Trier par :
www.usenext.de
Auteur : chaudasse
Date : 08-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Ca faisait longtemps qui'il m'exitait malgré ses 10ans de plus que moi. Il était chatain clair au yeux clairs, de petites lunettes, qu'il était beau, il s'appelle jf. Son cours était trés attendu par toutes les filles de la classe et pourtant malgré mes formes c'est moi qu'il a choisi. Un jour aprés le cours, il m'a demandé de rester pour me parler de mon comportement. En effet, avant de rentrer en classe, il m'a surpri devant sa salle en train de bécoter goûlument mon petit copain de l'époque qui s'appellait max. La cloche sonne , tout le monde part, mais avant d'aller voir mon prof favori, à peine à 5 métres du burau, j'embrasse max, ce qui fait discrétement sourire jf . Etait-il jaloux ? Je l'espére. Son comportement me le prouva , il passa derrière moi et alla fermer la porte, il repassa derrière moi mais cette fois son bras effleura mon bras, un doux frisson me parcourut alors. J'étais aux anges. Il me sussura à l'oreille droite "tu as froid". Il avait sur ses lévres un petit sourire coquin qui me plut , je fis demi-tour et sans attendre je me mis à l'embrasser, il appuya sur ma nuque pour mieux maintenir nos lévres collées. Il releva ma jupe et enleva mon string, me retourna, me plaqua le ventre sur le bureau, abaissa son pantalon et son boxer. Je sentis alors son gland contre mon anus mais avant de me sodomiser il me dit:
"je veux étre le seul qui te prenne dans ce trou, je ne veux pas que max y touche! Tu as compris! tu es à moi et tu le seras quand je voudrais et où je voudrais !!!"
Il me rentra son énorme bite d'au moins 30 cm dans l'anus, cela me déchira presque, il commença un rapide mouvement de va et vient avant de tout lacher dans mon cul. Nous nous rhabillames et on s'échangea nos numéros de téléphone portable. On se voit souvent depuis ce jour, dans le dos de sa femme trop occupée avec leur petite fille et je dois dire que cela me plait beaucoup. Max et moi sommes toujours ensemble et nous avons une vie sexuelle débordante mais ça, c'est une autre histoire.



Auteur : Jonathan
Date : 08-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

La semaine dernière, c'était la dernière semaine de mon lycée. Cela faisait longtemps avec ma copine, Amandine, que nous avions un fantasme: faire l'amour dans notre bahut. jeudi dernier, après le cours de maths, elle m'a pris par la main et m'a glissé à l'oreille:
"-Suis-moi".

Je l'ai suivis sans trop reflechir, je pensais que nous allions nous poser sur la pelouse pour se caliner, mais à ma grande surprise, elle pris un autre chemin. Elle me conduit ainsi jusqu'à l'internat. Arrivée devant la porte, elle me montra une clé. Elle m'expliqua qu'une de ses copines, Clara, lui avait prété pour la journée. On est donc rentré discretement dans le batiment vide, monté au première étage, puis elle m'a indiqué une des chambres, sur laquelle était acroché des photos de clara. Une fois rentré et la porte fermée, elle se jeta litteralement sur moi, m'arrachant mes vetements.

Reprenant le contrôle, je l'ai faite s'allonger sur le lit. Elle portait une minijupe qui me faisait bander depuis la matinée, et un débardeur. Je lui enleva le bas, tandis qu'elle retirait son haut. Elle me dévoilla un tout nouvel ensemble string soutif rouge. Je commençais par lui embrasser l'interieur des cuisses, avant de déposer des baisers sur son string. Comme elle mouillait déjà beaucoup et qu'elle me suppliait de la faire jouir, je lui retira son string. Celui ci me dévoila une belle chatte fraichement épilée. Je plongeais ma langue dans son intimitée, exitant son clitoris par de légères pressions de part et d'autre de celui-ci. Lorsque ses gémissements me fire comprendre qu'elle allait jouir, je lui enfonça deux doigts dans la chatte. Elle se mordit les lèvres pour ne pas crier.

Puis elle me pris par les épaules et me fit signe de m'alonger. j'obeis, trop content de ce qu'il m'arrivait, et elle commença à me sucer. Je ferma les yeux, c'était divin, comme à chaque fois qu'elle me le faisait. Mais bien que pris par le plaisir, j'entendis un bruit. Rouvrant les yeux rapidement, je vis Clara qui était en train de rentrer dans sa chambre. Je commençais à me dégager et à tenter de retrouver mes affaires, quand je vis les deux fille m'addresser un sourire complice. Clara enleva son débardeur, puis son jean, et se mise à genoux à coté d'Amandine. Cette dernière roula un patin à sa copine, comme pour lui faire gouter ma queue, puis elles commencèrent à me sucer ensemble. C'était mille fois mieux que tout ce que j'avait connu jusque là, elle ne regardait en suçant ma queue, se touchant de leurs langue de temps en temps. Je ne mis pas longtemps à jouir, et elle échangèrent ma semence. Clara se tourna alors vers Amandine et lui dit:

"-C'est vrai qu'il a l'air bon. Voyons ce que vaut son cul."

Je ne compris pas bien, étant encore dans ma jouissance. Le temps de réaliser ce qui m'arrivait, Clara avait sorti quatre pairs de menottes, et m'avais attaché de coté, de façon à ce que ma queue et mon cul soit facilement atteignable. Alors que j'était attaché, j'entendait Clara dire à Amandine:
"-On a toujours des jouets ici, histoire de s'amuser entre copines."
Elle revinrent vers moi. Je vis d'abord Amadine, toujours en string et soutif, ce qui fit reprendre à mon sexe de la vigueur. Je fit ensuite Clara. Mais maintenant, elle portait un gode ceinture. Je commençais à essayer de me debattre, de me débarrasser des menottes, mais il n'y avait rien à faire, elle étaient solidement attachés. Amandine s'approcha de moi et me dit:
"-Tu vois mon petit, Clara va t'apprendre des trucs."
Clara s'approcha de moi et mis le phallus devant mon visage:
"-C'est à ton tour maintenant. Suce mon petit salop!"
Je reculais immédiatement mon visage, ne voulant pas être dominés ainsi. Mais je n'avais pas vu que Amandine avait un petit fouet. Elle m'assena un coup sur les fesse. Je décidais donc de m'executer, et je pris en bouche le gode-ceinture. J'entendais mes deux maitresses parler:

"-Tu vois, je te l'avais dit qu'il était bon.
-En tout cas, tu avais raison. On dirait qu'il a l'habitude de sucer des bites!
-Ca m'étonnerait pas. Vu les relations qu'il a avec ses copains... En tout cas, je trouve qu'il ne suce pas assez fort. Tu trouve pas?
-Tu as raison. Je vais lui apprendre un peu à bien donner du plaisir."
Clara prit ma tête et la tira vers elle, de façon à m'enfoncer le gode au fond de ma gorge. J'avais envie de vomir, mais je ne pouvais rien faire. J'étais l'objet de ma copine et de son amie, elle faisait de moi ce qu'elle voulait:

"-Voilà, c'est mieux!
-En tout cas, je pense qu'il est prêt pour la suite.
-Oui, tu as raison."

