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Auteur : Jef
Date : 16-11-2006 - Sexe : homme
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Mon stoppeur est parti et ses copains aussi. Je bavarde avec le gardien du camping et du terrain de foot, qui me demande un service . Il doit partir chercher sa femme et me propose de me confier la clef du vestiaire jusqu'au soir tard car quelques jeunes du village vont venir s'entrainer.
J'accepte et visite le vestiaire : salle commune et douche collective...
Vers 16 heures arrivent 5 mecs de 20, 25 ans dans une 205 pourrie.
Je leur ouvre le vestiaire et vais chercher un pack de bière, en cas ou !!!
A mon retour ,ils sont en train de se changer. 2 en slip et 3 en caleçon.
De beaux bébés qui rigolent et échangent sur leur rêgle du jeu de ce soir. Je leur demande de m'expliquer...
fou rire des plus agés...
Il s'agit à tour de rôle d'être dans les buts, les 4 autres tirent un penalty. S'il rentre le gardien enlèvera un vêtement
après.
Je vois leur jeunes corps qu'ils caressent sans pudeur, 2 d'entre eux n'hésitent pas à se frotter . Les autres se marrent, je pense qu'ils ont compris mon intéret et mes regards.
Après leur partie je les rejoins dans le vestiare et débouche 6 canettes.
le rituel des résultats va commencer.
L'objectif est d'être à poil pour la douche, mais...
Celui qui n'a eu qu'un but anime le rituel et décide de ne garder que son caleçon et se déshabille langoureusement.
J'aperçois des bosses sous les shorts...
Celui qui a pris 5 buts vient au milieu de tout le monde, moi y compris car l'animateur m'y convie.
Le 2 buts lui enlève son tee-shirt ,un autre ses caussures et ses chassettes . Le 3 buts lui enlève son short et se met en caleçon. Un autre 4 buts lui baisse son slip. L'animateur me demande de finir tout le reste, après avoir étudié le 5 buts nu devant nous. Il a une belle petite bite mince et en demi érection, imberbe, je le retourne et lui demande d'écarter ses fesses avec ses mains. Joli petit trou rose avec quelques poils blonds que je caresse. Il aime et se tortille...
Afin de gagner du temps ,je demande à tous de se mettre nus et de me montrer leur cul.
4 autres culs ouverts par leur mains s'offrent à mon regard et ma mes mains.
Un très brun poilu, un autre blond poilu , deux chatains sans poils.
Les jambes écartées je peux voir 5 belles paires de couilles que je caresse en leur demandant de se retourner et de monter sur le banc.
L'envie me prend en voyant ces 5 belles bites en érection, fines et longues, petites et épaisses, décalottées et longues de les sucer l'une après l'autre... Quel bonheur...
En suçant le petit 5 buts, je doigte ses fesses et m'ifiltre un doit puis 2 dans son petit cul tout en demandant aux autres de se mettre par 2 et de faire comme moi.
le petit baisse mon short(je n'ai pas de slip) et me suce , les autres font pareil. Une fois bien bandé, j'allonge le 5 buts sur le dos sur sa serviette, lui écarte bien les cuisses et l'enfile très doucement. Il aime ma douceur et se trémousse. Les autres s'enfilent aussi. L'animateur se fait prendre par la plus grosse bite à 20 centimètres de mes yeux.
Une de ses mains caresse mes fesses et le cul du 5 buts qui est sous moi. Jouissif..Il me doigte sévère et après quelques mouvements approche son sexe de mon cul.
Nous sommes 4 ainsi emmêlés. Les 2 autres séparés après avoir joui, proposent leurs queues aux bouches accessibles.
Le sperme coule à flot...
Si tu a aimé mon histoire, toi qui écris aussi, mêlons-nous dans des scénars partagés ou ensemble.



Auteur : Ludivine
Date : 15-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

J'étais donc rentrée chez moi, entièrement satisfaite de la baise intense que j'avais subi. Mon copain ne se doutait pas un seul instant de toutes ces bites que je m'étais prise. Les trous encore bien douloureux, je me faisais sauter le soir même, mais je fus très déçue... Sans doute le fait de se retrouver face à une queue de taille moyenne sans doute. Je n'hésitais donc pas un instant quand Abdel me rappela pour me proposer de nouveau une petite baise.

Toute excitée par ce qui m'attendait, je m'habillais comme la fois précédente : débardeur moulant, jupe courte, aucun sous-vêtement, et je laissais ma fille à mon copain. Je me rendais ainsi à la cité, attirant l'attention de nombreuses personnes. Arrivée dans le hall de l'immeuble où se situait l'appart, je me retrouvais face à face avec un groupe de 5 jeunes. Décidant de passer, ils me bloquèrent contre un mur et je sentis des mains parcourir mon corps : seins, cul, chatte. Je ne leur offrais qu'une vague résistance.

