Auteur : Brahim
Date : 14-11-2006 - Sexe : homme
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C'est à nouveau moi Brahim ... Je venais d'en finir avec Nicolas, mais pas avec mes envies, il etait bien trop tot pour ca ... Je repris ma promenade dans le sauna naturiste, ma serviette sur l'epaule, fier d'exhiber mon cul et ma queue aux mecs presents .. Je me dirigeai vers la salle sombre du club, simplement eclairée pour refleter le blanc de nos serviettes .. Les caresses ne se firent pas attendre, tandis que je mattais un gars etendu en train de se faire sucer ... J'entrevoyais sa superbe queue, epaisse et fierement dressée .. Je ne resistai pas et m'agenouillai devant cette merveille que je couvrai d'un preservatif, puis je l'engloutis totalement ... Quelle sensation divine ! Je ne suis pas peu fier de montrer aux mecs que je suce mes capacités, et dès que je le peux, je fais des gorges profondes ... A chaque fois, je sentais sa queue vibrer en moi, et ses mains me plaquer par la tete contre lui...J'etais parfois proche de l'etouffement, mais terriblement excité de lui donner ce plaisir. Il n'etait pas le seul à apprecier, car tres vite, je sentis 2 mains caresser mon cul, fouiller mon anus, le travailler. Ce qui devait arriver arriva : je sentis le froid du gel sur mon trou, et un gland se coller contre lui. 2 mains agripperent mes hanches, et l'homme me penetra d'un coup, non sans douleur ... Tres vite, cette sensation disparut, seul la sensation de soumission me dominait : j'etais baisé par les 2 trous, femelle à souhait pour ces 2 males !!
Apres quelques minutes, celui que je sucais voulut relayer celui qui m'enculait. Je savais quelle taille avait sa queue, mais je ne pus m'empecher de pousser un gemissement de surprise et de plaisir quand il me penetra : j'etais rempli comme jamais ! Rien que pour ca, je savais que je n'allais pas regretter ma soirée.
"oh j'attendais que ca !" dis je en le sentait me fourrer .. Je l'entendis rire, amusé par ma remarque. Il ne menagea pas ses efforts, me prenant avec une force incroyable, je sentais le claquement de mon cul contre lui. Quel pied !!
J'etais si excité que je jouis sans peine, poussant un rale qui attira encore d'autres mecs. Le spectacle etait incroyable !
Apres de longues minutes d'une baise interminable en levrette, il sortit sa queue de mon trou, retira sa capote, et se branla. Son rale de plaisir preceda les 1er jets qui s'ecraserent sur mon cul et mon dos, à croire qu'il n'avait pas baisé depuis des semaines tant il vida !
J'etais laminé, crevé, extenué, mais quel pied !!
PS : Contactez moi si l'histoire vous a plu, je tacherai de repondre
[ mon collocataire ]
Auteur : stephanie trav
Date : 13-11-2006 - Sexe : homme
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Je m'appelle Stéphanie, et je suis une jeune travestie de 25 ans. Je suis étudiante et vit dans une collocation de neuf personnes. Je me travestis d'habitude en fermant ma porte à clé afin de ne pas avoir de surpise. Or, ce week-end, je ne l'avais pas fait pensant être seule. Je mis donc un film gay que je regardais vêtue en femme. Or, voilà que sans crier gare, entra dans ma chambre mon colocataire. Ni lui ni moi ne savions que dire. La honte m'envahissait. Il ferma la porte puis lanca
« tu devrais parfois fermer à clé ».
Il me demanda les clés puis ferma à double tours.
« Alors comme ça tu aimes les hommes ? Tu as un copain ? »
Sa main était déjà sur ma cuisse.
« Non je suis seule » lui répondis-je.
Il avait un léger sourire, ce qui me rassura un peu. Il me fit remarquer que j'étais habillée comme « une salope », à quoi je répondis que j'en étais une. Sa main était montée pour atteindre mon entre-jambes. De l'autre il me saisit la mienne qu'il glissa dans son pantalon. Sa queue raide semblait bien plus impressionnante que la mienne. Je m'agenouillais devant lui, lui déboutonnais le pantalon, puis sorti son appareil en erection que je glissais entre mes lèvres. Je commençais à pomper. Il avait relevé son t-shirt, me permettant ainsi d'alterner la fellation avec de tendres baisers sur son torse. Pendant ce temps, il m'excitait à ma traiter de « salope », de « chienne » et autres mots crus. Enfin sa semance envahit ma gorge. Décidée à franchir un pas, je le laissais se reposer quelques minutes, puis baissais mon string. Enfin, écartant les jambes au maximum, je m'assis sur son gourdin. Il me repoussa, mais uniquement pour que je me mette à quatre pattes et continuer
« les chiennes marchent à quatre pattes » me fit-il remarquer.
Je le sentais aller et venir en moi jusqu'à ce moment de plaisir où je sentis quelque chose couler entre mes fesses. Enfin, nous avons pris une douche ensemble, puis je passais le reste de l'après-midi dans ses bras, ainsi que la nuit. Par la suite, il resta beaucoup plus souvent le week-end et me fit découvrir de nouveaux plaisirs.
Auteur : anonyme
Date : 13-11-2006 - Sexe : homme
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Mon épouse Jeanne est plutot coincée coté sexe et ce récit prouve que si dans chaque homme sommeil un cochon en chaque femme se cache une cochonne.
Nous étions sur la route dans notre véhicule, jeanne vétue d'une robe courte d'été, pas de soutient gorge, et un string qui moulait bien sa fente.
Sa robe découvrait ses cuisses et le spectacle finissait par m'éxciter au plus haut point, ma main qui passait les vitesses s'égara sur les jambes dénudées de mon épouse, et je sentis qu'elle écartait les jambes au fur et a mesure que ma main se faisait plus précise.Elle posa les pieds sur le tableau de bord m'offrant ainsi la voie royale vers son sexe, deja trempé de mouille. La route a quatre voies était fréquentée par de nombreux routiers qui pouvaient sans problème voir ma femme en chaleur, aller au devant de mes deux doigts enfoncés dans son sexe, pendant que mon pouce branlait son clitoris érigé par le désir.
Jeanne completement occupée à son plaisir n'a pas remarqué le poids lourds qui nous doublait a une vitesse etonnament lente, ce dernier ne perdait rien du spectacle que nous lui présentions.
Au bout d'un moment elle eut un orgasme puissant qui la fit se tordre sur le siège et diriger son regard vers le routier, et au lieu de se rajuster comme je pouvais le prévoir, elle baissa les bretelles de sa robe pour lui montrer ses seins aux pointes bandées et dures de désir.
Nous arrivions chez nous, là je lui demandais si elle aurait aimé que ce soit les doigts du routier qui la fasse jouir, elle me répondit que non, s'etre montrée l'avait suffisament excité, elle préférait que nous restions tous les deux.
Elle me fit ensuite une pipe mémorable, et avala gouluement mon sperme ce qu'elle n'avait jamais fait.
Auteur : alex bxl
Date : 13-11-2006 - Sexe : homme
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J'avais 19 ans quand c'est arrivé, je suis pas très vieux mais je ne suis plus un enfant quand même... pourtant c'est ce dont j'ai eu l'impression lorsque mes parents m'ont annoncé que je passerais le w.e. seul ici pour étudier alors qu'ils partaient pour la côte...
Un petit week end pour décompresser avant de reprendre... ma soeur les accompagne et elle a emmené une amie puisqu'il y avait de la place dans la voiture... elle a 21 ans et reste souvent dans l'ombre de mes parents, sa copine par contre semblait beaucoup plus dévergondée ... Lucie... la pulpeuse Lucie, quelle que soit la tenue qu'elle porte, elle semble trop étroite pour sa poitrine si généreuse...
La coquine le fait sûrement exprès, ce qui doit rendre ma soeur verte de jalousie, elle qui est plate comme une planche à repasser.
Malgré la proximité de mes parents, Lucie était assez peu vêtue pour ce départ à la mer.
J'ai pu bien la regarder tout à l'heure, enfoncé dans le divan écoutant ma mère me sermonner et me faire les recommandations d'usage.
