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Auteur : Michel63
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Rendez-vous manqué

C'est au tout début de mon adolescence, j'accompagne ma mère et mon frère pour lui acheter des chaussures. Tandis qu'il est assis, la vendeuse apporte plusieurs boîtes, elle s'accroupit pour défaire les lacets et j'aperçois un petit peu de ses cuisses. Sous sa robe qui est remontée, elle ne porte pas de collants et je découvre sa peau claire. C'est la première fois que je vois en vrai sous la jupe d'une fille. Bien sûr j'ai lu des revues avec des femmes nues, mais là c'est l'extase. J'essaye de mieux me placer et la fille, je pense amusée par mon jeu écarte furtivement de temps à autre les jambes. Je n'arrive pas à bien me positionner et je n'ose pas non plus regarder franchement. Mon cœur tape très fort, je suis tout bouleversé, je tourne, essaye de me mettre en face, petit coup d'œil discret, je n'en peu plus, vais je voir plus ? , les cuisses se dévoilent à nouveau, j'ai envie de voir la culotte au moins une fois, je respire fort, j'ai chaud, pas moyen. Soudain ma mère m'appelle et me retire mes espoirs, « on part ! » , c'est à regret que je sors de ce magasin tout émoustillé mais déçu. J'aurais fait n'importe quoi pour continuer d'assister à ce spectacle, je suis tout retourné. Depuis chaque fois qu‘une situation intéressante se présente, il n'est pas rare qu'un événement extérieur m'empêche d'en profiter pleinement. Voilà mon premier contact avec la féminité, un rendez-vous manqué. Pour en revenir aux revues, j'en avez une seule que m'avais donnée un copain et que je cachais bien au fond du placard pour éviter la honte que mes parents la découvre. Sur les photos retouchées, les sexes étaient polis, effacés, on ne voyait même pas les poils du pubis, ce n'est pas comme maintenant où voir une femme nue est devenu une banalité. J'ai toujours gardé ce fantasme et cette frustration en moi aussi j'apprécie toujours avec autant d'intérêt la vue du dessous des femmes. C'est sûrement pour cela que, lorsque l'occasion se présente, je demande à ma femme de montrer innocemment ses atouts. Lorsqu'elle accepte, cela me fait plaisir car elle offre ce que l'on m'a refusé, je vis la situation à travers l'autre comme si c'était moi.



Auteur : michel63
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Me voilà marié depuis une bonne trentaine d'années et aujourd'hui j'ai envie que ma femme s'exhibe discrètement sans attirer les requins du sexe. J'aimerais qu'elle mette des jupes courtes raisonnables qui permettraient de montrer ses cuisses selon ses envies. Dans les magasins de chaussures assise sur un banc, tout en essayant quelques paires, elle pourrait écarter à sa guise ses jambes et dévoiler sa culotte blanche à quelques passants curieux. Dans la rue à chaque pas sa robe suffisamment déboutonnée s'ouvrirait pour laisser découvrir le haut de son entrejambe. Par l'échancrure de son chemisier innocemment entrouvert, au hasard de quelques mouvements on pourrait découvrir la pointe de ses seins. J'aimerais trouver des femmes qui souhaiteraient même derrière une webcam ,se dévoiler, user de leur charmes pour devenir voyeur de mes fantasmes. Hors mis deux occasions, pour l'instant tout cela n'est qu'illusions car ma femme est un peu coincée suite à une éducation qui ne laisse pas de place au plaisir du corps et quand je lui en parle cela l'énerve.



