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Auteur : félix
Date : 12-06-2006 - Sexe : homme
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J'avais 25 ans, pas mal de conquêtes féminines à mon actif. La masturbation était aussi une de mes occupations quand j'étais seul. Un samedi soir, je sors en boîte avec l'espoir de sortir avec une fille et finir la nuit avec elle. Je danse, bois un coup et j'aperçois une fille superbe (à mon avis). Elle se défoule sur du disco, ça fait peut-être rétro mais il y a 11 ans. Je l'accoste et lui propose un verre qu'elle accepte sans hésiter. Puis je l'invite à danser, ce qu'elle fait mieux que moi et je la félécite. Je la drague, la fait rire. Vers les 4 heures du mat c'est les slows. Je suis resté avec elle et nous avons dansé des slows. Je décide de me lancer en effleurant ses lèvres avec les miennes. Comme elle ne refuse pas j'essaie d'intoduire ma langue, et nos deux langues se mêlent. Ensuite en dansant et en l'embrassant mes mains deviennent baladeuses. Les siennes aussi, et met sa main sur ma braguette un peu enflée, et elle me dit en la caressant qu'elle lui plaît. Nous quittons la boîte et allons chez elle. A peine entrés, nos habits volent et nous arrivons dans la chambre à poil et très excités. Elle titile mes tétons et descend jusqu'à ma queue bien dure. Elle effleure mon gland, me suce la hampe, l'avale toute entière et me caresse les couilles. Je lui rend la pareille en jouant avec ses lèvres et son clito. Je lui malaxe les seins et elle me demande de la prendre. Je l'ai pénétrée et elle joussait de plaisir. J'ai éjaculé en elle et m'a dit qu'elle n'avait jamais autant jouie. Je ne sais pas si elle avait dit la vérité, mais ça fait plaisir. Nous sommes restés ensenmble toute la journée du lendemain et avons décidé de se revoir. (le soir même). Voilà comment l'envie de tirer un coup, peut aboutir à une histoire d'amour. Nous en parlons de temps en temps, cela nous mets en un état d'excitation totale et je suis sûr que vous savez ce qui se passe ensuite. Essayez la même chose et trouvez l'âme soeur.
Bonne chasse.



Auteur : félix
Date : 12-06-2006 - Sexe : homme
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J'avais 22 ans, c'était au réveillon de la st sylvestre entre copains et copines. Nous avions bien bu et mangé. Même nous étions un peu éméchés. Nous avons dansé, ri et pour se reposer un peu nous avions joué aux cartes, mais un jeu un peu particulier "strip poker". Les filles avaient le droit de se déshabiller moins vite que les garçons. Mauvais joueur et buffleur que je suis, je me suis vite retrouvé à poil. Puis d'autres ont suivi des 2 sexes. Ma copine du moment était à côté de moi et commençait à me caresser entre les cuisses. Popol réagissait par ces caresses et ces corps plus ou moins dénudés. J'avais une trique terrible. Puis nous nous sommmes embrassés sans nous occuper des autres. Cela a dégénéré. Tout le monde s'est mis à poil, et il y avait des queues tendues et bien raides et chattes bien mouillées. Tout le monde se caressait, s'embrassait, échange de partenaires, des trios (2 femmes et 1 homme ou l'inverse), des petites séances gay. Simplement des cunilingus ou des pipes.
Des hommes et des femmes baisaient un peu partout dans la pièce. Un après l'autre nous avons giclé, soit à l'intérieur, soit sur les seins, mais pas d'éjaculation faciale. Nous nous sommes tous endormis et le lendemain quand on s'est réveillés, on s'est demandé comment on avait pu faire une telle partouze, car nous étions assez pudiques, mais l'alcool y est pour quelque chose. En tout cas nous n'avons jamais regrété de ce qui s'était passé, bien au contraire. A vous raconter cette histoire vraie, cela me fait bander et je vais aller assouvir mon plaisir avec ma femme.
J'arrive mon amour.



Auteur : ironside40
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Homme de 53 ans en fauteuil roulant cherche une femme motivée par l'éducation, les séances d'épilation et la soumission sans violence



Auteur : loyta
Date : 12-06-2006 - Sexe : femme
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Je ne pourrais jamais oublier toutes ces nuits où je l'ai vu et tous les soirs où je les ai vu. Je n'ai que 18 ans et pourtant le sexe et une drogue pour moi, je suis passée de une à deux personnes et j'aimerais plus. La première fois que nous l'avons fait à trois date d'il y a deux ans, en été plus précisement, il faisait chaud, j'étais seule et je les ai vu à la piscine. C'étaient deux amis d'enfance, (pour l'histoire je les appelerai james et rick) nous avons discuté et l'un d'eux à commencé à me faire des caresses sous l'eau. Deux jours plus tard ils sont venus chez moi et c'est là que l'envie m'est venue.
Je n'en pouvais plus, je ne l'avais pas fait depuis des mois et l'envie ne manquait pas.
A peine arrivés, je me suis couchée sur mon lit, rick est venu sur moi et a commencé à m'embrasser pendant que james enlevait mon pantalon. Alors que j'enlevais mon tee shirt, ils cherchaient divers objets à introduire dans ma chatte, puis ils sont revenus vers moi avec leurs trésors, rick a commencé à me sucer les tétons qui pointaient avec impatience pendant que james m'enfonçait le manche d'une brosse (à cheveux) dans la chatte, je n'en pouvais plus, j'ai saisi le sexe de rick et je l'ai masturbé avant de le mettre en bouche, james continuait de mettre des objets dans mes deux trous en même temps avant de fourrer sa langue dans ma chatte.
Après un quart d'heure je ne tenais plus, james m'a enfourché pendant que je suçai rick qui continuait de me lecher les seins et qui mettait ses doigts dans ma chatte en même temps que le sexe de james. Puis ce fut le tour de rick de venir sur moi, il m'embrassa une dernière fois avant de me pénétrer, ça dura toute l'après midi. Après ce jour, nous nous sommes revus plusieurs fois et à chaque fois nous avons recommencé.



Auteur : nanou
Date : 11-06-2006 - Sexe : femme
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Comme je l'avais promis, voici, enfin, le récit de ma première expérience avec 2 hommes, qui s'est déroulée sur 2 ans. Je crois que Bernard a déjà écrit ce récit, mais j'avais envie de le raconter à ma manière. Donc, ne vous étonnez pas.

Le camp de naturistes que nous fréquentons régulièrement est situé au bord d'une rivière. Notre habitude est de nous éloigner des endroits les plus fréquentés pour être tranquille. Les coins isolés ne manquent pas et nous trouvons toujours un endroit où nous sommes seuls.
Cet été-là mon mari me fait part qu'il est certain que quelqu'un (un homme) nous épie et même nous photographie. Malgré ma surprise, car je ne vois pas l'intérêt du fait de notre nudité continuelle, cette information m'excite vivement. Aussi, quand Bernard me propose de me dévoiler plus, en épilant totalement mon minou, je proteste pour la forme. Je lui dis que je n'aime pas le rasage, que les gens que nous connaissons vont se poser des questions.
En fait, je sais très bien qu'il va me dire que je ne serai pas la seule, que les naturistes ont l'esprit ouvert, que le rasage n'est pas la seule méthode.
De fait, le soir même nous allons dans les douches pour qu'il m'épile avec la crème dépilatoire que j'utilise pour les aisselles et le maillot. De retour dans notre tente, il est tellement excité, que nous faisons l'amour.
Le lendemain, il va surprendre notre voyeur, qui est équipé d'un appareil photo. Dès qu'il arrive en face moi, je sais qu'il va se passer quelque chose. Nous nous présentons. Philippe est un adepte des photos volées, il sélectionne ses cibles en fonction de ses goûts et apparemment je suis à son goût, confidence qui me fait chaud au ventre.
Bernard fait asseoir Philippe en face de moi. Il a une vue imprenable sur ma chatte épilée et pleine de désir. Je lui demande s'il préfère me voir avec ou sans toison. Sa réponse est sans équivoque, il me préfère complètement nue, d'ailleurs à peine a-t-il répondu, qu'il commence à bander.
Je ne peux pas m'empêcher de tendre la main vers son sexe. Depuis que je connais mon mari, c'est le premier homme que je touche aussi intimement. Bernard commence à me caresser les seins, puis je me retrouve allongée, soumise aux caresses de ces deux hommes. Mes seins, mon ventre, mon clito, ma vulve, mes cuisses, je sens les quatre mains partout sur mon corps. Mon excitation grimpe très vite et l'envie d'être pénétrée arrive. Bernard se met sur le dos et je l'enfourche, son sexe pénètre le mien. Ma première intention est de faire une fellation à Philippe en même temps, mais cette situation inédite me donne une autre idée. Je me penche vers Bernard et je lui dis que j'ai envie que Philippe me sodomise, pourtant je ne suis pas une fana du sexe anal. Il me donne son accord.
Hélas, grosse déception, Philippe ne veut, car il n'a pas de préservatif. Je comprends sa décision et nous continuons quand même.
Je me couche sur le côté, pour que Bernard puisse venir dans mon petit trou. Je suis tellement excitée qu'il entre sans à-coup, Philippe me caresse le clito, puis il fait pénétrer ses doigts, ce qui me provoque un premier orgasme. Le sexe de Bernard va et vient dans mon anus, il accélère le rythme et quand il éjacule au fond de mon corps, je jouis à nouveau.
Ensuite, je me relève pour faire une fellation à Philippe, qui, le pauvre, est toujours dur comme du bois. Entre ma bouche et mes mains, il ne tarde pas à jouir à son tour.

