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Auteur : saint
Date : 06-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

saintclair, etudiant 23 ans au ghana, je ne pensais pas un jour lecher le sexe
feminin ni un jour me fait sucer par une femme.
Pour me faire un peu d'argent, j'allais parfois dans des hôtels au bord
de la plage pour travailler en tant que balayeur.
Ces hôtels sont le plus souvent habités par des européens et je l'avoue,
j'ai un faible pour les femmes de couleur blanche, et quand je vais balayer
dans ces hôtels j'ai aussi un but dans la tête, c'est de les regarder
marcher sur la plage, les entendre parler, les voir rire, je les trouve très
belles mais je ne me fais pas d'illusions, jaimais elles ne ferront
attention à un mec comme moi mais un jour quelle fût ma surprise.
Comme d'habitude c''tait un lundi après avoir fini de balayer des chambres, je me suis installé
sous un cocotier à 20 metres d'oû mon regard était fixé sur trois jeunes blanches
seules sur la plage près des rochers, il n'y avait pas de monde sur cette
plage car ce sont les dimanche et les samedi qu'il y a du monde.
Elles etaient alongées sur des serviettes pour un bronzage, leur corps
brillaient sous le soleil, il etait environ 1h du soir et je remarquai
qu'elles avaient la poitrine nue et elles etaient en string. Tellement
je devorais ces femmes des yeux, je ne remarquai pas que l'une d'entre elles
m'apercevait, elle etait blonde, petite de taille je crois 155cm et mince
et les deux autres etaient rousses dans les 170 cm et un peu plus grosses que la blonde
je crois peut-etre 65kg.
Lorsque je me suis rendu compte qu'elle m'observait j'etais comme gelé, je baissais la tete
en me disant: "bravo tu vas te faire virer".
Elle me regarda et disait des choses à ses copine allongées près d'elle.
J'etais loin, je savais pas ce qu'elles se disaient mais je l'ai deviné
car les deux autres se retournèrent et commencèrent à rire en me regardant.
C'etait la plus belle honte de ma vie.
Alors je me retournai pour d'autres occupations et j'entendis l'une d'entre elles
me disant en anglais de revenir, j'ai eu un peu peur alors j'accelerai
mes pas pour sortir de cette plage, je me disais peut-être elles ont leurs maris
sur cette plage, je prefere perdre mon job que de me faire casser la figure
(en afrique les hotels les plus chers sont les hotels sur les plages et les
meilleurs clients sont les europeens et americains alors on hesite pas à
virer un employer si un client est en colere.)
Alors je me suis dit si elles se sont eloignées si loin c'etait pour etre
entre filles et seules, alors ma presence les a peut-etre pertubées.
Je me retournai et je vie la jeune blonde.
Elle me disait de m'arrèter, j'obeissais comme un gamin.
Elle me disait en anglais:
- tes un voyeur c'est ça ? ne soit pas timide approche toi de nous on a besoin de compagnie
Je m'appelle Babarra et jai 22 ans, je suis americaine alors tu viens ?

Je ne savais pas quoi dire, je lui disais d'une voix tremblante que
je n'aimerais pas les gener et que j'avais du boulot à faire.
Elle me regarda se mit á sourire et dit:
-arrète de mentir viens on ne te mordera pas cela nous fera plaisir de faire ta connaissance.

Elle me tendit la main et me demanda de me presenter je me presentai
et on marcha main dans la main vers les autres alongées.
Babarra me presenta et me presenta ses amies Sandra et sofia 25 et 23 ans americaines
Aussi elles etaient les trois etudiantes en Histoire elles etaient venues pour faire
un recit sur les maisons des esclaves pour leur university

Je m'arrangeais pour ne pas baisser les yeux car elles avaient la poitrine nues.
Je m'assis sur le sable et nous nous mettions a parler pendant près d' une heure
On racontait notre vie.

-enlève ta chemise et ton jean il fait tres chaud tu ne vois pas,on n'a pas mis grande chose
me disait Sofia.
- ok
je me retrouvai en culotte devant ces belles demoiselles
-allez viens allonge toi pour que je te mette la creme disait Barbara, j'obeissais comme un enfant
qui obeissait à sa mere, j'etait comme une marionnette
ce que je remarquai Sandra ne parlait pas beaucoup alongée sur le ventre,
elle lisait une revue. les deux filles (barbarra et sofia) me mettaient la
creme sur le dos mais en fait elles me carressaient le dos j'avais le coeur
qui battait tres fort je devinais ce qu'elles voulaient ces demoiselles mais et si je me trompais?
Alors je les laissaient jouer avec mon corps et plus elles continuaient plus
je me mettais en erection. Le fait de sentir me faire carresser par des filles
à moitié nues me faisait bander comme un cheval
Je l'avoue j'ai une grosse queue de 23cm de longueur.
-lève toi et viens bouffer ma chatte me disait Sandra d'un ton sec.
Elle se retournait sur le dos et enleva son string. Les autres filles se mirent
á rire en me disant vas-y, alors j'obeissais, je me couchais sur le ventre en faisant
face á sa chatte, je n'avais jamais imaginé que je pourrai lecher le vagin
d'une femme mais en ce moment c'etait comme si j'en avais soif et je commencais
á le faire, je vous le dit j'ai aimé, je crois que j'ai plus eu du plaisir en
faisant ça.
Je couvrais son sexe de mes lèvres en lui passant des coups de langue sur le clitoris
et elle se mettait à gemir. Les autres assistaient au spectacle en me carressant
le dos et les fesses.
j'introduis deux doigts dans sa chatte en continuant toujours à lui lecher
le clitoris très excité, elle ne tarda pas á lacher des jets de liquides dans
ma bouche, elle n'en pouvait plus, elle se retirait et m'embrassa sur la bouche.
-c'est à ton tour maintenant me dit elle en fourrant sa main dans ma culotte
et libère ma bite.
-oh my god je ne la croyais pas si enorme que ça, je me demande
bien si je pourrai l'avaler me disait t'elle avec un sourire.
C'est normal, c'est un dont du ciel aux africains dis-je
-alors chacune tentera de l'engloutir pendant 30 secondes, on verra disait sofia
Sandra pris ma bite et la fout dans la bouche, dès cette instant jai cru que
j'allais ejaculer car c'etait ma premiere fois. Quelle sensation, sentir son
penis au font d'une bouche feminine, j'essayais de penser á autre chose
pour reduire l'intensité de mon excitation car je voulais les sauter les trois.
Sandra écarta de plus en plus la bouche pour engloutir totalement mon penis,
elle avait le nez collé à mon ventre, je sentais mon penis ètre envahi
de sa salive chaude au font de sa bouche et les autres se mirent à compter.
C'etait comme un jeu et c'etait à tour de rôle.

