Auteur : lolo
Date : 08-11-2006 - Sexe : homme
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Mon piège avait donc fonctionné à merveille et maintenant mon esclave était à ma merci. Je possède les photos et un film sur elle et donc elle n'a pas le choix que d'obéir à mes ordres pour satisfaire mon silence.
Son 1er gang bang :
Je lui donne rendez vous chez moi un vendredi à 13h, je lui dit :
- tu t'habilles jupe courte talon pas de soustif ni culotte et chemisier blanc très transparent. Je te préviens, ne discute pas mes ordres et à chaque ordre tu dois me repondre oui, je suis ta salope mon amour.
Moi de mon coté je préviens 2 bons copains que l'on va baiser une belle salope toute l'après midi.
Nous sommes chez moi avant elle, j'ai placé le camescope sur l'étagère dans ma chambre. Nous la voyons arriver en voiture, je lui téléphone sur son portable.
- Moi : avant de descendre de voiture il faut que je sois sûre que tu vas suivre tous mes ordres.
- Elle : oui oui c'est sûr ok
- Moi : ok tu descends et tu montres devant ma fenetre (nous avons des apparts avec des glaces sans teint) que tu as exécuté mes ordres ok
- Elle : oui mon amour je suis ta salope.
Elle descend, ouvre son chemisier en grand, puis remonte sa jupe pour me montrer qu'elle est nue dessous.
- Moi : ok tu peux monter
Mes deux amis vont se planquer et ils en salivent déjà.
Elle sonne, je l'embrasse et la chauffe bien dans l'entrée puis je lui bande les yeux, elle a un peu peur mais je lui dis de ne pas discuter mes ordres, que c'est un jeu.
Je fais un signe à mes 2 compères de me suivre dans la chambre sans bruit, ils sont déjà en boxer tous les deux.
Je demande à mon exclave de me faire un beau streap et elle s'execute, elle se désabhille lentement et nous bandons déjà très fort.
- Moi : maintenant que tu es à poil tu t'allonges sur le lit et tu te touches.
- Elle : oui mon amour je suis ta salope
Elle s'éxecute encore.
- Moi : stop
Je lui prends un bras et l'attache aux barreaux du lit avec une ceinture de peignoir, puis lui attache le deuxième.
Je la rassure sur les règles du jeu et enfin lui attache les pieds.
Quelle vision magnifique, mon esclave attachée les pieds et les bras en croix prète à l'emploi.
Je m'approche, lui donne ma queue à sucer, puis mes compères s'approchent et l'un s'occupe des seins pendant que l'autre s'occuppe de sa chatte.
Je la sents toute surprise mais j'enfonce alors ma queue encore plus profond et elle ne peut résister.
Après un petit moment de ce traitement, je ne peux faire que de jouir dans sa bouche et elle d'avaler.
- Moi : tu seras sage hein et tu veras, tu va prendre un pied terrible.
- Elle : oui je suis ta salope mon amour
Je la détache donc, lui passe les bras dans le dos et lui mets juste des menottes.
Nous avons profité de cette belle salope toute l'après midi,
la baisant ou l'enculant en lui en éjaculant dans la bouche ou sur la figure, elle en a grandement profité en réclamant sans cesse et en jouissant très fort et quand elle a réussi à bien nous vider les couilles nous l'avons godé. Evidemment j'ai fait des photos et des gros plans avec le camescope !
Mes deux compères sont partis discretement et je lui ai enlevé le bandeau.
- Moi : tu es ma reine des salopes mais tu en as profité un max
- Elle : tu es un salop mais je t'adore et j'ai pris beaucoup de plaisir.
- Moi : N'oublie pas que je garde tout çà sous film au cas où !
Auteur : félix
Date : 08-11-2006 - Sexe : homme
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L'un de mes fantasmes et de faire l'amour sous la douche. Je n'osais pas en parler à ma femme, puis enfin je me lançais. Elle accepta mais c'est elle qui choisira quand pour que la surprise soit plus grande. Elle choisie un dimanche matin. Je prenais ma douche, et, elle vint me rejoindre 2, 3mn après. Elle ouvrit la douche et entra. On se retrouvait tous deux nus. On s'embrassa longuement en se caressant. Je malaxais ses seins, lui titillait ses tétons et elle ma caressait sur tout mon corps. Elle me dit :
- Tu veux que je te savonne ?
- Bien volontiers et je te savonnerai ensuite.
Elle comnença par mon torse, me demanda de me tourner pour le dos, caressa mes fesses, et passa sa main entre les 2 lobes En insista sur mon petit trou. Elle me retourna et commença à me savonner mon zob décalotté, bien raide et pointé vers le haut quand je bandais bien fort. Elle me branlai plus qu'elle me savonnait se baissa et mr suça.
Puis à mon tour, je lui rendis la pareille. Savonnage du torse, du dos, entre les fesses, son intimité e finissant par un cunnilingus. Nous étions au septième ciel et rejoignons les anges. Je l'appuya sur la paroi de la douche et la pénétra bien à fond pour que le plaisir soit plus grand. L'eau qui nous fouettait nous excitait encore bien plus. Au bout d'un moment je finis par éjaculer en elle, peut-être un peu trop vite sous l'état de l'éxctation où je me trouvais. Je promis à ma femme de recommencer car cela lui a plu également, et d'être plus performant. Elle me dit :
- C'était très bien et très excitant, et je suis sûre que la prochaine sera encore mieux. Je t'aime très fort.
- Moi aussi, je t'aime de tout mon coeur. lui répondis-je.
[ jeu érotique ]
Auteur : félix
Date : 08-11-2006 - Sexe : homme
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Ma femme et moi cherchons des jeux érotiques pour rompre la routine du couple. Un jour nous parlions ensemble de sexe et tentions de découvrir un jeu. Tout à coup, une idée me vint à l'esprit. Je lui dit
- Que penses-tu si on faisait du strip-tease ?
- Bonne idée mais comme c'est toi qui a trouvé et bien tu commenceras le premier.
- Sans problème.
Dans la fin de l'après midi, je rentre dans un sex-shop, et j'achète un string sans ficelle qui rentre dans les fesses, ce qui laisse le cul entièrement nu. Le soir même, je me prépare, pour commencer mon show. Ma femme est étendue sur le lit, on met une musique qui se prête au jeu et je commence. Je soulève mon T-shirt en caressant mon torse, puis petit à petit je le soulève de plus en plus pour le retirer entièrement. Je caresse mes tétons, mon ventre en dandinant du cul.
Ma femme devient excitée et commence à se caresser en écartant bien ses jambes et se malaxe les seins. Tout doucement elle se déshabille, déja le haut.
