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Auteur : patcar
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

ma femme m'a fait rappeler une histoire qui s'est passé dans une boite de nuit.un soir,apres s'etre pomponné et bien habillé,nous voila en boite de nuit tres branché .une fois assis,le serveur arriva et nous demanda ce que l'on voulais boire,tous en devisagant ma femme et en louchant sur ses cuisses.en effet ma femme etait vétu d'une robe fendu j'usqu'à la cuisse et assise,les jambes croissees,on voyer bien le haut de ses bas et ses belles cuisses.ma femme partie sur la piste danser,et moi je regarder,j'adore voir ma femme se tremousser comme une cochonne.déja,plusieurs hommes tenter de la draguer,un reussi,et lui demanda de venir boire un verre a sa table,en y allant elle me fit un petit signe qui me fit comprendre que nous allons passer une bonne soiree.au bout de 1h.elle vint a notre table et me dit que le type lui a demander si elle accepterais de venir chez lui, et de faire l'amour avec sa femme et lui,il lui dit qu'il lui donnerais 500euro.il l'avait prise pour une pute.ma femme me dit "on joue le jeu".je lui dit d'accord,mais demande plus,et que je vienne avec toi.elle retourna et au bout de 10mn.le type et ma femme revint et elle me dit ,vient on s'en va.on roulais derriere la voiture du mec et elle me dit que il lui offrait 800 euro,mais que le couple me baise de partout,et qu'il font de ma femme ce qu'il veulent,et que moi,je regarde et a la fin je pouvais baiser sa femme.une fois arrivé chez lui,une superbe maison,on s'installa dans le salon,et il nous dit je reviens .il arriva avec sa femme ,une superbe blonde d'une 30e d'annee,en deshabille transparent,elle avait un corps super.on discuta surtout de szxe,et le mec demanda a ma femme si elle accepter tout en amour.elle repondu que plus elle serais exitée,et plus elle serais cochonne.puis tout alla tres vite,la blonde,deshabilla ma femme,en lui laissant que le string,puis la lecha de partout,seins,ventre,chatte,cul,et jambes,son mari etait a poil,et fouiller la chatte de ma femme avec ses doigts.il lui mit la queue dans la bouche ,et elle sucer comme une petite pute,sa femme lui sucer la chatte,quel spectacle.je me branlais doucement en regardant.la baise dura au moins 2 h.ma femme se fit mettre de partout,chatte ,cul,bouche,le mec jouie au moins 3 fois avec une quantité de sperme que j'ai jamais vu,et sa femme etaler bien sur le corps de ma femme.le mec abandonna,et c'est sa femme qui prit le relai,elle lechà bien le corps de ma femme enduit de sperme,et demanda a ma femme de faire pipi dans sa bouche,je vit ma femme pisser dans la bouche de cette salope de blonde qui avala tout.j'allais jouir enfin a force de me branler,et la blondasse me dit vient que je te suce,je veux que tu jouisse dans ma bouche,ce que je fit bien sur.elle avais plein de sperme de partout et alla embrasser son mari,qui s'approcha de moi,et me dit"je vais te sucer la queue moi aussi"j'etais paralysé et je me laisser faire,il me suça super bien que en 2 mn,j'allais jouir de nouveau,puis il dit a ma femme de me finir et tout garder dans la bouche sans avaler,car sa femme voulu,boire le sperme dans la bouche de ma femme.c'etait pire qu'un film porno,les 2 femmes etaient dechainees.on se reposa,ensuite le mec dit a ma femme de venir se doucher avec lui,et sa femme se mit sur moi et me dit si je voulais l'enculer.elle me resuça la queue et je la la prend comme une chienne par son petit trou.toujours pareil elle voulu que je jouisse dans sa bouche.on partis nous aussi nous doucher,et quand on revint,le mec me dit qu'il aimerais bien recommencer avec ma femme,mais dans un club,et la traiter comme une pute et qu'elle fasse tout et avec tous le monde.il dit a ma femme que si elle voulais il lui offrait 1500euro,et qu'ils irait de suite.tous le monde etais d'accord,et les voila partis tous les deux,et moi je restais a les attentre avec sa femme.a peine les portes de la voiture claquerent,que sa femme me dit"tu aimerais me baisais encore avec ma soeur",je lui repondit pourquoi pas si elle savait bien si prendre,elle decrocha le tel,et elle dit a sa soeur ,de venir,pendant ce temps,elle me fit un super café.on sonna a la porte,la sour arriva,la vingtaine et d'apparence aussi pute que sa soeur.me voila de nouveau sur le lit,en train d'enculer la jeune soeur,et l'autre en train de lui lecher la chatte et ma queue.on baisa pendant 2 h.et je m'endormis mort de fatigue.11h.du matin on se reveilla,et je commencer a me faire du souci en ne voyant pas ma femme.les 2 salopes me dirent que le mari avait tel.et leur avait dit qu'ils rentrer vers 16h.,car ils avait dormi ailleurs.enfin 16h,ma femme arriva,avec des poches sous les yeux,et elle senter lle sperme tres fort.le mec dit a sa femme d'aller laver ma femme .plus tard,apres un bon the et quelques gateaux on prit congé et sur le chemin, ma femme me dit que elle s'etait jamais faite baiser comme cette nuit.le mec l'a amener dans une boite ou il y avait 90 pour cent d'hommes seuls,et qu'il lui on fait tous ce qui est possible de faire.c'est a dire la baiser a 3,a 4, a 5,2 queues dans la chatte ,une dans le cul ,2 dans la bouche,elle me dit qu'elle pas combien d'hommes l'on baissé,mais elle pense une vingtaine et dans tous les trous,d'ailleur elle me montra sa chatte et son trou du cul qui etait bien rouge et lui bruler.enfin elle m'a dit que la prochaine fois j'assisterais et qu'elle battra son reccord,puis elle m'a avoué que la blonde lui a beaucoup plus et qu'elle aimerais bien se refaire lecher la chatte par elle.



Auteur : Eric57
Date : 09-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je n'ai jamais eu de chance avec les filles, pourtant je les ai toujours respecté, j'ai tout fait pour les draguer. Mais rien ne se passait, j'en ai eu marre, et à mes 18 ans je suis allé draguer sur le minitel.
Un mec me contacta pour me prendre en mains, je suis arrivé en retard au lieu de rdv, j'avais le trac. Mais personne ne vint et je repartis chez moi.
Le lendemain soir, après le cours de judo, mon prof me demanda de rester car j'avais du mal avec certaines techniques car j'avais laissé quelques temps le judo pour les examens.
Quand tout le monde fut parti, on resta seuls sur le tatami. Soudain il me plaqua violemment au sol pour m'étrangler avec ses doigts après s'être assis sur moi. J'essayais de me débattre mais il continuai. Quand j'ai failli m'évanouir il me relacha, il me mit sa main au paquet. Il était heureux car je bandais. Les étranglements au judo me faisaient toujours bander.
Il me flanqua plusieurs claques dans le visage et me traita de tous les noms. Il m'apprit que mon rendez-vous d'hier était avec lui, il m'avait vu arriver en retard et il avait décidé de me punir aujourd'hui comme la chienne que je suis, car il savait que je bandais avec les étranglements et que j'avais donc l'âme d'un soumis et que lui était un dominateur maso.
Il m'attacha les mains derrière le dos avec sa ceinture rouge et blanche, il m'emmena au vestiaire pour prendre mes affaires et m'emmena de force à la cave de la maison du club qui est aussi son domicile.
Il me déshabilla entièrement et m'attacha à un piloris et sans aucune retenue il m'encula d'un seul coup, sa grosse bite me déchirait le cul, il me ramona longtemps puis jouit dedans 3 fois
sans préservatif.
Il m'attacha toute la nuit à une croix cloué sur le mur, il m'étrangla de nouveau mais avec sa ceinture puis je m'évanouis. Il me réveilla puis me laissa toute la nuit seul.
Depuis je lui sers de pute, de majordome, de chien et de pute et personne au club n'est au courant pas même mes parents.