-ecoutez les filles, si vous continuez vous aller me faire exploser
-t'as raison alors disait barbarra, met tes vetements et allons à notre chambre.
Nous marchions pendant 15 min, idee de faire descendre l'excitation
mais je n'arrivais pas à me retenir de bander car je vous l'ai dit au debut
j'aime beaucoup les femmes de couleur blanche et le fait de penser que je vais
coucher avec 3 blanches me fait bander comme un dieu.

Une fois dans la chambre sofia ferma la porte á clé, Babarra me poussa sur le lit,
j'enlevais rapidement mes vetements, babarra se tenait face à moi sans un sourire
elle prit un lubrifiant qu'elle appliaua sur ma queue puis elle l'enfonca
dans sa chatte, elle commençait à me chevaucher.
Je me mis á lecher ses seins en lui enfoncant un doigt dans l'anus
-apres tu me le mets dans le petit trou, me disait t'elle á l'oreille
-supplie moi pour que je le fasse
-je t'en supplie, fais-le, et je veux te sentir jouir au plus profond de mon
anus, elle le disait à haute voix en hurlant de plaisir.

Les deux autres se masturbaient face à nous, je me retirai du vagin de Babarra.
Je me dirigeais vers les autres qui se mirent à me sucer la bite couverte
par la mouille de Babarra.

-alors viens me le foutre dans le cul,
elle se mettait en levrette
je ne pouvais pas y resister, je presentais ma bite, je l'introduisais lentement,
je crois qu'elle avait mal car ma queue par rapport à son cul...
Je ne faisais pas de mouvement, je la laissais dirriger le mouvement.

-vas-y laisse toi aller,
Par ces mots je ne pouvais pas tenir, j'explosais
en elle, mon sperme coulait le long de ses jolies petites fesses (je trouvais ces blanches tres belles).
Epuisée, elle s'alongea sur le ventre et moi j'etais allongé sur son dos,
le sexe toujours dans son cul, je lui donnais des baisers sur le cou.

-c'est á mon tour disait sofia, elle s'empara de ma bite couverte de sperme et me faisait une
pipe, cette sensation...
Sandra vint nous rejoindre et elle aussi se mit à me faire une pipe, ma queue etait devenue une grosse sucette noire qu'elles se partageaient, j'etais au 7eme ciel, si on me l'avait
dit un jour que cela arriverait je n'y croirait pas.

Sofia se coucha sur le coté et je lui enfile ma bite dans la chatte pendant
que Sandra me carressait les cuisses et les couilles.
Sandra me retourna et s'assis sur mon penis, je ne mis pas assez de temps pour lui inonder la chatte
de ma crème blanche.

Sandra le retire de son vagin et se dirrige vers la douche.
Je me mettais à carresser sofia en lui donnant des coups de langues sur le clitoris.
Tard dans la nuit, je rentrais chez moi très epuisé, je ne faisais qu'y penser.
Le lendemain je retournais à l'hotel et je ne vis personne
-c'est vous Saint me disait un homme de la reception
-pardon?
-c'est vous qui avez nettoyé cette chambre?
-oui
-les 3 jeunes filles americaines me charge de vous remercier d'avoir
bien pris soins de leur chambre

Elles etaient parti sans me dire au revoir, elles etaient là peut-être dans
d'autres hotels?
Peut-etre elles etaient à l'interieur du pays

J'etais un peu déçu, et je me suis senti mal, je me disais c'etait mieux
si je ne les avaient pas rencontrées.
Je me disais aussi qu'elles m'ont appris beaucoup de choses.

Actuellement, j'ai toujours ce fantasme d'être un employé à tout faire d'une femme blanche.


