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Auteur : patcar
Date : 10-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Tout commença ce 8 juillet 2003.
Nous etions invités, ma femme et moi, chez des amis dans une villa au bord de la mer, et ce midi là, nos amis reçurent leur 2 amies à dejeuner. 2 super créatures de 24 et 25 ans, blondes grandes sexy et tres coquines.
Après déjeuner, nous étions tous les 6 dans la piscine à se taquiner, à se couler, bref à s'amuser. Jean, le mari de cathy (nos amis) attrapa ma femme, la leva dans ses bras pour la couler, quand tout à coup, il dénoua le bas de son maillot de bain. Tous le monde vit sa petite touffe bien noire et son magnifique petit cul.
Elle ne se demonta pas, plongea et retira le maillot de jean en lui touchant la queue. Ca commencait à tourner à touche touche et c'était pas pour me deplaire (ma femme est très coquine et adore les jeux de sexe). Sur ce, cachy fit de même avec moi, elle prit ma queue dans sa main, quand aux 2 amies, elles avaient dejà oté leur maillot et plongé sous l'eau pour essayer de toucher les chattes ou les queues.
Jean attrapa ma femme, la tourna et il l'enfilla, elle ne disait rien.
Cathy et les 2 filles vinrent sur moi, elles me sucerent de partout pendant que je touchais leurs chattes. Au bout d'un moment, je jouis dans la bouche de cathy et ses 2 chiennes lechèrent la bouche de cathy. Pendant ce temps, jean et ma femme etaient sortis de l'eau et baisaient tous les deux comme des salauds. On termina l'après midi à se faire baiser par les 5 autres à tour de rôle.
C'était super, surtout de voir ma femme se faire baiser par jean, moi qui lui mettait ma queue dans la bouche et les 3 filles lui lechaient la chatte, le cul et les seins. Ce fut une baise d'enfer. Tellement excité, quand c'etait à mon tour, jean m'a même sucé la queue, j'ai fait semblant de rien, mais c'etait super bon, j'ai joui 3 fois ce jour là, et 3 fois les 2 chiennes ont sucé mon sperme.
3 semaines plus tard, je les ai invité à la maison pour le week end, elles ont passé leur temps à lécher la chatte et le cul de ma femme et ma queue. J'avais 3 salopes avec moi et je dois dire la verité, je n'ai pas pu assurer contre ces 3 dévoreuses de sperme.



Auteur : valvan
Date : 09-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Depuis quelque temps, je fréquente un homme, je le vois assez souvent. C'est vraiment un bon coup qui est toujours prêt à me satisfaire. On s'éclate bien au lit.
Il est agriculteur, a peu de distraction mais se montre relativement pervers. Il aime me soumettre et me dominer.

Un soir, j'arrive chez lui il est avec des potes entrain de prendre l'apéro. Je me dirige vers lui, il m'embrasse goûlument et me passe une main entre les cuisses et me dit "je vois que tu es offerte ce soir, tu mouilles comme une petite salope qui n'a pas eu droit depuis bien longtemps."
Ils rient tous. Ils me matent avec envie.

C'est vrai qu'il existe des règles très précises quand je vais le voir. Ne mettre que des jupes et des robes courtes et moulantes, (il m'a refait ma garde robe), ne pas porter de culotte, ne porter que des bas et des portes jaretelles, être maquillée et épilée parfaitement, porter des bottes le plus souvent possible...

Donc ce soir, je porte une robe noir décolettée, une guépière qui me laisse la fente libre, des bas noirs et des bottes...

Nous devons fêter nos retrouvailles ça fait 15 jours qu'on s'est pas vu.
Je suis déjà excitée, c'est vrai que mon entrejambe ne peut le dissimuler.

Il me présente à ses copains comme sa "petit salope". Je rougis, je me sens un peu mal à l'aise devant ces types qui me dévisagent.
"Ne fais pas ta timide, ils te veulent que du bien !!!". Ils rigolent comme si je n'existais pas. J'ai en vie de partir, cette situation m'effraie, ils sont trop nombreux. Je prends mon manteau et me dirige vers la porte.
Il m'intercepte alors que j'allais ouvrir la porte.

Il me regarde et me dit : " c'est pas comme ça que je t'ai éduqué, tu te tires pas comme ça, tu es polie et tu vas recevoir nos hôtes comme il se doit".

Ils ont tous leurs regards posés sur moi.
"Tu vas te découvrir et faire plaisir à nos invités. Allez dépêche toi. Offre toi. Je suis sûre que tu me remercieras plus tard."

Je m'éxécute, j'enlève mon manteau, je me dirige vers la table ou ils sont tous les quatre attablés et leur demande si ils veulent un autre verre. Je les ressers, je commence à sentir leurs mains de plus en plus baladeuses. Ils me caressent les cuisses, s'infitrent jusque dans ma chatte. Je bois pour me donner du courage. Je commence à gémir. Je vais rejoindre mon mec sur le canapé.

Deux nous rejoignent,ils me caressent, ils se font de plus en plus pressants.

Mon mec me demande de me mettre sur la table basse et me bien m'ouvrir pour qu'ils voient bien ma chatte. Je m'exécute sans broncher. Ils me traitent de petite salope qui n'a pas froid aux yeux et qu'ils vont tringler comme une grosse cochonne.
Ils s'approchent, je sens deux bites qui s'engouffrent dans ma bouche, je pense que je vais suffoquer. Je les suce comme je peux. J'ai une langue qui me chatouille la chatte et des mains qui jouent avec mes tétons. Je sens le plaisir monté, je me sens partir

Ils sont vite excités. Je sens une bite me pénétrer et ensuite le ballet n'arrête pas. Ils passent de ma bouche, à ma chatte, à mon cul. Ils me prennent plusieurs fois chacun dans toutes les positions possibles. Je jouis un nombre de fois indéfinissables. C'est vraimrent bon. J'en redemande encore.Je suis dans un état de transe quand ils partent.

