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Auteur : Not_Too_Late
Date : 31-05-2006 - Sexe : homme
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Après une bonne journée passée à faire du tourisme à Nevers, puis dans le magnifique Parc National du Morvan, nous rentrons à l'hôtel vers 18h.

Installés au bord de la piscine, devant un rafraîchissement bien mérité, et alors qu'on n'en avait pas parlé de la journée, j'ai droit à quelques questions indiscrètes d'Antonia, suite à nos exploits matinaux.

-Cette Sandie, tu semblais bien la connaître, non ?
-Oui, nous avons sympathisé lors de mon dernier passage, c'est une très charmante personne..
-Sympathisé, et plus encore, je crois !
-Moi, je dirais « baisé », ajoute Delph d'un air narquois.
-C'est exact, mais je crois que vous en avez profité aussi, ce matin !
-Vrai, ce fut délicieux ! J'ai bien fait de faire tomber ce pot de confitures, hein ?
-Quoi ? Tu l'as fait exprès ?
-Quand cette Sandie est entrée, j'ai bien senti ton intérêt « grandir », et j'ai voulu te donner une leçon !
-Garce ! Je te pardonne, car cette pipe à la groseille était divine, autant que la tienne, ma chérie !

Nous rions de bon cœur. Toutes deux me pressent de raconter mon dernier passage ici.

J'étais venu seul, pour me détendre, et un jour, vers 11h, j'avais décidé d'aller faire un tour à Nevers. A 1 km de l'hôtel, je vois une voiture garée sur le bas-côté, les feux de détresse allumés, et notre Sandie qui me fait des signes de détresse, elle aussi, pour m'arrêter. Je me gare, et viens à sa hauteur.

Ah, Monsieur, quelle chance de vous voir passer là, je crois que j'ai un pneu crevé !
Les écrous sont tellement bien serrés que je n'arrive pas à démonter ma roue.

Elle est toute rouge, des taches de transpiration auréolent son chemisier, qu'elle a déboutonné suffisamment pour laisser entrevoir une poitrine bien fournie.

Vous ne travaillez pas ce midi ?
Non, aujourd'hui, j'assure le service du matin, et ne revient que vers 18h, pour le soir.

Pendant que je m'escrime sur sa roue, elle s'est accroupie à côté de moi, m'offrant une vue imprenable sur ses seins ronds et blancs. Sa jupe courte est remontée assez haut pour dévoiler des jambes superbes.

La roue changée, elle me remercie chaleureusement, et me propose de la suivre chez elle, près de là, afin de me laver les mains et boire quelque chose de frais.

En pleine campagne, elle habite une jolie petite maison, entourée d'un jardin fleuri.

Elle me conduit à la salle de bains, se lave les mains à mes côtés, tout en me souriant dans la glace.

Je suis en transpiration, dit-elle. Vous allez vous installer dans le salon, pendant que je me douche rapidement. Ensuite, nous prendrons un thé glacé, car je crains de n'avoir pas grand-chose d'autre à vous offrir.

L'intérieur est coquet, et sent bon l'encaustique. Installé dans un canapé en cuir, j'entends le bruit de la douche qui s'arrête, et quelques minutes plus tard, Sandie apparaît avec un grand pot rempli d'un liquide ambré, dans lequel surnagent des glaçons.

Elle s'est changée et porte une jupette de tennis, des socquettes blanches et une chemisette légère, à peine boutonnée, tendue sur une poitrine qu'on devine opulente. Elle ne porte pas de soutien-gorge, et ses seins jouent librement sous l'étoffe pendant qu'elle se dirige vers la table basse devant moi.

Elle pose le pot, penchée sur la table, m'offrant le spectacle d'un décolleté vertigineux. Puis elle se dirige vers un buffet rustique, se penche pour prendre des verres, ce qui me permet d'admirer ses longues jambes, sa croupe pleine, et un peu de sa culotte blanche.

Toujours naturelle, elle revient vers moi, nous sert du thé, et nous trinquons. Son regard est trouble, elle me sourit et vient s'asseoir à côté de moi.

Je la complimente sur sa maison, et lui demande si elle y vit seule.
Non, je suis divorcée, et d'habitude j'ai mes 2 enfants avec moi. Actuellement, ils sont avec leur père, pour deux semaines de vacances scolaires.

Tout en parlant, elle se tourne vers moi, et son mouvement échancre encore plus son chemisier, ne cachant rien de sa poitrine. Pour être à l'aise, elle replie une jambe sur le canapé, l'autre reposant par terre. Sa culotte s'offre à ma vue, et je commence sérieusement à être gêné dans mon pantalon, à hauteur du bas ventre.

Sa conversation est agréable, et je sens qu'elle a perçu mon trouble. Elle se lève d'un bond et se poste face à moi, ses genoux frôlant les miens.

Comment me trouvez-vous ? Ne suis-je pas un peu grosse pour mettre cette jupette ? Mais bon, je suis chez moi, personne ne me voit, sauf vous !
Grosse, quelle idée ! Vous êtes superbe, et aussi très désirable.
Vous dites cela pour me faire plaisir. J'ai une croupe trop charnue, et des trop gros seins. Il n'y a que mes jambes que je trouve bien.

Je me penche vers elle, pose mes mains sur ses genoux, et remonte lentement vers son bassin. Elle me laisse faire, s'approche du canapé, et s'assoit à califourchon sur moi. Ses seins sont à la hauteur de mon visage. Je glisse mon nez dans l'échancrure, et dépose un baiser sur chaque sein, m'enivrant de leur odeur naturelle. Mes mains se plaquent à présent sur ses fesses, sous la jupette, et je l'attire encore plus contre moi. Son bassin est collé au mien, et elle commence à se frotter sur ma queue, tout en déboutonnant ma chemise.

Elle entoure ma nuque de ses bras, et la tête rejetée en arrière, continue ses ondulations, incrustant sa chatte sur mon bas-ventre. Elle pousse des petits gémissements d'aise, alors qu'abandonnant ses fesses, j'entreprends de lui enlever son chemisier.

Ses seins pointent comme des obus, ils sont lourds, avec de larges auréoles brunes.
Je suce ses bouts, durs comme du teck, ce qui l'excite fortement.

Oh, oui ! Mes seins, encore, vous allez me rendre folle. J'ai l'habitude de me faire jouir rien qu'en me caressant les tétons. Je vais mouiller ma culotte, et votre pantalon aussi, si vous n'arrêtez pas !

J'ai vite fait de lui enlever sa chemisette, elle se met debout sur le canapé, en se tenant à mes épaules. Prestement, je fais descendre sa jupette. J'ai maintenant sa culotte face à mon visage, et je distingue nettement son sillon d'amour, bien dessiné par l'humidité du tissu. Je mords délicatement ce triangle blanc, ma langue darde sur le coton, parcourant de bas en haut ce renflement suggestif. Elle colle son bassin contre moi, en poussant des soupirs extatiques.

Au bout d'un moment, elle s'écarte, descend du canapé et s'active à m'enlever ma chemise, mon pantalon et mes chaussettes. A genoux entre mes jambes, elle m'imite en me caressant le sexe sur le slip, puis mime une fellation au travers du tissu, tout en me regardant droit dans les yeux.

Raide et droit comme l'Obélisque, mon sexe est à l'étroit et me fait un peu mal. Elle s'en rend compte et me soulage de ce vêtement superflu, pour m'engloutir avec appétit. Elle m'enduit de salive, me suce, me goutte, m'agite avec vigueur, en déposant des petits baisers sonores sur le gland.

Me sentant à point, elle se relève, enlève sa culotte, découvrant une toison abondante, puis revient se mettre à califourchon sur moi. Avec précision elle guide ma queue à l'entrée de son vagin, puis lentement s'empale à fond sur mon chibre durci. Puis elle s'écrase complètement sur moi, m'empêchant tout mouvement. Elle non plus ne bouge pas. Elle m'embrasse avec douceur, sa langue tournant lentement autour de la mienne. C'est à ce moment qu'elle entame des contractions de sa chatte autour de ma colonne de chair, serrant et desserrant son étreinte autour de ma queue, tout ceci sans bouger son corps. L'effet est divin, tel un étau qui vous emprisonne puis vous relâche. Des bruits humides montent à mes oreilles, je sens sa mouille couler sur mes couilles, elle commence à haleter, à soupirer fortement, de plus en plus vite, pour finir dans un hurlement de plaisir. Elle atteint l'orgasme en même temps que moi, et je me sens cracher mon sperme en elle, par soubresauts internes, sans pouvoir bouger le corps, tant elle me cloue au canapé. Elle enfouit son visage dans mon cou, me murmurant des mots doux et tendres, en relâchant lentement la pression.

Un bon moment plus tard, elle me libère de sa gangue humide, dans un bruit de succion, et se remet debout. Ses cuisses dégoulinent de nos jus mêlés, en traces luisantes.

Elle me tend mon verre, et lève le sien à notre santé.

Je lui dis combien ce fut délicieux, et elle me retourne le compliment.

Je lui propose d'aller à la ville la plus proche manger un peu. Elle accepte volontiers, et après un chaste baiser du bout des lèvre, elle file se préparer.

Il nous faudra revenir assez tôt, dit-elle, car avant de retourner au travail, je veux recommencer. Mais cette fois, tu me baiseras dans le cul, uniquement…

Antonia et Delphine s'agitaient sur leur siège, leur regard trouble m'invitant à poursuivre, mais je leur promis mon histoire pour une autre fois, car il était temps d'aller nous préparer pour la petite sauterie de Monsieur P.



