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Auteur : coco2
Date : 14-05-2006 - Sexe : homme
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Le fait d'exposer ainsi Carine devant notre "boy" Boussili, m'excitait prodigieusement! Il venait pratiquement chaque soir pour contempler "Madame" dans son bain...c'était à chaque fois de longues séances de branlettes...moi, j'en voulais toujours plus...aussi, je me décidais à inviter le jardinier qui s'appelait Mafouta à venir épier ma femme à son insu!!
Lui aussi se branlait en admirant le corps parfait de sa "patronne" et une fois au lit...je faisais fantasmer Carine en lui faisant imaginer que c'étaient des Noirs qui lui faisaient l'amour! Mais de là à passer à l'acte...je me rendais bien à l'évidence que cela lui plaisait! Mais je ne savais comment m'y prendre?? Jusqu'au jour où je me suis lançé à l'eau...je me décidais à inviter nos deux lascars à venir nous surprendre au lit!!! En recommandant la plus grande prudence! Car j'ignorais comment Carine réagirait?? Ce soir-là, après un repas bien arrosé...Carine était très gaie, je l'emmenais rapidement dans notre lit...j'avais laissé les lampes de chevet allumées, nous étions nus...je caressais sensuellement ma femme qui réagit immédiatement en s'empalant sur ma bite...elle montait et descendait en cadence...ses gros seins tressautaient joyeusement! D'un seul coup! Je vis apparaître les têtes de nos "boys" qui nous observaient cachés derrière le chambranle de la porte! D'un signe discret je les invitais à s'approcher...ils ne portaient qu'un petit short à la braguette déformée...ils s'approchèrent silencieusement sur leurs pieds nus...et c'est là que Carine s'apperçut de leur présence!! Elle poussa un cri de surprise!! Et vint se blotir tout contre moi! J'essayais tant bien que mal de la rassurer sur les intentions de nos "boys"...elle sut instantanément que l'idée venait de moi!!! Elle était rouge de confusion! Et semblait ignorer qu'elle exposait l'arrière de son corps nu devant leurs yeux exhorbités! Les Noirs ne savaient quelle attitude adopter?? Boussili le plus franc...osa poser ses mains sur les fesses de "Madame" à ce contact...Carine tressaillit...elle se collait d'avantage contre moi...tandis que je lui mordillais le lobe de l'oreille...puis, je m'écartais pour la faire pivoter face aux Noirs...elle tenta de soustraire ses charmes à leurs regards affamés...en plaquant une main sur sa chatte d'où une touffe de poils dépassait...tandis que de l'autre elle essayait maladroitement de cacher ses gros seins...ce spectacle m'excitait terriblement! Elle regardait ma bite dressée...elle savait ce que je désirais...puis elle vit les "boys" qui faisaient jaillir à leur tour leurs bites énormes! Déja toutes luisantes...qu'il faisaient coulisser en regardant "Madame" Carine sembla alors réaliser l'inutilité de son geste...elle me regarda, rouge de honte...et laissa retomber ses mains le long de son corps! Exposant cette fois toute sa nudité devant nos "boys" qui n'en croyaient pas leurs yeux!! Cette fois, c'était gagné!!! Boussili avança ses mains pour se saisir des seins offerts...il les soupesa admiratif! Il commença à faire tourner ses doigts autour des mamelons sensibles...pinçant doucement les longues pointes...ce qui arracha un gémissement de plaisir à Carine... Mafouta avait posé ses mains sur les belles cuisses pulpeuses à souhaits! Il remonta rapidement entre celles-ci pour atteindre la chatte de la femme Blanche...instinctivement, Carine écarta légèrement ses cuisses pour permettre au Noir d'investir sa fente déja toute humide! Il ne se priva pas pour faire aller et venir ses doigts dans cette fente accueillante! Je le voyais triturer son clito...le faisant rapidement gonfler...pour ensuite plonger sa grosse bouche sur cette belle chatte si généreusement offerte!! Il la léchait avec passion..tandis que Boussili faisait lui aussi passer sa langue d'un sein à l'autre...Carine vaincue...se laissait faire cette fois de bonne grâce! Son corps était secoué par de nombreux orgasmes...ses mains s'étaient emparées des bites qui étaient à sa portée...elle agitait ces pieux d'ébènes qui coulaient sur ses poignets...j'essayais de me retenir le plus longtemps possible! Et je m'empressais de distribuer des préservatif à nos nouveaux partenaires! Ils ignoraient à quoi cela pouvait bien servir?? C'est Carine qui enfila les capottes...ils se bousculèrent pour prendre possession de "Madame" qui se mit à genoux face à moi pour me pomper le gland...tandis que Boussili commença à la pilonner à toute vitesse! Ses mains accrochées à ses seins qu'il malaxait comme un fou! Ne pouvant plus me retenir d'avantage...j'explosais dans la bouche de ma femme qui jouissais de plus belle! Boussili,poussa un cri de bête lorsqu'il explosa...puis ce fut au tour de Mafouta qui attendait en se branlant...la chatte de Carine était déja bien dilatée! Et il s'enfonça en elle comme dans du beurre! Ce fut le début d'une relation qui perdura encore quelques mois avant notre départ. Carine était joyeuse! Elle semblait particulièrement apprécier nos relations avec les Noirs...jamais je n'aurais cru pouvoir assouvir mes fantasmes...mais c'est sûr qu'il y a une suite...



Auteur : samy
Date : 26-05-2006 - Sexe : homme
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histoire réelle et très magique

J'avais un ami, reda, avec qui je me rendais au lycée tous les jours, et chez qui j'aimais passer mes jours de congés.

J'avais l'habitude d'aller chercher mon ami à son domicile tous les matins, il habitait très près de chez moi et nous nous rendions ensemble au lycée. Cependant reda avait la fâcheuse habitude d'être souvent en retard. Aussi quand je frappais à la porte de la maison de ses parents, c'était toujours sa mère,tata, qui venait m'ouvrir. Son père, routier, était absent la plupart du temps, ne rentrant chez lui qu'a la fin de la semaine seulement. Il avait une journée de repos de temps en temps de façon à être avec son fils, qu'il amenait généralement à la pèche pour la journée. Ce qui me déplaisait car cette journée là je me sentais abandonné et ne savais comment passer mon temps.

Lors de mes visites matinales, la mère de mon camarade se montrait extrêmement gentille avec moi, me complimentant sur mes habits, mes cheveux frisés ou sur mes yeux noisette. Chaque matin elle me recevait toujours vêtue du même peignoir vert olive, qui lui arrivait à mi-cuisses. A quarante-cinq ans, elle avait l'âge de ma propre mère, hafida était une très belle femme pour l'adolescent que j'étais. elle possédait de soyeux cheveux noirs qui lui descendaient jusqu'aux épaules, de grands yeux vert irisés, une grande bouche aux lèvres charnues, et surtout le plus important à mes yeux, une poitrine imposante qui déformait le devant de son peignoir, et des hanches larges qui mettaient en valeur une croupe fort rebondie.

Chaque matin je m'arrangeais pour me présenter chez reda largement en avance, afin de demeurer quelques instants, seul avec sa mère pour laquelle j'éprouvais une véritable adoration. Dans ces moments privilégiés, hafida me parlait comme si j'étais un ami intime, se confiant aisément comme si je pouvais comprendre ses problèmes personnels. Tout en l'écoutant d'une oreille attentive, je profitais des moindres mouvements qu'elle faisait pour essayer de distinguer par l'ouverture de son peignoir, un coin de chair nue. Parfois lors d'un geste un peu plus brusque qu'elle faisait, son vêtement s'ouvrait assez largement pour que je puisse entrevoir une bonne partie de ses gros seins. Quelques fois c'était ses fortes cuisses que je pouvais entrapercevoir pour mon plus grand bonheur. Comme j'étais persuadé que la mère de mon ami ne portait pas plus de culotte, qu'elle ne portait de soutien-gorge, je me sentais rougir comme une tomate chaque fois que le bas du peignoir s'écartait plus qu'il n'aurait du.

Si je prenais un réel plaisir à découvrir fugacement les merveilleux appas de la séduisante mère de reda, il m'arriva bientôt que mon bas ventre s'orne d'une fâcheuse érection, qui déforma de façon vraiment indiscrète le devant de mon pantalon, me procurant une effroyable gêne. hafida ne tarda pas à s'apercevoir de mon trouble et de ce qui le créait. Ses discrets, mais appuyés coups d'œil en direction de cette protubérance qui m'embarrasssit ne fit qu'accentuer mon trouble et mon embarras. Même si le regard qu'elle me lançait ensuite était plus amusé, qu'outré.

Pourtant, malgré mon innocence, je constatais avec un émoi certain, que plus les jours passaient, plus les incidents avec son peignoir se multipliaient , celui-ci s'ouvrant de plus en plus largement et de plus en plus fréquemment.

Devenu follement amoureux de la mère de mon ami, je m'empressais chaque matin, sitôt mon petit déjeuner avalé, de me rendre chez mon ami reda, sachant pertinemment que ce dernier serait, soit encore couché, soit sous la douche. Le cœur battant la chamade, je me faisais une joie de passer quelques instants en tête à tête avec tata hafida, espérant au fond de moi d'avoir l'occasion de découvrir encore un peu plus des appas généreux de celle-ci.

Un matin, alors que selon l'habitude, nous nous trouvions seuls à la cuisine, reda faisant sa toilette dans la salle d'eau, tata hafida se plaignit qu'il fallait qu'elle fasse le lit de son fils chaque matin. Aussitôt, afin de lui donner une bonne image de moi, je me vantais de faire mon lit moi-même tous les jours.

- C'est vrai ? s'exclama tata hfida… Tu es vraiment un garçon parfait, ce n'est pas comme reda… Tu ne veux pas m'aider à faire le lit de ton copain ?

Evidement que je le voulais, espérant fortement que lors de cette tache je pourrais percevoir de nouveau quelques parties de ce corps féminin qui me faisait tant fantasmer.

Placé chacun d'un côté du lit de reda, nous nous escrimâmes à tendres draps et couverture. Plaisantant ou me félicitant, tata hfida se penchait en avant plus souvent qu'il ne le fallait, tirant le drap, puis le défroissant longuement de la main ou bien retirant une poussière imaginaire. La gorge sèche, je profitais au maximum de l'affolant spectacle qu'elle m'offrait alors. Par l'ouverture généreuse de son peignoir je pouvais voir ses gros seins blancs qu'aucun soutien-gorge ne comprimait, et même une partie de ses mamelons brun foncés.

Si cette vue me ravissait au delà de tout, j'éprouvais quand même un terrible embarras au niveau du bas-ventre, mon sexe s'était raidi et avait largement doublé de volume, formant une protubérance fort disgracieuse sur le devant de mon pantalon. Comme je tachais maladroitement de cacher cette excroissance indiscrète, tata hafida surprit mon geste :

- Eh bien, que t'arrive-t-il me lança-t-elle en riant… On dirait que tu as quelques ennuis…Ce n'est quand même pas moi qui te met dans un tel état ?

Que pouvais-je répondre, ma timidité et surtout mon innocence m'empêchait de profiter de l'occasion. Souriant de mon embarras, tatta hafida me reconduisit jusqu'à la cuisine, où reda nous attendait en grignotant une biscotte. Ce jour là, en me disant au revoir, la mère de mon ami me tendit la main que je m'empressais de serrer, mais au moment de la lui lâcher, elle me pressa les doigts avec insistance en me demandant :

- Demain matin, si tu veux tu peux venir plus tôt, on pourrais prendre un café ensemble… reda ne boit par de café, et comme je déjeune toujours toute seule, ça me ferais plaisir d'avoir un invité, quand penses- tu ?

