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Auteur : père-vert
Date : 06-05-2006 - Sexe : homme
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Il fait chaud dans la maison. Il fait même très chaud. On sue presqu'à grosse goûte.
Je suis couché dans le lit, et je ne dors pas. J'ai l'oreille attentive. La porte de la pièce voisine s'est ouverte, des gens entrent.
J'entend des talons. C'est elle, sans aucun doute. Et elle n'est pas seule. Une voix masculine accompagne ses douces parôles mélodieuses. Je ne peux déterminer l'âge de l'homme, mais sa voix laisse paraître qu'il n'est pas jeune.
Je les entend s'asseoir dans le fauteuil. Ils semblent éloignés. Ils discutent à vive voix. Il ne savent pas que je suis là. Ils font des blagues, elle rit. Il mentionne qu'elle est saoule. Elle répond qu'elle est surtout gelée. Ils se remercient de leur soirée. Puis, subtilement, il la complimente. Il lui dit qu'elle est belle. Elle répond par un merci gêné. Il a raison. Même si elle est un peu grassouillette, elle est un charme. Son visage a les traits fins d'une jeune fille de son âge. Elle a de beaux grands yeux bleu qui portent toujours un regard aguichant. Elle a les cheveux courts, noirs, qui fait encore plus ressortir ses multiples anneaux dans les oreilles ou le perçage sur sa langue. Son corps aux courbes généreuses a de grandes hanches et des fesses pulpeuses et bombées. Sa poitrine est généreuse.
Je l'ai vue se vêtir pour la soirée qu'elle vient de passer. Des jarretelles avec des bas filet noir. Une jupe en cuir noire moulante, très courte. Un corset lacé aux motifs gothiques de couleur pourpe, qui faisait remonter sa poitrine en un appétissant décolleté.
Pour se chausser, elle avait mit ses bottes à talons pointus en cuir qui remontent le long de sa jambe. Dernière touche à son accoutrement, un collier en cuir très large, avec plusieurs anneaux. Ne lui manquais plus qu'une petite culotte. Mais elle n'en avait pas besoin. Elle sortait pour rencontrer. Après quelques vaporisations de parfum, elle parti. Elle ne se doutait point que j'allais encore être là à son retour.

