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Auteur : Julo
Date : 04-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Quand Justine se réveilla le lendemain, il était près de midi et Léa était déjà sortie. Elle voulu se lever et posa les pieds par terre. Elle s'aperçut qu'une chaîne était attachée à son anneau par le premier maillon et serpentait à terre, au delà de la porte entrouverte. Un trouble délicieux lui envahit le ventre. Elle était enchaînée! Une vague de désir lui brûla tout le corps. Elle retomba sur le lit les jambes écartées et se caressa fougueusement jusqu'à ce qu'elle soit terrassée par l'orgasme. Étourdie, elle finit par se redresser et vit une feuille de papier sur l'oreiller de Léa. Elle le prit et lu :

“Ma chérie, tu dormais si profondément que je n'ai pas eu le courage de te réveiller. Aujourd'hui, tu resteras pour te reposer dans l'appartement. Pour que tu ne sois pas tentée de sortir, je t'ai attachée et mis tes vêtements sous clé. Maud passera te voir pour le piercing de tes seins. Surtout, ne fait pas de comédie. En attendant, lave le sol de la cuisine. Tina passera peut-être pour t'aider à faire le reste du ménage. Obéit lui bien aussi. Ta Léa qui t'aime.
PS
La chaîne n'est pas assez longue pour aller jusqu'au toilettes : j'aurais dû te réveiller pour l'attacher plus près. Je t'ai laissé le seau.”