- Certainement m'empressais-je de répondre. Je viendrais plus tôt avec plaisir…

reda enchaîna :

- Si tu acceptes de prendre un café avec ma mère, tu es condamné à le prendre tous les matins.

Je me pinçais les lèvres pour ne pas lui répondre que cela ferait bien mon bonheur. Alors tata hafida s'approcha de moi pour me faire une bise sur la joue gauche, j'en profitais, le cœur battant pour me coller à elle, frottant avec mon bras ses énormes seins, que je trouvais étonnamment fermes.

Le lendemain matin, qui était un mercredi, je me présentait une demi-heure plus tôt que j'en avais l'habitude. A peine dans le hall d'entrée, l'odeur du café me caressa agréablement les narines. tata hafida, portant son éternel peignoir, m'accompagna jusqu'à la cuisine où elle me pria de m'asseoir à la table :

- Tu veux bien m'attendre quelques minutes ? me demanda-t-elle d'une voix suave…Le temps que le café passe. Je vais ranger ma chambre en attendant…

Moi qui était si heureux de me trouver en tête à tête avec cette femme si sensuelle, je ressentis une immense déception à l'idée de me retrouver seul. La chambre de tat hafida se trouvait pratiquement en face de la cuisine, et immédiatement je remarquais que d'où j'étais j'avais une vue parfaite sur les activités de mon égérie. Pour l'instant cette dernière avait entreprit de plier du linge sans faire attention à moi, sans même s'inquiéter que son peignoir par moment s'ouvrait d'une manière des plus indiscrète, suivant les mouvements qu'elle faisait. Le cœur battant à cent à l'heure, je ne manquais pas un des gestes et déplacements de tata hafida. La vision même fugace de ses gros seins qui ne voulaient pas rester à l'intérieur de son peignoir me rendait malade d'excitation.

A un moment donné, elle se présenta près de la porte, à environ deux mètres de moi, et afin de ramasser des chaussettes sur le plancher elle s'accroupie face à moi, les cuisses largement écartées, dans la position qu'une femme qui urine ,tata hafida, la mère de mon meilleur ami m'offrait sur un plateau la vue de son sexe extrêmement poilu. Dans mon slip, soudain trop étroit ma verge se redressa vigoureusement, sans que je ne puisse l'en empêcher. Je commençais à avoir très chaud et je devais être rouge comme une tomate.

Son rangement terminé, tata hafida se dirigea vers moi en replaçant son peignoir sur son corps sensuel que je convoitais de plus en plus.

- Voila, j'ai fini, me lança-t-elle… Tu ne t'es pas trop ennuyé, tout seul ? me demanda-t-elle en affichant un large sourire qui me parut plein de promesses.

Une fois le café servi dans les tasses,tata hafida s'installa à mes cotés devant la table, ce qui me permit de la voir toute entière y compris ses cuisses dont la rondeur provoquait un écartement du peignoir jusqu'à quelques centimètres de son entrejambe. Mais au moment de boire son café, la mère de reda s'aperçut qu'elle avait oublié les cuillères et le sucre près de la cuisinière. Voulant les attraper, sans se lever, elle étira le bras en direction des couverts. Dans ce geste, ses jambes suivirent le mouvement de son tronc et s'écartèrent largement l'une de l'autre. Je demeurais tétanisé par le spectacle qui s'offrit alors à mon regard. Le peignoir s'étant complètement ouvert au niveau du bas-ventre, j'eus sous les yeux le sexe abondamment poilu de la mère de mon ami.

Je sentis mes joues et tout mon visage devenir cramoisi. Je demeurais sans voix, la bouche soudainement asséchée. Devant la fixité de mon regard en direction de son entrecuisse,tata hafida me murmura d'une voix chaude :

- Elles te plaisent tant que ça mes cuisses ?

Je n'osais lui avouer que ce qui me plaisait surtout, était placé au bas de son ventre et plus particulièrement entre ses cuisses. Je n'osais même pas la regarder dans les yeux. Comme elle n'avait pas fait un geste pour refermer son peignoir et reprendre une tenue plus correcte, je ne pouvais détacher mon regard de l'épaisse touffe noir en forme de triangle.

- Je ne pensais pas qu'à mon âge je pouvais intéresser un beau jeune comme toi,

C'est le moment que choisit reda pour sortir de la salle de bain. tata hafida referma alors vivement son peignoir, me privant du spectacle affolant de son épaisse touffe. Avant que son fils nous rejoigne dans la cuisine, elle me murmura tout bas :

- Demain mon mari va à la pêche avec reda. Ils vont partir à cinq heure du matin, si tu n'as rien à faire, tu peux venir me tenir compagnie… Tu peux même venir prendre ton café avec moi… Puis après tu feras ce que tu veux !!

Je m'empressais pour répondre que j'étais d'accord. Je ne pouvais laisser échapper une telle occasion de me trouver enfin vraiment seul avec cette femme si désirable et qui m'avait déjà tant offert.

- Tu sais, je ne veux pas te gâcher ta journée, si tu as autre chose à faire ne sois pas gêné pour le dire, insista tata hafida d'un ton qui sonnait faux.

- Non, non, demain je n'ai rien à faire me hâtais-je de répondre. Je viendrais prendre le café avec vous.

Je vidais ma tasse au moment ou reda s'approchait de la cuisine. Je me levais avec regret de ma chaise pour me diriger vers la sortie en bavardant avec mon ami. tata hafida nous suivit jusqu'à la porte. Pendant que reda plaçait ses livres dans son sac, me faisant face, je lançais un regard discret en direction de sa mère, qui n'étant pas dans le champ de vision de son fils, dénoua la ceinture de son peignoir pour l'écarter légèrement, m'offrant fugitivement, une vue intégrale sur son corps magnifique. Je me sentis rougir encore une fois à un point que reda s'exclama :

- Tu es tout rouge ! Qu'est-ce qu'il t'arrive ?

- C'est le café qui m'a donné chaud je crois…

Cette réponse fit rire tata qui me fixait du regard avec insistance... Il était clair que cette femme me montrait volontairement son corps, cela devait l'exciter au plus haut point et moi je l'encourageais par mon côté voyeur
Le lendemain matin vers huit heure je me présentais chez mon ami reda, que je savais être absent.tata hafida m'accueillit toute souriante. Refermant la porte derrière moi, elle s'approcha pour me faire une bise sur la joue, je pensais déjà à la suite de la matinée. Surpris je constatais qu'elle portait ce matin une chemise de nuit bien fermée jusqu'au cou et assez longue , mais qui se gonflait généreusement au niveau de son opulente poitrine. Une fois arrivé à la cuisine elle me dit :

- Je ne t'attendais pas si tôt, le café n'est pas prêt.

- je m'excuse, bafouillais-je, déçu. Je ne veux pas vous déranger, je peux revenir plus tard.

- Non, non, reste. Je dois t'avouer que je suis bien heureuse que tu sois venu à cette heure-ci, c'est moi qui n'ai pas pensé préparer le café, mais on a tout notre temps... Assied-toi je vais te laisser quelques minutes, je vais me changer… Ce n'est pas correct de recevoir un jeune homme en chemise de nuit… Alors ne bouge pas, je reviens...

Elle se dirigea en direction de sa chambre. Comme la veille je m'installais commodément afin de ne rien perdre des activités de mon hôtesse. Un côté de la chambre était caché par un mur et c'est dans ce recoin que tata hafida se plaça pour se changer. Heureusement pour moi, face à ce recoin où s'était isolée la mère de mon ami, une armoire dotée d'un immense miroir me renvoya les moindres gestes de cette dernière. Elle avait retiré sa chemise de nuit et se trouvait entièrement nue, me tournant le dos, je pouvais très facilement admirer ses énormes fesses, ses cuisses bien rondes et ses jambes fortes mais très bien faites. Elle avait le bas des reins très cambré, ce qui mettait en valeur la rondeur de ses fesses. Je trouvais cela très excitant. Ignorant complètement ma présence,tata prit le temps de plier sa chemise de nuit avant d'enfiler son éternel peignoir sur le dos. Pour cela elle pivota sur elle-même, faisant ainsi face au miroir. Je la découvris alors dans son intégrale nudité. Ses énormes seins, avec leurs gros bouts rouges presque bruns et très longs, qui du fait de leur volume tombaient mollement sur son torse étroit, me semblèrent deux outres auxquelles j'aurai aimé m'accrocher. Son ventre légèrement rebondi s'ornait d'un épais triangle de poils noirs, que j'avais pu découvrir la veille.

Il me sembla que mes yeux me sortaient de la tête, tandis que tout mon visage s'irradiait. Je sentais mon sang me monter à la tête et m'incendier les joues, mes battements de cœur se ressentaient dans ma tête comme des coups de marteaux. Lorsqu'elle sortit de sa chambre en serrant la ceinture de son peignoir, tata s'aperçut de mon émoi, mon visage devait être violet et comme je portais un short assez court, elle n'eut aucune peine à constater que j'étais en proie à une érection fabuleuse.

Me fixant avec un large sourire, elle me lança :

- Bon, on va prendre un bon café. J'ai l'impression que tu en as rudement besoin.

- Tu sais, je te trouve très gentil. E, tu me plais beaucoup, ajouta-t-elle au bout d'un moment de silence.

- Moi aussi je vous trouve sympathique et… aussi très jolie, parvins-je à articuler, la bouche sèche.

- C'est vrai ? Tu me trouves jolie ? M'interrogea tatat hafida.

Le café étant prêt, ma séduisante hôtesse, se pencha pour remplir ma tasse, me dispensant de répondre. Son peignoir n'était pas complètement fermé. Aussi je ne me privais pas pour contempler ses deux grosses mamelles laiteuses. tata continuait de me parler alors que j'avais les yeux collés sur ses seins que j'aurais volontiers pris dans mes mains pour les tripoter et même les sucer. Se rendant compte de l'intérêt que je portais à sa poitrine, la mère de reda me sourit et me demanda :

- Tu as une petite amie ?

- Non… Je ne connais aucune fille… Je… Je suis trop timide pour…

- Peut être que tu devrais être initié par une vraie femme, qui pourrait te montrer comment faire, me proposa-t-elle.

- Vous avez raison, m'empressais-je de répondre, n'osant quand même lui proposer d'être cette femme.

Alors, elle déplaça sa chaise pour s'asseoir face à moi. Ses cuisses étaient assez écartées, provoquant un écartement assez important du peignoir. Ses genoux se trouvaient à trente centimètres des miens et je remarquais que lorsque je baissais mon regard pour loucher sur ses cuisses dévoilées, tata, dans un mouvement naturel croisait ou décroisait ses jambes dans un mouvement large, ce qui m'offrait une vision intégrale sur son sexe. Je pensais que ce mouvement était en fait du au hasard, mais comme je dirigeais de nouveau mon regard dans la direction de ses cuisses, elle les décroisa pour les recroiser, ainsi qu'elle venait de le faire, m'offrant avec une impudeur certaine son abondante pilosité.

Je commençais à transpirer et à rougir. Extrêmement troublé j'avais du mal à parler et la gorge serrée. Ma bouche était étonnamment sèche. Je me sentais réellement mal à l'aise, et je remarquais bien vite que tata se rendait compte de mon tourment et semblait prendre du plaisir à me voir dans cet état.

- Tu veux un biscuit avec ton café, me demanda-t-elle mettant ainsi un terme à mon émoi.

Avant que j'aie pu répondre, elle se leva pour aller chercher la confiserie promise. Comme elle tentait de passer derrière moi, et que l'espace entre moi et le bar était restreint, je tentais de me lever pour lui laisser le passage. Mais aussitôt tata hafida m'appuya sur les épaules de ses deux mains m'obligeant à me rasseoir :

- Reste assis, me dit-elle… Je suis capable de passer, je ne suis pas si grosse !