Puis je déboutonne mon jean, en le baissant juste pour apercevoir le haut des fesses, toujours en bougeant du cul. Puis je me caresse à travers le jean qui excite ma femme. Puis je baisse mon pantalon en laissant apercevoir mon boxer par dessus mon string. Je me caresse, mon sexe, mon cul, mon torse. Ma femme caresse son minou, joue avec son petit bouton d'amour, et met un doigt dans sa petite chatte. Une bosse assez importante s'impose entre mes jambes. Puis je descends doucement mon boxer en laissant apparaitre mon string. Ma femme est aux anges et me dit:
- Branle toi !
- Toi aussi chérie.
- J'adore voir un mec se branler et me branler en même temps.
Je suis debout devant ma femme bien excitée en me branlant et la regardant prendre son pied chacun de son côté.
Ma queue est bien raide et pointe vers le haut. Je lui dis :
- Mon amour j'ai envie de te prendre !
- Oooh ouiii viens !
je commence par un cunni, joue avec ses tétons, elle me branle et finit par me sucer. Experte en pipe elle me donne beaucoup de plaisir. Puis je présente mon gland à l'entrée de sa chatte et m'enfonce jusqu'à la garde. Elle jouit. Je reste enfoncé en elle et bouge de droite à gauche. Enfin je commence mes vas et vients, et chaque coup de butoir lui fait pousser des râles de jouissance. Elle em demande :
- Prends moi par derrière
Je la sodomise et finit par cracher dans son cul.
Elle prend ma bite, la nettoie et me dit :
- La prochaine foie c'est moi qui fait le strip, et tu vas jouir commme jamais, mon chéri.
Nous envisageons d'autres jeux érotiques, mais ce sera une autre fois.
Auteur : mimi
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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c'était un beau jour du mois de juin je m'ennyer cheez moi a rien faire
mes parents était partis en vacance et j'étais seul chez moi
comme je n'avais rien a faire j'étais sur le balcon et dans la résidence enface de chez moi il y'avait une société de ravalement d'immeuble qui y travailler tous a coup mon regard a été attiré par un jeune homme qui devez avoir 27/28ans environ 1m85 bien rasé avec un regard viril
comme il avait remarquer que j'étais entrain de le mater du regard
il me fais un clin d'oeil, ensuite je lui ai fais un signe avec la langues
tous de suite il compris ou je voulais en venir et il commenca a se toucher le sexe a travers le tissu
il me fais comprendre avec des geste de venir l'attendre au moment de sa pose déjeuner
il était 12h30je descendi en bas de mon immeuble j'ouvre la porte d'entrée et il était la
je lui ai proposé de monter chez moi en toutes discrétion une fois dans ma chambre il ma demander de me désabiller et de venir le sucer chose que je sais faire parfaitement sans me vanter mais a ma grande surprise je découvre une bite monstrueuse il fesait 22cm x 6.5 il ma sodomiser la bouche c'était royal j'étais au anges tellement son pieu m'éttouffer je n'arrivai plus a respiré ensuite d'un coup il se dégagea de ma bouche me fais retourner et la il me demanda d'ecarter mes jambes il enfila une capote et me pénétra sauvagement il me fis couper le souffle j'avais trés mal je sentais une énorme brulure je lui ai dis d'aller doucement il a répondu que j'étais sa chienne et que j'étais une salope que je devais juste me contenter de le servir il continue a me piloner jusqu'a ce qu'il eu verser toute sa semence dans sa capote ensuite il s'écroula éssoufllé sur moi il se retira et m'exiga de lui nétoyer le sexe ensuite il es parti et on a continuer a se revoir tous les jours pendant toutes la durée des travaux il y'vait même certain soir ou il est resté passer la nuit avec moi c'était torride
ps : c'est une histoire vrai
Auteur : msjc01
Date : 07-11-2006 - Sexe : homme
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La serviette autour de la taille j'appelle Franck : "Hé! Tu n'aurais pas vu mon sac"? "Si! Le voilà" me répond-il en tendant mon sac. Nos regards se croisent à nouveau et je suis une nouvelle fois gênée. Il y a quelque chose que je ne sais pas définir. Ce n'est pourtant pas la première fois que je me douche chez Franck. Il est également venu souvent chez moi. Mes soucis professionnels doivent être à l'origine de ces troubles.
En le remerciant, j'attrape le sac et m'enferme dans la salle de bain. Il faut que je me ressaisisse ! Une bière et me voilà sans dessus dessous !
Je finis de me sécher et prends mes affaires dans mon sac. Mais ce ne sont pas mes affaires que j'attrape. Je reste un moment sans comprendre. Il y a une robe, des bas, une culotte et des porte-jarretelles. Je m'apprête à appeler Franck pour lui dire qu'il m'a donné le sac de sa femme lorsque j'aperçois un bout de papier froissé au fond du sac. Intrigué, je me permets de le déplier. Je lis : « Si tu veux me plaire ce soir : habilles toi ! ». Je suis tout de suite rassuré, il s'agit du sac de sa femme ! Je remets les vêtements dans le sac et m'apprête à rappeler Franck lorsque j'aperçois la pochette sur la lainière du sac. Vol Air France pour Tunis ! C'est mon sac ! Le sac de mes dernières vacances avec ma femme ! Les choses se compliquent. Il n'y a plus de hasard, il y a quelque chose d'autre ! Alors, seulement, je commence à comprendre, il veut que ce soit moi !
Que faire ? La tête me tourne ! Je suis très en colère ! Pour qui me prend il ? Et puis je me calme aussi vite ! Ce calme m'énerve, je ne le comprends pas ! Et voilà le pourquoi pas ? Je sais que j'en ai envie. Je décide de laisser tomber les questions et de me laisser guider. Franck à l'air d'avoir tout prévu, je vais le suivre.
Effectivement, il a tout prévu, porte-jarretelles, bas, tanga et robe fuseau noir assez courte. En m'habillant j'ai une nouvelle érection. Mais je suis dans un état second. Une fois habillé, je fouille dans les produits de sa femme et trouve son rouge à lèvre. Je me prépare pour Franck.