Notre aventure ne s'est pas prolongée cette même année, car Philippe et sa compagne finissent leur séjour le soir même.

Heureusement, l'année d'après, nous nous rencontrons à nouveau rencontrés. Nous passons un week-end prolongé et Philippe a convaincu son épouse de passer leurs vacances au même endroit, dans l'espoir de nous revoir, avoue-t-il.

Il nous retrouve, alors que nous sommes allongés, entrain de nous faire bronzer. Sa présence me rappelle notre aventure de l'année précédente.
De plus, il s'est épilé totalement, pour faire comme moi. Cette année, mon buisson est taillé court, mais je me souviens de cette période où j'étais totalement nue et j'avoue que le fait de me montrer à tout le monde, comme cela, a été très excitant. Ce souvenir me fait chaud dans le bas-ventre. Avec le recul, je pense que cette expérience de me montrer totalement épilée devant des inconnus et des gens que nous connaissons (certains étaient presque des amis) m'a fait découvrir mon exhibitionnisme latent.

Philippe s'assoit en face de moi. Durant notre conversation, son regard se dirige souvent vers mon bas-ventre et il commence à bander. Bernard m'incite à le caresser. Une caresse en entraînant une autre, les deux hommes se retrouvent la tige bien droite et dure. Et moi, je suis excitée comme jamais. Comme l'année précédente, Bernard s'allonge sur la serviette et m'attire sur lui. D'ailleurs, je le soupçonne fortement de s'être aperçu que Philippe a une capote prête à l'usage. Car quand je me relève pour le caresser manuellement (ou buccalement), il est en train de finir d'enfiler son préservatif. Il caresse mes seins d'une main, il dirige l'autre dans mon dos, puis sur mon postérieur. Je me baisse vers la poitrine de mon mari. Philippe passe une de ses mains entre mes fesses, puis il pénètre mon anus avec un doigt, puis certainement deux. Ensuite, je le sens s'installer derrière moi. Il pose son sexe sur mon œillet et petit à petit, il s'introduit en moi. Mon excitation est telle, que la pénétration se passe sans difficulté, ni douleur, au contraire. Quand son bas-ventre touche mes fesses, il commence son va-et-vient dans mon cul. Cette sensation d'être remplie partout entraîne une jouissance fantastique chez moi. Je n'ai pas un seul orgasme, mais 2,3… Je ne sais plus.
Quand Philippe se retire après avoir joui, c'est moi qui bouge sur mon mari pour le faire jouir à son tour. Son éjaculation me déclenche encore un orgasme, et il me faut quelque temps pour reprendre mes esprits.
Le soir, Philippe nous invite à boire l'apéritif avec sa femme Dominique. C'est à cette soirée, que nous apprenons que Domi et Philippe fréquentent un club libertin. Par contre s'ils sont adeptes de l'exhibition et du mélangisme, ils n'ont pas encore essayé l'échangisme. Apparemment, Domi n'est pas franchement pour, surtout vis-à-vis de Philippe (qui n'a pas dû lui parler de notre après-midi.)
Cette soirée a été le début de nos relations. L'année d'après, nous avons passé une partie de nos vacances ensemble. Domi nous a démontré qu'elle a l'esprit plus ouvert que ne laissaient supposer leurs confidences de cette première rencontre. Nous avons partagé nos hommes, de toutes les manières possibles.
Mais, cela est une autre histoire que je ne manquerai pas de raconter



Auteur : félix
Date : 11-06-2006 - Sexe : homme
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J'étais à Paris pour passer quelques jours de vacances et un après-midi, je passe devant un ciné-sex. J'hésite mais je rentre. Je m'assois dans une allée déserte. Il y a un mec qui rentre, se met dans la même allée et commence à se caresser. Il sort sa bite et se masturbe. Je sens qu'il me regarde, et au bout d'un moment il vient à côté de moi, et met sa main sur ma braguette lègerement enflée. Je fis pareil. La sienne était déjà bien raide. Il déboutonne ma chemise, me titille les tétons et me demande d'abaisser mon froc et mon boxer.
Il me caresse, on s'embrasse, et finit par me sucer. Je sens sa langue virevolter sur mon gland, puis il l'enfourne toute entière !
Je sens la chaleur de sa bouche sur ma bite. Pendant ce temps là je le branle doucement. De temps en temps il s'arrête pour m'embrasser. Après je me mets à le sucer aussi. Je sens son sexe tout lubrifié, et j'aime çà. Il me dit qu'il sent qu'il va jouir, mais j'étais tellement excité que j'ai bouffé son foutre.
Après, il a continué à me sucer encore plus avidement et a fini par me branler. Il savait y faire, il baissa son froc et je lui caressait le cul en allant dans sa fente. Je lui mis un doigt et il a gémi.
Il m'a fini et m'a essuyé avec un kleenex. On s'est embrassé et il est partit en me disant que demain, si je voulais, on pourrait aller chez lui pour aller plus loin.
Je regrette un peu de ne pas être y être retouné.
Une autre fois je vous raconterai.
Ces histoires que je vous raconte sont véridiques.
A Bientôt mais aussi des histoires hétéro. Avis aux amateurs.