Auteur : inconnue 75
Date : 27-05-2006 - Sexe : femme
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Le côté médical m'a toujours fasciné, et dernièrement, j'ai eu une rencontre rapprochée lors d'une visite chez mon gynéco !.... Hélas, c'est une femme. Mais comme il arrive qu'elle prenne des vacances, je m'imagine en RV, et entrer dans la cabinet du médecin pour y découvrir un jeune homme. Hum.... Pour une femme, être auscultée intimement par une autre femme, ça passe. Mais par un homme... Quand on est pas habituée, il faut savoir garder son sang froid. Je m'assois donc à sa table, et il m'explique qu'il est jeune médecin, spécialité gynéco, et qu'il fait des remplacements comme tout médecin en début de carrière. Ma gynéco étant en congés, voilà la raison de sa présence.

Il s'enquiert de la raison de ma visite. C'est assez gênant, je dois lui dire que je ressens des brûlures à l'entrée de mon vagin lors des rapports sexuels avec MES partenaires. Je le lui dit... Il lève la tête quand il s'aperçoit que je mets le mot partenaire au pluriel.
"Ben oui, vous comprenez, je n'ai pas de petit copain attitré, quoi !". Passons, il me fait passer de l'autre côté du cabinet, et je dois bien évidemment me déshabiller, m'asseoir sur la table et mettre mes pieds dans les étriers. Pour la première fois, j'ai la chatte grande ouverte et je l'offre pour ainsi dire à un homme que je n'ai pas choisi. Je suis mal à l'aise. Il prend un speculum et me l'enfonce... Je sens ses doigts sur ma peau et je commence à ressentir une douce chaleur.

Je ne m'y attendais pas, mais que je suis stupide ! Je sais bien la réaction que j'ai lorsqu'on me touche. Et me faire ausculter par des mains d'hommes est tout nouveau. Les mains d'hommes sont plus longs et plus épais que les mains et les doigts des femmes.... Si tu vois ce que je veux dire.....

Ce jeune médecin a l'air de patauger dans la choucroute, il m'ausculte, il regarde au fond de ma chatte, il me fait plein de choses (agréables) et ne semble pas trouver l'origine du problème. Il finit par enlever ce spéculum qui commençait à me faire mal et je pousse un léger soupir de soulagement. Il s'en aperçoit et s'inquiète aussitôt : "Je vous ai fait mal ?
- Non non docteur, mais vous voyez, je viens de ressentir la brûlure dont je vous ai parlé.
- Ah, je vais être obligé de vous introduire un doigt....".

Mais ce jeune médecin a oublié qu'il était gynéco et qu'il devait mettre des gants en latex.... Il m'introduit doucement un doigt à l'intérieur de ma chatte, surprise par ce contact direct avec un doigt non ganté, je pousse un léger gémissement de bien-être. Mais je ne lui fait surtout pas remarquer son oubli. Le médecin, le doigt toujours à l'intérieur, me dit : " Je vous ai entendu soupirer. C'est bien là que vous avez mal ? ". " Ouiiiii....., dis-je dans un autre soupir".
"Je crois que j'ai ce qu'il vous faut. J'ai une pommade pour ça, je vais vous en mettre un peu". Et le voici qui prend son tube, il met un peu de pommade sur ses doigts et il me l'étale délicatement assez profondément dans ma chatte. Mmmmm, et alors là, c'est divin..... Une douce carresse avec les 3 doigts du jeune médecin, qui passe, et repasse, et repasse encore, et repasse toujours, un lent va et vient, à droite....puis à gauche, et il s'enfonce de nouveau et passe à droite, et à gauche.... Je n'en peux plus, je me sens mouiller comme une dingue. Lui ne sent rien, avec sa pommade, mais moi je suis de plus en plus excitée, la chaleur s'est répandu partout et je n'ai qu'une envie : qu'il me branle la chatte énergiquement pour que je puisse jouir sous ses doigts !

Cette pensée m'obsède, j'ai fermé les yeux et je pousse des petits gémissements, inaudibles tout d'abord, puis un peu plus fort. Mais je m'égare dans mes paroles : "Oui, oui, mmmm c'est bon, ça fait du bien....". Croyant tout d'abord que je m'adressais à lui en tant que gynéco, il ne réagit pas. Mais emportée par mon désir, je continue sur le même ton : " oooooh continue, tes doigts dans ma petite chatte, tu me fais mouiller, ouiiiii, vas-y, branle ma chatte, branle mon petit clito....". Plus de doute possible, je perds la tête, mais le jeune médecin, qui s'est arrêté quelques secondes pour bien être sûr de ce qu'il avait entendu, commence par être excité lui aussi par mes paroles d'encouragements...

"Vas-y, continue, n'arrête pas ! Je mouille, ooooh tu me fais du bien avec tes gros doigts mmmm, viens plus près que je te suce....". Le médecin fait alors le tour de la table pour se positionner près de ma tête. Penché sur moi pour garder ses doigts au contact de ma chatte, on ne pense plus à cette histoire de pommade dont je n'ai aucun besoin. Il s'est dégraphé le futal, et a sorti une belle queue qui commence à être raide. Je l'engloutis au fond de ma gorge, renversée en arrière sur la table. Pendant que je lui "maltraite" sa belle tige, il me branle mon petit clito de manière saccadée et rapide. Je sens que je ne vais plus tarder, lui non plus car sa queue tressaille au fond de ma gorge, enserrée par mes lèvres. Je le sens sur ma langue, il me possède toute entière, j'ai la bouche remplie de lui et les jambes écartées,

Et dans un dernier effort, je serre mes lèvres un peu plus fort et OUIIII, il éjacule dans ma bouche et je choisis cet instant là pour exploser également ! Aaaaaah, que c'est bon.......... Je lui demande de me laisser encore un peu ses doigts dans ma chatte. La majeure partie des femmes aiment bien sentir après l'orgasme, la colonne de chair de leur partenaire dans la chatte. Pour ma part, j'adore ça. Il me laisse donc ses doigts, et continue donc à me titiller mollement. J'ai encore quelques soubresauts d'orgasmes, puis il vient mettre sa langue entre mes cuisses et entreprend un magistral et interminable cunnilingus, quel bonheur, qui est couronné au bout de 25 bonnes minutes d'un 2e orgasme foudroyant.

Tant pis pour les autres patients dans la salle d'attente. Je suis restée à l'attendre dans la partie privée du cabinet, nue, les jambes écartées, et sur le ventre, lui offrant mon petit trou. Et entre 2 patients, il venait me voir pour me lécher et m'introduire un petit spéculum, dont il augmentait l'écartement à chaque passage.... Mmmm, quelle bonne idée j'ai eu de venir ce jour-là chez mon gynéco !!!



Auteur : coquine
Date : 27-05-2006 - Sexe : homme
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J'étais une future étudiante en médecine j'étais vouée à un avenir très prometteur. Malheureusement, j'avais échoué un examen à la dernière session. Voulant me reprendre j'ai été consulter mon professeur de mathématiques. Il m'a proposé un arrangement... Je devais me présenter deux jours plus tard vers 7h le soir (après les cours) à son bureau et être disponible pour une heure environ. Je me suis donc présentée le jeudi après les cours. Il m'a fait entrer dans son bureau, a refermé la porte et s'est assis devant moi de l'autre côté de la table. Il m'a expliqué que si je voulais bien aider 3 ou 4 professeurs à "combler leur temps libres" et à offrir mon corps pour une durée de 3h à chaque semaine, il m'offrirait de changer ma note. Chaque heure consacrée à l'un de ces messieurs me vaudrait 2% dans le bulletin. J'aimais bien ce contrat. J'étais une fille assez ouverte et à l'aise avec mon corps et donc l'idée de me prêter à cette pratique me faisait déjà mouiller. Tout d'abord il voulait vérifier mes aptitudes à ce niveau. Il m'a dit qu'en tout temps je me devrais de lui être soumise, qu'en tout temps je devrais exécuter ce qu'il me dirait. Sans quoi il se devrait d'utiliser le châtiment corporel plus sévèrement allant même jusqu'à l'annulation du contrat. Il m'a donc fait agenouiller sous le bureau pour que je lui taille une pipe. N'étant pas très expérimentée dans cet art, il a fallu qu'il me dirige à plusieurs reprises, empoignant mon cou pour l'enfoncer davantage sur son pieu. Il a alors exigé que je me dévêtisse entièrement pour qu'il puisse admirer mes formes. J'ai voulu me relever, mais pour ce faire j'ai dû lâcher prise sur sa hampe, ce qui m'a valu une claque sur la fesse. J'ai alors compris qu'il me fallait rester sous le bureau pour me dévêtir tout en continuant ma besogne. Une fois dévêtue en entier, il s'est fait un plaisir de me malaxer les seins jusqu'à la douleur. J'étais prête à tout pour ma note et je ne peux pas dire que je n'y prenais pas un certain plaisir. Pour une débutante dans l'univers sexuel, la soumission demeurait la meilleure façon de satisfaire pleinement les besoins de mes partenaires.
Suite ... L'étudiante II



Auteur : Martine
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Je suis une maman de 45 ans et j'ai eu une révélation en voyant ma fille aine se masturber. C'était hier soir, je rentrais plus tôt du travail. Pas de bruit dans la maison et j'allais aller prndre ma douche quand j'entendis unrâle venant de la porte des wc...
Intriguée,je me suis lentement approchée et par la porte entrouverte j'aiaperçu ma fille, assise sur la cuvette, cuisses écartées.
Sa culotte aux chevilles elle promenanit ses doigts sur son minou en gémissant.
J'ai eu honte en la voyant mais aussi une chaleur dans le ventre. Je la regardait faire elle était au bord de la jouissance. machinalement ma main droite se posa sur ma jupe que je troussa et atteignit ma culotte. Je constatait qu'ele venit de se mouiller tant le spectacle m'excitait.
Ma fille se masturbait de plus en plus fort et je commencai a en faire de même.
Elle se mit a gémir plus fort et cela augmenta mon envie. mes doigts s'insinuèrent sous ma culotte et je commenca une masturbation violente.
Il ne me fallut que quelques minutes pour parvenir à l'orgasme... je retins un cri au fond de ma gorge et repartit au bout du couloir honteuse...



