[ Premier trio ]
Auteur : felincoquin
Date : 17-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Nous sommes un jeune couple (23ans pour Sabrina et 26ans pour moi) uni et avec beaucoup d'imagination au lit (ou ailleurs…). L'un des scénarios qui revient le plus souvent pour stimuler notre appétit sexuel est le trio avec un autre homme. A force d'en parler, l'envie de concrétiser ce fantasme s'est faite de plus en plus forte. Un soir je lui ai proposé de profiter des vacances qui approchaient pour rencontrer un autre mec et ainsi réaliser notre fantasme commun. Après une hésitation liée à sa timidité, elle me répondit
« pourquoi pas si l'occasion se présente ! ».
Fin juillet, sur la cote d'Azur, la chaleur et la vue de tous ces corps à moitié nus excite Sabrina, elle me glisse alors à l'oreille son envie de donner du plaisir à deux hommes. Nous montons alors un petit scénario pour ajouter du piment à la réalisation de ce fantasme.
Le soir Sabrina et moi allons dans la même boite de nuit mais séparément, elle devait s'habiller très sexy, mais je ne pensais qu'elle le serait à ce point là ! Une minijupe affriolante mettait en valeur ses longues jambes et ses fesses rebondies. Son haut aurait pu paraître assez banal s'il n'y avait pas écrit « 69 » en gros. Quand elle est rentrée dans la boite où j'étais déjà, je vis tous les regards des mâles présents se fixer sur elle. Je sentis qu'elle était mal à l'aise en début de soirée quand elle dansait et que plusieurs hommes s'approchaient d'elle. Mais ceux-ci étaient plus timides que je ne le pensais, il fallu attendre un bon quart d'heure avant que l'un d'eux commence à la tenir par la taille alors que l'air d'une musique chaude, comme l'été nous en apporte tous les ans, excitait tout le monde dans la salle. Connaissant ma petite amie je savais que cet homme était tout à fait son genre. Les frottements de son corps derrière elle l'ont « décoincé » très vite puisque c'est elle qui allait de plus en plus loin dans l'érotisme de la danse.
M'ayant repéré à quelques mètres d'elle, ses regards vers moi se faisaient de plus en plus sensuels tandis que sa langue passait sur sa lèvre supérieure voulant montrer à quel point elle pouvait être coquine. Les mains de l'autre homme se faisaient de plus en plus baladeuses et Sabrina fit de même quand elle passa discrètement sa main sur la braguette de son compagnon de danse. Je la vis alors lui dire des choses à l'oreille puis me faire signe de m'approcher. Près d'elle, ses mains m'enlacèrent alors que l'autre continuait de caresser ses fesses.
Après une danse très coquine à 3 qui attirait tous les regards, nous partons à notre hôtel qui était tout proche. Dans la chambre, Sabrina allume tout de suite la chaîne hi-fi pour continuer cette danse collés-serrés. Petit à petit les vêtements s'enlèvent et, tout en continuant à danser, Sabrina caresse nos deux pénis qui sont prêts à faire craquer nos caleçons respectifs. Sentant cela, elle ôta ces derniers très rapidement en se baissant , deux sexes se présentaient alors face à sa bouche si gourmande qu'elle caressa tout de suite mon pénis avec sa langue experte (c'est sa spécialité) tandis que sa main branlait celui de l'inconnu. Sa bouche allait d'un pénis à l'autre, jamais je ne l'aurais cru aussi chienne ! Elle se releva puis se courba pour reprendre mon sexe en bouche et présenter ses fesses à l'inconnu qui compris tout de suite ce qu'elle voulait. Il caresse alors son petit minou avec des mains qui devaient être très habiles vu les gémissements qu'elles lui arrachaient pendant qu'elle me suçait… Suit un petit cuni qui m'offre le spectacle d'une Sabrina digne d'être dans des films pornos. L'inconnu se relève ensuite et caresse le clito de Sab avec son sexe, lui donnant tant de plaisir qu'elle s'est arrêté de me sucer, je l'ai alors prise par les cheveux pour qu'elle enfourne mon sexe dans sa bouche (elle adore quand je la traite comme une chienne). L'homme la pénétrait avec un plaisir qu'il ne cachait pas.
Au bout de quelques dizaines de minutes, l'inconnu me fit signe pour qu'on échange nos places, celui-ci avait hâte de retrouver la bouche experte de ma petite salope. Je m'allonge sur le lit, Sabrina monte sur mon sexe bien raide tandis qu'elle reprend en bouche le sexe de l'inconnu debout à sa droite. Ce spectacle nous arrache à tous les 3 un orgasme quasi simultané.
Ainsi, notre fantasme avait été réalisé, dépassant toutes nos espérances.
Auteur : samy
Date : 17-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :
suite ...
Nous restâmes un long moment ainsi, nous procurant mutuellement du plaisir. Puis abandonnant enfin son baiser, tata hafida me regarda dans les yeux :
- Tu veux, que je t'apprenne ce qu'un homme doit savoir faire à une femme ?
Comme si je pouvais refuser. Je n'avais pas lâcher ses seins que je continuais à presser des mes dix doigts. Se reculant pour échapper à mes attouchements tata me repoussa, me forçant à m'asseoir sur ma chaise.
- Regarde, me dit-elle. Je vais te montrer à quoi ressemble une femme.
Elle fit deux pas en arrière et dénoua la ceinture de son peignoir, qu'elle retira lentement, comme pour se faire désirer un peu plus. Je ne perdis pas connaissance, mais je n'en étais pas loin, à la vue de ce corps nu si proche de moi. Me faisant face, la mère de mon ami se caressa les seins d'une manière si sensuelle, que j'en eus très vite la gorge sèche. Presque machinalement je posais une main sur ma verge gonflée pour la presser avec émotion. Me fixant, les yeux brillants étrangement, tata approcha sa chaise pour y déposer son pied droit. Sa cuisse largement écartée m'offrit une vue parfaite sur son sexe, dont elle écarta les lèvres avec deux doigts pour me montrer sa vulve rose et luisante.
Subitement, comme pris d'une ferveur païenne, je tombais à genoux aux pieds de la femme dénudée. Se trompant sur mon geste, tata me demanda d'une voix soudain changée.
- Tu veux embrasser ma chatte ?
Je savais par ouïe dire que ce genre de baiser se pratiquait entre amants, mais jamais je ne l'avais pratiqué moi-même. Je ne savais pas vraiment comment je devais m'y prendre. Heureusement pour moi, tata hafida, follement excitée m'agrippa la tête et poussa mon visage contre sa vulve extrêmement poilue.
- Embrasse là, me commanda-t-elle d'une voix hachée.
Je posais alors ma bouche contre les lèvres humides du sexe féminin. Une odeur épicée me monta aux narines. C'était la première fois que je voyais une chatte de si près. Même si j'en avais follement rêvé, je me trouvais totalement idiot, ne sachant pas vraiment comment m'y prendre. Heureusement pour moi, tata me guida, prise par sa passion dévorante. Appuyant fortement mon visage contre sa longue fente, pareille à une blessure sanguinolente, elle m'encouragea d'une voix rauque :
- Embrasse ma chatte, mon chéri… Tu sens comme je mouille…
Pour le sentir, je le sentais, mes lèvres baignaient dans une onctuosité odorante. Fermant les yeux, je me lançais à l'eau. Timidement, je commençais à embrasser la vulve ruisselante, la couvrant de petits baisers appuyés.
- Oui, c'est bien, m'encouragea tata… Lèche-là… Enfonce ta langue à l'intérieur…
Obéissant, je m'exécutais, tachant de faire de mon mieux. Je promenais ma langue à l'intérieur de cette faille humide, l'enfonçant légèrement à l'intérieur des chairs chaudes et gluantes. Aussitôt, tata se mit à pousser des petits gémissements, Puis je sentis ses deux mains se saisir de ma tête pour l'immobiliser. Agitant son bas-ventre d'avant en arrière, elle entreprit de frotter avec fougue, son clitoris contre ma bouche et mon menton. Je ne tardais pas à m'apercevoir que son sexe était de plus en plus dégoulinant de sécrétion, j'avais un goût de liquide gluant et assez salé dans la bouche, ce qui me surprenait beaucoup, sans vraiment me déplaire.
Cependant au bout d'un instant, tata cessa tout mouvement, s'immobilisant brusquement, tandis qu'une douce plainte jaillissait de sa gorge, brisant le silence de la cuisine. Puis au bout de quelques minutes, elle me libéra.
- C'était rudement bon, tu sais, me dit-elle dans un sourire…Assied-toi !
La bouche et le menton littéralement trempés par tout le liquide qui s'était échappé de la vulve de ma sensuelle hôtesse, le sexe effroyablement bandé, je me réinstallais sur ma chaise, curieux de connaître la suite des événements.
Sans un mot, tata pivota sur elle-même pour me montrer sa croupe énorme, que je trouvais magnifique. Devant la fixité de mon regard, tata hafida me lança :
- Elles te plaisent mes fesses ?... Regarde !
Perverse, elle se baissa en avant en écartant largement ses jambes, ce qui me permit d'admirer ses fesses, son anus rose et les grandes lèvres de sa longue vulve. Penchée en avant, le crâne effleurant presque le sol, me fixant entre ses jambes largement écartées et légèrement pliées, tata lança ses deux mains entre ses cuisses afin d'écarter les bords ourlés de sa chatte broussailleuse. J'eus sous les yeux le spectacle hallucinant des plis et replis rouges vifs et luisants de l'intérieur de sa vulve. Je mourais d'envie d'y enfoncer mes doigts, de sentir ces chairs palpitantes enserrer mes phalanges. Combien de doigts pourrais-je y enfoncer ? Ainsi maintenu écarté le sexe féminin me paraissait immense.
- Tu n'as pas envie de me faire l'amour, me demanda soudain tata ?... Tu ne veux pas enfoncer ta queue dans ma chatte ?... Regarde tu serais bien à l'intérieur de mon ventre!...