Comme elle s'approchait de moi, pris d'une idée perverse, je laissais mon bras dépasser sournoisement de la chaise sur laquelle j'étais assis, raccourcissant le passage déjà fort étroit. Lorsque tata, malgré l'étroitesse de l'accès passa dans mon dos, je sentis ses cuisses se frotter sur mon coude. Elles me semblèrent extrêmement fermes. J'attendis son retour avec impatience, le cœur battant. Lorsqu'elle revint, le paquet de biscuit à la main, mon coude accrocha le bord de son peignoir, l'écartant largement. Aussitôt je sentis la douceur de sa cuisse sur mon bras. Et comme je remontais celui-ci, mon coude se trouva au beau milieu de ses deux cuisses chaudes et veloutées, la pointe enfoncée dans ses poils pubiens. Etonné, je sentis un liquide chaud mouiller mon bras.

Le visage empourpré,tata hafida m'offrit ses biscuits. Mais avant que j'ai eu le temps de porter la friandise à ma bouche, mon hôtesse, s'approcha rapidement de moi et me saisissant la tête, elle posa ses lèvres sur les miennes. J'avais le cœur dans la gorge, sa langue douce et chaude s'infiltra habilement entre mes lèvres pour finalement s'enfoncer dans ma bouche. Cette langue qui me parut étonnamment grosse et gluante envahit ma gorge. D'abord surpris par ce baiser, inconnu pour moi, je me laissais faire, passif. Puis comprenant que je devais moi aussi me montrer actif je lançais ma langue à la rencontre de celle de la femme, la caressant maladroitement.

- Tu n'as jamais embrassé de filles ? me demanda tata hafida en se reculant.

- Non… Avouais-je timidement.

- Je suis la première ? continua tata hafida en me fixant d'un air extasié.

- Ou… oui…

Comme si cet aveu avait déclenché une passion nouvelle, tata se jeta sur moi pour de nouveau me fouiller la bouche de sa langue agile. Je tentais cette fois de m'appliquer en imitant les mouvements de l'organe féminin qui frétillait dans ma bouche. Peu à peu, sous ces assauts, ma timidité disparut. J'osais alors avancer une main dans l'ouverture du peignoir pour me saisir d'un sein, que j'entrepris de malaxer sur toute sa surface. Prenant un extrême plaisir, je fis rouler le téton entre mes doigts. Il était dur et certainement sensible, car tata hafida se mit aussitôt à pousser des petits gémissements.

Jamais je n'avais bandé aussi fort. J'avais l'impression que ma verge allait jaillir de mon short. Haletante tata hafida se redressa me tirant à elle pour me faire lever de ma chaise. Une fois debout l'un contre l'autre, ma sensuelle hôtesse repoussa les pans de son peignoir et s'emparant de mes deux mains, elle les posa sur ses énormes mamelles à la peau si soyeuse.

- Caresse mes seins, gémit-elle.

Je m'exécutais sans me faire prier, malaxant les chairs fragiles avec frénésie. Encore innocent, je demeurais ébahi en découvrant combien les tétons étaient durs et énormes. Nous haletions tous les deux. L'excitation était à son comble.

- Ho oui, gémit tata en pressant fiévreusement mes mains contre ses seins gonflés, m'encourageant à continuer mon malaxage mammaire.

Soudain, alors que je venais accidentellement de pincer fortement l'un des boutons de chair durci,tata se jeta sur ma bouche pour m'embrasser fougueusement. Tout en me fouillant presque rageusement l'intérieur du palais de sa langue diabolique, elle posa sa main sur la bosse que faisait mon membre viril tendu. Avec beaucoup de douceur elle me caressa par-dessus le tissu de mon short.

Nous restâmes un long moment ainsi, nous procurant mutuellement du plaisir. Puis abandonnant enfin son baiser, tata hafida me regarda dans les yeux :

- Tu veux, que je t'apprenne ce qu'un homme doit savoir faire à une femme ?

A SUIVRE ...

salvly@hotmail.com



Auteur : Mythysette
Date : 14-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Peut-être suis-je hormonalement déréglée ou alors ai-je une libido un peu trop « haute » mais j'ai tout le temps envie de lui. Mon esprit pervers a tellement cogité ces derniers temps que j'en ai tiré des scénarios plus existants les uns que les autres mais au final, je crois que celui la est vraiment un de mes fantasmes... Inavoué ? Non plus maintenant…
Je pense a ça chaque fois qu'il vient chez moi, je me vois me mettre en jupe, bustier et porte-jartelles et, sur un fond de musique lascive, onduler mon corps afin de voir se tendre le tissu de ton jean au niveau de ton entrejambe au point qu'il soit obligé d'ouvrir sa braguette… Mais oh, la musique s'arrête et je dois aller m'occuper de faire a manger (prétexte pour le laisser seul et excité alors que moi je pourrai essayer de me calmer et tenter d'oublier la chaleur que je ressens dans le bas ventre). Je me dirige vers la cuisine alors que lui se lève et étrangement, me suis. Arrivée devant le placard, je me penche pour saisir un paquet quand je me fige…Une de ses mains a « involontairement » glissé sous ma jupe et me caresse le sexe a travers mon string tandis que l'autre explore mes fesses. Déjà, mon ventre brûle et la pointe de mes seins durcit contre le bustier qui les emprisonne. J'ai envie de le caresser aussi, de sentir sa langue sur la mienne alors je me redresse mais, lorsque je tente de me retourner, il m'en empêche en me tenant fermement par les épaules. Il m'ordonne alors de ne plus bouger et de fermer les yeux puis il s'écarte et sort de la cuisine. Je me sens de plus en plus excitée du fait que je ne sais pas ce qu'il me prépare… je l'entends fouiller dans la pièce d'à coté avant de revenir. Il me met un bandeau sur les yeux, ainsi, il a décidé que je ne devais rien voir, humm. Ensuite, il me pousse en dehors de la cuisine et m'amène jusqu'à la table de la salle à manger, j'y pose les mains et comprends qu'il a mis dessus une couverture. Mon esprit s'emballe alors à imaginer tout ce qu'il peut vouloir faire et je me surprends à émettre un petit grognement
« Tais-toi et allonge toi sur la table. »
J'obéis docilement et m'allonge de façon a avoir les fesses bien au bord et les jambes bien repliées. A m'imaginer dans cette position toute offerte a lui, je sens l'intérieur de mes cuisses s'humidifier alors que des frissons parcourent mon corps.
« Ne bouge pas »
Le son de sa voix m'électrise et je ne peux m'empêcher d'avouer dans un souffle que j'ai envie de lui.
« La ferme ! Tu n'es qu'un objet et les objets n'ont envie de rien. »
Là, il m'attache les poignets aux chevilles. Je mouille comme jamais je n'ai mouillé. Je m'imagine complètement soumise dans l'impossibilité de faire un seul mouvement…que c'est bon ! Il me descend le string jusqu'aux mollets avant de baisser mon bustier afin de libérer mes seins dont les pointes sont fièrement dressées et toutes dures. Mon ventre est en feu je n'arrive plus à penser, j'attends ses caresses alors que mon souffle s'accélère chaque fois qu'il me frôle. Je ne sais pas où il est, je l'entends respirer et c'est tout. Il me semble alors l'entendre se déshabiller puis je sens ses lèvres dans mon cou, sa langue qui me lèche doucement le lobe de l'oreille et atteins mes lèvres qu'elle force à s'ouvrir. J'aime la sensation que me procure sa langue sur la mienne, j'ai envie qu'il me touche, que ses mains explorent mon corps brûlant. Il abandonne me lèvres et fait pivoter ma tête vers lui. Je sens alors quelque chose de chaud approcher les lèvres entrouvertes, je tire la langue et reconnaît son gland que je lèche.
« Allez salope, suce ! »
Je passe ma langue autour du gland en insistant sur la ficelle ce qui rend son sexe encore plus dur. Il donne un coup de hanche et son gland se retrouve entre mes lèvres. Tout en continuant de t'exciter avec ma langue, je parviens a faire des petits va et vient pour te branler avec mes lèvres. Il en veut encore plus et, par coups de hanche, parvient à enfoncer son sexe encore plus profondément dans ma bouche. Il se sert d'elle comme d'une chatte et accélère le mouvement. J'ai du mal à respirer. Et puis je le sens durcir par à coups, je sais qu'il va jouir et moi aussi tellement je prend plaisir a me faire maltraiter comme ça. Enfin, tu jouis, enfoncé profondément dans ma bouche et je sens ton sperme brûler le fond de ma gorge. J'ai jouis en même temps que lui… Il s'écarte alors et je sens sa main se poser sur mon sexe, puis sa langue avec laquelle il caresse mon clitoris. Sa langue et ses doigts prennent possession de moi, je perds la tête tellement c'est bon et il le sens. Je sens ses doigts partout en moi, devant et derrière, seuls ou plusieurs… humm. Je suis trempée, offerte et ma chatte comme mon cul l'appelle, ils veulent sentir sa queue en eux. Je le supplie de me prendre.
« Ta gueule, femme »
Il veut m'entendre jouir et me sentir vibrer totalement sous ses doigts. C'est ce que je fais quelques secondes plus tard lorsqu'un orgasme me submerge. Je reviens a moi lorsqu'il insère a nouveau sa bite dans ma bouche pour que ma langue l'excite et le rende dur. Cette fois, il me prend par les cheveux pour m'obliger a le sucer tout entier.
« Tu aimes me sucer ? »
Un grognement lui répond, ma bouche étant pleine de lui…
« Alors continue de sucer comme la pute que tu es ! »
En temps normal, je me vexerais et refermerais la bouche mais la, ces mots ne me choque même pas tellement je suis excitée. Je ne pense qu'à une seule chose : jouir et le faire jouir !
Il est dur maintenant alors il abandonne mes lèvres. Je sens ses caresses sur ma cuisse, quelques doigts se perdrent en moi et c'est tout : il s'est à nouveau éloigné. Je frissonne de plaisir à imaginer tout ce qu'il est capable de faire ou plutôt de ma faire… Il se rapproche de moi et je le sens mouiller de sa salive ma petite rondelle toute excitée. Il pose alors quelque chose de froid dessus…mon gode ?
« Sale pétasse alors ton rêve est de te faire prendre par tes deux trous en même temps ? Hein ? »
Oui, c'était bien mon gode et il vient de le faire pénétrer rapidement et entièrement dans mon cul. C'est tellement bon que je ne peux m'empêcher d'émettre un petit cri.
« La ferme ! »
Et il me pénètre rapidement la chatte avec des vas et vient d'abord lents puis plus rapides tout en me tendant deux doigts que je suce avidement. Mon plaisir est tellement intense que je connais un autre orgasme, plus fort que le premier qui me laisse sans force mais lui il n'en a pas fini avec moi, sa chose. Il retire le gode puis approche son sexe de moi qu'il me demande de sucer un peu. Ce que je fais, a grands renforts de coups de langue. Il retire son sexe de ma bouche.
« Tu es à moi, tu m'appartiens, je fais ce que je veux de toi, tu n'es qu'un jouet et tu vas le sentir… »
Il me sodomise alors, entrant d'un coup en moi. J'adore qu'il fasse ça et je sens le plaisir monter au fur et a mesure qu'il me bourre comme une chienne. Il prend le gode que il introduit dans ma chatte, a nouveau, je me retrouve prise par deux pieux.
« Un jouet se fait baiser par un autre jouet »
Sa voix rauque me fait un effet fou, et je sens que je vais jouir. Lui il se fige et nous jouissons en même temps. Il retombe sur moi et m'embrasse délicatement un sein. Puis il approche sa bouche de mon oreille et je l'entends murmurer.
« Je t'aime ma salope, veux-tu m'épouser ? »
« Non, tu m'écrases »
Un fantasme ? Bien sûr !! Vous avez déjà vu un homme ne pas s'endormir après l'acte ??