Auteur :
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Cette histoire s'est passée pendant ma dernière année de lycée. J'ai été invité un samedi soir du mois de février avec un copain (Damien) chez un ami de classe qui se prénommait Pascal. Nous avions l'intention de jouer aux jeux vidéo et de mater des films.
Après quelques partis de jeux, Damien a roulé un grand joint tandis que Pascal a examiné les vidéos de son grand frère et a découvert un film de cul hétéro.
Les parents de Pascal étaient partis pour le week-end, donc nous avions fait un raid sur le bar et avions déjà bu la moitié de la bouteille de vodka. Je me sentais un peu bourré. Pascal mit un film et a éteint tous les lumières sauf un halogène dans le coin de la pièce. Il s'est assis sur le divan entre moi et Damien.
Les scènes du film de cul étaient vraiment chaudes : deux types faisaient une double pénétration à une fille.
Les deux mecs avaient des bites énormes. Le mec qui l'a sodomisé retirait de temps en temps sa bite ce qui nous permettait de voir le cul de la fille complètement ouvert. On était concentré sur le film, plus personne ne parlait mais le joint tournait. J'ai discrètement regardé mes deux copains pour voir s'ils bandaient.
Pascal bandait et se frottait la bite à travers son pantalon. Je pouvais voir qu'il avait une très grosse bite.
Après dix minutes, Damien et Pascal se caressaient ouvertement leurs bites à travers le pantalon, donc j'ai commencé à me caresser moi aussi. Pascal a commencé à m'observer, il a ensuite placé sa main sur ma cuisse en me frottant la jambe.
Surpris, j'ai regardé Pascal, il m'a souri, mais je n'ai pas réagi. Il a alors déplacé sa main vers mon entrejambe et a commencé à me caresser la bite et les couilles. Il a prit ma main et l'a guidé vers sa bite.
Pascal a ouvert la fermeture éclair de sa braguette. Il ne portait pas de sous-vêtements, sa bite gonflée à jaillir à l'extérieur, elle était vraiment énorme. J'ai placé ma main sur sa bite et ai commencé à serrer doucement.
Tandis que je caressais sa bite, Damien a passé le joint à Pascal. Il a tiré dessus puis il s'est penché voir moi pour me souffler la fumée dans ma bouche, il m'a ensuite embrassé. Nos langues se sont entremêlés : quelle sensation agréable.
Ma bite était dure comme de la pierre, j'étais super excité, je me sentais prêt à tout. Tout en m'embrassant, Pascal a enlevé ma chemise Il a trouvé mes mamelons et a commencé à les frotter doucement avec ses pouces. Il a soulevé son cul, et j'ai ôté son jean. Pascal m'a alors poussé la tête vers sa bite, je ne sais pas ce qui m'a pris (alcool et le joint sûrement où une envie secrète), je me suis mis à genoux entre ses jambes et ai commencé à lécher, embrassant et suçant ses couilles. J'ai soulevé une de ses jambes, Pascal l'a soutenu, exposant son cul brun, velu. J'ai timidement léché son anus. Il a haleté, encouragé, j'ai alors poussé ma langue dans son cul.
Il sentait fort la sueur mais j'ai aimé le goût. Je l'ai léché jusqu'à ce que ce soit propre et sec. Alors je suis retourné à sa bite en le léchant du bas en haut. Il a poussé ma tête afin que j'avale toute sa bite puis il m'a maintenu la tête et ai commencé à la faire monté et descendre sur sa bite : il me baissait la bouche.
« Julien, tu es un putain de suceur de bite » a-t-il dit.
Quand j'ai levé les yeux, j'ai vu que Damien avait retiré son pantalon et sa chemise et embrassé à pleine bouche Pascal. Damien est venu à côté de moi et m'a rejoint pour sucer la bite de Pascal. J'ai sucé les couilles de Pascal tandis que Damien a avalé sa bite. Damien et moi avons sucé tour à tour la bite de Pascal, léchant son gland avec gourmandise.
Puis Damien s'est approché de mon oreille et m'a chuchoté, "Julien, je veux te baiser."
Tandis que je suçais Pascal toujours profondément, Damien a ôté mon jean et mon caleçon, exposant ainsi mon trou du cul à sa vue. Il m'a dit à l'oreille que j'avais un cul tout mignon, lisse comme celui d'une fille, potelées et fermes : parfait pour se faire prendre.
Damien a collé son nez dans ma fente et a commencé à lécher mon cul vierge. Une fois mon cul bien mouillé par sa salive, il a mis son doigt sur mon sphincter et l'a lentement poussé dans mon cul, puis Damien a ensuite inséré un autre doigt.
Je suçais toujours la bite de Pascal avec toute ma force tandis que les doigts de Damien baisaient mon cul.
Une fois prêt, Damien a positionné sa bite devant mon oeillet et avec ses mains m'a pincé mes mamelons, embrassant le cou et me léchant les oreilles. J'ai arrêté de sucer Pascal pendant une seconde et me suis tourné pour embrasser et sucer la langue de Damien.
Je me surpris de dire à Damien : « Baise-moi comme une petite putain, je veux ta grosse bite dans mon cul »
« Ok la chienne, tu l'as demandé et bien tu vas l'avoir maintenant. Je veux t'entendre jouir comme une fille quand je baise sa chatte » a dit Damien.
J'ai senti son gland à l'entrée de mon trou puis Damien a commencé lentement à pousser. Je sentais mon trou s'ouvrir, s'élargissant facilement, j'ai alors poussé en arrière, désireux d'avoir sa bite toute entière dans mon cul. Une fois sa bite entièrement rentrée, Damien n'a plus bougé pendant quelques secondes puis il a commencé doucement à me limer. J'ai commencé à gémir comme une fille : j'avais une bite dans la bouche et une autre dans le cul. J'ai fait un peu de bruit avec ma gorge, essayant de me sentir comme une petite fille qui était violée par deux garçons plus vieux. J'ai pleurniché et ai sangloté pour les encourager à abuser de moi.
Damien a poussé sa bite au maximum, je pouvais sentir ses couilles tapant sur mes fesses. J'ai arqué mon dos pour le prendre complètement et j'ai continué de sucer Pascal qui embrasser à pleine bouche Damien. Je savais maintenant que j'étais un pédé et que j'aimais me faire baisser.
Damien mettait en pratique ce qu'il avait vu dans le film 20 minutes plus tôt c'est-à-dire qu'il sortait entièrement sa bite de mon trou avant de la rentrait à nouveau violemment, ce qui avait pour effet de m'empaler sur la bite toute gonflé de Pascal à chaque poussée.
Pascal m'a alors saisi la tête, puis il a commencé à me baiser la bouche, essayant de correspondre avec les poussées de Damien. Pascal et Damien baisaient mon cul et ma bouche avec leurs bites énormes et raides.
« Quelle bonne petite pute, nous avons ici » a dit Damien, « Regarde, Pascal comment Julien aime se faire prendre » C'est alors qu'il a retiré sa bite pour montrer à Pascal mon trou béant, puis il m'a enfoncé de nouveau sa bite, entièrement jusqu'à la garde.
Pascal m'enfonçait sa bite profondément dans la bouche, j'avais le nez dans son buisson dont l'odeur était forte. Pascal a commencé à gémir profondément en disant : « Je vais jouir, allez chienne, suce ma bite et avale mon sperme». C'est à ce moment que j ai senti 4 à 5 giclées de son sperme au goût amer m'arroser la glotte. Ma bouche et ma gorge ont été inondées de son sperme, j'en avalais le plus possible mais quelques gouttes se sont échappées de mes lèvres coulant sur mon menton. Pascal a alors pris ces gouttes sur son doigt et m'a donné son doigt à sucer. Je continuais de sucer Pascal afin de nettoyer sa bite et de ne pas perdre une goutte de son nectar. Pascal s'est alors baisser pour m'embrasser profondément et puissamment. J'ai avalé sa langue comme une adolescente avec son premier petit ami.
Damien est devenue si excitée lorsqu'il m'a vu avaler le sperme, qu'il a commencé à me bourrer comme un malade. J'ai arqué mon dos comme une chienne pour profiter au maximum de ces coups de boutoir.
Damien a chuchoté à mon oreille : « Je n'ai jamais connu une chatte aussi bonne que ton petit cul, je vais te remplir»
Damien m'a claqué les fesses puis il a enfoncé son pieu au maximum et a crié, j'ai alors senti sa bite se contacter et 6 ou 7 bonnes giclées tapisser mes entrailles.
Je venais de réaliser que j'avais livré mon cul et ma bouche à la soumission de deux jeunes mecs excités, les laissant abuser de moi et m'humilier.
Damien s'est retiré mais Pascal avait repris de la vigueur, il m'a alors retourné, j'étais maintenant sur le dos, il s'est couché sur moi, m'embrassant et suçant mes lèvres, mon cou, mordant mes lobes d'oreille et m'a chuchoté : « Je vais moi aussi te baiser comme une putain que tu es, Julien, allez, lève tes jambes,» Il mis mes jambes autour de son cou. Pascal positionna son gland énorme contre mon anus, (sa bite était plus grosse que celle de Damien), tout en m'embrassant, il a enfoncé sa bite d'un seul coup dans mon corps, j'ai été abasourdi par la douleur, mon rectum venait d'être déchiré malgré la présence du sperme de Damien qui aurait du faciliter la penétration. J'ai crié, mais il a continué de me baiser, ne prenant pas la peine de ralentir, à chaque fois sa bite allait profondément dans mes intestins, la douleur était inimaginable.
Sa bite tapait directement ma prostate, j'ai alors joui spontanément sans que l'on me touche, une décharge énorme sur mon torse. Damien qui depuis le début regarder Pascal me baisser, récolta mon sperme avec sa main puis il le porta à ma bouche, je ne voulais pas goûter à mon propre sperme mais Damien me claqua les fesses et dit : « Allez, nettoie lui les doigts ». Je me mis alors à les lécher, un par un, j'ai ainsi avalé tout mon sperme.
J'étais humilié et soumis, Pascal utilisait mon cul comme un jouet, sans respect face à ma douleur. Il rentrait sa bite profondément dans mon rectum, déchirant mon sphincter, mais au fur et à mesure, j'ai constaté que j'aimais ces humiliations. Damien avait repris de la vigueur, il se branlait regardant son copain me baisser puis Pascal lui a demandé de me tenir les jambes, Damien s'est alors installé sur ma tête, j'avais son œillet juste au dessus de ma bouche et il m'a alors dit : « lèche mon trou à merde, il faut le rendre propre»
J'ai léché et ai sucé son trou d'homme qui sentant fort, Damien poussait pour me permettre d'enfoncer ma longue plus profondément. J'étais maintenant dans les profondeurs de soumission et d'humiliation, léchant le trou du cul d'un homme tandis que l'autre violer le mien. Pascal me baisait de plus en plus vite (Il allait bientôt jouir), Damien se mit sur le côté et repris frénétiquement sa branlette. Pascal se retira de mon cul et vint s'installer de l'autre côté de ma tête. Avec une main il se branlait et avec l'autre il m'obligea à ouvrir en grand ma bouche J'ai été si dégradé je n'ai émis aucune plainte. Ils ont jouir en même temps, m'envoyant au fond de ma gorge une belle quantité de sperme que j'ai du avaler. Pascal m'a dit : « Nettoie maintenant ma bite », tout en mettant ses mains derrière sa tête pour montrer sa victoire. J'ai léché la bite de Pascal qui était recouverte de sperme, du sang de mon cul et d'un peu de merde puis j'ai nettoyé celle de Damien.
Pascal et Damien m'ont dit : «A partir de maintenant, tu seras notre esclave sexuel, tu feras tout ce que l'on voudras ». Nous sommes partis nous couchés, j'étais humilié mais j'avais pris énormément de plaisir.