Auteur : tvlac
Date : 09-06-2006 - Sexe : homme
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"En vacances"
Nous sommes un couple de 35 et 39 ans. L'histoire que je vais vous raconter date de plusieurs années. Véronique avait alors 22 ans et moi 27.
Nous étions mariés depuis 2 ans et avions prévu de passer des vacances à Antibes avec une copine de Véronique qui a 2 ans de moins qu'elle. Cette copine, Nathalie, était en fait une voisine qui habitait seule l'appartement situé au-dessus de chez nous.
Les vacances étaient prévues dans un camping et nous avions une toile pour nous deux, Nathalie avait la sienne. Une fois arrivés, nous nous sommes installés de façon à passer un bon séjour, tous sur le même emplacement. Une fois installés, nous avons mangé puis nous sommes partis à la plage à pied. C'était la première fois que je voyais Nathalie aussi peu vêtue avec son maillot de bain deux pièces. Elle était assez enrobée mais très sexy, surtout dans cette tenue. Véronique était aussi en maillot deux pièces. Nous sommes allés nous baigner une partie de l'après midi puis nous sommes rentrés au camping assez fatigués par le voyage. Après une bonne douche et un repas vite pris, Nathalie a été se coucher dans sa toile et j'en ai fait de même avec Véronique. J'étais assez excité d'avoir vu Nathalie si peu vêtue et c'est en faisant l'amour à Véronique, que je lui ai avoué. Plutôt que de le prendre mal apparemment ça l'a plutôt excitée elle aussi et très vite on a joui ensemble.
Le lendemain matin, nous avons déjeuné tous trois ensemble. Nous avons été faire quelques courses à la ville voisine. Plus je regardais Nathalie plus elle me plaisait. Nous plaisantions beaucoup tous trois sous un magnifique soleil. L'après midi nous sommes retournés à la plage et nous nous sommes beaucoup amusés dans l'eau. J'en ai profité à plusieurs reprises pour mettre la main aux fesses de Véronique et de Nathalie. Elles se laissaient faire. Sur la plage elles se sont faites bronzer seins nus, j'ai dû me mettre sur le ventre pour cacher la dureté de mon sexe.
A la douche j'ai rejoint Véronique, j'étais très excité. Nous avons fait l'amour dans la cabine de douche. Nathalie qui se douchait à coté a dû tout écouter.
Nous sommes allés manger tous les trois dans un petit resto du coin. Le soir nous sommes allés nous balader sur la plage obscure. Nathalie marchait à cote de nous et tout en marchant nous avons plaisanté sur le sexe. Nathalie rougissait sitôt qu'on la mettait en cause.
Une fois au camping nous avons joué aux cartes avant d'aller nous coucher. Dans le lit, Véronique m'a dit que Nathalie lui avait dit qu'elle était pucelle alors que ces rougissements étaient normaux. J'ai été surpris par la situation et pensais au minou vierge de Nathalie. Le lendemain je n'ai pas vu Nathalie sous le même regard et je me suis dit qu'il fallait que j'essaie de la séduire de façon à pouvoir lui prendre son pucelage. Il fallait que je trouve une solution pour tromper Véronique, le fait que Nathalie soit encore vierge m'excitait trop. Une fille de 20 ans vierge est tellement rare que je ne voulais pas laisser passer l'occasion.
Dommage, l'après midi à la plage elle a pris un maillot une pièce qui la couvrait bien. Après s'être baignés un moment au lieu d'aller bronzer sur la plage j'ai proposé d'aller nous promener le long de la plage mais les filles n'étaient pas d'accord alors j'y suis parti seul. N'ayant pas fait cent mètres j'ai vu Nathalie me rejoindre en me disant que Véronique était restée sur la plage, elle était un peu fatiguée. Tout de suite ma queue a légèrement tendu mon maillot de bain. Nous avons marché hors de vue de Véronique, à un endroit où il y avait moins de monde. Je suis retourné dans la mer et Nathalie m'a vite suivi dans l'eau et là je me suis dit que c'était maintenant ou jamais. Je me suis amusé à l'éclabousser et elle en fit de même, je n'étais qu'à quelques centimètres d'elle.
J'ai passé mes bras autour de son cou tout en l'attirant contre moi. Soit je prenais une baffe, soit elle ne disait rien. J'ai quand même été un peu surpris quand je n'ai vu aucune réaction de sa part. Au contraire, elle a mis ses mains autour de ma taille. Serrée dans mes bras, je lui ai offert notre premier baiser qu'elle me rendit avec un certain manque de savoir-faire, ce qui me fit dire que Véronique avait dit vrai. Nous nous sommes embrassés tel des ados. Je lui ai fait mettre ses jambes autour de ma taille et l'eau la portait. Elle devait sentir contre sa chatte ma queue raide. Seul le mince tissu des maillots de bain faisait obstacle. Les gens autour de nous nous semblaient invisibles tellement notre amour était grand. Collée à moi, je la sentais prête à tout et, un peu éloignés des gens dans l'eau, j'ai tenté une main sur son minou tout d'abord à travers son maillot puis ensuite en entrant ma main dans l'entrejambe. Elle ne dit rien tant que ma main resta sur son minou mais dès que j'ai voulu glisser un doigt à l'intérieur, elle a eu un geste de recul de façon à m'y empêcher. Ne voulant pas la brusquer, j'ai suivi ses réticences et continué ma caresse précédente.
Il fut vite temps d'aller rejoindre Véronique qui se faisait toujours bronzer.
Le soir Véronique m'a demandé si je l'avais dépucelée (je fus surpris - je crus qu'elle nous avait suivi). Je lui répondis que non, qu'il n'en était pas question. Elle n'a rien dit mais au lit elle m'a dit que si je voulais sauter Nathalie elle ne serait pas jalouse, elle était prête à m'offrir la virginité de sa copine. Je fus très surpris par ses dires et ne répondis pas. Nous nous sommes endormis blottis l'un contre l'autre.
Le lendemain nous sommes partis visiter Monaco, sitôt après avoir déjeuné. Nathalie avait mit une mini jupe alors que véronique avait un short. Une fois à Monaco, j'ai voulu aller aux toilettes publiques et Nathalie m'a suivi en prétextant une envie pressente. En sortant des toilettes, je l'ai rencontrée dans les toilettes hommes. Je l'ai faite pénétrer dans une cabine de W.C et nous nous sommes embrassés. Mes mains baladeuses lui ont levées la jupette afin de lui peloter les fesses. J'en ai profité pour lui descendre sa culotte et la mettre dans ma poche. Le temps nous était compté, on est sortis assez vite et lorsque Véronique nous a vu sortir en même temps elle a souri. Nous avons visité la ville puis nous sommes partis rejoindre Antibes. Apres manger, nous sommes allés nous balader à Nice.
Discrètement, en rentrant, j'ai dit à Nathalie de venir me rejoindre plus tard au bloc douche. Elle n'a pas répondu mais un moment après être couchés, alors que Véronique somnolait, je me suis levé prétextant aller aux toilettes et je suis allé aux douches. A peine arrivé, Nathalie m'a suivi. Je l'ai accueillie dans mes bras et nous sommes allés dans une cabine de toilette. Elle était en pyjama, moi en short. Elle répondait à mes baisers tout en se laissant peloter les fesses à travers son pantalon de pyjama. J'ai rentré une main dans son pantalon de pyjama et elle se laissait faire en écartant les cuisses, les fesses appuyées contre le lavabo. Je lui ai fait glisser le pantalon et elle rougit en plaçant sa main devant son minou. Je lui ai pris cette main pour la mettre sur ma queue qu'elle a prise timidement entre ses doigts. Je lui ai gratté le clitoris. Elle se tortillait. Au moment où elle a joui, j'ai mis un doigt dans son minou et j'ai constaté qu'elle était bien pucelle. J'avais de plus en plus envie de la dépuceler mais maintenant je savais qu'elle ne rentrerais pas vierge de ses vacances.
Elle avait gardé sa main sur ma queue et je lui est indiqué comment me masturber. Elle fit de son mieux pour me faire jouir. Nous sommes rentrés un après l'autre de façon à ne pas éveiller les soupçons. Quand je suis entré, Véronique somnolait toujours et comme je n'avais pas sauté Nathalie, c'est elle qui a pris. Tandis que j'étais dans son ventre, elle m'a dit qu'elle savait que j'avais séduit Nathalie et qu'elle aimerait bien me voir la dépuceler. Devant ses dires, je me suis répandu rapidement en elle. Elle a rajouté qu'elle aimerait bien que sa copine ne soit plus vierge en rentrant de vacances. Il me restait donc trois jours.
Le lendemain, aux courses, en plaisantant, Véronique a dit à Nathalie que si elle voulait elle pourrait me prêter. En début d'après midi Véronique manifesta le désir d'une sieste et invita Nathalie à venir vers nous, notre toile étant bien plus grande.
Lorsque je suis entré dans la toile elles étaient toutes deux allongées, seulement vêtue uniquement de leur culotte, une place au milieu d'elles était pour moi. Je me suis installé en slip moi aussi. Peu de temps après Véronique, plus vicieuse, a directement mis sa main sur ma queue qui était demi-raide. Devant cette surprise je me suis dit que le dépucelage de Nathalie était pour maintenant. J'ai alors mis une main sur le corps de Véronique et l'autre sur celui de Nathalie. Véronique a sorti ma queue tandis que Nathalie regardait. J'ai mis une main dans la culotte de Véronique. Nathalie a alors osé aussi approcher sa main de ma queue et c'est à deux mains qu'elles m'ont branlé tandis qu'elle avaient toutes deux une de mes mains dans la culotte. Elles étaient très humides. j'ai fait glisser leurs petites culottes pour mieux gratter leurs minous. Nathalie a été la première à jouir. J'ai éjaculé dans leurs mains peu de temps après.
Après avoir un peu récupéré, les filles ont plaisanté sur le fait que ma queue avait débandé. Véronique s'est occupé de me la faire redresser. Elle a voulu que je vienne la pénétrer en me plaçant sur elle. Je suis rentré très facilement dans son minou trempé. Nathalie regardait timidement. Apres quelques vas et viens, Véronique m'a dit que je pouvais faire découvrir le plaisir du sexe à Nathalie si elle voulait. Nathalie n'a rien dit mais écartait les cuisses et regardait toujours timidement. Je suis sorti du minou de Véronique et je me suis allongé sur Nathalie qui ouvrait grand les cuisses. Je lui ai fait lever les jambes en l'air de façon à ce que son sexe soit ouvert. C'est Véronique qui a pris ma queue pour la placer contre le minou poilu de Nathalie. Nathalie restait passive en me regardant dans les yeux. J'ai rentré mon gland en elle en venant buter contre sa membrane de vierge. Elle me regardait toujours avec une certaine appréhension. J'ai fait buter plusieurs fois mon gland contre son hymen et tout en l'embrassant je suis entré d'un coup en elle sous les yeux de Véronique qui se doigtait.
La déchirure de sa virginité lui a fait pousser un petit « aie ». Après quelques vas et viens elle a accompagné mes mouvements en se tortillant. Ca me faisait tout drôle de pénétrer ce sexe serré surtout que je savais que personne avant moi étais rentré dedans. Je savais que toute sa vie elle se souviendrait de moi et elle se rappellerait de cette journée. Un moment après, je lui ai gratté le clitoris avec ma main libre, elle a joui très fort en s'agitant, je n'ai pas pu me retenir plus longtemps alors j'ai joui en elle, mettant une bonne dose de semence bien au fond de son ventre. Elle était littéralement abattue par ce fort orgasme mais semblait heureuse. Véronique qui se masturbait à coté de nous a joui en nous regardant. Nous étions tous trois en sueur. J'ai sorti ma queue de son minou nous sommes restés blottie tous trois l'un contre l'autre. Du sperme coulait de son minou. Dés le soir il n'était plus question que Nathalie dorme seule dans sa toile. Je me suis retrouvé une première nuit entre les deux filles. Elles se sont blotties toutes deux dans mes bras et durant la nuit j'ai pu encore les sauter toutes deux. Nathalie était plus vicieuse que l'après midi, prenant exemple sur Véronique. Les jours qui ont suivi, nous les avons passés à faire l'amour. Elles m'ont vidé et dans les derniers rapports, je ne leur donnais que très peu de sperme.
Ce n'est que le jour du départ que nous avons pensé que j'aurais dû mettre une capote lorsque j'avais sauté Nathalie car elle nous a dit ne pas prendre la pilule et lors de chaque rapports elle a pris toute ma semence dans le ventre et c'est des millions de spermatozoïdes qui se baladent dans son ventre. De plus, avec Véronique nous voulions un bébé et elle non plus ne prend plus la pilule …….