Auteur : ELRIC
Date : 13-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'avais alors 35ans, artisan plombier, j'assurrais la maintenance de 3OOO à 4OOO appartements, pour une société immobiliére, qui avait en gérance plus de 2O OOO appartements. Je travaillais uniquement pour une agence décentralisée, dirigée par une femme, prénommée DENISE, entourée de quatre collaborateurs, trois hommes et une femme. Je passais trois à quatre fois par jour à cette agence, selon la durée de mes interventions. Je n'avais à faire qu'à la responsable, pour les interventions, DENISE, la quarantaine, tres belle femme, 1, 70m environ, cheveux mi- longs, auburn, tres jolis yeux verts, toujours vetue d'un chemisier, d'un jean moulant qui rendait bien la forme de son petit cul rond. Toujours en haut talons, agrandissant encore plus ses jambes, poitrine moyenne, souvent souriante, bien qu'ayant remarqué parfois son regard triste quand elle se croyait seule. J'entretenais de bons rapports avec elle, m'adressant à elle en lui disant madame alors qu'elle me donnait mon diminutif "TITI".
Ce jour là, je passais à son bureau vers 16h30, elle me reçut avec le sourire:
- J'avais peur que vous ne repassiez plus, j'ai un probléme dans appartement, pourriez- vous me depanner?
- Pas de probléme, je peux m'y rendre maintenant, si vous voulez.
Elle me tendit un papier, ses doigts etaient longs et fins, terminés par des grands ongles rouges.
- Vous etes gentil, heureusement que vous etes là, je suis seule cette apres- midi, sans vous je ne sais pas ce qu'il se serait passé, je vous recompenserais à votre retour.

Je pris le papier et quittais le bureau, le papier contenait les coordonnées de l'intervention. Je pensais à la récompense promise, une tasse de café ou un chocolat, comme d'habitude.
Je fus de retour au bout d'une heure, je lui rendis le papier avec le compte rendu de l'intervention, elle en prit connaissance, me remercia à nouveau.
- Vous m'aviez promis une récompense, lui dis- je en riant.
- J'y pense, rassurrez- vous, elle me fit signe de venir à ses cotés.
Je me tenais proche de son fauteuil qu'elle fit pivoter, tout en refermant un tiroir qui la génait, se leva, prit ma tete entre ses mains et appliqua ses lévres sur les miennes, le baiser dura quelques secondes, tres appuyé, puis elle se reinstalla dans son fauteuil. Je suis resté un petit moment sans réaction, je me lançais , enfin:
- Si vous le désirais, je peux vous rendre votre baiser ce soir. Je m'adressais à elle, plutot en plaisantant.
Sans aucune hésitation, me regardant dans les yeux:
- Je veux bien, mais où?
- A mon atelier, si ça ne vous dérange pas?
- Bonne idée, à 18h alors?
- Vous savez où il se trouve?
- Oui bien sur ! à tout à l'heure, 18h
Elle etait obligée de savoir où se trouvait mon atelier puisqu'il m'était preté par sa société, un appartement en sous- sol, composé de trois piéces plus une salle de bains et une cuisine. La plus grande piéce me servait de bureau.
Vers 18h j'attendais derriére la fenetre de mon bureau, j'avais entrebaillé les volets de maniére à voir son arrivée sur le parking. Je me demandais si elle allait vraiment venir et aussi, si elle n'allait pas me jeter en se moquant de ma demande. D'un autre coté, je pensais à son corps, ce qui me fit bander. Elle arriva à l'heure, gara sa voiture, en descendit, son sac en bandouliére, jeta un regard vers l'immeuble, se dirigea d'un pas décidé vers ma porte que j'ouvris avant qu'elle ne sonne. Elle entra, posa son sac sur le bureau, sa veste qu'elle ota, sur le dossier d'une chaise, se tourna vers moi, me fixant:
- Vous etes tres bien installé.
Elle passa ses deux bras autour de mon cou et m'embrassa, nos langues se cherchérent puis se mélerent dans un trés long baiser. Etant pressée contre moi, elle devait sentir la dureté de mon sexe. J'avais appliqué une main sur ses fesses, je sentais leur fermeté, mon autre main se trouvait dans son dos. Ma main quitta ses fesses pour gagner sa poitrine, je pris un sein, le massait, il etait ferme, son mamelon durci, je déboutonnais son chemisier, son soutien gorge noir pigeonnant apparu, je n'eus aucun mal à en sortir les seins, tres jolis, termines par des auréoles fonçées et deux mamelons, bien gros et bien durs, je les tetais, tour à tour. DENISE avait sa tete dans mon cou, de petits gémissements sortaient de sa bouche. Puis ma main alla vers son ventre, passait entre ses cuisses, saisit la fermeture de son jean, la fit descendre, mes doigts entrerent par l'ouverture, mais eurent beaucoup de mal à se glisser entre la ceinture de sa culotte et son ventre, je pus sentir la chaleur que degageait son intimité, mes doigts arriverent aux premiers poils de sa toison, je les enroulais autour de mes doigts, ils etaient soyeux, ne pouvant aller plus loin, je retirais ma main. Je fis sauter la boucle de son ceinturon et le dernier bouton de son jean, j'ecartais les deux cotes, j'enfouissais ma main, DENISE ecarta légerement les cuisses, la paume de ma main s'appliqua sur la totalité du fond de la culotte, je sentis son humidité et la toison à travers le tissu, mes doigts passérent sous l'élastique, atteignirent la fente de sa chatte et les poils mouilles qui la recouvraient, je carressais la fente, puis mes doigts doucement, écarterent les lévres et penetrerent à l'intérieur de la vulve, tournérent dans tous les sens, puis saisir son clitoris, DENISE gémissait de plus en plus fort. De mon autre main, j'ouvrais mon pantalon, je libérais ma queue raide, de sa prison, je pris une de ses mains et la dirigeais sur ma queue, elle l'entoura de ses doigts, mais ne fit aucun mouvement. Elle s'ecarta de moi, me désigna une chaise, me fit asseoir, baissa un peu son jean, m'enfourcha, prit ma queue, la dirigea vers l'entrée de sa vulve, s'empala dessus, son bassin se mit à onduler dans tous les sens, cela ne dura que quelques minutes, elle se cabra, sa tete se renversa vers l'arriere, un long gémissement, elle se redressa, se reajusta:
- Je te demande pardon, il faut que je parte.
Elle passa sa veste, déposa un baiser sur mes lévres, je la vis partir rapidement, j'étais resté assis, me demandant ce qui était arrivé. On pouvait appeler cela un raté.

Le jour suivant DENISE m'accueillit avec le sourire, un petit peu moqueur malgré tout,
- Vous allez bien, me tendit la main, mima un baiser avec ses lévres.
- Oui ça va, mal dormi, mais ça va.
Elle me donna quelques papiers, me glissa quelque chose dans le creux de ma main avant de me souhaiter une bonne journée. Dehors je m'aperçus que c'était un papier plié qu'elle m'avait glissé, elle s'excusait pour la veille, elle voulait que l'on se revoit le soir a la meme heure que la veille, si j'en avais envie. Dans l'aprés- midi je lui confirmais que j'étais d'accord bien sur. Mais ne voulant pas me faire surprendre comme la veille, je décidais de m'équiper, je fis l'acquisition d'un matelas pneumatique deux places, coussins et un nécessaire de toilette. Le soir venu, je guettais son arrivée derriére ma fenétre, elle fit son apparition, posa son sac sur le bureau, sa veste, sur une chaise, voyant le matelas, me regarda dans les yeux:

- Trés bonne idée, nous serons plus à l'aise.
Elle se jeta dans mes bras, nos bouches s'unirent. Elle passa sa main sur ma braguette:
- Cela fait longtemps que tu es comme cela?je vais me mettre plus à l'aise.
Elle se retourna et entreprit de se deshabiller, voyant cela, je décidais d'en faire autant, en dix secondes je fus nu, la queue raide. DENISE était en soutien gorge et culotte , en dentelle noire, le soutien tomba, vint le tour de sa culotte, elle se pencha en avant pour la descendre, son joli petit cul tendu vers moi, je ne tins pas, de mon bras gauche je lui pris la taille, ma main droite lui carressait les fesses, je pouvais voir une petite touffe de poils entre ses cuisses, ma main se glissa entre ses fesses, atteignit sa chatte, elle écarta les jambes, ma main se plaqua sur sa motte toute mouillée, mes doigts pénétrerent dans sa fente, mon pouce carressait son petit trou, ma main descendit, mes doigts saisirent son clito, le massérent, DENISE tourna sa tete vers moi:
- Il faut que tu me prennes, je te veux !
- Tu as une belle chatte, je l'aime ta chatte, tu mouilles, j'ai les doigts trempes par ton jus.
- Baise moi ! prends moi
Elle s'écarta et s'allongea, jambes serrées, bras croisés sur la poitrine. Elle était superbe, une taille fine, une toison brillante a la lumiére, de belles jambes, pas un gramme de cellulite, j'ecartais ses bras pour voir ses seins, je tetais ses mamelons, une main carressais sa chatte, mes doigts glissérent en elle, ma tete descendait lentement de ses seins à son ventre, mes levres atteignirent la toison, j'essayais de lui ouvrirent les cuisses, elle les resserra, comprenant ce que je voulais faire.
- Non ! pas cela je ne veux pas ! pas cela ! je t'en prie, viens, viens sur moi !

Je n'insistais pas, je posais ma bite sur son ventre, elle leva la tete, pour regarder
- Tu vois ma queue, je vais te la mettre, tu es belle tu sais, j'aime ton cul, ta chatte, tes poils, tes seins, je vais rentrer en toi.
J'approchais mon gland, l'appuyais sur les lévres de sa vulve, j'écartais ses poils avec mon gland et je commençais à la pénétrer, tout doucement, cm par cm, arrivais au fond d'elle, je passais mes bras sous ses genoux et lui remontais les cuisses, ses genoux sur la poitrine, mes mains saisirent ses épaules, elle était bloquée, la chatte en l'air, elle ne pouvait plus bouger. Je donnais des coups de queue vers l'avant, sans faire aucun mouvement arriére, des coups de plus en plus fort, mon gland tapait son utérus. DENISE me fixait de ses grands yeux verts, ses pupilles dilatées au maximum, se mordant la lévre inférieur, sa tete accompagnait mes coups de butoir, comme pour m'encourager, mes couilles etaient plaquéees contre ses fesses, je continuais encore un moment de la bourrer, puis sentant que je ne pourrais plus tenir bien longtemps, je me retirais d'elle, posais ma queue sur sa toison, je lachais ses épaules:
- Tu es bonne, tu es toute mouillée, c'est chaud à l'intérieur, tu aspires ma bite avec ta chatte, tu es belle quand tu baises, tu en veux encore, je vais te la remettre, je vais te faire jouir, je vais me vider dans toi.
Elle prit mes couilles dans sa main, je sentais ses ongles les griffer légerement.
- Oui ! viens vider tes couilles, je veux tout ton jus, ça fait des mois et des mois, que je n'ai pas eu une vraie bite dans ma chatte, viens baises moi encore.
Je pris ses fesses dans mes mains, je relevais son bassin à la hauteur de mon noeud, je rentrais d'un seul coup en elle. Ses mains attirerent ma tete vers la sienne, elle prit mes lévres à pleine bouche, aspira ma langue et la suça, ensuite ses mains redescendirent, me prirent les hanches pour m'imposer la cadence qu'elle souhaitait, je sentais ses ongles sur ma peau, le va et vient qu'elle voulait etait de plus en plus rapide, je sentais que j'allais pas tarder à éjaculer:
- Je vais juter ! viens !
- oui ! vas- y donne moi tout !
Sa tete allait de droite à gauche, de plus en plus rapidement , un gémissement montait de sa gorge, en s'emplifiant.
- Viens mon TITI, viens, je sents la chaleur de ton jus en moi, oui ! oh ! que c'est bon ! tout, tout, pour moi, pour moi ! tout dans moi,
Ses ongles entrerent fortement dans ma peau, nous nous relachames tous les deux, nos bouches se soudérent pour un baiser sans fin. Ma queue ressortit lentement de sa vulve. Je me redressais un peu, je voulut prendre une serviette, elle refusa:
- Non, je veux tout garder de toi, le plus longtemps possible, c'était bon, je n'avais jamais eprouvé cela, je croyais que ça n'existait pas, demain, nous recommencerons demain, tous les jours, je te veux en moi, tous les jours.
Nous sommes restés un petit moment encore, à nous carresser et s'embrasser, mais il fallait bien que l'on se sépare, elle m'a demandé pour le lendemain, je lui promis donc que l'on se reverrait. Notre histoire ne faisait que commencer vraiment, cette histoire je l'ai vécu, j'ecrirais peut- etre la suite.



