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Auteur : cocucomplice
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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JEAN j'ai 39a mon epouse Monique 27a Ns sommes maries depuis 12ans avec dispense car je l'avais engrossee le jour de lanniversaire de ses 14 printemps
Je l'ai encore engrossée 3autres fois jusqu'à ses 20ans et a ses 21a lassée detre toujours enceinte elle sest faite opérée pour ne plus avoir d'enfants, elle me l'a dit après coup car elle avait profité d'un mois ou j'étais en deplacement à l'etranger
pour le faire
je n'étais pas très content surtout quelle ne m'avait pas demande mon avis ni mis au courant avant.
Pour me calmer elle me dit qu'ainsi elle pourrait etre encore plus disponible pour faire lamour avec moi, qu'elle se livrerait mieux totalement sans crainte ni appréhension, que donc j'en profiterai bien moi ausi et qu'avec deja quatre enfants nous avions deja une belle famille que ce n'était pas la pein e d'en rajouter
je me laissais convaincre et il est vrai que nos relations sexuelles s'en trouvèrent améliorées...boostées même
Par mon travail je sortais beaucoup, restos diners d'affaires soirées, je pouvais de temps en temps faitre profiter mon epouse de certaines soirée au resto mais la plupart du temps cetaient des diners pro sans les epouses
je melaissais entrainer ds des soirées qui prolongeaient ces diners parfois , sans remord d'autant plus que d'autres collègues participaient aussi comme moi à ces "réunions"
on nous invita aussi a des partouzes que je ne refusais pas au début pour voir, par curiosité et tres vite par plaisir et au cours d'une virée
un de mes collègues m'avoua que lui venait souvent en dehors de nos soirees pro ds un club specialisé et que si je voulais y aller avec lui je serai le bienvenu
j'acceptais et qq temps plus tard il m'emmena ds un resto réservé à ces partouzes, on y mangeait tous hmmes et femmes assis autour de gdes tables placés au gré de chacun et chacune IL y avait environ une trentaine de couples tous légitimes me précisa mon collègue Robert, plus une dizaine d'h seuls comme moi et 2femmes seules,,parrainés par un couple ou l'autre
Robert me fit assoir à sa droite à la gauche d'une jeune femme d'une trentaine d'années accompagnée de son mari
en face de nous je remarquais une place vide entre deux hommes
Robert me dit la place vide est réservéee tu vas voir arriver une charmante femme , elle doit etre en train de garer sa voiture
c'est la maitresse attitrée de ces deux hommes
Je dis alorS ""c'est un gourmande ?mais elle n'a pas de mari ou alors ou est il , j'aurais ma chance tu crois?""il me reondit""
Si elle a un mari et il estlà d'ailleurs il l'attend elle a souvent du retard il est habitué Il lui a reserve une suprise il va lui presenter un nouvel adherent en espérant qu il lui plaira, mais ...ah tiens la voila
UNe belle brune environ 40ans à la superbe poitrine aux longues jambes un visage ravissant,mon voisin lui fit signe et elle vint s'assoir en face de nous entre ses deux amants qu'elle embrassa affectueusement
Robert se leva et me dit d en faire autant et me présenta SARAH mon epouse, JEAN mon collègue
j'en restais"baba"
SARAH me tendit la main par dessus la table, je la prit et la serrais elle repondit à ma pression en gardant ma main un peu ds sa main en me souriant gentiment et elle dit"" Je vois que mon mari a toujours bon goût en tous cas il connait toujours tres bien les miens""
Je me rassis Robert se pencha vers moi et dit ""Je vois que tu es a son gout et toi comment la trouves tu?"" superbe repondis je,""mais tu ...tu..." Amusé par mon embarras Robert reprit" ""ne t'en fais pas, je te l'offres si tu en veux bien,tu sais ici c'est simple, on se rencontre et si on se plait pas de problèmes, ni jalousie, on baise simplement Tous ici sommes cocus de notre plein gré, on a tous encouragés fortement nos femmes a avoir des amants et elles en sont ravies crois moi"""
je nerépondis ien , le repas fut servi rapidement et au fur et à mesur les vins aidant les uns et les autres s'embrassaient se pelotaient changeaient parfois de place, une petite blonde boulotte d'environ 50a etait venue faire une fellation a Robert , sa femme excitée etait venue entre nous regarder et excitee elle m'attrapa mon sexe raide et me masturba Robert lui dit""" suces le et avale ma cherie""" Elle s'agenouilla entre mes cuisses et prit mon sexe gonflé entre ses levres ROBERT excité a la vue de sa femme me suçant et lui mêm énergiquement sollicité par sa blonde explosa rapidement, il se tourna vers moi et pelotant sa femme lui tint la tete afin quelle ne lache pas ma bite et qd il vit que jallais gicler il appuya fort sur la tete de Sarah qui ne put faire autrement qu'avaler tout mon sperme giclant jusua la dernière goutte
apres cette entrée en matière, arrivés au déssert les convives se levèrent et on alla au sous sol ds un gd espace avec un bar en coin et des petites pièces tout autour, là tres vite on se mit nus, les couples ou groupes se formant se deformant recommencant etc
Robert m'entraina ds une alcove avec sa femme et me dit""" vas y prends là ell e est a toi...au moins pour ce soir vas y baise la bien et n'hesite pas à jouir a fond ds elle elle aime ca et moi aussi"""
je la pris deux fois de suite pendant environ une heure et fus surpris de voir Robert se mettre a genoux et lecher mon sperme dans et sur la chatte de sa femme , nettoyant bien sa chette ses cuisses ses fesses

par la suite il m'emmena avec lui avec ou sans SARAH dans d'autres soirées, quand sa femme etait là je la baisais systématiquement et plusieurs mois apres je me mis a fantasmer de voir mon epouse faire lamour avec dautres hommes devant moi
je m'en épanchais à Robert qui me dit " c'est normal ça, on a tous plus ou moins commencé comme ça, c'est l'évolution normale, mais, à mon avis, ne l'emmene pas directement a une partouze , esayes plutot quelle accepte davoir un amant d'abord san toi puis apres peut etre en partouze pour quel connaisse d'autres mecs et y prenne gouts et avoir un amant regulier devant toi chez toi librement ds ton lit...tu verras c'est super"""

Je suivis ces conseils et commençaient à faire des allusison a ma femme sur les femmes qui ont un amant lui demander si ca lexciterait etc alui faire voir des K7, lui faire lire des livres l'emmener ds des restos ou sans partuze ni autres mais avec couples libérés se carresant etc aussi vacances surplage naturistes etc etc

finalement au bout d'un long laps de te temps elle accepta de venir voir une partouse, elle fut excitee et dansa plusieurs fois sur la piste avec de beaux hommes qui la serraient fort, elle se laissa faire et en eprouva du plaisir, mais elle ne voulu pas bzer
en sortant ds la voiture je tatais son sexe elle etait trempee, a la maison on fit lamour comme des fous
on y retourna 4 autres fois , a chaque fois elle commenca a accepter unpeu plus de familiarites, se laissait embrasser, toucher dabord les seins puis les fesses et pour finir bien doigter Et nfin la 5è fois elle se laissa entrainer ds une alcove et baiser et je la vis jouir et crier tres fort et à ma gde surprise lorsque son nouvel amant se retira et qu'un autre h se présenta elle ne le repoussa pas et il luit l amour et denouveau elle jouit tres fort puis un 3è et un 4è a la file je n'en revenais pas , j'etais loin de penser qu elle aimait autant le sexe
ds la voiture au retour je lui tatais la chatte elle etait trempee le sperme coulait encore sur ses cuisses ses fesses ses jambes jétais fou de desir elle me branla en roulant
elle me remercia de lui avoir fait connaitre le plaisir que je ne lui avais jamais donné avec



Auteur : fanfan
Date : 11-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

B et moi sommes mariés depuis 25 ans. Nous nous sommes connus très jeunes. Jusqu'à très peu de temps je n'avais connu qu'elle et elle aussi.
Nous en parlions souvent et nous évoquions l'idée d'essayer "ailleurs" un jour si l'occasion se présentait.
Nous n'avions pas de problème de sexe, nous faisons l'amour 3 ou 4 fois par semaine et à chaque fois nous avons beaucoup de plaisir.
Un il y a peu nous sommes partis en voyage organisé au Maroc. Nous nous étions dit avant de partir que c'était peut être l'occasion sans trop vraiment y croire. A une soirée nous avions beaucoup bu B et moi. Nous dansions beaucoup et B s'est fait draguée par un jeune magrébin. Je voyais qu'il lui plaisait et qu'elle aurait bien aimé aller plus loin. J'avais bu je l'entrainais à l'écart. Elle avait peur que je lui dise d'arrêter son jeu. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais je lui ai dit que si elle voulait elle pouvait continuer à condition de prendre ses précautions. A ce moment là je pensais qu'elle allait me dire non . Mais au contraire elle m'embrassa lengoureusement et je la sentais déjà fortement exitée. Elle ne se fit pas prié elle alla retrouver son jeune Arabe. C'est elle qui fit le premier pas avec lui. Elle commença à l'embrasser lengoureusement au premier slow. Il lui passer les mains aux fesses et elle se laissait faire. Cela me rendait fou et je commençait à regréter. Je ne pouvais plu les retenir? Déjà ils quittaient la salle! Je me retrouvais donc seul, et je me decidais moi aussi à tenter ma chance. Au bout d'une heure de recherche et de drague je devais me rendre à l'évidence. Aucunes des femmes qui me plaisaient n'étaient libre et celles qui me draguaient ou du moins qui ne me rejettaient pas , n'avaient rien de bien attirant. Il faut dire que mon épouse est un super canon. Je n'arrétais pas de penser à elle je n'osais pas imaginer ce qu'elle était en train de faire. Je décidais don c de regagner ma chambre.
Contrairement à ce que j'avais pensé, ma femme était dans la chambre mais pas toute seule. Ils ne m'ont pas entendu rentrer, je ne savais plus quoi faire, refermer la porte et repartir, mais les bruits que j'entendais m'ont incité à rester. IL était en train de la prendre en levrette et elle gémissait très fort. Il sorti d'elle et lui ordonna "suces moi salope!" Je ne lui avais jamais parlé comme ça et je me disais qu'il allait se faire rembarer. Mais non seulement elle ne dit rien mais elle s'exacuta avec une frénésie que je ne lui connaissais pas car elle me disait qu'elle n'aimait pas tailler les pipes. Il avait une queue longue mais d'un très petit diamètre. Cela me rasura car je n'avais vraiment pas à rougir de la taille! Elle le suçait avidement, moi bizarement cela m'excitait, elle lui parlait cruement "j'aime ta bite, elle est bonne". Au bout d'un moment elle en pouvait plus elle lui criait "prends moi , encules moi, vas y, défonces moi!". Je ne la reconnaissais pas. Il s'exécutas et il la prit à nouveau. Je ne savais plus quoi faire partir, rester. Quand il eut fini ils se mirent tous les deux sur le dos. Elle lui dit que c'était bon et qu'elle avait pris son pied. Il lui demanda si elle avait déjà trompé son mari. Elle lui dit non mais que j'avais donné mon accord . Il lui dit "tu t'es déjà fait baiser pas 2 mecs ?" par ce que j'ai un copain qui a mon age et qui n'a jamais fait l'amour. Si tu veux demain je lui dit de venir et nus pourrons faire l'amour tous les trois. Je pensais qu'elle allait refuser mais au bout d'un long moment elle dit pourquoi pas après tout. Je ne la reconnaissais plus la voila maintenant qui recommençait à le sucer. Je n'y tenais plus je sortis et retournais au bar. Il était 2h du mat lorsque j'ai l'ai vu sortir de l'hotel. J'attendais 1/4 d'heure et je décidais d'aller la retrouver.
Elle était sous la douche lorsque je rentrais dans la chambre. Lorsqu'elle vint me retrouver dans le lit elle ne parla pas. C'est moi qui ai du la questionner en premier. Alors tu as fait l'amour avec lui?
Non je n'ai pas pu me dit elle.
Je lui ai dit de ne pas me mentir et elle s'est mis à me raconter que cela avait été banal et que j'étais le meilleur. Puis elle s'est mise à me caresser elle a vite vu que son histoire m'avait excité. Elle aussi était mouilée comme une fontaine. C'est elle qui m'a fait l'amour cette nuit là et ce fut génial.
Une autre fois je vous raconterai ce qu'elle a fait le lendemain.
Depuis ce jour elle me trompe régulièrement pour mon plus grand bonheur. Moi aussi d'ailleurs.
Mais c'est une autre histoire



