Auteur : tslmads
Date : 15-06-2006 - Sexe : homme
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Ma femme avait maintenant la tête relevée et avait pris deux bites dans sa bouche ce qui lui déformait les joues, elle jouissait très fort et ondulait comme pour en demander toujours plus.
Les hommes changeaient de place régulièrement, la maintenant soit par les cheveux soit par les seins ou les fesses qui commençaient à rougir sous les assauts répétés, l'un d'entre eux se baissa sous elle et lui avala littéralement un sein. Le sergent dont la fourrure commençait à être luisante de sueur se coucha sur le dos.
-viens t'empaler sur moi beauté, je vais te défoncer !
Sans rien demander les autres relevèrent ma femme et l'empalèrent littéralement sur le sexe imposant du sergent. Elle le chevaucha alors sans pitié. Lui se mit alors à lui pilonner la chatte comme un vrai marteau piqueur, en effet bien que bedonnant le sergent tenait une forme d'enfer, il n'arrêtait pas de lui malaxer les seins ou de la tirer par les cheveux, elle paraissait très fragile malmenée entre ses mains de brute, il amplifia ses mouvements, de plus en plus fort.
-T'aimes ça hein sale chienne ! T'en redemandes ! T'es qu'une belle salope !
-Oui c'est bon, j'aime ta grosse queue bien raide, maintenant, je veux sentir ta bite au fond de mon ventre, je veux que tu me défonces et que tu me remplisses de sperme vas y, décharge-moi tout dans la chatte, vide ta queue salaud! ! !
Dans un dernier mouvement de reins le sergent réalisa son attente. Elle s'écroula alors contre son torse poilu, elle avait eu un orgasme aussi. Ils se sont affalés l'un sur l'autre. Il puait, mais elle s'en foutait, le Sergent passa alors une main sur sa chatte, puis la présenta devant sa bouche.
- Bouffe mon sperme et ta mouille, cochonne !
Elle lui lécha alors la main sans vergogne.
Ma femme que je ne reconnaissais plus vraiment se releva, attrapa d'une main la bite d'un militaire et dit :
-a qui le tour ?
Un des militaires se coucha sur le dos et l'invita à la rejoindre, elle se baissa au dessus de lui et introduisit son sexe en elle. Elle coulissa lentement sur lui, puis de plus en plus vite, le Sergent lui plaça alors son sexe couvert de sperme devant la bouche, apparemment il ne voulait pas quitter si vite le théâtre des opérations. Avec soin elle le nettoya et le lava avec sa langue. Et là mon fantasme se réalisa, un militaire s'était positionné derrière elle, il plaça un doigt à l'entrée de son anus, le força tout doucement, je vis son doigt envahir son cul et se frayer un chemin facilement alors il introduisit deux doigts puis trois.
Mais ma femme s'impatientait
- Je veux ta bite dans le cul maintenant, encule-moi à sec, défonce-moi le cul avec ta grosse queue !
- Tiens... grosse truie. Je vais t'enculer puis Je vais cracher... te gonfler le cul de foutre.
Il lubrifia sa bite en crachant dessus, rien de tel qu'un peu de salive pour lubrifier, puis il plaça son engin contre le petite œillet de ma femme et s'enfonça lentement en elle, elle fit la grimace, mais il s'enfonçait avec détermination, il la lui mit jusqu'aux couilles et maintenant elle semblait apprécier d'être prise en sandwich.
-Oui déchire moi le cul, encule moi comme une chienne !
Le militaire qui était en train de se masturber se rapprocha du visage de ma femme, pris la place du Sergent et se fit sucer à son tour, il n'allait apparemment pas tarder à jouir.
-Ah je vais venir dans ta bouche, je sens que ça vient ! Tiens... salope, je vais te faire le plein, ça va déborder !
-Vas-y, vas-y, viens, je veux sentir ton foutre, envoie-moi ta purée maintenant ! Entre à fond et crache ton jus !
Alors ma femme rouvrit les yeux, le gros membre expulsa une puissante décharge au fond de sa gorge. La tige se tendait par à coup. Sa gorge devait être beurrée de foutre ! Le pieu s'enfonça un peu plus loin dans sa bouche suave pour pousser toute l'épaisse substance au fond de sa gorge... Ma femme se raidit... L'homme grogna et crispa ses doigts dans sa chevelure. Puis il sorti son membre pour finir d'éjaculer en longues giclées et lui inonder le visage, l'éjaculation était plus que copieuse, il ne devait effectivement pas avoir baisé depuis des mois. Ma femme avala tous ce qu'elle pu, ramenant même avec ses doigts le sperme de son visage jusqu'à sa bouche. Le militaire qui était dans le vagin de ma femme depuis le début poussa un puissant râle, il jouissait aussi au plus profond d'elle, il donna encore deux ou trois derniers coups de rein avant de se retirer laissant apparaître un homme fort satisfait et éreinté.
Ma femme se leva pour le laisser s'éclipser, souriante mais toujours coquine, du sperme dégoulinant de son sexe, elle se fit retourner par le second qui l'installa sur le dos, en sueur il voulait en finir en la sodomisant dans cette position, voulant participer le Sergent vint sur Ma femme, afin qu'elle lui suce ses grosses testicules. Puis le sergent s'avança un peu, tant et si bien que ma femme devait sûrement lui lécher l'anus, il lui écarta les fesses afin qu'elle se fasse enculer le plus profondément possible. Le militaire en profita pour s'enfoncer encore plus, il lui défonçait l'anus faisant des vas et vient si rapide que l'on aurait pu croire qu'il était dans son vagin, enfin il s'affaissa, s'appuyant très fort contre elle, se lâcha et jouis tout en donnant des coups très brusques, puis il se retira, ma femme se remit à quatre pattes et le militaire vint prendre la place du Sergent pour que ma femme le suce, ce qu'elle fit à mon grand étonnement de manière timide au début puis avec vigueur. De son anus très ouvert du sperme s'écoula au bout de quelques secondes, glissant sur son sexe encore recouvert de celui du premier homme.
Il ne restait plus que le Sergent en scène mais il avait retrouvé toute sa vigueur, ma femme dégoulinait de sperme, ses bas étaient déchirés et son maquillage coulait à cause du sperme.
-Reste à quatre pattes, c'est comme ça que tu dois être, je vais te prendre comme la salope que tu es !
-Oui ! Encore ! Défonce moi ! Fais-moi jouir ! vas-y !
Il commença par lui défoncer le vagin et lui enfonça ses doigts dans sa bouche, elle les suça avec avidité. Puis d'un coup il sorti de son vagin et l'encula jusqu'à la garde, ma femme se crispa à peine, il est vrai que le chemin était déjà fait et qui plus est largement lubrifié, il fit quelques allers et retours, puis revint dans son vagin fit à nouveau quelques vas et vient et retourna dans son anus, ensuite il alterna rapidement du vagin à l'anus et de l'anus au vagin.