Je suis devenu leur pute (Il m'arrivait de les sucer ou de me faire prendre pendant les récréations et ceci régulièrement jusqu'à la fin du lycée) mais tout cela resta entre nous, jusqu'au jour des résultats du Bac où nous sommes allés boire un coup sur un terrain vague avec la petite amie de Pascal. Les choses sont vite devenues chaudes : tandis qu'elle a sucé Pascal elle m'a regardé sucer Damien puis Pascal l'a baisée et Damien m'a baisé : la honte absolue.
Depuis je suis toujours soumis et j'aime ça.
Bye




Auteur : Lorin
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Islandic uninhibited

Lire l'histoire avec photo : http://www.lorinaparis.com/histoire12.htm

Lonely planet m'avait mise en garde, l'Islande est un pays dés-inhibé. Hyper féministe à tous égards mais dénudé de tabous : tous à poils dans les bains géothermiques et des préservatifs à place des chewing gums aux caisses des supermarchés

C'est beaucoup mieux que cela. Elle est immensément sexuelle, broyeuse d'âme et déchaîneuse sensorielle.

L'Islande est le laboratoire de Dieu. Ses cuisines, son anti-chambre, son grenier sans toit, sa cave sans fond.

L'Islande est une gigantesque femelle qui sent le sexe jusqu'au souffre.
Béante de ses grosseurs sanguines, de ses terres bleues d'oxyde et de ses champs de cristaux noirs, elle n'ouvre jamais les paupières.
Elle est indolente. Si présente. Envahissante. Ecrasante.

Après avoir dormi jusqu'à 22 heures par jour pendant les mois d'hiver, elle se lâche en été.
C'est très court un été pour une terre gisante où la vie gronde sous croûte à chaque pas. Deux mois de baise non stop sous un soleil phallique qui ne la lâche plus.
Du nord au nord, l'Homme lumière la caresse. Il fait flamber ses cryolites. Il astique et fait reluire ses coulées volcaniques, sans craindre ses menaces de déchirures. Il fait rougir et fondre ses glaciers, dernières barrières d'une année morte.

Lubrifiée, exsangue, elle renaît amoureuse et rendue à son ivresse sensuelle de juin à septembre.

Alors elle exhibe ses milliers d'orifice en chaleur avec une effrayante impudeur.

Envie de la baiser dans tous les sens. Dans ses odeurs de pluie, de neige sale, de pierre qui brûle et de fraîcheur torrentielle.
Envie de la pénétrer, de la remplir, de m'en cramer les entrailles, mais bon sang, de la remplir comme une forniqueuse qui enrage de toute la force de ses cavités.

La terre appelle et gémit de mes désirs saphiques. Elle crache et pleure son avidité.
Ses bouillonnements cinglent dans mes tympans, ses vapeurs de souffre sifflent un chant d'irrespirable amour.

Je suis lesbienne, elle me le crie dans le coeur. Pour me le prouver, elle explose dans un rire de flammes et elle s'écartèle les cuisses dans une saillie rifteuse.

Terre jouisseuse et omnipotente. Ses poumons à chair nue respirent la procréation, l'ultime origine du monde.

Fière de sa victoire, bienheureuse, elle s'étale en ondes roucoulantes, elle chahute tendrement les pierres roses, elle joue de ses pinceaux aux mille algues et dessine des rivières dans une mélodie mousseuse.

Thermo-ludique, elle s'amuse des mélanges glacés aux courants brûlants, geyserisés.

De ses maternelles attentions elle berce les corps des hommes, vikings aux bras lourds et à la peau claire. Elle adoucit l'acharnée volonté des femmes, les caresse en son sein aqueux, et les attendrit pour les teinter à son image. Les elfes eux-mêmes, enfants cachés d'Eve, se laissent enchanter par la mélodie des rochers et s'endorment en oubliant les vieilles rancunes des humains.

Miroir d'éternité, la terre islandaise a baigné mes pieds de murmures trempés. Elle n'est pas femme facile, sous ses abords de femelle offerte à tous les regards. Je suis tombée amoureuse d'elle, mais je n'ai réussi qu'à la frôler. Trop profonde, trop vivante, pour se laisser happer autrement que par Dieu.
Mes débordements de désir, c'est ma guide randonneuse qui les a portés.

Terre majestueuse qui s'écarte et grandit davantage chaque année, tu sais que la nuit te regarde de son oeil noir et qu'il te faudra bientôt plier sous un sommeil lascif à l'heure de l'automne.

Scandinave dormeuse, j'ai rêvé de te violer et c'est moi qui me suis remplie de tes paysages, de tes écharpes d'illusions, de ton absolue impermanence.



Auteur : lisa
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Ce soir là, j'avais rendez-vous avec mon « fiancé » pour une soirée en amoureux. Déjà six mois que nous nous fréquentions, mais nous n'étions nullement pressés de faire une vie à deux, envie plutôt de se découvrir petit à petit.

J'étais prête à temps, maquillée, ayant coiffé mes cheveux en queue de cheval, habillée d'une jupe qui par la raideur du tulle faisait presque tutu, avec un haut bien décolleté. Cette tenuemettait mes rondeurs en valeur.
J'avais longtemps caché ces rondeurs, et pourtant ce sont elles qui avaient d'abord attiré Alain. Je n'arrivais pas encore à croire que moi, petite boulotte sans réel charme, ait pu séduire ce beau brun aux yeux bleus d'1 m 80, dont l'intelligence égalait la beauté....

Bref, j'étais sur mon petit nuage avec ce mec....En plus, au lit, il m'avait appris pas mal de choses que j'ignorais avant de le connaître, n'ayant eu que peu d'expériences et sans doute pas avec de bons amants.

Comme d'habitude, il sonne avec 5 minutes de retard, juste pour me faire douter un instant de sa venue....j'ai encore du mal à croire à notre relation, il le sait et il en joue....

Il m'embrasse encore plus fougueusement que d'habitude, et me semble très excité et en même temps un brin bizarre. Puis il me tend un grand sac de papier au logo d'une boutique de lingerie fine.

- Ta tenue est très jolie, mais ce soir, je voudrais que tu portes ce que je t'offre !

Je l'embrasse pour le remercier avant même de regarder puis ouvre le sac.
J'en ressort une paire de bas résille noirs. Ça ne m'étonne pas, j'ai du abandonner les collants depuis que je le connais, il n'aime que les bas, et j'avoue que je me sens plus séduisante dedans.

J'y trouve ensuite un porte jarretelles en dentelle noir également avec le string assorti, décidément, il veut le grand jeu ! Mais il y a un autre paquet portant une étiquette de sex-shop. Intriguée, je l'ouvre, et découvre une robe de vinyle rouge ( oups ! ) dont la longueur est....très courte et surtout qui est percée de deux ouvertures à l'endroit des seins !

