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Auteur : ELRIC
Date : 12-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Notre relation n'avait pas connu de temps mort,à part les rares fois ou nous étions retenus par des obligations familiales,nous nous rencontrions tous les soirs.DENISE se sentait de plus en plus libérée,nos rencontres étaient de plus en plus chaudes,notre complicité ne faisait que s'accroître,les separations devenaient difficiles,nous avions besoin d'être ensemble,la moindre occasion était exploitée pour nous retrouver.Un vendredi matin,DENISE me glissa un papier au creux de la main,c'était le seul moyen que nous avions pour communiquer,quand ses collégues étaient présents,sur ce papier elle me disait qu'elle travaillait le samedi matin,seule bien sur,si cela m'était possible de lui rendre visite,cela lui ferait le plus grand plaisir.Ensuite, de venir au moins 1h avant l'ouverture de l'agence,pour être sur de ne pas être dérangés,elle serait présente bien avant,bien sur j'acceptais sa proposition,qu'elle a reçu avec beaucoup de plaisir.Le samedi matin,j'arrivais à l'agence 1h30 avant l'ouverture,comme prévu.En entrant,une voix venue de la piéce voisine,me dit:

-Referme la porte derriére toi!vas m'attendre à la salle de repos.

Ce que je fis,l'attente ne fut pas bien longue,son apparition me troubla plus que d'habitude,elle était vêtue d'une jupe.
-Tu es en jupe?c'est la premiére fois que je te vois ainsi.
-C'est pour te faire plaisir et puis aussi un peu plus féminin qu'un jean,plus pratique aussi.
Me dit-elle,avec un petit sourire malicieux.Je la pris par la main et la fit tourner sur elle-même,pour mieux apprécier.
-Tu es super belle,j'étais déjà tres exité en arrivant,maitenant tu devines.
Elle jeta ses bras autour de mon cou pour m'embrasser,mes mains se portérent sur ses fesses,je la pressais contre moi,elle frotta son bassin contre le mien,pour accentuer encore mon exitation.Je la fis pivoter,j'appuyais ses fesses contre ma bosse,je donnais quelques petits coups de rein,simulant le va et vient.Mes mains se portérent sur sa poitrine,saisissant ses seins je fus surpris:
-Tu n'as pas de soutien gorge?
-Je l'ai ôté avant ton arrivée!
Je déboutonnais son corsage,mes mains massérent ses seins,jouérent avec ses mamelons.DENISE avait penché sa tête en arriére,pour m'embrasser dans le cou.Je descendis mes mains vers ses cuisses,pour les glisser sous sa jupe,jusqu'à atteidre le sommet de ses bas.
-Tu as un porte jarretelles,tu as fait fort!
Mes mains remontaient encore,je sentais les premiers poils de sa toison.
-Pas de culotte non plus!
-Non,elle est avec le soutien,c'était pour te faciliter la tâche mon chéri!

Je caressais sa soyeuse toison,déjà humide entre les cuisses,avec trois je pris son clitoris,le tirant t le faisant rouler.
-Oui!j'aime,quand tu me fais cela,continue,tu vas me faire jouir!
Elle se tourna à demi,sa main passa en appuyant sur ma braguette.
-Tu bandes!je vais te libérer!