Mon mec me regarde d'un air ravi et me dit alors "maintenant
tu vas devoir me remercier comme promis car tu as pris ton pied
mais d'abord va te nettoyer".
J'obéis car je suis incapable de faire autre chose.

Lorsque je reviens, il m'attend. Je me suis enveloppée dans mon peignoir, j'ai envie de repos.
Il me mate me dit de me mettre à poil. Comme d'habitude, j'obéis je suis nue devant lui.
"Et maintenant que la fête commence" dit il en ouvrant une bouteille de champagne ...

Suite au prochain épisode.



Auteur : Lucie
Date : 09-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Depuis quelques temps je suis dans un autre monde. Depuis que j'ai rencontré pierre je ne pense qu'à lui. Je pensais qu'il repasserait dès le lendemain. Non aucun message et aucune réponse à mes messages sur le répondeur.

Je me prépare donc déçue, à ma régate ce week-end. Je rencontre Pierre dans le carré de l'organisation. Une bise rien d'autre pas un mot. C'est sur le ponton qu'il vient me voir.

-"Luce, j'ai envie de toi. Ce soir je passerai chez toi."

-"Pierre. Oui vers qu'elle heure?"

-" Je ne sais pas, Lucie, tu verras bien"

La régate se déroule bien. J'adore ça comme sport. Je suis vannée je rentre chez moi vers 17H. Je passe sous la douche avant de m'effondrer sur mon sofa. Ah Pierre j'espère que tu vas venir. Je me laisse aller. A l'intérieur de mon short ma main parcours mon intimité, un doigt s'attardant parfois sur mon clitoris. Etourdie de désir, je prenais seule du plaisir.

A 21h pierre n'est toujours pas passé. Le plaisir se dissipant, la faim reviens et je me mitonne des pâtes. Je ne sais pas qui du sport ou du désir mon ouvert l'appétit

Sonnerie... Le voila je me précipite pour lui ouvrir. Je me jette sur lui. Je l'embrasse. Nos langues s'entremêlent. Il m'explique qu'il n'a pu venir plus tôt. "

Je suis sur mes bras autour de son cou, lui il m'entraîne sur le canapé.

-"Lucie, il faut que l'on discute."

-"Oui que veux tu dis en l'embrassant."

Il décroche mes lèvres des siennes -"Lucie je veux plus de toi."

-"Oui tout ce que tu veux, Pierre"

-"Lucie je te veux entièrement, ... totalement.... en permanence."

-"Oui Pierre, je ferais tous pour toi."

-"Lucie, mon dieu, cela fait combien de temps que tu n'as pas baiser."

-"Un an pourquoi."

-"Je crois que tu as besoin d'un male, un dresseur à temps complet. Un male qui te fera découvrir le plaisir"

-"Pierre je te veux c'est tout"

Bien, bien Luce, maintenant montre moi comme tu as envie de moi. Retire d'abord ton sweat. C'est bien. Tu es belle. Un délice.

-"Maintenant déshabille toi.... Bien en face de moi. Et ne te déhanche pas, s'il te plait. Mets toi à genou. "

Pierre se lèvre ouvre sa braguette et sort son sexe encore mou. Il s'assoit.

-"Luce tu vois cette belle bête rends la dure, allez à quatre pattes."

Je me baisse et avance vers lui. J'ouvre ma bouche et prend son sexe avec mes lèvres. Je l'aspire et avec ma langue je le parcours. Je donne de petits coups de langue sur toute sa longueur jusqu'aux testicules. Pierre se détend à mesure que sa queue durcie.

-"Luce tu es douée, arrête viens t'asseoir à coté de moi."

Il me serre dans ses bras, m'embrasse. Ma langue se perd dans sa bouche. Ses mains parcours mon corps. Là entre deux doigts il excite un téton, là il palpe mes seins. Son doigt malicieux parcours mes lèvres intimes.

-"Luce il faudra que tu rases cela."

-"Euuh..."

"Mais oui Luce, je te veux lisse pour ce week-end. Je veux pouvoir manger sur cette partie de toi."

-"Tu le feras??"

"Oui Pierre je le ferais."

-"C'est bien Luce, allez maintenant je vais te faire crier......"

Il se jette sur moi, moi aussi j'avoue. Il me dévore les seins. Je le veux en moi. C'est la débauche, il se déshabille, il attrape une capote.

Il me place sur le sofa. Il m'écarte. Je le veux. Il me caresse. Je l'embrasse. Il écarte mes lèvres. Avec son doigt doucement il me pénètre. Il me fait goûter, essuie son doigt sur mon visage dans mes cheveux. Je l'aspire, le lèche. Il ne s'arrête que lorsque mon visage est maculé avec ma propre mouille.

Ca y est il est là au bord de moi. Un mouvement, il me pénètre. Cette intrusion est accueillie par un " ah " de plaisir qui l'incite à continuer. Il me pénètre avec des mouvements lents, il sort, me pénètre à nouveau...Il met toute mon énergie dans mes coups de reins, mes seins ballottant au rythme qui m'est imposé. Je hurle de plaisir. -"Pierre...."

Nous passons la nuit ensemble pour la première fois. J'ai un homme dans mes draps. Je jouie, il me dévore, au chaud contre lui je m'endors. Il est parti lorsque le réveil sonne.