Auteur : soldier
Date : 11-06-2006 - Sexe : homme
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Bonjour à tous, je me presente 36 ans env 1.85 et bien proportionné, cette histoire c'est réellement passée il y a environ 2 mois, ma voiture était chez le mecano, raison pour laquelle j'etais obligé de prendre les transports en commun, j'attendais tranquilement devant la station de bus qui etait bondée de gens, au moment où le bus s'arrêta je ne me suis même pas rendu compte comment j'ai pu y acceder car c'etait la foule qui m'avait poussé dedans. A l'interieur du bus je me suis dirigé vers le coin pour eviter les bousculades, une femme d'un certain âge vient se mettre juste en face de moi et me demande de l'aider à poser son sac, ce que je fais volontier, elle me remercie avec un drôle de sourire auquel je ne prete pas attention au debut, sachant que je n'ai aucune attirance pour les femmes mûres. Au moment du demarage du bus, le femme en question ne trouva pas un truc où s'accrocher alors elle pose sa main sur mon bras en s'excusant, à ce moment je commencais à sentir sa forte poitrine froler mon bras, et pour êre franc cela ne me laissait pas indifférent, et je commencais meme à sentir un bosse sous mon pentalon. Heureusement qu'il n'y avait pas trop de monde pour que la femme puisse se rondre compte, nous arrivons à la prochaine station et au lieu qu'il y ai plus d'espace, c'était l'inverse, alors je me suis trouvé collé à la belle dame, ventre contre ventre , je comencais à rougir par peur qu'elle s'apercoive de mon erection, et c'etais le cas car en me regardant avec un sourire coquin , elle baissa sa main et prit mon sexe en le carressant. Je ne savais plus quoi faire, jusqu'à ce qu'elle me chuchote "tu peux faire de même", alors sans hesiter, je mis ma main sur son cul qui etait très ferme et la sensation de sa jupe légère le rendait plus doux. Comme j'etais vétu d'un survetement elle ne trouva pas de mal à atteindre mon boxer puis carrement mon sexe, je sentais que j'etais au bord de la juissance,
elle me fait signe de malaxer ses seins qui eux aussi etaient tres fermes et comme elle portait un chemisier à moitié ouvert, je ne trouvais pas de difficulté pour atteindre son soutien. A ce moment je sentais sa respiration s'accelerer, ne pouvant plus je l'ai attrapée par les hanches pour la faire se tourner, elle ne resista à aucun moment, je me retrouvais collé à elle, son cul contre mon sexe à moitié nu, alors je n'hésite pas à lui remonter sa jupe, je me rends compte qu'elle ne portait qu'un string, je me suis permis de l'ecarter pour pouvoir mettre mon sexe au plein milieu de sa fente tandis qu'elle s'est mieux courbée pour me faciliter la tache. Soudain le bus s'arreta et la moitié des voyageurs sont decendus, je me precipitais pour arranger mes habits ainsi que la dame, j'etais déçu du fait de ne pas avoir joui, par honte je ne pouvais même pas la regarder de face. Arrivé à destination, je m'appretais à decendre et à ma grandre surprise je constate que la dame aussi, arrivé devant la porte elle m'aborde encore une fois pour me demander de l'aider à faire decendre son sac, ce que je n'hésitais pas à faire, en attendant de lui remettre son sac, elle me demanda encore de l'aider à le porter chez elle et qu'elle habitait juste à coté de la station, j'ai bougé la tête en signe d'acceptation. Arrivés devant son domicile elle ouvra la porte et m'invita à entrer, à l'interieur elle me demande de patienter un instant, je contemplais la decoration qui étais superbre quand soudain elle réapparait avec une légère chemisette, et s'approcha de moi et m'embrassa fougueusement, nos langues se sont mélées un bon moment. Elle s'est mise à genoux et a pris mon sexe dans sa bouche et a commencer une fellation extraordinaire, je sentais mon sexe arriver à sa gorge, ayant peur de jouir rapidement je lui demande de se relever et la pousse devant la table du salon , d'un coup je la retourne, souleve sa chemisette, elle se cambre comme il faut, je prix mon sexe et le plaquais à l'entrée de sa chatte qui etait mouillée à fond. Je la pénètre sans efforts, apres quelques vas et viens j'ai joui en elle, elle a tout de suite repris mon sexe dans sa bouche pour bien le nettoyer. Au bout de quelques instants, j'ai repris mes forces et me suis mis à bander à nouveau, elle me dit en souriant : quoi tu n'est pas rassasié ?! Je rigole à mon tour et lui demande si c'etait le cas pour elle aussi, elle me repond qu'elle a toujours envie, je lui demande alors de se mettre à 4 pattes ce qu'elle fit rapidement. Comme mon sexe etait déjà dur, je commence à chercher l'entrée de son intimité (à suivre)


[ Nathalie7 ]


Auteur : Emile Hubert
Date : 10-06-2006 - Sexe : femme
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Gérard m'avait annoncé qu'il avait des projets érotiques pour moi comme me forcer à assurer mes cours nue sous une robe légère ou me présenter à un organisateur de partouze pour y être livrée à des groupes d'hommes ou encore m'emmener dans un club libertin pour y jouer le rôle de pute. Serais-ce un bien ou un mal, allais-je le regretter ou non ? Ce qu'il y avait de certain avec Gérard c'est qu'il tenait toujours ses promesses. Bien entendu, ce qu'il attendait en retour c'était que les autres tiennent également leurs engagements et moi la première. Par avance j'avais accepté de lui être soumise et j'avais également accepté toute cette dégringolade dans le libertinage et le vice auquel il allait me confronter….
Il m'avait tout d'abord interdit le port de la culotte en cours (sauf au moment des règles) même sous mes vêtements les plus serrés. La culotte, passe encore, mais comme vous le pensez il ne s'arrêta pas là ce fut ensuite le tour du soutien gorge (enfin les classiques, puisque j'avais encore droit au redresse seins) qui me fut interdit. Vu mon tour de poitrine je fus tout d'abord, ultra gênée, puis, je m'y habituais lentement, même si je savais pertinemment que mes collègues et mes élèves s'en apercevaient fatalement. D'ailleurs, dans certaines classes l'absentéisme disparut. Gérard prenait un malin plaisir à m'exhiber ainsi, mes jupes durent raccourcir ou se fendre, mes décolletés devinrent plus profonds. J'allais dire "sans savoir pourquoi" mais en fait je savais très bien pourquoi je lui obéissais servilement. C'était pour nos rencontres et je l'excitais en détaillant mes tenues ou en lui rapportant des bribes de conservations entendues du genre "elle exagère !", "Non mais tu as vu sa tenue", "je me la ferrais bien", "la prof de math à un de ces culs" ou encore lorsqu'ils parlaient "de cette salope de Mme S.". Il me faisait ensuite l'amour divinement et jouir à en crier parfois seul mais aussi d'autre fois avec ses amis. Ensuite chose promise, je relatais tout cela à mon Pascal à qui suivant l'humeur, j'accordais ou non mes faveurs. Il trouvait quand même que question habillage j'exagérais… pas moi…et Gérard non plus…pas davantage !
Gérard avait fait auprès d'Hassan, une commande de divers DVD, vendus discrètement, de femmes, des amatrices qui se faisaient filmer dans des partouzes extrêmement hard. Lorsqu'il fut prévenu de sa livraison il me demanda d'aller la retirer pour que nous puissions visionner ces films dès le lendemain.
Je me rendis donc dans ce quartier un peu chaud (enfin, le soir et la nuit surtout) au sex-shop tenu par Hassan. Ce dernier me remis les DVD et voulus m'exhiber, au sous-sol de son établissement, devant un groupe de voyeurs qui auraient pu ensuite me tripoter à loisir. Hors de la présence de Gérard, je refusais catégoriquement. Je ne réussis qu'à m'en tirer au prix d'une fellation que je lui fis à sa caisse pendant que les clients venaient payer. Inutile de préciser que certains prirent bien leur temps pour ramasser la monnaie. Une fois cette petite affaire terminée, toujours très entreprenant, Hassan me raccompagna à la porte et sur le pas de celle-ci m'embrassa longuement, ou plutôt me roula une patin goulu ne mettant la main aux fesses.
Dès qu'il me relâcha, machinalement je regardais autour de moi. Horreur, malheur et stupeur… sur le trottoir d'en face il y avait un de mes élèves. Je m'enfuis au plus vite. Je stoppais un peu plus loin, me retournais, le garçon avait disparu. J'aurais juré qu'il était rentré chez Hassan…. Bien sûr, impossible d'aller vérifier….
Je fis rapidement le point. Cet élève n'étais pas parmi les pires de mes élèves, ni parmi les meilleurs non plus, loin s'en fallait. Que pouvait-il m'arriver ? Qu'il raconte ce qu'il avait vu ? Belle affaire ! Avec le port de jupes un peu courtes ma réputation en avait déjà prit un coup…. Un peu inquiète quand même, j'attendis le prochain cours de cette classe. Il ne se passa rien, ni au second cours et même si j'avais surpris un ou deux regards assez inconvenants. Après tout, ce garçon n'était peu être pas si tordu que je l'avais pensé de prime abord.
Je l'avais mal jugé… très mal jugé….
Il fut pire que ce je j'avais imaginé…
Ramassant les copies d'un devoir, je trouvais dans la sienne une enveloppe. Je la mis de coté et l'ouvrit plus tard lorsque je fus seule. Il n'y avait que peu de chose dans cette enveloppe…une photo… de moi sur la porte du sex-shop d'Hassan, avec celui-ci en train de m'embrasser. On pouvais même voir qu'il avait relevé ma jupe et mis la main au panier. Il avait sans doute fait ce cliché à l'aide son téléphone portable… je maudis les nouvelles technologies…
Le cours suivant il ne se passa rien non plus. Pourtant, il savait que je savais qu'il savait…. Je pensais même qu'il prit un malin plaisir à me saluer avec une politesse inhabituelle. A la fin du cours, une enveloppe de même nature m'attendait dans mon casier. La photos était un peu différente, mais le sujet était le même….
Le scénario se reproduisit deux ou trois fois. J'allais le convoquer pour y mettre un terme à ses manigances, lorsque je trouvais la dernière enveloppe. Cette fois pas de photos mais un texte qui disait

