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Auteur : marc
Date : 19-05-2006 - Sexe : homme
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J'ai la chance d'avoir une femme un peu ronde 105D 1m64 75kl, de ce fait elle est terriblement complexée et très docile. Elle sait que j'ai une maîtresse mais ne dit rien. Un soir avec ma maîtresse (Corinne) nous décidons de passer à la maison. Julie, ma femme, ne proteste pas. Puis après quelques verres Corinne dit
- J'aimerais la voir a poil.
- tu es sérieuse ?
- bien sûr, je veux voir cette salope à poil.
- Julie viens voir s'il te plait.'
Elle arrive toujours à son habitude vêtue d'une jupe ample descendant aux genoux et d'un haut assez ample ne montrant rien de ses rondeurs. Timide, ne tenant jamais tête, elle entre dans le salon. Corinne elle est plutôt une femme autoritaire, sachant ce qu'elle veut. Elle prend d'ailleurs la parôle.
- julie viens prendre un verre avec nous, ne reste pas à l'écart'
Et sur ce, elle lui sert un verre et puis deux… et lance
- j'aimerais surtout que nous soyons plus intime
- comment cela ???
- et bien j'aimerais bien te voir nue
- mais….
- écoute pas de discutions, fout toi à poil un point c'est tout.
- marc elle est folle…'
Julie s'était levée pour protester mais Corinne était vite arrivée à sa hauteur et l'attrappant par le bras la gifla et lui dit.
- je veux te voir à poil salope alors bouge ton cul.'
Julie commença a s'exécuter, elle fit tomber sa jupe sur ses pieds puis enleva le haut. Elle n'avait plus que ses bas, sa culotte et son soutien-gorge. Corinne tournait autour
- allez, le reste aussi, garde tes bas salope'
Elle obéit et resta au milieu de la pièce nue sous le regard inquisiteur de corinne.
- et bien ma salope, tu as ce qu'il faut.'
Prenant ses seins à pleine mains ‘ ca c'est du nichon' puis tournant elle pris ses fesses ‘ putain quel beau cul ‘ puis passant ses doigts sur sa chatte dit ‘ belle touffe et jolie lèvres ‘
Puis elle s'assit dans le canapé, remontant sa jupe, dit en écartant son string.
- regarde la mienne elle est pas mal non plus non ?
- ….oui….
- viens touche la ‘
La main hésitante, Julie posa sa main sur le sexe de Corinne.
- elle est douce hein?
- oui
- à genoux et suce-la'
Elle approchait son visage lentement de sa chatte mais Corinne l'attrapa et lui enfouit la tête entre ses cuisses.
- soit pas timide, mets bien la langue dedans…. oui comme ça c'est mieux.
- elle sait y faire ta salope de femme, viens à coté de moi.
Puis elle sortit mon sexe et commença à me caresser.
- ton mec y bande comme un fou, il a une belle bite le salaud mais tu le sais déjà. Prend le un peu dans ta bouche.'
Julie me prit entre ses lèvres et me suça. Corinne s'assit derrière elle sur la table basse. Et plongea ses doigts entre ses fesses.
- Elle mouille la salope…, c'est sa bite ou ma chatte ? ho elle est profonde la cochonne et son cul est serré.'
Corinne continua a masturber Julie pendant qu'elle me suçait. Puis elle disparue dans la cuisine et revint avec un concombre de bonne taille. Puis elle commença à fesser ma femme qui assurément prenait plaisir de ce traitement. Puis elle mit le légume dans sa chatte.
- tu suce mon mec espèce de salope'
Elle la branla avec une certaine vigueur, ce qui commença à faire jouir Julie. Puis elle ordonna à Julie de continuer à se branler toute seule car elle avait envie de se faire sauter. Julie s'assit dans le canapé, les cuisses écartées, se masturbant avec énergie la chatte.
- quelle salope ta femme… viens marc, baise moi à coté de cette grosse pute… regarde pouffiasse comment ton mari est en train de me baiser…. ho oui marc c'est bon hhhhhhhhhooooooo encorreeeeeeeee ‘
Julie hurlait de plaisir sur le fauteuil, nous, nous pouvions plus nous retenir et ensemble nous jouissions.
Corinne prit encore les initiatives et dit.
- Julie, viens lécher ma chatte pleine de sperme et toi encule son gros cul'
Julie cette fois se pressa de prendre son sexe dans sa bouche. Je me mit derrière et je commençai à l'enculer.
- marc, regarde cette grosse pute, elle aime ça. La prochaine fois nous inviterons quelques amis pour elle… en tout cas, elle avale bien tout cette salope. Vas-y bourre lui le cul.'
Encore une fois, je criais de jouissance. Puis nous nous habillons et Corinne allait partir. Elle m'embrassa et prit Julie contre elle et dit
- tu vois, c'est pas dur d'être une salope. Tu verras, avec ton cul on va gagner de l'or'
Et lui pelottant le cul, elle l'embrassa, lui enfonçant la langue dans la bouche.
- tu sens la bite ma cherie, va te laver'




Auteur : midou32
Date : 19-05-2006 - Sexe : homme
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EVEIL ET MATURITE (9)

CHAPITRE 9 – TANTINE COMBLEE ET CUPIDON FAIT MOUCHE

Bertrand dansait sensuellement sur ma bite dressée en lui en gémissait de plaisir. Je savais que Tantine allait nous trouver en pleine action. Ca me plaisait de lui montrer comment on couchait entre garçons et j'étais certain que ça lui plairait très fort à elle. Elle m'avait si souvent dit qu'elle rêvait de voir ça. Un léger bruit me fit tourner la tête vers la porte pensant la voir arriver.

Elle était déjà là, entièrement nue et se caressant les seins et entre les jambes. Elle regardait comme folle Bertrand danser sur moi et nos deux sexes mêlés l'un au dessus de l'autre entre nos cuisses. Elle semblait émerveillée de la sensualité de la scène et du plaisir de Bertrand. Elle vit mon visage tourné vers elle, me sourit et approcha doucement. Je me disais que Bertrand, tout à sa jouissance, devait fermer les yeux et qu'il ne la voyait pas.

Il me raconta plus tard qu'il l'avait vue avant moi mais avait immédiatement compris que c'était Tantine la tante de Clélia. Il faisait de l'exhib vu que je lui avais offert de coucher avec elle et moi et lui avait dit qu'elle aimerait. De plus elle couchait avec Clélia. Bertrand était certain que ça exciterait follement cette femme de voir deux hommes coucher ensemble. Et c'était déjà trop tard de toute manière, elle nous regardait faire.

Il avait continué pour elle aussi. En la regardant se mettre nue et se caresser devant lui il avait compris avoir jugé juste. Il avait continué à danser doucement sur ma bite tout en se régalant les yeux du corps, des seins et des fesses de Tantine.

Tantine se pencha, glissa une main entre nos cuisses et caressa les deux sexes mâles. Puis elle ajouta d'une voix rauque :

- Les deux salauds ! Vous êtes tellement beaux accouplés à deux et jouissant ensemble ! Que vous êtes mâles à deux !

Elle se pencha vers le visage de Bertrand et l'embrassa sur la bouche en le caressant.

- Ne jouissez pas encore ! Moi aussi j'ai envie !

Je pris la croupe de Bertrand et l'immobilisai des deux mains. Il comprit et se leva doucement. Tantine se baissa plus encore pour regarder son anus dégurgiter ma bite. Elle suça celle de Bertrand en masturbant la mienne, puis le poussa à descendre de moi.

Dès que la place fut libre elle m'enfourcha et frotta son con à ma bite. Je demandai à Bertrand de dresser ma queue et de la lui mettre. Il la prit, caressa les lèvres de son sexe et son clito avec mon gland, puis la glissa profondément dans son con. Elle se coucha sur moi et, à cheval sur moi, ouvrit tout son cul possédé sous les regards de Bertrand. Elle se tourna vers lui et lui dit en feulant:

- Je suis ici à poils avec deux mâles vicieux qui couchent ensemble ! Mais j'ai deux nids à bites dans mon cul de femme ! Ca te dirait de remplir l'autre ?

L'instant d'après Bertrand était dans son anus jusqu'aux couilles. Ce fut totalement divin ! Elle se déchaînait entre nous et nous sentions nos bites travailler de concert. Elle vécu plusieurs orgasmes d'affilée. Alors il eut l'idée de glisser sa belle bite chaude le long de la mienne dans son con. Cette fois nous étions vraiment réunis ! Quel paradis cette bite chaude le long de la mienne en elle et ses couilles souples et chaudes se frottant aux miennes !

On s'entendait bien Bertrand et moi, et c'est ensemble qu'on gicla au fond de son ventre qui passait d'orgasme en orgasme. Les trois corps se séparèrent alors et chacun reprit son souffle.

Je vis alors que la bite de Bertrand n'avait pas beaucoup perdu de sa vigueur. Je le fis monter sur Tantine, pris sa bite et la glissai dans son con. Quand je sentis du bout des doigts qu'il était entièrement en elle je leur dis :

- Bertrand, je te présente Tantine, Celle avec laquelle Clélia se gouine sans limites. Ta bite est dans un con que Clélia a léché follement pendant des heures ! Tantine, je te présentes Bertrand qui a si bien joui dans Clélia sur la plage le soir où on s'est connu. Tu as dans le con une bite qui a longuement glissé et juté dans le con de ta petite Clélia !

Elle se retourna vers lui, le regarda vicieusement dans les yeux et ajouta :

- Oh ! C'est merveilleux de baiser avec un autre ami de ma Clélia. C'est merveilleux que vous vous aimiez aussi entre hommes et que j'aie pu vous voir. J'ai adoré !

Bertrand rougit et approuva. Je le rassurai :

- T'en fais pas Bertrand ! Elle t'aime déjà ! Le soir même elle a obtenu de Clélia de tout lui raconter en détails de son union avec toi puis avec moi puis elle est allée boire ton sperme et le mien à son joli con ... Qui en était plein il faut reconnaître ! Quant au fait qu'on couche entre hommes t'en fais pas non plus ! Elle n'est pas prête d'en être dégoûtée ! Pas vrai Tantine ?

- Oh oui alors ! Il faudra continuer devant moi ! J'adore les hommes vicieux ! Et j'adore être unie à eux !

Et ils se mirent à coucher à deux comme des bêtes. On sentait qu'ils se trouvaient et que Clélia et ses vices était présente entre eux. Le plaisir les submergea tous deux ensemble et ils feulèrent comme deux lions accouplés. Puis leurs corps se séparèrent et Bertrand roula en bas de Tantine.

Après un peu de repos on parla tranquillement à trois et Bertrand nous apprit que, comme moi, il était seul en vacances à 18 ans dans un minable petit hôtel. Le résultat fut que Tantine l'invita à rester mais à une condition formelle.

- Tu dois respecter la règle que dans l'appartement on est tous toujours à poils, toi comme les autres. On fait aussi tous librement l'amour devant les autres quand ça nous plaît. Vous serez deux hommes pour deux femmes. Et encore une chose !... Pas question de vous isoler pour faire l'amour entre hommes ! Vous devez le faire devant les filles au gré de vos désirs ! On ne veut pas rater ça ! D'ailleurs Pat te dira que les filles ne se gênent pas non plus quand l'envie leur prend de jouer entre elles ! Tu es d'accord sur tout ?

- Oui !

- Même pour l'amour entre hommes ?

- Oui ! Tant mieux si ça vous plaît ! J'adore faire l'amour avec Pat et encore plus si des filles aiment regarder ! J'aime aussi être vicieux devant des filles !

- Tu l'avais déjà fait avant ?

- Non ! Pat m'a tout fait découvrir !... Et je ne suis pas prêt d'arrêter ! J'ai envie maintenant de connaître d'autres queues et d'autres culs !

- Jeune et beau comme tu es tu n'auras aucun problème pour en trouver ! Cherche les hommes d'âge mûr ! Ils sont beaucoup plus vicieux et avec eux tu jouiras beaucoup plus ! Il n'y a pas beaucoup de jeunes comme Pat.