Auteur : langagile
Date : 11-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'ai la soixantaine, je suis marié. Elle, elle a quelques années de moins que moi. Nous avons été amants il y a de cela une vingtaine d'années. Après notre rupture en toute amitié, elle s'est mariée et a quitté notre pays pour aller vivre en Espagne.
Il y a quelques jours, maintenant que je suis retraité, j'allais me promener sur les rives du lac qui borde notre ville quand j'ai aperçu devant une villa une femme qui me regardait fixement, elle m'a fait signe et l'ayant reconnue, je suis allé à sa rencontre. Après une brève discussion devant chez elle, nous sommes rentrés discuter autour d'un café.
Elle m'a alors appris que son mari était décédé en Espagne il y a plus de deux ans, qu'elle avait après avoir vendu ses biens décidé de rentrer dans notre bonne ville et près de son lac qui lui avait manqués. Au bout d'un quart d'heure de discussions sur ce que nous étions devenus pendant tout ce temps, elle m'a demandé si j'avais du temps devant moi.. étant retraité .. j'avais tout le temps qu'elle voulait.
« Tu sais, il y a plus de 3 ans que je n'ai pas baisé, quand je t'ai vu de loin tout à l'heure, j'ai pensé tout de suite à ça, car depuis 6 mois environ, cela commence à me manquer, je suis toute mouillée.. » Il n'y avait rien d'autre à dire que de le faire. Cependant, je lui ai posé une condition. « lorsque nous faisions l'amour, dans le temps, tu n'as jamais voulu des jeux de bouche, je veux bien mais tu vas me laisser faire tout ce que je désire .. et que je n'ai jamais obtenu avec toi, d'accord.. » Elle n'a pas réfléchi longtemps avant de me dire un petit « oui, comme tu veux ».
Nous sommes allés dans sa chambre où j'ai commencé à la déshabiller, à retrouver son corps qui comme le mien avait quelque peu subit l'outrage du temps. Elle m'a enlevé mes habits et une fois nus tous les deux, nous sommes allés prendre un bain dans une grande baignoire à bulles qu'elle venait de faire installer dans cette villa qu'elle avait achetée pour son retour.
Naturellement dans l'eau nos mains se sont fait baladeuses, insistantes mêmes, je l'ai pénétrée dans l'eau, mais après quelques va-et-vient, nous avons décidé que nous serions mieux sur le lit.
De retour dans la chambre, je me suis agenouillé devant elle, lui ai doucement écarté les cuisses et ma langue a enfin goûté sa chatte toujours très mouillée. Elle s'est laissé faire et au bout d'un bon moment a accepté ce cunnilingus car elle m'a maintenu la tête pour que suce encore plus ses lèvres et son tout petit clitoris. En moi-même je ne voulais pas lui laisser d'initiatives, mais je n'ai pas eu le temps, elle s'est dégagée brusquement de moi et en venu emboucher mon sexe, une première pour elle je le savais. Je l'ai un peu dirigée, conseillée afin que cette fellation soit une réussite pour elle car je pensais à l'avenir et à renouer mes relations avec elle. Sa bouche remplie, je sentais sa langue me taquiner le gland, aspirer, elle se laissait aller, enfin ….J'ai dû la stopper afin de ne pas éjaculer dans sa bouche, ce sera peut-être pour plus tard. Je l'ai redressée et embrassée, debout, nos langues se sont mélangées pendant que sa main dirigeait mon sexe vers le sien, je l'ai retenue et pris mon sexe en main pour lui caresser ses lèvres intimes et son clitoris avec mon gland. Elle a joui plusieurs fois, avant que je lui demande de se mettre en levrette et de la pénétrer violemment.
Elle poussait de petits cris de jouissance, prenait son pied, moi aussi, quand une voix s'est fait entendre. « Désolée, je ne savais pas que tu étais avec quelqu'un ! » C'était une visite d'une amie qu'elle attendait et que, par nos occupations, elle avait oubliée. Cette femme d'une quarantaine d'année était rentrée par la porte du garage, ayant vu de la lumière dans la villa et que personne n'avait répondu à ses coups de sonnette. Nous n'avions rien entendu.
Nos corps se sont séparés, moi couché sur le dos, le sexe en érection, elle en sueur, le haut des cuisses couvert de cyprin. Le regard de B. allait d'elle à moi, je n'avais aucune pudeur et suis resté immobile la queue à l'air pendant que M. (mon amie) se levait et passait un peignoir. Elles sont allées discuter dans une autre pièce me laissant seul. Au bout d'un moment, elles sont revenues toutes les deux complètement nues. J'ai tout de suite compris que mon érection qui avait disparue allait vite revenir. Sous les caresses de leurs mains, de leurs bouches, j'ai vite repris des forces et ma langue alla1t vers ma droite dans la chatte de B. avant d'aller vers la gauche dans la chatte de M. Nous avons fait une petite pause « discussion » afin que fasse mieux connaissance de B. célibataire, 49 ans m'a-t-elle dit, elle ne les fait pas, un 90B, mince, chatte rasée, cheveux courts, très agréable à regarder et à caresser, elle travaille à son domicile et il n'est pas très loin de chez moi.
Je l'ai questionnée afin de savoir pourquoi ce retour dans la chambre dans le plus simple appareil. « C'est la vue de ta queue, droite, qui m'a fait envie… Je me suis séparée d'un amant il y a quelques jours et cette vision m'a de suite intéressée. J'adore baiser, me faire sucer, faire des branlettes espagnoles, avaler le foutre plus que de me faire pénétrer. » Après ces paroles c'est moi qui avais envie, mais M. elle aussi avait envie de continuer de se faire prendre en levrette, qui avait été interrompue précédemment. Il est clair que je ne pourrais pas jouire 2 fois dans un si court laps de temps. Comment faire pour les satisfaire toutes les deux ?
Nous avons parlé et décidé que les 2 femmes viendraient sur moi, B. sur ma bouche elle qui adore se faire lécher, M. elle s'embrocherait sur mon sexe toujours dur. C'est ainsi que c'est terminé cette partie de jambes en l'air. Les lèvres intimes de B. mouillées sous l'action de ma langue, son clitoris beaucoup plus gros que celui de M. dans ma bouche, et surtout sa chatte sans un seul poil… quel régal… pendant que M. elle faisait des montées et descentes sur mon membre turgescent en poussant des petits cris de plaisir, elle m'a amené à la jouissance en peu de temps, ensuite elle a même commencé à prendre les seins de B. dans ses mains mais cette dernière n'a pas voulu que ces caresses aillent plus loin.
Nous sommes allés ensuite nous rafraîchir tous les trois dans la baignoire. En sortant de l'eau, un semblant d'érection était encore visible chez moi, B. n'a pas voulu que je parte avec « du foutre dans tes couilles », elle m'a pris dans sa bouche et a réussi à en faire sortir les quelques gouttes de sperme qui y restait.
Quelle belle promenade au bord du lac j'ai fait là ! Une chose est sûre, avec M. cela va continuer, quant à savoir si B. participera une autre fois avec nous, j'ai des doutes, mais peut-être qu'une fois, seul à seul avec elle, il y aura des possibilités, j'ai son n° de téléphone aussi comme j'ai du temps de libre en journée et que ses horaires à domicile sont souples….
La semaine suivante, M. a enfin eu droit à sa levrette après avoir enfin accepté sans problème que je lui fouille la chatte avec ma langue, elle a apprécié, enfin… Sa bouche s'est fait gourmande, sa langue a titillé mon gland longuement avant que je la prenne par derrière. Mes doigts ont voulu préparer son cul à me recevoir éventuellement, mais ce n'est pas encore le moment. Cela viendra certainement avec le temps, depuis le décès de son mari elle était dans l'abstinence mais je vais me charger d'y remédier et comme elle a toujours beaucoup d'envies.
Plusieurs semaines ont passées. M. vient de partir deux semaines dans la famille de son mari en Espagne. B. qui le savait, m'a mis un message sur mon portable. « est-tu disponible vendredi après-midi ? » Je me suis rendu disponible sans problème, ah ! le temps libre des retraités.
Ces paroles lors de notre partie à trois « J'adore baiser, me faire sucer, faire des branlettes espagnoles, avaler le foutre plus que de me faire pénétrer » étaient restées en moi. Elle m'a accueilli dans une tenue sans équivoque. J'ai eu l'air un peu emprunté dans l'entrée de son appartement avec mon bouquet de fleurs à la main lorsque je l'ai vue seulement vêtue d'un string, porte-jarretelles et d'un soutien-gorge laissant apparaître les pointes de ses seins. Immédiatement, j'ai bandé très fort, posé mes fleurs sur une table, mes mains, mes lèvres, se sont portées sur elle, ma bouche a emprisonné les pointes de ses seins entourés de dentelle, cela n'a pas duré, elle m'a stoppé net en me demandant de lui obéir et de faire seulement ce qu'elle désirerait. La soumission quoi. Ce sera une première que je vais adorer.
Direction salle de bains, tu te déshabille et reviens avec seulement le peignoir qui est pendu derrière la porte. Chose ordonnée, chose faite. A mon retour dans le salon, elle est assise, jambes écartées et me demande de venir entre elles. Sa main se glisse sous mon peignoir, elle commence à me branler. Je me laisse faire sans broncher puis elle décide de me faire visiter sa chambre. Couche-toi, je vais te masser avec ma poitrine. Elle enlève son soutien-gorge, je me mets à plat ventre et sent, de suite, la fermeté de sa poitrine 90B qui se promène sur mon dos, mes fesses, j'apprécie énormément de me laisser faire ainsi. Après avoir fait demi-tour, c'est maintenant mon torse, mon visage, mes couilles, ma bite qui profitent de cette douceur jusqu'à ce qu'elle me demande de m'agenouiller par terre, au pied du lit, afin de lui enlever enfin … son string pour lui lécher et manger le clitoris avec en même temps un doigt dans sa chatte et un dans son cul. J'exécute les ordres en bandant de plus belle.
J'ose enfin demander quelque chose, « puis-je te baiser ? », elle me répond par la négative, « tu n'entrera pas ta bite dans ma chatte maintenant, par contre tu vas baiser dans ma bouche, je veux tout avaler, j'adore »
Elle s'allonge sur le dos, lentement je frotte mon sexe sur son ventre en remontant lentement jusqu'à sa bouche qui avale goulûment mon membre et je me laisse aller à cette fellation royale jusqu'au moment où dans un râle de plaisir, je déverse tout mon sperme dans cette gorge.
Nous avons pris le temps de nous reposer en buvant un verre, en discutant, toujours dans le plus simple appareil, (sauf elle avec encore un porte-jarretelles et des bas). Je l'ai questionnée sur l'avenir de nos relations, peut-être une autre fois me fut-il répondu. A la regarder nue à côté de moi, à passer mes mains sur ses cuisses gainées de soie, sur sa chatte toujours imberbe, j'ai déclenché encore des envies, elle a accepté de venir sur moi mais en m'interdisant de bouger, une fois que sa chatte a recouvert mon sexe, elle a commencé à se caresser le clitoris, mes mains caressaient la pointe de ses seins et elle nous a très lentement et tout doucement amené à la jouissance.
Cet après-midi fut un régal des sens, j'espère beaucoup qu'il sera suivi par d'autres, pour un « vieux »bonhomme comme moi, une si jeune (49 ans) et jolie femme, c'est un plaisir inégalable.