"Mme S, je pense que vous ne souhaitez pas voir ces photos diffusées à tout le lycée, tous vos collègues, le proviseur et les parent d'élèves….
Si c'est le cas, je vous suggère de venir les récupérer, samedi prochain, pour 14 heures, à l'hôtel N, une chambre sera réservée à votre nom, après que vous ayez confirmé cette réservation. Venez habillée chic…."
Un temps de réflexion. Si je refusais c'était le scandale ! Je fis vite fait le point ,des photos pareilles ça aurait pu valoir de l'argent. Cela me rassura de savoir que la seule chose qu'on me demandait c'est de venir à un rendez-vous. Après tout il n'agissait probablement que d'un élève qui voulait visiblement sauter sa prof de math. Il était majeur donc pas de dérapage et je me faisais fort, lui cédant d'arracher un e promesse de discrétion. Je me décidais à réserver la chambre...
Je racontais cette histoire à Gérard. Cela l'amusa énormément…
Le samedi je me coiffais et me maquillais avec soin et choisis ma tenue. Il avait dit "chic" je serais donc bourgeoise à souhait, balconnet sous un chemisier blanc, jupe droite serrée, porte-jarretelles noir, bas gris à couture, escarpins vernis mettant parfaitement mes jambes et mes courbes en valeur.
Un rapide au revoir à mon mari, une fois de plus délaissé, le trajet ouf ! Je n'étais pas en retard.
. Je me garais, sortis de la voiture, coup d'œil à droite, puis à gauche, personne de connu, je gagnais rapidement le hall. Au réceptionniste je demandais :
"Une chambre doit être réservée au nom de Madame S"
" Madame S… Madame S, je ne vois pas... Attendez, oui, bien sûr, Madame S, oui, oui tenez Madame votre clé, je vous souhaite un excellent après-midi" fit le réceptionniste goguenard, avec un sourire tellement équivoque que je pensais qu'il savait ce qui allait se passer ici cet après midi.
Je gagnais l'étage ouvrit la porte et balayais la chambre du regard, classique mis à part une boite de Kleenex sordide ma laissait à penser que rien n'était laissé au hasard. J'allais ensuite visiter la petite salle d'eau, je revins et retirais ma veste. Je jetai un regard par la fenêtre puis m'assis sur le rebord du lit. Finalement j'étais assez nerveuse seule dans cette chambre en attendant je ne savais pas trop qui. Je regardais fréquemment ma montre comme pour voir si l'heure fatidique approchait. Je me levai inquiète tout d'un coup, puis me ravisais machinalement je me regardais dans la glace, tirais de mon sac à main de quoi retoucher mon maquillage. Une fois les lèvres remaquillées, je retournais m'asseoir toujours aussi angoissée. Un bruit de pas dans le couloir me fit me lever. Non, ça n'était pas pour cette fois, le bruit s'éloigna et je me rassis. Consultant à nouveau ma montre je constatais que l'heure du rendez vous était passé depuis un quart d'heure, je hochais la tête, perplexe…Brusquement, comme si un insecte m'avait piquée je sursautais et se levais, on venait de frapper à la porte. J'ouvris et ILS entrèrent, cinq types d'une vingtaine d'année, trois blancs et deux maghrébins dont l'un deux avait un visage de gamin. Ils portaient des jeans, blousons, survêtements, baskets, casquette pour certain, bref, le parfait archétype des bandes de banlieue. Bien sûr, il y avait Jeff, celui qui m'avais surprise dans les bras d'Hassan, plus deux autres élèves de sa classe, Djamel un des deux maghrébins, et Jean-Philippe pourtant un de mes meilleurs élèves que je n'aurais jamais pensé voir accoquiner avec les autres. Je ne connaissais pas les deux autres. J'allais devoir se livrer à cette bande de petits loubards, c'était peut être intéressant s'il savaient se montrer à la hauteur. En demi-cercle ils m'observaient avec une évidente convoitise. L'un d'eux sorti une enveloppe de son blouson et en jeta le contenu sur le lit, c'était une série de photos me représentant avec Hassan. Jeff qui semblait être le chef prit la parole :
"C'est vrai qu'il a raison Hassan, t'es canon, hein les mecs, ça va nous changer, visez un peu le châssis"
"En plus, il paraît que pour une bourge t'es un super coup ?" ajouta un autre
"Ils nous as dit qu'on pouvait tout te faire" demanda un des maghrébins ravi de pouvoir dégrader une femme d'habitude inaccessible.
"T'a pas de langue" reprit le Jeff
"Sûr qu'elle en a une, faudra qu'elle l'utilise, dis Madame, répond à mon copain, c'est vrai que t'aimes les grosses bites, répond ou on te dérouille et te baise après"
"Oui" murmurais-je éperdue en baissant les yeux
"Plus fort, Madame on a pas entendu ce que tu dis"
"Oui, c'est vrai"
"Que quoi ?"
"Que j'aime les grosses queues" répondis-je, et après une hésitation je continuais
" C'est quoi votre marché, ?"
"Oh, je croyais que vous aviez compris Mme S ! C'est simple ,c'est "vous" contre les photos, et je crois même que vous en redemanderez... Voua allez tout faire ce que je vous demanderai. Et croyez-moi, Mme S, "tout" ce sera vraiment "tout"...
" Et bien d'accord, j'accepte, allez finissons en !"
"Quelle précipitation.. Nous ne sommes pas pressés... Nous avons tout notre temps. Se faire sucer la bite et enculer Mme S, professeur de math au lycée, ça mérite que l'on en profite",
"Tu vas être servie, Hassan et ton copain te donnent à nous jusqu'à ce que l'on ne puisse plus bander, avant qu'on passe aux choses sérieuses, tu vas nous faire une bonne pipe à chacun, on va voir si c'est vrai que tu suces mieux que les putes, mais avant ouvre ton chemisier"
J'obéis et déboutonnais lentement mon corsage immaculé.
"Oh putain ! les lolos" s'exclama l'un deux
"T'excite pas, ils sont à toi pour l'après midi, tu vas pouvoir t'amuser avec, allez enlève le chemisier et vient me sucer" reprit Jeff en débouclant son jean.
Ils s'assirent quatre cote à cote sur le lit et un sur le fauteuil bas sans accoudoir. Je finis d'ôter le haut et apparut en soutien gorge pigeonnant noir. Je me dirigea vers Jeff que qui c'était érigé en chef, m'agenouillais devant lui, finit de lui ôter son pantalon, une bosse déformait le caleçon, je le baissais laissant se redresser un membre d'un calibre très très au-dessus de la moyenne. M'avançant à genoux entre les jambes du garçon, je pris le membre en main et lentement inclinais ma tête vers le gland turgescent jusqu'à ce que mes lèvres viennent déposer un baiser sur son extrémité. J'arrondis en suite mes lèvres et absorbais avec sensualité la longue tige que je me mit a sucer avec application
"Alors c'est comment ?" fut-il questionné
"Super les mecs, une vraie pro, on sent qu'elle a de la route la madame...quelle après midi on va se payer"
"Magnes toi de balancer ton jus, que ce soit notre tour"
"Permettez, permettez que j'en profite et toi la pouf, les écoutes pas, prends ton temps, fais monter la crème"
Il n'empêche, que sous la fellation appliquée dont il était l'objet, le garçon commença à s'agiter, puis appuyant sur sa tête rugit :
"Ah la pute ! c'est bon…avales tout salope !"
La salope en question n'avait pas une seconde pensé à échapper aux jets âcres qui lui inondèrent la bouche. Assise sur mes talons, j'eus à peine le temps de déglutir, le suivant avait quitté son survêtement et son slip pour libérer un membre aussi gros que le premier et l'interpella :
"A mon tour , viens me bouffer la trique"
Passant de la même manière entre ses cuisses, je le pris dans ma bouche pour lui appliquer le même traitement qui eut le même résultat : des giclées épaisses que j'avalais avidement. Puis se fut autour du premier des deux maghrébins doté lui aussi d'une grosse verge. Je compris alors que ces garçons avaient été bien choisis en fonction de la taille de leur sexe. Ce qu'avait voulu faire Hassan ( peut-être Gérard, puisqu'il avait été question de mon copain) c'était de me livrer à des (presque) gamins, mais doté de très grosses queues, une belle bourgeoise qui allait satisfaire toutes leurs envies et je pensais sur l'instant qu'ils ne semblaient pas en manquer puisque les deux premiers bandait déjà. Le troisième éjacula assez vite, il était évident qu'ils désiraient avant tout se libérer "du trop-plein" pour mieux abuser de moi ensuite. Je pensai que j'allais déguster…Je n'étais pas au bout de mes surprises, le plus jeune, lorsqu'à son tour, il baissa son pantalon devant moi toujours agenouillée, révéla une pine énorme et je dus me distendre la bouche pour l'accepter sous les plaisanteries grasses des autres :
"Tu vas voir Mourad, elle va finir par te le bouffer ton gros truc"
"Allez la pour, régales-toi, c'est pas tous les jours que t'en suce des comme ça"
"Traînes pas salope, on n'a pas que ça à faire que de te reluquer "
Assurément excitée par les encouragement salaces prodiguées, je fis tant et si bien que je le menais au terme de sa résistance qu'il me témoigna en m'éclaboussant les lèvres et le menton. Je me relevais et me dirigeais, un peu comme une automate vers le dernier assis, lui, un peu à l'écart du lit sur le fauteuil. Alors que, comme pour les autres, j'allais servilement m'agenouiller, Jean-Philippe me fit stopper.
"Hop ! attends un peu, va te refaire une belle bouche de pute, je veux être sucé par de belles lèvres de bourge…" ordonna-t-il.
Complaisamment, je pris son sac, et se dirigeais vers le miroir de la chambre…Je me regardais dans la glace avec en arrière plan le vision de Madame Nathalie S, fonctionnaire, qui allait selon toute vraisemblance se faire fourrer par cinq types qui l'attendaient la queue à l'air. Je me rapprochais encore du miroir, d'un revers de main essuya le sperme qui maculait mon menton et la commissure de mes lèvres. Je sortit le tube de rouge à lèvres et méticuleusement fit ce que l'on m'avait demandé, puis toujours vêtue de mon soutien gorge et de ma jupe, Je me rendis vers le cinquième qui m'attendait, pine dressée, pour lui faire profiter du savoir-faire de ma bouche. Il grogna de satisfaction lorsque je l'embouchais voluptueusement. A même régime, même résultat, je dus ingurgiter ma cinquième rasade de semence et sur la demande du jeune homme "lui lécher la bite, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de trace".
Le chef de la bande l'interpella :
"On passe au choses sérieuses, on va te baiser, mets-toi à quatre patte sur le lit" et il ajouta quand je me fus mise en position "Je vais te trousser".
Hélas pour lui, l'étroitesse de la jupe rendit impossible son entreprise, de peine de voir le tissu craquer.
"Bon, y a qu'à lui enlever" fut-il proposé
Cette suggestion fut retenue, un zip, des mains agrippèrent la ceinture du vêtement pour le faire glisser le long de mes hanches, révélant ainsi mon porte-jarretelles et mon absence de culotte. Je redouterais ce moment ou ils constateraient mon absence de sous-vêtement. Les mots "salope, putain, pouffiasse" furent encore prononcés par les gamins qui semblaient de plus en plus ravis de l'aubaine qui leur était offerte. Celui qui semblait le plus vicieux du groupe dit :
"On n'a pas pu faire ce qu'on voulait, y a qu'à la punir…"
"Sûr" repris le chef "on va claquer son gros cul à la prof de math" et une claque s'abattit sur le postérieur offert, puis une deuxième, les coups n'étaient pas porté avec un violence extrême, leurs desseins étaient surtout d'humilier et d'asservir cette femme offerte que j'étais, qui en d'autres lieux ne leur aurait prêté aucune attention.