- Tu crois aussi Pat ?

- Si tu te sens attiré par eux, oui bien sûr !... Le mieux ce sont les couples qui s'entendent bien ! Ceux là sont vraiment vicieux !

Le lendemain matin très tôt on parti à trois pour Toulon pour rechercher Clélia. Tantine nous déposa dans la rue à 500 mètres de là pour ne pas effrayer le père et nous reprit après.

J'étais ravi et heureux de la retrouver. Elle m'avait tant manqué ! Et elle semblait tout aussi ravie ! Je la pris contre moi à l'arrière de la voiture et la serrai dans mon bras. Elle s'y blottit et m'embrassa sur les lèvres. J'étais certain que nous nous aimions. Sur l'autoroute je lui racontai comment j'avais retrouvé Bertrand et Tantine compléta par le récit de la fête qu'on lui avait faite à elle.

De retour sur la côte et dans l'appartement on appliqua immédiatement la règle admise : tout le monde à poils ! Tantine entraîna Clélia au lit et les hommes suivirent.

Toutes heureuses de se retrouver et de fouetter la sensualité de leurs mâles les deux femelles firent sans gêne l'amour ensemble devant les hommes excités. Puis Clélia appela Bertrand dans ses cuisses.

Ce fut leur tour de faire la fête pendant que Tantine et moi les caressions et les léchions partout. Quand il ressortit d'elle Tantine se pencha et lécha sa bite mouillée et encore raide. Lui suçait encore un sein de Clélia qui s'apaisait après le plaisir. Tout à coup Tantine me dit à l'oreille :

- Pat ! Prends le maintenant ! …

Je me coulai nu derrière lui, relevai sa cuisse et pointai ma bite vers son cul. Tantine se pencha, la prit et la maintint en me disant :

- Prends le ! Pousses toi en lui !

Bertrand feula en s'ouvrant à ma bite et continua à sucer le sein de Clélia qui releva la tête pour voir ce qui se passait. Tout à coup il grogna et gicla comme un fou une fois encore sur la cuisse nue de Clélia. Alors elle m'appela moi.

Je montai sur elle devant les autres. Sa peau, son visage, ses lèvres, tout sentait la femme en chaleur et le mâle en rut. Elle sentait l'amour avec Bertrand. Elle glissa ses lèvres contre mon oreille et me dit tout bas :

- Enfin toi ! Je t'aime ! J'ai pris exprès Bertrand avant toi pour que ta bite glisse dans son jus ! Je me disais que ça te plairait. J'ai eu raison ?

- Oh oui ma vicieuse ! Et moi aussi je t'aime !... Comme un fou !

On fit longuement l'amour à deux et je giclai deux fois en elle. Les autres n'existaient plus ! Ce n'est qu'après le plaisir qu'on les vit faire l'amour à deux près de nous.

Après un repos bien mérité pour tous on déjeuna et on passa l'après-midi nus sur la terrasse. Après un bon petit dîner et un bout de soirée sur la terrasse le lit de Tantine retrouva nos quatre corps nus. Les deux filles se firent couvrir par les mâles qui se les échangèrent plusieurs fois. Un moment Clélia me vit me tourner vers Bertrand couché à côté de moi et qui suçait un bout de sein de Tantine. Clélia se releva pour me voir faire. Je pris une cuisse de Bertrand, La soulevai et la repassai au dessus de miennes, puis je pointai ma bite vers son anus. Clélia prit ma bite et la plaça bien en face. Je poussai et elle glissa dans le cul accueillant de Bertrand. Clélia dit :

- Oh Tantine !... Ils s'enculent !... Ils font comme nous !... Quelle chance on a d'être à quatre... Tous aussi bis !...

- Oh oui ma chérie !... Quels plaisirs !... Quelle liberté !... Que de complicité entre nous quatre !

Je l'enculai un peu puis sortis de lui. Clélia décréta tout à coup :

- On ne peut pas dormir ici à nous quatre ! C'est trop petit ! Viens dans l'autre chambre Pat !

Elle m'entraîna par la main vers son lit qu'elle n'avait pas défait bien souvent en vivant seule avec Tantine. Je l'enlaçai et notre amour s'exprima follement.

Dans la nuit je lui demandai de devenir ma femme. Elle en fût comme folle de bonheur, me reprit en elle et accepta. Puis elle me dit :

- Mais tu sais... je ne crois pas que je pourrai changer... J'aime trop le plaisir et le sexe maintenant ! Je crois que j'aurai toujours besoin d'autres bites et aussi... d'autres cons !

- Ne changes surtout pas ! Je t'adore comme ça ! Je te les donnerai... Bites et cons !... Je suis comme toi ! Moi aussi j'aurai besoin d'autres cons que le tien... et de bites aussi ! On se les donnera l'un à l'autre ! Je ne te demande qu'une chose... c'est qu'on le fasse toujours ensemble ! Le monde est plein de coquins et de coquines. On sera à deux pour les attirer au creux de notre lit et pour jouir ensemble !

- Oh oui mon amour ! Jamais seuls ! Toi aussi ! Chaque fois qu'on prendra un homme ou une femme on le fera à trois ou pas du tout !

Après nous être encore tendrement caressés et enlacés tout un temps on s'endormit pour le restant de la nuit.

On se réveilla enlacés nus l'un à l'autre. Tantine, nue au pied de notre lit, nous regardait. Elle nous dit que Bertrand dormait toujours. On l'attira entre nous dans le lit et je demandai à Clélia de lui dire notre secret. En la caressant elle lui raconta nos fiançailles, notre amour et le fait que nous voulions nous Tantiner. Tantine écouta sans bouger. Quand Clélia eut terminé Tantine dit pensivement :

- C'est merveilleux !... Souvent ces derniers jours quand je vous regardais coucher ensemble dans mes bras je me disais que vous étiez faits l'un pour l'autre... Quelle chance que vous vous soyez reconnus !... Mais vous allez beaucoup me manquer !...

Je me récriai que ça ne changeait rien et Clélia ajouta :

- Oh non Tantine ! Tu restes notre Tantine qui m'a épanouie et qui nous a tant fait jouir Pat et moi ! C'est grâce à toi qu'on s'est rencontrés. Nos deux corps restent à toi pour tes plaisirs ! On est tous les deux entièrement d'accord là-dessus ! On ne change rien à notre vie ensemble. Bertrand et toi vous continuerez à coucher avec Pat et moi comme avant ! Prends là Pat chéri !... Fouilles la bien !

Je montai sur elle et toute ma bite entra dans son con. Clélia lui suça un sein puis vint poser sa moule sur sa bouche. Le plaisir nous submergea tous les trois.

On alla préparer le petit déjeuner au soleil sur la terrasse puis réveiller Bertrand. Pendant le repas Clélia parla à Bertrand, lui dit notre amour et lui confirma à lui aussi qu'il nous gardait tous les deux. Elle ajouta :

- Quand on sera mariés on t'attendra quand tu en auras envie. On se retrouvera comme on est aujourd'hui et personne ne pourra se douter de rien ! Tu logeras dans notre lit et personne ne pourra savoir que tu gicleras dans mon con ou dans le cul de Pat... ou que tu auras sa bite dans l'anus !

Le petit déjeuner terminé, Clélia se leva et prit Bertrand par la main. Elle nous appela à les suivre et alla avec Bertrand jusqu'au lit. Elle le fit se coucher sur le dos et le caressa et le suça devant nous. Puis elle monta à cheval sur lui et s'empala sur sa bite. Je me glissai derrière elle et lui léchai longuement l'anus. Il couchèrent ensemble plusieurs minutes avant qu'elle ne lui dise subitement :

- Quand on sera mariés et que tu viendras chez nous on jouira encore ensemble comme ça !... Mais je ne t'ai pas encore vraiment regardé faire l'amour avec Pat !... Tu veux bien ? Je voudrais tant vous voir follement jouir ensemble... entre hommes !

Il approuva et sortit d'elle. Elle se releva du lit et je me glissai à sa place. J'enlaçai Bertrand et me mis à frotter mon corps nu au sien et à l'embrasser sur la bouche. Puis on se mit en 69 et on se dégusta longuement l'un l'autre. C'était exquis de se donner l'un à l'autre une belle verge érigée et de vivre ensemble des plaisirs communs. Je me glissai alors entre ses cuisses et l'enculai profondément. Il adorait ça et ne le cachait pas. Clélia se glissa cuisses ouvertes vers Bertrand et lui offrit son con a sucer pendant qu'elle regardait nos corps d'hommes accouplés.

Les filles s'enlaçaient aussi en nous regardant. Elles adoraient voir leurs mâles faire ça. Ca les excitait follement d'avoir deux mâles vicieux.

Nos vacances à quatre continuèrent leur cours. La seule différence fut que Clélia et moi vivions notre amour devant eux et dormions ensemble la nuit. A part cela nous couchions toujours régulièrement avec eux même si c'était plus rare qu'entre nous. Notre amour les réchauffait et les rendait plus amoureux l'un de l'autre et de nous. Nos coucheries n'en furent que plus intenses et plus communautaires. Nous n'avions aucune gêne non plus pour plonger ensemble dans l'amour homosexuel masculin comme féminin.




Auteur : midou32
Date : 18-05-2006 - Sexe : homme
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EVEIL ET MATURITE (8)

CHAPITRE 8 - BERTRAND


Tantine revint toute guillerette le lendemain vers 11 heures. On déjeuna vers midi nus sur la terrasse puis on fit une petite sieste à trois, histoire de nous retrouver ensemble. Elle nous raconta exquisément toutes ses saillies avec son amant et nous fit raconter tout ce que nous avions vécu avec ce couple. Cela se termina comme il fallait s'y attendre. Tantine sur le dos les cuisses grandes ouvertes et Clélia couchée sur elle. Elles s'aimaient. Et sur elles deux j'étais couché et ma bite glissait d'un con dans l'autre, entretenant chez toutes deux un plaisir qu'elles aimaient et partageaient entre elles.

La journée de retrouvailles s'écoula paisiblement et on fit encore quelques fois l'amour avant la nuit.

Mais dès le lendemain matin Tantine parti à nouveau, et cette fois avec Clélia qu'elle conduisit voir son père qui était arrivé pour deux jours à Toulon pour affaires. C'était prévu de longue date mais je n'en étais pas moins tout triste de me retrouver seul.

Je m'échappai bien vite de cet appartement vide qui puait la solitude et me mis à marcher le long de la plage. Il y avait pas mal de vent mais c'était bon car le fond de l'air était chaud. Après un quart d'heure de marche je vis un chapeau courir à toute vitesse sur le sable vers moi. Je courus, l'attrapai et le portai vers un jeune qui courait derrière. Incroyable! C'était Bertrand, le petit ami de Clélia que j'avais rencontré sur la plage quand il couchait avec elle ! Mais lui n'en savait rien. Il ne m'avait jamais vu.

Je lui dis que je les avais vus ensemble et que Clélia était devenue ma petite amie. Il rougit un peu puis on s'assit dans le sable et il me demanda des nouvelles de Clélia. Je lui en donnai mais sans lui parler de Tantine et de tout ce que nous vivions à trois. Mais il restait sur sa faim, hésita, puis me demanda très directement si je couchais beaucoup avec Clélia. Et tout aussi honnêtement je lui répondis que oui, très souvent. On devisa un peu ensemble et je lui dis que je vivais chez Clélia mais qu'elle était partie pour deux jours et que j'y étais seul.

Il me confia que jamais il n'oublierait ce moment sur le sable avec Clélia et je lui confirmai que pour moi aussi cela resterait un moment unique. Il avait l'air de vouloir en dire plus mais de ne pas oser. Moi je regardais son corps à la dérobée et le trouvais beau. Je lui fis confirmer qu'il était seul et n'avait rien à faire puis l'invitai chez Tantine. On pourrait y parler plus à l'aise.