Auteur : marie
Date : 08-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

je suis Marie, mariée à Michel, un homme que j'adore, pour sa classe
son intelligence et aussi pour le bonheur qu'il me procure sexuellement
après m'avoir déverginisée le soir de notre mariage. Nous sommes un
couple BCBG, Je ne suis pas prude mais j'avoue que j'ai été longue à
satisfaire les désirs de Michel. Par exemple, faire l'amour" en extérieur"
ne pas porter de sous vêtements, être apte à jouir dans l'instant. Il m'est
arrivé une aventure recemment, que je dois vous raconter.
Des amis nous ont demandé si nous pouvions nous occuper d'un
étudiant Marocain qui venait de passer son bac et était inscrit à la fac. Il
fallait lui trouver une chambre ce que nous fîmes . Samir, c'est son nom,
était un beau jeune homme âgé de 20 ans , moi j'en avais 38 et la
différence d'âge était sensible.Un soir mon mari me demanda comment
je trouvais notre étudiant, je répondis qu'il me plaisait , qu'il avait un
beau physique. Je devais d'ailleurs aller le voir car il voulait travailler et
dans mon association nous avions besoin d'un homme de ménage et
celà lui allait très bien. Avant de partir j'embrassais mon mari qui me
serra très fort et passant ses mains sous ma jupe me retira mon slip en
disant: -Quand on va voir un bel éphèbe on a pas besoin de cet
accessoire. En riant je lui dis qu'il avait bien raison. Samir m'attendait
devant la porte , après une bise nous entrâmes dans le local. Je lui ai
montré l'armoire à balais et les produits d'entretien. Mes copines
m'avaient demandé de lui faire nettoyer le dessous de l'évier qui était
très sale. pour lui montrer je m'accroupis pour lui faire voir les saletés à
enlever. Mais je m'aperçus bien vite que son regard était dirigé vers
mes cuisses et non ou je lui indiquais . Alors je ne sais pas ce qui me
pris, malgré moi , voilà quej'écarte un peu plus les cuisses et je suis sûr
qu'il a une vue de ma chatte des plus nette. Je vois qu'une bosse
déforme son pantalon et jen sens une douce chaleur envahir mon sexe
Alors il ne tient plus et passe sa main sur ma cuisse, je me défend en
disant non, non mais en fait je suis très contente quand il atteint ma
fente . Nous roulons sur la moquette il défait son pantalon, sort un
membre de bonne taille comme les arabes en ont un. Nous nous
embrassons et je ne résiste pas à saisir cette belle queue pour la porter
à ma bouche et le masturber gouluement. la suite se passe très bien , il
me pénêtre lentement , j'ai les mains sur ses belles fesses. Pour être
pénétrée plus profondément je pose mes jambes sur ses épaules et
nous nous activons ainsi jusqu'au moment ou je lui dit que je vais jouir
et là il se lache et je reçois son sperme pendant que je monte au ciel.
Nous restons dans les bras l'un de l'autre un moment et ensuite il faut
bien nous séparer. Nous nous habillons en silence et nous séparons
sur un dernier baiser. Je rentre à la maison en chantonnant, la vulve
encore imprégnée du sperme de Samir. En arrivant à la maison mon
mari est en short et m'attend le sourire aux lèvres. Il me prend dans ses
bras, laisse tomber son short soulève ma jupe et présente sa bite sur
mon clitoris en disant "c'était bon" oh oui lui dis-je Baise moi maintenant
Ce qu'il fit avec bonheur et me procura la deuxième jouissance de la
journée.



Auteur : pute69
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

voila je mapele amandine j'ai 19 ans je fer 50kg pr 1m85 pr 100e de poitrine naturelle cette c passer il i a 3mois jeter au ajrdin public ac mon meilleur ami samuel et nous nous baladion etan tre proche lun de lotre nous nous prime la main ds la amin de ten en ten il baisserc yx sur mes seins il me caresser mes fesse et sa mexiter un jour javer oublier mon telephone cher lui il me proposa aller le chercher se ke nous fime ariiver a son apartement il clake la porte fermemen il me poussa contre le mur me saira for et menbrassa sensuelmen jeter o paradis! il me demanda si sa mamuser de le martiriser com sa ac mes nibar je lui di ke je ne le feser pa expres et je lenbrassa touten senbrassen je senti ses main masser ma poitrine il passa ds mon do et degrafa mon soutif il leva mon debardeur et abaissa ma mini jupe ! voyan ke gt mouiller tellemen il me plaiser il passa sa main dessu je nen pouver plu voyan ke javer mal il frota plu for et plu vit je crier " donne moi ta bite vit vit jen peu plu vit ptin ooooooooooo ouiiiiiiii!!!!!! donnnnne donnnnne" sa lexiter dc il remonta sur mes seins les tetan jaler exploser tellemen ct un plaisir intense ssensuel et pervers! je lui baissa son jean et desendi son boxer voyan son ENORME sex gonfler et dur je le pri en main comencan par le masturber il eter en extase il en profita pr me doigter la chatte nous etion ts les 2 en feu!
" vasi defonce ma bite mange la mange la elle en epu plu ya plin de ju pr toi vasi depeche toi "
" ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii"
je desendi et mi son sex s a bouhe c apeine il pouver rentré la moitier il devr bien mesurer 25cm et en epaisseur une 10 de cm ma bouche soufrer et je senti son foutre ds ma bouche il mordona de le lecher jusa la dernière goutte se ke je fi sen prier je pri plus de ten sur son glan ki me plaiser je le laicher comme si ct une glace il me di dareter ellemn il soufrer son sex eter dun rouge intense et il me prena par la hanche et menpilla sur son sex il feser de plu en plu vit et plu dur je crier
" ouiiiii culbute moi o ouivasi defonce ma ptite chatte de pute ouiiii bouge toi oooooh ouiiiiii oooooooh oui ptin c bon ptin c bon"
jeter ds un eta inimaghinable je soufrer bcp
et pui je mevanouissa il me raconta kil maver violer en kelke sorte tellemen skil maver fer eter puissan il ma pri par el cul jeter exploser par tou els trou mes seins aver des sucon mon cul eter defoncer et ma chatte eter en feu
(suite prochainemen



Auteur : Dido
Date : 08-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

La nuit est déjà tombée. La lumière jaune des lampadaires se reflète sur les pavés mouillés. Il n'est pas tard mais en cette soirée d'hiver le soleil s'est déjà couché depuis quelques heures. Je marche vite. Je ne voudrais pas être en retard au rendez-vous que mon maître m'a fixé. Je me suis habillée tel que mon maître me l'a demandé. Je ne voudrais pas le décevoir. Un frisson parcourt mon corps, il ne fait pas froid mais le vent s'engouffrant sous ma jupe me caresse les cuisses. Un sentiment d'angoisse se mélange à l'excitation. Serai-je à la hauteur? Je brûle pourtant d'envie de découvrir ce qui m'attend.
Enfin arrivée face à la lourde porte, j'enfonce doucement le bouton de la sonnette. Une voix de l'intérieur m'ordonne d'entrer. Je pénètre dans le hall d'entrée, la porte se referme derrière moi. Le couloir est obscur et mes yeux ne sont pas encore habitués à la pénombre. Quelques secondes s'écoulent qui me paraissent interminables puis une main se pose sur ma bouche pour m'empêcher de parler. Je ne peux m'empêcher de laisser s'échapper un petit cri de surprise.