"Claques la bien Jeff" demanda le dénommé Ludo "Ca lui fait ballotter les nichons, oh ! Attends, je vais lui enlever son truc ça s'ra encore mieux" et ce disant il dégrafa mon soutien gorge révélant ainsi mes gros seins qui effectivement tressautaient sous l'effet de la fessée. Ils s'amusèrent encore un peu à tour de rôle à ce jeu un peu puéril, et lorsqu'ils jugèrent que mon postérieur fut assez rouge ils cessèrent leur récréation. Jeff, le chef se posta derrière moi et me demanda d'écarter les cuisses et bien se cambrer pour mieux lui offrir sa chatte et annonça :
"Je vais la mettre…maintenant elle doit être excitée, hein salope que t'en as envie ?" et sans attendre de réponse il enchaîna "Plus fort, j'ai pas entendu"
D'une voix déformée par l'appréhension et le désir que je répondis domptée :
"Oui, j'ai envie de ta pine, oui j'en ai envie, mets moi la à fond"
Effectivement, encouragé, il empoigna sa queue tendue, en frotta le gland contre la vulve et d'une seule poussée l'enfila. Surprise par la brusquerie de l'assaut, j'ouvris grand la bouche comme pour chercher ma respiration et restais ainsi un instant figée comme pour réaliser que j'était pénétrée par l'intégralité de l'imposante verge. Il me saisit aux hanches et se mit à me besogner d'importance. Les fellations que j'avais du pratiquer, l'étrangeté de la situation de m'être offerte à ces jeunes, l'excitation de l'attente et les coups de queue dont j'était la victime me menèrent à mon premier orgasme qui fut accueilli, comme on s'en doute par une nouvelle bordée de grossièretés. La pilonnant de plus belle, le chef s'adressa à ses troupes :
"Allez-y les mecs, vous gênez pas, pelotez-la… "
Aussitôt dit, aussitôt fait, des mains avides me parcoururent, pour profiter de mon corps offert et plus particulièrement (comme à l'accoutumée) de mes seins opulents. Exhorté par ses camarades, le chef de la bande s'enfonça au plus profond pour y jouir sans modération, puis me quitta en disant :
"A vous les mecs, vous pouvez vous la faire, elle est bonne la salope …"
Le dénommé Ludo, l'amateur de gros seins, s'allongea sur le dos à coté de moi et m'ordonna de le chevaucher. Je m'installais comme souhaité me saisit de la pine dressée pour me l'introduire moi-même dans le vagin.
"Remues-toi la bourge ! pendant se temps la je vais m'occuper de tes nibards" dit-il en se saisissant à pleine mains mes globes satinées qu'il entreprit de malaxer, de titiller et les approchant de sa bouche d'en sucer et même en mordiller les pointes. Pendant ses attouchements je montais et m'abaissais frénétiquement sur le pieu tendu. Pendant cette chevauchée l'un des beurs me caressait les fesses. Il parut avoir brusquement une inspiration, il suçota un de ses doigts et tranquillement me l'inséra sans le moindre problème dans l'anus habitué à ce genre de pratique. Durant quelques instant le trio continua dans cette posture : Jeff arrimé à la ma poitrine et à chaque fois que je m'abaissais, j'engloutissais non seulement la bite tendue, mais également l'index impérieux qui m'explorait le fondement. Celui qui me doigtait dit quelque chose en arabe à son acolyte qui s'approcha. Le premier retira son doigt pour…laisser au second le plaisir d'agir de même. Les deux types se relayèrent un moment puis lorsqu'ils jugèrent l'endroit plus approprié ou plus sûrement simplement que le jeu ne les intéressait plus ils joignirent leurs deux doigts pour investir l'étroit conduit. C'est cette pénétration inattendue qui me déclencha un deuxième orgasme, plus bruyant que le premier.
"Si elle gueule à chaque fois qu'elle prend un gros truc dans le cul, elle ne pourra plus parler tout à l'heure" dit l'un d'eux annonçant ainsi la suite des réjouissances.
J'en eus un troisième orgasme mais plus bref lorsque Ludo prit lui aussi son pied. Aussitôt le troisième larron me renversa, disposa mes jambes sur ses épaules et la pénétra rudement. Il me lima sans fioriture, jusqu'à ce que nous nous désunissions, lui apparemment assouvi. C'était au tour du plus jeune, celui qui avait un mandrin énorme, de me prendre. Il me fit me remettre en levrette au bord du lit, restant debout, il se posta derrière moi et commença à m'enfiler avec me sembla assez de précaution. Malgré quelques difficultés, je pus apprécier cette introduction, facilité, il est vrai par mes précédents ébats qui avaient élargis l'endroit et copieusement rempli de foutre. En me retournant, je pouvais voir l'inexorable progression du membre de l'étalon puis sa mise en mouvement d'abord lente, puis de plus en plus rythmée. Tour le monde semblait y trouver son compte le gamin d'abord qui me baisait désormais sans ménagement, les spectateurs ravis du spectacle et enfin moi qui gémissait sous les puissants coups de bite …limite de l'explosion. Jeff qui déjà rebandait, grimpa à nouveau sur le lit et trique tendue m'intima, dans son langage poétique « de lui bouffer la pine »…ce que fis. Les choses semblaient se corser un peu, je la trouvais perverse l'image de la correcte madame S. dans une chambre d'hôtel, en porte-jarretelles, au milieu de petits salauds en train de sucer l'un deux, les seins ballottants au rythme d'une pénétration forcenée pendant que d'autres attendaient leur tour…Le chef, se réservant sans doute pour d'autres activités libéra ma bouche. Presque aussitôt, je criais de bonheur accompagné par mon suborneur, lui en version arabe. Sous la violence de l'orgasme, je restais un instant immobile à plat ventre sur le lit. Le dernier, qui n'avait pas quitté son fauteuil, l'apostropha.
"Eh ! t'es pas là pour dormir, à moi maintenant, amènes-toi"
Je me levais, et d'une démarche un peu mal assurée me dirigeais vers le cinquième qui m'arrêta :
"T'a pas comprit tout à l'heure, j'ai dit une belle bouche"
Comme précédemment, je s'approchais du miroir et me remaquillais les lèvres. Ma physionomie avait un peu changé, le chignon en perdition, lès lèvres gonflées d'avoir sucé et embrassé, le menton luisant de salive et de sperme, les yeux cernés par la jouissance je faisais plus catin que jamais… Une fois le dessin de mes lèvres achevé, je me dirigeais vers mon futur amant.
"Stop, finalement, les yeux aussi, tu es là pour passer une près-midi de pute, il faut que tu ressemble à une pute…Madame la prof..." fit-il.
Une fois de plus docilement pour acheter leur silence, j'obéis et revins vers la glace me remaquiller les yeux. Je me retournais vers le garçon et lui fit face.
"T'attends quoi ? Allez montes là-dessus" dit-il en désigna sa queue.
Je m'avançais, enjambais le type, et posément m'introduisis sa verge et les mains appuyées à ses épaules je me mis à monter et descendre autour de l'axe de chair. J'imaginais la bite rendue brillante de mouille et des précédents éjaculations s'enfoncer dans me chatte plus qu'offerte. Comme sous l'effet d'un piston,je sentais les diverses sécrétions comme par pression s'échapper de mon sexe aux lèvres gonflées.
"Pelotes-toi les roberts, j'adore voir les gonzesses se les branler" ordonna celui qui se faisait enfourcher et qui paraissait être le plus vicieux de la bande. Je souscris à cette demande en continuant mes montées et descentes.
"Tournes-toi maintenant, mets-toi dans l'autre sens"
Je se levais, se retournais et, lui tournant le dos me ré embrochais sur le sexe gonflé.
"Tes nibard, j'ai pas dit d'arrêter" reprit-il et il ajouta "les mecs, venez vous faire sucer, elle n'attend que ça la pouffiasse"
Les quatre autres, verge en main s'approchèrent en cercle pour que "la pouffiasse" leur fasse l'honneur de sa langue. A tour de rôle, je les léchais, les pompais, toujours en me caressant les seins, aidée en cela par Jeff toujours aussi secourable qui me pinçais les tétons. Comme je me penchais un peu en avant, celui qui se faisait enjamber passa un bras autour de mon ventre, comme pour me maintenir, et après les avoir mouillé, me nicha deux doigts dans le rectum. De plus en plus échauffée par mes partenaires je gigotais de plus belle et jouis encore un fois en même temps que celui qui me prenait. Je restais un moment assise sur les genoux du type pour récupérer jusqu'à ce que Ludo prenne la parole.
"Maintenant que Jean-Philippe t'a ouvert le fion, viens qu'on en profite"
Je savais que je serais sodomisée, après les avoir tous sucés, puis m'étant faite sauter par tous les cinq, je pensais que les pénétrations allaient être longues, très longues pour mon fourreau qui risquait d'en souffrir.
"En position, que je te démolisse le pot !" commanda Jeff.
Je me mis à quatre pattes sur le lit et attendit le bon vouloir de ce petit crétin qui certain de son pouvoir et de l'outrage qu'il entendait me faire subir me faisait languir. Je devais avoir sur mon visage une expression de femme égarée, éperdue, mais aussi de docilité. Visiblement, je ne fus pas le seul à m'interroger puisque Luso demanda.
"T'as l'air impatiente, tu sais pourtant ce qu'il va te faire Jeff, hein, t'as un tête à te faire souvent enculer toi, pas vrai ? allez réponds !"
"Oui, je me fais souvent sodomiser" répondis-je d'une voix étranglée
"C'est ton copain qui t'encule, ou y'en a d'autres comme Hassan"
"Oui il prend ainsi, les amis à qui il me prête également …" me résignais-je à répliquer.
" Quelle salope … tu baise avec un copain et en plus il te fait tringler par ses potes…remarques jusqu'ici on a pas à s'en plaindre…mais j'aimerai bien voir la gueule de ton cocu…"
Jeff s'approcha, frotta sa queue contre ma moule détrempée, et écartant les bords de l'anneau du pouce et de l'index il entreprit de faire entrer son sexe dans l'étui. Les doigts précédant ayant eu raison de la rigidité du sphincter, le gland s'introduisit et… le reste du membre suivit progressivement. Je remarquais quand même que la leçon avait dû leur être faite, car il me prenait sans délicatesse particulière, avec vulgarité certes, mais sans brutalité excessive, comme pour ne pas abîmer "la marchandise". Il n'empêche que je geins sous l'effet de l'inéluctable intromission, le garçon était bien pourvu et à aucun moment il n'avait marqué de pause. Il l'avait mise à fond, à donf comme ils disent, un point c'est tout et maintenant il allait et venait en la tenant par la taille ou par les épaules.
"Elle est bonne du cul, je vous dis que ça !" commenta-t-il avec galanterie s'amusant à ressortir intégralement son engin pour mieux me le replonger jusqu'à la garde et m'arracher des clameurs qui n'étaient plus de douleur :
"Oui, aaaaaaah, elle est au fond, encore, oui comme cela, que c'est bon…plus fort, plus loin"
Le petit salaud semblait savoir s'y prendre et évidemment, encouragé par de tel propos il annonça qu'il "allait me défoncer le cul" et mis sa menace à exécution jusqu'à ce que je jouisse bruyamment et qu'il puisse se vider au fond de mes boyaux. Je m'effondrais terrassée. Me voyant dans cette posture, Ludo s'abattit sur moi, me planta son dard entre les fesses, et me faisant temporairement prendre appui sur les coudes il se saisit, encore, de mes seins et dans cette posture me sodomisa, ahanant jusqu'à l'éjaculation.