Auteur : FlyingCanOpener
Date : 31-05-2006 - Sexe : homme
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Un ami me demande de venir l'aider à monter un mur. Nous commençons notre labeur, au soleil, il fait chaud, nous sommes en juillet.... au fil de nos travaux selon la posture de Mon ami j'entrevois son sexe par l'entre jambe de son short.... Hetero de nature j'avoue que ces visions passagères excitent ma curiosité, pour ne pas dire mon envie..... le mur se monte... il est midi passé, sa femme vient nous annoncer que la pause est là.... repas, repos et on reprend cet après midi..... Mon ami va se doucher rapidemment puis il nous sert un verre.... je vais prendre ma douche... rapidemment, une fois fini, et alors que j'entre dans le salon j'entends des petit bruits, gemissements (mmmmmmmmmmmm), satifaction (ouiii, encore, suce moi bien.. mmm) Je m'arrête en entrant dans la pièce... je vois mon ami debout la queue hors de son short... sa femme le branle lentement et le suce en meme temps...... cette scène me donne une érection.... provoquée par la vue de cette magnifique fellation que lui fait sa femme et aussi de voir ce sexe entrer et sortir, luisant de salive, de cette bouche tendre et douce..... Sa femme sort la queue de sa bouche, la tient avec elegance et me dit.... "STP viens m'aider... c'est ton ami de toujours...." Je ne sais pas ce qui me prends, je m'avance tout en me frottant la queue je m'assois sur le canapé... La femme de mon ami s'assoit à coté de moi et suce la bite de son homme à nouveau puis la sort de sa bouche et la presente contre mes levres..... timidement je dépose pleins de bisous sur le gland.... la femme de mon pote me dit "allez lache toi, suce cette belle queue, tu verras que c'est bon, meme pour un hetero." Je leche le gland, je leche toute la hampe, lechant en meme temps les doigts de la femme qui tient la queue puis je pose mes levres sur le gland et la femme de mon ami tire doucement de maniere à faire avancer le bassin de son mari et cette bite raide, luisante entre dans ma bouche.... c'est l'extase... c'est bon, ce membre dur et doux, ce cylindre similaire au mien, que je branle... avec la bouche..... mon ami me previent "retire toi je vais jouir"... sa femme me dit "on partage, prend les 1eres giclées je prends le reste"..... ce que nous faisons..... Quand mon ami a joui.... sa femme le fait se mettre entre mes jambes et lui dit... "suce ton ami il a les couilles pleines et apres quand tu auras avalé son foutre je veux que vous me lechiez la chatte et le cul en meme temps... je veux jouir ainsi....... (Si vous voulez en parlez n'hésitez pas à m'ecrire)



Auteur : Paul
Date : 26-05-2006 - Sexe : homme
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Voici une histoire qui nous est arrivé à ma femme et moi la semaine derniere.
Un ami avait organisé une soirée déguisée chez lui pour fêter son anniversaire.
L'apres midi tandis que nous lui cherchions un cadeau dans Paris non loin de notre domicile, il me passa un coup de fil en m'indiquant que la soirée était finalement déguisée.
Nous étions amusés par la situation mais totalement pris de court et après avoir fait autour d'un café un inventaire rapide des possibilités de déguisements avec ce que nous avions a la maison, nous nous rendimes a l'evidence qu'il fallait que nous louions au plus vite des costumes.
Nous demandames au garçon du café qui nous dit qu'un peu plus haut sur le bd magenta existait une boutique de farces et attrapes qui faisait peut etre aussi locations de costumes.
Nous nous rendimes dans ce magasin et decouvrimes une vieille boutique sur deux niveaux. le propriétaire un africain d'environ 50 ans, nous confirma qu'il avait des déguisements a l'étage.
Je trouvais assez vite le mien : le classique Dracula mais pour me femme tout était assez moche.
Elle trouva cependant un costume de catwoman (la copine de batman) qui était assez joli mais avait l'air tres moulant. Le vendeur lui proposa de l'essayer mais Sandrine me rappela à l'oreille qu'elle ne portait qu'un string sous son jean et pas de soutien gorge.
Je lui dit d'essayer et que je ferai le guet. La cabine était en fait plutot une arrière boutique pleine de bazar et Sandrine enleva son jean, son pull en V et son tshirt et se retrouva en string devant moi. Elle glissa dans le costume tres moulant et une fois enfilé me demanda de l'aider à le fermer par l'arrière.
Il était vraiment une taille en dessous et je n'arrivai pas à glisser la fermeture.
L'homme nous demanda si ça allait je lui dit que c'était un peu sérré. Et là sans demander il arriva et se plaça devant mon épouse. Comme nous étions lui et moi l'un a coté de l'autre je voyais ce que l'homme voyait : c'est à dire la combinaison était très transparente quand elle était tendue et on voyait tres nettement l'aréole des seins volumineux de Sandrine. L'homme dit qu'il serait dommage de ne pas prendre ce costume qu'elle était tres belle dedans.
Sandrine qui se cachait un peu les seins lui dit que la fermeture ne remontait pas, il lui demanda de se tourner, elle me regarda puis le fit et nous avions un spectacle sur ses fesses et le triangle du string. Il ne se gena pas pour la mater puis essaya de forcer la fermeture. Comme il n'y arrivait pas il nous proposa de faire un point de couture pour que ça puisse fermer.Nous nous concertames et vu l'heure il n'était pas possible de trouver une autre solution, je dis ok.
Il demanda a Sandrine de garder sur elle le costume pour prendre les mesures. Il passa sa main sous le tissu pour piquer une aiguille dans la fermeture puis demanda a sandrine de lui faire face pour voir a quel point le tissu était sérré devant, Elle se tourna et il était a 10 cm de ses seins qu'il voyait parfaitement par transparence. Il lui demanda si c était trop sérré au niveau de la poitrine elle dit oui, alors d'une façon tres naturelle presque professionnelle il prit le tissus sou les seins de sandrine en lui effleurant les globes et le tira vers lui en demandant a sandrine si cétait mieux comme ça.... Elle me regardait interloquée et dit oui. Je voyais ses seins se durcir et ce détail n'avait pas pu lui echapper. Il la fit se retourner et commença a découdre la fermeture eclair, au fur et a mesure je voyais le tissu se detendre sur les seins de sandrine. Il approchait de ses fesses maintenant mais sans lui demander il decousu la fermeture entierement et je vis dans le miroir derriere apparaitre la moitié des fesses de ma femme sous ses yeux.
Il lui dit qu'il voulait savoir comment elle voulaiot que la combinaison la serre et comme elle ne saviat pas comment lui expliquer, il lui dit vous permettez mais sans explications, machinalement sandrine répondit oui alors il passa les mains sous la combinaison par ses hanches remonta vers ses seins et juste en dessous tendit le tissu en lui demandant c'est assez comme ça. Lui tournant le dos et tournant dos a la glace elle lui dit qu'elle voulait voir dans la glace. Il lui dit tournez vous je vous suit, elle se tourna lui dans son dos aussi et je vis nettement qu'il profita du mouvement pour mettre une main sur son sein. Sandrine me regardait dans le miroir, je la vis sourire amusée et excitée un peu par la situation. Elle lui dit "un peu plus sérré" alors il deplaça ses mains vers ses seins pour rapprocher le tissus de sa peau et je vis ses pouces sur son sein a la limite de l'aréole. elle ne disait rien, alors il lui dit que si elle voulait cacher le transparence elle pouvait mettre un rond de tissus. Il sortit la main gauche, prit un bout de tissu a coté replaça sa main et mis le bout de tissus sur son sein. Pour bien le placer il touchait le bout de sandrine. Je savais que cette situation l'excitait au plus haut point, elle me dit "qu'en penses-tu" je lui dit que le tissus était trop foncé. Il l'enleva et lui demanda en mettant le bout de ses doigts directement sur ses bouts si elle préferait si on voyait ou pas. Le ton tres pro qu'il utilisait en rajoutait à l'erotisme de la situation.
J'étais devenu simple observateur. il lui dit que pour le string c'était pareil qu'elle devrait en porter un noir ou rien du tou. Sandrine dans le jeu lui dit "on risuqe de voir trop si je ne porte rien" Il lui répondit "essayez". Elle ne me regarda meme pas, il enlevit ses mains, elle descendit a combinaison , enleva son string. Elle était nue devant lui lui tournant le dos. Elle remit la combinaison. On voyait nettement qu'elle ne portatit rien et par transparence ses petite levres (rasées) apparaissait. Elle lui dit et il dit qu'un morceau de tissu ferait l'affaire. Et toujours sans demander, il prit un morceau de tissu, mis sa main sous la combi et vint placer l'étoffe sur le sexe de ma femme. Je voyais qu'un de ses doigts était entre le tissus et son sexe et faisant mine de mieux le placer il lui touchait le clitoris. Sandrine ferma les yeux....
Moi je bandais comme un fou. Il interrompit ce moment en demandant si ça allait comme ça. Ma femme rouvrit les yeux, se regarda et d'un air insolent lui dit que non. Il remit alors sa main et là je vis ses doigts apparaitre derriere et par en dessous, il lui caresaait la vulve devant moi sans même me regarder.
Au bout de quelques instants je vis ma femme se tordre dans un orgasme d'un violence inouie.
Sans un mot il enleva la combi, lui fit poser les main sur un carton, sortit on sexe ecarta ses jambes et la pénetra violemment. Elle hurla de bonheur quelques minutes puis lors d'un dernier assaut je le vis s'arcbouter ejaculant en elle.
Il lui dit qu'il allait finir la combi, sandrine vint vers moi toujours nue, s'agenouilla, sortit mon sexe, le prit dans sa bouche devant lui et tandis qu'il recousait la fermeture, elle me suça jusqu'à ce que je jouisse dans sa bouche.
La soirée chez notre ami a été une réussite et surtout le costume de Sandrine aura suscité bien des regards.
Cette histoire est absolument authentique et validée par mon épouse...
N'hésitez pas à nous envoyer vos commentaires....
Bises de nous deux



