Auteur : seb
Date : 02-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Ca faisait déjà 2 mois qu'on faisait de la collocation, moi et mes deux autres colocs discutions autour d'un verre de vodka, nos verres finis, nous montâmes dans nos chambres où l'on ne trouva pas nos femmes. On les chercha partout et descendîmes à la cave où nous vîmes nos femmes, jambes écartées, en train de se lécher et de se passer des godes. Quand elles nous vîmes, elles mirent vite les godes dans un coin et se rhabillèrent un peu, elles étaient hyper gênées. Bien sûr, tous ces petits trucs nous avaient excité, on s'approcha de nos femmes pour commencer à les ploter, en touchant leurs nichons bien fermes et les chattes toutes lisses.
Puis nous les fîmes descendrent en bas pour qu'elles nous sucent nos belles bites déjà bien bandées. J'adorais sentir ma femme en train de me sucer avec sa langue qui enrobait bien mon gland.
Après cette petite pipe, nous les plaquâmes contre le mur et sur l'escalier pour lécher leurs clitos.
Quand je passais les doigts dans la chatte de ma femme, on sentait bien qu'on était déjà passé dedans, elle était tellement mouillée. Quand je passais ma langue, je goûtais ce liquide. Puis nous pénétrâmes leurs chattes de salopes et elle jouirent comme des folles. Bien sûr, nous fîmes une sodomie, nous dûmes bien dilater et cracher dedans pour avoir plus de facilité. Quand j'entrais ma bite, elle hurla. Puis je continuai de plus en plus profond jusque qu'aux trois-quarts et je commençai à la pilonner en donnant de salles petits coups qui la faisait tellement crier que les autres nous regardais. Nous changeâmes de partenaire et, au plus je visitais de chattes au plus mes érections étaient fortes.
Enfin, je revins à ma femme qui avait plein de sperme sur elle. Je me couchai par terre et Cloé vint s'empaler sur ma queue bien sûr.
Comme on était plusieurs, un ami vint m'aider pour lui faire une double pénétration. Je sentais la bite de mon ami à travers la fine paroie qui sépare le deux canaux, Cloé hurlait de plaisir. Tandis que mon autre ami passait des godes dans les chattes des 2 autres filles. Après tout ça, nos femmes se mirent à genoux, attendirent que le sperme sorte de nos bites. Quand on éjacula, elles se disputèrent presque pour attraper le sperme.
Pour finir, elles nous sucèrent et nous remontâmes prendre une douche.
Je n'ai jamais vécu une partouze comme ça, c'était presque mieux que dans un film x. D'ailleurs Cloé à aussi apprécier, elle voudrait qu'on recommence une prochaine fois
Auteur : céline
Date : 02-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Nous étions Lydia et moi en train de nous faire sauter comme des salopes prenant un pied terrible, quand tout à coup une voix dit :
- mais c'est quoi ce souque ? Allez foutez le camp de là.
Bien sûr les garçons toujours aussi courageux ne mirent pas longtemps à remonter leurs pantalons et à filer. Mais Lydia et moi étions nues, ne portant que nos bas et nos escarpins. Je saisis ma veste et la mit devant moi pour cacher ma nudité. Mais au fait, qui était cet inopportun venu interrompre nos ébats? Je regardais dans sa direction et je vit Mr X notre prof de math.
- alors les filles, toujours fidèles à votre réputation. Je me demande ce qu'en pensent vos maris respectifs ?
- il semble peu probable qu'ils soient au courant.
- On peut compter sur votre discrétion ?
Il ferma la porte puis vient au tableau et y griffouilla quelque chose. Lydia et moi profitions de ce moment pour rassembler nos habits.
-les filles venez au tableau, on va voir ce que vous avez retenu de toutes ses années d'études.
- vous plaisantez j'espère ?
- pas du tout, allez dépêchez vous un peu. Inutile de perdre du temps a vous rhabiller.
Nous avancions vers le tableau.
- Céline résout ce problème.
Il se tenait sur mon coté droit à environ 70 cm, tenant dans sa main la règle tant redoutée des cancres.
- Lydia vient ici
Il sorti son sexe et lui ordonna de le prendre dans sa bouche.
Je me retournais pour regarder Lydia faire. Il m'assena un coup de règle sur les fesses.
- regarde plutôt ce que tu fais.
Le contexte et le temps passé ne m'aident en rien à résoudre ce problème. Il m'assena un autre coup qui claqua sur mes fesses.
- laisse tomber, Lydia va au tableau, et toi, prend sa place.
En nous croisant, nous ne pûmes retenir un pouf de rire. Je m'agenouillais et pris son sexe que je portais à ma bouche. Une sacrée queue Mr X. Lydia ne sut résoudre le problème, ce qui lui valut à elle aussi 2 coups de règle sur les fesses.
- Lydia vient aider ton amie.
Elle s'agenouilla face à moi et posa ses lèvres sur son sexe. Nous étions toutes deux en train de le sucer, nous embrassant de temps à autres.
Puis il nous fit nous accouder sur le bureau les fesses en arrière. Puis il prit la parôle :
- heureusement que vous êtes bien foutues parce qu'au point de vue des études vous n'avez rien retenu.
Il écarta mes fesses sans ménagement et enfila son sexe dans mon cul. Tout en enfilant deux doigts dans le cul de Lydia.
- vous n'êtes que deux belles salopes, de vrais garages à bites. Déjà à l'époque vous m'allumiez avec vos minijupes et vos hauts moulants, vous étiez deux petites salopes, vous êtes devenues de vraies putes.
Tout en alternant moi et Lydia, il continua à nous enculer avec vigueur. Puis il allongea Lydia sur le bureau et me dit :
- mange lui la chatte
Je m'exécutai, elle était trempée cette salope, il me prit par les hanches et enfila de nouveau mon cul. Lydia appuyait de ses deux mains pour écraser mon visage sur sa chatte.
- ho c'est bon, je joui, ho quel bon cul
Lydia aussi gueulait sous mes coups de langue. Je viens moi aussi, à mon tour de jouir.
Nous nous rhabillâmes, mais Mr x prit nos culottes et dit :
- je les garde comme trophées.
Auteur : stéphanie trav
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
C'est les vacances. Je suis retournée en france et j'ai la
maison pour moi toute seule car mes parents ne sont partis eux
aussi. J'avais vraiment envie d'un sexe d'homme. Après m'être
bien-sur épilée, je mis mes bas résille, un string noir un tout
petit peu large afin qu'un homme puisse passer sa main, une
minijupe arrivant au ras des fesses mais laissant voir le
piercing que d'habitude je cache au nombril, un haut court, mes
bottes, mon sac à mains. Enfin, le maquillage et le parfumage.
Enfin, je pris la voiture et me rendis sur un parking réputé
pour la drague. Personne. Malgré le froid, j'attendais en
fumant quelques cigarettes espérant que des phares
illumineraient enfin le parking. Parfois je sortais de la
voiture pour me dégourdir les jambes, et enfin, une voiture
ralentit, puis vint faire le tour de la petite place,
lentement. Il passa à mon niveau, me regarda sans s'arrêter
fumer ma clope sur le capot de ma voiture, les jambes croisées.
Il fit à nouveau un tour, mais cette fois-ci s'arrêta devant
moi. Il baissa la vitre.je m'appuya sur le rebord, et le
gratifia d'un "bonsoir" le plus suave possible. "Qu'est ce que
tu cherche ?" me demanda t il d'une voix presque inaudible.la
réponse fut "un homme qui voudrait passer une nuit avec moi
s'il a 50 euros". Il me demanda d'attendre un petit moment
qu'il reviendra le plus vite possible. Sur ce, il parti, et au
bout d'un quart d'heures, revint et me tendit l'argent désiré.
Je lui proposait donc d'aller chez moi. Il monta dans ma
voiture. Je sentais ses mains sur mes cuisses que j'écartais
sciemment pour l'exciter pendant que je conduisait. Sa main
glissait sous ma jupe. De mon coté, au lieu d'avoir la main sur
le levier de vitesse, je caressait le slip de cet homme,
puisqu'il avait déboutonné son jean.
Arrivés chez moi, nous nous rendimes directement dans la
chambre. Cette fois, je le déshabilla entièrement. Je
commencais par une traditionnelle pipe. Il était assis sur le
bord du lit, la bite en érection, et moi à genoux, jupes
relevée pour bien lui montrer mes petites fesses. Puis
lentement, nous changeames de position, sans arrèter la
fellation. Ainsinous étions en position de soixante neuf. il
m'enleva la jupe, m'ordonna de retirer mon haut. J'étais donc
en string au dessus de cet homme que je sucais et dont je ne
connaissait même pas le nom. Lui, me léchait le string
justement. je sentais sa langue à travers le tissu ce qui
redoublait mon excitement. Enfin, il jouit dans ma bouche. Son
jus chaud coula un peu le long de mes lèvres maquillées, tandis
que la plus part partait dans ma gorge.je le regardais alors.