Arrivés sur sa terrasse j'étendis les essuies à terre et retirai mon maillot avant de m'étendre au soleil. Debout près de moi il me regarda comme paralysé et je dus insister pour qu'il fasse de même. Il s'y résigna finalement et s'étendit près de moi. On s'abandonna un moment au soleil et on devisa de tout et de rien.

Puis on se tût et il ferma les yeux. Je glissai ma main à ma pine et me mis à me caresser doucement en le regardant nu. Il était beau et avait un beau sexe au repos entre ses jambes. Ma queue se dressa lentement dans mes doigts. Je me levai alors et lui proposai de manger une pêche avec moi. Il accepta et me suivit au salon puis à la cuisine. Je choisis deux beaux fruits dans la corbeille et me retournai pour lui offrir le plus beau.

Il baissa les yeux pour prendre cette pêche et vit ma bite dressée en dessous. Il rougit très fort, la regarda un moment, puis prit le fruit que je lui tendais et glissa vers le centre de la cuisine. Il avait l'air affolé. Il mangeait sa pêche en marchant nu et en essayant sans cesse de me tourner le dos. Je me doutais de ce qui se passait. Sa bite gonflait et il en était gêné. J'approchai de lui, le pris par les épaules et lui fit faire demi tour. C'était çà ! Elle était totalement dressée dénudant partiellement son gland ! Il baissait la tête et regardait nos bites.

J'approchai encore et du bout de mon gland je touchai le sien. Il sursauta mais laissa faire. Alors je pris une queue dans chaque main et en caressai les glands l'un contre l'autre. Je le sentais trembler, pris entre le désir de fuir et celui de me sauter au cou. Je lui demandai :

- Tu nous trouves immondes ?

- Oui ! … Non !... Je ne sais pas !

- C'est bon de penser que ces deux bites ont joui dans le même con. On a ça en commun. Tu ne trouves pas que ça rend nos bites plus intimes ?

- Si !

- Et ça te plaît ?

Il hésita longuement, mais regardant toujours nos pines se caressant dans mes mains il ajouta dans un souffle :

- Oui !... Terriblement !

Je sentis que je devais aller doucement si je voulais l'avoir dans mes bras et lui dis que j'avais envie de me caresser devant lui. Il accepta et je l'emmenai dans la chambre. Je me couchai sur le lit, et bien calé dans les oreillers je repris ma bite et me caressai. Il s'assit au bord du lit et regarda ma pine grandir encore. Tout à coup une goutte apparût dans le méat. Je lui demandai :

- Toi aussi tu as ça quand le plaisir monte ? Lèches la si tu veux !

Je le vis hésiter, rougir fort, puis d'un coup il glissa à genoux à côté du lit. Il se baissa et lécha la goutte. L'instant d'après toute ma bite était dans sa bouche. Il me tétait comme un désespéré. Je lui disais comme il le faisait bien. Ma main glissa entre ses cuisses et prit possession de sa queue et de ses couilles.

Il ne me lâchait pas. Le plaisir montait en moi. Dix bonnes minutes plus tard je voulus lui arracher ma bite pour gicler hors de ses lèvres. Mais il grogna en la forçant dans sa bouche. Je ne pus me retenir et me mis à gicler. Il avalait tout avec passion. Rien ne ressortait de ses lèvres. Il buvait mon jus directement à ma queue.

Quand il eut pris mes derniers jets je m'effondrai dans les oreillers et le vis se relever en me regardant dans les yeux. Il se léchait les lèvres. Je me relevai sur les coudes et regardai son corps nu. Il était magnifique ! Il devait sentir mon désir de lui.

Un frisson le parcourut et, toujours à genoux par terre, il s'assit sur ses talons, se pencha en arrière, les cuisses écartées toutes grandes et le sexe dressé, visiblement offert à mes regards. Il me dit tout bas en me regardant dans les yeux :

- Je te plais hein ?... Tu as envie de moi ! … J'adore sentir ça !... Je veux que tu me fasses l'amour comme tu le fais avec Clélia !... Même mieux encore !... Je ne savais pas que j'étais si vicieux ! Toi aussi d'ailleurs !... J'adore ton désir ! Prends mon corps ! Fais tout ce que tu veux de moi ! Encules moi beaucoup ! Je veux sentir ta queue!... Je veux même planter ma bite dans ton cul aussi !

Je me levai et me glissai à genoux derrière lui et l'enlaçai. Je pris sa bite et la masturbai doucement en l'embrassant Bertrand dans le cou. Il s'abandonnait totalement à mes caresses.

Je me relevai et l'entraînai au lit. Je l'y couchai et, malaxant sa queue et ses couilles, posai mes lèvres sur les siennes. Il répondit follement à mon baiser puis s'arrêta essoufflé et me dis tout bas :

- Oh je veux que tu me fasses totalement l'amour ! Je veux tous tes vices et veux que tu aimes tous les miens ! Et je vais être vicieux avec toi tu sais !

- Je te veux Bertrand ! Avec tous tes vices ! Et je veux aussi que tu gicles de plaisir dans mon cul ! On a la même amie. On est déjà intime. Plus que tu ne crois même. Je l'ai prise après toi sur le sable… dans tout ton sperme.

Tu sais… Je me sens bi depuis longtemps mais n'avais jamais osé. Toi tu es l'amant de Clélia. C'est un peu comme si je couchais avec elle.

Je comprends ! Je ferai doucement ! On va vraiment faire l'amour.

Je le sentis se trémousser nu contre moi en entendant ça. Il me donnait l'impression de vouloir monter sur moi. Je roulai sur le ventre et soulevai mon cul. Il se leva et se glissa derrière moi. Je sentis son doigt se poser sur mon anus et le caresser.

- Je peux t'embrasser là ? J'en ai fort envie !

Pour toute réponse je portai mes mains derrière moi et m'écartai les fesses. L'instant d'après ses lèvres se posaient sur mon anus et quelques secondes plus tard sa langue plongeait dedans.

En me retournant je voyais sa jolie main caresser follement sa queue dressée. Alors je crachai dans ma main, attrapai son gros gland chaud et y étendis la mouille. Je glissai alors sur le ventre, cuisses bien ouvertes, et des deux mains j'écartai à nouveau mes fesses. Il ne résista pas à un appel aussi excitant. Il se coucha sur moi et toute sa bite glissa doucement en moi.

- Oh Pat! Je rêvais tellement de ça et ne pouvais en parler à personne ! Oh c'est bon ! Quel cul ! Je vais gicler en toi !

J'adorais sa bite tendue et chaude en moi. Je sentais de tout mon corps le plaisir qu'il prenait sur moi. Et il le prenait à fond, sans aucune gêne ! Il jouit comme il le fit rarement puis s'effondra sur moi et resta planté en moi jusqu'à ce qu'il reprit son souffle. En m'embrassant dans le cou il me dit encore combien ses désirs l'avaient torturé depuis des années.

Quand il glissa en bas de moi je me retournai et l'enlaçai puis repris ses lèvres. Entre deux baisers je lui dis qu'on vivrait à deux tous ses désirs. Puis ma bouche glissa sur son ventre et lui prit sa queue encore mouillée de son jus. Il ouvrit grand les cuisses et me donna tout son sexe en caressant mes cheveux.

Je lui léchai aussi ses couilles puis lui relevai les cuisses et lui embrassai longuement l'anus. Il se laissait faire avec délices, se caressant doucement la queue.

Alors je remontai à quatre pattes vers son ventre. Il regarda ma bite énorme, pendant dure sous mon ventre et me dit :

- Oh Pat ! Quelle bite !... Je comprends que Clélia l'adore ! Prends moi!

J'approchai de son cul offert et dirigeai ma bite vers son anus. Elle y glissa bien plus facilement que je ne l'avais cru. Je me penchai vers lui et l'embrassai sur la bouche. Son ventre dansait et ma bite plongeait en lui. Il était visiblement affamé d'amour avec un homme et voulait réellement en goûter toutes les possibilités. Il venait de me prendre et de gicler en moi. Maintenant il voulait m'exciter et sentir une bite en lui !

Ce fut exquis et je jouis comme un fou dans le fond de son cul. Il reçut mes jets de sperme avec ravissement. Puis on s'apaisa. Je sortis de lui doucement pour ne pas lui faire mal et on s'enlaça.

Je lui parlai alors longuement de Clélia et de sa tante Tantine, chacun jouant avec la bite de l'autre. Je lui racontai qu'elles couchaient ensemble et comment, dès le premier matin, Clélia s'était arrangée pour me faire coucher avec sa Tantine. En lui parlant je lui caressais la bite. Lui m'écoutait en triturant la mienne. C'était bon et intime.

Je lui dis que Tantine revenait dans l'après-midi sans Clélia et lui offrit qu'on se la partage et qu'on la prenne à deux. L'idée le rendait comme fou. Alors on s'endormit tous deux nus et enlacés.

Quand on s'éveilla nous étions toujours seuls. En passant ma main sur mon ventre je palpai ma queue dressée. Je glissai la main sur le sien et y découvrit la même bite dressée. Il s'éveilla et embrassa un de mes tétons avec tendresse et amour. Je sentis sa main s'emparer de ma bite nue. Il la caressa doucement puis me dit :

- J'ai encore envie de la sentir dans mon cul ! J'adore ça !

- Viens t'asseoir sur moi !

Il repoussa les couvertures, me regarda nu puis m'enjamba. Il vint poser son anus sur mes lèvres et je l'embrassai longtemps, poussant ma langue loin dedans. Il se laissait faire en me disant des cochonneries et en se masturbant. Puis il glissa vers mon ventre, tourné vers mes pieds. Je pris ma bite et la redressai verticalement et il s'assit doucement dessus. Je regardai ses fesses ouvertes, son anus gonflé et ma bite qui glissait dedans et je gémis de plaisir.

Il se mit à danser doucement sur moi en gémissant et en se tordant de plaisir sensuel. Parfois il se retournait vers moi et me regardait, le visage extasié, puis redressait la tête et gémissait à nouveau en se mouvant lentement sur moi. Je regardais ma bite énorme dans ses jolies fesses.

J'entendis un bruit de porte et su que Tantine était rentrée, mais lui ne l'entendit pas, trop occupé par sa jouissance et ses désirs enfin mis en pratique. Il avait ma bite dans le cul et s'en délectait totalement. Comme nous nous sentions bien ensemble et quelle intense complicité !



Auteur : midou32
Date : 17-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

EVEIL ET MATURITE (7)

CHAPITRE 7 - LES AMIS DE LA PLAGE

Nous vécûmes plusieurs jours en parfaite communauté à trois. Nous vivions nus et nos trois corps se caressaient et se retrouvaient sans cesse. Je me sentais changer en profondeur auprès de ces deux femmes. Avec les deux couples que j'avais connu j'avais beaucoup joui mais je sentais maintenant de plus en plus qu'il manquait une dimension fondamentale. Auprès de Clélia et sa Tantine courait maintenant une immense tendresse, et pour Clélia, même tout simplement de l'amour. C'était pour moi une formidable découverte. Je l'aimais !

Un soir, alors que nous nous apaisions à trois au lit après l'amour Tantine nous dit qu'elle partait le lendemain jusqu'à lundi. Elle était contente que je sois là pour veiller sur Clélia et la garder "occupée" à la maison ! Elle nous confia qu'elle allait chez son amant à Lyon et qu'elle nous laisserait son numéro de téléphone en cas de besoin.

Le lendemain Tantine partit et Clélia et moi on alla passer la journée sur la plage. On y rencontra un couple charmant, très beaux tous les deux et très BCBG. Le vrai couple comme il faut, lui 27 ans et elle 24. Le lendemain on les rencontra à nouveau et on les invita à déjeuner chez nous.

Je leur avais présenté Clélia comme ma fiancée et ne cachais pas devant eux mon grand amour pour elle. Je prenais doucement conscience par ailleurs que cet amour était réel et très profond. J'avais surpris les regards furtifs de Fabienne, et également ceux de Laurent, vers mon maillot de bain où ma bite gonflait parfois fort. Nos pelotages étaient communicatifs et les poussaient eux aussi à se caresser furtivement l'un l'autre.