Auteur : pichou
Date : 09-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

bonjour, j'écrit à hds car j'aime vraiment beaucoup toutes les histoires qui sont présentes et je vais vous raconter la mienne.
Je suis un garçon de 18 ans qui est en terminale, pas très avantagé physiquement, toujours vierge et un peu coincée.
cette année, j'ai vraiment eu beaucoup de chance car je suis tombé sur une nouvelle prof d'éco qui sortait tout juste de la fac et qui venait d'avoir son diplôme.
Mignonne, chaque cours d'éco est un régal pour moi qui me fait des films avec cette prof, souvent.
Je suis un éleve pas trop bon en éco donc fort gentillement la prof me proposa de prendre des cours d'éco à l'exterieur du lycée avec elle, on fixa nos cours chez elle 2 fois par semaine.
Au bout de 2 mois de cours, je me sens vraiment bien avec cette prof, 1m70, pas trop lourde, avec un petite poitrine, des yeux bleu et une cheveulure blonde.
Ce soir là, on eu fini les cours et son téléphone sonna, je lui fit signe que je m'en allais, mais moi, avec des idées plein la tête, je decidais de me cacher chez elle. J'attendis que peu de temps avant de sortir de ma cachette puisque elle alla prendre une douche. Bien decidé à passer à l'action, tout excité par la situation, je me desabillai (je bandais déjà), et allai la retrouver dans la douche. Après un moment d'hesitation elle m'embrassa, un baiser dont je me souviendrais toute ma vie, puis descendit vers mon phallus qui était vraiment content de recevoir cette récompense. Moi, sans expérience, je joui vite dans sa bouche. Reprenant mes esprits, je me rabillai et parti vite de là!!!
Depuis, honteux de ce que j'avais fait, je ne remets plus les pieds chez elle, pourtant au fond de moi, je prie tous les jours pour que je puisse revoir une femme nue, rien que cette pensée m'excite vraiment.



Auteur : Alain
Date : 08-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Le confessionnal

Je suis, depuis peu, curé de la paroisse de
Sainte-Madeleine. Parmi toutes les tâches que m'impose
mon saint ministère, je ne suis pas loin de considérer la
confession comme une des plus importantes. Soulager
mes frères et mes sœurs du poids de leurs péchés,
pouvoir leur pardonner au nom du Seigneur et, de cette
façon, leur redonner la vie, est pour moi non seulement un
devoir, mais une source de joie.
Cette tâche n'est pas toujours commode. Elle demande
une grande disponibilité d'esprit, de l'humilité et beaucoup
de doigté. Certains péchés ne sont pas faciles à avouer et
mon rôle consiste alors à aider mes pénitents à formuler ce
qu'ils ont parfois honte de me confier. C'est bien ce qui est
arrivé récemment avec une de mes pénitentes, une jeune
femme d'un abord assez agréable, mariée à un homme
que ses activités professionnelles obligent à de fréquentes
et longues absences. Cette dame est venue se confesser,
un matin. Voici exactement comment les choses se sont
passées, dans la pénombre de mon confessionnal.
Après avoir débité les formules habituelles, elle commença
l'aveu de ses péchés. Une liste de petits péchés d'une
grande banalité, comme j'en entends à chaque fois. Mais
soudain je la sentis hésiter. Puis elle se tut. Je
l'encourageai à poursuivre sa confession : " Avez-vous
encore quelque chose à m'avouer ? Parlez sans crainte,
mon enfant. Le Seigneur est toute bonté et il n'est de péché
qu'il ne soit disposé à vous pardonner si votre contrition est
sincère. "
Elle réussit enfin à me dire, dans un souffle : " Il m'arrive
souvent, mon Père, d'avoir de mauvaises pensées. "
— Quelle sorte de mauvaises pensées ?
— Ce sont des pensées… très sales.
— En quoi sont-elles sales ? A quelles sortes de choses
pensez-vous précisément ?
— Je pense à des choses… sexuelles. A des cochonneries
qu'on me ferait.
— Est-ce que ce sont des pensées qui vous traversent
l'esprit sans que vous y preniez garde, ou bien des
pensées sur lesquelles vous vous attardez volontairement
?
— Elles me viennent d'abord toutes seules et ensuite je m'y
attarde. Par exemple, quand je suis dans mon lit et que la
lumière est fermée, je m'imagine que des gens entrent
dans ma chambre…
— Dans votre chambre !… Quelle sorte de gens ?
— Des gens que je ne connais pas. Parfois, c'est une
seule personne, en général un homme. Parfois plusieurs
personnes, des hommes et des femmes. Ils s'approchent
silencieusement de mon lit… Ils enfoncent leurs mains
sous mon drap. Ou bien ils l'enlèvent brutalement, et je
suis toute nue devant eux, à leur merci.
— Vous dormez donc toute nue dans votre lit ?
— Non, mon Père, sauf quand il fait très chaud. En général
je mets un pyjama. Ou bien une chemise et une petite
culotte. Mais ils retroussent brutalement la chemise et ils
arrachent ma petite culotte. Parfois ils ne l'enlèvent pas
toute de suite. Mais ils écartement violemment mes
cuisses et ils les tripotent. Ils tripotent aussi ma petite
culotte, juste entre mes jambes. Ils me tripotent aussi le
corps. Surtout le ventre et les seins. Ils aiment bien prendre
mes seins à pleines mains. Ou bien ils saisissent les
bouts de mes tétons entre leurs doigts et ils les pincent.
— Cela ne vous fait pas mal ?
— Si, mais cela me fait aussi du bien, j'ai comme de
grands frissons dans tout le corps. Et puis de toute façon je
ne peux rien faire. Ils font de moi ce qu'ils veulent. Ils me
tripotent partout en me disant des mots sales. Et quand ils
ont arraché ma petite culotte, ils disent que j'ai une jolie
touffe et ils tripotent mes poils, ils enfoncent leurs doigts
partout.
— Comment cela : partout ?
— Ils passent leurs doigts le long de la fente de mon sexe
et ils m'ordonnent d'écarter mes cuisses davantage. Ils
disent : " Écarte tes cuisses comme une salope " et cela
m'excite terriblement. J'ai envie de prendre des postures
obscènes et honteuses devant eux. J'aime bien qu'ils me
regardent et qu'ils me tripotent. Et puis ils écartent mes
lèvres avec leurs doigts et ils ouvrent mon sexe. Ils
enfoncent leurs doigts dedans en disant que je suis très
mouillée.
— Et vous n'avez pas honte pendant qu'ils vous font cela ?
Vous ne vous sentez pas humiliée ?
— Oh ! si ! je me sens très humiliée. Mais cela m'excite
encore davantage. Parfois ils font encore pire.
— Pire ?
— Ils me retournent, ils me couchent sur le ventre. Ils disent
qu'il veulent regarder mon cul. Et cela me choque beaucoup
qu'ils disent : mon cul. Ils prennent mes fesses à pleines
mains. Ils les pétrissent. Très fort. Et aussi ils les écartent.
Ils les écartent très fort et je sens que plus rien ne leur
cache le trou de mon derrière. Et ils me font des tas
d'autres choses.
— Quelles choses vous font-ils ?
— Ils touchent mon anus. Ils le mouillent avec leur salive.
Parfois ils y passent leur langue. Je sens qu'ils essaient
d'enfoncer leur langue dans mon derrière. Ils m'ordonnent
de pousser.
— De pousser ?
— Oui, ils me disent : " Pousse comme si tu voulais faire
caca, petite salope. " Ils veulent que mon anus s'ouvre,
parce qu'ils veulent y enfoncer leurs doigts. Je sens qu'ils
forcent violemment l'entrée de mon derrière, puis, d'un seul
coup, je sens leurs doigts à l'intérieur de mon derrière, et
cela me donne un plaisir horrible. Ils me disent que les
doigts, c'est seulement pour commencer, et qu'ensuite ils
vont m'enfoncer leur bite dans le cul. Ils disent : " leur bite ".
Et ils me demandent si je veux la voir. Sans attendre ma
réponse, ils me retournent brutalement et je vois un homme
tout près de moi qui tient dans sa main son énorme verge,
toute raide. Je vois très bien le gland bien rouge et tout
poisseux devant mon visage. Ensuite ils me remettent sur
le ventre et de nouveau je ne vois plus rien. Je sens
seulement une main qui se glisse contre mes seins et qui
les excite sans s'arrêter. Puis je sens quelque chose de
gros et de dur qui appuie sur le trou de mon derrière. Je
sais que c'est la grosse bite qu'on m'a fait voir tout à
l'heure. Le gland pèse de plus en plus fort sur mon anus.
Puis, soudain, je sens comme une grande douleur très
excitante et la verge de l'homme s'est enfoncée tout entière
dans mon ventre, pendant qu'une main tripote ma vulve en
produisant une sorte de bruit liquide, parce que ma vulve
est toute mouillée d'excitation. Et pendant que j'imagine
toutes ces cochonneries, je fais des tas de choses sur moi.
— Quelles sortes de choses faites-vous ?
— Je prends mes seins dans mes mains. Je les caresse,
je les pince, en imaginant que des gens me tripotent. Et je
me caresse le corps.
— Quelles parties de votre corps caressez-vous ?
- — Je me caresse le ventre. Et aussi les cuisses. Et entre
les cuisses. Je tripote mon sexe. Avec un doigt je cherche le
point qui est le plus sensible et je l'excite, et avec l'autre
main, je caresse les lèvres, j'entre en moi, comme si ma
main était un sexe d'homme qui me pénétrait. Et je touche
aussi mon derrière. Je mouille mon doigt et je l'enfonce
dans mon derrière, le plus profondément possible. Et
parfois aussi… Mais là, ce n'est pas dans mon lit. C'est
quand je prends ma douche. J'aime bien me sentir toute
nue sous l'eau tiède, et j'imagine qu'on se presse pour me
regarder pendant que je me lave entre les jambes. Alors
quelqu'un m'ordonne de faire pipi. Je n'ose pas le faire
parce que j'ai honte et que je trouve que c'est sale. Mais on
insiste. On me menace. On me dit qu'on veut me regarder
pisser comme une salope et que si je ne le fais pas on me
battra. Alors je fais pipi. Je sens mon pipi tout chaud
dégouliner sur mes cuisses.