Lorsque je sors de la salle de bain, Franck m'attend sur le canapé. J'ai envie de lui plaire et je vois à son regard que j'y arrive. « Tu es superbe » me dit-il. « Vient prendre un verre ». Je m'assois à ces coté et saisi le verre qu'il me tend. Il engage la conversation comme si de rien n'était et, alors que j'ai oublié le contexte particulier, je l'entends dire « J'ai très envie de t'embrassé ». C'est le souffle coupé que je m'entends répondre « Moi aussi ». Il se penche vers moi et bientôt je sens ses lèvres sur les miennes. Sa langue ne tarde pas à trouver un passage. Je suis tout entier au plaisir que me procure cette sensation. Je sens maintenant ses mains qui parcourent mon corps. L'une d'elle à trouver le mont formé par mon sexe gonflé, elle s'y attarde un moment avant de poursuivre sa descendre vers mon genou. En remontant il remonte ma jupe. Je frisonne tandis qu'il s'arrête à la frontière entre les bas et ma chaire. J'écarte légèrement les jambes pour lui montrer qu'il peut continuer mais il reste là, il caresse cette zone sans aller plus loin. Je décide alors de lui rendre la pareil, Depuis le haut de son dos ma main descend, caresse le haut de ses fesses puis je me dirige vers son sexe, il bouge un peu pour me faciliter le passage ? Je comprends qu c'est se qu'il attendait. Je m'attarde sur la bosse de son jean. C'est la première fois que je caresse un sexe d'homme. Je me sens brûlant, j'ai envie de le sentir palpiter dans ma main. Je dégrafe sa ceinture et ouvre son jean. Ma main se créé un passage et je le sens. Franck a arrêté de ses caresse, il semble aimer se que je lui fait. J'en veux encore plus, il le comprend et descend son jean. Son sexe est superbe, un peu plus gros que je mien. Je le caresse doucement. Je m'attarde à chaque endroit. Doucement sur ses testicules, je remonte en frôlant sa verge qui se raidit encore, je m'attarde sur son gland que je caresse du bout des doigts. Franck à fermé les yeux et s'est adossé au canapé. Il semble s'adonner complètement à mon petit massage. J'accentue mes caresses, il frémit. J'ai envie de le prendre dans ma bouche ! Je n'y crois pas mais c'est plus fort que moi. Je me mets à quatre pattes devant Franck qui a ouvert les yeux. « Oui ! Suce moi ! Tu vois que tu es une salope ! ». Je finis de lui enlever son jean, il écarte les jambes et je me penche vers cette superbe friandise. Du bout de la langue je titille ses testicules un moment avant de remonter doucement vers son gland que je soumets au même supplice. Enfin, j'avale son gland,je l'aspire tandis que ma langue le malaxe. Que j'aime cette sensation. Je l'avale entièrement. Je reste un moment sans bouger pour bien le sentir en moi. Je sens les mains de Franck que se pose sur ma tête. Elles m'invitent à remonter. Je m'attarde à nouveau sur son gland. Je le sens frémir, il semble qu'il a encore gonflé. Ses mains me font redescendre puis remonter. La respiration de Franck est rauque, je sais qu'il va bientôt jouir. Je l'attends. Je vais de plus en plus vite mais lorsque ses mains quitte ma tête je ralentis le mouvement, je veux faire durer. Lorsque ma main se glisse sous ses testicules je l'entends me dire « Fais moi jouir salope ! Je vais me vider dans ta bouche !». Je remonte alors, je veux recueillir sa semence et la goûter. Je garde mon gland dans ma bouche tandis que mes mains jouent avec ses couilles et sa verge et que ma langue le masse. Bientôt je le sens se raidir et je sens un liquide chaud emplir ma bouche, j'adore cette sensation. Je recommence doucement mes allées et venues, le temps que Franck reprendre son souffle. Ses mains se posent à nouveau sur ma tête qu'il relève pour m'embrasser longuement. Puis il m'écarte et me dit « Tu es une super bonne salope ! Je vais m'occuper de toi maintenant. »
A suivre …
Auteur : novier
Date : 07-11-2006 - Sexe : homme
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Cette histoire s'est passée il y a quelques années. Ma cousine Sylvie était étudiante à l'université. Pour ses vacances d'été, elle avait prévu de partir au Canada trois semaines avec une de ses copines. Malheureusement, celle-ci s'est cassée la jambe dix jours avant le départ. Sylvie était quand même décidée à partir, car cela faisait des mois qu'elle préparait ce voyage. Elle avait fait de nombreux petits jobs pour gagner assez d'argent et elle venait de se faire plaquer par son petit copain. Elle avait envie de partir pour se changer les idées. Elle demanda à d'autres amies mais aucune n'était disponible.
Ses parents un peu inquiets de la voir voyager seule lui proposèrent de partir avec moi. Il faut dire que je connais bien Sylvie. Enfants, nous avons passé toutes nos vacances d'été ensemble à faire les quatre cent coups à la campagne. C'est d'ailleurs avec elle en jouant au docteur que j'ai découvert que les petites filles étaient différentes des garçons. Depuis notre adolescence, nous nous sommes vus moins fréquemment, mais avons gardé de bons contacts.
J'ai donc accepté de partir avec elle. Nous avons découvert la région de Québec et la Gaspésie. Le soir, nous dormions dans des petits motels bon marchés où nous partagions la même chambre en tout bien tout honneur. Nous restions très pudiques, chacun se changeant dans la salle de bain.
Un matin, je me réveillais tout doucement. Sylvie, dans le lit d'à côté, était sur le côté et me tournait le dos. Il faisait assez chaud et elle était recouverte uniquement avec un drap. Il me semblait que sa main droite était en train de s'activer sur son minou. Je ne bougeais pas et ne dis rien.
Le lendemain matin, nous partagions un grand lit car le motel ne disposait plus de chambre à deux lits. Pendant la nuit, j'avais repensé à la situation de la veille et au matin je ne fis pas de bruit en me réveillant. Cette fois j'en étais certain, ma cousine se caressait discrètement à côté de moi. J'observais son petit manège et devinais sa main touchant son sexe. De temps en temps ses jambes bougeaient furtivement pour accentuer les caresses.
A un certain moment, elle dut sentir que je l'observais car elle se retourna et me regarda droit dans les yeux. Elle rougit un peu et m'expliqua que depuis que son copain l'avait quitté, elle n'avait plus de relations sexuelles et qu'elle trouvait du plaisir ainsi à se masturbant. Pendant les deux premières semaines des vacances, elle s'était retenue mais que depuis deux jours, ça lui manquait trop.
Elle me demanda alors : « Et si on se masturbait tous les deux côte à côte ? » J'étais très surpris par sa proposition. Je savais que ma cousine n'était pas une fille coincée mais quand même. Et puis c'était ma cousine ! Mais d'un autre côté, cela faisait plus de quinze jours que je ne m'étais plus vider les couilles alors pourquoi pas une petite branlette. Je lui dis que j'étais d'accord à condition qu'on se mette complètement nus. Elle accepta. J'enlevais mon pyjama et elle retira son t-shirt et sa petite culotte.
Nous nous retrouvions ainsi allongés nus sur le grand lit et je découvris son corps. Elle avait une jolie paire de seins et sa chatte était très poilue. Ma cousine m'observait aussi avec un petit sourire en coin.
« Qu'est-ce qui te fais rire ? » lui demandais-je.