Je ne compris pas sur l'instant. Clara continuait à enfoncer son objet dans ma bouche, mais Amandine disparu de mon champs de vision. Je sentit soudain une sensation de froid sur mon anus. Ma copine était en train de me masser le cul avec du lubrifiant. D'un coup, je compris ce qu'il allait m'arriver. J'eu peur, mais je ne pouvais rien faire. Quand Clara m'enleva son gode de la bouche, je la supplia de ne pas me l'enfoncer. Déjà que dans ma bouche, j'avais eu mal, alors par là... Je n'eu droit qu'à une fessée de ma copine:
"-On ne t'a pas demander ton avis!"

Je sentis alors le gland factice se poser sur ma rondelle. Je serrais les dents, mais lorsqu'elle le fis rentrer, d'un coup, et presque en entier, je ne pû retenir mes larmes, ainsi qu'un cris. Amandine s'approcha de moi:
"-Alors, ca te fait mal, hein!"

Alors que je la suppliais d'arreter, une nouvelle sensation apparue. Ce gode qui glissait en moi me faisait du bien. Un plaisir qui devenait plus grand que la douleur. Je ne controllait alors plus mes paroles:
"-Vas-y Clara défonces-moi le cul! C'est bon, j'aime ca, je suis votre salop!
-Tu vois, quand tu veux!" me rétorqua ma copine.

Clara arreta alors son mouvement. Je la suppliais alors de reprendre, lui dis que j'était sa chose. Elle se contenta de me dire:
"-On te laisse, on va aux toillettes.
-Non! Attendez, ne me laissez pas seul ici. Détachez moi!
-On peut peux être faire quelque chose pour toi."

Clara et Amandine discutèrent à voix basse, puis elle montèrent sur le lit et enlevèrent leur string. Soudain, un liquide jaune me tomba dessus. Elles me pissaient dessus. J'essayais d'éviter ces jets, mais elles visait mon visage. En me tenant la machoire, elles me forcèrent à avaler leur pisse. Puis elles partirent en me disant simplement:
"-On te laisse, on va en cours!"

Elles avaient laissé la porte grande ouverte, laissant admirer mes fesses et mon anus défoncé à la première venue. Je restais ainsi deux heures durant, sans que personne ne s'apperçoive de ma présence.


Jonathan

(J'ai pas trop le courage de faire la suite. Si vous avez vraiment aimé, envoyez moi un mail pour me le dire, ca me motivera peut-être.)



Auteur : bernard ducasier
Date : 07-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je m'appelle Bertrand, 18 ans, étudiant en rheto à l'époque.
C'était en juin, un soleil resplendissant, je devais préparer mes examens de fin d'année. Malgré ce beau temps, j'étais seul dans ma chambre à l'étage. Vu la chaleur, le slip était de rigueur, autant étudier à l'aise.

Mon frère Paul, 20 ans, était dans le jardin en compagnie de sa fiancée, Sabine, 21 ans, noire de cheveux, svelte, mignonne, ils discutaient ensemble de choses et d'autres, profitant d'un bain de soleil.
Je les entendais rire, ma curiosité m'amena à quitter le bureau et aller jeter un coup d'œil discret à la fenêtre.
Mes parents étaient partis pour le week-end.
J'aperçus Sabine, couchée sur un transat, habillée d'une fine robe d'été, d'un chemisier blanc, occupée à discuter avec mon frère. Le frèro, tout en parlant, lui caressait ses petits seins sous son chemisier.
Croyant que j'étais parti étudier chez un ami, ils ne se doutaient pas de ma présence à l'étage.

Ma future belle sœur semblait apprécier la caresse du soleil et le toucher de mon frère.
-Paul, arrêtes !!! les voisins pourraient nous voir, et ton frère pourrait rentrer.
-Laisses toi faire, oses me dire que tu n'aimes pas que je joue avec tes seins , tes tétons durcissent, … Enlèves ton chemisier, montres les moi.
Le frèro commence à la déboutonner en deux ou trois mouvements , je peux me délecter de voir ses deux petites poires en plein jour. Il les lèche avidement, ses tétons pointent fièrement.
L'excitation me gagne : voir ma belle sœur se faire peloter de la sorte, j'attendais la suite.

-Enlèves ton string, Sabine, j'ai envie de toucher ta chatte sous ta robe, il n'y a de toutes façon que moi qui le sait. J'aimerais d'ailleurs, que tu n'en mettes pas quand on sort, ça m'excite de savoir que tu ne portes rien dessous.
-Oh non, pas ici, je suis gênée, si quelqu'un arrive.
De mon poste d'observation, je voyais qu'elle protestait pour la forme. Elle se trémoussait sur son transat, mon frère s'en rendit compte , pas dupe le frangin !

-Lèves ton petit cul.
Le spectacle commençait à me faire bander.
Paul prit l'initiative, passa sa main sous la robe et lui enleva son string. Pas mal ce string noir qui atterrit sur le gazon. Ses jambes étaient à présent écartées, les yeux fermés, la main de mon frère lui fouillait la chatte, j'entrevoyais le va et vient entre ses longues jambes.

-Hummmmmmmmmm, continues, tu me fais mouiller.
-Tu vois petite cochonne que tu aimes montrer ta chatte, je vais te masturber, écartes bien.
-Ouiiii, j'aime ça, enfonce moi plus fort.

Elle gémissait de plus en plus et moi je bandais comme un salaud.

Tout à coup, ils entendirent du bruit, sans doute les voisins, ce fut ma désolation. Elle remit vite fait son chemisier et dissimula le string dans son sac.
Merde, spectacle terminé, j'aurais tant voulu la voir se faire baiser.

J'entendis qu'ils chuchotaient, je ne pouvais malheureusement pas comprendre, vu la distance.

Ils rentrèrent dans la maison et montaient à l'étage. Je ne bougeais plus de peur d'être repéré.
La porte de la salle de bain s'ouvrit, elle est juste à côté de ma chambre.

-Ici, on sera plus tranquille, déshabille toi complètement, je ferme la porte à clé , si quelqu'un arrive, il pensera que je suis seul dans la salle de bain.
Je sortis de ma chambre et me dirigea discrètement vers la porte , celle-ci, par chance, est munie d'une grille d'aération dans le bas. Cela m'as permis bien des fois d'apprécier certaines invitées, notamment des amies de ma mère venues loger à la maison.
Je me couchais a même le sol, et au travers de la grille : quel délicieux spectacle !!!
Sabine était nue, dos à la porte, à quatre pattes, elle suçait la bite de mon frère, assis sur le rebord de la baignoire. Je pouvais voir son petit cul en gros plan, sa raie, ses poils,…
Je bandais un max. J'entendais :

-Continues, suces la bien ma chérie. Tu aimes ma grosse bite dans ta bouche, lèches bien le bout. Hummmmmmmm………
-Attends, je te jures que tu vas bien bander, tu sens mon doigt entrer dans ton cul ?
-Ouiiiiiii, enfonces, tu m'excites. Après tu vas la sentir dans ta chatte.
-Hummmm, j'en ai envie maintenant, tu m'as trop fait mouiller dans le jardin.

Pendant ce temps, j'avais sorti ma queue et commençais à me masturber.
Sabine, maintenant, faisait face à la porte et je vis son vagin, légèrement épilé, elle était assise sur la queue de Paul. Petite toison noire, lèvres grandes ouvertes par la bite qui coulissait.
Elle gémissait la belle sœur, se frottait même le clito pendant qu'elle se faisait limer. Je vis ses traits se crisper, ses jambes se tendrent, elle allait jouir devant moi.