Finalement, ils me laissèrent monter, après qu'un d'entre eux ait fait remarquer que j'étais la "salope d'Abdel". Après avoir sonné la porte, Abdel vînt justement m'ouvrir. Et quelle surprise : je vis en plus de Norredine et Momo deux autres gars, eux aussi arabes. Du genre costaud et visiblement plus vieux. Et qui n'hésitèrent pas à me lancer des sourires qui voulaient tout dire.

Etrangement, ça ne me procura aucune envie de fuir. Ils étaient 5, et j'adorais cette idée. Après quelque secondes sans que rien ne se passe, ils retirèrent leurs jeans et caleçons, laissant aperçevoir de belles bites bien bandées. Pendant que Momo me retirait mes vêtements, je commençais à branler une bite, celle d'un des nouveaux, Rachid. Mais je me retrouvais vite à genoux, les mains attachées derrière le dos avec des menottes.

Me sentant bloquée, j'avais du mal à sucer correctement les bites. Les gars décidèrent donc de me baiser la bouche chacun leur tour à une cadence presque insoutenable. Une grande douleur irradiait mais j'en demandais toujours plus, n'étant pas habituée à ce traitement de choc. Pendant qu'il m'était interdit de lever les yeux, j'entendais des ricanements et recevais quelque claques sur les joues et les seins, histoire de me stimuler visiblement. Je laissais échapper quelque larmes, de douleur ou de plaisir, je ne saurai le dire.

Enfin, ils décidèrent de me baiser. Et en commençant par me pilonner le cul, tour à tour, dans une position inconfortable : allongée sur le dos, cul remonté, mains dans le dos. Je ne pouvais que subir de bonnes grosses sodomies à une vitesse de folie. Et de temps à autre, une bite trouvait place dans ma bouche, pendant que je reçevais des gifles sur de nombreuses parties du corps, pour mon plus grand plaisir, il faut bien le dire.

Après de longues minutes, c'est de nouveau la double pénétration qui m'attendait. Et ce sont les deux nouveaux, Rachid et Youcef qui allaient me faire ce plaisir. Ils m'enfilaient donc tous les deux, Rachid me tirant par les cheveux, sans doute, par plaisir de pouvoir entièrement me dominer. Encore une fois, j'étais gênée par mes menottes, ne reposant que sur mes jambes, ce qui commençait à devenir assez difficile. Mais comme la fois précédente, je devais subir leurs assauts, les gifles continuant de pleuvoir sur mon corps (excepté le visage).

Et j'étais traitée de tous les noms par ces 5 arabes, défoncée comme je ne l'avais jamais encore été, y compris la fois précédente. En effet, il n'était plus question de me priver de cet intense plaisir. Je déteste être humilée, mais visiblement, ça ne concerne pas le sexe. J'apprenais à aimer être totalement soumise sur ce plan-là. Je prenais mon pied, je n'allais pas me passer de ça pour des questions de morale. Surtout avec ce que les gars me mettaient.

Et ils n'arrêtaient pas de me déchirer. Mon cul était atomisé, mais ils continuaient à me baiser comme une salope. Et giclaient dans tous mes trous, n'ayant visiblement aucun problème pour rebander juste derrière, me précisant qu'ils n'avaient encore jamais rencontré une fille aussi chienne. Finalement, après que des crampes aient envahi une bonne partie de mon corps, ils m'imposèrent encore une éjaculation faciale. Placée tête en bas, ils purent gicler sans problème.

J'étais encore inondée de sperme, faisant de mon mieux pour en avaler le plus possible. Une giclée dans l'oeil m'aveugla même partiellement. Momo et Abdel récupérènt tout le sperme non avalé sur les doigts et me les firent goûter, jusqu'à ce qu'il ne reste plus une goutte de sperme. Toujours menottée, je dûs lécher le parquet où une partie du foutre avait atteri. Puis, satisfaits, ils me défirent les menottes, sans pour autant m'autoriser à aller me laver avant de partir.

Je quittais donc l'appart souillée de sperme, rencontrant de nouveau le petit groupe, qui encore une fois, en profita pour me caresser. Se rappelant encore une fois que j' "étais" à Abdel, ils me laissèrent filer, toute fière de ma performance.



Auteur : polichinel21
Date : 15-11-2006 - Sexe : homme
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Montreal, Québec, Canada,

Bonjour à vous,

J'ai reçus plus de commentaires que je ne m'y attendais pour mon texte Sodomie pour les Nuls. Je sais mes dames, ce texte détonnait de mon style habituel, mais il s'adressait plus a la gente masculine qui lit également mes histoires.

Parmi ces commentaires, il y avait une demande spéciale qui apparaissait de manière récurrente, certain d'entre eux ont également besoin d'un cours précis sur le cunnilingus…

Alors le voici, mais d'une manière des plus sensuelle.

L'automne cogne à la porte, dehors le vent gronde, les feuilles volent dans tous les sens, mais le soleil dégage encore une agréable chaleur.

Emmitouflée dans une couverte de laine, allongée dans un hamac, une amie, Milie, lit. Elle se berce doucement au rythme du vent. Je m'approche d'elle sans interrompe sa lecture. Il n'y a que son visage délicat et ses mains qui dépasse de la couverte. Je m'assis à ses coté dans le hamac. Sans la déranger, je ferme les yeux, et profite moi aussi des derniers rayons du soleil de la saison.