Vous imaginez facilement l'état dans lequel m'avait mis
cette terrible confession. J'aurais dû depuis longtemps
interrompre le récit de ma pénitente, avant qu'elle n'entre
dans les détails les plus troublants. Mais maintenant c'était
trop tard. Je n'étais plus maître de moi. J'étais d'autant plus
excité que j'entendais, à quelques centimètres de mon
visage, sa respiration qui s'accélérait. Il était hors de doute
que ma pénitente était en train de se masturber, et
moi-même, malgré moi, j'avais libéré de mon slip ma verge
depuis longtemps en érection, et je faisais aller et venir de
plus en plus vite la peau qui recouvre mon gland.
Nous avons crié en même temps.
Après un long silence, je lui dis :
— Mon enfant, remercions le Seigneur du plaisir immense
qu'il nous a donné aujourd'hui, et demandons-lui pardon
d'avoir commis le péché de la chair. Pour moi, je vous
absous de toutes vos fautes, au nom du Père, du Fils et du
Saint Esprit, amen !



Auteur : Alain
Date : 08-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

La salle de bain

On s'étonne parfois que je sois resté si longtemps au
service de madame Dorlot. Être le valet de chambre d'une
femme si exigeante, si fière, si imprévisible, dit-on parfois,
demande assurément un certain tact. Le valet de chambre
doit savoir, en toutes circonstances, s'abstenir de tout ce
qui pourrait s'interpréter comme une marque de familiarité,
s'effacer jusqu'à devenir pour ainsi dire transparent, ne
jamais oublier qu'il n'est qu'un domestique, c'est-à-dire à
peine davantage qu'un objet. A condition de bien
comprendre cela, la place n'est pas sans présenter
quelques avantages. Je m'en suis rendu compte dès les
premiers jours.
— Victor, me dit-elle, préparez-moi un bain, je vous prie.
Je m'inclinai silencieusement et me rendis dans la
luxueuse salle de bain. Madame entra derrière moi, pour
vérifier, pensais-je, que je m'acquittasse convenablement
de ma mission. Comme j'ouvrais le robinet de la vaste
baignoire, elle me dit encore :
— Veillez à ce que l'eau soit à la bonne température. Ni trop
chaude ni trop froide. Je n'ai nulle envie ni de me brûler ni
d'être gelée. Mais ôtez donc votre veste, et retroussez vos
manches ! Vous ne voyez pas que vous allez être trempé ?
— Oui, Madame.
Comme je m'approchais de nouveau de la baignoire,
quelle ne fut pas mon étonnement quand je vis que
Madame commençait tranquillement à se déshabiller.
J'eus la discrétion de ne pas arrêter mon regard sur elle,
mais, son image se reflétant dans les nombreux miroirs qui
ornaient la salle de bain, je ne pouvais pas ne pas la voir.
Elle avait déboutonné sa robe, et était en train de l'enlever
en la faisant passer par-dessus sa tête. Puis elle me la
tendit :
— Mettez donc ma robe sur un cintre et accrochez-la au
portemanteau qui est là, je vous prie.
Elle était debout devant moi, avec pour seul vêtement la
dentelle blanche de son soutien-gorge et de son slip,
laquelle mettait en valeur le teint discrètement hâlé de sa
peau. Un léger embonpoint ne gâtait nullement la chair
superbe de son ventre et de ses cuisses. On imagine
facilement l'effet que produisit sur moi la vue de cette
femme belle, grande, élégante, nue et terriblement
appétissante (j'eus le temps, dans un éclair, de voir, très
distinctement, l'éminence arrondie que le tissu formait à
l'endroit de son pubis). Mais je réussis à ne rien montrer de
mon trouble, à faire comme si le spectacle qui m'était offert
était quelque chose d'attendu et de normal, qu'il entrait
dans mes fonctions les plus habituelles d'avoir devant les
yeux.
Je continuais donc à m'affairer sur ma baignoire, vérifiant
avec soin la température de l'eau, m'attendant à ce que
Madame me dît bientôt ne plus avoir besoin de mes
services. Mais elle continua à se déshabiller, sans marquer
la moindre gêne, comme si elle était seule dans sa salle
de bain. Le soutien-gorge et le slip furent jetées par terre (je
vis soudain la touffe des poils noirs !) et elle s'approcha de
la baignoire. Machinalement, je tendis le bras pour qu'elle
pût s'y appuyer, comme lorsqu'on aide une personne à
monter dans une voiture. Elle s'y appuya en effet et leva
haut la jambe par-dessus le bord de la baignoire. J'eus un
instant le gras de sa cuisse superbe à quelques
centimètres à peine de mon visage. Pour un peu j'aurais pu
la toucher, comme j'aurais pu effleurer du doigt les poils de
sa touffe, parmi lesquels je voyais maintenant très
distinctement la fente de son sexe avec les petites lèvres
froissées qui en dépassaient légèrement. Je pus
également contempler, juste avant qu'elle ne les plongeât
dans l'eau tiède, ses fesses à la fois fermes, pleines, un
peu lourdes et adorablement lisses. Il me fallut une grand
force de caractère pour ne pas y porter aussitôt les mains et
pétrir cette chair magnifique.
— La température de l'eau convient-elle à Madame ?
— Oui, la température est bonne… Un peu chaude
peut-être… Ajoutez un peu d'eau froide, je vous prie. Mais
très peu.
Je fis couler un peu d'eau froide, puis vérifiai la température
en plongeant ma main dans l'eau du bain, à peu de
distance de son corps, juste au-dessus de ses jambes
qu'elle tenait bien écartées. Mon visage touchait presque
ses seins, dont je voyais très distinctement les aréoles et
les tétons agréablement roses. Madame restait immobile,
assise, et comme s'abandonnant à la douceur de son bain.
Je crus qu'il était enfin temps de m'éclipser discrètement,
et je m'appliquai à graver une dernière fois dans ma
mémoire le spectacle qu'il m'avait été donner de voir. Mais
elle me dit :
— Puisque vous êtes là, vous allez me savonner le dos.
Je pris le gant de toilette et le savon, et je commençai à
frotter le joli dos. Je frottais lentement, passant et repassant
plusieurs fois au même endroit, reculant le plus possible le
moment où il faudrait bien mettre fin à une occupation si
agréable. Je savonnais également son cou, en prenant
soin de ne pas mouiller ses cheveux, ainsi que ses
épaules et le haut de sa poitrine, sans oser encore toucher
à ses seins.
— Madame désire-t-elle que je savonne les autres parties
de sa personne ?
— Mais bien sûr !
Je savonnai longuement ses bras, m'attardai encore plus
longtemps sur le creux de ses aisselles, puis, après
quelque hésitation (car je redoutais une protestation de sa
part et que la fête prît fin un peu trop brutalement), revenant
à sa poitrine, je passai le gant sur ses seins. Elle ne
protesta pas. Je les savonnai abondamment, longtemps,
commençant à les presser un peu, ou passant
délicatement le gant sur le bout des tétons qui durcissaient
et se dressaient de façon sensible, bien que rien, sur le
visage de Madame, n'avouât encore qu'elle commençait à
être troublée par mon savonnage.
— Madame désire-t-elle également que je lui savonne le
bas du corps ?
— Oui. Aidez-moi à me mettre debout.
Et quand elle fut debout :
— Madame se fatiguerait moins si elle voulait bien se
pencher un peu et qu'elle mît ses mains sur les bords de la
baignoire pour s'y appuyer.
Ce qu'elle fit, tendant vers moi son cul splendide. Alors je
m'appliquai à en savonner toute la surface, le frottant
d'abord avec douceur en décrivant de larges cercles,
effleurant délicatement la peau, puis plus vigoureusement,
prenant plaisir à palper cette chair élastique et
agréablement molle qui m'était miraculeusement offerte,
puis à la pétrir plus franchement comme on pétrirait une
pâte.
Madame semblait s'abandonner passivement à mes
respectueuses caresses, laissant même de temps à autre
échapper un discret gémissement qui ne pouvait que
m'encourager à poursuivre. La seule difficulté était
l'ignorance dans laquelle j'étais des limites
qu'éventuellement il était bon de ne pas franchir. Je voulus
m'en assurer :
— Madame désire-t-elle peut-être que j'arrête de la frotter ?
— Mais pas du tout ! Qui vous a dit d'arrêter ? Continuez
donc à me savonner comme il faut.
Je continuai donc à savonner son large cul, m'attardant sur
la jolie raie verticale qui séparait les deux superbes lobes,
et dans laquelle ma main s'enfonçait de plus en plus
franchement, écartant la chair jusqu'à bien découvrir le trou
de son derrière. Je me débarrassai du gant de toilette pour
que ma main pût se mouvoir plus à l'aise dans le sillon
plein de mousse. J'éprouvais un plaisir panique à sentir
mon doigt glisser sur son anus. Je m'y attardai, j'appuyai, et
soudain mon doigt, que le savon rendait très glissant, força
le passage et s'enfonça au plus profond de son intimité,
sans que Madame, bien au contraire, opposât la moindre
résistance. Elle eut une sorte de long râle et je sentis
l'ensemble de son corps frissonner.
— Si Madame voulait bien écarter ses jambes, je pourrais
savonner la vulve de Madame ainsi que l'intérieur de ses
cuisses.
Et, pendant que ma main droite restait plaquée sur son cul,
le doigt enfoncé tout entier dans son anus, ma main
gauche fouillait sa touffe, frottait sa vulve, écartait les lèvres,
y enfonçait les doigts, ou bien, remontant un peu pour
chercher son clitoris, je le branlais sans plus de
ménagement. Ses gémissements devenaient de plus en
plus aigus et intenses et se succédaient sur un rythme qui
s'accélérait. Enfin elle eut un long cri, et je la sentis se
tasser sur elle-même, prête à s'affaisser, comme si elle
avait été soudain épuisée par un effort considérable. Je
l'aidai à se rasseoir, puis à s'étendre dans l'eau tiède. Elle
resta quelque temps dans cette position, immobile, les
yeux fermés, la tête reposant sur le bord de la baignoire.
Madame manifesta enfin la volonté de sortir de la baignoire
et réclama mon aide. Elle fut bientôt debout devant moi, nue
et ruisselante comme une Vénus naissant de l'écume des
mers. Je m'empressai de lui tendre un peignoir pour éviter
qu'elle ne prît froid. Mais au lieu de le prendre, elle alla
s'asseoir sur la cuvette des toilettes. Maintenant ses
cuisses largement écartées et exhibant sans aucune
pudeur son pubis, cette femme élégante et fière se
soulagea longuement, et j'entendais le jet puissant de son
pipi éclabousser bruyamment l'eau de la cuvette. Je
demeurais debout devant elle, sans bouger, et tenant le
peignoir. Elle me dit soudain, un peu sèchement :
— Il me semble que vous bandez, Victor.
— Que Madame veuille bien m'excuser.
Elle eut la bonté de ne pas insister et se contenta de me
dire :
— Vous pouvez vous retirer, Victor. Je n'ai plus besoin de
vos services.
Je quittai précipitamment la salle de bain, pressé que
j'étais de pouvoir enfin me branler.