Auteur : Voyeur
Date : 13-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je suis un ingénieur en bâtiment, mon travail m'impose des déplacements fréquents.
Je communique avec ma femme par msn lors de mes déplacements et on se chauffe par msn.
Je lui fais plein de scénarios dans le genre j'insère d'autres hommes dans nos rapports etc …
Un jour je lui téléphone pour lui dire que je dois partir en déplacement le soir même, elle me dit c'est bon qu'elle a déjà préparé mes affaires.
Je passe sur son lieu de travail pour lui dire au revoir, je vois son collègue Martin et je discute un peu avec lui, il me dit qu'il est en train de refaire la décoration chez lui et qu'il cherche une grande planche pour les travaux.
Je lui dis on a une grande planche chez nous, je lui dis de voir avec mon épouse pour pouvoir le récupérer s'il le veut, il me remercie je vais voir mon épouse et je lui dis au revoir.

Il demande à ma femme s'il peut passer chercher la planche ce soir, elle lui répond bien sur.
Vers les environs de 19h00 il arrive à la maison avec un copain avec lui qui est ambulancier, qui possède une camionnette.

Une fois la planche chargée dans la camionnette, ma femme leur propose un café ou autre chose, ils acceptent volontiers, arrivés dans le salon ils discutent et à un moment le copain du collègue qui s'appelle Julien dit à Martin tu sais j'ai reçu mon test VIH il est bon et le tien, Martin lui dis moi aussi je vais te le montrer, et ma femme leur dis le mien aussi parce qu'elle est a du faire récemment un test.
Et soudain Martin dit on peut baiser sans risque alors, il voulait le dire sur le ton de la plaisanterie mais il eu un grand silence.
Comme il était tard ma femme leur proposa de dîner à la maison pour ne pas être seule à table.
Une fois le repas terminé, elle alla se changer pour un mettre une tenue un peu plus sexy.
Quand elle descendit rejoindre les deux hommes, elle fut complimentée sur sa tenue, ayant eu un repas quelques peu arrosé, les propos devenaient plus salace.
Ma femme alluma la télé, et zappa accidentellement sur une chaîne pour adulte, la réaction des deux hommes furent tout de suite l'excitation, ils demandèrent de laisser la chaîne.
Après un certain temps il y avait à l'écran une blonde en train de sucer un homme avec un membre assez gros, Martin dit :
- ce que j'aimerai qu'un jour une femme me suce comme ça.
Julien ajouta :
-Moi c'est lécher une nana qui me plairait.
Ma femme ne dit rien, n'y tenant plus Martin commença par doucement caresser son sexe à travers son pantalon, Julien ne tarda pas à l'imiter.
Plus le film avançait, plus le deux hommes étaient excités, arrivant le moment où Martin eu le courage de sortir son sexe de son pantalon pour franchement se branler devant les yeux ébahis de ma femme.
Lors qu'elle vit la taille du sexe de Julien elle ne tenait plus elle voulait toucher cette hampe de chair, elle commença aussi à doucement se caresser.
Julien fut le premier à la toucher, il lui caressait doucement la cuisse et remontait vers son string, il glissa un doigt, vu l'état d'excitation avancé de ma femme il n'eut aucun problème à rentrer un puis deux doigts.
Martin compris que le feu vert était là, il saisit la main de ma femme qu'il posa sur son sexe, ma femme commença doucement un va et vient sur ce sexe chaud et bouillant.
Elle ne put résister longtemps elle se baissa et elle porta ce gros sexe à sa bouche, elle commença par agacer le gland doucement avec sa langue, puis s'appliqua à avaler son sexe, à le faire buter contre sa gorge, elle sorti sa langue en ayant entièrement son sexe dans la bouche pour lui lécher les couilles.
Soudain elle senti une langue sur sa chatte, c'était Julien qui avait posé sa langue sur le clito de ma femme et qui en continuant de la doigter, lui mangeait le clito et lui mit un doigt dans sa rosette.
Ils mirent ma femme debout et se collèrent chacun devant et derrière ma femme.
Ils commencèrent par lui sucer les seins, ma femme senti arriver son premier orgasme, elle commença à se lâcher, elle leur dit baisez moi maintenant.
Julien souleva légèrement ma femme et mis son sexe dans sa chatte et commença à la faire venir sur son sexe, elle sentait son gros sexe buter contre le fond de son vagin, elle mouillait comme une fontaine.
Martin lui dit :
-Tu veux que je te mette ma bite dans ton cul demande le moi
Elle lui dit oui prennez moi en même, j'en rêve depuis longtemps, faites de moi votre salope d'une nuit.
Pendant que Julien lui ramonait comme un sauvage sa chatte, Martin se mis à lui lécher la raie, une fois qu'elle fut bien préparée il présenta son sexe à l'entrée de son cul, debout elle du s'écarter un peu de Julien, Martin la souleva un peu pour faciliter l'entrée de son sexe dans le cul de ma femme, elle était là debout dans le salon avec une bite dans la chatte et une autre dans le cul.
Après un petit temps d'adaptation ils commencèrent à bouger, elle eut une multitude d'orgasmes, ses seins furent malaxés, mordillés, sucés.
Après quelques minutes de ce traitement ils jouirent tous les deux et inondèrent ma femme de leur jus.
Pour les remercier des orgasmes qu'ils lui avaient donnés, elle s'agenouilla et nettoya leurs bites.
Elle parti à la douche suivit par Julien mais cette partie est pour plus tard.



Auteur : angie
Date : 12-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

C'était le début de l'été, la fête nationale battait son plein dans toute la ville. Avec mon ami nous décidâmes de sortir fêter ce 14 juillet lui de son côté avec des amis et moi du mien. Tout ce passait bien, La fête foraine qui se déroule près de chez moi était pleine à craquer. Vers 3h du matin je disais au revoir à mes amies et décidait de faire un petit tour dans le parc public qui se trouve non loin de là.
Je portais une robe d'été bleu ciel très moulante dans le haut et évasé dans le bas qui m'arrivait au niveau de mes genoux, des bas blanc et des chaussures blanches.
Bref je décidai de m'arrêter près du lac pour admirer les petites vagues et les reflets de la lune sur l'eau, ce paysage était enchanté. Je décidai de m'asseoir sur le banc le plus proche de moi. Il n'y avait personne que moi et ce lac si calme. Puis je commençai à fermer les yeux comme pour garder ce paysage graver dans ma mémoire.
Soudain, je sentis tes mains se mettre sur mes yeux, tes mains couvraient aussi légèrement mon nez. Cette odeur je la connaissais. Une odeur enivrante. Puis tu passas un foulard devant mes yeux puis le serra derrière ma tête. Tu pris ma main et m'emmena non loin de là. J'entendis des bras d'arbre s'ouvrir devant moi et se fermer derrière moi. Tu me parlais et me disais : « Ca a toujours été un de tes fantasmes, c'est l'occasion ». C'était mon ami.
Tu te tenais derrière moi et continuai de m'embrassais. Tu commençais à m'embrasser dans le cou puis passais tes mains entre mes cuisses et touchai mon string qui était déjà tout mouiller. Une de tes mains remonta vers le haut de ma robe et tu commenças à me dégrafer ma robe pour laisser entrevoir mes seins. Tu décidas de te mettre devant moi et de me regarder. Je me demandai ce qu'il se passait. Puis tu m'as demandé de me déshabiller tout doucement, ce que je fis cela m'excitait énormément. Puis je t'entendis me dire de mettre à genoux ce que je fis immédiatement.
Je sentis ta présence près de moi puis tu me dis de déboutonner ton pantalon, de faire glisser ta fermeture éclaire et de le baisser. Tu me dis d'ouvrir la bouche. Et là je sentis ton gland entrait en moi et je le fis glisser dans ma bouche. Plusieurs va et viens s'en suivit, je t'entendais gémir et dire que c'était bon. Au bout d'un moment tu te retiras et fis basculer en arrière. Je me suis retrouvée allongée nue sur la couverture que tu avais préparé. Tu commençais par m'embrasser et descendais vers mes seins pour les lécher, je me mis à gémir et à me raidir et à me cambrer. Ce qui t'excita car je senti tes baisers plus intenses. Puis, je te sentis écarter mes jambes et mettre ta tête entre mes cuisses. Tu commençais à me lécher le bas du ventre, puis tu descendis vers mon clitoris. Ce qui me fis perdre pied et crier de plaisir. Je sentis un liquide coulait le long de ma cuisse. Je sentis que tu te relevais puis te rapprocher de plus en plus. Et soudain tu étais en moi. Ce qui me procura une émotion intense. Et tu commença à faire des va et viens c'étais bon. A chaque mouvement que tu faisais je gémissais. Et tu m'as dit de me retourner, de me mettre à quatre pattes t'offrant ainsi une vue imprenable sur mon anus rosé et mon vagin encore dilaté par tes coups de butoir. Je sentis ta langue mouiller ma rosette et s'enfoncer un peu dans mon anus. Tu mis un doigt puis deux. Tu me sentis de plus en plus dilaté et c'est à ce moment la que tu as décider de me sodomiser, ce qui me fit mal au premier abord mais cette souffrance se transforma en jouissance, je sentis ton membre me déformer. Tu fis des va et viens pendant un moment. Tu te retiras pour me retourner et m'enlever le foulard et là je te vis te branler et me demander où je souhaitais que tu éjacules. Je répondis dans ma bouche ce que tu fis. Je sentis ton foutre chaud dans ma bouche, que j'avalai goulûment. Puis je me relève face à toi pour t'embrasser. Ce fut le plus long et le plus merveilleux baiser que tu m'aies donné. Nous nous reposâmes un petit moment puis il devait être environ six heures du matin car le soleil commençait à se lever. Nous décidâmes de nous rhabiller et de rentrer chez nous. Ce fut le plus merveilleux souvenir que j'ai vécu.
J'espère que cette histoire vous a plu.