Elle ouvrit mon pantalon,sa main glissa sous l'élastique de mon slip,saisit ma queue et la fit sortir de sa cachette,me branlant doucement,son pouce me caressait le gland.Elle fit descendre mon pantalon et mon slip,son autre main,me pelotait les couilles,je sentais ses ongles me griffaient légérement.De mon côté,j'avais une main entre ses fesses,mes doigts chatouillaient son petit trou,l'autre était toujours occupée avec son clito et sa fente,qui était maintenant inondée.
DENISE s'écarta de moi,enleva sa jupe et son corsage,elle était nue devant moi,une merveille,juste vétue de son porte jarretelles,faisant ressortir sa toison,son sommet étant à 1cm,je n'en pouvais plus.
-Tu es belle!tu me fais bander,viens!il faut que je t'enfile!
Elle m'écarta,s'installa dans un fauteuil,les jambes écartées,posées sur les accoudoirs,offrant sa chatte ouverte à ma vue.Elle m'attira à elle,prit ma tête entre ses mains,la dirigea vers son entre cuisses,l'appuyant contre sa vulve:
-Léche-moi§léche-moi bien,goute-moi!
Ce que je fis,longuement,sans oublier le moindre recoin,le moindre orifice,ce qui la fit gémir de plus en plus fort,jusqu'à la jouissance,qui inonda ma bouche,ses mains n'avaient pas quitté mes cheveux.Mes lévres se retirérent de sa fourrure et s'unirent aux siennes.
Elle se mit debout,me fit asseoir à sa place,écarta mes jambes,les fit reposer sur les accoudoirs,prit mes couilles à pleine main,me branlant avec l'autre,puis elle m'aspira le gland,je sentais sa langue,elle arreta de me masturber,ma queue avait disparu dans sa bouche,elle avait une couille dans chaque main,qu'elle faisait rouler sous ses doigts,les griffant parfois,ou les pressant,me faisant même un peu mal.Elle était déchainée,me pompait avec fougue,ses yeux rivés aux miens,je sentais que la température montait,si je voulais la baiser maintenant,il fallait qu'elle cesse,je lui fis comprendre et elle cessa.
Nous étions debout tout les deux,s'embrassons,se caressons,une de mes mains fouillait sa fente,la sienne me branlait doucement,je me mis légérement de côté,pour glisser une main entre ses fesses,j'humectais son petit trou avec sa mouille,je rentrais la premiére phalange de mon index dans son cul.Maintenant il fallait que je la baise,je la fis pencher vers le fauteuil,ses mains s'appuyérent dessus,elle tendit ses fesses en arriére,je voyais l'entrée de sa vulve ornée de poils mouillés,je lui rentrais deux doigts dans la chatte,mon pouce lui,était dans son petit trou,j'imprimais un mouvement de va et vient,ce qui lui fit relever encore plus sa croupe,mon autre étant occupée avec ses seins.
-Viens!viens dans moi,je n'en peux plus!
J'approchais mon gland contre l'entrée de sa vulve,il pénetra lentement,je sentais la chaleur et l'humidité de sa grotte et aussi les contractions de son vagin.Je donnais des coups de rein reguliers,DENISE passa une main entre ses cuisses et me saisit les couilles.
-Vas-y!plus profond,tout au fond,je te sents,tu es au fond,tu as une grosse bite,je veux la sentir!
Elle me fit accélérer la cadence,en me tirant les couilles,nous allions jouir ensemble,j'inondais sa chatte de mon sperme,DENISE poussait ses fesses en arriére,agrippant toujours mes couilles,un long gémissement sorti de sa gorge,puis elle se relacha,ma queue ressortit lentement de sa vulve,DENISE se redressa et se jeta dans mes bras.
-OH!mon TITI,comme c'était bon!
Nous sommes restés un moment à récupérer.
-Il va falloir que j'ouvre le bureau,si tu veux,repasses tout à l'heure,on pourrait recommencer.



Auteur : valvan
Date : 12-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'ai un fantasme que j'aimerais un jour assouvir.

Je suis en train de regarder la télévision dans mon canapé. Ma copine dort dans la pièce voisine. Il fait très chaud, c'est l'été. je ne porte qu'un calecon moulant.
Je tombe sur un bon film X. Je baisse légèrement le son de la télé et je commence à me caresser à travers mon calecon. Ma queue commence à durcir de plus en plus.
Je vois des filles en train de sucer une grosse queue sur mon écran. Je lorgne sur la porte de la chambre.

Je décide de m'approcher doucement de la porte. Celle-ci est entrouverte, et je jette un oeil sur le lit ou ma copine était censée dormir.
En réalité, j'entends quelques gémissements venant d'elle. Pensant que le son télé serait suffisamment fort pour couvrir ses soupirs, elle devait penser qu'elle était tranquille. Elle se masturbait.
Comme il faisait particulièrement chaud dans la chambre, ell dormait sans draps ni couvertures. Elle était en nuisette. La lumière de la télé était juste suffisante pour pouvoir deviner ses formes onduler sous le plaisir de ses caresses.
Je sorti ma queue de mon calecon et je commenca à me masturber moi aussi.

Je me demandais si elle savait que je la regardais. En tout cas, cela m'excitait énormément.
Elle sorti tout à coup son gode qui était posé sous le lit. Elle le mis dans sa bouche tout en se carressant les seins. Ma bite devenait de plus en plus grosse et dure.
Une fois bien humidifié, elle frotta ce gros sexe contre sa chatte mouillée et gémit de plus belle. Elle écarta encore plus ses cuisses, puis les lèvres de sa jolie chatte pour y introduire doucement le gros gland. Elle se branla avec, tout en se pincant le téton. je me décidais à approcher.