Auteur : Alain
Date : 08-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

LA PUNITION

La jeune élève se présenta à la porte du bureau directorial.
La secrétaire qui, vue l'heure tardive, s'apprêtait à quitter
son travail, ouvrit la porte et fit entrer la jeune élève. Le
directeur était occupé à écrire. Il leva la tête et regarda
l'élève quelque temps sans rien dire. La jeune élève restait
debout devant lui, intimidée, mal à l'aise. La petite jupe
légère qu'elle portait ce jour-là et qui lui arrivait aux genoux
lui sembla soudain de pas convenir à la sévérité du lieu et
augmenta le sentiment de gêne qu'elle éprouvait.
—Vous m'avez convoquée, Monsieur le Directeur…
Le directeur se leva silencieusement, s'avança vers elle et
la regarda avec insistance de la tête aux pieds.
— Vous êtes mademoiselle… Dorlot ?… Effectivement, je
vous avais convoquée… Quel âge avez-vous ?
— Dix-huit ans, Monsieur le Directeur. Je viens d'avoir
dix-huit ans.
— C'est l'âge où l'on devrait commencer à être raisonnable.
Or, d'après ce que j'entends dire, vous ne l'êtes guère. On
se plaint de votre manque de travail et de vos résultats
insuffisants. On se plaint, d'une manière générale, de votre
attitude, qui n'est pas celle que devrait avoir une élève de
classe terminale. Il semble que votre souci principal soit
plutôt d'attirer les regards sur votre personne.
— Oh ! non, Monsieur le Directeur…
— Pourtant vos tenues vestimentaires, si j'en juge par ce
que je vois, sont bien choisies pour attirer les regards…
Asseyez-vous. Là, sur cette chaise…
La jeune élève, en s'asseyant, prit conscience que sa jupe
décidément était un peu trop courte et qu'elle couvrait mal
ses genoux. Instinctivement elle serra ses jambes l'une
contre l'autre, comme pour éviter que le regard du directeur
pût se glisser entre ses cuisses nues.
— Croyez-vous que ce soit là une tenue bien décente pour
une élève ?… Quand vous êtes en classe, je ne suis pas
sûr que songiez à serrer constamment vos jambes l'une
contre l'autre comme vous le faites en ce moment. Cela ne
vous gêne apparemment pas qu'on puisse découvrir ainsi
l'intérieur de vos cuisses, et peut-être même… pourquoi
pas… qu'on puisse entrevoir votre petite culotte !
— Oh ! non, Monsieur le directeur, jamais je ne fais cela, je
fais toujours bien attention…
— En tout cas, votre absence de travail et votre manque de
tenue m'obligent à prendre des sanctions à votre endroit. Je
vais devoir vous traduire devant le Conseil de discipline, qui
peut très bien décider de vous exclure purement et
simplement de l'établissement. Je suis obligé d'avertir vos
parents.
—Ne faites pas cela, Monsieur le directeur, je vous en
supplie ! Je vous jure que je vais m'améliorer. Je ferai tout
ce que vous exigerez de moi, je vous le promets. Je vous
promets de vous obéir. Dites-moi tout ce que je dois faire et
je le ferai.
— Voilà un engagement bien téméraire. Du reste, je me
demande quel crédit je peux accorder à vos promesses. Il
est facile de promettre n'importe quoi quand on se sent en
danger.
— Je vous en supplie, Monsieur le Directeur. Laissez-moi
encore une chance. Une dernière chance. Je vous jure que
vous ne le regretterez pas.
— De toute façon, vous serez punie. Vous le méritez. La
seule chose que je peux faire en votre faveur, c'est de vous
donner le choix entre deux punitions. Mon indulgence n'ira
pas plus loin. Je vous donne le choix entre le Conseil de
discipline et une autre punition, une punition sévère,
humiliante, mais que je ne divulguerai pas et qui restera
entre nous.
— Ah ! merci, Monsieur le Directeur. Punissez-moi et n'en
dites rien à personne. Je vous promets…
— Alors que les choses soient bien claires. Ou bien je vous
donne aujourd'hui la fessée, ou bien demain, c'est le
Conseil de discipline.
— Donnez-moi la fessée, comme je l'ai mérité, Monsieur le
Directeur. Je vous jure que vous ne le regretterez pas. Je
vous promets d'être une élève toujours docile et qui vous
obéira en toutes choses.
— Je vous préviens qu'une fessée bien administrée peut
faire mal. Vous n'avez pas peur que je vous fasse très mal
?
— Si, Monsieur le Directeur, j'ai peur, mais je mérite que
vous me punissiez.
— Une fessée, c'est également très humiliant. Vous n'avez
pas peur d'être humiliée ?
— Je veux bien être humiliée par vous. Seulement par vous,
et que personne ne le sache. Je sais que je mérite d'être
humiliée et battue par vous.
— Eh bien déshabillez-vous.
— Me déshabiller ?
— Bien sûr, vous devez vous déshabiller ! Si vous gardiez
vos vêtements, ma fessée ne vous ferait pas grand mal. Il
faut que ma main cingle vos fesses toutes nues pour
qu'elles deviennent bien rouges. Sinon, ce ne serait pas
une punition.
— J'ai honte de me déshabiller devant vous, monsieur le
Directeur.
— Il est normal que vous ayez honte. Cela fait partie de la
punition. Il faut que vous soyez humiliée. Et vous vous
sentirez très humiliée si vous vous déshabillez devant moi
et que je vous regarde, et que je vous voie enfin toute nue
dans ce bureau. N'ai-je pas raison ?
— Si, Monsieur le Directeur, vous avez raison. Je vais me
mettre toute nue devant vous, et vous me regarderez pour
que j'aie honte.
La jeune élève déboutonna timidement son chemisier et
s'en débarrassa en rougissant. Elle balbutia, comme pour
s'excuser :
— Je n'avais pas de soutien-gorge…
Le directeur la regardait en silence. Elle avait de jolis seins,
peu volumineux mais adorablement dessinés.
Ensuite elle entreprit de dégrafer sa jupe, qui tomba à ses
pieds. Elle resta un moment, comme figée, debout devant
le directeur, ses seins, son ventre, ses cuisses, toute sa
personne offerte au regard, vêtue seulement de sa petite
culotte blanche, bombée à l'endroit du pubis et laissant
deviner par transparence l'ombre noire de sa jolie touffe.
Elle se sentait à la merci de cet homme sévère, elle se
sentait mangée du regard. Elle éprouvait un sentiment
bizarre, se sentant à la fois humiliée, ridicule et
appétissante. Elle balbutia :
— Je n'ose pas retirer ma petite culotte devant vous, j'ai
honte...
— Il faut pourtant la retirer. A moins que vous préfériez que
je vous la retire moi-même !
— Je préfère que ce soit vous qui me l'ôtiez. Jamais je
n'oserais le faire moi-même.
Le directeur s'approcha, s'accroupit légèrement devant elle,
et commença à faire glisser la petite culotte, très lentement.
Elle eut un frisson quand elle sentit les mains larges,
douces et tièdes du directeur qui glissaient le long de ses
hanches, découvrant peu à peu le bas du ventre et la touffe
de poils à travers laquelle se dessinait la fente du sexe,
avec un bout de ses petites lèvres fripées qui dépassait
légèrement.
— Cette fois-ci, dit le directeur, vous ne pouvez plus me
cacher grand chose ! Retournez-vous un peu, que je voie
vos fesses… Vous avez assurément de jolies fesses.
Pleines, fermes, bien potelées… J'espère que vous vous
sentez humiliée que je puisse les regarder à mon aise…
Et, disant cela, il passait doucement un doigt le long de la
raie tiède, l'enfonçait légèrement dans le sillon. A un
moment elle sursauta quand elle sentit le doigt
s'immobiliser sur le trou de son derrière et appuyer un peu.
Elle éprouvait une sorte de plaisir étrange à être ainsi à sa
merci, toute pudeur abandonnée, prête à subir n'importe
quoi.
Alors le directeur commença à fesser la jeune élève. De
grandes claques qui lui cinglaient les fesses. La jeune
élève, curieusement, sentait une agréable chaleur l'envahir.
Elle aurait voulu que le directeur la frappât encore plus
rudement. Elle aurait voulu avoir plus mal encore, tellement
ce mal lui causait de trouble et lui donnait une chaude
impression de bien être.
— Je constate que je ne vous fais pas assez mal. Il faut que
je frappe un endroit plus sensible de votre corps, petite
dévergondée. Je vais m'asseoir sur cette chaise et vous
vous mettrez sur mes genoux. Oui, comme cela… C'est
l'intérieur de vos cuisses que je vais claquer. C'est un
endroit très sensible, vous allez voir. Écartez bien les
cuisses. Mieux que cela. Je veux vous voir entièrement
ouverte. Ah ! je constate que cela vous fait honte, n'est-ce
pas, d'ouvrir ainsi les cuisses devant moi et de m'exhiber
votre vulve.
Et il donna une grande claque sur les cuisses de l'élève,
puis une autre, et une autre encore. Les cuisses de l'élève
devenaient toutes rouges et commençaient à lui brûler. Ses
yeux se remplissaient de larmes.
— Je vous fais mal, n'est-ce pas ?
— Oh ! oui, monsieur le directeur, vous me faites très mal.
Parfois le directeur s'arrêtait de frapper pour passer ses
mains sur les cuisses endolories. Il les caressait, en
remontant peu à peu vers le sexe. Ses doigts effleurèrent
les lèvres.
— Oh ! oui, Monsieur le Directeur, oui, oui…
Punissez-moi… Excitez mon sexe… Monsieur le directeur..
Le doigt maintenant allait et venait le long de la fente,
s'attardait parfois sur le clitoris, puis reprenait sa
promenade au milieu des poils, parfois s'enfonçait dans le
sexe mouillé de l'élève, puis redescendait jusqu'au
derrière, s'enfonçait dans le sillon, touchait l'anus.
— J'espère que je vous fais bien mal, petite cochonne !
— Oui, Monsieur le directeur… Vous me faites très mal… Et
j'ai peur que vous enfonciez votre doigt dans mon derrière
et que ça me fasse encore plus mal…
Elle avait bien raison d'avoir peur, car le directeur
finalement enfonça son doigt dans son anus, tout au fond
du ventre, pendant que sa main laissée libre se saisissait
des seins pour les pétrir et pour en pincer très fort les
tétons. La jeune élève étaient envahie par d'énormes
frissons qui secouaient tout son corps. Elle gémissait,
parfois elle criait quand le plaisir était trop fort.
—Vous me faites jouir, Monsieur le Directeur…
—Vous êtes une petite salope. Voilà ce que vous êtes. Vous
prenez plaisir à m'exciter et à me faire bander. Ouvrez donc
ma braguette !… Allez! Qu'est-ce que vous attendez ?…
Vous la voyez, ma bite, maintenant ? Vous voyez comme
elle est grosse et tendue ? Prenez-la donc dans vos
mains… Vous voyez bien que ma bite a besoin de votre
main. Vous allez devoir mettre ma verge dans votre petite
bouche. Vous allez devoir me sucer… A moins que vous
préfériez que j'éjacule dans votre cul ? Allez ! Sucez-moi !
Avalez-moi ! Je veux remplir votre petite bouche de mon
sperme, petite salope !