« Tu t'épiles le sexe ? » me répondit-elle
J'expliquais à ma cousine qu'effectivement je m'épilais les couilles, la base de ma queue et que j'enlevais un peu des poils de mon pubis pour des questions d'hygiène et d'esthétisme. Ça la fit marrer, elle qui avait une chatte brune très fournie et elle me fit remarquer que s'étaient généralement les filles qui s'épilaient. Je lui répondis qu'elle ferait d'ailleurs bien d'y penser.
Mais après la rigolade, les choses sérieuses commencèrent. Sylvie se mit à se caresser les seins. Avec sa main gauche, elle pinça son téton puis le roula entre ses doigts. Sa main droite descendit vers son sexe, elle plia les jambes, les écarta et caressa les lèvres de son vagin. J'observais excité, ma bite dans la main, comment ma cousine se donnait du plaisir. La situation était étrange et me procurait un léger malaise, mais l'excitation prit le dessus. Je m'approchais de Sylvie afin de mieux voir ses caresses. Elle lécha son index et dégagea son clito qui sous ses frictions de la main se mit à gonfler. Sylvie introduisit ensuite un doigt dans sa chatte. Ce spectacle me fascinait de plus en plus et mon sexe se mit à durcir.
Ma cousine avait passé la vitesse supérieure. Elle avait maintenant deux doigts en elle et procédait à un pilonnage en règle. C'est alors qu'elle me demanda de la remplacer et d'y mettre deux de mes doigts ce que je fis avec plaisir. Son sexe était chaud et Sylvie commençait à bien mouiller. Elle se mit à onduler dans tous les sens, contractant les muscles de son vagin sur mes doigts qu'elle faisait ainsi aller et venir à l'intérieur de sa chatte et ceci pendant plusieurs minutes. Elle titillait en même temps son clito et finit par jouir.
Je retirais mes deux doigts tout collant et les léchais. J'avais une belle érection et un peu de liquide pré-éjaculatoire coulait de mon sexe. Je pris un mouchoir pour m'essuyer mais Sylvie se redressa et me demanda si elle pouvait toucher ma queue. Elle la prit dans sa main. Sa bouche s'approcha de mon sexe qu'elle décalotta complètement. Sa langue parcourut tous les recoins de mon gland qu'elle nettoya entièrement. Ma queue était dure comme un pieux et je croyais qu'elle allait me faire une petite pipe mais elle s'arrêta.
« Comme ça on aura tous les deux goûté le jus de l'autre » me dit-elle l'œil malicieux. « Maintenant je vais à ton tour te donner du plaisir. »
Sylvie était assise sur le lit et moi debout en face d'elle. Elle prit mon sexe à pleine main et commença à me branler énergiquement. Avec son autre main, elle caressait mes deux boules. Je sentais le plaisir monter en moi. Mes mains exploraient délicatement le corps de ma cousine : ses seins bien fermes, ses cuisses encore gluantes, son pubis velu et doux. J'avais la queue en feu.
« Je veux te voir jouir sur moi » me dit-elle « mais pas sur le visage ».
Elle lâcha ma bite que je pris en main et que j'astiquais frénétiquement. Sylvie me malaxait les fesses. La purée jaillit et mon sperme coula sur ses seins. Ma cousine se massa la poitrine avec ma semence et finit par se lécher le doigt.
Nous nous regardions heureux d'avoir partagé ce délicieux moment mélange de complicité et d'interdit. Nous n'avons jamais repartagé une telle expérience et n'en avons plus reparlé, mais quelques mois plus tard, Sylvie m'a confié qu'elle s'était épilée le minou.
Novier
Auteur : aalain
Date : 06-11-2006 - Sexe : homme
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il y a quelques temps déjà je vous ai fait part des aventures que je vivais avec Françoise, cette mère de famille très coquine gourmande de sexe, sensuelle dans son regard et dans ses tenues..
Nous sommes deenus depuis quelques mois très amis, voire très amants puisque je suis séparé de ma femme en raison de léloigement de mon travail dans cette cité des mutuelles deux-sévriennes.....
Les coquineries du début ont laissées place à des désirs toujours renouvelés de Françoise qui souhaitait avec mon concours s'exhiber, voir la réalisation de tous ses fantasmes et désirs avec un homme qu'elle aimait et qui la protégerait contre toutes velléités de certains mecs toujours vicieux mais jaloux aussi....
Ce qui va suivre c'est réalisé un soir de sortie au restaurant (une fois de plus) et cette fois-ci Françoise me donnait rendez-vous à tel restaurant de la cité avec me dit-elle une surprise à la clef....
Malgré l'heure tardive de la fin de mon travail, il était convenu de se rencontrer audit restaurant (pizzeria) (lire le précédent récit à ce sujet).... Dans son exposé téléphonique, elle m'informa qu'elle souhaitait faire "baver" ledit serveur qui lui avait mis "la main aux fesses et à la chatte" et lui faire voir que j'étais son seul et unique homme de sa vie....
A vingt-un heures environ je me présentais et demandais la table réservée ( encore une fois sur la terrasse et au même emplacement que précédemment), je n'ai pas été étonné de cette table réservée me doutant bien de ce qui allait suivre dans les minutes à venir....
Environ 10 minutes après je vis arrivé Françoise toute auréolée d'une tenue blanche qui se composait ainsi :
" minijupe blanche évasée, guépiere seins nus sous un chemisier transparent en dentelle noire, porte jarretelles et bas affinant ses longues jambes avec des escarpins noirs de 8 cm environ..."
C'est ce que je voyais venir dans les halos des reverbères, elle déambulait fièrement face à moi et aux autres personnes présentes sur cette terrasse.... La minijupe était évasée et légèrement transparente, on pouvait soupçonné une absence de quelque chose et il était difficile de savoir si elle avait un slip ou un string mini mais sa beauté exultait dans les lumières de la rue... J'en avais plein les yeux et d'autres mecs aussi qui la suivaient du regard.....
Pour compléter le tout, elle avait mis ses lunettes très fines qui lui donne l'allure d'une secrétaire hyper sexy, sa chevelure chatain clair avait des mèches plus foncées ou plus blondes, elle venait de sortir du coiffeur et tout ceci avit été fait pour me faire plaisir mais aussi pour célébrer notre anniversaire de rencontre avec quelques jours de retard mais peu importait puisque Françoise avait décidé de la date pour que nous puissions vivre une soirée "sexe" comme elle aime le dire....
Arrivant à ma hauteur : " Chéri, comment me trouves-tu ?? Je te plais ainsi ?? " Que dire devant tant de beauté ma réaction fut de l'embrasser fougueusement devant tout le restaurant et avec tendresse je la caressais discrètement sur un de ses seins dévoilés par son chemisier transparent, mais également dans le dos en la griffant légèrement lui occasionnant ainsi des frissons. Ele répondit très amoureusement à mon baiser et c'est main dans la main que je l'invitais à s"asseoir face à l'entrée du restaurant et surtout... face à l'allée parcourue par les serveurs en général et celui en particulier (disons Thomas!!) qui l'avait déjà excitée dans le couloir des toiletts.....