Justine ne voulait pas rester nue devant Maud ou Tina. Elle alla dans sa chambre, mais son armoire était bien fermée à clé. Elle n'osait pas prendre les vêtements de Léa. Elle voulu prendre sa jupe et son tee-shirt, restés dans un coin reculé du séjour, mais se rendit compte qu'il manquait un demi mètre à la chaîne pour les atteindre. Léa, malicieusement, avait posé la clé de son armoire dessus, hors d'atteinte. À côté, elle vit le balai et la raclette, également hors d'atteinte. À la cuisine, Justine vit l'autre extrémité de la chaîne, accrochée au radiateur par un cadenas. Léa lui avait laissé du café chaud et du pain. Elle mangea rapidement, fit la vaisselle de la veille, et voulu laver le sol de la cuisine. Une brosse et une serpillière étaient posées à côté du seau, au milieu de la cuisine. Elle rougit en voyant le seau, se rappelant l'humiliation de la veille, et compris que Léa voulait qu'elle soit à genoux par terre pour laver. Le seau rempli, elle se mit à brosser et laver, les genoux sur le sol humide, la chaîne attachée à son sexe cliquetant sur le sol. Une bouffée de chaleur lui parcourut le ventre en songeant à la position qu'elle avait, entièrement nue, les fesses tendues vers le haut, enchaînée. Elle vivait son phantasme d'esclave, heureuse. En frottant, elle ne pouvait pas penser à autre chose qu'à son clitoris sollicité par les tractions de la chaîne. Envahie de désir, elle s'allongea sur le sol humide et se caressa en tirant la chaîne de l'autre main, jusqu'à jouir longuement, voluptueusement.
Elle venait de finir de laver quand on sonna à la porte. Paniquée, elle résolut de ne pas faire de bruit et de ne pas répondre. Tout à coup, elle se souvint que Maud devait venir. Elle ne devait surtout pas la faire attendre. Sur la pointe des pieds, elle se dirigea vers l'entrée , elle regarderait par le judas avant d'ouvrir. La chaîne était trop courte! En tendant le bras, elle pouvait tout juste déverrouiller, sans pouvoir se cacher derrière le vantail! Elle n'hésita pas longtemps. Tant pis s'il s'agissait de quelqu'un d'autre, elle ne voulait pas mettre Maud de mauvaise humeur et était terrorisée à l'idée qu'elle veuille la punir. À bout de bras, elle ouvrit la porte. Justine eut un cri de surprise. Ce n'était pas Maud. Une jeune fille blonde au cheveux courts et aux yeux bleus, vêtue d'une courte robe noire décolleté sur sa poitrine généreuse, se tenait dans l'encadrement. Justine voulu refermer le vantail, mais quand elle vit Maud derrière la jeune fille, elle baissa les yeux et recula, battant en retraite vers le séjour.
— Bonjour Justine. Je te présente Claire.
Avant que Justine n'ai pu faire un geste, Maud l'embrassa longuement sur la bouche, lui caressant la nuque et le sexe. Claire, jalouse, lança un regard noir à Justine. Celle-ci compris que Maud l'avait fait exprès. Maintenant, Claire lui en voulait pour ce baiser qu'elle n'aurait pas dû recevoir, pour la caresse qu'elle lui avait volée.
— Bonjour, Madame, dit Justine en baissant les yeux, bonjour, Claire. Je suis heureuse de faire votre connaissance.
— Moi aussi, marmonna Claire, les yeux lançant des éclairs, mais contente de l'humilité de Justine.
Justine, à cause de sa totale nudité et de sa chaîne, se sentait en position d'infériorité, vulnérable.
— Entrez, installez-vous. Voulez vous que je vous serve quelque chose ?
— Volontiers, une tasse de thé pour moi, répondit Maud. Et toi, Claire ?
— La même chose.
Elles s'assirent sur le canapé. Maud posa la mallette qu'elle tenait à ses pieds. Justine se hâta d'aller à la cuisine pour préparer le thé. Elle revint avec un plateau sur lequel elle avait disposé deux tasses, la théière, le sucrier et une assiette de biscuits. Traînant la chaîne derrière elle, elle passa devant le canapé, posa le plateau sur la table basse et prit une tasse pour la poser devant Maud. Profitant de l'occasion, Claire mit son talon sur la chaîne et la tendit brusquement en posant son pied à plat. La chaîne tira cruellement sur l'anneau et Justine fut contrainte de fléchir les genoux. Elle faillit renverser la tasse sur les genoux de Maud, qui la regarda d'un air sévère.
— Fait attention! dit-elle sèchement.
— Pardon, Madame, dit Justine en baissant les yeux, le visage blême. Je suis vraiment maladroite.
Elle savait que c'était inutile de dénoncer Claire. De toute façon, Maud l'avait certainement vu faire. C'est elle, Justine, qui avait faillit renverser la tasse et donc commis la faute. Justine était malade de peur à l'idée de se faire punir. Maud savait inventer les punitions les plus douloureuses et les plus humiliantes, elle en avait déjà fait l'expérience.
— Sers Claire et attends à genoux que nous ayons terminé.
D'une main qu'elle s'efforçait de ne pas laisser trembler, elle posa l'autre tasse devant Claire, qui lui fit un grand sourire triomphant. Justine se dépêcha de se mettre à genoux, les mains derrière le dos, la tête baissée. Frissonnant de peur, elle se demandait ce qui allait arriver après.
— Les mains sur la tête! intima Maud.
Justine s'exécuta aussitôt. Puis elles burent leur thé en prenant leur temps. Pendant qu'elles buvaient leur thé sans plus s'occuper d'elle, elle vit du coin de l'œil que Claire jubilait. La peur et l'obéissance forcée était la réalisation de ses phantasmes secrets. Mais la réalité sera-t-elle aussi agréable que les mises en scène qu'elle imaginait dans le secret de son lit ? Elle sentit que son désir renaissait et s'efforçait de n'en rien laisser paraître. Avec effroi, elle sentit que son corps la trahissait. Son sexe débordait de désir, coulant entre ses cuisses serrées.
— Débarrasse, dit Maud en posant sa tasse.
Justine se levait quand Claire dit d'une voix doucereuse :
— Maud t'a dit de débarrasser, pas de te lever...
Maud approuva d'un sourire et ajouta :
— Dépêche-toi, nous avons d'autres choses à faire.
Justine, sur les genoux, s'approcha de la table et prit le plateau. Les joues rouges de honte sous l'humiliation, elle se dirigea vers la cuisine. Elle senti une traction dans la chaîne qu'elle traînait et failli tomber et tout renverser. Justine entendit le bruit d'une gifle et un petit cri.
— Ça suffit, Claire, dit Maud d'une voix sèche.
— Pardon Maud, répondit humblement Claire.
Dans la cuisine, Justine posa rapidement le plateau sur la table. Hors de vue, elle prit vivement le torchon, souleva sa chaîne, écarta ses cuisses et essuya du mieux qu'elle put son entre-jambe. Elle retourna dans le séjour, et vit que Claire avait la tête baissée et une joue rouge. Justine s'approcha de Maud et remit ses mains sur la tête en baissant les yeux.
— Très bien, dit Maud. Lève toi, assieds-toi sur la chaise et écarte les jambes.
D'un geste professionnel, elle fit coulisser l'anneau dans la chair et caressa du bout des doigts le pubis.
— C'est parfait mais il faudra revenir me voir dans deux semaines pour parfaire l'épilation. Léa m'a demandé de te percer les tétons, et je suis venue pour ça.
— Bien Madame.
Maud tapota la joue de Justine et sourit :
— Tu fais des progrès. Est-ce que tu es capable de ne pas crier ? Ça ne fait pas très mal.
— Je ne sais pas, Madame.
— Va chercher le bâillon.
Justine alla dans la chambre de Léa. Le bâillon était posé sur une chaise, au fond de la chambre. Il manquait dix centimètres de chaîne à Justine pour l'atteindre.
— Madame, la chaîne est trop courte !
— Claire, vas l'aider.
Dans la chambre, Claire dit avec un sourire :
— Attends, ma belle. Je vais t'aider.
Elle saisit le poignet de Justine d'une main ferme et le tira. Justine se mordit les lèvres pour ne pas crier. La chaîne se souleva sur toute sa longueur et se tendait de plus en plus en tirant douloureusement sur sa chair intime. Elle crut que son clitoris allait être arraché quand elle réussit enfin à saisir le bâillon. Claire la lâcha.
— Tu vois ma belle, quand on veut on peut !
— Merci, Claire, balbutia Justine qui savait qu'elle devait se soumettre, même à une autre esclave.
— Aller, viens !
Elle pris la chaîne au ras de l'anneau et entraîna Justine dans le séjour.
— Mets ton bâillon, lui dit Maud.
Justine s'exécuta. Claire serra la sangle le plus fort qu'elle pu et de nouveau la douleur s'installait dans ses mâchoires.
— Assieds-toi, ordonna Maud. Puis, à Claire :
— Attache-la pour ne pas qu'elle bouge.
Claire pris des cordelettes dans la mallette de Maud. Elle réunit les bras de Justine derrière le dossier, lia les coudes ensemble à un barreau et les poignets au barreau le plus bas du dossier. Puis elle lia les chevilles aux pieds arrières de la chaise, sur le barreau transversal. Les épaules de Justine, rejetées en arrières par ses liens, faisait saillir ses seins. Ses pieds ne touchaient plus le sol et elle ne pouvait plus serrer les jambes pour cacher son sexe nu, offert aux regards. Une vague de chaleur honteuse envahit son ventre dont les lèvres devenaient luisantes. Justine rougit.
— Tu adores être réduite à l'impuissance, sourit Maud en passant son doigt entre les lèvres humides et gonflées. Ne t'en fait pas, nous nous en occuperons après.
Justine frissonna. Maud se prépara, puis désinfecta le bout des seins de Justine avec un coton imbibé d'alcool. Une violente érection des tétons s'ensuivit.
— Ils sont magnifiques, gros et allongés, la complimenta Maud. Puis, perfide, ajouta :
— Pas comme ceux de Claire.
Celle-ci rougit de jalousie. Maud mit soigneusement une pince à chaque mamelon, puis pris une pointe coupée en biseau, d'un demi-centimètre de diamètre. Justine roula des yeux effrayés en gémissant devant la taille de la pointe.
— Veux-tu que Claire s'en charge ?
Désespérément, Justine fit non de la tête, devant le sourire carnassier de Claire, en train d'enfiler des gants de latex. Maud lui tendit la pointe.
— Fait attention de percer bien droit. Sinon...
Claire, d'un air gourmand, posa la pointe sur le téton droit, au milieu du trou de la pince. Justine sursauta sous la piqûre. Mais, alors que Maud lui l'avait percée sous le clitoris en enfonçant fermement la pointe dans la chair tendre, Claire l'enfonçait tout doucement en la faisant tourner sur elle-même. Le biseau tranchait la chair gonflée sur toute la périphérie intérieure du trou, agressant les terminaisons nerveuses au delà du supportable. Justine hurlait dans son bâillon, impuissante, des larmes de douleur ruisselant sur son visage. Enfin, la pointe apparu de l'autre côté. La douleur cessa presque. Justine n'avait pas fini de reprendre sa respiration que déjà Claire s'attaquait au téton gauche.