Auteur : père-vert
Date : 07-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Elle a envie de recommencer ses infidélités. Elle a su que je l'avais espionné la dernière fois, et cela l'a excitée. Maintenant elle veut que je l'accompagne dans sa chasse. Ce soir, elle a revêtu ses habits les plus révélateurs. Des bas en filet, une jupe en cuir très courte et un corset au décolleté très révélateur. Sur ses pieds, une paire de botte en cuir à talons hauts lui fait relever sa croupe et amplifier ses courbes.
Nous nous rendons au lieu prévu. Une fête dans les bois, sur un terrain de camping. Il y a beaucoup de monde. L'alcool coule à flot. Elle ne se gêne pas et se retrouve enivrée par l'alcool. Je la retrouve vite à flirter avec deux hommes. L'un est jeune et grand et on voit à peine son visage derrière ses longs cheveux. Le deuxième est plus vieux, et un peu bedonnant. Il est très poilu et la regarde d'un air pervers. Ils lui ont payé à boire et elle ne se gêne pas. Ils en profitent pour se coller contre elle. Moi j'observe la scène de loin. Que va t-elle faire? Je la vois faire à la lueur des feux de camp. Elle frotte subtilement ses gros seins contre le plus grand. Ils discutent, mais je n'arrive pas à discerner ce qu'ils disent. Elle les regarde d'un air aguicheur. Les deux rient. Le grand la prend par la taille. Le plus vieux dresse son index sous son jolie nez. Elle le prend dans sa bouche et commence à le sucer tranquillement. Mon cœur bas très fort. Leurs regards trahissent une excitation extrême. Elle suce ainsi son doigt pendant plusieurs minutes. Le grand lui chuchote quelque chose à l'oreille. Elle répond par un petit rire gêné. L'autre en profite pour lui embrasser la partie découverte de ses seins. Il ne se contente pas que de prendre un petit baiser. Il pose sa bouche bien baveuse d'alcool et suce et lèche la peau. Elle semble excitée. Lorsqu'il retire sa bouche, un long filet de bave tombe de sa poitrine. J'attends de voir la suite mais malheureusement, boire trop d'alcool m'a donné envie de pisser. Je vais à l'écart me soulager, mais lorsque je reviens, à mon grand étonnement, ils ne sont plus là. Je suis soudainement nerveux. Un homme m'indique qu'ils sont partis tous les trois par un sentier qui s'enfonce dans les bois. La garce, elle va se les taper sous le couvert des arbres. Je prends le sentier et avance rapidement en essayant de faire le moins de bruit possible. Il ne fait pas si noir.
La lune éclaire les sentiers. J'erre ainsi pendant plusieurs minutes sans trouver un seul indice de leur passage. Ou est-elle? Là sur une branche, un bout de tissu. Ses petites culottes abandonné là. Voulait-elle me laisser un indice. Je les touche. Ils sont détrempés. La chienne doit se faire doigter a l'heure qu'il est. Je m'arrête et tend l'oreille. Il n'y a que les bruits de la fête un peu plus loin et des criquets. Non, j'entends un autre bruit. Presque imperceptible. Des voix! Je vais dans leur direction tranquillement en me faufilant entre les arbres. J'entends quelqu'un respirer très fort et des rires d'hommes en rute. Je vois leur silhouette, faiblement éclairée par la lune qui reflète seulement sur les peaux blanches. Ils ne m'ont pas vus. Elle est affalée dans les bras du grand au cheveux long. Dos à lui. L'autre est penché sur elle et lui lèche goulûment les seins percés, qu'il a sorti de son corset. La main droite du grand a remonté sa jupe et caresse sa chatte. Elle doit dégoûter à flot. Je devine qu'elle tâte leur énorme bosse par-dessus leur pantalon. Elle pousse de petit cris. Le grand a des mains expertes. Elle lève une jambe et l'accote sur une branche basse. Elle est maintenant debout bien écarté. L'adonis au cheveux longs fait maintenant un va et viens sous sa jupe. Combien de doigts a-t-il rentré? Il accélère la cadence, l'autre lui mange les seins. Elle répond par des cris de plus en plus forts et en ondulant ses hanches. Le vieux n'en peut plus de se caresser sous son pantalon. Il sort sa queue, longueur relativement moyenne mais très épaisse, avec un énorme gland au bout. Il lui prend les cheveux d'une main et l'abaisse vulgairement vers son membre.
« Suce saloppe » lui dit-il.
Elle le lèche du bout de la langue. Maintenant penché, l'autre lui relève sa jupe et je peux mieux voir ce qu'il lui fait. Il a trois doigts dans sa chatte dégoulinante et le petit-doigt dans le cul. Elle écarte ses fesses pour mieux s'accommoder. Un doigt supplémentaire quitte la chatte pour s'enfoncer dans son cul.
Elle pousse de long râle de jouissance tout en suçant la queue du plus vieux. Finalement, on arrête de s'acharner sur sa chatte et son anus. Ils lui ordonnent de se mettre a genou. Va t-elle le faire? Il y a beaucoup de boue par terre a cause de la pluie de la veille. Il y en a au moins jusqu'au cheville où elle est. Mais bien sûr qu'elle va le faire. Elle va s'accoupler avec eux comme une truie. Elle se jettent a genou sur le sol boueux et sort le pénis du plus jeune. Elle est aussi étonné que moi. J'ai a peine le temps d'apprécier la longueur qu'elle se l'est foutu a moitié dans la bouche. Il est énorme, avec de grosses testicules puissantes et un gland perforant. De grosse veines courent sur toute la longueur. L'ultime phallus dont elle rêvait. De son autre main libre, elle branle son autre amant. Les hommes poussent des gémissement de jouissance. Le vieux la prend par la chevelure et ramène son doux visage devant sa queue. Elle a déjà la bouche ouverte lorsqu'il lui enfonce son épieu dans la bouche. Jusqu'au fond de la gorge. Il commence à faire un va et viens, lui pompant la figure. Le deuxième n'est pas en reste et elle alterne entre les deux hommes. Chacun leur tour, ils la prennent par les cheveux et lui lime la bouche jusqu'aux couilles de façon de plus en plus brutale. Elle n'en peut plus. Il lui font lécher leur couilles. Ils l'injurient, la traitent de pute, de traînée et de saloppe. Elle utilise sa main droite pour se caresser énergiquement la chatte sous sa jupe. Les pénis vont avec alternance au fond de sa gorge. De sa bouche, on voit de long filaments de bave s'écouler et tomber sur ses gros seins, dont le jeune pince parfois les tétons. Le spectacle est magnifique et dérangeant à la fois. Le vieux pervers se tourne, et la prend par les cheveux, lui enfonce la tête entre ses fesses poilues. Le va et viens de sa tête montre qu'elle suce tout. Puis le grand lui oblige à faire de même. Une fois le travail accomplit, ils retournent lui ravager la bouche avec leurs queues.
