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Auteur : géronimo
Date : 22-06-2006 - Sexe : homme
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Aujourd'hui j'ai 36 ans. Il y a 11 ans je suis allé en boîte pour draguer et me faire une fille. J'aperçois sur un cube une fille qui se déchaîne sur du disco (j'adore), elle me fascine, et, je la trouve superbe (à mon avis). Je la rejoins et l'invite à prendre un verre, qu'elle accepte sans hésiter. On se parle de tout et de rien, et, il me semble que je lui plait à voir ses yeux bleus pétiller. Elle est habillée de façon sexy et cela me plait énormément, jupe courte, tee-shirt moulant mettant en valeur ses seins. Puis on danse ensemble le restant de la soirée, parfois entrecoupée d'un verre car disco,rock ça donne soif. Vers 4 heures du mat c'est la série des slows. Après 2 slows, je la serre plus et j'approche mes lèvres des siennes. Elle ne me repousse pas. Je deviens un peu plus entrepenant en essayant de mettre la langue. Sans problème nos langues se mêlent. A la fin je la raccompagne et m'invite à prendre un dernier verre. Dans l'ascenseur elle m'embrasse et met main au panier si vous voulez ce que je veux dire, et cette chose me fait réagir, du moins popol. On rentre chez elle et me dit de me mettre à l'aise et qu'elle arrive. 2 minutes plus tard elle revient avec un déshabillé transparent. Je bande, s'approche près de moi et elle me met à poil. On se caresse, s'embrasse, je lui retire son déshabillé, lui lèche et titille ses seins, je l'embrasse tout partout et m'attarde entre ses jambes. Elle est déjà en train de mouiller, je titille son clito, lui met un doigt et je l'entends gémir de plaisir. Tout à coup elle me retourne, prend ma queue dans sa main, et en m'embrassant et en descendant sur mon torse, elle embrasse ma queue toute bandée. Elle me donne de petits bisous sur mon gland ce qui m'excite puis suve ma hampe avant de l'avaler. Quelle pipeuse ! Ensuite je l'ai pénétrée et avons diversifié les positions. Après un moment je gicle en elle. Environ 15 mn plus tard elle remet ça, et j'accepte volontiers. Nous sommes restés enemble depuis, et chaque jour c'est la fête.Nous cassons la routine en faisant l'amour dans des endroits insolites (la voiture, dans les bois etc...). Voilà comment avec l'envie de tirer un coup, se transforme en histoire d'amour.



Auteur : Eliass
Date : 22-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

je vais vous parler de mon fantasme nr 1 au boulot...

je m'apelle Eliass, j'ai 25 ans et je suis marié depuis un an. Je suis tres excité chaque fois que je croise Marie, une secretaire de direction mûre celibataire de 54 ans aux seins enormes et aux decolletés très provoquants.
Elle fait environ 1m60 et doit faire 55-60kg et s'habille vraiment très sexy et moulant, mais malgré son âge cela la rend très attirante.
En effet, elle est adepte de hauts en tissu transparent et en dentelle qui me font bander dur comme fer à chaque fois.

Donc cela a commencé par de simples regards et des bonjours timides de ma part.
A chaque fois on dirait qu'elle me repond avec des idées cochonnes plein les yeux...évidemment je me dis laisse tomber, je me fais des idées.

Mais un jour de Decembre elle passa dans mon bureau pour parler avec ma collegue puis le tel de ma collegue qui sonna interrompit leur discussion et elle se diriga vers mon bureau pour poursuivre avec moi.
Elle me parla d'un voyage qu'elle venait de faire et se pencha face à moi sur mon bureau pour me dessiner son plan de voyage au cas où je n'avais pas compris...et je me trouvais alors nez à nez avec ses enormes seins ce qui me fit bander comme un animal.
Au lieu de ne pas me plonger dans son decolleté...je matais ses seins sans retenue et lui montrai mon pantalon avec mon sexe en erection...elle continua son explication tout en remarquant que j'etais en train de bander et puis elle se cambra tellement que sa poitrine etait desormais posée sur mon bureau à tel point que j'avais desormais une vue point tenable sur ses seins.
Ma collegue ayant fini sa conv tel, Marie retourna discuter avec elle et moi je filai aux toilettes me masturber.

Ayant senti une ouverture, je decidai le lendemain de passer la voir dans son bureau, je frappai à la porte et vis un large sourire sur son visage en me voyant entrer dans son bureau.

Je me trouvais desormais seul avec elle dans son bureau et nous etions à l'heure de dejeuner, donc il n'y avait desormais plus personne à l'etage.

J'ouvris la discussion en lui faisant croire que j'etais interessé par le voyage qu'elle avait fait, là elle commença son descripif et moi je vins m'asseoir sur son bureau ce qui me donnais une vue sur son decolleté.
Elle me parlait, sa bouche exactement face à mon entrejambe je lui montrais clairement que je bandais et posa ma main par dessus mon pantalon en caressant ma bite.
Un peu surprise ou choquée elle recula legerement son siège...puis se rapprocha finalement.
A bout de 10 min, la vue de son decolleté me rendit fou et je decidai alors de mettre ma jambe entre les siennes et commençai à remonter en lui frottant les mollets puis les genoux...mais là une fois de plus elle recula, un peu genée... Là je commencais un peu à douter, et si j'allais trop loin...je pris peur et retirai ma jambe...Marie continua à parler de son voyage, qu'il y avait eu beaucoup de marche à pied et que malgré certaines douleurs que lui faisait son genou droit elle avait fait tout le programme...et là d'un coup elle se mit debout et leva sa juppe quasiment jusqu'au niveau de sa culotte pour soit disant me montrer son genou douloureux... Je repris confiance et elle son monologue.
Elle se rassied sur son siege et j'en profitai pour mettre ma main sur son sein par fausse maladresse mais par reflexe ou refus elle repoussa ma main un peu enervée et je decidai de quitter le bureau pour éviter de déraper car je doutais alors clairement d'une reciprocité dans mon attirance pour elle.

Ce jour là je me suis dit... soit elle est genée mais interessée soit elle est pas du tout interessée et va me faire la tête voire porter plainte pour harcelement, qui sait !!!

Curieusement lorsque je la croisai les jours suivants, elle me fit des sourires encore plus larges qu'auparavant (des sourires moqueurs ? un nouveau signe d'ouverture ? je ne comprenais plus rien à son jeu...)

Puis vint le nouvel an, je tombai nez à nez dans un couloir avec Marie, je lui souhaitai la bonne année et lui fit la bise en posant une nouvelle fois ma main sur ses seins (ce coup ci vraiment par maladresse) mais là elle souria d'un air de dire "petit coquin".
Depuis ce temps, j'ai un bureau individuel et Marie passe beaucoup plus souvent me voir pour parler mais je ne tente plus rien car j'estime lui avoir montré mes intentions mais je sens qu'elle essaye de faire un pas pour me relancer vers des jeux tres dangereux mais tres excitant...A SUIVRE ?

Si une femme mûre pouvait me donner son avis ou des conseils, ça serait sympa merci de m'envoyer un mail...



Auteur : philoufree
Date : 19-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je croisais Maria Dolores quotidiennement dans les bureaux. C'était une stagiaire venue de Madrid. Elle avait 26 ans et devait passer 6 mois en France pour se former.

Nous nous croisions mais nous ne nous parlions pas. Ou si peu. Un petit bonjour, un grand sourire mais jamais plus. Nous nous retrouvions plusieurs fois par jour à la machine à café.

-"Encore un café, fais attention c'est un excitant", me disait-elle souvent en riant.

Entre collègues masculins, les premières impressions étaient unanimes. Elle était ravissante et les réflexions sur son physique étaient toujours élogieux même si les termes étaient souvent vulgaires.

"Je lui mettrais bien un petit coup, et plutôt deux fois qu'une"
"Elle a un de ses culs"
"T'as vu ses nichons ?"
"Et sa bouche à pipe, je suis sûre que c'est une chaude du cul."
"Je lui défonce le cul à la première occasion"

Bref, elle était devenue LE sujet de conversation.

Au bout de trois mois, je n'avais pas encore réussi à engager la conversation. Voulant éviter les "Tu n'es pas trop seule à Paris", "Comment se passe ton intégration" etc., au final le temps passait et je n'arrivais à rien.

Un matin, toujours à la machine à café, elle changea la situation. Ce fut elle qui me parla. Elle me demanda si j'étais libre pour déjeuner. Elle en avait assez de se faire draguer par mes collègues, me dit-elle. Ils finissaient toujours par lui proposer de sortir avec elle le soir et ne pouvaient s'empêcher de lui proposer de lui faire découvir "Paris by night".
"C'est plutôt leur lit qu'ils veulent me faire découvrir", blagua-t-elle lors de notre déjeuner.
Je n'osais lui avouer que j'avais évidemment les mêmes idées.

On sympathisa et bientôt nous déjeunions régulièrement ensemble.

Un vendredi, je lui proposai d'aller prendre un café en terrasse après le travail. On discuta longuement. Je lui racontais que j'avais une copine mais que ce n'était plus cela. Defil en aiguille elle m'invita à boire un thé chez elle. "C'est tout petit", s'excusa-t-elle.
Je lui répondis que ce n'était pas grave, que ce n'était pas la taille qui comptaait. Elle rit.
En montant les escaliers pour aller chez elle, j'avais une énorme érection en pensant à la suite.
Je dissimulais mal mon érection assis sur son canapé lit dans son studio. Quand le thé fut prêt,elle me l'apporta, je me levai, je lui pris sa tasse des mains, la posa par terre et je l'embrassais. Elle se laissa faire. Je me collais contre elle pour lui faire sentir mon sexe au garde à vous. Je lui caressais la nuque, les cheveux, puis les fesses que je pétrissais.
Puis, doucement, je passai ma main sous son chemisier pour lui carsser son dos, une peau fine et douce, elle frémit.Je l'embrassais dans la nuque et m'apprêtai à mediriger vers ses seins quand elle me repoussa.
Elle riait, un peu genée. Nous nous asseyames. Elle m'expliqua qu'elle voulait se préserver. Elle était trs croyante et son premier - et seul amour - l'avait convaincu de lui offrir sa virginté en lui promettant qu'ils se marieraient. Quelques mois plus tard, elle le découvrit au lit avec une amie. c'était une des raisons pour lesquelles elle avait décidé de partir à l'étranger pour son stage de fin d'études.
Je lui dis que je comprenais mais qu'il me fallait maintenant un seau de glaçons pour refroidir mon sexe.
Elle rit et me regarda quelques secondes fixement dans les yeux et me dit qu'elle pouvait arranger cela. Elle m'embrassa et avec une dextérité et une rapidité qui m'étonnèrent elle déboutonna mon pantalon et introduisit sa main dans mon caleçon. Je gémis. Elle me caressait longuement. Je baissais ma culotte. Elle continua ensuite vigoureusement en regardant ma bite. Rapidement, j'explosai. J'envoyais des giclées de sperme dans toutes les directions, une atteignit son visage mais elle ne s'arreta pas. Je regardais le foutre coulait sur sa joue. Quand j'eus fini d'éjaculer, elle s'arrêta et dit d'un ton amusé : "Je ne pensais pas que cela pouvait partir si loin. Je reviens". Elle partit dans la salle de bain. je me demandais ce que je devais faire quand elle revint avec un gant de toilette mouillé. Elle s'essuyas le visage et me lava délicatement mon sexe encore dur. Elle me nettoyas en affirmant qu'il fallait en prendre soin. Elle l'observait avec attention et finit par déclarer en rougissant que celui de Fernando était nettement plus petit. Je la remerciai et je remis mon caleçon et mon pantalon. Je lui demandais si elle voulait que je parte. Elle me dit de rester. "Maintenant, que nous avons mis de côté ton problème, on peut rediscuter, non ? Tu restes diner ?".
Pendant le diner, je tentais de la convaincre qu'on pouvait très bien faire l'amour et croyant, même sans se marier. Elle me répondait qu'elle n'était pas prête. Je changeai alors mon fusil d'épaule en lui disant qu'il n'y avait pas que la pénétration dans la vie, qu'on pouvait aussi se caresser, se lécher.
Elle acquiesa mais dit : "Jai peur de me laisser aller, et après de la regretter..."
"Je suis français et gentleman, je te promets de ne pas essayer de te faire l'amour si tu me laisses découvrir son corps" dis-je hypocritement.
Elle rit : "On verra".
Après le diner, je la pris dans mes bras. Doucement, je la déshabillais, je lui déboutonnais son chemisier puis dégraffai son soutien gorge. Je lui lechais ensuite les tétons, elle ronronnait et enfonçait sa poitrine contre mon visage. J'avais enfin atteint mon premier objectif. AVec du retard, certes, mais j'y étais, et j'en profitais. Ensuite, je descendis plus bas. Je m'arrêtais. Je la fixai dans les yeux et lui demanda de se mettre complètement nue. Elle hésita puis commença à enlever ses chausures. Moi, de mon côté, il me fallut moins de 10 secondes pour me déshabiller complètement et j'eus le temps de la voir enlever son pantalon. Par puduer, elle se retourna pour enlver son slip, une petite culotte blanche. Ce faisant, je pus observer ces fesses rebondies. inutile de préciser que j'avais une érection de cheval. Je la léchais et l'embrassais sur ses cuisses et enfin, victoire finale, je lui écartais les jambes pour me diriger vers sa petite chatte. Je l'embraissais longuement, Je lui titillais ensuite son clitoris avec ma langue. Elle se raidit, se cambra et jouit quelques secondes plus tard. "Arrete, arrête, s'il te plait". Je lui obéis. Je soulevai ma tête et en même temps, tout en la regardant dans les yeux, j'introduisis un dogt dans son sexe mouillé de ma salive et ses sécrétions. Elle poussa un petit cri, se raidit de nouveau, puis se relaxa. Mon doigt entrait et sortait de sa fente. Elle gémissait. J'accélérais. Sans m'arrêter, je cherchai de nouveau son clitoris avec ma langue. Au premier contact, elle vibra et quelques secondes plus tard, elle jouit de nouveau.