— En tournant comme ça, le trou a moins tendance à se refermer une fois cicatrisé, expliqua Claire. Malheureusement, ça fait un tout petit peu plus mal, ajouta Claire avec un grand sourire.
Et elle se remit à tourner la pointe qui se frayait un chemin à travers le mamelon sensible en découpant la chair vive.
Justine n'écoutait pas, les yeux brouillés de larmes, elle hurlait sans discontinuer. Le bâillon ne laissait passer qu'un gémissement continu. Elle était tendue comme un arc dans les liens qui rentraient dans sa chair. Puis la douleur s'estompa. Ses deux seins étaient percés. Elle voyait les pointes dépasser de part et d'autre de la base de ses tétons congestionnés.
— Tu vois, dit Maud. Ça n'a pas été long. Claire est douée pour percer les tétons. Je vais te mettre ça dans les trous.
Elle lui montra un anneau d'or jaune de trois centimètre et demi de diamètre et d'un demi centimètre d'épaisseur, fermé par une petite boule également en or, d'environ six millimètre de diamètre.
— On peut les enlever et les remettre, mais ne les enlève pas pendant un mois au moins. Pour le reste, même consignes que pour celui-là, dit Maud en tirant sur l'anneau du clitoris.
Habillement, elle remplaça les pointes par les anneaux. Puis elle mis en place les boules de fermeture. Les extrémités pointues de chaque anneau emprisonnèrent les boules avec un déclic. Elle désinfecta de nouveau. Ça piquait mais Justine se força à ne pas réagir.
— Voila, c'est fini. Claire, peux-t-tu la détacher de la chaise ?
Justine put se lever, mais ses coudes et ses mains étaient toujours attachés serrés derrière le dos. Elle demanda par geste, en poussant de petits gémissements, si elle pouvait enlever son bâillon.
— Tu es de mieux en mieux élevée, la félicita Maud. Pour répondre à ta question, c'est non! À propos, je t'avais promis la dernière fois de t'élargir un peu par derrière. Chose promise, chose due! dit Maud en riant. Mais pour ça, je vais devoir t'attacher, et je ne te détacherai pas en partant. Comme tu as été à peu près sage aujourd'hui, je t'autorise à aller aux toilettes avant. Claire, conduit-la.
— Maud, dit Claire peu après en tirant Justine par la chaîne. Sa chaîne est trop courte.
— Vas chercher un seau.
Justine baissa la tête en rougissant quand Claire déposa le seau derrière elle.
— Dépêche-toi! Si tu préfère faire sous toi et tout lécher après, c'est comme tu veux.
Elle était forcée d'obéir, et de toute façon elle n'aurait pas pu se retenir encore longtemps. Elle s'accroupi et tâtonna avec ses mains liées pour trouver le seau et le maintint entre ses jambes écartées pendant que le liquide clair coulait d'entre ses lèvres ouvertes. C'était la honte suprême pour elle de faire ses besoins accroupie sous le regard dominateur de Maud, debout et habillée devant sa nudité servile. Plus que jamais, elle se sentait esclave, soumise et dominée, secrètement heureuse de l'être, jouissant de la peur des caprices de la volonté qui la dominait.
— Lève-toi.
Justine se leva. Elle avait presque fini mais le restant se répandit à côté du seau.
— Enlève lui son bâillon le temps qu'elle puisse nettoyer, ordonna Maud à Claire.
Sans qu'on ait à lui dire, elle avait compris. Elle était rabaissée au rang d'un animal. Elle s'agenouilla et lécha consciencieusement le liquide tiède et salé, les joues en feu, le désir renaissant de cette humiliation nouvelle. Les trois anneaux se balançaient à chaque mouvement, agaçant la chair sensible de ses parties intimes, augmentant encore son désir. Quand elle eut léché la dernière goutte, Claire la força à se relever en tirant sur la chaîne, et lui remit le bâillon très serré.
Claire pris les poignets entravés de Justine et la traîna jusqu'au radiateur. Elle l'obligea à s'agenouiller, la tête sur le sol, et attacha les poignets au haut du radiateur en les relevant en arrière. Elle attacha ensuite les coudes au milieu du radiateur.
— C'est maintenant que je vais me venger, lui murmura-t-elle à l'oreille.
— Dépêche-toi de l'attacher au lieu de bavarder, lui intima Maud.
Justine eut peur. C'était trop tard pour résister. De toute manière, comment aurait-elle pu ?
— Écarte les genoux, dit Claire durement en donnant une claque sur les fesses. Encore plus, insista-t-elle.
Elle attacha ensuite les chevilles sur un manche à balai. Justine était totalement immobilisée, à genoux, la joue sur le sol, les fesses tendues vers le haut et les jambes maintenues écartées par le manche à balai. Elle tremblait de peur à l'idée de ce qu'elle allait subir.
— Enlève ta robe, tu risques de la tacher, intima Maud.
Claire ouvrit la fermeture à glissière dans le dos, et la robe tomba par terre. Elle était entièrement nue. Comme Justine, elle était entièrement épilée et un anneau pendait sur son sexe. Contrairement à ce que disait Maud, elle avait des seins magnifiques, aux gros tétons munis d'un anneau. Claire prit un pot dans la mallette, l'ouvrit et trempa sa main toujours gantée de latex dans l'huile épaisse qui était dedans. Elle s'accroupit derrière Justine, les pieds sur le manche à balai, pour l'immobiliser encore plus. Justine, affolée, tirait en vain sur liens. Claire commença à enduire d'huile toutes les parties intimes offertes à sa merci, insistant dans le creux des plis et sur le clitoris, introduisant ses doigts dans les orifices pour en enduire l'intérieur. Justine tremblait de plus en plus. Elle avait reconnu le pot. Soudain, une brûlure intense embrasa son ventre. Elle secouait frénétiquement ses liens en hurlant dans son bâillon. Claire sourit.
— Ne soit pas douillette, ça chauffe juste un peu...
Claire trempa ses deux mains dans le pot. Elle joignit ensuite ses doigts en les tendant. Puis elle introduisit le bout des doigts de la main droite entre les fesses de Justine, ceux de la main gauche dans le vagin, et pesa. Aidée par l'huile, la main pénétrait lentement, distendant les sphincters. La douleur était atroce. Justine respirait par saccades en hurlant si fort qu'on l'entendait malgré le bâillon. La main droite disparu et l'anus serrait le poignet de Claire. La gauche était déjà au fond du vagin. Claire fit tourner ses mains et écarta les doigts à l'intérieur de Justine, les agitant. Justine crut qu'une bête féroce lui dévorait les entrailles. Claire serra les poings et tira la main gauche pour la ressortir du vagin. Justine eut le souffle coupé par la douleur. La poing fermé était sorti. Claire tira alors sur le poing droit. Justine crut mourir. Elle avait l'impression que son ventre était gonflé à éclater de lave en fusion et se tordait tellement dans ses liens qu'elle avait les poignets et les chevilles en sang et qu'elle finit par se cogner la tête sur le radiateur. Claire tirait de toute ses forces.
— Arrête immédiatement, ordonna Maud d'une voix sèche. Tu vas la blesser.
Claire retira sa main doucement, mais Justine continuait à se débattre désespérément sous la douleur. Maud mit un coussin sous la tête de Justine pour la protéger du radiateur. Elle regarda le pot de plus près, et se tourna vers Claire, qui rougit et baissa la tête. Maud avait reconnu le pot d'huile spéciale. Elle gifla Claire sèchement.
— J'avais dit de l'huile ordinaire, dit-elle d'une voix cinglante.
Claire se laissa tomber sur les genoux et ne répondit pas, la tête baissée.
— Tu es vraiment idiote, poursuivit Maud. Tu ne comprends pas que tu es ma favorite quand je te taquine et tu t'en prends à Justine, qui n'y est pour rien. Un petit massage à l'huile te ferait du bien., continua-t-elle d'une voix doucereuse. Si c'est bon pour Justine, c'est bon pour toi aussi.
Claire s'en voulait de n'avoir pas compris, et était rassurée quand aux sentiments de Maud. Elle n'avait plus qu'à s'exécuter. Elle mis le pot à côté d'elle, trempa sa main dedans et s'allongea sur le dos, les genoux relevés et écartés. Elle hésita en frissonnant , retint sa respiration puis se mit à masser rapidement son sexe et la raie de ses fesses, sous l'œil attentif de Maud.
— Reprends de l'huile et fais-toi la même chose qu'à Justine, dit Maud avec un grand sourire devant son air apeuré.
Déjà, la brûlure était intense et Claire se mordait les lèvres pour ne pas crier. Elle introduisit ses doigts enduits d'huile dans son vagin, et poussa doucement, relevant ses genoux jusqu'aux épaules. Maud saisi son poignet et accentua la pression jusqu'à ce que sa main disparaisse dans son corps.
— Reste comme ça, ne bouge plus,
Claire se mordit plus fort les lèvres, le visage ruisselant de larmes. Elle tourna la tête vers Justine, qui la regardait, les yeux agrandis par la douleur qui la brûlait encore atrocement.
— Pardon, Justine, pleura-t-elle.
Elle cria soudain et se mordit les lèvres jusqu'au sang pour ne pas hurler. Elle crut mourir. Maud avait forcé sa main jusqu'au poignet entre ses fesses, dilatant la rosette à la limite du déchirement. Maud sortit sa main et la rentra de nouveau, encore plus profondément, puis la retira, et recommença plusieurs fois, faisant monter l'intensité de la brûlure insupportable à son paroxysme. Claire secouait violemment sa tête de droite à gauche, spasmodiquement.
— Pitié, Maud, sanglota Claire, je ne le ferai plus jamais, s'il te plaît, arrête, sanglota-t-elle de plus belle.
— Rhabille-toi, dit Maud qui s'était levée. On va partir.
Chancelante, Claire ôta les gants de latex et passa sa robe sur son corps embrasé. Maud lui pris le menton et l'embrassa sur la bouche, dominatrice.
— Tu vas jouir pendant une paire de jour, rit-elle en lui donnant une tape sur les fesses. Justine aussi, d'ailleurs.
— Maud, est-ce que je dois détacher Justine ? demanda humblement Claire.
Maud réfléchit et dit :
— Non, c'est mieux pour elle d'être immobilisée. Tu ne vas pas tarder à comprendre pourquoi, ajouta-t-elle en souriant. Viens, on s'en va. Au revoir, Justine. J'espère que tu as pardonné à cette sotte de Claire.
Justine fit oui de la tête.
— Merci, Justine, balbutia Claire. Je suis vraiment idiote.
Elle fit un pas et se mordit les lèvres. Elle avait compris ce que Maud voulait dire : au moindre pas qu'elle faisait, un millier d'aiguilles brûlantes, au plus profond d'elle, irradiant une douleur lancinante dans tout son bassin. Elle envia Justine qui ne pouvait pas bouger.