Soudain, elle appella un des serveurs et demanda si Thomas était ici... Bien sûr lui répond celui-ci, je vous l'appelle...
Nous reconnaissant, celui-ci se mit à rougir en apercevant surtout Françoise qui de suite lui indiqua qu'elle avait réservée cette table et qu'elle souhaitait qu'il nous serve lui-même.. Il refusa nous informant que son secteur était dans la salle et que c'était son collègue qui officiait sur la terrasse....
Devant cela, je lui dit d'appeller son patron afin de l'informer de l'incident qu'il avait occasionné la dernière fois quand nous étions venus.... Devant la détermination de Françoise il alla voir son collègue et avec son accord il fit le service à notre table....
Françoise me demanda de changer de chaise afin d'être entièrement face à ce couloir de circulation.Elle me conforta en me disant : " Chéri, je suis excitée mais avec ton concours je veux en faire "baver" à ce jeune homme qui a mis la main sur moi l'autre jour... Je veux lui faire voir de quel bois je me chauffe.." " Que veux-tu faire ma douce !!" " tu as vu que j'ai mis mon beau porte-jarettelles que tu m'as offert récemment " "oui bien sûr je te trouve splendide ainsi vétûe"!!
Eh bien mon chéri il va avoir droit à une exhibition discrète et je peux te dire qu'il va souffrir d'avoir sa bite tendue toute la soirée"..." De plus j'ai mis un string hyper transparent c'est comme une seconde peau et on voit très bien ma chatte épilée et parfumée..."" -
Devant de pareilles insinuations, je commençais à bander très durement... Me penchant vers Françoise je la caressais déjà dans le dos et nos têtes se rapprochaient dans un doux baiser... Ce mouvement lui a permis d'écarter les cuisses légèrement faisant ainsi deviner au serveur présent ( avec les deux kir royal)
son porte jarretelles mais aussi son sexeeee... Ce dernier jetant un rapide coup d'oeil à ce mouvement s'excusant d'avoir toucher la cheville de Françoise, devint tout rouge .... La table ronde permettait facilement cette tenue et elle entreprit de dévoiler un peu plus ses jambes faisant apparaître l'attache de son P.J. ...
Pendant tout le diner ce ne fut que jeux de jambes, caresses, baisers, seins dévoilés l'un après l'autre dans une discrétion qui ne semblait gêner que le serveur... Françoise était maitresse de son corps et de son envie....
Avant le dessert, elle me demanda de l'accompagner aux toilettes.. et main dans la main, nous traversions tout le restaurant. Beaucoup d'hommes se retournaient ou suivaient le corps de ma chérie avec des yeux pervers détaillant Françoise... Une fois au sous-sol ma douce exhibée enleva son chemisier transparent pour m'offrir sa poitrine très tendue avec des tétons très très durs...Devant cette apparition, je me mis à lui sucer les seins ce qui la fit gémir... Elle est très sensible
Afin d'éviter quelque surprise venant du restaurant, j'emmenais ma petite femme dans une toilette réservée aux hommes pour la saillir comme son souhait le demandait... je ne voulais pas le faire dans la salle des lavabos.... Abaissant le zip de mon pantalon, j'eûs droit à une pipe monumentale, Françoise désirait tout avaler en guise de dessert adorant le goût de cette crème dont elle prenait plaisir à s'étendre sur les seins, c'est d'ailleurs ce qu'elle fit et même plus elle laissa malgré moi une goutte de mon liquide sur un de ses seins dénudés par le chemisir remis en place mais laissé ouvert...
En remontant l'escalier, nous vîmes le serveur qui devait surveiller notre venue, lorsqu'il nous aperçut, il demande si nous prenions notre dessert.... Françoise le regardant les yeux dans les yeux lui dit ceci : "Bien sûr que nous désirons un dessert mais le vôtre n'aura jamais le goût de celui que vient de me donner mon chéri!!! Sucré et nourrissant il est celui de mon homme"... Le serveur malgré un sourire de complaisance se mit à rougir de belle façon fit demi-tour et entreprit de se rendre en cuisine rechercher notre dessert.....
Lorsqu'il vint à la table avec ses desserts, Françoise entreprit d'enlever la tache de sperme qui était sur son sein et devant nous deux suça vicieusement son doigt.... Jetant rapidement un oeil sur le pantalon de Thomas, je vis que celui-ci était "bois bandé" et devant pareille insinuation il était mal à l'aise devant cette cliente vicieuse sexy bandante......
Un quart d'heure après nous partions et remercions Thomas de sa diligence à nous servir... Je lui dis discrètement :" Dors bien cette nuit je t'autorise à te branler en pensant à ma femme"..... Je partis rejoindre Françoise qui marchait tranquillement et amoureusement nous partîmes à la voiture...
Il était déjà près de minuit... Françoise me demanda de poursuivre notre virée en allant dans la zone industrielle de la cité, zone proche des hypermarchés où circulaient de nombreux camions livrant leurs marchandises.......
Arrivés sur le boulevard général, je stoppais son véhicule à sa demande.... Ouvrant la porte elle enlevait son chemisier et sa micro jupe... Descendant de la voiture, elle me dit de l'attendre au carrefour située à cinq cents mètres environ....
Cette rue avait de nombreux poteaux électriques, Françoise toute auréolée de sa splendeur entreprit de descendre cette rue au vu de toutes personnes circulant sur le secteur.... Sa guépière blanche seins nus, son porte jarretelles ressortaient sur son corps bronzé et les bas tendus affinaient ses jambes....
Elle prenait plaisir à s'exhiber dans cette clarté lumineuse...
Arrivant au carrefour, elle fut surpris de voir un semi remorque circulant sur le boulevard des entreprises. Le chauffeur aperçut Francoise dans tout sa splendeur et klaxonna lui fit signe de venir le voir ce dernier s'arrêtant sur le bas côté de la route.... J'étais à quelque pas de là, descendit du véhicule et vint au devant de ma chérie exhibée .... Le chauffeur ouvrit sa fenêtre, m'interpella et me demanda si la nénette était ma "pute" qu'il voulait baiser.... Je répondis qu'elle voulait essayer l'exhibe mais ne voulait pas baiser avec un inconnu....
Voyant l'insistance de ce chauffeur, Françoise qui nous avait dépassé se mit à courir pour s'abriter dans son véhicule étant toute excitée par cet interméde impromptu....
Reprenant le volant, je conduisis Françoise à mon appartement et arrivés sur place elle monta les étages dans la même tenue ....