De nouveau assis, tous les deux, nus, sur le canapé. Elle était apaisée mais mon sexe lui était toujours aussi dur.

"Je peux prendre une douche ?".
Elle m'accompagna à la salle de bain et me tendit une serviette.

Quand je sortis, Maria Dolores m'avait déplié le canapé et s'était installée au lit.
"Tu restes dormir avec moi ?".
"Je n'ai qu'une parole, si je me couche à côté de toi, je ne sais pas ce que je pourrais te faire".
"Je sais comment défendre", dit elle en riant. Chaque fois qu'elle riait, monn coeur se mettait à battre plus fort.
Je m'installais à côté d'elle. Sur le dos.
Elle se blottit contre moi et me caressa sur le torse, bientôt elle avait de nouveau aggripé mon sexe.
"Si tu continues, tu vas le regretter".
Elle ne m'écouta pas et disparu sous les draps. Sa langue se promenait sur mon corps et atteignit ma verge. Elle lecha mon gland et ensuite prit mon sexe dans sa bouche. Avec sa main elle me branlait en même temps. A cette allure, je n'allais pas durer très longtemps. Je lui dis d'arrêter en lui prenant sa main.
"Pourquoi ? Tu n'aimes pas ? Je ne fais pas cela bien ? C'est comme cela que Fernando voulait que je fasse".
"Arrete avec ton Fernando", m'entendis-je répondre.
Je pris mon sexe dans une main et lui poussai la nuque avec l'autre. Elle reprit le sexe dans sa bouche.
"Doucement pour commencer", lui dis en imprimant sur sa tête le rythme qu'il me convenait.
Je lui caressais les cheveux pendant qu'elle me pipait. j'étais aux anges. Tous mes collègues du bureau auraient aimé être à ma place.
Je lui saisis les cheveux et j'accélérais le rythme tout en faisant des mouvements de bassin. Je faisais l'amour avec sa bouche, la forçant à aller de plus en plus loin. Elle se laissait faire.
Je jouis sans lui annoncer. Elle eut un mouvement de recul mais se reprit et je vidai mes couilles dans sa bouche. Elle voulut ensuite se retirer mais je maintins une pression pour lui faire comprendre que voulais qu'elle reste. Elle comprit immédiatement et resta sans bouger la tête en jouant avec sa langue. Quelques minutes plus tard, je m'endormis.

Quand je me reveillai le lendemain matin, elle était déjà debout.
"bonjour", me dit elle en grimaçant "Tu as bien dormi ? Tu aurais pu me dire quelque chose avant de dormir. Moi, je suis restée toute seule ensuite".
"Désolé, mais tu étais dans mes rêves".

Je regardai l'heure. 11h.
"Ma copine va me demander où j'ai passé la nuit, je dois y aller".
"J'aurais du me douter", dit-elle.
"Mais non, mais il faut aussi savoir rompre. Je ne peux pas la laisser comme cela". Je te rappelle dès que je peux si tu me laisses ton numéro".

Je partis dix minutes plus tard. A ma copine, je racontais que j'avais fait la fête toute la nuit et que j'avais dormi chez un copain du rugby.


Le lundi matin au bureau, je croise Maria Dolores dans les couloirs. Avant qu'elle ait le temps de me parler, je l'invite à déjeuner.



Auteur : Midou32
Date : 22-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

A part beaucoup de caresses et de baisers plus rien ne se passa ce jour là. Nos sensualités avaient toutes été bien nourries et étaient apaisées. On alla tous au lit et j'y retrouvai ma merveilleuse petite Clélia se frottant nue contre moi. Tantine, elle, avait pris Pierrot dans son lit et j'imaginais bien ce qu'ils devaient y faire serrés nus l'un contre l'autre.

En fait j'appris plus tard que lui comme moi, bien plantés dans les cons respectifs, fûmes contraints par ces vicieuses à raconter par le menu, et avec force détails les plus excitants, comment s'était déroulée notre première coucherie homosexuelle ensemble. Il parait que nous en fîmes l'un et l'autre un récit très excitant qui plût beaucoup aux femmes.

On dormi très tard le lendemain matin. Je me réveillai avec une bite énorme, et c'est elle qui, profondément enfuie dans le con de Clélia, la réveilla et la fit jouir avec amour.

On se leva alors, et après une toilette d'autant plus rapide qu'il n'y avait pas lieu de s'habiller, on retrouva Tantine entièrement nue dans la cuisine, préparant le petit déjeuner. Pierrot récupérait encore d'une nuit qu'elle nous dit avoir été chaude. En déjeunant on lui fit avouer que durant la nuit Pierrot avait joui dans sa bouche, sur ses seins, et plusieurs fois dans son con et dans son anus. Elle ajouta que c'était un merveilleux amant, très vicieux et infatigable malgré ses 18 ans.

Nous étions encore à table quand la porte s'ouvrit et Pierrot apparut tout rose et reposé... en maillot. Clélia prit un air sévère et lui dit :

- Je dois te rappeler nos règles secrètes Pierrot ?

Il rougit. Elle reprit :

- Enlèves ça tout de suite !

Il obtempéra et on se délecta tous trois de son joli corps nu.

- Je vais t'apprendre à les respecter ! Viens ici !

Pierrot avança nu et voulut s'asseoir à table.

- Non non ! Montes sur la table !

Il nous regarda très surpris et rougit encore. Clélia retira tout ce qui se trouvait au milieu de la table et ajouta :

- Couches toi là au milieu sur le dos !

Il obéit et Clélia saisit le pot de confiture, y plongea les doigts et étendit de la confiture sur toute sa verge. Puis elle en étala sur ses couilles, sur ses seins et sur ses lèvres.

- Maintenant nous allons tous prendre un bon dessert !

Elle se pencha nue sur Pierrot et lui lécha la verge.

- Eh bien vous autres ! Vous n'en voulez pas ? C'est exquis vous savez !

Assis en face de Clélia, je me penchai et léchai ses couilles. Tantine suça les deux tétons de Pierrot, puis lui lécha les lèvres. Nos mains couraient partout sur lui. Il gémissait de bien être, la bite grandissant dans la bouche de Clélia. Quand il fut tout raide elle lui dit de se mettre à quatre pattes sur la table. Elle lui écarta les fesses et enduisit son anus de confiture.

- A toi Pat! Ca c'est une partie de lui qu'il aime te donner !

Je me penchai, lui léchai l'anus, puis y poussai ma langue. Clélia et Tantine, les mains sous son ventre, lui caressaient tout le sexe.

- Tu as bien compris notre règlement maintenant ?

- Oui !

- On va voir ! Viens au salon !

Clélia le précéda et se jeta nue dans le divan, le cul bien au bord, et releva les cuisses.

- Viens me lécher partout !

Pierrot tomba à genoux devant elle et se baissa. Sa langue se mit à lécher le con de ma Clélia et trouva vite le clitoris.

- Oh tu le fais bien !... Mais j'ai dit partout ! L'anus aussi !

Je me collai à genoux contre le dos de Pierrot et lui caressai la poitrine et le ventre, puis saisis sa bite raide. En le masturbant je frottais la mienne sur ses fesses nues.

- Oh vous êtes beaux mes vicieux ! Encules le Pat ! Fourres la lui dans le cul jusqu'aux couilles qu'on vous voie faire !

Je mouillai son cul de salive, présentai mon gland et poussai. Toute ma queue dressée glissa doucement en lui.

- Oh Pat! Il pousse sa langue dans mon anus ! Quel salaud ! C'est bon !... Pierrot ! Je ne t'ai encore jamais eu dans le cul ! Prends moi derrière avec lui en toi !

Je le laissai se relever et suivit son mouvement en avant, ma bite enfoncée en lui jusqu'aux couilles. Je pris sa belle queue raide et la dirigeai vers le rond de ma Clélia, la regardant s'y enfoncer doucement. Clélia gémit de bonheur et ajouta :

- Tu vois ! Te voilà accouplé au couple des fiancés ! C'est bon hein ? Au sein d'un couple ? On s'y amuse hein quand on est bi comme toi ! Accouplé au cul mâle et au cul femelle ! Tu aimes hein salaud ! Prends moi dans le con maintenant ! Comme ça ce sera complet pour toi !... Aaaahh oui !

Tantine était nue près de nous. Je me penchai vers elle et lui tâtai un moment les deux seins en possédant Pierrot. Elle glissa une main entre leurs ventres et caressa leurs deux sexes accouplés. Puis Tantine enfourcha le visage de Clélia et posa son con ouvert sur ses lèvres. Clélia, accouplée à Pierrot, se mit à la dévorer.

Je sentis Pierrot réagir vicieusement devant le baiser qu'elles se donnaient. Je me penchai à son oreille et lui dis :

- Tu vois ! Elles se gouinent ! C'est bon de voir ça hein ?
Regardes les ! Elles couchent ensemble et jouissent entre filles comme nous entre garçons !

Elles l'entendirent et Tantine devint affamée. Elle prit la bite de Pierrot et la sortit du con. Elle la prit toute entière dans sa bouche et s'en délecta. Puis elle l'abandonna et revint au con qu'elle se mit à dévorer. Clélia bougea, se tourna sur le divan et attira Tantine en soixante-neuf sur elle. Je continuais à défoncer le cul de Pierrot qui les regardait extasié. Puis je sortis doucement ma bite de son anus et lui dis :

- Viens toi dans mon cul maintenant ! Il faut que tu goûtes à tous les plaisirs de l'amour entre hommes en regardant ça !

Il sauta derrière moi et m'encula jusqu'aux couilles en continuant à regarder les filles ensemble.

- Regarde comme elles se boivent ! T'as beaucoup bu le jus du con de Tantine cette nuit ! Tu peux imaginer comme ça leur plaît de boire le jus de l'autre !

Elles, de temps à autre, sortaient la tête des cuisses de l'autre pour nous regarder accouplés. Ca les excitait encore plus à se gouiner devant nous.

Les deux femmes eurent un fol orgasme ensemble, probablement décuplé par le fait qu'elles se donnaient en spectacle à leurs deux amants enculés l'un dans l'autre. Puis elles se défirent et roulèrent nues sur le divan en nous regardant. Pierrot n'était pas loin de jouir dans mon cul et ma bite était aussi proche de gicler dans ma main. Clélia dit à Tantine :

- Les salauds ! Regarde comme ils s'enculent ! On fait les gouines près de deux homos !

Alors subitement Clélia rejeta Tantine et se redressa.

- Oh ne jouissez pas les garçons ! Venez ! Il nous faut des belles bites maintenant ! Vos bites raides, chaudes et vicieuses dans nos cons ! C'est bon entre femmes mais rien ne vaut une bite !

Elle nous précéda dans la chambre de Tantine qui avait connu ses premiers amours lesbiens, et se jeta sur le lit. Elle s'y coucha sur le flan et invita Tantine à reprendre son soixante-neuf avec elle. On les regarda s'installer. Puis elle se tourna vers nous:

- Prenez nous maintenant tous les deux ! Pierrot dans mon con et toi mon amour dans celui de Tantine ! Ce sera plus excitant d'être infidèle tous les deux et de voir de tout près l'infidélité de l'autre !

On se coucha chacun derrière l'une d'elle et on les prit. C'était merveilleux de faire danser ma bite dans le con de Tantine, tout en regardant de tout près le beau sexe de Pierrot danser dans le ravissant con de ma Clélia dont Tantine léchait parfois le clitoris. Je sentis une langue douce sur mes couilles et levai la tête. C'était Pierrot ! Il me léchait les couilles pendant que Clélia dévorait le clitoris de Tantine. Je sortis ma bite et la leur donnai à sucer à deux. Puis je la rentrai dans le con de Tantine.