"J'aimerais te pénétrer" me dit il. Comme j'avais pris soin de
dilater par avance mon petit trou à l'aide de mon gode,
j'acceptais. Après avoir enlevé ce qu'il me restait de
vêtement, je m'asseya donc sur son pieu. J'allais et venais,
plus excitée que jamais. Je sentais ses attribus tapotter
contre mes petites fesses, ses mains sur ma taille, et moi, les
jambes écartées comme une vraie femme. Au moment ou son liquide
se répendit à nouveau en moi, je lui offrait une petite
éjaculation due au plaisir d'être remplie. Je léchais donc la
tache blanche sur son torse. Enfin nous primes une douche
ensemble, puis je m'endormais dans ses bras. C'était de
l'argent bien mérité, car le lendemain nous recommencames...
[ Cousine coquine ]
Auteur : Rom'
Date : 01-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Cet été (2005), je suis parti en vacances avec mes cousines (agées de 18ans) ainsi que mes parents et leurs parents. Les vacances commençaient idealement, soleil, mer, jolie fille...
Les soirs solitaires étaient vraiment ennuyeux, le fait de penser au sexe me donnait de multiples idées, c'est pourquoi les quatres premiers soirs je me branlais comme un fou afin de me vider de mes envies...
Le lendemain, ma cousine décida de partir avec nos parents faire le marché du village. C'est alors que je me proposa pour garder Camille, mon autre cousine...
On décida de joué au carte : jeu de 7 familles malgré mes 19 ans, il fallait l'occuper et en plus ça se déroulait sur son lit, et ça devenait très interessant...
La première partie fut facile pour moi et rapide. Mais ce jeu manquait d'intensité, donc avec timidité je proposai que le perdant devait toucher le sexe de l'autre... Nous étions puceaux tout les deux, mais la même envie de découverte nous excitaient...
Le jeu se poursuit, deuxieme partie je gagne, donc je m'étends sur le lit de façon à montrer mon sexe recouvert d'un short et de mon caleçon, elle toucha par dessus le tout, donc peu de sensation, comparé à ce qui suit...
Puis, je perds, à mon tour de toucher. Une forte erection était présente en moi... Je pris mon temps et par dessus son maillot de bain je touchai et je sentis deux lèvres... Le jeu repris, la victoire me survint. Elle voulait que j'enleve le bas, je m'executai...
Elle fut surprise de la taille de mon sexe, pourtant de taille normale... elle enroula sa main autour et me fit un va et viens de 20 secondes, très bref...
Mon tour venu de perdre, je demandai le retrait du maillot de bain, et je me mis à toucher les lèvres, en sentant un léger liquide couler, je pris mon temps et examinai bien, très jolie sexe, très peu de poil... Mes doigts titillaient tout, et je décidai de rentrer dans le trou, difficile de faire penetrer mes doigts...
Elle se mit à bouger dans tous les sens de façon à attrapper mon sexe, et le saisit en le branlant très fortement, l'envie d'éjaculer me montait. Mais ne lachant pas son sexe non plus, je lui fit un cunilingus, et elle me suça... Ce 69 était très agréable pour 2 personnes pourtant vierges...
J'éjaculai dans sa bouche. Fatigué de nos gateries, nous nous reposons sur le lit...
En forme, je rebandai immédiatement après, donc l'envie d'aller plus loin augmenta, mais, malgré son envie à elle aussi, les parents revinrent... Juste le temps de s'habiller et de se remettre au jeu...
1 semaine passa...
Nos regards se croisaient sans cesse...
Nous decidions de partir à la plage tous ensemble...
Les parents installés, et moi et mes cousines à l'eau, nous nous rapprochions de plus en plus avec Camille, on decidait d'aller nager, et en faisant semblant de se chamailler, on se frottait, se touchait, se masturbait mutuellement... Mais dans l'eau rien ne nous aidait à tenir... donc on arretait. De retour aux serviettes, je decidai de rentrer à l'appartment, suivi de ma Camille.
Je parti prendre ma douche, et elle me suivit, là, nus tous les deux, seuls et excités, on reprit nos jeux...
Malgré son âge, elle suçait comme une reine, et branlait super bien, mais le mieux se fit lors de la pénétration, elle remua super bien... Je me mis à ejaculer en elle, en ayant pris le soin de mettre une capote bien sûr... Ce fut finit après une bonne douche, mélangé à nos semences...
Ce fut la fin des vacances, on se quittait, mais dès que nous nous voyons, nous essayons d'être souvent seuls afin de reprendre nos jeux sexuels, vraiment très excitants...
J'espère que cette histoire vous a plus, car c'est vraiment vécu et c'est vraiment encré en moi... Je crois être amoureux...
Auteur : Arwen
Date : 01-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je vous raconte cette histoire pour dire à ceux qui sont mariés et qui se lassent un peu, qu'il y'a toujours quelque chose à faire pour rallumer la passion. Oui, je vous le dis, voilà de quoi agrementer une vie de couple monotone.
Mariés depuis 5 ans, mon mari et moi n'avions plus de surprises sexuelles. Un soir je me decidai à lui en faire une qui vraissemblablement fut de taille.
Ce soir là, je fis rapidement le diner et me vétis d'une nuisette transparente qui recouvrait à peine mes fesses, traversées par un string de dentelle. Des escarpins aux pieds, les cheveux relevés, je l'attendais tout en blanc devant la porte. Quand il rentra de son travail, il tressaillit presque de me voir en si petite et sexy tenue. En fait, il fit le tour de la maison. Je crois qu'il pensait m'avoir surprise avec un autre homme.
Il voulut s'excuser mais je ne lui en laissai pas le temps. Je saisis sa bouche goulument, je me collai à lui de toute mes forces. Il voulut se degager de cette étreine mais il n'en etait pas question. Je lui retirai ses vetements avec rage et empoignai son papillon. Je le voulais, je le désirais au fond de moi. Il était pris au piège. Son engin vibrait presque dans ma main. Toute cette violence que je lachai semblait lui faire de l'effet. Vraissemblablement, il n'y comprenait rien mais pris dans l'engrenage, il se décida à me prendre dans ses bras pour comme d'habitude me deposer sur le lit et me prendre en levrette. Je lui fis signe que non et planté au milieu du salon, il sentit le plaisir d'une fellation monter en lui. Sa bite enflait encore et encore. J'arretai tout d'un coup ... face à lui, yeux dans les yeux. Il était là, rouge de colère et d'excitation. Je voulus aller mettre la table mais, il m'empoigna brutalement, me souleva et me plaqua contre le mur le plus proche. Il était comme fou. Violent mais tellement doux à la fois. Il caressait mes seins, me couvrait de baisers, me suçant les tétons... Je sentais une massue me penetrer si violemment que je voulus crier mais il m'en empecha en mordant mes lèvres. Oh oui j'en voulais. Ma chatte était trempée. Lui, me pilonnait sans s'arreter et sans ménagement tout en gémissant. On finit par jouir furieusement dans des spasmes incroyables.
Quand je revins à moi quelques minutes plus tard, je le retrouvai dans la cuisine. Il avait eu le temps de prendre une douche rapide et là, tout nu, il mangeait le poulet du diner. Il me convia au repas et me souleva pour me faire asseoir sur l'evier. Il souriait comme un con. Il fint par me dire que j'avais eu tort de reapparaitre avec pour seul vêtement mon string et qu'il voulait me défoncer les trous. Je vis qu'il bandait encore. En un clin d'oeil, il fit virevolter le string et engloutit mon clitoris dans sa bouche. C'était chaud, si fort, si bon. J'explosai en une minute. Il me porta jusqu'à notre chambre où il entrepris de me prendre par mon trou de balle. Ce qu'il ne savait pas c'est que je restais maitresse de la situation. Alors qu'il s'appretait à m'enfourcher, je voulus fuir mais il me saisit le pied et me l'a mise de force. Je hurlais de douleur.
Mon mari bavait presque quand il me sodomisait. C'est l'une des pratiques qui le fait jouir de tout son corps. Il éjacula deux fois. Son sperme me sortait de l'anus. Epuisé, il retomba sur le lit, l'air perdu mais satisfait. Il s'assoupit rapidement. Furieuse, j'arrachai la rallonge de la veilleuse et le ligotai au lit. Mon bourreau se reveilla en sursaut. Il voulait dormir et voulut me convaincre, mais c'etait hors de question, je voulais une autre tournée. Il avait beau essayer de se libérer, il était coincé. Assise sur lui, je lui caressais tout le corps, lui lechant les testicules, aspirant son engin qui ne tarda pas à se mettre en position de travail. Je montais, je descendais, le malmenant avec des coups de reins voluptueux. Je sortis un vibro-masseur que j'avais acheté spécialement pour cette occasion. Mon mari se débattait à son tour. Je lui enfilai le gode bien humidifié.... Ouaaho! plus je l'enfonçait et plus il me defonçait la chatte.