L'après midi est déjà bien avancée. Ça fait un bout de temps que je faisais la sieste blotti contre Milie. Je commençais à avoir un peu froid, j'ai donc tiré un peu la couverte pour me réchauffer. Par le hasard des choses, ma tête était maintenant posée sur la hanche de Milie et ma main droite sur son mollet. ( mais était-ce vraiment le hasard)

Sous la laine, je profitais de la chaleur que propageait le corps de Milie. Cette chaleur mêlée à son parfum m'enivrait, je sentais monter une bouffée de désir. De ma main, je massais son mollet, de légères pressions faites à répétions. Mais rapidement ce massage amical est devenu caresse sensuelle. Je flattais sa jambe en petits cercles concentriques mais en remontant de plus en plus. Ce doux manège a semblé duré une éternité. Milie feignait de continuer à lire, mais il y avait long temps qu'elle n'a plus tourné une page.

J'ai glissé ma main sous le short ample qu'elle portait. Je commençais par caresser l'extérieur de sa cuisse. Sa cuisse était chaude et douce sous les doigts. Mes lèvres rejoignent mes doigts, je posait un baiser sur le coté de la cuisse de Milie. Je bécotais sa cuisse en alternant bisou et petits coups de langue

Alors que mes lèvres découvrait la douceur de sa cuisse, ma main, elle, glissait vers l'entre cuisse. Il y régnait une chaleur de désir. Elle s'est tournée sur le dos pour me faciliter l'accès à l'antre de son plaisir. Passant sous la culotte, de trouvais une chatte trempée de désir. Alors que ma bouche remontait sa cuisse centimètre par centimètre, d'une main je déliais le cordon du short, et de l'autre je caressais l'entré du paradis.
Une fois le nœud défait, délaissant a regret ce sexe qui s'ouvrait sous mes doigts, mes deux mains on saisi les vêtements à sa taille. J'ai fait glisser le short et la culotte d'un même mouvement. Milie a légèrement soulevé les fesses pour laisser partir les vêtements sous son corps. Sans empressement, le short et la culotte ont suivi le trajet des cuisses, passés les genoux, descendus les molettes, puis ils sont tombés au sol dans un tas sans forme.

À genoux devant Milie, je la contemplais. Quelle vue magnifique! Le vieux T-shirtde Bugs Bunny qu'elle portait laissait deviner la forme de ses seins généreux, deux cloches parfaites surmontées d'un mamelon pointu. Son ventre se soulevait au rythme d'une respiration saccadée. Elle avait les jambes écartées m'offrant son sexe. Du bout des doigts, elle commençait à se caresser.

M'inclinant devant sa beauté, comme les gentilshommes d'une autre époque, je lui fais un baisemain. La seule différence s'est que sa main est présentement enfoncée dans son sexe. Deux de ses doigts ont disparus en elle. Couvrant la main de baisers, je respire à grandes bouffées les effluves montant de son sexe chaud. L'odeur de son excitation est magique, elle me porte moi-même dans un état d'excitation terrible.

Milie retire partiellement sa main pour me laisser passer ma langue une première fois sur sa chatte. Je passe ma langue de bas en haut sur cette fente au goût sucré. Lorsque j'atteins le clito et le retiens entre mes lèvres.

Un bruit sourd témoigne de l'écrasement du livre contre l'herbe

Le clito coincé dans ma bouche, je tournois ma langue sur ce bouton de plaisir. Instantanément, Milie laisse aller un long soupir. Ses mains me masse le fond de la tête. Elle me tient dans cette position. Ma langue reprend ses allées venues sur et dans son sexe. J'aime lécher le sexe de Milie, je passe ma langue sur tout son long. Toujours en commençant par le bas du vagin je remonte comme si je mangeait un cornet. Par fois, je pousse ma langue en pointe, par fois épaisse et molle elle couvre son sexe entièrement.

Je passe les mains sous les fesses de Milie et la tire a moi. J'enfonce ma langue en elle et fais de petits ronds rapides. Elle se cabre de plaisir, se faisant mon nez devient un point de contact contre son clito qui la pousse dans un plaisir proche de l'orgasme.

Reprenant mon souffle, je suce à petits coups très rapides le bouton de plaisir de Milie. Son clito entre et sort de ma bouche a répétition. Subissant se traitement depuis une ou deux minutes sans relâche, Milie se met à respirer d'une manière incontrôlée. Sa respiration se transforme en gémissement. J'accélère encore un peu la cadence de ce mouvement qui la rend folle, et a cheque fois que je prend son clito gorgé de sang et de plaisir dans ma bouche j'y passe un coup de langue.

Je sens qu'elle est sur le point de jouir une première fois. Pour la pousser dans l'abîme de plaisir, j'enfonce deux doigts en elle. Sous cette nouvelle sensation, poussée par une vague irrésistible, ses jambes se referment sur moi comme une huître. Ne bougeant plus, je la laisse savourer ce moment de pure allégresse.