Alors je pris la bite de Pierrot et la sortis, pleine de bon jus, du con de Clélia pour la dévorer avec Tantine, avant de la lui remettre dans le con. Ma bite était à nouveau dans les deux bouches, avant de replonger dans le con. On couchait réellement à quatre ! C'était exquis ! Les deux sexes nus accouplés sous nos yeux nous excitaient follement.

Le plaisir nous saisit tous les quatre ensemble et fut immense. Nous étions à la fois témoins du plaisir des deux sexes accouplés sous nos yeux, et conscients de donner le même spectacle. Il nous laissa effondrés, les quatre corps nus formant une masse informe et unie par les sexes. Mais le plaisir avait été si rapide que les deux garçons restaient raides et les deux filles encore palpitantes de sensualité. Clélia dit :

- Tu es encore gros dans mon con Pierrot ! Et lui ! Regardes comme il est encore raide dans celui de Tantine ! Palpes le ! On change ? On repart pour une gerbe d'orgasmes à nous quatre ?

Je vis sa bite glisser trempée hors du con de Clélia. Je sortis la mienne. Je me glissai derrière Clélia et lui s'installa derrière Tantine. Je pris sa belle bite et la lui mis dans le con. La ronde recommença et fut plus folle encore que la précédente. Pierrot nous faisait maintenant des remarques ordurières sur ses deux maîtresses et sur son amant qui nous excitaient follement. L'orgasme nous submergea tous les quatre en même temps.

Puis on s'effondra, cette fois tous crevés de fatigue et de plaisir. On se délaça l'un de l'autre. Clélia dit à Pierrot :

- Tu as bien compris, maintenant qu'on a vraiment fait l'amour à quatre ?

- Oh oui J'ai compris ! Vous êtes trois jouisseurs et je suis votre mascotte qui doit vivre à poils comme vous et satisfaire tous vos vices !

- Parce que toi tu n'es ni jouisseur ni vicieux peut-être ?... Dis le ce que tu es !

- Je suis aussi jouisseur et vicieux que vous ! J'adore coucher avec mes deux maîtresses !

- Et c'est tout ?

Il rougit un peu et ajouta :

- J'adore coucher avec lui aussi !... devant vous deux !

Clélia se pencha vers lui et l'embrassa tendrement sur les lèvres. Elle lui dit en le caressant :

- Nous t'adorons aussi ! Tu es un merveilleux amant ! Et tous les trois nous adorons ta bisexualité ! On va beaucoup en profiter. Je te rappelle encore une fois nos règles: "Tous à poils, le corps et tout le cul offerts aux vices des trois autres, et les trois autres offerts à la satisfaction de tous tes vices.

- Oui! J'ai compris !

Une minute plus tard nous faisions la sieste nus à quatre dans le grand lit de Tantine. On dormit comme des masses.

Je me réveillai sucé exquisément. J'ouvris les yeux. C'était Pierrot ! Il avait retiré nos draps. Nous étions tous trois offerts nus à ses regards et à ses caresses. Il lécha ma bite et alla sucer le con de Clélia qui s'éveilla à son tour. Puis il réveilla Tantine de même. Alors il se mit à caresser le con de Clélia d'une main et ma bite de l'autre. Il nous dit:

- Merci Clélia ! J'ai compris grâce à toi ! Je ne mettrai plus jamais de maillot ici ! Je vous ferai beaucoup jouir tous les trois ! J'adore vos corps et vos culs à tous ! Je serai aussi votre poupée nue et obéissante, toujours prête pour tous les cons, tous les seins, tous les anus... et toutes les bites chaudes ! Maintenant je connais tous vos sexes et tous vos trous... j'ai les couilles vides et le cul plein de sperme. Vous m'avez fait tout faire devant vous et avec vous ! Je suis votre pute ! Vous connaîtrez tout mon corps par coeur, du trou de balle à la pointe du sexe, en passant par la bouche ! Je connaîtrai par coeur les vôtres, vos vices et les préférences de chacun. Et vous vous serez tous à moi ! Je vais me servir beaucoup de vous trois pour jouir... et pour vivre tous mes vices ! Un des premiers sera que vous pissiez tous les trois ensemble sur moi, dans ma bouche, sur mon sexe, mes couilles et mon cul...

Mais d'abord Tantine, faisons honneur aux fiancés ! Regarde comme elle a le con gros et ouvert ! Et lui ! Regardes quelle bite il a dans ma main !... Pat montes sur ta Clélia et enconnes la bien profond!... C'est bon hein ?...

Bien ! Maintenant satisfais aussi tes vices homo et laisses toi enculer par moi !... Tu es gâté hein, accouplé à une femelle et à un mâle ? Ca te plaît ça, hein salaud ? Tu as le cul qui danse !... Mais ta petite femme est aussi pleine de vices divers et très bisexuelle ! Alors il faut aussi combler ses vices à elle !... Tantine, permets lui de boire ta jouissance encore mêlée du mélange de nos spermes ! Ca lui plaira bien de boire tout ce jus à ton nid féminin en se faisant sauter par son homme !... Ah ils sont bien comme ça ! Tous deux bisexuels et en plein accouplement avec les deux sexes ! Laisses moi te caresser les seins pendant que je l'encule Tantine ! Ca m'excite de te caresser les seins pendant que je couche avec un homme ! Et toi, vicieuse comme tu es, je suis certain que ça te plaira de te les faire sucer par un vicieux pendant que tu te donnes honteusement à une fille ! Qu'est ce qu'on est vicieux tous les deux pour faire jouir pleinement ce charmant petit couple bi !

Ils s'embrassaient à pleine bouche au dessus de nous pendant qu'ils enflammaient tous nos désirs. Nous étions fous l'un de l'autre de nous prendre en voyant l'autre aussi en pleine orgie homosexuelle, et pouvant en suivre la progression jouisseuse. Je couchais avec ma pute lesbienne, elle couchait avec son mâle homo !

Et toutes nos vacances se déroulèrent comme cela ! Pierrot resta toujours un partenaire empressé et généreux de notre communauté. Il passait ses nuits nu dans le lit de Tantine et nous laissait jouir et dormir seuls, mais dès le matin, Tantine dormant encore, il venait souvent se glisser dans notre lit, y cherchant une autre femme et l'apaisement de ses désirs homosexuels. La journée on vivait à poils à quatre pour les jeux et les accouplements les plus libres au salon, à la cuisine, sur la terrasse et dans nos lits.

Et c'est dans cette ambiance libre, tendre et bi que l'amour s'amplifia encore entre Clélia et moi pour nous conduire à ne plus jamais nous quitter.



Auteur : Midou32
Date : 21-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

EVEIL ET MATURITE (10)

CHAPITRE 10 - CLELIA ENFIN !

Mais tout a une fin! Les vacances se terminèrent et, la mort dans l'âme, je dus quitter Clélia et rentrer dans mon pays plat du nord. Elle aussi d'ailleurs rentrait chez sa mère à Paris pour reprendre une vie de course continuelle entre l'univ et les divers cours particuliers qu'elle suivait.

On s'écrivait beaucoup, environ une fois par semaine. Je faillis la voir pour Noël, puis finalement elle partit faire du ski avec sa mère et on ne pu se voir.

Cette année fut extrêmement dure sans ma Clélia. Je me jetai à corps perdu dans mes études. J'étais en dernière année et mes résultats étaient assez brillants. A part cela je filais sur Paris dès que c'était possible pour elle de se voir, même si ce n'était pas souvent la fête des sens. Sa mère était une personne charmante mais très prude et BCBG. J'aimais profondément Clélia et il était exclu que je me fasse mal voir par sa mère si elle nous surprenait. Mais je sentais que sa mère m'aimait bien et mes succès d'études y contribuaient.

Un déclic profond s'était fait en moi qui me disait que le sexe est super mais que, vécu pour lui-même, il est pauvre sans sa dimension affective. Une page était tournée en moi, celle du jeune qui découvre sa sexualité. J'étais maintenant plein d'amour pour ma future petite épouse.

Puis vint la fin des cours et les examens. Je fus à nouveau reçu en première session avec grande distinction. Finie la vie d'étudiant ! Et j'allais enfin retrouver ma Clélia chez sa Tantine dans le midi.

Quand j'arrivai sur la côte ce fut le bonheur. Elle devait être arrivée chez Tantine depuis la veille. Je me retrouvai vers 17 heures sonnant à la porte de Tantine, un jour plus tôt que ce que je lui avais dit.

J'aspirais à revoir mon amour de Clélia et sa vicieuse Tantine que je souhaitais aussi sentir à nouveau à poils sous moi. La porte s'ouvrit et je me trouvai face à face avec Clélia en tenue de tennis. Elle me regarda interloquée un moment puis se jeta dans mes bras. Notre baiser fut long et passionné. Nous étions tous deux follement heureux.

J'avais eu de la chance de la trouver. Elle allait sortir avec Tantine pour jouer un double au tennis avec des copains! Elle m'entraîna pour dire bonjour à Tantine. Un jeune cousin était là aussi. Tantine me lançait des oeillades disant à la fois sa joie de me revoir et sa crainte que le cousin ne comprenne ce qu'il ne devait pas comprendre.

Puis Clélia me tira par la main avec elle dans sa chambre. On s'enlaça follement. Ma main partit caresser ses seins et la sienne glissa sur ma braguette. Ma queue se dressait ! Clélia poignait dedans à pleine main. Elle me dit à l'oreille :

- Vite ce soir que tu me fasses l'amour ! Si au moins ce petit con n'était pas là !

- Il reste loger ?

- Tu parles ! Il est là pour quinze jours ! Tantine n'a pas pu refuser ! On n'aura pas les mêmes vacances que l'an dernier à cause de lui !

- On pourrait le débaucher ? Ca lui plairait peut-être ?

- Tu es fou ! Il a juste 18 ans ! Il me lèche tout le temps des regards mais c'est tout ce qu'il fait !

La voix de Tantine s'éleva, appelant Clélia pour lui dire de se presser, qu'elles allaient être en retard. Elle s'arracha à moi et me précéda dans le petit hall où on retrouva Tantine. Elles partaient pour deux bonnes heures au moins, la propriété de leurs amis étant à plus de vingt kilomètres de là.

La porte se referma et je me retrouvai seul avec le gamin en maillot. Il s'appelait Pierrot et allait nous gâcher nos vacances... A moins... A moins qu'on ne réussisse à le convertir à nos jeux. Il devait aimer le plaisir comme tout le monde !

Mais je ne devais pas compter sur Clélia et Tantine pour ça. Je le sentais bien. Jamais elles ne se risqueraient à essayer de l'entraîner au lit. Il était un neveu de Tantine. C'est vrai que c'était dangereux pour elle ! Alors moi ?... Ca marcherait peut être ? Il serait peut-être vicieux comme Albert ! Et c'était un beau gosse... Décidé à essayer de sauver la situation et à tenter de l'entraîner à des jeux sexuels avec moi, je me tournai vers lui.

- Je vais déballer mon sac à dos et prendre une bonne douche. Je peux te laisser seul ?

- Oui bien sûr !

Je le laissai seul au salon et filai dans la chambre de Clélia. Je fermai bruyamment la porte, mais la rouvrit immédiatement sans aucun bruit. Je me mis à poils et nouai un essuie autour de mes reins. Je retournai alors tout doucement à pieds nus vers le salon en faisant le moins de bruit possible. Quand je me glissai à la porte les dieux étaient avec moi !

Pierrot était assis presque dos à moi dans le divan devant la TV et regardait son bas ventre. Je voyais ses jolies cuisses nues sortant de son maillot. Le maillot contenait une grosse bosse qui bougeait. Sa jeune main s'y agitait merveilleusement en rythme.

J'approchai sur la pointe des pieds. Il écarta son maillot et redressa sa bite sur son ventre dans son jeune poing. Toute belle bite nue ! Il me vit subitement quand je fus tout près de lui. Il devint tout rouge, retira brusquement sa main et le maillot cacha à nouveau sa bite.

- Je... Je ne savais pas que tu étais là !... Ne... Ne leur dis rien... Je t'en prie !

- Je m'en doute ! Mais tu ne dois pas t'en faire ! J'aime ça aussi ! Je me le fais souvent comme toi !... Et puis... je sais me taire tu sais !... T'en fais pas !...

J'approchai encore de lui et regardai ostensiblement la longue bosse dans son slip. Je sentais qu'il allait se relever et je plongeai à genoux devant lui pour qu'il ne le fasse pas. Il me regarda comme affolé. Je posai mes mains sur ses cuisses nues et les caressai. Je lui dis :

- Ne t'en fais pas !... Je suis comme toi !... Mais laisses moi te le faire un peu...C'est bien meilleur quand c'est un autre qui le fait !

Alors ma main glissa sur son slip et se mit à palper doucement cette longue bosse. Il ne bougea pas. Je continuai à la caresser. Sa queue gonflait dans ma main et redevenait une vraie bite. De l'autre main je caressais sa cuisse douce.