Ma femme avait l'air d'apprécier et lui demandait de donner des coups plus fort, ce qu'il fit, j'entendais ses volumineuses testicules trempées de sueur frapper contre le sexe de ma femme avec un petit bruit de sucions à cause de sa mouille que j'imaginais abondante.
Le Sergent fini son ouvrage en lui baisant le cul avec plus d'ardeur et enfin il se retira pour lui gicler avec abondance dans le dos, du sperme vint jusque dans ses cheveux.
C'était fini, j'étais tendu comme un arc, ils se rhabillèrent et après avoir chacun fait une bise à ma femme, ils quittèrent la cabine.
Moi aussi il me fallait me soulager après ce spectacle torride, je sautais au bas de ma couchette, et sans un seul mot, je saisis ma femme par les cheveux, je la mis en appui contre la vitre prenant soin d'ouvrir les rideaux, puis je commençais à la fourrer dans le vagin, la pénétration était peu profonde, mais dans cet angle c'était plus serré. Je voyais défiler les rues éclairées d'une petite ville de province, ma femme pouvait donc encore avoir des spectateurs à satisfaire. Mon ventre claquait contre ses fesses, elle émettait de petits cris. Après une courte pénétration, je me retirais et l'enculais d'un coup, c'était facile, on sentait bien que le chemin avait été récemment emprunté. Pour le final, je la retournais, elle s'agenouilla toujours sans un mot et pris ma queue en bouche. Déchaîné, je fis des va et viens rapides et au bout d'un moment, je lui pris la tête et m'arrêtais net pour jouir très fort au fond de sa gorge, je fis encore quelques allers retours et là, ma femme fit quelque chose qui me surpris et me ravit, elle aspira ma queue comme une paille si bien que lorsque je retirais mon sexe de sa bouche il était propre et pas une goutte de sperme ne ressorti de sa bouche.
Comme pour un dernier acte symbolique, elle s'appliqua à lécher et à nettoyer ma queue du sperme qui s'écoulait avec un peu de retard, magnifique !!!!
Auteur : Bignick
Date : 15-06-2006 - Sexe : homme
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...et cette idée m'excitait aussi. Presque un an passa sans refaire allusion à cette conversation. À l'époque J'avais 36 ans et Maria 32 (le prénom est modifié). C'est une belle femme, rousse aux yeux bleus, grande et bien proportionnée, avec une poitrine superbe et un sexe non épilé. Elle n'a aucun tabou sexuel et est plutôt le genre à aimer le sexe. Puis un jour, elle pris l'initiative :
‘Tu sais la discussion que nous avons eu un jour, nos fantasmes ? Et bien c'est d'accord. Mais tu choisi les hommes et je veux avoir les yeux bandés'.
J'étais plutôt surpris mais très excité aussi. C'était un samedi matin, peu de temps après notre réveil. Elle avait dû faire des rêves érotiques !!! Je décidais donc de me mettre tout de suite en quête de complices. Mais je ne souhaitais pas des hommes jeunes aussi, via Internet, je recherchais uniquement des complices âgés d'au moins 55 ans. En deux heures, mon choix était fait : Olivier (54 ans), Maurice (61 ans) et Jean Pierre (65 ans). Rendez-vous fut pris et je leur précisais bien d'être là tous les trois à 18 :00. Maria passa une heure dans le bain. Puis, vêtue d'un seul peignoir, elle s'installa sur le canapé du salon. À l'heure convenue, nos trois nouveaux amis sonnaient à la porte. Je masquais les yeux de mon épouse et allais accueillir les visiteurs. Présentations et je leur donne quelques directives et conseils, puis nous entrons au salon. Encore les présentations (bizarre avec les yeux masqués de Maria…) et Olivier et Maurice prennent place de chaque côté de ma femme alors que JP s'agenouille devant elle. Sans préambules, il écarte les pans du peignoir, plaque une main sur chacune de ses cuisses et lui ouvre très largement les jambes. Avec un rire un peu gêné, Maria dit :
'Et bien, vous ne perdez pas de temps !!!'.
La main de JP est déjà plaquée sur l'entre cuisse de ma femme
‘ Quelle belle chatte, elle commence déjà à mouiller. Et pas rasée en plus ! J'aime !' dit-il en la pénétrant d'un doigt agité.
Maria est maintenant silencieuse, la bouche entre ouverte un léger sourire aux lèvres. De leur côté, Olivier et Maurice ont fait jaillir les seins du peignoir maintenant largement ouvert et les pétrisse, les lèche, les suce. Ma chérie à l'air aux Anges et chacune de ses mains part à la recherche des sexes de ses compagnons. JP a maintenant le majeur et l'index qui fouillent sa chatte tandis que son pouce écrase le clitoris. Je ne perds pas une miette du spectacle et j'avoue que sans même me toucher, je suis au bord de l'éjaculation tellement je bande. JP abandonne sa caresse et se lève et fébrilement enlève pantalon et slip. Il est grand, maigre, des cheveux très blancs et un sexe très long et fin. IL s'agenouille à nouveau, mais cette fois la pénètre avec deux doigts tout en aspirant son clitoris. Maria commence à gémir doucement et les mouvements de son bassin indiquent qu'elle apprécie le traitement qui lui est réservé. Les deux autres aussi ont tombé le pantalon : Olivier, chauve et avec un gros ventre a un sexe relativement court mais très épais avec un gland énorme et violacé et des testicules de la taille d'un citron chacun. Maurice lui est très quelconque, un sexe normal. Maria n'est plus assise : elle est presque allongée, ses jambes très ouvertes ne touchent plus le canapé et elle est complètement abandonnée à la langue qui la fouille maintenant. Les deux autres se sont agenouillés de chaque côté de son joli visage et Olivier est le premier à frotter son énorme gland sur les lèvres entrouvertes de mon épouse. Avec sa langue, elle commence à faire le tour de ce fruit inconnu tout en masturbant le troisième amant. Je suis complètement subjugué par l'abandon total de Maria devant tant de vice et je commence à me caresser sans perdre une image de se qui se déroule devant moi. JP abandonne le cunnilingus et d'une main guide son membre dressé à l'entrée du chaud fourreau de la chatte et d'un coup de rein, lui enfile toute la longueur de sa queue. Elle réagit immédiatement en poussant un râle étouffé et en projetant son bassin à la rencontre de cette invasion intime. Maintenant, ses gémissements s'accélèrent et sa bouche englouti à chacun leur tour les deux autres sexes tendus. Leurs mains continu à pétrir ses seins et quand JP, qui la besogne assez brutalement, écrase son clitoris avec son pouce, elle se déchaîne. Ses mouvements de bassin se font désordonnés, elle masturbe et suce de plus en plus vite. Dans un râle, JP qui la baise (il n'y a pas d'autre mot…) dit :
'Ça y est, je vais jouir !!!'.