Le troisième me fit coucher sur le coté et se plaçant derrière moi n'eut aucun mal à s'immiscer dans ma rondelle dilatée. Le second maghrébin, celui à la grosse verge, se tint devant moi de façon à ce que je puisse s'en occuper de mes mains et de ma bouche. Comme la deuxième fois, je ne jouis pas lors de ma troisième enculade, sans soute la fatigue…Pourtant les choses plus délicates allait commencer pour elle, je le redoutais un peu. Le quatrième, le plus membré me fit reprendre la même position, à quatre pattes au bord du lit, et comme tout à l'heure se mit debout derrière moi avec la ferme intention d'utiliser la même voie que ses comparses. J'implorais une douceur qui fut toute relative lorsque le membre épais se fraya un passage dans mes muqueuses portant amadouées, et, je dus subir l'introduction de l'intégralité de la longueur de la formidable pine jusqu'à son terme. Puis il se mit en mouvement assez doucement obéissant ainsi au cinquième qui voulait que je sois encore utilisable, le charmant garçon... Malgré tout, il me sodomisait avec efficacité, me laissant échapper des soupirs sans équivoques. A ce moment Ludo, qui rebandait s'avança, c'était bien cela, ils avaient été soigneusement sélectionnés par leur copain (et peut être aussi Hassan) pour leur performances sexuelles après avoir jouit trois fois, il était prêt à remettre cela et me fourra le sexe que bien entendu il avait omis d'essuyer entre les lèvres, me bâillonnant pendant que l'autre continuait ses œuvres. Une fois la tige bien raide, il quitta ma bouche accueillante et sous l'œil intéressé de tous, moi y compris, se glissa sous moi et parvint à m'introduire sa queue dans la chatte. Je ressentis un orgasme phénoménal quand mon enculeur se vida dans mes intestins en grognant. Avec lenteur il se retira, le bruit d'un pet humide fit rire de bon cœur les loulous. A ce moment la, Jeff me dit, bien que toujours enfilée sur Ludo d'aller m'occuper de Jean-Philippe. Je me releva et vint vers le dernier. D'un un air interrogateur je le regardais, d'un geste du pouce, il me désigna la glace, je compris et d'une démarche un peu hésitante (après ce que je venais de subir) j'approchais pour la troisième fois du miroir pour me maquiller selon les ordres et les désir du petit vicelard. J'avais maintenant le visage très marqué, les cheveux collés par la transpiration, les yeux soulignés de bistre, les lèvres enflées, des marques rouges sur son corps en sueur témoins de la rudesse des caresses subies. Pourtant, malgré tout, je restais très très désirable, surtout lorsque j'eus fini de me remaquiller outrageusement. J'allais vers Jean-Philippe et comprenant ce qu'il souhaitait, je lui tournais le dos, écartais mes fesses rougies à deux mains et positionnant sa queue contre mon anus désormais béant me laissais glisser. Le type apprécia mon savoir faire et il m'enlaça m'accordant le privilège de me caresser la vulve et le clitoris. Puis, comme il remarquait que j'aimais cela, il appela du renfort. Jeff se précipita et me masturba. Quand je fus sur le point de jouir il cessa et s'agenouillant devant moi me pénétra brutalement m'arrachant un cri de douleur. Le tête rejetée en arrière sur l'épaule de celui qui occupait mon fondement, je m'offrais au double coup de boutoir qui me défonçait littéralement, Jeff, prenant bien soin de me rudoyer les seins et d'en tordre les mamelons m'arrachant des clameurs interrompues. Enfin le cinquième jouit juste quelques instant après moi dans l'anus malmené, Jeff se retira. Ils me proposèrent un verre d'eau que j'avalais d'un trait. Ils me portèrent sur le lit, et tout en me caressant mollement, ils me demandèrent "si je ne voulais pas venir me faire "niquer" chez eux, à la cité, qu'ils m'installeraient dans une cave et qu'ils le feraient baiser par tous les trous pendant trois jours et trois nuits". Je déclinais l'offre et ils parlèrent de demander cela à Hassan qui saurait m'y contraindre, puis ils conclurent :
"Bon puisque c'est comme ça, puisqu'on bande encore, après t'avoir baisé un par un on va te mettre tous ensemble".
Je protestais, argumentant de ma fatigue et de l'irritation des mes orifices, sans succès .Selon un ordre pré établi, Ludo s'allongea sur le dos, on me traîna au dessus de lui, il s'introduisit, Jeff se posta derrière moi et me pliant vers l'avant m'encula une seconde fois, on me releva le troisième me tenant par les cheveux me fourra sa queue souillée dans la bouche, on me prit les mains pour que j'y reçoive, dans l'une le gros pénis et dans l'autre le pieu du vicieux. Le spectacle devait être hallucinant, je n'étais plus qu'un jouet sexuel entre leur mains. Ils me fourrageaient, me baisaient m'enculaient, maintenant sans retenue. Je fus prévenue que dès d'un trou serait libre ceux que je branlais y prendraient place. Heureusement pour moi ce fut celui de ma bouche qui libéra sa sauce, et logiquement le plus jeune, vint proposer son énorme sexe à mes lèvres boursouflées. Jeff à son tour déchargea dans mon rectum. La place fut vivement occupée par un Jean-Philippe ravi de l'aubaine qui me pistonna littéralement le cul une fois que Ludo eu jouit et se fut dégagé. Pratiquement ensemble l'un dans ma bouche et l'autre entre mes reins expulsèrent leur jus outrageant. Je m'écroulais épuisée. En lançant, encore, quelques plaisanterie ordurière à mon endroit, ils se rhabillèrent, l'un d'eux griffonna sur mon chemisier blanc un numéro de téléphone en disant :
"Quand t'as envie de baiser fais signe"
Et sans autre forme de procès, ils quittèrent la pièce me laissant seule dans la pièce rendue étouffante et qui recelait une odeur incroyable de moiteur, de foutre et de transpirations diverses… J'eus un sursaut épouvanté… les photos, ils avaient repris les photos…
Pressée de quitter cet endroit je m'essuyais rapidement le visage, me rhabillais sans prendre le temps de remettre mon soutien gorge et au plus vite, je comptais filer bien que décoiffée, le visage encore maculé de quelques traces, les bas filés, il faut bien le dire un peu hagarde et ne pouvant plus fermer les jambes.
Avec ironie le réceptionniste me considéra et me dit que j étais attendue au bar..
Interloquée j'y jetais un œil… pour y voir accoudés Hassan et Gérard qui me firent signe de venir les rejoindre… Ce fut Gérard qui rompit le silence :
"Tu occupais la chambre 17, enfin, quand je dis tu, je devrais dire c'est vous, toi et tes élèves… beau cours particulier…. Il faut que saches que nous étions au 18 et que depuis cette chambre parfaitement équipée nous avons admiré ton show… Tu as été très bien…. Hassan a passé également un bon après midi….et ses clients installés au 16 n'ont rien regretté non plus… Ma Chérie, tu viens vraiment de gagner tes galons de salope…. »
« Au fait… Jeff en partant m'a remis cela pour toi »
et il me tendit les photos compromettantes….