"Chut!" m'ordonne-t-on.

La main quitte ma bouche. On me place un bandeau sur les yeux. Une main vient se poser sur l'intérieur de mon genou et remonte lentement le long de ma cuisse. Je n'ose pas bouger. La main atteint la zone plus douce de l'intérieur de mes cuisses, je sens alors une onde de plaisir me parcourir le corps. La main arrive finalement à mon sexe nu et offert. Au contact de cette main qui me parcourt doucement la vulve, une certaine moiteur m'envahit l'entrejambes.

"C'est bien tu as suivi mes instructions" me dit une voix d'homme à mes cotés.

Une main me prend le poignet et m'emmène dans une salle un peu plus loin. Je suis, d'un pas hésitant. On m'ordonne de lever les bras, j'exécute sans broncher. D'un mouvement rapide on m'enlève mon pull et mon chemisier en une fois les faisant passer par-dessus ma tête sans prendre la peine d'enlever les boutons. Le buste nu, ma poitrine offerte, je place instinctivement mes bras devant mes seins comme pour me cacher. D'une voix sèche, on m'ordonne de remettre les bras le long de mon corps. J'exécute avec crainte. Le bandeau que j'ai toujours sur les yeux a été légèrement accroché lorsque l'on a enlevé mon chemisier. On m'ajuste le bandeau pour être sur que je ne puisse rien voir. On me prend les mains et me place des menottes autour des poignets. Le contact avec le métal froid me donne des frissons. Je sens mes bras emmenés vers le haut. Les menottes sont accrochées à une corde qui descend du plafond. Les mains en l'air, je m'accroche à la corde pour soulager la pression des anneaux de fer sur mes poignets. L'homme s'éloigne, je me retrouve seule dans la pièce. Là, offerte à la vue et au désir de chacun, je ne porte plus qu'une jupe et des bottes. Je me demande avec anxiété ce qui m'attend.

Quelques minutes passent. J'entends parler dans la pièce voisine. Des pas s'approchent de moi. Je tressaillis lorsqu'une main vient se poser au-dessus de ma hanche. J'ose demander d'une voix à peine audible:

"Maître, c'est vous?".

Je n'obtiens aucune de réponse. La main me parcourt le dos, les épaules, le cou, les joues. Elle passe dans mes cheveux et me tient la tête. Je me sens observée sous toutes les coutures. La pointe de mes seins se dresse fièrement excitée par ce mélange de crainte et de désir. La main descend lentement vers ma poitrine et vient m'effleurer les seins. Je profite de ce toucher subtil. Une deuxième main vient se joindre à l'action et commence à me caresser le buste, le passage sous les aisselles me chatouille. Les caresses se font plus insistantes et ma poitrine est le siège de bien des attentions.
Une main descend le long de mon ventre jusqu'au bouton de ma jupe. Avec une adresse infinie, cette main experte fait céder la fermeture de ma jupe et celle-ci tombe sur le sol. Par réflexe je serre mes jambes déjà jointes l'une contre l'autre. Une voix m'ordonne fermement :

"Ecarte les jambes!".