Lorsque l'étreinte de ses cuisses ce relâche, je continue à savourer Milie. Mes doigts fouillent la caverne humide, et ma langue danse sur son mon venus. J'écarte mes doigts au cœur du vagin de Milie. Le ‘'V ‘' formé par mes doigts me permet de passer la pointe de ma langue à l'intérieur de l'antre de plaisir de Milie. Avec la paume de l'autre main, je viens caresser son clito. Alors que ma bouche dévore sa chatte, mes doigts toujours a l'intérieur, stimule son point G de manière soutenue.

Milie se perdait dans le plaisir, je ne suis pas sur qu'elle contrôlait encore son corps. Mon visage est couvert de sa fontaine de plaisir. Pour faire monter son désir, j'accélaire le rythme de mes caresses. Dans le désordre le plus complet, ma langue, mes doigts, mes lêvres, mes mains, mon nez et ma bouche, parcoure l'ensemble de l'intimité de Milie. Une vague de chaleur l'envahie, partant de son sexe, elle se répand vite à l'ensemble de son corps, Secouée par des spasmes violant, elle se trémoussait dans tout les sens. Elle se laisse aller à son orgasme au milieu de ses mouvements confus.

Me redressant, j'ai libéré mon sexe de mon jeans. Terriblement excité par les deux orgasmes de Milie, je sentais mon cœur battre dans mon pénis. Nous avons fait l'amour en douceur. Comblée par mon sexe en elle, nous avons jouis ensemble. Après l'orgasme final, je suis resté un long moment en elle. Tout mon corps contre le sien. Tous deux esseyons de reprendre notre souffle.

Blottis l'un contre l'autre, sous la chaleur de la laine, bercés par les reste de notre passion dans le hamac, nous profitons des derniers rayons de la journée. Peut-être les derniers de l'été



Auteur : pascal
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

depuis que cela m'est arrivé je suis friands de ces rencontres!
j'aime qu'une femme m'oblige, dans lieux publics toilettes des musée ou grandes surfaces, cabines d'essayages! à la lècher en commençant par les pieds, la sentir et vraiment passer ma langue longuement partoutet qu'elle me jouisse dans la bouche et tout avaler,le visage barbouillé et odorant de ses deux intimités.Je me suis relevé et elle m'a obligé à me masturber et à mit ses doigts dans mon anus jusqu'à ce que je j'èjacule..
je n'ai jamais jouis aussi fortement. j'ai d'autre anecdotes pour les femmes que cela interresse! une avec un couple..
Et si une femme ou un couple désire me faire vivre leur fantasme!



Auteur : caps
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

je suis séparée de françois depuis 3 ans, mais nous nous sommes revus il y a deux mois. En fin de soirée, un peu éméchée je lui ai deandé de me prendre, nous avons baisé plusieurs fois cette nuit là puis je suis repartie.
Je suis entrée en contact de nouveau avec lui et nous avons décidé de nous retrouver dans un hôtel pour y assouvir toutes nos envies. Nous avons bu et discuté puis regardé un film X qui a commencé à m'exciter.
Nous nous sommes bien chauffés et caressés, nous avons fait l'amour comme des fous toute la nuit, lui me traitant de salope, de garce ou de chienne (j'adore ça!). Ensuite je lui ai demandé de se raser le fion, ce qu'il a fait, je l'ai léché et doigté, il a eu l'air d'apprécier.
Au matin, une petite surprise m'attendait...un de ces amis est venu nous rejoindre et j'ai ainsi pu expérimenter pour la 1ére fois une double pénetration dans la chatte, j'ai adoré, j'en mouille encore rien que d'y penser. Et enfin pour couronner le tout, ces deux salops m'ont pris par devant et par derrière, je hurlais de plaisir avec ces queues dans mes trous...il ne manquait plus que la bouche à remplir...!
...J'attends donc avec hâte notre prochaine rencontre, ce que les occupants des chambres voisines redoutent le plus...



Auteur : franck22
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Nous etions tous 2 de permanences un weekend et en fin de matinée, à l'heure de la pause, nous sommes resté tous les 2 déjeuners au bureau. Cela arrivait rarement.

Nous avons toujours eu beaucoup de complicité et ce jour là encore plus. Elle, 25 ans, beaucoup de charme et mariée. elle était habillé d'une façon sexy et je pouvais deviner ses petits seins au travers de son decolté. Elle a du s' apercevoir que je mattais et se pencha encore plus en avant. Elle portais un soutien gorge de couleur rouge. Là je bandais et a ce moment là me demanda de venir prés d'elle, ce que je fis. Elle mis sa main sur ma queue au travers de mon pantalon et commença a la masser.

je fis de meme et passa ma main sous sa jupe et lui caressa la chatte dejà toute humide. Elle me demanda d'enlever mon pantalon et encore mieux je me mis à poil. elle commença a me sucer et je lui ottais son chemisier. je la tenais par les cheveux et lui fit accelerer le mouvement et me retirai de sa bouche pour lui ejaculé sur ses petits seins. je lui demandais alors si je pouvais la prendre par le cul et elle me dis qu'elle n el'avais jamais fait mais elle se mis a plat ventre sur le bureau . je soulevais sa jupe et lui enleva son slip rouge , je lui ecartais les fesses et lui mis ma queue dans son cul et elle gemit de douleur , je commençais alors a la fourré de plus en plus vite et je lui ejaculais sur le cul.