-ouiiiiiii, continues, plus fort, je jouis………
-Ohhhhhhhh ouiiiiiiii

La bite était au plus profond de sa chatte, je continuais à me branler, la voyant jouir. Je ne résistais pas non plus, j'inondais mon slip de sperme.
Mon frère se laissa débander doucement dans son sexe, je décidai qu'il était temps de remettre de l'ordre, d'essuyer le sperme et de quitter les lieux silencieusement.

Je sortis de la maison, heureux d'avoir profiter de la scène et de m'être branlé avec autant de plaisir. Belle distraction pour cette période préparatoire d'examens.



Auteur : felix
Date : 07-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Lors d'une love parade de Berlin, j'aperçois une femme qui en fait un travesti, et je m'en étais douté.
Sa voix me confirmait mon impression. Il était subjuguant, sexy et sympa. Bien qu'il su que je suis hétéro, il a tenu à me faire connaître les à-côtés de la fête. Une ambiance orgiaque régnait. Ivre de musique, de bière, et de substances illicites, je me suis senti bander quand il me tripotait le sexe à travers le pantalon. Je le tenais par la taille, je répondais à ses baisers et sentais monter le désir. Nous sommes allés chez lui, j'ai glissé ma main sous sa robe, pour pétrir ses fesses, empoigner sa queue bandante et le branler. Il s'est agenouillé, a déboutonné ma braguette et s'est mit à me sucer. Sa langue roulait sur ma queue, ses lèvres pressaient mon gland et, s'il ne s'était pas interrompu, je lui aurais éjaculé dans la bouche.
Il a préféré se relever et se déshabiller, je l'ai imité et nous voilà tous deux à poil. Il est allé cherché un tube de vaseline. Il m'excitait, je le désirais. D'une noisette de gel, il m'a enduit la bite puis m'entraînant derrière lui, il s'est agenouillé sur un fauteuil à l'envers, le cul tendu vers moi dans lequel il s'est mis un doigt pour se huiler le cul. Son anus s'élargissait pour moi.
Je me suis posté contre sa rondelle et je l'ai pénétré. J'ai gemi de plaisir de la sodomiser. J'ai commencé à le le pistonner tandis qu'il roulait des hanches pour que je l'encule mieux.
Bientôt il a pris ma main pour la poser sur sa bite que j'ai branlé tout en lui ramonant l'anus. Ensemble nous avons presque joui, j'ai senti son foutre sur mes doigts et je n'ai pas pu resister d'y goûter.
Epuisés nous nous sommes endormis. J'ai été reveillé par sa langue entre mes fesses. Sensation délicieuse. Je me suis cambré pour qu'il attrape ma queue. J'avais chaud au cul et avais envie de me faire défoncer l'anus. La sensation du gel sur ma rondelle a achevé de me faire décoller et, quand il m'a sodomisé malgré une douleur passagère, j'étais ravi. C'était si bon que j'ai joui dans ses mains, avant que lui ne le fasse dans mon cul. Alors le plaisir de me faire enculer s'est estompé. Il l'a senti et s'est extrait de moi. Ma bouche a plongé sur sa bite et je l'ai fini en le suçant. Pendant la journée et demi qui restait avant que je ne parte, nous n'avons cessé de baiser. Au retour j'étais dans un état étrange, heureux et perplexe.



Auteur : FlyingCanOpener
Date : 06-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Samedi dernier mon ami d'enfance, Paul, m'appelle pour l'aider a remettre en état une vieille 404 qu'il a recupéré.
Je lui dis que mes talents de mécanos sont nuls..... "tu feras l'aide, c'est tout".

Me voila arrivé, sa femme me salue, nous fait un café..... nous nous mettons en bleu et nous allons dans le garage de sa villa.
Nous commençons à demonter le moteur, la femme de Paul (Sandrine) vient nous annoncer son depart pour faire du shopping et aller chez le coiffeur.

Au bout d'un long moment... paul dit
" ces 3 cafés m'ont donné envie de faire pipi.."
il rit et ajoute,
"je vais attendre encore, vu l'état de mes mains.."
elles sont noires de chez noires de cambouis.

Je passe les outils, pose les pièces, les bouge, repassent les outils etc.....

Je vois Paul qui commence à se dandiner d'un pied sur l'autre et il dit
"oulala je crois que je vais me faire dessus..."

Je lui propose
"tu veux que je t'aide mes mains sont propres, juste un coup de lingette et c'est bon" !

"Tu ferai ca" ? me demande t il...
"ben plutot que de te voir te faire dessus.. oui repondis-je"..
"Ben j'osais pas te le demander, mais ouiii ça urge vraiment..."

Je m'essuie les mains avec une lingette... on sorts devant le garage et j'ouvre sa braguette, je tire sur le slip.... pour être plus à l'aise dans mes mouvements je me suis mis derrière lui....

Je tiens sa queue et je lui dit
"vas y"...
j'ai même pas fini ma phrase qu'un jet puissant sort de sa queue et je le sens soupirer de plaisir, je dirais presque gemir.....
Ce jet est interminable..." je dis à Paul .
" tu en avais vraiment envie c'etait pas du bluff"...
il rit, gemis de plaisir et me dit
"oh oui ça fait un plaisir fort...."

Je secoue sa bite pour faire tomber la derniere goutte et en faisant ça je trouve ce contact agreable, cette bite à moitie bandée est douce et je fais quelques mouvements avec ma main le long de sa hampe de chair.....

Hetero depuis toujours, je suis surpris de ce plaisir que me procure de toucher une autre queue que la mienne..

"Heu Nico arrete"
j'arrete le movement mais je tiens toujours la bite...
"ça te deplait ? excuse"
et Paul de repondre...
"nooooonnn au contraire c'est hyper agreable et je commence à avoir envie que tu me branles jusqu'au bout"..

"Ben alors laisse moi faire" repondis je, à ma grande surprise....

Je change de position , me mets à côté de lui et je le branle... il gemis.... de voir ma main aller le long de sa queue m'excite de voir son gland apparaitre et disparaitre entre mes doigts au rythme de recouvrement du gland par son prepuce me donne très envie......

Soudain je m'agnouille devant lui et tout en le branlant je pose un baiser sur son gland, puis je le leche puis je fais mes levres rondes et je les pose sur le gland et j'avance la tête....

Il gemis et dit
"Oh putain que c'est bon tu suce bien Nico.. je vais jouir... retire toi"...

Je tiens fermement ses hanches ... son bassin va de plus en plus vite... il me baise litteralement la bouche.. puis je sens les giclées de semence remplir ma bouche... je regarde Paul droit dans les yeux, je souris et j'avale tout.

Paul dit
" Nico c'etait délicieux, tu m'as suc' comme personne, même Sandrine ne fais pas aussi bien...."

Je fais quelques pas de côté, Paul me demande où je vais, je lui dit
"ben faire pipi...."
il reponds
"fait le devant moi je veux te voir faire.."
Je m'execute puis quand le jet est presque fini il me dit
"à moi det e rendre le plaisir"
il s'agenouille et avale ma bite sans autre forme de procès......

