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Auteur : ève la belle
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Ma douce Tante

Je m'appèle Ève et j'ai 19 ans. Je me suis toujours crue hétérosexuelle jusqu'à ce que je retrouve ma tante au lit… Aussi tordu que cela puisse le croire, ma tante m'a complètement convertie à la bisexualité. Ma chère tante, la femme du frère de mon père, est une amante formidable… voici notre histoire…


Ce jour là, il faisait tempête sur ma petite ville de banlieue. Il n'y avait plus d'électricité chez moi et je devais à tout prix écrire un papier pour l'école le lendemain. Ma tante, qui restait à quelques minutes de chez moi en voiture, n'avait pas perdu le courrant. Je lui demandai donc si je pouvais profiter de son ordinateur le temps de taper mon texte et elle m'invita gentiment chez elle.


Une fois chez elle, je croisai son mari, mon oncle, qui devait partir travailler. Je m'attablai à son ordinateur et tapai mon texte une bonne partie de l'avant-midi. Vers 11 heures, j'entendis la sonnette de la porte d'entrée retentir. Ma tante alla ouvrir, me cria du bas des escaliers que c'était une amie et qu'elles jaseraient ensemble dans la salle à dîner.


Vers 11 heures et quart, mon texte était pratiquement terminé alors j'ouvris la porte du bureau pour annoncer à ma tante que j'allais partir. Des bruits me parvenaient aux oreilles en provenance du rez-de-chaussée. Lorsque je descendis les marches, je trouvai ma tante Catherine en train d'embrasser son amie Claire.


Surprise, je ne su que dire. Claire, m'ayant aperçue, fît signe à ma tante d'arrêter. Aussi tôt, ma tante se leva et vint me chercher par la main. Elle me demanda de m'asseoir et de la regarder embrasser Claire. Je croyais que cela me répugnerait, mais ma culotte se trempait rapidement. Lorsque Catherine s'aperçue que je ne bougeais plus, elle décida de poser un baiser doux sur mes lèvres. J'adorai la sensation et je répondis avec entrain.


Excitée, Claire décida qu'il était grand temps que je sois initiée aux joies lesbiennes. Elle me fit asseoir sur la table de la salle à dîner. Devant moi, ma tante et Claire s'offraient en spectacle en me faisant un strip-tease de l'enfer. Elles avaient toutes deux de beaux seins ronds et leur chatte était épilée. Je me sentais bien classique devant ces deux beautés érotiques.


Je mouillais de plus en plus devant ce spectacle. Catherine décida en premier de s'approcher de moi. Elle me retira mon jeans pendant que Claire défaisait ma blouse rose. Mes sous-vêtements étaient de dentelle blanche, tout ce qu'il y a de plus innocent. Catherine semblait apprécier puisqu'elle s'empara de ma culotte avec ses dents et la fit glisser par terre. J'étais affolée, apeurée, mais j'avais le goût d'une femme.


Pendant que ma tante parcourait mes cuisses de baisers, Claire dégrafait ma brassière et pinçait mes mamelons durcis. Je prenais goût à tout cela… Catherine finit par ouvrir mes cuisses et poser quelques baisers sur ma chatte duveteuse. Elle demanda à Claire d'écarter les grandes lèvres de ma chatte de son pouce et son indexe alors qu'elle embrassait mon entre-cuisse. Une fois mes lèvres écartées, Catherine commença à donner des coups de langue sur mes petites lèvres, fit son chemin entre elles et trouva mon clitoris. Sous le poids de sa langue, celui-ci se gonfla de plaisir. Je mouillais de plus en plus.


Claire se releva et me fit entièrement coucher sur le dos sur la table pendant que Catherine continuait de me darder le clitoris. Elle me demandait si j'aimais ma tante… Oh que oui! Claire s'accroupit au dessus de mon visage et m'offrit sa chatte, la première que je vis de si près. Elle écarta d'elle même ses lèvres, m'indiquant où je devais licher. Ses lèvres épilées étaient douces et délicieuses. Je dardai longtemps son clitoris pendant que ma tante me faisait jouir à multiples reprises.


Ensuite, ce fut le tour de Catherine de subir nos foudres. Claire et moi la couchâmes sur la table, écartèrent ses cuisses et la massâmes avec ardeur. Pendant que je lichais activement la chatte de ma tante, Claire chargeait un vibrateur puissant. Une fois que la chatte de Catherine fut bien mouillée, Claire lui enfonça le vibrateur dans la chatte à pleine vitesse, ce qui fit tordre Catherine de Jouissance. Excitée, Catherine réclama le sybian, cette machine qui ressemble à une selle surmontée d'un pénis.


Claire alla le chercher dans un garde-robe. Elle fit asseoir Catherine dessus puis avec la télécommande, activa la première vitesse. Après avoir subi la sixième vitesse, ma tante n'en pouvait plus de jouir alors je la remplaçai sur la machine. Pour me taquiner, elle décida de contrôler la machine. Elle la plaça tout de suite à la plus rapide des vitesses. Je jouis 3 fois de suite comme j'avais je n'avais joui…


Épuisées de nos activités, nous finîmes notre fête toutes les 3 en cercle sur le plancher à licher vigoureusement la chatte de l'une et en se faisant licher par une autre. Je lichais ma tante Catherine, qui lichait Claire, qui elle me lichait. C'était fabuleux…


Depuis ce jour, je cherche toujours une excuse pour visiter ma tante… La prochaine fois, je vous raconterai l'épisode où ma cousine s'est mise de la partie!