Elle me vit arriver, et esquissa un sourire, tout en gardant le rythme du gode qui pénétrait de plus en plus sa chatte.
Elle prit mon sexe bien dur dans la main et commença à le branler à son tour. Elle décalota mon gland d'un coup, me caressa mes couilles bien remplies. Elle sait y faire.

Tout à coup, j'otais sa main de ma queue, et je me dirigeais entre ses cuisses bien écartées. Je saisi le gode à sa place, tout en continuant le rythme qu'elle avait choisi. J'approchais ma tête de sa chatte épilée au niveau des lèvres, avec une belle toison dessus. Je sorti ma langue et commençais à lécher son clitoris bien dur. Je continuais à la pénétrer avec le gode même temps.
Elle pressa ma tête contre sa chatte pour bien me faire comprendre qu'elle aimait ca, et qu'elle en redemandait.
Elle demanda de la traiter de salope, ce que je fit immédiatement. Elle lisait dans mes pensées.

J'espère vraiment vivre ce fantasme prochainement, dans les moindres détails !

A suivre...


[ voyage 1 ]


Auteur : kado
Date : 11-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Partie en voyage organisé dans les montagnes du Nord Pakistan, je me suis retrouvé avec deux couples, je suis le plus jeune (18 ans) et le seul célibataire du groupe.
Seul le soir, quand mes compagnons de voyage allaient se coucher, je restais à discuter avec Iles le guide qui m'explique les coutumes du pays, et aussi la difficulté de posséder une femme.
Après plusieurs jours de route magnifique nous avons fais halte dans un village de montagne qui cultive des abricotiers.
Said notre guide nous propose d'aller visiter des sources d'eau chaude le couples préfère rester se reposer.
A 6 heures je suis devant le 4*4 prés à partir. Après trois heures de route cahoteuse nous arrivons devant un petit canyon désertique. Rachid m'entraîne dans un sentier qui longe la paroi de la montagne jusqu'à l'entrée étroite d'une grotte.
Nous parcourons a la lumière d'une torche un labyrinthe de galeries pour arriver dans une grande salle ou une fissure au plafond laisse entrer un rai lumière légèrement bleutée qui se reflète dans de grandes vasques de calcaire remplies d'eau fumante, c'est magnifique.
Je me mets en tenue pour me baigner, et saute d'une vasque a l'autre, et m'allonge dans la plus chaude.
J'entrevois Rachid qui tourne en rond, je luis demande de me rejoindre, un large sourire éclaire son visage. En quelque seconde il est nu, un long sexe pend entre ces cuisses, j'ai du mal à détacher mon regard de ce sexe. Il le prend dans sa main, qui glisse sur sa hampe le secoue, je me sens rougir et détourne les yeux.
Il vient s'allonger contre moi, prend ma main et la pose sur son sexe, mes doigts se referment instinctivement sur sa hampe, surpris je la retire prestement. Il la saisit et la repose sur sa queue d'un geste ferme. Je me redresse, j'enjambe la margelle de calcaire, je ne sais quelle galerie prendre pour fuir, j'en prends une au hasard, après quelques mètres il fait tellement sombre que je suis obligé de m'arrêter je me sens pris au piège.
Je me retourne, il est là, devant moi furieux, le sexe tendu, il s'approche de moi. D'un geste vif, il déchire mon slip et jette au loin.
Tu me fais monter dans ta chambre ! Tu me demandes de te rejoindre ! Tu fixes ma queue, et après tu te sauves.
Il me gifle violemment, et me pousse violemment en travers d'un monticule de calcaire, le contacte de la pierre lisse et froide sur mon ventre me fait frissonner. Ces mains appuient sur mes fesses, les écartent.
Ca tige dure et brûlante monte et descend dans ma raie.
Affolé, je rue. Je lui demande d'arrêter. De me lâcher.
Un fer rouge envahis mes reins, j'ai le souffle coupé, j'ai l'impression que mes fesses se séparent.
J'essaie d'échapper à cette tige d'acier qui déchire, ma rondelle.
J'hurle. Arrête ! Arrête ! Arrête ! Je n'ai jamais fait ça
Ces mains agrippent mes hanches, par petites bourrades, il enfonce non étroitesse.
En affirmant ! Détend toi ! Et ça ira tout seul !
D'une brusque poussée, il enfonce son tison au fond de mes reins.
J'hurle comme une bête, Pas ça ! J'ai l'impression de m'ouvrir en deux.
De grosses larmes roulent sur mes joues
Je lui cris Arrête ! Tu va trop profond !
Je ne pense qu'a cette tige chauffée au rouge, plongée dans mes reins.
Sans s'occuper de mes plaintes.
Doucement il commence à aller et venir, à chaque aller retour, je ne peu m'empêcher de pousser des HHHHOOOOOOO ! HHHHAAAAAAAA !
Pour son plus grand plaisir.
Il proclamait, c'est bon ! Tu la sens bien !
Ses mains appuient sur le bas de mon dos m'obligeant à me cabrer, il quitte mon rectum, et d'un coup s'enfonce jusqu aux couilles.
Brisé, dominé, je le laisse me sodomise de toute sa longueur, me fesant pousser de longues plaintes. Apres de longues minutes de se traitement, mon rectum n'offre plus de résistance, son pieu coulisse de toute sa longueur, je n'ai plus la force de me lamenter.