Auteur : elric
Date : 10-06-2006 - Sexe : transexuel
Contenu :

DENISE et moi, nous nous sommes rencontrés les jours suivants, sauf samedi et dimanche, ces journées nous semblaient bien longues, surtout à elle je pense. Nos rencontres étaient de plus en plus chaudes, DENISE se sentait plus à l'aise mais refusait toujours certaines carresses, impossible de la débloquer. J'imaginais un petit plan pour la faire céder, j'allais l'appliquer le soir même.
Elle arriva, comme d'habitude, se deshabilla, s'allongea, carresses, baisers sans fin, elle attendait le moment où j'allais la pénétrer. C'est là que mon plan devait commencer, je mis un genou de chaque côté de ses cuisses, mes mains sur seins, je déposais de petits baisers partout sur son corps, descendant lentement vers son ventre. Je posais un genou entre ses cuisses, en même temps ma main sur le haut de sa toison, j'appuyais mon genou, ses cuisses s'écarterent pour laisser le passage à ma main qui atteignit sa fente, de mes doigts j'ouvrais ses lévres déjà bien humidifiées, ils pénétrerent à l'intérieur de sa vulve, de petits gémissements de plaisir sortirent de sa gorge, c'est à ce moment que mon deuxiéme genou vint rejoindre l'autre, ses cuisses s'écarterent un peu plus, pas de réaction de DENISE, ma main s'activait de plus belle avec sa chatte, elle bougeait son bassin pour accentuer son plaisir. Je choisis ce moment pour agir, rapidement je quittais son sexe, de mes deux mains j'écartais ses cuisses, mes bras passérent dessous pour les relever, ensuite mes mains sous les genoux qui ecartérent ses jambes au maximum, sa chatte m'était offerte. Comprenant ce qu'il se passait, elle leva la tête:
- Non! pas çà! non je ne veux pas! mon TITI, je t'en prie!
Trop tard, rapidement j'avais enfoui mon visage dans son triangle, ma langue fouillait déjà l'intérieur de sa chatte, je sentis son corps se relacher, elle avait cédé. Je la léchais, lui suçait le clitoris, ses mains vinrent carresser mes cheveux, une plainte de plaisir monta de sa gorge, elle appuya sur ma tête, puis la guida, ses cuisses se ressererent sur mes oreilles, elle fit bouger son bassin, frottant sa vulve sur mes lévres, se cambra et émit un long gémissement, sa séve s'écoula, inondant ma bouche. Elle m'attira vers sa bouche, nos lévres s'unirent pour un long baiser, tout en l'embrassant mon pénis l'avait pénetré, je donnais de grand coup de rein, pour aller au plus profond d'elle. Ses lévres avaient quitté les miennes, ses yeux me fixaient, sa tête commença à aller de droite a gauche, de plus en plus rapidement, mes coups de butoir étaient plus puissants, tapaient son utérus, nous jouirent ensemble, elle, dans gémissement interminable, moi je l'inondais de sperme, nos corps se relachérent:
-Reste dans moi, reste, je veux encore te sentir en moi, c'est chaud, c'est bon. Tu as gagné, tu as eu ce que tu voulais, merci, c'était délicieux.