Le ton a baissé. Il lui parle tout doucement, très bas. J'ai du mal à entendre, mais elle répond d'autres mercis et quelques réponses affirmatives à des questions que j'entends mal. J'entend le cuir du sofa se contracter. Elle commence à bouger lentement du sofa. Le male ne parle plus. Je l'entends s'asseoir à coté d'elle. L'intensité du froissement du fauteuil lorsqu'il s'est assis laisse présumer que c'est un individu lourd? Est-il gros ou musclé? Quel âge a-t-il? Que fait-il?
Un baiser. J'ai entendu un court baiser. Et puis là? Un bruit humide. Il l'embrasse. Leur langues se collent et dansent. J'entends les salives qui s'entremelent. J'entends leur soupir qui est devenu lent et chaud. Je suis perplexe. Je commence à avoir une érection. Mon pénis se dresse de toute sa taille sous les couvertures, faisant une bosse. Je le caresse doucement et je tends l'oreille. Leurs bouches s'entre-lichent pendant un temps qui paraît énorme. J'entends ses mains qui caressent son corps sur ses vêtements. J'entends le sofa qui se froisse. Ils doivent se coller et s'embrasser à pleine bouche. Je les entends à peine se chuchoter dans l'oreille des obscénités suivies d'acquiescements. Ca y est. Elle est allumée et incontrôlable.
Tout objection est futile à partir de ce point. Cette homme a réussi à la séduire, et ce soir, il va la posséder.
Elle gémit doucement de bonheur et de plaisir. Elle rit doucement. J'entend un bruit de succion. Il lui suce un mamelon! Il a déjà découvert ses seins. Elle doit être dépoitraillée comme une pute, ses deux immenses mamelles se faisant palper par ses mains. Je l'entends lui lécher la poitrine. De temps à autres, il la complimente sur sa beauté et l'énormité de ses seins. Il doit laisser de longues traînées de bave? Pour ma part, je suis passé de la caresse à la masturbation. Mon membre a atteint sa taille maximale, 7 pouces. Mon gland est gonflé de sang et rouge de honte. Je l'entends commencer à respirer fort. Elle aime décidément ce qu'il lui fait. Sa respiration augmente de plus en plus. Je l'entends lui dire entre deux petits gémissement
« Entre un doigt ».
C'est aussitôt suivit d'un bruit de sa chatte dégoulinante qui se fait pénétrer. Elle laisse pousser un gémissement. C'est suivit de plusieurs petits gémissements de jouissance rapide. Il la doigte. Sa respiration n'enterre pas le bruit produit par les va et viens dans l'humidité de son con.
J'entends une fermeture éclair descendre. Puis des bruits de vêtement qu'on redescend. Elle le complimente sur la grosseur. Il ne répond rien mais j'entends un nouveau bruit de succion. Il respire fort à son tour. Les sons sont presque en harmonie. Elle s'étouffe. Il doit être énorme. Je l'entends cracher puis reprendre son va et viens de bouche. Elle sonne comme un tuyau bien bouché. De temps en temps elle gémit.
Sa chatte doit être en feu. Voilà un bon moment qu'il la doigte. Elle ne dit pas un mot, sa bouche est occupée. Lui commence à l'injurier. Il dit qu'elle suce comme une vraie salope et qu'elle aime cela. Il lui demande si elle était en manque. Elle répond par l'affirmative et ajoute qu'elle avait besoin d'être dominée par quelqu'un de son genre. D'un air surpris, il lui demande si elle veut vraiment être dominée. Elle ne répond rien car elle continue sa besogne, mais le « d'accord » dit par le male prouve qu'elle lui a répondu des yeux. Il lui demande d'aller chercher son sac. J'entends le bruit qui confirme qu'elle vient de quitter sa queue, et ses talons résonnent dans le corridor. Que va elle chercher? Le sac.
« Celui qui contient mes instruments. » dit-il. .
A ce point, je me masturbe furieusement.
J'entends le sac s'ouvrir. J'entends un click métallique.
« Une laisse ..» dit-elle avec un aire gêné .
Il lui ordonne de se retourner et de se bander les yeux. J'entends sa main aggriper son bras. Elle pousse un cri de surprise. Il a sortie quelque chose du sac. Ca sonne comme de la corde. Elle confirme.
« Ta corde est rugueuse !» lui dit-elle.
Il répond que c'est parfait pour les chiennes dans son genre. Je l'entends fixer la corde sur les barreaux d'escalier. Il l'a sûrement ficelée debout, je ne l'ai pas entendu s'asseoir. Je l'entends tirer sur la chaîne. Il lui dit,
« …maintenant, tu m'obéis. Tu est devenue ma propriété, et je fais ce que je veux de toi . Maintenant, lève tes bras au-dessus de ta tête que je te fixe les mains a ce crochet».
Mais que va t-il lui faire? Je l'entends sortir les instruments du sac. Comme moi, elle ne les voit pas, à cause du bandage sur ses yeux. Elle marmonne quelque chose. Il lui a mit quelque chose dans la bouche. Sûrement pour étouffer le son. Je discerne des objets métalliques, dont certains qui semblent lourds, d'autre très légers. Un claquement se fait entendre, puis un petit cri de douleur sec et surpris. Une petite palette de bois sûrement. Ou même sa main. Il lui infflige des claques à répétition sur plusieurs endroits. Des petits coups rapides. Elle échappe un léger cri chaque fois.
« C'est pour te préparer à ce qui s'en vient » lui dit-il.
J'entends un briquet qu'on allume. Les claques continuent. Des chandelles sûrement. Elle crie différemment maintenant. Elle se plain que sa brûle ses seins. Il lui coule de la cire sur sa poitrine. Il y a une pause. Lui ricane, et elle reprend son souffle.
« Tu est une vraie cochonne d'être aussi facile. Tu mérites une sévère correction » lui lance-t-il.
Cette fois-ci c'est un claquement vif comme l'éclair. Un hurlement s'échappe de sa bouche. Il rit. Elle pleure. C'était un fouet. Il déchire l'air d'un autre coup, puis d'un autre et d'un autre. Elle répond d'un cri chaque fois. Ses coups claquent avec assurance sur sa peau. Il ne rate jamais son coup. J'entends qu'il se déplace autour. Il la couvre de coups. Les seins, les fesses, les cuisses, le dos, rien ne doit échapper à ses coups tellement il y en a. Et ça continue. Ses cris se sont transformés en une longue plainte gémissante qui tressaute à chaque coup. Ses cris sont bien audibles malgré son bâillon. Elle pleure. Elle ne peut dire un mot. Lui continue son massacre. Il la fouette d'un coup précis et régulier, malgré quelques saccades. Il prend manifestement plaisir à la faire gémir. C'est un sadique, et je la laisse entre ses mains. C'est une sorte de vengeance. J'espère qu'il ne fait que commencer.
Effectivement, les coups continuent à pleuvoir de façon brutale. Le fouet claque contre sa peau. Elle doit être rouge. Il y a sûrement des plaies à certains endroits. Rien ne l'arrête. Il est constant dans ses coups. Soudain, il halète d'essoufflement. Il doit y aller fort. Il commence à se fatiguer. Le bruit du fouet cesse, ne laissant que les lamentations sourdes après un brutal assaut. Il a enlevé son bâillon puisqu'elle répond à ses questions qu'il lui chuchote dans l'oreille. J'entend ses pleurs. J'entends aussi qu'il la couche sur le fauteuil.
« Ouvre ta bouche saloppe, que je la défonce comme une sale plotte » .
J'entends sa gorge profonde qui s'ouvre, et les ressorts du fauteuil qui grince. Il lui pénètre la bouche et fait de grand va et viens. Parfois une claque brise la monotonie. J'entends qu'elle s'étouffe. J'entends aussi qu'elle se masturbe. Je l'entends avoir des hauts le cœur. Puis soudain, j'entends le male jouir. C'est presque un grognement bestial. J'entend la belle, réceptacle phallique, s'étouffer puis vomir. Elle constate qu'il éjacule abondamment. Lui n'en a cure.
Je l'entends qu'il la revire. Elle recommence à jouir, mais rien n'étouffe sa bouche. Il la pénètre, lui fait part de l'étroitesse de son vagin. J'entend les ressort du sofa qui grincent. Ses couilles frappent sur ses grosses fesses. Parfois une claque. Il accélère la cadence, il la défonce. Il la traite de saloppe, de pute, de chienne. Elle, elle hurle de jouissance, elle le supplie de la défoncer plus fort. La scène que j'entends est bestiale. Il crache sur elle, la tire par les cheveux. Il y a une pause. Il manipule ce qui semble être un bouchon.
« On va voir comment est ton cul » lui-dit il.
Je l'entend qui crie de jouissance et de douleur à nouveau. Le male continue ses va et viens, mais dans un autre trou. Il la pénètre fort. Vigoureusement. Elle halète comme une chienne. Ils doivent suer à grosses goûtes à cause de la chaleur. J'entends l'homme jouir une seconde fois.
Je l'entends se relever et lui dire
« Maintenant, c'est à ton tour de jouir. Masturbe-toi comme la chienne que tu es. Mais tu ne mérites pas de jouir en paix. Tu va avoir mal pendant que tu jouie. »
Je l'entends soudain crier. Il y a aussi un bruit de liquide qui coule abondamment en flot continu.
« Tu est une truie, une sale truie, avale ma pisse! » lui-ordonne t-il.
L'urine doit faire atrocement mal sur ses plaies, c'est pourquoi je l'entends avaler la douche dorée afin d'épargner sa peau. Elle est aussi en train de se masturber intensément. J'entends la main du maître qui entre dans son vagin et doigte son cul pendant qu'elle roule son clitoris. C'est dans un éclair de jouissance et de douleur extrême entre-mélées qu'elle pousse son ultime cri d'orgasme en même temps que j'asperge mes couvertures.