J'exécute et comme si cela ne suffisait pas, une main vient accompagner le mouvement pour m'écarter les cuisses davantage. Je me sens alors complètement offerte à cet homme. Cette position a pour effet d'écarter légèrement les lèvres de mon sexe, ce qui laisse apparaître mon clitoris déjà gonflé par l'excitation. Les mains continuent leur exploration. Alors que l'une d'elle me parcourt les fesses, l'autre me caresse les jambes, remonte vers mon sexe et m'écarte mes lèvres pour découvrir complètement mon clitoris. Un doigt effleure doucement celui-ci. La crainte a tout doucement fait place au désir. Je me cambre, poussant mon sexe et ma poitrine en avant, espérant augmenter l'intensité de la caresse sur mon sexe. La caresse ne se renforce pas pour autant. Je réessaie une seconde fois mais rien n'y fait : la caresse reste douce et légère puis s'interrompt brusquement. Je sens deux mains m'écarter les fesses et explorer l'entrée de mon anus comme un trésor. J'entends la respiration rapide de l'homme manifestement excité approcher mon oreille. Il pose ses lèvres sur mon cou. Ceci me procure un frisson de plaisir me parcourant tout le corps jusqu'au bout des orteils. Les mains me forcent à me cambrer davantage alors qu'il lèche doucement mes seins. Sa bouche descend le long de mes jambes et remonte à l'intérieur de mes cuisses. Je sens sa langue me parcourir le clitoris puis fouiller mon intimité. Je suis complètement trempée. Je n'ai maintenant plus qu'une envie : être possédée par cet homme, qu'il profite de mon corps offert.
Les caresses cessent quelques instants. Je devine que l'homme se déshabille. Il ôte mes bottes. Mon corps réclame maintenant tellement son toucher que ces moments d'attente sont pour moi une torture. Je sens alors l'homme se placer derrière moi. Il me prend par les hanches et colle doucement son corps sur le mien. Je sens alors son pénis bien dur se plaquer contre mes fesses. D'une main il pétrit ma poitrine alors que de l'autre main il titille mon sexe ouvert et avide de caresses. Je me sens alors complètement livrée à cet homme qui frotte son corps contre le mien lentement mais fermement. L'envie d'être pénétrée me tenaille maintenant le ventre. L'homme relâche alors son étreinte et vient se placer devant moi. Il prend ma jambe à hauteur de la cuisse et lève mon genou jusqu'à sa taille. Les lèvres de mon sexe sont alors complètement écartées. Je sens l'homme s'approcher. Le gland de son pénis entre en contact avec mon clitoris trempé. Il réalise quelques mouvements de haut en bas avec son bassin. Je sens alors la douceur de son gland caresser mon clitoris. Le souffle de l'homme me caresse le cou et les seins. L'homme descend alors légèrement plus bas avec son bassin ce qui place son gland juste à l'entrée de mon vagin grand ouvert. Il remonte doucement je sens alors son gland se frayer un chemin à travers mes chairs. Une fois le gland introduit, le mouvement s'accélère, il rentre au plus profond de mon sexe. Me sentir enfin prise par cet homme et être l'objet du moindre de ses désirs est pour moi un plaisir intense. L'homme saisit alors ma seconde jambe et la lève de la même manière que la première pour la plaquer contre sa hanche. Je me retrouve ainsi suspendue à une corde. Mes mains menottées s'agrippent d'autant plus fermement à cette corde que c'est maintenant le seul lien qui me permet de ne pas tomber. Le sexe de l'homme commence des mouvements d'aller-retour dans mon intimité. Je sens cette onde de plaisir chaude m'envahir le corps. Mon plaisir monte alors que le mouvement s'accélère. Je voudrais pouvoir bouger mais ma position m'empêche tout mouvement. Le plaisir me trouble l'esprit. Je gémis, laisse partir ma tête en arrière. Je sens monter le plaisir de l'homme qui me pénètre. Je m'abandonne complètement. Mon plaisir est si intense que je ne peux m'empêcher de crier. Cela ne semble pas perturber le moins du monde l'homme qui continue ses assauts de plus belle. Je jouis contractant au maximum les muscles de mon vagin comme pour mieux enserrer son pénis. L'homme ne s'arrête pas. Par vagues successives, je sens le plaisir m'inonder et tous les muscles de mon corps se contracter. Je jouis. Je suis subjuguée de plaisir. Le râle de l'homme se fait plus fort. Il crie. Je sens les spasmes de son sexe. Il jouit au fond de mon vagin. Les mouvements s'arrêtent. Je divague.
Il repose mes pieds sur le sol. Il détache la corde mais me laisse les menottes. Il me porte jusqu'à d'un matelas dans un coin de la pièce et me couche dessus. Je m'allonge sur le coté. L'homme a quitté la pièce. Un peu de sperme coule de mon vagin. Mon corps est rassasié par le plaisir que je viens de recevoir mon Maître.
Je m'endors nue, menottée et les yeux bandés.



Auteur : bb
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

il y a quelques années j'avais alors 16ans et demi j'étais en vacances chez mon oncle et ma tante. un matin je suis eveiller par des cris. j'entend la porte claquer puis plus rien je me leve et je trouve ma tante josseline les yeux emplie de larmes et la joue bien rouge. j'arrive dans le salon et lui demande/
-qui y a t il
-c'est ton oncle on c'est disputer et il ma mit une gifle.
je la prend alors dans mes bras. elle se laisse aller et pleure sur mon epaule.je lui laisse le temps de récuperer me serrant dans ses bras son torse contre le mien je sens ses senis ecrasser contre ma poitrine non pas qu'elle avait de gros seins mais a cette age un rien m'exitais. il faut dire que josseline a 34 as qu'elle est blonde décolorer cheveux plutot cour grande 1m75 tres fine environ 45 kl de petits seins 80/85 b de longue jambe et un petit cul. elle porte un haut ficeler autour du coup pas de soutien georges et un jupe en jean assez courte.
puis elle cesse de pleurer et me dit
- tu es gentil
et m'enbrasse tendrement sur la joue. comme je ne pouvait controler mon erection cela se sentais le long de sa cuisse
- c est moi qui te fait cet effet?
j'etais rouge de honte et gener que cela se voit tant. ne répondant rien elle me dit
-c'est pas grave c'est de ton age.
elle se recule et demande
-tu as deja fait l'amour avec une fille
-heeu.......non
-et tu as deja vu une femme nue
je secouais la téte de gauche a droite
-regarde tu n'as amais vue ca.
elle remontais son haut et me laissais voir ses seins pas tres gros mais ses corole me semblais immense et ses teton assez gros.puis elle attrappa le bord de sa jupe et commenca a la remontais le long de ses cuisses lentement.moi les yeux ecarquillais je n'avais de cesse de voir apparaitre son sexe. il apparu enfin elle ne portais pas de slip ses levres assez charnue son triangle fournit en poil noir m'exitais encore plus.
-ca te plait de regarder
-........oui
-et comme ca
elle se retourna et s'apuyant sur le bord de l'evier me laisser voir ses fesses et son sexe.
-tu aimerais y toucher et gouter?
-heuu ...oui....mais
-alors suit moi.
je la suivit dans le salon.
-laisse moi faire fait-moi confiance.
elle m'assit dans le canapé puis dénoua son haut et fit glisser sa jupe. sans etre un super canon elle etait quand meme belle.
puis elle s'acroupit devant moi et enlevant mon calecon el me pris dans sa main.
-jolie bite bien dure regarde.
elle ne me quitter pas des yeux et commenca lentement a l'introduire dans sa bouche. elle me fit une pipe m'agistrale si bien que je jouit dans sa bouche. elle ne sembla pas gene et continua a me sucer avalant tout.
puis elle me dit embrasse mes seins se que je fit avec vigeur.
-ecoute ce que te dit. c'est bien comme ca oui maintenant touche mon sexe....tu sent come il est mouiller enfile un doigt dedans oui omme ca masturbe moi...pas si vite oui comme ca met un autre doigt hummm c'est super.
elle porta sa main sur mon sexe et contata que je bander.
-maintenant enfile ta bite dans ma fente et baise moi oouuuiii comme ca c'est bien allez baisse tata josseline ho oui c'est bon.
elle tenait ses jambes les ecartants au maxi.
- tu aime ca dit a tata si tu aime la fourrer.
-ho ooouuii c'est bon.
-alors continue a enfiler tata salope.it moi combien tu aime
-c'est delicieux
-ho comme j'aime la bite j aime me faire sauter. je suis vraimant une belle salope mais c'est telement bon. allez continu d'efonce ta salope de tante. allez dit le que je suis une sacré salope.
-ho oui t'es une salope.
-continue dit moi que je suis une pute et pince mes tetons
j'attraper ses tetons entre mes doigts et les pincer et lui dit.
-c'et bon sale pute ho ou quel chatte grosse salope tu me fait jouir!!!!!!!!!
- hoooooooooooooo ooouuuuuuuuuiiiiiiiii c'est bon.
nous avions jouit mais elle ne compter pas en rester la elle s'agenouila dans le canapé et me dit de venir contre elle. elleprit mon sexe gluant encore dure et le mit entre ses fesses qu'elle écarté et guidant mon gland sur son anus elle le guida a l'interieur d'elle.
- ho oui alors ca c'est bon allez encule tata josseline aller bouge toi. oui commme ca c'est bon aller enule moi a 4 pattes comme une chienne en chaleur allez baisse mon cul attrape mes hanche et défonce mon cul de salope il reclame de la bite.
j'attrapais ses hanche et commena mes va et viens dans son cul je sentais mon sexe durcir
-aller encule moi dit moi que je suis une enculer de salope.
-hhhooo oooouuii tata t'est une superbe enculer de salope et ta un cul de chienne en chaleur.
nous avons continuer encore quelque minute et nous avons jouit.
-alors tu as aimer?
-ho oui...
-c'est pour ca que nous nous sommes disputer avec ton oncle parce que j'avait envie de me faire sauter et lui n'avait pas le temps, heuresement tu etait la sinon il aurait fallu que j'aille chercher quelqu'un tu sait je suis une nynpho et chaque jours j'ai besoin de ma dose de bite.pendant tes vaccance tu veut bien me sauter chaque jours?
-oui avec plaisir mais....
-je t'apprendrais tout se qu'il faut faire avec une femme. nous irons partout et tu pourra disposer de moi quand tu veut mon petit cheri. maintenant allons nous doucher et dejeuner sa ouvre l'appetit de se faire enfiler. apres je te montrerais mes sous vetements.