Je criais de plaisir et là, soudain il reusit à se défaire de ses liens. Il me renversa brutalement et en plus de me prendre en levrette, il m'enfonca le gode dans le cul. Je crus que j'allais m'évanouir ou vomir. Je sais plus comment tout cà s'est terminé mais le lendemain, samedi, c'est vers 11h que nous sommes sortis d'un profond sommeil au milieu du lit.
Auteur : celine
Date : 30-04-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Voilà, je vous raconte mon histoire. J'ai 31 ans, je suis mariée depuis 6 ans, mère de 2 enfants. Je suis blonde, yeux vert, je mesure 1m76 pour 53kl. Ma poitrine fait du 90C. J'ai une vie rangée de femme respectable.
Il y un an je reçois un courrier de mon ancien lycée pour une réunion d'anciens élèves. Au mois de juin je parcours les 500 km pour me rendre à cette fête.
Assez rapidement, je retrouve mes amies et surtout Lydia avec qui j'ai fait les 400 coups. Après avoir renoué avec la bande de garçons cools de l'époque, nous décidons de revisiter notre ancien bahut. Lydia, moi et les 7 garçons montons à l'étage puis nous nous installâmes dans une classe pour évoquer ‘le bon vieux temps'. Puis rapidement les garçons on commencé a parler de sexe.
- les filles à l'époque vous étiez de sacrées salopes
- ça c'est vrai
A l'unanimité chacun était d'accord, il faut dire qu'avec Lydia on a visité quelques braguettes. Et la soirée a commencé a déraper, Alain posa la main sur ma cuisse et remonta sous ma jupe en direction de mon sexe.
- non mais ça ne va pas.
- à l'époque tu disais pas non
- ça c'est vrai
Alain continuait malgré mes protestations, il caressa mon sexe à travers ma culotte. Marc lui avait saisit mes seins par derrière. Je regardais vers Lydia dans la même situation que moi essayant de repousser les garçons, la jupe relevée et les fesses à l'air. Il était évident que les garçons avaient pour envie de nous baiser.
Lydia, la jupe relevée, la culotte descendue à mi-cuisse, avait déjà un mec le visage contre ses fesses lui dévorant le cul, le chemisier ouvert, les seins malaxés par diverses mains.
Moi : Alain avait écarté ma culotte est masturbait ma chatte, marc lui aussi avait déboutonné mon chemisier et masturbait mes tétons.
Lydia était maintenant nue allongée sur une table, la tête penchée en arrière, avalant une bite excitée, les fesses posées sur le bord du bureau, un sexe l'enfilant copieusement. Ce fut rapidement mon tour de me retrouver nue, n'ayant plus que mes bas et chaussures car cela fait plus ‘pute‘ comme ils disent. J'avais comme Lydia une grosse queue dans la bouche et les jambes en l'air bien écartées, chacun les uns après les autres visitaient ma chatte.
Puis ils nous mirent l'une à cote de l'autre, accoudées sur le bureau, les jambes écartées, les fesses en arrière.
- maintenant on va vous enculer
Sans plus attendre, nous nous fîmes défoncer le cul comme deux salopes. A ce jour, Lydia et moi n'avions jamais été si heureuse d'aller à l'école. Nous nous sommes fait copieusement baiser, éprouvant une jouissance extrême de ces bites dans nos culs. Je vous raconterais les détails dans une autre intervention.
bisou.
Auteur : Patricia Rousse et Pulpeuse
Date : 28-04-2006 - Sexe : femme
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Eléonore m'avait prêté son immense duplex pour une semaine. En plein cœur du 16eme arrondissement, je pouvais donc profiter de quelques jours Parisien composés de shopping et visite de courtoisie à de vielles amies de collèges. L'appartement était magnifique, et l'immeuble très chic. La gardienne avait était charmante m'aidant à monter ma valise, et m'avait donné quelques indications sur la vie de l'immeuble. Nous avions sympathisés et je lui avais promis de venir boire un thé en fin d'après midi le lendemain. Après une journée harassante de shopping je rentrais enfin à l'appartement et m'arrêtais chez la gardienne. Nous bûmes le thé lui racontant ma journée. Autant la gardienne était charmante, autant son mari était désagréable. Petit trapue, un bleu de travail plus que douteux, et une cigarette à la bouche (ces vieilles gitanes que les certains hommes mâchonnent en permanence). Peu importe, je pris congé et rentrais pour me préparer, étant invitée chez Georges et Sylvia. Je me mis sur mon trente et un, la soirée se voulant mondaine. Georges avocat au barreau de Paris, avait sûrement invité du beau monde. Presque entièrement prête, vêtue de mon ensemble Saget ce modèle hiver « Graffiti » faisant ressortir mes formes plantureuses ainsi que mes bottes en veau noires Châtelaine Jane Christie, j'étais assurée du succès. La grande et longue jupe en coton gris mettait mes courbes en valeur et mon pull en imprimé blanc et noir faisait ressortir ma poitrine voluptueuse. J'allais terminer de mettre mon rouge à lèvre quand la lampe de la salle de bain claqua. Ne sachant comment réparer j'appelais la gardienne qui m'envoya son mari. Il sonna quelques minutes après mon coup de téléphone, toujours affublé de son bleu de travail et son éternel gitane au bec. Comment une si charmante dame pouvait vivre avec un bonhomme aussi repoussant. En ouvrant la porte il me dévisagea des pieds à la tête d'une manière tout à fait indécente. Je lui demandais de me suivre à la salle de bain et sentais ses yeux fixés sur mes formes généreuses.
Il changea l'ampoule, et redescendit de son tabouret.
-Voila belle dame c'est réparé.
-Merci beaucoup, je ne savais pas ou se trouvent les ampoules
Il s'approcha de moi regardant fixement et avidement mes seins. La salle de bain était exiguë et je me sentais très mal à l'aise. Coincée par le lavabo je lui dit.
-Merci je vous raccompagne et remerciez votre femme aussi
-Attendais on a le temps, rien qui presse belle dame
-Excusez moi je suis assez pressée.
-OK je connais le chemin
Il sorti de la salle de bain, ainsi que de l'appartement. Soulagée je continuais à me maquiller, ce petit bonhomme était vraiment monstrueux. Au bout de quelques minutes, Je sentis une présence derrière moi. Il était la, et me regardait me maquiller. Il avait les clés !!!!
-Mais que faites vous la ? Déclarais-je furieuse.
-J'attends ma récompense
-Mais vous êtes complètement fou, sortez avant que j'appelle la Police
-Pas avant d'avoir été rétribué, tout travail mérite salaire.
Prestement il s'était rué vers moi, me saisissant par la taille par ses mains sales, et essayant de m'embrasser. Je me débattais, le frappant de mes mains. Malgré sa petite taille il était d'une force colossal. Il me retourna comme une crêpe et me pencha contre le lavabo. Avec mes jambes j'essayais de lui donner des coups de pieds mais emprisonnées dans ma jupe fourreau cela n'avait aucune portée. Je protestais vainement le menaçant de crier si il ne me lâchait pas.
-Lâchez moi ou je vais hurler
-T'inquiète pas salope c'est bien insonorisé ici personne va t'entendre
Il sorti de sa poche un chiffon qu'il plaça dans ma bouche afin de me bâillonner. Ramenant ensuite mes mains dans le dos il me menotta. Il avait tout prévu et préméditait son acte. J'étais donc à sa merci ! Une fois attachée et bâillonnée il me retourna. Je lui faisais face. Je vis à ses pieds un sac, d'où il sorti un bâillon en latex avec une boule au niveau de la bouche. Il remplaça le chiffon par son appareil qu'il me fixa fermement autour du visage. Me plaçant a genoux devant lui, il m'ajusta autour du cou un collier ajustable maintenu par un velcro rouge avec au bout de l'anneau une laisse en corde noire. J'étais donc menottée, bâillonnée, et tenue en laisse par un répugnant petit bonhomme au regard lubrique qui pouvait faire de moi ce que bon lui semble. Reprenant son sac d'une main et la laisse de l'autre il me fit me relever en me promena jusque dans le salon. Tirant fort sur la laisse, je n'avais d'autres choix que le suivre.
-Une belle jument comme toi ça doit d'abord se faire dresser.