Une douce chaleur envahie mes reins, descend dans mes couilles, le plaisir me secoué de spasmes je joui, avec violence mon anus se rétracte sur son pieu.
Je suis Effaré, complètement anéantit. Je l'entends clamer ça te plais ! Je me doutais que tu aimerais te faire enculer ! Tu as un si beau cul.
Il retire ça queue de mes reins, la fait coulisser entre mes fesses, il grogne ça liqueur brûlante se repend sur mon dos me fesant jouir. Sans un mot il m'entraîne dans la salle ou son nos effets, il lave ça queue, désappointé je le regarde faire.
Il se retourne vers moi.
Va te laver le cul ! Et viens me sucer ! Comme je ne bouge pas donner il me donne un claque sur les fesses. Je saute dans une vasque d'eau tiède qui fait le plus grand bien a ma rondelle, qui a déjà tout oubliée de se mauvais traitement
Il attend que j'ai finis, me voyant hésiter a sortir, il sourit, s'approche de la vasque d'une main il prend ma nuque fermement et de l'autre ça queue qu'il porte a mes lèvres. J'ai des hauts de cœurs son gland appuie sur mes lèvres, écrasé mes dents. Ouvre ! et suce !
Malgré ma répugnance, j'ouvre la bouche son gland envahie ma gorge.
Passe ta langue sur le gland et branle moi avec ta main. Tu suces comme un con ! Applique toi ! Il prend ma tête entre ces mains, il se serre de ma bouche comme il s'est servit de mon cul. Il ne tard pas a jouir et me force à tout avaler.
Tu as mal au cul ? un peu- Viens je vais te passer un baume à base d'opium, met toi à quatre pattes et écartent tes fesses avec tes mains que je vois bien ton petit trou.
Il enduit ma rondelle de baume me la masse doucement, la caresse est tres agréable, il introduit son index joue avec l'élasticité de ma rondelle avec son pouce ça me fais bander.
Ca te plait de faire titiller la rondelle ? Tu gueule plus, au secoure !
Au secoure ! Au secoure !
Mortifié ne pouvant cacher ma bite toute raide je bredouille.
Met toi a quatre pattes pour que je t'encule. Docile je prend la pose, Je sens son gland dur pousse sur ma rondelle qui s'ouvre,il me sodomise longuement avec méthode me faisant jouir plusieurs fois et se répand sur mes reins.
Quand nous remontons à la surface le chauffeur est en colère, il trouve que nous somme resté trop longtemps dans deux heure il va faire nuit et que s'et dangereux de conduire.Rachid lui parle en arabe, plaque ça main sur mes fesses et introduis son index dans ma raie. Rachid note à l'arrière.
Le chauffeur me sourit ouvre ma porte et au passage enfonce son index juste sur ma rondelle me fesant pousser un petit cris de surprise.
Nous n'avons pas fait dix kilomètres que le chauffeur me prend la main et la pose sur son burnous je sens son sexe dur et chaud. Il le dégage, il est nettement moins long, mais plus épais que celui de Rachid, il me fait signe de le sucer je ne bouge pas bien décider a ne pas me laissé faire.Il m'attrape pas les cheveux d'une main et pose mes lèvres sur sa bite, je serre les dents, il tire sur mes cheveux fermement jusqu'a ce que j'engloutisse ça bite, a chaque bosse sa bite s'enfonçait au font de ma gorge. Une bosse plus grosse que les autre nous fit faire un écart il lâcha mes cheveux je profitais pour me redresser. Rachid me dit c'est un ami, je lui répond que je n'aime pas sucer ça m'écœure. Lui aussi na pas de femme.
Le sexe toujours raide le chauffeur se gare sur le bas coté de la piste descend et ouvre ma portière noue son burnous ne laissant aucun doute sur ces intentions, il me pousse le dos sur la longueur de la banquette j'essais de résister il agrippe mon pantalon, un peu aidé par Rachid il parvient le déboutonner et a le tirer a mi cuisse mon slip étant resté j'ai les fesses et le sexe a l'air.
Le dos bien callé contre le siège je me sens en sécurité, je suis surpris quand le chauffeur tire mes jambes les relèvent les poses sur ces épaules et que son gland écrase ma rondelle sa me fais bander, il me sodomise et me branle en même temps je ne tarde pas a jouir, pendant qu'il m'asperge le visage de ça liqueur.
Je n'ai pas le temps de reprendre mes esprits que Rachid me retourne et me sodomise allant au plus profond de moi son gland bouscule le fond de mes reins.
Le chauffeur profite de la situation pour enfoncer et faire aller et venir ça bite dans ma bouche je sens sur ma langue une liqueur acre envahie ma bouche le gland se gonfle et s'enfonce au fon de gorge me forçant a tout avaler.
La bouche pleine de se goût acre, les lèvres écartelées, les profondeurs de mon rectum martelé par cette long queue je joui une nouvel fois.
Je suis au bord de l'évanouissement quand Rachid me fais pivoté et enfonce ça queue on fond de ma bouche passe ma huette et que son gland décharge sa semence et me force a déglutir jusqu'à la dernière goûte.