Auteur : christine
Date : 12-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Christine


Je m'appelle Christine et j'ai 30 ans. Mariée depuis 6 ans, 1 enfant de 4 ans. Mon mari a 31 ans et est chauffeur de bus sur une ligne internationale (France-Portugal) et n'est pas trop souvent à la maison. Il s'appelle James. J'ai toujours aimée le sexe. Depuis l'adolescence en fait quand je me suis fait dépucelée par le grand frère de ma meilleure amie. J'aime mon mari mais il faut dire qu'à ce niveau, c'est pas bien terrible. Il y a trois ans, me sachant seule, j'ai été invité par Thierry, le frère de mon mari, et Françoise, sa fiancée, à un barbecue chez eux. J'ai confié ma fille à mes beaux parents et j'ai répondu présent à l'invitation. Thierry avait à l'époque 23 ans. Nous avons pris l'apéritif et nous avons mangé. Ensuite, nous sommes rentrés pour le digestif. Nous avions déjà bu pas mal d'alcool et après 2 ou 3 verres de cognac, nous racontions n'importe quoi. Thierry a dit qu'il aimerait bien baiser avec 2 femmes, Françoise a répondu qu'il n'en était pas question et quand elle m'a demandé ce que j'aimerais faire, j'ai préféré ne pas répondre. En fait, j'étais complètement saoule. Au bout d'un moment, Françoise s'est endormie sur le canapé. Thierry l'a amené dans leur chambre et j'ai continué à parler avec lui de tout et de rien dans un premier temps. Ensuite, nous avons parlé de sexe. Je lui ai dit que j'aimais faire l'amour avec James mais que malheureusement quand il rentrait le week-end, il passait son temps devant la télé ou à dormir. Lui m'a dit que Françoise ne voulait que faire l'amour et que souvent il avait envie de baiser. Un moment, j'ai remarqué une bosse dans son pantalon. Il était entrain de bander le salaud. Je me suis sentie toute chose et j'ai décidé de l'exciter un peu pour connaître sa réaction. Je me suis affalée sur le canapé et j'ai légèrement écarté les jambes. Je portais une jupe qui s'arrêtait au dessus du genou et un chemisier. Je savais qu'il voyait mes jambes. On a continué à boire un peu et surtout à discuter sexe. Pour l'exciter encore un peu, je lui ai dit que j'aimerais baiser avec plusieurs hommes à la fois. Il devenait de moins à moins à l'aise et il se dandinait sur son cul. Je savais qu'il bandait comme un turc et moi j'étais trempée. Un moment je lui ai demandé si je pouvais dormir un peu. Je me suis allongée sur le canapé et j'ai fait semblant de dormir. 2 ou 3 minutes plus tard, j'ai senti une main sur mon épaule. J'ai pas réagit et il a mis sa main sur un de mes seins puis entre mes genoux et j'ai senti qu'il remontait tout doucement pour ne pas me réveiller. Quand sa main est arrivée près de ma chatte, j'ai un peu écarté les jambes, par instinct. Il s'est arrêté un instant sûrement par peur de m'avoir réveillé. Ma jupe était serrée et j'ai senti qu'il la remontait. Ensuite il m'a écarté les jambes et a commencé à me frotter. J'ai entendu qu'il disait « Oh la salope, elle mouille ». Il a écarté mon slip et a il a joué avec mon clitoris. Moi je faisais toujours semblant de dormir mais je n'ai pas pu m'empêcher de bouger et de venir devant ses caresses. J'ai jouit. Il s'est arrêté et moi je pensais qu'il en avait fini. Je me suis réveillé car je ne voulais pas en rester là. Il était entrain de se masturber devant moi et quand j'ai ouvert les yeux, il a eu la honte de sa vie. J'étais allongée sur le canapé, la jupe relevée et les jambes écartées et lui se branlait devant moi. J'ai tout simplement dis « baise moi » et j'ai retiré mon slip. Je voulais qu'il me baise toute habillée. Il s'est jeté sur moi et il s'est enfoncé d'une traite tellement j'en voulais. Il m'a baisé comme vraiment j'avais envie qu'on me baise, fort. Je sentais sa bite aller et venir en moi et j'ai jouit 2 ou 3 fois de suite. Quand il a éjaculé dans mon vagin, j'ai serré les jambes autour de ses reins et j'ai pris mon premier vrai pied de ma vie.
Thierry est allé voir si Françoise dormait encore et quand il est revenu, il bandait encore. Il m'a dit « j'ai encore envie de toi » et j'ai répondu « moi aussi, viens ». Je me suis mise à 4 pattes et il m'a prise en levrette. Tout en me baisant il me demandait si j'aimais sa bite. je me suis entendue répondre comme dans un rêve « oui, j'aime ta bite. je suis une salope et j'aime ta bite ». Après m'avoir baisé comme un fou, il s'est retiré et m'a demandé de le finir dans ma bouche. Je l'ai sucé comme jamais j'avais sucé et il a éjaculé sur mon visage et sur mes seins. Après je suis allé m'essuyer dans la salle de bain et j'ai remis mon slip. Quand je suis revenue, il était habillé et il m'attendait avec un verre à la main.


fin de la 1ère partie ... à suivre...




Auteur : Maurice
Date : 11-05-2006 - Sexe : homme
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Salut, je me nomme Maurice , jai 24 ans. Cette histoire se passa quand javais 20 ans. Une amie de ma soeur était venue passer quelques jours chez nous, et je dirais une fille bien faite avec de tres beaux seins et une forme vraiment excitante.
Je me suis souvent masturbé en penssant à elle. Et comme par hasard ce soir là mes parents étaient absents et il faisait un peu chaud. Soit disant qu'il fait moins chaud dans ma chambre, donc elle me proposa de passer la nuit dans ma chambre. Ce que j'ai accpeté.
Vers 1 heure du matin, je rentre de mes ballades nocturnes, je fus surpris de la voir couchée sur mon lit en robe de nuit, sans faire de bruit je me deshabille aussi et me couche sur le divan à coté. A peine endormi, j'entends une voix me demandant de monter sur lit, je m'exécutai. Couché près d'elle, elle commence à me caresser, elle fut surprise de constater que je bandais. Elle continu à me caresser et me demande de faire de même. A moment donné, nous etions tous les deux nus. Elle me demanda si j'avais deja léché une fille, je lui dis que non, elle se positionna ensuite, ouvrant grand ses cuisses.
Je commençais alors à la lécher comme un gourmand et je pouvais alors entendre les choses qu'elle disait
- Oh oui continu, fouille moi, bouffe moi
je suis à toi , fais moi jouir comme une pute.
Elle continuait toujours à bouger comme pour bien recevoir le plaisir que je lui procurais et à caresser ses seins.
Apres plusieurs mnutes dans ces manoeuvres, elle me dit
- Oh oui je jouis oh oh........
et j'avale presque toute sa liqueur.
Ensuite, elle me demanda de la penetrer.
je la penetrai de toutes mes forces et elle disait
- défonce moi , je suis ta pute, fais moi ce que tu veux et apres je pourrais revecoir ta semence dans ma bouche oh oh déchire moi.
Apres des coups de boutoirs, elle me prend dans sa bouche, et je sens le plaisir voyager en moi à la vitesse de la lumiere, apres quelque minutes, un long jet de sperme traversa sa gorge.
Elle me remercia ensuite et me dit que je leche et baise très bien et que je lui avait donné sa plus grande jouissance. elle me promet de revenir souvent chez nous et que nous commencerons.



Auteur : monique
Date : 11-05-2006 - Sexe : femme
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UNE FEMME AU FOYER TOUT A FAIT SOUMISE 3