Et en criant, il donne un dernier coup de reins profond et s'abandonne à son plaisir. Moi, je l'imagine en train de se vider dans ma femme et je viens à mon tour. Presque au même moment, Maurice qui profite des faveurs de la bouche de Maria n'y tiens plus et lui maintenant la tête à deux mains pousse un cri et tremblant, éjacule dans la bouche de ma femme. Sitôt terminé, Maria l'abandonne pour à nouveau reprendre en bouche Olivier. J'ai presque l'impression qu'elle y met de la tendresse, qu'elle s'applique à lui faire une fellation de rêve. Au bout de quelques instants il se retire de sa bouche et lui dit :
'Ouvres grand et tire la langue !!!'.
Elle s'exécute et reçoit à ce moment de longues et épaisses giclées de sperme chaud sur le visage, la langue et pour finir au fond la gorge, Olivier ayant repoussé sa queue à fond dans sa bouche. Je n'avais jamais vu une telle quantité de sperme !!! Rejetant la tête en arrière, Maria dégluti deux fois pour tout avaler….
À SUIVRE….
Auteur : leon
Date : 15-06-2006 - Sexe : homme
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Elle était tres tres belle la collegue de mon epouse, genre italienne, chevelure sauvage d'un noir tres foncé ,des yeux fuyants, un tres joli sourire, un magnifique visage. Chaque fois que je l'ai recontré, elle avait toujours ce visage angelique d'une petite fille perdue n'osant pas trop lever les yeux de peur de rencontrer un regard.
Pourtant si elle pouvait deviner le mien, elle aurait bien compris que je la surveillai et même je la deshabillai du regard.
Toujours elegante sans etre provocante mais elle cachait à premiere vue de sacrés appats. Sa poitrine haute et magnifiquement galbée devait âtre à la mesure de ses superbes jambes qui n'en finissaient pas de monter vers certainemment un tres joli mont de venus qui devait, c'est sûr, être tres agreable à regarder et peut etre plus même. Elle vivait en celibataire chez ses parents et plusieurs fois on s'est posé la question de savoir comment une si jolie fille pouvait vivre seule sans aucune compagnie. A chaque fois que je la recontrais sur le lieu de travail, elle portait une blouse blanche qui mettait encore plus en valeur sa beaute naturelle et bien sûr qui mettait la lourdeur de ses seins et les formes pleines de sa magnifique croupe. J'etais donc sous le charme mais je dois bien l' avouer je ne suis pas du genre coureur et mon épouse plusieurs fois me faisait remarquer que je regardais peut etre un peu trop sa collegue. Je repondais negativement mais je dois bien l'avouer, je pensais étrangement à son regard, à ses seins bref à son corps et elle me faisait effectivement bander!!!
Un jour, je me rends à la piscine près de chez moi et après avoir fait quelques traversées, je la vis arriver au même endroit que moi seule, magnifique en maillot de bain une piece. On aurait dit qu' elle possedait une deuxieme peau tellement le maillot lui collait la peau à ravir. M'approchant d'elle pour la saluer, je ne pus m' empecher de la regarder. Quelle superbe fille elle faisait, j'en restais baba et il m'etait difficile de ne pas lui montrer le desir qui venait de s'emparer de moi. J'ai reussi à me contrôler mais je voyais bien que mes voisins coquins se regalaient de cette beauté et ne se genaient pas pour la mater et certainemment la desirer. Après quelques propos anodins nous fimes quelques traversées ensemble car elle etait egalement tres bonne nageuse. Elle n'était pas du tout farouche et du coin de l'oeil lorsque nous sommes sortis de l'eau j' ai pu constater brievement mais suffissamment pour m'exicter que c' etait une vraie brune car une grosse touffe de poils noirs s'etait echappée de son entre-jambe. Elle a surpris mon regard et a baisé les yeux, non sans avoir souri. Quel delice, quelle belle fille, j' en etais, sans m'en rendre compte, revenu à ma plus tendre jeunesse, à surveiller les femmes en maillot de bains esperant apercevoir un sein qui sortait ou quelques poils qui s'échappaient du maillot.
Nous decidames de quitter les lieux et d'aller nous devetir. Les cabines de douche etant mixtes, je me suis tout naturellement installé à côté de la sienne et c'est à ce moment que je m'aperçus que les cloisons avaient été ici et là percées de petits trous. Non je n'allais pas me livrer à ce genre d'exercice, faire le voyeur comme au temps de mon adolescence. Et pourquoi pas, c'etait peut-être la seule et unique fois où je pouvais profiter de ce spectacle et de le graver à jamais dans mon esprit. Il ne fallait pas reflechir trop longtemmps car deja j'entendais qu'elle finissait de se sécher. Tant pis, je me lancais, je m approchai d un petit orifice et là bien sûr ma voisine commençait à se devetir . Elle avait retiré delicatement les deux bretelles de son maillot de bain bleu et elle commençait à faire sortir ses deux tres beaux seins de son bustier, quel spectacle, ses deux gros tetons à quelques centimetres de moi, je revais. Mais non, elle continua tout doucement, comme si elle se doutait de mon regard envieux, à baisser son maillot, laissant appraitre maintenat son joli ventre un petit peu bombé et enfin son etonnante pilosité noire comme ses cheveux . Elle etait extrement poilue naturellemnt, ça partait dans tous les sens, ça remontait même legerement jusqu'au nombril .. jamais je n' avais une fille aussi poilue, aussi noire, elle etait nue presque devant moi et elle ne s'habillait pas, elle se tournait, prenant sa serviette se sechant et se soupesant les seins faisant passer la serviette entre ses cuisses se tournant me laissant voir son magnifique cul. Et moi je regardais et je bandai comme un taureau qui n'a pas vu la femelle depuis longtemps. Elle continuait à s'inspecter la garce, se passant nonchalamment les doigts dans son epaisse fourrure noire. N'y tenant plus, je me branlai, oui je me branlai comme au bon vieux temps et il n'a pas fallu longtemps pour que la cloison recoive mon jet de sperme puissant. Elle se rhabillait maintenant, agrafant son joli soutien gorge et enfilant sa petite culotte rose en dentelle, j'eu encore la vision de sa grosse chatte tres poilue, elle rentra dans une combinaison qui la moulait merveilleusement. Une petite robe blanche finit de la vetir et moi j'etais toujours là comme un puceau à la surveiller. Elle sortit de la cabine et me demanda où j'en etais. Si elle savait la salope que j'en etais encore à bander à cause d elle. Je me vetit, je sortis, le visage legerement rouge, ce qu'elle me dit d'ailleurs mais c'etait à mon tour de ne plus oser la regarder car maintenant la collegue de ma femme à chaque fois que je la vois, elle est nue devant moi. C'etait une experience de jeune qui ne m'a pas déplu mais malheureusement elle a quitté la region et je suis sûr qu'elle doit rendre les hommes heureux en tout cas pour moi ce le fut et son image est encore presente dans ma tête.