Auteur : anonyme
Date : 07-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ma belle mère a 70 ans, et elle est toujours élégante, toujours bien
vêtue et en un mot séduisante, Veuve elle n'a pas d'amant, et j'ai
toujours eu envie de lui faire l'amour. Je suis un bon mari et je
m'entends t rès bien avec ma femme surtout sexuellement. Un jour
devant aller dans la ville de ma belle maman pour mes affaires j'ai
passé 15 jours avec elle. C'est là que tout a commencé. Le jour de mon
arrivée elle s'était mise sur son trente et un pour m'accueillr: Robe
légère , escarpins et bas , des vrais avec la "couture", Aprés 450 Km de
route j'avais envie de prendre une douche ce que je fis. En me
savonnant j'eus une gentille érection mais je ne me masturbas point
pour garder un sperme vigoureux car on ne sait jamais! j'étais encore
nu quand elle entra dans la salle de bain et me demanda:"vous avez
tout cequ'il faut? je répondis "non car c'est vous que je veux. en disant
ça, je la pris dans mes bras, les mains sue ses fesses et je l'embrassai.
En mélangeant nos langues et nos salives je remontai sa robe et fis
tomber son jolie slip à ses pieds. Je bandais terriblement et mon sexe
lui battait le ventre. Il y a longtemps que j'ai envie de toi me dit elle en se
deshabillant puis s'agenouillant devant moi elle me suça longuement
en me caressant les couilles avec un doigt fureteur qui me titilla l'anus
Viens dans la chambre dis-je et sur le lit je lui rendis la pareille en lui
écartant les cuisses pour découvrir une chatte rasée dont le clitoris
proéminent déjà ne demandait qu'à être masturbé ce que je fis à grand
coup de langue et je découvris avec surprise que malgré son âge ma
belle mère mouillait et je pus lui enfoncer sans peine mon vit pourtant
gros au plus profond d'elle même. notre jouissance fut extraordinaire.
Nous sommes restés enlacés longtemps sans rien dire, nous pensions
à ma femme que j'ai baisée tant de fois sur ce lit et maintenant c'était sa
mère. Céline (c'est son prénom) fut une maîtresse ardente,
érotique, voulant satisfaire toutes ses pulsions: baiser à la campagne
pour celà elle ne mettait qu'une robe sans dessous, dans un parc de la
ville, sur un banc si possible avec un ou des spectateurs. Un soir nous
étions dans un square sur un banc où se trouvait un couple de jeunes
amoureux (17, 18 ans environ) Elle se déchaîna . Le jeune homme avait
sa compagne a califourchon sur lui mais il ne faisait rien! Céline passa
sa main sur la braguette du jeune pour sortir une belle tige déjà raide
en disant à la jeune fille : " suce le " mais elle n'osa pas, c'est Céline qui
lui fit une pipe et, pendant ce temps, la troussant, je lui introduisis ma
queue entre les fesses pour atteindre une vulve qui ne demandait que
d'être bourrée, cela se termina par une bonne baise entre Céline et le
jeune homme.