- Attends, tu veux que je porte ça ?
- Oui ma chérie, tu vas être affolante dedans !
- Mais on ne sort pas alors ?
- Bien sur que si, tu mettras ton boléro noir en plus. Mais d'abord je veux te voir habillée ainsi...
- Mais....
- S'il te plait....

Je capitule et vais me changer. Avant de ressortir de la chambre, je me regarde dans la glace. Les échancrures « offrent » littéralement mes seins, invitant à les prendre à pleines mains...la robe s'arrête juste à la naissance des fesses, bien au
dessus du haut des bas, laissant voir les jarretelles...cette tenue est plus que provocante à mon goût....

Je retourne au salon à petits pas...
- Franchement, là, je suis habillée comme une pute !
- Peut être mais ne t'inquiètes pas, je ne vais pas te mettre
sur le trottoir !

Il éclate de rire et me fais signe de m'approcher de lui. Assis dans le canapé, il a une lueur gourmande dans les yeux....
Une fois que je suis devant lui, il relève la robe et fait glisser le string, laissant apparaître mon pubis épilé...ça aussi, c'est à sa demande, et ça aussi finalement me plait...

Il me penche vers lui et commence à caresser ma poitrine exhibée... une de ses mains descend, remplacée par sa bouche, je me cambre, offerte....

Il se laisse glisser sur le canapé et je me mets à genoux au dessus de son visage, lui offrant mon intimité, cuisses largement écartées....Sa langue me fouille, ses lèvres me sucent...je coule....
Il attrape mon vibro qu'il avait caché derrière lui, me pénètre doucement avec....sa langue s'active toujours sur mon clito....ses doigts humides fouillent mon petit trou....je suis bien....
Il ressort le vibro et l'enfonce doucement dans mon anus...quand il se met à me sucer je jouis intensément... c'est fort....

Il se redresse derrière moi, et m'empale...je sens mes orifices emplis...ma main remplace sa bouche et ma jouissance est si forte qu'elle l'entraîne aussi....

Quand je veux aller me laver avant de sortir, il me retient :

- Non, tu sens le désir, le plaisir.....Reste ainsi....

Je remets mon string, j'ajuste mon boléro et nous partons.

Il m'emmène dans un lieu dont je n'avais jamais entendu parler, et pour cause : "club privé".

Je proteste quand il me fait laisser mon boléro au vestiaire, mais décide de lui faire confiance, d'autant que l'homme qui nous reçoit affiche plus une mine amusée que choquée devant mon air gêné et ma poitrine nue. De fait, nous entrons dans une salle ou les femmes attablées ne sont vêtues que de tenues de dentelles transparentes ou plus ou moins suggestives, et je me rends compte que c'est avec ma tenue initiale que j'aurais été ridicule.

Une première partie de la pièce est aménagée en tables de restaurant, suivie d'une petite piste de danse ou trône un podium avec une barre verticale, et au fond de la pièce des banquettes de discothèque.

Nous nous attablons, je regarde autour de moi...Des regards discrets, d'autres appréciateurs sur ma poitrine dénudée...Je me sens gênée d'être exposée ainsi....

Alain a décidé de dîner au champagne...Je suis incapable de me rappeler ce que j'ai mangé ce soir là, d'ailleurs j'ai peu mangé, me posant des tas de questions et en même temps ayant décidé de lui faire confiance...Après tout le lieu parait , et les autres couples n'ont rien de fous lubriques.

Le champagne me monte à la tête et à la fin du repas, je suis un peu grise....La musique d'ambiance monte de plusieurs tons et change...Quelques couples commencent à danser, Alain m'invite à faire de même. Je commence à oublier ma tenue et je me sens bien...Une série de slow achève de me faire fondre dans ses bras.

Mais juste après est lancée la BO de "9 SEMAINES 1/2" et Alain me fait monter sur le petit podium. Je suis surprise, mais le champagne m'a fait perdre toute retenue.. Je commence à chalouper tandis qu'il me caresse les seins et ne proteste pas lorsqu'il relève ma robe et ôte tout doucement mon string....De moi même, j'attrape la barre derrière ma tête, sachant que je mets ainsi mes seins en valeur, je me retourne pour montrer mes fesses, et m'accroupi après un second demi tour, dévoilant mon intimité à tous les regards pendant qu'Alain me caresse.

Le disque fini, nous redescendons sous les applaudissements, et Alain me dirige vers une des banquettes avant d'aller chercher des cocktails.

Un beau couple de la quarantaine me rejoint presque aussitôt. Il s'assoit à ma droite, elle à ma gauche, se présentent en souriant : Thierry et Marie. Tandis que je fais de même, il me caresse doucement un sein...je n'ose pas protester. Je suis tétanisée quand elle commence à me caresser l'autre, avant de se pencher et sucer mon téton...Je suis chamboulée....C'est bon...mais c'est une femme ! Je relève la tête et vois Alain assis en face de moi, sourire aux lèvres...

Tandis que Thierry vient lui aussi embrasser et mordiller mon téton, une main sous ma robe, Marie remonte lentement et m'embrasse à pleine bouche. Je perds tous mes repères, je ne suis pas homo et pourtant je suis en train d'embrasser une autre femme !

Je perçois un signe de tête entre les deux hommes, et ils nous séparent pour se lever et nous entraîner vers une porte dérobée que je n'avais pas remarquée..

Changement de décor derrière : une lumière tamisée, des alcôves ouvertes, plus ou moins grandes, meublées de matelas....

Nous entrons dans l'une d'entre elles, et Marie m'enlace aussitôt en m'embrassant de nouveau...Je me rends compte qu'elle a entreprit de me faire l'amour, je ne sais pas faire avec une femme, je panique un instant, et elle sent ma raideur. Elle accentue sa douceur et sa main descend sous mon string. Ses doigts entre mes lèvres sont fins et doux.. je me laisse aller...

Les hommes nous enlèvent nos strings, puis nos robes...

Thierry me caresse les fesses en me disant que je suis très attirante en bas et porte jarretelles, que je fais très "pute" et je le sens comme un compliment... l'atmosphère est chargée de désir et d'excitation...

Marie s'allonge sur le dos, offrant sanas ambiguïté son sexe épilé.... Alain me dis doucement :

- Il est pour toi....Fais lui l'amour ma douce....Fais la jouir....

Il lit la panique dans mes yeux mais m'encourage d'un signe de tête....Moment troublant quand je passe ma langue sur ce sexe féminin, entre les lèvres.. je trouve son bouton et insiste dessus... Alain guide ma main vers son vagin, et j'y introduit doucement deux doigts.... Je ne suis pas surprise de voir Alain tendre son sexe à la bouche de Marie et je sens les caresses de Thierry qui m'explore....Je suis si excitée que je coule littéralement...Il en profite pour s'introduire en moi pendant que je bouge les doigts et fais pression vers l'avant, en suçant le bouton de plaisir de Marie....Elle se cambre en criant, et je sens des jets chauds sur mes doigts...Je déconnecte en pensant que je suis en train de faire l'amour en même temps avec un homme et une femme et que je la faire jouir.... Je décide de ne plus penser et me laisser aller complètement à l'amour....

Thierry et Alain se lâchent aussi...