Nous somme rentrés tres tard dans la nuit.
Le voyage ne viens que de commencer cela est une autre histoire.





Auteur : lisa
Date : 11-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Elle a beaucoup apprécié cette première expérience, et a fait part à son maître de sa volonté d'aller plus loin. Elle veut continuer à être sa putain.

Cette fois, il lui a donné rendez-vous sur le parking d'un hôtel.
- Tu viens habillée normalement, uniquement jambes et aisselles fraîchement épilées.

Ils se retrouvent à 19 h comme convenu , il l'embrasse longuement, et elle accepte avec un grand sourire quand il lui demande si elle a toujours envie de devenir sa pute.
Quand ils entrent dans la chambre, surprise, un autre homme les attend.

- C'est un correspondant qui veut apprendre à éduquer les salopes comme toi ! à poil ! tu vas aller te doucher !

Quand elle ressort de la salle de bains, il a sorti 4 cordelettes et un ras de cou en cuir. Il le lui met et l'ajuste.

- Dorénavant, tu le portera en permanence quand tu seras avec moi pour te rappeler que tu es ma chienne soumise, juste bonne à baiser ! Allonge- toi sur le dos, le cul bien sur la serviette que j'ai étalée.

Il la met en croix, lui attache les poignets et les chevilles, genoux relevés et bien écartés. Elle se sent totalement offerte. Puis il sort une bombe de mousse et un rasoir, avant de s'adresser à l'autre homme :

- Tu vois, c'est le maître qui doit faire une chatte et un cul de pute à sa soumise, ça lui confirme qu'elle est contrainte. Et il la rase soigneusement.
- ça te fais mouiller, salope ! On va en profiter !
Il sort son sexe gonflé, l'enfile directement, et la pilonne de toute ses forces avant de ressortir pour laisser la place à l'autre qui a enfilé un préservatif en prévision.

- Sors de sa chatte et défonce lui le cul pour bien l'élargir, elle va en avoir besoin cette salope ! Et pendant que l'autre s'exécute avant de jouir dans son cul, le maître lui envoie de grandes giclées de sperme au visage.
- Tu aimes ça le foutre ! tu vas en avoir !

Après qu'il lui ai fait lécher sa queue pour bien la nettoyer, il l'a détache pour qu'elle aille se laver. Puis il lui fait revêtir un string noir et une robe d'été, à bretelles, qui descend à mi cuisses, toute simple mais dont le jersey moule bien ses seins. Avant d'enfiler des talons aiguille, elle se farde les lèvres d'un rouge soutenu et il lui tend un flacon d'eau de toilette bon marché.