La petite cochonne portait un top au dessus du nombril, il me semblait voir ses seins pointer sous le tissus... la vue de ses mamelons tout dur me donna tout de suite envie... elle avait un mini short en jeans qui lui bombait bien les fesses... un string rose fluo en dépassait au niveau des hanches et ses jambes magnifiques plantées sur des chaussures lacées au mollet... la garce avait remarqué que je la matais et prit deux ou trois poses bien provocante, l'air de rien...
La voir se cambrer lentement sur ses talons en frottant ses seins discrètement me fit immédiatement bander... elle remit ses cheveux en place en me décochant un clin d'oeil racoleur... pas de doute qu'elle ferait des ravages sur la plage... mais cette allumeuse de Lucie ne m'avait jamais laissé la toucher donc tant pis...
Ma mère termina son sermon en m'expliquant qu'il y avait à manger dans le frigo et que si j'avais un gros problème je pouvais toujours appeler sa soeur, ma tante Claudine dont elle laissait le numéro de Gsm près du téléphone.
Dès qu'ils furent parti, je commençai à vider le bar, impossible d'inviter des gens ici, ils le sauraient.c'était Vendredi soir... mais je n'avais pas d'argent et en plus il n'y avait plus grand chose à faire fin aout...
Je sirotais un Whisky à mon père devant la télé en repensant à la poitrine de Lucie la cochonne... ses tétons bien durs...
J'avais un DVD X sous mon lit que je n'avais pas encore vu en entier... dès qu'il débuta, je laissai tomber mon jeans sur mes genoux...
Dans la première histoire un jeune type de mon age arrivait en skate chez un ami à lui. Il était accueilli par sa mère occupée à bronzer dans le jardin... Une brune superbe en maillot, la quarantaine mais très excitante...
Ma main glissa immédiatement dans mon pantalon... je fis rouler mes couilles dans la paume de ma main, les malaxant, les soupesant... à l'écran la salope avait repris la pause sur son transat, mais elle avait oté son maillot et se caressait le corps langoureusement sous les yeux ébahis du jeune type... elle se frottait le dos à son transat, faisant glisser ses mains sur son ventre, puis vers ses seins... elle était face à lui, impudique provocante... passant sa langue sur ses lèvres, pinçant ses tétons en gémissant... Je me resservis un verre, j'avais monté le son... le jeune type était face à elle et il avait sorti son sexe qu'il astiquait comme un beau diable... la belle cessa de se toucher pour se mettre a genoux devant le jeune homme et commença a le sucer... pas n'importe comment... la cochonne filmée en gros plan mettait vraiment du coeur à l'ouvrage... elle avait commencé à le lécher comme une grosse glace, tenant son sexe à la base... puis elle avait avalé le sexe qui grossissait à vue d'oeil et le suça en faisant rouler divinement bien sa langue autour du gland...
J'étais en caleçon américain en train de m'astiquer sur le canapé, un verre de vieux whisky à la main...
le téléphone sonna...
" Allo Alex?"
Je mis vite la télé en mode muet, car des râles et des gémissements emplissaient la pièce.
" Oui, qui est à l'appareil ? "
" C'est moi, ta tante."
J'avais reconnu cette voix chaude et un peu rauque qui m'excitait tant depuis que j'étais si jeune, c'était Claudine, de deux ans aînée de ma mère, qui avait la réputation d'avoir le feu aux fesses...
Je ne pouvais pas vraiment m'empêcher de bander lorsqu'elle portait ses tenues provocantes.
" oh, bonsoir Claudine... ils sont partis." fis je sans insister
" mmhm je sais... que faisais tu? "
A la télé les rôles étaient inversés, la brune était de nouveau allongée sur son transat les jambes écartées et le jeune type la léchait ... comme un débutant. Elle semblait gémir et son corps était secoué de spasmes... elle bougeait le bassin de manière très ... excitante.
" je regardais un film, puis j'ai attaqué le bar du père."
" ah bon tu reste là... un vendredi soir? tu ne sors pas?"
" bah je suis fauché puis j'ai la maison, j'en profite "
" Oui... mmmhm mais à ton age on aime faire la fête quand même... "
a l'écran, la vieille cochonne se caressait elle même les seins et jouait avec son clito tout gonflé, que suçait un peu le jeune garçon tout en se masturbant...
" c'est vrai... a mon age on a envie de pleins de choses... "
Lâchais je dans un soupir... j'aurais tout donné pour être dans le film occupé à lécher le sexe de cette brune qui ressemblait a mon prof de Géo et qui ses trémoussait comme une salope... mais c'est du cinéma me dis je.
" ah oui??? eh bien prépares toi, si tu veux je viens te chercher et on sort... " Avait dit ma tante en riant...
le mec pénétrait maintenant violement la mère de son pote, par derrière en lui malaxant les seins...
Et la cochonne faisait bouger son bassin très vulgairement, pour la camera... mais assez dans le rythme pour aider le jeune homme a pénétrer plus profondément... elle se passait la langue sur les lêvres, les yeux quasi révulsé de bonheur...
" euh... oui ok... mais tu veux aller où? dans combien de temps? "
" c'est égal, tu dois bien connaître un endroit ou on s'amuse non?"
" Oui, oui, des tonnes mais... tu veux danser? boire? Ou..."
"Ou ? ... je serai là dans une demi heure, on aura cas boire un verre du bar de ton père en se décidant et on trouvera sans doute un truc sympa...."
" Ok, ok a tout de suite je t'attends... avec impatience " dis je en soupirant
" a tout a l'heure mon poussin. " elle avait dit ça avec une voix encore plus excitante que d'habitude... ou était ce à cause du film, de l'ambiance...
Je suis resté planté là a regarder ce dvd sans le son... quelques secondes à rêver que c'était moi et ma tante à l'écran...
Mon érection ne s'était pas du tout calmée en lui parlant... que du contraire.
Je fantasme sur elle depuis que je sais ce que veut dire bander... pourtant elle a deux fois mon age... mais sa réputation de chaudasse de la famille ne faisait qu'alimenter mes rêves les plus fous.
Claudine est une ravissante dame qui vient de dépasser la quarantaine, elle a une coiffure brune volumineuse avec des reflets roux, ses yeux verts toujours parfaitement mis en évidence par un maquillage discret illumine son visage perpétuellement, elle a de grosses lèvres pulpeuses et les traces de rouge qu'elle laisse partout ne font que rappeler que cette bouche demande a être embrassée... elle a divorcé il y a 3 ans et depuis vit seule, elle assure toujours sa place de secrétaire pourtant elle n'est pas bête. D'après ma mère depuis qu'elle a divorcé, elle s'envoie en l'air avec des jeunots... des histoires sans lendemain qui dégoutent ma mère et m'excitent au plus haut point... pourquoi pas moi?
Il faut dire qu'elle ne doit pas avoir difficile... elle entretient son corps comme une adolescente mais surtout sait le mettre en valeur pour être désirable sans être vulgaire (pas comme Lucie la cochonne). En fait elle peut porter un short moulant d'ou dépasse un string et se baisser deux trois fois devant vous sans choquer... mais en faisant bander un max tous les males aux alentours.
Elle n'est pas très grande mais très bien proportionnée, elle doit faire un 85 et je donnerais tout ce que j'ai pour caresser ses seins et deviner le bonnet ... elle porte souvent un soutien à balconnet brodé... rouge ou blanc... ses tenues qu'elles soient strictes ou provocantes laissent toujours se dessiner sa silouhette de rêve et ses jambes admirablement galbées et souvent vêtues de bas... semblent ferme... et demande à être caressées.
mmhm combien de fois ne me suis je branlé après son passage??? avant d'être dépucelé, elle m'obsédait... puis elle continua d'hanter mes rêves malgré mes relations, mes copines... mais c'était plus que le fruit défendu. Ces derniers temps je ne cachais plus mon admiration, je profite de ses poses et tenues chaque fois qu'elle passe nous rendre visite... je me suis même permis deux trois réflexions... si bien que la semaine dernière elle m'offrit un spectacle époustouflant...
Ma mère venait de sortir du salon pour se rendre au jardin, j'étais dans le grand fauteuil face a la télé, elle dans le divan... une fois ma mère sortie je lui fis un clin d'oeil et lui dit
" Si tu ne vas pas faire bronzer ton magnifique corps dehors, je reste ici... "
" tu me trouves belle? " avait elle dit innocemment?