Auteur : Solange
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Je m'appelle Solange, j'ai un peu plus de 30 ballets, je suis brune cheveux plutôt courts et un petit visage bien rond et mignon avec une belle expression de petite chienne avec mes yeux noisettes. Je mesure 1,72 et suis sans me vanter un joli petit canon avec une belle paire de petits nibards (je fais du 100 E de soutif) que je mets souvent en valeur et un beau et joli petit cul. Je suis toujours sortis avec des hommes plus agé que moi et sort avec un mec de 60 ans depuis quelques années déjà. Il est grand, costaud, bien obs&d& du cul mais surtout trés bien monté car pour moi il n'y a que la bite qui compte J'adore tellement les grosses queues que j'ai quité mon ancien mec pour lui. En effet j'aime tellement les vieux vicelards qu'actuelement en plus de lui je me tape aussi un petit pépé de plus de 70 ballets lui aussi encore assez vert. J'adore foutre mes mecs cocus car ça m'excite. Il faut me voir au bar du PMU du coin tous les dimanche fringuée et maquillée comme une pûte un verre de ricard d'une main la gitane de l'autre. La ça se presse autour de moi. Mini-jupette pliss&e noire trés courte bien sérrée à la taille par une large ceinture en cuir rouge tendant bien la laine de mon petit gilet blanc sur ma belle poitrine que je dresse d'une manière arrogante en bombant du torse. Je porte souvent en dessous une guépière-corset que mon matou m'a bien serré à la taille. Il adore que je m'habille comme une pûte. J'y agrafe une paires de bas à dentelles noires que j'accroche aux huit larges jarretelles de ma guépères. Et ce n'est pas trop à voir comment j'ai tendus et tirés mes bas sur mes cuisses presque au raz de ma chatte que j'ai bien poillue. Le tout sur 15 cm d'escarpins vernis rouge à talons aiguille et voilà le travail. Avec en plus une petite veste de pute par dessus style ciré noir elle aussi bien serrée à la taille me voilà prête. J'arrive vers les midi et en moins de deux j'ai déjà deux ou trois verres devant moi. Et ça se presse autour de moi. Tous les gaillards du coin sont là a me baver dessus. Personne n'ose me toucher de peur que je les rembarre et si un hausse le ton je l'envoie chier aussi sec. La vrais Salope! J'adore.
Comme avec mon ancien mec. C'était un dimanche et aprés m'avoir tirée toute la nuit je lui ai dit que je ne voulais pas le voir l'aprés midi. Tu parles! J'avais repéré un chaud lapin qui m'avais tellement bien tiré quelques années auparavant que je voulais à tout prix me le refaire aussi je lui avait fixer rencard dans un rade en début d'aprés midi. Le con s'y pointe. Heureusement le bar est fermé et il reste dehors. Il me voit quand même avec lui entourée de six ou sept de ses pôtes. Je me suis habillée comme pas possible. J'ais tout de la pute, le style mais surtout la dégaine. J'avais même mis des bas noirs à coutures que j'avais acheter la veille pour l'ocase sachant trés bien qu'avec lui ça allais chauffer. Je commençais déjà a être à moitié paf avec mes cinq a six rics et certains de ses potes me passaient des mains. Le patron tirait le rideau et l'autre con restait dehors. Je commençais alors a débragueter mon mâle et lui extraiyait son énorme pinne du slibard avec une paire de couilles tout aussi énorme. "Salope, quelle Salope! Qu'est que tu vas prendre" Vite fait il se retrouvaient tous la pinne à l'air. Je les suçais tour à tour pendant que le patron du bar me prenait par devant en levrette et l'autre matou par dérrière. Je branlais une bitte dans chaque main et en suçais eux autres. "Hum! La pute! Qu'est ce tes bonne" Il se vidaient tous leur couilles tour à tour et se barraient tous aprés avoir dégueulé tout leur foutre dans ma tronche de Salope, ma chatte de Grognasse et mon cul de pétasse. Le patron me virais de son bistrot à grands coups de pompe dans le cul. "Tires toi, Salope" Il fermait son rade et montait aussi sec voir a bonne femme et ses marmots. J'avais encore le feu au cul et montait voir un vieux cochon de plus de 70 ballets. Je passais toute l'aprés midi chez lui ou j lui racontais mon histoire de cul. "Quel Salope! Et ton mec?" "Ho c'est pas grave je vais lui raconter une bourde comme d'habitude" Elle restait toute l'aprés-midi chez lui ou elle se faisait tripoter de partout car elle adorait cela se faire tripoter surtout par un viellard vicelard et sa lace comme celui là. Le soir elle rentrais chez elle vers les 22h30 ou peu de temps aprés son mec sonnais chez elle. Elle le faisait monter. Il gueulais un peu au début mais comme la Salope l'acceuillais en petite nuisette et déshabillé noir par dessus il s'interresais vite fait à autre chose et se retrouvais bientôt assez vite avec sa bite bien plantée dans le cul. Il la défonçait tellement que le pieu se cassait et s'éfondrait sur le sol dans un fracas du diable il la terminait quand même à grands coups de pinne. Elle odorait ça la chienne se faire culbuter comme une malade. Il sortait sa pinne de son cul et l'enculais d'un grand coup sec et ainsi de suite jusqu'à ce qu'il jouisse ne crachant tout son foutre chaud et épais qui se mélangeais alors avec les autres foutres. Lui était naze et s'endormais épuisé dans ses bras pendant qu'elle repensait encore à sa journée de débauche.