De son sac il sorti une cravache et un martinet. Laissant le martinet de coté, il prit la cravache dans la main. Tenant la laisse comme une longe, il me faisait tourner autour de lui, me menaçant de sa cravache. Des petits coups s'aplatissaient sur mes cuisses quand mon rythme faiblissait. J'étais rouge de honte, il me traitait comme une pouliche lors d'un dressage, mais de quel droit ! Sentant un relâchement, j'essayais de courir vers la porte, mais il me retira immédiatement par la laisse me ramenant vers lui.
-Alors belle pouliche on se rebelle, attends on va passer à l'étape suivante du dressage.
Il releva ma longue jupe. Nos étions debout l'un contre l'autre, face à face, il remontait ma jupe dévoilant mes bas et mes porte-jartelles noirs achetés le jour même. Cette nouvelle collection « Autrefois Autonome » de Ravage était délicieuse. Révélant mes fesses, il les palpa fermement à travers la dentelle de mon Tanga. Je sentais son haleine fétide près de moi s'était répugnant. Il retira sur la laisse de plus belle. Fesse à l'air je tournais autour de lui, qui fermement m'appliquait des coups secs avec sa cravache sur mes fesses dénudées juste protégées par la soie fine de ma culotte. Au bout de plusieurs tours il me dirigea vers l'accoudoir du canapé, et me força à me coucher par-dessus. Fesse en l'air toujours prisonnière, j'offrais ma croupe à son bon plaisir. J'étais défaite, anéantie.
-C'est bien, tu vas payer pour ton arrogance grosse poufiasse, j'adore humilier les bourgeoises. Ta copine elle prend sa correction une fois par semaine. Une fois même je l'ai vendu aux enchères à des anciens collègues de l'usine, elle en a prit plein la rondelle. Mais toi c'est pas pareil, t'es du premier choix, la grande classe, on va bien s'amuser tous les deux.
Il avait remplacé sa cravache par le martinet et m'appliqua de grand coup sur les fesses. Je criais sous mon bâillon, en vain, essayais de me rebeller, mais de son autre main il me maintenait par les cheveux, tirant comme sur la crinière d'un cheval. Au bout de plusieurs minutes de ce châtiment musclé, je le vis prendre un objet dans son sac. Non pas ça ! Il s'agissait d'un godemiché noir aux dimensions impressionnantes. Il allait me violer en utilisant ce gode majestueux.
-Il fait 20 cm de long et 4 cm de diamètre, c'est comme une grosse bitte de black tu vas voir ça va te rendre folle, surtout quand ça commence à vibrer.
Il m'introduit son appareil dans le sexe, écartant ma culotte, a mis parcours il brancha, ce qui eu pour effet de remuer en moi. C'était la première fois que je me trouvais dans une telle situation et la honte et la peur commençaient à se transformer en excitation. Laissant son gode s'occuper de mon vagin, il me palpa des ses mains sales mes seins.
-Pendant que ma petite machine te baise, je vais m'occuper de tes grosses mamelles, montre moi un peu ça.
De ses deux mains, il palpa mes seins au travers mon pull, comme un barbare. A genoux devant moi sur le canapé, ses mains s'étaient saisies de mon opulente poitrine qui pendait au rythme des mouvements que son appareil générait en moi. Je me sentais partir sans aucune défense, et une fois de plus cette faim de désir et de soumission m'envahissait. Il l'avait senti. Relevant mon pull, mes seins étaient libérés, disponibles à ses outrageuses caresses. Me sentant enfin prête, il sorti son sexe qu'il frotta sur mon visage ou sur mes seins, tapotant contre mes joues, ou contre ma poitrine. Il me retira mon bâillon et m'ordonna de le sucer. Je m'exécutais soumise.
-C'est bien t'es une bonne lécheuse, butine moi bien grosse cochonne, une fois que je t'aurais bien baisé la bouche j'irais m'occuper de ta petite chatte. Je suis sur que tu es toute étroite, pourtant gaulé comme t'es, t'as du te faire démonter la rondelle plus d'une fois hein salope…
Il s'appliqua à me baiser la bouche avec force, toujours maniant son martinet sur mes fesses, et me tirant les cheveux afin de me faire ressentir encore plus mon humiliation. Sa machine me faisait jouir comme une folle, j'allais devenir hystérique à ce rythme. Comment aurais je pu imaginer 15 minutes auparavant me faire prendre comme ça avec une telle violence par ce bonhomme hideux et répugnant qui jouait de mon corps comme il l'entendait.
-T'es bonne, ohhh, jamais je me suis fais sucer par un tel canon, continue…. Lèche moi avec ta langue le long de mon sexe. Bouge moi aussi ton gros cul pendant que tu me suces. Je veux te voir te dandiner….. Oui comme ça c'est bien t'es une bien docile ma belle chienne, continue de remuer ton gros cul de gauche à droite c'est bien. ohhh quelle chaudasse, n'arrête pas de remuer te fesses salope
Comment un si petit bonhomme pouvait avoir un sexe aussi long. Le gode qui m'envahissait la chatte était plus petit sans aucun doute…Ma langue courrait le long de son membre. Léchant ce bâton de chair dressé fièrement devant moi. Passant sur son gros gland baveux et fouillant son bout, de ma langue, aspirant à nouveau son membre de mes lèvres comme un adolescent appliquant un suçon à sa petite amie. Ses gémissements résonnaient dans l'appartement, pour sur jamais on ne l'avait sucé de la sorte.
-ohhh mais t'es vraiment une experte avec ta langue la bourgeoise, arrête maintenant sinon je vais tout te lâcher. On va voir ce que tu sais faire avec tes fesses.
Il se releva, passa derrière moi et retira son gode pour le remplacer par son membre à la taille démesurée. D'un coup d'un seul il me pénétra jusqu'à à la garde. Libérer de mon bâillon de latex et remplie par son bâton de chair je gémissais comme une chatte…
-Oui prenez moi maintenant faites moi jouir, je suis à vous….
-C'est ça la bourgeoise, j'avais raison t'es toute étroite, je suis tout serré, tu dois pourtant de faire baiser souvent. En plus tu fais ta timide mais on voit que t'adores une bonne grosse bitte.
-Oui, je vous en prie baisais moi, je suis votre grosse cochonne
Il me baisa comme une folle, alternant les vas et vient rapide et lent, sortant pour me pénétrer de plus belle. Me tenant par la laisse j'étais à lui entièrement et il le savait. Au bout de plusieurs minutes, il se redressa, et me tira par la laisse. Il se dirigeait vers le pallier extérieur. J'essayais de résister.
-Viens je vais te finir dans l'ascenseur, à cette heure on devrait pas être dérangés.
Tous les deux sur le pallier moi menottée et attachée avec une laisse, mes seins découverts mes fesses de mêmes nous attendions l'ascenseur. Nous entrâmes dedans, il appuya sur le bouton de la cave. Pendant que l'ascenseur descendait, il m'embrassait goulûment. Sa langue pénétrant au plus profond de ma bouche cherchant à s'entortiller dans ma langue. Sa main me caressait la chatte me malaxant mon sexe, pénétrant un doigt puis deux remuant au fond de moi, pendant que son autre main s'occupait de mes gros seins, les malaxant comme un boulanger malaxe sa patte, tirant sur mes tétons dressés d'excitation. . Une fois en bas il sorti m'entraînant par la laisse. Nous étions dans la cave. Je le suivais tirée par cette corde toujours fermement accrochée à mon collier. Il me fit pénétrer dans une cave obscure et sale remplie de carton alluma le plafonnier. Il me poussa contre le mur ou des anneaux étaient scellés dans le mur. Défaisant mes menottes, il les rattacha aux anneaux. Ses mains se remirent à parcourir mon corps, mes seins mes fesses mon sexe. Ce n'était pas des caresses mais des palpations comme on palpe un animal pour contrôler sa qualité. Il me pénétra à nouveau. Me tenant par les hanches il me défonçait avec vigueur, cet homme était une vraie machine. Il sortait son sexe entièrement et s'amusait à me re-pénétrer à nouveau, il continuait à me limer comme une poupée de chair, j'étais son jouet, mon corps son terrain de jeu, à son entière merci. Il me décrocha des anneaux et me plaça à 4 pattes sur les cartons. Je sentais son sexe s'approcher de l'entrée de mon anus. Il allait me sodomiser. D'un coup sec il s'enfonça en moi sans précaution. Son sexe tellement lubrifié entrant en moi comme dans du beurre.
-C'est beau de te voir comme ça grosse salope je veux que tu m'excites en parole maintenant, parles moi, et soit grossière j'adore les bourgeoises qui sont grossières
-Ohhhh non, je ne veux pas, je n'aime pas ça, je ne connais pas de mot, s'il vous plait.