Ils reprennent vigueur rapidement en nous regardant faire un 69 lesbien...on se caresse et on se mange mutuellement avec Marie, et c'est délicieux....Je me rends compte que je me donne en spectacle à des voyeurs qui matent avec gourmandise nos relations saphiques, et ça m'excite terriblement...Je décide d'aller plus loin et de lécher l'anus de Marie qui en fait autant....Maintenant j'ai un doigt dans son cul en la léchant, elle-même m'y a mis deux doigts et me suce....J'entends des commentaires et je suis au comble de l'excitation en pensant au spectacle que nous offrons..Je suis prise d'un orgasme terrible!

Nos hommes saisissent l'occasion pour nous sodomiser toutes les deux...ajouté à nos bouches suçant nos boutons, à l'idée d'ouvrir nos culs ainsi en public, j'ai de nouveau un orgasme comme je n'en ai jamais connu...intense et long....Je me relève pour montrer encore plus mon cul offert aux voyeurs et je continue à caresser le bouton de Marie en lui mangeant les seins....Sa jouissance provoque celle de son homme...

Nous mettons quelque temps à revenir sur terre en nous caressant et nous embrassant....

Quand nous repartons du club, j'ai du mal à croire à ce que je viens de vivre, en quelques heures, je me suis exhibée, offerte en public et eu des relations homosexuelles mais....que c'était bon.....



Auteur : CARUSO
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

INNITIATION A L'ECHANGISME

Cette histoire s'est passée il y a quelques années.
Nous sommes un couple, moi Eric 1m65 brun 36 ans, ma femme Bernadette 1m55 blonde assez fine , taille 36 elle vient d'avoir 32 ans.
Il y a quelques années nous avons dû déménagé pour habiter dans le sud de la France.
Après s'être installé dans notre nouvelle demeure nous avons été invites par nos proches voisins pour faire connaissance, c'est un couple ordinaire : elle Isabelle petite blonde de 36 ans, lui Franck grand brun, bien baraqué de 45 ans.
Nous avons sympathisés et nous nous sommes revu plusieurs fois jusqu'à devenir ami.
Au cours d'une de nos soirées passablement arrosées nos amis nous ont révélés qu'ils étaient échangistes et participaient à des soirées organisées dans un château prés de Bordeaux, ma femme parut intéressée et demanda des précisions, Franck lui répondit que si nous étions intéressés, présenté par eux, il serait possible d'assister à l'une de ces soirée, sans être obligé de participer, nous avons répondu que nous réfléchirions.
Au cours de la semaine Bernadette m'en reparla et me demanda ce que j'en pensais, moi j'avais complètement oublié cette histoire et lui répondit qu'il fallait en discuter pour ne pas le regretter par la suite.
Il faut dire que nous sommes un couple assez libéré sexuellement.
Je sais que Bernadette m'a trompée avec son patron ainsi qu'avec un de ses collègues de travail.
Sous la pression de mon épouse encouragée par Isabelle nous décidons d'aller à une de ces soirée sans participer.

Le jour convenu arrive, c'est un samedi soir nos amis nous ont proposés de nous amener dans leur voiture.
Pour cette soirée ma femme s'est habillée très sexy : petite jupe noire qui lui arrive bien au dessus des genoux, petit haut échancré en velours noir qui laisse entrevoir une petite mais très accueillante et très joli paire de seins 85 B dans un merveilleux soutien gorge rouge en dentelle assorti avec un string ficelle et des dim-up noir en dentelle.
Pour l'occasion mon épouse s'est entièrement rasée la minette sur les conseils de Isabelle, il est vrais qu'avec le string et la mini jupe qu'elle a choisie de mettre ce soir là !
Elle s'est coiffée avec une queue de cheval ce qui lui donne au vu de sa petite taille et de sa corpulence assez fine un aspect très juvénile.
Mon épouse est très excitée d'aller à cette soirée, d'après nos amis, lors de ces sauteries il y a toujours une quinzaine de couples se sont des couples qui sont selon nos amis sont très bien, sélectionnés et très souvent cooptés par des membres.

Nous arrivons devant un imposant portail, à l'interphone Franck s'annonce et le portail s'ouvre, nous suivons une allée en partie illuminée pendant cinq cent mètres et arrivons devant une imposante bâtisse bien éclairée en façade.
Nous nous garons, il y a une dizaine de voitures d'arrivées.
Un jeune homme habillé de noir nous fait entrer et nous conduit dans une grande salle.
Un homme brun d'une quarantaine d'année assez grand ainsi qu'une jeune femme blonde assez petite et mince nous accueille, Franck fait les présentations en précisant que ce monsieur se prénomme Yves et son épouse Alice qu'ils sont les propriétaires des lieux et les organisateurs de ces soirées.
Cette pièce est remarquablement décorée, il y a un bar, une grande table a été dressée, elle est remplie de toutes sorte de victuailles, tout autour de la salle de grands canapés rouges sont disposés, il y a de la musique douce, deux couples sont entrain de danser.
Un serveur nous offre une coupe de champagne.
Nous nous asseyons au bar et discutons tout en buvant et en grignotant de délicieux canapés au foie gras.

Tous les invités sont maintenant arrivés, il y a effectivement une quinzaine de couples plus nous, Yves prend la parole, il nous présente en précisant que c'est la première fois que nous venons et que nous sommes ses invités et nous souhaite à tous une bonne soirée.
La soirée est bien entamée, nous dansons avec nos amis, certains couples s'éclipsent et reviennent.
Isabelle me dit qu'il y a de nombreuses chambres à la disposition des couples qui le désirent.
Yves invite mon épouse à danser, moi je continue de me restaurer tout en discutant avec Alice et Isabelle.
La lumière de la salle est tamisée et assez faible, il est assez difficile de distinguer les personnes qui dansent.
Mon épouse alterne les danses avec Yves et Franck, ils se sont installé sur un canapé à l'opposé d'où nous sommes, elle vide plusieurs coupes de champagne offertes par ses cavaliers.

Je m'aperçoit que le regard d'Alice est tourné vers la piste de danse, je suis son regard qui est dirigé vers Yves et mon épouse leurs corps sont étroitement enlacés et je peux distinguer que tout en se frottant l'un à l'autre Yves lui remonte carrément sa jupette tout en lui caressant les fesses sans opposition de sa part, ils s'embrassent activement et se tortillent, la jupe de ma femme est remonté maintenant jusqu'à la taille ce qui laisse voir ses fines mais très jolies cuisses et ses petites fesses rebondies .
Alice et Isabelle qui se sont appercues que j'épiais ma femme me proposent de me faire visiter les lieux.
Les chambres sont presque toutes occupées, nous pouvons mater les occupant et ce qu'ils font car chaque chambre est munie d'un judas.
Tout en regardant j'en profite pour caresser les fesses dénudées de mes accompagnatrices qui apprécient tout en se collant à moi ce qui me fait oublier mon épouse.

Au bout d'un moment nous revenons dans la salle principale, ils ne reste plus qu'un couple en parti dénudé qui se trémousse sur la piste, mon épouse et ses cavaliers ne sont plus là.
J'interroge le barman assez jeune, taillé comme un pilier de rugby qui en me regardant avec un sourire me répond qu'elle va revenir.
Nous continuons de boire tout en discutant.
J'interroge Isabelle sur l'absence prolongée de ma femme, elle me regarde dans les yeux et me demande de la suivre avec Alice.
Nous pénétrons dans une chambre, elle ouvre un rideau, je suis en face d'un miroir au fond duquel je peux apercevoir l'idée que je m'étais faite sans toutefois l'accepter pleinement.