Alors mes mains glissèrent sur sa peau et écartèrent son maillot de son ventre. Il sursauta et resta comme paralysé, le regard fixé au mien. Mais elle était là, couchée sur son ventre, une belle grosse bite pour un jeune gamin et un beau gland rose bien dessiné... bien nu !

Je la pris à mains nues et la redressai verticalement. Je fis aller et venir la peau sur le gland puis, comme il ne bougeait toujours pas, je me mis à le masturber doucement à deux mains.

Quelle belle bite ! Elle était chaude ! Je voulais voir ses couilles ! Je tirai le slip vers le bas. Je craignis une seconde qu'il ne résiste, puis il s'abandonna. Je retirai totalement son slip et écartai ses cuisses pour bien voir tout son sexe et je repris une douce masturbation. Il était beau entièrement nu sous mes mains.

- C'est bon ?

- Oui !

Il commençait à geindre doucement en regardant sa bite dans mes mains, dressée sur son ventre nu, comme plantée dans ses jeunes poils. J'en caressais toute la longueur et mes doigts couraient sur ses couilles.

Je remarquai tout à coup que par delà sa bite dans mes doigts, il jetait des regards insistants vers mon ventre où ma bite se dressait et pointait sous l'essuie. Sans lâcher sa bite, je glissai une main vers l'essuie et le fis tomber. Il sursauta. Je pris également ma bite en main et me mis à caresser doucement les deux queues. Il mangeait la mienne des yeux.

- Tu vois ! On est pareils ! J'aime aussi me faire ça ! Et on le fait l'un devant l'autre !

Après deux bonnes minutes de caresses aux deux bites je me rapprochai de lui, poussant ma queue vers la sienne. Je les allongeai l'une contre l'autre et les enserrai toutes deux dans une main, continuant à les masturber ensemble. C'était exquis ces deux bites accolées, jouissant de la même chose et l'une de l'autre ! Son ventre faisait des petits bonds involontaires. Sa queue et ses couilles étaient chaudes contre les miennes. Nous étions entièrement nus à deux, nos sexes accouplés, pleins de plaisir, et la situation lui plaisait visiblement.

- Ca te plaît hein nos bites ensemble comme ça?... Elles jouissent toutes les deux l'une de l'autre !

- Oui !... Tu en as une grosse !

- Elle jouit accouplée à la tienne !... Et toi ?... Tu as du plaisir ?

- Oui !... C'est merveilleux !

Je m'écartai un peu, brisant le contact de nos bites, me baissai et posai mes lèvres sur son gland. Il sursauta mais se laissa faire encore, déjà entraîné dans un tourbillon sexuel intérieur. Alors mes lèvres glissèrent sur le gland qui entra entre elles. Il poussa un court gémissement et je me mis à le sucer du mieux que je le pouvais, ma langue léchant tout son gland.

Il se tordait en gémissant nu sous moi. En le suçant je le regardais dans les yeux. Lui regardait son ventre nu et sa queue dans ma bouche. Il se donnait totalement. Son joli ventre nu bondissait pour mieux me rentrer sa bite dans la bouche.

Je sentis qu'il devenait dangereux d'insister. Il risquait de jouir et d'être apaisé après, or je voulais le pervertir totalement. J'avais trop envie de coucher pleinement avec lui et de découvrir tous ses vices. Je voulais maintenant en faire un esclave de ses vices, un esclave que je pourrais mener par la queue dans mon trio avec les deux femmes. Je voyais déjà cette belle grosse bite dans leurs deux cons !

Je lâchai sa biroute à contrecoeur, me redressai et lui demandai :

- C'est meilleur que de le faire tout seul hein ?...

- Oh Oui !...

- Et ça peut encore être bien meilleur à deux garçons tu sais !... Sauf si tu as envie d'arrêter ?... Tu voudrais arrêter ?... Ou je te montre du meilleur encore ?

- Je... Je ne sais pas... Oui !... Montres moi !... Mais tu ne me feras pas mal ?

Il semblait moins naïf que je le craignais et semblait déjà comprendre où je voulais l'entraîner.

- Oh non !... Rien que te faire goûter encore plus de plaisir dans ton ventre !... Tu veux ?

- Oui !... J'en ai envie !...

- C'est merveilleux ! Tu es aussi vicieux que moi ! Tu vas voir ! On va beaucoup jouir à nous deux... l'un par l'autre !

Je me baissai à nouveau et léchai ses couilles. Puis je lui pris les jambes et les lui relevai. Il me montrait tout son joli cul. Et quel cul ! Quelles jolies couilles et quel ravissant anus tout rose et plissé ! Un anus vierge qui allait jouir de contenir une grosse bite ! Mes lèvres glissèrent doucement sur ses couilles, descendirent entre ses cuisses et se posèrent sur son anus. Il se raidit et refusa le baiser. Mais je ne le lâchai pas. En lui léchant l'anus je lui dis :

- Ne bouges pas ! Tu verras comme c'est bon aussi ! Abandonne toi ! Laisses moi t'embrasser là aussi ! J'adore tout ton cul !... Et toi tu vas adorer !

Après un moment d'hésitation durant lequel il sentait ma langue tourner autour de son anus, il se détendit, puis s'abandonna totalement.

Il avait un anus exquis. Je pointai la langue dedans et commençai un long baiser tout en continuant à caresser lentement sa bite. Il se plaignait doucement. Ma langue allait de plus en plus profond. Tout à coup il gémit et releva encore plus le cul pour me le donner mieux encore.

- Ah j'aime que tu me donnes ton cul comme ça ! Caresses ta queue en même temps !

Par dessus ses couilles je vis sa jeune main prendre sa bite et la masturber fermement. Il gémissait. Je le sentis à nouveau approcher du plaisir et lui pris la main en me relevant. Mais il ne voulait pas lâcher sa bite. Il était près de jouir. Je l'obligeai à lâcher sa queue et la regardai tomber lourde sur son ventre nu. Il se calma un peu et laissa redescendre ses jambes de chaque côté de moi. J'aimais le contact de ses cuisses nues sur mes hanches ! Et j'aimais qu'il m'accepte déjà, nu et le sexe dressé, entre ses jeunes cuisses mâles !

- Ne jouis pas trop vite ! J'ai encore de plus grands plaisirs à te faire vivre !

Au bout de son gland je vis perler une grosse goutte blanche prouvant combien il avait été près de jouir. Je pris sa bite et la redressai.

- Tu vois! Tu jutes déjà tant ça te plaît petit vicieux ! Mais attends ! Tu vas avoir du meilleur encore !

Puis je me baissai et vint ostensiblement me délecter à lui lécher cette goutte de jus de ses couilles. Il gémit de plaisir sensuel en me regardant faire. J'avançai alors mon ventre nu vers lui et vint à nouveau frotter ma bite et mes couilles aux siens. Il se tordait contre moi pour accroître les caresses de nos deux sexes nus l'un à l'autre.

Puis je m'arrêtai, m'écartai de lui et m'abaissai pour reprendre son gland en bouche. Quand je le sentis à nouveau proche du plaisir je le lâchai et lui demandai :

- Tu aimes hein petit vicieux ! ... Moi aussi ! J'adore !... Maintenant tu vas découvrir le vrai plaisir entre garçons ! Un plaisir que tu ne connais pas encore !... Tu sais comment on jouit avec une fille ?... On lui met la bite dans le con ! Eh bien... On peut jouir autant avec un garçon... en la lui mettant dans le cul !... Tu verras ! Tu vas tant jouir que tu ne pourras plus t'en passer tellement c'est bon !... Viens ! Lèves toi !

Je lui tendis la main et le regardai se lever, la bite complètement épanouie sur le ventre. Elle y balançait lourdement. Lui regardait la mienne tout aussi raide et dressée. Je pris place couché dans le divan, le cul dehors. Je relevai les cuisses et lui offrit tout mon cul. Il le regardait comme fasciné.

Viens jouir en moi !

Je mouillai ma main et j'étendis de la salive sur mon anus. Puis je l'attrapai par la queue et la tirai vers mon cul. Il obéissait et, les yeux écarquillés, regardait son gland se frotter à mon anus.

- Viens là ! Viens en moi ! Pousses ta bite dans mon cul !... Pousses !... Oui !... Pousses là dedans !... Encore plus !... Oui !... Vas y encore !... Maintenant rentres tout à fait... jusqu'aux couilles !... Oui ! Laaa !... Maintenant on va faire l'amour à nous deux ! Tu vas voir comme c'est bon, petit vicieux ! Tu vas jouir tellement que tu pisseras tout ton jus dans mon cul !... Dans mon cul tu jouiras beaucoup plus fort que tu ne l'as jamais fait dans ta main !... Quand tu auras goûté ça tu en voudras tout le temps ! Tu sens comme je te serre ?

- Oui !... Aaaahhh c'est bon !

Je sentis mon cul s'ouvrir sous la poussée de son gland chaud. Il entrait ! Il couchait avec moi ! Il glissa jusqu'aux couilles en moi en gémissant.

- Vas y petit vicieux ! Couches avec un homme et jouis bien dans son cul ! Fais comme tu as envie ! Entres et sort ! Emploies moi ! Jouis comme un fou dans mon anus et gicles de plaisir tout ton sperme dans mon cul !

Alors il se démena tout en caressant ma bite. Il me pilonnait et je sentais ses couilles battre entre mes fesses. Il se donnait entièrement à notre union ! Je vis son plaisir monter, hésiter, puis tout à coup le noyer dans un orgasme à la taille de l'attente qui avait précédé.

Il s'effondra nu sur moi. Sa queue battait encore de plaisir en moi. Il était comme fou, Je cherchai ses lèvres. Il accepta le baiser que je transformai vite en un bouche à bouche des plus passionné. Sa langue y participait pleinement. Ses dernières résistances avaient sauté avec le plaisir qu'il goûtait dans mon anus.

Puis il s'apaisa et resta un long moment couché sur moi. Mes mains couraient sur son corps nu et sur son dos et ses fesses douces et il me laissait faire.

Après un moment il se releva. Je sentis sa queue molle et petite sortir de moi. Il me regarda et se mit à me caresser partout. Il me dit tout bas :

- Tu m'as fait jouir comme je n'ai jamais joui ! Je ne savais pas qu'avec un homme on pouvait tant jouir ! Je n'avais jamais pensé qu'on pouvait mettre sa queue dans le cul d'un garçon ! Je ne rêvais jamais que des femmes !

- Tu as beaucoup rêvé de ma Clélia et de son con alors ?

- Oui ! Tu n'es pas fâché ?

- Non ! C'est bien normal ! ... Ta queue lui plairait bien à elle aussi ! ... Je te ferai faire l'amour avec elle ! Tu verras que c'est encore beaucoup mieux avec une fille ! Qu'est ce que tu vas gicler dans son con ! Et pas en rêve cette fois !

- Tu es fou ? Mais c'est ta fiancée !

- Et alors ? Tu as une bite merveilleuse ! Tu la feras jouir aussi tu sais !... Je la prendrai juste après toi ! Ce sera merveilleux ! Ma bite en elle... dans tout ton sperme ! Alors je la sens vraiment ma pute ! Et elle, elle adorera coucher avec nous deux ! J'ai le cul plein de ton sperme, je ne vois pas pourquoi je t'empêcherais de vider aussi tes couilles dans son con ! Depuis que je t'ai eu jouissant au fond de mon cul je suis prêt à tout te donner !

Il me regarda fixement. Ses mains s'égarèrent sur ma queue et mes couilles. La sienne se redressait sur son ventre nu. Il se mit à me masturber fermement, puis malaxa doucement mes couilles. Il me dit alors tout bas.

- Tu m'as fait tant jouir ! Mais tu n'as pas encore joui toi ! Tes couilles sont pleines !... Elles sont grosses !...

Il se baissa, regarda ma bite de tout près, puis l'avala. Il suçait comme un dieu. Je sentais qu'il voulait maintenant à tout prix me faire jouir. Je m'abandonnai à sa bouche et me mis à gémir de plaisir. Il entrait et sortait son pouce de mon anus. C'était exquis. Quand je fus tout raide ses lèvres lâchèrent ma bite. Il se mit à me lécher les couilles. Je vis sa bite dressée entre mes cuisses et relevai les jambes pour donner encore tout mon cul à ses plaisirs.

Mais ce n'était pas cela qu'il voulait !

- Tu m'as appris un baiser merveilleux tantôt ! Je veux aussi te le faire !

Ses lèvres glissèrent sur mon anus et sa langue pointa dedans. Je poussai un feulement de plaisir et m'abandonnai à son baiser. Sa langue agile me sodomisait avec passion ! Quel gamin plein de feu et de vices ! Il était franchement sensuel.