N'attendant même pas ma réponse, qui de toute façon n'aurait pas été négative, tata se redressa et me saisissant la main elle me tira jusqu'à sa chambre. Là, debout l'un en face l'un de l'autre, nous nous embrassâmes de nouveau, passionnément. Ayant perdu toute timidité, j'en profitais pour laisser courir mes doigts sur ce corps si sensuel, frôlant les larges hanches évasées, pétrissant les énormes fesses, les écartant largement l'une de l'autre. Est-ce le fait de mes caresses, pourtant bien maladroites,tata, accrochée à mon cou, commença à s'agiter contre mon corps, frottant lascivement son bas-ventre nu contre l'imposante bosse que faisait ma verge tendue.
- Déshabille-toi, grogna-t-elle soudain en se reculant, échappant ainsi à mes attouchements de plus en plus précis en direction de son anus.
Avec des gestes désordonnés, elle voulut m'aider à enlever mes vêtements. En moins de trente secondes je me retrouvais aussi nu que mon initiatrice. Au bas de mon ventre, ma bite se dressait orgueilleusement, tandis qu'une douleur me tordait les entrailles.
Sans un mot, tata grimpa sur le lit conjugal où elle s'allongea sur le dos. Là me fixant avec une intensité que je ne lui connaissait pas elle écarta largement ses cuisses, me dévoilant son sexe abondamment poilu.
- Viens ! M'appela-t-elle… Viens entre mes jambes mon chéri… Je veux que tu prennes le temps de découvrir ma chatte, je veux que tu saches dans quoi tu vas enfoncer ta queue, tu vas voir, c'est très doux et chaud…
Tout en me parlant, elle écarta les longs poils qui me cachaient l'entré de son sanctuaire, et de ses deux mains elle ouvrit sa longue fente cramoisie. Du fait de ma position agenouillé entre ses cuisses, que je profitais pour caresser au passage, je pouvais contempler sa vulve. Je remarquais à la brillance des parois internes qu'elle était excessivement humide. A la commissure supérieure des épaisses lèvres sexuelles je remarquais une énorme excroissance rose, que je devinais être ce clitoris dont chaque garçon au lycée parlait, sans l'avoir vraiment vu.
Terriblement excité par le spectacle plutôt obscène que m'offrait généreusement la mère de mon ami, je m'approchais de cette dernière avec ma bite douloureusement tendue. Ecartant encore plus largement l'entré de son vagin, tata m'invita à la pénétrer d'une voix oppressée.
- Oui, mets-la moi… Enfonce ta queue dan ma chatte, regarde je l'ouvre bien pour que tu puisse entrer dans mon ventre… Viens mon chéri… Prends-moi…
Je n'en croyais pas mes yeux de voir ce sexe féminin offert à mes désirs, à ma disposition. Pensant sans doute que je n'arriverais pas à la pénétrer, tata se saisit de ma bite de ses doigts pour diriger mon gland à l'entrée de sa faille sexuelle. Alors je me laissais aller et m'allongeait sur elle, m'appuyant sur mes coudes.
Avec une énorme émotion je sentis ma verge s'enfoncer progressivement dans le conduit vaginal d'une extrême onctuosité. J'étais terriblement excité par cette situation. C'était la première fois que j'enfonçais mon membre viril dans le sexe d'une femme. J'en avais tellement rêvé. Durant quelques secondes, j'eus un peu honte de voir la mère de mon meilleur ami complètement nue sur son lit et moi aussi nu qu'elle, en train de la baiser. Cependant ce sentiment s'envola très vite, remplacé par un indicible contentement. Une fois ma queue enfoncée entièrement dans la profonde vulve bouillante, je sentis mes couilles venir heurter les fesses de ma compagne, qui sans que je comprenne pourquoi se mit à gémir sans retenue. Prise d'une espèce de frénésie, elle avançait son bassin et relevait ses jambes en les écartant le plus possible, pour s'offrir sous un meilleur angle, me facilitant une pénétration plus profonde.
J'entamais alors ce mouvement de va-et-vient vieux comme le monde, faisant coulisser mon dard de chair dans les entrailles féminines, lentement pour mieux savourer le frottement des chairs moites et brûlantes sur ma verge, cela me plaisait énormément.
- Plus vite ! Gémit soudain tata… Va plus vite mon chéri… Baise-moi bien à fond.
Puisqu'elle me le demandait, j'accélérais alors mon mouvement pour finir par de grands coups de boutoir qui m'enfonçaient violemment dans la chatte de plus en plus ruisselante de jus chaud et onctueux. Plus mes coups de reins se faisaient violent, plus ma compagne se cambrait en poussant de véritables cris de plaisir. Haletante, elle s'accroche à mon cou pour m'embrasser avec fougue. Nos langues se caressèrent dans un bain de salive, alors que ses gros seins se trouvèrent écrasés par ma poitrine.
J'étais au paradis. Depuis le temps que je rêvais de faire l'amour à la mère de mon ami, qui ne loupait aucune occasion pour m'aguicher avec l'ouverture de son peignoir, j'étais enfin arrivé à mes fins, elle était pour moi tout seul, toute nue dans mes bras, ma langue dans sa bouche, ma bite entre ses cuisses, bien au fond de son ventre. Des gémissements de plus en plus fort sortaient du fond de sa gorge, tandis que tout son corps de tendait, s'arquait, s'offrait à mon membre viril. Ses mains me griffaient le crâne. Je n'arrivais pas à réaliser ce qu'il m'arrivait. Je voyais et sentais ma queue entrer et sortir de cette forêt de poils noirs. tata hafida avait fermé les yeux pour mieux savourer ce moment. Entre deux gémissements langoureux, elle me marmonnait entre ses dents qu'elle aimait ça, que je la rendais enfin heureuse.
- Oh oui ! Vas-y mon chéri, enfonce ta bien ta queue dans mon ventre… Vas-y baises-moi profondément… Défonce-moi la chatte, elle est à toi…
Elle soufflait comme un bœuf, son souffle était puissant et bruyant, elle jouissait comme une folle. Au début, devant les marque évidentes de jouissance, je pensais que tata me jouait la comédie dans le but de me faire plaisir et de me motiver , mais à voir son regard dilaté, son visage en sueur et sa bouche tordue dans un rictus, je compris que mon initiatrice ne jouait en aucun cas la comédie. Sa jouissance était bien réelle, et elle m'offrait son corps sans pudeur, sans retenue. Je la baisais de plus en plus sauvagement, lui labourant violemment le vagin de mon soc charnel. Sa chatte dégoulinait d'un jus chaud et poisseux qui me trempait les cuisses, avant d'inonder les draps du lit.
Subitement je sentis le plaisir monter en moi, et avant que je puisse avertir ma compagne de ce qui allait lui arriver, je déchargeais mon sperme au plus profond de son vagin accueillant. De longues giclées jaillirent de mon gland tuméfié, comme pour éteindre l'incendie qui ravageait la vulve dans laquelle je naviguais. Cet orgasme aussi violent que soudain me procura des douleurs dans le dos et l'arrière des jambes, j'étais secoué de la tête aux pieds. Alors que mon éjaculation arrivait à sa fin, tata se raidit soudainement en émettant un long râle déchirant. Tout son corps se mit à trembler convulsivement, comme pris de convulsions. Je découvrais là, ce qu'était un véritable orgasme féminin. Ca dépassait tout ce que j'avais pu imaginer. Le fait de penser que j'étais responsable de cette jouissance phénoménale, me comblait de joie et de fierté.
Nous sommes restés allongé l'un sur l'autre, l'un dans l'autre, sans rien dire pendant plusieurs minutes, à reprendre notre souffle et nos esprits. J'avais laissé ma verge profondément enfouie dans la chatte devenue brûlante et dégoulinante de jus. Au bout de quelques minutes, tata ayant refait surface, me passa tendrement la main dans les cheveux.
- Tu as aimé ? Me demanda-t-elle doucement. Tu as bien joui ?
- Oh oui, répliquais-je comblé. Si je n'ai pas perdu connaissance, c'est un miracle.
tata hafida se mit à rire :
- Tu es sûr que c'est ta première expérience ?
- Oui, c'est la première fois.
- Eh bien, il me semble que tu es plutôt doué, me complimenta-t-elle.
M'attirant à elle, tata m'embrassa à pleine bouche. Nous avons passé dix minutes à nous embrasser et nous caresser mutuellement. Au bout d'un moment, m'ayant repoussé hors de son sexe, elle se redressa pour se pencher sur ma virilité encore à demi bandée. Lorsque je sentis la pointe de sa langue effleurer mon gland tout poisseux de nos sécrétions amoureuses, je ne pus refouler un geste de recul, songeant qu'elle ne pouvait lécher les résidus de nos jouissances respectives, ce n'était pas propre. Comprenant mon émoi,tata tint à me rassurer :
- Tu sais, en amour, rien n'est sale… Ton sperme ou mon jus, mon foutre, comme certain l'appelle, sont des liquides savoureux… Regarde je vais sucer ta queue et crois moi, je vais me régaler.
Je demeurais plutôt surpris de ce que je venais d'entendre. , mes d'un air supérieur,
Cependant, au bas de mon ventre, la mère de reda joignant le geste à la parole, se mit à me sucer la bite avec ardeur. Si bien qu'en un rien de temps, je me remis à bander avec autant de force qu'avant mon éjaculation. Je n'en revenais pas. D'habitude, lorsque je me branlais, le matin dans mon lit, il suffisait que je me fasse jouir et j'étais tranquille pour la journée. Or sous la fellation savante et terriblement voluptueuse que je me procurai tat hafida, voila que je mon sexe se durcissait de nouveau, dix minutes après qu'il eut déchargé sa réserve de sperme.