Elle se fait ainsi ramoner la bouche pendant au moins cinq a dix minutes. Les hommes sont surexcités par sa beauté et son énergie sexuelle qu'elle dégage. Ils en veulent encore d'avantage. Le plus vieux retire sans politesse son phallus baveux de sa gorge et la jette à quatre pattes dans la marre de boue. Ses seins dépoitraillé de leur corset sont tellement énormes qu'il pataugent dans la fange. Le vieux s'accroupi et la pénètre d'un coup dans sa chatte gluante de jute, de bave et de boue. Elle ne bronche pas et continue à sucer, malgré un gémissement continue. Le vieux accélère la cadence et la baise à fond. De temps à autre il lui donne une solide tape sur ses fesses dodues. L'autre se masturbe contre son visage. Parfois , il lui assène des claques au visage avec son énorme phallus. Puis il entre son pénis jusqu'au fond de sa gorge et voici ma chienne maintenant baisée par les deux bouts. L'autre lui relève la tete en tirant ses cheveux pour faciliter la pénétration buccale de son partenaire. Sa bouche est grande ouverte et bien baveuse. Le grand au cheveux longs donne de grands coups, pénétrant toute la longueur jusqu'à ses énormes couilles. Rendue à ce point, j'observe la scène discrètement en me masturbant frénétiquement. Ils accélèrent la cadence. Le scrotum du vieux claque contre ses fesses. Ils la font gémir. Le jeune est particulièrement vigoureux et ne se gêne pas pour violer sa bouche comme si c'était un vagin. Puisqu'il fait chaud, leur corps est maintenant ruisselant de sueur, rajoutant au mélange obscène de la perversion. Soudain, elle a un orgasme. Ses hanches se cambrent. En même temps, je vois le vieux grimacer, puis il sort d'un coup sa queue et lâche un gros paquet de foutre sur ses fesses en rallant de façon obscène. L'autre respire de plus en plus fort aussi. Ca ne saurait tarder. Il laisse pousser un long gémissement et retire sa queue gluante de bave et de sperme. Ma belle vomi une longue giclée de sperme très abondante qui tombe sur ses seins boueux. Celui-là vient décidément comme un taureau. Sûrement dû a ses énormes couilles et de longs jours de privation qui le rendent si bestial cette nuit. Elle reprend son souffle puis masturbe leurs pénis pour les faire durcir à nouveau. Ce n'est pas long qu'ils sont à nouveau bien dressés. La chienne en veut encore. Elle se couche sur le dos dans la boue et lèvent les jambes invitant le beau jeune homme a venir sur elle. Il la prend en missionnaire. Elle crie et grimace de se faire rentrer un tel pieu si profond. Ses jambes sont de chaque coté de lui, avec les talons bien dressés dans les airs, la lune luisant sur le cuir. Le jeune aux cheveux longs est énergique, ses belles fesses bombées et musclées se faisant aller pour pousser toujours de plus en plus vite. Elle jouie. Ses énormes seins rebondissent a chaque coup, salissant son menton. D'une main elle se frotte le clitoris et de l'autre, elle branle le vieux. Elle enserre avec ses jambes puissantes la taille de son étalon et lui dit d'y aller plus fort, de la traiter comme sa chienne. Comme seule réponse, il lui assène une solide gifle au visage et accélère encore plus le rythme. Elle est tellement lubrifiée qu'il sort sa queue au complet puis la rentre . Il lui malaxe les seins avec ses mains. Il lui ordonne de lécher ses gros seins. Elle s'exécute en les prenant par en-dessous pour les faire remonter à sa bouche. Le vieux prend les tétons de la belle par ses anneaux et tire au maximum. Puis il enfonce à son tour sa queue dans la bouche. Elle ne peut plus crier. Elle en est presque asphyxiée. Il retire a nouveau son membre, se met à califourchon sur son visage, prend ses énormes seins et se fait une branlette espagnole. Le jeune sort d'elle et la doigte un peu pour laisser son con se reposer un peu. Il crache dans sa main et lui mouille l'anus. Elle se remet à quatre patte, son cul et son dos dénudé sont recouvert de boue, lui donnant un aspect animal. Elle est prête à prendre la prochaine punition. Ancienneté oblige, c'est le vieux qui se fraye un chemin en premier. Il s'agenouille entre ses jambes et entre son gland à l'entrée de l'anus. L'autre l'aide en écartant ses fesses. Il entre tranquillement son phallus dans son trou étroit. Ses gémissements se sont transformés en beuglement presque inhumain. Une fois qu'il est bien rentré jusqu'au bout, il commence un long va et viens lent. Rien ne sert de la brusquer. Le jeune s'en chargera plus tard. Il lui lime son cul en la tirant par les cheveux. L'autre se branle en regardant la scène. Vient son tour. Le vieux cède la place. Le cul de ma belle est tellement élargi et lubrifié que le jeune, malgré l'impressionnante taille de son membre n'a aucune difficulté à rentrer. Le vieux quant à lui retourne à la bouche. Elle le suce allégrement. Son esprit est perdu dans les brumes de l'extase et de l'alcool. Elle ne perd pas de temps à avoir un second orgasme. Le jeune vient une seconde fois, mais cette fois, au fond de son cul. Les trois se relèvent. L'ébat est tellement excitant qu'ils sont encore durs. Elle les suces un peu, puis le jeune la prend dans ses bras et soulève ses jambes prenant appui sur un arbre. Elle s'empale la chatte sur son pieu. Le vieux arrive par derrière, lui mord le cou, lui malaxe les seins brutalement, puis entre son pénis dans son anus grand ouvert. Elle se fait maintenant défoncer les deux trous en même temps. Elle hurle comme une chienne. Les coups sont raides et brutaux. Elle peut en prendre. Elle est à son sommet de jouissance. La sueur, la salive, la boue et le sperme sur leurs corps se mélangent. Telle une union, les trois jouissent en même temps. Elle se laisse retomber sur le sol, extenuée.
« Tu est bien sale ma jolie !» dit le vieux,
« nous allons te nettoyer, ouvre grand la bouche et écarte tes jambes. »
Ils se mettent de chaque coté d'elle et lâchent deux grands jets d'urines pour lui asperger le corps. Elle se cabre, s'écarte, se masturbe et se roule sous cette pluie chaude. Non content de son extrême perversité, le vieux dirige son jet vers la bouche de la chienne. Elle ouvre et avale à grandes gorgées pendant qu'elle se soulage elle aussi dans la bouche du jeune qui s'est penché sur elle pour la brouter. De mon point relativement éloigné, je peux sentir l'odeur forte de leurs urines. Elle veut jouir une dernière fois. Le jeune lui entre des doigts pendant qu'elle se roule la bille. Elle jouie une dernière fois en laissant échapper un dernier cri. Tout les trois se relèvent et vont se laver à la rivière. La chaleur de cette nuit a vite fait de faire sécher les vêtements. C'est presque fraîche mais extenuée qu'elle retourne me voir.