Un jeudi vers les 14 heures le téléphone sonna, au bout du fil c'était mon mari (( Bonjour chérie, pour ce soir je t'amène pour le dîné une collègue de bureau, tu fais comme j'aime pour me satisfaire sur tous les points, on arrive vers les 19 heures, bon à ce soir je t'embrasse.)) Il m'amène une collègue a dîner tient mon mari veut se payer une partie a trois, et il dit « pour me satisfaire », traduction pour moi, c'est a poil avec juste un petit tablier blanc pour le service. Je ne suis pas une accro des femmes. Il m'est arrivée dans ma jeunesse de coucher deux ou trois fois mais je préfère une bonne grosse queue qu'une chatte, et je préfère une partie a trois avec deux mecs que d'avoir partager un mec avec une autre fille, mais mon mari est le seul a décidé et je serais toujours soumise à ses envies. Je préparai tout pour le dîner et vers les 19 heures 30, mon mari et sa collègue arrivent. Je suis nettement impressionnée. La femme qui accompagne mon maître, j'estime son age a une 50 d'années, doit mesure au moins 1m75, et peser dans les 90 à 100 kg. Elle a une paire de seins qui doivent faire 100 à 110 de TP, elle porte des lunettes a monture noire, elle a des cheveux noir jais. Elle a fait une tresse qui lui descend jusqu'aux fesses. Elle porte un veste de costume noire sur une jupe noire, courte assez serrée sur ses cuisses et un chemisier blanc. Je me tiens devant eux à poil avec mon tout petit tablier blanc, très intimidée par cette femme, je devrais être habituée depuis le temps. Mon mari adore me mettre dans des situations pas possibles, c'est ça qui l'excite. (( Tu vois Odile, que ma femme est tout ce qu'il y a de plus soumise et je pense que tu pourras t'amuser avec elle)) ((je suis tout à fait d'accord avec toi, tu peux lever ton tablier ma chérie que je puisse voir cette chatte que tu nous cache.)) Je m'exécute sur-le-champ, (( une chatte rasé quel délice. J'en salive d'avance))ils s'installèrent dans le salon Odile sur le canapé et mon mari dans le fauteuil, je leur servi l'apéritif et les amuses gueules, (( Eh Odile ! Ça ne te plairait pas te faire brouter la chatte tout en buvant l'apéritif) ) ((tout a fait, et vient là ma chérie pour m'enlever ma culotte)) elle se leva, et je me mis à genoux à ses pieds. Je passe mes deux mains sous sa jupe, et je lui attrape la culotte que je descends a ses pieds. Elle remonte sa jupe jusqu'à la taille et se rassoit, elle écarte ses grosses cuisses, elle a une chatte très poilue. J'avance la tête et je constate un sexe très ouvert avec de grosses lèvres et un clitoris très proéminent, il est vraiment plus ouvert que le mien malgré toute les queues que me suis enfilée. Ma bouche et mon nez sont dans cette chatte qui sent très fort cela ne me gène pas, après avoir sucés les queues de mes couvreurs en fin de journée ça ne sentait pas la rose. Je rentre la langue au plus profond, et je commence a m'activer le plus rapidement possible. Elle appuie une main sur ma tête, et continue de boire de l'autre, et de parler à mon mari. Elle a l'air d'apprécier de plus en plus, elle mouille, et j'ai le visage de plus en plus trempé. Au bout d'un certain temps. (( La salope elle va me faire jouir )) elle pose son verre et m'appuie sur la tête avec ses deux mains, elle jouie, je suis trempée ça coule jusque dans mon cou. Je continue à la lécher et de boire son jus, elle me retire la tête de sa chatte et me roule une pelle sa langue fouille l'intérieur de ma bouche, puis elle se met à me lécher le visage. Après cette apéritif nous passons a table. Je pars à la cuisine sortir la viande du four, mon mari ri et parle avec Odile, je tends l'oreille (( ma chère Odile, j'ai toujours admiré depuis que je te connais ta poitrine, combien fait tu de tour )) ( (je m'étais rendue compte de ton admiration pour mes seins je fais du 105c, mais de toute façon ta femme étant à poil je ne vois pas pourquoi j'en ferais pas autant et vous les cacheraient plus longtemps ce serai une torture n'est ce pas ? ) ) J'arrivais avec les plats et je m'assis pour d'admirer le strip-tease. Elle se leva et défit sa jupe puis déboutonna les boutons de son chemisier, et défit son soutien gorges. Une paire de seins énormes surgirent. C'était vraiment tentant de les palper. Mon mari ne put résister, il se leva et fit le tour de table et les pris a pleine mains, Odile me dit (( ne sois pas jalouse ma chère, tu as de gros nichons toi aussi et je suis impatiente de te les lécher )) le repas se déroula dans une très bonne ambiance. Odile remit sur ses épaules son chemisier mais on pouvaient toujours admirer ses deux gros seins qui balançaient de droite à gauche chaque fois quelle bougeait. Mon mari était aux anges, une grosse pute avec d'énormes nichons complètement à poil devant lui, et sa salope de femme à sa gauche à poil aussi, avec de gros nichons qui n'étaient pas si ridicules face aux obus d'Odile. Après le repas, ils s'installèrent dans le salon à la même place que pour l'apéritif. Je leurs servit le café que nous bûmes tout en discutant. Mon mari me demanda un cognac et quand il fut servi, il nous dit, (( ça serait agréable de me faire un petit spectacle par exemple un 69 sur le canapé qu'est ce que vous en dites les filles ) )Odile s'allongeât de suite la chatte face à mon mari les jambes écartées, je me mis-tête pêche et nous commençâmes chaque une a nous lécher elle était très douée et me faisait déjà mouiller. Mon mari allait d'un cote à l'autre, pour admirer les ébats qui l'excitaient au plus haut point. Il s'amusât à nous mettre ses doigts dans le cul. (( Tu sais Odile que ma femme à le cul beaucoup plus dilaté que toi) )elle s'arrêtât de me lécher (( Et ! Combien de mecs lui on défoncé le cul) ) (( oh ça ! Difficile a dire, mais c'est toi qui me disais dans la voiture que tu avais l'habitude de te défoncer la rondelle avec un gros gode, voir même un concombre alors ?)) (( Oui c'est exacte, mais Monique tu te fais enculer combien de fois par semaine ))et elle se remit à me lécher, (( de 7 à 10 fois par semaine, il y a eu des jours ou je me suis fait enculer 8 fois dans la même journée )) ((Ton mari a raison quand il te décrit comme une grosse pute et comme il dit un sac à foutre))nous nous remîmes sérieusement a nous lécher de plus en plus violemment, ce fut moi qui jouie la première je me mis a crier tellement c'était bon, tout en creusant les reins pour coller le plus ma chatte à sa bouche. Odile m'aspirait avec sa bouche, pour récupérer le plus de jus possible. Elle adore ça, autant que moi j'aime le foutre, et c'est pas peu dire. Après cet orgasme, je me remis à lécher Odile et je rentrais ma langue au plus profond de sa chatte. Après un bon bout de temps, elle se mit a jouir comme une fontaine j'en avais plein le visage, mon mari se pencha sur moi pour m'embrassée et pour dire que j'étais la reine des salope avec ma langue, et Odile approuvât et me félicitât pour mes qualité de lécheuse. Je lui dis, que je m'étais beaucoup entraînée avec tout les queues que j'avais léchées et sucées ces derniers mois,(( Bon, si ont allait dans la chambre les filles , vous m'avez donné un spectacle super, mais je veux participer activement, on monte ?)) Nous étions toutes les deux d'accords pour continuer, et j'étais décidée pour jouir encore plus. Nous montâmes à l'étage, Odile demanda si elle pouvait prendre une douche à mon mari, tout en se retournant sur moi, (( bien sur tu peu prendre une douche, et d'ailleurs je vais la prendre avec toi, j'ai envie de profiter de ton corps )) Odile me regarda avec regret, ce qui fit sourire mon mari, et pour bien faire comprendre à Odile qui est le maître, et qui est l'esclave, il me dit en me regardant droit dans les yeux (( toi, le sac a foutre tu vas aller nous chercher à boire, Odile adore le champagne )) je fis demi-tour, et descendis presque en courant l'escalier, j'entendis Odile lui dire qu'il ne devrait pas me parler ainsi, et lui de répondre que j'étais totalement soumise a lui, et que j'aimais ça. C'est vrai j'aime ça, être son esclave et plus il m'humilie, surtout devant d'autres personnes, ou en m'obligeant a faire des chose que je n'aime pas comme, coucher avec des vieux, ou m'offrir à des inconnues, et plus j'aime lui obéir. En remontant avec le plateau, je les entendais, mon mari lui disait qu'il aimait lui savonner les seins, je ne rentrais pas dans la salle d'eau et les attendais assis sur le lit. Il sortit de la pièce, et mon maître s'allongea sur le lit (( Odile j'aimerais que tu t'occupes de ma queue avec ma grosse salope de femme )) je me mis sur la gauche de mon mari à quatre pattes et engloutis sa queue (( Odile, arrête de regarder les nichons pendant de Monique et vient )) elle s'allongeât a droite et se mit à lui sucer les couilles, on a continué chacune un notre tour a le sucer, puis on s'est mises à le branler avec notre bouche chacune de notre coté le long de sa queue. Au bout d'un certain temps mon mari nous arrêta et se mit à se branler et déchargea sur le visage d'Odile très surprise, et pas habituée par autant de sperme. (( Monique, fait moi disparaître tout ce foutre )) je me mis à la lécher consciencieusement, et a avalé tout, elle en avait plein dans la bouche (( allonge toi Monique, et toi Odile crache le reste de foutre dans la bouche )) je m'exécutais, et Odile mit sa tête juste au-dessus de moi et se débarrassa du reste de foutre qui coula dans ma bouche et je l'avalais avec plaisir. Je me rendis compte qu'Odile n'aimait pas trop ça, alors je lui pris la tête pour l'embrasser et je lui lavais tout l'intérieur de la bouche, elle souriait après. (( Tu vois Odile, elle adore le foutre, et depuis qu'elle est avec moi, elle en a avalé des litres, maintenant ma grosse salope pour me faire pardonner, tu vas lui bouffer la chatte )) Odile était allongée sur le dos moi à quatre pattes, elle écarta les jambes remonta les genoux au maximum. Je me mis à lui lécher la chatte avec force, mon mari s'était allumé une cigarette, et nous regardait très intéressé. Au bout d'un long moment Odile jouit, le visage tout inondé, je m'apprêtais à relever la tête, quand je sentis ses deux mains sur ma nuque, (( continue, salope a me lécher, tu es vraiment une grosse chienne ton mari a raison, je n'ai jamais vue une poufiasse aussi …….Putain c'est bon, continue )) et je continuais, je lui mettais la langue au plus profond de sa chatte, et sa dura un certain temps, elle m'appuyait sur la tête de ses deux mains, et ça commençais à me faire mal, mon mari avait retrouvé sa vigueur, (( dit Odile, ça te plairais que je te mette ma queue dans cul, ça te changerait de ton concombre )) (( bien sur, mais pour reposer la grosse pute, c'est elle qui va s'allonger, c'est normal pour cette salope d'être en dessous. )) Elle se retira du lit, et elle me dit (( toi le sac a foutre, tu t'allonges sur le dos les pieds sur les oreillers )) Odile avait changé, et elle me prenait pour son jouet, mon mari souriait ça lui plaisait. Je me mis rapidement en place, Odile se mit tête bêche, mon maître mit un coussin sous la tête, pour être à hauteur de la chatte, puis écarta les grosses fesses d'Odile. Il rentra brutalement sa bite dans le cul d'Odile, elle poussa des cris, (( allons Odile ! Si tu avais pris autant de bites dans cul que Monique, tu ne crierais plus )) mon mari me fit un clin d'œil, et me tira la langue, je compris toute suite, et me mis a lécher la chatte d'Odile, elle haletait à chaque coup de boutoir de mon mari. De temps en temps, je lui suçais les couilles, Odile pris tout doucement du plaisir, et elle se mit a me lécher. Elle gémissait de plus en plus fort, et je sentais son jus couler dans ma bouche, puis brutalement elle se raidit je sentir ses cuisses se crispées, et elle jouit en criant. Elle faisait bouger sa tête dans tous les sens, je voyais ses gros seins bougés aussi au rythme de son plaisir. Elle reprit ses esprits, et tourna la tête vers mon mari (( putain mon salaud, tu m'a vraiment défoncé. Je ne suis pas prête de l'oublié, tiens j'aimerais bien que tu décharges sur la gueule de cette pute )) (( tes désirs sont des ordres, aller grosse salope à genoux )) Odile se releva, elle attrapa mes tétons, (( ma salope de chienne, dépêche toi, tu a du foutre a avalé )) Je me relevais et me mis a genoux face à mon maître qui se branlait énergiquement. J'ouvris la bouche en grand et tirais la langue, il déchargea sur mon visage et dans ma bouche. Je me mis prestement à récupérer le foutre, et me le mettre dans la bouche puis j'avalais avec délice, (( elle aime ça, cette grosse chienne ))dit Odile. Nous avons fini la bouteille de champagne, Odile demanda à mon mari s'il pouvait descendre chercher son sac, ce qu'il fit et il nous dit qu'il profiterait pour remonter une autre bouteille. Odile me demanda de lui sucer les seins, elle les prit dans ses deux mains, et me les présenta. J'ouvris en grand la bouche pour lui aspirer le téton et un peu du reste vu la grosseur de ses nichons. Mon maître remonta un instant plus tard et tendit le sac qui ressemblait plutôt à un cabas, elle le prit, et en sortit un sac plastic qu'elle ouvrit, dedans il y avait un gode ceinture, et me fit un grand sourire quand elle me le mit sous le nez, (( il n'y a pas que ton mari qui peut s'occuper de ta chatte et de ton cul, je suis sur que tu vas aimer )) mon mari nous servit du champagne. Odile me demanda de me mettre a quatre pattes sur le lit de façon qu'elle puisse rester debout pour me prendre. Le gode était plus long et plus gros que la queue de mon mari. Elle mit ses mains sur mes hanches, et rentra son pieu dans ma chatte et commença à limer de plus en plus vite, je commençais à gémir rythmé par son va et vient, (( alors ma grosse chienne, tu aimes mon manche qui défonce ta chatte, et en plus moi je peux faire ça pendant des heures )) je me mis a jouir comme une folle, je n'arrivais plus a retenir mes cris, et elle continuait de plus belle. Elle n'arrêtait pas de m'enfoncer son gode c'était une folie, (( tu sais Monique, montre en mains ça fait au moins 15 minutes qu'elle te baise, Odile tu devrais changer de trou, tu vas m'abîmer sa chatte, )) (( il n'y a pas de risque de surchauffe, si tu voyais comment elle mouille cette salope, ça coule sur le lit, mais tu as raison, je vais lui mettre dans le cul )) elle retira son gode, et écarta mes fesses, le fit rentrer dans mon cul et le va et vient reprit sans aucune pitié pour moi. Très vite je me remis à jouir, ça n'arrêtait pas, elle se déchaînait, et me défonçait le cul de plus en plus. Je n'en pouvais plus, mes bras ne me supportaient plus, je m'effondrais la tête sur le lit le cul en l'air, et elle continuait son œuvre de destruction. Au bout d'un temps qui me parut une éternité, elle s'arrêta, et retira son pieu de mon cul, je m'écroulais totalement vidée, je vis le visage de mon maître au-dessus de moi tout près, il me sourit, (( recors battu, elle t'a enculer pendant 25 minutes, on va te laisser te remettre, tu devrais te mettre au lit tu l'a bien mérité )) je les entendais descendre, je me mis à ramper pour rentrer dans le lit, je me glissais sous les couvertures, et je m'endormis tout suite. Le lendemain matin, je me réveillais à 11 heures, il n'y avait plus personne à la maison, je descendis dans la cuisine, et en passant devant le téléphone, je remarquais qu'il avait un message, j'appuyais sur le bouton, (( bonjour Monique, ton maître est très satisfait de toi, après que tu te sois endormie, je me suis fait pomper la queue par Odile, mais à coté de toi elle manque vraiment de pratique. N'oublie pas que ce soir nous allons voir Patrick, à l ‘Hosto, tu es vraiment la reine des putes )) si mon maître est satisfait, alors je suis heureuse. Bon pour le moment, j'ai vraiment besoin d'un grand bol de café, et pour Patrick c'est une autre histoire.