-Tu vas le faire ou sinon je vais chercher mon chien et c'est lui qui va te grimper…
-Je suis une cochonne, qui aime faire l'amour. ‘Sa main s'abattit sur mes fesses ‘
-Recommence ou tu vas déguster….
-Je suis une salope de bourgeoise qui aime se faire défoncer. Prends moi comme une grosse chienne, lime moi de ton gros dard, humilie moi, souille moi, oui je sens ta bitte au fond de mon gros cul… ohhhhhhhhhhhhhhh ahhhhhhhhhhhhhh
Je n'en pouvais plus, j'étais complètement déchaînée, c'est coup de butoir me rendait folle, je ne me contrôlais plus enchaînant les insultes, toujours pressée par les vas et vient interminables de son sexe. Il allait jouir je sentais la pression venir.
-Bouge ton gros cul salope de bourgeoise je veux sentir ta croupe remuer. Je vais te gicler dans les bas et tu iras à ta soirée avec mon sperme collant tes bas à la peau. A l'odeur tout le monde saura que tu t'es fait baiser. Mais avant tu vas me sucer une dernière fois de ta bouche de pute.
La fin était proche, cette situation extraordinaire m'avait fait perdre le contrôle de mes sens. Je me mis à le sucer frénétiquement afin de faire sa jouissance plus vite, mes mains toujours attachées tenant son membre dégoulinant. Il s'exécuta enfin. Il me releva et écartant mes bas il gicla son sperme sur ma cuisse, s'essuyant sur la soie. Je dus lécher la dernière goutte.
-Alors, ça t'a plus, ce petit scénario ?
-Ohhh merci, Eléonore m'avait prévenu que vos scénarios étaient fantastiques, pourrons nous recommencer avant la fin de mon séjour. Je vous réglerais comme convenu bien sur.
-Avec le cul que tu as la bourgeoise je te ferais un bon prix la prochaine fois. En attendant tu mets ton manteau et interdiction de te changer tu vas chez tes potes comme ça. Une fois la bas tu devras allumer les mecs comme une vrai pute, je veux que tu les excites et il faudra que tu te fasses baiser jusqu'à ce que tu es du sperme dans l'autre bas. Quand tu reviendras tu téléphoneras à nouveau chez moi pour un autre problème. Je monterais pour vérifier.
Il me libera et s'assura que je ne me changeais pas avant de me laisser partir chez Georges. Dans le taxi je m'empressais d'appeler Eléonore afin de la remercier pour cette mise en scène très réussie.
Il était 1 :00 du matin quand je rentrais de chez Georges. J'étais épuisée la soirée ayant été très animée. Au vu de l'heure tardive je n'osais pas trop téléphoner au gardien. Ce ne fut pas nécessaire. Il sorti de la loge et m'agrippa par le bras m'entraînant dans la cabine en verre. Il m'attendait…
-Viens ici cochonne que je vérifie si tu as bien obéis à mes ordres
-Il est tard et on va réveiller votre femme, laissez moi partir.
Ne m'écoutant pas, il releva ma longue jupe, afin de vérifier. Son sperme avait collé mes bas sur ma peau laissant des traces blanchâtres sur le nylon. Il aperçu sur l'autre coté les mêmes traces encore humide et constatait que mon bas était déchiré. Remontant entièrement ma jupe il s'exclama en apercevant mon Tanga entièrement déchiré à l'entre jambe.
-Mais dis donc ça a été drôlement chaud !!! Raconte moi tout salope et je veux tous les détails.
Coincée à 1H00 du matin dans la cabine en verre de la concierge, jupe remontée, recouverte de sperme, culotte déchirée, mes fesses assises sur la tablette tournant le dos au couloir, j'allais devoir re-subir les assauts du gardien. Une de ses mains était descendu sous les restes de ma culotte, tandis que l'autre était passée en dessous de mon pull.
-Mais dis donc il y a du sperme entre tes grosses miches, apparemment tu t'es pas fais mettre qu'une seule fois. Raconte moi salope ce qui c'est passé et branle moi en même temps.
Essoufflée par ses caresses musclées, je me mis à lui raconter…
-Quand je suis arrivée il y avait une dizaine de personne. J'ai bu un peu de champagne avec un groupe d'homme, il y en avait un qui me draguait. Je l'ai excité en passant ma langue sur mes lèvres plusieurs fois. Il souri et me glissa à l'oreille que j'étais très désirable me demandant aussi d'aller l'attendre dans les toilettes. Je me suis rendu dans les toilettes. Il m'a rejoins quelques minutes plus tard, et m'a embrassé très fort passant sa langue dans ma bouche, me caressant les seins. Il m'a assise sur les toilettes et m'a placé son sexe dans la bouche que j'ai léché. Je l'ai léché quelques minutes et il a relevé mon pull et m'a demandé de lui faire une cravate de notaire. Il s'est masturbé entre mes seins et n'a pas pu se retenir. Il m'a joui entre les seins.
-T'as aimé ça grosse salope qu'il te gicle entre tes deux grosses miches, je t'imagine d'ici. Continue qu'as-tu fait après.
-Nous avons commencé le repas, et pendant le repas j'ai fait du pied à Georges. Je sais qu'il me désire depuis longtemps. Nous n'avons pas réussi à nous isoler. Il m'a proposé de me raccompagner, vu l'heure tardive et j'ai acceptée. Dans la voiture pendant qu'il conduisait je l'ai sucé. Il a ensuite arrêté la voiture à quelques pâtés de maison, nous sommes passés derrière et il m'a prit en levrette me déchirant ma culotte en deux. Il a vu que j'avais du sperme dans mon bas. Il m'a baisé fort en m'insultant me traitant d'usine à foutre, de garage à bitte. Sa bitte ma défoncé. Il m'a dit qu'il allait jouir, je lui ai demandé de jouir dans mon autre bas. Comme il me tenait fermement il a aussi déchiré mon bas avant de jouir. Il m'a ensuite déposé devant l'immeuble…
-C'est bien t'es une bonne docile. Tu as mérité une dernière gâterie. Retourne toi je vais te finir.
Le gardien me retourna et fini de déchirer le peu de tissu qui restait de mon Tanga tout neuf. Son sexe énorme rentra en moi à nouveau, tout en conservant mes mains soupesant ma grosse poitrine.
-Alors re-bouge mon ton gros de cul de bourgeoise, ma cochonne, tu sais que ça m'excite.
-Oui c'est bon ohhh, je vous en prie jouissais vite, je n'en peux plus…..
-Oui ma belle c'est bon comme ca t'as raison je vais pas pouvoir me retenir longtemps tes mamelles pleines de spermes et ton histoire ça m'excite de trop… Ca vienttttttttttttttttttttttttt…..
Il jouit sur mes fesses tout le liquide qui lui resté, et essuya son sexe sur ma jupe de grande marque. Il m'applique une grande claque sur les fesses.
- Rhabilles toi, va te coucher et à demain…
Auteur : Axellehumm
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :
Bonjour. Je m'appelle Axelle et j'ai 19 ans. Je suis une petite brune de 165 cm pour 52 kg. Mes cheveux courts sont bruns. Je fais du 85c. Mon corps est bronzé totalement. Je suis de nature provocante et assez vicieuse dans mes relations physiques. J'aime les femmes et uniquement les femmes. Sans pouvoir m'empêcher d'aller au bout de mes envies. Ce que je recherche c'est la relation sexuelle physique et pas la relation sentimentale. J'ai de nombreuses amantes. Que ce soit des amies d'université, des filles de mon club de fitness, ma voisine. J'aime m'envoyer en l'air avec elles sans retenue aucune. Il y a deux semaines j'ai franchi la barrière de l'interdit. Je veux dire par là que j'ai eu une relation physique avec ma mère. Elle s'appelle Fabienne et elle est belle à mourir. Brune comme moi et en principe hétérosexuelle. Je veux dire en principe car là je l'ai fait se découvrir à elle même des envies inavouables. En voici le récit tel que je m'en souviens. Je vais me doigter en vous l'écrivant car ce fût une aventure inoubliable.