On déjeuna sur la terrasse d'une salade niçoise et d'un petit beaujolais tout simple et la conversation devint vite très grivoise. On en vint tous à rire aux larmes en racontant des blagues de plus en plus vertes. Ce couple si B.C.B.G. nous étonnait.

Tout à coup, après une blague sur l'amour en groupe, Fabienne devint toute sérieuse et dit:

- Et dire qu'il y a des gens qui font cela !

- Quoi ?

- Ben... L'amour à plusieurs !

- Oui ! … C'est vrai !

Je restai pensif. Clélia ajouta :

- Je connais un couple comme cela. Ils invitent souvent un autre couple et ils font l'amour ensemble ! N'empêche que je comprends que ça puisse être formidable !... De temps en temps se libérer de tout... se retrouver tout nu à deux couples, jeter tous les tabous par la fenêtre et réaliser tous les phantasmes nus à quatre !... Quelle impression de liberté ça doit donner !

Il y eut un silence et je craignis que Clélia n'ait été trop loin. Mais Fabienne répondit pensive :

- C'est vrai !... Mais pour cela il faut que les quatre s'entendent bien !... Ca doit d'ailleurs créer une certaine tendresse et proximité entre les femmes et même entre les hommes de se partager comme cela ! Tu ne crois pas ?

Clélia répondit:

- Oui ! Ca certainement !

Elles demandèrent l'avis des deux hommes sur ce sujet et on les approuva tous deux. Il y eut un nouveau silence puis on se leva de table.

Les deux femmes s'installèrent au soleil côte à côte sur un grand essuie et j'attirai Laurent dans le salon pour lui offrir un cognac.

Clélia me rapporta plus tard sa conversation avec Fabienne :

- Vous êtes bien ici! Il n'y a aucun voisin !

- Oh ça oui ! On peut faire de l'intégral tant qu'on veut !

- Vous en faites tous les deux ?

- Oui bien sûr ! C'est si bon !... Fais en si tu veux !

- Tu es folle ? Ils vont sûrement revenir, et vis à vis de ton fiancé...

- Mais dis !... Il est habitué ! On fait même souvent l'amour ici !

- Ca je m'en doute ! Je suis même certaine qu'il le fait drôlement bien !

- Oui !... C'est un amant merveilleux !... Il cherche toujours à me faire jouir !

- Tu as de la chance tu sais ! Et il est très beau en plus !

- Laurent n'est pas comme ça ?

- Oh si ! Lui aussi fait merveilleusement l'amour !

- Il est bien armé en tout cas !

- Ah tu as vu ?

- Tu parles ! C'est difficile de ne pas le voir !

Et elles pouffèrent de rire à deux. Fabienne ajouta :

- Enlevons nos soutiens pour voir la tête qu'ils feront !

Toutes deux dégrafèrent leur soutien et leurs seins apparurent au soleil. Clélia regarda sa voisine et lui dit :

- Tu as de beaux seins !

- Toi aussi ! On voit que tu as un homme qui les entretient ! C'est vrai tu sais ! Il n'y a rien de meilleur pour les seins que de les donner à téter à un amant !

- Tais toi ! Tu vas faire dresser mes bouts !

- Ils le sont déjà !

- Les tiens aussi !

Pendant ce temps Laurent et moi dégustions un petit cognac assis au salon. Il se tourna vers moi et me dit :

- Eh bien... tu as de la chance ! Tu as une charmante fiancée !...Et elle est absolument ravissante en plus !

- C'est vrai ! On est très amoureux !

- Oui vous en avez l'air ! Nous aussi nous le sommes !

- Oui ! Et Fabienne est exquisément jolie elle aussi !

- Oui!... Elle est marrante Fabienne ! Elle a l'air d'une femme très sérieuse et réservée et en fait c'est une fille très sensuelle ! Et avec ça elle n'a jamais eu d'autre expérience qu'avec moi !

- Ca prouve pour toi !

- Pas tellement ! En fait c'est une femme très coquine mais tout reste dans sa tête ! Je suis certain qu'une aventure hors mariage lui plairait beaucoup !

- Clélia aussi ! Elle adore les hommes ! Tu serais furieux contre Fabienne si elle avait une aventure ?

- Non pas du tout ! J'aime qu'elle soit heureuse ! Tu serais fâché pour Clélia toi ?

- Non pas du tout non plus ! Et je ne suis pas jaloux. Je ne serais pas fâché non plus contre son amant.

- C'est pareil pour moi.

Il y eut un silence. Le message était passé. Nous étions chacun certain de la position de l'autre. On posa nos verres vides et on sorti sur la terrasse. Nous fûmes tous deux émerveillés d'être accueillis par les quatre seins nus. On s'assit à côté d'elles. Laurent leur dit qu'elles n'avaient peur de rien et Clélia lui répondit qu'on était entre nous et que c'était bon le regard des hommes. Fabienne en rougit, laissant mes regards traîner sur ses seins. Puis elle se leva, déclara qu'elle avait trop chaud et rentra dans le salon pour se mettre quelques minutes à l'ombre.

Dix minutes plus tard je me levai et déclarai que j'allais voir si Fabienne ne désirait rien à boire. J'entrai sans bruit dans le salon et l'y trouvai étendue sur le divan. Elle avait une main glissée dans son slip et de l'autre elle se caressait les seins nus. J'avançai doucement vers elle me délectant de ce joli corps de femme s'épanouissant dans une masturbation totale.

Malheureusement une latte du plancher grinça doucement sous mon pied. Elle sursauta et sorti sa main de son slip. Son visage se tourna vers moi.

- Oh! Qu'est ce que tu fais là ?

- Je te regarde !... Tu es belle !

Son regard descendit le long de mon ventre et s'arrêta sur mon maillot. Elle devait y voir tout le dessin de ma bite dressée. Son regard remonta le long de mon corps vers mon visage et elle me regarda dans les yeux. Je vis qu'elle compris que j'étais là depuis quelques minutes à la regarder. Alors, lentement sa main gauche rentra dans son slip et l'autre repris son mouvement sur ses seins. Me regardant dans les yeux elle me demanda doucement :

- Tu n'as pas peur que Clélia arrive ?

- On ne fait rien de mal ! Je te regarde et tu es belle !

Elle se tût et continua sa masturbation. Son regard retourna à mon maillot et dans un souffle elle me dit :

- Enlèves le... pour moi !

Je l'abaissai doucement et ma bite bondit dressée et grosse sur mon ventre.

- Que tu es beau !... C'est bon de te mettre dans cet état là... et de te regarder !

- Je voudrais te voir toute nue aussi !

Elle sembla hésiter, puis son slip glissa sur ses hanches. Je regardai apparaître la toison de son ventre puis sa vulve très gonflée et béante. Je vis son doigt s'y glisser et reprendre son activité précédente. Elle me parla tout bas :

- Ne bouges pas ! N'approches pas !... Laisses moi te dire ce qui court en moi ! Je suis heureuse ! Mon corps est heureux... tout nu sous tes yeux ! J'ai du plaisir là où mon doigt caresse ! Je regarde ta pine raide ! Elle est belle ! J'imagine qu'elle plonge entre mes jambes... qu'elle fouille mon ventre !... Elle bande pour moi... Je veux la sentir mieux.

Tout à coup elle se leva et se mit debout. Elle était belle toute nue. Elle se baissa vers la table basse devant le divan et prit une banane dans la coupe de fruits. Elle la porta vers son bas ventre, écartant un peu les jambes, se pencha un peu en avant, puis elle la plongea lentement sous mes yeux dans son con.

- Aaahh! Ta verge me fouille ! C'est bon ! Je la veux partout ! Partout en moi !

Elle la fit aller et venir un moment en elle. Quand la banane sortait de son con elle luisait de mouille. J'avais pris ma bite en main et me la caressais doucement. Elle me regardait faire avec passion. Alors elle la ressortit toute trempée hors de son con, se retourna, me montrant sa croupe féminine et, sidéré, je la regardai s'enfoncer la banane dans l'anus ! Quelle merveilleuse vicieuse ! Je bandais comme un cerf et elle se repaissait de mon érection.

- Là aussi je veux ta bite ! Je veux que tu désires tout mon corps !... Que tu me fouilles partout !...Ah c'est bon que tu me respectes ! Que tu n'approches pas ! Que tu te masturbes devant moi comme ça ! J'aime ton excitation de mâle pour moi ! J'aime t'exciter si fort ! J'adore te mettre dans cet état !... Et te voir !...

Pendant ce temps Laurent et Clélia étaient seuls sur la terrasse.

- Quelle chance il a Pat !

- Pourquoi ?

- Tu es tellement jolie !

Elle rit puis en souriant coquinement elle ajouta :

- Je crois que je ferais bien de remettre mon soutien !

- Oh non ! Sûrement pas !

Elle le regarda pensive puis lui dit :

- C'est bon que mes seins te plaisent ! Dire que j'avais envie de faire de l'intégral avec vous ! J'avais bien envie de vous le proposer !

- Tu aurais dû le faire !

- J'ai été intimidée par toi !

- C'est dommage !... Qu'est ce qui nous empêche de le faire maintenant ?

- Mais... Fabienne va revenir avec Pat !

- Eh bien ils nous verront nus et feront de même ! Faisons le !

Clélia le regarda dans les yeux. Il avait l'air excité par elle. Alors elle se souleva et fit glisser son slip de bikini sur ses cuisses. Du coin de l'oeil elle vit Laurent abaisser son slip et regarda son sexe. Elle prit alors la bouteille d'huile solaire et, le dos tourné à Laurent, s'enduisit les bras puis les seins.

Elle sentit la forte main de Laurent se poser sur son épaule. Il glissa ses jambes autour de sa croupe et l'attira doucement vers lui. Elle se laissa aller en arrière et son dos s'appuya sur la poitrine mâle. La main de Laurent se mit à glisser sur ses seins nus puis à étendre l'huile solaire sur son ventre. Lentement sa main glissa toujours plus bas, jusqu'à ce que ses doigts se perdent dans les poils de son pubis. Clélia sentit sa bite raide contre ses fesses et s'y frotta. Elle lui dit tout bas :

- Ca te mets en forme de faire de l'intégral !

Laurent n'hésita plus, et un de ses doigts glissa dans la vulve entrebâillée et trouva le petit clitoris tout dur.

- Oh Laurent ! Qu'est ce que tu fais ? Oh c'est bon !... Attention ! Fabienne peut venir !

- Alors ouvres bien les cuisses ! Qu'elle voie bien ton con et mon doigt dedans si elle vient ! Ca lui plairait !

Clélia s'abandonna totalement et toute nue à la caresse de Laurent. Elle se laissa mener par lui jusqu'à l'orgasme qu'elle vécut sous ses mains. Puis elle bondit sur ses pieds, l'attira debout en regardant sa bite raide sur son ventre et l'embrassa légèrement sur les lèvres. Elle l'attira vers la porte du salon.

- Viens ! Ils ne reviennent toujours pas ! Allons voir ce qu'ils font !

Ils s'arrêtèrent interdits à la porte du salon. Ils me virent nu, la main courant doucement sur ma bite dressée, et devant moi Fabienne nue et debout près du divan, me montrait son cul et faisant entrer et sortir une banane de son anus.

Ils me virent approcher d'elle et retirer doucement la banane de son anus. Fabienne, les yeux fermés, ne bougeait pas. Ils me virent mouiller ma bite de salive et faillirent crier tous deux quand je lui rentrai ma bite dans l'anus ouvert. Fabienne se laissait faire. Nous avions tous deux les yeux fermés et nos deux expressions disaient tout le plaisir que nous avions ensemble.

Ils s'approchèrent de nous. Tout à coup Fabienne ouvrit les yeux et cria en voyant Laurent et Clélia nus en face d'elle nous regardant. J'eu peur qu'elle se retire, vis les deux sexes gonflés de Laurent et Clélia et lui dis:

- Nous leur plaisons Fabienne ! Regarde leurs sexes ! C'est ça l'amour ensemble ! … à plusieurs !