Profitant que ma sensuelle initiatrice était penchée sur mon bas-ventre, occupée à me sucer d'une bouche experte, je n'eus qu'à tendre le bras pour pouvoir lui caresser les fesses. Je les pétris avec ferveur, les malaxant, les écartant largement l'une de l'autre pour contempler le minuscule orifice brun qui s'y cachait. Mais découvrant aussi la longue fente broussailleuse, dans laquelle je venais de m'épancher, l'envie me prit d'y coller mes lèvres pour en goûter le bouquet. Me contorsionnant habilement, je réussis à infiltrer mon visage entre les deux cuisses à la chair si douce. Le nez enfoui entre les opulentes fesses, je me mis alors à fouiller la vulve nacré de ma langue. Je trouvais les lèvres vaginales étonnamment collantes et dégageant une odeur bizarre qui me rebuta quelque peu. Mais ne voulant pas montrer à ma compagne mon répulsion pour sa chatte dans laquelle j'avais déversé ma semence, je m'attaquais à son anus, petit œillet rose et plissé qui réagit aussitôt aux caresses de ma langue. Quelques minutes se passa ainsi, où nous nous léchâmes de concert, nous procurant un indicible plaisir. Soudain tata abandonna ma verge frémissante pour me demander :
- Tu aimes que je te suce la bite ?
- J'adore, lui répondis-je.
Que pouvais-je répondre d'autre.
- Moi aussi, j'aime que tu me lèches le cul ! Ronronna-t-elle… C'est rudement bon !
Un moment passa, avant qu'elle reprenne la parole :
- Tu aimerais enfoncer ta queue entre mes fesses ?
Je restais sans voix. C'était trop beau. La mère de mon meilleur ami venait de m'offrir ce que tout adolescent espère, mais que très peu obtienne : faire l'amour avec une vraie femme, pouvoir enfoncer son membre viril dans un sexe féminine. Et voila que cette même femme me demandait si je désirais l'enculer, comme on disait entre nous au lycée.
Devant mon silence, tata hafida continua :
- Tu sais, jamais un homme ne m'a pénétré par là. Mais pour te remercier du plaisir que tu m'as donné, je veux bien essayer avec toi... Ça te ferais plaisir ?...
- Oh oui, réussis-je à bégayer.
- Attends-moi !
Étonné, je l'a vis se diriger vers la salle de bain. Elle en revint, tenant un tube à la main. S'installant de nouveau à mes cotés elle me précisa :
- Ça aidera… Pour moi aussi ce sera la première fois, il vaut mieux prendre quelques précautions.
Elle ouvrit le tube pour s'enduire la main d'une crème translucide avec laquelle, elle me massa la verge.
- Avec cette crème, ça glissera plus facilement, tint-elle à me prévenir.
Sous le prétexte de m'enduire le membre de cet onguent, tata me branla d'un mouvement des plus suave, faisant grimper le désir dans mon bas-ventre. Enfin jugeant ma virilité suffisamment lubrifiée, mon ardente initiatrice, me tendit le tube et se couchant sur le ventre, lança ses mains dans son dos pour écarter largement ses fesses.
- A toi, me demanda-t-elle… Passe-moi de la crème dans mon petit trou.
Je n'en revenais toujours pas. Devant moi, à quelques centimètres de mes yeux, tata, la mère de mon meilleur ami, celle qui quelques jours plus tôt m'accueillait comme son fils, m'offrait avec une réelle impudeur son petit trou du cul légèrement poilu. La gorge sèche, j'approchais l'embout de l'orifice anal, et je pressais le tube. La crème incolore en jaillit, pénétra l'anus relâché, avant de déborder de chaque coté du minuscule cratère.
- Fais-la bien pénétrer à l'intérieur avec ton doigt, me conseilla tata hafida, m'offrant son cul dans une position des plus obscène.
Reposant le tube, j'étalais la crème à l'aide de mon majeur de la main droite, tout autour de la collerette fripée, massant consciencieusement les bords avec un certain plaisir. Peu à peu, cependant, comme attiré par cet orifice si tentant, mon doigt glissa jusqu'au centre du mini cratère de chair, s'y enfonça lentement. Lorsque ma première phalange se fut enfoncée dans le conduit anal, il me sembla que celui-ci s'ouvrait, s'écartait de lui-même pour accepter mon intrusion. Je continuais donc à forcer, et bientôt tout mon doigt se trouva fiché dans le cul féminin, sans que cela ne m'ait posé de problème. Il est vrai que la grosseur de mon majeur était loin d'atteindre le volume de mon sexe bandé.
- Oui, frotte bien, m'encouragea tata hafida en cambrant ses reins au maximum.
Puisqu'elle me le demandait avec une réelle insistance, j'activais mon doigt dans l'orifice anal, éprouvant un certain plaisir à explorer ce cul féminin étonnamment resserré par rapport à la vaste vulve que j'avais fouillé de ma bite quelques instants plus tôt. Comblé, je fis coulisser mon majeur dans le mignon petit trou, sodomisant ma partenaire de mon doigt rigide.
- Oh oui, c'est bon gémit tata hafida au bout d'un instant… Continu mon chéri… Branle-moi bien le cul… Ohhh oouuii … Ouiii…
Étonné qu'elle puisse ressentir un tel plaisir par ce trou, j'accélérais mon pistonnage. Mais alors un désir pervers me vint à l'esprit. Accolant mon index à mon majeur, j'enfonçais mes deux doigts dans le cul féminin copieusement lubrifié par la crème que j'y avais versé et les activais fébrilement.
- Oh oui, c'est encore meilleure, grogna aussitôt tata hafida en lançant furieusement son derrière au devant de mes doigts… Viens maintenant m'exhorta-t-elle ! Je veux sentir ta queue dans mon cul !... Mets-la moi !
D'un coup de reins, elle se positionna à quatre pattes devant moi, et en passant une de ses mains entre ses cuisses, elle se saisit de ma bite qu'elle dirigea entre ses fesses. Le bout arrondi de mon gland s'appuya sur son œillet rose, qui me semble extrêmement petit.
- Là, tu y es, me prévint tata d'une voix sourde… Va doucement, tu es si gros…
Avec émotion, je sentis comme des pulsations émanant du minuscule orifice anal. Agrippant fermement les larges hanches de mon initiatrice, que la position rendait encore plus denses, je poussais pour enfoncer mon dard dans ce cul offert. Mais contrairement à l'introduction vaginale, qui s'était déroulée dans un glissement, l'orifice anal résista à ma poussée, faisant ployer ma verge pourtant rigide. tta hafida poussa un petit gémissement, je la voyais agrippée des deux mais le polochon.
- Oh comme tu es gros, gémit-elle… Vas-y pousse !
Doutant du résultat, j'exerçais une nouvelle pression, en tirant à moi tata hafida que je tenais fermement par les hanches. Celle-ci poussa un nouveau gémissement, suivit aussitôt par un petit cri. Sans que je me rende compte de ce qui m'arrivait, je me retrouvais fiché jusqu'aux couilles dans le cul féminin qui venait de s'écartelé brusquement.
- Oui, oui, ça y est grogna tata hafida… Ne bouge plus… Oooh c'est terrible, tu m'as défoncé le cul… Ne bouge pas, je t'en prie… Pas tout de suite.
Son anus .était tellement serré que j'avais l'impression que mon gland était divisé en deux par un élastique trop petit, je sentais le bout de ma bite gonflé à l'intérieur des intestins de ma folle partenaire qui gémissait et poussait des petits cris de douleurs. Je demeurais immobile, ivre de joie. J'enculais une femme, j'allais tous les estomaquer.
- Vas-y, me demanda enfin tata hafida… Mais va doucement, j'ai l'impression que tu m'as déchiré le cul.
Je commençais alors à m'agiter, imprimant un va-et-vient entre ces fesses tant convoitées.tata hafida avait passé sa main entre ses cuisses et se caressait le clitoris en poussant des petits gémissements
- Oh oui ! Vas-y mon chéri, encules-moi bien à fond, défonce moi...
La maintenant par les hanches, qu'elle avait extraordinairement rondes et douces, j'avais une vue incroyable sur son merveilleux cul que j'admirais depuis des mois. Sa raie des fesses était assez large et remplie de poils noirs. Je voyais ma bite entrer et sortir de l'anus dilaté par mon membre. J'étais excité comme jamais je ne l'aurais imaginé et les gémissements plaintifs de ma compagne m'encourageaient à continuer. J'accélérais peu à peu mon mouvement de va-et-vient, pistonnant le cul accueillant de plus en plus vite et de plus en plus profondément.tata hafida poussait de tels cris, que je me demandais si elle éprouvait du plaisir ou de la douleur.
Mais d'un seul coup je senti mon sperme monter de mes couilles gonflées à ma verge frémissante. Sans que je puisse me retenir je lâchais mon sperme par saccades dans les intestins de la mère de reda, mon ami. J'eus l'impression de me vider entièrement, tant l'éjaculation dura. tata hafida se raidit subitement et grogna comme un animal, son corps tremblait comme une feuille. Etant penché sur elle, je lui caressais l'intérieur des cuisses que je trouvais abondamment mouillées, tant ma complice avait joui.
Epuisé par cet acte intime, je retirais ma verge de l'anus inondé. Elle était extrêmement sensible. De petites plaques brunâtres témoignaient sans aucun doute de l'endroit où je l'avais plongé. Se redressant, tata me serra dans ses bras, ses tendres baisers me remercièrent de tout ce plaisir qu'elle venait de vivre et partager avec moi.