Nous avons baisé comme ça pendant un bon moment et je l'ai prise par tous les trous. Elle me confia qu'elle avait aimé joué la petite salope .



Auteur : aalain
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

je vous ai fait parvenir deux textes récemment et je souhaiterais les revoir les relire avant publication
comment dois-je faire???
cordialement



Auteur : Micka
Date : 15-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Il est bien tard, je rentre dans notre chambre où la lumière douce tamise la pièce. Tu es allongée sous les draps. Je m'allonge à côté de toi et nous nous embrassons tendrement pendant plusieurs minutes. Tu me murmures à l'oreille que tu as envie de caresses sur tout ton corps. Mes lèvres descendent dans ton cou où tu adores que je t'embrasse. Pendant ce temps, mes mains dégrafent ton soutien-gorge. Ma main droite vient caresser tes seins qui se raidissent puis ma bouche vient titiller tes tétons. Je les lèche longuement tandis que ma main descend entre tes cuisses que tu écartes légèrement. Je remonte ma main tout doucement pour qu'elle se pose sur ta culotte où je sens ton sexe. Alors que je commence à te retirer ta petite culotte, tu plies les genoux pour me faciliter la tâche. Une fois ta culotte enlevée, je la jette à terre. Mes lèvres remonte aux tiennes puis nous nous embrassons langoureusement. Ma main droite se met délicatement entre tes cuisses pour commencer des caresses très intimes, ce qui me laissent remarquer que ton sexe est déjà bien humide. Alors que je pratique des vas-et-vient sur ton clitoris, ta main droite vient se mettre sur la main afin de la guider. Tu guides ma main pour que mes doigts caressent les endroits que tu apprécies le plus puis tu pousses mon doigt afin qu'il pénètre à l'intérieur de ton sexe, je t'entends gémir. Tu continues à plusieurs reprises alors que ta main gauche est venue se poser sur ta poitrine où tu te caresses les seins. Alors que ton sexe mouille, tu me dit à l'oreille : "lèche-moi le minou". Aussitôt dit, ma tête descend le long de ta poitrine, de ton ventre pour arriver sur ton sexe. Je commence à le lécher passionnément pendant que tu écartes tes cuisses puis je te demande de te mettre à quatres pattes au-dessus de ma tête. Une fois sur le dos, ta chatte au-dessus de ma tête, je reprends les bisous sur ton minou. Aves mes mains, je caresse tes fesses. De temps en temps, j'enfonce un doigt dans ton vagin tout en continuant de sucer ton sexe qui me dégouline dans la bouche. Ce liquide que j'adore avaler... Je continue jusqu'à t'entendre jouir de plaisir.
Tu te rallonges à mes côtés et me remercie de ce délice puis me promets une jouissance aussi forte. Tu retires mon slip qui laisse s'échapper un sexe très raide et humide puis commences à me le caresser tout doucement. Soudain, tu me dis que tu as envie que je te fasse l'amour. Je m'allonge donc sur toi et après avoir rentrer mon sexe dans le tien, je commence des vas-et-vient tout en caressant tes seins de mes mains. Nos bouches se retrouvent ainsi que nos langues. Un bisou qui durera jusqu'à ce que j'éjacule en toi.
Nous restâmes serrés l'un à l'autre toute la nuit jusqu'au petit matin.