Je glissai une main sur son con et deux doigts dedans. Elle sursauta de plaisir puis s'abandonna à ma possession jusqu'à l'orgasme qu'elle vécut en regardant toujours les deux sexes devant elle.

Je sortis doucement du cul de Fabienne. Elle titubait un peu. Clélia approcha d'elle, l'attira contre elle et posa tendrement un baiser sur son bout de sein, puis l'enlaça.

- Tu es si jolie ! Surtout quand tu jouis comme ça avec Pat !

- Peut-être… Mais je t'ai trahie !

- Oh non ! Je connais Pat !... Vous étiez tous deux à l'intérieur... Je m'en doutais... Et puis moi aussi je t'ai trahie !

- Toi ?

- Oui ! Je me suis mise à poils avec ton Laurent. Il m'a caressée partout. Ses doigts sont venus dans... dans mon ventre et j'ai joui follement nue dans ses bras... Contre sa bite nue et dressée !...

- Alors tu n'es pas fâchée ?

- Oh non ! Tu es belle ! Comme tu vas encore faire jouir Pat !

- Mais...

- Chût ! Ne dis rien ! Tu as tellement envie de t'accoupler encore à lui !... Je resterai près de vous. Pendant que tu goûteras encore à la bite de Pat ton mari fouillera mon con avec la sienne ! On va changer de partenaire et coucher comme des fous ! Nous aussi on a envie !... Comme c'est bon d'embrasser tes seins et de caresser ton corps !... Ton joli corps promis à mon fiancé... tout nu contre le mien promis à ton mari ! Comme ils vont nous sauter toutes les deux !

- Tu es une vraie pute !

- Et ça te plaît drôlement hein ? Tu as encore envie de danser sur la bite de mon Pat hein ?

- Oui !... Et je veux regarder celle de Laurent dans ton con !

Clélia posa sa bouche goulue sur un de ses seins et se mit à sucer. Fabienne avait l'air au paradis. Elle tremblait et se laissait faire. Puis Clélia lécha son sein et lui demanda :

- As tu déjà embrassé une fille ?

Fabienne fit non de la tête. Très lentement leurs bouches allèrent l'une vers l'autre, leurs lèvres se caressèrent, leurs langues se léchèrent, puis leurs bouches s'accouplèrent.

Sidérés les hommes regardaient les corps nus de leurs femmes s'enlacer. Leur baiser durait. Elles se donnaient totalement l'une à l'autre. Leurs sexes, leurs seins, leurs ventres se caressaient mutuellement. Puis Fabienne s'écarta légèrement et dit à Clélia:

- Laisses moi voir entre tes cuisses. Je n'ai jamais vu d'autre fille que moi !

- Oh petite garce ! Le cul d'une fille t'intéresse ! OK mais moi je veux le tien !

Fabienne poussa Clélia à genoux sur le divan, la fit tomber en avant et se glissa vers son cul. Elle le caressa, puis glissa ses doigts dans le con et l'anus.

- Oh Clélia ! Qu'il est gros ton con !... Et juteux !

Ce spectacle me rendait fou de sensualité. Je me tournai vers Laurent et laissai traîner mon regard sur son corps nu, sur ses couilles, et sur son énorme bite dressée entre ses cuisses. Il tremblait légèrement. Il avait les yeux rivés aux filles et au cul de ma Clélia où courait la langue de sa femme. Il regarda longuement la langue de Fabienne plonger dans le con de Clélia, puis dans son anus.

Trois bonnes minutes plus tard elles étaient en 69 et Fabienne dévorait littéralement le con de son amie et plongeait un doigt loin dans son anus. A ses réactions il était clair que Clélia lui faisait de même.

Je tombai à genoux, ne tenant plus sur mes jambes. Je sentis Laurent se glisser à genoux derrière moi et se coller nu à mon corps. Je le laissai faire, sentant sa grosse queue rouler sur mes fesses. Elles nous rendaient fous de sensualité et nous donnaient à tous deux cette puissante soif de contact physique. Il posa ses mains sur mes hanches et m'embrassa dans le cou. Ses lèvres étaient chaudes. Ses mains glissèrent sur ma poitrine, puis sur mon ventre et prirent doucement possession de tout mon sexe dressé. Je le laissais faire. C'était bon ! Il me triturait le sexe dans tous les sens. Après un court baiser passionné dans mon cou il me glissa à l'oreille :

- Pardon Pat ! Elles me rendent dingue ! Je n'avais jamais touché un homme ! Mais c'est bon ton corps nu ! Toi aussi tu as une bite énorme ! Quand je pense que je l'ai vue plantée dans l'anus de ma femme ! Et regardes maintenant ma gouine de femme aimer la tienne ! Elles sont belles à deux comme ça ! Elles me rendent fou !

En l'écoutant, j'arquai mes fesses en arrière et les frottai contre sa bite.

- C'est vrai qu'elles sont belles ! Et j'aime sentir ta bite nue contre mes fesses ! Elle est grosse et chaude ! Comme elle va plonger et jouir dans les deux trous de ma petite fiancée !

Sa grosse queue dressée se mit aussi à se frotter dans le sillon de mes fesses.

- Pat! Ca me rend fou de voir nos femmes se gouiner ! J'ai envie de les prendre ! Et tes fesses nues qui se frottent à ma bite ! Je... Tires toi sinon je vais t'enculer toi !

Frottant plus que jamais mes fesses à sa bite je lui répondis :

- Salaud ! T'es vicieux ! Moi aussi ça me rend fou ! Caresses moi la bite ! J'aime ta bite chaude entre mes fesses ! Regarde nos putes comme elles jouissent à deux ! Pourquoi nous on ne pourrait pas jouir aussi comme on a envie ? Encules moi salaud ! J'attends ta bite dans mon cul... et jusqu'aux couilles ! Moi aussi je te désire et je veux faire l'amour avec toi ! Pousses toi en moi et viens juter dans mon cul ! Viens ! On va jouir à deux comme ces deux gouines !

Cinq secondes plus tard il avait mouillé mon anus et je sentais la grosse tête de sa bite chaude m'ouvrir l'anus. Je gémis de plaisir et en réponse il poussa. Elle glissa toute entière en moi. Il me masturbait en plus. Ah c'était bon d'être possédé par un beau mâle en rut ! Notre double gémissement de plaisir arrêta les filles. Elles regardèrent vers nous, se levèrent et approchèrent. Laurent, comme effaré, resta planté en moi. Il dit à sa femme :

- Chérie ! Je te jure ! C'est la première fois ! Je ne suis pas homo !

Fabienne se mit à genoux près de lui et lui caressa rapidement les fesses, Puis sa main glissa entre le ventre de son mari et mon cul. Elle malaxa doucement ses couilles, caressa le membre bien engagé, puis son doigt glissa sur mon anus distendu.

- Oh Laurent ! C'est bon que tu le fasses ! C'est beau vos deux corps mâles accouplés ! Dans mes phantasmes je rêvais depuis longtemps de te voir faire ça ! Jouis vraiment avec lui ! J'adore ça ! Et après je veux voir sa bite dans ton cul ! Je veux te voir faire la fille, le cul ouvert pour un homme vicieux ! Faites l'amour entre hommes et jouissez vraiment à vous deux ! Moi je regarde en faisant l'amour à une fille ! C'est merveilleux l'homosexualité ! On va bien en profiter tous les deux de faire l'amour homosexuel avec eux !

Il me prit pleinement. Ses mains coururent sur ma poitrine et mon ventre. Il se mit à caresser mes couilles et ma bite dressée tout en me défonçant le cul. Sa femme se pencha tout à coup, l'embrassa sur la bouche et lui dit:

- Mais Laurent ! Arrêtez ! Ne jouissez pas encore ! Prends Clélia et laisses Pat me prendre ! On est toutes les deux en chaleur comme des petites chiennes et vos deux bites sont énormes ! On va coucher comme des bêtes ! Vous coucherez encore entre hommes après... et nous entre femmes ! Mais maintenant on veut vos bites ! Et chacune veut le mâle de l'autre ! Viens Pat !

Je les regardai comme fou, avec l'énorme queue de Laurent en moi. Je serrai mon anus dessus et lui demandai :

- Laurent, tu ne seras pas jaloux ? Je vais baiser plus que jamais avec ta Fabienne !

- Tu crois peut-être que je le ferai moins avec ta Clélia ! Je rêve de la sauter et de gicler en elle !

Il s'arracha à moi et les deux mâles se dressèrent, la queue en l'air, chacun devant la femelle désirée. Chacune d'elles se colla à nous et enlaça ce nouveau mâle sous lequel elles rêvaient d'être.

Trente secondes plus tard les deux filles étaient sur le dos, côte à côte dans le divan et, les cuisses relevées, recevaient profondément en elles les bites puissantes et excitées. Le salon était plein de bruits, de ahanements, de feulements, de cris de chattes en chaleur et de mâles en rut. Les couples ainsi formés se regardaient faire l'un l'autre. Nos regards traînaient sur les corps voisins et leurs sexes accouplés. Il y avait en chacun de nous le plaisir de découvrir nos partenaires et celui de leur montrer notre accouplement.

Le plaisir nous submergea tous les quatre puis les queues dégonflèrent et glissèrent lentement hors des cons. Clélia proposa :

- Venez au lit ! On sera mieux !

Trente secondes plus tard nous étions nus à quatre dans le grand lit de Tantine. Clélia proposa :

- Si on faisait maintenant l'amour homosexuel tous les quatre ? Ce serait exquis et ça nous remettrait en forme !

Elle n'obtint pas de réponse mais Fabienne monta nue sur elle et Laurent sur moi. Les lèvres de ces deux couples se joignirent, montrant un bel accord dans le désir vicieux. Puis les deux couples glissèrent avec un bel ensemble en 69. Laurent et moi on se téta alors mutuellement la bite pendant plusieurs minutes.

Puis il me coucha sur le ventre et reprit possession de mon cul dans lequel il déversa tout son sperme. Nous n'étions que partiellement conscients des filles qui s'aimaient à côté de nous et qui, elles aussi, nous regardaient par moments.

Puis ce fut lui qui se coucha sur le ventre et qui m'ouvrit ses fesses vierges, tendant son cul en arrière vers ma bite tendue de désir. Je glissai entre ses jambes et lui fit une délicieuse feuille de rose, ma langue allant loin dans son anus ouvert. Puis je remontai sur lui et plongeai ma bite entre ses fesses jusqu'aux couilles. Il adora cela et je giclai longuement en lui.

Après un moment de repos à quatre les deux mâles remontèrent sur les filles, se les échangeant sans cesse. On couchait vraiment à quatre avec passion. On se passait les filles et elles se refilaient leurs mâles. Parfois on était distraits et on se trompait de sexe pour glisser à nouveau à quatre dans les expériences homosexuelles. Mais c'était sans problème car les deux cons et les quatre anus avaient été bien ouverts !

Ils nous quittèrent définitivement transformés, cherchant déjà avec quels couples ils pourraient coucher, et qui, parmi leurs amis, pouvait être réellement bisexuel pour les rejoindre tous deux au lit.