Le lendemain matin, je rentrais dans son bureau, elle m'accueillit avec un grand sourire, me fit un clin d'oeil en me serrant la main, me chuchota:
-Vivement ce soir.
Elle mit un doigt sur ses lévres et l'appliqua sur les miennes. Je quittais le bureau en pensant qu'il fallait que je trouve quelque chose pour l'amener à faire ce que je souhaitais, je pensais avoir trouvé, restait à le réaliser.
Le soir arriva, comme tous les jours DENISE etait à l'heure, elle se dévétit, moi aussi, sauf le slip que j'avais gardé. Elle s'apprétait à s'installer, je la retins, la prenant dans mes bras, elle fut un peu surprise, mais se reprenant elle m'embrassa, ses bras autour de mon cou. J'avais une main sur ses fesses qui se glissa dans la raie, jusqu'à la naissance de sa chatte, mes doigts s'y glissaient:
-Tu mouilles ma chérie.
-Tu m'exites, continue, c'est bon.
Je passais un bras autour de sa taille, l'autre quitta son sexe, fit le tour, carressa sa toison, puis trois doigts saisirent son clitoris, le titillant. DENISE écarta les cuisses, se mit sur la pointe des pieds, plia les genoux, elle se cambra, j'accentuais ma carresse, elle avançait sa chatte vers ma main, poussant de petits cris.
-Tu me rends folle, je ne sais plus ce que je fais.
Je dirigeais une de ses vers la bosse de mon slip, elle carressa ma queue à travers le tissu.
-Tu bandes, elle est grosse.
-Fais la sortir.
Sa main remonta à la ceinture, je pris les devants, je degageais juste mon gland.
-Retire mon slip, vas-y retire le.
Elle se baissa, sa bouche presque à la hauteur de mon gland, voyant une goutte qui perlait au sommet du gland, elle lapa la goutte, elle fit descendre mon slip, ma queue toucha son front, elle la serra dans sa main, decalotta le gland, les doigts de son autre main firent le tour de la base du gland je sentais ses ongles, une sensation trés agréable, parfois ses yeux se levaient, guettant mes reactions, certainement encouragée, sa langue lécha mon gland avec application, comme une boule de glace, je ne pus retenir un mouvement de rein en direction de sa langue, à ce moment mon gland disparu entre ses lévres, ses joues se creusérent, elle aspirait avec beaucoup d'énergie, sa bouche descendit encore, la moitié de ma verge avait disparu. Je pris sa tête entre mes mains, je baisais sa bouche, puis elle ne garda que mon gland en bouche, me masturba, son autre main tenait mes bourses, faisant rouler les testicules sous ses doigts, je sentais que je ne pourrais plus tenir longtemps:
-Arrete je vais te prendre, allonge toi, je ne tiens plus.
Elle s'allongea, les cuisses ecartées au maximum, elle glissa un coussin sous ses fesses:
-Viens, viens me lécher, je veux ta langue dans mon minou !
Je ne me fis pas prier, elle était trempée, je buvais sa séve à la source, elle guidait ma tête de ses deux mains, son cul allait de bas en haut, elle appuyait de plus en plus sur ma tête, elle émit un rale qui n'en finissait pas, son corps se relacha, elle m'invita à l'embrasser longuement, gouttant sa liqueur. J'avais pris sa tête entre mes mains,ses yeux verts me fixaient:
-Oui!baise moi, bien fort, tu es content de moi?
-C'était tres bon ma chérie
-Je n'avais jamais fait cela, continue, oui, bien au fond, que tu es gros, je veux ton jus, j'aime rcevoir tes jets au fond de moi, c'est chaud, viens, je vais jouir.
Nous avons joui ensemble, je crois avoir réussi à la débloquer, j'allais mon rendre compte plus tard.


ELRIC



Auteur : jeune cochon
Date : 10-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ceci est une longue confession sur comment je me masturbe :
je suis à cet âge où les hormones bouillonnent intensément, d'autant plus que je suis gay, le sexe m'obsède, mes fantasmes me consumment... bon bref, un truc que j'aime faire au moment de prendre ma douche : avant d'arroser mon jeune corps de 22 ans, j'aime l'arroser de sp..., je me tiens debout dans la baignoire, nu bien sûr, et je prends le gobelet dans lequel j'ai déchargé ma semence la veille au soir - je me branle en moyenne deux fois par jour, matin et soir, et la nuit, avant de dormir, j'aime me caresser longtemps, parfois deux heures en fantasmant comme un baisé sur mes amis hétéros (ou qui du moins le prétendent) et plus particulièrement sur mon meilleur ami, hétéro lui à 200% et donc inaccessible, je ne sais pas vous, mais pour ma part, les fantasmes les plus hard concernent ce genre de mecs, que l'on imagine être de gros refoulés, brûlant de plaisir pour un ami, sans jamais le reconnaître et que l'on imagine alors craquer, sortir la queue en disant ou ordonnant : SUCE-MOI!!!, au bout de deux heures de branlette intense avec ce type de pensées vous imaginez la quantité de sperme déversée dans mon gobelet!!!. Pour en revenir à notre histoire, je prends donc le gobelet, que je passe sous une eau bien chaude afin de réchauffer le doux encens à l'intérieur. L'idée de me masturber, en sachant ce que je vais faire me gonfle ma bitte de jeune gay fougueux d'un plaisir certain. Une fois le sperme réchauffé, comme s'il venait de gicler d'une bonne queue juteuse, je porte le gobelet à ma bouche...et recueille ce délice sur ma langue humide et le savoure comme un bon vin. Je coince un miroir entre la barre permettant de fixer le pommeau (et d'en régler la hauteur) et le mur, à hauteur de visage, puis je me regarde, je me caresse bien la bitte, les couilles...et je crache tout doucement le sperme, de façon à ce qu'il coule le long de mon menton avant d'atteindre mon torse. Le voir sortir de ma bouche comme s'il s'agisait d'une fontaine...hummm, puis je l'étale sur mon torse, musclé juste ce qu'il faut, en prennant un regard de salope devant ma glace, comme si je disais, à toi qui me lit : VIENS, LECHE-MOI !!! Puis je me barbouille le visage (d'une main car je ne peux plus lâcher ma queue à ce stade, passe ma main couverte de foutre dans mes cheveux, en fantasmant encore et toujours, toujours plus délirant: tous mes amis belle gueules, et surtout mon meilleur ami, tous se vident leurs couilles énormes sur moi !!!! Ah ça monte !! Des fois, souvent même, je mets une bonne quantité de foutre sur mon majeur et je me masse l'anus, avant de l'enfoncer, en pensant à la main d'un autre. Je ne tiens plus!! Je place alors ma bitte dure, mais alors dure bien en face de ma bouche que j'ouvre en grand, me branle plus fort et... RRRAAAAHHHHAAANNNHANNN OUIIII!!!! Le sperme frais gicle rapidement, fortement par saccades violentes, il tapisse ma langue, mes lèvres, atterit dans mes cheveux, et finit sa course sur le sol de la baignoire, en tombant par gouttes. Voilà, je n'ai plus qu'à me laver.


 

 

  Enregistrements 471 à 480 sur 1992

 

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