" Honnêtement ??? tu es la femme la plus excitante que je n'ai jamais vue" répondis je
elle rougit un peu puis me répondit... " Ah oui... merci...mais tu n'as encore rien vu."
" J'en rêve..." fis je en me retournant vers elle... elle était là, à deux mètres... et elle me regardait en jouant avec sa langue...
" regarde mon chou..." elle s'affala un peu en arrière, ramena ses jambes sur le canapé... elle avait une longue jupe ample qu'elle remonta à moitié sur sa taille, puis elle étendit ses magnifiques jambes nues une ou deux fois et se posta dans une pose vraiment obscène, mais très excitante.
assise en arrière les jambes écartées elle se massait doucement les cuisses et je pouvais voir sa culotte rouge, les quelques poils qui en dépassaient et... les quelques gouttes qui attestaient de son excitation... j'étais figé, ma mère allait revenir de suite ... je ne pouvais retirer mon regard d'entre ses cuisses qu'elle continuait à masser ... puis elle écarta sa petite culotte quelques instants avec ses longs doigts manucurés vernis ... pour me laisser apercevoir son sexe humide ... toujours imperturbable, elle lâcha un long soupir de plaisir en introduisant ses doigts ... se cambra un tout petit peu en arrière puis fit retomber sa jupe sur ses jambes...
Je bandais comme un fou et j'avais frotté mon sexe a travers le tissu une ou deux fois en la regardant... j'ai failli éjaculer dans mon jeans lorsqu'elle se cambra en soupirant...
elle me fixait toujours, se mordant la lèvre inférieure... se doigtant sous sa jupe...
" arrêtes Claudine ou je ne me contrôlerai plus..." avais je dit me levant....
" mmhm tu aimes " me dit elle en retirant sa main de sa culotte... "Alors goûte ça "
elle avait mis sa main toute imprégnée de son odeur intime sur mon visage et avait vicieusement laissé glissé son doigt... dans ma bouche... mmm le même...
Je lui ai sucé le doigt quelques secondes ... mais c'est la chose la plus excitante que j'avais fait jusque là... au diable mes minables copines... ma mère rentra et moi je dus filler me branler dans ma chambre tout seul....
Je rêvassais toujours et j'avais remis le son du DVD, une blonde genre californienne regonflée était à cheval sur un sexe énorme... elle remuait le bassin en gémissant... ses mouvements étaient secs et vraiment vicieux... mais le grand black ne la regardait pas, trop occupé qu'il était de dévorer la chatte d'une latinos assez vulgaire qui s'était accroupie à côté de lui... les deux femmes gémissaient, respiraient lourdement... le visage de la blonde grimaçait de plaisir et la latinos ne cessait d'encourager le black en lui chuchotant des cochonneries entre deux râles de plaisir... puis elle embrassait la blonde ou plutôt la lèchait...
Le bassin de la blonde me fascinait... et les airs de salopes de la brune me mettaient dans tout mes états... je me branlais en suçant mon doigt...
Si bien que je repris un whisky... et que lorsque la sonnette retentit, j'étais en caleçon toujours occupé à me branler comme un malade en fixant la latinos et ses tétons ... sa chatte épilée et trempée qui glissait sur la jambe du noir alors qu'il sodomisait la blonde... elle continuait de l'implorer de la sauter en se doigtant contre lui.
J'éteignis la télé et ne prit pas la peine de remettre mon pantalon pour aller à la porte... j'étais un peu saoul... et je ne pus pas vraiment cacher mon érection en faisant la bise à ma tante Claudine ...
Elle n'avait rien fait pour me l'épargner... elle portait un chemisier légèrement ouvert laissant voir la dentelle du soutien rouge et un bout de téton... une jupe assez moulante, des bas résilles et des talons... elle allait faire des ravages ce soir...
" oups, bonsoir Claudine, j'allais me changer..."
" Ne t'inquiètes pas pour moi, j'en ai vu d'autres " lâcha t elle en me scrutant bien de la tête aux pieds... d'ailleurs tu es plutôt mignon comme ça....
" " Euh... " fis je un peu gêné par la bosse dans mon slip...
" ... mmhm tu regardais quoi? " me demanda t elle d'un air coquin se dirigeant vers le bar...
" la télé, je sais pas... une connerie."
Mon jeans roulé en boule sur le divan et le boîtier du dvd sur la table la firent tiquer... elle se servi une énorme vodka pure... et se laissa tomber dans le divan... elle réajusta sa jupe et quelques secondes je vis le haut de ses cuisses... elle croisa et décroisa les jambes puis s'empara de la télécommande. Je ne réalisai pas tant je fixais son entre jambes, espérant deviner sa culotte
Je devins blanc, le dvd tournait toujours... elle zappa un peu, je pris mon jeans et me dirigeai vers la salle de bain.
Elle finit par tomber sur le poste du dvd...
Une rousse plus que provocante se faisait déshabiller par deux jeunes types qu'on aurait dit frères... elle buvait du vin à la bouteille en en laissant couler sur ses seins pour qu'ils puissent la lécher... les deux types devaient avoir mon age...
Elle tenait un sexe dans chaque main... et gémissait comme une cochonne les motivants...
" hummmmm... oh je vois que tu t'instruis... tu es obsédé ma parole.... "
" j'ai pas souvent l'occasion d'avoir du sexe sur grand écran..."
" Approches" me fit elle avec ses yeux de biches "on avait pas fini l'autre fois..."
Je fis un pas puis restai un peu paralysé... "mhm j'ai très envie de toi..." dis je maladroitement
" comme c'est mignon..." fit elle alors qu'elle m'avait atrrapé par la taille restant assise...
Pas la peine de vous dire que je bandais encore plus... elle avait glissé sa main dans mon caleçon, caressé les fesses et puis elle avait baissé mon slip sur le sol...
Elle soupesait mes couilles comme une grappe de raisin... et fit un sourire en voyant mon sexe tout gonflé... elle le serra à la base, commença à me branler doucement toujours en malaxant mes couilles... elle me regardait " moi je veux pas spécialement sortir... "
" Moi non plus lui dis " en haletant un peu... "Moi non plus "
" mme bien sûr... mais tu vas tenir longtemps??? " me dit elle en me branlant...
" oh Claudine j'ai tant rêvé de cette minute... j'ai tant de choses à te faire... j'ai tant a découvrir"
"mmhm ok " elle avait lâché mon sexe me caressant les fesses... elle posa sa bouche sur mes couilles qu'elle mordilla un peu puis fis glisser sa langue de la base de mon sexe jusqu'au gland comme on lèche une crème glacée...
" ohhh oui sois cochonne... "
" tu veux?" fit elle en me massant le torse avec ses ongles avant d'avaler mon sexe qu'elle léchait toujours aussi avidement... elle me suça comme ça quelques temps et senti très bien ce qui arrivait lorsque je dus décharger dans sa bouche... elle continuait a sucer mon sexe et sa langue sur le gland tout rouge était divine...
" Déjà? " fit elle...
" Ne t'en fais pas, c'est un faux départ... mais je vais m'occuper de toi pour reprendre des formes... on ne m'avait jamais sucé comme ça... en fait c'est que la deuxième fois..."
Elle rigolait, étendue en arrière sur le divan ôtant ses bas...
" A ton age on reprends vite des forces non? " elle avala une rasade de vodka et vint se coller contre moi... en soupirant " allez... touches moi, prends moi... vas y maintenant"
Elle avait tourné une jambe autour de la mienne elle cherchait ma bouche avec sa langue et je sentais ses seins contre moi... c'était trop beau... je n'avais même pas imaginé ça...
je fus d'abord hésitant, passant mes mains sur son cul moulé dans sa mini jupe mais elle me suçait la lêvre inférieure en se frottant a moi et m'implorant de la faire jouir...
" Fais moi jouir... donnes moi du plaisir..." susurra t elle entre deux soupirs...
Je glissais alors mes deux mains dans sa jupe, derrière entre ses fesses et sa culotte...
je fis glisser un doigt entre ses cuisses par derrière me retrouvant a frôler ses grosses lèvres humides... puis a fouiller avec ce doigt alors qu'elle ouvrait son chemisier...