Nous étions ce vendredi à la maison, il devait être 20h00. Fabienne et moi étions seules pour la soirée. Mon père travaille de nuit et ma soeur de 15 ans dormait chez une amie. Devant la télévision nous regardions le programme en zappant sans cesse. Ma mère disait que les programmes étaient nuls et j'étais d'accord avec elle. Je vous ai dit que j'aime provoquer et je dois dire en plus que je suis vicieuse sexuellement. Ma mère me dit alors : "qu'est ce qu'on ferait bien pour passer le temps ?". Je ne savais pas quoi répondre. Fabienne était couchée sur le canapé et j'étais assise sur le rebord. A un moment donné sa robe s'est écartée et sans qu'elle s'en doute j'ai pu mater ses longues cuisses musclées et apercevoir un instant trop bref sa culotte bleue. De voir ces deux belles cuisses de femme de 43 ans m'a fait un effet absolument incroyable. Et là j'eu envie d'aller au-delà de mes rêves interdits les plus osés. Alors je me suis levée et prétextant un besoin pressant, j'allai dans ma chambre pour me changer. Quelques minutes plus tard je redescendis dans la salon. Fabienne me vit arriver et son regard me fit frissonner. Je n'étais plus vêtue que d'un long tee shirt blanc jusqu'aux genoux. Mon intention était de lui donner envie de moi. Elle me fixait maintenant d'un regard trouble puis rapidement détourna les yeux pour suivre l'émission en cours. Je lui dis alors : "on pourrait peut-être prendre du bon temps". Elle se relève alors et me demande ce que je veux dire par là. Et sans aucune gêne, consciente de l'attraction que j'exerce sur les femmes, je lui dis : "tu pourrais avoir envie de me faire l'amour". Fabienne se rassied d'un coup et me demande si je suis devenue folle. Je lui souris doucement et je lui dis : "tu sais, ça ne tient qu'à toi". Et là, doucement devant elle, je fais quelques pas en prenant bien soin de remonter mon tee shirt sur mes cuisses brunes et galbées. Ses yeux se fixent sur mes cuisses et elle déglutit lentement. Moi je commence à devenir folle de désir. J'ai envie de me donner à elle là tout de suite mais je ne sais pas comment le lui dire. Il y a quelques minutes nous regardions la télévision et je me retrouve à lui faire une proposition contre nature et explicite. Elle me dit alors : "qu'est-ce qui te prend Axelle ?". Je ne veux plus attendre et je tente mon joker. "Y a longtemps que tu n'as plus eu d'orgasme ?". Elle me dit : "ça ne te regarde pas". Et rajoute : "pourquoi tu me demandes ça ?". Et moi de me planter devant elle et de lui répondre : "parce que je pourrais t'en donner ce soir si tu veux". Je glisse une main sour mon tee shirt dans ma touffe de poils qui est maintenant trempée. Elle semble comme hypnotisée de me voir me dévoiler ainsi sans retenue. Je lui dis "ne me dis pas que tu n'as jamais eue envie physiquement de ta fille". Elle me regarde alors dans les yeux et me dit que c'est immoral. Je lui réponds : "pourquoi immoral si toi et moi en avons envie". Alors je me lance et je lui ajoute : "je veux que tu me fasses l'amour dans mon lit maintenant". Et sans attendre sa réponse qui ne vient pas je m'éloigne et me dirige vers l'escalier. Je sens son regard dans mon dos et je monte les marches. Arrivée en haut, je relève le tee shirt et lui offre le spectacle de mon corps de jeune femme. "Viens s'il te plaît, personne ne le saura jamais". Puis je me retourne et me dirige vers ma chambre. Je pousse la porte et j'entre dans la pièce obscure puis je repousse la porte. J'ai envie follement de me donner à elle. Mon entre-cuisses est trempé et je tiens difficilement sur mes jambes tellement le désir est fort. Debout, au centre de la chambre j'attends. Et ce que j'espérais follement se produit : j'entends un craquement sur les marches de l'escalier. Fabienne monte à ma rencontre. Je me doigte alors sans retenue et lentement la porte s'ouvre. Ma mère est là devant moi et elle semble transformée. Son regard est fixe et je vois qu'elle ne rate pas une miette de l'activité sous mon tee shirt. Elle rentre alors dans la pièce et sa place devant moi à un mètre. Le rêve se réalise alors. Sans rien dire, elle fait glisser sa robe sur le sol et aussi tôt dégraphe son soutif. Le tout tombe sur le sol. J'ai envie de ma mère. Elle est là quasi nue devant moi. Alors je commence à onduler des cuisses devant elle. Elle mate mes cuisses. Je sais que celles-ci plaisent aux femmes. Et sentant le moment crucial venir, je ramène mon tee shirt vers ma tête et lui offre le spectacle de mon corps, sans retenue ni pudeur. Je me donne à elle. Là, cette femme pudique bascule dans le vice incestueux. Elle se jette sans tarder sur moi et m'enlace la taille. Elle me roule une pelle longue et humide puis plonge la tête entre mes seins et renifle ma peau. Je suis folle de désir. Et je deviens vulgaire. Nous emboitons nos cuisses de femmes, nos corps sont soudés. Elle me prend les fesses et les cuisses et me colle à son corps. "Fabienne, bouffe moi la motte, je t'en supplie". "J'ai envie de sentir ta peau et ton odeur". Elle commence à gémir tandis que je place ma main à l'intérieur de sa culotte pour lui tiiller les poils pubiens. "Tu as envie de baiser ta gamine ?". Elle me répond alors : "oui je vais te bouffer ma chérie, j'ai envie de ton corps depuis toujours et je n'osais pas te l'avouer". Devenue dingue d'envie, je la prends par la main et l'amène devant mon lit. Dans les yeux je a regarde et lui dis "fais moi l'amour". Et là tout bascule dans l'inceste lesbien. Toujours plus vulgaire, je lui dis que j'ai envie de lui lécher les seins, le sexe et l'anus. Elle est folle de désir aussi et nous nous roulons sur le lit, nos membres mélangés et nos bouches avides soudées. "Fabienne saute moi je t'en supplie". J'ai envie de me comporter comme une pute et de me donner à elle sans aucune limite. Je veux qu'elle me culbute là dans mon lit et qu'elle me baise le corps. Je veux sentir sa bouche contre ma bouche, contre mes seins, sur mon ventre et entre mes cuisses. Je lui caresse les hanches et je lui tête les seins qui pointent. Etant donné que mon désir est violent et que je ne tiendrai plus longtemps avant de perdre la tête, je lui propose un 69 jusqu'à l'orgasme. Et parfaitement synchronisées nous nous placons ainsi. Elle est sur moi et plonge la tête entre mes jambes. Je resserre mes jambes et les noues au dessus d'elle. Pendant ce temps là, j'embrasse doucement sa motte et ne tarde pas à me lâcher totalement et à lui donner de grands coups de langue. Elle me travaille à fond et je lui nettoie l'entre-cuisses avec ma langue qui semble vouloir aller plus loin. J'ai envie de lui lécher le cul tellement son odeur m'ennivre et me fait fondre. Je lui embrasse d'abord doucement le pet et tandis qu'elle révèle son homosexualité en me faisant l'amour avec la bouche je lui embrasse alors le cul comme on embrasse une bouche quand on est folle amoureuse. Nous transpirons et je n'en peux plus d'elle. Nous sommes coincées l'une dans l'autre et nous ne tardons pas à introduire chacune un puis deux doigts dans nos anus avides. Elle me dit : "je suis folle de ta peau Axelle, je suis folle de ton sexe". Et elle me le prouve en gémissant tandis que je lui fais du bien avec ma langue, passant du cul au sexe doucement puis plus fort. Nous nous tordons d'envie l'une dans l'autre et ce qui doit arriver arrive : elle a un orgasme. "Oh ma chérie tu me rends dingue de toi". Et elle poursuit en réalisant mon rêve : je me fais sauter sexuellement par ma mère. Je continue à lui faire l'amour en dégustant sa cyprine et elle se régale de mon nectar qui coule maintenant sur les draps. Nos deux corps encastrés en 69 me donne envie de lui lécher les cuisses. Je relève la tête et lui lèche lentement puis comme une malade les cuisses musclées. Je lui bouffe ses cuisses musclées et je renifle sa peau tandis que je sens l'orgasme arriver. Elle poursuit et rendue folle par cette aventure immorale je jouis sans retenue en criant mon plaisir. Nous nous léchons encore quelques minutes puis nous nous couchons l'une dans l'autre sous les draps et nous échangeons de longs baisers sur la bouche. A moitié hébétées, nous nous faisons des promesses d'amour. Nous nous jurons de nous aimer ainsi pour le restant de nos jours. Après le sommeil me gagne. Nous passerons ainsi une grande partie de la nuit enlacées. Vers 6h00 elle me quittera pour réintégrer son lit car mon père ne va plus tarder. Depuis lors nous avons fait l'amour plusieurs fois, je ne les compte plus, chaque fois que nous sommes seules. Je suis heureuse et je rêve que cela ne s'arrête jamais.