Saint


[ Charlotte ]


Auteur : veinard
Date : 06-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Hier, mon ami avec lequel je vis est partie passer la nuit en famille. Sa fiancée Charlotte est venue par surprise juste au moment où je sortais de la douche, j'étais à poils, je me suis excusé et je suis rentré rapidement dans ma chambre. Comme mon ami avait fermé la porte de sa chambre, j'ai demandé à Charlotte de passer la nuit dans la mienne et que moi je dormirai au salon... Ce n'était pas de son avis, elle m'a fait comprendre que j'avais une belle queue et qu'elle aimerait bien coucher avec moi. Je suis très timide ce qui m'a poussé à lui dire NON.
Elle rentra dans la chambre et moi je me couchai sur le divan. Il faisait une chaleur pas possible ce qui m'amena à me déshabiller complètement et de cacher juste mon intimité avec une serviette. Je m'endormi tout de suite. Dans le rêve que je faisais, on me faisait une fellation et juste au moment de jouir j'ouvris les yeux... Charlotte était sur moi et me taillait une pipe. Elle se releva et me dit qu'elle avait envie de sexe. Sans réfléchir, je la pris par les cheveux et l'embrassa goulument, elle retira son soutien gorge et me plongea la tête dans ses seins. Je la léchais, la mordillais, je pressais ses seins jusqu'à l'entendre crier de plaisir. D'un geste brusque, elle me repoussa et enleva le reste de ses vêtements et me fourra la tête dans son intimité. Je la mangeais comme je ne l'avais jamais fait, je perdais vraiment la tête et je m'en foutais je ne voulais que la faire plaisir. Je la suçais et elle répétait sans cesse : Salop, tu n'attendais que ça hein ? Vas y oui comme ça ! Oui ouiiiiiii !
Elle joui comme une fontaine et vint me prendre sa mouille. Elle me suçait les lèvres, le menton, me pénétrait la bouche avec sa langue.
Je bandais grave et ma bite tendait si bien... Elle regarda ma bite puis me dis : je veux que tu me prennes par le cul. Je ne me fis pas prier... Elle mit ses mains sur la table du salon et écarta ses fesses jusqu'à extrême limites. Je me positionnais derrière elle et la pénétrai d'un seul coup et de toute mes forces. Mon entrée fut accueillie par un OUI ! Je m'activais de toutes mes forces. Mes 19,8 Cm de bites entraient totalement jusqu'à ce que mon bas ventre bute contre ses fesses. Elle criait comme une possédée. Je la POSSEDAIS, je lui foutais mon bulldozer miniature sans aucune compassion. Je prenais mon plaisir tout simplement, non, je la punissais de tromper mon ami.
Je m'activais de plus en plus vite, de plus en plus fort et au moment où je me sentis venir je voulu me retirer mais elle me dit : Joui en moi mon salop ! Je ne me fis pas prier et me lâchai dans son cul. Je tombai raide de fatigue et reprenais mon souffle mais elle vint me tailler une pipe pour me nettoyer de ses souillures. Résultat, je bandais aussitôt. Je la poussai violement, elle retomba sur son dos. Je la regardais, elle aussi me regardait mais avec un air de salope qui sait ce qu'elle va se prendre.
Je lui dis d'écarter les cuisses à fond, elle ne se fit pas prier. Je caressais ma bite qui avait reprise ses belles proportions. Je pris le slip de Charlotte et le lui mis dans la bouche en lui disant : suce salope ! Elle suçait son slip, non elle le bouffait quand je la pénétrai cette fois ci par la chatte. Un Oh oui étouffé par le slip m'accueilli. Elle avait une chatte en soie, une chatte hospitalière. Je m'activais doucement pour profiter de cette opportunité. Je pénétrais, puis je ressortais pour ensuite la pénétrer à nouveau. Elle haletait, la sueur lui dégoulinait de partout, ses seins luisaient et elle haletait encore et encore jusqu'à ce que je jouisse à nouveau. On était épuisés, on s'endormi l'un contre l'autre. Le matin à 6 heures le réveil me fit ouvrir les yeux. La première chose que je vis, était son cul prêt à m'accueillir encore...