[ Marie et Samir ]
Auteur : anonyme
Date : 14-06-2006 - Sexe : femme
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Comme je vous le disais dernièrement, Samir le jeune étudiant dont
nous nous occupions était devenu mon amant. Mon mari n'était pas
dupe et à chaque retour il me baisait avec fougue, mélant son sperme à celui de Samir. Mon amie Michelle était venue nous voir sans son mari occupé par ailleurs. Comme le dit mon mari, Michelle c'est une belle plante. Des jambes qui n'en finissent pas, une poitrine du 95 au moins, bref d'une compagnie agréable. Elle était au courant de ma
liaison et m'avait demandé de rencontrer mon amant. Samir nous
attendait et pour nous accueillir il avait acheté des patisseries
disposées sur une table basse et pour les déguster il fallait se mettre sur le tapis, ce qui nous compliquait la tâche avec nos jupes courtes et collantes. Michelle fut la première à nous montrer son slip et sa toison
quant à moi je ne me gènait pas pour montrer à Samir ce qu'il aimait
voir, ma chatte prête à le faire jouir . Pour être plus à l'aise j'enlevai ma jupe, sans slip le ventre à l'air. Michelle à cette vue osa et en fit autant
slip et jupe enlevés, sa toison brune bouclée saillante sur sa vulve.
Samir bandait, je ne pouvais le laisser ainsi, et je m'agenouillai pour
délivrer son gros vit deson slip. J'embrassai le gland tout rouge et fit aller
ma langue sur le filet en descendant vers les couilles que je suçai
comme des olives. Michelle s'était rapprochée et se masturbait en me
suçant mon clitoris.C'était très bon. J'avais envie de voir Michelle avec
la bite de Samir en elle et ce ne fut pas long. Je mis mon amie en
position favorable à quatre pattes les fesse offertes à Samir . Il s'enduisit
de crème et frotta son gland sur l'anus de la belle . J'étais étendue
devant Michelle les cuisse écartées, elle comprit ce que je voulais et me
lècha les levres , le clitoris qui commença à surgir de son capuchon.
Samir s'enfonçait lentement dans l'anus de Michelle, qui commençait à
gémir de plaisir et de douleur à la fois sous la pression du beau vit de
notre amant. La glace de l'armoire refletait toute la scène et je mouillai
rien qu'en regardant ce gros piston qui enculait ma copine . Jamais
Samir ne m'avait prise de la sorte et j'en était un peu jalouse. Mais mon
tour viendrait c'est sûr.Ils jouirent ensemble et tombèrent sur le tapis
enlacés. Je pus jouir à mon tour et m'écroulai à côté d'eux.
Auteur : sylvie
Date : 14-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Bonjour, je m'appelle Sylvie, j'ai 44 ans et suis mère de famille. Mariée depuis plus de 20 ans je suis donc au fait de la chose et avec mon mari d'abord, puis seule, j'avais déjà pris l'habitude de visiter régulièrement votre site pourtant, c'est la toute première fois que j'ose vous écrire.
C'est un événement passé et récent qui m'incite à le faire, à me soulager auprès de vous et peut-être, trouver une explication à l'attitude qui a été la mienne et qui m'a amenée à coucher avec un autre homme que mon mari.
Est ce parce que c'est une situation que nous évoquions régulièrement lors de nos ébats amoureux et que je n'ai réalisé qu'après coup, ce qui venait de se produire ? Je l'ignore.
Depuis de nombreuses années déjà, nous fantasmions à ce sujet. Mon mari se plaisait à m'offrir virtuellement, à un autre homme et il était inutile pour ma part, tant mon état était éloquent, de dissimuler le plaisir ce que cela me procurait.
Nous avions abordé plus sérieusement cette éventualité mais lui tout comme moi, je pense, n'avions imaginé franchir le pas. J'étais vierge lorsque j'ai rencontré mon mari. Nous avions tout appris ensemble et sexuellement nous étions assez complémentaires. Toutefois, il semblait évident qu'il n'était assurément pas exempt du sentiment de jalousie et moi-même, trop pudique peut-être, je ne m 'imaginais pas capable de coucher avec un homme sans éprouver de sentiment. C'était encore vrai il y a 2 mois !
En Mars dernier, après plusieurs années de relâche j'ai eu la chance (malgré tout ! ) de retrouver un emploi dans un cabinet d'assurances. La jeune femme que j'étais appelée à remplacer, cessait son activité pour cause de maternité et la chance sonnait à ma porte. J'étais embauchée en CDD le temps du congé parental. Après plusieurs années d'inactivité, il me fallait remettre le pied à l'étrier.
C'est ainsi que j'ai fait la connaissance de celui qui devait m'y aider mais qui allait être, aussi, l'objet de mes turpitudes. Dés que je l'ai vu, j'ai tout de suite senti qu'il pouvait être dangereux. Célibataire, beau garçon, beau parleur (évidemment) mais avec ses 27 ans à peine ! je me croyais à l'abri de ce prédateur.
David était là pour me mettre en relation avec une clientèle déjà fidèle que je devais démarcher régulièrement. Cependant bien vite, je me suis sentie dépasser par l'ampleur de la tâche.
Manifestement malgré son jeune âge, il était déjà bien intégré dans le circuit et faisait preuve d'un professionnalisme qui, au fils des jours, étalait de plus belle mon inexpérience. Le monde du travail a considérablement changé et je m'en rendais compte. Il en fût ainsi pendant plus de trois semaines, où chaque soir lorsque je rentrais, je me sentais au bord de la crise de nerf, pleurant parfois sur mon statut qui me paraissait de plus en plus précaire.
C'est vrai que financièrement c'était assez motivant et le fait d'apporter moi aussi, ma contribution à l'amélioration de notre vie familiale affirmer un peu plus mon autonomie.
Puis un jour, à l'occasion du déjeuner que nous partagions, j'ai fait part à David de mon sentiment. J'étais au bord de la rupture. J'étais à des années lumières de ce que j'avais professionnellement connu etc. ! .