Je lui tiens la tête fermement, mon bassin va d'avant en arriere.. ma bite entre et sort de sa bouche... je suis si excité que je pousse legerement sa tete en disant
"paul arrete je jouis.."
Il avance franchement la tete et mon sperme coule dans sa bouche...... il fini de nettoyer ma queue, se relève, sourit à son tour et avale en se lechant les babines..

Nous nous avouons que c'est notre premier essai, à part une ou deux branlette dans notre jeunesse et sommes heureux et promettons de nous entreaider de temps en temps pour faire pipi..... (si vous voulez en parler n'hesitez pas...)



Auteur : ForX
Date : 06-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Le jour J est arrivé. Tu m'as bien prévenu que cela serait le jour oû je devrais assumer définitivement mes tendances.

Tout excité d'avoir été obligé d'attendre de pouvoir sortir du bureau, j'ai conduit avec une certaine nervosité jusqu'à la maison. Tes remarques moqueuses sur moi, tes petites phrases assassines sur le fait que je préfère d'autres jeux à toi, ne purent diminuer mon excitation. Ce jeu que j'avais souhaité tu allais me l'offrir. C'est un jeu. Il ne s'agit pas d'amour mais de jeu. J'avais la joie d'un enfant recevant son jouet désiré de la main de ses parents. Est-ce pour cela qu'il se détournerait de ses parents ? Non bien sur…au contraire.

Arrivé à la maison, tu m'as demandé d'attendre dehors 5mn. Je tentais durant ce temps de m'occuper à arracher de mauvaises plantes. Quand la porte s'est entrouverte, j'ai foncé directement à la chambre. Je t'ai découvert avec la cravache dans une main et le plug gonflable dans l'autre.
-« Vite déshabilles toi, m'ordonnas tu. »
Je me suis exécuté à la vitesse de l'éclair, laissant mes habits en tas sur le plancher. Tu t'es approché de moi, caressant mon corps avec ta cravache.
Tes lèvres se sont approchées des miennes. Je les ai goutées, aspirées avec toute la fougue possible. Le goût est si délicat que mon sexe ne put s'empêcher de réagir.
-« Penches toi en avant, jambes écartées …..tu embrasses bien ….»
J'obéis. De petits coups de cravache sur les fesses, beaucoup de gel sur l'anus et le plug qui force son passage, s'insinue lentement et inexorablement sous ta pression. Mes sphincters se lâchent d'un coup. Le plug prend possession de moi, s'approprie ma douleur heureusement fugace. Je ne bouge pas le temps de m'habituer. Je respire rapidement. Je veux me redresser mais le ton de ta voix me rappelle qu'aucune équivoque n'est possible sur le détenteur de l'autorité. Je suis soumis.
Tu gonfles le plug. Le début est agréable. C'est comme si le plug cherchait à mieux s'adapter.
Je profite avec délectation de ce moment. Courte pause, que ton empressement à gonfler suspend. Le plug semble vouloir me déchirer. Je crie. Tu dégonfles. Je soupire de soulagement. Tu reprends le gonflage avec des doses plus ou moins fortes….Cela continue pendant une bonne vingtaine de minutes.
Je transpire à grosses gouttent. Quand tu retires le plug gonflable, c'est comme un grand vide. Mon cul réclame encore. Tu m'enfiles un plug en acier et m'ordonnes de m'habiller.
-« Dépêches toi, nous partons, me dis tu »
-« où ? »
-« Ne traines pas, tu verras bien. Tu sais tu as de la chance, je t'ai bien préparé ton cul de petite pute. Comme ça tu souffriras moins…Portes le sac noir. ». …….

Tu me fais arrêter la voiture au fond du parking du Campanil. Je t'attends pendant 5mn. Lorsque tu reviens, tu me conduis jusqu'à une chambre située au RDC. La chambre est petite propre….
Je me mets nu. Du sac, tu sors un collier, une corde, des pinces à seins que tu positionnes immédiatement. La morsure me fait durcir les mamelons. Le cock ring lesté est mis autour des testicules. Tu rajoutes des poids aux testicules. J'adore me retrouver avec les testicules qui pendent.
Tu m'attaches les mains ensembles et les assemblent au niveau du collier. Tu me conduis dans le placard avec un bandeau sur les yeux. J y entre debout. Tu refermes la porte du placard.
A cause de la télé qui fonctionne, je ne comprends pas ce qui se passe. Je t'imagine aller chercher un amant pour lui faire l'amour à coté de moi. Cette idée me fait bander. J'ai vraiment envie de me masturber. Ma position m'en empêche.
Le temps me parait infiniment long. La porte du placard s'ouvre. Tu me tires violement dehors.
Tu me pinces les seins. Tes autres mains me torture les testicules…Je réalise que soudain tu es revenue accompagné. Je veux parler. Mais un « Silence » me rappelle que je ne suis plus qu'une chose, votre chose.
-« Ma petite pute va être bien gentil avec François. Tu vas être sa femme pour la nuit…On ne refuse rien à son Maitre. François sera ton maitre….Ne me déçois pas »
Le François en question me juge pendant ce temps. Une grande claque sur les fesses et un ordre bref. « A genoux ». J'obéis.
On pousse mon visage sur son pantalon au niveau du sexe. Je le lèche à travers l'étoffe. On me demande de le sortir. Je défais maladroitement la ceinture et prends en bouche le sexe à moitié bandé. Tu me susurres à l'oreille, que le sexe est beau, grand, énorme. C'est pourquoi tu l'as choisi sur internet. C'est ton scénario et le sien.
Je me rends compte de l'énormité du sexe en essayant de le gober. Les mains jointes autour du cou m'empêchent de le mesurer.
Mes capacités buccales te donnent envie car tu te joins à moi pour le lécher……..
François me fait mettre à quatre pattes sur le lit le cul offert vers l'extérieur. On m'ôte le plug. C'est toi qui introduis son sexe dans mon anus après avoir sucé une dernière fois. Grace à la préparation maison au plug gonflable, la pénétration est non douloureuse. François s'amuse visiblement à sortir complètement et à se réintroduire d'un coup. Il commente mon anus béant. Son sexe semble ne jamais finir de s'introduire. C'est puissant fort, bestial……
Tu prends mon sexe et l'introduits en toi. Je te pénètre au coup de boutoir de François. Nous jouissons ensemble.
François se retire, enlève son préservatif et se répand sur mon dos. Il me présente son sexe à nettoyer. Visiblement cette intermède lui a plut. Car il retrouve une vigueur instantanée. Tu décides d'en profiter et lui demandes de te pénétrer doucement vu la longueur du sexe.
Le bandeau sur les yeux, j'avance à tâtons. Gauchement je suce un sein. Tu agrippes mon sexe et le masturbes nerveusement au gré de ton plaisir. Je me déplace pour que tu puisses me sucer ou me branler. Tes « prends-moi » résonnent dans ma tête. François alterne les positions et les rythmes. Jamais tu ne lâches mon sexe. Tu jouis fort en exultant ta jouissance. J'éjacule dans ta main.