" oui là petit vicieux...oh"
Je bandais à nouveau comme un âne... et mon sexe frottait sur la jambe qu'elle avait enroulé autour de moi... je sentis son sexe s'inonder...
Elle se dégagea et fit tomber sa jupe en un éclair... pour se retrouver en culotte affalée dans le canapé... moi j'avais commencé à lui masser les seins... qui devaient être un bonnet c...
Ses tétons bien tendus... puis j'essayais de dégrafer son soutien alors qu'elle avait remis son doigt dans sa culotte...
" mmhm j'adore ça, enlèves le sous tiff... pince les... mmmhm dis moi des cochonneries et baise moi" elle se lâchait complètement... elle était tout a fait nue, hormis le chemisier ouvert et sa culotte trempée qu'elle n'avait même pas pris la peine d'oter pour se branler... et encore plus désirable
Je m'amusais avec le bout de ses seins, léchant, suçant une fois a gauche une fois a droite... laissant glisser ma langue sur son ventre... vers son bassin alors que je pinçais les tétons...
" tu es vraiment belle et si cochonne a la fois... c'est trop bon... mmhm Claudine... tu es si douce et tu bouges comme une petite salope... et tu es trempée... " Lui fis je en arrachant sa culotte...
" tu m'excites a mort Claudine... je vais te dévorer...."
J'avais donné un coup de langue sur ses grosses lèvres qui l'avait fait tressaillir... puis je m'étais reculé et attrapant mon sexe, je vins le frotter deux trois fois nerveusement au sien... elle gémit écarta les cuisses encore plus... et je pus commencer à la lécher...
suite au prochain épisode...
laissez moi vos réactions témoignages... ou le numéro de votre tante... je m'en occuperais volontiers ,-)
Auteur : Natacha
Date : 12-11-2006 - Sexe : femme
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Il n'y pas si longtemps, je vous écrivais au sujet de mes expériences avec ma colloque. Bien que nous avons toutes deux un petit copain, nous nous nous sommes découvert un passe temps plutôt intéressant. J'adore ma vie! J'ai compris qu'il faut profiter de chaque moment car la vie est courte et nous n'en n'avons qu'une seule. Ma colloque et moi avons des relations sexuelles très excitantes avec nos copains respectifs, mais lorsqu'ils jouent au hockey ou au squash, nous profitons de ces soirées pour se faire un bon souper et se faire plaisir mutuellement. Nous avons dernièrement ajouté une expérience à notre vie palpitante. Ma colloque Julie et moi avions prévu depuis quelques jours de se faire un bon petit souper car nos hommes étaient tous deux occupés ce soir là. Juste à y penser, nous étions déjà excitées. Le soir venu, nous sommes arrivés à l'appartement et ça sonné à la porte. C'était Véronique, une amie à nous que nous apprécions énormément. Elle était dans le quartier et elle avait décidé d'arrêter nous rendre visite C'est une super belle fille qui s'entraîne beaucoup. Elle est très naturelle, bronzée juste assez, un petit corps de déesse, des dents droites et super blanches, une poitrine assez grosse et des fesses bien rondes à faire rêvées. Comme l'heure du repas approchait, il aurait été impoli de ne pas l'inviter. Nous avons donc préparé le souper et sommes passées à table. Nous avions bu quelques bonnes bouteilles de rouge et commencions à être un peu étourdies. Julie, assise en face de moi, a allongé sa jambe et a commencé à me frotter entre les jambes avec son pied. Humm je suis devenue rapidement très mouillée et j'était super excitée. Je n'écoutais plus la conversation, j'essayais de ne pas trop démontrer à Véro ce qui se passait sous la table, car elle n'était pas au courant de nos petits jeux, mais je devenais de plus en plus excitée. Puis Julie, devenant très excitée elle-même a demandé à Véro si elle a déjà fait l'amour avec une femme. Elle fût un peu surprise de la question puisqu'elle était à nous parler de son travail à ce moment là. Bien que stupéfaite, elle nous a dit que oui et qu'elle avait adoré l'expérience. Elle nous a raconté sa plus récente expérience qui s'était passé dans les toilettes du bureau avec une collègue. Les deux avaient passé l'heure du déjeuner à se parler d'expériences sexuelles respectives et au retour au bureau elle se sont rendues aux toilettes et ce sont sucées et pénétrées dans une des cabines. L'histoire était trop hot je devenais de plus en plus mouillée car Julie me frottait de plus en plus. Puis, Julie s'est levée, s'est mise derrière Véro en me faisant un clin d'œil comme pour dire vient avec moi, et à commencé à embrasser Véro dans le cou et descendant ses mains ses mains sur sa poitrine volumineuse. Véro avait une petite camisole, Julie a vite entré ses mains dans la camisole et Véro a levé les bras pour caresser Julie et elle s'est fermée les yeux pour profiter pleinement des caresses de Julie. Je me suis alors levée et j'ai commencé à frotter Véro entre les jambes qui s'est vite écartée pour me laisser faire. Elle était déjà mouillée. J'ai tassé sa petite culotte et je l'ai sucé chaudement. C'était super excitant. Puis nous nous sommes levées et dirigées vers la chambre. En quelques secondes, nous étions toutes nues. Julie s'est étendue sur le lit et Véro a commencé à la sucer à son tour pendant que Julie me pénétrait avec ses doigts et que je suçais les beaux seins roses de Julie. J'en avais la chair de poule. C'était trop beau. C'était notre première fois à tous que nous le faisions avec deux autres femmes. Nous nous sommes sucées à tour de rôle et avons jouies comme jamais. Puis nous avons pris un dildo à deux côtés. Véro et moi avons enfoncé le dildo dans nos vagins bien mouillés et simultanément nous bougions pour le faire pénétrer bien à fond humm. Juste à vous en parler et je suis encore excitée. Julie a pris un vibrateur et s'est installées à côté de nous pour que nous lui enfoncions pendant quelle se frottais les seins vigoureusement. Nous avons baisé presque toute la nuit. Entre chaque baise, nous nous sommes massé avec de l'huile d'amandes et nos corps bronzés reluisaient à la lueur des chandelles. Véronique nous a avoué qu'elle ne s'attendait pas de passer une si belle soirée en arrêtant comme cela par hasard. Ça fait maintenant 10 jours environ et Véro nous a appelé déjà deux fois pour savoir quand serai notre prochain repas d'amies…C'est prévu dans deux jours. Je vous en donnerai des nouvelles dans ma prochaine lettre. Profitez toutes de la vie ça vaut la peine….
[ 2 Uniformes ]
Auteur : sanaacool
Date : 12-11-2006 - Sexe : femme
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Deux uniformes!
Je marchais pour me rendre chez moi après l'école car j'avais raté la bus, j'étais une petite étudiante en uniforme, ce qui veut dire la petite chemise blanche, la jupe carottée, les bas qui montent au genou et les petits souliers. Il se mit à pleuvoir d'un coup sec, et je devins vite trempée ... J'étais encore loin de chez moi... c'est alors qu'une auto s'arrêta à côté de moi... à l'intérieur, un beau militaire qui se pencha et me dit :
" Je te fait un lift ?! "
La petite étudiante que j'étais le trouvais très très mais alors très craquant et décidais donc d'embarquer volontiers, je ne cessai de le regarder, il m'excitait vraiment ! J'en mouillait mes cuisses, car je ne portais pas de sous-vêtements et c'est pour cette raison que le militaire a remarqué mes petits seins qui ont durci avec la pluie fraîche qui coulait sur moi. Je me tournai vers lui et plein d'images me passaient par la tête, que des images obscènes qui me hantaient et me poussaient à commettre des gestes ! C'est alors que je posais ma main sur sa cuisse, et commençais à monter vers le membre désiré, et le touchais sans gêne ... il était déjà prêt ... il avait vraisemblablement les mêmes idées que moi ! Je dézippais son pantalon kaki et le pris toute dans ma bouche et me mis à le sucer comme personne ne l'avait jamais fait ! Le militaire était surpris et très excité ... il avait envie de me prendre là ... toute de suite sur la banquette arrière ! Je le suçais durant un bon moment, ensuite j'arrêtais, le regardais, lui fit un sourire, pris la main droite du beau mec et la glissais sous ma jupe ... il sentit mon excitation ... il touchait mon excitation ! Je ne demandais que du plaisir ! Il avait compris et c'est pour cette raison qu'il se gara dans un parking désert, derrière un édifice, je me couchais sur la portière pour qu'il ait ma chatte bien en vue...je me mis à me caresser en le regardant droit dans les yeux et lui dit :
" Allez...prends-moi, c'est un ordre ! "
Il me fit un petit sourire, et avec ses longs doigts très excitants me fit signe de venir s'embarquer sur son membre très dur !