Auteur : Petikokin
Date : 30-05-2006 - Sexe : homme
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UN SERVICE EN VAUT UN AUTRE… (11)
Bonjour, c'est moi Michèle.
Voici une autre histoire que je vais vous faire partager. Parmi les réfugiés que nous hébergions au centre d'accueil ou j'étais infirmière, il y avait un homme qui dénotait parmi les autres. Il devait être roumain, bosniaque ou d'un autre pays de l'est. Très grand, propre, costaud, brun, les yeux bleus/verts, calme, d'une amabilité à toute épreuve, il était toujours prêt à rendre service. Il ne maîtrisait pas bien notre langue, mais arrivait à se faire comprendre assez facilement. Nous l'employions à divers travaux d'entretien. Je le côtoyais tous les jours, bon bricoleur, il avait entièrement repeint les salles d'attente et les couloirs du dispensaire. Ayant obtenu une carte de séjour, un contrat de travail et un logement, il allait partir. Nous l'appelions Igor.
La veille de son départ, il est venu pour une dernière visite médicale. Avant de passer dans le cabinet du médecin, il se mit torse nu pour que puisse prendre son poids, ses mesures, vérifier sa vue et sa tension. Je n'avais pas d'arrières pensées, mais, voir sa poitrine velue et ses abdos, j'avoue que cela ne me laissait pas indifférente. La visite terminée, il me demande s'il pouvait me voir, en fin de journée, pour me dire au revoir. J'acceptais de le recevoir et partager un dernier repas … en tout bien, tout honneur (j'étais logée au dessus du dispensaire).
Le soir, comme souvent, mon copain étant en déplacement, je suis seule.
Cette soirée d'automne est encore douce. Igor est arrivé, tout souriant, tout parfumé. Il est vêtu d'un pantalon et un T-shirt, chaussé de sandales.
Après les échanges de politesse, je lui propose à boire, (pensant lui servir un apéritif).
"Oh oui, s'il vous plait, j'ai soif" répond-t-il. Du moins c'est ce que j'ai compris. Croyant qu'il voulait boire d'abord un peu d'eau. Je lui répond distraitement : "Oui,... je vais à la cuisine chercher un verre»... Il me suit d'un pas décidé... A peine franchie la porte, je sens une main, sur ma nuque, m'obligeant à me tourner et à regarder... Igor avait sorti son sexe !
"Allez madame, je vais te faire boire moi aussi !" me dit t'il, m'obligeant à me baisser pour le prendre dans la bouche.
Je suis paralysée mais aussi, émue que cet homme ait envie de moi.
Sur le moment je n'ai pas vraiment réalisé, je n'est pas le choix ! J'avoue que j'aime sucer une belle bitte. Je ne vais pas manquer une telle occasion !
Elle n'est pas tout à fait raide. Sans doute l'émotion ou la peur de tomber sur une mijaurée et de se retrouver comme un con face à une femme hurlant à pleins poumons.
J'hésite... Je commence par de petits coups de langue sur ce gland violacé, je suis un peu inquiète, son sexe est d'un diamètre hors normes. Pas très long mais d'une grosseur qui grandit au fur et à mesure de ma lichette. Cela commence à m'impressionner, à me faire peur. Il s'en aperçoit et il se met à parler sans arrêt dans un franco/slave haché. La traduction de ses paroles n'est peut-être pas exacte mais c'est ce que je crois avoir compris.
"C'est bon... Ta langue me fait du bien... A droite, à gauche,... monte, ... descend,... oui lèche moi,... remonte, sur le bout, ... hum !!! .... c'est bon, tu aimes faire ça toi..." Je m'applique à lui donner du plaisir.
C'est la première fois que j'e suis contrainte de force à sucer un homme. Je suis fière de moi car je vois qu'il apprécie. Pomper un costaud fait partie de mes fantasmes.... J'accomplis un rêve...
"Voila prends la bien dans ta bouche,... bien au fond, c'est ça, reviens en aspirant..." Je le suce avec délectation. Rassuré sans doute, il en profite pour baisser son pantalon et son slip. Ma bouche fait ses aller retours habituels. Tandis que je lui malaxe les couilles d'une main, l'autre essaie de s'occuper de ma chatte trempée mais j'y arrive difficilement : on ne peut pas faire deux choses à la fois. "Oh tu aimes ça ma salope, oh oui que tu aimes ça..."
"C'est la première fois que tu en suces une aussi grosse ? Ça t'excite comme une dingue ma cochonne ? Vas-y, si tu fais bien, tu auras tout... t'es une sacré cochonne... "
C'est la première fois, c'est vrai, que je suis avec un étranger , mais c'est aussi la première fois qu'un mec m'insulte pendant l'amour.
"Attends, suce moi les couilles là... aspire oh oui comme ça... mordille moi le gland... ah, salope... qu'est ce que tu pompes bien..."
J'ais du mal à le pomper justement. Sa queue est "trop grosse" pour moi, je n'ais pas l'habitude... avec mon copain... j'essaie de faire du mieux possible mais j'ouvre tellement la bouche pour le prendre que j'en ai mal. J'ai des difficultés pour l'avoir au fond, il me coupe la respiration. Il commence à mouiller sérieusement, je coule comme une fontaine ! J'arrête un instant ma succion et je remonte ma langue le long de son corps. De sa queue, passant par... ses abdos... sa poitrine poilue... son cou... sa bouche..., ma bouche pleine de sa mouille, sa sueur, sa salive... je l'embrasse en lui redonnant un peu de ce mélange tout en me frottant contre lui. Je sens son manche contre mon pubis et je peu presque jouir à cet instant. Il le sent. Il reprend ma nuque mais d'une façon plus... douce... pour me remettre à genoux.
"Allez suce salope puisque t'aimes ça... et t'arrêtes pas ... ho... ah... Oh que c'est bon ... la pute elle fait ça trop bien..."
C'est vrai que j'aime ça ordinairement, mais là je ne sais pas pourquoi, j'adore. Une grosse queue pour moi toute seule, de cette manière si inattendue, quelle excitée je suis ! Pire qu'une chienne en chaleur !
Ma langue descend le long de sa verge, je suce ses grosses couilles une à une, puis je remonte lentement, bien lentement en prenant soin de bien fermer mes lèvres contre son sexe. Je reprends sa bite dans ma bouche en le suçant bien fort. J'accélère mon mouvement. Je le sens à point.
"Tu aimes avoir la bouche bien pleine toi ?" J'acquiesce d'un HUM approbateur tout en le regardant et m'interrogeant un peu sur la suite. Je ne suis pas déçue.
" Tiens tu vas voir ma salope comme je vais te la mettre !"
Il me prend la tête à deux mains et attaque son va et vient dans ma bouche comme s'il me baisait. Là vraiment c'est trop. Trop gros, trop profond, trop tout. J'étouffe à chaque coup de butoir et je n'ai qu'une idée à ce moment là... respirer ! Lui s'en fout apparemment et continue de plus en plus fort, m'appuyant sur la tête pour aller jusque dans ma gorge.
Je n'en peux plus et je suis sur le point de m'étrangler et de vomir lorsqu'il se retire.
D'une main il me tire les cheveux pour mettre ma tète en arrière et de l'autre, se met à se branler frénétiquement au-dessus de mon visage.
Je pousse un souffle de soulagement. Je peux respirer ! Même si j'aime avoir la bouche pleine, là c'était trop ! Je reprends rapidement mes esprits,... et ma caresse buccale... par de petits coups sur les couilles... Il ne parle plus !
Du moins, ce n'est plus le même discours ! Des mots de plus en plus espacés, les "vas-y ma salope" devient "pompe !" Puis "Atche..." Évidemment ces termes ne sont que des bribes de souvenirs, des inflexions reconstituées, qui sont restés dans ma mémoire...
Je reçois le premier jet sur ma figure, le deuxième au coin des lèvres, il déchargea le reste, à la naissance de mes seins. Il ne se contrôle plus et se masturbe comme un fou en fermant les yeux ! "Ah putain ça fait du bien !"
Il aperçoit, peut-être dans mon regard, un regret... Je suis un peu déçue de ne pas avoir reçu sa semence dans ma bouche mais il se rattrapa bien vite : avec sa queue ramollie, il récolte son jus dans mon cou et me le met dans la bouche. "Allez ma cochonne, on nettoie, tu avales tout ça" Oh que OUI, je nettoie et enfin goutte à ce sperme si attendu ! Je dégouline de partout ! De sperme en haut, en bas de cyprine , j'avale sa semence épaisse, je me régale.
Je ne me fais pas prier et en vérité malgré la quantité, l'opération est vite finie, goulûment peut-être mais jusqu'à la dernière goutte ! Je suis dans un état … lamentable... C'est trop pour moi en une seule fois : une pipe fantastique et inattendue, la chaleur, ce sperme... Je m'écroule sur le sol de la cuisine, relève ma robe jusque sous les bras, fais passer ma culotte sur le coté et me caresse furieusement le clitoris. Je suis dans un état second, ailleurs... Je n'ai pas assez de tous mes doigts pour me malaxer le clito, la vulve, les lèvres, le vagin et même mon petit trou qui en demande ! Une vraie folle, dingue !
Igor assiste ébahi au spectacle, cuisses écartées, en train de prendre mon pied comme jamais ! Il met du temps à réagir et lorsqu'il tente deux doigts dans ma fente, J'explose !
Oui ! J'explose de jouissance comme rarement j'avais connu. Même gamine lorsque je me frottais pour me faire plaisir,...même avec mon Jacques quand il me suçait et me baisait comme un dieu, même...
A part ceux de mon adolescence, je ne me souviens pas d'un orgasme aussi fort ! J'atteints enfin le summum dont j'avais lu et entendu parler !
Le calme revenu, je vais faire un brin de toilette, me changer, avant de prendre, enfin, un apéritif et passer à table.
Casse croûte, boissons, café, digestif avalés tout en conversant sur le temps, la vie, l'avenir, des banalités… Jamais on aurait pu deviner ce qui s'était passé entre nous quelques poignées de quart d'heure avant. Nous nous sommes quittés en bons amis. Je n'ai jamais revu Igor.
J'ai appris qu'il aurait rejoint son pays à l'ouverture des frontières...

Petikokin (texte de Michèle)


[ cocu ]


Auteur : pinotte
Date : 30-05-2006 - Sexe : homme
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Il y a 1 mois, plus précisement un mercredi soir, ma femme n'annonce qu'elle a une sortie entre filles. À son retour vers 1 h de la nuit je l'entends qui arrive, je suis déja au lit, je fais semblant de dormir. Je l'épie pendant qu'elle se désabille et à ma surprise elle se couche complètement nue. Ici je précise que ça fait bientôt un an qu'on n'a pas fait l'amour. On reste ensemble pour des raisons économiques. Moi,je me masturbe faute de mieux , elle... je ne sais.

Elle se couche, elle sent l'alcool et la cigarette, peu m'importe je tente ma chance en me tournant je lui applique mon pénis sur les fesses, pas de réactions. De ma main droite j'attrappe mon pénis et tout en me crossant je lui pogne un téton que je masse je percois ses bouts tous durcis. Je laisse ma graine et me dirige vers sa touffe je glisse mes doigts à l'intérieur de ses poils de pubis et là il y a de la résistance. Elle a les poils du cul tout cotonnés. Je me dis oui une soirée entre fille il y avait du mâle .

Je me positionne pour la sucer, ça m'excite de constater que son minou a été visité par un autre et que moi en ce moment je lui mange le vagin lichant la décharge d'un autre gars. Elle veut, son minoi ruisselle et moi je suis bandé, je lui fourre ma graine dans plotte elle en redemande et m'appelle sylvain, moi c'est ?.

Vendredi soir, on est tous les deux à la maison, je regarde la tv, elle va prendre un bain.! 0 minutes passe je dois aller uriner. La porte est restée entrouverte et je la vois qui se masturbe joyeusement. J'entre et lui dit c'est surement pas à moi que tu pense c'est pas plutôt à sylvain. Son visage change. Je lui dis que mercredi j'ai beaucoup apprécié ma partie de fesses même si dans le feu de l'action tu m'appellas sylvain et en la sucant j'étais conscient qu'elle venait de se faire mettre et je goutais autant à sa sève qu'aux sperme de son amant et que la situation me faisait bander encore plus.