A suivre….



Auteur : Ludo_la_sodo
Date : 06-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je m'appelle Ludovic et j'ai 31 ans. Un jour, alors que j'étais jeune et encore très peu expérimenté en matière de sexe, je faisais des petits boulots qui me rapportaient pas mal, comme aller faire les courses pour les personnes agées, ça payait mes études de lettres. J'avais remarqué qu'une des vieilles dames faisait souvent appel à moi, même et surtout pour des courses futiles comme une boîte de nourriture pour ses chats... un jour, elle m'a dit qu'elle aurait bien aimé que je vîns prendre le thé chez elle.
"- Il y aura mon amie Denise dont je vous ai tant parlé c'est son anniversaire de 63 ans la semaine prochaine. Est-ce que vous savez que nous étions à l'école ensemble ? J'espère que vous viendrez !
- Je ferai de mon mieux, Madame R.
-Oh, je vous en prie, appelez-moi Mireille !"

J'arrivai donc le Mercredi suivant, un bouquet de Lys à la main et avec une boîte de chocolats.
Elles étaient toutes deux en robe à fleurs, mais semblaient me regarder avec avidité...
Nous parlâmes de tout et de rien, du temps et la conversation arriva sur mes relations amoureuses.
"-Je n'ai personne en ce moment, dis-je, ce qui était vrai"
Aussitôt, Mireille me sauta au cou et m'embrassa goulûment.
Dans un mouvement de recul je la repoussai.
Un air triste s'esquissa sur son visage ridé et, ne voulant pas lui faire de peine, je l'embrassai de nouveau, d'abord dans le cou puis sur la poitrine et enfin je commençai à lui faire un cunnilingus endiablé. denise, son amie, défit ma braguette et sortit ma bite de mon caleçon, la branla puis la léchouilla, et finalement se la fourra dans le cul. Je commençai les fameux va-et-vient lorsque l'autre, jalouse, m'attrapa la queue et la suça avec une frénésie incroyable. Dépitée, Denise se résigna à me tendre son cul remarquablement bien conservé pour que j'y fasse pénetrer ma main. Je m'éxécutai tout en lui léchant le téton. Mireille, voyant que mon intérêt portait sur Denise, redoubla d'efforts dans ma branlaison puis recommença à me sucer telle une star du x. La pression était trop forte : j'éjaculai dans sa gorge. Soudain elle se désinteressa de moi pour embrasser son amie et partager avec elle le goût acidulé de mon foutre.
Puis elles enchaînèrent sur un soixante-neuf où chacune enduisait la chatte de l'autre de sperme frais. Me sentant abandonné et n'étant pas contenté, je leur proposai de me sucer à deux tandis que je les doigtai, elles acceptèrent et très rapidement mes mains furent enduites de jus de chatte et leur bouche de nouveau emplies de sperme. Considérant enfin que nous avions assez joui, nous nous rhabillâmes et nous nous dîmes au revoir et à la semaine prochaine. Je continuai mon étrange relation avec Mireille et Denise dans les mois qui suivirent avec un peu plus de surprises quant à leur quasi-nymphomanie.
Depuis cela, je ne regarde plus les vieilles dames dans la rue de la même façon.



Auteur : Not_Too_Late
Date : 05-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ce vendredi là, nous ne travaillions pas l'après-midi, pour raison de maintenance informatique.

Dès que le temps vire au beau, en Mai, on abandonne les éternels restaurants, snacks et pizzerias, et on s'adonne au pique-nique, dans la forêt domaniale, à 5 km du bureau.

Tout est bien organisé, chacun amène quelque chose pour manger et boire, et on partage le tout. Il y a la nappe pour la table en bois scellée dans le sol, des plaids pour ne pas se salir sur les bancs. Ce jour là, vers 9h, il faisait un temps splendide.

Manque de pot, ou jour de chance, l'avenir le dira, vers 11h30, des nuages noirs ont rempli le ciel, et à midi il pleuvait à verse. Plus question de pique-nique, les chemins forestiers devaient être trempés, comme « notre » table et « nos » bancs.

Antonia dit alors : « Si on allait pique-niquer chez moi, c'est à quinze minutes d'ici ? ».

Delphine et moi refusâmes mollement, mais Antonia dit d'un ton sans réplique : »Allez, zou, on va chez moi ! Ne discutez pas !». Son appartement est un joli trois-pièces bien situé, dans lequel elle vit seule, depuis son divorce, il y a 5 ans. Delphine connaissait déjà, moi pas.

On a d'abord bu un apéro, puis mangé ce que nous avions amené. Elton John passait en boucle, c'était très sympa, on avait encore bien ri avec des histoires toujours coquines !

Ces dames étaient en tenue presque estivale : jupes légères, chemisiers vaporeux, au décolleté avantageux. Mes regards dérobés ne les laissaient pas indifférentes, et elles accentuaient les poses un peu suggestives, penchées sur la table, ou perchées sur la pointe des pieds pour attraper quelque chose dans un meuble de cuisine. Elles s'ingéniaient à me montrer plus que d'ordinaire, mais sans en avoir l'air. Tout ceci avait le don de m'exciter au plus haut point.