Auteur : iacouti
Date : 25-05-2006 - Sexe : homme
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Me revoici avec une nouvelle histoire qui m'est arrivée durant les vacances d'été qui ont suivi ma période de stage en entreprise. J'ai passé une semaine en corse chez des cousins que je fréquente peu depuis environ une dizaine d'années, donc je ne me souvenais pas trop d'eux. L'aîné, Max avait 25ans et Fred son frère avait 18ans. Très sympathiques et surtout très bien foutus tous les deux, le teint bronzé, et les muscles qui vont avec. Durant les journées, on était seuls dans leur maison. Le plus souvent, on discutait de choses et d'autres autour de leur piscine. Un jour, à force de s'amuser sous l'eau, je me suis retrouvé en sandwich entre eux. Nous sommes restés dans cette position un long moment. Je sentais contre mes fesses le membre de Max se gonfler et bouger et celui de Fred contre le mien. Mes lèvres rencontraient celles de Fred pendant que les mains de Max retiraient son maillot ainsi que le mien. Il dirigea son sexe bandé par le plaisir vers mon trou. Il força le passage et je sentis son sexe en moi. C'était merveilleux, grâce sûrement à l'eau autour de nous. Pendant ce temps, Fred a pris sa respiration pour me tailler une pipe sous l'eau. J'ai « subis » avec joie leurs assauts contre mon corps. Max me susurre à l'oreille de les rejoindre dans leur chambre. Le temps de retrouver mon maillot et hop je me dirige vers la villa. Je monte l'escalier et me retrouve devant la porte de leur chambre. J'ouvre et découvre le plus jeune entrain de sucer le sexe de l'autre, environ 26cm de long avec une belle épaisseur et dire qu'il y a peu de temps cette bête était enfoncée au plus profond de moi. Il s'arête, passe derrière moi pour fermer la porte et me pousser sur le lit. Ma bouche ne resta pas longtemps vide, ainsi le gros gland de Max me l'emplie entièrement. Je sentis de nouveaux les lèvres expertes de Fred sur mon sexe. Les mouvements de hanches de Max m'enfonçaient sa bite au fond de ma gorge soumise. Ses assauts étaient puissants et rapides. Ils s'arrêtèrent, Fred m'installa sur le chibre de Max, allongé sur le dos. Il me pris par les hanches et repris sa place en moi. Ensuite l'autre me présenta son sexe à sucer, moins long mais suffisamment pour une salope comme moi. Le 7ème ciel était bien bas cette après midi là. Les positions varièrent au grès de leur envies ainsi j'était en 4 pattes par terres en suçant l'un pendant que l'autre me prenait par derrière comme un male avec sa femelle. Puis je les ais sucé tout les deux sous la douches. Les jours suivants dès que leur parents partaient bosser je me retrouvais avec soit leur bites a sucer pendant qu'ils regardaient la télé soit je me faisait défoncer par l'un puis par l'autre.
J'était aux anges mais ils me réservèrent une surprise de taille à la fin de la semaine. En effet ce vendredi là tout se passant comme d'habitude, les parents partis je me suis jeté sur leur bites à peine reposées de la veille lorsqu' on sonna a la porte, non pas au portail mais bien à la porte d'entrée. J'ai surpris leurs sourire sur leurs lèvres et me dirent d'aller ouvrir, ce que je fis immédiatement tout en étant très surpris et rêveur. Les bogosses que je fis rentrer me ramenèrent à la réalité et je compris le sort qui m'attendais. Sans perdre une minute je me suis retrouvé au milieu de six bites tendues au max en face de moi. Ils avaient entendu parler de mon appétit de salope. Un premier me fourra sa tige dans la bouche pendant que les autres soit se branlaient soit me doigtaient. Je sentis une première bite forçant contre ma rondelle qui s'écarta. Un nouveau sexe se fourra dans ma bouche. L'un après l'autre j'ai suçais chaque bites puis chacune d'elles firent leur chemin entre mes fesses. Bien sûr les positions varièrent. Dans un premier temps j'était à 4 pattes par terres puis ensuite couché sur la table de billard et à la fin je me suis retrouvé sur le dos sur Max qui était allongé sur le dos par terre. J'avais déjà sa bite en moi quand Fred posa son gland contre la base de la bite de Max. Mes gémissements furent bloqué par la présence de 2 glands dans ma bouche. Fred rentra en moi suivant la bite de Max puis leurs mouvements qui suivaient le même rythme me défonçaient l'anus. Les glands dans ma bouche se gonflèrent puis lâchèrent leurs sperme dans ma bouche m'obligeant à les avaler puis se fut le tour des 2 autres qui remplirent également ma bouche grande ouverte avec leur semence. Fred et Max excités par cette vision augmentèrent la puissance et la vitesse de leurs assauts. Ils se retirèrent et me présentèrent leurs bites à sucer. Leurs jus tapèrent au fond de ma gorge. Je finis par nettoyer chaque gland à coup de langue. Mes cousins étaient heureux de ma prestation et me promirent de me rendre visite enfin de s'occuper de moi.

J'espère que vous avez aimé, la première partie est vraie par contre la suite n'est qu'un de mes nombreux fantasmes.