Un bruit de vêtement. Tu t'approches de moi tout habillé.
-« Ce n'est pas fini pour toi. La petite pute va passer la nuit ici. J'emporte toutes tes affaires et te le rendrais demain. J'emporte les cordes et le plug. Je te laisse le collier, poids et pinces. François va faire venir des amis très bien monté selon lui. Je verrai les photos qu'il fera. Je ne sais pas combien ils seront, mais amuses toi bien. Attention, je ne reviendrai que si tu les as tous satisfaits. François est le libre arbitre. J'attends son téléphone. J'ai négocié avec le directeur pour que vous ne soyez pas dérangés. Il a demandé une gâterie en échange, et je ne veux pas lui faire il est trop moche. Il est d'accord que tu lui fasses. Alors appliques toi.
-Passes une bonne nuit et pense à moi…. »

J'ai eu tout juste le temps de te faire un bisou et te dire que je t'aime, que tu es partie. Je pensais sérieusement que tu reviendrais rapidement. La suite a démontré que j'avais tors.
Une fois ton départ, François s'allonge sur le lit et m'ordonne de le sucer. Il passe un ou deux coup de téléphone.
Il m'enlève le bandeau. La lumière m'aveugle au début. J'aperçois mon Maître d'une nuit. La cinquantaine bien conservée, les cheveux grisonnants, je comprends qu'il t'est plu. Il est grand et mince avec un sexe immense et deux petits testicules. Je réalise que tu as emporté tous mes vêtements.
François me fait coucher en travers de ses genoux et commence à me fesser durement. Il alterne les coups forts et les caresses. J'ai les fesses rouges et mords les draps pour ne pas hurler. François s'arrête seulement quand des coups résonnent à la porte.
Un groupe d'homme entre. Deux blacks chauves ou rasés et un beur aux cheveux courts. Ils sont jeunes et musclés et peu avenants. Ils ne me donnent pas envie. Mon sexe se rétracte. François l'aperçoit et entre en colère.
-« cette pute pense que vous n'êtes pas assez bien pour elle. Donnons-lui une bonne leçon. N'oubliez pas je veux vous voir la prendre trois fois au moins chacun… ».
On me tire par les cheveux. Je reçois des claques sur les fesses, on torture mon sexe pendant que l'on me bâillonne avec un sexe. On me pince les seins. Le beur a sorti des bougies et les fait couler sur mon sexe.
Lorsqu'ils sont nus, je ne peux m'empêcher d'admirer leur sexe énorme. On m'encule dans toutes les positions. Ils éjaculent sur moi, le visage les cheveux…..Je ne suis plus qu'un trou qui suce et reçoit des queues énormes…Ils finissent par me conduire à la salle de bain, me font entrer dans la baignoire et me pissent dessus.
Je suis humilié, ne suis plus qu'un dépravé obscène avec du sperme partout. Et pourtant je jouis.

Trois heures se sont écoulés. Ils partent enfin. Je m'endors d'un coup. François me réveille le matin à 7H00. Il veut une fellation. Je m'applique. On frappe à la porte. Je cours ouvrir en pensant à toi.
Je reste stupide devant l'air lubrique du directeur de l'hôtel venant cherchant son dû. Il entre. François l'apostrophe.
-« Cette pute me suçait, voulez vous vous joindre…. »
Le Directeur sort un sexe mou. François m'oblige à le prendre en bouche. Une fois bien dur, François me fait me tourner et offrir mon cul. La sodomie est douloureuse. Je dois sucer pendant ce temps mon Maitre.

Je suis seul quand tu arrives me chercher. Je me jette dans tes bras. Tu me souris. Je t'aime. Dans la voiture, tu me dis que tu t'étais mis d'accord avec François pour qu'il me prête à ses amis pour une tournante dans les caves des cités pendant que vous deux vous…..ton sourire est si narquois que je ne sais si tu te moques de moi…



Auteur : alian
Date : 05-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Aline est revenue tous les jours à la maison. Chaque fois le même rituel : elle ferme la porte derrière elle et se déshabille entièrement, mais sans attendre que je le lui demande. c'est seulement une fois nue qu'elle se je jette dans mes bras et que sa bouche vient bouffer mes lèvres tandis que je lui pétris son adorable petit cul. Nous montons ensuite à l'étage et elle s'installe sur le canapé, fesses tendues pour que je l'encule. Plus besoin de lubrifier l'entrée avec de la salive ou du foutre : elle est tellement ouverte que ma queue glisse dans son fourreau comme dans du beurre. La petite poupée se démène alors comme une folle tandis que mes coups de boutoirs emplissent son cul de ma trique et que mes burnes cognent contre ses miches si fermes et si rondes....
C'est alors un cri de jouissance totale qu'elle lache en même temps que je lache ma purée dans son anus.
Une fois nos corps repus de cet amour bestial, nous pouvons enfin devenir plus tendres et je couvre son corps de caresses et de baisers. Elle me pipe le dard et je fouille sa chatte jusqu'à ce que l'envie de baiser nous prenne à nouveau et je l'encule fréquemment une seconde fois.
Elle se love alors entre mes bras mais je la chasse avant que mon fils Bruno rentre...
Le jeudi soir, avant dernier jour avant que ma femme rentre de vacances, je lui promet un feu d'artifice pour le lendemain....

Vendredi, Aline sonne à la grille du jardin et entre comme d'habitude mais je l'arrête.
-Dhésabille-toi dans le jardin ma chérie, laisse tes fringues contre le portail et vient derrièe la maison, toute nue en te caressant la moule!
Aline hésite : et si on la voyait? Mais le désir et l'envie de se faire enculer encore une fois est la plus forte et elle obéi.
Derrière la maison j'ai installé un grand plaid par terre et quelques accessoires. Je suis maintenant nu moi aussi. (Aline ne le sait pas, mes j'ai vu les voisins partir en vacances le matin et nous serons donc tranquilles).
Elle se pend à mon cou et je commence à la caresser. Ma queue frotte contre son pubis et je sens que ça l'excite beaucoup ! Elle est déjà très chaude la chienne !
Je lui montre alors le bol, la mousse et le rasoir que j'ai préparé.
- je trouve que ta touffe rousse ça fait sale mon amour, alors je vais enlever tout ça!
- non, j'ai jamis été rasée... Que va dire Bruno quand il va me baiser ce soir?
- Tu lui diras que c'est une surprise et que t'as fait par amour pour lui !!
- Mais j'aime pas ça, je me sens impudique comme çà.
- De toutes façons tu es une salope et c'est un ordre. Installe-toi sur le plaid et écarte les cuisses.
Alime obéi et elle s'allonge sur le dos, cuisses largement ouvertes, offertes je devrais dire...
D'ailleurs je commence par mettre ma tête entre ses jambes et lui fouille savamment la chatte. Son petit con ruisselle de sa mouille tellement elle est chaudasse.
Je prend alors des ciseaux et commence à lui tailler les poils du minou. J'enduis ensuite ce qui reste de sa toison de mousse à raser et tout doucement je fais disparaître ses vilains poils roux qui cachent (si mal) son pubis et ses grandes lèvres.
-Soulève ton bassin que je rase aussi tes poils de cul!
Soumise, Aline attire ses jambes vers ses seins et je peux raser aussi son cul.
Rinçage à l'eau tiède et voilà ma belle avec la chatte totalement lisse comme une jeune nubile! Le spectacle qu'elle m'offre ainsi est très érotique et je bande comme jamais.
Moi qui depuis une semaine ne l'ai qu'enculer, sans jamais pénétrer son con, je suis pris d'une folle envie de limer cette belle chatte toute nue! Aline la deviné et me supplie de la prendre.
- Viens vite, baise-moi, fourre ton pieu dans mes lèvres de gamine, ramonne-moi le con!
Je n'y tiens plus et j'enfonce ma bite dans sa chatte toute offerte.
Je lime Aline un bon moment. Mes coups de boutoirs viennent percuté le fonds de son vagin , lui arrachant à chaque fois un râle de bonheur. .
Je sens que je vais jouir alors je retourne Aline et la prend en levrette. Mes coups de queue dans son con redoublent de puissance et la salope à un violent orgasme. Ses petits seins balottent dans tous les sens, ce qui m'excite encore plus et je les prends dans mes mains et les malaxe. Je tire sur les tétons qui sont déjà durs comme du bois, mais je sens qu'ils gonflent encore. Aline à l'air d'apprécier car elle donne de grand coups de reins en arrière pour que ma queue l'envahisse encore plus profondément Je n'en peux plus et j'éjacule dans son vagin. Les jets de ma semence sont puissants et aline à un second orgasme. Elle s'écroule sur la couverture, mais j'ai pas fini avec elle.