Après deux bonnes minutes il se releva tout à coup et me demanda :

- Je voudrais que tu jouisses dans mon cul comme j'ai joui dans le tien ! Tu crois que tu pourrais entrer ta bite dans mon anus ? Je veux aussi ton jus dans mon cul ! Je veux servir à poils à tes plaisirs !... Que tu m'utilises vicieusement... comme je t'ai utilisé tantôt... que tu me jouisses dans le cul !... Je veux sentir ta grosse bite bouger en moi ! … Et y jouir !

Je le regardai ému, et me relevai. Il était bien plus chaud que je ne le pensais.

- Assieds toi à ma place !

Il me remplaça et releva les cuisses pour me donner son cul. Je me baissai et démarrai un très long baiser à l'anus. Nous aimions ça tous les deux. Il se trémoussait et gémissait de sensualité rien qu'à l'idée de recevoir ma bite en lui. Son cul s'ouvrait tout grand. J'ajoutai un, puis deux doigts. Son anus restait ouvert comme un beau petit con. Il était prêt pour ma queue ! Alors je me relevai et lui tendis la main.

- Mets toi à quatre pattes sur le tapis et donnes moi bien ton cul ! Je vais jouir dedans !

Il obéit. Je me mis à genoux derrière lui, lui embrassai encore l'anus puis y frottai mon gland. Ma bite était énorme à l'idée de prendre ce jeune derrière mâle et ce bel anus encore vierge et plein de désirs d'accouplement. Le beau sexe mâle pendait, couilles et bite, sous son jeune cul. Je les malaxai un peu.

- Ecartes tes fesses à deux mains Pierrot !... Que je voie bien où je rentre !

Je le regardai se mettre le visage sur le tapis de haute laine pour libérer ses mains. Il était nu, le cul en l'air devant ma bite, et s'écartait les fesses à deux mains, appelant ma bite de tous ses vœux ! Quelle offrande !

Je posai mon gland chaud sur son anus et poussai doucement. Il y entrait facilement. J'attendis un peu.

- Je ne te fais pas mal ?

- Non !... Tu es entré tout à fait ?... Vas y !... Jusqu'aux couilles comme moi tantôt ! C'est si bon !... Continues !... Tu es gros !... Aaah comme tu me remplis !

Je plongeai doucement et glissai sans peine jusqu'aux couilles au fond de lui. Il gémissait follement et disait :

- Quelle bite ! Oh comme tu me tiens par le cul ! Que c'est vicieux ! Ah c'est bon ! Tu me le feras chaque fois qu'elles sont parties !... Et je te le ferai aussi !... Oh ça me fait jouir !

J'entendis la porte s'ouvrir, puis se refermer doucement. Il n'avait rien entendu et son visage sur le tapis était tourné vers la fenêtre. Planté en lui jusqu'aux couilles je me retournai. C'était Clélia et Tantine revenant du tennis. Elles étaient sidérées et regardaient la scène des deux garçons nus accouplés et écoutaient le gamin chanter son plaisir vicieux.

- Dès qu'elles partiront on se mettra à poils et tu me prendras comme ça !... Je te servirai à jouir... Et toi je te prendrai aussi !... Comme tantôt !... Oooohhh c'est bon ta grosse bite !... Dans mon cul !...

Je leur fis signe de se mettre toutes deux nues mais d'abord elles refusèrent. Je suppose qu'elles avaient une fois pour toutes considéré qu'elles ne pouvaient en rien le mêler à leurs jeux sexuels et craignaient qu'il ne parle. Mais je sus les désarmer.

- Comme tu te donnes Pierrot ! Quel cul tu as ! Ah j'aime t'enculer ! Je le ferai souvent maintenant ! Je te demanderai souvent ton cul pour jouir !

- Oh oui !... Ah c'est bon comme tu me tiens par le cul ! J'aime que tu me tiennes comme ça, avec ta grosse bite toute chaude plantée en moi. Jouis dans mon cul ! Gicles ton sperme en moi ! J'adore servir tout nu à ton plaisir !

- Oh mon Pierrot ! Et après qu'est ce que tu vas gicler dans le con de ma Clélia ! Tu rêves déjà de coucher à poils avec elle hein ?

- Oui ! Si elle m'accepte, alors on fera comme tu as dit. Je la défoncerai devant toi et tu viendras après en elle dans mon sperme !

- Et toi tu reviendras après encore dans le mien !

- Oh ouiiii!

Les deux femmes faisaient les yeux ronds de surprise. Je leur souris et continuai :

- Et Tantine ? Elle a un corps et des seins du tonnerre ! Tu aimerais aussi coucher avec elle hein petit vicieux ? Tu la sauterais bien, à poils, ta bite dans son con !

- Ah si je pouvais oui !... C'est vrai pour ses seins, et j'ai déjà souvent regardé son cul. J'en rêve ! Mais tu as couché avec elle aussi ?

- Bien sûr ! Très souvent ! Elle est très vicieuse aussi tu sais ! Tu vas les avoir toutes les deux à poils sous ton ventre ! Elles vont devenir tes maîtresses ! Et dans le con de Tantine je viendrai aussi après toi dans ton sperme !... On les prendra toutes les deux dans le lit. Tu monteras sur l'une et moi sur l'autre... et puis on changera !... Tu viendras dans mon sperme et moi dans le tien !...

- Oooohhh Pat !...

- Et puis, devant elles, je te prendrai dans le cul !... Ou toi tu me prendras !... Elles nous regarderont en se caressant l'une l'autre !

- Ooohhh Pat ! C'est vicieux !... Ooohhh oui !

Pierrot gémit puis sursauta tout à coup. Il vit deux jolis pieds nus près de son visage. Il voulut relever la tête mais Clélia s'accroupit, complètement nue, près de lui, les seins pendant et les cuisses grandes ouvertes, lui livrant la vue de son con tout ouvert, gonflé et mouillé.

- Eh bien Pierrot, je ne te croyais pas si vicieux !

- Tu aurais du le voir me remplir le cul du jus de ses couilles ! Il m'a défoncé en jouissant ! C'est un vrai vicieux !

- Ah parce qu'il s'est vidé les couilles en toi aussi ? Et pourtant il bande bien le petit enculé ! Ca lui plaît visiblement une bite dans le cul !

- Oh! T'en fais pas ! Il a encore des réserves de sperme ! Ses couilles se remplissent vite ! Il est en train de se faire enculer en regardant ton con ouvert ! Je vois déjà sa belle bite dedans ! Glisses toi à poils sous lui Clélia et goûte à sa bonne queue ! Fais toi remplir le con par lui !

Clélia avait passé une main sous le ventre de Pierrot et lui massait la queue. Elle lui dit d'une voix rauque :

- Ah mon petit cousin ! Tu me plais enculé comme ça petit mâle ! J'aime quand tu es vicieux comme ça ! Attends ! On va ajouter du vice ! Puisque ta queue est si belle et libre elle va ajouter à nos plaisirs !

Clélia se glissa sous lui en frottant ses seins délicieux au corps nu de Pierrot. Elle se mit en place, prit la belle bite de Pierrot, et se l'enfonça d'un coup dans le con jusqu'aux couilles.

Ils gémirent tous deux du plaisir de se posséder et le trio démarra pleinement. Nous roulions nus à trois, attachés ensemble sur le tapis. Tout à coup je vis Tantine s'abaisser nue sur nous. Elle souleva la tête de Clélia et glissa sa cuisse en dessous, ouvrant bien son con sous les yeux de Pierrot.

Il ne fut pas long à comprendre ce qu'il devait en faire et se mit à y boire follement sous les regards de Clélia, pendant que tout son cul, attaché aux nôtres par les sexes, dansait follement. Le plaisir coulait en nous, passait librement d'un cul à l'autre puis revenait. Nous gémissions comme des bêtes, serrant Pierrot nu entre nous. Et ce fut un quadruple long feu d'artifice dans nos corps.

On s'effondra tous mêlés et on s'apaisa doucement. Puis je dis à Pierrot :

- Qu'est ce qu'on a joui ! Maintenant il te reste à coucher avec Tantine et à lui mettre tout ton sperme dans le con !

Il la regarda et elle ajouta :

- C'est vrai ! J'en veux aussi moi de ton joli corps ! Les autres ont le cul plein du jus de tes couilles, et tu as commencé par le cul du garçon, sale vicieux ! Nous deux aussi on va faire connaissance !... Cul à cul !... Tu vas aussi gicler ton sperme dans mon con !

Clélia ajouta :

- Il est encore à moitié raide dans le mien ! On va le faire tout de suite ! Comme ça, après, il ne sera plus gêné de vivre ici à poils avec nous tous... et de coucher avec qui il veut, même avec un homme ! Il aura déjà couché avec tout le monde devant les autres !

Je me relevai et sortis doucement ma bite de son cul. Clélia se dégagea et Tantine roula contre Pierrot. Il ne fallut pas trois secondes pour qu'il fut en elle jusqu'aux couilles. J'enlaçai Clélia, et en lui caressant le con plein du jus des couilles de Pierrot, je les regardai coucher ensemble, Puis on se mit, Clélia et moi, à caresser partout leurs deux corps accouplés, et surtout aux bons endroits. Tout en lui caressant les couilles Clélia lui dit tout bas :

- Maintenant tu es des nôtres Pierrot ! Tu devras aussi suivre nos trois règles secrètes ! Liberté, égalité, fraternité !. Liberté : On fait librement tout ce qu'on aime devant les autres. Egalité : On vit tous égaux à poils dans l'appartement. Et fraternité: On couche tous avec tous, donc aussi entre hommes ou entre femmes devant les autres et on adore tous ça !

Ils glissèrent alors dans un orgasme qui les laissa pantois. Les vacances étaient sauvées ! On retrouvait la belle vie nus, à quatre cette fois... et avec un petit mec de 18 ans plein de sève et toujours occupé à bander !. Tantine avait une belle queue de gamin insatiable dans le con. La connaissant, elle l'aurait vite dans l'anus aussi ! Et de fait, cela ne tarda pas !

Clélia se coula nue dans mes bras et me dit à l'oreille :

- Oh Chéri ! Tu nous as sauvés ! Sans toi on était perdus !... Et maintenant Tantine pourra s'éclater avec lui … et nous pourrons enfin vivre à nous deux !

Je l'embrassai et elle y répondit follement. Nous étions enfin ensemble, tout entiers l'un à l'autre.



Auteur : amandiere
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

J'étais vierge et allumeuse, plus par jeu que par réelle provoque mais je suis tombée un jour sur un BAD BOY.
J'étais en boite et je me déhanchais sur la musique. Minie jupe noire, chemisier blanc et dessous noir (ca ressort bien avec les neons)
Après quelques regards, déja F était derriere moi, me collant, me frolant, je sentais qu'il devanait un peu trop entreprenant, ses mains courraient sur ma taille, mes reins, mes fesses,...
je decidais e me retrancher aux toilettes des dames mais il m'y suivi et là il referma la porte des toilettes sur nous.

- Suce moi !
- Non, sortez de là !
- Suce moi ou je t'en met une !

Terrorisée, je me baisse tandis qu'il deboutonne son jean. Il sort un gros vit violacé et force le barrage de mes levres pour me l'enfourner tout de go dans la bouche.
Je tente avec mes mains de le repousser mais il passe ses mains derriere ma tête et appui comme un forcené. Ma bouche se fend et absorbe sa grosse queue jusqu'à la garde, je manque de vomir.
Il la retire et recommence 3,4,10 fois de suite. Des larmes me montent aux yeux...
Soudain il de retire complétement et m'informe de la suite qu'il compte donné à notre rencontrer

- Tu vois petite pute ce qu'il en coutre de chauffer les mecs ?
et bien maintenant tu vas assumer. On va aller faire un petit tour tous les deux.

Se rejustant et m'empoignant par le bras, nous sortimes des toilettes et de la boite sous les regards goguenard des autres danseurs.
Il me fit monter dans sa voiture avec brusquerie, claqua la portiere, et fit de même. Cela c'était passé si vite que je n'avais même pas réagit.
Je me suis collée contre la portiere le suppliant de me laisser descendre. Rien n'y fit.
Au bout de 15 minutes, nous étions arrivé dans un quartier assez mal famé, il s'arreta et me fit descendre de la même maniere que j'étais monté.

Nous entrâme dans un immeuble immonde, priment l'assenseur jusqu'au 3eme étage. Arrivé là une porte s'ouvrit et deux mecs nous fimes entré.

J'étais complètement tétanisé et les 3 mecs me mataient comme des fous. Dans les petites luttes qui nous avaient opposés, ma jupe était remontée haut sur les cuisses, mon chemisier s'était entrouvert et mes bas s'étaient filés.

Le premier a commencé a s'approcher de moi et a me peloter, je sanglotait disant que j'étais vierge, que je voulais partir, que je ne dirais rien...
Ils riaient.
Le second a sorti un camescope et a commencé à filé.

Ils m'ont deshabillé entierement et tout s'est enchainé...

- Alors la petite pute, tu fais moins la fiere ! On va te baiser et tu va nous rapporter du pognon en plus.
T'es vierge et ca se monnaie très bien.
Pour le moment tu vas nous sucer tous les trois, salope, en attendant de prevenir tes dépuceleurs.