- Tu sais, c'est la première fois que je me fais enculer et c'est toi que j'ai choisi pour me faire vivre ce moment spécial. J'ai eu un peu mal au début, mais par la suite j'ai jouis comme une folle, tu m'as procuré énormément de plaisir. Je n'aurais jamais songé que l'on puisse éprouver autant de plaisir de ce coté là… C'est toi qui me l'a fait découvrir…
Devant ses aveux, je me sentais gêné mais très fier d'avoir pour la première fois de ma vie, donné autant de plaisir à une femme mûre et expérimentée. Puis la journée passa, en grignotant des biscuits, nous avons continué à faire l'amour en s'embrassant cette femme qui était devenue amoureuse de moi, et je dois admettre que moi aussi je commençais a éprouver ses sentiments pour cette femme merveilleuse. Jusqu'à la fin de la journée, je l'ai baisé et enculé plusieurs fois, à notre grand plaisir et cette journée bien remplie était le début d'une relation qui dura quatre ans. Elle fut la femme de ma vie, et même aujourd'hui, à 68 ans, je pense encore à cette femme qui m'a tant donné. Sa personnalité, son corps m'ont marquaient pour la vie. Aujourd'hui vivant a bouira, j'ai connu plusieurs femmes avec le sexe rasé, et je dois dire que le sexe de tata très poilu m'excitait bien plus, je suis devenu, grâce à elle, un amateur de sexe poilu, c'est à dire un sexe naturel.. Je suis devenu un collectionneur de photos de sexes poilus pour mon grand bonheur. Pou ceux qui voudront m'envoyer leurs commentaires ou des photos, vous êtes les bienvenus. Je vous remercie d'avoir lu l'histoire de ma vie ke j'ai vécu à mon adolescence. Certains détails ont du être rajoutés pour que cette histoire est un sens, mais les personnages sont vrais C'est avec beaucoup d'émotions que j'ai rédigé ce récit, car je crois que je suis encore amoureux de cette femme qui n'est peut-être plus de ce monde. samy30ans
FIN
salvly@hotmail.com
[ femme coquine ]
Auteur : patcar
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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nous sommes un couple assez libre,et nous aimons faire des jeux coquins.un dimanche apres midi,marie et moi,on decida d'aller se promener dns un endroit,ou il y a des magasins ouvert le dimanche.nous voila,flanant dans les rayons d'un magasin de vetements,quand un mec regarda marie avec insistance,c'est a dire qu'elle etait acroupie,jambes ecartees,et on voyer super bien son string avec les poils qui depasser legerement,oui,car elle avait une mini jupe tres sexy.elle remarqua le manege et me demanda de m'eloingner un peu.il s'approcha plus pres pour bien voir et là,ma coquine fit semblant de tomber en arriere en ecartant un max les jambes devoilant une vue de sa chatte super exitante.le mec l'aida a se relever et lui demanda si elle avait pas mal.marie lui dit un peu a la cheville,il lui dit que si elle voulait aller s'assoir dans sa voiture,il lui masserais la cheville.elle me fit un clin d'oeil,et accepta l'invitation.je restais eloingnais,mais epier chaque geste.ce salaud etait garer dans un creux ou on ne pouvait pas voir vraiment a l'interieur.marie s'assie a l'arriere,il se mit a coté,enleva la chaussure de ma femme et commença un massage sensuel sur la cheville tout en remontant doucement sur ses cuisses,voyant que marie ne diser rien et au contraire avait ecrté ses jambes et fermé ses yeux,il s'aventura a lui caresser le string et finis par rentrer un doigt puis la main dans son string,il etait en train de masturber ma femme et de l'autre main il lui caresser les seins.au bout de 5mn.il sentis qu'elle mouillé comme une cochonne,il lui baissa le string et lui lecha le clito.il sorti sa queue et demanda a marie de le sucer,elle prit sa queue dans la bouche et suça comme une enragée,si bien qu'il lui jouit dans la bouche.elle aime pas trop cela,mais bon.apres s'etre r'habillé il lui dit de venir chez lui,mais elle dit qu'il y avait son mari(moi)et que si il voulait elle aimerais bien se faire baiser a 3.le probleme,c'est qu'il etait marié et que sa femme rentrer a la maison vers 18h.car elle finissait de travailler(elle est infirmiere)il fallait finir avant,apres s'etre mit d'accord,nous voilà chez lui,assis sur le canapé en train de boir un coup,quand ma femme enleva ses chaussures et s'allongea sur nous,sa tete sur mes genoux et ses jambes sur lui,je caresser les cheveux et le cou de marie,et le mec lui caresser les jambes,et je voyer sa main disparaitre sous le jupe de ma femme qui commencer a se tremousser.je vit sa jupe maintenant bien releve,et la main du mec entierement en train de triposer sa chatte.j'etais exiter comme un fou,je massais ses seins,et marie se tourna,me deboutonna la braguette,et se mit a me sucer la queue.le mec avait le cul de marie devant son nez,il lui enleva le string,se mit derriere elle et la penetra d'un coup.on l'a baissa comme il faut,puis on alla prendre une douche a 3.on se r'assis sur le canapé,on bu frais et ensuite,le mec nous dit qu'il aimerais bien baiser ma femme tous seul.je lui dit ok,ile allerent dans la chambre,et moi je regardais un film.mais au bout de 5mn.j'entendit la porte d'entree s'ouvrir(eh oui il etait dejà 18h.)la femme du mec(annie)entra et me vit nu sur son canapé,je savais plus quoi faire,elle me dit"ou est mon mari" je lui dit dans la chambre,elle entra et vit son mec en train de baiser ma femme ne levrette.elle poussa un cri "whaah"et alla s'assoir sur le canapé.son mari arriva en essayant de s'excuser,il savait plus quoi faire,alors ma femme,marie,arrive et dit a annie que c'est pas sa faute c'est elle qui l'a allumé(soit disant)d'un coup,annie se leva et dit,"puisque tu a baisé une autre,moi aussi je veux me faire baisé"elle me prit la main,m'entraina dans la chambre,se mit a genoux,et prit ma queue dans la bouche et elle me dit de pas jouir,elle voulais que je la baise.elle appela ma femme et son mari,leur dit de regarder,elle se mit a poil,et elle me dit de la prendre en levrette.les deux autres nous regarder,et je vit ma femme toucher la queue du mec,car elle etait exiter.annie releva la tete et dit a son mari si ça lui plaisait de voir sa femme se faire mettre,puis elle me dit de l'enculer,je la prit donc par son petit trou elle se mit a hurler ,elle venait de joui comme une pute.bref,la soirée fut superbe,ça finit en partouze,un grand moment,en fait annie nous avoua qu'elle vouler ça depuis longtemps,et elle nous remercia d'avoir realiser son reve.c'est vrai qu'avec ma femme je suis bien servie.maintenant,je recherche un homme qui viendrais a la maison ,lui ferais un long massage et apres si affinite...si messieurs vous etes interressé,ecrit vais moi,je suis de nice
[ ma belle-fille ]
Auteur : alban
Date : 20-06-2006 - Sexe : homme
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voici quelques temps, mon fils nous a annoncé son mariage. Ma belle-fille est charmante, elle a surtout un bcbsbg (beau cue baux seins belle geule) enfin bref elle était trés excitante je dois dire.
Au début nos rapport étaient stricts puis petit à petit on se frolait, on s'enbrassait plus longtemp que la normale.
Puis un jour, en l'absence de mon fils, je me suis décidé à l'embrasser sur la bouche, baiser auquel elle a répondu.
Trés vite nos rapport ont évolué, on s'embrassait tout le temp puis un jour en allant au ciné, je me suis mis à la peloter, mon fils était trop passionné par le film qu'il s'en apperçu même pas. Le soir même au diner, elle avait mis une mini-jupe et moi un short et tout en mangeant nous nous somme masturbés mutuellement avec nos pieds. Je lui ai giclé sur le pied.
Puis un jour elle me glissa un mot disant de venir la rejoindre dans la salle de bain du haut de notre maison.
Une fois la porte refermée, nous nous sommes enfermés, elle m'a abaissé mon pantalon tandis que de la main, penché vers l'avant, sur le lavabo, je lui mis de la crème solaire entre les fesses. Je la pris par les hanches, j'entrais dans son anus, je la sodomisais aussitôt, tantôt penché sur elle, mes bras lui enserrant le ventre, tantôt relevant, mes mains tenant ses hanches ou le haut de ses cuisses. Mais c'est dans la première position que j'ai éjaculé en elle, mon sexe enfoncé très profondément dans son sphincter. Je me suis essuyé et nous nous sommes rajustés. Nous sommes ensuite redescendus. Je l'ai précédée dans le salon. Tandis qu'elle faisait semblant de téléphoner à sa mère.
Un jour elle voulu essayer le lit conjugal, aussitôt dit aussitôt fait.
Je la couchais sur le lit, tombant sur elle, la couvrant de baisers. Elle commença à haleter, gémissant à chacun de mes assauts. Ma veste, ma cravate tombèrent. Je la déculottai fébrilement, pour découvrir son pubis aux poils fins dont elle avait parfaitement dégagé les abords de sa vulve, laissée nue aux regards. J'avançai la main et caressai le jeune abricot qui s'offrait à moi. Son bassin ondulant et les gémissements indécents qu'elle émettait en disaient long sur ses dispositions. En effet, lorsque mes doigts s'enfoncèrent entre ses lèvres tendres, une humidité abondante les accueillit qui facilita le doigtage de son intimité. De la main, elle dégrafa ma braguette et y plongea pour en sortir ma virilité, toute raidie par ces préliminaires et la perspective de posséder cette adorable blonde de plus de 25 ans ma cadette. La vue de ses doigts fins se refermant sur ma verge tendue provoqua un spasme de plaisir dans mes reins.
Je basculai entre ses jambes qu'elle tint relevées et écartées, offrant impudiquement libre accès à sa féminité. Je guidai mon dur outil de plaisir, frottai mon gland dans sa chair tendre et rose, luisante de désir et poussai sur l'entrée de sa grotte, brisant l'interdit dont notre relation était empreinte. Elle poussa un long râle lorsque ma verge progressa dans son fourreau humide. Je la tenais aux hanches et je lui imposai un lent va-et-vient, arrachant de sa bouche ouverte des gémissements qu'elle ne cherchait nullement à étouffer. Je sentais le contact de ses cuisses gainées de blanc sur mes flancs comme je limais en profondeur le jeune sexe que je n'aurais jamais imaginé posséder. La vue de son visage d'ange torturé par le plaisir, de ses seins menus balançant au rythme de mes intromissions puissantes, me remplit peu à peu de la passion presque animale que ressent le mâle dominant qui soumet à sa loi la jeune femelle qui s'est offerte à lui.