Il recula son banc et me vit, jeune étudiante qui s'approche, les yeux brillants qui le dévorent du regard ! Je m'embarquais sur lui, et les vas et viens commencèrent, il détacha ma chemise pour pouvoir goûter à mes petits seins toujours durs, mais cette fois-ci à cause de l'excitation qui était montée en moi ! Juste la vue de ce mec me faisait capoter, qu'il soit militaire m'excitait tout autant ! On baisa intensément en laissant nos petits cris de jouissance s'échapper de nos bouches ... je n'en pouvais plus de me retenir, je jouissais ... Je sentis que mon étalon ne pourrait pas se retenir bien longtemps non plus ! Je changeais de banc et me penchais sur sa queue toujours aussi dure qui allait exploser, je ne la mis pas complètement dans ma bouche, mais tout près, je le flaubais un moment et ... il me vint dans le fond de la gorge, ne laissant qu'une toute petite trace sur mes lèvres pulpeuses. Avec ma langue, j'allais vite la récupérer !
Ces petits cris en jouissant étaient d'autant plus excitants ! Lui, n'ayant pas pu goûter à ma fleur décida de le faire maintenant, alors que j'étais sensible et donc plus susceptible à un autre orgasme, il me coucha doucement sur le banc et se pencha pour lécher ma petite chatte bien rasée ... j'avais les pommettes rouges et sentis la jouissance monter en moi. Dans les quelques minutes qui suivirent, je jouissais comme jamais avant ... le militaire passa sa langue partout et en ressortit le visage tout mouillé !!! Comme ça avait été bon … je décidais de lui refiler mon numéro … et ce ne fût pas long que le téléphone sonna ! Cela avait été un fantasme pour nous deux !
[ Mon fils ]
Auteur : Maritza
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :
Bonjour à tous et à toutes, je suis Maritza, j'ai 40 ans, je fais 1,68 pour 65kg, 100DD de poitrine, je suis, d'après ce qu'on dit très bien proportionnée, d'origine espagnole, je suis arrivée en France à l'âge de 2 ans.
Je suis divorcée, j'ai un fils qui a maintenant 22 ans.
Je vis seule desormais et lui fait sa vie avec sa copine...
L'histoire que je vais vous raconter est réelle.
Je vivais donc seule avec mon fils, dejà plus jeune, vers l'âge de 13 - 15 ans, je le surprenait en train de m'espionner pour m'apercevoir nue sortant de la douche ou au levé du lit etc ...
Ayant fait des photos érotiques, je l'avais aussi vu se masturbant en me reagardant dans mes positions.
Je ne relevais pas car je me disais que c'était de son âge, mais j'ai supprimé les photos de l'ordinateur sans rien lui dire.
Vers à l'âge de 19 ans, un après midi du mois d'aôut, je me levée pour prendre mon dejeuné.
J'étais en nuisette, nue dessous, un peu décolettée je l'avoue, et cette nuisette descendait jusqu'à mi-cuisses.
Je déjeunais lorsque mon fils se lève pour venir dans la cuisine.
Il arrive nu comme un vers, le sexe en semi érection.
Je hurle d'aller s'habiller.
Il revient vêtu d'un simple caleçon, avec la bosse qui ne laissait aucun doute sur son état.
Nous déjeunons, je me lève pour débarasser et il se lève aussi, l'étroitesse de mon appartement fait que nous nous sommes frolés, et j'ai senti son sexe froter contre mes fesses.
Quelle sensation étrange celà m'a fait, j'étais à la fois honteuse et exitée.
La journée se passe normalement et la nuit venue j'ai rêvé de lui, de son sexe et de se que je pourais en faire.
Deux jours plus tard, il est dans la salle de bain en train de prendre un douche et j'entre dans la pièce, le rideau ést tiré et il me demandé ce que je veux.
Je porte un peignoir, nue dessous (cette fois c'était fait exprès) je mets la machine à laver le linge en marche, je fais mon ménage et je le laisse prendre sa douche.
Il prend une serviette, ouvre le rideau.
Moi je continue à faire mon ménage, sauf que je fais en sorte que mon peignoir s'entrouve, lui laissant une vue imprenable sur ma poitrine.
L'effet est quasi immédiat sur lui, il ne peut le cacher.
Je le regarde dans les yeux, puis je descends mes yeux sur son sexe "caché" par la serviette.
-"Tu fantasmes toujours sur moi à ce que je vois ?"
-"Ce n'est pas ma faute, excuses moi maman, mais chaque fois que je te vois, je ne peux m'empécher."
Et il se met à pleurer.
Je le prends dans mes bras, et je sents son sexe contre moi, je descends ma main, elle passe sous sa serviette et je prends son sexe dans ma main, surpris, il a recul.
-"Ne t'inquiète pas" je lui dis
-"Mais ..."
Je ne le laisse pas finir sa phrase, je lui enlève sa serviette, j'ouvre mon peignoir, il se lache enfin, ses mains me carressent de partout, mes seins, mes fesses, ma chatte humide d'exitation.
Je l'embrasse à pleine bouche, descends sur son torse et j'arrive sur son sexe tendu, pret à exploser.
Je le prends en bouche, je le suce, encore et encore.
Je me relève, m'assoie sur le rebord du lavabo, écarte les jambes, offrant ma chatte trempée à sa vue, je l'attrape par la queue et le tire vers moi .
Il me pénètre sans aucune difficulté.
Il me lèche les seins, je suis exitée comme une folle, mais peut-être je le suis de faire ça avec mon fils.
Au bout de six va-et-vient il éjaculé en moi.
Tout ça sans dire un mot, juste en nous regardant.
Après ça nous avons encore eu des relations sexuelles, mais ça se sont d'autres histoires que je vous ferais partager si vous le souhaitez.
J'aimerai avoir des messages de femmes ayant eu les mêmes expériences ou similaires ou avec un membres de leurs familles, je ne penses pas être la seule.
Merci .
[ ma coiffeuse ]
Auteur : kyzer
Date : 12-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :
C'est un samedi après-midi, il est 16h40 quand j'entre dans le salon de coiffure. Je sais que ma coiffeuse est là et que le salon ne doit pas tarder à fermer. Je dois abuser de mon meilleur sourire et lui dire que je suis invité à une soirée le jour même pour qu'elle accepte de me coiffer. Depuis des mois, j'essaie de la contacter par Minitel. Elle répond souvent très vite et me propose de la joindre par téléphone. J'ai toujours peur de la déranger, mais cette fascination me poursuit et me bloque aussi.
C'est ainsi que je ne vis mes aventures qu'à travers des rêves. Une timidité maladive m'empêche de la contacter directement et j'ai du rassembler toutes mes forces pour venir. Elle semble pressée mais s'occupe de moi avec un soin très professionnel. Le contact de ses doigts dans mon cuir chevelu est très doux et me procure déjà un plaisir pour le moins inattendu. Pendant le moment de répit qu'elle me laisse pour laisser agir le shampooing, je ne me lasse pas de la regarder dans le reflet de la glace.