Auteur : jud
Date : 07-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Elle était hôtesse de l'air, très belle. Elle avait démissionné pour s'occuper de ses enfants. Je lui rendais visite de temps en temps et nous parlions de bonnes choses. Divorcée depuis deux ans ,elle me faisait comprendre qu'elle n'avait pas baisé depuis ce temps et que sa spécialité c'était la sodomie. Mon sang n'a fait qu'un tour mais je suis resté stoïque jusqu'au jour où elle me rendait visite au bureau.

"trouve moi un queue , j'ai envie de baiser".

Pour toute réponse, je dis à ma secretaire de ne pas me déranger. Je sortis un bel étalon et elle protesta

" mais non jude, pas toi !".

Sans répondre , je me collai derrière elle et entrepris de la tripoter. Elle ne réagit pas. J'abaissai son pantalon et sans lubrifier, je mis mon engin dans son cul.

"coucou, oh oui dans mon cul diretement"

Je suis rentré dans son anus comme dans du beurre. Elle se déhanchait bien et je n'ai pas tardé à jouir dans son cul.
Chaque jour, je baise ma cousine de 20 ans mon ainée mais jamais par la chatte mais par le cul.



Auteur : SERIAL VOYEUR
Date : 07-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'ai divorcé depuis avec D.
Néanmoins elle m'a fait fantasmer durant 7 ans. Au début ce ne fut que des jeux, un peu de domination , je lui faisais imaginer qu'elle se faisait prendre par plusieurs hommes, et celà alimentait mes fantasmes.
Cette brune de 1m60 pour 52 kilos avait à l'époque de superbes seins. elle a accepté un soir de draguer, pour m'exciter, un mec sur minitel, cet obsédé a naturellement demandé à D de l'appeller. Elle l'a fait. Quelques jours après, sous mes yeux, elle a fait gicler un inconnu au téléphone, j'ai beaucoup apprécié.
Ensuite, régulièrement nous nous lancions des défis, je l'ai vu certains soirs faire jouir trois ou quatre mecs au tel pendant que je la prenais, celà devenait une véritable obsession : je voulais la voir se faire prendre sous mes yeux...
Elle m'a avoué un soir, pendant que nous faisions l'amour, qu'elle aimerait se faire prendre par le garagiste qui s'occupait de notre véhicule. Je l'ai prise aux mots et lui ai susurré les moyens d'arriver à nos fins. Elle a attendu assez longtemps, et au moment où je n'y croyais plus, elle m'a raconté comment l'histoire s'est réellement passé :

Elle est venue récupérer notre véhicule, le mec en question a commencé à engager la conversation, puis a habilement dévié sur le charme de mon épouse... elle a souri en lui glissant qu'elle aimait beaucoup le sexe et le libertinage. Notre homme s'est retrouvé désemparé devant tant de hardiesse. Il lui a demandé comment se matérialisait ce libertinage, et D m'a raconté l'avoir collé contre son siège et, en le regardant fixement, sorti son sexe et le sucé quelques minutes. En soulevant sa robe longue il s'est rendu compte que cette salope n'avait rien mis en dessous... elle est repartie laissant notre pauvre homme à sa faim.
En revenant à la maison ,et m'avouant sa forfaiture, elle devina à la trique qui me prit directment que celà me plaisait beaucoup.
Je lui demandais de me masturber en racontant dans les details ce qu'elle lui avait fait. Ensuite je lui ai demandé d'acheter un enregistreur et de rappeler ce mec et de lui dire qu'elle avait envie de lui. Il lui a proposé de venir le soir même, tout en sachant que j'étais au courant. Je mis dans une enveloppe une photo d'elle nue, en lui demandant de la baiser ardemment sans prendre aucun risque.
Elle revient quelques heures après un peu honteuse.
Mais elle accepta de me raconter ce qui s'était passé en me faisant ecouter la casette de mon cocufiage "live".
Elle arriva ponctuelle, nue sous sa jupe avec un tee shirt moulant son 95 c, des talons hauts. En rentrant, son futur amant parlait au téléphone. Il lui fit signe de fermer la porte à clef. Ensuite elle se plaqua contre le mur et lui montra son cul. Le mec bafouilla au téléphone.
Ensuite, s'approchant de lui , elle lui montra l'enveloppe avec la petite carte offrant ma femme... elle sortit doucement sa queue de son pantalon et s'appliqua à lui sucer longuement. Terminant rapidement sa discussion, il lui demanda d'enlever sa jupe, de garder ses talons hauts et son soutien gorge. Ensuite elle vint se mettre sur son bureau en position levrette, et il commença à la sucer longuement... il déroula un preservatif sur sa queue, et j'ai pu enfin entendre ma femme se faire baiser par ce mec, il la prit en levrette longuement, son beau cul tendu sur cette queue qui la pilonnait sans relache...
Ensuite elle descendit du bureau, il se coucha que la moquette du bureau, et elle vint s'assoir sur sa queue.
J'entendais distinctement le bruit de sa queue penetrant son intimité, la jouissance etait proche...il a joui en elle en cette position.
Ensuite, après ce fantasme enfin réalisé elle est rentrée pour se faire prendre... la suite de ses pérégrinations si ce discours vous a plu...





 

 

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