Dans le couloir, la porte à peine fermée, elle me sauta dessus m'embrassa fougueusement, prit ma main pour la mettre entre ses cuisses, sur cette moule baveuse, baillante et très très chaude..
Elle me dézippa le pantalon entreprit de me sucer à fond... Devant cette excitation, j'étais déjà pas mal tendu et dus l'arrêter sinon j'allais la souiller de mon sperme...
C'est dans le couloir que je la pris plaquée contre la paroi la forçant violemment.... Cette envie de baiser était ...incontrôlée
Nos gémissements, nos cris, nos mots crus s'amplifiaient au fur et à mesure... tout l'immeuble savit que nous baisions....
Mes voisins directs m'ont dit le lendemain qu'ils avaient entendu du chahut... Excuses, sourires de part et d'autre....
Cette exhibition a été le tournant de notre vie sexuelle, Françoise venait de se découvrir... Elle se sentait Femme à désirer, Femme désirable, Femme sensuelle, Femme sexuelle......
De cette soirée nous nous sommes éclatés seuls ou en groupe.....
Toujours dans le respect de l'un et de l'autre.......
Je vous dis bonsoir et à bientôt.
Aalain
P.S. si vous souhaitez faire des commentaires je serais heureux de les lire en compagnie de ma chérie
Auteur : Jef
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
Les hétéros étaient partis et ne restaient que de beaux mecs,préssés de fêter leur victoire entre eux.
Ils sentaient la sueur et se déshabillaient lentement en chantant.
Quand l'un d'entre eux m'a vu , il a prévenu ses potes.
Ils m'ont entouré et peloté de partout tout en se caressant les uns et les autres.
Je révais... mais non ,ils me déshabillaient et je me retrouvais nus devant ces beaux corps presque nus qui bandaient.
Le plus poilu dit à ses 4 potes de monter sur le banc du vestiaire en choisissant le coté qu'ils voulaient me montrer.
3 bites et 2 belles paires de fesses.
sans me baisser trop je prend une petite bite très fine dans ma bouche et caressait les deux autres,plus grosses et poilues.
je les suçais à leur tour en caressant les belles fesses qui se trémoussaient. Une paire de fesses se rapprocha de mon visage,le mec s'écartait avec les mains. Son petit cul était rasé ,je l'ai doigté doucement.Il est descendu du banc,s'est penché vers moi et m'a sucé.
La suite au prochain numéro
Auteur : Inconnue 75
Date : 06-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Voici ce qui m'est arrivé hier au bureau.
En fait, à mon bureau, je fais partie des représentants du personnel. A ce titre, nous avons une salle réservée pour pouvoir faire la partie administrative. Or, ces salles fermées qui nous étaient réservées se trouvent au sous-sol, mais l'ensemble de mes collègues ne trouvant pas l'endroit pratique, personne n'y met jamais les pieds. Il existe pourtant des clés, dont je me suis fait faire un double (j'ai pas le droit, mais chuuuut !), et il y a tout ce qu'il faut pour bosser : ordinateur, imprimante, téléphone et connection internet. Mais à côté des parkings, il fait froid et ce n'est pas pratique pour le personnel d'y descendre.
J'ai découvert le calme de l'endroit alors que j'avais un important travail à finir et que j'étais sans cesse dérangée. J'ai demandé les clés et m'y suis enfermée, je n'ai vu personne de l'après-midi. Je n'ai entendu personne non plus car l'endroit est vraiment loin de tout, dans les méandres des couloirs au fin fond d'un détour du parking… Etre seule ainsi, longtemps, très longtemps, quelle aubaine !
J'ai décidé d'y retourner la semaine suivante. Par acquis de conscience, j'ai effectué 5 mn de travail. Et après une rapide connection sur internet, j'ai eu l'idée de consulter mes messages coquins… Puis j'ai commencé un dial avec l'un de mes correspondants. J'ai été très vite excitée, et j'ai commencé à me caresser. Puis le dial devenant de plus en plus chaud, et comme il n'y avait toujours personne, j'ai remonté ma jupe sur mon ventre, j'ai mis ma petite culotte dans ma poche et les jambes levées sur le bureau, j'ai commencé à me doigter la chatte entre 2 dial.
Mmmm, ça commençait à être vraiment excitant : j'allais me faire jouir sur le lieu de mon travail, et en pleine journée !… Rien que d'y penser, j'étais toute mouillée !!! J'ai continué mon dialogue, et pour plus de sensation, j'ai pris des gros stylos genre marqueurs que je me suis enfoncé dans le petit trou (les marqueurs, quelle superbe invention ! Déjà une habitude chez moi !). Puis je me suis assise avec précaution sur ma chaise, enfonçant ainsi le marqueur au fond de mon anus, et j'ai écarté de nouveau les jambes pour bien me branler le clito. Mon interlocuteur par mail était très excitant et excité, nous nous sommes appelés au téléphone, et je me suis branlée comme une folle.
Petit détail en passant, si les salariés de l'entreprise ne vont jamais dans cette partie de l'immeuble, les caméras de surveillance, elles, surveillent l'endroit. Et les gardiens aussi ! Mes fameux gardiens, toujours présents quand on n'a pas besoin d'eux ! Mais toujours aussi disponibles pour rendre… disons de bons et loyaux services ! En bons professionnels, ils ont remarqué qu'une personne était descendue depuis un certain, et la clé du local n'était toujours pas à sa place. Un des vigiles est donc descendu voir (j'aurais pu tomber ou m'évanouir, après tout…). Il m'a trouvée renversée effectivement, les yeux fermés et la tête renversée en arrière, les jambes écartées, une main en train de me branler la chatte en faisant des sautillements sur ma chaise avec mon cul pour bien me rentrer le marqueur dans le petit trou à chaque fois que je retombais sur ma chaise, et les yeux fermés, je tenais des propos au téléphone : " ouiiii, vas-y, je sens ta queue dans ma chatte, mmmm qu'est-ce que tu as une belle bite, je te sens bieeennnn ! Je te mordille le bout du gland, ouiii, comme ça….. ". Mon gardien a commencé à se branler, je l'ai su après…
J'ai joui violemment et au moment de raccrocher, j'ai ouvert les yeux et j'ai vu le gardien, la queue à l'air en train de se branler. Il s'est approché de moi en 2 secondes et demi et m'a dit : " A mon tour maintenant ! ", en me fourrant sa queue dans la bouche. J'ai pas eu trop le temps de réfléchir et c'est pas plus mal d'ailleurs, j'ai commencé à lui lécher sa queue imposante, tout le long de son membre, puis je lui ai léché les couilles. Mmmm je m'appliquais pour pouvoir prendre le maximum de sa tige dans ma bouche, mais c'était chose impossible car il avait une queue assez massive. Je lui ai léché le bout du gland, j'ai titillé son méat tout en serrant la base de sa tige, il avait l'air d'apprécier…
Puis il m'a fait mettre à genoux sur le bureau et s'est enfoncé d'un coup dans ma chatte trempée. Ca rentrait comme dans du beurre. Il m'a enlevé le marqueur, que j'avais toujours dans mon anus, et en me limant la chatte, il a commencé à me travailler le petit trou… Aaaaaah, que c'était bon ! Après une bon orgasme au téléphone, de sentir une bonne queue me défoncer la moule pour de vrai, aaaah, qu'est-ce que j'aime ça !… " OUIIIIII !! Enfonce-toi bien, aaaah que j'aime ta queue !!! ". Je suis une véritable salope quand je suis en chaleur. Et lui me donnait des bons coups de reins et entrait de toute sa longueur dans ma chatte étroite mais lubrifiée. Il est ressorti et est entré d'un coup dans mon petit trou, AAAAHHH ! quelle sensation ! Il est entré puis ressorti complètement, puis re-rentré et ainsi de suite une bonne quinzaine de fois…. Aaaaah, quelle douleur et quel bonheur aussi, j'en tremblais tellement j'attendais qu'il me lime le cul à toute vitesse, et enfin, il s'est déchaîné et m'a littéralement bourré le cul à toute vitesse, tapant ses couilles contre mes fesses et je m'accrochais au bureau pour ne pas tomber, encore et encore et encore…. Et il m'a enfin lâché toute sa purée au fond du trou, AAAAAHH que c'était bon de sentir son liquide chaud au fond de moi….