A son retour de son bain elle m'avoue que son amant est bien Sylvain c'est un stagiaire au bureau il a 17 ans tout timide et qu'il était puceau il y a un mois. Que pour elle c'est un trip de cul qui durera le temps qu'il durera, qu'il est au courant pour nous deux (économique). Puis elle ajoute si tu veus je l'invite à souper vendredi prochain, on le garde à coucher et que tu ne regretterais pas car je le contrôle il fait tout ce que je veux.

J'ai préparé le souper lorque Sylvain est arrivé elle portais un t-shirt blanc qui laissait deviner ses mamelons et une jupe courte . Les premières remarques qu'elle fait est la suivante "Je suis avec mon jeune amant et mon cocu de mari qui se crosse régulièrement pendant que moi je me fais prendre par toi Sylvain." Lui ajoutes "Les cocus çà obéit, alors à poil"
Elle me dit à poil et docilement je me fout à poil et je bande il me regarde et rit pendant qu'il doigte ma femme qui y va de commentaires sur la grosseur de mon pénis comparé à celui de Sylvain.

Elle ne me permet pas de manger avec eux à la table et dépose mon assiette par terre et me dit de manger à 4 pattes. Dans ma position j'ai une vue sur son entre-jambe elle ne porte pas de culotte et je vois qu'elle s'est rasée, elle n'a jamais fait ça pour moi. Ils parlent , ils s'embrassent, la main de sylvain la mastube, elle est maintenant nue lui en bobette et c'est vrai qu'il est équipé le jeune garcon. Maintenant je débarrasse la table, eux sont au salon. Elle me crie pour que je lui apporte un verre de vin et lorsque je pénètre dans la piece elle est à 4 pattes entrain de se faire fourrer, j'attends, ils changent de position et tout en ayant la graine dans plotte je lui donne son verre qu'elle boit, me regarde tu bande mon cocu et moi de demander si je peux me masturber en les regardant. Elle répond non et prend la main de sylvain et la porte à mon pénis et chantonne mon amant me baise tout en masturbant mon mari. Elle se bouge et j'entends le bruit de sucion lorsqu'elle se dégage du pénis de son amant. Elle me prend les cheveux et dirige ma tête vers le pénis de sylvain et m'ordonne de le sucer. Il vient dans ma bouche. Tu m'as dit que ça t'existait le sperme, avale maintenant. Entretemps devant la viqueur de mon sucage il a arrêté de me masturber.

Elle me dit maintenant tu peux te crosser, nous on va se coucher.



Auteur : Claude Lamour
Date : 29-05-2006 - Sexe : homme
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LA PUNITION