Auteur : Karine
Date : 10-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Cette histoire est véridique, et s'est passée en 1999. A cette époque, mon mari Eric, a changé de travail pour travailler dans une petite boite avec son patron et la femme de son patron.
De part son travail, mon mari devait rester à la boite toute la journée avec la femme de son patron, que nous allons appeler Isabelle, pendant que Jean, son mari, était en clientèle à l'extérieur.
Dans un premier temps je n'ai rien remarqué de précis, mais au fur et à mesure j'ai trouvé que notre couple allait de plus en plus mal ... beaucoup de disputes, et souvent des chantages au divorce de la part d'Eric, ce qui n'était pas son habitude ... Il faut dire qu'en plus, nous voyons Jean et Isabelle pas mal de fois en dehors du boulot ... soirée chez l'un, soirée chez l'autre, bref j'ai fini par vite les trouver envahissants !.
Et j'ai commencé à psychoter : et si Eric avait une relation avec Isabelle ?. Depuis quelques temps, Eric me pousse pour m'épiler complètement le sexe, et a essayer de plus en plus la sodomie !. Dans les deux cas j'ai refusé. Ensuite il a remis ça pour les string, je n'aime pas !, c'est alors qu'il m'a dit "Isabelle elle en met !".
-« Comment tu sais ça toi ??? »
« -Il n'y a quoi voir ses fesses sous son pantalon, pas de trace ! »
Il faut dire qu'Isabelle est plutôt pas mal faite, brune, un accent du sud, jolie paire de fesse et poitrine honorable. Je ne l'ai jamais regardé de près, et j'avais du mal à savoir sil elle était chaude ou pas... à vrai dire je m'en foutais !
Elle était esthéticienne avant, et c'est avec ça que j'ai mis au point un petit scénario pour essayer de la confondre et voir si elle avait une relation avec mon mari ou pas ... Explications:
Isabelle m'avait proposé à plusieurs reprises de m'épiler !, étant donné qu'elle avait avant un cabinet en ville, elle avait gardé tout le matériel dans son garage et le remontais dans la maison en cas de besoin.
Au cours d'une soirée, je lui ai demandé si c'était toujours ok pour une épilation des aisselles et du maillot
"Pas de problème, ou se fait ça lundi prochain après midi, tu viens à la maison on s'enferme pour ne pas être dérangée !"
C'est ce que je voulais, surtout ne pas être dérangée !
J'avais bien fait exprès d'en parler devant mon mari, si mon plan marche comme prévu, je savais que mon mari allait demander à Isabelle de m'épiler complètement !!! et je serais alors fixée.
Le lundi suivant me voila en train de sonner à la porte le maison d'Isabelle, je me suis vêtue d'une jupe mi longue, petit pull en laine fin en haut, et dessous tout ce qu'il a y de plus correcte.
Isabelle m'ouvre, habillait comme souvent, d'un jean bien moulant marron et d'un tee short blanc assez décolleté.
"Bon alors viens dans le salon, j'ai installé la table ici, on sera bien, je te mets un peu de musique..."
Pendant ce temps, j'enlève mon pull et je me glisse sur la table en pensant commencer par mes aisselles.
"Enlève ta jupe de suite STP, on en sait jamais, je peux faire tomber de la cire dessus, comme ça tu ne risqueras rien"
je m'exécute et enlève ma jupe pour me retrouver en sous vêtements devant Isabelle : je ne suis pas spécialement gênée, nous nous sommes déjà baignée ensemble à la maison et nous nous sommes donc déjà vue en maillot de bain.
La séance commence, rapide ... Elle arrive ensuite au maillot. ... je vais savoir maintenant !
"Tu veux quoi comme épilation, maillot simple, brésilien, américain ?"
je ne connais pas l'américain ...
"C'est quoi l'américain ?"
"Totalement épilé pubis, lèvres et pli fessier"
Quel joli nom le "pli fessier" pour dire la raie des fesses !
"Mais je peux aussi te faire un brésilien, c'est à dire "ticket de métro" sur le pubis, et la totale sur les lèvres si tu veux ?"
je sentais que ça allait venir, mais elle ne m'avait pas encore parlé d'Eric.
Je laissais passer un peu de temps en faisant semblant de réfléchir, juste pour voir ce qu'elle allait dire … mais rien !
« euuuh, je ne sais pas finalement, j'ai bien une petit idée mais … et toi tu fais quoi ? »
Je lui tendais une nouvelle perche, mais elle ne la saisie toujours pas !
« moi tu sais, Jean m'a demandé assez rapidement après notre rencontre de m'épiler complètement … il dit que c'est plus joli et plus sensible …(petits rires), il n'avait pas tord ! »
Si maintenant elle voulait me parler de mon Mari, ça n'aurait pas eu l'air louche …
« mais Eric ne te demande rien toi ? »
Voila c'était fait ! , mais absolument pas comme je le pensais, c'est presque moi qui lui ai fait poser la question … mon plan n'a pas marché, me voila bien maintenant !
« Eric il veut comme Jean … pas étonnant, c'est un fantasme de mec ça !, mais d'abord je ne veux pas ressembler à une petite fille, ça me parait pas saint, ensuite je me demande bien ce que ça peut donner quand ça repousse ! »
« il faut le faire régulièrement … et pas de problème. Pour ce que ça donne, veux tu que je te montre ? »
Alors ça c'étais pas prévu ! … à force de faire l'idiote, me voila vraiment embêtée maintenant …
Sans que j'ai pu répondre quoi que ce soit, je vois Isabelle s'éloigner de la table, et, en s'approchant du canapé défaire son jean en me tournant le dos. Au moins je verrais si elle porte vraiment tout le temps des strings ! me disais je …
Et effectivement, elle portait bien des strings : un blanc en dentelle pour ce coup la. J'ai a peine pris le temps de le regarder qu'Isabelle porta ses mains de chaque coté pour l'enlever … cette fille ne manquait vraiment pas d'air !, je n'aurai jamais osé !
En se retournant vers moi, et en s'approchant à nouveau et me dit :
« voila ce que ça donne, regarde bien il n'y a personne qui ne l'a vu à part Jean !, et l'esthéticienne qui me le fait bien sur »
J'étais tétanisé sur la table, je n'avais pas bougé, j'aurai pu me relever mais je ne pouvais pas bouger !, je m'étais fait prendre à mon propre piège … je devrais tout arrêter maintenant, lui expliquer que j'avais essayais de la piéger mais que je m'étais tromper et partir … en courant ! quelle HONTE !, je pensais qu'elle se tapait mon homme, mais à priori ce n'est pas Eric qu'elle cherchait …. Comment faire ?
J'étais perdu dans mes pensées et je n'avais toujours rien dit et pas bougé, Isabelle me pris alors la main et la posa sur son pubis
« touche n'est pas peur, tu vas voir comme c'est doux »
Je ne savais plus ce que je faisais, j'avais l'impression de ne plus être la, Isabelle m'avait lâché la main et presque machinalement je continuais à la caresser, sur le pubis ….
Isabelle ne perdit pas de temps et commença à me caresser entre les seins en me regardant …
« Qu'est ce que tu en penses ? , je te choque ? »
« Non, non (tu parles !), c'est que … enfin c'est la première fois et puis …. »
Isabelle venait d'écarter un peu plus les jambes et sa main était maintenant sur l'un de mes seins qu'elle commençait à caresser plus fermement …
« va plus bas entre mes jambes, sur mes lèvres tu vas voir c'est super doux aussi »
Et moi comme une pauvre cruche je faisais ce qu'elle disais !
En passant mes doigts sur ses grosses lèvres, plus rapidement dedans, je me rendis compte qu'elle était tout humide …je ne mouillai pas comme ça moi !, mais maintenant que faire … je décidais de fermer les yeux tout en continuant à la caresser avec de plus en plus de précision … je ne sais plus ce que je faisais.
C'est à ce moment que j'ai senti Isabelle me prendre par la main et me tirer vers elle …
« viens sur le canapé on sera mieux pour parler »
Je la suivais en contemplant ses fesses devant moi, elle s'assit aussitôt sur le canapé devant moi et approcha ses mains de ma culotte pour l'enlever … je me laissais toujours faire … sans savoir pourquoi.
« effectivement tu as besoin d'une bonne épilation toi ! »
Puis elle me fit asseoir sur le canapé à coté d'elle.
« ferme les yeux et laisse toi faire » elle me poussa en arrière.
J'écartais machinalement les jambes et je sentis rapidement quelque chose de chaud sur mon sexe … elle me suçait ! ». C'était très bon, rien à dire de ce coté la, mais j'étais en train de me faire sucer par une femme !, ce n'étais pas possible. Je sentis alors ses doigts qui commençaient à me pénétrer doucement, c'était super bon … mais je commençais à reprendre mes esprits .. .j'ai ouvert les yeux, vu la tête d'Isabelle entre mes jambes qui semblait prendre beaucoup de plaisir … je lui ai pris le tête pour la relever
« écoute, c'est bon, mais je ne peux pas faire ça … »
« je comprend, tu as des remords par rapport à Eric ? »
En un éclair je me dis que peut être finalement j'allais savoir …
« oui, il ne me ferai jamais ça lui, à fortiori avec un homme mais pas non plus avec une femme … enfin le pense ! »
« de ce que le connais au bureau tu n'as rien à craindre il est réglo ! »
Je me relevais aussitôt n'ayant entendu pas ce que je voulais mais bon, j'étais rassuré et je me trouvais super idiote !, je me rhabille très vite devant Isabelle qui fait de même de son coté, sans s' échanger un mot et je commence à quitter la pièce …
« mais ton épilation ?, tu ne veux pas non plus ? »
« non écoute, on a était trop loin …. »
Et je suis partie, morte de honte !
Par un miracle, Eric se fâcha peu de temps après avec Jean et quitta la société … depuis nous n'avons jamais revu Jean et Isabelle, je n'ai jamais parlé de cette histoire à Eric, mais je reste au fond de moi agréablement surpris par le peu que j'ai pu vivre de sexuel avec une femme .









Auteur : calypso
Date : 10-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Voilà que son frère arrive avec sa copine. Très jolie et lui plutôt sexy. Ils se dirigent vers nous d'une démarche féline, ce qui annonce de multiples plaisirs pour les moments à venir hmmm.
Lentement j'entrepris de déshabiller l'autre mec lui faisant subir les mêmes tourments que son frère quelques minutes plus tôt.. embrassant chaque parcelle de peau, lèchant ici et là.. tantot son ventre dur, et tantôt le petit creux de son nombril, pour finir par glisser ma langue sous l'élastique du boxer bien moulant. D'un doigt j'écartai légèrement son boxer pour y glisser la pointe de ma langue, allant retrouver son sexe déjà tout dur. Hmmmm très bon ça.. pendant que je prodiguais quelques attentions à son frère, mon mec lui en faisait autant avec sa copine. Alors comme s'il sentait mon regard sur lui, il me regarda, me vit avec le phallus de son frère entre les lèvres.. alors m'excitant d'avantage, je me mis à le suçer plus vite tout en regardant mon mec dans les yeux.. semblant lui dire.. "regarde moi le sucer.. regarde le glisser entre mes lèvres.. " et comme je vis son regard d'envie, je fis glisser ma langue sur toute la longueur de la hampe de son frère.. ce qui leur tira un gémissement à tous les deux..
Voyant mon manège, l'autre fille embarqua dans mon jeu et entrepris de faire la même chose que moi, alors s'enchaîna un jeu érotique très "hard" sur les sens. Je me mis à me frotter l'entrecuisse, sous le regard embrasé de mon mec, n'étant plus capable de résister à l'appel de mes sens et l'autre fille en fit de même. Nous gémissions avec la queue de nos partenaires entre les lèvres, nous fouillant la chatte, caressant nos clitos. Bientôt ça ne suffit plus, on voulait encore plus, alors je m'approchai lentement de la fille et fis passer ma main derriere elle, caressant son beau petit cul rebondi à souhait au passage me trouvant un chemin qui me conduit vers mon but, sa chatte. Je vérifiai qu'elle était prête pour une pénétration et lui enfilai un doigt profondément ce qui la fit gémir très fort, donc de son souffle saccadé, je savais qu'elle aimait et qu'elle voulait plus, alors je lui mis un 2e doigt, ce qui eu pour effet qu'elle cambra les reins alors délaissant le mec avec qui j'étais, j'entrepris de donner du plaisir à cette chatte si tentatrice. Me positionnant derrière elle, j'entrepris d'embrasser ses fesses, y glissant ma langue en traçant un sillon bien mouillé. Elle se laissa faire. Caresser une femme pour moi était une première, alors je ne savais quand même pas trop quoi faire, alors le mec qui était avec moi, me dirigea pour son plus grand plaisir et j'avoue qu'après avoir gouté ce fruit, j'étais plutôt surprise d'y prendre grandement mon pied. Je sentais les doigts de mon 1er partenaire venir fouiller la chatte, mêlant ses doigts à ma langue.. je lui léchais les doigts au passage.. hmmm. Notre jeu amena l'orgasme de notre amie, elle me mouilla presque entièrement le visage tellement elle se frottait sur moi.
Pendant que je finissais de bouffer cette chatte, je sentis une langue me lècher la chatte, hmmmmm un délice ça. Je jettai un coup d'oeil pour voir qui était là et je vis le beau mec que je suçais si bien tantôt.. mais là j'en pouvais plus, alors je me retirai de sous la fille et je me mis en levrette pour une pénétration profonde, langoureuse... cette queue bien dûre fichée au plus profond de moi.. elle me limait sans répit. J'arquais le dos pour le recevoir encore plus loin, devancant ses coups,ce qui nous amena très vite au point de non-retour. La vague de jouissance monta très vite, me laissant suffocante. J'alletais de plaisir disant à mon partenaire de continuer.. "oui oui continue... hmmmm ouiii..." L'orgasme nous foudroya rapidement nous laissant patraque.
Tellement absorbés par nos ébats, nous ne savions même pas ou en était rendu l'autre couple.. jetant un coup d'oeil je les vis aussi amortis que nous. Finalement, tout le monde avait trouvé son bonheur...

J'espère que vous avez aimé le lire autant que j'ai aimé le vivre..

Calypso
xx



Auteur : Obeissant
Date : 10-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Cette première journée de stop m'a fait découvrir que j'adorais me faire dominer, et lorsque mon Maître me dit
« Mange et après je prendrais ma décision te concernant »
J'ai eu le droit de manger froid, depuis le temps que c'était servi, mais je n'ai strictement rien dit, et je pense que c'est ce qui a décidé mon Maître à me dire à la fin de mon repas
« Ok, mais tu devras obéir et suivre absolument tout mes ordres quel qu'ils soient sans jamais dire non, tu ne devras parler que lorsque je t'y autoriserais, autrement tu seras muet »
Je lui répondis que je ferais et serais ce qu'il veut tout le temps de mes vacances quoi qu'il me demande, je désire être sa chose, son esclave sexuel, et qu'il pourra tout exiger de moi, mais que j'espérais ne pas être torturé, je n'apprécie pas la violence, alors il me dit
« tant que tu obéiras, tu n'auras aucune violence, mais si tu me désobéis, tu auras droit à une correction, alors à toi d'obéir si tu ne veux pas de violence, et si tu désobéis, non seulement je te corrige, mais je te jette comme une merde »
Je répondis juste par « Oui mon Maître, je serais le plus obéissant »
Avant de partir de cette auberge, je dû encore lui nettoyer sa bite et la lécher jusqu'à ce qu'il me dise qu'il est satisfait de ma prestation.
Puis nous avons repris la route en direction du sud, cela faisait plus de 3 heures que nous roulions, qu'il dit
« on va s'arrêter pour un peu de repos, il y a une aire de repos agréable dans environ 40 Km, je la connais et tu pourras me prouver ton obéissance »
Je ne répondis rien puisque je ne devais pas parler s'il ne m'y autorisait pas, nous y arrivions après une bonne vingtaine de minutes, et il gara la voiture un peu à l'écart, puis il sortit en me disant de ne pas bouger, il revint une dizaine de minutes plus tard et me dit
«Viens salope et montre moi que tu es obéissante comme la salope que je veux que tu sois »
Et je le suivi sans rien dire, nous nous sommes dirigés vers le petit bois en arrière de l'aire, me fit entré dans le sous-bois et m'ordonna de me foutre à poil, ce que je fis toujours sans un mot, une fois nu il me dit
«Continue comme ça ma salope et tu resteras sous mes ordres pendant les 3 semaines »
Et il cria
« Elle est prete la salope venez »
Je vis arriver 2 hommes, de corpulence forte, suivit de 3 autres, et mon Maître leurs dit
« Voilà la salope promise, faite ce que vous voulez avec, elle à ordres de ne rien dire et rien vous refuser, alors faite vous plaisir elle est à vous pendant 1 heure »
Et il retourna à la voiture en emmenant mes habits, à ce moment, j'ai eu peur, peur qu'il ne parte et que je reste à poils dans ce sous bois, peur d'être pris pas une patrouille de police, mais de devoir satisfaire ces 5 hommes m'excitait, de devoir me soumettre aux ordres de ce Maître, me faisait trembler de plaisir, et je commençais à m'occuper de ces 5 bites, en les caressant, les branlant et les suçant, très vite un homme m'ordonna de lui tendre mon cul, et il força un peu l'entrée de mon anus, vu ma précédente sodomie à l'Auberge, la douleur ne fut pas trop grande, et le plaisir de sucer l'emporta, les lents va et vient dans mon cul et les bites qui se succédaient dans ma bouche me firent vite, très vite partir au sommet du plaisir et je gémissais comme la salope que j'étais, et lorsque le premier des 4 hommes jouit en disant
« Ahhh, prends tout salope de pute, que j'en aie pour mon fric »
Une jouissance tellement forte m'emporta dans un monde de plaisir pur, et ce plaisir augmentais de plus en plus, les autres continuaient à me prendre par devant et par derrière, et avec ce qu'avait dit le premier à gicler (sur mon visage), le plaisir montait rien que de savoir que je faisais la pute, ce qui me rassura sur la peur que mon Maître parte, si il m'avait offert comme une pute à ces routiers, c'est qu'il allait pas me laisser là, qu'il avait d'autres intentions à mon égard et qu'il allait revenir. Une fois les 5 hommes satisfaits de m'avoir utilisé comme une poupée gonflable et giclé tous les 5 leur sperme sur mon visage et mon torse, ils repartirent comme ils étaient arrivés.
Moins de 5 minutes plus tard mon Maître arrivait, et je me jetais à ses pieds pour le remercier, pour toute réponse j'eu droit à une paire de claques magistrale, pour me punir d'avoir ouvert ma bouche et me tendit mes habits. De retour à la voiture, il me dit
« Maintenant tu sais ce que tu feras pour moi, tu peux encore me dire de te laisser à la prochaine Aire ou tu ne pourra plus me quitter avant ton temps de vacances et faire la salope et la pute selon mes envies.
Je ne répondais rien pour ne pas recevoir une autre paire de claque, et après une vingtaine de secondes, il me dit
« Bon qui ne dit rien consent, alors tu veux rester ?? »
Je ne disais toujours rien, et enfin m'autorisa à parler, je lui dit juste et d'une voix peu audible et timide
« Oui Maître, je vous appartiens jusqu'à la fin de mes vacances » et me tue.
Je dû encore lui faire une fellation complète dans la voiture et il m'autorisa à me reposer un peu, au petit matin, nous avons repris la route, et il parlait de ce qu'il ferait de moi une fois arrivé chez ses Amis, et j'étais très excité par ses propos, nous arrivons enfin en milieu de matinée à sa destination, c'était une belle maison sur les hauteurs, un peu à l'écart de la ville.
A peine entrés, il avertit ses amis qu'il n'était pas seul, qu'il avait amené une petite salope qui aime se faire traiter comme une pute et qu'ils avaient tout loisir de m'utiliser pour leur plaisir sexuel, qu'il m'avait amené ici pour être le vide couille de toute personne qui voulait se les vider à n'importe quel moment du jour et de la nuit, j'étais là que pour la jouissance des hommes. Ses 2 Amis m'ont ordonné de les sucer, là sur le pas de porte, j'étais tellement surexcité que je ne me fis pas prier et me jetais littéralement sur ses bites. Je pris conscience que je devenais accro et un drogué des bites, je ne pouvais et voulais penser à rien d'autre que de faire jouir des bites.
Pendant toutes mes vacances, ils m'ont obligé (pour moi c'était un vrai plaisir que d'obéir) à satisfaire tous les hommes qui venaient dans cette maison, j'ai été offert à des hommes sur une plage de nudiste, et dans bien d'autres endroits, comme dans un sex-shop, un cinéma, mais la plus belle aventure, fut ce soir où ils m'emmenèrent dans un club privé Gay, et qu'ils m'ont ordonné d'être nu sur la petite scène au centre du coin bar et de me laissé baiser par tous les hommes qui viendraient sur cette petite scène.
Nous sommes arrivés vers 23 heures et lorsqu'ils m'ordonnèrent de me rhabiller il était 6 heures du matin, j'étais couvet de sperme, et ne savais combien d'hommes m'avaient baisé comme la salope que je suis devenu.
Pendant presque toutes ces 3 semaines, je n'ai pas dit un mot, exception lorsque je devais répondre, mais avec la phrase la plus courte, et plus la date de fin de vacance approchais, plus je me sentais dépendant des bites, peu importe l'homme, ce qui me faisait le plus de plaisir, c'est de voir, d'avoir des bites à toucher, caresser, sucer et offrir mon anus, seul le plaisir des hommes m'importe, mon plaisir et jouissance, c'est de voir et faire jouir des bites.
Ce que j'ai le plus adoré, c'est lorsqu'ils sont 3 ou 4 hommes, je me sens vraiment au comble du plaisir, parce que je peux m'occuper de tous et tous mes trous et mains sont occupés, à plusieurs c'est aussi plus qu'agréable, et 2 ou 1, c'est bien, mais il y a un manque, OUI le NIVANA du plaisir pour moi, c'est 3 ou 4 hommes qui me prennent en même temps.
Lorsque je suis rentré, la vie repris comme avant avec ma femme, mais très vite, le manque de ma drogue (les bites) me manqua, et je commençais à trainer dans les lieux homo, les aires d'autoroute et ciné porno, pour trouver des relations qui me feraient monter au Nirvana du plaisir.
Votre obéissant, qui reste à votre service si vous avez certaines envie de sexe, n'hésitez pas à m'écrire pour me dire ce que vous aimez, ce que vous voulez ou tout autre demande.