Si vous le souhaitez, je vous raconterai plus tard d'autres aventures inavouables avec des amies, des femmes rencontrées en discothèque ... Bizz
[ jour de greve ]
Auteur : Claude Lamour
Date : 29-04-2006 - Sexe : homme
Contenu :
JOUR DE GREVE
Léa, c'est mon prénom. J'ai toujours aimé sentir le regard des hommes se poser sur moi. Je porte souvent des minijupes, sans culotte et recherche les escaliers les plus abrupts possible pour dévoiler ma croupe à ces messieurs.
Quand je fais mes courses, je ne porte pas de soutien gorges et mets un chemisier bien décolleté, ainsi, si je me penche, mes seins se dévoilent aux regards des males.
Je viens d'avoir 22 ans, mariée a un homme trop souvent absent, mais je n'ai jamais ressentie le désir de le tromper .c'est juste que je m'ennuie un peu, alors je m'amuse.
Aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, j'ai envie d'un peu plus, j'ai envie d'exciter bien sur, mais si je pouvais y mettre un peu de piment… une amie m'a dit récemment que la peur était un super aphrodisiaque. Et si je testais !?...
Comme souvent au printemps, c'est jour de grève. Service minimum dans les transports, je n'irais pas au boulot. Et si ???... une idée vient de traverser mon esprit de blonde, et mon mètre soixante dix rentre en ébullition. Oserais je ??... Aller, plus d'hésitation, je me lance.
Une paire de bas, une jupette plissée noire, juste une veste de tailleur sans rien dessous, des escarpins et un petit sac en bandoulière seront ma panoplie pour aujourd'hui.
Je me dirige vers la bouche de métro, en descendant les escaliers le vent tente de soulever ma jupe. Je la maintiens d'une main, mais je suis sur que des yeux ont déjà vu que je portais des bas.
Arrivée sur le quai, je me noie dans la foule, et attend mon destin, avec un petit quelque chose au ventre. Mon but d'aujourd'hui , me sentir presque nue et me coller a des hommes qui ignorent tout de mon jeu.
Le quai est noir de monde, impossible d'éviter le contact avec les gens qui m'entourent. C'est pourquoi je n'est pas réalisée que la personne qui se tenait derrière moi, se pressait contre mon dos en appliquant, contre mes fesses, de très léger coup de reins discret, afin que personne ne le remarque. J'ai senti le rouge me monter aux joues et mon cœur battre plus fort. Et si il avait vu, si il avait remarqué, si il avait compris que je suis nue sous mes vêtements et de ce fait très vulnérable. Je l'imaginais ouvrant d'un coup ma veste en arrachant les boutons, puis soulevant ma jupe et ce mettant a hurler « regardez, c'est une salope ». Je pris une grande respiration afin de calmer la panique qui m'envahissait. Si cela se trouve, il ne fait rien et c'est moi qui fais un peu de paranoïa.
Le métro arrive enfin au bout d'une demie heure. Je ne suis qu'a une station du début de la ligne, de ce fait il est presque vide. Pas pour longtemps. Les portes s'ouvrent, et une marée humaine me propulse dans le wagon. J'ai juste le temps d'attraper une barre centrale pour éviter de me faire écraser contre la porte opposée. Au bout d'une minute les portes tentent et retentent de se fermer et y parviennent enfin. La rame démarre. C'est le moment de faire le bilan de ce qui se passe autour de moi. Je suis face à face avec un homme d'une cinquantaine d'années, visiblement il souffre de ce manque d'espace et grimace un peu. A ma gauche, un type a réussi à plier son journal, et le tenant appuyé sur le dos de la personne devant lui lit les dernières nouvelles. A ma droite, un autre homme, plus jeune, plutôt pas mal, essaye de trouver un endroit ou se tenir, le pauvre, il se retrouve avec un bras en l'air et se tient avec deux doigts contre la paroi.
Peu de femmes dans cette rame, les jours de grèves elles sont nombreuses a préférer marcher. Voilà, je peux enfin commencer à jouer avec mes sens. Je tiens la barre de la main gauche et mon épaule est collée à celle du liseur de journaux. Mon bras droit est à quarante cinq degrés, ma main tient la lanière de mon sac, et le dos de celle-ci est directement posé sur les abdos du jeune homme. Ha ! Si j'osais, j'appuierais plus fort pour voir si il est très musclé, mais bon !! Le plus important, pour le moment c'est de sentir ma poitrine, écrasée contre celle du quinquagénaire, se frotter contre lui au rythme des secousses. J'ai envie de plaquer mon ventre contre le sien mais faire une chose comme ça serait insensé, pourtant, je le fais, mais instinctivement, par réflexe, car je viens de sentir une légère caresse sur mes fesses et je suis surprise. Le quinqua aussi est surprit et me regarde avec des yeux tout ronds. Le rouge remonte à mes joues. Je lui fais une petite grimace en signe d'excuse. Il a du comprendre le message et me sourit légèrement. Je pense que mon agresseur est le jeune homme, mais le pauvre a tellement de mal à arriver à s'agripper quelque part, que ce ne peut être lui. Derrière moi, la caresse se fait plus présente, plus insistante. Impossible de me retourner, mais pendant un court instant, dans le reflet de la porte, je peux voir le visage de la personne qui se tient derrière moi, et je la reconnais de suite. L'homme du quai. C'est bien lui et visiblement je ne suis pas parano, maintenant j'en suis sure.
Il passe le dos de sa main doucement d'une fesse à l'autre, en appuyant de plus en plus fort. Mon sang se glace quand il prend ma fesse droite à pleine main et commence à la malaxer. J'avoue, j'ai peur, mais pourtant je laisse faire. Mon cœur fait des bonds dans ma poitrine. Devant mon manque de réaction il prend confiance en lui, et applique son autre main sur ma fesse gauche. Il caresse mon cul sans ménagement, et il va forcément sentir que mes fesses sont nues. OUI ! Bien sur qu'il l'a senti, et son sang à l'inverse du mien doit bouillir. Tout en me caressant, je le sens remonter ma jupe lentement, puis son petit doigt touche la couture de mes bas. Il remonte un peu et …c'est le contact avec ma peau. Il va doucement, continu de remonter le tissu, et d'un coup applique ses mains directement sur mes fesses. Il monte ses mains très haut sur ma croupe et les redescend jusqu'à mes cuisses sur mes bas. Puis il les met de chaque cotés de mes hanches, serre et me plaque contre lui. Je sens le renflement dans son pantalon, il se frotte contre la fente de mon cul, je suis paralysée par la trouille, mais si se n'était pas la crainte d'être surprise, j'y trouverais du plaisir. Un coup de frein, plus fort que les autres, nous fait tous vaciller. En une fraction de seconde je vois les yeux du jeune homme se baisser, s'écarquiller, et sa bouche s'ouvrir. Je me sens vraiment très mal. Je sais qu'il a vus se que faisait l'homme du quai derrière moi, je sais qu'il a comprit que je ne disais rien et que je laissais faire. Quel allait être sa réaction ?
Il rougit légèrement, lève les yeux au ciel comme si il n'avait rien vu, et apposa, lui aussi, une main sur le coté de ma jambe. Çes doigts glissaient sur mon bas, puis remontaient au dessus de la couture et s'aventuraient sur le devant de ma cuisse. La pivoine, que je suis devenue, ferme les yeux quelques instants, juste quelques secondes pour tenter de comprendre si dans l'ouragan qui dévaste mes pensées se trouve un soupçon de plaisir, ou n'est ce que de la peur, de celle qui vous paralyse sur place. Je n'ai pas le temps de trouver la réponse. Je ré ouvre les yeux très vite. Je viens de sentir quelque chose sur mon ventre. Je regarde le quinqua, il a les yeux baissés, sa vue plonge dans mon décolleté. Je comprends qu'il a glissé deux doigts entre le bouton du bas de ma veste et le suivant et me caresse doucement le ventre. Il relève les yeux, me regarde tendrement avec un léger sourire et ma respiration se bloque. Il vient de défaire le bouton du bas. Instinctivement je recule, à la plus grande joie de l'homme du quai, qui écarte d'un coup mes fesses et écrase sa boursouflure presque sur mon anus. Le jeune profite lui aussi de mon recule, et plaque sa main sur mon sexe que je devine humide, car il parvient a glisser un doigts sans aucune difficulté. Le quinqua, lui, profite de l'espace providentiellement fourni pour glisser sa main sous ma veste et me prendre un sein a pleine main. OK ! , c'est bon, là j'ai vraiment peur, ma jupe est entièrement relevée, mon ventre est a l'air, et je ne dois mon salut qu'a la foule qui fait paravent.