Il y a des jours où il vaudrait mieux ne pas tenter de discuter avec son épouse. Je viens d'en faire l'amère expérience avec la mienne. D'une conversation des plus banale, voilà que nous en sommes presque à nous insulter. Vraiment je voyais mon dimanche beaucoup plus calme. Halte au feu ! Je prends mon blouson et je quitte la maison pour souffler. Ce n'est pas mon genre d'avoir ce genre de réaction, aussi, je l'imagine être encore plus énervée. Le retour sera chaud. Je saute dans la voiture et je fuis ce lieu plein de tensions inutiles. Je roule depuis un moment, sans but précis, les pensées encore pleines de cette vilaine dispute. Je crois que c'est par instinct, par envie de calme et de sérénité que je finis ma course sur un parking dans la forêt toute proche de chez moi. Une petite marche ne peut que me faire du bien, et un sentier sympa s'ouvre devant moi, alors… Au bout d'un quart d'heure, je trouve que ce « sentier sympa » est trop fréquenté pour l'être vraiment. Tous les vingt mètres je suis dérangé dans ma ballade par des sonnettes de vélos, qui ne cessent de m'obliger à me pousser. Je quitte le chemin et m'enfonce dans la forêt. Le chant des oiseaux, mes pas dans les feuilles, l'odeur qui monte du sol, me font enfin trouvé le calme tant recherché. Je m'enfonce de plus en plus, sans m'en rendre vraiment compte. C'est un bruit bizarre qui me sort de ma rêverie. Un bruit ? Non, plutôt, un murmure, une plainte légère. Je m'arrête de marcher pour ne plus faire de bruit. J'écoute. Les sons résonnent en forêt, et c'est avec beaucoup de difficulté que je parviens à définir d'où vient la plainte. C'est une voix de femme, une voix jeune, douce. Je ne comprends pas ce qu'elle dit, elle est encore trop loin, mais elle s'adresse à quelqu'un. Parfois elle rit, ce qui me rassure. Un homme se met à parler, sèchement, il me semble. Je me rapproche doucement. Au milieu des arbres je commence à distinguer deux silhouettes. J'avance de plus en plus discrètement, et me cache derrière un arbre à une dizaine de mètres du couple. C'est une jeune femme de vingt ans environ, blonde aux cheveux longs, qui tombent en cascade sur ses épaules. Elle est plutôt jolie, et bien qu'un grand manteau cache ses formes, je l'imagine superbement bien faite. Elle s'adresse à un homme d'au moins trois fois son age, presque chauve, une épaisse barbe poivre et sel, un costume noir, une voix grave. L'ensemble donne un personnage très austère, voir sévère. Bref, le genre de type que l'on n'a pas envie de compter parmi ses amis. Elle a les mains dans les poches, la tête baissée, elle semble râler un peu, mais les petits rires qui viennent entrecouper ses phrases indiquent qu'elle n'est pas en colère. Ce qui n'est pas le cas de l'espèce de vampire qui se tient devant elle. Il la tient par les épaules et la secoue un peu. Bien qu'encore trop éloigné pour comprendre ses phrases, je les sens sèchent et très autoritaires. Il prend le visage de la jeune fille dans ses mains, l'attire vers le sien, et lui donne un long et fougueux baisé. Puis tout en l'embrassant, ses mains deviennent caressantes. Elles effleurent ses fesses, ses seins, son ventre. Moi bien caché derrière mon arbre, je retiens mon souffle, tant je le trouve bruyant, même mon cœur semble raisonner. Mon coté voyeur prend le dessus, et je suis ravi d'être là quand je le vois déboutonner le manteau de la belle. Je commence à trouver ce mec très sympa. Il n'a toujours pas lâché les lèvres de la petite râleuse et continue à l'embrasser avec passion en faisant glisser le manteau sur ses épaules. Celui-ci glisse le long du corps de la jeune femme, et tombe à terre. Je n'en crois pas mes yeux. Certes je m'attendais à un spectacle intéressant, mais là… Ca dépasse toutes mes espérances. Il cesse de l'embrasser, recule d'un pas, et regarde le chef d'œuvre que lui cachait le vêtement. Elle est là, son manteau a ses pieds, les bras le long du corps, tête droite fixant son amant, nue au milieu des arbres centenaires, avec comme seule protection un porte-jarretelles rouge et noir et des bas de soie noirs. Ses lignes, ses courbes sont parfaites, sa peau est pale et sa silhouette se découpe magnifiquement au milieu de ce décor fantastique. Ils ne disent plus rien, et restent ainsi quelques instants. Puis de sa poche « Dracula » sort de petites cordelettes blanches. Il en noue deux aux poignets de la jeune femme, puis lui levant les bras, les attachent à deux arbres. Distinctement, et bien qu'elle me tourne le dos, j'entend la pauvre supplier son bourreau, demandant de lui pardonner, et qu'à l'avenir elle serai plus…? Le chant d'un oiseau ne me permet pas d'en entendre d'avantage. Apparemment, les suppliques de la belle ne lui font rien. Il écarte les jambes de cette dernière avec son pied, et s'accroupi pour les fixer à leurs tour aux deux arbres. Sans rien dire, il ramasse le manteau, dépose un baisé dans le cou de la belle écartelée, qui lui lance un dernier « Détachez moi, s'il vous plait. ».
En guise de réponse, elle reçoit une claque sur une fesse. Il tourne les talons et s'éloigne sans se retourner. Scotché à mon arbre, la bouche ouverte, je n'ose plus bouger. Là, à quelques pas de moi se trouve un «X »humain, avec de magnifiques cheveux d'or qui tombent jusqu'à deux magnifiques fesses, bien rondes, supportées par deux magnifiques jambes longues et fines. Je suis paralysé par ce que je viens de voir, et ne sais pas comment réagir. Dans un premier temps je me dis qu'il faut que je la détache au plus vite. Oui, mais… si le malade revenait et qu'il m'agresse. Vu son gabarit, je ne fais pas le poids, et peut être est t'il armé ? Partir et faire comme si je n'avais rien vu ? Impossible à envisager. Avant de jouer les héros et d'aller la détacher, je décide de décrire un arc de cercle dans la forêt, afin d'observer ce qui se passe, et voir si le dingo revient. Les feuilles craquent sous mes pieds. Je garde une bonne distance, juste nécessaire pour que je puisse la voir. A plusieurs reprises, elle relève la tête. C'est sur, elle doit m'entendre. Je peux maintenant la voir de profil. La tête baissée, elle semble regarder le sol. Ses seins clairs, éclairés par un rayon de soleil qui perce le feuillage, se dessinent sur le fond sombre des arbres. Ils ne sont pas trop imposant, et paraissent fermes. Son ventre creux rythme sa respiration. Elle est rapide. D'où je me trouve j'arrive à capter sa peur, son angoisse. Des buissons m'interdisent dans voir plus. Je continu ma progression, faisant dix pas et m'arrêtant une minute pour observer. Me voilà enfin face à elle, presque à genoux derrière un tas de bois mort. Je peu désormais voir les traits de son visage. C'est une pure beauté, mi femme enfant, mi femme fatale, je ne saurais pas vraiment définir. Maintenant j'aperçois son ventre, son bas ventre, et bien sur son minou, savamment rasé, ne laissant qu'un petit triangle de poils pubien comme pour indiquer la direction à suivre. Elle regarde toujours vers le bas, et je ne peux pas voir ses yeux. Sa respiration c'est calmé. Elle semble attendre, comme si cette situation n'était que le fait d'une fatalité sans failles. Je profite de son regard dans le vague pour me jeter derrière un gros chêne. Une branche morte, cachée par les feuilles, craque sous mes pieds. Je ne bouge plus. Sans la voir, je sais qu'elle a redressée la tête et qu'elle cherche d'où vient le bruit.
« Il y a quelqu'un ? ».
Stupide que je suis, derrière mon arbre. Comment désormais apparaître à ses yeux en homme sain et honnête, désirant lui porter secours. Comment ne pas passer pour un sale voyeur, vicieux et dégoûtant, ne cherchant qu'à profiter de la situation. Mais réflexions faites, elle n'est pas vraiment en position pour me juger. Je dois intervenir maintenant. Je me lance, sort de ma cache et me dirige vers elle, un peu tremblant, je dois bien le reconnaître. Je jette un œil aux alentours, dans l'espoir de ne pas voir l'autre dingue se jeter sur moi. Mon cœur frappe ma poitrine, je crois que j'ai la trouille. J'arrive à sa hauteur. Elle a un visage d'ange. Ses yeux bleu vert me regardent inquiets. Elle ne semble pas vraiment heureuse de me voir, pourtant je suis son sauveur ! Sans le vouloir vraiment, mon regard se baisse sur sa poitrine. Mon dieu, qu'elle est belle. Ses tétons sont dressés, durs, comme fiers d'êtres là exposés à ma vue. Je me reprend, et examine les liens qui la retiennent prisonnière. Ses mains sont presque bleues.
« Je vais vous détacher.».
Ses yeux se remplissent de larmes et d'une voix chevrotante elle me supplie de ne pas faire ça. Je lui explique qu'il faut bien que je la détache, et elle me supplie de nouveau de ne pas la libérer. Je ne comprend pas et lui fait savoir. Une larme coule sur son visage, et atteignant son menton viens s'écraser sur sa poitrine.
« Je suis punie. ».
En voyant ma tête, à cette révélation, elle ne peut se retenir d'esquisser un léger sourire.
« Je ne peux pas laisser votre bonhomme vous traitez de la sorte.».
Alors, d'un ton très sur, elle m'avoue que ce n'est pas son « bonhomme », mais son maître, et que si son maître décidait de la punir c'est qu'elle le méritait. Je suis effaré. J'ai lu beaucoup de choses sur ces rapports de soumission à un maître, mais là… Ma curiosité me pousse à lui demander ce qu'elle a bien pu faire pour mériter un tel châtiment. Ses grands yeux s'illuminent, ses larmes disparaissent et un sourire vient illuminer son visage. Apparemment, ma question l'amuse, et elle s'empresse de me répondre, de sa petite voix douce. La semaine passée, elle avait refusé de s'offrir à un inconnu, et que cela avait contrarié les plans de son maître pour le week-end. Je me gratte la tête, je ne comprends rien. Pourquoi l'attacher comme cela, ici, seule ? Quel plaisir en retire t'il ?
« A cause de mon refus pour un seul homme, il m'offre à la forêt, à la nature, au monde entier. Et puis je ne suis pas seule, la preuve, vous êtes là. ».
J'ai l'impression de comprendre se qu'a pu ressentir Alice au pays des merveilles. Il ne manque plus que le lapin blanc. Je balbutie deux ou trois phrases qui ne veulent strictement rien dire, puis je souffle un grand coup et tente de retrouver mes esprits. Je lève les bras vers les cordelettes.
« NON !s'il vous plait, non ! Si vous voulez m'aider, ne me détachez pas. S'il vous plait…S'il vous plait ». J'éloigne mes mains des liens, et de nouveau je me gratte la tête. Comment veut elle que je l'aide en la laissant dans cette situation ? Alors, penchant sa tête en arrière, elle ferme les paupières et me dit avec une extrême douceur.
« J'aimerais sentir vos mains sur mon visage. ».
Sa peau est douce, ses joues son fraîches, à moins que ce ne soit mes mains qui aient la fièvre. Se contact physique réveil mon cerveau à la réalité de cette situation. J'ai peur de comprendre. Peur de comprendre se que l' « ogre » désire, peur de comprendre se qu'elle est prête à accepter pour obtenir le pardon. Je me surprends à lui caresser les cheveux et le front. Mon pouce passe doucement sur ses lèvres. Elle entrouvre légèrement la bouche et laisse sortir un souffle de contentement. Je suis perdu. Je suis comme ces marins qui ont succombés aux chants des sirènes. Je passe mes bras autour d'elle et je l'embrasse avec délectation. Sa bouche me dévore, sa langue me fouille. Mes mains reviennent sur son visage, descendent sur son cou, ses épaules, et prennent possession de ses seins. Ils sont durs comme des pamplemousses murs. Mes pouces, bientôt remplacés par ma bouche, titillent ses tétons. Je les suce, les mordille, les aspire. La belle gémit doucement. Mon visage et mes mains descendent encore. Je caresse sa taille, ses hanches. Ma bouche embrasse son ventre secoué par des spasmes de plaisir, ma langue rencontre son nombril, et dessine son contour en salivant. J'ai perdu le contrôle et je sais que quoi qu'il arrive j'irai au bout de se délire. Je laisse son ventre, me relève, l'embrasse à nouveau en lui caressant les seins, puis je passe derrière elle. Je baisse mon jogging, libérant ainsi un membre devenu fou. Fier, il se dresse vers le ciel, je lui baisse la tête et le glisse entre les petites fesses serrées. Je plonge mon visage dans ses longs cheveux, comme pour me faire une place dans son cou. Une main malaxe sa poitrine, tandis que l'autre fait connaissance avec son petit sexe humide. Je me frotte à son anus et je me donne la sensation honteuse d'être un chien contre un coussin. Mais peu importe, le plaisir est trop bon, trop intense pour que je me fasse la morale. Ma main droite fouille sa petite chatte, s'attardant sur un clitoris prêt à exploser. De petits cris de plaisir commencent à troubler le silence de la forêt. Je reviens face a elle, m'accroupis et englouti sa chatte de ma bouche gourmande. Je suce, je léche, je rentre ma langue au cœur de cette merveille, j'aspire le jus amer du plaisir et le recrache sur le bouton rose qui vibre et frisonne à chaque coups de langue, et replonge pour aller toujours plus loin. De mes mains j'écarte ses fesses comme on ouvre un fruit, et mon visage se sent inondé de plaisir quand elle pousse un cri de bonheur qui fait s'envoler quelques oiseaux. Je me redresse. Je veux la prendre, mais en essayant de la pénétrer ses liens se resserrent et risque de la blesser. Abandonnant à regret se projet, je rebaisse de nouveau la tête de mon bel engin, et le glisse entre les cuisses de ma crucifiée. Avant de l'enlacer, je relève mon tee-shirt, puis je me colle à elle, écrasant sa poitrine contre mon torse. Mes mains dans son dos caressent ses cheveux, le creux de ses reins, ses fesses, et pendant que ma langue fouille sa bouche mon sexe glisse sur le sien, frottant le clito à chaque passage et replonge entre les grandes lèvres trempées et chaudes. Je n'en peux plus, je commence à râler comme une bête. Sentant ma délivrance proche, elle me dit à l'oreille
« Souillez moi, vite, souillez moi ! ».
Je m'écarte d'elle, et un jet puissant de sperme vient éclabousser son ventre. Elle le creuse comme pour garder la précieuse liqueur sur elle. Un second jet arrose son bas ventre et dégouline sur son sexe et ses cuisses. Je récupère les dernières gouttes sur un doigt que je porte à sa bouche. Sa langue chaude et habile, roule autour de celui-ci, ne laissant aucune trace de mon plaisir. Une fois cela fait, elle lève un tendre regard vers moi et me dit.
« Partez maintenant, ne vous retournez pas, partez et ne dite jamais rien à personne. ».
Je rabaisse mon tee-shirt et remonte mon jogging. Je suis inquiet, car de l'avoir plus ou moins bousculée a resserré ses liens et ses mains n'on pas une couleur sympathique. Je lui fais remarquer, elle sourit m'affirmant qu'il n'y avait rien de grave et me redemande de partir sur le champ. Mais quel est au moins son prénom ?
« Je n'ai plus de prénom, mon maître me l'a ôté. Je suis, c'est tout. Partez maintenant, s'il vous plait partez. ».
Le spectacle qui s'offre à moi n'est pas des plus réjouissant. Elle semble épuisée, le visage baissé, comme la première fois ou je l'ai vu. Le sperme coule tachant son porte-jarretelles et ses bas. Je ressens si fort son désir de rester ainsi et de me voir partir, que je m'exécute. Je la laisse seule au milieu de nulle part, livrée à elle même. Je ne veux pas me retourner, comme elle me l'a demandée, mais c'est plus fort que moi. A une distance que je trouve raisonnable, je me glisse derrière un arbre pour pouvoir l'épier. A ma grande surprise, son « maître » est déjà là. Est-ce le hasard, ou épiait il non loin de là ? Il la détache. Les mains d'abord, puis les pieds. De sa poche il sort un tube, que suppose être de la pommade. Il lui masse les poignets, puis les chevilles. Avec des mouchoirs en papier, il l'essuie délicatement, soigneusement, avec une douceur extrême, puis il l'aide à remettre son manteau. Il finit d'attacher tous les boutons lui même, la prend dans ses bras et l'embrasse longuement. Puis passant son bras autour de ses épaules, comme pour la protéger, ils s'éloignent et disparaissent derrière de grands arbres. Je marche une demie heure avant de retrouver ma voiture. Je suis secoué par se que je viens de vivre, et je me demande comment ne pas laisser transpirer mon émotion devant mon épouse. Une chose est sure, je ne regarderais jamais plus la forêt de la même manière. Je rentre à toute vitesse pour ne pas me laisser le temps de réfléchir. J'ouvre la porte. Ma femme est étendue sur le canapé, et regarde la télé. Je ne me pose pas la question de savoir si elle est encore fâchée ou pas. Je me jette littéralement sur elle, l'embrasse avec fougue, soulève sa jupe, arrache son string et la pénètre violemment. La surprise passée, elle commence à gémir et semble apprécier ma fougue. Se moment est très intense, et nous jouissons très vite, ensemble. Au fond de moi, je suis envahi de honte. Il n'y a pas une heure…j'étais…j'étais…en forêt. Je me souri à moi-même. Quelle histoire. Ma femme m'embrasse, me sert contre elle, et d'une voix coquine me dit.
« Tu n'es plus fâché ? ».
« Non, mon amour, mais tu mériterai d'être punie ! »