Quand tout fut rangé, Antonia dit : « Et si on prenait un digestif ? Je vous fais un Irish Coffee, vous allez voir, c'est ma spécialité ! ». Effectivement, les verres montraient bien le contraste du whisky, du café et de la crème fraîche : c'était beau à regarder, ce fut un délice à déguster.

Installés dans un canapé profond, moi coincé entre mes deux copines, nous sirotions ce breuvage divin avec une paille. Après l'excellent Bordeaux du repas, cet alcool supplémentaire nous amena rapidement au fou rire, avec des blagues plus salaces.

Posant mon verre sur la table basse devant moi, subitement, je passais mes mains sur leur poitrine, d'un geste certes rapide, mais qui me permit d'apprécier ces rondeurs dont je rêvais tant.

Surprises, elles n'osèrent pas bouger, de peur de renverser leur verre, qu'elles tenaient à deux mains. « Cochon, Salaud, Vicieux, tu en profites ! C'est pas du jeu ! », dirent-elles en même temps, tout en riant aux éclats.


D'autant qu'enfoncées au creux du canapé, elles ne pouvaient se relever prestement.
A vouloir essayer et n'y arrivant pas, secouées par leurs rires, elles gigotaient, mais sans réelle conviction, et donc sans résultat que de s'enfoncer encore plus.

Je leur dis « Attention aux vêtements, pas de gestes brusques ! L'Irish, çà tâche !».

Les ayant ainsi prévenues, je me remis à fourrager leur chemisier, mes mains allant de l'une à l'autre à la vitesse de l'éclair, les repoussant tour à tour au fond du canapé quand elles avaient presque réussi à se relever.

J'arrivais à déboutonner tant bien que mal le chemisier d'Antonia, dévoilant un soutien-gorge blanc transparent, qui ne laissait rien cacher de son contenu. Je contemplais cette poitrine opulente avec ravissement, et la caressait avec douceur, les yeux dans ceux de la belle, qui me lança un regard interrogateur. Ses tétons étaient dressés, entourés d'une large auréole brune. Sa peau était douce, un peu molle, et j'extirpais doucement un sein, puis l'autre de leur cocon de tissu. Ses seins lourds, ainsi exposés eurent l'effet d'une décharge électrique.

Antonia ne riait plus, elle haletait maintenant, et me tendit son verre afin que je le pose sur la table. « Maintenant que tu les vois et que tu les touches, qu'en penses-tu ? ». J'étais fasciné.

Les femmes devant leur miroir, font une fixation sur les seins, les fesses et le ventre.
Si elles n'en sont pas vraiment satisfaites, elles pensent que les hommes les voient d'un même œil, alors que c'est faux. Des seins un peu mous, un cul un peu bas et un petit ventre ne me déplaisent nullement, au contraire.

Prenant appui sur moi, Delphine s'extirpa un peu du canapé, mais alors que je pensais la voir fuir hors d'atteinte de mes mains baladeuses, elle posa simplement son verre et revint se coller à moi, captivée elle aussi par le spectacle offert.

« Ils sont beaux, ses seins, n'est-ce pas, espèce de voyou ? ». Subjugué, en pleine contemplation devant ces fruits tant désirés, j'étais sans voix, sur un nuage. Heureux….

D'un mouvement tournant, Delphine bascula de l'autre côté d'Antonia, qui se trouva ainsi entre nous deux. Mus par la même inspiration, nous prîmes chacun un sein dans la paume de notre main.

Agaçant les pointes, les titillant, nous léchions ces deux globes avec délectation, pendant qu'Antonia gémissait doucement, excitée et peut-être un peu grisée par l'alcool.

J'approchai mon visage du sien, elle entrouvrit la bouche, et m'embrassa doucement, sa langue se frottant lentement contre la mienne. Nous nous dégustions.

Antonia, de sa main droite, caressa la poitrine de Delphine, cherchant à sortir un sein.
De sa main droite, elle touchait mon sexe au travers du pantalon. Ses doigts tripotaient ma fermeture Eclair, et atteignirent mon slip qui ne cachait rien de mon état. Son ongle me titillait à hauteur du gland. Enfin, elle me libéra de mon carcan, et continua de me caresser avec lenteur, tout en me regarda droit dans les yeux, avec un petit sourire tendre. Je bandais comme jamais.

Delphine prit ma main libre et la guida vers le sexe de notre amie. Nos doigts, écartant le tissu, se rejoignirent dans la chatte velue d'Antonia, imprimant un lent mouvement de va et vient, qui lui arrachait des soupirs de béatitude. « Encore ! Doucement, doucement ! ».

Antonia continuait à me masser la queue et dit « Je veux la sucer, viens ! ». Je fus à poil en vingt secondes, et debout sur le canapé, présentai mon chibre juste à la hauteur de sa bouche. Elle commença une fellation divine, et je dus me concentrer pour éviter d'exploser dans l'instant. Delphine, quant à elle, continuait d'astiquer sa copine, trois ou quatre doigts dans sa chatte, mais avait accéléré le mouvement. On entendait des bruits humides, elle était trempée.

A ce rythme là, Antonia atteint rapidement l'orgasme, geignant, s'activant sur ma queue pour que j'en fasse de même. Me lâchant, elle dit : « Crache sur mes nichons, mon amour, viens, viens ! ». Les yeux mi-clos, elle se malaxait les seins avec frénésie.

Me reculant un peu, et pliant légèrement les genoux, je m'empoignai vigoureusement pour parachever le travail, au dessus de ses seins. Delphine avait enfourné ses doigts trempés dans sa bouche, puis dans la mienne, avant de rapprocher sa tête de la poitrine d'Antonia.
Ses yeux fixaient ma queue, et elle attendait, bouche ouverte et langue sortie !

Je ne fus pas long à jouir, la première giclée atteignant le menton d'Antonia, la deuxième les cheveux de Delphine, le reste s'écoulant sur les seins enserrés dans les mains d'Antonia.