Au bout de 10 minutes de pompages, 3 interressés arriverent. Ils donnerent tous de l'argent à mes totionnaires.

Ils me firent entré dans la chambre, me basculerent sur le lit et m'ecarterent les cuisses.

Le premier était un vieil arabe à moitié édenté qui commenca à me lecher la chatte avec une bonne humeur évidente. Ses mains se poserent sur mon ventre, descendire vers mon mont de vénus, fouillerent les plis à la recherche du clito qu'il fit emmerger de sa coque. Il commenca à donner des coups de langues et de dents dessus, je suffoquais d'indignation mais mon corps commencait lui à se soumettre à la torture, mes hanches montaient à la rencontre de sa bouche,...
Sa langue continua a fouiller ma chatte et rencontra l'ouverture déjà humide de sa bave, sa langue s'insinua à l'intérieure, je poussais non plus des cris mais des gémissements...

- Alors salope, ca te plait apparement... Vierge et gourmande, tout ce qu'on aime aller souri tu es filmée... tu va rester dans les "anals "

Ce vieux me fit connaitre mon premier orgasme, il en avait la bouche toute baveuse, il éjacula sans même se masturber.

- Alors on passe au plat de résistance ? Regarde celui là, regarde sa belle et grosse bite. Il va de défoncé le con d'une seule poussée... tu va aimé tu vas voir, tu va sentir....

le second était un petit blanc très musclé, un coup de taureau, des bras aussi gros que mes cuisses, il avait regardé et sa bite était déjà au garde à vous.

Il se présenta devant ma petite chatte ruissselante et se masturbat dessus afin de la lubrifier...
Je sortais à peine de mon orgasme et tentais de me libérer des mes tortionnaires mais ils me mintenaient de force sur le lit, me bloquant les poignets.
Je senti l'homme forcer l'entrée...

- C'est vrai, c'est une putain de vierge, ... je vais la faire couiner

Il poussa et son gland passa l'entrée, poussa plus fort et déchira l'hymen, poussa à fond et m'écarta la chatte

- Ahhhhhhhhhhhhhh
- C'est trop bon. Tu es tellement serrée. Je vais te défoncer la chatte, te jouir sur la gueule et tu vas tout nettoyer...

Il resorti entierement et replongeat en moi, encore et encore toujours plus fort. Je sentais ses couilles frapper mes fesses,
Il me leva les jambes et les écartat afin de penetrer encore plus profondement.
- Je criais "encore, encore"
- Tu aime te faire fourrer, hein ?
- Oui, Non, OUIiiiiiii
- Aller encore bien à fond. Dit que tu es une chienne qui aime la queue... Aller obéit ...
- Je je ... suis...
- Aller ! Dit le : hurla t'il en me besognant encore plus fort.
Ses coups de queues frappant comme une masse, m'écartelant, me faisant juter comme un folle. Ma mouille coulait le long de ses couilles..
- Je suis ...une chienne qui aime ...la queue §
OUIIIIIIIIIIIIIIIIIII, AHHHHHHHHHHHHHHHHH

Il sortit sa grosse bite et se masturbant se positionnat au dessus de mon visage et m'éjaculat sur la bouche, les yeux, les joues, puis il passa sa main derriere ma tete et enfonca sa queue dans ma bouche afin que je termine en avalant ses derniere coulées de sperme... Il me fit lecher son gros vit afin que je nettoie entierement sa queue.

- Leche bien salope.... tu vas voir c'est pas fini, il reste ta rondelle...
Francis va s'occuper de ton petit cul

- Aller tournez la les mecs, de toute façon je ne pense pas qu'elle opposera de résitance, regarde le pied qu'elle a pris. Elle en coule encore.

Aussitot fait aussitot dit, je me retrouvais à 4 pattes sur le bord du lit avec un gigantesque Black collé à mon cul.
Il commenca a ecarté mes globes et a craché dessus. Son pousse commenca à carresser ma rondelle et tenta d'y penetrer mais je serrais les fesses.
Il me claquat le cul avec sa grosse main
- Desserre ton cul, salope ou c'est pas ma queue que je vais t'enfiler mais ma main.
Je vais t'enfiler comme une perle, il passa son majeur dans la mouille de ma chatte et revint vers mon petit trou, et reussit à y passer une phalange puis deux, il ressorti et recommenca le meme va et vient. Mon cul se ballancait, il se reculait pour se soustraire à ces doigts qui allaiant et venaient en moi mais il enfoncait encore plus profondement.
Soudain il présenta sa grosse bite et d'un coup me la mis au fond des entraille, je hurlais
-HAAAAAAAAAAAAAAAAA
- Il est gros mon boudin, et tu va le manger entierement. Ton petit cul de blanche va se faire défoncer, tu vas adorer ca !

Il repris ses coups de boutoirs afin de bien élargir ma pastille puis s'assit sur le lit et me fit m'empaler dessus.
Il n'avait meme plus besoin de me forcer, je me levais et m'empalais seule sur son gros vit. Soudain, il me pris par les hanches me collant contre lui et se mit à bouger en moi, j'allais jouir, je me mis à uriner un peu sur lui, tout devenais liquide, je jouissais...
- AAHHHH oui encore AHHHHHH ...
- Tu aime ca petite pute, tu aime te faire defoncer le cul, tu en pisse, sale chienne, tu coule ...
Je vais ejaculer dans ton cul .... OUIIIIII

Je suis retombe sur lui, haletante ...

Pendant tout ce temps, les autres s'étaient branlés et ils avaient tout filmé. Ma derniere gaterie a été de terminer ces trois messieurs.
J'avais du foutre partout mais j'avais également adoré ça...










Auteur : Valou
Date : 18-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Salut, j'ai commencé à lire vos histoires, il y a quelques temps et vous m'avez tous donné envie d'écrire la mienne. Merci. Mon histoire date d'il y a quelques années, lorsque j'ai emménagé dans mon premier appartement. J'ai acheté dans un magasin, une machine à laver (vous allez penser :"bonjour le cliché", perdu).
N'ayant pas de véhicule, deux hommes sont venus me la livrer à domicile. Ils sont arrivés un matin à 9 heures , je sortais de ma douche et était encore en peignoir.
L'un était agé à peu près d'une quarantaine d'années et l'autre un peu plus jeune, moi j'avais à l'époque dix-huit ans. Pendant que le plus jeune me branchait la machine, le plus vieux est parti saluer un pote qui habitait dans le meme immeuble que moi.
Je proposais un café à mon livreur, nous le bumes installé à la table basse du salon, en meme temps, je remplis mon chèque et je le supprend, les yeux rivés à mon peignoir largement ouvert.
Etant un peu décontennancée, je pars lui réchauffer un autre café dans la cuisine . Attendant devant ma casserole, je me sens toute mouillée, c'est alors que mon livreur s'étant approché en silence dans mon dos, glisse ses mains et me caresse les seins. Il les malaxe légèrement tout en pinçant les pointes ce qui me fait gémir.
Encouragé, une de ses mains glisse lentement vers mon sexe qu'il découvre totalement épilé et mouillé. Sans attendre, il m'a retourné et m'a assise sur la table de la cuisine en ouvrant mon peignoir, relevant mes jambes, il s'est jeté sur mes lèvres, sa bouche m'aspirait le clito, sa langue forçait l'entrée de mon vagin,je n'arrivait plus qu'à gémir, j'aimait ce qu'il faisait.
Il s'est enfin relevé, mes jambes sur ses épaules, venant m'embrasser pendant que son sexe glissait de l'entrée de mon vagin à mon clito, puis d'un petit coup de rein, il me pénétra, je criai, il attendit tout en m'embrassant... sentant que mon bassin se mettait en action, il se mit à me piloner, j'adorais... nous finimes par jouir ensemble.
Quand son collégue est revenu nous prenions sagement un café. mon livreur m'embrassa avant de partir devant son collègue éberlué...



Auteur : cureuil
Date : 18-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Vendredi soir, fin du travail. Avant de rentrer chez moi, j'entrais dans un bar pour boire une bière. A la table, à coté de la mienne, il y avait deux superbes femmes.

La première devait avoir environ 35 ans. Elle avait de longs cheveux bruns, des yeux d'un vert merveilleux. Elle portait un chemisier léger qui laissait deviner une poitrine fine et ferme, une minijupe qui ne recouvrait que très peux des jambes longues et soyeuses. Elle avait de très jolis escarpins à talon.

La seconde, elle devait avoir un peux plus de 40 ans. Ses cheveux roux étaient coupés court, ses yeux étaient marrons. Elle avait un pull très moulant qui ne cachait pas une poitrine opulente. Elle avait un pantalon de cuir noir, et avait des sandales plates.

Tout naturellement nous avons entamé la discussion. La première se prénommait Esther et la seconde, Franziska. Au bout d'un moment, Esther nous proposa d'aller prendre un verre chez elle. Elle habitait deux pâtés de maison plus loin.

En arrivant chez elle, elle nous installa dans son salon dans un profond canapé. Elle nous servis des whiskies. J'étais assis entre les deux femmes et mon regard était très attiré par les longues jambes d'Esther. Franziska le remarqua et me dit : « Ether a vraiment des jambes magnifiques, tu ne trouve pas ? ». Je lui répondit : « Plus que magnifique, superbe ».

Esther me dit alors : « J'ai la peau très fine et soyeuse ». Joignant le geste à la parole, elle me pris la main et la posa sur sa cuisse. Franziska fit de même avec sa main, mais elle remonta sous sa jupe, la retroussant jusqu'à la taille, puis elle dit : « Sa moule est à croquer, si tu en as envie, ne te gêne pas. Je vais te montrer comment elle aime qu'on l'honore ». Esther était rasée et n'avait qu'une fine touffe de poil sur son mon de Vénus.

Franziska se mis à genoux entre les jambes d'Esther. Elle écarta son sexe avec ses doigts et y posa sa bouche. Elle suçait doucement les grandes lèvres, tout en les aspirants entre les siennes. Sa langue léchait son clitoris. Esther retourna son visage contre le mien et me dit : « Embrasse-moi ». Je posais mes lèvres sur les siennes et elle m'embrassa goulûment, sa langue profondément enfouie dans ma bouche. J'avais très envie de voir ses petits seins. Rapidement je lui ouvris son chemisier que je retirais prestement. Ses mamelons étaient tendus et je me mis à les sucer avec fougue, les mordillant avec mes lèvres.

Esther gémissait, Franziska se leva en me disant : « Prends ma place un moment, je vais chercher quelque chose qu'elle adore. Je m'installais entre les cuisses d'Esther et je me mis à la sucer avidement. Ma langue cherchait à s'enfoncer dans sa grotte. Elle était complètement mouillée et sa sève coulait entre mes lèvres. J'aspirais son bouton dans ma bouche, puis je la léchais à grand coup de langue. Elle posa ses doigts de chaque coté de son sexe, cherchant à l'ouvrir le plus possible. J'essayais de la prendre complètement dans ma bouche. Soudain, elle se cabra et poussa un long cris : « Ouiiiiiiiii, je jouis, c'est bon. ». Sa liqueur coulait à flot dans ma bouche et sur mon menton. Franziska reviens et me lécha pour partager cette sève douce et merveilleusement odorante.

Elle avait entre ses mains, un gode en verre. Elle se mit à genoux à coté de moi et dit à Esther de replier ses jambes. Elle me donna le gode en me disant : « Ce qu'elle aime plus que tout, c'est quand on la sodomise. ». Je présentais la pointe du gode vers ce petit trou merveilleux et je l'enfilais d'un coup. Esther hurla : « Ouiiiiii, plante le profond, fait-le aller et venir dans mon cul, c'est trop bon, j'aimeeeeeee ». Je le faisais aller et venir, mais Franziska trouva que j'étais trop lent. Elle me le pris et commença à le tourner tout en le faisant aller et venir avec vigueur. Moi, je glissais un doigt dans sa grotte, cherchant à l'enfiler le plus profond possible, puis je le posais sur son bouton, le faisant tourner sous mon doigt. Franziska ressorti le gode et me dit : « Déshabille-toi et allonge-toi parterre. Une fois dévêtu, je m'allongeais sur la moquette sur le dos. Esther se mis à quatre pattes, pris ma verge dans sa bouche et commença une fellation sublime.

Derrière elle Franziska réintroduisit le gode, mais cette fois dans son sexe en disant à Esther : « Aller, suce le comme une bonne salope que tu es, pompe-le bien et il te donnera tout son foutre, tu vas bien te régaler ». Esther se mis à me sucer de plus en plus fort, j'avais l'impression qu'elle voulait m'avaler. Franziska s'activait avec le gode et je sentais les coup de boutoir qu'elle donnait, car Esther se balançait tout en me pompant. Franziska me dit : « Quand tu vas exploser, dit-le, car j'ai aussi envie de ton jus. ». J'essayais de me retenir le plus longtemps possible, mais sous les assauts de la bouche d'Esther, je ne mis pas long avant de vouloir jouir. Je criais : « ça vient…… ». Esther me libéra de ses lèvres et Franziska cola sa joue contre celle d'Esther qui me fini en me masturbant avec frénésie. Finalement je me vidais contre le visage des deux femmes en longues et puissantes saccades. Franziska me pris dans sa bouche pour me finir puis les deux femmes se léchèrent mutuellement pour nettoyer leur visage.