MONIQUE.



Auteur : monique
Date : 10-05-2006 - Sexe : femme
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UNE FEMME AU FOYER TOUT A FAIT SOUMISE 2

A la suite de la grande tempête de fin d'année, notre toiture avait été abîmée, donc des couvreurs devaient venir pour une semaine pour réparer, le dimanche avant leur arrivée mon mari me dit
(ma chérie trois ouvriers vont venir lundi, et ça serai bien que tu les accueilles comme tu sais le faire si bien.) Le lundi matin, trois hommes arrivent vers 8 heures, le chef vient me saluer, il a un large sourire en me voyant en robe de chambre, je me rend compte tout de suite que je suis à son goût surtout que la robe de chambre est échancrée suffisamment pour ne presque rien dissimuler de ma poitrine, Il n'est pas très grand, 40 ans, un peu dégarni. Les autres sont plus jeunes, je sens que si je me débrouille bien je vais bien m'amuser. Ils mettent tout en place, les deux plus jeunes montent sur le toit et le chef revient me voir pour pouvoir se brancher électriquement. Je lui fait voir les prises dans le garage et je lui propose un café qu'il accepte. Nous nous retrouvons dans la cuisine. Il a un mal fou a détacher ses yeux de mes seins. Je lui fait comprendre avec les yeux que je m'en suis rendu compte. Il a l'air gêner et il va pour excuser,
je lui dit ((j'ai impression que vous appréciez ce que vous voyez )) Il me répond oui un peu décontenancé a ce moment, j'ouvre ma robe de chambre et je lui dit ((qu'est que vous en penser)), je vois ses yeux s'ouvrirent très surpris, il reprend ses esprits très vite. Il me dit (( Je vous trouve superbe, vous étés comme j'aime les femmes, grosse poitrine, un cul qu'on a envie de pétrir)) il se lève et s'approche de moi, me prend les deux seins et me roule une pelle. Je sent ses mains descendre, il caresse ma chatte puis passe derrière et caresse mon cul. Il me dit ((j'ai envie de te prendre tout de suite)) Je le repousse un peu, et je lui dit (( tu pourras me prendre par tous les trous, mais il faut avant avancer le travail sur le toit )) Il accepte un peu déçu, mais il me dit ((comment je vais faire avec mes deux gars la- haut )), je lui répond (( pour eux c'est pareil je suis a leur disposition. Je resterai en robe de chambre et si vous travaillez bien, mes trois trous seront ouverts a toutes vos envies et pour commence, pour toi je vais te faire une gâterie parce que tu est le chef )) je me mis à genoux, lui sortit la queue de son bleu et me mit a le pomper avec force. Il jouit assez rapidement dans ma bouche, puis je m'appliquais a lui lécher le bout du gland. En me relevant, il se mit a me tripoter les seins, je lui dit (( bien entendu c'est toi le chef, et tu décides quand tes gars pourront descendre me voir, et maintenant tu vas travailler sinon tu ne profitera pas de mes deux autres trous)) Il parti en me mettant une claque sur les fesses et en disant (( ça c'est un chantier qui va me plaire et les gars ne discuterons pas les heures supplémentaires ))je lui répond (( il faudra partir avant que mon mari revienne du travail) )il me fait oui de la tête avec un grand sourire. Vers 11 heures 30 les deux jeunes sont partis, et je vois arriver le chef, je lui dit (( où sont partis tes gars )) (( ils vont chercher du matériel ils reviennent vers 14 heures, ça me laisse 2 heures pour profiter de toi. Maintenant m'est toi a poil j'ai trop envie de toi)je fis tomber ma robe de chambre, il me pris dans ses bras et me roula une pelle. En même temps il mit ses deux mains sur mes fesses pour me soulever et me poser sur la table. Je me mis sur le dos les jambes pendantes. Il commença a sucer les seins et descendit sur la chatte ou il mit deux doigts et se mit a fouiller a l'intérieur tout en me léchant le cul et la chatte (( ça t'arrive souvent de te faire enculer ma salope car j'ai l'impression que ton cul est bien dilaté )) (( pratiquement tout les soirs mon mari adore ça, limer dans mon gros cul))il se mit a me dilater le cul en rentrant trois doigts et faisant un va et vient énergique (( je n'en peut plus viens me pomper la queue ))je descendis de la table et me mis a genoux. Il avait enlevé sont bleu de travail et me fourra sa queue dans la bouche et commença a limer dans ma bouche en me tenant la tête, puis il s'assit dans le canapé et me dit de venir s'asseoir sur sa queue face a lui. Il dirigea sa queue vers mon cul et je m'empalais sur sa bite. Je m'appliquais a monter et descendre sur cette queue bien raide, lui me tripotais les seins en tout sens en répétant (( j'adore les gros nichons qu'elle chance a ton mari d'avoir dans son lit tout les soirs une grosse salope comme toi ))je continuais a me faire enculer un bon moment, puis il me demanda de lui faire un sandwich. Toujours à poil j'allais dans la cuisine lui préparer, lui alla se laver la queue dans la salle d'eau, il revint s'asseoir dans le canapé il prit son sandwich et me demanda de me mettre a genoux entre ses jambes de le pomper pendant qu'il mangeait ce que je fit. Je le suçais depuis un bon moment, il se mit debout et me dit (( lèche moi le cul j'adore ça ))je lui écartait les deux fesses et commençait a lécher de plus en plus profond la rondelle. Il prenait vraiment son pied. Puis il se retourna et mit sa bite dans ma bouche et lima une dizaine de fois puis déchargea son foutre au fond de ma gorge, je me fis un devoir de tout avaler et de lui lécher la queue pour tout essuyer le reste de foutre. Il se r'habilla pour repartir au boulot il me dit (( on pourrait faire ça tous les midis)) ((oui bien sur, mais tes collègues il faut qu'ils en profitent aussi)) il eu un sourire ((t'es vraiment une grosse salope toi, ok je mettrai les choses au point avec eux))avant de partir je lui dit, (( et puis vendredi à la fin du chantier on pourrais faire une petit fête à quatre. ?) ( Ok, comme ça tu pourra avoir une queue dans chaque trou.)) Vers 16 heures 30, un des garçons frappât à la porte- fenêtre, je lui ouvris il entra, ((bonsoir, Madame je viens pour….)) ((Je sais, comment t'appelle tu.)) ((Laurent, Madame)) ((tu peux m'appeler, Monique, tu viens voir et toucher )) je fis glisser ma robe de chambre (( Putain ! J'ai toujours voulu me taper une grosse comme vous) il prit mes deux seins dans ses mains joua avec, puis il mit une main entre mes jambes, (( Vous étés rasée ! J'aimerai tant que ma copine en fasse autant ))(( alors profites en, tu peux tout me demander )) (( sucée moi )) je me mis a genoux et sorti sa queue, elle était courte mais très large, il l'enfourna dans ma bouche et je commençais à le sucer en lui caressant les couilles. Il joui très rapidement (( Excusez moi j'étais trop excitée )) je finissais d'avaler son foutre et ensuite léchais le reste sur son gland, (( ce n'est pas grave, mais tu peu jouer avec tes doigts dans mes trous )) (( Ce que j'aimerai Monique, c'est de vous voir vous branler,ma copine ne veut jamais le faire devant moi )) je l'invitais a s'asseoir dans le canapé et tournais le fauteuil vers lui. Je m'assis et mis mes jambes chacune sur un des accoudoirs pour qu'il ai une vue totale sur ma chatte rasée, et je commençais a me tripoter. Je mis un puis deux puis trois doigts chatte, je voyais que sa vigueur revenait de plus en plus, (( est ce que tu veux me baiser ou m‘enculer Laurent )) (( j'ai envie de vous baiser )) je mis a genou sur le canapé, les coudes posés sur le dossier Laurent passa derrière moi et m'enfila. Il me besogna un bon moment et jouit sur mon dos, (( on recommencera demain, Laurent )) (( Oui, Madame, je peux appeler mon copain pour venir)) (( oui, bien sur ))en attendant son copain je m'essuyais le foutre que j'avais sur le dos. Son copain arrivât très vite, me voyant a poil, il s'approcha de moi, (( Salut, il paraît qu'on suce gratis, alors tu vas commencer toute suite ma grosse pute, mais toi a genoux, j'ai un gros biberon pour toi )) il sorti sa queue, et je peux vous dire quelle est grosse et longue. Il me l'a mise dans bouche et je commençais a le sucer en lui tripotant les couilles, (( il y a pas à dire une grosse, avec de gros nichons un gros cul et de plus rasé de près, et au fait qui ta dit de te raser )) je sortis la queue de ma bouche (( mon mari ! Ça te plais )) je repris sa queue dans la bouche, (( Ah ! Voilà un mec qui a raison avec une pute soumise comme toi il a bien fait de te dresser, dommage pour lui qu'il soit cocu )) il ne peut pas imaginer que c'est ce cocu qui m'oblige a jouer la pute, et que je lui raconte tout le soir venu. (( Bon on va passer à autre chose lève toi que je fouille ta chatte et ton gros cul )) je m'exécutais, il me mit-plusieurs doigts dans la chatte et aussi plusieurs dans le cul tout en me bouffant les seins. Cela dura un bon moment, puis il me dit de me mettre a quatre pattes par terre il se mit derrière moi et me baisa avec force. Au bout d'un certain temps je me mis a jouir (( tu peux crier grosse salope les gars sur le toit savent que tu es une pute qui aime la bite )) après m'avoir fait bien jouir, il sorti sa queue et la présenta en m'écartant mes fesses pour forcer ma rondelle, mon cul avait été tellement dilaté qu'il n'avait pas beaucoup a forcer. (( Le chef ma dit que t'aime te faire enculer ce serai dommage que je n'en profite pas )) (( Oui, vas y défonce moi le cul j'adore ça )) il rentra d'un seul coup sa queue dans mon cul et se mit a limer comme un fou pendant un moment, puis il la sortie et retira le préservatif me demandant de me retourner tout en se branlant il se mit a jouir sur mon visage. Des qu'il eut fini de décharger, je me mis à lui nettoyer la queue avec de petits coups de langue, je sentais le foutre couler dans mes yeux et sur mes joues (( bon c'est bien salope, tu m'a bien lavé la queue mais il ne faudrait pas perdre ce bon foutre qui coule sur ton visage. Tiens ! Regarde, il y a mon chef et mon collègue qui te regarde par la porte-fenêtre lève toi et vas prés de la fenêtre et avec tes doigts tu récupère le foutre et tu les suces comme une bonne grosse pute )) je m'exécute et me dirige vers la porte fenêtre, et je récupère tout le foutre et je me mis a sucer mes doigts, le spectacle plut énormément. Après ils sont remontés sur le toit en se racontant leurs exploits. Quant ils partirent chacun leur tour ils viennent me rouler une pelle tout en caressant les seins. Le chef fit de même et me dit (( on remet ça demain prépare toi a te faire ramoner )) (( j'espère bien, reposez vous bien cette nuit mes trois trous vous attendent.)) .

A suivre ...

MONIQUE.



 

 

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