Il faut maintenant qu'elle me nettoie la bite. je lui fourre donc mon gland dans la bouche et Aline qui adore ça retrouve de la force pour me tailler la seconde pipe de la journée.
Bien sûr, avec ce traitement, ma trique se remet rapidement au garde-à-vous et me voilà à nouveau prêt pour le troisième acte.

Tout à commencé dans son cul, et c'est dans son cul que je veux finir. je reviens donc derrière elle et je lui fait une pétale de rose qui la fait rugir de plaisir. J'approche mon gland de son anus dilaté et je l'embroche d'un coup jusqu'aux couilles. Le coup de butoir été violent et Aline crie de douleur, vite atténuée par la jouissance que celà lui procure. Et je lui bourre le cul, de plus en plus vite, de plus en plus fort, je lui tape sur les fesses qui commencent à rougir. Je m'agrippe à ses cheveux. je ne me contrôle plus. et je lui lime le cul, encore et encore. Aline crie, rie, pleure mais en redemande, alors j'en remet une saucée, un énorme coup de bite... HAn!!! et je décharge une nouvelle fois dans son cul si accueillant.
La fatigue à eu raison de nous et nous nous sommes endormis enlacés. heureusement on s'est réveillé avant le retour de Bruno et cette fois, plein de tendresse, d'amour peut-être nous avons refait l'amour, face à face, nos corps ne voulant plus se quitter......
C'est la dernière fois que je voyais ma belle et tendre Aline. Elle est restée encore 6 mois avec Bruno et ils se sont séparés.... En fait, j'ai revu Aline dernièrement, 10 ans après. Elle est divorcée avec un enfant. On a parlé de nos parties de jambes en l'air. Elle m'a avoué qu'aucun homme ne l'avais fait jouir autant que moi le dernier jour et qu'elle a souvent pensé à moi. Qui sait peut-être qu'un jour notre histoire renaîtra... Mais j'ai maintenant 58 ans et je sais pas si elle voudra baiser avec un vieux....



Auteur : Toa Gali
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Le soir, je rentre chez moi avec mon chien. Ma femme m'attend assis sur le sofa: pi, qu'est ce tu nous prepare se soir.(chez moi, je fais la cuisine). 'rien' mais je preparais autre chose. Depuis quelques jours, je regardais des video porno sur internet et j'etais tombee par hasard sur un site avec des filles qui succaient des chevaux et qui se fesaient la chatte avec des chiens. Et sa mavait donner le gout de voir sa en vrai, alors, j'etait passer au 'sex shop pour acheter quelques ascesoires pour plus de plaisir. pendant le souper, je mis quelques pilules(vous savez le genre de pilules somnifere?) dans son verre d'eau. Apres quelques minutes, ma femme sendormit a table et je m'enpressa de l'attacher au lit. Je sortit les vibrateurs et les autres ascessoires avec beaucoup de precaution... À suivre...



Auteur : lolo
Date : 04-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Mon piège avait fonctionnée à merveille :
Elle vient chez moi à 13h30 habillée chemisier blanc sans soustif et jupe courte sans culotte, je planque le camescope dans ma chambre sur l' étagère et je règle bien le cadrage (pas de problèmes avec le grand angle j'ai toute ma chambre). Elle sonne à la porte je met le camescope en marche et je vais lui ouvrir, je lui roule une méga pelle dans le couloir la chauffe pas mal et lui dit qu'elle est très belle que je la désire plus que tout, je l'entraine dans ma chambre.
Je luis demande de me faire un streap, d'abord elle refuse tout net
Moi : tu n'as pas le choix tu es ma chose je sais ce qui est bien pour moi tu raffoles du sexe et je le sais bien.
Elle : oui j'aime le sexe avec toi mais !
Moi : oui mais je sais ce qui est bon pour toi alors arrete de jouer ta gamine et pense aux belles photos que j'ai fait de toi !
Elle : ah tu ne vas oser les montrer à mon mari !
Moi : ton mari et peut etre sur mon site préféré sur le net, allez alors cela vient ce streap (ton autoritaire)
Elle fait la moue puis elle s'éxecute enfin
Moi : voilà enfin et met du sexy et du sexe ne joue pas la gamine effarouchée
Petit à petit elle me dévoile son corps superbe, elle est nue devant moi
Moi : allonge toi sur le dos sur le lit allez (je ne quitte évidemmment pas le ton autoritaire de tout à l'heure)
Elle s'éxecute (je pense elle est de plus en plus soumise c'est bon signe)
Moi : écarte tes jambes et carresse toi
Elle : non je ne peux pas faire çà
Moi : bon maintenant celà suffit tu ne discutes plus mes ordres et je te dit que je sais ce que tu aimes alors tu fais ce que je te dit point bar ok !
Elle commence à se carresser
Moi : c'est bon hein ma grande cochonne hein !
Elle : oui c'est bon !
Moi : tout en te caressant tu répètes ce que je te dit et met beaucoup de conviction ta pigée j'espère !
Elle : oui j'ai compris
Moi : alors tu mouilles toujours ma salope tu aimes
Elle : oui j'aime je suis ta salope
Moi : tu es m'a chienne, ma salope et tu aimes répètes
Elle me répète tous mes propos, les jambes bien écartées et elle moullie abondamment !
Moi : viens me sucer maintenant ma belle salope
Elle s'avance vient défaire mon pantalon et s'éxecute, au bout de quelques minutes quand je sais que je vais venir je lui maintient la tete pour qu'elle puisse avaler toute ma semence
Moi : c'est un bon début ma salope maintenant tu me nétoies bien ma queue et tu me fais rebander avec ta bouche ma belle !
Elle s'éxecute (moi je jubile)
Après nous avons fait l'amour plusieurs fois dans toutes les postions en la traitant de belle chienne et de belle salope.
Moi : bon petite pause tu as aimé ?
Elle : oui mais rassure moi les photos tu me les redonnera
Moi : tu es bien naïve
Elle : tu es un salop
Moi : oui mais toi tu aimes les salops et moi j'aime beaucoup les salopes dans ton genre tu peux te rhabiller
Moi : Ah autre chose lundi au bureau en jupe et évident sans aucun sous-vetement.
Et que croyez vous lundi je suis passez la voir elle ne portait pas de sous vetement mais mouillais déjà beaucoup...