Accélérant les mouvements de mes hanches, je la vis lentement partir en se mordant les lèvres. Elle n'était plus que gémissements et petits cris, son vocabulaire se limitant à des : "Aaah, Ahhh" ou des : "Ooohhh ouiiii ouiiii". Elle aimait ça la petite cochonne, elle aimait ma bite bien dure en elle. Ça devait l'exciter de se faire baiser par le père de son copain ! La garce ! Ahhh, comme ce fut bon de se répandre en elle ! De voir son petit corps se tendre en recevant mes jets tendus de semence brûlante ! Nous sommes restés quelques instants dans cette position où je l'avais prise. Baisant mutuellement nos lèvres. Elle me remercia en m'avouant que son orgasme avait été génial. La candeur et l'innocence avec laquelle elle parlait des ébats lubriques auxquels nous nous étions livrés, ravivait ma flamme et me la rendait encore plus précieuse
Un jour elle me dit que le jour de son mariage mon fils ne sera pas le seul à consumer la mariée
[ amour voilé ]
Auteur : Claude Lamour
Date : 16-06-2006 - Sexe : homme
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AMOUR VOILE
Sandrine a une vie bien tranquille. Un job qui lui convient, un adorable petit studio et deux amants qu'elle adore. Elle s'est pomponnée toute l'après midi, mettant un peu plus de noir à ses yeux qu'à l'habitude. Une soirée pas ordinaire se prépare, mais ça, elle l'ignore encore.
Tout a commencé la veille, par un coup de téléphone d'un de ses amants, rien de surprenant à cela, mais quand celui-ci lui a dit ce qu'il désirait, elle fut très surprise. Elle l'écouta avec attention, puis après un moment de réflexion accepta enfin la proposition étrange de Paul. Porte jarretelle, bas, string, bustier moulant soutenant bien sa forte poitrine, une paire de botte, un maquillage soutenu et un long manteau, voilà ce que Paul lui a demandé de porter, en précisant qu'il passerait la prendre à dix neuf heures.
Elle est nerveuse car il n'est pas dans les habitudes de Paul de lui demander de telles choses, mais en revanche elle a une confiance aveugle en cet homme, alors elle s'exécute.
Dix neuf heures approche. Un dernier coup de brosse à ses cheveux, un raccord maquillage, et enfin après une attente insoutenable, l'interphone sonne.
« J'arrive »
Elle enfile un long manteau qui lui donne une silhouette de femme très classe, ferme sa porte à clefs et descend les escaliers. Paul l'attend dans le hall. Après l'avoir félicitée sur son effort de maquillage, il lui ouvre la porte et la conduit à la voiture. Un large sourire illumine soudain son visage. Bastien est assit à l'arrière de la voiture. Elle est ravie, car Bastien voyage beaucoup et ne vient la voir que très rarement. C'est Paul qui, il y a quelques mois, avait présenté Bastien à Sandrine, et elle l'accepta de suite comme son deuxième amant. Apres quelques effusions, le trio est prêt à partir. Impossible pour la belle de savoir où ces deux matous la conduisent. Apres maintes questions la seul réponse qu'elle obtient c'est un : « Fait nous confiance ! ».
La voiture roule péniblement dans les encombrements. Feux rouges après feux rouges, elle se fraye un chemin vers sa destination. C'est à Opéra que Paul lui demande d'écarter le bas de son manteau. Elle refuse d'un ton sec. Un autobus est arrêté à leur hauteur, et il est hors de question de dévoiler quoi que ce soit aux passagers qui instinctivement regardent dans les voitures. Bastien s'avance vers le siège avant et d'une voix sèche, lui dit : « Si telle est ta confiance en nous, autant faire demi tour, et rentrons chacun chez nous ! ». Elle baisse la tête, et un peu honteuse fait glisser les pans du manteau. Pas trop, juste pour faire apparaître sa peau blanche au dessus de la couture de ses bas. Paul sourit et essaye de voir dans le bus, mais sa position de conducteur lui interdit d'apercevoir quoi que ce soit. Bastien, lui, du bon coté du véhicule, lève les yeux. Six personnes au moins, on le regard fixé sur les jambes de Sandrine. Deux femmes et quatre hommes. Si ces dames ont l'air offusquées, ces messieurs, eux, sont à la fête et ça se voit. De larges sourires et des bouches en rond se dessinent sur leurs visages. L'un d'eux, d'un signe fait comprendre qu'il aimerait voir un peu plus haut. Bastien fait part du désir de ce passager à Sandrine, qui n'a toujours pas relevé la tête. Timidement elle défait le premier bouton, et le manteau s'ouvre jusqu'aux hanches, dévoilant ainsi le petit string rouge et le porte jarretelle. Paul lui demande de relever la tête. Elle lève les yeux vers le bus, et sent ses jambes trembler quand elle croise le regard de ces voyeurs involontaires. Jambes que Paul, de sa main droite, écarte doucement, puis d'un doigt expert et rapide, tire sur le petit bout de tissu et dévoile au grand jour une belle fente rasée de près, rose et semble t'il humide. Dans le bus, des pouces se lèvent en signe de satisfaction, mais le feu passe au vert, mettant ainsi fin à cette exhibition improvisée. Sandrine, rouge de honte, ne dit rien, et reboutonne son manteau. Paul lui demande si elle est fâchée, mais elle affirme que non et esquisse un léger sourire.
Le voyage continu, laissant la belle dans l'ignorance totale de sa destination.
C'est dans une petite rue proche de la tour Eiffel que Paul se gare enfin. Bastien se penche à nouveau et doucement, donne les dernières instructions. « C'est le point de non retour. Ou tu suis sans poser de questions, décidée à nous faire confiance à chaque instant, ou tu renonce et nous repartons de suite sans que tu ne sache jamais le pourquoi de cette soirée ».
Pétrifiée, elle reste là sans bouger, puis après les avoir regardé tour à tour avec de grands yeux de chatte apeurée, elle descend de la voiture. Les deux hommes la rejoignent et lui prenant le bras se dirigent vers un immeuble cossu du quartier. Dans l'ascenseur personne ne parle. Plus de sourires, les visages sont fermés. L'angoisse qui monte en Sandrine fait augmenter son rythme cardiaque. Elle espère se calmer en fermant les yeux et en prenant une longue inspiration, mais sa respiration se bloque au moment ou l'ascenseur s'arrête.
Ils descendent. Face à eux une grande porte imposante, la seule sur le palier. Paul lui demande de sonner. Apres un très court instant d'hésitation sa main se lève. Bastien lui attrape le poignet. « Attend ! ». Il passe derrière elle et lui attache un collier autour du cou, lui expliquant qu'il représente la confiance qu'elle lui porte. Elle n'a pas eu le temps de le voir, et c'est au touché qu'elle le devine en cuir, clouté tout autour et orné d'un petit anneau sur le devant. Sa main quitte le collier et se rapproche de la sonnette. Mais c'est au tour de Paul d'arrêter son geste. « Ce n'est pas tout !». De sa poche il sort un bandeau noir, du genre de ceux que l'on trouve dans les avions pour se protéger de la lumière quand on veut dormir. Il lui tend et lui demande de le mettre, insistant lui aussi sur le fait qu'il représente la confiance qu'elle lui porte. D'une main elle le pose sur ses yeux et de l'autre glisse l'élastique derrière sa tête. « Maintenant tu peux sonner. ». Sa petite main tremblante tâtonne le montant de la porte et son doigt fini par enfoncer le petit bouton doré. Un léger ‘ding dong' se fait entendre. Les pas qui approchent, laissent deviner un épais tapis posé sur un parquet grinçant, le tout rajoute à l'ambiance un parfum de mystère. « Ha ! Vous voilà enfin. Tout est près, nous allons pouvoir commencer. » Sandrine se laisse guider dans ce qu'elle pense être un long couloir, puis le son devient plus ample mais feutré, comme absorbé. C'est un grand salon très stylé. Aux fenêtres de lourdes tentures vertes semblent bouger suivant la valse des flammes des bougies disposées de ci de là. Dans un coin, sur une table basse d'une taille impressionnante, des verres attendent qu'on les remplisse de ce champagne qui se rafraîchit dans son seau. Un grand canapé d'angle occupe l'autre partie de la pièce et au centre un tapis épais et mœlleux accueille le trio. Sandrine a tellement peur, qu'elle éprouve du mal à avoir des pensées cohérentes, et les choses ne s'arrange pas quand elle sent une main défaire les boutons de son manteau. Une fois libéré de ses attaches, la main l'aide à s'ouvrir, à glisser sur ses épaules, puis le manteau tombe à ses pieds. Elle a un sursaut. Deux mains se posent sur ses épaules, et la font tourner sur elle-même. Ces même mains descendent le long de son corps, accrochent les ficelles du string, et continuent vers le bas entraînant le bout de tissus rouge. Le silence le plus complet règne dans la pièce. Paul s'approche de l'oreille de Sandrine. Son souffle la fait frémir. « Agenouille toi ! ». Elle tourne la tête. Deux doigts la prennent par le menton et lui replace le visage droit. « Agenouille toi ! ». Elle s'apprête à tourner la tête de nouveau, mais finalement s'abstient. Ses genoux se plient, descendent doucement et s'enfoncent enfin dans le tapis. Assise sur ses talons, les mains au creux de ses cuisses, pour tenter de cacher sa nudité, elle ignore que cinq paires d'yeux la contemplent avec envies. « Faite les présentations ». Une fois de plus elle sursaute en entendant la voix de leur hôte. Paul lui relève les fesses pour qu'elle ne soit plus assise, mais que son corps forme un angle de quarante cinq degrés parfait, et lui met les mains dans le dos. Puis avec délicatesse, il écarte ces genoux afin que l'objet de tout les plaisir soit visible de tous. Sa poitrine sous le bustier serré, témoigne de son angoisse, en se soulevant rapidement à chaque respiration. Bastien prend la parole, et d'une voix solennelle déclare :
« Voici Sandrine, trente deux ans, voici sa bouche, voici ses seins, voici sa chatte, voici son cul. Ce soir, elle a acceptée que notre volonté soit la sienne, aussi, nous sommes très fiers de vous offrir une soirée de rêve érotique. Messieurs, elle est à vous. »
« Messieurs », ce mot claque à son oreille comme un coup de fouet. Sa poitrine se soulève encore plus, emportée par une respiration qui devient incontrôlable. Des applaudissements retentissent. Ces doigts noués se crispent, et…et… !? Et dans un coin elle entend des murmures, des bouchons de champagne qui sautent, elle croit même reconnaître le déclic d'un appareil photo. Elle est perdue au milieu de tous ces sons, nue, agenouillée, offerte. Les minutes lui semblent une éternité. Puis un nouveau sursaut. Une coupe de champagne touche ces lèvres. Elle boit quelques gorgées et sans savoir à qui elle s'adresse dit un petit « merci » timide. Une goutte tombe sur sa poitrine. Sans attendre une bouche chaude se pose sur son sein afin de lécher la goutte qui tente de s'échapper dans la gorge profonde, et comme pour éviter une autre évasion, deux mains sortent délicatement les seins prisonniers du bustier. Une petite coulée de champagne, volontaire cette fois, éclabousse sa poitrine. La bouche redouble d'effort pour tout récupérer, et finit sa course en se positionnant sur le téton droit. Le petit bout de chair rose est tout dur, droit, gonflé. Sandrine sent cela et culpabilise intérieurement de son état d'excitation. Mais très vite ces pensées sont stoppées par des faits nouveaux. Une caresse dans les cheveux, une légère pression sur la nuque, et un gland brûlant se pose sur ses lèvres. La surprise passée, elle entrouvre la bouche et laisse glisser le sexe gonflé de plaisir. Elle le suce avec application, et ne se rend pas compte que son cœur s'est calmé, que sa respiration a presque retrouvé une cadence normale, et que son plaisir monte, monte…
Elle s'en aperçoit, quand une main venant de derrière, passe entre ses cuisses, et que des doigts agiles commencent à la fouiller. Elle se sent humide et chaude. Son clito lui envoie des secousses à chaque fois qu'un doigt le sollicite. On décroise ses mains, et dans chacune, des hommes déposent leurs queues raides et referment ses longs doigts autour. Dans son monde sans lumière, elle voit des étoiles, elle n'est plus elle, elle n'est plus qu'une immense sensation. Elle semble rentrer en transe. Elle masturbe, elle suce, se fait aspirer les tétons et jouie dans cette main fouilleuse, qui a fini par lui glisser un pouce dans l'anus sans qu'elle s'en rende compte tout de suite. Dans sa bouche tout s'accélère, le mouvement de plus en plus rapide annonce une délivrance. Le sexe gonfle par petites secousses saccadées, et dans un râle inhumain l'homme laisse échapper son plaisir en longues giclées de semence chaude.