à suivre...



Auteur : coralie
Date : 03-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Je m'appelle Coralie, j'ai 40 ans, je suis divorcée et 2 enfants. Je mesure 1.60 pèse 51kl je suis brune cheveux mi-long ondulés. Comme le disent beaucoup d'hommes, j'ai du charme. Il y a quelques semaines, pendant que mes enfants étaient chez leur père, j'ai décidé de sortir. Je me suis donc rendue dans une boite à une 50 de kilomètres de chez moi. Dans la soirée, j'ai été sollicitée par un certain nombre d'hommes. Vers 3 h du mat, je me décide à rentrer. En sortant, 2 jeunes hommes me demandent si je peux les déposer. Ils doivent avoir à peine 18 ans. Nous roulions depuis 20mn quand un des deux pose sa main sur ma cuisse et commence à me caresser.
(Tu es gentil mais enlève ta main s'il te plait.)
(Tu es jolie et il n'y a pas de mal à se faire du bien)
Il retira sa main mais recommença rapidement. Après tout, cela lui fait plaisir et moi ça ne me dérange pas. Mais très vite sa main passa sous ma jupe à la recherche de mon sexe.
(Soit mignon enlève ta main)
alors que je lui disait ça, j'écartais les cuisses autant que ma jupe me le permettait. Je sentis ses doigts effleurer ma culotte au niveau de ma chatte. Une bouffée de chaleur m'envahie, je sentais ma chatte mouiller, je n'avais qu'une envie, me faire baiser. Il l'a bien senti car la pression de ses doigts sur ma chatte se fait plus intense. Je lâche même un (hum) tellement c'est bon. Maintenant il a compris, ses doigts écartent ma culotte et titillent mon clito. N'y pouvant plus, j'aperçois un petit chemin dans la forêt, je m'y engage. C'est à ce moment que le deuxième se manifeste en attrapant mes seins. Il écarte ma veste et déboutonne mon chemisier. Je me gare dans une clairière. La main du premier a maintenant remonté ma jupe et descendu ma culotte. Tout en m'embrassant, ses doigts fouillent ma chatte. Le deuxième a libéré mes seins et les malaxe en pinçant mes tétons. Sans avoir été pénétrée, je jouis. Nous sortons tous les trois, je suis comme une chienne, je me déshabille. Je suis en bas, à poil dans la forêt et me jette littéralement sur la braguette de mes amants. Je commence à les sucer frénétiquement l'un après l'autre. Je les entends parler entre eux
(tu as vu la salope comment elle nous pompe)
(et bien ma garce tu dois aimer la bite)
tout en gardant un dans la bouche, je m'allonge et écarte les cuisses, montrant ma chatte inondée. L'un me prend avec de violents coups de bite.
(Ho oui c'est bon)
(Ho la salope elle en veut)
tout en se faisant sucer, l'un attrapa mes seins et les malaxa.
(Tu as vu les nichons de putes qu'elle a)
(Oui elle a dû en branler des bites)
ils me mirent à quatre pattes et échangèrent de place. Les violents coups de reins que me donne l'un empalent ma bouche sur la bite de l'autre. Les mains de celui que je suce attrapent ma tête et accompagnent mon mouvement sur sa queue.
(Tu as vu le cul qu'elle a cette salope)
(Prend le défonce la)
je voulus protester mais ses mains maintinrent mon visage sur sa bite. Sans égard l'autre m'encula. Je hurlais de jouissance. Puis ils changèrent de place, celui qui vint dans ma bouche ne mit pas longtemps pour tout me cracher dans la bouche. L'autre s'excitait dans mon cul. Bientôt il jouit sur mes fesses. Ils étaient tous deux debout me regardant, discutant sur le fait que ‘j'étais bonne'. Je me levais, j'avais du sperme plein le visage et sur les fesses. Mes bas étaient abîmés au genoux, quelle triste image je devais donner de moi. Je pris plusieurs mouchoirs pour m'essuyer.
(Viens là ma jolie)
l'un me saisit et me posa sur le capot. Je sentais la chaleur du moteur dans mon dos et sur mes fesses. Il s'approcha de moi, écarta mes cuisses et commença à pénétrer ma chatte. Il me baisa sur le capot de ma voiture. Puis il jouit sur mon ventre, moi je prenais un pied monstre. Puis l'autre fit de même, il me pénétra, allongé sur le dos sur ma voiture, me tenant par les chevilles. Je jouis encore une fois, lui aussi déchargea son foutre sur mon ventre. Pendant quelques secondes, je restais allongée sur le dos, étalant leur foutre sur mon corps. Puis nous nous sommes rhabillés et nous sommes rentrés. Je les déposais, il m'embrassèrent tous les deux, touchant mon corps une dernière fois, puis ils disparurent. En rentrant, je pris une douche, j'avais bien conscience de m'être comportée comme une salope mais j'avais pris un super pied. Depuis ce jour, chaque week-end où je suis seule je sorts (assez loin de chez moi.)



Auteur : félix
Date : 02-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'avais 16 ans. Dans ma classe il y avait une fille que je trouvais mignonne. Quand je me masturbais, je pensais à elle. Je n'osais lui parler, et quand je me lançais je lui disais une autre question, car j'étais très timide, du moins devant elle. Un jour l'école proposais de faire une sortie, d'abord dans un musée, puis nous allions à la plage dans les dunes. En tenue de bain on se promène, puis prenant mon courage à 2 mains, je m'approchais de Sophie (on l'appelleras comme ça) et lui proposais de marcher tous les deux. On parlait un peu et je me sentais plus à l'aise. Je lui déclarais ma flamme, et me répondit que je ne la laissais pas indiférrente. Quelle joie !
On passait près d'un creux à l'abri des curieux. On se regardais et on s'est compris. On s'est jetés dans ce creux puis nos lèvres se sont rapprochées puis collées en un interminable baiser. On se caressait, se donnait des bisous, j'enlevas son soutien gorge, le léchais ses seins. Puis je descendis, je baissa son slip, et lui pratiqua in cunilingus. Sophie me dit j'ai envie de te faire une fellation. J'avais une grosse bosse et quand elle defit maon slip ma queue alla se coucher sur mon ventre. Elle hésita la prit dans sa main, me branla, me donnais un baiser sur le gland puis fini par la prendre dans sa bouche. Après un petit moment je lui demandais de s'arrêter. Car à ce rythme là je ne pourrais plus durer longtemps. Je décidai de la pénétrer en lui demandant si elle était encore vierge pour ne pas lui faire mal. Elle me dit que non. Je lui mis mon chibre dans son vagin, et chaque coup de butoir elle gémissait de plaisir. Cela ne dura que quelques minutes, car la première fois on ne sait pas encore bien se contrôler, maintenant je fais beaucoup mieux. Elle me demanda de jouir en elle en me précisant qu'il n'y avait aucun risque. Après, elle me dit que c'était super, pour Sophie c'était le deuxième fois, et mieux que la première. Les jours suivants on a recoomencé en essayant d'éviter les parents. Cela a duré plus d'un an, puis on s'est perdus de vue pou des raisons de mutation de son père. Aujourd'hui on a chacun sa vie, mais le première fois on n'oublie jamais.