Auteur : alexis 92
Date : 09-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Mon histoire est courte mais vraie. J'ai 54 ans, j'étais marié, 2 enfants, bien sous tout rapport, j'avais eu pas mal d'aventures avant mon mariage mais je n'avais jamais trompé ma femme, non pas parce que je n'en avais pas envie, mais parce que l'occasion ne s'était pas présentée. je travaille comme ingenieur en construction dans une grande boite française et je gagne bien ma vie. Mes relations de couple s'était émoussés avec les années et ma femme et moi ne faisions l'amour qu'une fois par mois environ surtout par hygiène.
Un soir, un ami de travail m'invita à prendre un verre chez lui, pas très loin du travail. J'ai appelé ma femme pour lui dire que je rentrerai un peu tard, elle me fit une petite scène pour l'occasion mais comme d'habitude.....
Chez mon ami, il y avait sa femme, son fils (12 ans) et un de leurs amis, un type la quarantaine, habillé bcbg, assez beau gosse, genre tombeur de ces dames, très fin d'esprit, un extraodinaire sourire, et genre sportif qui s'entretient.
Les discussions s'enchainent, les apéritifs aussi, la femme de mon ami nous quitte pour aller coucher le petit et préparer le diner. La conversation tourne autour des nouvelles femmes de la boite, dont une en particulier qui était assez jolie. Mon ami disait que si l'occasion se présentait il la sauterait bien, quant à moi je restait dans l'expectative, et son ami( que j'appelerai Jean) déclara immédiatement mais sans manière que les femmes ne l'interessait pas, qu'il étais homo et qu'ils préferait les hommes. Nous en rions avec mon ami qui lui le savait depuis longtemps, et c'était un ami de longue date.
Le repas se passe, très agréable, Jean se montrait un convive agréable et plein d'humour, assez philosophe de la vie, et très tolérant.
A la fin du repas, nous prenons congé, je me suis dirigé vers une station de métro et lui vers sa voiture. Très courtoisement il me dit, je te raccompagne. Bien sûr que j'acceptais. En chemin il me propose de me montrer chez lui sa collection de vieux appareils photo (j'en faisais moi même la collection). Cela me tenta et nous sommes arrivés chez lui. Superbe appartement, très raffiné, et plein de goût. Je vous passe les détails sur la manière dont il m'a séduit, mais nous nous sommes retrouvés nus dans son lit, en train de faire l'amour. Pour la première fois j'ai sucé un sexe d'homme, et avalé son sperme, j'ai eu la plus belle fellation de ma vie, et pour la première fois aussi, j'ai sodomisé un homme et ..... j'y ai pris un plaisir intense, je n'avais jamais ressenti la pleinitude de ma jouissance à ce point.
Nous nous sommes revus plusieurs fois et chaque fois j'en ressortais ivre de jouissance. De plus, il s'avérait un compagnon adorable, très attentif et calin. Et voilà! de fil en aiguille, nous sommes tombés amoureux l'un de l'autre, j'ai divorcé, et nous vivons ensemble depuis 4 ans.
J'ai découvert d'autres plaisirs, surtout celui de se faire sodomiser, que j'aime beaucoup, mais il n'y a pas entre nous de coté plus féminin que masculin, nous sommes deux hommes et en fonction des envies, l'un se donne à l'autre et réciproquement.



Auteur : Inconnue 75
Date : 09-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Suite à ma séance de baise de la semaine dernière, j'ai fait la sourde oreille cette semaine, m'efforçant de ne pas penser à ce que m'avaient dit mes gardiens. Je vous rappelle les circonstances : je viens de baiser avec 2 gardiens, et ils me raccompagnent dans leurs locaux. J'aperçois sur les écrans de sécurité un écran correspondant à la pièce que nous venons de quitter… Celui qui m'a baisée la bouche me dit : « tu reviendras dans cette pièce demain à partir de 10 heures, ça te prendra que 10 mn, et tu reviendras à chaque heure pendant 10 mn jusqu'à l'heure de ton départ du bureau ». Je lui demande pourquoi ? Il me répond : « 7h de travail, on est 7, comme ça on va te baiser chacun notre tour pendant 10 mn ». Je lui dit que c'est absolument hors de question ! Et là, il me sort une cassette en souriant d'un air mauvais, en me disant : « mais si, tu vas le faire. Et tu sais pourquoi ? Regarde… ». Sur la cassette, on me voit distinctement en train de me fouiller la chatte, pendant que je téléphone. Si jamais cette cassette passe entre les mains de mon patron, je suis virée. Comme si c'était pas suffisant, on me voit après me faire prendre la chatte et le cul par le vigile, sauf que lui, on ne voit pas son visage, il est tourné du bon côté. Et c'est clair également que c'est pas une baise forcée, on n'entend que moi, dire : « OUIIIII ! J'AIME TA GROSSE BITE ! ENFONCE-MOI, ENCOOORE ! »….

Je n'ai donc rien dit. Ce matin, je reçois un coup de téléphone du standard, et je réponds. Normal, c'est mon boulot. J'entends une voix de mec : « Bonjour. Je m'adresse bien à Melle Marie X ? ». « Oui, c'est moi. Que puis-je pour votre service ? ». « Descends tout de suite espèce de salope ! Viens recevoir nos queues dans ton cul ! ». Mon sang ne fait qu'un tour ! Mince, je les avais presque oubliés ! Moi : « Euh, c'est-à-dire que… là je ne peux pas ! ». « Ecoute, tu te débrouilles ma belle, sinon je monte avec des photos de toi en train de te fouiller la chatte ! Je t'attends dans 5 mn ! » et il raccroche. Je n'ai pas eu le temps de répondre, et comme j'ai peur qu'il monte effectivement, je marmonne à mon chef qu'un client m'attend à la réception et je pars rapidement.

Je me dirige directement dans le local des gardiens, et je les trouve là tous les 5. Celui qui m'a téléphoné me lance en me voyant : « Ah, te voilà enfin ! Tu sais que tu devais venir hier ?… ». Moi : « Euh, oui, peut-être, enfin c'était pas sérieux… ». Mais il s'est levé et s'est approché de moi en se frottant la bite. Il me lance assez durement : « Tu aurais dû venir hier, tant pis pour toi ! Tu en prendras pour 2 jours aujourd'hui ! ». Il m'attrappe par le bras et me traîne dans un dédale de couloirs, en passant par derrière leur local. Je me trouve dans une pièce que je ne connais pas. Il me dit : « On avait dit 10 mn chaque heure ! Puisque tu as raté ton tour d'hier, tu en passeras 20 aujourd'hui ! ». Moi : « Mais je ne peux pas ! C'est beaucoup trop long ! ». « TA GUEULE, ESPECE DE PUTE ! » me hurle-t-il. « DESHABILLE-TOI ! ».

Je commence à enlever mon tailleur, pendant qu'il reste debout devant moi, à me regarder. Il s'asseoit et me fait asseoir en travers de ses genoux. Puis tout à coup, il se met à me donner une fessée, à grands coups et rapidement. Je commence à crier, je ne m'y attendais pas. Mais il me tient bien serrée et continue à me fesser le postérieur, en marmonnant entre ses dents : « Ah, tu pensais qu'on allait oublier ce que tu devais faire ?! Mais des salopes comme toi, on se les garde ! Tu as désobéi, on t'avait dit de venir TOUS les jours ! Tu mérites cette bonne fessée ! ». « AIE ! AIE ! NON, ARRETE ! », mais il continue à me fesser de plus en plus fort, tout en parlant. Aïe, j'ai mal aux globes, j'ai l'impression que ça dure depuis des heures et qu'il ne va jamais s'arrêter ! Je mouille quand même, je suis excitée. « AAAHHH, ESPECE DE CHIENNE, CA T'EXCITE HEIN, LA FESSEE ?! ». « AIE ! Ouiiii, euh non, pas du tout ! ». « PRENDS CA ! ET ENCORE CA !!! », je ne peux pas cacher que je suis excitée, et en même temps, il me fait plutôt mal. Le contraste des 2 doit me faire mouiller !

Au bout de 10 longues minutes, mes globes sont complètement rouges et extrêmement douloureux. « Penche-toi en avant ! ». Docile après ces 10 mn de fessée, je me penche, il me rentre sa queue toute raide dans la chatte, et pendant qu'il me lime il m'annonce : « Je vais te baiser le cul ! ». « Non, j'ai trop mal aux fes…. AIIIIIIE ! NNOOOONNN !!! », je n'ai même pas le temps de finir ma phrase qu'il s'est enfoncé d'un coup jusqu'aux couilles dans mon petit trou ! Comme il a fait pour la fessée quelques secondes avant, il me défonce littéralement le cul, en me mettant sa queue bien profondément à chaque coup de bite ! J'ai beau crier que ça me fait mal (bien que ça me fasse aussi du bien petit à petit…), il me traite de bonne salope, en me disant que je ne mérite que ça ! Ses mots m'excitent. « TAIS-TOI ! Tu aimes la bite, on l'a bien vu l'autre jour ! Pas la peine de raconter des conneries ! ». « Oh OUIIIIII ! Baise-moi ! Enfonce-toi encore, je la sens bien…. ». Je suis chaude et ce n'est plus la peine de me retenir. La partie de démontage de cul dure encore une dizaine de mn, il avait calculé son coup.
« AAAAAAAAHHHH !!! », il me lâche son jus tout au fond de mon trou.