Je suis tétanisée. Le jeune me masturbe le clito…mon amie avait raison, la peur peut multiplier le plaisir…je vais jouir…je panique, tente de me dégager, mais rien y fait, bien au contraire. Profitant d'un mouvement de monter et de descente de passagers, ils parviennent à me coller contre la porte du fond, dans l'angle du wagon. J'ai été trop loin, je suis prisonnière de mon propre jeu et je ne peux plus rien dire, d'ailleurs, même si je le voulais, aucun son ne pourrait sortir de ma bouche tant j'ai peur. Le jeune appuyé contre la paroi, fait pénétrer son pouce droit au plus profond de mon puis d'amour son autre main malaxe ma fesse droite. Prêt de lui, l'homme du quai, dans un mouvement rapide et précis, soulève ma jambe gauche en plaçant sa main sous mon genou. Je crois défaillir, quand debout sur une jambe, un pouce dans le sexe, le quinqua a ma gauche, déboutonne toute ma veste, l'ouvre en grand pour faire sortir mes seins, les prendre a pleine main et triturer mes tétons durci par l'excitation. Je perds toute notion de danger. Je ne sais plus très bien où je suis. Le pouce quitte mon humidité pour venir prendre ma main et la plaquer sur la braguette du jeune. Devant mon manque de réaction, il entreprend de l'ouvrir lui-même, et sort une queue gorgé a ras bord de plaisir, qu'il me met dans la main. Elle est très dure, très douce, et presque sans m'en apercevoir, dans ce tourbillon de folie, je le masturbe tout doucement.
Sa main libérée vient rejoindre celle du quinqua, sur mes seins. Mon sexe, trempé, bouillant, ne se rend pas tout de suite compte que ce qui vient de le toucher n'est en rien une main ou un pouce. L'homme du quai a lui aussi sorti son sexe, et l'applique sur ma fente. Apres plusieurs tentatives, il parvient à me prendre, là, au milieu de tous ces inconnus, et sans être vu. Il fait un très léger mouvement de va et vient, profitant de tout les à-coups de la rame. Un éclair de lucidité me fait dire que si il jouissait je serais très ennuyée pour rentrer. J'ai à peine fini ma réflexion qu'une giclée chaude s'écoule en jets saccadés sur ma cuisse. Le jeune vient de jouir sur moi, j'en ai plein les mains, mais tout vas trop vite et je ne parviens plus à gérer mon cerveau. Une seule chose me vient à l'esprit , il ne faut pas que le sperme coule sur mes bas, alors je lâche l'objet de mes ennuis, et m'applique à étaler la liqueur sur la peau de mes cuisses, allant même jusqu'à mes fesses. Je suis secouée une fois de plus, une décharge brûlante se déverse dans mon ventre, son sexe sort, il laisse retomber ma jambe. L'angoisse de la coulée me reprend et me met en panique, je reprends sa queue et la frotte sur ma vulve, comme pour faire pénétrer sa liqueur, mais sentant que cela ne suffira pas, j'entreprends de me masser la chatte avec la main. C'est chaud, gluant, et contre toute attente je jouie. Je ferme les yeux, et retiens un léger cri. Je continue d'étaler le sperme, qui commence à sécher. Mes doigts sont collants, je suis contrainte de finir de les essuyer sur mon ventre. Le quinqua, lui, continu de me triturer les seins et semble s'en satisfaire. Je commence à reprendre mes esprits, du coup je recommence à rougir. Mon dieu, qu'ai je fais. Je dois être folle.
«_ Les voyageurs sont informés que le trafic est totalement interrompu sur l'ensemble du réseau »
La voie du haut parleur fini par me sortir complètement de ma torpeur. Les gens sortent rapidement du wagon, ainsi que mes trois compères, me laissant en plan, jupe relevée et seins à l'air.
Je me retourne promptement face à la porte, je rabaisse ma jupe et reboutonne ma veste en prenant garde de ne pas la tacher, car mes doigts étaient encore couverts de semence gluante. Je lève la tète et je vois sur le quai d'en face, deux clochards qui n'ont pas perdus une miette du spectacle que je viens de leur offrir. J'ai chaud et je crois que je resterais rouge toute ma vie. Je sort de la rame et me dirige vers la sortie. Je suis la dernière et bien contente de l'être. Je n'ai pas vu défiler les stations, et je ne sais même pas où je me trouve, mais un panneau de sortie me fait comprendre que j'ai presque fait toute la ligne, je dois être à « Etoile ». Ma veste colle a mon ventre, ma jupe a mes cuisses. Un coup d'oeuil rapide me permet de voir qu'il n'y a pas de dégât apparent, sinon une petite tache blanche sur un de mes escarpins. Je monte les escaliers, tout en me frottant les mains pour faire totalement disparaître les traces de cette folie. Personne dans les couloirs, j'en profite pour repasser ma main sur ma vulve afin d'enlever une coulée que je sentait proche, et bien sur, je recommence à frotter mes mains.
J'arrive dehors, il fait beau et chaud. Je vais marcher un peu pour « sécher ». J'ai l'impression que tout le monde me regarde, que tout le monde sait. Je m'assoies sur un banc face à l'avenue, et me refais tout le film de mon aventure incroyable.
Je respire, me détend, le rouge quitte peu à peu mes joues, mais mon cœur bat encore la chamade mais je suis soulagée. La réalité revient progressivement, et je commence à me demander comment rentrer. Un taxi stop juste devant moi, la glace arrière descend et le visage du quinqua apparaît. « Je peu vous déposer quelque part ? ». Le rouge qui m'avait gênée toute la journée revient au galop. Je me lève et monte dans le taxi en me penchant et en prenant bien garde a ce que les passants voient bien mes fesses, et lui mes seins.
Les sièges de la voiture sont moelleux et profond. Ma jupe remonte jusqu'à la couture de mes bas. Il sort un mouchoir de papier et se penche. Il pose sa main gauche sur ma cuisse, de sa main droite il essuie mon escarpin taché, et après avoir déposé un baiser sur mon genou, il me dit d'une voie douce et chaude…
« Où voulez vous aller ? »
Mon amie avait raison de dire que la peur était aphrodisiaque, je suis chaude bouillante.
« Chez vous, si vous m'autorisez une douche !? »
Auteur : alian
Date : 27-04-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Après cette merveilleuse pipe dont me gratifia aline, je la pris dans mes bras et l'emmenai sur le canapé du salon. je la déposai délicatement. Quelle était belle, langoureusement avachie sur ce canapé, un petit sourire mutin au coin des lèvres, ses petits seins fièrement dressés, uniquement vétue de son petit string rouge, ce qui rendait la scène encore plus érotique ! Il ne me fallut pas longtemps pour bander à nouveau...
Je me mis à genoux à côté d'elle et posai ma bouche sur ses lèvres qui s'entrouvrirent aussitôt. Nos langues se mélèrent un long moment, avant que je détachent mes lèvres des siennes et que je commence à explorer son merveilleux jeune corps. Je lui pelotais à nouveau les seins et suçais les pointes roses et charnues qui gonflaient sous ma langue. Je tétais goulûment ces beaux globes d'un blanc laiteux pigmentés d'adorables tâches de rousseur... Aline eut l'air d'apprécier car je l'entendis gémir doucement.
Je quittais alors à regret ces 2 trésors pour en découvrir d'autres... J'embrassais et léchais son ventre, son nombril jusqu'à l'élastique de son string rouge.
A 48 ans j'étais devenu timide comme un collègien, n'osant pas aller plus loin. Ma langue parcourais son bas ventre tout le long de l'élastique et c'est Aline d'un "continue !" suppliant qui me libéra enfin. Je pris donc le haut du string dans mes mains et commençais à le descendre, aidé pas aline qui souleva légèrement ses fesses.
Alors j'ai eu ma récompense! Tout d'abord une magnifique petite touffe rousse aux poils courts et frisés puis en continuant à descendre une longue fente étroite et serrée, aux lèvres charnues et elles aussi couvertes de poils roux.
Dans une totale impudeur, Aline posa une jambe sur le dossier du canapé et l'autre pendante me livrant ainsi une vue imprenable sur son intimité.
Je ne pouvais pas résister à une telle invitation et j'enfouis ma tête entre ses cuisses. J'embrassais cette vulve juvénile, je la doigtais délicatement avant de la fouiller avec ma langue.
Je j'avais pas broutter une jeune chatte depuis si longtemps ! J'écartais le repli de ses petites lèvres et découvris son petit clitoris que j'excitais aussitôt avec ma langue. Le petit bouton rose réagit intantanément et il banda comme un pénis! Un peu de cyprine s'échappait de la fente maintenant bien ouverte d'aline, m'informant qu'elle était prête à m'acueillir....
Mais cela ne s'ast pas passé comme vous pourriez l'imaginer....
Je vous racoonterais comment Aline est devenue mienne dans un troisième épisode
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