Delphine lécha le sperme, utilisant sa langue pour emmagasiner mon jus.
Sa langue toujours sortie, chargée de foutre, elle approcha son visage de sa copine, qui attendait, la bouche entrouverte. Elles se picorèrent le museau, leurs langues dansaient la sarabande, et elles finirent par avaler salive et sperme. Chacune avec une main continuaient de masser ma queue.

De longues minutes s'écoulèrent dans le silence. Nous étions comme en apesanteur, savourant chacun à notre façon ce moment exceptionnel.

Les yeux mi-clos, je me souvenais d'avoir souvent surpris des regards troubles entre elles au bureau, des messes basses aussi. Je m'étonnais qu'aucune n'ait manifesté le désir d'être pénétrée. Il y avait un mystère à éclaircir…

Il était 16h, la pluie avait cessé, et je demandai : « Vous avez prévu quelque chose, ce week-end ? ». Delphine fit non de la tête. Antonia dit qu'elle pouvait reporter son dentiste.

« Pour moi, c'est bon aussi, donc on part dans une heure, et on rentre Dimanche soir !».

« Où va t-on ? »

« Surprise ! ».


Voulez-vous une suite ?





Auteur : sandra
Date : 05-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Gérard, le patron de mon mari, a de plus en plus d'exigences envers moi.

je m'habille comme il veut, ce qui pose des problèmes car je ne peux pas partir de chez moi comme une pute.
Gérard me veut toujours sans culotte, chatte rasée entièrement. Heureusement mon mari aime aussi et en profite.

La semaine dernière il m'a fait venir dans son bureau. Je pensais qu'il voulait que je le suce comme d'habitude. Il y avait un homme 55-60 ans qui était là.

Un client de Gérard. Belge et de passage. Un très gros client. Gérard m'a demandé d'être très gentille avec lui et d'être surtout entièrement à son service.

L'homme m'ordonna de relever ma courte jupe et de lui montrer ma chatte qu'il savait rasée. Ce que je fis sans discuter.
Il tourna autour de moi, me passa sa main sur ma chatte et entra un doigt à l'intérieur.

Il exiga ensuite que je mette nue. Ensuite il me fit marcher dans le bureau pour admirer ma démarche et mon cul.

Lui et Gérard ont sorti leurs bites et je me mis à genoux piur les sucer l'un après l'autre. L'homme avait une queue moins grosse que Gérard mais plus longue.

Ils m'ont ensuite relevée et l'homme m'a couchée à plat ventre sur le bureau. Il a mis un préservatif et est entré dans ma chatte. Il m'a baisée longuement par de lents allers retours.

Ensuite il m'a retournée pour me lécher la chatte. Il a relevée très hautes mes jambes et m'a enculée d'un seul coup.
J'ai joui pour la deuxième fois.

Après m'avoir bien limée le cul il est sorti et a joui sur mon visage après avoir retiré le préservatif.
Il a dit qu'une bonne salope devait nettoyer correctement.
Il m'a enfournée sa bite dans la bouche et je l'ai bien nettoyée.

Il est reparti chez lui. Il m'a offert un bracelet en cadeau.
Gérard est très content de moi. Je me sens un peu pute tout de même avec le cadeau.
Gérard veut maintenant que je l'accompagne partout dans ses soirées.
Ca va pas être facile avec mon mari. Gérard a promis de s'occuper de ça aussi.

Je me sens bien. Tout mon corps réclame le sexe, de la bouche à la chatte et à mon cul aussi. J'ai joui très fort cette fois et j'ai vraiment envie d'aller encore plus loin.

Sandra



Auteur : Not_Too_Late
Date : 04-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Au ministère, Delphine et Antonia sont mes collègues de bureau, toutes deux la quarantaine épanouie. Des belles femmes, toujours bien habillées, souriantes, gaies. Et terriblement désirables. Parfois la jupe fendue très haut, ou le chemisier échancré, elles sont excitantes. L'air de rien, je vais les voir pour blaguer un peu, et je scrute leurs déplacements dans le bureau. Elles se penchent pour prendre un dossier, ou se dandinent devant la photocopieuse, en fredonnant une chanson à la mode. Debout, elles décrochent le téléphone et, penchées sur le bureau, notent une information sur un post-it. Je distingue l'amorce d'un sein, je devine un string sous un pantalon qui galbe un joli petit cul. Sous un chemisier blanc, un soutien-gorge en dentelle un peu trop serré, qui fait un peu déborder les seins.

Parfois, je fais un compliment un peu grivois, gentiment rabroué : « Non ! Il n'est pas beau, mon petit cul, j'ai 3 kilos de trop ! Et si tu voyais mes nichons, tu t'échapperais. Ils sont mous, ils se rident et ils tombent ! ». Mais moi, je les désire ainsi, je fantasme sur ses seins ! J'imagine une croupe bien cambrée, un petit cul bien galbé, moins ferme que celui d'une minette bien sûr, mais je m'en fous. Les seins sont blancs et pendent un peu. Je les vois avec des gros bouts, et de larges auréoles. Imaginer mes mains les palpant, les caressant, titillant et pinçant doucement les pointes me procure un plaisir intense, et provoque un début d'érection.

On va quelques fois au restaurant le midi, tous les trois. J'ai une voiture 5 places, 2 portes. Je suis le premier assis au volant, et Delphine doit se courber pour passer à l'arrière. J'ai toujours droit à une vision panoramique de son décolleté, le rebondi de ses seins, parfois aussi à un aperçu vertigineux d'une jambe lorsqu'elle porte une jupe fendue. Elle sait que j'ai vu, et me tance d'un regard rieur. Pas dupe, elle le fait chaque fois, la coquine !