Dans un fauteuil ma femme est assise ou plutôt étendue, ses petits seins sont libérés et fièrement dressés, sa jupe est relevé jusqu'à la taille, ses cuisses sont grandes ouvertes et son string écarté.
Yves est entrain de se faire sucé la queue qui coulisse dans la petite bouche de mon épouse, il a un sexe assez fin mais long, il tente de le faire pénétrer plus profondément, il a pris la tête de Bernadette et essaie d'investir sa bouche avec la totalité de son sexe, à force d'effort il y parvient.
Franck lui est entrain de lécher et de pénétrer avec sa langue le petit sexe imberbe de mon épouse qui pousse quelques petits cris aigus tout en se tortillant..
A force de coulisser aussi profondément dans sa gorge, Bernadette manque de s'étouffer et de vomir.
Alice et Isabelle se sont dénudées et font descendre mon pentalon et mon slip et me prodigue à tour de rôle une merveilleuse fellation.
Je suis très excité et ne peux quitter des yeux le spectacle de ma femme et de ses deux amants.
Ils ont maintenant changé de position : c'est Franck qui se fait sucer il a un sexe un peu plus gros que la normale mais pas très long, Yves léche et pénètre le sexe de Bernadette avec un puis deux doigts, ils coulissent librement dans la minette toute luisante de mouille, elle apprécie le traitement car elle gémit et se tortille en tout sens.
Lorsqu'il la sent prête il approche lentement son sexe de l'intimité de ma femme, son sexe écarte délicatement ses lèvres vaginale et pénètre au plus profond de son intimité.
Son petit et étroit minou refuse d'engloutir la totalité de sa pine, il la tient fermement par les hanches et progressivement l'investit entièrement non sans quelques réprobations de Bernadette qui doit sentir ce pieu buté au plus profond de son intimité.

Mes deux partenaires se sont positionnées à quatre pattes devant l'écran pour que je les pénètre tout regardant l'excitant spectacle qui s'offre à nous.
Apres l'avoir copieusement ramoné ils font mettre mon épouse à quatre pattes sur le lit.
Franck est couche devant elle le sexe bien dressé il l'attire fermement par la nuque pour lui faire ingurgiter entièrement sa queue.
Yves lui la prend fermement par les hanches et la pistonne énergiquement ‘il entreprend maintenant d'investir son anus avec son doigt qui coulisse aisément car mon épouse est une adepte de la sodomie.
Il approche son sexe du petit trou de Bernadette et s'enfonce au plus profond de son fondement qui refuse d'engloutir la totalité de ce sexe aussi long.
Ne se décourageant nullement, avec ses mains il écarte sans douceur les fesses de Bernadette et entreprend de la pilonner fermement, à chaque va et vient, il pousse son sexe un peu plus en avant, il progresse lentement au plus profond du petit cul de mon épouse qui tenue assez fermement ne peut que subir mais apprécie l'intrusion car à chaque fois elle projette ses fesses au devant de cette queue qui la pilonne fermement.

A ma grande surprise le barman à l'allure de rugbyman vient de pénétrer dans la chambre, il se dirige vers mon épouse, prend la place de Yves et lèche le minou de mon épouse, il entreprend de lui écarter sa minette avec ses gros doigts et de les faire coulisser dans cette petite moule toute dégoulinante de mouille vaginale.
Il est en slip et je peux deviner qu'il doit avoir un sexe assez imposant.
Yves s'est positionné sous mon épouse pour lui téter ses adorables petits nichons, Franck se fait toujours sucer tout en attirant sa tête pour qu'elle l'engloutisse plus profondément, Jérôme le barman la sentant prête fait descendre son slip et stupeur, je reste ébahis devant la grosseur et la longueur de son imposante queue.
Je n'ai jamais vu d'aussi gros sexe, il ne pourra jamais la pénétrer dis je à mes partenaires que je continu de limer à tour de rôle pendant qu'elles se sucent.
Jérôme approche lentement sa queue de la fente bien ouverte et dilatée de Bernadette, son gland écarte les lèvres et butte sur l'entrée, il pousse mais ne peut rentrer, ma femme qui a sentit l'intrus essaie de se dégager .
Jérôme s'est reculé légèrement, il écarte avec ses doigts la chatte de Bernadette et plonge sa queue dans l'entre cuisse toute luisante qui sous la pression accepte la pénétration.
Le gland est passé, il s'enfonce lentement pour venir buter au plus profond de mon épouse,
Son sexe est déformé par cet envahisseur qui la remplit entièrement.
Apres quelques va et vient les parois de son vagin se sont distendus et la queue de Jérôme coulisse plus librement et s'enfonce encore plus profondément.
Bernadette semble apprécier le dard qui la laboure, elle halète fortement et projette son petit cul au devant du pénis qui est maintenant tout luisant de mouille.
Apres avoir assez longuement ramoné mon épouse Jérôme pistonne le petit cul de ma femme avec ses gros doigts, il positionne son sexe à l'entrée de son étroit canal et tente de la sodomiser, mais là impossible de pénétrer, de plus Bernadette sentant venir le sort qui lui étais réservée s'est détachée de ses amants en leur signifiant qu'il n'en n'était pas question.
Jérôme s'est alors couché sur le dos, mon épouse est venue empaler sa minette sur son pieu assez aisément, Yves et Franck la font se cabrer , de façon à ce qu'elle présente son petit cul bien ouvert pour la sodomiser tandis que l'autre se fait sucer à tour de rôle.
Je suis très excité de voir ces petites fesses se lever très haut pour faciliter une pénétration maximum par ces trois sexes qui la font se tortiller, gémir et transpirer sous les assauts répétés de ses amants.
Ne pouvant plus me retenir je joui au plus profond de la délicieuse chatte d'Alice.

Nous quittons la chambre et rejoignons la salle pour nous désaltérer avec du champagne.
Au bout d'un assez long moment mon épouse et ses trois amants nous ont rejoint pour se désaltérer à leur tour.
Ma femme a le visage rosi et assez fatigué elle a les yeux cernés et me dit à l'oreille qu'elle a passé une soirée merveilleuse et inoubliable.
Elle ne sait pas que j'ai assisté à ses ébats.
Par la suite nous avons adhérés à ce club ou nous passons une fois par mois des soirées très mouvementées, surtout Bernadette qui est toujours très courtisée.