" Tu aimes toujours la bite ma salope ?!!! ". Ah ouiii, que j'aime ça, je ne pouvais pas dire le contraire ! " Alors je vais t'en donner pour ton plaisir ! ". Ca faisait bien 2 heures que j'étais partie de mon bureau, et je commençais à me faire du souci car mes chefs devaient se demander pourquoi je mettais si longtemps à revenir… J'étais toujours à genoux sur le bureau, encore épuisée de cette séance de baise. Je me suis laissée faire par le gardien quand il m'a lié mes mains dans le dos, et comme j'aime assez être à la merci de mes baiseurs, j'ai trouvé ça plutôt excitant… Il m'a passé une ficelle autour du cou comme une laisse, et m'a plaqué la joue contre le bureau, et a attaché la ficelle après le bureau de façon à ce que je reste la tête posée dessus. Pour ne pas perdre l'équilibre, j'étais bien obligée d'écarter les jambes, donc vous voyez le tableau, à genoux les jambes écartées, le cul en l'air car j'avais la tête sur le bureau et les mains liées derrière mon dos. Tel que j'étais, je ne pouvais pas tourner la tête, je regardais vers le mur et la porte était derrière moi. Mon geôlier est parti en ramenant la porte vers lui, mais sans la fermer, en me disant : " Attends-moi là, je reviens ! ". Je me demande bien où j'aurais pu aller…
C'était très excitant, j'ai senti que je me remettais déjà à mouiller. J'avais du sperme qui me dégoulinait encore de mon petit trou. J'ai attendu impatiemment qu'il revienne. J'avais un peu peur que n'importe qui arrive, notamment les gens qui s'occupent de la maintenance de l'immeuble. Eux ils ont les clés de tous les locaux et se promènent n'importe où et n'importe quand. J'ai attendu un long moment, sursautant dès que j'entendais le moindre bruit dans le parking à côté. A chaque fois, j'avais le cœur qui battait un peu plus vite et je mouillais encore un peu plus, comme une salope que je suis. Puis la porte s'est ouvert en grand. J'ai entendu une voix de mec qui s'exclamait " Oh putain ! ". Un bruit de vêtement qui se défait, une respiration forte, et sans un bruit, je sens un mec derrière moi qui me fouille la chatte rapidement de ses doigts, et qui m'enfile son pieu un peu mou dans ma chatte bien lubrifiée. Impossible de voir qui c'est, le type commence à me limer vite, très très vite dans des halètements de bête et je sens sa queue qui durcit aussi rapidement. Je pousse des gémissements de plaisir non dissimulés, alors que je ne vois pas qui me défonce mais c'est encore plus excitant !… Pas un mot de la part de l'homme, je pousse des " OUI ! OUIII ! " et l'homme lâche sa sauce dans ma chatte, je sens des longs jets chauds et puissants, et je jouis instantanément.
Le même bruit de vêtement et l'homme repart sans dire un mot. Là, je sens que la peur commence à m'envahir car manifestement, il ne s'agissait pas du vigile qui m'avait laissée dans cette position. Je n'ai pas le temps de me poser des questions que justement, il revient. J'entends et je reconnais sa voix, il est accompagné d'un autre homme. " T'as vu ces beaux trous qui nous attendent ? ". Et clac, je sens une main qui s'abat sèchement sur mes fesses et je sursaute. Puis le 1er vigile remarque le sperme qui coule encore de ma chatte. Encore 2 claques : " Mais, espèce de petite salope, c'est que tu trouves le moyen de te faire enfiler même quand t'es attachée !!! ". L'autre vigile commence aussi à me donner des claques sur les fesses. Je sursaute à chaque coup mais je gémis de plaisir aussi.
Je sens une langue qui me fait une feuille de rose tandis qu'une queue se présente à l'entrée de ma bouche. Je suis toujours attachée les mains dans le dos, et la tête sur le bureau. Le vigile me saisit la tête et branle sa bite dans ma bouche. Je la sens qui grossit, qui enfle rapidement entre mes lèvres, et je manque quelquefois de m'étouffer car il me maintient quelques secondes en me pressant la tête et la bouche collées à la base de sa grosse queue. Ce petit supplice m'excite au plus haut point. 3 doigts fouillent ma chatte et 2 doigts forcent l'entrée de mon anus. La queue du vigile se présente à l'entrée de mon petit trou. L'autre vigile me maintient une fois de plus la tête, j'ai la bouche grande ouverte sur sa queue, collée tout au fond de ma gorge, et je sens une tige ENORME forcer mon trou. Je ne peux pas crier car j'ai la queue dans la bouche. Derrière moi, je sens le gland qui est à peine rentré, ressortir. AïE ! La douleur est insoutenable. Le vigile rentre juste son gland et le ressort, toujours ce mouvement, il rentre il sort, juste à l'endroit où son gland est le plus large. Il le fait plusieurs fois. MMMM !!! MMMM !!! J'essaye de crier, j'ai mal. Je ne sens que son gros gland qui entre et qui sort, et j'ai toujours une grosse queue qui se branle dans ma bouche et qui empêche les sons de sortir ! CLAC ! CLAC ! Je reçois des claques sur mes fesses.