La bouche remplie de cet organe ne peut pas tout contenir, et des paquets de foutre s'écoulent à chaque commissure. Cette gourmandise l'emporte, elle aussi, dans un tourbillon de délices et elle laisse échapper quelques sons entre deux succions, ne laissant aucun doute sur son état. D'un coup, d'un seul, elle se retrouve à nouveau seule. Le sperme aux coins de sa bouche coule sur ses seins. Elle tente de s'essuyer, mais n'y parvenant pas et en désespoir de cause elle remet ses mains dans son dos. Elle sent une présence, et un mouchoir en papier vient l'essuyer délicatement. « Qui est ce ?? » demande t'elle d'une voix tremblotante. « Chuttt !! Tu ne dois parler que si on te le demande ». La voix de Paul la rassure un peu. Apres quelques minutes qui lui semble des heures, une nouvelle coupe arrive à ses lèvres. Cette fois ci ont l'autorise à tenir elle-même la coupe. C'est comme un cadeau pour elle, tant ses sens sont bouleversés. Puis on la lève, et l'assoie dans un canapé, en prenant bien garde que ses fesses soient au bord. Quelqu'un passe les bras sous ses genoux et les lèvent. Une langue experte vient lécher les grandes lèvres roses, puis forçant un peu s'aventure plus profond. Elle rentre, sort, titille le petit clito gonflé, redescend et tourne autour de l'anus et remonte encore. Il ne faut pas longtemps à Sandrine pour se laisser emporter par une vague de plaisir, et juste au moment ou elle ouvre la bouche pour lâcher un soupir, la langue s'arrête. Mais elle est très vite remplacée par un membre vigoureux qui pénètre la belle lentement tout d'abord et de plus en plus fort ensuite. Les coups de butoir font soupirer Sandrine, les sons qui sortent de sa bouche s'amplifient, et enfin elle lâche un « ouiiii » de jouissance. Le pilonnage continu. Elle sent des personnes monter sur le canapé, de chaque coté d'elle. Un gland force l'entrée de sa bouche, pendant qu'un autre caresse sa joue, attendant son tour bien sagement. Apres les avoir pris dans ses mains, elle les dévorent à tour de rôle, les aspirent, les lèchent, les sucent, cherchant à faire monter la chaude liqueur. Elle approche les deux glands l'un vers l'autre, puis quand ils arrivent enfin en contact, elle entreprend de les sucer ensemble. La salive coule de sa bouche qui devient bruyante de sons de léchages et de succions. L'homme qui la prend perd le contrôle et lâche une longue giclée bouillante dans les entrailles de Sandrine, qui ne peut s'empêcher de relancer un « ouiiiii » de satisfaction. Une fois sa vulve libérée de tout assaut, ont la retourne et l'installe à genoux sur le canapé. Les deux glands reviennent aussitôt reprendre sa bouche. Des mains puissantes la prennent par le bassin et une queue de bonne taille plonge dans l'intimité de Sandrine, encore dégoulinant du foutre du partenaire précédent. Le va et vient du membre dans l'orifice outragé fait gémir sa bouche encombrée. Tout va très vite et son esprit déborde de sensations et d'émotions. D'autres mains sont venues à l'assaut de sa poitrine, elle perçoit toujours le son des verres qui trinquent, des bouchons qui sautent, le déclic des appareils photos qu'elle devine nombreux. Tellement emportée dans ce tourbillon, elle ne sent pas les quelques gouttes froides, qui d'un tube coule sur son anus. Elle sent tout le monde s'éloigner, les glands quittent sa bouche et les hommes descendent du canapé. Seul celui qui est en elle continu sa besogne. Elle croise les bras sur le dossier du canapé, et y pose sa tête. Elle gémit de plaisir, et instinctivement se cambre pour relever ses fesses, pour être plus offerte que jamais. L'homme sort doucement son sexe dégoulinant du plaisir de Sandrine, et vient le frotter légèrement sur son anus, à l'endroit précis ou le lubrifiant sexuel avait fini sa course. Puis d'une lente poussée, il entreprend de faire disparaître son membre dans le trou tabou. Le visage de la belle se crispe un peu, puis se détend lentement au fur et à mesure des aller retour du sexe dans son cul. La manœuvre est de courte durée. L'homme se retire doucement, lui tapote les fesses et la laisse là, cambrée, les fesses en l'air, l'anus dilaté, les seins pendants. Riche des expériences du début de soirée, elle attend qu'un verre se pose sur ses lèvres. Elle sent le canapé s'enfoncer près d'elle. Quelqu'un vient de s'asseoir. Soudain, elle est soulevée et littéralement empalée sur le sexe de cet individu. Apres quelques coups de butoirs violents, il la serre dans ses bras, comme pour la maîtriser. Deux nouvelles gouttes froides viennent de tomber. Elle comprend très vite que se serait une erreur de vouloir se dégager et préfère inspirer longuement pour se détendre. C'est avec une douceur exemplaire que l'anus est de nouveau envahi. Les deux membres se remettent en route, tel une machine, faisant progresser lentement leurs vitesses. Les craintes, les appréhensions de Sandrine, tout disparaît pour faire place à un plaisir encore inconnu d'elle. Elle se sent frustrée quand soudain ils se retirent. Ils la lèvent, la font remettre à genoux et la penche en arrière .Elle manque de tomber et se retient de ses bras. Une main lui ouvre la bouche et une voix lui ordonne de ne plus bouger. Elle entend les bruits de masturbation autour d'elle, les râles qui montent en puissance. Un premier jet lui strie la joue, un autre jaillit directement dans sa bouche, puis encore un qui traverse son visage éclaboussant son bandeau, son nez. C'est un déluge de sperme chaud qui s'abat sur elle. Sa bouche se remplie et déborde sur son menton, sa poitrine. Son visage est quasiment recouvert. Un doigt appui sur son menton pour lui fermer la bouche. Sans résister, elle la ferme, grimace, et la réouvre vide avec un sourire triomphant et en tirant la langue.
Très vite, elle est essuyée, lavée avec de l'eau chaude savonneuse légèrement parfumée et séchée. Elle se sent un peu reine, et apprécie tous les petits soins qu'on lui prodigue. On va même jusqu'à lui laver son minou et ces fesses. On la relève. Ces genoux sont rougis par le frottement du tapis. Paul s'approche d'elle, et replace les deux seins lourds dans le bustier, puis il se baisse et remet le petit string rouge, ajuste les ficelles sur ses hanches et dépose un baisé sur son ventre. Sandrine, debout, les bras le long du corps n'ose plus bouger. Bastien s'approche d'elle à son tour, lui donne une coupe de champagne dans les mains, l'embrasse dans le cou et à l'oreille lui susurre un petit « Bravo ! ». Les hommes réunis dans la pièce posent leurs verres et applaudissent Sandrine. Elle rougie et avale sa coupe d'un trait. Paul l'aide à enfiler son manteau et leur hôte les raccompagne à la porte en retraversant le long couloir. « Bonsoir et merci. ». La lourde porte se referme. Bastien retire le collier, et Paul soulève délicatement le bandeau. Le maquillage qui a coulé ne laisse aucun doute sur le fait qu'elle a pleuré. De peur, de douleur, de plaisir, ça elle ne le dira jamais. L'ascenseur les ramène au hall d'entrée, et comme ils sont venus, ils retournent à la voiture. La nuit est fraîche. Sandrine respire à fond et monte dans la voiture. Le retour est calme. A Opéra il n'y a plus de bus depuis longtemps. Paul regarde la belle et lui demande si ça va, alors sans rien dire, elle glisse sur son siège, déboutonne le premier bouton de son manteau, écarte les jambes, ferme les yeux et commence une douce et longue masturbation qui coupe le souffle aux deux hommes. Paul croise le regard de Bastien dans le rétroviseur.
Ils sont fiers de leur amie.