Auteur : jeuno
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Ma première fois se passa il y a deux ans,je rendais visite a mon ami que l'on va appeler ben,car je lui rendais souvent première sonna chez lui sans me douter de ce que j allais trouver,la porte étais ouverte alors j entras et ne voyant personne j appelas mon ami et là la mère de mon ami arriva surprise de me trouver là,a c est toi je croyais que c était ben,tu vas bien,oui ça va merci et vous,oui très bien tu étais venu voir ben mais il est sortit il ne te la pas dit ?Non je croyais k il était ici,bon bas je vais vous laisser alors,non reste tu veut boire un verre ?Oui merci,j ai du jus d orange ça te va ?Oui c est être bien appeler on va se mettre dan le salon on sera mieux,elle pris une cigarette et m en proposa une que j accepta de suite.nous parlions de tout et de rien jusqu au moment ou son portable sonna c était ben qui lui annonça qu il dormais chez sa petite amis sa mère raccrocha et me dit bas voila je me retrouve encore seule ce soir !Elle m invita a prendre le dîner avec elle,je me posa la question et avant même que puisse répondre elle me dit je peut appeler tes parent si tu veut,alors j accepta et lui donna mon numéro de téléphone et elle appelé ma mère qui accepta l annonça kebab on va bien pouvoir faire ?Je ne répondis pas a sa question,elle me dit je vais me changer car j ai un peu chaud,reste là !Attendis sagement en me demandant comment serait elle habiller en sortant de la salle d eau car elle était tiré excitante malgré c est 43ans,elle était brune avec les yeux vert et une peau très blanche,depuis que je l avais rencontré elle me faisait fantasmer,chaque soir presque je me masturber en pensant a elle faut dire quelle était tiré attirante,des que je la voyais j essai pris d une érection subite que je ne pouvais controler.L heure du dîner approcha et rien n était encore prêt,elle me demanda si j avais faim et je lui répondis que non,moi non plus me répondra t elle.Tu veut faire quoi ?Je ne sais pas,elle me lança un petit sourire complice et me dit viens a coter de moi s il te plait !Je m exécuta sans rien dire,elle posa sa main sur ma cuisse et me dit sa ne te dérange pas ?Ne sachant par quoi répondre elle continua a balader sa main sur ma cuisse remontant vers ma braguette,pris d une érection comme jamais une bosse énorme se forma au niveau de mon bas ventre,son regard se fixa et me dit c moi qui te fait c est effet la ?Euh…aucun mot ne pus sortir de ma bouche,elle approcha sa bouche de la mienne et commença a m embrasser,surpris par la grosseur de sa langue comparé a la mienne et d une humidité étonnante elle commença a jouer avec ma langue pendant quelle malaxer mon sexe a travers mon jeans elle me pris la main et la dirigea vers sa poitrine presque dénuder et déboutonna son chemisier,je lui toucha les seins tout en lui léchant les tétons qui durcissait a vu d œil elle poussa de petits gémissements qui me surprenait mais qui m excitait elle déboutonna mon pantalon et sortit mon sexe tout bander quelle s empressa de sucer,l éjaculation allait arriver alors quelle était encore en action je lui fis signe que j allais éjaculer mais elle attendais que sa me dit elle,une giclée arriva sur son visage,elle s essuya vite fais le visage pendant quelle enleva son pantalon pour se mettre en position de levrette,elle m invita en me disant de la prendre,ce que je fis sans me poser de question,une fois entrer en elle une sensation de bien être m envahit,encourager par ses paroles cru me disant de la pénétrer plus fort me rassurer et m étonner d entendre c est mot sortir de la bouche de la mère de mon ami.Quelques minutes plus tard elle me demanda si j étais prêt a la sodomiser,je ne su quoi répondre mais je m exécuta sans rien dire,jap rocha mon gland a l entrée de son anus et commença a la pénétré tiré lentement,des gémissements de plaisir sorti de sa bouche et me dit vas y met la moi je la pénétrais,mon pénis étais entrer entièrement je commença mais vas et viens de plus en plus rapide et violent,je me retira quelques minutes plus tard pour éjaculer elle garda tt dans sa bouche et l avala en me regardant et me dit reviens quand tu veut,ces relations on continuer pendant un an et depuis je n ai plus de nouvelles d elle mais j engarde un souvenir unique.



Auteur : Lemarseillais
Date : 05-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ma femme et moi nous sommes d'origine réunionnaise et nous aimons nous laissez aller dans notre voiture sur une aire de pique-nique. Un jour lors d'un de ses fameux pique-niques dans la forêt, nous avions envie de baiser.

Je vous explique l'endroit. A deux metres du kiosque, la route départementale où il y avait un traffic pas trop dense, un parking pour se garer et assez proche de la foret.

Elle était habillée avec un haut moulant beige laissant apparaitre ses tetons et une minijupe verte sans culotte ni soutien-gorge. Alors moi je bandais déjà assez fort.

En plein dejeuner, elle ecarte légèrement les cuisses et commence à laisser apparaitre sa toison. Je n'en peux plus. Je commence à dégraffer les boutons de mon jean's et à me mettre à l'aise. Je me branle légèrement et elle commence à se toucher. Notre petit jeu dure 5-6 minutes jusqu'à ce qu'elle décide de se mettre à l'aise et retirer son haut laissant apparaitre ses 90C à l'air.

Imaginez les personnes qui passent en voiture sur cette route ce jour là!!!!

Ma femme vient alors me piper la queue.
"Tu as envie que je te suce mon cocho...."

Je n'ai pas entendu la fin car un bruit de freinage m'en empecha. Une voiture fit marche arrière et se gara juste à coté. On s'arrêta brusquement et commença à se rhabiller lorsque un homme coté passager passa la tête par la fenêtre et nous dit:
"Non non faites comme si on était pas là!!!"
"Vas-y man, tire ton coup!!!" On pouvait voir qu'ils étaient à 3 dans la voiture. 3 mecs on dirait.

Ma copine qui était encore toute chaude et qui tenait ses seins pour empecher les mecs de les voir, cherchait son haut à coté du kiosque.

Le passager descendit du véhicule:
"un coup de main peut-être. Je suis expert en fourage euh pardon fouillage..." dit-il d'un regard malicieux.

Le conducteur et le passager arrière descendirent à leur tour. Je remarque surtout sur le conducteur que son pantalon m'a l'air bien serré avec une bosse sur le devant.

Ma copine me regarda et me dit:
"J'en rêvais depuis un moment." Je compris tout de suite.
Elle lacha ses seins et s'assit sur la table du kiosque de l'aire de pique-nique.
"J'ai envie de voir vos bites messieurs..." C'est la première fois que je la vois comme ça.
Les mecs n'attendaient point autre chose. Le trois bites à la main commencèrent à s'approcher de ma femme. Moi je bandais déjà et de la voir ainsi cela m'excitait!!!!

suite au prochain numéro...