Auteur : Julo
Date : 05-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

La douleur de Justine se calmait petit à petit. Elle était certaine que son anus était défoncé et béant tout comme son vagin. Ses liens lui faisaient mal tellement elle avait tiré dessus , mais elle était toujours aussi solidement entravée, ce qui la ravissait inconsciemment, maintenant qu'elle était de nouveau seule. Les heures passaient et plus elle attendait, plus elle réalisait qu'elle était entièrement dépendante, attendant avec une exquise angoisse le bon vouloir de sa maîtresse. Cette pensée répandit une douce chaleur dans son ventre. Elle était repartie dans les méandres tortueux de ses phantasmes, et son excitation sexuelle montait inexorablement, gonflant ses tétons et son sexe. De sentir la présence du métal à travers ses chairs, marquant sa condition d'esclave, la remplissait d'une jouissance secrète délicieusement équivoque. Elle se sentait comme une chienne en chaleur et essayait de frotter ses cuisses l'une contre l'autre pour soulager la tension torride qui gonflait son sexe. Elle avait beau se démener, ses jambes étaient trop écartées. Elle gémit de frustration et se souleva pour frotter le bout de ses seins sur le sol, augmentant son désir sans parvenir à l'assouvir. Fatiguée par ses efforts, elle resta haletante, au bord de la jouissance, le ventre embrasé de désir. Son bassin ondulait sans qu'elle ne s'en rende compte.
— Une vraie chatte en chaleur! fit une voix moqueuse derrière elle.
Justine eut un sursaut horrifié. Elle n'avait pas entendu Léa entrer. Léa l'avait surprise en flagrant défi, en train d'essayer de se donner du plaisir, jouissant d'être prisonnière. Justine était submergée par la honte, elle qui ne voulait pas que Léa découvre son phantasme secret.
— Crois-tu que je ne m'en doutais pas ? Dit-elle en souriant. Je vais me préparer à manger. Amuse-toi pendant ce temps là.
Puis elle ne s'occupa plus d'elle, la laissant bâillonnée et attachée dans la même position. Elle mangea puis, laissant la vaisselle, elle s'installa confortablement dans un fauteuil avec un roman. Justine la voyait du coin de l'œil. Elle lisait sans lui accorder le moindre regard. Justine sentit une nouvelle vague de chaleur descendre sur son ventre. Elle était anxieuse d'attendre ce que Léa allait décider. Elle ne pouvait rien faire hors de la volonté de sa maîtresse. Elle était l'esclave totale, réduite à l'état d'objet. Son bassin se mit à onduler de plus belle, ses cuisses cherchaient par tous les moyens le contact et elle se tortillait dans ses liens, brûlante de désir. Mais une envie pressante d'aller aux toilettes se manifesta. Justine se retint de toutes ses forces, Ses deux envies se fondaient dans un seule et elle se tortilla encore plus.
Une bonne demi heure passa. Justine était au supplice à force de se retenir, Léa ferma son livre.
— Je vais me coucher.
Elle s'approcha de Justine et ôta le bâillon, et dit :
— Bonne nuit, ma petite chatte !
— S'il te plaît, Léa, détache-moi que je puisse aller aux toilettes, dit Justine d'une voix mourante. Si ça te fait plaisir, rattache moi ensuite. Je ne peux plus me retenir.
— C'est bien, tu deviens propre, plaisanta Léa.
Elle la détacha du radiateur et posa le seau, que Claire avait nettoyé, devant elle. Justine, toute honte bue, s'agenouilla sur le seau, les jambes encore écartées par le manche à balai fixé à ses chevilles, et se laissa aller avec un soupir de soulagement.
Léa acheva de la détacher mais laissa la chaîne.
— Ça s'est bien passé, avec Maud ? demanda-t-elle.
Au souvenir de la souffrance qu'elle avait éprouvée, ses tétons cruellement martyrisés, les deux mains de Claire torturant son corps, la brûlure atroce de l'huile pimentée, la honte de lécher son urine, une boule bloqua sa gorge.
— Très bien, parvint-elle à articuler d'une voix rauque.
Une larme coulait doucement sur sa joue.
— T'es gentille et courageuse. Maud m'a tout raconter.
Justine fondit en larmes et s'effondra sur le fauteuil.
— Allons, c'est fini dit-elle en lui caressant les cheveux. J'ai une surprise pour toi. Mais va d'abords manger et faire la vaisselle.
Justine sourit à travers ses larmes. Léa soupesa les anneaux des seins de Justine et frôla son clitoris. Cela lui fit comme une décharge électrique.
— Doucement, implora Justine, c'est encore plus sensible que la dernière fois, et partout.
Secrètement, elle aurait voulu que Léa continue malgré tout.
— Aller, va manger. Mais souviens-toi que tu n'as pas le droit de te donner du plaisir toute seule. C'est moi qui décide. Si jamais je te surprends en train de te caresser, je te fouette. Et cette fois je ne plaisante pas.
Justine se hâta dans la cuisine, le ventre en feu. Elle se garda d'approcher la main de son sexe et rien que de penser qu'elle n'avait pas le droit de la faire augmentait son désir. Quand Justine sortit de la cuisine, Léa lui montra deux paires de menottes.
— J'avais bien deviné que tu prenais ton plaisir en étant attachée.
Justine rougit en baissant la tête. Elle sut que ses pensées les plus intimes n'avaient pas de secrets pour Léa, sa maîtresse. Elle avait tout compris le soir où elle l'avait surprise en plein orgasme, dans sa chambre.
— Viens te coucher. Tu as besoin de te reposer. Tu peux encore dormir dans mon lit ce soir.
— Merci, murmura Justine, aux anges.
— Va t'allonger sur mon lit et mets les menottes en passant leur chaîne autour d'un barreau à la tête et au pied du lit.
Justine s'assit sur un côté du lit, passa la chaîne d'une des paires de menottes autour d'un barreau et referma les bracelets d'acier luisant sur ses chevilles. Elle s'allongea en fermant un bracelet autour de son poignet droit, passa l'autre autour d'un barreau et, avec sa main droite, le referma autour de son poignet gauche. Un frisson de plaisir la parcouru quand elle entendit le déclic de la fermeture. Elle ne pouvait plus bouger, les bras et les jambes tendus par les menottes. Seule Léa pouvait la détacher, elle était totalement à sa merci. À cette pensée, une vague de chaleur embrasa son ventre. Elle attendait impatiemment que Léa vienne, la caresse, la viole de ses doigts, la fasse jouir... Elle finit par appeler :
— Léa !
Pas de réponse.
— Léa, s'il te plaît, viens !
— Tais-toi! Tu fais trop de bruit! dit Léa en entrant. Elle s'approcha de Justine, souleva sa jupe et enleva sa culotte.
— Ouvre la bouche.
Justine obéit et Léa, roulant sa culotte en boule, la tassa dans la bouche de Justine puis la bâillonna avec une serviette. Puis elle sortit de la chambre et éteignit la lumière. Justine resta seule dans le noir, le sexe gonflé par l'envie. L'attente était insupportable. Son sexe palpitant exigeait une caresse, et elle se tortillait sur le lit, tirant sur les bracelets qui mordaient sa chair. Au bout d'une demi heure, Léa entra et alluma la lampe de chevet. Elle ôta son chemisier et son soutien gorge, dévoilant sa poitrine haute et ferme. Puis elle fit glisser sa jupe sur ses pied. Justine buvait des yeux son corps mat et harmonieux, capable de lui donner tant de plaisir, s'il le voulait. Enfin, se dit Justine, impatiente. Léa se coucha à côté d'elle, mais ne la toucha pas. Elle tourna la tête vers Justine et sourit devant son air implorant.
— J'aime quand tu es à ma merci dit-elle en continuant à sourire. Tu es attachée, comme tu l'aime. Profite-s-en, ma petite esclave chérie !
Justine n'en pouvait plus de désir, soumise à cette volonté qui connaissait ses pensées les plus secrètes. Si elle avait au moins une main de libre, elle pourrait se caresser jusqu'à ce que la jouissance tant désirée la submerge enfin. Elle tira sur ses bras, mais l'acier, impitoyable, la maintenait solidement. Léa se caressait les seins, tout en la regardant, souriante. La main de Léa descendit vers son ventre, s'attardant sur sa toison bouclée. Elle écarta les jambes et sa main descendit plus bas. Justine n'en pouvait plus de désir, chaque fibre de son corps exigeait la caresse. Son bassin ondulait furieusement, elle était au bord de l'explosion, mais les menottes l'empêchaient d'aller plus loin. Elle voyait la peau mate de Léa, la courbe harmonieuse de ses seins, son sexe offert ondulant sous la caresse. Elle voulait sentir la langue de Léa dans sa bouche, le goût salé de sa peau sur ses lèvres, lécher ses saveurs intimes, sentir ses doigts la violer durement de tout côté. Elle haletait en gémissant, les cuisses mouillées par l'excitation. Elle aurait voulu supplier, implorer, mais le bâillon l'en empêchait. Léa était à côté d'elle, inaccessible. souriant de la frustration de Justine. Elle écarta les jambes un peu plus, que Justine voit bien ce que faisait sa main. Ses caresses se firent plus rapides, plus précises et son regard se voila. Justine sentait dans sa chair monter la jouissance de Léa. Le corps de Léa se raidit et elle gémit, le bassin secoué de spasmes. Justine était malade de désir et de frustration, jalouse de cet orgasme que Léa lui interdisait, et s'agitait en gémissant. Léa approcha ses doigts mouillés par la jouissance du visage de Justine et les passa lentement sous son nez, imprégnant le bâillon de son odeur poivrée. Justine, si elle l'avait pu, aurait avalé le bâillon pour pouvoir lécher le suc de Léa. Elle supplia Léa du regard, les yeux pleins de larmes. Léa approcha son visage et fixa Justine. L'un après l'autre, elle mit ses doigts dans sa bouche, arrondissant ses lèves autour comme pour un baiser, suçant lentement, les yeux mi-clos. Justine, rendue folle par le désir, tirait violemment sur ses entraves comme un animal pris au piège.
— Calme-toi, ma petite esclave adorée. Il faut dormir, maintenant.
Elle déposa un baiser léger sur le front de Justine.
— Bonne nuit, ma chérie. Et n'oublie pas que tu n'as pas le droit de te donner du plaisir. Sinon, le fouet...
Puis elle éteignit la lumière. Justine était désespérée. Léa ne la caresserait pas, la laissant seule avec un désir si intense qu'elle en avait mal dans tout le corps. Son bassin continuait à onduler, tenaillé par l'envie qui maintenait son ventre en feu. Elle pleurait de désespoir et de frustration, retenant ses sanglots pour ne pas réveiller Léa dont elle entendait la respiration régulière. Léa ne voulait plus d'elle. À cette pensée, elle ne put se retenir et elle fut secouée de longs sanglots. Elle aurait préféré mourir que d'être abandonnée, tant elle aimait Léa. Soudain elle senti une main se poser sur son sexe. Elle n'osa pas y croire et retint sa respiration. La main s'insinua entre ses cuisses qu'elle essaya en vain d'écarter, tirant sur les menottes. Une vague de bonheur déferla en elle : Léa voulait bien d'elle! Les doigts durs la violait sans ménagement., martyrisant sa chair intime. Justine mordait le bâillon pour ne pas hurler tellement la jouissance était forte, une explosion de chaque fibres de son corps tendu comme un arc. Elle retomba, le corps parcouru de spasmes, agité par l'orgasme qui n'en finissait pas de secouer son corps pantelant. La main était partie, et Justine entendait de nouveau la respiration régulière de Léa. Elle s'endormit, toujours bâillonnée, les membres étirés par les menottes, heureuse.