Son salon n'est pas très grand, elle vaque à ses occupations sans vraiment me porter attention. Elle revient vers moi pour moi rincer les cheveux et je ferme les yeux me laissant aller à la douceur conjuguée de l'eau délicatement tiède et de ses mains. C'est presque à regret que je sens l'eau s'arrêter, mais le contact de la serviette dont elle se sert pour me sécher sommairement à lui aussi des mérites que je ne soupçonne pas. Je l'accompagne docilement, m'installe et la laisse officier après lui avoir expliqué comment je désire me faire couper les cheveux. Elle me parle pour faire passer le temps, nous échangeons des banalités sur la météo, la vie professionnelle et la raison de ma présence dans son salon car elle m'avoue ne pas se souvenir de moi. Je lui avoue venir parfois passer un week-end à la campagne, et c'est lors d'une de ces occasions que j'ai fait sa connaissance. Je comprends aisément qu'elle ne se souvienne pas de moi, ni de mes passages devant son salon simplement dans le but de l'apercevoir. Elle dégage une grande sympathie. Juchée sur son tabouret à roulettes, elle tourne autour de moi dans une valse de coups de ciseaux qui nous rapproche de la fin de son travail. Je bouge les jambes sans cesse car je redoute que ce moment arrive. Elle est habillée en blanc avec un tee-shirt ample et une jupe en jean de la même couleur. Des escarpins finissent sa tenue, et lors de ses mouvements j'essaie de la regarder sans trop le montrer. Je pense qu'elle n'est pas dupe et elle sait tout aussi bien que moi que les hommes aiment de plus en plus se faire coiffer par des femmes. Lorsqu'elle se trouve sur mon côté, le fait de relever ses bras pour me couper les cheveux me laisse entrevoir la bride de son soutien-gorge. Ces petites visions rapides ne tardent pas à me faire de l'effet et j'écarte légèrement les jambes pour être plus à l'aise. Lors d'un déplacement pour couper les cheveux qui tombent sur mon front, sa jambe droite après avoir frôlé la mienne reste quelques secondes en appui sur cette dernière. Cette sensation, quoique éphémère, n'en est pas moins savoureuse et je bouge légèrement occasionnant une très légère entaille au-dessus de ma tempe. Elle se confond en excuses, je lui avoue que c'est moi le coupable et que je ne n'avais qu'à me tenir tranquille. Nous échangeons un sourire complice à travers la glace et elle peut continuer sa coupe. Cette dernière tire à sa fin et je me retrouve debout, prêt à payer, encore très excité par les moments vécus.
A partir de ce moment là, le compte à rebours commence. Il faut que je trouve un moyen de rester plus longtemps, comment faire sans attirer son attention. C'est elle qui va me permettre de vivre ce moment le plus fort de mon existence :
- Vous ne voulez vraiment pas que je vous nettoie cette petite plaie ?
- Non, je pense que cela va aller, je ne veux pas vous déranger, merci.
- Si, si, suivez-moi. De toute façon je vais fermer le salon. Il n'y en a pas pour longtemps et vous ne me dérangez pas.
Je la laisse passer devant. En la suivant, j'en profite pour la regarder un peu plus, je vis pleinement l'instant présent. Elle possède une toute petite pièce derrière son salon. Un petit coin cuisine, ce qui me semble être des toilettes et un canapé.
- C'est ici que je mange lorsque je fais la journée continue, me précise-t-elle.
Elle ouvre un placard et en sort un paquet de coton et un flacon d'alcool à 90°.
- Attention, cela va piquer un peu !
Elle me fait face et tamponne doucement le coton imbibé d'alcool sur ma tempe. Je ferme les yeux et la grimace que je fais est due à la compression de mon sexe depuis trop longtemps comprimé.
- Je vous fais mal ? Me demande-t-elle.
- Non, pas vraiment.
Ma réponse est plus un murmure qu'une phrase et je commence à avoir les jambes qui tremblent.
Toute cette timidité contenue depuis des mois et le fait d'être là avec elle, seul. La tête me tourne.
L'odeur de l'alcool mêlé à mon excitation me donne un teint livide qui soudain lui fait peur.
- Que se passe-t-il, vous êtes si blanc ?
- Ce n'est rien, la fatigue sans doute. J'ai beaucoup voyagé cette semaine. Puis-je me mettre un peu d'eau sur le visage ?
- Mais oui, allez-y. Vous êtes bien sûr que tout va aller ?
- Merci, ne vous faites pas de soucis inutilement.
L'eau froide sur mon visage me fait le plus grand bien mais mon trouble est ailleurs.
- Vous trouverez une serviette dans la salle d'eau.
- Merci.
Pendant que je me dirige dans la salle d'eau, elle repart dans son salon. Je m'enferme dans les toilettes. Il y a un petit lavabo, une serviette et une savonnette. Dans le fond... pourquoi se gêner... Au point où j'en suis... Je ne peux pas me refuser cela... Il n'y a personne, j'en ai envie... elle m'excite tant... advienne ce que pourra... Je m'assois sur la lunette, je quitte mon pantalon, je ne peux plus me lever... victime d'un soubresaut de pudeur, malgré tout...
Mon sexe est trop raide. Je baisse mon slip et j'entreprends de me mouiller fortement la main avec de la salive. C'est vraiment incroyable. Je me branle tranquillement les yeux mi-clos. Cette femme qui peuple mes rêves est ici, à quelques mètres et moi. L'excitation est à son comble. Je gémis de plus en plus fort... je serre mes lèvres, je grogne... halète, râle... et bloque ma respiration... Et je sens le gland se gonfler encore, un spasme sous mes doigts, quand soudain la magie s'éteint :
- Vous ne vous sentez pas bien ?
- Si, si, tout va bien, j'arrive.
Le gland se ramollit, diminue. Les spasmes sous mes doigts s'éloignent. Je n'ai pas lâché mon sexe pendant ma réponse... Je me rajuste prestement et sort des toilettes tout aussi vite. Ma tête est encore pleine de ce moment exquis mais cette fois je crois que l'aventure tire à sa fin. Ma coiffeuse est assise sur son canapé, les jambes croisées. Elle me regarde ironiquement :
- Vous aviez l'air plutôt mal en point. Quand je suis revenue de fermer la boutique et que je ne vous ai pas vu, je me suis déjà étonnée, mais après, c'est en vous entendant que j'ai un peu pris peur !
Je balbutie une phrase incompréhensible et inintelligible. Je ne sais pas quoi faire pour me donner une contenance que je ne suis pas prêt de retrouver. Dans un espace aussi clos, elle n'a pas du rater grand-chose de mes activités !
- Vous sortirez par derrière. Mais avant, vous voulez boire un verre pour vous remettre de vos émotions ?
Elle m'a lancé çà avec un grand éclat de rire et je me demande dans quel état je suis lorsque je lui réponds :
- Quand même, je ne voudrai pas abuser de votre hospitalité.
Elle n'a que cure de ma réponse et fouille déjà dans son frigo d'où elle sort d'autorité deux boites de bière.
- Asseyez-vous donc, et ne soyez pas si timide.
Elle n'a pas tort, moins de cinq minutes avant, je m'astiquais dans ses toilettes et maintenant je joue les coincés.
La voilà de retour, quelle merveille ces bières bien fraîches, nous discutons de cette campagne environnante tout à fait exceptionnelle, je lui dis en plaisantant que vu la discrétion qui entoure son salon cet endroit est idéal pour travailler, elle me regarde droit dans les yeux et me dit :
- Je ne veux pas vous choquer mais je me promène toujours sans vêtements quand je suis seule.
Et moi de lui répondre,
- Ne vous gênez pas pour moi.
J'ai à peine fini de dire cela, qu'elle se lève face à moi et ôte son tee-shirt. Elle a un buste très droit, une taille fine et la voilà qui passe les mains dans son dos pour enlever le soutien-gorge que je devinais un moment plus tôt. Ses seins sont beaux et fermes avec de petites auréoles claires et des tétons très durs. Elle défait le bouton de sa jupe et j'entends le crissement de la fermeture éclair. Elle la fait glisser à ses pieds pour me montrer le string que j'imagine si souvent dans mes rêves. Elle l'enlève, d'abord les hanches, puis par-devant sa chatte taillée en petit triangle impeccable, le string finit par tomber à ses pieds. Ce petit sexe aux replis si net me fait envie. J'ai envie d'y poser mes lèvres, elle agrippe mes cheveux.
- Alors vous vouliez en profiter tout seul ?