Auteur : nik moi
Date : 03-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Depuis quelques temps, j'ai fais la connaissance d'un homme de 50 ans, par mail interposé. chaque jour, je surveille mes mails au bureau, vers midi. quand il veut me voir, il m'en envoie un. Quand je lis : "Améne toi petite salope", je fonce dans ma voiture et je le rejoins dans l'arrière boutique de son magasin. Il referme dès que j'arrive, et je me déshabille. Je me mets à 4 pattes, le cul bien haut, cambré, les yeux fermés. Il choisit alors selon ses envies, de me fesser (presque à chaque fois, et je dois garder les fesses bien offertes), de m'ordonner de prendre diverses positions, de me doigter d'un ou plusieurs doigts, de me mettre sa belle queue dans la bouche (je sais alors ce que je dois faire!!!) ou même de me lubrifier rapidement avec du gel avant de m'enculer à fond. J'aime tellement ça qu'il fait durer le plaisir. Souvent, ça ne dure pas plus d'une demi heure, car il me faut manger avant de retourner au boulot. Mais j'en sors souvent avec le petit trou éclaté et les fesses rouges...
La dernière fois, il m'a envoyé un mail en m'ordonnant de passer le lendemain matin. C'était inhabituel mais je me suis présenté dès 8h00. Il m'a baisé la bouche, tenant ma tête des deux mains et allant et venant tout en me traitant de salope, de petite pute, bref j'étais excité comme jamais. Quand il a joui en moi (j'avale tout avec lui), il m'a fait mettre à 4 pattes, et a pris 5mn pour m'enfoncer un gros plug dans le cul, assorti de quelques bonnes claques sur les fesses. "tu le gardes toute la matinée et tu reviens avec à midi". Inutile de dire que ça n'a pas été facile de marcher normalement et de rester impassible devant les collègues. J'ai même eu l'impressions qu'une d'entre elles me regardaient bizarement. Quand anfin je suis arrivé pour le retrouver à midi, j'avais l'anus plus que prêt pour accueuilir sa belle queue bien dure. Je lui ai bien léché les couilles comme il aime, et la queue, puis il m'a enculé et m'a traité de tous les noms. Je me sentais vraiment chienne, docile, soumise. J'ai presque joui sans me toucher. Ca lui a tellement plu qu'il m'a remis le gode et j'ai du repasser le soir à l'heure où il ferme son magasin pour le sucer encore et me faire défoncer les fesses. Ce jour là, il a joui 4 fois en moi. Un record ! Du coup, il m'a autoriser à me branler pendant qu'il me godait, me fessait et m'insultait. Depuis, nous avons repris un rythme plus calme. J'y vais, selon ses mails, environ 2 fois par semaine, mais une seule fois par jour, soit pour le sucer, soit pour qu'il me prenne le cul. Il m'a dit qu'il voulait garder ce genre de journée exceptionnel, car il n'a pas toujours beaucoup de temps.



Auteur : max
Date : 02-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je vis seul. J'aime souvent faire le réseau pour trouver un mec. Depuis quelques mois, je me suis fais un copain que je vois régulièrement. Il suce comme un dieu et adore se faire astiquer son petit cul.

Un après-midi alors que l'on devait se retrouver chez moi, il m'envoie un texto pour me demander s'il pouvait faire venir un pote. Après quelques secondes d'hésitations, je lui ai répondu : Pas de problème.

Eric débarque donc avec Alex un jeune homme de 20 ans, bien foutu. On boit un verre. Et Eric très chaud, nous dit : "On y va".
Hésitant comme Alex car nous n'avions jamais fait de plan à 3, Eric nous prend par la main et nous enmène dans la chambre. La chacun se déshabille et garde son caleçon.

Eric s'allonge au milieu de nous deux et avec ses mains expertes nous masse notre bite. Chacune devient dure. Il nous arrache le caleçon et nous suce gouluement à tour de rôle.

J'enbrasse fourgueusement Alex. Nos langues s'entremelent et s'entrelacent avec délectaition. Eric s'approche alors de nous et me donne sa bite à sucer. Je la suce en la mettant à fond dans ma bouche. Puis Eric se met à 4 pattes sur mon lit. Il se met à sucer Alex et me demande de l'empaler. J'enfile vite une capote et je lui rentre d'un seul coup mon gros calibre dans le cul. Il se met à crier de plaisir. Il aime ça! C'est bon!
Je continue à l'enfiler pendant qu'Alex se lève et m'enmène sa bite dans ma bouche que je suce jusqu'à qu'il éjacule...

Alors pris d'une exitation extrême, je ne peux me retenir et mon foutre se déverse dans le cul d'Eric...

C'était bon. Il me tarde de recommencer...


[ Lomé ]


Auteur : paul75012
Date : 01-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Il faisait chaud ce matin d'août à Lomé où depuis une semaine je résidais pour mon
boulot à l'hôtel m'y ennuyant entre deux réunions de travail.
Aussi ce dimanche je décidais d'aller à la plage. Le réceptionniste me le déconseilla
en raison du danger dus aux rouleaux. je lui promis de ne faire que de la bronzette.
A peine arrivé sur la plage je remarquais de loin en loin des groupes de jeunes qui
discutaient certains me regardant surpris de voir un européen en maillot allongé sur
le sable. Quelques minutes plus tard, un jeune homme grand musclé torse nu et en
short long s'allongea près de moi. "C'est la première fois que je te vois ici, tu sais
c'est dangereux de se baigner on peut être emporté au loin..." La conversation
continua ainsi un bout de temps, je remarquais que sa main touchait souvent sa
braguette caressant parfois longuement le tissu ce qui déclencha une belle gaule
dans mon boxer. Il le remarqua et avec une grand sourire "tu as envie de niquer
avec moi? j'ai jamais fait avec un blanc" "Evidemment tu es beau et si tu veux
essayer un blanc je ne peux pas te le refuser... veux tu venir à mon hôtel?"
Ayant récupéré mes affaires et fait mettre sa chemise à mon nouvel ami je
remontais vers l'hôtel le contemplant, 18 ans environ 1m85 baraqué, musclé 80 kg
environ des cheveux très court de beaux pecs un ventre musclé un cul bien rebondi
et un paquet bien proéminent. "Arrête de bander ainsi à la réception nous allons
nous faire remarquer" ...ce fut le cas car en demandant ma clé l'un des
réceptionnistes me jeta un regard entendu et égrillard.
A peine arrivé dans la chambre, je me retournais vers mon beau togolais lui roulant
une longue et profonde pelle tout en lui enlevant chemise et pantalon, en dessous il
n'y avait rien excepté un lourd membre de 22 cm (je suis allé plus tard acheté un
ruban métrique pour la mesurer) sur 6 cm de diamètre avec de superbes couilles
revêtues comme le pubis d'une courte toison au poils noirs et durs, il fit de même
avec mes vêtements et commença à branler ma queue puis se baissa la lécha, goba
mes couilles revint sur mon gland et commença une pipe experte, mes mains
caressaient ses courts cheveux crépus. Ses doigts s'aventurèrent entre mes fesses
venant titiller ma rondelle qui mouillait, depuis le temps que je n'avais plus baiser
ce jeune athlète tombait du ciel! Je maintiens sa tête et commençait à la limer à fond
tandis que un puis deux puis trois puis quatre doigts limaient mon cul. Nous étions
toujours à l'entrée de la chambre d'un côté le grand miroir du placard me permettait
de jouir de la situation hyper érotique de l'autre côté la glace du lavabo me montrait
les crispations de mon visage luttant contre la jouissance alors que ma bite était
royalement tritée par de belles lèvres ourlées et une langue avide. Il avait l'air
d'aimer mes 19 cm sur 5 mais moi j'avais envie de son gros biberon.