Auteur : christine
Date : 25-05-2006 - Sexe : femme
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Nous avons ensuite discuté de nos fantasmes. Il désirait avoir une femme qui accepte tout de lui. quand je lui ai demandé quoi, il m'a répondu « tout »…. Moi je lui ai dit que j'aimerais faire l'amour avec plusieurs hommes en même temps mais en jouant un peu avec eux avant et les exciter. Thierry m'a dit « si tu veux, je t'arrange un coup avec des copains quand Françoise sera absente et tu pourras même refaire le coup de la femme qui dort parce que elle a trop bu »….. il avait compris que j'avais joué avec lui tout à l'heure. Le week end s'est passé comme les autres week ends. Mon mari a regardé la télévision et moi je suis occupée de notre fille. Le mardi, Thierry téléphonait chez moi et me demandait de venir chez lui le lendemain. J'ai payé une étudiante pour garder ma fille Solange et je suis allée chez Thierry. Je suis arrivée la première comme convenu et il m'a dit que ses copains n'allaient pas tarder à arriver et qu'ils ne savaient pas que j'étais là. Je m'étais habillée avec une jupe assez ample et un chemisier, comme souvent d'ailleurs. Il m'a dit « ne t'en fait pas, ils sont clean. Pas besoin de capotes » Une demi heure après, 4 jeunes hommes d'une vingtaine d'années sont arrivés avec quelques bouteilles de whisky et du ricard. Ils ont eu l'air étonné de me voir et Thierry a fait les présentations. « Je te présente Eric, Fabrice, François et encore Eric. Je vous présente Christine ma belle sœur. Elle s'emmerde chez elle, j'espère qu'elle ne vous dérange pas ». Nous avons commencé à prendre l'apéritif. J'ai dit que je ne tenais pas l'alcool. Tout le monde a rigolé. J'ai bu 1 verre de whisky et les garçons 2 ou 3. Eric m'a resservit un verre que j'ai bu et encore un autre. 10 minutes plus tard, Fabrice a mis de la musique et m'a invité à danser un slow. J'ai dansé avec lui et j'ai commencé à onduler du bassin. Je sentais qu'il bandait et ça m'a encore plus excitée. Je me suis collée à lui comme une chatte et j'ai mis les bras autour de son cou. Il a caressé ma nuque avec une de ses mains et a posé l'autre sur mes fesses. Je me suis encore plus collée à lui. Il m'a embrassée et a commencé à remonter ma jupe. Je voyais tous ses copains qui n'en revenaient pas, sauf Thierry. Ensuite, il a mis ses deux mains sous ma jupe et a commencé à me peloter les fesses. J'étais trempée. J'ai mis une de mes mains entre nous et j'ai entrepris de le branler à travers son pantalon. Les autres ne bougeait pas. Fabrice s'est décollé de moi et a retiré les boutons de mon chemisier. 2 minutes plus tard, j'étais en soutien gorge. Eric1 est venu derrière moi et il a remonté ma jupe. Il s'est collé contre mes fesses et j'ai senti qu'il bandait comme un ours. Il a mis ses mains sous ma jupe et il a déchiré mon string. J'ai regardé les 3 autres qui étaient encore assis dans les fauteuils. Ils avaient sorti leur bite et se branlaient en nous regardant. Fabrice m'a regardé et m'a dit : ‘Répète après moi je suis une salope' ‘Je suis une salope' ‘Répète Je suis une grosse salope ' ‘Oui je suis une grosse salope' Il était comme fou. Il a dit « on va te baiser comme une chienne » Je ne savais plus ce que je disais « Oui, je suis une chienne et vous allez me baiser comme une chienne. Je suis votre jouet » Les 3 autres sont arrivés, ils avaient retirés leurs pantalons.
François a dit « A genoux et suce »
Je me suis mise a genoux. J'avais 5 bites autour de moi et je les ai sucé tout en me masturbant à travers ma jupe. Eric 2 m'a prise par les cheveux et s'est branlé avec. Il a éjaculé dans mes cheveux et a dit à ses copains « eh les mecs, faite pareil, on va lui faire un shampoing ». Les 4 ont rigolé mais ils ont tous jouit dans mes cheveux. J'avais du sperme partout. Eric2 m'a dit « fais toi un shampoing ». Je me suis assise par terre parce que j'avais mal aux genoux et je me suis fait un shampoing avec leur sperme.
Thierry a remarqué que ma jupe était pleine de cyprine à l'endroit où je m'étais masturbée. Il a rigolé et a dit ‘regardez comment elle mouille. Ah la salope, elle va en prendre plein la chatte » « Pour l'instant, sert nous à boire et masturbe toi » a dit Fabrice. Je suis allée dans le séjour, j'ai versé à boire et quand j'ai voulu retirer ma jupe, Eric1 m'a dit « non, laisse. Enlève ton soutif mais laisse ta robe ». J'ai fait comme il voulait et je me suis masturbée comme une folle devant eux. François a dit « Parle nous, dit nous que tu es une pute ». Tout en me masturbant, je disais « je suis une salope et vous allez me baiser comme une salope ». «Je vous veux en moi. Regardez moi, je suis la belle sœur de Thierry »…etc. Evidemment la réaction ne s'est pas fait attendre. Les deux Eric se sont levés. Eric 1 m'a dit « A 4 pattes, pute, je vais te baiser ». Je me suis mise à 4 pattes et il m'a prise comme une chienne et m'a ordonné d'aboyer comme une chienne. J'ai jouit comme une folle en aboyant et lui a jouit dans ma chatte. A peine retiré, Thierry a pris sa place. Par contre, je ne pouvais plus aboyer ou parler parce que j'avais 2 bites à sucer. Fabrice attendait sagement son tour assis dans le fauteuil. J'ai encore jouit 2 ou 3 fois. Thierry a éjaculé dans ma chatte et les 2 autres sur mon visage. Ils poussaient des grognements en me traitant de sale pute ou d'esclave. Il restait Fabrice. Il m'a dit « tu as déjà eu une bite dans ton cul ? ». J'ai répondu « oui mais il y a longtemps avec des copains ».
‘Ton mari ne t'encule pas ?'
‘Non'
‘Eh bien tu en avoir une dans ton cul'
Il est allé chercher de l'huile dans la cuisine et en a mis dans mon cul.
« maintenant ma chérie, tu vas jouir par ton cul » et il a rentré sa bite dans mon cul, tout doucement. J'ai eu un peu mal au début mais au fur et à mesure qu'il me pénétrait, cela me faisait de plus en plus de bien. 3 ou 4 minutes plus tard, j'ai senti ses couilles qui heurtaient ma chatte. J'avais de plus en plus envie de jouir et je l'ai encouragé. « Oui, je sens tes couilles. Continue, plus fort, plus vite. Encule moi » J'ai eu un orgasme très violent. Peut être le plus violent de ma vie. J'ai crié comme une folle. Il s'est retiré au moment de jouir et a éjaculé sur ma jupe. J'avais du sperme partout. Dans les cheveux, sur mon visage et ma jupe était pleine de taches de sperme. Nous avons pris une douche. Les garçons se sont habillés et Thierry m'a prêté une robe de Françoise sa fiancée. Ensuite il est parti avec les 2 Eric préparer le barbecue. J'ai parlé avec Fabrice et François. Ils m'ont dit que j'étais une belle salope et que beaucoup d'hommes aimeraient avoir une femme comme moi. En mangeant, nous avons évidemment parlé sexe. Je leur ai dit que ma vie sexuelle était morne et qu'avant de connaître mon mari, j'étais une belle salope et que j'ai pensé que le mariage me calmerait.
François a dit qu'il n'avait jamais sodomisé une femme et qu'après manger j'allais avoir ‘sa bite dans mon cul'. Eric2 m'a dit d'aller chercher une bouteille de digestif à Ecomarché complètement nue sous la robe de Françoise. Elle était un peu transparente. Quand je suis arrivé au magasin j'avais l'impression que tout le monde me regardait. J'ai acheté la bouteille et quand je suis rentrée, ils m'ont fait boire 1 verre avec eux et un deuxième, si bien que j'étais de nouveau hyper excitée par l'alcool. Je me suis déshabillée complètement et je me suis assise entre Fabrice et Eric2. j'ai sorti leurs bites de leur pantalon et je les ai branlé. Thierry est venu entre mes jambes et il m'a sucé. Les autres continuaient à boire. J'étais tellement excitée par la succion de Thierry que j'ai commencé par perdre les pédales. J'ai gueulé que j'étais une salope, une pute, que je voulais de la bite pour manger, que je voulais me faire baiser par tous mes trous en même temps, et d'autres choses encore que j'ai oublié. Eric1 m'a prise par les cheveux et il s'est branlé avec ma bouche. Il a jouit dans ma bouche. Je ne voulais pas avaler de sperme, je ne l'avais jamais fait auparavant même avec mon mari mais j'étais tellement excitée que j'ai tout avalé. De toute façon, Eric me bloquait la tête avec ses mains.
Ensuite, j'ai presque violé François. Je me suis assise sur sa bite et j'ai jouit une première fois presque tout de suite mais trop fort, comme pour m'exciter encore plus. Je me suis retirée de François et me suis mise à 4 pattes avec le cul bien en l'air. Eric2 s'est mis derrière moi et m'a pénétré d'un seul coup. Il m'a baisé comme un fou et a jouit presque tout de suite. Thierry est arrivé ensuite et a pris sa place. Je criais que je voulais qu'on me viole, qu'on me prenne comme un animal. Il s'est arrêté, il s'est allongé par terre et il m'a dit que maintenant j'allais jouir comme jamais par mes deux trous en même temps. François m'a mis de l'huile dans le derrière. Je me suis empalée sur Thierry et François m'a sodomisé presque aussitôt. C'était pas aussi facile que dans les films X et je sentais que Thierry avait quelques problèmes pour suivre le rythme de François. En tout cas, je sentais l'orgasme venir et je criais que j'en voulais plus. A un moment j'ai senti que leurs bites étaient bien au fond de moi et j'ai jouit. Eux aussi. Ils sont restés en moi et je sentais qu'ils débandaient un peu. Fabrice est arrivé et je l'ai sucé. Il était tellement excité qu'il a éjaculé au bout de 30 secondes sur mon visage. J'avais du sperme qui coulait de tous mes trous.
Après ça, nous nous sommes douchés et on s'est rhabillés. Après un dernier verre, je suis rentrée chez moi où m'attendait la baby sitter. Elle a eu l'air étonné que je garde mon manteau chez moi mais ma robe était pleine de sperme séché.

Mon mari est rentré le vendredi soir. Il m'a trouvé radieuse. Nous avons fait l'amour avec beaucoup de tendresse. J'ai pas trop jouit mais j'étais heureuse. Le samedi après midi, nous avons eu la visite de Thierry, le frère de mon mari James, avec sa fiancée Françoise. Ils passaient pour nous dire un petit coucou. J'ai blanchit quand j'ai vu Thierry mais il a fait comme si de rien était. Ca m'a rassuré. A un moment, je suis allée à la cuisine servir à boire. Thierry est arrivé quelques instant après.
James et Françoise étaient entrain de discuter âprement et il leur avait dit qu'il venait m'aider à préparer l'apéritif. A peine entré, il a commencé à me peloter les seins et me mettre la main entre les fesses. Il m'a dit « vite, suce moi » et il a sorti sa bite de son pantalon. Je me suis mise à genoux et je l'ai sucé comme une folle. Pendant ce temps là, je me masturbais sous ma jupe. 3 minutes plus tard à peu près, j'ai reçu une décharge de sperme dans ma bouche. Je l'ai regardé droit dans les yeux et j'ai tout avalé. Quand nous sommes retournés dans le salon, James et Françoise parlaient de politique….



Auteur : monique
Date : 24-05-2006 - Sexe : femme
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suite ...