Elle commence à déboutonner ma chemisette et la jette sur le canapé ensuite elle descend ses mains sur mon pantalon le dégrafe et le laisse glisser à terre, je porte rarement de sous-vêtements mais aujourd'hui j'ai un maillot de bain. Son visage est à cinq centimètres de ce maillot de bain. Là tout près de son visage... dans le maillot... une bosse... inclinée en travers... Amusée, elle pose le doigt dessus, le faisant courir tout du long, çà vibre... Une ficelle sur le nombril... elle tire dessus... la ceinture du maillot se relâche totalement... Sa main est posée sur la bosse du maillot... Un gland qui pointe le bout de son nez juste au bord du maillot... Une main sur mes reins qui descend vers mes fesses... cela devient très intéressant, d'autant plus que c'est très nouveau pour moi... tout au moins avec ma coiffeuse... Elle glisse sa main dans mon maillot et permet à mon sexe de se libérer, bien raide, collé au ventre, gonflé d'une manière arrogante, avec un gland turgescent, un méat presque ouvert, tendu... tendu vers ses lèvres, qu'elle mouille abondamment. Je pose une main sur sa tête et la caresse doucement. S'approchant de ce sexe bien gonflé, sa tête toujours posée sur mon ventre, elle pose ses lèvres abondamment mouillées de salive sur le bout du gland. Juste le bout... Elle touche le méat avec la langue... Puis elle pousse tout doucement, me régalant du moment présent.
Ses lèvres atteignent la collerette, hyper tendue... Elle me sent vibrer... Elle ne va pas plus loin, par plaisir... Sa langue peut tourner autour... Il est si tendu que c'est déjà volumineux dans sa bouche...
Juste le gland. Sa main enserre le reste de mon sexe et le branle doucement... Dans le bas de mon dos, elle a investi mon anus, et je laisse le plaisir monter... Elle me suce, comme un sucre d'orge, essayant de m'arracher un gémissement de plaisir... Elle me branle dans sa bouche de plus en plus fort. Elle tente une pénétration buccale maximum, pour voir... Doucement, le sexe s'enfonce, sa bouche se remplit, sa gorge le taquine... Elle me sent gémir de plus en plus fort. Elle serre ses lèvres de plus en plus fort, je grogne... halète, râle... et bloque sa respiration... Elle le ressort un peu, ne reprenant que le gland entre mes lèvres. Et je sens le gland se gonfler encore.
- Non, non, je lui implore.
Elle lève la tête et me dit simplement :
- Qu'est ce que cela peut faire ?
Avant de me reprendre en bouche, un spasme sous ses doigts, entre ses lèvres, et encore un autre spasme... Et çà coule dans sa bouche en telle quantité qu'elle doit avaler... plusieurs fois... Les spasmes se succèdent, envoyant à chaque fois une giclée sur le palais... Son doigt dans mon anus subit les contractions de ce dernier. C'est un plaisir inconnu. Puis toujours entre ses lèvres, le gland se ramollit, diminue. Les spasmes sous mes doigts s'éloignent. Elle ne m'a pas lâché pendant toute mon éjaculation, et elle m'a fait gémir mon plaisir... Je décide de lui rendre sa caresse. Je la relève et l'embrasse tendrement. Je la fais pivoter pour l'installer sur le canapé, les jambes repliées, face à moi.
Avec mes deux mains j'écarte les cuisses, sa chatte m'apparaît plus belle que jamais dans mes rêves. Je la prends par les cuisses et la tire un peu vers moi de façon à faire avancer son bassin. Quand elle est dans la position que je désire, je plonge ma tête et, langue en premier, je lui titille le clitoris. Ma langue pénètre sa chatte, d'une de ses mains, elle écarte ses grandes lèvres pour que cela soit plus facile pour moi. Ainsi libéré de ces deux belles barrières que sont les grandes lèvres, je peux me lâcher et lui lécher la chatte avidement, rapidement de bas en haut en accélérant le mouvement.
Je remonte un peu et lui titille l'anus, au contact de ma langue, elle se contracte. Je sens son anus se contracter et m'empêcher d'entrer, mais je ne m'arrête pas. Je continue doucement mais fermement à la lécher, et ce qui doit arriver, arrive. Au bout d'un certain moment, elle se décontracte. Mes caresses buccales commencent à lui faire de l'effet. A tel point qu'elle pousse ses fesses plus fort sur mon visage pour que ma langue aille plus loin dans ses reins. Elle caresse sa poitrine puis sa main descend combler le vide au-dessus de ma langue. Elle relève ma tête, des ses deux mains elle écarte le plus possible sa chatte et elle attend. Je comprends directement ce qu'elle veut, j'attrape mon sexe d'une main et présente le bout de son gland à l'entrée de sa chatte. Elle sent son entrée être envahie complètement, je m'agrippe à ses hanches et, avec une douceur incroyable je la pénètre. Cette pénétration est très longue, et pendant tout ce temps elle s'arrête de respirer. Quand je suis bien au fond de sa chatte, elle ouvre la bouche et l'air semble brûler sa gorge. Comme un plongeur qui crève la surface de l'eau à la recherche d'une gorgée d'air.
- Oh mon dieu, oh mon dieu que c'est bon !
Je ne bouge pas, j'ai l'impression que sa chatte est en feu, tellement mon sexe me brûle. Alors, doucement, comme une locomotive qui démarre, je commence à aller et venir. Ensuite, de seconde en seconde, j'augmente la vitesse, elle se pince les lèvres. Je me dégage pour la retourner doucement sur le canapé. Je me mets à genoux derrière elle, et pour dégager ses fesses, les lui écarte doucement à deux mains.
Comme d'un commun accord, elle écarte les genoux... Et devant cette superbe chatte offerte, je ne peux résister longtemps...
J'y pose mon gland turgescent. C'est chaud... C 'est très humide... Je m'y enfonce doucement, très doucement. appréciant cette chaleur progressive, enveloppante, jusqu'à la garde... et je reste là, la tenant par les hanches, et sans bouger, car je sens que je vais exploser. Elle doit le sentir aussi, elle retourne son visage vers moi, et son regard, plein de malice, semble apprécier ce moment intense...
Croisant nos regards, j'y vis une formidable invite à me laisser aller, là, dans ses reins, le plus fort possible. Je ne bouge plus du tout, retardant le plus possible le moment fatidique... mais le plaisir continue de monter... de monter... Je vais jouir et son invitation du regard suffit... brutalement mon foutre explose au plus profond de sa chatte, très fortement. Cela lui arrache un petit cri de plaisir... Je reste là, sentant mon organe se ramollir. Le plaisir enfui... emportant avec lui ses délicieuses secondes jouissives, mêlées des regrets de ne pas avoir pu les faire durer plus longtemps. Je me retire, et je reste toujours à genoux...
Auteur : nutella
Date : 11-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :
A force de m'enfoncer mon gode et mon vibro dans le cul (voir histoire précédente) l'envie d'avoir une relation avec un homme me trottait dans la tête de plus en plus et me decouvrai donc bisexuel.
Je me suis donc mis à chercher sur le net dans des forums gays ( et oui c'est la que sont les hommes) afin de trouver la bite idéale qui me petera l'anus.
Après avoir discuter avec plusieurs hommes, je suis tombé sur une homme de 24ans qui recherchai un homme pour une première fois, je me mis donc à lui envoyer des mails afin de mieux le connaitre, 1m84 ,85kg et surtout 22cm sur 6cm juste la bonne taille!
Nous avions convenu de changer celui qui se fait enculer pour que nous puissions tout les deux e profiter au maximum et que celui qui se fait prendre doit etre la plus salope possible.
On fixa donc la rencontre un samedi matin pour avir toutes la journée devant nous. Je suis allé chez lui, il habitai une petite maison entouré de jardins et cloturé par des tuyas.A peine devant la maison je bandais deja, je sonne et c'est bien l'homme de mes mails que je rencontre (on ne sait jamais avec internet), son regard s'est tout de suite porté sur mon membre et me dit: "c'est que tu as faim, ne t'inquiète pas on devrai bientot passer a table."
Il m'installa dans le salon et me debarrassa de mes affaires en ouvrant mon sac afin de voir le contenu et y decouvrit mes sextoys
"on va bien s'amuser je sent!"
Il parti a la cuisine me chercher un verre puis vint s'assoire a coter de moi.