Auteur : Candy
Date : 18-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

L'autre jour, mon ami et moi étions chez mes parents, à l'occasion de Pâques. Dès que nous le pouvions,à la dérobée, nous nous chauffions, nous carressions, nous embrassions...assez affolés et excités par la présence de ma famille près de nous. Mais impossible d'aller plus loin ! Un moment, mon ami me coince dans ma chambre de jeune fille, me plaque sur le lit, sa braguette bien placée entre mes fesses et commence à sérieusement s'exciter sur moi... La porte ne fermant pas à clè, le brouhaha des gens dans cette grande maison, ne faisait que nous excités encore plus ! J'ai eu "le malheur" de lui dire que j'étais toute mouillée...ce qu'il a aussitôt vérifié! Je gémissais qu'il ne fallait pas, qu'on ne pouvait pas, mais il était parti pour le show et moi.. complètement humide. Il n'en fallait pas beaucoup de tte façon pour que je cède.. Mais quelle trouille avec cette porte prête à s'ouvrir !
Il a commencé à me caresser à travers mon jean's, puis l'a déboutonné pour y passer la main.. qu'il a su aussitôt placer comme il faut. Ah, j'adore quand il me dit "Mais t'es toute chaude !", j'adore quand il parle de moi comme une mignonne petite cochonne. Alors il a continué à me masturber tout doucement, tout en baissant de plus en plus mon pantalon... Je me suis retrouvée les jambes nues, offerte, cuisses écartées, une main virile toujours sous ma culotte, à gémir et pousser des petits coups de hanches...
Il a ensuite écarté un peu plus ma petite culotte et a commencé à me lécher délicatement le clito, par petits à-coups délicieux. Je sentais ses doigts qui cherchaient mon trou, le frôlait, le chatouillait... N'en pouvant plus de ce peit jeu, je lui attrapais les doigts et me les mettais direct dans la foune, et là.. Huuuuuuuuuuum... Ses doigts en moi, sa langue qui aspirait, ses grognements de plaisir ponctués de mots grossiers... J'ai joui en 5mm ! Avec interdiction de crier bien sûr...
Comme quoi, même quand cela nous paraît impossible, c'est possible...
Il m'a ensuite présenté sa main toute humide pour que je lui lèche, lui rende propre.. et puis, je lui ai rendu la pareille. (et ça, ça sera pour une autre histoire)



Auteur : HOTENDEUT
Date : 17-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'avais à peine plus de 20 ans. En vacance chez un oncle, je venais de retrouver une cousine perdue de vue depuis des années. Elle avait aussi une vingtaine d'années. Etudiante en pharmacie, elle passait ses vacances loin de son université et semblait résolue à en profiter un maximum. Brune, les cheveux coupés courts,sportive, elle était sexy et le savait fort bien... Au bord de la piscine familiale, je la regardais discrétement: vraiment, elle avait un charme fou. Sa poitrine assez forte sans être grosse ajoutait à son attrait, au moins pour moi. Bien sûr, je me gardais de lui avouer qu'elle me faisait de l'effet... mais je crois que son instinct féminin ne la trompait pas, comme je m'en suis aperçu plus tard.
En effet, une nuit où je ne dormais d'ailleurs que d'un oeil vu la chaleur estivale, la porte de ma chambre s'ouvrit discrétement. Dans la pénombre, je reconnu tout de suite la silhouette de la cousine Isabelle, v^tue d'une chemise de nuit très (très!) légère.
_ Tiens, c'est toi, dis-je un peu stupidement tant j'étais à la fois intrigué et ravi. La chaleur t'empêche aussi de dormir?
_ Oui, dit elle. Je ne parviens pas à fermer l'oeil! On bavarde un peu?
Elle s'assit sur le lit, tout près de moi.
_ Toi aussi, tu as chaud, dit-elle à voix basse en me regardant. Tu n'as gardé que ton pantalon de pyjama!
_ Euh, oui!... sinon, tu m'aurais surpris en tenue d'Adam!
_ Hum! ça aurait pu être interessant, dit-elle d'une ton entendu.
Il est vrai que malgré mes efforts pour paraître "normal", une bosse toujours plus grosse commencait à se former sous le tissu de mon pyjama...
_C'est la chaleur qui te fait ça? demanda-t-elle en riant sans bruit
_ Euh!Ben!... si on veut... A moins que...
_A moins que quoi? dit elle en posant délicatement sa main sur ma bosse
Ce contact me fit l'effet d'un courant électrique. Isabelle sans perdre de temps s'était approchée de mon visage, et quelques secondes après, ses lèvres étaient sur les miennes tandis que sa main experte repoussait le pyjama. Ma bite dure comme du bois vint frapper mon ventre. Isabelle, d'un geste souple, enleva sa chemise, puis se saisit de ma queue qu'elle commença à sucer tout en me massant les couilles. Nous n'avions rien dit: tout s'était passé trop vite. Je croyais rêver, tant ce qu'elle me faisait était bon. Etendu sur le dos, légèrement cambré pour mieux donner prise aux petits coups de langue de ma cousine, je fermais les yeux. Le bonheur absolu.
Au bout d'un moment qui parut à la fois très court et très long, Isabelle s'interrompit et me dit:
_ Au fait, tu me préviens quand ça vient! Je n'aime pas en avoir dans la bouche!
_ D'accord. Tu préfères quoi?
_ Tout sur moi, j'adore ça!J'espère que tu jutes fort! J'adore avoir du foutre partout!
_ OK

Elle changea de position et se mit à califourchon sur mon ventre. Puis, tout en approchant sa chatte de mon visage pour un 69 bienvenu, elle recommença à me pomper. Ma langue effleura ses lèvres intimes, à la recherche de son clito. Elle mouillait abondamment, et sa mouille était parfumée de toutes les lotions qu'elle utilisait quotidiennement.Sa langue sur mon gland était tellement habile que je savais ne plus pouvoir tenir longtemps.

Quelques minutes plus tard, en effet, malgré tous mes efforts, la jouissance n'allait plus pouvoir être contenue
_Isabelle, dis-je dans un souffle, attention, ça vient!...
Isabelle se redressa et me branla fort de la main droite tout en pelotant mes couilles avec la gauche.
Je giclais comme une baleine. Au moins neuf fois, le sperme jaillit de ma queue en longs jets qui inondèrent les seins, le ventre, les jambes de la cousine, sans parler des draps qui eurent aussi leur dose. Isabelle, vibrante de plaisir, continuait à me branler, tandis que ne sortaient plus de ma bite que quelques mini-éjacs qui coulaient sur sa main. Quand il n'y eut plus rien à faire couler, elle arrêta et se tourna vers moi, rayonnante. Elle ruisselait de sperme. De grandes trainées blanches coulaient de son cou vers ses seins, de ses seins vers son ventre et vers sa chatte.
_Ouah! Super! dit-elle dans un souffle. J'ai rarement vu un mec gicler autant! Tu n'avais pas baisé depuis longtemps?
_ Non, en effet: j'avais les couilles archi-pleines! Tu m'as bien vidé!
_Pas complètement, j'espère, dit-elle en me caressant de nouveau les couilles. J'en veux encore!
_ D'accord, mais pas tout de suite... et cette fois je veux te pénétrer.
Après s'être essuyée, elle se pelotona contre moi, tout en continuant à jouer avec ma bite et mes couilles.
_ Tu jutes toujours aussi fort ou c'est exceptionnel?
_ Non, c'est souvent comme çA. Plus jeune, quand je me masturbais au lit, je prenais toujours une serviette pour éviter de tacher mes draps. A 16 ans, j'avais fait un concours avec un copain: on en avait mis partout!
_ Tu aimes les garçons?
_Non, c'était juste des jeux d'ados!
Rassurée, elle continuait à palper mon sexe, qui reprenait peu à peu de la vigueur.
_Sois gentil, essaye encore! J'aime te voir gicler!
_Tu veux que je nous inonde?
_ Oui, oui, dit elle dans un souffle. Vas-y! Je veux voir ton foutre chaud sur toi et sur moi!
Je fermais les yeux tandis que ses douces mains me branlaient avec amour.Sa bouche s'approcha de ma poitrine. Elle commença à me lêcher et me mordiller. De mon côté, je caressai son clito et sa chatte de nouveau ruisselante.
J'aurais voulu faire durer le plaisir plus longtemps, mais au bout d'un petit quart-d'heure, j'étais de nouveau prêt à exploser.
_ Ca vient...
Isabelle s'allongea à nouveau près de moi, la tête soulevée, la main gauche me branlant frénétiquement.Dans un long frémissement qui parcourut tout mon corps, j'éjaculais sans retenue. Le premier jet alla s'écraser sur le mur derriere le lit, tandis que plusieurs autres inondaient ma poitrine, celle d'Isabelle, les draps. Je croyais que je n'allais plus m'arrêter de jouir. Quand j'ouvris les yeux, il y avait du sperme partout.
_ tu es vraiment super, souffla Isabelle. Je veux te lécher jusqu'à la dernière goutte!
Sa langue parcourut mon corps, tandis qu'elle me chevauchait. Ma bite fatiguée ne pouvait la pénétrer. Il fallut attendre un moment pour que ce que j'attendais depuis le début puisse enfin se réaliser. Plusieurs va-et-viens suffire à lui provoquer un nouvel orgasme, qu'elle étouffa en mordant un drap. Connaissant son plaisir, je me retirai et lui giclai tout sur les seins et le ventre, en longs jets saccadés.
Ensuite, devinez pourquoi? nous avons dormi comme des bébés!



Auteur : Mr_freeze
Date : 16-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'ai 25 ans et ma copine 23, brune, cheveux courts, et très sexy en sous vêtements, cette histoire c'est passée il y a moins d'une semaine.
Nous sommes un couple très uni, et très libre sur le plan sexe, une après midi, ma copine a eu une 'panne' comme on dit. En faisant l'amour et avant que je trouve ce que je cherchais. Ce matin là donc, avant de partir au travail, elle me glissait à l'oreille: ce soir je me rattrape, prépare ce que tu veux ...
Un temps de calcul plus tard (c'est le matin ...) je commençais à imaginer ce qui me ferait plaisir, et vers midi je lui envoyais un mail avec le thème de la soirée : Attaches moi si tu peux :)
Il ne me restait plus qu'à attendre la soirée ...
Elle est arrivée comme prévue à 18h30 en tailleur, les cheveux attachés, bref elle sortait du taf. On a discuté un peu de la journée en évitant le sujet de la soirée, puis au bout d'un moment je me suis mis à rouler un joint pour me mettre dans l'ambiance. J'ai réfléchi deux secondes et je lui ai demandé de me faire une pipe pendant que je tirai les premières lattes, ce qu'elle accepta sans broncher. Elle m'a sucé doucement, prenant mon sexe dans ces mains et le branlant doucement. Ca plus le joint, j'étais sur un petit nuage, la soirée commençait bien ! Comme elle était plutôt excitée en imaginant la suite elle continua jusqu'à ce que je jouisse dans sa bouche et sur son visage (ce qu'elle adore …). Elle m'a ‘nettoyé' et a pris le joint pour le terminer pendant que je me remettais de mes émotions. Avant qu'elle finisse, je suis allé chercher un rouleau de film étirable. Je lui ai expliqué que j'allais l'attacher, c'était la première fois qu'on tentait l'expérience. Je l'ai faite allonger sur le dos dans le lit et lui ai demandé d'attraper ses pieds. Je lui ai ensuite enroulé du film autour des chevilles en prenant soin de lui attacher les bras pour les rendrent solidaire de ses jambes. C'était fait, elle ne pouvait plus bouger ses membres et devrait garder cette position fœtus le temps que je déciderai ! Je l'ai un peu aidée pour qu'elle me présente ses fesses et qu'elle ai la tête dans les cousins. Et là je suis sorti de la chambre, la laissant dans cette position plus que douteuse. J'ai pris le temps de rouler un autre joint, de trouver un bâillon, de trouver le gode qui nous sert de temps en temps et de prendre un tube de lubrifiant. 1/4 d'heure plus tard j'étais de retour dans la chambre, elle n'avait pas bougé même si elle m'avouait que la position n'était pas très confortable. Mais elle voulait me faire plaisir … Je l'ai aidé à tirer quelques lattes du joint et lui ai dis que j'allais commencer :) Je l'ai d'abord prise en photo une fois. Je me suis mis derrière elle assis au bord du lit. Pendant que je lui léchait son entre jambe elle c'est mise à me sortir des grossièretés pour nous exciter. Je lui ai donc mis le bâillon sur la bouche. Elle m'a sourit et on a continué. J'ai pris le gode et lui ai enfoncé nonchalamment dans son sexe tout humide. Hop une autre photo ! j'ai pris le lubrifiant et lui ai badigeonné ses parties, son clito était tout gonflé de plaisir et son cul semblait appeler à l'aide … Apres avoir allumé le gode, je l'ai caressé, lui introduisant un doigt puis deux dans son petit cul, elle se trémoussait de plaisir et poussait de petit gémissement. J'ai adoré ! J'allais déborder … je lui ai retiré le gode et l'ai pénétrée d'un coup de hanche. Elle a poussé un long gémissement et je l'ai limé pendant un petit moment. Ne pouvant pas trop bouger elle ne faisait que s'empaler sur mon sexe, d'une main j'ai attrapé le gode et l'ai mis à l'entrée de son petit trou. Il était tout étroit mais elle mouillait tellement et était si excité qu'au bout de quelques secondes le gode entra dans son cul. A peine au début mais à force de faire des va et viens sur mon sexe, le gode s'enfonça plus profondément. A ces râles, elle adorait ça. On ne l'avait jamais fait auparavant, mais là même si elle pouvait à peine me répondre, la tentation était trop forte. Sans rien dire donc, j'ai sorti le gode et ai mis mon sexe devant l'entrée interdite. J'ai attendu quelques secondes sans bouger, et j'ai entendu ma copine marmonner quelque chose du genre « Bon t'attends quoi ? ». Ok let's go for work comme on dit … J'ai lubrifié ma queue et l'ai présenté à son petit trou. Un soupir plus tard j'étais en elle. C'était comment dire, étonnant, je prenais mon pied de plusieurs manières. C'était ma première sodomie et la sensation d'étroitesse m'a complètement retourné. J'adore ça ! En plus de la savoir sans contrôle sur la situation ne faisait qu'amplifier mon plaisir. Doucement j'ai fais des allers retours dans son petit cul. Ma copine ne faisait plus de bruits mais ce laissait faire, puis petit à petit elle a retrouvé l'usage de la parole, le bâillon était tombé :
« Ah ! Oui ! Hum … c'est bon !! Rahaaa, prends moi ! J'en peux plus ! Lâches toi ! C'est bon ! Continu, continu … Je suis t'as petite pute, prends moi comme une pute ! Hum ! Encore ! »
Bref que des douceurs … La sodomie semblait la retourner elle aussi ! J'ai donc accéléré le mouvement et l'ai limé sans ménagement pendant dix bonnes minutes durant lesquelles elle a continué à jurer et moi à tripper sur ses fesses rondes. Avec des petites variantes, un coup devant, un coup derrière on est arrivé à rapidement jouir tout les deux à même temps … J'étais épuisé, trop de plaisir d'un coup. Je l'ai laissé attaché et me suis allongé sur le lit pour reprendre mon souffle. J'ai fini par la détacher et elle est partie prendre un bain. Après le dîné devant un sale film elle m'as fait une autre pipe et m'a avoué qu'elle avait adoré et que pour la sodomie elle serait prêtre à recommencer. Inutile de dire que moi aussi j'étais prés à recommencer quand elle voudrait.
Bref, la ‘panne' était réparé, de nouvelles expériences avaient été partagées et nous avons eu tout les deux notre compte de sensation pour la soirée.