Le soir même je racontais tout ça à mon mari cela l'excita, il me prit par tous les trous. Après m'avoir baisé un bon moment, il m'encula puis il me demanda de lui laver la queue avec du savon, a genoux il me fourra la queue dans la bouche lima jusqu'à se qu'il décharge, puis je lui léchais le gland pour faire disparaître la moindre trace de foutre.On s'est couchés et mon mari c'est endormi toute suite, moi j'étais fatiguée de ma journée, mais en n'y repensant je me mis a mouillé, c'est pas vrai après tout ce que tu t'es enfilé et tous ces doigts qui sont rentrés dans ton intimité tu as encore envie de te toucher ? Et alors ! Je suis une grosse pute, une grosse salope et les hommes aiment ça. Alors je me mis a me caresses en pensant a ce qui m'attentait demain, et je me suis endormie les doigts dans la chatte tout mouillée. Le mardi, mercredi, et jeudi, se déroulèrent comme le premier jour, sauf qu'ils venaient me voir le midi et le soir avant de partir. Plusieurs fois ils me demandèrent de faire ça a quatre mais mon mari me l'avait interdit, car le travail sur le toit était aussi important que la baise. Donc a mon très grand regret, je devais refuser, mais je leur promettais d'être leur esclave vendredi et plus vite ils auront fini, plus vite je serais à leur disposition. Le chef continua a m'enculer assis sur lui pour qu'il puisse jouer avec mes gros nichons. Il jouait beaucoup aussi avec ma chatte à y mettre plusieurs de ses doigts. J'ai appris qu'il s'appelle Didier. Le deuxième j'ai réussi a savoir comment il s'appelle avant qu'il me mette sa grosse bite dans la bouche c'est Philippe. Lui continua a se faire sucer a me baiser et m'enculer et a décharger sur mon visage pour me voir me lécher les doigts. Pour Laurent, tout allait de mieux en mieux, il arrêta de m'appelle Madame et de me vouvoyer. Il bandait de plus en plus longtemps, il se faisait sucer en tripotant mes seins et me baisait mais entre deux, il adorait me voir me branler dans fauteuil les jambes sur les accoudoirs et ça durait vraiment longtemps pour qu'il soit satisfait. D'ailleurs Philippe lui demanda de passer en dernier car il en avait mare d'attendre. Tous les soirs je faisais mon compte-rendu a mon mari, et il me prenait par tous les trous, mais j'avais arrêté de me branler je n'en pouvais plus. Le vendredi je me levais pour les accueillir et je demandais à Didier à quelle heure ils finiraient. Il me dit vers 13 heures, je lui dit que j'allais me recoucher et je me réveillerai vers midi pour être en forme pour eux trois. Il me prit les deux seins et les soupesa et me sourie (( ok, nous essaierons de ne pas faire trop de bruit et fait toi belle et prépare ton cul pour nous )) (( me faire belle! Mais je serais a poil et pour mon cul vous l'avez assez dilaté comme ça )) et je me remis au lit en mettant le réveil à 11 heures 30. Vers 12 heures 30 mes trois gars arrivaient par la porte-fenêtre, j'étais complément nue, (( bonjour messieurs, je suis toute à vous, prête a faire tout ce que voulez, je vous ai préparé des sandwichs et des bières )) (( tu nous a fait attendre toute la semaine ma grosse pute alors met toi a genoux, pendant que l'on se fout a poil )) dit Didier, je m'exécute, Philippe, est le premier a me présenter sa queue, je la prend dans la bouche, puis Laurent se fait branler de la main gauche et Didier de la main droite, je commence ma tourné de ces trois queues chaque un leur tour je les suces et branles, ça dure un bon bout de temps, puis Didier décide de me mettre sur le canapé sur le dos, Philippe se met sur moi et mes sa bite entre mes seins les ressert pour limer, Didier se met face a Philippe et me présente sa queue, et Laurent se met à lécher ma chatte et met ses doigts dans cul. Au bout d'un moment Didier me présente ses couilles pour que je lèche (( arrête de me sucer les couilles, écarte mes fesses et lèche moi le cul ))je lui écarte, et plonge la langue et le nez et la bouche dans son cul (( c'est un vrai plaisir de limer entre ses gros nichons a cette pute, tu a raison Didier je vais me faire lécher le cul après )) (( et les mecs ! J'arrive a lui mettre quatre doigts dans le cul ))(( tu m'étonne pas Laurent ! Elle un cul presque aussi dilaté que sa chatte cette pute )) Didier fut le premier a se retirer (( eh les gars ! Je vais manger un morceau il va falloir se relayer sur cette pute on ne tiendra pas la distance )) Philippe me fit me relever et me mettre a quatre pattes, il dit (( Laurent commence a l'enculer, moi je vais me faire lécher le cul )) je sens la bite de Laurent rentré en moi et commencé a me ramoner le cul de plus en plus vite. Je met les mains sur l'accoudoir, Philippe écarte ses fesses et je lui lèche le cul. Laurent arrête de me défoncer le cul, Didier est revenu, il fait mettre Philippe sur le canapé allonger sur le dos, (( aller grosse salope tu vas t'empaler sur lui et je prendrai ton gros cul, une double ne devrai par te faire peur )) (( Non, j'attendais ça depuis une semaine )) aussi tôt dit aussi tôt fait, et me voilà pris en sandwich, et ils se mettent chacun leur tour a me défoncer la chatte et le cul de plus en plus vite. C'est le grand pied je jouis en cascade. Au bout d'un moment je vois arriver Laurent me présentant sa queue pour être sucé, il me la met dans la bouche mais j'ai du mal a le sucer correctement, car ils me défonce tellement, (( Eh les mecs ! Arrêtés de la défoncer comme ça elle ne peut pas me sucer )) (( tu as raison, Laurent de toute façon je vais faire une pose je n'en peut plus )) Didier se retira de moi pour je puisse me relever, (( tu viens Philippe on vas boire une bière, laisse le petit s'amusé avec la pute) Philippe acquiesça, et ils partirent se restaurer, je demande a Laurent d'aller me chercher une bouteille d'eau, (( Ok, Monique mais pendant ce temps là tu te met sur le fauteuil les jambes écartées )) je m'exécute, il me tend la bouteille, d'une mains je me branle et de l'autre je bois au plus grand plaisir de Laurent. Les deux autres se rinçaient les yeux. Quand j'eu fini de boire, Laurent me présenta sa queue que je pris et le suçait tout en lui caressant les couilles, lui me prit les seins par les tétons et me les fit bouger dans tous les sens, cela me faisais un peu mal mais des qu'il arrêtait quel plaisir. Philippe me demanda de me mettre a quatre pattes sur le canapé, et passa derrière moi et se mit a me baiser, Laurent se mit devant pour je continue a le sucer, puis Didier remplaça Laurent dans ma bouche, et ainsi de suit je suçais les trois et me faisais baiser par les trois, chacun un leur tour. Pour finir, je me mis a genoux entre eux, ils se mirent tous les trois a se branlés et il déchargèrent sur mon visage, je me mis a avaler tout ce qui était tombé dans ma bouche et il y avait un bon paquet (( on ne va pas lui demander de tout lécher ça fait vraiment beaucoup )) dit Didier. Il prit la bouteille d'eau me la vida sur le visage. Je m'empressais de leur laver la bite avec ma langue et ma bouche. Le premier bandait toujours mais les deux autre étaient revenus au repos. Cela ne m'empêcha pas de les décalottés et de laver leur gland avec la bouche. C'était fini, mes hommes se rhabillaient, puis chacun est venu pour m'embrasser et soupeser mes seins. Le dernier fut Didier qui me roula une pelle tout en tripotant mes seins et me dit (( Si on passe dans le coin on peut venir te voir ma grosse pute ? )) (( Oui, bien sur mais vous téléphonez avant car je ne suis pas toujours là, je fais des ménages dans le village )) et il partit. Moi je m'allongeait sur le canapé, mis la robe de chambre sur moi et m'endormie complètement vidée. C'est mon mari qui me réveillât, (( Tu es morte chérie, vas te coucher, j'imagine que tu en a pris dans les trous, tu me racontera tes exploits demain. )) Le lendemain matin tout en le branlant, je lui racontais dans tous les détails ma journée, très exciter il me pris par tous les trous et je jouis encore, je suis vraiment une grosse pute. Pour mes trois ouvriers, mon mari me demanda quand ils appèleront de répondre par l'affirmative et de leur consacrer tout le temps qui leur fallait, vous imaginez bien que je les ai reverrai, mais ceci est une autre Histoire.