Auteur : alian
Date : 01-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Aprés avoir déchargé dans le cul d'Aline, la copine de Bruno mon fils, nous sommes resté un moment allongés tous les deux, à se caresser, repus de sexe, de foutre, nos langues mélées. Mes mains parcouraient encore ce jeune corps que je venais de posséder, malaxant ses seins, doigtant sa chatte. Je commençais à bander à nouveau et j'avais à nouveau envie d'Aline. Mais Bruno pouvait maintenant revenir à tout moment et il bien fallu être raisonnable et se quitter.
Aline se rhabilla, le cul dégoulinant de mon foutre, la chatte mouillée de sa cyprine.... Elle promit de revenir....
Le lendemain aprés-midi, elle sonna à la porte.
-Bruno n'est pas là...
-Je sais,c'est toi que je viens voir.
Aline entra dans la maison et referma la porte avec son pied. Elle se jetta à mon cou, ses lévres se soudant immédiatement à mes lévres, sa langue forçant le passage pour trouver la mienne.
Je caressais le dos d'Aline, puis son cul, sous sa petite mini-jupe, pétrissant les fesses que le string couvrait à peine.
Je me détachais brusquement d'elle et lui dit :
-déshabille-toi, entièrement.
Le tee-shirt passa d'un geste rapide par dessus la tête et cette merveilleuse poitrine nue m'apparut, encore plus belle que la veille. Se fût ensuite le tour à la jupette de tomber par-terre, vite rejoint par le string. Aline était devant moi, à nouveau nue, les seins fièrement dressés, fermes, arrogants. un ventre plat et musclé et une petite touffe rousse aux poils courts et frisés. Elle se colla à nouveau à moi et repris posséssion de ma bouche. Je pétrissait ses fesses fermes bien rondes et bien dures et comme il n'y avait plus de tissus pour m'en fermer l'entrée, je massais aussi doucement son anus. Le traitement de la veille l'avait assouplit et je pus y introduire facilement un doigt, puis deux.
Je désignais à Aline le premier étage, lieu de nos ébats et elle commença à monter, sans que j'enlève mes doigts de son cul.... A chaque marche j'enfonçais mes doigts un peu plus loin dans son petit trou intime et la petite salope gémissait de plaisir à chaque fois.
Arrivés à l'étage, je me déshabillais et installais Aline sur le canapé, cuisses largement écartées afin de pouvoir fouiller cette chatte offerte. Ses lèvres laissaient déjà perler quelques gouttes de cyprine dont je me délectais. La petite salope voulant aussi sa part de liqueur, quoi de mieux alors qu'un merveilleux 69? Je continuais à la fouiller, ma langue titillant son clito qui gonflait à vue d'oeil, tandis qu'elle me pompait divinement le dard qui n'était pas en reste et bandait comme un cerf!
Comme elle était installée sur moi, je pouvais aisément lui fouiller le cul en même temps que je lui léchais le con.
La petite pute n'en pouvait plus de ce traitement et lachant ma bite elle me demandait de la défoncer!
Comme la veille, je lui fit comprendre que c'est cul que je voulais.
-OUiiii, comme tu veux, ma chatte ou mon cul j'm'en fous, mais vite défonce-moi j'en peux plus!!
Au lieu de la prendre à 4 pattes comme hier, je m'allongeais sur le canapé et la fit venir sur moi. Je plaçais son trou plissé au-dessus de mon braquemard et elle s'empala elle-même dessus. Le gland entra facilement et Aline se laissa tomber fortement sur moi, engloutissant d'un seul coup ma queue, jusqu'aux couilles. Aline entreprit un mouvement de va-et vient sur ma turgescence accompagné à chaque fois d'un "ha oui, c'est trop bon, vient plus loin encore!"
Je sentais que j'allais bientôt déchargé dans ce cul royal, mais pour retarder l'échéance, j'allongeais Aline sur moi, doucement pour que ma queue ne sorte pas de son cul. Aini empalée, elle resentait encore plus profondément ma bite dans ses entrailles et elle criait maintenant de plaisir. La position me permettait de lui caresser les seins et de lui masser les lèvres, et même d'introduire un doigt dans son vagin béant.
Je ne pût cependant me retenir bien longtemps et je déchargeais tout mon foutre dans l'étroit fourreau de ma belle, lui arrachant un râle de jouissance intense.
Comme la veille Aline vint me finir à la bouche, recueillant mes derniers jets de foutre qu'elle avala aussitôt....
La gamine est revenue tous les jours, se faisant enculer à chaque fois, jusqu'à la fin de cette semaine grandiose où ce fut un vrai feu d'artifice.... Je vous raconterais ça la prochaine fois....



Auteur : inconnue75
Date : 30-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Mmmm, cette soirée fut encore un délice ! Aujourd'hui, je ne suis pas allée à la manif parisienne, mais je me suis dit que comme tout le monde allait partir plus tôt pour éviter d'être coincé dans les métros et RER, j'allais avoir le champ libre beaucoup plus tôt aussi, au bureau !

Ca n'a pas loupé ! A 4 heures, 80 % du bureau était déjà parti. A 5 heures, il restait plus que 3 personnes sur mon grand plateau… Je suis allée chercher des documents dans un autre service (prétexte, bien évidemment, c'était juste pour voir l'état d'avancement de la désertification…) et j'ai constaté avec bonheur que là aussi, les bureaux étaient pratiquement vides ! L'excitation commençait à me gagner…

J'ai pris l'ascenseur pour retourner à ma place, en compagnie de 2 des gardiens de nuit. L'un deux m'avait déjà baisé la 1ère fois, l'autre était un jeune beur (pour changer des blacks) mais il avait l'air aussi bien monté que ses collègues. Le black m'a adressé la parole : « Alors, quelque chose de prévu ce soir ? ». N'osant pas demander directement de me faire baiser, un reste de vieille pudeur sans doute, je pensais faire comme la dernière fois, me déshabiller et (éventuellement !) me faire surprendre. Mais cette question inattendue m'a ouvert la voie, et j'ai répondu, d'une manière très… suggestive et un brin allumeuse : « Et bien, vu qu'il n'y a presque plus personne, je pense que je vais faire des heures supp'. Je ne travaille bien que quand il n'y a plus de bruit autour de moi. Vous pourrez passer me voir quand il n'y aura plus personne dans les étages ?
- Mais bien sûr !!!
- Et si je peux vous demander un service, venez donc avec Monsieur (en désignant le jeune beur), il a l'air tellement sympathique !

… en faisant un gros clin d'œil et en regardant directement la légère bosse de son entrejambe… Evidemment, il ne comprenait pas bien pourquoi. Pas encore…

Je suis retournée à ma place, toute chaude, excitée, mouillée dans ma petite culotte… car la soirée me promettait une bonne partie de baise !…

J'ai commencer à me deshabiller (je t'ai envoyé une photo…) et je me suis caressé les seins… Mmm, je me suis pincé les têtons, je me caressais… ils sont devenus tout durs… comme une bite qu'on caresse longtemps, longtemps… puis j'ai enlevé chaussures, pantalon… et je me suis caressé à travers ma petite culotte. Je sentais déjà l'humidité à travers… Une main qui me caressait et me pinçait toujours le bout des seins, j'ai mis l'autre main dans mon slip, et j'ai enfoncé doucement 2 doigts dans ma chatte déjà humide… Excitant !

J'ai alors enlevé ce qui me restait, j'ai mis mes pieds sur mon bureau, j'ai écarté mes jambes et je me suis doigté, plus fort et plus vite… Aaaah, j'ai commencé à sentir une chaleur me parcourir le corps…. Je me suis branlée la chatte, plus vite, plus vite, encore plus vite et ouiiiiii, j'ai jouis sur mes doigts….

Excitée par cette première jouissance, il me tardait de me faire remplir la chatte et le cul par 2 belles queues. J'ai appelé le standard et on a répondu. Je ne savais comment répondre car je ne connais aucun des noms des gardiens de nuit mais j'étais trop excitée. J'ai demandé à parler au jeune beur, c'était le seul qu'on pouvait identifier facilement. On me l'a passé au téléphone et je lui ai demandé s'ils avaient fini de faire le tour de la boite, avec son collègue. Je l'entends poser la question. J'entends une voix au loin, répondre « elle est chaude, la pute ! », puis il m'a dit qu'ils n'allaient plus tarder.