Auteur : Arwen
Date : 06-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Jennie, assise sur Simon, lui lèche la poitrine, le cou... Elle defait son pantalon avec tant de douceur que l'homme soumis involontairement cède. Son dard jaillit entre les mains de notre delicieuse hotesse, ravie. Sans hesiter, elle aspire le massif rebelle dans sa bouche et le suce superbement.Simon est dans ses derniers retranchements. C'est trop! Il craque et convulse. Là, elle s'arrete net et se lève. Simon ne comprend pas.Perdu,il se dit qu'elle a abandonné, mais il ne connait pas son hote. Elle revient avec un preservatif qu'elle lui enfile délicatement.Visiblement, Simon a repris ses esprits et refuse de continuer mais son bijou tient un autre langage. L'engin disparait en un clin d'oeil dans la chatte de la femme flic qui hurle de plaisir.Agrippée à l'homme, ses incessants va-et-vient brutaux aspirent la bite de Simon qui gonfle en elle comme un ballon de baudruche.Jennie n'en peux plus, elle gémit, elle crie, elle lui tire les cheveux. Simon, dans tout cà, est tiraillé entre le dégout d'etre ainsi possédé sans le vouloir et l'envie d'exploser en elle comme un volcan. Ces gémissements excitent davantage Jennie qui s'affale sur lui après un pied d'enfer.lui, est resté sur sa faim. Alors que Jennie lui ote le baillon et se relève,il lui demande de lui liberer egalement les bras à cause de la douleur.Elle s'execute sans hesiter.Simon, alors,la saisit violemment et la ramène contre lui,face à face. Il va lui montrer de quoi il est capable et elle le sait.D'une seule main, il lui tient les deux poignées et l'oblige à se rasseoir son membre dressé,chose qu'elle refuse. Fou de colère et surtout le sperme dans les nerfs, il la brutalise et la fait tomber dans le canapé, le cul à l'air, les bras dans le dos.sans préparation, il fourre son long et dur membre dans le trou de balle de jennie qui hurle de douleur. C'est Simon qui commande maintenant. Malgré les menottes à ses pieds, il encule sa violeuse avec tant de fougue qu'il jouit férocement, agrippé à ses seins comme un gosse.
Liberé de cette demoniaque envie, il sentit le parfum de jennie, l'odeur de ses cheveux et comme enivré, il la retourna et l'embrassa avec tant de tendresse que Jennie, usant de ces dernieres ressources, l'envoya valser. Les yeus remplis de larmes, elle lui balança les clés des menottes et lui demanda de quitter les lieux. L'on dirait dans ces circonstances "à malin, malin et demi".Elle se recroqueville, nue, dans son lit, frissonnant encore de ce qu'elle vient de vivre. Simon, s'etant rhabillé et complètement libre, regarde sa montre : 2h30 du matin. Il vient de passer l'heure la plus longue de sa vie. Il veut s'en aller mais quelque chose le retient. Il avance jusqu'à la porte de la chambre, tourne doucement la poignée. Jennie a tout entendu et se retourne d'un coup, faisant face à cet inconnu... qui lui demande la permission de rester dans ses bras.



Auteur : Arwen
Date : 05-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Jennie est une fille fort sympa de presque trente ans, pas encore mariée et sans fiancé.Elle est bien trop occupée par son
boulot et ses multiples sorties en boite.Depuis 2 mois que son
petit ami l'a quittée, las de toutes ses cascades, elle est seule.
Ce soir là, Jennie ne voulait pas être seule chez elle. Arpentant
la rue qui mène droit à son appartement, elle repense à ses multiples tentatives de séduction de la journée qui avaient toutes echouées.Au bas de son immeuble, elle croise un bel homme qui apparemment ne vit pas dans le coin sinon elle l'aurait remarqué.Loin d'être une dévoreuse d'hommes, cette jeune femme connait la plupart des garçons de son quartier.Pourquoi ne pas tenter le coup? Il semble attendre quelqu'un depuis un bon bout de temps. Simon, en effet, attend sa soeur qui vraisemblablement travaille ce soir et a oublié de le prévenir.
Jennie se propose de l'accueillir chez elle pendant quelques heures prétextant l'insécurité des rues, invitation qu'il accepte volontiers ignorant le sort qui lui sera reservé.
Dans son salon, elle lui offre de s'asseoir dans le canapé fort
confortable pour une nuit de folie.Son regard langoureux qui en dit long sur ses intentions maintenant que la porte est fermée à clé fait frémir Simon qui préfère ne pas quitter son manteau et vide sa bière sans lever les yeux.Jennie s'eclipse un moment et revient vetue d'une transparente nuisette revelant sa silhouette fine et stressante.Ses seins libres de mouvement appellent Simon qui demande à partir. Jennie qui sent bien sa gène lui demande de ne pas faire attention à elle, lui donne un oreiller et une couverture et retourne à sa chambre où elle s'enferme à double tour.Les choses vont etre un peu plus compliquées qu'elle ne
les avait prévues.fatiguée, elle s'endort...Une heure après, la voilà reveillée. Ses hormones l'empechent de dormir, elle doit se faire son invité. Sur la pointe des pieds, Jennie réapparait au salon. Simon, le bel inconnu dort à point fermé.Il lui avait dit qu'il avait fait 300 kms dans la voiture d'un pote pour voir sa soeur.le voici donc à sa merci.
Une paire de menottes delicatement enfilée aux chevilles, une autre aux mains dans le dos et voilà le bel etranger pris au piège.réveillé si brutalement, c'est les yeux hagards qu'il decouvre Jennie nue devant lui.Il a beau se debattre, il ne
pouvait aller nulle part.Ce sentiment le mettait hors de lui.Il ne semblait pas être de ceux qui s'envoient en l'air avec la première venue.Mais Jennie avait aussi remarqué qu'il ne portait pas d'alliance. Il lui avait dit également qu'il ne frequentait personne sa copine s'etait tirée un matin sans rien dire.Encore une de ces questions indiscrètes à Jennie mais posée avec tellement d'aisance qu'aucun des hommes qu'elle a connu jusque là a refusé d'y repondre.
Simon lui ordonna de le liberer de cette mauvaise posture dont il n'avait nulle envie de tirer avantage ou de l'en à faire profiter. il la menacait de le dire à tout le monde: mais cà paraissait tellement absurde qu'on se moquerait de lui.
Mais Jennie souriait.Ce que je ne vous avait pas dit, c'est qu'elle etait flic et maintenir un homme au sol, elle connaissait.Excitée, elle se jeta sur lui,le plaqua avec ses jambes contre le canapé et dégrafa sa chemise d'un trait.
Impuissant, sa victime assistait à son viol et malheureusement sans pouvoir crier:un baillon bien serré l'empechait de boucher la machoire.
(...)