Auteur : juju
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Salut, lors de cette aventure j'avais 18ans, je m'appelle julien. Je vais vous raconter mon histoire au présent, ça fait 2 ans maintenant que cela a eu lieu.
Je suis très proche de mon cousin et de mon oncle de 45 ans, je passe pas mal de week-end chez eux, mon oncle est divorcé et vie seul avec son fils. On est samedi soir, je suis dans la chambre d'amie juste à coté de la chambre de mon oncle. Je me lève pour aller boire un coup, j'aperçois de la lumière dans la chambre de mon oncle je m'approche doucement et j'apercois un film x à la télé !
-Hey, qu'est ce que tu fais encore debout à cette heure la Julien?
-Eu rien je me levais pour boire un coup.
Je reste devant la porte sans rien dur, quand mon oncle remarqua que je matais son caleçon, quand il me dit :
-Hey, je vois que ça te plait de me voir ainsi , tu commence à avoir la trique juju !
-Eu désolé, je retourne me coucher !
-Non vient t'asseoir deux minutes, regarde cette actrice, elle est pas bonne ?
Je m'assoies à ses cotés, et il relance le film. L'actrice est en train de sucer 3 mecs, je commence à avoir la trique et mon oncle aussi. Tout les deux on commence à se masturber chacun de notre coté, après quelque minute mon oncle me dit :
-Si on se sucer juju? aller chiche?
Je le regarde d'un air bizarre, il y a de quoi, mon oncle me demande de le sucer ! Après quelque secondes d'hésitation j'accepte. Mon oncle s'allonge sur le lit, je me place au dessus de lui et commence à le branler, puis je prend sa bite en bouche. C'est ma première pipe mais je dois dire que cela ne ma pas déplu. A peine 1 minute après avoir commencer ma fellation, il met ses mains sur ma tête, je comprend vite qu'il souhaite m'imposer son rythme, je le suce de plus en plus vite, j'essaye de suivre son rythme, je lèche son gland en même temps.
- Hum tu suce comme une vraie pute mon juju. Si on passais au chose sérieuse maintenant.
-Eu on va arrêter la je crois, je me suis jamais fais…..
Il me coupe nette et m'attrape le bras, puis il me dit :
-Tu vas être mon objet, tu vas être ma pute pour la nuit! Je suis sur que tu en a envie, à voir la trique que tu as! Hein sale pute !!
Il enlève mon caleçon et me met à quatre patte sur le lit, puis il prend un préservatif dans sa commode, il le déroule sur sa bite et force l'entrer de mon anus, je lâche un cris de douleur il me fait taire en me mettant un foulard sur la bouche!
-hum ça a du mal a rentrer, mais sa va le faire !
j'ai mal, mais mon oncle a décidé de m'utiliser!!! Il commence à accélérer ces mouvement s quand il me dit :
- Je suis sur que t'aime sa te faire sodomiser par ton oncle, hein ma ptite salope ?

Après cinq minutes interminable pour moi, il sort sa bite de mon cul et m'ordonne de le sucer. Il enlève sa capote et prend deux ficelles dans sa commode. Il m'allongea sur le dos, la tête vers le pied du lit, Il attache ma main droite à un pied du lit et la main gauche à l'autre. J'ai la tête dans le vide et je sais ce qu'il vas faire. Il se met à genou et m'enfonce sa bite dans la bouche, je ne peut plus bouger, il baise ma bouche, je suis son soumis! il enfonce sa bite au plus profond de ma bouche et je ne peu l'en empêcher, je crache ma salive débordante sur ma tête, il me lime la bouche pendant plusieurs minutes, j' ai le visage plein de salive. Puis mon oncle éjacule dans ma bouche , je crache son sperme gluant qui dégoulina sur ma tête.
-C'est bien ma cochonne, tu est une vrai salope comme je l'ai aime!
Après une minute il m'a toujours pas détacher les mains, je ne peu bouger, je me sent sale, j'ai le visage plein de sperme et de salive.
-Attends un peu sale pute….. Oui sa vient.
Je sent un liquide chaud dégouliner sur mon cou, ma tête et mes cheveux, Mon oncle me pisse dessus!!!! Il ‘ utilise comme un wc pendant 1 minute. Après s'être soulager sur moi, il me détache et m'envoi prendre une douche ! Mais je sais que la nuit n'est pas fini !
A suivre



Auteur : Damalene
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Voilà, j'ai 19ans, et ce matin mon copain m'a plaqué ( je sortais avec lui depuis un mois). j'étais si furieuse que j'ai décidé d'apeler un ex. on avait fait un pari pour la coupe cet été, j'ai perdu, j'avais un gage que j'avais pas ecore exécutée. je l'ai apelée et lui est donné rendez-vous cet après-midi. il est venu, on est monté dans ma chambre, on a discuté et enfin il m'a embrassée. a ce moment-là je suis descendu sur son jean il m'a aidée à l'ouvrir et à lui oter. j'ai pu avoir sa queue entre mes mains, j'ai comencé a le branlé. puis je lui est léchée le gland avant de mettre sa queue dan ma bouche. comme il adore ma poitrine il a voulu se branler dedan. je lui est di d'acor a la condition k g goute son sperme. il a éjacué mai c a peine si j'ai pu le gouté. alor, j'ai recomencé a le branlé et g l'ai mi dan ma bouche, j'ai enfin pu boiire son sperme. c'était trop bon, domage k ça n soi pa alé plu loin, je serè prête a lui doné ma virginité s'il le voulè...