Claude Lamour
(claudelamour@hotmail.fr)
Auteur : nicoco
Date : 19-06-2006 - Sexe : homme
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voilà ! tout se passe dans la banlieue lyonnaise
je suis chez ma tante il y a de ça 6 ans maintenant.
elle est agée de 46 ans, les cheveux gris mais encore un beau corps selon beaucoup de mes potes qui ne savent rien de cette histoire...
donc je suis chez ma tante qui doit me raccompagner à la maison, il doit etre 17h30 18h et on doit descendre au garage chercher sa voiture. on y arrive et elle sort la voiture.
j'ai souvent pensé ou bien je devrais dire fanstamé sur mes 2 tantes l'autre etant agée à cette époque de 37 ans et étant une tres belle femme. je suis alors agé de de 19 ans. manque de bol peut etre mais ne nous en plaignons pas, j'orais pu avoir cette histoire avec la plus jolie (la plus jeune aussi).
bref
je monte dans la voiture tandis que ma tante en ressort pour aller femer la porte de son garage et comme je l'ai dit plus haut il m'est arrivé plusieurs fois de fantasmer sur elle a maintes reprises.
elle se dirige donc vers la porte de son garage et je m'empresse de mettre ma main droite dans mon caleçon pour me toucher en pensant que je faisait des choses avec elle et de la main gauche je caressait le siege conducteur ou je l'imaginais écarter les jambes tout en surveillant qu'elle ne me voyait pas ou qu'elle ne revenait pas a la voiture alors qu'elle n'était qu'à à peine 2 - 3 mètres de ma portière.
a fond dans ma pensée je n'entendais plus rien et je commence a fermer les yeux quand je la vois ouvrir sa portiere...
jai stoppé net toutes mes activités et je me suis retrouvé embarrasé comme jamais je ne l'ai été auparavant je ne pouvais plus bouger et elle me dit surprise :
- qu'est ce que tu faisais ?
moi pris de panique je pensais dans ma tete a ce que je pourrais lui raconter. non non rien tatie je me grattais juste ou alors j'ai fait tomber mon briquet vers ton siege mais j'aurais été vraiment incroyable vous pensez bien.
et la au lieu de s'assoier dans sa voiture elle reparti vers son garage pour l'ouvrir et rentra sa voiture a l'intérieur je me posais trop de questions, que va telle faire !?
et sortit de la voiture pour abaisser la porte du garage et repris place au volant.
elle se tourna vers moi et me fixa sans dire mot avec un soupir de fatigue puis me dit quesque tu faisais la ?
je ne répondis pas puis au moment de dire : mais rien elle posa sa main sur mon sexe a travaers mon survetement et elle a vraiment du sentir que j'étais en érection totale !!!! puis elle me dit :
- souleve ton pantalon
- jétais tellement gêné que je le fit mais tres rapidement mais cela ne lui suffit pas et elle le souleva a son tour puis sorti mon sexe bien dur et tendu et commença a le masturber lentement. je dois préciser quelle n'est pas mariée mais qu'elle sort avec un homme d'un 50aine d'années qui lui est marié. elle le voit 2 jours sur 15.
elle me masturbait vraiment tout doucement presque en m'éfleurant puis stoppa son activité brusquement et rangea mon pénis bandant dans mes pantalons.
je fut vraiment décu moi qui croyait que j'allais me faire sucer par ma tante sur laquelle je fantasmais assez souvent.
mais cela n'était pas fini.
elle me dit :
- tu vois ta vieille tante elle connait bien les hommes elle sait ce qui leur fait du bien. tu es puceau ? me demanda t-elle.
- je n'osais pas lui dire mais lui avoua que oui
- elle me demanda alors si j'avais au moins fait quelques trucs et je lui répondit que oui
- quoi ?
- cuni, branlette etc...
- tu t'es pas fait sucer ?
- euh, et bien si (je ne lui ai pas menti)
elle se mit alors a soulever encore mon survet pour sortir mon membre presque rouge écarlate d'excitation et repris son activité précédente puis se baissa et posa sa langue sur mon gland délicatement pendant que j'étais aux anges.
je me suis mis a lui avouer ce que je faisais dans sa voiture
- tatie,... ? tout a lheure je m'imaginais que tu me branlait pendant que je te touchais.
- elle fit un petit gémissement de rire puis ouvrit les boutons de son chemisier et dégrafa son soutien gorge.
elle a de petits seins (85 A) mais j'étais trop excité pour en vouloir plus.
je lui caressait les seins pendant qu'elle sétait relevée en continuant de me branler un peu plus rapidement mais toujours calmement puis elle deboutonna son pantalon tailleur puis le fit glisser jusqu'ç ses genoux. je revis ce moment comme si jy étais encore !!
elle pris ma main droite puis la dirigea vers sa chatte
elle était assez poilue je n'aurais pas pensé cela, je touchait du bout de mes doigt son clitoris puis glissa mon majeur dans son vagin délicatement puis fit quelques va et vient dans sa chatte puis je carressait ses poils tout en glissant mon index le long de sa fente. je bandais de plus belle je crus que j'allais me déchirer le frein ... elle se remit a me sucer tout en me masturbant et elle sorti de la voiture pour s'installer à l'arriere en ayant pris soin d'enlever son pantalon.
elle avait vraiement pas mal de poils ce n'était pas joli mais je bandais tout de meme a l'idée que j'allais sauter ma tante !!! jenleve mon pantalon puis la rejoint. je malonge sur elle en missionaire puis elle me dit non ! attends !
elle sorti de son sac un préservatif (manix, je me souviens) puis me le déroula sur ma branche tendue elle fit un passage sur son sexe mouillé avec sa main avant de se mettre le doigt a la bouche puis me dis :
- allez !
etant puceau mais vraiment excité j'avais peur
elle pris elle meme mon sexe puis le fit glisser dans sa fente pour le faire entrer dans son vagin chaudement humide ses poils etaient collés par sa mouille abondante.
je me suis alors allongé sur elle puis commenca a m'activer tant bien que mal en elle je fermais de temps a autres mes yeux pour sentir le plaisir monter en moi.
jembrassait ses tétons et plotais ses petits seins pendant qu'elle laissait echapper de petits gémissements.
je n'arrivait pas a croire ce que je faisais c vraiment dur a réaliser que l'on accompli un tel fantasme avec sa propre tante.
je commencais a fatiguer des bras alors elle se mit sur moi a plat ventre puis sactivait horizontalement sur moi comme je le faisais juste avant.
lexcitation et la sensation etait bien meilleure ainsi.
je commencais a sentir monter mon sperme dans ma verge et laissait sortir des gémissements.
elle ne voulut pas que je m'arrete la et se dégonda de moi aussitot que je lui dis :
- aaaaah ca viiiiient je vais éjaculer !
apres s'être dégagée de moi elle s'assit et se remis a me sucer.
je pensait que j'allais pouvoir lui faire une éjaculation faciale ou bucale.
je lui demandai alors comme un vrai naz :
- je peux ejaculer dans ta bouche ?
elle me répondit :
- ahhh ! ca ne vas pas ?! pas ça !
ce n'était pas si grave pour moi car j'étais vraiment envahit par le plaisir et l'envie de jouir puis au moment ou je vint, elle sortit ma queue de sa bouche puis me masturba au dessus de sa main ou elle récolta tout mon sperme.
puis elle sortit de la voiture pris une lingette dans sa boite a gants et se nettoya les mains.
je sortai a mon tour de l'arriere de la voiture puis remis mon pantalon de survetement tout en bandant encore a mort.
elle me dis :
- jespere que rien ne se saura tu as compris ?
- oui ne t'en fais pas, affirmais-je
- allez je te ramène a la maison on a preque une heure de retard
- oui, .......... merci
voila jespere que ma premiere expérience vous a plu car moi je m'en souviens souvent et je me branle encore dessus.
merci ma tante ,) lol
Auteur : julia
Date : 16-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Il y a quelques temps, il m'est arrivé une drôle d'histoire. J'avais alors la ‘cinquantaine passée' , encore belle, 1m57, 45kl, cheveux châtain, yeux verts, des seins qui tiennent encore du 90C. Comme j'habite dans le sud je suis souvent en robe d'été, en tissu imprimé m'arrivant au dessus du genoux, voire mi-cuisse. Je devais aller chez mon ex gendre chercher mes petits enfants. J'arrive chez lui, il me fait entrer et me dit que les enfant ne vont pas tarder, qu'il son allés au cinéma. En attendant nous discutons puis il me fait visiter la maison rénovée depuis peu. Arrivés dans la chambre, je passe devant. La lumière et diffuse par les ouvertures des volets tirés. Je regarde et en me retournant je me retrouve nez à nez avec lui. Il me saisit dans ses bras et une de ses mains passe sous ma robe et caresse mes fesses.
‘-marc tu n'es pas sérieux, je suis trop âgée pour toi
-oui mais terriblement bandante.'
Sa main saisit le bord de ma culotte et la tire vers le bas. Je me retrouve dans ses bras, la culotte à mi-cuisse. Je décide de le gifler, il me saisit alors le poigné et à son tour il me gifle puis me pousse sur le lit. Il baisse alors son short et se retrouve le sexe à l'air. Il attrape ma culotte à mi cuisse et me l'enlève. Avec ses bras forts il écarta mes cuisses et commença à me léché la chatte. Sa bouche aspire entièrement la mienne et quand sa langue pénétra en moi je ne pus retenir un petit gémissement. Cela fait si longtemps que je n'avais pas ressenti ça. Ses doigts pénétraient ma chatte pendant que sa langue suçait mon clitoris. Je n'avais plus envie que ça s'arrête, même mieux, j'avais envie de plus. Avec ma main je saisis sa bite énorme. Me sentant, il me chevaucha le visage et pénétra ma bouche. Nous étions l'un dans l'autre, je joui tellement c'était bon. Puis ses doigts commencèrent à titiller mon anus (le cochon il sait y faire) puis il commença à me pénétrer. Je ne pu me retenir de jouir tellement il était gros.
‘Tu vois, tu aimes ça ma salope
-oui c'est tellement bon
-et tu vas voir, je te garde le meilleur pour la fin'
Il m'attira sur le bord du lit me fit tenir mes jambes sous les genoux et présenta son sexe entre mes fesses et il m'encula. Je criai de plaisir
‘Gueule cochonne, tu aimes te faire enculer vielle pute.'