Auteur : cosmostar
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Mon amie Sandrine m'avait invité à la rejoindre pour deux moi sur le chantier de fouille sur lequel elle travaillait. Ce chantier se situait sur les hauteurs du Venezuela près de la frontière brésilienne. Après la dernière petite ville Puerto Ayacucho on était obligé de prendre un minuscule tortillard qui mettait plus de trois heures pour rejoindre le village ou elle devait m'attendre. Elle m'avait dit Audrey fait attention de ne pas arriver en retard il n'y a qu'un wagon pour les voyageurs et un pour le fret. J'étais bien arrivé à l'heure mais innexplicablement le contrôleur m'interdit l'accès du wagon des passagers et me fit monter dans le wagon de marchandises en m'assurant que je serais mieux. En fait il n'y avait que deux minuscules banquettes face à face et un espace réservé aux colis. Pas de fenêtre mais plusieurs gros hublots qui ne s'ouvraient pas. J'étais seule dans le wagon ou presque un petit chien et un genre de perroquet faisaient parti du fret. Le train commençait juste à s'ébranler quand un prêtre en soutane arriva en courant. Il était jeune et n'eut aucun mal à attraper au vol le wagon. J'allais donc avoir une pieuse compagnie. Au bout d'un quart d'heure il commençait déjà à faire très chaud dans ce wagon sans aération. Le prêtre s'était présenté il s'appelait Fred.et allait célébrer un mariage dans un village de brousse. Il alla ouvrir la porte du wagon mais l'effet fut presque nul. Au bout d'une demi-heuree il me demanda s'il pouvait déboutonner le haut de sa soutane qui lui tenait vraiment chaud. J'acceptais évidemment et il me dit de me mettre à l'aise si je le voulais il avait déjà vu de femmes en maillot de bain ! Je déclinais l'invitation et le regardais déboutonner les nombreux boutons de sa soutane. Son torse apparu étonnamment musclé pour un prêtre. Il faisait de plus en plus chaud. Je me résolu finalement à enlever mon haut de coton à manche trois quart. Je me retrouvais en short et soutien gorge. Fred continua à ouvrir un peu plus sa soutane et je pus apercevoir les poils de son pubis il était nu sous sa soutane. Il se leva pour prendre quelque chose dans sa mallette dans le filet au-dessus de son siège. Cette fois j'en eu la confirmation il était bien nu je vis son sexe bronzé comme le reste de son corps. Je ne sais pas ce qui m'a pris mais je me suis entendu lui dire vous pouvez enlever votre soutane si vous le voulez. Il me répondit uniquement si vous retirez votre short. La situation devenait délirante et je ne sais pas encore pourquoi je l'ai fait. Après quarante cinq minutes de trajet je me retrouvais seule en sous tif face à un prêtre nu dans un train Venezuelien qui avait encore plus de deux heures de trajet sans arrêt. Il avait pris un livre de prière dans son sac au bout de quelques minutes il se mit à genoux. Il se retrouvait de fait face à mes cuisses. Je n'osais plus bouger, tout à coup il m'écarta les cuisses et dit prions la vierge ensemble. A ce moment il se pencha en avant et vint embrasser ma petite culotte et mon nombril Je lui demandais d'arrêter mais il me pris les mains et me dit il faut prier. Je ne savais quoi répondre et je commençais à mouiller. Il se remit à prier et puis revint embrasser ma chatte à travers le tissu. Cette fois il ne s'arrêta pas et je sentis sa langue s'insinuer sous le tissu et venir titiller mon clitoris. La chaleur et l'inattendu de la situation me firent arriver à l'orgasme en un temps record. Il se redressa alors et me dit vos seins sont prisonniers il faut les libérer et joignant le geste à la parole il passa les mains dans mon dos et fit sauter mon soutien gorge laissant apparaître mes deux seins qui ne demandaient que ça il est vrai. Il les caressa doucement puis se releva. Je me retrouvais avec son membre en face des yeux. Il commençait à prendre une taille intéressante. A mon tour je me levais et montais sur la banquette pour atteindre mon sac, afin d'y prendre la boite de préservatifs que j'avais eut la bonne idée d'emmener. Pendant que je fouillais dans mon sac il en profita pour faire descendre ma petite culotte sur mes chevilles. Nous étions maintenant à égalité, nus comme des vers. Je descendis de la banquette pris une capote à la vanille et m'agenouillais devant lui. Je le pris en bouche rapidement et je lui fis oublier qu'il était dans un train très vite il déchargea dans un râle. Nous nous sommes rassit face à face en souriant. Malgré la chaleur il ne s'endormit pas et continua à lire son livre. Rapidement je m'aperçu qu'il reprenait de la vigueur et je me demandais s'il lisait vraiment un livre de prière. Il se remis à genoux et de nouveau il mit sa tête entre mes cuisses et recommença à jouer avec mon clitoris mais cette fois ses mains vinrent frotter mon entre jambe et mon petit trou. Au moment de la jouissance je sentis son index pénétrer profondément dans mon fondement. Il se releva et me demanda une capote. Je le regardais enfiler son gant avec dextérité puis il pris dans son bagage une pommade qu'il passa sur le caoutchouc. Quand il fut prêt il me tendit la main pour me faire lever, mais il m'emprisonna les poignets et me retourna contre lui. Je sentais son sexe dure entre la raie de mes fesses il allait et venait doucement mais tout à coup il me prie par la taille me souleva comme une plume et m'empala de tout son long je sentis une brûlure puis il commença à aller et venir et une chaleur intense succéda à la brûlure ses mains maintenant frottaient mon pubis et j'eus mon troisième orgasme en l'espace d'un peu plus d'une heure je n'en revenais pas. Il se retira et me dit de ne pas bouger. J'essayai de comprendre ce qu'il voulait faire mais finalement que pouvait il m'arriver de plus ? J'attendis très peu, soudain une langue me lécha les fesses mais ce n'était pas sa langue je compris d'un seul coup c'était celle du chien je voulais échapper à ce contact mais il me teint fermement et me fis mettre à genoux face à lui. Le chien avait repris son exercice la crème utilisée devait avoir un effet attirant. J'étais face au sexe d'un prêtre et un chien me léchait la raie des fesses. Je délirais complètement et mon désir malgré tout n'était pas assouvi j'attrapais le sexe de Fred et lui demandait de faire passer un autre préservatif. Puis je me remis à le sucer goulûment. Derrière moi le chien au comble de l'excitation essayait de monter sur mon dos je sentis sa verge entre ma raie des fesses, je les refermais instinctivement sur elle.et d'un seul coup je le sentis se vider. Fred lui s'impatientait car j'avais ralenti ma caresse buccale. Alors il me releva et me pris enfin la ou je l'attendais depuis un bon moment. Nos corps se trouvèrent avec passion et nous eûmes deux orgasmes presque simultanés. Il restait un quart d'heure avant l'arrivée nous nous rhabillâmes et attendîmes sagement la fin du voyage.