Justine s'habitua très vite à sa condition d'esclave, qui la remplissait d'un plaisir trouble. Léa l'avait attachée avec une chaîne plus épaisse et plus longue, et elle pouvait aller dans tout l'appartement, y compris la terrasse où elle prenait des bains de soleil. Elle était toujours entièrement nue, comme Léa aimait qu'elle soit, et mettait toujours les anneaux à ses tétons. Tina avait quelque part raison : elle ne pouvait plus se passer de leurs balancements qui la titillaient agréablement et, avec la chaîne qui pesait sur son clitoris, elle ressentait en permanence la présence de ces zones sensibles. Elle faisait la vaisselle, la lessive et le repassage, balayait et lavait l'appartement, préparait les repas. Léa avait débranché le lave-vaisselle et le lave-linge, obligeant Justine à tout faire à la main. Léa avait aussi supprimé tous les balais et autres raclettes, ne laissant que des serpillières et des brosses, pour que Justine soit obligée d'être agenouillée pour travailler. Le matin, Justine se levait la première pour préparer le petit déjeuner de Léa. Pendant que Léa mangeait, elle attendait les instructions pour la journée, agenouillée et assise sur ses talons, à côté de sa maîtresse. Le soir, si tout son travail était bien fait, Léa l'autorisait à manger avec elle et l'invitait à partager sa chambre pour la nuit. Justine tressaillait alors de bonheur, et la nuit se passait en folles étreintes voluptueuses. Par contre, si le travail était mal fait, Justine passait la nuit dans son petit lit, les mains menottées à la tête de lit pour qu'elle ne puisse pas se laisser aller à ses phantasmes et se donner du plaisir. Léa avait décidé que Justine serait épilée définitivement, au laser. Maud s'en était occupée, et plusieurs séances furent nécessaires, entre lesquelles la toison de Justine devenait de plus en plus clairsemée. La pensée qu'elle était définitivement nue, épilée des orteils aux oreilles, déversait une douce chaleur dans le ventre de Justine.

à suivre...


 

 

  Enregistrements 401 à 410 sur 1992

 

<<< - | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140 | 141 | 142 | 143 | 144 | 145 | 146 | 147 | 148 | 149 | 150 | 151 | 152 | 153 | 154 | 155 | 156 | 157 | 158 | 159 | 160 | 161 | 162 | 163 | 164 | 165 | 166 | 167 | 168 | 169 | 170 | 171 | 172 | 173 | 174 | 175 | 176 | 177 | 178 | 179 | 180 | 181 | 182 | 183 | 184 | 185 | 186 | 187 | 188 | 189 | 190 | 191 | 192 | 193 | 194 | 195 | 196 | 197 | 198 | 199 | 200 | - >>>