Claude Lamour
claudelamour@hotmail.fr





Auteur : sade
Date : 01-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Pendant les vacances de paques un nouveau visage est apparu dans la cité. il s'agit d'une jeune fille ou plutôt femme, Lucie 1m75 blonde cheveux long. Elle est en vacances chez sa sœur. Très vite nous avons lié connaissance avec elle. Mais très vite elle se montra désagréable, présomptueuse, critiquant notre mode vie dans la cité. ‘Et moi ça… et moi ci… et chez moi on fait comme ça…et comme si.' Rapidement elle nous a saoulés avec ses airs supérieurs de bourgeoise. Sous prétexte qu'elle fait des études elle remettait en cause notre mode de vie.
Nous sommes un trio inséparable Suzie, Luc et moi. Un matin Suzie nous dit ‘elle mérite une petite leçon cette connasse' aussitôt dit aussitôt élaboré nous décidons de lui faire visiter notre ‘QG' en fait une vielle maison abandonnée en campagne que nous avons aménagé avec de vieux canapés récupérés dans la cité.
Suzie tend le piège. Donc un début d'après-midi elle nous accompagne, rassurée par la présence de Suzie. Arrivés nous allumons une « clope au herbe de Provence » et elle se met en route.
Lucie‘vous ne devriez pas fumer cette cochonnerie'
Suzie ‘ tu nous soules avec tes conseils'
Lucie ‘ non mais je dis ça pour votre bien'
Suzie ‘ mais tu connaîs rien de la vie dans ton petit monde asseptisé'
Luc ‘ c'est vrai ça d'ailleurs tu mérites une petite leçon'
Et il commence à la plotter. Se reculant sur le canapé elle bute contre Lucie qui lui saisit aussitôt les poignés. Luc prit à pleines mains ses seins pas très gros environ 85B.
Luc ‘elle a pas de soutif cette salope' et sur ce il soulève son tee-shirt laissant apparaître ses seins. Suzie bloque ses bras dans son dos entre ses cuisses et l'appuyant contre elle saisit ses seins à pleine main.
Suzie ‘ils sont pas vraiment très gros mais tu as de jolis mammelons' tout en les titillant
Luc et moi avions commencé à explorer sous sa jupe qui ne nous dérangea pas longtemps. Lucie était sur le canapé bloquée dans le dos pas Suzie les seins à l'air en culotte avec luc et moi essayant de lui écarter les cuisses.
Lucie ‘laissez moi je ne veux pas'
Moi' tu n'en sais rien t'as même pas essayé'
Luc ‘de toute façon on va te baiser laisse toi faire ce n'en sera que mieux'
Sa culotte était maintenant sur ses pieds et ses cuisses compétemment écartées. Je mis mon visage sur son sexe et commença a lui lécher la chatte.
Lucie ‘Ho hummmm laisse moi je ….ne veux…… pas. En plus …….. Je suis….vierge.'
Suzie ‘tu t'es jamais fait sauter et tu viens nous faire la morale…ton copain n'a jamais mit sa queue en toi'
Lucie ‘non' c'est presque gênée qu'elle avait répondu à Suzie.
Suzie ‘les garçons soyez doux'
Elle ne résistait plus et était maintenant complètement nue. Pendant que Luc l'embrassait en caressant ses seins je continuais à lécher son sexe en la masturbant avec mes doigts. Puis je présentais mon gland contre sa chatte complètement inondée. Doucement je commençais à la pénétrer, elle gémit un peu plus fort au passage de mon sexe entre ses lèvres puis commença à gémir de plaisir au rythme de mes va et viens. Luc avait posé son sexe dans sa main elle le branlait copieusement puis il emmena sa queue à hauteur de sa bouche sans plus d'explication elle le saisit entre ses lèvres et le suça. Suzie qui nous regardait dit : ‘elle apprend vite la salope' elle jouit très bruyamment et nous échangions de place moi et Luc. Elle n'avait maintenant plus aucune retenue. Suçant mon sexe avec gourmandise. Puis après avoir encore une fois joui nous la mettions à genoux sur le canapé pour lui apprendre la levrette. Elle gémissait lâchant des ‘ho oui ‘ des ha c'est bon' ‘ hummm quelle bite' puis je commençait à titiller son anus avec un doigts qui très rapidement glissa à l'intérieur un ‘hoooo ‘accueilli ce dernier. Puis après avoir copieusement mouillé son anus de salive Luc enfonça son sexe en elle.
Lucie ‘ho…. Hhhaaaaaaa ….. C'est trop gros……. Aille…..'
Puis après quelques va et viens elle recommença les ‘ho oui encore' puis après avoir chacun visité son anus et sa bouche et chatte nous jouissions sur ses fesses. Nous pensions en avoir fini mais Suzie se manifesta.
Suzie ‘ j'ai la chatte en feu je mouille ma culotte depuis tout à l'heure je suis trempée'
Elle fit glisser sa culotte le long de ses jambes et s'approcha du canapé où gisait épuisée Lucie. Suzie ‘allez vous assoir en face ‘ puis elle s'agenouilla à sa tête puis plaçant un genoux de chaque coté du visage de Lucie appuya son sexe sur son visage et commença à balancer son bassin pour lui faire glisser sa chatte sur tout le visage. Suzie enleva son haut laissant apparaître ses seins (95C) puis à son tour plongea son visage dans la touffe de Lucie la fouillant avec ses doigts et la chatte et l'anus.
Suzie ‘ n'oublie pas mon petit trou avec ta langue … oui comme ça … c'est bien petite salope tu aimes ça'
Puis une fois rassasier Suzie lançant ‘sa vous a plu les mecs'
Luc et moi ‘ ho oui quel spectacle' et remarquant que nous bandions de nouveaux elle nous dit ‘alors profitez-en'
Nous nous jetions sur Lucie pas encore remise de cette séance avec Suzie. Plus aucune inhibition ne subsistait en elle. Lucie se comporta comme une salope de première nous suppliant de lui en fourrer partout comme une chienne. Ce que nous n'avons pas manqué de faire. Suzie attendit dehors.
Puis pour le reste des vacances Lucie devint la chose de Suzie lui mettant même un collier autour du cou. La baladant dans toutes la ville habillée à raz le cul.