Gentiment sa main se posa quelques instants sur la mienne et un frisson traversa mon corps. Simple geste amical ou première approche ? Je ne savais que penser. Sans que je m'en rendes compte, cela il me l'avoua plus tard, il le remarqua. Nous nous tutoyions déjà, aussi je pris parti de le considérer comme un simple geste d'encouragement et nous avons continué à converser mais autant que je m'en souvienne, j'étais déjà troublée.
Nous étions en retard lorsque nous avons regagné notre voiture de société et c'est sans méfiance aucune que je lui ai tendu les clefs qu'il me demandait. J'étais plongée dans mes pensées, lorsque arrêté à un « Stop » il s'est soudainement penché sur moi et ses lèvres se sont posées sur les miennes.
J'étais vraisemblablement ailleurs mais c'est vrai, j'ai mal réagi. Peut-être est ce inconsciemment ce que je souhaitais mais ma langue s'est enroulée à la sienne et je ne l'ai pas repoussé lorsque sa main s'est posé sur mon sein. Notre étreinte a duré quelques secondes et sans un mot, il a redémarré.
Je ne savais plus où me mettre, j'étais comme dans un brouillard. Il conduisait en silence, les deux mains sur le volant. Je me souviens avoir pensé à mon mari, mes enfants mais quand il s'est engagé dans un chemin creux, je n'ai rien dit.
Je me souviens de son sourire entendu, de sa main sur ma cuisse puis de nouveau, de sa bouche qui nous a uni dans un baiser passionné. De langoureuse, elle s'est faite plus vorace. Mon coeur battait « la chamade », ses lèvres posées sur mon cou m'affolait tout autant que l'effluve de son parfum que je respirais. . Progressivement mon corps y répondait à mesure qu'il le parcourait.
Sa main glissée dans l'échancrure de mon chemisier, il a découvert ma poitrine, caressant le galbe de mes seins, jouant avec mes mamelons qu'il ignorait sensibles. Lorsqu'il a glissé sa main entre mes genoux, j'ai eu une pensée pour ma tenue Pour m'en désoler.
Sous ma jupe, élément de base d'une bonne représentante paraît-il, pas même de Dim-Up sexy. Non, un collant et une simple culotte gainante !
Mais sa main remontait, caressait et je sentais son contact maintenant entre mes cuisses. Mon ventre était un volcan, il se liquéfiait sous la pression de ses doigts . La jupe remontait sur le haut de mes cuisses, j'avais perdu toute pudeur.
La partie était gagnée ou perdue, tout dépend, et nous le savions. J'ai coopéré pour sortir du véhicule dont l'exiguïté s'était avérée et me suis agenouillée tout comme lui, sur un imper qu'il a jeté au sol. Il faisait bon, les premières chaleurs de printemps ! .J'étais dans le même état.
Nous étions face à face, à côté de la voiture qui nous dissimulait de la route éloignée d'une vingtaine de mètres. Sans que je le réalise vraiment David avait largement découvert ma poitrine qui me révélait outrageusement et je saisissais l'indécence de ma tenue ! Lorsqu'il a crocheté mon collant pour m'en débarrasser, j'ai posé ma main sur son entre jambe. Sous le tissu, je sentais son sexe tendu. Comme une automate, je l'ai dégrafé lui aussi. Il portait un de ces shortys , en matière soyeuse qui moulait terriblement son membre.
Je réalisai fort bien ce qui était en train de se produire et par ce geste, j'affichais pleinement mon désir. Je ne l'avais encore jamais fait avec un autre homme, pas même lorsque j'étais adolescente, et nous étions allés trop loin. Il caressait mes fesses, mes cuisses, frôlait mon ventre. Sa bouche embrassait mes seins, m'embrassait.
La hantise d'être surprise et donc d'aller vite ou la peur de paraître « gourde » je ne sais pas... mais je me suis levée afin qu'il retire complètement mon collant qui me gênait et immédiatement, sa bouche s'est posée entre mes cuisses. Sa langue a couru entre mes lèvres. J'ai un sexe assez fourni que je ne dégarnis qu'occasionnellement à l'occasion des vacances et j'imaginais dans quel état je devais être. J'avais les fesses à l'air. Le corsage à moitié dégrafé. Et ses doigts qui me visitaient. !
Lorsqu'il m'a retournée contre la voiture, j'ai bien eu cette pensée que j'allais commettre l'irréparable, que ce ne serait plus comme avant, que je trahissais mon mari mais aussi, j'éprouvai cette satisfaction de plaire encore et même, à de très jeunes hommes. Les rondeurs de ma taille et les quelques traces de cellulite contre lesquelles je luttais désespérément n'entamaient en rien le désir de David qui se frottait contre mes fesses. Ses doigts caressaient mon clitoris et Oui, j'aimais cela. Ses doigts en moi ne pouvaient l'ignorer. J'avais envie de lui et je l'ai encouragé, souhaitant qu'il utilise un préservatif..
Nous nous sommes séparés et c'est à ce moment précis, lorsqu'il s'est tourné vers l'habitacle que j'ai pu mesurer la beauté de son sexe.Il était tendu à l'extréme, droit, le gland pourpre ,la peau ambrée. Lorsque je me suis baissée sur son ventre, il a semblé surpris de mon initiative.
Je ne le cache pas, si je n'avais jamais goûté d'autre homme que mon mari, l'avoir fait est un des moments les plus forts qui reste ancré dans mon esprit. J'avais envie de lui plaire mais aussi d'essayer. Au début, je l'ai sucé timidement, tout en le caressant. Il n'était pas plus fort que mon mari mais me semblait trés différent.Il avait une saveur différente.
De sa main dans mes cheveux, il m'a guidé et j'ai fini par l'avaler entièrement. Il me parlait, soufflait. Je l'auscultais de la main, m'attardais sur ses bourses, l'épiais aussi, de crainte qu'il ne se laisse aller et j'apréciais le plaisir qu'il prenait.
Puis il m'a relevée, enfilé son préservatif et s'est accroché à mes hanches. il a pointé son sexe contre mon ventre et lentement m'a pénétrée. Il est resté quelques instants au fond de moi, sans bouger. Plus petite que lui, je me retrouvai dans une position que je n'appréciai habituellement guère avec mon mari, lui aussi de grande taille, mais elle offrait l'avantage de prévenir d'une arrivée impromptue .
Si je n'étais pas nue je n'en étais guère moins exposée. David avait ouvert totalement mon chemisier et découvert entièrement ma poitrine qu'il malaxait à pleine main. Ma jupe était retroussée sur mes reins et dévoilait mes fesses que je cambrais vers lui pour faciliter la pénétration. J'avais l'impression d'être plus nue, que nue. Pourtant, dés qu'il a commencé à bouger en moi, je m'en accommodai.
Je suis avant tout clitoridienne et plus longue à réagir à la pénétration mais c'était plus qu'agréable. Il était doux et violent à la fois. Il sortait peu et me donnait de violents coups de rein auxquels j'ai fini par m'offrir.