La je lui sautai litteralement dessus pour lui rouler un pelle, nos langue se mélèrent c'était si bon la premiere fois avec un homme, tout en m'enbrassant sa main glissai sur ma cuisse et vin caresser ma bite a travers mon jeans, les miennes ouvrir tout de suite les boutons de son pantalon et mit ma main dans son boxer et decouvrit qu'il n'avait pas menti sur la marchandise, sa bite etait douce et chaude, hum j'en bande encore.Sa bite une fois a l'air libre j'entammai une branlette tandis que lui avait sorti ma bite et la caressai.
Apres 5 min a se masturber l'un l'autre il me dit: "ta bite, je la veux tout de suite dans mon cul!"
"pas si vite, tu va dabord me pomper comme la vrai salope que tu est!allé! a genoux salope et ouvre grand ta bouche a bite!"
Il obéi donc et ouvrir grand la bouche, je lui enfournai ma bite en bouche et il refermai ses lèvres dessus.
"alors tu aime sa hein salope"
"oui je ve des bites, je suis une pute , ta pute, alors baise moi"
"ok mais d'abord je vais te travailler la rondelle"
Je m'allongai donc sur le canapé et il vint se placé sur moi en 69
je mis deux dois e bouche pour les enduires de salive puis lui enfourna dans le cul, il poussa un gemissement
Une fois son cul bien lubrifé il se mis a 4 pattes et ecata ses fesses. Je mis mon gland a l'entré et commenca a rentrer dedans il criai de plaisir
"tu aime te prendre une bite dans de cul"
"oui allez va y lime moi, defonce moi mon cul de chienne"
Sans plus tarder j'accélerai les vas et vient
"ton cul est si bon!"
"aaaaahhhhhhha aaaaaaaahhhh aaaaaaaaahhhhhhh"
"t'est quun trou a bite"
"oui je suis un trou à bite!"
Après 10min a lui limer le cul je lui annoncai:
"ah je vais tout lacher!"
"ejac dans mon cul jve sentir ta semence couler dans mes boyaux
Je lui lacha tout dans le cul et mon sperme sortai et doulai de son cul en sortant ma bite, il s'été éfondré avec le plaiir.
"nettoi ma bite salope et ne laisse pas une goutte."
Il suca avec applicaton ma bite.
Je me mis a genoux et branla sa bite pour la rendre de nouveau dure puis lui lechai, sucai la bite et les couilles, je mis mis 2 doigts dans le cul pour préparer le passage.Je m'allongai ensuite sur le dos sur la table de salon et écartait les cuisses ausi bien qu'une actrice porno
"je suis ta chienne, ta pute baise moi encule moi vite!"
il mit son gland devant ma rondelle et poussa un coup sec et profond et rentra tt son membre dans mon cul.
Je me retenai de ne pas hurlermais le plaisir etait trop fort et je criait comme une salope sa bite me transpercai le ventre, mais c'est tellement bon.
"Je vais juir"
"non pas dans mon cul, sur ma figure comme une pute!"
Il se mis face a mon visage et se masturba pour enfin deverser sa semence en 5jet!2 dans ma bouche, 2sur mon nez et mes yeux et un dans mes cheveux et je ramenai tout vers ma bouche pour ne rien rater de ce delicieux liquide.
Nous avons encore baiser 3 fois dans la meme journée et je suis rentrer le cul en feu mais les couilles vides.
(la suite bientot)
Auteur : louise
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :
Je suis une femme de 46a . Je vis seule avec mon fils Jean de 19a depuis mon divorce.
Son père médecin me verse une pension confortable ce qui me permet de bien vivre avec seulement un emploi d'aide soignante à mi-temps dans une maison de retraite.
Mon fils prépare un BTS de construction aéronautique.
Je suis d'un tempérament plutôt renfermée .Je ne sort pas , je ne voisine pas . Avec mon métier je ne côtoie que des personnes plus âgées que moi.
Et pourtant j'ai des envies…Je suis plus particulièrement attirée par les hommes très jeunes.
J'ai des tendances au voyeurisme bien que ce soit habituellement réservé aux hommes.
Sur mon lieu de travail j'ai l'occasion de voir des hommes en érection .J'oublie que ce sont de vielles personnes pour ne voir que leur sexe dressé .Je n'y touche pas plus qu'il ne faut mais je me régale les yeux et je me retrouve avec la culotte trempée.
A la maison je ne manque pas une occasion de regarder mon fils dans des situations « intéressantes » .
C'est un grand garçon bien proportionné avec toujours un air rêveur un peu énigmatique.
J'ai souvent eu l'occasion de voir son sexe qui n'est pas gros mais particulièrement long .
Je pense que lui aussi m'observe et cela me met dans tous mes états.
Je ne suis pas belle de visage mais je crois avoir « un corps de jeune fille » avec des seins et des fesses fermes .
Depuis longtemps Jean m'attire mais je n'ose pas faire le premier pas.
Quand j'arrive à la maison excitée , je vais en son absence dans sa chambre et je regarde les
Nombreuses photos de lui dont certaines ou il est en slip. On remarque bien la bosse de son sexe qui remonte des fois jusqu'a la ceinture . Mon imagination vagabonde et mon excitation augmente de plus en plus .
Alors je m'assois sur le rebord de son fauteuil , je remonte ma jupe , j'écarte ma culotte et je caresse ma vulve . D'abord en surface , puis mon doigt s'insinue entre mes poils abondants.
Je parcours le chemin de mon anus à mon ventre avec délice . Un bruit de chairs mouillées
Pénètre mes oreilles . Je soupire de joie . Mon doigt s'enfonce maintenant entre mes lèvres.
Mon geste s'accélère . Ma main gauche triture la pointe de mes seins durs comme de la pierre
J'ai le souffle qui s'accélère, mon cœur bat à tout rompre.
Mon majeur touche mon clitoris dressé comme un pénis. Je me lève tétanisée
Une décharge électrique me foudroie , mon ventre se tord dans tous les sens
Et je HURLE mon plaisir « Jean je t'aime …mon fils je t'aime …. » Un liquide abondant coule le long de ma cuisse jusque dans mes chaussures.
Je retombe sur la chaise épuisée les sens apaisés . Mais pour combien de temps.
Le samedi dans la nuit il rentre de boite avec une copine . Ma chambre est voisine de la sienne . Je suis sensée prendre un somnifère pour dormir ,alors il ne prend aucune précaution pour le bruit de leurs ébats . Moi ,au contraire, je ne prends rien ces soirs là et je profite du spectacle. D'autant plus que dans le fond d'un placard de ma chambre , il y a une fente qui me permet de voir parfaitement dans la sienne.
Ce soir la fille est une petite brune à la peau très blanche . Elle paraît très amoureuse et elle se pend au cou de mon fils l'embrassant à pleine bouche . Ses grosses lèvres le ventousent carrément.
Lui ne perd pas de temps et je vois jaillir deux seins blancs superbes qui me rendent jalouse.
Elle s'active elle aussi à le déshabiller . En se baissant pour enlever sa culotte la salope me montre son cul magnifique sa raie et son abricot fendu
Jean ne la laisse pas se relever , il se précipite pour lui lécher la moule par derrière .
J'entends les bruits de sucions, les gémissements de la fille et ça me rends folle.
Pendant ce temps je me masturbe avec fureur et mes gémissements se mêlent aux cris de la garce .
Jean, au comble de l'excitation, la fait asseoir sur le bord du lit et lui enfonce sa longue queue dans la bouche . Ce visage si juvénile transpercé par le membre de mon fils est d'une intensité érotique incroyable .
Elle le pompe avec bonne volonté et malgré sa maladresse , mon fils se cabre bientôt en soupirant , et donne un violent coup de rein qui propulse sa verge au fond de la gorge de sa partenaire . Il joui en de longs soubresauts
La brune manque vomir et dégorge un flot de sperme qui coule en longues traînées de son menton sur ses seins et ses cuisses.
La conne ! si j'avais été à sa place ,j'aurais tout avalé sans laisser une goutte.
Que mon fils est beau après avoir joui ! Ses muscles mouillés de sueur brillent sous l'éclairage . Son sexe en demi érection est attendrissant comme un enfant qui regrette d'avoir fait une bêtise .
Que j'aimerais le câliner !
Epuisée je me couche sans dormir et je les ai entendu faire l'amour tout le reste de la nuit.
Je dois absolument trouver une solution pour me trouver à la place de cette fille.
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