Auteur : Ian
Date : 14-11-2006 - Sexe : homme
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Il faisait chaud cet été là, même très chaud. J'avais décidé de savourer ma matinée et de m'installer sur ma terrasse pour y déjeuner et éplucher les journaux d'emplois. L'hiver avait été plutôt dur avec moi. J'avais rompu avec ma petite amie avec qui j'étais depuis cinq ans et j'avais en plus perdu mon job. Bref, la totale. Je commençais à m'en remettre tout doucement et à apprécier ce petit appartement ainsi que ma nouvelle vie de célibataire de 28 ans. L'arrivée de l'été y étais pour beaucoup je pense. Par contre, ça faisait maintenant presque six mois que je n'avais pas eu de relations avec une fille et ça, ça commençais vraiment à me travailler. C'est ce jour là que choisit ma voisine pour installer sa chaise pliante dans la cour que surplombais mon balcon. Elle semblait bien décidée à entamer une séance de bronzage. M'avait elle remarqué ? Je m'en souciais guère, plongé dans mes petites annonces et savourant un succulent petit pain au chocolat fraîchement acheté chez le boulanger. Mais les choses allaient changer très vite. Ma voisine, petite brune cheveux mi longs, la trentaine, plutôt fine et élancée debout en plein milieu de la cour retirait son t-shirt d'un geste innocent, laissant apparaître un petit maillot de bain jaune et visiblement trop petit pour elle. Elle entamais de déboutonner son short, quand je me sentis un peu mal à l'aise, m'avait elle vue ? visiblement non. Elle était là maintenant, allongée lunettes de soleil sur les yeux face à moi. J'étais un peu gêné mais, plutôt ravi je dois dire. Je repris ma lecture comme si de rien n'étais en lisant une ligne sur deux mon regard passant de mon journal à ma plutôt jolie voisine incendiée sous un soleil déjà haut. Elle entreprenais maintenant de se passer de la crème sur le corps. Tout allais bien pour moi jusqu'au moment ou elle décida de retirer le haut de son maillot pour se caresser les seins, l'air de rien, en les recouvrant de cette crème blanche si équivoque et que je commençais à jalouser. Elle prenais son temps, malaxant d'une main d'abord puis des deux ensuite ses petits seins déjà bien bronzés et qui ne possédais aucune trace de maillots. Elle y mettais de la sensualité, sans le savoir sans doutes. Prenant plaisir à faire glisser ses mains huileuses sur son joli corps visiblement bien entretenu par des séances de gym hivernales. Puis vint le tour des bras, du cou, et …des cuisses. Je commençais à avoir une jolie érection devant tant de sensualité offerte à mon regard indiscret. Cette fille, que je n'avais jusqu'alors jamais remarqué dans le quartier, était là, quelques mètres en contre bas, sous mon balcon, à demi nue et s'aspergeait de crème solaire avec une telle douceur et semblant y prendre un tel plaisir qu'aucun homme normalement constitué ne pouvais rester indifférent. Je craquais littéralement quand elle entama l'intérieur de ses cuisses. Elle était maintenant assise les genoux repliés, étalant généreusement la crème sur ses jolies jambes. Elle se rallongea, nos regards semblèrent alors se croiser, mais elle continua de plus belle. Tout à coup, d'une main elle écarta délicatement le côté de son string et décida que son entrejambe devait lui aussi être protégé offrant à voir à mes yeux écarquillés, son sexe rasé de près. Elle réajusta son petit slip jaune et restait maintenant immobile savourant ce soleil devenu maintenant mordant. De temps en temps elle se retournais sur le ventre me laissant voir de jolies fesses bien bronzées, écartant légèrement les cuisses afin d'offrir son entrejambe au soleil. Le spectacle des ses retournement répétés m'existait au plus haut point. A chaque fois ses petits seins huilés rebondissait joyeusement. N'y tenant plus, je commençais à me caresser, tenant mon journal d'une main et l'autre délivrant de mon pantalon mon sexe tendu comme jamais et m'imaginais lui passant la crème sur le corps. Elle portait toujours ses lunettes de soleil, je ne voyais donc jamais ou portais son regard ce qui rendais notre petit jeu encore plus intéressant. Mais elle ne pouvais pas ne pas m'avoir vu. Nous nous faisions face à quelques mètres l'un de l'autre. je sus qu'elle me voyais quand elle commença à passer sa main sur son sexe en me fixant à travers ses lunettes noires. Elle titillais son clitoris au travers de son maillot les yeux rivés vers moi. D'un geste agile et très féminin elle écarta le petit bout de tissu qui protégeais à peine sa jolie fente maintenant humide elle semblait vraiment excitée car je la voyais trembler légèrement de tous son corps tout en se caressant vigoureusement maintenaient. Je compris alors que pendant toutes les minutes précédentes elle avait pensé à la même chose que moi et n'avais passer le plus clair de son temps qu'à m'espionner d'un regard en coin que seul les femmes savent faire. Tout ce temps, elle épiais mes gestes. Le moment ou j'avais choisi de tenir mon journal d'une main pour me déboutonner avait signalé pour elle le feu vert et la libération. Je l'entendais maintenant gémir doucement en écartant son sexe dégoulinant de ce plaisir jusque là interdit. Nous étions excités au plus haut point tous les deux à au moins quatre mètres de distance sans pouvoir se toucher ce qui ne faisait qu'accroître le plaisir. Je me masturbais maintenant vigoureusement la léchant du regard. J'avais décidé de jouir en même temps qu'elle ( la galanterie me là toujours imposé) elle avait maintenant les genoux repliés sur les seins et introduisait, d'abord un, puis deux doigts dans son vagin dilaté par le plaisir. Je la devinais brûlée par le désir et proche de l'orgasme. Sa tête allais de droite à gauche et sa jolie petite bouche entrouverte laissait échapper de petits gémissement qui me rendais à chaque fois plus fou et proche de la rupture. Elle déplia brusquement ses jambes et ses pieds frappèrent violemment le sol de béton dans un bruit sourd, les doigts toujours enfoncés dans son intimité. Elle avait joui… Je pouvais maintenant me laisser aller et me déversais tout entier sur mon journal dans un pur moment de bonheur et d'extase partagé. Nous restâmes un long moment, se caressant du regard, nos sexes respectifs en main nous demandant ce que pouvais bien penser l'autre. A un moment je crus deviner un sourire sur ses lèvres, je le luis rendis sans savoir s'il m'étais vraiment adressé ou si c'était un reste de plaisir maintenant presque envolé. Après ce long moment elle retira son maillot et, à ma grande surprise, le porta longuement à son nez. Visiblement elle aimait son odeur intime. Maintenant debout, elle me tournais le dos, fourrais l'objet du délit dans ce qui semblait être son sac de plage et y retirant des sous-vêtement blancs des plus affriolants. Elle enfila une petite culotte blanche ajusta délicatement son soutien gorge sur ses seins encore tendus et s'engouffra dans la maison. Tous ça sans plus m'accorder un seul regard. C'est là que le doute m'envahit … m'avait elle vraiment vue ? je me pose encore la question avec bonheur. Elle c'était offerte à moi avec une telle liberté que je me demande encore si de telles femmes existent vraiment. Je ne l'ai jamais revue. J'ai trouvé un emploi cet été là et j'ai quitté cet appartement avec regrets. Ce sont des moments rares que la vie nous offre parfois, comme une petite sucrerie offerte tendrement à un enfant sage. Mais mon dieux, que les femmes sont belles.