Partagée entre l'humiliation et le plaisir, je vais pour me rhabiller quand il me dit : « Attend, je t'ai réservé encore une petite surprise… ». Je n'avais pas remarqué qu'il avait amené quelque chose avec lui, il me tend un slip sur lequel est fixé un god. « Mets-le, c'est pour toi. Tu devras le garder toute la journée. Ca te rappellera que tu as RV avec nous toutes les heures de la journée ! ». Comme il attend que je le mette, il me prend mon string des mains et je suis donc obligée de m'exécuter. Le god est épais, il s'enfonce légèrement dans mon cul. Pas trop profondément pour ne pas me faire mal mais assez pour que je le sente et qu'il ne ressorte pas… Quand il me raccompagne, nous passons par le local des gardiens. Ils sourient tous d'un air entendu, et celui qui m'a baisée me donne une dernière claque sur les fesses, entre ma chatte et mon cul et il m'enfonce bien le god au fond du trou, il dit à ses collègues : « Je lui ai laissé un petit souvenir ! Les prochains, c'est pour vous les gars ! ». Ils se mettent tous à rigoler. Je peux enfin repartir à mon travail, mais j'ai une démarche un peu moins sûre maintenant…



Auteur : damien-fabienne
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Bonjour , cela fait plusieurs années qu on lit les histoires érotiques et nous avons vous raconter une de nos soirées qui c est fini d ‘ une drôle de manière .
On précise au lecteur que certain passage seront écrit par Fabienne .
Comme chaque fin d été , nous organisions une petite fête à la maison pour fêter la fin des vacances . Nous étions seulement cinq , Nadine , Violaine , jérome , ma femme Fabienne et moi Damien .Petite description Nadine 25 ans 1m70 brune yeux bleu , Violaine 27 ans 1m75 yeux marron ,Jérôme 25 1m80 yeux brun marron , Fabienne 27 ans 1m76 brune yeux vert et moi 1m75 yeux bleu .
Damien :
Les invités sont arrivés vers 19h et la soirée commença , apéro( punch) repas avec blanc rosé rouge , fromage puis dessert comme tout repas normal . Pendant le repas conversation normal sur les vacances un peu boulot mais entre la viande et le fromage le sujet tourna plutôt vers le sexe . Apres le dessert la soirée continua dans le salon en prenant quelques bouteilles de digestif . Plus les bouteilles se vidaient plus on parlait de sexe , Nadine qui est très porter sur le sexe car collectionne beaucoup d amants proposa de faire un strip poker , tous le monde se regarda d un aire un peut pantois et voyant personne refusés, je pris un jeu de carte de trouvant dans le meuble de la salle . Il faut dire que lors d ‘autre soirées on se retrouvaient souvent les filles en soutif et en slip et nous torse nu et en slip . Apres un tour d'échauffe et rappelle des règle la partie commença . La partie étant commencer , tous le monde perdit quelques choses et on se retrouva tous en petite tenue . Nadine perdit la première , se levant devant nous ,elle retira tout doucement son soutien-gorge et , elle nous fit admirer sa jolie poitrine ( 95 d) tout en caressant ses seins avec son petite aire de petite cochonne puis revient à sa place . A se moment la tout le monde était exciter et nous avions de plus en plus de mal Jérôme et moi à cacher notre érection , la partie reprie et se fut moi qui enleva mon tee-shirt puis se fut au tour de Violaine de perdre ,elle lança au centre du jeu son soutif en cachant ses seins avec ses mains puis tout doucement les retira et nous dévoila une jolie paire de seins (85 c) en forme de poire ,moi qui voulait les voir depuis longtemps je fus servi . Nadine pas chanceuse ou petite cochonne perdit de nouveau et due retirer son slip , elle se leva ,se retourna et tout en se baissant, ses mains se collèrent à la naissance de ses fesses puis descendirent en emmenant son slip a ses pieds , ainsi pencher , on avait un gros plan de ses fesses puis se retourna jambes écartées en jetant son slip au milieu de nous ,son sexe était naturel et la voir nue presque offerte à nous me fit bander et mon sexe devenait de plus en plus dur , Jérôme aussi bandait dur ,quand à Nadine celle-ci était très exciter car sans les toucher ses tétons était dur et quelques gouttes perlaient sur sa jolie toison , elle avait un regard qui en disait long puis Nadine en s asseyant laissa ses deux jambes bien écartées . La partie repris et Fabienne perdit, tout doucement elle défit les agrafes puis enleva les bretelles de son soutien- gorge et le lança d une main au milieu du jeu tendit que son autre main cachait en parti ses seins puis sous les encouragements des autres nous dévoila ses jolies seins (90d) que j aimes tant embrasser, lécher et surtout tiller ses jolie tétons , je fus surpris qu'elle le face quand même si rapidement la connaissant bien pourtant , je la savais timide mais je crois qu'elle me faisait découvrit une autre facette d'elle ,peut- être à cause de l alcool ? . Puis se fut Jérôme qui perdit son polo puis se fut mon tour de perdre à nouveau . A peine debout pour enlever mon boxer , Nadine vint vert moi et décida que c'était une personne qui devait enlever le dernier vêtement du perdant et que c était elle qui devait enlever le mien . Arrivant devant moi elle se mit sur les genoux ,avec ses deux mains elle tira d un coup sec sur mon boxer se qui fit jaillir mon sexe d un coup devant sa bouche à quelques centimètres de sa bouche , ces yeux étaient pleine d envie je voyait sa langue tourner autour de ses lèvres comme par gourmandise ,Fabienne étant derrière elle ,elle en profita pour donner un petit coup de langue sur le bout de mon sexe , puis pris mon boxer et le posa au milieu des autres affaires . Je regarda Fabienne qui ne fit aucun signe de protestation, je voyais dans ses yeux ses petites lueurs d'excitations . La partie suivante fut perdue par Violaine et se fut moi qui lui enleva son string , me tenant à genou devant elle , je fit glisser mes mains sur ses hanches ,descendit sur ses fesses tout en les caressant , j' écarta les ficelles de son string tous en faisant glisser ma mains maladroitement sur son sexe ,je le fit descendre et découvrit un sexe tout épiler avec juste au dessus quelques poils , cela faisant longtemps que je la désirai nue devant moi, rêve réaliser , son sexe a quelques centimètres de ma bouche , j avais envi d y goûter mais je pris son string et le mit au milieu du groupe . Combat final entre Fabienne et Jérôme pour la première place la tension ainsi que l excitation gagnaient le salon et se fut Fabienne qui gagna .Jérôme se leva pour enlever son boxer mais Violaine ainsi que Fabienne s approchèrent de lui pour l enlever .
Fabienne :
On s approcha de lui et on commença à faire descendre nos mains sur le torse de Jérôme , Violaine s arrêta au haut de ses fesses et moi au lieu d aller prendre un bord du boxer , je continua à descendre ma main sur le boxer en caressant son sexe et ses boules puis remonta ma main vers le bord du boxer et le fit descendre , son sexe jailli et lui aussi bandait dur .Depuis si longtemps je désirai voir son sexe , j'étais servi de plus le sentir à travers son boxer ma mit ma chatte en feu , mon string était trempée d'excitation et à se moment la j'avais envie de le sentir dans ma bouche et en moi. Je jeta son boxer au milieu et on trinqua à ma victoire . Je regardai le sexe de Jérôme avec envie et mes yeux brillaient d excitations se que me fit remarquer Damien .Jérôme avait un plus long sexe que Damien mais moins épais que celui de Damien . Jérôme voyait bien que j'étais exciter et profita de cela pour dire que je devait être nue et bien sur il se proposa pour enlever mon string , se plaçant devant moi il fit glisser sa main du milieu de mes seins et profita de l occasion pour les caresser puis descendit vers mon string puis laissa quelques secondes vagabonder sa main sur mon sexe trempé puis prenant les cotés du string le descendit tranquillement puis le mit sur le tas de vêtement .Sa bouche se trouvait à quelques centimètres et j ondula du bassin pour permettre à sa bouche ou à sa langue de goûter a mon fruit défendu et seul le bout de sa langue toucha mon sexe quelques secondes . J'avais vu que Damien avait vu mon manège et vu son état il devait être exciter et aussi un peu de jalousie et cela m a procurer de l excitation .
Damien :

A se moment tous le monde se rassit et repris un verre pour fêté la gagnante . Apres quelques instants à discuter , Fabienne proposa d ‘aller prendre une douche comme on le faisait certaine fois mais cette fois si tout nu , tous le monde parti sous la douche et l‘eau commença à ruisseler sur nos corps . Etant à coté de Fabienne je caressa son corps avec du gel douche et elle fit de même et restant le plus souvent sur mon sexe et moi sur ses seins et chatte , Violaine et Nadine s occupaient activement de Jérôme en jonglant entre son torse ses fesses et surtout son sexe puis Violaine vint vers nous et savonna Fabienne qui effrayer au début se laissa faire ensuite , la voir se faire masser les seins son corps son sexe par Violaine m' excita davantage , Fabienne se retourna ,pris du gel douche dans les mains puis délicatement caressa le dos de Violaine puis descendis sur ses fesses, puis remonta par devant en caressant le ventre , Violaine lui remis du gel puis toujours placer devant Fabienne, elle pris les mains de Fabienne et commença à se caresser les seins puis descendit une mains sur son sexe , je voyait les doigts de Fabienne glisser entre les lèvres de Violaine m excita terriblement , Violaine devant moi pris du gel et me massa les épaules le torse les fesses puis d une mains pris mon sexe et commença à le savonner , quand à Violaine elle se faisait maintenant caresser par quatre mains, les miennes caressant le plus souvent son bas ventre . Jérôme et Nadine quand à eu se savonnait mutuellement .
Fabienne :

Apres avoir bien caresser Violaine je rejoints Jérôme et Nadine ,cela me fit tout bizarre de caresser les seins d une autre femme et mettre ma main sur son sexe avec mes doigts glissant entre ses lèvres intimes tout en sentant les doigts de Violaine me pénétrée me procura un plaisir différent que si c était Damien . je caressais le dos de Jérôme puis descendit vers ses fesses en les caressant puis passa ma main entre ses cuisses et lui malaxa ses bourses en jouant avec pendant que Nadine lui caressai son sexe , celui-ci était au ange ,d un simple regard à Nadine, celle-ci rejoignit les deux autres . Me tenant devant lui et prenant du gel douche dans mes mains je pris sa bite droite comme un bâton et lui la massa délicatement puis commença à le branler doucement ,moi qui rêvait de caresser sa bitte depuis longtemps j étais servi , de plus je mouillai de plus en plus et je la voulais maintenant dans ma bouche et au fond de mon puit d amour ,celui-ci était au ange et j entendais le son de sa voix disant d aller plus vite ou me disant que j étais une petite cochonne . Violaine et Nadine s'occupaient bien de Damien . Jérôme me fit me relever puis me retourna et je sentis ses mains glisser le long de mon dos se qui me fit frissonner puis me caressa les fesses ,prenant un peu de gel douche il commença à me caresser les seins puis titilla le bout de mes tétons se qui m‘excita, mon sexe était mouiller et commençai à haleter . Sa bite longeait mes fesses puis écartant mes fesses, il la rangea dans ma raie . Sa main descendit le long de mon ventre puis arriver à mon sexe , il glissa un doigt entre mes lèvres et titilla mon clito et avec son autre main qui me caressai toujours mes seins me fit pousser de petit gémissement .Me voyant les jambes bien écartées et surtout prête à me laisser faire , il introduisit doucement un doigt dans mon vagin et doucement me pénétra , j étais folle de jouissance et mon corps tremblait de partout et ne sachant pas la réaction de Damien , je jouis une première fois en gardant en moi mes cris .Jérôme s aperçu de mon état et ne dit rien . Me retournant et voyant Damien très occupé mes lèvres se collèrent à se de Jérôme pour un baiser fougueux mais rapide ou nos langues se rencontrèrent pour la première fois . Revenant à moi j enduisit mes seins de savon et m agenouillant devant lui , je pris mes seins et Jérôme comprenant se que je voulait faire mis son sexe entre mes seins et on commença une branlette espagnol sauf que son sexe s arrêtai à quelques millimètres de ma bouche puis , Jérôme me retourna enduisit son sexe de savon , me fit me pencher en avant , il prit sa bite dans sa main et la fit glisser sur mes fesses puis les écarta et fit glisser sa bitte le long de ses fesses en continuant vers mon sexe et d un coup je sentis sa bite écarter mes deux lèvres et glisser sans me pénétrer , doucement d abord , Jérôme accéléra le mouvement grâce à ma main qui faisait la fusion entre les deux et lui me caressait les seins . C'était bon et je sentais son sexe palpiter , son plaisir n était pas loin , par moment sa main quittait mon seins remontait et un doigt s invitait dans ma bouche et par réflexe je le suçais comme si c était son sexe ou elle partait caresser mes fesses puis arrêtant son va et vient il glissait un doigt et me pénétrait d un coup pendant quelques secondes se qui accentuait mon plaisir puis reprenait ses mouvement . Au fond de moi j attendait qu il me pénètre avec sa bite , par moment donnant quelques coup de bassin je sentait sa bite aller vers mon puit d amour mais revenait dans sa trajectoire initial , je la voulait au fond de mon vagin puis d un coup il donna plusieurs coup violent et ma main fut rempli de son sperme ,Prenant la pomme de douche Jérôme me rinça .

Damien :

je la voyait caresser le sexe de Jérôme se qui m excita . Violaine et Nadine se caressait mutuellement et finir par me rejoindre . Elles commencèrent à me caresser sur tout le corps puis Nadine saisit ma bite et me branla doucement pendant que Violaine me caressait les bourses , pour ma part mes mains passait de leurs sexe à leurs seins . Par moment regardant Fabienne , je voyait briller ses yeux de plaisir , je la laissais faire ses jeux avec Jérôme même quand il lui mit un doigt dans son sexe .Voyant Fabienne pratiquer une branlette espagnol Nadine s agenouilla devant moi , pris ma bite et se la mit entre ses seins et pratiqua une branlette espagnol . Violaine debout au dessus de Nadine se pencha et pris les seins de Nadine dans ses mains et les caressa pendant que ma bite glissait entre eux .Nadine voyant les seins de Violaine juste au dessus d elle, elle ouvrit sa bouche et sortant sa langue lécha les deux tétons tout en les titillant du bout des doigt puis descendant sa tête et voyant mon sexe remonter , Violaine bloqua mon sexe en hauteur avec les seins et Nadine lécha le bout de mon sexe puis voyant que ses seins ne tenait plus mon sexe ,elle ouvrit la bouche et descendit en avalant mon sexe en entier puis remonta en ayant la bouche bien fermer se qui me procura un plaisir énorme et recommença plusieurs fois . Violaine penchée à coté de moi pour caresser les seins de Nadine , je profitais de l occasion pour caresser son sexe et son anus puis écartant ses lèvres , je fit glisser un doigt puis deux dans son vagin puis celle-ci se mit a onduler sous mes doigts bienfaiteur . Nadine remontant vers nous me gratifia d un baiser puis prenant ma main elle la mit directement à son sexe et mes doigt rentra directement dans son sexe , maintenant mais deux mains leurs donnait du plaisir et d un coup Nadine et Violaine jouir en même temps . Voyant se que faisait Fabienne , Violaine et Nadine prirent la même position puis ma bite passa du sexe de l une a l autre en faisant comme eux . puis Violaine attrapa ma bite et au lieu d aller à son sexe elle le mit à l entrer de son cul et reculant doucement , son cul englouti ma bite entièrement et elle commença de petit mouvement qui fit augmenter mon plaisir . Nadine quand à elle s était mit sous Violaine et lui lécha la chatte tout en me caressant les bourses . Fabienne de cotée ne voyait pas se qu on faisait mais moi je voyait par moment Jérôme lui introduire un ou deux doigts dans son vagin se qui lui faisait pousser de petits gémissement ,un instant de jalousie s est transformé en plaisir et sortant mon sexe du cul de Violaine , j éjacule plusieurs fois sur les fesses de Violaine puis prenant la pomme de douche , je rinça les deux filles . Jérôme quand à lui éjacula quelques minutes après moi et tous nous sommes retourner dans le salon , Fabienne dans mes bras ronronnant de bonheur .