Auteur : newvision
Date : 16-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Alexandra repondit à l'annonce de cet homme de 60 ans qui voulait simplement se faire sucer.
Pour première experience, ça me convenait parfaitement.
Rendez-vous vendredi chez vous, une reponse simple.

22h00, ma femme est assise sur le canapé, les yeux bandés, les seins par dessus le soutient gorge.
Je lui ouvre, je le mène jusqu'au salon, il déboutonne son pantalon et en sort un sexe très large.
Il le colle sous le nez de ma femme qui ouvre la bouche et engloutie difficilement l'engin.
Il pose ses mains sur la tête de ma femme et imprime un rythme très soutenu.

5 mn plus tard, Alexandra suffoque, il lui pilonne la bouche puis il se retire, se branle et gicle de très longs jets épais sur ses seins.
Il se fait nettoyer le sexe par la bouche de ma femme, se rabille et parle pour la premiere fois

" -la semaine prochaine meme heure "

Si ça vous a plu, faites-le moi savoir et je vous raconterais la suite.



Auteur : Boris
Date : 15-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Célibataire géographique en l'absence de ma femme partie à l'étranger, j'écoute sur le répondeur téléphonique les messages d'ami(e)s qui, comme moi, entendent s'amuser à l'approche du week-end. J'entends la voix de Sonia, une polonaise, chef de produit dans une société pharmaceutique que j'avais rencontrée lors d'une exposition de tableaux sur la féminité peints par une artiste de Varsovie. Elle est libre et me propose un dîner samedi soir dans un restaurant branché du 4ème arrondissement de notre belle capitale. Je l'appelle pour lui confirmer ma disponibilité.

J'entre dans le restaurant et l'aperçois assise à une table excentrée. Souriante, elle est vêtue d'un corsage de soie blanche sous lequel elle ne porte pas de soutien-gorge. Ses cheveux sont blonds, ses yeux verts et ses lèvres sont dun rouge vif prometteur. Intelligente et charmeuse, je l'écoute et observe son jeu de séduction, notamment lorsqu'elle pose la paume de sa main droite sur le dos de la mienne. Après un repas léger, nous sortons dans la rue, bras-dessus bras-dessous. Elle m'entraîne dans un club échangiste et mencourage à « la dévergonder pour le fun ». Je rétorquai « OK, baby !»

Au vestiaire, je constatai qu'elle portait une jupe noire, courte d'où s'échappaient deux longues jambes gainées dans des bas GoldenLady avec des strass. Elle marcha vers le bar avec un déhanchement favorisé par des escarpins à hauts talons. Le garçon de service nous proposa des verres de scotch qui nous donnèrent un coup de fouet dans le sang. Je l'invitai à danser un slow sur la piste devant un miroir où se reflétaient de multiples couleurs provenant dune boule pivotante. Je sentais son souffle chaud sur ma poitrine et ses mains sur mes épaules. Le disc jockey mit une musique plus rythmée donnant ainsi plus dallant aux danseurs autour de nous.

Imitant dautres couples, elle se plaça devant le miroir alors que je dansais derrière elle. Je lui remontai progressivement sa jupe de sorte qu'apparaissait dans le miroir le tissu noir triangulaire de son string. Une femme s'approcha, se plaça devant ma partenaire en frottant son pubis contre celui de Sonia. D'autres couples ondulaient de façon semblable devant le miroir, les uns encourageant d'autres en redoublant d'exhibition. Ainsi, un homme, tout en dansant avec sa compagne, la masturbait avec ses doigts entrés dans le string. Je frottai ma queue entre les fesses de Sonia qui leva les bras en arrière autour de mon cou. Le public assis au loin sur des canapés et les autres danseurs pouvaient voir par le miroir interposé ses seins sortir de son corsage, son string et ses bas dorés. Nous regagnâmes le bar pour nous désaltérer. Le garçon nous servi à nouveau un scotch et interpella un ami pour nous faire visiter les lieux.

Nous déambulâmes dans un salon ovale où était projeté un film porno, dans un labyrinthe bordé d'alcôves plongées dans la pénombre, dans d'étroites pièces destinées à des ébats spécifiques, sur dautres pistes de danse plus petites, dans des chambres bien aménagées. Notre guide nous conseilla de commencer par le salon ovale propice à faire connaissance avec dautres partenaires. Nous nous assîmes sur un canapé et regardâmes un film où les acteurs partouzaient. Sonia ouvrit la fermeture éclair de mon pantalon, sortit mon sexe et le masturba lentement. Je passai ma main sous ses fesses et titillai sa chatte avec deux mes doigts. Nous observions des couples autour de nous qui s'embrassaient, faisaient lamour, ou encore des fellations et cunnilingus. Notre guide sapprocha et lécha le minou humide de ma partenaire qui entreprit de me faire une fellation dans le même temps. Nous baignons dans un environnement érotique sans éprouver le besoin de pénétration.

Nous quittâmes l'endroit et nous dirigeâmes dans le labyrinthe. Un jeune couple bien physiquement nous demanda de partager une alcôve ce que nous acceptâmes. L'espace était restreint et obscur aussi vite nus, nous étreignîmes nos partenaires provisoires. La femme me lécha de la tête aux pieds et me fit une fellation en me masturbant avec énergie. Puis je la plaquai contre la cloison en soulevant ses jambes au-dessus de mes bras pour la pénétrer. Sonia se faisait prendre en levrette tout en se caressant le clitoris. Les ébats finis, nous poursuivîmes notre chemin en jouant aux voyeurs. Je constatai que l'imagination fertile de certains clients émoussait ma polonaise.

Sonia m'entraîna dans une alcôve vide et me demanda d'y attirer deux autres hommes. Elle s'assit sur un large fauteuil de cuir et branla de chaque main les deux étalons tandis qu'elle me lécha par des petits coups de langue le gland. Elle réalisa son fantasme qui consistait à nous faire éjaculer ensemble sur sa poitrine. Les deux hommes prirent congé et nous montâmes à létage voir ce qui se passait dans les chambres.

A chacune des pièces correspondait une spécialité : hétéro, homo, sado, scato.Nous entrèrent dans une chambre où trônait un grand lit rond sur lequel partouzaient quatre couples. Nous entrâmes dans la mêlée de jambes, de chattes, de queues, de lèvres, de fesses et de torses. Je suçai des tétons et des femmes me léchaient les couilles en me masturbant. Je fourrai tantôt dans des culs, tantôt dans des minous larges ou étroits. Sonia se fit prendre par les deux orifices par plusieurs hommes expérimentés et sportifs. Nous entendions les gémissements et les hurlements en participant avec appétit aux ébats. Le groupe d'hommes décida de conclure en prenant les femmes en levrette et en éjaculant sur leurs culs, ce que nous fîmes avec joie.

Dans le couloir, nous vîmes plusieurs mâles qui regardaient dans les trous d'une porte de chambre des couples qui s'adonnaient à ses positions sado-masochistes avec des chaînes, des attaches, des fouets et des cordes. Nous jetâmes un coup d'oeil et constatâmes que des hommes prenaient du plaisir à se faire légèrement violenter par des maîtresses-femmes. Je proposai au groupe de six voyeurs de nous suivre dans une chambre que je fermai de lintérieur. Sonia devina mon fantasme : elle fixa un bandeau sur ses yeux et m'étreignit. Mes partenaires de jeu la caressèrent sur tout le corps pendant que je lembrassai. Puis elle sassit sur le rebord du lit et suça lune après lautre les six queues. Elle se fit prendre en levrette longtemps, les hommes passant à tour de rôle. Ma partenaire était endurante et en redemandait si bien quelle eu droit à un bang gang avec un bourrage des deux orifices, et de surcroît deux queues dans la bouche et une dans chaque main. « Du bel art pour une dévergondée » pensais-je.

Nous allâmes sur une petite piste oû dansaient cinq couples nus. Nous nous joignîmes à ce petit groupe pour nous reposer dans un slow langoureux. Puis, nous nous assîmes dans un salon à proximité pour partager des alcools avec de précédents partenaires qui félicitaient Sonia pour sa beauté et son goût du sexe. Mon amie souriait à son entourage en se caressant lentement la chatte avec un onguent pour la lubrifier. Derrière elle quelques voyeurs se masturbaient en recherchant à obtenir une invite. Sonia poursuivit comme si de rien nétait sa masturbation solitaire. J'observai son jus couler sur le coussin en cuir. Un homme s'agenouilla et le but en lapant le minou. Le corps de mon amie se contractait sous l'effet dun orgasme formidable qui illumina son visage.

Nous quittâmes le club rassasiés, allâmes dans mon appartement nous toiletter et nous endormîmes dans les bras de l'autre comme des bébés.





[ oupss ]


Auteur : pierre
Date : 15-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Bonjour à toutes et à tous. L'histoire que je vais vous raconter s'est réellement passée il y a de ça 3 mois. Pour des besoins d'anonymats, les prénoms ont été changés.

Tout d'abord je me présente. Je m'appelle Pierre, j'ai 25 ans et physiquement je dirai de moi que je suis ni beau ni moche mais dans la moyenne.