A côté de moi, Antonia est en mini jupe, elle se cale bien au fond du siège baquet et allonge les jambes au maximum. Elle aussi, narquoise, me réprimande : « Regarde la route, tu vas nous envoyer dans un platane ! »

Souvent, la main sur le pommeau du levier de vitesses, je m'imagine déraper mon mouvement, et poser mes doigts sur ces longues jambes. Comment réagirait-elle ? Mystère..

Derrière, Delphine se refait une beauté, et râle quand je prends les virages un peu trop sportivement. Dans le rétroviseur, je la vois passer le rouge sur ses lèvres bien arrondies, dans une mimique sensuelle et provocante. Elle me voit, accentue le mouvement de ses lèvres, et me crie : « Oui, je sais, tu me l'a déjà dit ! J'ai une bouche à pipes ! Gros dégueulasse ! ».
Bien sûr, ce n'est faux qu'à moitié : je ne suis pas gros !

Sortis de la voiture, je marche courbé : « Petites garces, vous m'avez fait bander ! ». "Hé ben, toi alors, il t'en faut pas beaucoup !".

On pouffe de rire, et dans la bonne humeur, on va manger en se racontant des histoires cochonnes.

Vous aimeriez une suite ? Aussi soft ? Plus Hard ?



Auteur : homme cocu
Date : 04-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Il y a quelques jours, j'ai été invité à l'aniversaire de la boite de ma femme. Elle commerciale, elle a 37 ans, grande, 1.73, elle pèse 54 kl, longs cheveux noirs, yeux bleus clair.
Pour son travail, elle est toujours très élégante, tailleur et talons hauts. Tard dans la soirée, son patron discute avec moi et me vante le rôle appaisant de mon épouse dans le société.
- mais vous n'êtes pas jaloux quand elle rentre tard à la maison?
- non ! et puis c'est son boulot
- venez, montons dans mon bureau, il y a une autre soirée un peu plus intime
A l'étage, nous entrons dans son bureau, là il y a uniquement les cadres et plusieurs femmes de la société à demi nues, quand elle ne le sont pas entièrement.
- si ça vous dit, choisissez
Il y avait une jolie blonde pulpeuse en sous-vetements, de gros seins. Mon regard soutenu ne lui laissa aucun doute sur mes intentions.
- Gaelle, soyez tres gentille avec notre invité.
- bien monsieur
Elle me prit par la main et m'attira à l'ecart. Se plaquant contre une porte, je commençais à l'embrasser en plotant ses seins.
- viens, allons à l'écart.
Nous prîmes le coulloir et elle ouvrit un autre bureau.
- regarde
Là, je vis Cyntia (ma femme) la jupe relevée, la culotte à mi-cuisses en train de se faire baiser et devant elle, un homme, la braguette ouverte, en train de fourrer la bouche de ma femme.
- tu veux regarder?
Ne sachant que repondre, joyce entra et posa ses mains sur les fesses de cyntia puis lui claqua le cul à plusieurs reprises.
- les mecs, baisez la bien, je la connais c'est une vraie salope et elle adore se faire enculer.
Puis nous avons été ailleurs, elle dégraffa mon pantalon et commença à me sucer.
Puis elle enleva tout et me dit
- vas-y, prend ce que tu veux. Tu as vu ta salope de femme, elle se fait bien baiser elle
Je l'allogue sur le sol et lui enfile mon sexe dans sa chatte trempée.
- c'est bon cheri, enfile moi fort, donne moi en autant qu'à ta femme. La salope, elle doit se faire exploser la rondelle.
- tu en veux aussi?
- ho oui moi aussi
Elle attrappa ses cuisses et les tira en arrière pour que je puisse mieux explorer son cul.
La porte s'ouvrit, cyntia entra et me regarda faire. Puis elle vint poser ses pieds de chaque cotés du visage de joyce, elle leva son tailleur, elle n'avait pas de culotte et on pouvait deviner que son sexe etait souillé de sperme. Puis elle s'acroupit sur son visage.
- suce moi la chatte salope , vas y mon cheri défonce lui le cul, elle aime ça cette pute.
- et toi salope?
- oui j'adore ça, oooo elle suce bien la petite cochonne, elle va me faire jouir.
cyntia plongea sa main sur le sexe de joyce et après quelques doigts enfilés, elle pénétra sa main entière.
- vas y cherie, défonce la, je sents ta bite la fouiller cette pute hhhoooo ooouuuiii je joui
joyce elle aussi criait dans la chatte de ma femme.



Auteur : lindaduq
Date : 28-04-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Jeune fille de 21 ans, trop sérieuse et trop timide, j'allais comme tous les week end faire du babysitting chez un ami de mes parents. C'était un samedi, en fin d'après-midi, je devais garder un enfant de 1 an. Je l'ai vite couché pour pouvoir m'installer devant la télé. Malheureusement rien de bien interressant passait ce soir là, j'ai donc fouillé dans les dvd, et à ma grande surprise j'ai trouvé des films X. Vérifiant que le petit dormait, j'ai commencé à en regarder un, et c'est très vite que ma culotte en coton s'est trempée. Je n'en pouvais plus, j'avais trop envie de me caresser le clitoris.. ce que je fis donc, puis de fil en aiguille, je m'enfonçait un doigt puis deux, continuant de me caresser le clitoris de plus en plus. Je mouillais comme une chienne.
Et là, deux heures plus tôt que prévu l'ami de mon père rentra chez lui. Le temps de retirer ma main, de me rhabiller et d'eteindre la tv… il était devant moi.
_Ca c'est bien passé ? finalement mon dîner n'a pas duré, me dit-il.

35 ans, beau brun… il devait avoir une bite très large. Je mouillais comme une folle. Est-ce qu'il m'avait surprise ou pas ?
En deux temps trois mouvements, il souleva mon tee-shirt, et sortit mes seins à l'air qui pointaient de plus belle.. je ne savais pas quoi dire. Il souleva ma jupe et commenca à m'enfoncer ses doigts dans ma chatte trempée.