Auteur : tslmads
Date : 01-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Nous revenions d'un week-end en amoureux. Pour le voyage nous avions choisi le train couchette, avec en arrière pensée l'idée de faire l'amour dans la cabine qui se composait de 6 couchettes, trois de chaque côté. J'avais insisté pour que Ma femme porte une jupe courte qui lui arrivait à mi-cuisse. Dessous elle portait des bas noirs et des bottes en cuir, j'avais réussi à la convaincre de ne pas mettre de culotte afin de réaliser notre fantasme plus facilement.

Le soir vers 20 heures notre train arriva en gare de Nice, pour un dernier arrêt avant le terminus à Paris. Il y avait beaucoup d'agitation sur le quai, elle se propageât petit à petit à l'ensemble du train. En effet nous étions sur le départ en permission d'une caserne de militaire. Ma femme s'était absentée pour aller au bar, chercher des boissons.
Tout d'un coup j'entendis siffler et je remarquais quelques paroles plus fortes venant du couloir. Je compris qu'il devait se passer quelque chose et sortis de mon compartiment pour mieux comprendre. J'aperçu ma femme qui avait bien du mal à passer au milieu de tous ces mâles. Je remarquais trois soldats d'une vingtaine d'années qui prenaient visiblement plaisir à la gêner et à admirer ses jambes, le plus hardi se permit même d'avoir les mains baladeuses, il avait donc forcément remarqué l'absence de culotte.

Elle arriva enfin jusqu'à notre compartiment toute rouge mais le regard pétillant, elle me tendit ma boisson et rejoignis sa couchette. Elle était installée au milieu du coté droit de la cabine, ma couchette était en face et tout en haut, ce qui ne facilitait pas les choses pour la réalisation de notre fantasme. Dans notre compartiment pour le moment les autres places étaient inoccupées, tant et si bien que si elles le restaient nous avions prévu de nous rapprocher.

Mais le destin en avait décidé autrement, tout à coup dans un brouhaha indescriptible, les trois militaires du couloir investirent notre cabine, j'avais tout à coup l'impression que le ciel me tombait sur la tête. Je n'étais pas au bout de mes surprises en effet un quatrième larron se présenta dans notre cabine, un sergent la cinquantaine, affichant un certain embonpoint. Il portait une casquette et ses cheveux poivre et sel dépassaient sur les côtés. Son visage bouffi et ridé était barré par une moustache épaisse et grisonnante. Les prunelles de ses deux petits yeux bleus brillaient. Il était vêtu d'un pantalon de treillis, d'un tee-shirt douteux un peu court qui laissait apparaître un abdomen proéminent et velu. Ces épaules étaient larges et il avait un cou de taureau. Ses bras ballants étaient décorés par d'anciens tatouages qui avaient mal vieillis, Ses mains ressemblaient à des battoires.

Alors que tous le monde préparait sa couchette, un des militaires profita de l'étroitesse du compartiment pour se frotter contre les fesses de ma femme, elle fit comme si de rien n'était.
Le vieux Sergent rondouillard s'aperçu du manège et regarda Ma femme de haut en bas avec un sourire lubrique. Je m'étonnait qu'il puisse imaginer quoi que ce soit au vu de son physique, mais les évènements à venir allaient pourtant lui donner raison.











Un peu plus tard tout le monde était couché, d'où j'étais je voyais très bien Ma femme elle était en sandwich, un militaire au dessus et un en dessous, moi-même j'avais un militaire au dessus et le Sergent pas très clean en dessous. Elle était toujours habillée de la même façon, elle avait juste enlevé ses bottes et s'était allongé sur ses draps, il faisait très chaud dans ce train. Tout à coup un fantasme me vint à l'esprit, un fantasme de ma femme dont le début aurait pu ressembler étrangement à ce qui nous arrivait. Ma femme y avait-elle pensé ?
À priori non car elle semblait dormir. Mais était t-elle réellement assoupi, moi-même je simulais le sommeil. Nos amis les militaires eux ne dormaient pas, nous croyant peut-être endormis, ils commencèrent rapidement à faire des commentaires salaces et dirent que ma femme avait l'air chaude au vu de sa tenue, que cela tombait bien car ils n'avaient jamais croisé de nymphomane et qu'ils avaient plein de choses à expérimenter que leurs femmes ne pratiquaient pas. L'un d'entre eux alla fermer les rideaux du compartiment et éteignit la lumière, mais les veilleuses m'éclairaient suffisamment la scène.

Après quelques minutes dans la pénombre, ils décidèrent qu'il fallait vérifier l'absence de culotte de ma femme, en conséquence celui qui était couché au dessus de sa couchette essaya de lui remonter légèrement sa jupe pendant son sommeil. Je restais interdit, en effet que dire, s'était tellement excitant, je décidais que quoi qu'il arrive s'était à ma femme de décider. En l'occurrence elle ne réagissait pas, il faut avouer qu'elle a le sommeil lourd. Les deux militaires dont les couchettes étaient en haut se rinçaient l'œil, on commençait à voir le haut de ses bas et sa peau claire apparaissait maintenant. Ils allaient donc voir qu'elle ne portait pas de culotte que penseraient-ils ? Qu'elle était une fille facile voire une grosse salope ! La jupe était désormais remontée sur le haut de ses cuisses, qu'elles avaient de légèrement écartées, on voyait son pubis avec une petite touffe de poils bien taillé comme j'aime, et juste en dessous ses lèvres charnues, bien rasées, bien dessinées et déjà gonflées, dormait-elle vraiment ? Apparemment l'absence de culotte avait encouragé les militaires, ils se disaient que décidément ils avaient affaire à une nympho.

Je vis les trois militaires qui commençaient à ouvrir leurs braguettes pour se masturber, celui qui menait les opérations prenant un peu d'assurance commença à lui caresser les cuisses puis la chatte. Tout en dormant elle étouffait de petits cris qui n'allaient pas tarder à exciter tous les hommes du compartiment. Sous les caresses, inconsciemment elle écarta davantage les jambes, je pouvais voir que ça chatte luisait de mouille. L'homme qui la caressait dit alors à haute voix que sa chatte était trempée. Soudain elle fit mine de se réveiller. Elle voulait sûrement mettre un terme à l'expérience et s'agita. Deux des militaires l'attrapèrent pour la maintenir et le troisième lui mit la main sur la bouche pour l'empêcher de crier, elle était prise à son propre piège. Ils lui expliquèrent qu'ils ne lui voulaient aucun mal bien au contraire.
Cela faisait deux mois qu'ils n'avaient pas eut de permission et qu'ils n'avaient pas baisé de fille. Elle du comprendre que soit je dormais, mais c'était peu probable, soit j'appréciais qu'elle se fasse tripoter par plusieurs mecs en même temps. Elle devint donc beaucoup plus coopérative avec nos trois soldats.









L'un deux lui enleva son petit haut et fit apparaître sa poitrine généreuse, ses tétons étaient insolemment dressés. Il se mit à lui embrasser fougueusement les seins qu'il finit par libérer de leur écrin. Un autre lui avait fourré sa tête entre ses cuisses et lui titillait le clitoris en passant sa langue dans sa chatte qui était maintenant trempée de mouille et de salive.
Le troisième monta sur sa couchette et après avoir enlevé son pantalon et son slip se plaça face à elle et mit son sexe contre sa bouche, elle l'engloutit et après l'avoir léché longuement se mit à le sucer activement, le militaire l'attrapa alors par les cheveux et la força à l'avaler presque entièrement, elle failli s'étrangler mais se laissa faire docilement. Elle sentait un visage entre ses cuisses et une langue qui s'introduisait dans son vagin. Sous la langue du premier sa poitrine se durcissait et sous celle du second sa chatte mouillait. Les cuisses écartées et maintenues, elle se retrouvait entouré par trois militaires mal dégrossis dont deux avaient commencé à la travailler.