Esther retira sa jupe, et Franziska se dévêtis complètement, car elle était la seule encore habillée. Nous nous sommes à nouveau installé sur le canapé et avons repris un verre. Franziska pris le gode sur la table en annonçant : « Il n'y a que moi qui n'ai pas encore reçu de gâterie ». Elle écarta ses jambes et s'enfila l'objet dans sa chatte. Elle aussi était rasée, mais sans touffe sur son mon de Vénus. Esther et moi, nous la regardions se masturber avec le gode, tout en sirotant notre verre. Franziska murmurait : « Hummmm, c'est bon de s'enfiler cet engin, ça me fait un bien fou ».

En même temps, pour me redonner de la vigueur, Esther me masturbait avec douceur. Elle glissait lentement ses doigts sur ma verge. Avec son autre main, elle se caressait son clitoris, plantant par instant un doigt dans sa grotte qu'elle me mettait ensuite entre mes lèvres. Ce petit jeu dura un bon quart d'heure. Franziska se mis a crier : « Ouiii, je mouille, mon jus coule, venez le boire ». Nous nous sommes installés entre les jambes de Franziska puis chacun à notre tour nous lui léchions sa chatte. Pendant que je lui enfilais ma langue, elle m'offrit tout son jus qui inonda ma bouche et mon menton. Esther vient la finir avant de délicatement lécher ma bouche pour partager cette liqueur.

Franziska se leva en annonçant : « Et si maintenant tu nous baisais comme des chiennes ! ». Les deux femmes se mirent à quatre pattes, me présentant leur divine croupe. J'avais très envie de savourer à toute les deux leur petit cul. J'écartais les fesses de Franziska et ma langue viens doucement lui lécher se merveilleux bouton. Il sentait bon et avait un léger goût poivré. Je passais ensuite à celui d'Esther qui s'ouvrit au contact de ma langue. En même temps, j'introduisis mon pouce dans son vagin que je faisais aller et venir. Puis je repassais à Franziska, à qui j'offris la même chose. Impatiente, Esther me dit : « Bon mets-la maintenant, je veux sentir ta queue entre mes fesses. Plante-la bien profond au fond de mon cul ».

Je guidais ma verge vers cet anus offert et je m'enfilais sans peine jusqu'à la garde. Je m'activais un moment en elle, puis je pris de la même manière Franziska. Je passais ainsi de l'une à l'autre, glissant ma queue dans ses deux fourreaux bien chauds.

A un moment, pendant que je prenais Esther, Franziska se glissa sous elle et se mis à lui lécher sa chatte. Elle me dit : « Vide-toi sur ma bouche et inonde sa chatte, j'aime ça ». Au moment d'exploser, je me retirais du merveilleux petit cul d'Esther et je me vidais sur sa chatte. Franziska se mis à lécher mon foutre qui dégoulinait, puis Esther se retourna et me pris dans sa bouche.

Je me suis installé sur le canapé et je me suis servi un verre. Les deux femmes sont restées sur la moquette et ont entamé un 69 torride. Elles se léchaient avec frénésie. Esther alla chercher un autre gode et les deux se mire à jouer mutuellement avec. Le spectacle était merveilleux. Allongée, tête bêche l'une à coté de l'autre, chacune sodomisant l'autre avec un gode. Lentement je reprenais de la vigueur et j'avais à nouveau envie de venir partager leurs jeux.

Mais cela c'est une autre histoire.



Auteur : macman
Date : 18-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Bonjour, mon prénom est Marc et ce qui s'est passé ce Week-end m'a totalement étonné.
Mon ex-femme, dont je suis séparé voilà 12 ans et qui s'est remarié en voilà 5, était
présente dans un établissement que je fréquente dans Bruxelles. Politesse oblige, je
lui fais le bisou tout en lui disant être étonné de la voir seule.
"non, non je suis avec
un collègue, il est aux toilettes"
Lors de sont retour, je le reconnais, un pote à moi
qui travaille à présent dans l'entreprise de mon ex.
Dès qu'il me voit, il me tombe presque dans les bras
"Salut Marc çà fait un bail,
viens à ma table que je te présente ma collègue"...
Je ne pus que lui dire qui elle
était pour moi. Etonnement de sa part mais il s'en fout
"Aller viens..."
OK
Nous buvons un verre puis encore un, etc...
Je voyais mon ex un peu en panique étant donné que je connais son mari mais je
parvient à la rassurer comme quoi je ne l'ai pas vue.
Mon pote me dit qu'il vont manger et qu'il reviennent après. Bon je n'ai personne
qui m'attend, donc j'attendrai et je verrai bien la suite de la soirée.
Voilà 1h30 que j'attends et la porte s'ouvrit... c'était eux.
Mon ex avec un sourire jusque derrière les oreilles et le copain en pleine forme (le
vin). Nous allons à une table et rebelote, un verre et encore un verre. Là, les
discussions devenaient de plus en plus intimes, comme par exemple qu'il avait déjà fait
l'amour à mon ex, en cachette au bureau. Moi je lui explique que quand nous avions
notre caravane elle ne crachait pas sur un streap poker avec nos meilleurs amis (je vous
raconterai bientôt, car elle n'était pas si sage mon ex) .
Je regarde mon ex et vis que ses yeux pétillaient, elle riait, me charriait. Aïe, mon
copain dit qu'ils vont aller en boite... Pffff, je n'en ai pas trop envie. Sur ce, il
m'explique qu'il passe d'abord chez lui pour se changer et m'invite un prendre un verre
pendant ce temps. OK ça roule. Nous voilà partis. Arrivés chez lui, il me mit de la
musique et me demanda de patienter
"je n'en n'ai pas pour longtemps"
Elle dis
qu'elle va dans la chambre se refaire le maquillage. Me voilà seul à attendre. La
douche coule, la musique bas son rythme. Après vingt longues minutes, toujours
personnes mais même si la musique jouait, je ne pus que constater que des bruits
sortaient de la chambre. Moi, par curiosité mais aussi par excitation ne pus qu'aller
vers la chambre dont la porte était entre baillée. Alors là! Génial, je voyais mon ex
allongée sur le dos les jambes écartées et mon pote qui lui mettait le sexe bien à
fond. Je ne pus que constater qu'elle avait pas trop changée, toujours de petits seins
mais si mignons (et d'une grande sensibilité), les jambes bien en arrières, genoux
sur les épaules et sa chatte trempée aux grandes lèvres vaginale brunes foncées.
Puis son regard d'une splendeur comme toutes les femmes ont en jouissant, ce
fixa vers moi, elle m'avait repéré. Mon pote changea de position, il se mit sur le dos
pour qu'elle puisse venir sur son sexe. Son cul joliment exposé vers mes yeux et
mon sexe tout gonflé dans le pantalon, je ne pus que le sortir et commencer à me
branler. Je voyais son petit trou anal devant moi, là, à 3 ou 4 mètres. Puis de la
main droite elle me fit signe de la rejoindre, je lui présente mon sexe à l'entrée de
sa bouche et le pote qui me fait un clin d'oeil. C'est partit... Elle avale ma queue d'un
coup et commença des Mmmmmm de plaisir. Je ne peux en rester là, et après
m'être déshabillé je suis venu à hauteur de son anus, le sexe du pote toujours bien
à fond de sa chatte. Je lui ai lèché l'anus puis introduit un doigt, puis deux.
"Doucement tu sais que n'aime pas trop çà..."
Elle se laissa aller, et mon troisième
doigts la pénétra . Puis je lui ai présenté mon sexe à l'entrée de celui-ci, elle se
crispa.
"Je vais faire doucement, promis" lui dis-je.
J'écarte ces fesses, vois son anus
bien humidifié et pose mon gland à l'entrée et par de petites pressions commence
à la pénétrée. Une légère résistance et subitement mon gland la pénétra
" HA, Hoo" qu'elle fit.
Je restais quelques secondes ainsi, puis commença lentement mon va et
viens. Qu'elle est serrée. Elle mit son visage vers moi et en me regardant me dit
"Tu l'as eu mon cul, hein salaud, tu l'as eu, ... oui encore!"
Mon sexe est maintenant au
plus profond et je sents bien le sexe du copain au travers. Après un bonnes dizaines
de minutes n'y tenant plus, j'ai lâché toute ma semence au fond de son cul, mon pote
suivi 30 secondes plus tard au fond de sa chatte.
Je me suis retiré et j'ai vu le sperme lui sortir de la chatte et du cul, que c'est beau.
On se revoit de temps en temps et elle a dû reconnaître que sa double première
pénétration était géniale. Il est vrai que d'après ses cris de jouissance, je ne peux
que la croire.
Elle est toujours avec son mari, on s'entend bien.



Auteur : Sboubyyy
Date : 17-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ce jour était enfin arrivé, je me rendais au rendez-vous que l'on s'était fixé avec Patricia.
Patricia était une femme d'une quarantaine d'année, rousse et pulpeuse, comme elle aimait à se présenter. Nous nous étions rencontré quelques mois auparavant par le biais d'histoire qu'elle publiait sur divers sites d'histoires érotiques.

Nous avions convenu d'une première rencontre suite à un déplacement professionnel commun sur Paris.

Ce jour arriva, il était 10H, cela faisait plus d'une heure que je roulais, je songeais à cette rencontre qui se rapprochait au fil des kilomètres, quand tout à coup j'entendis :

-Sébastien, Attention !

Je redressais la direction et me mettais à nouveau dans l'axe de la route.

-Excuse moi ! je suis ailleurs.
La personne à qui je parlais n'était autre que la mère de ma copine, Sophie. Elle devait se rendre également sur Paris pour finaliser un contrat pour sa société.
-Je vois ça que tu es ailleurs.
-Veux-tu que je conduise ?
-Non ça va allait, c'est ma réunion qui me tracasse.
-Tu n'es pas stressée pour ton rendez-vous ?
-Non, moi ça va. C'est pratiquement finalisé.
-Moi j'ai tout à régler.

Si elle savait ce que j'avais à régler… Faire cocu sa fille avec une femme de son age… Je lui dis :

-Si tu souhaites te reposer ou finir ta nuit, n'hésite pas, je serai vigilant sur la route…
-C'est très sympa de ta part… En plus j'ai mal dormi cette nuit, je suis peut être dans le fond un peu stressé aussi.

5 minutes plus tard elle dormait. De mon coté, je pensais à nouveau à cette rencontre, à ces mails échangés, à cette femme mure que j'allais découvrir physiquement. Je sentais mon sexe bandé…
Une excitation naissait… De plus la mère de ma copine se cambrait de plus en plus contre sa fenêtre afin de chercher la position optimale… Je ne me gênais pas pour mater ses superbes talons haut, approchant facilement les 10 cm, puis ces jolies jambes galbées de collant noir, peut être des bas maintenus par des porte-jartelles, mais son tailleur ne me permettait pas de le savoir.
Ce voyage m'excita énormément entre mes pensées d'un coté et ma belle mère qui ne me laissait pas indifférente…

Arrivé à paris, je la déposai à l'entrée d'une bouche de métro.
-On se retrouve ici demain soir.
-Ok, n'hésite pas à m'appeler pour quoique ce soit

Je filai. J'avais une heure d'avance, direction l'hôtel luxueux que j'avais réservé pour cette première rencontre. Je voulais qu'elle soit impressionnée, qu'elle voie que je la prends vraiment au sérieux !
Arrivé dans la chambre, je me précipite sous la douche et me prépare longuement.

Je souhaite la surprendre. Je m'amuse à dévisser les ampoules afin d'être complètement plonger dans le noir.

Je lui avais donné comme consigne de ne pas parler à son arrivée dans la chambre.

Je regardais la pendule, elle allait être là dans 5 minutes.

Je me cache dans la chambre, j'entends frapper, la porte s'ouvre… Elle essaye d'allumer mais ça ne fonctionne pas… Elle avance a tâtons jusque dans la chambre.

Je la sens passer devant moi… Et là, je lui plaque la main sur la bouche, la bâillonne avec un foulard pour qu'elle ne puisse pas crier… Je la maintenais fermement… elle se débat… gémi… je la porte sur le lit et lui attache les mains au montant de ce dernier.