Jamais avec mon mari je n'avais été aussi désinhibée. je ne prêtais plus aucune attention à ce qui se passait autour et j'étais réellement au bord de la jouissance quand david s'est lâché.Nous sommes restés quelques instants ainsi, l'un contre l'autre . Lui essayant de maintenir une érection que je sentais diminuer, moi à l'écoute de mon corps qui s'appaisait peu à peu.
Sur le chemin du retour, nous avons discuté. J'ai tenté de me disculper.Tout en reconnaissant que cela avait été agréable, j'étais mariée , que c'était la première que cela m'arrivait et que j'étais trop vieille pour lui etc...
pourtant, comment être crédible lorsque profitant de l' arrêt de la circulation je répondais à ses baisers et que je me prêtais à ses caresses ?
Le soir, je n'ai rien dit à mon mari. Je n'ai pas osé lui dire et si je culpabilise parfois, c'est aussi parce que ce qui aurait pu être un moment d'égarement n'a été toute compte fait qu'une tromperie de ma part. Je n'ai pas su refusé les dejeuners particuliers qu'à plusieurs reprises, j'ai passé avec David dans une chambre d'hôtel et pour lesquels, je m'apprêtais pour lui plaire plus encore quand il découvrait mes bas. Pour plaire, à un homme que près de 20 ans d'âge séparait. Notre histoire a été courte. A peine trois semaines au cours desquelles, il m'a tant donné que je ne lui ai rien refusé.
Notre histoire a pris fin naturellement parce que nous en avions fait le tour et qu'il me semblait normal que nous retrouvions chacun nos repères. Lui, les jeunes filles de son âge et pour moi,la sérenité auprès de mon mari à qui je préfère pour l'instant, garder secret cet écart de conduite que je considére finalement bénéfique à notre couple.
Voilà donc mon histoire, banale somme toute mais le fait de vous la raconter me fait un bien immense et j'aimerais partager avec d'autres lectrices des situations semblables, savoir comment elles ont vécus l'après de leur liaison.
sylvie
[ première fois ]
Auteur : Moondesper
Date : 14-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Ce soir était ma première fois, pas la première fois que j'ai fais l'amour même si c'est (en quelque sorte) le cas.
Je ne suis plus pucelle depuis au moins quatre ans, mais ce soir j'ai découvert le vrai sens de faire l'amour.
C'étais un soir comme tous les autres, j'étais seule chez moi, mes parents sont en vacances et deux amis à moi viennent me voir, on commence par regarder la télé et à danser des danses très hot sur un air de R&B, collés l'un contre l'autre, puis on discute et l'un d'eux me demande en me touchant les seins à travers mon débardeur :
"Tu fais combien?
Alors je lui réponds :
-110 D."
Ils ont voulu voir mon soutif alors je l'ai enlevé tout en gardant mon débardeur.
Après ils ont commencé à me masser les seins et l'un d'eux est parti aux toilettes, pendant ce temps l'autre à soulevé mon débardeur pour admirer mes seins et a commencé à les lécher et à les sucer, puis on a dit à l'autre de rester dans le couloir pendant qu'on était ensemble, on s'est couché sur le canapé et je lui ai fait une branlette espagnole, j'avais très envie de lui et en voyant sa bite j'ai eu comme un réflexe et je l'ai mis en bouche et j'ai commencé à le sucer.
Après il m'a de nouveau sucé les seins et mis quelques doigts, avant de me faire l'amour dans différentes positions.
Voilà ma première fois où j'ai sucé un mec, au début je ne voulais pas, je ne me sentais pas prête et je préférais attendre le moment où j'en aurais envie, et ce moment là c'était ce soir et je dois dire que c'est quelque chose de génial j'ai hâte de recommencer.
Auteur : Sof
Date : 13-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Sof s'amuse dans les camions
Elle avait décidé de se faire plaisir. Un soir que nous rentrions sur la rn7 en direction de Sens, nous avons été amenés à doubler un camion au niveau de la forêt de Fontainebleau. C'était un camion d'une base logistique du 89. Sophie qui était d'humeur joueuse ce soir là, avait déjà les seins à l'air libre et la jupe retroussée, je prenais plaisir depuis notre départ à caresser ma douce compagne. Alors que je doublais ce camion, son chauffeur que nous appellerons « Y » (et certains comprendrons pourquoi) a pu apercevoir Sophie qui venait d'allumer son petit plafonnier, ses escarpins sur le tableau de bord, lui souriant tout le long du dépassement. Dès que je me suis rabattu, il a par deux fois fait des appels de phares. Nous nous sommes garés sur un parking situé après une station service de Moret, le chauffeur est descendu et a commencé à s'approcher de Sophie, timide, Y n'osait ouvrir la portière. Sophie le regardait toujours dans sa position aguicheuse. Puis c'est elle qui a pris l'initiative, nous avons dès lors été conviés à partager la cabine du camion. Sophie s'est retrouvée assise sur la partie couchette entre les deux hommes, Y n'osait la toucher mais après m'avoir questionné du regard, ses doigts se sont fait inquisiteurs. Elle s'est vite retrouvée la jupe par-dessus la tête, enfilant avec la bouche le petit chapeau sur le membre d'un pauvre homme qui bien en peine n'arrivait presque pas à bander, surpris par une telle aubaine. Il nous avouera avoir à plusieurs reprises été sollicité de la même façon par des couples mais jamais ces derniers n'avait eu l'occase de les inviter à partager son poste de pilotage. Sophie le prendra en bouche, il essaiera de la pénétrer mais ce n était pas son soir, nous nous sommes promis de lui faire une nouvelle surprise lors d'un de nos passages (il voulait même récupérer notre n° de tel mais nous préférons les surprises)… par contre nous sommes toujours à la rechercher d' endroits sur les régions 10 / 77 / 89 où nous pourrions réaliser quelques exhibs sans problème et avec le maximum de chance de faire plaisir
[ Viol à la fac... ]
Auteur : jeunejuliesexy
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :
17 h 00, une cloche suraiguë sonne la fin des cours à la fac , Anita se précipite hors de sa salle de cours, vers les toilettes. Cela fait plus de sept heures qu'elle porte une serviette qu'elle sent trempée sous son vagin. Arrivée aux WC, elle entre, pénètre dans la première cabine venue et retire sa serviette qu'elle jette dans la poubelle placée à côté de la cuvette, dégoûtée par sa saleté. Puis elle s'assied sur la cuvette, commence à uriner mais ne peut s'empêcher, alors que ses yeux tombent sur sa chatte offerte, de la caresser doucement…
-Tiens tiens, une salope !