Auteur : julo
Date : 24-05-2006 - Sexe : homme
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Justine faillit s'évanouir quand elle vit Tina en face d'elle.
— Bonjour, Justine. Je t'avais dit qu'on se reverrait. T'es punie ?
Jamais Justine ne s'était sentie aussi vulnérable qu'à cet instant. Elle était entièrement à la merci de Tina, attachée et bâillonnée comme elle était, dans une position humiliante et incapable de résister. Elle se mit à trembler.
— Fait voir ton anneau, je ne l'ai pas bien vu dans le métro.
Elle tira sur la corde du côté où le pied de Justine était posé, relevant l'autre jambe. Tina saisi la cheville levée et la souleva le plus haut possible. Justine dut sautiller sur l'autre jambe pour ne pas tomber. Tina mit sa main brune sur le sexe ainsi exposé, le caressant jusqu'à y mettre un doigt. Elle soupesa l'anneau et tira dessus, vers le bas. Justine, pour éviter la douleur, dut fléchir sa jambe d'appui, tirant au delà du supportable sur ses bras retenus en haut. Elle poussa un hurlement, pas plus fort qu'un gémissement à cause du bâillon. Sa jambe, fléchie, tremblait de fatigue. et soudain se déroba. Surprise, Tina lâcha prise et Justine se cogna violemment sur le bâti, en poussa un hurlement de douleur qui franchi le bâillon.
— Excuse moi, dit Tina. J'avais pas vu que tu étais en déséquilibre. Attends, je vais te frotter.
Elle frotta vigoureusement l'anus et le sexe de Justine, Justine crut de nouveau défaillir tant la brûlure était intense. Sans se préoccuper de son équilibre, elle se débattit dans ses liens pour échapper à l'intense brûlure qui gagnait tout son abdomen.
— Pardon ma poule, j'avais oublier que Maud t'avais mis du piment partout dans le trou et la chatte.
Comment savait-elle tout cela? se demanda Justine avec inquiétude.
Tina aida Justine à se remettre en équilibre sur une jambe.
— Tu m'a dénoncée pour la boîte, mais s'est pas grave. En plus, je ne suis pas rancunière. Je t'ai apporté de quoi te distraire, ajouta-t-elle avec un grand sourire.
Elle lui présenta deux ressorts, avec un mousqueton à une extrémité un un boule chromée de cinq centimètres de diamètre à l'autre.
— Les mousquetons s'ouvrent comme ça, dit-elle en appuyant dessus.
L'anneau formant l'extrémité du mousqueton s'ouvrit. Elle relâcha la pression et l'anneau se referma.
— Plus on tire sur le ressort, plus l'anneau est solidement fermé. On les accroche dans les trous des tétons pour titiller gentiment les petites esclaves punies. Ça ne fait pas mal, mais ça excite! Je vais te les mettre. Mais tu n'est pas percée! s'exclama-t-elle. Ça ne fait rien, on peut les mettre quand-même.
Elle pinça un téton entre le pouce et l'index, le passa dans l'anneau ouvert d'un mousqueton et le lâcha. Elle fit la même chose pour l'autre téton. Les boules argentées montaient et descendait en sautillant, pinçant cruellement les tétons de Justine et lui arrachant des cris et des larmes de douleur à chaque fois qu'elles arrivaient en bas, la pinçant plus fort en tirant ses seins vers la bas. Elle crut que les mousquetons allaient lui perforer les tétons, gonflés à éclater sous la morsure cruelle.
— Je te laisse, je ne suis pas là pour m'amuser. Comme tu es punie, Léa m'a demandé de faire le ménage à ta place. Je l'ai croisée en venant.
Elle se mit à passer l'aspirateur, laissant Justine anéantie de désespoir, le corps tremblant sous la torture de toutes les douleurs qui assaillaient les différentes parties de son corps, surtout les plus intimes. Quand Tina arriva pour faire la cuisine, elle poussa plusieurs fois le pied de Justine avec la brosse de l'aspirateur.
— Aller, aller, pousse-toi un peu que je puisse nettoyer. Un petit effort, saute! dit-elle en riant.
Pour ne pas tomber, Justine sauta maladroitement et réussi à retrouver son équilibre pas des petits sauts sur l'autre pied. À chaque saut, son clitoris était tiré par l'anneau dans son sexe et ses tétons pincés encore plus fort. Tina arrêta l'aspirateur. Dix minutes après, elle sorti de la cuisine.
— Léa m'a dit de te donner à manger et de te dire qu'elle sera en retard. Regarde, je t'ai préparé une boîte de boulettes. Je n'ai pas eu l'ordre de te détacher, alors tu mangeras comme ça.
Elle enleva le bâillon et lui essuya le visage, le cou et la poitrine avec un torchon.
— T'es dégoûtante, t'as bavé partout.
Justine n'arrivait pas à fermer sa bouche, tellement elle était longtemps restée ouverte, la mâchoire presque déboîtée et durcie par les crampes. Avec un cri de douleur, elle y parvint.
— Je t'en prie, détache moi, supplia-t-elle.
— On m'a pas dit de le faire. Ce n'est pas ma faute si tu es punie.
— Si, c'est toi qui a ouvert la boîte de Maud et c'est à cause de toi que je suis punie !
— C'était pour rire! En plus, si tu avais été moins stupide, tu m'aurais dit de ne pas l'ouvrir. C'est donc ta faute. De toute façon, tu doit obéir et te soumettre, même à moi, ajouta-t-elle en riant.
Justine compris que même si c'était injuste, c'est Tina qui avait raison. Elle était l'esclave punie et attachée, à la merci de la jeune fille noire à laquelle elle n'avait plus qu'à obéir docilement. Elle baissa la tête.
— Tiens, mange !
Tina approcha une écuelle de la bouche de Justine.
— Comment vais-je mangé ? Je t'en prie, détache moi au moins une main, dit-elle d'un ton implorant.
— Ma pauvre poule, j'ai pas le droit de te détacher. Tu va être obligée de manger comme un chien, dit-elle en souriant.
— Aller, mange, mon toutou!
Justine tourna la tête.
— Écoute, on m'a dit de te donner à manger. Si tu ne manges pas, je vais me faire disputer. Alors maintenant, mange!
Elle saisi les cheveux à l'arrière de la tête de Justine, serra en tournant la main et leva l'écuelle jusqu'à ce que le nez de Justine trempe dans la sauce. Justine était brisée par l'humiliation. Elle essaya d'attraper une boulette entre ses dents. Elle n'y arriva pas et Tina leva plus haut l'écuelle, trempant tout le bas du visage de Justine dans la sauce brune. Peu à peu, elle mangea les boulettes, sautant de temps en temps pour changer de pied, déclenchant à chaque fois un cortège de douleurs diffuses dans son sexe, son anus à vif et ses seins.
Quand elle eu tout mangé, Tina recula l'écuelle et éclata de rire.
— Si tu voyais ta tête! Attends, dit-elle comme si Justine pouvait bouger.
Elle revint avec un appareil photo.
— Pas ça, supplia Justine.
— Au moins ça prouvera que je t'ai donné à manger! et elle pris plusieurs clichés.
Justine était morte de honte.
Puis Tina pris un torchon, débarbouilla Justine et approcha un grand verre d'eau de ses lèvres.
— Bois, tu doit avoir soif.
Justine but à grande gorgée l'eau fraîche et bienfaisante. Tina posa ensuite une main sur le bas du ventre de Justine, l'autre sur le bas du dos.
— Tu dois avoir envie de faire pipi, depuis le temps. En disant cela, elle pressa fortement avec ses mains, comprimant la vessie. Justine poussa un petit cri et sentit un peu de liquide chaud couler le long de sa cuisse. Tina ramena un seau de la cuisine. Puis elle tira sur la corde fixée aux chevilles, forçant Justine à lever une jambe très haut, Elle plaça le seau sous le sexe de Justine.
— Le petit toutou lève la patte, dit Tina en riant. Il a envie de faire pipi. Aller, aller... Dépêche-toi, ça fait partie des instructions que j'ai reçue : tu dois aller aux toilettes. Mais comme je n'ai pas le droit de te détacher...
Jamais Justine n'avait pensé qu'on pouvait avoir autant honte et être aussi humilié. Elle essaya d'obéir, mais elle n'y arriva pas, tant sa position la torturait.
— Je n'y arrive pas, gémit-elle.
— Tant pis. Au moins, j'aurais essayer. Bon, je vais devoir partir, et Léa ne devrait pas tarder à rentrer. Tâche de te retenir. Pour ne pas que tu t'ennuie en attendant, je te laisse mes breloques, tu me les rendras à l'occasion. Et, mutine, tira dessus pour les faire aller et venir.
— Je t'en supplie, enlève les, j'ai l'impression que mes tétons sont en train de se déchirer...
— Comme ça, tu penseras à te les faire percer. J'ai autre chose pour toi, regarde, tu vas aimer...
Elle lui mit sous le nez un vibromasseur de gros diamètre avec une embase en forme de demi-lune. Justine eut un sursaut effrayé devant sa taille.
— Non, il est trop gros,tu vas me déchirer, je t'en prie... l'implora-t-elle.
— Cinq heures d'autonomie, et il titille le clitoris et la rosette en même temps. T'as pas fini de jouir... Si j'arrive à le rentrer !
Elle lécha consciencieusement l'engin sur toute sa longueur et suça l'extrémité, qui rentrait à peine dans sa bouche. Puis elle mit l'extrémité à l'entrée du vagin de Justine et commença à pousser. Justine gémit. L'énorme sexe entrait en force, la remplissant, lui distendant le vagin, la laissant le souffle coupé. Quand il fut au plus profond d'elle, Justine crut qu'elle allait s'ouvrir en deux et cria de douleur. Tina lui mit un torchon entre les jambes, du ventre au bas du dos, et le fixa avec une ceinture de cuir qu'elle serra fortement. Puis elle tira sur les deux extrémités du torchon, afin que l'engin reste enfoncé au maximum. Justine, la bouche ouverte, haletait en gémissant.
— Faut pas que j'oublie de remettre ton bâillon, dit Tina en l'approchant de la bouche de Justine. Aller, ouvre le bec !
Comme Justine gardait les lèvres obstinément serrées, Tina saisi les mousquetons entre ses doigts et commença à serrer. Justine hurla de douleur, les tétons violacés et gonflés à craquer par le douleur.
— C'est malin. T'as pas encore compris que de toute façon, tu finiras par le mettre. Aller, ouvre! j'ai pas de temps à perdre. Elle serra plus fort les mousquetons.
— Arrête, J'obéis , supplia Justine en ouvrant grand la bouche. Des larmes coulaient sur son visage.
Espiègle, Tina en profita pour l'embrasser goulûment sur la bouche, lui mit prestement le bâillon en place et lui caressa la joue.
—J e te laisserai la télécommande du vibro sur la table. Mais avant, mets le en marche.
Disant cela, elle approcha la télécommande du nez de Justine et appuya. La vibration éclata dans son ventre et dans tout son entre-jambe, lui vrillant le clitoris et l'anus à vif, Tina manipula la télécommande, et la vibration augmenta d'intensité. Justine se débattait dans ses liens, se tordant comme un ver pour échapper à la machine qui lui brûlait les entrailles de toute la puissance de ses vibrations, mais celle-ci était solidement maintenue enfoncée dans le vagin. Justine regardait Tina, les yeux agrandis et implorants.
— Je te l'ai mis au maxi. À toi les orgasmes à répétition. Aller, je me sauve, amuse-toi bien.
Et elle partit, après une dernière caresse sur la joue. Justine aurait voulu lui crier de rester, la supplier. Mais le bâillon remplissait son office, la laissant muette et la bouche distendue. Elle entendit la porte claquer et fut de nouveau seule avec sa douleur et son désespoir.
Justine ne pouvait s'empêcher de faire onduler son bassin et de tirer sur ses liens sous l'action des puissantes vibrations. La machine lui dictait sa loi et elle était forcée de la subir en gémissant. Les vibrations étaient si fortes que ses seins tressautaient et que les boules, au bout de leur ressort, n'arrêtaient pas de sauter en lui pinçant cruellement les tétons. Elle perdit l'équilibre et le bâti de porte heurta violemment la raie de ses fesses, enfonçant le vibromasseur encore plus. Le bâillon étouffa son hurlement de douleur. L'embase de l'engin venait, tout en vibrant, de lui meurtrir le clitoris gonflé à éclater et son anus à vif. Elle réussit, après beaucoup d'effort, à retrouver un équilibre précaire sur une jambe, l'autre levée. Elle ne sentait plus rien, sauf les vagues de chaleur insoutenable qui lui mettaient le sexe en feu. Inexorablement, le plaisir montait. Elle ne voulait pas s'y abandonner. Mais plus elle ondulait pour y échapper, plus le désir montait. Justine gémissait sans discontinuer, les larmes se mêlant à la salive qui coulait de sa bouche écartelée. Elle perdit encore l'équilibre et l'énorme engin s'enfonça brutalement au fond de son vagin en écrasant le clitoris et l'anus. Justine fut submergée par la vague de plaisir et de douleur. Elle jouit à grands spasmes violents de tout son corps, hurlant sans pouvoir s'arrêter. Le clitoris rendu encore plus sensible par l'orgasme, multipliait par mille les vibrations qui continuaient à l'agresser. Elle hurla encore plus en se tordant comme une folle, tant la sensation devenait intolérable.