Auteur : Ian
Date : 14-11-2006 - Sexe : homme
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J'avais 15 ans cet été là et encore innocent. J'étais dans ma chambre à l'étage quand quelqu'un sonna à la porte. J'entendis ma mère ouvrir et je décidais de descendre voir qui étais nos visiteurs. Une fois en bas je reconnus une de mes tantes qui ne nous rendais visite que très rarement car très éloignée de chez nous. Près d'elle se tenais une jeune fille brune, très mignonne, d'environ 16 ou 17 ans, l'air un peu espiègle et semblant très à l'aise avec ma mère qu'elle rencontrait pourtant pour la première fois. Je remarquais ce détail car de mon côté, j'étais très timide et souvent mal à l'aise avec les étrangers de la famille. De fait, j'admirais la faculté qu'ont certaines personnes à se sentir à l'aise en toutes circonstances. Elle portait un jean très moulant et un joli petit haut qui laissait beaucoup d'air à son nombril. Elle m'embrassa joyeusement sur les deux joues me laissant le temps de m'imprégner de son parfum. C'était un parfum particulier que je devais, beaucoup plus tard, sentir à nouveau dans une ruelle, réveillant en moi ce délicieux souvenir. Ma tante veuve, accueillait de temps en temps des enfants de la DASS ou quelques choses comme ça, je n'y connaissais rien à l'époque et ça ne m'intéressait guère. Elle nous présenta Sophie qu'elle allait héberger jusqu'à sa majorité. J'étais un peu gêné car un peu habillé n'importe comment, t-shirt et vieux survet, pas la grande classe quoi ! mais c'était surtout la présence de cette jolie fille, plus mûre que moi, sous le toit familial qui troublait ma puberté encore mal assurée.
Il faisait beau ce jour là et ma mère prit la décision d'offrir un rafraîchissement à nos invitées dans le jardin. Nous discutions très agréablement. Sophie entama très naturellement la conversation avec moi et au bout d'un certain temps je me décontractais un peu aussi. D'autant plus que ma tante me l'avais présentée comme une cousine en quelques sorte. Cette idée me rassurait. Elle me proposa d'aller visiter ma chambre et ma collection de disques, ayant entamé la conversation sur ce sujet. Nous montâmes joyeusement les marches de l'escalier quatre à quatre après que ma tante nous eu avertis qu'elles ne pouvait rester longtemps ayant une longue route à faire pour le retour. Nous étions maintenant dans ma chambre, mon refuge. J'étais maintenant parfaitement à l'aise (elle avait ce don de mettre à l'aise ) et le courant passait merveilleusement bien. Nous écoutâmes des disques que nous commentions en plaisantants. Au bout d'un moment elle m'annonça.

- Je reviens d'une semaine de vacances en camping avec des amis, on à fait des photos, tu veux les voir ?

Elle s'assit, ou plutôt se laissa tomber sur mon lit en faisant balancer sa poitrine déjà généreuse (visiblement elle ne portait pas de soutien gorge ) et me faisant signe de la rejoindre. C'était la première fois qu'une fille s'asseyais sur mon lit. La gène commençais à me gagner de nouveau. Elle sorti de son petit sac à main qu'elle portait en bandoulière, une pochette de photos et me dit de me rapprocher tout en rigolant. Elle commentais joyeusement ses photos et moi, je respirais son parfum. J'adorais son odeur et elle commençait à me tourner la tête. Elle me présenta ses copines sur ces photos, toutes à croquer, mais c'était elle la plus jolie de toutes. L'arrivée au camping, les recommandations des parents, le montage des tentes… puis vint la plage.
Une bonne série de photos la montrait en bikini et je voyais alors son corps parfait allongé sur la plage, jouant au foot avec ses amis, dans l'eau… celle au sortir de l'eau ne me laissa pas du tout indifférent, son petit maillot étant devenu presque transparent. Elle remarqua ma gène et éclata de rire. Je lui fit remarquer qu'il y avait beaucoup de photos d'elle. Elle me répondit.