C'est une voix qui vient d'au-dessus d'elle. Anita lève les yeux pour apercevoir cinq visages, cinq jeunes mâles de sa classe qui, probablement debout sur la cuvette de la cabine d'à côté, l'observent avec un vilain sourire.
-Tu veux quelque chose, poupée ? On devrait pouvoir te satisfaire…
La jeune fille ne sait plus où se mettre. Horriblement gênée, elle tente de se rhabiller et de sortir, mais plus vite que l'éclair l'un des mecs a enjambé le mur et descend près d'elle, se plaçant délibérément entre Anita et la porte qu'il ferme à clé.
-Vous venez, les mecs ? lance-t-il. Je crois qu'Anita aimerait un peu de compagnie…
La jeune fille essaie de protester, mais il lui clôt la bouche d'une main sans autre forme de procès.
-Tais-toi, lui intime-t-il alors que ses copains le rejoignent en riant.
Elle tente de crier, de le mordre pour se libérer, de le frapper. Deux autres jeunes lui immobilisent les mains et les pieds alors que le premier fronce les sourcils.
-Tu n'es pas très sage, Anita… Voilà qui mérite une bonne punition, d'après moi. Qu'en pensez-vous ? demande-t-il à la cantonade.
Les autres acquiescent, un éclair lubrique dans le regard.
-Allez, tourne-toi, Anita.
La jeune fille se colle au mur et fait non de la tête, affolée.
-Aidez-moi, les mecs…
A deux, ils la font pivoter, offrant son dos et ses fesses au premier mec qui a confié à un autre le soin de la bâillonner. Il caresse sans douceur le joli petit cul rebondi d'Anita qui, terrifiée, tente en vain de se libérer des mains qui l'emprisonnent, et, après avoir soulevé la jupe écossaise qui le protégeait, retire sa culotte qu'il flanque dans la cuvette.
Puis la première claque retentit. La jeune fille tressaille de douleur. Elle est très sensible et il n'y est pas allé de main morte.
A la deuxième, elle retient un cri. A la troisième, des larmes de honte et de douleur coulent sur ses joues.
La fessée continue, encore et encore, de plus en plus fort. Anita a tellement mal maintenant qu'elle s'est laissée glisser et ne tient plus debout que par l'appui des autres mecs qui ont chacun sorti leur bite déjà dure et se branlent tout en passant leurs mains sous son chemisier pour lui caresser les seins.
-Cette pute n'a même pas de soutif ! hurle l'un d'eux.
Anita ne réagit pas, malgré l'injure. Enfin, les claques s'estompent sur ses belle fesses rouge brique. L'un des jeunes, n'y tenant plus, lui arrache tous ses vêtements et s'attaque à sa chatte, qu'il frappe de la main sans ménagement.
Pendant ce temps, le premier a récupéré la culotte d'Anita qu'il avait laissé tomber dans sa merde. Il la lui dépose sur la tête et la noue sur ses cheveux, la souillant de ses propres déjections.
Puis il sort de son sac de cours une trousse contenant stylos et crayons. Avec un mauvais sourire, il les enfonce brutalement dans le vagin et l'anus d'Anita.
La jeune fille manque hurler de douleur. Le mec les enfonce le plus profondément possible, jusqu'à toucher l'utérus, puis rajoute un doigt et Anita croit s'évanouir tant elle souffre.
-Sale petite cochonne, siffle-t-il en forçant un deuxième doigt. Tu aimes ça, pas vrai ? T'es trempée, sale pute. Tu veux que je te dise ? T'es qu'un trou à bites, une machine à foutre. Tu mérites rien d'autre que de te faire déchirer comme la salope que tu es.
Anita manque s'étouffer quand un autre lui baise la bouche sans préalable. Bon gré mal gré, elle est forcée d'avaler et le mec pousse de petits cris de jouissance.
Mais déjà la jeune fille se trouve remplie de tous côtés, une bite, deux doigts et des stylos dans la chatte, une autre et des crayons dans l'anus.
-T'avais encore jamais été sodomisée, hein ? Ça se sent… T'es toute étroite, humm… Salope va, tu me fais bander… Sale pute, vas-y, dis-le que t'es une pute !!!
Anita pleure et hurle malgré le bâillon qui étouffe ses cris, déchirée par la douleur et la honte, obnubilée par ces bites qu'elle voit tout autour d'elle. L'une d'elle se retire de sa chatte, la couvre de foutre. Les jeunes n'y vont pas de main morte et la déchirent totalement, sans se soucier de sa douleur, la violant, la traitant comme un véritable objet sexuel, tout juste bon à donner du plaisir. Ils se succèdent dans sa chatte, dans sa bouche, dans son cul, elle est remplie de bites et de foutre, ils lui éjaculent partout, en elle et sur elle, elle est couverte de sperme, humiliée, brisée.
Enfin ils n'en peuvent plus, après ce qui semble à Anita des siècles mais qui n'a duré qu'une heure. La sonnerie des six heures retentit et tout s'immobilise.
Les mecs se retirent, haletants, éjaculent tout ce qui leur reste et forcent la pauvre Anita à nettoyer de sa langue leurs cinq bites souillées. Avant de partir, l'abandonnant ici comme on le fait d'un objet usagé, l'un d'eux lui fourre dans la bouche sa serviette trempée de sang, récupérée dans la poubelle où elle-même l'avait jetée, dégoûtée.
-Salope, pute, chaudasse, chiennasse, cochonne va, on te retrouvera… Demain, fais-nous confiance, toute la fac sera au courant de tes exploits…
Anita supplie :
-Non, je vous en prie, tout mais pas ça, laissez-moi, vous m'avez déjà fait trop de mal…
-Une chatte comme la tienne c'est fait pour être baisée, une bouche comme la tienne pour sucer, un cul comme le tien pour être déchiré… Crois-moi, t'en as pas fini avec nous et on sera sûrement pas les dernières bites à te passer dans le cul !
Puis ils disparaissent.
Cette histoire est réelle et m'est arrivée alors que j'avais dix-huit ans. Depuis, bon nombre de mecs se sont succédés en moi, mais je dois avouer que c'est cette première expérience qui m'a appris l'humiliation qui me caractérise aujourd'hui.
A présent j'aime cela, mais même ce jour-là, après qu'ils furent partis, je me branlai encore, tant il est jouissif de se faire traiter comme une pute.
Car je suis une pute…
Vous êtes intéressés, hommes ou femmes ? Mon adresse : jeunejuliesexy@hotmail.fr
Je vous attends !
[ très soumise ]
Auteur : lisa
Date : 13-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Ils se sont rencontrés un soir sur le net, par hasard sur un site de rencontres …. Assez rapidemment, le dial a dérapé, elle était chaude ce soir là, il en a profité … ils ont fait une cam coquine, mais lui seule la voyait, et elle l'a fait jouir deux fois. Il l'a trouvée faite pour l'amour et le sexe.