J espère que le début vous à plus continuerais récit si publier



Auteur : Damien jeidi
Date : 09-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'avais 18ans. Mon parrain, il en avait 30, me proposa un soir de m'emmener dans une soirée de son club chez des amis à lui histoire de me changer un peu les idées. Ma situation de famille fait que durant plusieurs années je n'ai pas pu le voir. Le hasard fait qu'il m'a rencontré un soir en rentrant du travail. Ma mère m'obligea d'attendre mes 18ans pour de nouveau le fréquenter. Il a donc entreprit de « commencer ma formation ». Depuis plusieurs mois, il me fait visiter Paris, les coins sympas de la capitale n'ont pas l'air d'avoir trop de secret pour lui. Il aime dire « le jour où je me poserai je pourrai dire, j'ai bien vécu ».
Depuis plusieurs mois j'ai un peu vidé mon sac grâce à lui. Je me suis confié. Il a été l'adulte qui sait écouté et comprendre sans jamais juger.

Un soir de mois de juin, me voilà donc embarqué dans une soirée où je ne connais personne. Il vient me chercher à coté de chez moi, il m'a demandé d'indiquer à ma mère que ce soir je ne dormirai par chez moi. La seule indication que j'ai eu « prend un maillot de bain, il y aura une piscine, de quoi te changer si tu vas à l'eau et affaires de toilettes ». Nous roulons déjà depuis ¾ heures, la discutions porte sur un peu de tout. Une fois de plus il me demande si j'ai des nouvelles de mon père. Mais pour la première fois il me parle de lui, de ces aventures féminines, il dit qu'il y a des choses qui sont racontables et d'autres non. « Tu verras un jour tu parleras comme moi ». Mon expérience sexuelle est à peu pré égal à zéro. Quelques petites copines au collège, mais ma timidité me bloque régulièrement. Il me charrie souvent sur le fait que je sois célibataire. Mais je laisse dire, il a raison à 18ans il serait peut être temps mais bon…..Nous arrivons enfin. Avant de descendre il me choppe par le bras et me dit « Tiens c'est pour toi, ce soir il y aura plein de personnes, environ 200. La force est en toi jeune padawan, en cas de besoin n'hésite pas » et il me tend 5 capotes. Je suis rouge de confusion, je ne sais pas quoi dire. Il me regarde et me dit « on se sait jamais, rien n'est véritablement écrit ».

Nous sortons nos affaires, tout est superbement prévu. Ambiance de fête, il y a de l'alcool, on dort sur place, en effet je remarque qu'il y a plein de monde. Thierry, mon parrain, fait de tour de la soirée en saluant, déconnant avec une multitude de personnes. Assez timide, je reste un peu dans mon coin. Il vient me chercher à un moment pour rejoindre la fête. Dans ce parc il y a une piscine où déjà pas mal de monde se baigne. Je serai bien tenté mais où se changer ? L'heure tourne et les vers d'alcool s'enchaînent au rythme des plats , je commence réellement à me faire chier. Thierry m'a un peu laissé tomber pour aller avec ses potes de son club. De mon coté je décide d'aller faire un tour dans le parc qui borde cette grande maison.

Je me balade la chemise ouverte, l'air décontracté avec un verre à la main. Je regarde autour de moi tous ces gens que je ne connais pas et qui vont et viennent d'un endroit à un autre. Mon regard se pose tout à coup sur une jolie demoiselle que j'ai vu embrassé mon parrain sur les joues tout à l'heure. D'ailleurs Thierry revient à la charge, je commence à m'apercevoir qu'il est l'un des responsables du club et en plus c'est lui qui a organisé la fête. Il parle, commente les résultats de la saison etc.… je ne l'écoute pas, mais je aperçois de nouveau cette jolie fille. Après son mini discours je vais vers lui et lui demande de m'indiquer qui est cette personne que je trouve charmante. D'un coup sec il ma prend par le bras et se dirige avec moi vers elle.
« Alexandra, je te présente Thomas mon jeune filleul »
« Thomas voici Alexandra un combattante du club qui a fait les championnat de France cette année. Elle a 20 ans et elle représente un atout pour notre club. »
Après les présentations, il me laisse en plan avec en face cette fille qui me fait quasiment rougir. Déjà je sens popaul s'exciter ce qui n'est réellement pas de bon goût.

« Tout à l'heure je t'ai vu dans le parc, toi aussi tu n'as pas l'air d'aimer trop danser ».
« Ba en fait, je ne connais personne sauf Thierry donc je me baladai pour passer le temps. »
« On continue la balade » me proposa-t-elle ? Je répondis par l'affirmatif et nous partîmes dans le parc loin de la fête et du bruit.
Elle commença à me parler d'elle, elle avait un frère de 15 ans qui était, selon ses propres dires, « dans l'âge con », elle pratiquait ce sport depuis 12 ans. Coté étude elle rentrait en 2ème année de BTS compta où elle se faisait bien chier. Nous avançâmes durant ¾ heures pour nous retrouver au fond du parc. Elle connaissait les lieux. Je le suivait et je commençais à m'imaginer comment elle était sans son pantalon blanc ample et se tee-shirt qui par ailleurs lui allait à merveille. On s'arrêta et on s'assit. Elle continuait de me parler et moi à l'écouter. Elle pris ma main tout en continuant à me parler. J'étais un peu gêné de ce geste car finalement je ne la connaissais pas. Elle voulu s'allonger et me demanda de poser sa tête sur mes jambes. J'acceptai, elle se coucha et sa tête vient se poser sur mes cuises. Jamais je m'étais trouvé dans une telle situation. Machinalement main commença à caresser sa tête, elle se tu, le silence régnait et nous étions bien. De mon côté je sentais une légère excitation montée en moi. Mon sexe devenait un peu moins mou. Je continuai à caresser ses cheveux. C'était pour moi quasiment magique. Elle se laisse aller je la sent qui se détend, je commence à me dire que c'est peut-être un moment où je pourrai tenter quelque chose. Thierry est loin, si elle me gifle personne n'en saura rien. Rien que d'y penser, ma verge commence à se tendre un peu plus. Je ne voudrai pas qu'elle s'aperçoive de mon état. Cet instant aurait pu durer bien plus longtemps si la pluie n'était venue troubler notre tranquillité. En l'espace d'un instant un orage violent nous tira de notre léthargie. Elle m'attrapa la main, m'entraîna dans une direction inconnue. Nous avons couru jusqu'à un bâtiment qui se trouvait à proximité de l'endroit où nous nous étions arrêtes. Elle ouvrit la porte et me fit rentrer.
A mon regard elle vu que j'étais étonné de l'endroit où désormais nous étions. Elle me répondit :
« C'est moi qui reçoit ce soir, ici c'est la maison de campagne de mes parents ».
Bien que notre course poursuite n'a duré que quelques minutes , nous étions trempés, elle avait froid, il faisait nuit depuis pas mal de temps et malgré la météo clémente de la journée passée, la nuit était fraîche.
« J'ai froid me dit-elle je suis trempée, aide moi on va faire un peu de feu il y a du bois ici »
En deux temps trois mouvements elle trouve tous les accessoires pour faire du feu , la flambée part rapidement, je commence à découvrir les lieux : une grande pièce avec au fond un lit, deux chaises et un table.
« C'est en fait une chambre d'amis, quand de la famille vient nous rejoindre quelques jours, ils dorment ici comme cela ils sont indépendant de nous ».
« Ha ok » dis-je.
« Va dans l'armoire là bas sur ta gauche il doit y avoir de quoi se sécher je suis trempée j'ai pas envie de choper la crève avant de partir en vacances. »
Je m'exécuta et pris une serviette que je lui tendis ,
« On va faire sécher nos vêtements et si cela se calme on rentrera au bâtiment principal » ,
Elle commença a se défaire de son tee-shirt blanc qui laissait transparaître ces sous vêtement et en me tournant le dos elle défit son pantalon qui la collait. Elle se retrouva rapidement en sous vêtement. Pris en se retournant elle me dit :
« Hé bien, enlève moi tout cela, tu a chopper la mort, allez ne soit pas si pudique on en fait rien de mal ».
Sur son injonction j'enlevai ma chemise, qui effectivement était trempée, et mon pantalon et je lui tendis. Je me rapprochai du feu qui commença à nous réchauffer.

Je me sentais gêné, j'étais en boxer dans une pièce éclairée à la seule lueur du feu de la cheminée. De son coté alexandra était elle aussi en sous vêtement, recroquevillé sur elle-même, elle avait froid. Mes yeux se dirigèrent sur elle et je la vis là à demie nue. Cette vision provoqua un léger gonflement de mon membre. Elle se dirigea sur le lit, s'assis et contempla le feu.
« Vient t'asseoir me dit-elle, nous serions mieux sur le lit. »
Je m'exécutait, assis sur le lit je contemplai le feu, un lourd silence régnait, j'espérais qu'avec le peu de lumière qui régnait dans la pièce elle ne s'apercevrait pas de mon état. Je ne voulais pas me taper la honte en passant pour un gros obsédé. Au bout de quelques minutes elle posa de nouveau sa tête sur mes genoux et je commençai alors à caresser ces cheveux. La tension montait, je le sentais , je concentrais mon esprit sur d'autres préoccupations, le prochain devoir de maths à rendre. Elle se laissait aller puis elle pris ma main et me caressa de nouveau. J'étais bien, serein et je n'aurai voulu pour rien au monde échangeait ma situation.
D'un seul coup nos yeux se croisaient et je vis un changement dans son regard. Elle commença à se redresser en avança sa bouche ver la mienne, je me laissait faire, elle posa tendrement un baiser sur mes lèvres. Elle se retourna pour être plus à l'aise et recommença, je me laissais guider par une vague de chaleur qui montait de plus en plus en mois.
Maintenant la tension au niveau du boxer était à son maximum. Alexandra pris l'initiative de glisser sa langue dans ma bouche je fit de même, elle se mis contre mois et nous nous allongeâmes sur le lit l'un à coté de l'autre. Maintenant mon sexe était droit comme un piquet, je pris l'initiative de caresser un peu le bas de son dos. Je me rapprochais d'elle, mais pas suffisamment pour qu e mon sexe frôle son corps. Elle commença à me caresser le torse, alors imberbe cela faisait un peu drôle. De mon coté pour ne pas être en reste je lui caressais les cheveux, la fougue de ma jeunesse et de mon inexpérience augmenta mon ardeur. Je prenais de plus en plus confiance en moi. D'un seul coup elle s'arrêta et défit son soutien gorge et jeta un regard sur moi et ses yeux tombèrent sur mon membre qui dressé comme un tronc d'arbre déformait mon boxer. Je me sentais gène, à première vue je n'étais pas le premier mec avec qui elle ferait cela, qu'allait-elle penser ? Allait-elle se rendre compte de ma gaucherie et de état de méconnaissance si nous devions aller plus loin ? Et puis j'ai jamais fait de plan avec des potes, je n'ai jamais compare mon sexe en érection avec d'autres potes, si cela se trouve elle me trouverait pas assez membré ?
« Après, alors Thomas, ça va bien, tu as l'air tout pâle ».
Je trouvai la force de bredouiller un « oui, pas de problème » Ma réponse ne fut certainement pas convaincante car elle lâcha.
« Tu as quel âge ? 18ans ? «
« Oui » ai-je répondu
Elle regarda sur mon ventre et dit « joli morceau » elle commença avec sa main à caresser les contours de ce membre gonflé à bloc. Puis elle glissa deux doigts qui soulevèrent l'élastique. Sa deuxième main vient au secours de la première, je sentait que j'allais de me retrouvai nu, que pour la première fois une personne autre que moi allait me voir en train de bander. Je fus pris d'un tremblement.
« Apprenti, compagnon ou maître ? » lâcha-t-elle
Un silence lui fit comprendre que je n'avais rien compris à ces propose.
« Je pensai que Thierry ne tenait le langage qu'il nous tient, car j'ai l'impression que tu es un jeune padawan sans aucune expérience ».
De honte, je baissais les yeux. Qu'aurais je pu dire ?
« T'inquiète pas tu vas effectuer les trois voyages ce soir ».
Je ne comprenais rien à son discours, mais elle continua à jouer avec les contours de mon boxer et tout doucement mon membre se découvrit à la lueur de la cheminée. Elle descendit mon caleçon sur les jambes puis finit par me l'ôter.

Le 1er voyage.