J'imagine que le black a raconté notre précédente rencontre, et quand je l'ai vu arriver en compagnie d'Ahmed (j'ai demandé son prénom après…), j'en ai été sûre et certaine ! Pour eux, je me suis mise dans une position de pute, car j'adore être prise comme une pute. J'ai pris des cartons plein d'archives, que j'ai espacé loin de l'autre dans le couloir central, et je me suis mise à genoux dessus, en appui sur les coudes que j'avais par terre. Leur tournant le dos, j'avais ainsi le cul et la chatte écartée, à hauteur de bite, et le corps penché bien en avant.

« Tu vois, j'ai pas dit de conneries ! ». Ca y est, les voilà. Ils se sont approchés et étaient de chaque côté. Le black m'a dit : « alors, t'as aimé ma bite ? T'en veux encore ? ». Tout en disant ça, il était en train de me fouiller la chatte avec ses gros doigts.
« Mmm, putain elle est déjà toute mouillée la salope ! Tiens Ahmed, vas-y, mets les doigts ! », et d'autres doigts de l'autre côté ont commencé à s'enfoncer dans ma chatte, tandis qu'Eddy (le black) me doigtait le petit trou. Je me fait défoncer le cul à chaque baise, mais je suis encore très serrée de ce côté-là, et ça me fait toujours très mal. Aussi, me faire doigter le cul est supportable, mais me prendre une queue me déchire littéralement. Mais pour l'heure, j'avais la chatte en feu.

- PRENDS-MOI, METS MOI TA GROSSE PINE DANS LA CHATTE !

J'en pouvais plus, j'avais besoin de me faire limer, j'avais trop envie d'une queue. Eddy s'est enfoncé comme dans du beurre dans ma chatte. Ahmed s'est placé devant moi et m'a fourré sa queue dans ma bouche. Mmmm, une belle queue…. J'ai léché sa bite des couilles jusqu'en haut, lentement, dessous, dessus, sur les côtés, puis je l'ai prise au fond de ma bouche, et j'ai commencé à faire des va et vient.

Quelle bonne bite, qui grossissait rapidement dans ma bouche. Je me suis arrêtée quand j'ai eu sa queue au plus profond de ma gorge, j'ai serré mes lèvres fort, le plus fort que je pouvais jusqu'à entendre un petit cri de Ahmed : « AIE ! Salope ! Tu m'a fait mal ! ». Aaaah, il me traite de salope ! Mais comme il a raison, une bite dans la bouche et ma chatte malmenée à chaque coup de queue par Eddy, je suis bien une salope ! Les lèvres serrées au maximum sur la grosse queue de Ahmed, je suis descendue doucement, en serrant toujours, et je suis remontée. J'ai bien senti en remontant l'endroit où était son gland, mmmmm que c'est bon, des petites gouttes perlaient au bout de son gland…. J'ai fait quelques allers et retours comme ça, avec sa bite bien enserrée, et quelques secondes avant qu'il n'explose, je l'ai relâché en criant : « PRENDS MOI LA CHATTE, VAS-Y, EXPLOSE MOI !!! ». Le black s'est retiré et Ahmed est venu s'empaler… dans mon cul !

« AAAAAHHH ! NON, PAS DANS MON CUL ! ».

Mais trop tard, une colonne énorme s'était enfoncé dans mon petit trou avec violence, et s'agitait d'avant en arrière. Mon cul s'est soulevé 4 ou 5 fois et j'ai crié également 4 ou 5 fois de douleur, à chaque fois que son gros gland s'enfonçait dans ma rondelle, et il a explosé au fond de mon trou ! Il est resté un moment au fond de moi, et a commencé à rire quand il a vu que je tortillais du cul pour essayer de m'enlever sa grosse bite de mes entrailles. Il m'a maintenu solidement par les hanches et a sorti doucement, très doucement sa bite de mon cul, et il s'est amusé à s'enfoncer en moi et à ressortir juste au niveau du gland, là où ça me faisait gémir de douleur à chaque fois. J'avais la queue d'Eddy le black dans la bouche, et je faisais « MMMMM ! » de douleur à chaque fois que le gland entrait et sortait. Et d'un coup, « AAAAhhh ! QUELLE BONNE SALOPE ! », Eddy a tout lâché dans ma bouche. Je ne sentais plus rien, et j'avais du sperme plein le cul et plein la figure et la bouche !!!

Puis ils se sont retirés tout les deux. « Alors ma p'tite salope, t'as aimé ? Qu'est-ce que tu penses de tes gardiens ?
- Mmmm, en tout cas j'adore vos grosses bites !

Je me suis relevée, j'avais ma mouille et du sperme qui me coulait sur les cuisses. Je leur ai dit : « j'ai un fantasme, c'est de me faire insulter quand on me baise. En fait, j'aimerais être traitée comme une pute ». J'ai vu leur regard briller tout d'un coup. Je parierais presque que leurs queues se soient redressées….

Ahmed m'a alors flanqué une bonne frappe sur les fesses en me disant « t'es une pute ? Et ben moi je vais te traiter comme une pute ! Allez ma salope, écarte tes cuisses et penche-toi en avant ! ». Ce que j'ai fait. Il m'a introduit ses doigts dans ma chatte et m'a fouillée. Eddy me maintenait penchée en avant, en appuyant sur mon dos. Ahmed me faisait presque un fist dans la chatte, j'avais ses 4 doigts enfoncés, et je sentais son pouce qui essayait de se frayer un chemin. Je mouillais comme une folle, jamais personne ne m'avait fait ça avant.

« Tu vas être un garage à bites ce soir, hein ma salope ?! T'aimes ça, avoir quelque chose dans le cul ma pute, et ben tu vas pas être déçue ! Ce qu'on fait avec une pute dans ton genre, on la baise comme on baiserait personne d'autre ! Aaaah, tu bouges ton cul, t'es vraiment une chienne ! Allez, avance, chienne ! ».

Il a gardé ses doigts dans ma chatte et a avancé son bras. J'ai voulu me relever, mais c'est Eddy qui m'a mis des claques sur le cul. « JE TIENS PAR LA CHATTE, ESPECE DE CHIENNE ! Reste penchée en avant et avance ! ». Il me soulevait presque par la chatte. J'ai été obligée d'avancer comme ça, penchée en avant et pratiquement sur la pointe des pieds tellement il me soulevait. J'étais excitée comme jamais. Ils m'ont emmenée jusqu'à l'accueil comme ça. « Tenez les gars, on vous amène une pute ! Elle aime la bite, ça j'vous le garantis !!! C'est même une putain de salope ! ».

Disant ça, un des gars qu'on venait de rejoindre s'est défait le pantalon et m'a fourré sa bite dans la bouche aussitôt : « suce-moi bien la bite ma salope ». Et le 2e qui était en bas a commencé à me lécher la chatte. Ahmed et Eddy se sont mis de chaque côté, et m'ont pris chacun une main, je devais les branler en même temps.

Ils sont tous passés dans ma chatte, dans ma bouche, dans mes mains, et dans mon cul ! Je me suis allongée sur un des mecs, qui m'a enfoncé sa longue bite dans ma chatte, et je ne sais plus lequel est venu s'empaler dans mon petit trou. J'ai jouis comme une pute, d'avoir 2 queues qui remuaient au fond de mes trous ! Ca faisait des bruits de succion, à force d'avoir du foutre plein le cul et plein la chatte ! J'ai vraiment servi de garage à bites, ce soir, et je suis restée jusqu'à presque 11 heures du soir !

J'ai promis qu'on recommencerait….