Elle est à ma merci. Je ne dis pas un mot afin de créer une ambiance. Elle se calme…

Toujours dans le noir je m'approche d'elle sur le lit. Je devine la pointe de ses talons, puis je remonte et je suis en contact avec ces bas… elle m'a écouté, elle a mis des bas résilles, je continue ma progression et arrive au tailleur… je la remonte et découvre les attaches de ces portes jartelles… je la force à se soulever afin que je touche son string…j'entends son souffle s'accélérer

Je la caresse a travers sa culotte, elle est mouillée… elle commence à s'agitait, elle tente de venir à la rencontre de mon doigt… J'écarte son string, surprise pour ma part elle est totalement épilée, elle sens que ça me plait.

Je remonte au niveau de ses seins et je palpe sa grosse poitrine, j'arrache d'un coup sec son chemiser, et baisse son soutien gorge… je sens enfin ses mamelles, je me précipite dessus pour les lécher… la découverte dans le noir est merveilleuse. Elle ne m'avait pas menti, durant toutes nos conversations elle insistait sur son opulente poitrine… J'aurais aimé posséder au moins une autre paire de mains. Je sens ma queue gorgée de sang. Je tapote ses seins avec ma bite… Elle gémi de plus en plus…

Je remonte un peu sur le lit et j'arrive à la hauteur de son visage. Je la caresse avec ma bite… Elle la sent, je tapote sur ses joues, puis son front, je la passe dans ses cheveux.

Je prends un bout de ses cheveux et commence à me branler avec, ma queue est proche de ses narines, elle essai de me caresser avec son visage. Je comprends qu'elle aime se traitement. Ma main droite glisse entre ses jambes, et je commence à la doigter… Elle est extrêmement mouillée, j'insère un second doigt et la branle rapidement… elle remonte les jambes pour que j'aille plus profond… je sais à présent que c'est ma cochonne de correspondante de ces derniers mois… Elle aime véritablement ça.
J'arrête de la branler, je n'ai maintenant qu'une envie c'est de lui manger la chatte, de boire son jus… Ma tête s'engouffre dans l'entre jambe, ma langue s'active sur son fruit, je le mordille, je tente de la rentrer encore plus loin… mes doigts viennent rejoindre ma langue… je sens qu'elle a un premier orgasme… elle tressaute…

C'est alors que je me redresse, lui relève ses jambes et les poses sur mes épaules, je vais enfin la pénétrer, la baiser. Je pose mon gland à l'entrée de son vagin et je fait vibrer ma main pendant quelques minutes, je sais qu'elle aime se traitement… et d'un coup sec je rentre et je la lime très vite, je maintiens ses obus, tire sur ses tétons, compresse ses seins avec mes mains, mes couilles frappent son cul…

J'accélère la cadence et je sens les muscles de son vagin se contracter contre mon sexe, elle jouie une nouvelle fois. Je me retire rapidement, enjambe son corps, je souhaite jouir sur son visage pour la 1ere fois… Je serre mon sexe pour y parvenir mais je sens que je commence à répandre mon sperme sur ses seins… Je sens que j'atteint son visage, je relâche tout, je couvre son visage de sperme… je n'ai jamais eu la sensation de jouir autant… Le visage de Patricia vient caresser mon sexe comme pour le nettoyer… elle passe ses cheveux dedans… elle gémi à nouveau de plaisir… C'est divin…

Je bascule sur le coté, je lui enlève son bâillon, et lui mes mon doigt devant la bouche pour qu'elle ne parle pas. Chuttt !

Je pose le pied à terre, et me dirige vers une petite lampe afin d'éclairer la pièce… Mon cœur bas très vite. Ma main se pose sur l'interrupteur. Je me tourne vers Patricia et allume la lampe…

A cette seconde, je crois défaillir, un sentiment indescriptible sans part de moi, je ne sais plus quoi dire… La personne que j'ai en face de moi n'est autre que la mère de copine… ce qui sort de ma bouche n'est qu'une interjection :
- euh… euh… mais…
- Sébastien !
- Je… je… je…
- Mais qu'avons-nous fait !

J'ai en face de moi ma belle mère qui est en tailleur sur le lit, jupe retroussé, porte jartelle avec des bas résille, les seins à l'air de plus couvert de sperme, son visage est également maculé de sperme ainsi que ses cheveux… C'est surréaliste, mais elle reste comme ça devant moi à me parler…
-Tu es un salop ! As-tu pensé à Sophie ?
-Et toi, as-tu pensé à ton mari ?
-Tu te rends compte de ce que tu m'envoies par mail
-Et toi, tu as vu les histoires que tu écris sur les sites ?
-Je fais ce que je veux
-Moi aussi
-Non ! Tu es mon gendre
-Mais c'est toi qui t'amuses à m'exciter, à accepter tous mes fantasmes !
-Tu plaisantes, tu en fais autant
-Tu as même mis ce scénario en place

Elle se redresse sur le lit, et vois son image dans la glace.

-Han, regarde à quoi je ressemble
-Euh…oui… je vois ça depuis 5 minutes
-Et ne me regarde pas comme ça, et passe toi un caleçon…

Le sperme coule le long de son menton et ses seins…
-Que regardes-tu ?
-Ca coule sur ton visage
-Tourne toi !
Je me tourne, elle pense que je ne la vois plus, hors je regarde dans le miroir. Elle porte ses doigts au menton et elle ramène ma semence dans la bouche. Je me retourne.
-Tu te fous de moi, tu es en train de m'engueler et je viens de te voir récupérer mon sperme sur ton visage et l'avaler.
-Non c'est faux !
-Arrête je t'ai vu… De toute façon je sais que tu aimes le sperme, tu me le dis depuis quelques mois. Alors ne te gène pas pour moi !
-Une chose est sure, c'est que tu es l'homme qui m'a le plus aspergé, j'en ai partout, regarde mes seins, mes cheveux.
-Dans un de nos premier chat, tu léchais tout ce que tu avais sur le corps, tu peux bien le faire devant moi, regarde tes cheveux…
-Mais tu n'es pas bien !
-Je le vois, tu en meurs d'envie…

Et la, je vois Patricia absorbé tout le sperme qu'il y a sur son corps en me fixant droit dans les yeux

-ben, voilà tu es toute propre. Je lui dis ça en souriant.
-Tu es un beau salop quand même
-Tu viens de baiser ta belle mère. J'espère que tu as pris ton pied
-Et toi aussi, vu comment tu as joui…
-Oui c'est vrai, ma fille a de la chance d'être tombé sur un bon coup

Elle réajuste son tailleur, cache sa poitrine…
-C'est malin, que va-t-on faire maintenant… Regarde où nous ont mené nos pulsions…
-Je sais… je tiens à te dire que t'es une belle chienne
-Et fière de l'être !
-Pour ta tenue, tu as tout suivi à la lettre c'est top !

Et sur cette phrase, elle quitte le lit, et rentre dans la salle de bain…

Je reste planté la, hyper excité d'avoir fait ça, de savoir que ma belle mère est une garce… je repense à toutes nos discussions…

J'entends l'eau de la douche coulée, je me dirige alors vers la salle de bain, et je rentre dedans
-Je sais que tu es la ! Tu sors !
-Tu m'as grave excité, je ne suis pas calmé
-Vas te branler mais tu ne me touches plus. Et vas me chercher ma trousse de toilette...
Je sors de la pièce et lui ramène ce qu'il lui faut. Elle sort de la douche.
-J'ai oublié mon dentifrice, tu peux me passer le tient
Je vais le prendre, je reviens dans la salle de bains, j'ouvre la porte, elle est devant moi, dans une tenue encore plus sexy, une combinaison en résille.
-Ne me regarde pas comme ça, ce n'est pas pour toi, j'avais prévu du coup que des tenues sexy.
-Si c'est pour moi en quelque sorte, ça te va hyper bien
-Tiens, mets du dentifrice sur ma brosse
A ce moment, je sors mon sexe, je suis au bord de la jouissance et je gicle sur les poils de sa brosse à dents. Elle me sourie… et la porte à sa bouche et commence à se brosser les dents avec. Elle me fait un clin d'œil et me dit :
- Vraiment bon ce dentifrice, j'aurai les dents bien blanches.

Je sors de la pièce et m'assoie sur le lit. Elle me rejoint :
-Ecoute, j'ai passé un super bon moment tout à l'heure. Mais ce n'est pas possible de continuer, tu le sais bien.
-Oui je sais bien, mais j'ai pourtant l'impression que tu as autant envie que moi de continuer.
-C'est vrai, tu as raison, j'ai une envie folle que tu m'encules, tu l'as fait tellement de fois dans nos récits
-Hummmmm, mets toi tout de suite en levrette
Patricia se positionne à quatre pattes sur le lit, me regarde, et commence à se caresser le petit trou au travers de sa combinaison résille
-Hummm, c'est ça, caresse toi…
-Tu aimes vraiment l'anal alors
-Ho ouiiii, j'adore que l'on m'encule avec une grosse queue comme la tienne… Tu viens me lécher un peu avant
Je m'approche, elle devine dans mon regard ce que je m'apprête à faire. Je pose mes doigt de chaque coté de ses fesses, pince un peu pour avoir de la prise sur sa combinaison… et d'un coup sec, je lui déchire sa combinaison au niveau de son cul.
-Mon cul te plait-il ?
-Il est terrible, montre moi le mieux que ça, écarte tes fesses
-Comme ça ?
-Hummmmm, j'ai une envie folle de le lécher
-Ne te prive pas, viens, régale toi !
-Oui, slurrrtttt, slurttttt
-C'est ça ! salive bien ! Tu vas me la mettre bien profonde
-Au moins toi tu aimes ça
-Sophie n'aime pas, elle changera, mais pour l'instant concentre toi sur ma rondelle, sur la rondelle de ta belle maman… Enfonce moi ton doigt
-Comme ça
-Oui plus profond encore… Tu vas voir je suis large
-exact, tiens je t'en enfonce un second
-Allez fini de jouer, viens me fourrer ton gros membre au fond de mon cul
-Ho ouiiii, je l'enfonce, je t'encule Patriciaaaaa
-Ressors la et remet la moi
-Comme ça, traite moi comme une chienne
-Je vais te bourrer le cul ma salope
-Oui c'est ça, sois encore plus vulgaire, j'aime que l'on me parle comme la dernière des putes
-Regarde comme je te défonce ma garce. Je donne une fessée bien forte
-Plus fort encore
-Paffff !!!
-OUiiiiii… Bourre moi
Je la bourre pendant quelques minutes
-Je t'ai bien élargie
-Oui, je sais que tu aimerais voir une femme te sucer après cette fait enculer, tu veux que ce soit ta belle mère
-Ouiiii… je me retire et lui tends ma queue
Elle me pompe, me lèche, l'enfonce au fond de sa gorge… Je commence à lui baiser la bouche

-Replonge la dans mon cul, régale toi, défonce moi bien
-Je vais te recasser le cul
Je la bascule sur le coté et continue à la sodomiser bien fort. A ce moment, le téléphone portable de Patricia sonne… Je m'arrête mais je reste au fond de son cul. Elle prend le portable.
-C'est Sophie !
-Décroche
-Oui Sophie, que se passe t il ?
-Je voulais savoir si Sébastien t'avais dit quelque chose dans la voiture. Je le trouve distant, ailleurs.
-Ha bon ?
-Comme s'il avait quelqu'un d'autre ? Il ne t'a rien dit de tout ça
-Euh non ! non ! C'est quelqu'un de fidèle je pense
Je lui fais un clin d'œil et je recommence à enculer Patricia. Elle me fait non de la tête.
-Tu sens que tu as des difficultés dans ton couple ?
-Oui peut être, un peu au niveau du sexe….
-Ha, comme quoi ?
-Je lui refuse la sodomie et je sais qu'il aime ça
-Oui je sais
-Quoi ? T'as dit quoi ?
-Je dis ça car beaucoup d'homme aime ça…
Moi derrière elle je la besogne un peu plus vite, sa respiration s'accélère… Elle essai de partir mais je réussi à la basculer sur moi, elle est maintenant au bord du lit, à califourchon sur moi entrain de faire des va et viens
-Ecoute Sophie, je dois te laisser, on en parle à mon retour.
-Ok, bonne soirée
-Ho ouiii, toi aussi
Elle raccroche
-Alors comme ça on veut sodomiser ma fille
-Depuis longtemps, mais si je peux enculer la mère c'est aussi bien
-C'est comme ça que tu veux m'enculer, tu sens comment je descends sur ton pieu
-Ouiiiii
Par derrière j'attrape ses seins, je malaxe son énorme poitrine, tout en tirant sur ses tétons. Je tire sur ses cheveux afin de lui faire comprendre qu'elle est vraiment ma chienne.
-je sens que je vais venir
-Ejacule dans ma combinaison
Elle se soulève, glisse ma queue sous sa combinaison sur sa cuisse droite et je sens mon sexe se contracter… Je décharge à nouveau…. Je vois mon sperme se répandre dans sa combinaison… Elle sort ma queue et la place sur l'autre cuisse…
- Essuie toi bien, frotte la, hummm…

Elle se retourne et m'embrasse à pleine bouche.


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