Elle pris l'initiative, de toute façon j'étais un peu tétanisé par ce qu'il se passait. Allongé sur le dos j'allais subir, sans le savoir, les assauts d'Alexandra. Déjà une petite goûte de liquide s'échappait de mon membre. Alexandra commença par me caresser les cheveux, elle me couvrait de petits baisers sur mes lèvres, mes joues, mon coup, puis sa bouche descendit sur mes tétons, elle en lécha un, puis le deuxième. J'étais enfoncé dans le lit, je ne bougeai plus, je m'abandonnai à elle de plus en plus. Elle se colla à moi, mon sexe sentit la chaleur de sa peau l'envelopper. Elle ne bougeait pas elle restait parfois immobile, elle ne disait rien. Un moment j'eu peur qu'elle voulu tout arrêter en me disant « Sorry les puceaux c'est pas pour moi », je n'osai imaginais telle fin. Elle se mit à coté de moi, me pris dans ses bras, me fit un câlin, comme les mères font à leurs enfants. Mais qu'allait-il se passer. Elle attendait peut-être de moi que je pris, enfin, une initiative. De toute façon j'en était incapable, j'avais beau avoir vu quelques films X ma seule expérience s'arrêtait à l'agitation de ma main droite régulièrement le soir, de préférence, quand l'envie était trop forte. Les petites copines que j'avais eues au lycée ne m'avaient jamais laissé le temps d'aller plus loin, de plus elles n'étaient pas nombreuses.
« Il faut un peu te calmer, sinon j'ai bien peur que tu lâche la sauce un peu trop rapidement » me dit-elle.
Nous restâmes dans cette position quelques instants, en effet l'excitation en moi commençait à se stabiliser, elle commença progressivement à de nouveau me caresser le dos, puis le haut des reins. Elle se retourna vers moi et me roula une superbe pelle qui eut pour effet de redonner de la vigueur à mon excitation. Non pas que j'eu commencé à débander mais l'intensité en moi était un peu plus calme. Je sentis une vigueur en elle de plus en plus forte. De nouveau je me retrouvai sur le dos. Nos poitrines l'une sur l'autre, je commençais à sentir ses seins devenir de plus en plus ferme. Un copain m'avait raconté que l'excitation des femmes se manifestait de cette manière. Nous nous continuâmes à nous embrasser, c'était divin. J'étais eu ange.
Progressivement Alexandra, commença à m'embrasser sur d'autres parties du corps comme elle l'avait fait quelques minutes auparavant. Sa bouche ouverte descendit le long de mon visage, elle s'attarda un peu sur ma poitrine, comme je suis assez musclé je pense qu'elle apprécia mon corps certes encore un peu juvénile mais bien formé par ailleurs. Son visage descendait encore vers le bas, d'un seul coup je compris où s'arrêterait cette course poursuite. Mon objectif fut de résister, je me mis à réciter mes tables de multiplications. Lorsque je fus à la table de 3, une main, pris mon membre, doucement délicatement, avec deux doigts elle découvrit le gland.
Une onde de fraîcheur vient du bas de mon peni jusqu'à son extrémité. Sa langue remontait ma tige. C'était merveilleux.
Puis d'un coup je sentis ses lèvres se refermer sur mon membre. J'étais en train du subir ma première fellation. Alexandra était désormais entres mes jambes, je pris le courage d'ouvrir les yeux et je la vit en train de me sucer. Elle me caressait les testicules et remontait jusqu'à mon anus. J'étais en supplice , supplice de bonheur absolu. Avec sa langue elle me léchait par petit à-coup mon frein, chaque coup de langue provoquait une jouissance terrible. Je sentais ma bite se raidir de plus en plus, elle était sur le point d'éclater.
Une sensation de vide commençait à venir au plus profond de moi, je compris que j'allais bientôt atteindre l'orgasme et surtout que j'allais éjaculer. Alexandra toujours attelé à sa tache me suçait et en plus une main effectuait des va et viens sur ma tige. La sauce montait, j'allais lâcher ma semence.
« Alexandra, attention je vais….. » je ne put finir ma phrase qu'un long jet avec d'innombrables spasmes vient me foudroyer.
Elle referma mon prépuce sur mon gland et d'une main experte pris un mouchoir en papier et déversa mon sperme dedans. J'étais allongé, j'avais l'impression que je n'avais plus de force. Elle se leva enleva sa culotte et me dit.
« Hé Thomas ne t'endort pas, il te reste encore deux voyages à faire… »

Le 2ème Voyage

A peine remis de ce je venais de vivre. Alexandra entrepris de réveiller en moi mon courage et mon ardeur. Elle aussi avait envie de prendre son pied. Mais une question me traversa l'esprit « Comment fait-t-on ? »
Mon sexe était devenu mou. Il pendait sur mes testicules et je me demandais si un jour il arriverait de nouveau à bander après ce qu'il venait de subir.
Elle s'allongea sur le dos et avec un bras m'entraîna sur elle. C'était la première fois de ma vie que je me retrouvai dans cette position. Les mains dans ces cheveux je commençais à lui caresser la tête. J'entrepris, timidement, de lui faire, comme je l'avais subit avant dans la soirée, quelques bisous dans le coup. Je ne sais pas trop quoi faire, je suis un peu gauche. Encore un fois Alexandra va me guider. Elle prend mes mains et les dirige sur elle. Je commence à la caresser. D'abord les épaules puis je descend sur ces flancs. Je sens le début du globe de ses seins. Elle se repositionne de telle sorte que je me retrouve entre ses jambes. Jamais dans mes rêves les plus fou je n'aurai imaginer une telle chose. Timidement je commence à lui caresser un sein. Puis je descends ma bouche à la rencontre de mes doigts. Je commence à lécher avec ma langue la pointe de son téton. Ses seins sont fermes quasiment aussi dur que ma bite tout à l'heure. Elle prend ma tête dans ses mains et la dirige sur l'autre, je me laisse guider. Ne suis-je pas l'apprenti comme elle me l'indiquait avant son premier voyage ? Son corps commence à onduler légèrement. Elle a les yeux fermés. Elle attrape une de mes mains et la dirige vers son intimité. Je commence à être saisi de peur. En effet on m'a raconté qu'il fallait faire cela avec douceur sinon on risquait de faire mal à sa partenaire. J'entreprends donc doucement de faire glisser mes doigts ver l'endroit où elle désire qu'ils se rendent. Je commence à toucher sa toison. Drôle de sensation, je caresse avec ma main ses poils. Je frotte avec ma main cette intimité que je n'ose pas pour l'instant explorer. Mais l'envie devient de plus en plus forte. D'ailleurs je m'aperçois que mon sexe commence de nouveau à s'agrandir. Je caresse avec mon majeur cette fente. La leur de la cheminée me fait entrevoir un peu où mes doigts s'aventurent. Je la caresse, j'essaie de trouver ce chemin que je n'ai jamais emprunté.
D'un seul coup je sens un vide sous mes doigts, je décide de continue sur ce chemin. Au moment où mon doigt rencontre la fente tant désirée je m'aperçois que s'est surtout une fontaine que j'ai rencontrée. Alexandra mouille comme une folle. J'entreprend d'y mettre un doigt et je commence un léger va et vient. Ma main collé sur son sexe et commence à remonter dessus. Je suis entre ses jambes le sexe de nouveau tendu sur son ventre et une main qui va et viens dans ce sexe humide. Mon doigt est au chaud, je ne pensais pas que j'aurais eu autant de place. Je prends le risque et l'initiative de faire venir à sa rencontre un deuxième doigt. A l'instant où mon index vient à la rencontre de mon majeur le corps d'Alexandra se raidit. Un frisson sembla traverser son corps.
« Ca va bien » lui demandai-je ?
Elle me sourit. Je commençais donc à la masturber avec deux doigts , elle avait l'air d'apprécier. Sa tête était en arrière et le désir semblait la posséder. J'entrepris à ce moment là de lui rouler une pelle. Mais alors que nos langues s'entremêlaient elle attrapa ma tête et appuya sur celle-ci pour me faire descendre le visage. Dans cette descente je m'arrêtai un moment sur ses seins. Je pensai qu'elle voulait que je luis suce de nouveau les tétons. Mais elle insista et je compris qu'après avoir subit ma première fellation j'allais devoir effectuer mon premier cuni. J'ôtai mes doigts de l'endroit où ils se trouvaient. Ma langue lécha son nombril puis rencontra ses premiers poils. J'eu le souvenir d'un film x que j'avais vu quelques semaines auparavant. Délicatement j'écartai la fente. Je commençai à glisser tout doucement ma langue. Elle me cola mon visage avec ses mains sur cet endroit magique. Je sentis un petit bouton tout gonflé. J'entrepris de le sucer comme une glace à la vanille. Ma langue donnait de petits coups. Je sentais son corps de plus en plus se crisper. Ses mains attrapaient de plus en plus fort mes cheveux. Je mis de plus en plus de l'ardeur à mon ouvrage. Un râle commença à jaillir de sa bouche. J'accélérai le mouvement sentant que j'allais à mon tour délivrer Alexandra de son désir. D'un seul coup elle poussa un cri plus violent que les autres et je sentis une fontaine jaillir en elle. Son corps retomba aussi brutalement qu'il s'était cambré au moment où elle avait joui.
Je restai là allonger ma tête entre ces jambes. Elle passa ses mains dans mes cheveux me les caressa un long moment. Puis elle me fit comprendre de monter vers elle. Mon visage était humide, mon sexe était tendu contre son ventre. Moi aussi j'étais calme bien qu'une érection de plus en plus forte se faisait sentir.
Elle ne dit rien. Elle ne fit rien. Je n'avais pas du tout envie de dormir. Je me disais que le moment que j'attendais depuis toutes ces années était peut-être sur le point de se réaliser.
Elle rompu le silence :
« Thomas, je peut te donner ce que tu envie et ce qu'on ton corps réclame. Mais as-tu l'équipement nécessaire pour cela. Car je n'ai pas de contraception. »
Je répondis par l'affirmatif de la tête.
Je me décollai d'elle, me dirigeai vers mon pantalon et sortir les capotes que mon parrain m'avaient donné au début de soirée.
Dans ma tête je me disais que je garderai un souvenir mémorable de cette soirée.


3ème Voyage.

Debout dans la peine ombre je cherchai l'objet qui me permettrait d'arriver au désir tant espérer. Incliné en train de fouiller dans les poches de mon jean, le sexe en érection, le tout dans la lumière d'une cheminée qui perdait petit à petit de sa vaillance, la vision que je donnai à ce moment là à Alexandra ne devait être anachronique. Jamais je ne m'étais balader nu devant une femme depuis que mon corps avait entreprise sa transformation du à l'adolescence.
Ça y est j'ai extrait de la poche de mon jean les capotes que j'avais. Je me rapproche du lit. Je commence à prendre l'initiative d'ouvrir un paquet. Mes gestes sont maladroits. Je n'ai jamais mis une capote sur ma bite , j'y ai souvent pensé mais le manque d'occasion ne m'a pas permis de m'exercer. Je pense que j'ai exprimé avec mon visage une angoisse. Alexandra pris, une fois de plus, l'initiative. Elle me dit :
« Donne j'ai l'habitude »,
Je lui tends le paquet elle déchire la séparation entre deux préservatifs. Tout doucement elle ouvre la poche qui le renferme, l'extrait et me regarde. Je suis confus, je ne sais pas quoi faire. Dans un geste tendre Alexandra me rapproche d'elle, elle prend mon sexe délicatement dans sa main, me guide, me faits asseoir sur le lit. J'observe tous ces gestes. Elle commence par me caresser le sexe puis elle posa le plus délicatement le préservatif qu'elle fit dérouler sur ma tige. Drôle de vision de voir sa bite recouverte d'un capuchon avec un réservoir qui flotte au dessus. Elle me regarde, me sourit et me dit :
« Te voilà équipé pour le plus beau des voyages, viens t'allonger ».
Je m'exécute, je me mets sur le dos, la tête bien collée sur l'oreiller. Alexandre s'allonge sur moi, mon sexe est contre son ventre. Elle m'embrasse avec fureur, mon envie commence à monter, j'ai envie de la prendre, j'ai envie de la posséder. Tout doucement ses jambes viennent se coller sur mes cotes de part et d'autres de mon corps. Elle commence à poser son basin sur mon sexe. Est-moi qui va être posséder ou l'inverse. J'aimerai bien prendre un peu d'initiative, certes je suis puceau mais il y a des limites. Elle se redresse, je vois ses seins devant mon visage, deux globes que je commence à caresser avec mes mains. Mes pouces s'attardent sur ces tétons, je les caresse de plus ne plus fort. D'ailleurs mon érection est elle aussi de plus en plus forte. La main droite d'Alexandre caresse mon ventre. Elle commence à descendre sur mon engin qui est gonflé à bloc. Elle le saisis de sa main experte et commence à le faire glisser sous elle. Je sens mon sexe longer sa fente, elle s'arrête sur ses lèvres et le frottes à elles. Puis doucement, je sens mon sexe s'enfoncer dans un tunnel. Il est pris entre les parois d'une caverne qui me semble sans fond. Alexandra s'empale doucement le long de ma bite. Je regarde à la jonction de nos deux corps, ma vite a disparu, elle semble avoir été engloutie. Je réalise que pour la première fois de ma vie je commence à posséder une femme. J'ai envie d'hurler ma joie et ma satisfaction. Alexandra se positionne sur ma bite. Elle prend une position qui lui convient de plus en plus. Je commence un va et vient, j'ai du mal à me concentrer que ce qui a pour effet de faire sortir ma bite de son vagin. Elle se penche sur moi
« Doucement mon jeune étalon, il faut que je m'habitue car la nature t'a doté d'une bel engin, et puis il faut quasiment pas bouger le bassin. »
Elle s'empale de nouveau sur moi, je sens que la situation m'échappe un peu, elle a pris les commandes d'acte, je subis, je suis un peu déçu. Elle positionne ses mains sur mon ventre, puis m'attrape avec l'une d'elle la tête qu'elle plaque sur sens seins. Je passe ma langue sur le premier téton qui passe. Elle tient ma tête entre ses mains. Elle me commande, je suis tout à elle. Doucement elle m'allonge de nouveau puis commence avec son basin un petit mouvement d'ondulation. Je sens sa respiration prend un autre rythme. Elle a de nouveau un regard qui change. Son visage change de forme en fonction de la puissance des ondulations de son corps. Elle prend une de mes mains et la dirige vers le bas de ma tige , à l'entrée de son vagin. Je commence à faire glisser le long de ma bite un doigt pour lui caresser les poils pubiens de son sexe. Celui-ci est tout mouillé. Alexandra ondule de plus en plus sur mon ventre. J'essaie de temps en temps de donner un petit coup de rein pour prendre un peu d'initiative car j'ai peu l'impression que je ne faits rien. Elle se couche sur moi, ses seins sont collés à ma poitrine. J'ai envie de la retourner. Doucement j'allonge ses jambes à l'aide de mes mains. Elle est maintenant allongée tout contre moi. Je la serre dans mes bras et la renverse sur le coté. Durant l'opération ma bite s'est une fois de plus enlevée de son vagin. Je commence à prendre les choses en main. Dans ma tête il n'est pas concevable que pour mon premier rapport sexuel je ne sois pas actif. Maintenant elle est sur le dos. Je suis à genoux face à elle. Je prend ma tige dans une main et la dirige doucement vers sa grotte vaginale tout humide. Ca y est j'y suis enfin. Les genoux collés au sol, en appuis sur mes mains je contemple ma position. Je commence à faire des va-et-vient avec mon bassin. A mon tour je donne le rythme de notre rapport sexuel. Ses jambes sont relevées, ses genoux touchent mes épaules. Je suis en extase dans cette position. Je continue mon rythme. Elle grimace de temps en temps. Je donne, sans m'en rendre compte, des coups de reins de plus en plus forts. J'entends des petits cris qui s'échappent de sa bouche. Serais-ce du plaisir ? Elle m'attrapa la tête et me couva de baiser je me concentrai sur mon coït. Je voulais être au moins à la hauteur sur cet aspect de la soirée. Son vagin commençait à se resserrer. De mon coté un vide commença à partir au plus profond de moi. Ma jouissance était en train de se mettre en place. Je me surpris à gémir un peu. La sauce commençait à monter. Je n'arrivai plus à me contrôler. De son coté Alexandra avait fermé les yeux. J'accélérai de plus en plus. Je sentais le vide envahir mon corps. Le moment de la délivrance était tout proche. Un spasme d'une rare violence vient me secouer les reins de telle sorte que je sentis mon corps bougé de lui-même , j'avais des crampes. Voyant cela Alexandra avait descendu une main le long de mon anus. Je sentit ma bite envoyé plusieurs jets de sperme dans la capote , au même moment elle effleurait avec son doigt mon anus.
Je retombai sur elle après avoir éjaculé. J'étais anéanti. Elles mis une base sur la base de mon membre pour retenir la capote. Et me dit tout doucement.
« Thomas il faut te retirer maintenant. »
Je m'exécutai, elle tenait mon membre je sortait ma bite de son vagin. Tout comme pour la fellation elle pris un mouchoir et y déposa la capote pleine. Elle se lova dans mes bras, nous recouvrit avec le drap.
J'étais au ange pour la première fois de ma vie je venait de faire l'amour. Je ne réalisai pas encore. Elle posa un petit baiser sur mes lèvres et me dit.
« Bonne nuit mon petit homme, tu as été super »
Cette phrase m'envoya doucement rejoindre d'autres bras : ceux de Morphée.
Je me demandai quand même comment j'allais expliquer à mon parrain mon absence de toute cette soirée.