A l'époque je vivais avec Céline depuis 2 ans et nous devions nous marier l'année prochaine. Notre vie ensemble se passait bien que sexuellement cela n'était pas top.

En effet, Céline était un peu ronde mais rien de catastrophique. Néanmoins, elle ne s'appréciait pas donc il fallait que l'on fasse l'amour dans le noir tout en la touchant le moins possible.

Bref, cette vie me plaisait comme cela et je me servais de Annuaire Histoire Erotiquepour mes petits phantasmes personnels et pour mes séances de plaisirs personnels.

Un jour alors que j'étais au boulot, j'ai eu l'idée d'envoyer un texto à une ancienne amie, Pauline, que je n'avais pas vu depuis 2 ans afin de prendre de ses nouvelles.

J'avais perdu contact avec elle lorsque je m'étais mis en couple avec Céline car on se dit toujours qu'on l'appellera plus tard et le plus le temps passe et moins on prend le temps d'appeler ses amis.

J'ai connu Pauline il y a 5 ans puisque c'était la copine de mon meilleur ami. Nous avions très vite sympathisé et nous étions devenus de très bons amis. Il est vrai que Pauline ne m'avait pas laissé indifférent à l'époque.

C'était une belle brune aux yeux verts d'environ 1m70 avec un magnifique 95C qu'elle savait très bien mettre en valeur. A l'époque elle avait hanté quelques uns de mes rêves mais vu que c'était la copine de mon pote je me suis vite interdit de penser à elle.

La vie a donc continué et j'avais réussi à la chasser de ma tête en me concentrant sur mes quelques conquêtes jusqu'au jour où j'ai rencontré Céline. Céline était autre chose qu'une conquête car elle était à mes yeux la femme de ma vie. Pauline quand à elle avait quitté mon pote et vu que Céline ne l'aimait pas nous avons perdu bêtement contact.

Revenons au moment où je lui ai envoyé mon sms. A ma grande surprise, elle m'a répondu aussitôt en me disant qu'elle était très contente d'avoir de mes nouvelles et qu'elle souhaiterait bien me revoir à l'occasion.

Par la suite, nous nous sommes contacté par email et par téléphone pendant 2 mois jusqu'au jour où nous avons décidé de nous revoir. J'en ai parlé à ma copine mais elle n'a pas souhaité la revoir en disant que je pouvais aller la voir et que elle irait chez ses parents.

Nous avions rendez-vous le samedi suivant en début d'après midi avec au planning un petit resto. Je suis donc parti le samedi mais vu que c'était à 150 Kms de chez nous j'avais décidé de passer la nuit chez mon frère qui habitait la même ville qu'elle.

Arrivé là bas, je fus stupéfait par sa beauté. Elle n'avait pas changé et elle était aussi belle que lorsque je l'avais vu pour la dernière fois.

En plus, elle était habillée comme dans mes phantasmes à savoir avec un chemisier rouge bien ouvert sur sa poitrine mais sans trop pour ne pas être vulgaire et elle avait mis une jupe noire qui arrivait à mi cuisse avec des bottes. Elle était tout simplement magnifique.

Après les bavardages de rigueur elle me demanda si je pouvais l'aider à aller chercher un canapé qu'elle avait acheté puisqu'elle n'avait pas de voiture.

J'acceptai donc sans problème et nous sommes partis chercher son clic-clac. Non sans mal, nous avons mis le canapé dans la voiture et nous sommes repartis chez elle. Elle habitait dans un joli petit appartement mais celui-ci était au deuxième étage sans ascenseur. Après plusieurs minutes de galère, nous avons enfin réussi à monter son canapé mais à force de forcer j'avais réussi à me faire mal au dos.

Elle me proposa de me masser pour me faire passer la douleur car étant une adepte du bio et des guérisons naturelles, elle avait appris de nouvelles méthodes pour calmer les douleurs en utilisant des massages avec des huiles essentielles.

Elle me demanda de me coucher sur une serviette à même le sol (pour être le plus à plat possible) en enlevant ma chemise et mon jean pour éviter de les tacher avec l'huile.

Une fois allongé elle me dit qu'elle devait aussi m'enlever mon boxer car vu que la douleur était basse elle risquait de le tacher (le boxer était blanc) et qu'en plus elle en profiterai pour me masser les cuisses afin de détendre tous mes muscles.

Elle m'enleva donc mon boxer et je restais allongé complètement nu sur le ventre. Elle partit par la suite dans la salle de bain où elle revint habillée avec un petit short moulant assortit à un petit haut tout aussi moulant avec les huiles essentielles tout en me disant qu'elle serait plus à l'aise comme cela.

Elle se mit au dessus de moi et je sentis le premier contact de ses mains sur mon dos qui fût des plus agréables car elle avait prix la peine de réchauffer l'huile dans ses mains. Elle commença par les épaules et elle continua par le haut du dos. Je me détendais et elle continuait à me masser le dos en bonne professionnelle.

J'étais parti dans mes pensées lorsque je sentis ses mains effleurées mes fesses. Je me dit que c'était une coïncidence mais plus ça allait plus ses mouvements descendaient de plus en plus bas sur mes fesses jusqu'à carrément restés sur mes fesses. Je ne savais plus quoi penser et je commençai à avoir une érection de plus en plus impressionnante quand elle passa enfin à mes cuisses. Mais l'accalmie ne dura pas longtemps car elle me demanda d'écarter un peu les cuisses afin de pouvoir masser l'intérieur des cuisses.

J'acquiesçais mais j'ai vite regretté mon geste car je sentais ses mains monter de plus en plus haut et qui maintenant me frôlaient les testicules. J'avais malgré moi une érection incontrôlable malgré le fait que je me disais que ce n'étais pas bien car j'aimais Céline et que je ne voulait pas la trompée. Elle continuait son massage ni vu ni connu en descendant sur les cuisses mais tout en remontant fréquemment jusqu'à effleurer mes testicules.

Enfin, elle se remit de côté en me disant voilà. Je pensais donc que me torture mentale était finis mais elle me demanda de me retourner pour continuer le massage. Je lui faisais part de mon désaccord mais elle a rétorqué qu'elle m'avait déjà vu en maillot de bain et que de toute façon je n'étais pas le premier homme qu'elle allait voir tout nu.

Pour ma part, je ne voulais pas car j'avais encore cette terrible érection et je ne voulais pas qu'elle me voie comme cela. Je continuai à protester jusqu'à ce que je sorte la phrase fatidique à savoir :

- Je ne vois pas pourquoi tu me verrais nu alors que toi tu es habillée ?

Sur ce elle ne me répondis pas mais elle s'est levé et elle a enlevé son short et son haut. Pour le plus grand bonheur de mes yeux elle ne portait strictement rien en dessous.
Elle était superbe avec sa belle poitrine fièrement dressée au dessus de son magnifique ventre plat. Elle avait des seins magnifiques en forme de poire qui tenaient sans problème malgré la taille de ses seins. Quand à ses fesses, il n'y avait pas de mot pour décrire la perfection de ses courbes.

J'étais là complètement abasourdie quand elle me sortit de ma contemplation en me demandant de me retourner. Je me suis donc retourné avec forcément toujours mon érection ce qu'elle prie en souriant en me demandant si c'était elle qui me mettait dans un état pareil.

Je rougie aussitôt mais elle ne me laissa pas le temps de répondre et elle revint se mettre à califourchon sur mes cuisses ce qu'il faisait qu'elle frôlait mon sexe qui me faisait mal tellement il était dur.

Elle entreprit alors de ma masser pendant que moi je m'obligeait à fermer les yeux pour essayer de retrouver mon calme. J'essayais de faire le vide quand je sentis ses mains descendre vers mon sexe mais sans jamais me toucher.

J'en étais arrivé à un point où j'avais une petite voie dans ma tête qui me disait de la caresser à mon tour pendant qu'une autre me demandait de mettre fin à ce massage avant que cela ne dégénère quand soudain une de ses mains est venue toucher mon sexe.

J'ai cru éjaculer sur le champ mais cette main est aussitôt remontée sur mon torse. Je pensais que cela était un accident mais elle a brusquement saisi mon sexe dans sa main tout en collant ses lèvres sur les miennes. Sans réfléchir, j'ai aussitôt répondu à son baiser tout en lui caressant le dos.

Elle avait toujours mon sexe en main et elle a commencé à faire des petits mouvement de va et vient pendant que moi je caressai enfin cette poitrine de rêve tout en continuant à nous embrasser comme de jeunes amoureux le ferait en douceur avec une grande sensualité.

Je décidais de prendre enfin le contrôle, et je la fis se retourner pour enfin m'attaquer à cette poitrine. J'ai commencé à l'embrasser dans le cou, puis je suis descendu sur son torse tout en me dirigeant vers ses seins. J'ai continuait à embrasser et à lécher son téton pendant que je caressai l'autre sein de la main tout en alternant entre ses deux seins.

Je pouvais sentir sa poitrine se gonfler de plaisir et lorsque je me mis à lui mordiller le téton elle se mit à gémir. Après plusieurs minutes de mordillage, je descendis tout en léchant son ventre vers son sexe. Lorsque je m'approchai elle écarta les jambes et je pu enfin voir ce sexe magnifique bien rasé qui dégageait une odeur que je ne saurai me décrire mais qui m'a fait perdre tous mes moyens.

Je me suis mis à lui lécher le clitoris pendant que j'insinuais un doigt dans son vagin qui au son de ses soupirs n'attendait que ça. Mon doigt fût bientôt rejoins par un deuxième puis par une troisième que je faisais aller et venir de plus en plus vite pendant que je continuais de lécher son clitoris. Les gémissements commençaient à se transformer en cri et ses mains sont venues se mettre sur ses seins qu'elle massait avec une sensualité incroyable.

Au bout de quelques minutes, elle me prit la tête en me demandant d'arrêter car elle n'en pouvait plus. Je remontais donc et nous avons échangé un baiser passionné où se mêlaient nos salives et ses sécrétions. Tout en s'embrassant, elle nous retourna pour reprendre le dessus.

Elle quitta ma bouche, pour descendre tout en me léchant le torse vers mon sexe. Lorsque je sentis son souffle chaud sur mon sexe, j'ai bien cru défaillir mais elle le prit lentement en bouche et le plus loin possible. Elle fit plusieurs aller retours très lentement en essayant à chaque fois de m'avaler le plus possible. Elle le sortit de sa bouche, pris un moment comme si elle le contemplait puis elle a léché mon gland pour descendre tout le long de mon sexe sans cesser de me lécher comme si elle avait une glace entre les mains.

Quel ne fut mon bonheur quand elle mis sa main à la base de mon sexe pour commencer de lent va et viens tout en commencant à me lécher les testicules. Elle les léchaient, les gobaient sans cesser son doux va et viens sur ma verge. Elle a continué pendant quelques minutes pour revenir sur mon sexe.

Elle a léché ma hampe, puis mon gland avant de me reprendre en bouche tout en reprenant son va et viens avec sa main. Le mélange de mouvement entre sa bouche et sa main m'a vite fait venir mais lorsque je lui fis signe d'arrêter elle a redoublé d'effort tout en me regardant droit dans les yeux.

Je suis alors venu dans sa bouche en longue salves qui n'en finissaient pas. Une fois finis, elle remonta et vint m'embrasser alors qu'elle avait gardé mon sperme en bouche. Lorsque je m'en rendis compte, je n'ai eu que le choix d'avaler et bizarrement j'ai plutôt trouvé que cela avait un bon goût et nous nous sommes mélangé les salives jusqu'à que nous bouches soient vides.

Elle est alors redescendu vers mon sexe me l'a entièrement nettoyé puis est revenu m'embrasser tout en se mettant dans mes bras.

Nous sommes alors restés collés l'un à l'autre tout en la serrant dans mes bras sans rien nous dire comme deux amoureux lors de leur première fois.

Si cette histoire vous a plu, je vous raconterai la suite dans un prochain épisode.


 

 

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