Auteur : patcar
Date : 05-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

ca(ma femme)et moi étions dans ce grand magasin, en plein centre ville, pour trouver une jupe et un haut à ca. Après en avoir choisi une dizaine, ca alla à une cabine d'essayage et elle essaya plusieurs hauts. Après 10 mn, je partis faire un tour, et là, un vendeur lui demanda si tout allait bien. Ca lui dit oui, mais est ce que ce haut me va? Il lui dit "magnifique" surtout ça met bien vos seins en valeur. Il lui tendit une mini jupe et lui dit de l'essayer pour voir, ca ne se demonta pas, elle enleva la sienne et enfila l'autre devant le mec qui était fou de joie de voir son petit string transparent. Il demanda à ca de se tourner, puis lui dit que l'autre lui irait mieux, donc elle se desabilla et en baissant la mini jupe, sans faire expres, elle baissa aussi son string. Il vit sa petite chatte. ca s'excusa, et il lui dit non laissez, je vais vous le remettre. Ma coquine etait chaude et commençait à mouiller. En lui remontant le string, il s'arranga pour lui caresser sa fente, il vit qu'elle mouillait. Il lui descendit d'un coup son string et il lui lecha la chatte. Au bout de 5 mn, ca était à poil et se faisait baiser par le vendeur. Je revenais et ca me vit. D'un geste, elle me fit conprendre de revenir plus tard. Je compris ce qu'elle faisait, je la savais très cochonne et des fois très pute. 25 mn. plus tard, elle sortit de la cabine et vient vers moi en me disant qu'elle s'etait faite baiser par les 3 vendeurs à tour de rôle et qu'elle avait joui comme une chienne. Deux jours plus tard, vers 21h, je regardais la telé et ca arriva, habillée comme une pute, mini jupe, string petit haut sans soutien gorge. Elle me dit que dans un quart d'heure, il allait y avoir une surprise. 15mn. plus tard, on sonna à la porte et les 3 vendeurs du magasin étaient là, avec une femme ou je devrais dire une belle pute. En fait, la pute était pour moi, elle me desabilla direct et prit ma queue dans sa bouche. En voyant ce spectacle, les 3 mecs commencèrent à toucher et doigter ma femme. Bref, ils baisèrent ca dans tous les trous et lui mirent du sperme de partout, et moi je me suis fait sucer la queue pendant 1 h. J'ai joui 2 fois dans sa bouche, puis la pute s'est assise sur ma queue et m'a baisé jusqu'à la jouissance. Les 3 mecs partirent. Moi je partis me coucher car j'etais creuvé, mais ca et la pute ont baisé toute les deux. Quelle cochonnes ces femmes!