Un rayon de soleil vient éclairer mon visage. Ceci me réveilla. La pièce était à demi éclairée par le jour qui était déjà levé depuis un bon moment. Je fouillais dans mon pantalon pour prendre mon portable. Je vis l'heure, il était 09h00 passé. Deux SMS m'avaient été envoyé. Les deux venait de Thierry. Dans le premier il été écrit : « Où es tu viens me rejoindre la fête bat on plein », dans le deuxième une simple « Et alors ?? » était écrit.
Je tournai la tête en direction du lit, j'apercevais Alexandra qui dormait, son corps étalé dans le lit était quasiment-nu. Le drap ne recouvrant que le bas de ses jambes. De mon coté j'étais à poil. Je ne savais que faire. Devais-je partir maintenant, ce qui faisait « j'ai bien tiré mon coup tchao ma belle » ou bien devais je attendre qu'elle se réveille et bonjour l'explication que je devrais donné lorsque tout le monde nous verrait arriver ensemble.

Comme ci des ondes avaient transpercées son esprit je la vit s'étirer en se réveillant. Elle me cherchait du regard. Machinalement je mis mes mains devant mon sexe et me dépêchait de remettre mon boxer sur mes fesses. Elle me sourit et me dit :
« Alors bien dormi jeune apprenti ? Tu n'as pas trop rêvé à la soirée d'hier soir ?? Viens on va se laver et se rendre au petit déjeuner car j'ai un faim de loup, pas toi ?»
Je répondis par l'affirmatif.
Elle se leva se dirigea vers la salle d'eau qui jouxtait cette unique pièce. Elle s'y rendit nu et je vis la courbe de ces hanches ce qui me provoqua une petite envie. Elle rentra dans la pièce et j'entendis le jet de la douche. Je m'assis sur le lit, j'attendrai patiemment qu'Alexandra eu finis sa toilette. Au bout de quelques minutes elle m'appelle.
« Thomas, tu ne vient pas te laver, après ce genre de nuit cela fait du bien ».
« Si, si j'attends que tu ai fini »
« Allez ne soit pas si timide, tu ne l'étais pas cette nuit ».
A ses paroles je me sentis rougir.
Je me dirigeai vers le cabinet de toilettes. Alexandra était nue sous la douche.

Je la regardai elle me fit signe de venir. Je décidai de m'exécuter. Je me retournai et me défit de mon boxer. Les mains devant mon sexe je me dirigeai vers la douche, j'ouvris la porte et rentra dans la cabine. Celle-ci était assez grande et on avait de la place pour deux. En me voyant avec mes deux mains elle me sourit. Elle les pris et y mit le gel de douche, elle se retourna et me demanda de lui frotter le dos. Dans ma tête je me demandai si j'allais pas me réveiller chez moi bien au sec. Je pris le gel en versa dans mes mains et commença à lui masser le dos avec les mains. A ma grande surprise je ne fut pas pris, à ce moment là, d'une quelconque excitation. Mais Alexandra commença un léger mouvement avec le bassin, je lui massai le bas du dos. Elle se retourna et me dit.
« Toi tu es un petit malin, tu es bien plus fort que tu ne crois, tu n'es pas le filleul de Thierry pour rien. »
A ces mots je ne comprenait pas ce qu'elle voulait me dire, quel message avait-elle envie de me faire passer ? Elle me pris le gel des mains et commença également à me frotter le torse, me fit signe de me tourner –ce que je fit-, puis me massa le dos avec douceur et profondeur. Ses mains allaient sur mon corps, ceci me redonne une petite excitation mais qui ne se manifestait pas encore sur mon pénis. Les mains d'Alexandra commençaient à faire des mouvements sur l'avant de mon corps, et je compris assez vite où elle voulait en venir. Une des ses mains alla attraper mon pénis qui pendait entre mes jambes.

Cette douce sensation eu vite fait de mettre mon membre dans son état érectile. Doucement Alexandra commença à me masturber. Je me tournai vers elle et je l'embrassais. Doucement je commençais à lui caresser le dos. Puis mes mains allaient vers son sexe. Je mis ma main sur sa toison et je commençai à lui caresser les lèvres. Je sentis sa tête tomber sur moi !!! Je sentit sa fente et y introduisit un doigt. A ce moment là surgit de sa bouche un petit gémissement. J'introduisis un deuxième puis un troisième doigt. Alexandra avait les yeux fermés, son corps était pris dans un mouvement aléatoire. Le plaisir semblait l'envahir. De mon coté mon sexe était tendu et gonflé à son maximum. Je pris l'initiative de faire un léger va et viens avec un doigt. Puis un deuxième vint rejoindre le premier. Alexandra était pendu à mon coup, je sentais son corps vibrer au rythme de mes allers-retours. Dans l'élan elle commença à passer ses jambes autour de mon buste. Mon sexe tout dressé commençait à trouver le chemin qui mène au plaisir et mon gland chatouillait un peu le clitoris de ma partenaire. Je pris l'initiative de lui demander :
-« dois je aller chercher un préservatif ?
Elle me répondit par l'affirmatif avec la tête.
Le temps d'aller chercher dans mon jean le préservatif, je reviens vers Alexandra qui m'attend sous la douche.
Depuis hier soir j'ai pris de l'assurance, j'ouvre le sachet et je déroule le capuchon sur mon membre. D'un pas vif je rentre dans la douche. Alexandra m'attend, je prends d'une main sa jambe droite. Et je me mets en position prêt à la pénétrer. Doucement je m'introduis en elle, elle passe ses bras autour de mon coup. Sous le jet de la douche je commence à bouger en elle. Elle me caresse le dos, puis les fesses. Je sens ses mains qui parcourent mon corps. Elle commence, comme hier soir, caresse mon anus. Je ne prête aucune attention à cela. Elle prend mes mains et les disposes sur ses propres fesses. Alors moi aussi je descends mes mains sur ses fesses. Mais je ne sais pas pourquoi je glisse une main dans la raie de ses fesses. Elle en prend une et la fait glisser de telle manière qu'un de mes doigts se trouve désormais sur son anus. Alors que nous sommes en plein étreint. Elle commence à me chatouiller avec son majeur mon anus. Je ressens l'impression qu'elle essaie de me doigté. Je la regarde et à travers mon regard elle devine mon interrogation. Elle me glisse tout doucement dans l'oreille.
« J'ai trop envie de ton corps, tu me fait kiffer…. Toi aussi vas-y !!! »
Doucement je commence à m'aventurer sur son anus. A ce moment là Alexandra commença à me doigter en enfonçant son majeur dans mon anus.
Je me demande où tout cela va nous mener.


Tout en continuant mon va et viens avec force et vigueur et application je commençais moi aussi à lui effleurer avec de plus en plus d'insistance son anus. Je suis concentré pour me retenir , je n'ai pas envie de partir trop vite. Dans ma tête tout va très vite. Je me demande si Alexandra n'a pas envie d'aller plus loin ? Prenant de plus en plus d'assurance je commence à lui introduire un doigt dans l'anus. Au moment où mon majeur force sa rondelle un soupir sort de sa bouche. Son visage change d'aspect. Elle semble avoir, avec ce petit geste si simple, avoir augmenté son degré de désir. La scène, vu de loin, pouvait paraître assez irréaliste. Deux personnes faisaient l'amour dans une douche-là rien d'extraordinaire – mais là en plus elles étaient en train de se doigter. Je me rappelle d'un seul coup que certaines femmes aiment aussi la sodomie. Je pense qu'il est préférable d'essayer d'assurer pleinement par l'endroit avant de ma lancer à l'assaut de l'arrière….
Alexandra semblait avoir une idée précise derrière la tête. Alors que j'étais en pleine action, elle me glissa ces quelques mots dans l'oreille « Prend moi les fesses Thomas, j'ai trop envie ». Ne voulant pas passer pour un peureux- alors que j'ai super la trouille- je sortis de son vagin. Elle se retourna. J'avais à présent devant moi ses fesses. Mon sexe est gorgé comme jamais. Je ne sais pas trop comment m'y prendre. Je me souviens que dans l'un des films X que j'ai eu l'occasion de visionner avec l'un de mes potes , lors d'une scène de sodomie il m'avait expliqué qu'il fallait lubrifié l'anus soit avec du gel ou alors avec de la salive. Je me surprends à demander à Alexandra si elle a quelque chose pour son anus. Elle me répond que ma salive fera l'affaire. Je crache alors dans ma main et pose le résidu de mon crachat sur son anus. Alexandra a les mains posées sur le mur. Son bassin est légèrement en arrière. Je me rapproche d'elle. Ma bite est dressée. Elle touche ses fesses. Je la prends de ma main droite et la fait glisser dans la raie des fesses d'Alexandra. Naturellement je m'arrête sur sa rondelle. Je commence à forcer le passage dans ses entrailles. Alexandra grimace un peu, elle me dit :'
« Vas-y doucement Thomas, j'ai beau l'avoir déjà fait tu es bien monté ».
Suivant ses conseils je m'introduis doucement. D'un seul coup je sens une barrière s'ouvrir. Je ressens s'ouvrir à moi un nouveau monde. Mon sexe s'introduit en elle. Elle semble prendre son pied. Avant d'aller plus loin je commence à faire quelque petit vas et viens sans beaucoup d'ampleur. Le liquide du vagin de ma partenaire semble faire aussi office de lubrifiant. Je commence à bouger avec un peu plus d'insistance. Je comprends bien que l'étroitesse des lieux ne me permettra pas d'introduire mon sexe dans son entier. Je suis en elle. Je suis bien et je ressens bien qu'elle a besoin d'autre chose. Laissant une main sur son corps pour tandis que l'autre main glissé vers son sexe. Sans trop de précaution j'introduis un doigt puis deux et je joue avec mon pouce avec ce que je crois être un bouton et qui est en fait son clitoris. Alexandra est toute humide. Je la regarde, sa tête sur ses mains qui elles mêmes sont sur le murs. Elle semble ailleurs. Sa jouissance semble totale. Elle gémit. Je m'essaye à introduire en elle un troisième doigt. Elle bouge de plus en plus. De mon coté je commence à ressentir les signes de jouissance qui commencent à faire leur apparition. Debout dans la douche mes jambes commencent à se durcir. Le vide commence à s'installer également depuis mon bas ventre. De son coté je sent les cloisons du vagin commencent à se contracter. Je devine- comme hier soir- qu'Alexandra ne va pas tarder à jouir. Mon excitation ne fait que redoubler. Je redouble de ce fait mes vas et viens et mon sexe aller de plus en plus loin dans l'anus de ma partenaire. Le vide se fait de plus en plus présent. Alexandra remue de plus en plus fort. Nous sommes sur le point de jouir. L'excitation est sur le point d'éclater. Ma jouissance est là, je la sens. N'en pouvant plus j'accélère de nouveau mon coït et l'agitation des mes mains. La délivrance arrive à son terme et un spasme –encore plus violent peut-être que celui de la veille- de son coté Alexandra lâchait son orgasme. Au moment où mon sperme allait s'écraser dans la capote je m'accrochais à elle avec mes deux mains sur ses épaules. Je semble chavirer. J'ai l'impression que le sol de la douche se dérobe sous mes jambes. Je mets ma main à la base de mon pénis pour éviter que la capote reste dans les entrailles de celle qui vient -une fois de plus – me faire grimper au 7ème ciel. Délicatement je pose un baiser sur les épaules d'Alexandra. Je sorts de la douche et vais poser la capote dans un mouchoir pour ensuite la mettre à la poubelle. Lorsque je reviens Alexandra se lave ses parties les plus intimes. Je retourne la rejoindre sous la douche et je faits de même. Je mets du gel de douche dans ma main et me lave le sexe qui n'a pas encore complètement débandé. Je ne ressens contrairement à ce que j'avais pu craindre- plus aucune pudeur à être nu dans la même douche qu'une fille.
En sortant de la douche je dit à Alexandra qui est en train de se sécher avec les serviettes. Je me surprends à lui dire :
« Avec tout ça j'ai super faim et toi ? »
« Moi aussi » me répond Alexandra
Elle poursuit en me disant « on y va ensemble au petit déj ou séparément ? »
« Ensemble » ai-je répondu avec affirmation.

Nous rassemblons nos affaires éparpillées un peu partout dans la chambre. Nous nous rhabillons et nous nous rendons vers la maison où nous avons quitté le reste de la troupe hier soir.

Durant le trajet j'aperçois au loin mon parrain déjà attablé avec des copains à lui en train de manger à pleine dent des brioches. Je commence à me demander comment vais-je répondre à ses questions concernant mon absence et mon retour avec Alexandra.




Nous arrivons avec alexandra au petit déjeuner. Contrairement à ce que je pensai personne ne fait attention au fait que nous soyons ensemble. Enfin presque personne. Je croise le regard de Thierry, il me sourit, aurait-il compris ?
Le buffet du petit déjeuner est copieux. Je prends une tasse de café, quelques brioches et je viens m'asseoir sur l'une des tables.





 

 

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