Il jouit sur mon sexe, sur mes fesses, puis s'assit sur le lit et me demanda de le prendre dans ma bouche, je m'exécutais, son sexe était poisseux et bouillant mais cela me fit jouir encore. Puis je me rhabillais.
‘Alors tu vois, cela ne valait pas la peine de protester. Tu es encore une sacrée femme. D'ailleurs j'envisage une suite avec toi.
-je ne sais pas si….
- tu devrais en profiter maintenant car le temps passe. De toute façon je ne te laisse pas le choix regarde.'
Et il me montra des photos sur son portable de moi en train de lui sucer la bite.
‘ Alors je t'attends mardi soir, nous faisons un petit poker avec des amis, je tiens à ce que tu sois là. Habille toi sexy, on ne sait jamais'
Je rentrais chez moi me demandant si je devais aller à cette soirée ?
Auteur : William
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
Nous recherchons un partenaire axé sur les plaisirs charnels.
Mon proposition indécente est celui que tu baises ma ronde et voluptueuse femme blanche, ce pendant que je serais présent et vous regarderais.
Si tu acceptes, ton plaisir sera de charmé et de séduire jusqu'au lit ma très gentille et obéissante femme.
Le plaisir de ma femme sera d'être à l'écoute des plaisirs que tu sauras lui prodiguée par tant par ton caractère plutôt avide (pour ne pas dire vicieux) que par ton caractère directif sexuellement
Mon plaisir sera celui d'être tenu au courant de vos correspondances et celui d'être présent lors de vos ébats sexuels.
Voici le scénario que je vous propose…
Nous pourrions par exemple aller prendre le café dans un lieu public. Lors de cette rencontre, nous déciderons si nous voulons vous invité à prendre apéritif chez nous. Bien que votre présence chez nous, sera un signe de bon augure pour vous. Votre partie ne sera pas acquise tant et aussi longtemps que ma femme ne vous cède pas ses petites culottes lors d'un de vos moment seuls. Moments qui seront improvisés au cours desquels je serais préoccupé par de petites tâches ménagères et de civilités. Il vous incombera la lourde tâche de me rendre entre les mains les petites culottes fraîchement retiré de cul de ma ravissante femme entre mes mains lorsque vous aurez réussi.
Ce n'est qu'à ce moment là seulement que vous pourrez réclamer haut et fort votre prix. Vous pourrez effectivement baiser avec ma femme autant de fois que vous le pourrez.
Pour débuté ce petit jeux? Rien de plus simple, tu écriras a ma femme. Tu lui décriras en détail les raisons pour lesquels elle devrait te choisir comme partenaire jeux. Comme tu le sais déjà, l'homme propose, mais c'est la femme qui dispose.
Alors, si tu es aussi pervers moi et que l'occasion de baisé une belle femme aux formes généreuses et obéissante est pour vous une vrai partie de plaisir. Qui dit mieux?
[ PREMIERE EMOTION ]
Auteur : Adeline
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :
A cette époque là, j'avais entre 21 et 22 ans, mon frère jumeau et moi allions encore à l'université. Nous logions chez nos parents dans la banlieue bordelaise. Nous étions en période de vacances et le farniente était de rigueur. Un matin, alors que je me préparais à aller prendre ma douche habituelle j'entendis la voiture de mes parents partir. Je me précipitais vers la salle de bains et pour cela je devais passer devant la chambre de mon frère. Voyant la porte fermée, je pensais qu'il dormait encore et que je pouvais prendre mon temps. J'étais en tenue légère, c'est à dire nuisette et slip, sans soutien gorge, pour aller à la douche cela suffisait. Entrant dans ce lieu de toilette, j'entendis, à ma grande surprise, la douche couler. J'ouvris la porte de la cabine et y vis mon frangin entrain de se savonner la tête. Jusque là, rien d'extraordinaire, si ce n'est qu'il était à poil et de profil. Il ne m'avait ni entendue, ni vue. Tout naturellement mon regard se porta sur son sexe. C'est une curiosité toute à fait humaine et normale. Je restais figée de surprise quand je vis que son sexe, qui pendait, lui arrivait à mi cuisse. Je me reculais précipitamment et ressortis. Je suis restée appuyée sur la battant de la porte, toute essoufflée, comme si j'avais couru un 100 mètres, une main sur la poitrine à essayer de calmer les battements de mon cœur. Mon Dieu, j'avais vu le sexe de mon frère !! Ce n'était pas la vue d'un truc pareil qui m'avais impressionnée, mais c'était la taille !!!! Quelque chose d'énorme et d'inimaginable. Je ne pensais pas que cela pouvait exister. Certes, j'en avais déjà vu des sexes d'hommes, mais comme ça : JAMAIS !! Je fermais les yeux et essayais de m'imaginer comment il devait être quand il était en érection. Au moins 25 cm de long et d'un diamètre qui devait avoisiner les 5 cm !! Un vrai monstre. Tout d'un coup je me sentis toute drôle et sentis une grande humidité entre les cuisses. J'y portais la main, la passais dans mon slip et je vis alors que j'étais mouillée. Je ne pus m'empêcher de me caresser et d'un doigt rageur je me pénétrais. Je me suis masturbée, les yeux fermés, en pensant à ce sexe qui était vraiment un symbole de la virilité masculine. Le plaisir arriva et j'explosais en un véritable feu d'artifice. Je me sauvais dans ma chambre et me jetais sur mon lit en pensant encore à ce que j'avais vu. Je me suis encore caressée, les seins, le ventre, la chatte et y enfonçant mes doigts. Je me suis encore faite jouir.
Quand plus tard, après avoir réussi à prendre ma douche, je retrouvais mon frère à la cuisine, je le regardais d'une autre façon, je voyais en lui un beau garçon et j'aurais aimé qu'il me prenne dans ses bras.
Voilà ma première grande émotion et qui restera gravée dans ma mémoire toute ma vie. Les aventures sont arrivées par la suite, en un cercle très fermé, mais ceci est une autre histoire.
[ la femme idéale ]
Auteur : gilles
Date : 16-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Il y a quelque temps ma nouvelle voisine (elle avait aménagé le week-end) est venue frapper à ma porte. Elle me demandait si je n'avais quelques œufs car pendant le déménagement elle n'avait pas eu le temps de faire les courses. Plutôt que la dépanner je lui proposais de dîner avec moi… à ma surprise elle accepta. Elle descendit fermer son appart et remontait.
« Au fait je m'appelle nacera.
-et moi gilles, enchanté. »
Elle est plutôt mignonne. La trentaine, 1m60 brune, la peau mate (originaire d'Afrique du nord) environ 45kl pas de gros seins, à vu de nez j'opterais pour un 85B. Vêtue d'un jean et d'un bustier à bretelles.
Elle remonta. Je lui offris un verre et je commençais le repas, elle resta avec moi dans la cuisine où nous commençions à faire connaissance.
« Alors comment es-tu arrivéé ici ?
-ola c'est une longue histoire. »
Puis elle m'expliqua qu'elle avait été écrasée par l'autorité d'un père et de ses 7 frères. Puis elle s'était enfuie avec son compagnon qui ne la traitait pas forcement bien. Puis encore une fois elle avait fui et atterri ici. Mais qu'une femme seule n'est pas complète (très intéressant comme concept).
Nous nous miment à table et avons mange, elle a tenu à faire le service (c'est à la femme de le faire dit-elle),puis nous passons dans le salon prendre le café, elle s'assit dans le canapé face à moi. De retour de la cuisine je m'assis sur la table basse en face d'elle. Et tout en discutant je posais mes mains sur ses genoux, elle n'esquissa aucun geste. Je commençais donc à la caresser en remontant le long de ses cuisses. Puis je m'assis à ses cotés et passai ma main sous son bustier, je caressais ses seins, mes lèvres et les siennes s'unirent dans un baiser. Puis elle me dit
« Tu me veux ?
-oui quelle question »
Mes lèvres dévoraient ses seins pendant que ma main caressait sa chatte à travers son jean. Puis je l'allongais et déboutonnai son jean et attrapant chaque jambe je tirais dessus doucement. Sa culotte apparut, une culotte blanche à dentelles transparentes laissant visible sa petite toison et ses lèvres.
« Assied toi »
j'enlevais son bustier, elle avait de petit seins. Puis je me levais devant elle et dégrafais mon pantalon que je laissais tomber sur le sol, mon sexe était déjà en érection.
« Suce moi »
elle ne s'y opposa pas et commença à me prendre dans sa bouche, j'appuyais sur sa tête pour bien la pénétrer. Puis je la poussais en arrière et tirai ses fesses sur le bord du sofa. Elle avait encore sa culotte, je l'écartais et approchais mon sexe puis je posais mon gland sur ses lèvres et d'un coup de reins je la pénétrais.
« Tu aime ça ? »
« Oui fait ce que tu veux de moi »
je la limais comme un fou, elle gémissait puis je me retirais et la retournais, l'agenouillant devant le sofa et tout en lui maintenant la tête sur le sofa, j'écartais ses fesses et j'appuyais mon gland contre son anus. Elle écarta ses fesses avec ses mains puis appuyant de plus en plus fort je pénétrais son cul, elle émit un petit cri sourd. Moi je commençais mes va et viens dans son cul, ma queue était prête à exploser
« j'aime ton cul il est bon »
« oui vas-y, prend-le il est à toi ».
Puis je jouis en elle, maculant ses fesses et sa raie de sperme. Puis je la retournais et lui fit comprendre de finir avec sa bouche.
Nous nous rhabillons et elle me demanda si elle pouvait rester ici cette nuit. En cours de soirée, elle me demanda si je voulais être son homme, surpris par sa question, je ne su quoi répondre. Puis elle m'expliqua qu'elle saurait être docile et soumise.
« oui mais tu sais moi sexuellement je suis exigeant et sans limite.
« je ferais ce que tu veux si tu es mon homme je serais à toi entièrement 24/24h. »
Nous concluions donc un pacte et depuis ce soir là, elle vit à la maison me laissant disposer de son corps sans limite.
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