Auteur : Lucie
Date : 07-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Le barbecul
Depuis, oui il m'apprend, me prend sans ménagement, Fouad et Malik viennent aussi. Ces soirées sans fin me font perdre la tête. Oui je sais, j'ai des examens, des amis mais plus rien ne compte. Lorsque l'interphone sonne je suis folle. Armand m'achète des vêtements sexy oui, vulgaires non. Il a du goût. Armand sort avec moi, nous allons souvent faire les magasins. Il m'achète des vêtements de marques. Bien sûr ceux qu'il m'achète il les choisi. Une belle paire de bottes, quelques jupes….
Armand me fait rencontrer ses amis dans des bars. Je le sais, je ne suis rien pour lui, lorsqu'ils sont là ils parlent de leurs exploits, drogue, sexe, tous y passe. Armand a de nombreux amis. Armand m'ordonne de lui obéir, de leur obéir. Armand en invite quelques uns à la maison.
Je lui obéi de plus en plus. Je transporte des paquets pour lui. Je l'héberge. Il m'aime bien habillée. Cependant il me préfère nue. Et plus encore à quatre pattes. La fessée, oui souvent j'y ai droit. Une simple claque ou plus.
Les beaux jours approchent. Lors des vacances de pâques, je passe quelques jours avec ma famille et rentre sur paris. Une ruse en fait, à peine arrivée à paris je reprends un train pour bordeaux. Armand m'a donné rendez vous là bas. Un week-end plage.
Après quatre heures de voyage, je le retrouve à la gare.
-"Tu es adorable Marie. "
-"Tu es beau toi aussi. "
-"Allez viens, j'ai loué une voiture. "
En route, Armand me parle du week-end. Des amis à lui ont une maison près de la plage. On les retrouve là bas pour un barbecue.
Après une heure de route, nous y voilà, les présentations sont rapides. Fouad est là. Une bise c'est tout. Armand me présente à François et marc. Deux jeunes plutôt arnar, la déco de la maison trahit leurs opinions. Un magnifique drapeau anarchiste dans le salon.
On discute, Armand, la main sur mes fesses propose de prendre un bière, la soirée commençant.
Les bières sont sorties du frigo, le maroco aussi. On m'en propose, j'accepte. Armand rapidement parle de moi. Oh, pas en bien.
-"Marc tu sais que Marie est ma soumise ?"
-"Non je ne savais pas que tu avais une blanche. Depuis longtemps? "
-"Oh trois mois ? Marie ?"
-"Euh, quatre. "
-"Et elle apprécie ta queue légendaire?"
-"Oh oui mais elle est encore trop rebelle ? Tu sais qu'on l'a dressée au début avec Fouad dans mon appart ?"
-"Humm, elle a dû prendre cher la salope."
-"Eh !! Non, j'essaye d'exprimer ma désapprobation"
-"Pourquoi ne pas accepter ce que tu es Marie, tu es une soumise, m'indique Armand."
-"Une bonne blanche qui aime la queue renchérit Fouad."
-"La chienne est donc mure pour un bon dressage, cherche à savoir Marc ?"
-"Oui bien sur, je compte sur vous les mecs. A la cave ?"
Ils se lèvent, je reste là médusée.
Armand me lève de ma chaise en me prenant par le bras. Je ne me débats pas.
Il m'entraîne vers une porte. Un escalier, une cave.
Ma surprise est grande, la cave n'est pas un débarras. Elle est presque vide. Un banc là, une chaise, un grand matelas, au centre une sorte de tapis, au mur des engins dont l'usage est sans équivoques.
Armand libère son étreinte au centre. Je me tourne, ils sont là, ils me regardent, les yeux sont brillants, pervers.
-"A poil, allez montre nous ton cul."
-"Montre nous ton cul, montre nous ton cul…Ils chantent…"
-"Obéi", ordonne armand.
Je me déshabille lentement, excitée un peu, beaucoup même. Je dois bien l'avouer. Rougissante de honte.
Mes vêtements forment un petit tas au milieu de cette cave. François a sorti son sexe et se masturbe ostensiblement.
Armand ordonne, allez remue bien, j'aime voir tes seins remuer.
-"Oh... Regards malicieux des mâles présents. Armand les chauffe. Vous allez voir comment on dresse une bonne chienne blanche. "
-"Marie, à quatre pattes !"
A peine ai-je posé les mains sur le tapis. J'aperçois Armand tenant dans sa main une cravache de cuir noir, et il l'abat sur mes fesses. Je hurle.
-"Sage, chienne, laisse toi aller à ta nature d'esclave. "
Clac clac, mes fesses rougissent. Je note avec peur le sourire vicieux d'Armand.
Il change de position et m'oblige à lécher le bout de la cravache. Il l'enfonce dans ma bouche. Allez Marie, avale. Cela dure. Fouad et François n'en sont plus à regarder. Ils me malaxent les seins, les fesses. Tout le monde est rapidement nu.
Un doigt, deux doigts le long de ma fente humide, une main me fouille. Je perd toute notion du temps. François, me roule une pelle bien baveuse, sa langue quitte la mienne. Il présente son sexe dressé au bout duquel luit une goutte d'excitation devant ma bouche.
Il me prend la bouche, ne me laissant pas le temps de respirer. Sa main douce mais ferme me maintient en position. Content du plaisir que je lui procure il se retire pour laisser place à Fouad. De nouveau, J'ouvre mes lèvres et suce avec application sa queue.
Armand, reprend les choses en main. Fouad se retire. D'un geste rapide, il me retourne. Ecarte les jambes, Marie ? Vous voyez, c'est comme ça que ça se dresse une blanche. Regardez comme sa chatte brille.
-"Maintenant la saillie, messieurs."
Armand, s'enfonce en moi et me montre son endurance en me pilonnant. Ils regardent. Marc, de la main, caresse lentement son gourdin. Armand me lime à grands coups de bite.
Il se retire, je suis là ouverte, en sueur. Marc une petite levrette ?
Pas de refus.
En moins de temps qu'il ne faut pour l'écrire. Il est là dans mon dos. Il me pénètre sans vergogne. En sueur, je râle. Cela les fait rire, je les entends.
Armand se penche vers moi, ma petite pute, tu aimes cela. Crie, ne te retiens pas. Je ne retiens rien, je jouie, pourquoi avoir honte.
Je sens son jus en moi, lui aussi ne retiens rien.
Armand dirige. Messieurs, on va la laisser se reprendre, un peu. Marc tu as les clefs ?
Oui elles sont sur la porte. Fouad et Marc me relèvent. Ils me traînent littéralement. Ils me déposent sur un lit. Armand me sourit, à demain Marie.

La porte claque, fermée.



 

 

  Enregistrements 561 à 570 sur 1992

 

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