Cette langue et se sexe qui envahissaient sa bouche et son vagin, l'excitaient au plus haut point, ses mains saisirent le sexe du troisième militaires, qu'elle masturba frénétiquement. La situation la plaçait comme une poupée de chair manipulée, le comportement de ses amants ne cherchant qu'à la posséder. Réalisant qu'elle cochonne ils avaient sous la main, ils la mirent à quatre pattes sur la couchette, lui enlevèrent sa jupe et son soutiens-gorge, il ne lui restait plus que ses bas, puis ils la prirent en levrette les uns après les autres, alternant les vas et vient rapides et lents, sortant pour la pénétrer de plus belle, alternant de temps en temps avec sa bouche tant et si bien qu'elles avait toujours deux bites en elle. Mais la couchette était un peu petite pour quatre personnes donc trois hommes, en conséquences ils l'attrapèrent et la portèrent pour la mettre à quatre pattes au milieu du compartiment.

Comme une chienne docile, les fesses relevées, elle avait la tête entre les bras et ne bougeait pas, elle attendait le cul bien relevé, la chatte luisante de mouille. Immédiatement l'un d'eux l'enfourcha et s'enfonça d'un coup dans sa belle fente. A la pénétration, ma femme ne fit que crisper les mains, puis il commença une série de va et vient très rapides, rythmés par les halètements de ma femme. C'est ce moment que choisi le sergent pour se manifester, je l'avais oublié car il était sous ma couchette, il se leva, il avait déjà ôté son pantalon et son slip, son sexe était impressionnant très épais et noueux, ses couilles étaient également impressionnantes, il se dirigea vers ma femme, lui releva la tête en la saisissant par les cheveux. Qu'elle allait être sa réaction face à cet homme de Cro-Magnon ? Elle eu effectivement un léger recul, mais n'hésita qu'une petite seconde et pris le sexe en bouche en fixant son propriétaire dans les yeux sur un air de défi, mal lui en pris car il lui tira plus fort sur les cheveux pour lui faire avaler son sexe jusqu'à la garde, puis il fit de violents allers et retours comme s'il était dans un vagin et dit :
-qu'elle est bonne les gars, regardez ses seins qui pendouillent. Ecarte ta chatte petite chienne !
Il attrapa fermement ses fesses et pris soin de les écarter, je vis donc la queue d'un des militaires renter et sortir du con de ma femme. Il échangèrent leurs places et le sergent présenta son énorme engin contre le sexe de ma femme et le fit coulisser avec vigueur, pendant ce temps celui qui venait de la pilonné présenta son sexe tout gluant à ma femme qui le suça à son tour du mieux qu'elle le pouvait malgré les coups de boutoir du sergent, ils échangèrent tous les quatre de place à tour de rôle. Le Sergent peut avare de commentaires salaces dit alors :
-On va la faire exploser cette petite !







Auteur : poli
Date : 29-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je suis garé devant le couvent.En jogging,facile de sortir sa bite et ses couilles,surtout sans slip...Je branle mon gros saucisson de 23cm sur 6cm....J'attend ,vous le savez,ma tante,soeur Anne,hyper vicieuse et qui n'a que 15 ans de plus que moi...elle a 65 ans...Elle m'a toujours dit"montre ta queue en érection a une nonne,et plus de 9 fois sur 10 tu te la tapes!"
La porte du couvent s'ouvre,et le portier,une jeune soeur, vient me dire que soeur Anne arrivera dans 20 minutes.
Je n'ai pas arréte de m'astiquer...Je sors de la voiture le noeud a l'air,et rentre dans l'entrée...elle fait"ohh!"
"vous etes soeur Claire?"
"euh...oui"
"soeur Claire m'a dit que vous lui bouffez trés bien sa grosse chatte"...elle rougit...
Je la coince dans un recoin et paluche comme un gros salaud ses nichons et son cul...ah! les nonnes en tenue...hyper bandant..!
"suce moi la queue grosse salope".Elle se penche et pompe,pompe,pompe....
"continue salope et fourre moi 4 doigts dans le cul!"Elle s'exécute et m'empale...
"on va voir le curé de la paroisse,il aime etre enculé et enculer..."
Soeur Claire me demande si elle peut venir..."j'aimerais qu'il me fasse mes 3 trous de salope..."
Tati arrive..."tu baises cette pute....emmenons la..."
En arrivant,je taille une pipe a monsieur le curé,lui offre mes fesses...il me sodomise devant les 2 nonnes...Il décule et aspire mon chibre"salope que tu es bonne..."Je le prends sur un canapé en missionnaire,lime son gros trou en sucant sa bouche...
Le curé s'adresse a soeur Claire"a 4 pattes jeune chienne"
Elle s'y mets....Sans préparation il lui rentre 3 doigts...elle rale...4.....ressort,et d'un coup trés puissant il rentre toute sa main dans le cul de la jeune soeur qui hurle..!!!
"ça va salope?" oui monsieur le curé...
Soeur Anne fiste en meme temps le curé...
Trés rapidement ,le curé rentre son avant bras entier....
"je suis au fond,ma main a tourné a gauche dans son colon transverse...." il enfonce,enfonce...soeur Claire perd connaissance...il en profite et enfonce d'un coup!
"Jai tout l'avant bras dans son colon transverse...."
Le curé a tout le bras dans le boyau de soeur Claire....qui gémit..."aaahhhhh....aaahhhh...."
Il retire son bras de la pauvre jeune nonne..."a toi ,fais lui pareil...je t'enculerai en meme temps..."
J'offre mes fesses et sent le gros gourdin me remplir...
Je la fiste...tripote son boyau gluant...force et lui rentre le bras jusqu'a l'épaule....La grosse bite qui m'encule me rend fou...Soeur Anne fiste la chatte de soeur Claire,défonce sa matrice ,avec mon bras toujours dans ses boyaux...
Je passe mes doigts de l'autre main dans l'anus....contre mon biceps.....
Le curé me décule et vient baiser la bouche de soeur Claire...
L'anus de la jeune nonne craque...elle hurle"ENCORE!!!!!"
Je rentre mon autre avant bras en elle...et ressort tout d'un coup!Tout le monde sort tout d'elle..."je me sens vide!!!!remplissez moi!!!"
Son anus béant doit faire 15cm de diamètre...
On repart Soeur Claire les nichons a l'air et la robe de nonne relevée au nombril sur la place du village...elle se branle et en 10 secondes jouit en gueulant....



Auteur : poli
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

"Maman tu montres tes cuisses et il n'arrete pas de te les mater..."dit Luce ma femme...Sylvia , ma belle -mère réponds,j'ai 70 ans..."ça ne change rien..au contraire...regarde comme il bande!".
Et elle sort mon énorme bite de 23x7..."chaque fois qu'il me baise,il me dit des saloperies sur toi...il veut nous baiser ensemble!"
"suce moi salope devant ta mère,tu m'en parles assez!".
Assis entre elles sur le canapé,Luce se penche et m'avale le chibre..."penche toi cochonne,aide ta fille"...
La mère et la fille se relaient pour sucer...je leur attrappe la tete"sucez vous la bouche et la langue!aprés vous vous gouinerez en 69...."
les 2 salopes s'exécutent...En 69 Luce se sert du visage de sa mère comme branloir..."vas y maman,vas y salope bouffe le cul de ta pute de fille!
Sous les yeux de Luce je pénètre sa mère et rapidement l'encule...Luce rentre sa petite main en entier dans la buffe de sa mère et a travers elle branle ma bitte qui est dans l'anus....
je décule et vais enculer Luce,sa mère aussitot m'avale les couilles...on jouit tous les trois et je remplis de sperme la bouche de Sylvia....qui va coller sa bouche a celle de sa fille...elles s'échangent le sperme plusieurs fois....
dorénavant on dort a trois tout le temps!



Auteur : Ica
Date : 28-05-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Ca fait des semaines que je t'attends. On est ensemble depuis plus d'un an et je n'avais jamais osé te parler de mon fantasme le plus secret, etre l'espace d'un week end une femme totalement dominée. J'ai attendu que tu doives partir en stage pendant plus d'un mois, pour t'avouer enfin ce que j'aimerai que tu me faces. Quoique en repensant a notre conversation, je me rends compte que je n'avais pas donné les details, un soir ou nous étions au telephone, je t'ai juste dit : “Marc, je dois te dire quelques choses. La maniere dont nous fesons l'amour est sympa, mais pour une fois je voudrais que tu me vois en tant que femme que tu désires plus que tout, plutot qu'en femme que tu aimes. Je veux que tu me domines, totalement, et que tu n'arretes ta domination qu'a la fin de notre petit week end.” ... Silence, puis le bruit du combinné qui est racroché. Je te rapel mais tu ne réponds pas. Je suis en larmes, je ne comprends pas pourquoi tu reagis comme ca, je pensais pouvoir tout te dire. Je m'endors donc ce jeudi soir en pleur. Je suis reveillée a 7h du matin par l'alerte d'un message sur mon portable. C'est toi : “J'arrive ce soir a 19h, prépare un diner léger, et des fruits en dessert : fraises, orange, banane et chantillis.Tu ne sortiras pas me receptioner dans le jardin, tu devras porter un boxer et un petit haut sexy noir, ainsi que des bas mais sans jarretiere. C'est comme ca que je te desire le plus”. A la lecture de ce message je suis folle de joie. Je me leve, range la maison, vas sous la douche, ou je prend soin de m'epiler totalement la chatte, j'en profite pour me toucher en pensant a tous ce qui m'attend ce soir.