Très vite, elle s'est mise à ne penser qu'à se reconnecter le soir, pour qu'il lui raconte des scénarios torrides et qu'elle se fasse jouir sous ses yeux. Il a vite compris qu'elle était très soumise.
Après quelques temps, il lui a proposé de réaliser ses fantasmes de soumission. Elle lui a fait confiance, elle a compris qu'elle avait enfin trouvé son maitre, qui la respecte et sache gérer l'hygiène, mais qui saurait la tranformer en chose sexuelle lubrique comme elle le désirait.
Elle s'est décidée à passer le pas : prendre une semaine de congés et faire les 500 km qui les séparait. Elle savait qu'elle allait réaliser un fantasme qui la rendait humide rien que d'y penser, car il lui avait expliqué à quoi s'attendre.
Arrivée chez lui, dès qu'il a fermé la porte derrière elle, il a commencé son éducation de salope. Comme il le lui avait demandé, elle avait fait le voyage nue sous sa jupe. Il a vérifié des doigts qu'elle en était mouillée. Puis il lui a ordonné de se mettre nue, sa tenue exclusive tant qu'elle serait chez lui, et pour lui montrer qu'elle était à lui, l'a prise aussitôt en levrette, sans préparation, car elle le faisait bander comme jamais. Ce soir là, il a vérifié ses capacités de séduction et de soumission. Elle a docilement fait ce qu'il lui demandait : se caresser… le sucer… se laisser attacher..se faire sodomiser… Elle l'avais prévenu qu'elle était étroite du cul, et elle savait qu'il allait y remédier.
Dès le lendemain, il a commencé sa préparation. Il lui a inséré un plug, plutot petit, mais elle savait que tous les jours il changerait le diamètre pour la dilater. Elle restait nue constamment, sauf une à 2 fois par jour quand il l'emmenait faire une course. Pour cela, elle n'avait qu'un T shirt et une jupe courte. Sentir les regards des hommes sur ses seins libres et pointés, son sexe offert sans contrainte et sentir son plug faisait monter son désir de se faire prendre. Elle était constamment mouillée. Son maitre était constamment avec elle pour l'empècher de se caresser et se faire jouir. Elle devait se sentir de plus en plus gorgée de désir de sexe en étant offerte sans pouvoir être satisfaite. Quand elle commença à le supplier de la prendre ou au moins la laisser se caresser, il lui dit qu'elle devait encore attendre, pour devenir vraiment une super salope.
Quatre jours plus tard, elle avait mal tant elle avait envie de sexe. Alors, il lui dit qu'elle était enfin prête. Il avait invité une quinzaine de copains à profiter de sa putain. Chaque fois que l'un d'entre eux arrivait, il l'accueillait en la montrant et en disant que ce soir là, il allait pouvoir bourrer tous les trous de sa chienne soumise.
Une fois tous là, il lui ordonna de se mettre au milieu d'eux, enlever son plug, et se caresser les seins. Elle descendit la main et commença à montrer sa chatte rasée et son clito gonflé de désir.
Ils avaient tous sortis leur bite. Alors il lui rappela qu'elle serais soumise à toutes leurs envies, la fis se cambrer. Pour montrer qu'il était son maitre, il lui prit le cul le premier en invitant les autres à se servir d'elle.
Alors elle put commencer à assouvir ses désir de sucer et être bourrée par toutes ces bites. Son maitre lui rappelait sans cesse qu'elle était une bonne pute, qu'elle était à leur service pour se vider, qu'elle prendrait toutes ces queues partout.
Allongée sur un lit, elle fut phistée avant d'être prise plusieurs fois par 2 queues en même temps…dès que sa chatte ou son cul était libéré, une autre bite s'y installait pour la défoncer….elle ne cessat pas de sucer et de branler jusqu'à ce qu'ils aient tous déchargé en elle ou sur elle…
Son maitre la félicitait d'être une telle salope et chaque fois, elle avait envie de lui montrer à quel point elle l'était. Elle jouit comme jamais…
Ils la rendirent pantelante, pleine de foutre, mais heureuse d'avoir tant jouit. Son maitre était envié d'avoir trouvé une si bonne chienne soumise.
Après l'avoir laissée se reposer une nuit, son maitre et ses amis eurent de nouveau envie de profiter d'un si bon jouet. Le téléphone sonna plusieurs fois. Chaque fois que c'était l'un d'eux, son maitre lui passait le téléphone et elle savait ce qu'elle devait répondre : Tu sais que je suis très salope et tu as encore envie de me défoncer …. Tu peux venir, mon maitre me tient à ta disposition, tu pourras encore me baiser autant que tu le veux.
Son maitre vérifiait qu'elle aimait dire cela, chaque fois, il vérifiait des doigts que ça l'avait fait mouiller.
Les copains revenirent donc, et la baisèrent de nouveau, encouragés par son maitre qui n'était pas le dernier à la prendre à sa guise…
Elle dut finalement retourner chez elle, non sans avoir promis à son maitre de revenir se soumettre à ses envies….
Auteur : newvision
Date : 13-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Toujours aussi précis il arrive à l'heure, volontaire et déterminé.
Ma femme est toujours sur le canapé, les seins dehors, ses mamelons bruns tendus par l'excitation.
Il sort sont sexe déjà tendu et le colle sur les lèvres d'alexandra, elle l'ouvre la bouche et offre à ce sexe une bouche dessinant un O parfait.
Le mouvement commence lentement, voir de prés ce sexe déformer la bouche d'Alex fait monter en moi une envie de mettre mon sexe à la place du sien.
Je fais part de mon envie à cet homme toujours inconnu qui rempli totalement la bouche d'alexandra.
Il m'invite à le rejoindre.
Elle nous branle en même temps, nous lèche, nous suce en nous regardant droit dans les yeux.
Au bout de quelques minutes, il fait lever ma femme et me demande de m'allonger sur le dos, il demande à alexandra de se placer en 69 au dessus de moi.
Il la tient par les cheveux au dessus de mon sexe qu'il s'applique à branler, jamais auparavant un homme ne m'avait caressé. Je sens la bouche de ma femme et toujours cette main d'homme qui me caresse l'entre cuisse et les fesses.
Après de longues minutes, il se place devant ma femme et elle nous suce tous les deux en même temps. Ce sexe d'homme collé au mien décuple le plaisir de cette fellation.
Je sens son plaisir monter en même tenps que le mien, nous jouissons simultanément dans la bouche d'Alex.
Et en un éclair, il s'habille et part en lâchant un simple
« À vendredi ».
Bientôt la suite, j'attends vos messages
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