Auteur : miko
Date : 04-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je rentre chez moi plus tôt que prévu, car j'ai eu des ennuis de véhicule
et je dois prendre une autre voiture, Une moto est arrêtée devant la
porte c'est celle du copain de mon fils , je la reconnais. Un doute
s'installe en moi car je le sais très amoureux de ma femme . J'avance à
pas de loup et me dirigeant vers le bruit caractéristique d'un coït en train
de se dérouler je tombe en arrêt devant un cul de jeune homme
besognant ma femme qui prend son plaisir en recevant une belle
queue jusqu'aux couilles dans son vagin. Je bande sec , je sors ma bite
turgescente et commence à me branler . Ma femme m'aperçoit et me
sourit en me faisant signe d'approcher . le jeune homme ne s'est aperçu
de rien. La vaseline est dans la salle de bain et je m'en enduit la bite et
mon index . La position des fesses proéminantes de Paul , appelons le
comme ça, me permet de lui mettre le doigt dans le cul, ce qu'il a l'air
d'aimer et de le remplacer ensuie par ma queue. J'y vais doucement , et
j'ai l'impression de baiser ma femme par son intermédiaire . Le plus
difficile est de décharger ensemble, c'est pourtant ce que nous arrivons
à faire . Le plus terrible de cette histoire est que j'ai vraiment apprécié
de voir ma femme jouir avec une autre bite que la mienne et j'espère
que cela se fera de nouveau.



Auteur : josi
Date : 04-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Rentrés à la maison, Lionel me demande s'il peut prendre une douche.
‘-bien sûr, pendant ce temps je prépare le café'
Pendant qu'il prenait sa douche je pensais à cette partie de baise qui m'avait fait jouir comme jamais. Attendre 52 ans pour prendre un pied monstre c'est bête non ?! Mais le fait que ce soit mon gendre me rendait honteuse. Il sorti de la douche en caleçon, j'en profitais pour prendre une douche à mon tour. En sortant, il était assis sur le canapé toujours en caleçon, moi j'avais revêtu un peignoir.
‘- viens à coté de moi il faut qu'on discute non ?'
Je ne répondis pas mais néanmoins je m'assis à ses cotés. Il écartait déjà le pan du peignoir dénudant ainsi mes cuisses.
‘-ça t'a pas plu ?
- si beaucoup mais c'est pas si simple
-pourquoi? à cause de Cathy ?
- oui plutôt, c'est quand même pas tous les jours que la maîtresse de son mari est aussi sa mère.
- je ne dis pas que c'est simple mais on peut profiter de la vie en toutes discrétions sans rien de plus.
- oui peut-être !!!
Il m'embrassa avec fougue et en profita pour ouvrir mon peignoir sous lequel j'étais nue. Puis m'embrassant les seins me mordillant les tétons. Je sentais déjà ma chatte mouiller. Puis il m'agenouilla devant lui et pénétra ma bouche. Son sexe était de nouveau excité, sa chaleur dans ma bouche me fit perdre la tête. Je m'appliquais pour le satisfaire. Il saisit son téléphone pendant que je le suçais.
‘-allo Cathy, nous sommes arrivés mais sur la route nous avons croisé les gendarmes alors comme j'ai un peu bu je vais rester ici jusqu'au matin….. Bisou moi aussi je t'aime. Voila comme ça on est tranquille.'
Il téléphonait à ma fille pendant que je le suçais avec un aplomb désorientant.
‘- tu sais josi, j'ai toujours flashé sur tes seins et ton cul. J'ai toujours su que tu étais un bon coup, je ne m'étais pas trompé. Tu suce super bien.'
Je dégoulinais, mes cuisses étaient trempées. Puis il me mit à quatre pattes sur la table basse du salon et commença a enfiler ma chatte sans ménagement, il me fouillais avec vigueur. Je ne mit pas longtemps à jouir. Puis encore trempée de ma chatte, il commença à titiller mon anus encore endolori par son assaut en forêt. Malgré la douleur, je le laissais faire, me rappelant combien cela avait été bon. Il ne lui fallut pas longtemps pour me pénétrer.
‘- tu vois tu y prends goût.
-ho oui c'est gros mais c'est bon.
- C'est bon. Cathy aussi aime que je l'encule, elle bouge comme une chienne en chaleur prête à tout pour se faire défoncer le cul… et toi tu es prête à quoi ?
- tout ce que tu veux mais lime moi encore c'est tellement bon.
- je ne sais pas si Suzanne est comme toi mais il va pas s'ennuyer le jeune marié.
Il me fit jouir, m'inondant l'anus de son foutre. Puis je léchais les dernières gouttes puis nous sommes allés nous coucher.
Quand je me réveillais, il était parti mais ce ne fut que le commencement de notre liaison. Je n'étais pas sa maîtresse mais plutôt sa chose ‘son sac a foutre' comme il prit plaisir à me dire. Il fit de moi une femme ou plutôt une dévergondée, n'hésitant et ne reculant devant aucun sacrifice pour me faire sauter.
Mais c'est une autre histoire
Bisou josi


 

 

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