- c'est mon copain qui les à prise !
- il est doué lui avouai-je en plaisantant ( tout en maudissant ce gars plus chanceux que moi )
- Tu trouves aussi hein ! ha ha

Ces photos m'intéressaient de plus en plus, et j'appréhendais déjà le moment où, les commentaires terminés nous devrions quitter le lit. Son parfum m'enivrait.
Sur les photos suivantes elle était seins nus, bronzée et le corps mouillé par un ultime bain. Mon cœur se mit à battre la chamade. Une autre encore… elle était assise sur le sable ses seins magnifiques à l'air les jambes écartées laissant deviner son sexe sous son maillot tendu, recouvrant de sable un pauvre gars que j'enviais déjà. Elle me sourit en me regardant dans le yeux. Et dit.

- Eh bien ! on dirais qu'elles te font de l'effet celles là ? elle éclatât de rire

J'étais tout troublé, gêné et me sentais vraiment bête. Cette fille lisait dans mes pensées ou quoi ?
Tout en laissant mourir son rire elle posa sa main libre sur mon pantalon et la dirigea vers mon sexe déjà dur. De l'autre, elle tenait toujours son paquet de photos.
J'eus alors un mouvement de recul qui faillit me faire perdre l'équilibre, m'obligeant à prendre appui par l'arrière en reposant mes deux mains sur le lit. Jamais une fille ne m'avais ne serais ce que frôler le sexe. Et je n'avais, pour alors, que maladroitement flirté avec deux ou trois filles. Elle profita en quelques sorte de ma surprise, balança ses photos sur le lit pour libérer son autre main qui lui servit à écarter mon survêtement afin de libérer mon sexe brûlant de son carcan. Elle me poussa sur le lit toujours en souriant. Elle tenait maintenant mon membre brûlant dans sa main.
Quand à moi, j'étais paralysé, il ne me vient même pas à l'idée de tenter de la toucher. Ses seins me faisait pourtant beaucoup envie.

- n'ai pas peur ! me dit elle, ce sourire très doux toujours accroché à ses lèvres.

J'étais maintenant allongé sur le dos les yeux écarquillés. Elle me souriait toujours. Sa main me caressait maintenant avec une douceur que je n'oublierais jamais. Puis de sa main libre, elle replaça une mèche de ses jolis cheveux derrière son oreille, se pencha et enfoui ma bite d'un coupo dans sa bouche. Je ne connaissait alors pas grand choses des fellations, j'avais dû voir ça dans un ou deux films porno prêté par un copain, mais je n'y avais pas porté vraiment attention trouvant ça un peu répugnant. Je changeais vite d'avis. Elle me suça goulûment et avec en même temps une telle douceur que je ne mit pas longtemps à exploser dans sa bouche en gémissant. Malgré tous mes effort pour graver ce moment dans l'éternité. Elle recracha mon sperme brûlant sur mon sexe et rabattit mon survêtement dessus. J'en restais abasourdit noyé par le plaisir et incapable de reprendre mes esprits ne sachant vraiment ce qu'il venait de se passer. Je restais allongé sur le dos. Elle ramassait ses photos dans son petit sac à main avec toujours sur les lèvres ce petit sourire très doux et me jetant de petits regard complices.
Elle me lança alors.

- On descend ?

Je tentais un réponse qui ne sortit pas de ma bouche.

-Allez ! viens ! me lança t elle en éclatant de rire une fois de plus.

Elle me devança et je l'entendais redescendre l'escalier.
Je repris alors mes esprits me demandant ce qu'aller penser ma mère en voyant Sophie descendre seule et entreprit de descendre tel quel. Arrivé en bas, nos hôtes étaient sur le départ et ma mère remarqua la rougeur de mon visage que je ne pu cacher.

- Tu à l'air d'avoir chaud me dit-elle, n'attendant heureusement aucune explication de ma part.

Tout le monde s'embrassa en se promettant de se revoir bientôt. Ce fut l'occasion une nouvelle fois pour moi de savourer le parfum de Sophie et de profiter de son joli sourire qui ne semblais jamais la quitter.
Je la revit une ou deux fois après, non sans un grand trouble. Mais nous ne fûmes plus jamais seuls ensemble et tout dans son attitude semblait laisser à penser que cette petite gâterie n'avait pour elle aucune importance. Mais pour moi, ça en avait, c'était ma première fois à moi et jamais je ne pourrais oublier Sophie et sa jolie bouche qui me sourit encore parfois dans mes rêves les plus secrets. Sa majorité atteinte nous n'eûmes plus de nouvelles d'elle. Mais, mon dieu, que les femmes sont belles.


 

 

  Enregistrements 51 à 60 sur 1992

 

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