_Tu as oublié quelques petits details, comme ta culotte, là sur le canapé.

Il m'enfonca encore plus fort ses doigts en m'écartant les fesses en meme temps. Je n'en pouvais vraiment plus, mais juste au moment ou j'allais jouir, il retira ses doigts, me mis a genoux, ouvrit sa braguette, et enfourna sa belle bite toute dure dans ma bouche. J'étais là, dans son salon, le tee shirt remonté au dessus des seins, la jupe remontée au milieu du ventre, les fesses et ma chatte trempées, bien en evidence, lui me tenant la tete, et enfoncant sa bite dans ma bouche, il ralluma le dvd, ejacula dans mon cou et sur mes seins.

Qu'allait-il faire ? il ne pouvait pas me laisser seule comme ca ?
Il me retourna, à quatre pate, une jambe en l'air il me pénétra, ca glissait tellement, il allait de plus en plus vite et mes fesses claquaient dans tous les sens, puis il passa à mon petit cul, et m'enfourcha aussi rapidement. Une fois trempée de son sperme, il essuya sa bite contre ma peau, et parti se coucher. Moi je restais la, à quatre pates, dans son salon, et je remarquais que ni les volets, ni les rideaux n'étaient tirés. Je retournais chez moi quelques immeubles plus loin.


[ Fist time ]


Auteur : lilalou
Date : 03-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Voila comment s'est passée ma première fois. Quelque chose qui peut paraitre classique a première vue mais en fait pas du tout. Bref, un musicien me plaisait vraiment énormément, aussi je fis tout pour l'approcher et j'appris qu'il faisait un concert dans un bar un soir, aussi je m'empressais d'y aller. Le soir il joua avec une sensualité, une manière vraiment belle, on sentait qu'il était à l'aise, qu'il jouait en s'amusant et j'étais sous le charme absolu. je ne pus le quitter des yeux de toute la soirée. Lorsqu'enfin, le concert fut fini, je me débrouillais pour le rencontrer lorsqu'il sortit seul. Je fis comme si je ne le voyais pas mais je sentis que lui me voyait. Il s'approcha de moi et lorsque je le sentis proche de moi, je me tournais vers lui et plongeais mes yeux en forme d'amande dans les siens. Il me souria gentimment et me demanda si j'avais vu le concert. Je lui répondis d'une manière très tranquille que j'avais effectivement vu le concert et qu'il jouait très bien. Ce compliment sembla lui plaire et il me proposa de boire un café chez lui. Je ne dis pas non et il me conduisit jusqu'à chez lui: un minuscule appartement. Nous nous assimes sur l'unique canapé, collé l'un contre l'autre faute de place et nous discutame pendant un long moment de musique, etc et à un moment donné, il me regarda droit dans les yeux et se pencha pour m'embrasser. Je regardais ses lèvres ce qui signifait que j'acceptais qu'il m'embrasse et il le fit... d'une manière douce, sensuelle, charnel... sublime quoi.
Il se pencha sur moi pour que je m'allonge sur le canapé, ce que je fis et il s'allongea au-dessus de moi. Je sentis ses mains se glisser le long de mon buste pour atteindre mes seins qu'il caressa avant de passer l'une de ses mains dans mon cou pour tout de suite après m'embrasser. Il passa ensuite l'une de ses mains sous ma chemise et sous mon débardeur. Je me relevais doucement pour qu'il m'enlève carrément ma chemise et mon débardeur. Je me retrouvais alors en soutien gorge. Je compris qu'il fallait que je lui dise, aussi je m'arrêtais de soupirer d'aise et lui dis "tu vas surement me prendre pour une conne mais je l'ai encore jamais fait" d'une voix gênée. Il me souria gentiment avant de me dire: " rassure toi je serai doux, tout va bien se passer". Puis il m'embrassa a nouveau sur la bouche. Quelques instants plus tard, il enleva son jean et son tee-shirt et j'enlevais mon jean. Il se colla contre moi tout en m'enhivrant de ce plaisir nouvau pour moi. Puis il se déshabilla totalement et je fis de même. Puis il s'allongea au-dessus de moi et me pénétra doucement. Je ne ressentis aucune douleur et même un peu de plaisir. Il continua de laisser glisser ses mains le long de mon buste et à m'embrasser partout dans le coup, sur les seins, sur la bouche... Il accéléra son rythme en me pénétrant plus rapidement par petits accoups. Au bout de quelques minutes, je sentais déjà que la joie qui montait en moi allait me faire jouir, je sentais que je ne possédais même plus mon corps, qu'il pouvait faire tout ce qu'il voulait de moi. Puis je finis par jouir et je sentis que lui aussi était à bout de force et finit par éjaculer. Il s'allongea sur le coté, laissant une de ses jambes au-dessus de moi et posa une de ses mains sur mon ventre et fourra sa tête au creu de mon cou. Püis il s'endormit paisible et je fis de même, ayant enfin le savoir du sexe qui me plaisait et que je comptais approfondir et si possible avec mon musicien ...!