Auteur : Tbm69
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Je travaille depuis maintenant quelques années dans une boite de comptabilité installée dans les quartiers chics de Paris. J'ai des collègues charmants et des collègues charmantes.
Il y a quelques années maintenant, nous avons dû changer notre système informatique et cela a nécessité de gros efforts des collaborateurs pendant une période de plusieurs mois.
Nous étions rémunérés en conséquence, mais les heures supplémentaires s'accumulaient en même temps que la fatigue.
Bref, nous étions très souvent amenés à travailler tard le soir après notre journée normale. Nous restions souvent à 5 ou 6 personnes penchées sur un même problème auquel nous devions trouver une solution. Il y avait des femmes et des hommes, répartis à peu près équitablement. Mais un soir, nous nous sommes retrouvés deux hommes et deux femmes.
Il devait être 22 heures 30 – 23 heures, lorsque l'autre homme a déclaré forfait et est rentré chez lui, suivi de très près par l'une des deux femmes.
Nous n'étions maintenant qu'une collègue et moi, dans un grand bureau à travailler sur des listings. Nous recherchions une différence de quelques centaines de Francs et nous ne trouvions rien. Ceci avait le don de m'énerver, mais ma collègue savait comment me calmer : elle passait derrière moi et me massait les épaules. Elle le faisait en temps normal même lorsque les autres collègues étaient présents et leur appliquait le même traitement si besoin.
Cependant, cette fois-ci, nous n'étions que tous les deux et cela change beaucoup de choses car ce genre de massage prodigué par une si belle femme a de quoi réveiller mes sens, si tant est qu'ils soient endormis. En effet, cette jolie brune avait un corps auquel j'avais pensé à maintes reprises dans des situations érotiques. En clair, elle me plaisait énormément.
Aujourd'hui, ses mains sur mes épaules me procurent une sensation étrange, qui ne me dérange pas et qui est plutôt très agréable. Cela se devine tout de suite en voyant mon pantalon qui gonfle à vue d'œil. Ce qu'elle ne tarde pas à voir … et à me faire remarquer :
- « je te fais tant d'effet que cela ? ».
- « Si tu savais, je me demande si tu oserais continuer. »
- « Ah bon ? Raconte-moi alors ! » dit-elle en continuant ses massages.
- « Tout d'abord, je dois admettre que tu es vraiment canon ! »
- « merci »
- « …et que tu me plais énormément »
- « c'est gentil »
- « et que je te ferai bien des choses …»
- « Ah bon ! Et quoi donc ? »
- « Je ne sais pas si je peux te le dire. Si je t'en parle, tu jure de ne pas m'en vouloir ? »
- « Mais bien sur que non, voyons. Nous travaillons ensemble depuis tellement longtemps »
- « Justement. Je ne voudrais pas gâcher cette belle amitié, mais… »
- « Mais quoi ? »
- « Eh bien voilà : j'ai très envie de toi ! » Silence. Plus personne ne parle pendant quelques instants. Les massages continuent. Les mains descendent vers mes pectoraux et me les massent fermement.
- « Et… ??? » demande-t-elle tout en continuant à me masser.
- « Et… je te ferais bien l'amour ici et maintenant ».
De nouveau un blanc. Ces massages ressemblent plus à des caresses maintenant.
- « Et tu penses que je vais être d'accord ? » me demande-t-elle.
- « Je ne sais pas. Est-ce que je te plais au moins ? »
- « Vérifie toi même. »
Elle vient se mettre à côté de moi tout en continuant à me caresser. Elle fixe toujours la bosse de mon pantalon qui ne cesse de grandir.
Elle écarte un peu les jambes et je crois deviner qu'elle souhaite que je vérifie si elle mouille. J'avance prudemment une main vers elle. Je la dirige vers son entrejambes, quelque peu hésitant. Voyant cela, elle écarte encore un peu plus les jambes, ce que je prends pour être un accord de sa part. Je commence à la caresser au niveau du genou et je remonte doucement. Je n'étais pas encore arrivé à son minou que je sentais quelque chose de liquide me couler sur la main. Oh oui, elle mouillait ! Et même beaucoup.
Je retire ma main et je la lèche. Ceci l'excite énormément. Je décide alors de relever sa jupe et je m'aperçois qu'elle n'avait pas mis de culotte. Elle me demande :
- « Surpris qu'il n'y ait rien dessous ? »
- « Oui.. heu, non, en fait je ne sais pas ! »
Elle m'avoue alors que quelques heures auparavant, elle était allée aux toilettes et qu'elle avait retiré sa culotte « au cas où ». Ce geste signifiait qu'elle avait prémédité cette situation, ce qui n'était pas pour me déplaire.
Je plonge ma tête en direction de sexe qui était épilé et cela faisait transparaitre encore plus l'humidité de cet endroit : la lumière éclairait sa chatte et la mouille reluisait comme une gelée pendant une nuit de pleine lune en hiver.
Elle prend ma nuque et colle ma bouche sur son sexe. Je passe ma langue entre ses lèvres en partant du bas et en remontant vers son clitoris. Elle gémit. Mais lorsque je m'attaque à son petit bouton, ce ne sont plus des gémissements qui sortent de sa bouche, mais de râles et des cris. Je mordille son clitoris délicatement, et je passe et repasse ma langue sur la partie qui se trouve à l'intérieur sans desserrer pour autant mon étreinte.
Mes mains ne sont pas en reste : elles palpent ses fesses, les malaxent. Puis un doigt (le majeur) s'aventure dans la raie, descend puis remonte, en prenant soin de ne pas toucher au passage son petit trou.
Elle est super excitée. Son bassin commence à onduler et j'ai un peu de mal à conserver son clitoris entre mes dents (je ne veux pas lui faire de mal). Je relâche la pression sur le clitoris et je m'aventure à pousser ma langue bien au fond de son vagin. Simultanément, mon doigt qui s'occupait de la partie face entreprit de fouiller son anus, comme une double pénétration, mais tout en douceur… pour commencer !
Je sens le gout de la cyprine dans ma bouche et cela m'excite encore plus. Je retire mon doigt de son petit trou et j'en positionne deux à l'entrée. Elle sent que quelque chose se prépare. Je ne sais pas si elle redoute ce qui va se passer ou pas, mais elle reste très excitée car elle mouille toujours autant.
Mes deux doigts pénètrent d'un seul coup son petit cul. Cela dit, je n'ai pas eu à forcer beaucoup. Elle m'a semblé très dilatée sur le moment.
Quelques vas et viens, puis elle lâche un cri. Heureusement qu'il n'y avait plus personne à cette heure là.
Elle me prit la tête et la repoussa pour que j'arrête de la lécher. J'ai compris qu'elle voulait maintenant me faire la même chose.
En effet, elle me relève en me tirant par la main, et s'assied à ma place. Je me trouve debout à côté d'elle, tout comme elle l'était au préalable. Elle baisse la fermeture éclair de ma braguette, déboutonne mon pantalon, descend le slip et le pantalon sur mes chevilles. Elle commence alors une fellation dont je me souviens encore. Oh qu'elle s'y prenait bien cette cochonne ! Elle savait mettre son bout de langue là où ça faisait vraiment du bien. Elle malaxait mes testicules avec une douceur extrême. Je n'en pouvais plus. J'essayais de me retenir, mais je sentais que je n'allais pas tenir très longtemps. Je lui fais remarquer et quand je commence à sentir que je vais tout décharger, je tente un retrait pour ne pas lui jouir dans la bouche car cela ne plait pas à toutes les partenaires. Mais au contraire, elle me tient fermement et je finis par me lâcher dans sa bouche.
Nous restons un moment sans bouger, elle, toujours le sexe en bouche et moi la main sur ses cheveux. Elle suce bien mon sexe, comme pour le nettoyer, se lève et pose ses fesses sur le bureau en écartant bien les jambes. J'ai compris qu'elle voulait que je la prenne. Mon sexe n'a pas vraiment eu le temps de débander, il fallait que je la prenne : elle en avait envie et moi aussi.
Je dégage ce qui se trouve sur le bureau pour pouvoir l'allonger et être plus à l'aise. Je présente mon sexe à l'entrée de sa chatte. Elle est lubrifiée au possible, si bien que, lorsque je pousse pour la pénétrer, je n'ai pas beaucoup d'efforts à faire.
Cependant, j'ai quand même encore une envie, et je ne sais pas si elle acceptera. Je voudrais lui prendre son petit cul. J'essaie de la relever après une dizaine de vas et viens, je la retourne. Là, je suis surpris car elle me présente d'elle-même son cul pour se faire sodomiser. Elle précise toutefois que c'est une première pour elle et me demande d'y aller doucement.
Je présente donc mon gland à l'entrée de son orifice, je le rentre délicatement. Je sens une petite contraction. Je lui palpe les seins d'une main pendant que l'autre s'occupe de sa chatte. Ceci aidant, elle se détend un petit peu et j'en profite pour donner un coup de rein sec et la pénétrer ainsi entièrement. Après un petit cri (je n'ai jamais su si c'était la douleur ou le plaisir), je pouvais aller et venir dans son petit trou. Je n'ai pas tenu longtemps et j'ai vite joui avec le peu de sperme qui me restait.

Cette soirée là, nous n'avons pas trouvé notre différence de quelques centaines de Francs, et nos collègues nous ont demandé le lendemain ce que nous avions fait pendant ce temps-là. Elle a répondu sur le ton de la plaisanterie que nous avions baisé. Personne ne semblait l'avoir cru, mais peut être y avait il encore quelqu'un dans les locaux ce soir là, car…



Auteur : jerome
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

j'ai été invité soir un chez une copine lors de la canicule
j'avais bien bu elle m'a entrainé dans le jardin, m'a demandé de me mettre totalement à poil, ce que j'ai fait, puis elle m'a caressé la queue, m'a demandé de me metre à 4 pattes pour écarter les fesses et lui montrer mon petit trou, ensuite elle m'a mis son doigt dans mon cul et m'a masturbé après avoir enlevé sa petite culotte et se retrouver toute nue,j'ai pu moi aussi la masturber mais j'ai éjaculé trés vite,sentir son doigt dans mon cul m'a beaucoup excité,pourtant je ne suis pas du tout pédé, est-ce normal? est-ce que quelqu'un a déjà ressenti la meme jouissance?


 

 

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