Auteur : slug
Date : 30-06-2006 - Sexe : femme
Contenu :

J'ai 20 ans, je suis une jeune fille française, assez timide, mais ça ne m'empêche pas de sortir de temps à autre.
Sans que je n'en connaisse la cause, je suis très attirée depuis maintenant quelques mois, par les hommes de type marocain , je leur trouve un charme inné qui me rend "facile" avec eux.

Un samedi soir alors que je m'ennuyais ferme, je décide de me rendre seule, dans une des nombreuses boites parisiennes, au coeur du 20ième.
La-bas, j'apprends doucement à connaitre deux marocains (appelons les "Abdel" et "Mohamed"). Immédiatement charmée par leur belles paroles, leur charme, leur sous-entendus, je les suis dans leurs plus folles pensées : faire un truc à trois.
Par respect pour moi-même, jamais je n'aurais pensé me laisser aller à une pratique selon moi assez "sauvage et trop vulgaire" à mon goût mais la tentation était grande et frôler leurs beaux corps musclés durant les longues et sensuelles danses au corps à corps me fait vite changer d'avis... Ils me donnent rdv demain, à 17h chez eux (ils vivent ensemble).

Le lendemain, trépignant d'impatience, excitée mais aussi terrorisée, et après m'être faite belle de la tête aux pieds, je prends la route pour les rejoindre espérant ne pas être tombée dans un traquenard... Je sonne... La voix de Mohamed me répond :

"Oui ?"
"C'est moi..."
"Super ! Monte"

Amical, très amical, ce qui me fait oublier, l'espace d'une seconde, le but de ma visite... 3ième étage. Je sonne à la porte cette fois et c'est Abdel qui m'ouvre, habillé en jean, et T-shirt très banal, on pourrait presque penser qu'il ne s'en rappelle plus et j'ai l'impression de faire tâche avec toutes mes belles tenues et mon maquillage... Mais apparement je ne leur déplait pas et vite ils me complimentent...
Passées les premières paroles pour mettre à l'aise et éviter les gênes naturelles à chercher des sujets de conversations, Mohamed est le premier à prendre les devants et il se rapproche de moi pour me prendre dans ses bras e manière tout à fait romantique... Surprise, je rougis violemment, ce qui fait sourire Abdel de l'autre côté du fauteuil, qui a les yeux rivés sur nous deux... Puis doucement, je sens les mains de Mohamed (appellons-le Momo, c'est plus rapide) se poser sur moi avec appréhension et douceur... il caresse mes hanches doucement, palpe mes légères poignées d'amour, puis descends, dessine la courbe de mes fesses et caresse mes cuisses... Je respire bruyamment, excitée par l'idée qu'ils avaient proposé hier... Mais je n'ai pas vraiment le temps de souffler que déja Momo se redresse et passe un doigt sur mes lèvres afin d'y apposer les siennes et de glisser sa langue dans ma bouche avec une douceur si intense que je sens mon sexe s'humidifier légèrement... Quand Momo stoppe le baiser, Abdel est juste à côté de moi, avec une légère bosse sous le pantalon... Il me pousse gentiment à m'allonger sur le canapé qui me sert de "repose-fesses" pour le moment. J'obéis, décidée à honorer ma promesse... Abdel vient se mettre accroupi à côté de moi et caresse mon corps de bas en haut, il soulève faiblement mon T-shirt et passe un doigt curieux sur mon ventre, puis se sont ses lèvres qui viennent embrasser mon nombril pendant que Momo retire son T-shirt et son pantalon. Je sens mes joues devenirent rouges à mesure que les choses prennent tournure... Plus personne ne parle, il n'y a que les bruits des soufflements... puis un ziiip, la braguette de mon jean est descendue et déja la main maligne d'Abdel se glisse sous mon string noir (féline !). Je pousse un soupir de bienaisance quand je sens ses doigts caresser doucement mon sexe complètement épilé et donc très sensible à la moindre caresse... Il me regarde aves des yeux ronds et dévoreurs et se retourne vers Momo, désormais nu... il me demande de me redresser et de retirer mon T-shirt, ce que je fais. Mais lorsque je veux enlever mon soutien gorge, noir aussi, Abdel me stoppe :

"Non attends, je vais le faire..."

Je ne peux que remarquer la taille de sa bosse dans son jean, il passe doucement ses mains sur mes seins, pas très gros mais fermes et descends comiquement le haut de mon soutif pour découvrir des mamelons roses et déja durs de plaisir... Lorsqu'il se décide à passer une langue chaude sur mes tétons, je ne peux m'empêcher de gémir et de sentir le liquide chaud de ma mouille se déverser dans ma culotte, une envie de faire l'amour me titille l'esprit maintenant et j'ai les yeux rivés vers la belle bite de Momo, sans poil, circoncise bien sûr et dressée droit vers moi, comme une offrande... Je lui fait comprendre que je la veux et je me rallonge sur le canapé, Abdel se redresse pour retirer mon pantalon et mon string par la même occasion et pendant que je m'occupe de Momo, il consent à se déshabiller...

Momo est tout prêt de moi, j'avoue qu'une peur énorme me tiraille les entrailles mais excitée, je prends sa queue en main et mouille mes lèvres, doucement je passe ma langue sur le frein remontant vers son gland, rouge de plaisir et laissant déja échapper quelques gouttes de plaisir. Finalement après l'avoir fait attendre gentiment, je décide de la prendre en bouche et je l'enfonce aussi loin que je peux. Il soupire de plaisir et je me hâte alors à accomplir des va-et-vients plus ou moins rapides selon l'intensité de ses soupirs, je me sens chaude moi aussi pendant cet acte et je suis soulagée bientôt de sentir les mains d'Abdel sur mon corps bouillant, il retire entièrement mon soutien-gorge et reporte mon attention sur mon vagin. Je fais tourner ma langue autour du gland de momo qui donne des coups de boutoirs dans ma bouche en poussant quelques grognements de bonheur.
Surprise, je sens bientôt un doigt caresser intimement les lèvres de mon vagin en ébullition, ma mouille a rendu l'accès à l'intérieur de mon sexe très facile et je ne suis pas étonnée de sentir son doigt en moi, limant les parois de mon intimité de façon experte...

A SUIVRE



Auteur : félix
Date : 29-06-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ma femme, pour des raisons professionnelles, a dû s'absenter pendant 2 semaines.
Un soir j'invite des copains pour se faire une bouffe et passer une bonne soirée.
Je n'avais rien prévu de spécial.
Après avoir mangé, on regarde une cassette (une comédie).
Puis, je demande ce qu'ils veulent regarder et me disent
- "un film de cul."
Je mets une cassette et on voit une femme en train de se branler, un mec la surprend et elle commence à le sucer.
Au bout d'un moment, nous étions un tant soit peu excités.
Nous commencions à caresser notre braguette.
Peu après, un de mes potes n'en peut plus, baisse son froc et sort sa bite.
Nous étions cinq. Avec un peu de pudeur on finit par l'imiter.
Puis je dis
- si on se mettait tous à poil.
en choeur ils répondent
- d'accord !
Deux minutes après, on est tous à poil en train de se branler.
Dans le film, un autre homme se fait sucer par un femme.
Un pote dit
- "Ah que j'aimerais me faire sucer !"
Ayant eu déjà une expérience, je lui dis
- 'je peux arranger ça"
Je m'avance vers lui et le suce. Il prend son pied et peu à peu toutes les queues m'entourent.
Je les enfourne les unes après les autres.
Ensuite, on s'est mis en rond et on s'est tous sucé en même temps. Il était temps de se faire enculer, chacun notre tour, par toutes les bites.
On a fini par gicler les uns sur les autres, ensuite on s'est léché.
Je n'aurais pas cru revivre une expéreince homo, mais c'est trop bon.
Si un soir vous êtes seul et ne savez pas quoi faire.


 

 

  Enregistrements 411 à 420 sur 1992

 

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