Auteur : soumise
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Le soir tombé, une chaleur orageuse planait sur le sud de la France. Après nous être déjà accrochés au court de la journée, l'atmosphère électrique n'arrange pas les choses.
J'étais fâché et pas question de céder un pouce de terrain.
Mon époux entre dans la chambre torse nu et caleçon. Il s'approche de moi et attrape a pleine mains mes énorme seins (105D). Je bondi de mon siège et lui mets une gifle qu'il me rend aussitôt. Il me pousse sur le lit je tombe dessus comme je ne porte qu'une robe très courte en tombant elle se lève te laisse apparaître ma culotte.
-fout toi a poil espèce de grosse salope.
-tu peut toujours courir je suis pas ta pute.
-si justement tu es ma grosse pute personnelle.
Il se jette sur moi maintenant mes poignés au-dessus de ma tête et commence a fouiller entre mes cuisses. Il attrape ma culotte et la tire le long de mes jambes. Je me débat mes sa force me maintient plaquer sur se lit.
-écarte les cuisses et montre moi ton trou a bite.
-salaud pourrit je préfère me faire baiser par n'importe qui que par toi.
Il attrape sur le cote dans l'armoire une paire de bas et me ficelle les mains et les attache aux barreau du lit. Je commence a crié alors il roule ma culotte en boulle et me la met dans la bouche elle est trempée. Il dé graphe ma robe et l'écarte laissant voir mon corps obèse (1m60 105kl)
-tu vas voir grosse salope se que tu vas prendre.
Il baisse son caleçon il bande comme un cerf le gland est violet de désirs. il disparaît de chambre et revient rapidement. Il pose de grosses pince a linge sur mes mamelon cela fait mal mais en même temps cela et tellement excitant. Puis avec un concombre d'une jolie taille. Il écarte mes cuisse et commence a masturbé ma chatte. Mes cuisse ne résiste pas elle s'écarte accueillant cet énorme légume. Il l'enfonce d'une bonne vingtaine de cm. Avec l'autre main il appuis sur les pince qui meurtrisse mes seins.
-grosse vache tu aime ça hein !
-hhhuuumm (c'est le seul son qui s'échappe de ma bouche obstrué par ma culotte).
-t'es vraiment un gros tas de graisse.
Il enfonça un peu plus le concombre qui me déchire le vagin mais c'est bon je jouit comme une folle. Il me fit roulé sur le coté pour accéder a mon cul.
-je vais enfiler ta boite a merde.
Sans aucune précaution il présente son gland sur mon anus et me pénètre et me lime le cul comme un fou.
-j'ai l'impression de baisser une vache tellement ta un gros cul ma salope.
Je jouit de nouveau lui ne tarde pas a en faire autant et inonde mon cul. Puis pressente son sexe a ma bouche enlève ma culotte et enfile ma bouche son sexe gluant de son foutre et les trace de mes excréments me font encore jouir de nouveau. J'aime me faire enfiler sans ménagement et salement. J'ai honte de se que je suis une grosse femme qui aime se faire humilier par le sexe des hommes.



Auteur : délices
Date : 03-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Un soir, j'en avais marre de voir ma femme toujours dans ses tenues de femme qui ne s'arrange pas, qui ne porte jamais de dessous sexy, et je lui ai fait la remarque.
Elle s'énerva un peu et me dit qu'elle ne supportait pas les dessous sexy, que c'est très désagréable à porter. Je lui dit que beaucoup de femmes en portent et qu'elles aiment, elle me dit tu ne peux pas savoir comme c'est désagréable !
Bien sûr, pour savoir je n'ai qu'à en porter !
Elle s'énerva encore plus et me dit, t'es malade, tu es PD.
Je lui réponds relativement calemement, ça va pas, je veux juste savoir si c'est aussi désagréable que tu le dit et après je ne t'embêterais plus avec ça.
Le soir, lorsque nous étions seuls, j'ai pris le porte jartelle et les bas que je lui avait offert il y avait plus de 3 ans et qu'elle n'a jamais mis. Je les ai enfilé, elle me refit la remarque séchement,
- t'es malade,
Mais j'ai enfilé mon pantalon par dessus et je suis allé au salon. Après environ une demi heure, je trouvais hyper agréable de porter ses dessous sans que personne ne voit ce que j'avais sous mon pantalon, agréable et excitant, j'avais très envie de faire l'amour à ma femme, mais pour ne pas l'énerver et qu'elle me traite de malade, j'ai été dans la chambre pour lui dire qu'elle avait raison, que ce n'était pas agréable... mais je n'en pensais pas moins. Enervée, elle pris ses dessous et les jetta dans la poubelle.
Intérieurement j'étais déçu, je ne dis rien et la laissais faire.
Environ 3 semaines plus tard, ma femme à été passer le week end chez ses parents, j'en ai profité pour aller vite acheter des dessous sexy dans un sexe shop proche de Genève, et je suis vite rentré à la maison pour les mettre.
Je me suis habillé normalement, ensuite je suis sorti me promener. J'ai éprouvé un tel plaisir, une excitation fabuleuse de me promener avec sous mon pantalon un string de femme en dentelle et un porte jartelle et des bas avec une couture.
Je bandais dans la rue, mais ça ne me dérangeais pas, bien au contraire, j'avais envie qu'une personne se rende compte de ce que je portais sous mon pantalon.
Dans le bus en rentrant, il y avait du monde et nous étions un peu serrés. Derrière moi, il y avait un homme dans la soixantaine qui se collait à moi, je commençais à avoir mal à ma bite d'excitation, je bandais très dur, je me surpris à souhaiter me faire inviter chez lui.
Je n'en revenais pas d'avoir envie de me faire baiser par un homme, mais plus le temps passait plus j'en avais envie.
Depuis ce fameux jour, je mets souvent ses dessous et aimerais qu'une personne s'en rendre compte et me demande de faire la femme. J'ai vraiment plus qu'envie, qu'un homme me dise, vient chez moi, tu es sexy, et je te traiterais comme tu le veux, tu feras la femme, et tu me feras jouir.
Il n'y a pas un jour où je ne fantasme pas sur ce genre de plan, avec quelques différences.
Des fois dans mes fantasmes, il y a 2 ou 3 hommes pour me baiser, je souhaiterais être une femme pendant une journée pour donner le plaisir à des hommes et qu'ils me traitent comme une femme qui aime se faire baiser.
Merci de vos commentaires et avis


 

 

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