Il est deja 18h30, je passe rapidement de la crème sur mon corps, je m'habille comme tu me l'as demandé, vérifie l'assaisonement de la salade de poulet, met les fruits au frais et t'attends avec impatience. 18H50, ca va etre les 10 minutes les plus longues de toute ma vie.19h00!! enfin je me sens aussi intimidé que le jour ou j,avais enfin decidé de passer la nuit avec toi. Toi qui a été le premier a me faire decouvrir les joies du sexe. J'entend la clé, je m'assois sur la table, les jambes legerement ecartées ... Tu rentres, poses ta valise dans le salon, rentres dans la cuisine ... Tu t'arretes quelques secondes, me devisage ... “Je ne t'avais jamais encore vu aussi belle et desirable que ce soir, tu vas passer une nuit de folie ma cherie. A partir de maintenant tu m'apelleras par mon prenom, tous le temps ... A la moindre erreur tu seras punis!” Il s'approche de moi et m'enfui deux doigts dans la chatte, m'embrasse a pleine bouche et malaxe mes seins avec vigueur. “huum je vois que tu mouilles, tu es exicitée?” Ses doigts commence a faire un va et vient de plus en plus rapide, je n'arrive plus a répondre tellement cette sensation est bonne ... “Alors tu veux que je continue?” “hummm, oui mon amour continue stp”. Il s'eloigne de moi ... Je le regarde, les yeux remplies d'excitation et d'incomprehension. “Je t'avais prevenus, a genoux! “ “Quoi?” “ Met toi a genoux!”
Je m'execute, il sort sa verge deja bien gonflé et me la met dans la bouche, il me baise literalement la bouche, il me bloque la tete des deux mains et effectue un va et viens de plus en plus rapide et de plus en plus profond, j'arrive presque plus a respirer ... Il ejacule dans ma bouche et m'ordonne d'avaler. “Si tu recraches ne serais ce qu'une goute, tu vas deguster!”. J'avale sans me faire prier, j'adore le gout de son sperme ... Il vient de me traiter comme uen moins que rien et portant je mouille comme pas permis, mon boxer et moite, j,ai envie de me toucher, je veux qu'il me masturbe, qu'il me prenne , me defonce jusqu'au bout de la nuit.

Je vous raconterai la suite de mon merveilleux week end une prochaine fois.



Auteur : kronic
Date : 28-05-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je me lance, c'est ma première histoire sur HDS et j'espère que ce ne sera pas la dernière. Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivé, mais pour des raisons de vie privée, je vais changer tous les noms des personnages de l'histoire. Sachez juste que le héros c'est moi, et que toutes ces histoires se sont bel et bien produites, mais je les ai quelque peu modifiées.
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C'était lors d'un match de basket, on jouait à domicile et nous menions largement (à l'époque, j'étais la star de mon équipe) j'avais fait des dégâts dans la raquette adverse et nous menions de plus de vingt points. La première mi-temps n'était toujours pas terminée lorsqu'en retombant, je me blesse à la cheville.

Direction vestiaire, le coach est un peu inquiet, il appelle donc sa copine (qui est kiné) afin qu'elle regarde à ma cheville. Il nous quitte afin de regagner le terrain et s'occuper des autres.
- Je te le confie Charlotte, remet-le vite sur pied, je n'ai pas envie de perdre ce match.
- Pas de problème mon chéri.
Voilà donc Charlotte qui commence à me tâter la cheville et à me la remuer dans tous les sens.
- Dis moi, tu crois que tu saurais rejouer.
- Bien sûr, ce n'est pas la première fois que je retombe mal et que je remonte sur le terrain cinq minutes après.
- Je m'en doute je te regarde souvent jouer, mais fais gaffe, un jour ça te jouera un mauvais tour. Me dit-elle
- Ce qui me ferait mal en ce moment c'est que tu me quittes sans que je ne t'ai vu nue !
- Hein de quoi ?

Sans lui avoir laisser le temps de dire quoi que ce soit d'autre, je me jette sur elle, la colle contre le mur, et l'embrasse afin d'éviter qu'elle ne crie et glisse directement ma main sous sa jupe, je constate qu'elle n'a pas de culotte. Surpris, je me relâche et elle me repousse.
- Ho calmos, petit ! Tu veux baiser, tu vas me baiser mais avant je veux que tu me la lèches.
Elle souleva sa jupe pour me montrer son sexe entièrement épilé, je me glisse entre ses jambes et commence à lui lécher sa vallée, elle semble aimer ça, elle mouille bien et commence à gémir. Quand tout à coup, l'équipe nous rejoint dans les vestiaires.
- Putain mec, faut que tu reviennes, en un quart temps il nous pris 10 points, on ne mène que 56-46, reviens mec.
- Ca va aller, demande mon coach, alors Charlotte, il va pouvoir remonter ?
- Pas de suite, mais je pense qu'avec cette pommade, il sera prêt pour le dernier quart temps.
- Super, vous avez entendu les gars, vous devez tenir encore un quart temps, il est temps de resserrer la défense et gérer en attaque.
Et ils nous quittèrent.

- A toi maintenant, tu n'as nullement besoin de pommade, tu as juste besoin de me fourrer ma chatte.
Elle releva sa jupe, pendant que j'abaissais mon short, je me glissais en elle pour en ressortir tout de suite.
- Que fais-tu ? Me dit-elle
- CA !
D'un coup sec, je lui replantais ma queue jusqu'au fond de sa petite chatte. Je la prenais pendant un petit temps avant de la mettre en position de levrette. A ce moment là, j'entendis la sonnerie du chronomètre, le 3e quart temps était terminé.
- Il va falloir faire vite salope.
- Oui je suis une salope, une putain, si je n'avais pas de culotte, c'est parce qu'il est prévu que ton coach et moi on baise sur le chemin du retour. Mais dépêche toi, ils t'attendent, tu vas devoir t'arrêter.
- Alors là pas question.
J'augmentais le rythme, son corps balançait sous mes coups de rein, je regardais sa croupe quand une idée m'est venue, je posais mon doigt sur son anus.
- N'y pense même pas, tu ne me prendras pas ce trou là, personne ne le fera d'ailleurs.
N'en faisant qu'à ma tête, je glissais donc le doigt assez sèchement.
- Retire le, retire le, ça me fait mal.
Elle n'aimait vraiment pas ça et elle avait vraiment l'air d'avoir mal, mas cela m'excitait grave et je fini par éjaculer sur sa croupe.

Je la quittais, elle avait les larmes au yeux, j'entendis un "salaud" quand je sorti des vestiaires. Lorsque j'atteins le terrain, il ne restait plus que 3 minutes et on était mené de 5 points, il n'en fallu pas moins pour que je remonte sur le terrain et fasse gagner l'équipe de 7 points.

Fin de match, retour aux vestiaires Charlotte a l'air de faire la gueule. On quitte la salle de sport lorsqu'elle dit au coach
- J'ai oublié mon sac aux vestiaires quand je me suis occupé de Nicko, je reviens et après je suis à toi !
Je la suivi, prétextant a mes parents avoir oublié un truc dans les vestiaires. Arrivé au local, elle s'apprêtait à sortir, je la retins et la poussa dedans en lui plaquant la main devant la bouche.
- Salaud, j'ai encore mal. Tu me baisais bien pourtant, j'aurais même été prête à recommencer l'expérience mais tu peu aller te faire mettre.
- Que tu crois !
Je l'ai collé au mur et je lui ai glissé deux doigts dans le cul, elle a hurlé un coup et elle fondit en larmes.
- STP arrête, ça fait trop mal.
Je la retournais, lui lécha la chatte et le cul, et je l'ai reprise une dernière fois dans la chatte, je sentais mes couilles venir buter contre elle.
- Oui c'est cela que j'aime, stp ne me mets plus rien dans le cul et peut-être qu'un jour je te pardonnerai.
Comme réponse, et sentant que j'allai jouir, je me retirais et lui plantais, d'un coup sec mon pieu dans le cul pour y larguer ma semence.
Elle hurla si fort que cela a résonné dans les vestiaires, j'ai même eu peur qu'elle n'ameute du monde.
Elle se retourna, me gifla et alla rejoindre son copain, mon coach.

Tout ce que je sais c'est que ce jour là, ils se sont disputés et se sont séparés, je crois qu'elle a refusé d'aller baiser avec en rentrant, tu m'étonnes elle devait avoir un de ces mal de cul.


 

 

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