Léa rentra une demi-heure plus tard, à la nuit tombante. Elle vit Justine agitée de soubresauts, suspendue par ses bras tirés en arrière, mettant en valeur ses seins au bout desquels sautillaient les boules de Tina. Ses jambes étaient de part et d'autre du bâti, ne touchant plus le sol. Elle gémissait sans s'arrêter.
— Ma pauvre chérie, lui dit gentiment Léa. Je suis désolée d'avoir été aussi retardé. J'avais envoyé Tina pour te tenir compagnie, mais je vois qu'elle est toujours aussi facétieuse.
Elle arrêta le vibromasseur, détacha les jambes de Justine et enleva le bâillon. Justine leva la tête.
— Léa, je suis si contente que tu sois rentrée, je n'en peux plus.. dit-elle pendant que les larmes coulaient sur son visage.
Léa ôta les mousquetons des tétons. Justine cria sous la douleur.
— Si tu veux continuer à utiliser les jouets de Tina, tu ferais mieux de faire comme elle, des trous.
Les mousquetons avaient laissé deux profondes marques de part et d'autre des mamelons.
— Regarde moi ça. Il faut faire circuler le sang.
Elle fit rouler les tétons entre pouces et index, en serrant les doigt. Léa étouffa son hurlement de douleur en l'embrassant sur la bouche salée par les larmes, la violant de sa langue agile.
Elle détacha ensuite la ceinture, ôta le torchon et l'engin qui avait torturé Justine. Le torchon était trempé. Léa fixa Justine, tenant le torchon en évidence. Justine rougit violemment et baissa la tête. Elle n'avait pu se retenir. Son ventre et le haut de ses cuisses étaient mouillés.
— Alors mademoiselle fait la fière et refuse le seau. Elle préfère faire par terre comme un chiot! dit Léa en masquant un sourire. Si Tina ne t'avais pas mit un linge, je t'aurais tout fait lécher par terre.
— Je n'y suis pas arrivée dans le seau, Tina m'a fait boire et je n'ai pas pu me retenir, je ne l'ai pas fait exprès, pardon, implora Justine, les larmes coulant de plus belle.
— Je vais devoir t'apprendre à être propre, comme pour les chiots! répondit Léa en souriant.
Elle approcha le torchon du nez de Justine, qui eu un mouvement de recul. Léa toucha le nez avec le torchon dégoulinant, puis lui donna un claque retentissante sur les fesses. Justine poussa un cri et son visage, la bouche grande ouverte, fut projeté sur le linge imbibé de son urine tiède. Léa ne put s'empêcher de rire.
— J'espère que tu as compris la leçon, et que la prochaine fois, tu sauras te retenir.
— Oui, Léa, la prochaine fois, je serai propre, pardon, murmura Justine, brisée, le visage humide de son urine et de ses larmes.
Léa lui ôta ses escarpins et lui détacha les poignets. Elle dut soutenir Justine, qui n'arrivait plus à tenir debout et tremblait de tous ses membres.
— Viens, je vais m'occuper de toi.
Elle soutint Justine jusque dans la salle de bain et l'assit sur le banc de la douche. Puis elle ouvrit le robinet d'eau chaude et orienta le jet sur Justine.
— Reste là, je reviens.
Justine ne bougeait plus, gémissant sous les milliers de dards qui fouettaient son corps raide et endolori. Léa revint, entièrement nue. Elle savonna Justine des pieds à la tête, lui arrachant des faibles cris quand sa main insistait sur l'entre-jambe à vif. Elle la rinça ensuite avec le jet, insistant de nouveau sur le sexe et l'anus, laissant Justine essayer faiblement de se soustraire au jet brûlant en gémissant. Elle l'enveloppa ensuite dans un grand drap de bain et la porta dans sa propre chambre et la coucha sur le dos, dans son grand lit double. Là, elle acheva de la sécher en frottant doucement. Justine était presque inconsciente. Léa pris un pot rempli d'un onguent odorant. Elle s'assit à califourchon sur Justine, et senti son anneau contre les lèvres de son sexe. Les mains enduites d'onguent, elle massa Justine sur tout le corps. Ses doigts énergiques insistaient sur les épaules raides, ses hanches et ses seins. Justine, les yeux clos, poussait des petits gémissements comme un animal blessé. Son bassin, comme doué d'une vie propre, ondulait doucement, caressant le sexe de Léa.
— Tu es vraiment incorrigible, murmura tendrement Léa en lui massant les seins. Retourne toi.
Péniblement, Justine se retourna et se laissa retomber à plat ventre, la tête dans l'oreiller. Léa lui massa longuement le dos, les épaules et les cuisses courbaturés. Ses doigts nerveux palpaient fermement tous les muscles endoloris. Justine râlait de douleur et de plaisir. Le massage de Léa dénouait tout son corps, et elle se laissait faire, s'abandonnant aux mains expertes en ronronnant de bonheur, les jambes écartées, le bassin ondulant pour quémander une caresse plus précise.
— Vraiment incorrigible, dit Léa en riant. Mets toi à genoux.
Justine se mis sur les genoux les jambes écartées, la tête enfouie dans l'oreiller, s'offrant à la caresse, les fesses cambrées ondulant avec supplication. Léa donna un petit coup de langue sur la rosette dilatée et tuméfiée, provoquant un brusque sursaut.
— Doucement, supplia Justine. C'est si sensible...
Sans tenir compte de la supplique, Léa continua à lécher doucement l'anus à vif, envoyant des ondes de chaleur douloureuse dans tout le corps de Justine, qui se remit à gémir doucement, puis de plus en plus fort. La langue de Léa continuait impitoyablement à agacer à petits coups la zone sensible, tournant autour, la frôlant, puis l'évitant de nouveau. Justine haletait. Elle tremblait de désir et se sentait frustrée par la lenteur insupportable des caresses de Léa, et ses hanches ondulaient de plus en plus vite.
— Ne bouge pas, dit Léa en lui donnant une claque sur les fesses.
Justine poussa un petit cri. Le plaisir montait de plus en plus et elle avait de plus en plus de mal à essayer de maîtriser les mouvements réflexes de son bassin. Sans s'en rendre compte, sa main pris le chemin de son sexe palpitant et humide de désir. Une tape sèche l'interrompit.
— Je ne t'ai pas dit de te caresser. Tu es vraiment impossible!
Justine ne parvenait plus à se dominer. Ses fesses allaient au devant de la langue qui la brûlait si délicieusement, et une sourde plainte d'échappait de ses lèvres entrouvertes. Léa serra le haut des cuisses de Justine de ses mains nerveuses, et enfonça brutalement sa langue agile au plus profond de l'anus, agaçant les terminaison nerveuses exacerbées par les mouvements rapides. Le cri de Justine fut étouffé par l'oreiller. Elle avait beau se tortiller pour échapper à la sensation trop intense, rien n'y fit. Léa la tenait fermement et remuait sa langue de plus belle. Justine fut terrassée par une vague de jouissance qui fit passer un voile noir devant ses yeux. Elle s'effondra, le corps secoué de spasmes.
Quand elle reprit ses esprit, elle était pelotonnée dans les bras de Léa, la tête sur sa poitrine ferme. Léa lui caressait les cheveux tendrement. Justine compris que si Léa n'avait pas fait d'elle son esclave par son chantage des sens, elle se traînerait à genoux pour la supplier de devenir son esclave, de lui appartenir. Léa l'avait compris tout de suite et lui avait révélé sans le lui dire se qu'elle n'osait pas s'avouer avant : elle aimait être soumise, dominée par la volonté d'une autre femme, elle qui n'avait eut que des rapports avec des hommes. Son phantasme de soumission était apparu au grand jour et elle le vivait pleinement. Elle ne put retenir ses larmes d'amour.
— Qu'est-ce qu'il y a, ma chérie ? demanda Léa en lui essuyant doucement les yeux.
— Je t'aime... murmura Justine, une boule dans la gorge. Je voudrais rester ton esclave pour toujours... Garde moi, même si tu as envie de me punir souvent. Je t'aime, je t'aime... Les larmes coulaient doucement de ses yeux implorants, éperdus d'amour.
Léa eu un rire attendri et la berça doucement dans ses bras.
— Ne t'en fais, ma petite esclave chérie. Je t'ai trouvée, je te garde. J'aime ma petite esclave chérie, et j'adore la faire obéir. Moi aussi, je t'aime. Elle murmura cette dernière phrase et l'embrassa tendrement sur la bouche.

à suivre...


 

 

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