" Tiens ma salope ! CLAC ! Prends ça ! CLAC CLAC ! De toute façon on sait que t'aimes la bite ! CLAC ! A chaque nouveau, on lui dit qu'il y a une bonne salope à se taper ici ! CLAC ! ". Et oui, depuis ma première expérience avec les vigiles, je me doutais bien aussi qu'ils n'allaient pas garder ça pour eux… Le vigile qui se branle dans ma bouche dit à l'autre : " Allez, on y va ensemble ? ". Le 2ème ayant dit oui, je les sens tout-à-coup s'agiter comme des malades, une queue cogne tout au fond de ma bouche jusqu'aux amygdales à un rythme fou tandis que je sens un baton énorme me défoncer le petit trou, comme si je m'empalais à chaque coup de bite sur un pieu ! Ca dure quelques minutes, puis je les sens tous les deux crier et lâcher leur sauce dans mes trous, un long jus au fond de mes entrailles, et le vigile de devant qui me crache sa purée dans la bouche, et que j'avale.
Aaaaah, quelle jouissance. Les 2 vigiles se rhabillent. Ils me détachent enfin, et je peux me rhabiller à mon tour. Ils me raccompagnent dans leur local de vigiles. Là, il y a 3 autres gars qui sont là et j'aperçois que sur leurs écrans de sécurité, il y a un écran correspondant à la pièce que nous venons de quitter… Celui qui m'a baisée la bouche me dit : " tu reviendras dans cette pièce demain à partir de 10 heures, ça te prendra que 10 mn, et tu reviendras à chaque heure pendant 10 mn jusqu'à l'heure de ton départ du bureau ". Je lui demande pourquoi ? Il me répond : " 7h de travail, on est 7, comme ça on va te baiser chacun notre tour pendant 10 mn ". Je lui dit que c'est absolument hors de question ! Et là, il me sort une cassette en souriant d'un air mauvais, en me disant : " mais si, tu vas le faire. Et tu sais pourquoi ? Regarde… ". Sur la cassette, on me voit distinctement en train de me fouiller la chatte, pendant que je téléphone. Si jamais cette cassette passe entre les mains de mon patron, je suis virée. Comme si c'était pas suffisant, on me voit après me faire prendre la chatte et le cul par le vigile, sauf que lui, on ne voit pas son visage, il est tourné du bon côté. Et c'est clair également que c'est pas une baise forcée, on n'entend que moi, dire : " OUIIIII ! J'AIME TA GROSSE BITE ! ENFONCE-MOI, ENCOOORE ! "….
Ils me tiennent ! Et je ne sais toujours pas qui est venu me baiser, pendant que je les attendais….
[ Vive les jouets! ]
Auteur : nutella
Date : 06-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Cela fait quelques mois que je lis les récits de ce site et certains m'ont donné des idées que je tiens à écrire.
Bien que hétérosexuel, je me suis surpris à me mettre des doigts dans l'anus en me masturbant juste pour voir ce que cela faisait.
Résultat l'effet est super bon, au départ le nombre de doigts augmentait faute d'autres moyens. Puis par la suite les doigts se remplacèrent par des bananes, des carottes, et toutes sortes d'objets de cette forme.
Puis je me suis enfin décidé à m'acheter un god. Je rentre donc dans le sexe shop, déjà à ce moment là je bandais d'excitation rien qu'en pensant à la suite.
Je me faufilais donc entre les rayons pour arriver à la caverne d'Ali Baba, le coin des gods.
Mon dieu ce que mon coeur battait à cet instant, et l'ambiance dans mon pantalon était au plus haut.
Il y en avait de toutes formes, tailles, et couleurs, c'est alors que j'aperçu un autre objet qui m'attira, un vibromasseur!
Ni une, ni deux je m'enparais de l'objet de taille correct (il vaut mieux ne pas prendre trop grand avais-je pensé) 20cm sur 4 et me dirigais vers la caisse.
En rentrant chez moi je bandais tellement en pensant à ce que mon sac contenait que mon membre en érection me faisait presque mal.
Une fois chez moi je sortis l'objet en question de mon sac et me deshabillais en moins de deux. Je commençais par mettre les piles puis je m'allongeais sur mon lit et écartais les jambes comme la plus salope des femmes. Là je me mis à sucer ce gland tant désiré, tout en me caressant la rondelle.
Je m'imaginais avec la bite d'un homme en bouche qui allait bientôt me défoncer le cul. J'enduis mes doigts de salive en m'en met deux dans le cul tout en continuant à sucer ce membre. Au bout de quelques minutes, perdu dans mes fantasme, je m'éjaculais dessus. Je pris donc le vibro et le trempais dans mon sperme pour le deguster comme celui de la bite d'un vrai homme.
Malgrès que j'avais éjaculé, ma bite était toujours dure comme jamais et mon cul desirait plus que tout ce membre, donc sans attendre, je soulevais mes jambes puis les écartais au maximum et postais mon vibro à l'entrée de mon cul. D'un seul coup je me le suis enfoncé violament dans le cul, aaaaaaaaaahhhhhhhhhhh, quel plaisir de sentir son cul rempli ! Je faisais quelques va et vient puis je me decidais à allumer les vibrations.
AAAAAAAAaaaahhhhhhhhhhh, mon dieu quelle sensation ! Je n'ai pas réussi à tenir longtemps avec ce vibro et j'éjaculais pour la deuxieme fois en laissant mes jambes s'effondrer.
Pendant 2 mois je me mettais ce vibro régulièrement dans mon petit cul bien que je ne me considère pas homo car j'aime toujours les femmes, mais au fur et à mesure le plaisir disparaissait, je me suis donc décidé à passer à la taille supérieure.
Je retournais donc au sexe-shop afin de trouver l'objet qui pourra me combler, et cet objet je l'ai touvé, c'est un god double(généralement pour lesbiennes mais c'est la taille qui compte !!) de 50cm sur 6cm !!!! de quoi satisfaire mon cul tout entier ! j'ai aussi acheté du librifiant car à mon avis j'en aurai besoin.
Une fois chez moi, je deballe mon monstre et je l'enduis direct de lubrifiant, ainsi que mon cul. Je le mets à la verticale entre mes cuisses, en étant sur les genoux, et je commence à le faire rentrer tout doucement dans mon cul, le lubrifiant aidant il rentre assez facilement et mon cul prend un max de plaisir, cette première fois j'ai réussir à le faire rentrer d'au moins 30cm dans mon cul et je me suis enculé pendant 30 min d'affilée. Mes deux éjaculations je les ai léchées jusqu'à ce qu'il ne reste plus rien. Depuis, cela peut paraitre démesuré, mais j'arrive à m'enfoncer ce god de 50cm entièrement dans mon cul de salope, et tous les soirs avant de dormir mon god rend visite à mon anus.
Enregistrements 81 à 90 sur 1992
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