- Les putes se parfument pas chez Dior ! Maintenant que tu as vidé les couilles de mon élève, on y va ! Il suivra derrière pour continuer son apprentissage.

Une fois montés dans la voiture du maître, il lui ordonne d'ôter son string et de remonter sa robe à la limite de la décence.

Ils prennent l'autoroute et il lui explique :

- Installe toi de façon à pouvoir relever ta robe et bien montrer ta chatte aux routiers que je doublerai, je klaxonnerai pour attirer leur attention.

Ainsi est fait après quelques kilomètres. Une fois devant le camion, le chauffeur leur fait des appels de phares et attrape sa CB.

- Bingo ! on va le laisser nous suivre jusqu'à la prochaine aire de repos ! En plus , c'est une petite aire avec des bois adjacents. Remets ton string !

Ils vont s'y garer, évidemment suivis par le routier, qui vient à leur rencontre, moitié excité, moitié méfiant.

- Ne vous inquiétez pas, votre chargement ne craint rien...mais j'ai avec moi une salope excitée qui veut de la bite.
- Je m'en suis douté....Il y a des collègues qui vont arriver...je vais leur confirmer l'occasion !

Le maître l'a fait descendre de voiture et à demi asseoir sur le capot, jambes écartées sans ambiguïté. Après un quart d'heure, c'est une dizaine de camions qui sont garés. Le maître emmène alors sa soumise vers les bois, afin que les bons pères de famille qui s'arrêteraient ne remarquent rien.

- Madame aime jouer les putains ! elle va vous faire un strip avant de se faire baiser autant que vous en aurez envie, comme elle aime.....
Elle leur fait face, et commence à balancer ses hanches et se caressant les seins et en remontant sa robe à la limite du string. Après un moment, elle baisse les bretelles et leur exhibe ses seins, pointés par l'excitation de s'offrir à ces mecs en rut. Puis, prenant son temps, elle enlève la robe, et se caresse sur et sous le string. Elle se doigte avant de sucer ses doigts comme elle le ferait d'une queue.

Elle se retourne et se cambre avant de baisser le string et de leur montrer ce cul à leur disposition.
La plupart ont sortis leurs membres et se branlent en lui promettant de la tringler à mort, cette chienne !

Elle se retourne de nouveau, avant d'ôter complètement le string et s'avancer vers eux en se caressant, offerte à ces mains qui déjà lui malaxent les seins et commencent à la fouiller.

Son maître distribue les capotes :

- Allez ! baisez là cette putain !

Déjà, on lui a baissé la tête et enfilé une queue dans la bouche pendant que son con est pilonné...puis l'homme se retire et lui pénètre violemment le cul pour se vider dedans.

Un autre s'est allongé sous elle, et l'attrape par les hanches pour l'empaler , et l'un deux s'enfonce dans son cul maintenant dilaté, elle pompe toujours les bites qui se pressent devant sa bouche...envahie de partout, c'en est trop pour elle...

Son maître exulte :

- Elle jouit cette chienne ! regardez là, cette sale pute ! elle est bourrée de partout et ça la fait jouir ! t'es vraiment la reine des salopes ! un vrai garage à bites !

Elle est ensuite allongée sur le dos, et maintenant, les mecs veulent en profiter au maximum en ne se servant que de son cul. Plusieurs défilent dedans, elle commence à avoir mal...pendant ce temps, le défilé se poursuit aussi dans sa bouche et on lui a mis deux gourdins en main à branler. Son maître, qui la connaît, se mets à lui frotter le clito pendant que son cul se fait défoncer, et elle se remet à jouir comme une folle...elle ne peut se retenir de serrer les deux mecs qui lui giclent dessus aussitôt....

Pendant près de deux heures, tous son corps leur sert de vide couilles et elle en jouit plusieurs fois avant qu'ils se retrouvent tous épuisés...elle est endolorie de tous ses orifices, couverte de foutre, mais elle a joui comme jamais !

Chacun des mecs la remercie du plaisir qu'elle leur a donné avant que son maître l'aide à se relever, la rhabille avec douceur et de la ramène à l'hôtel. Après une nuit réparatrice, son maître lui fait doucement l'amour au réveil avant de lui promettre de lui donner de nouvelles occasions de jouissance extrême



Auteur : Paul
Date : 11-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Sandrine et moi avions décidé de passer une semaine en Italie au mois de septembre 2005.
J'avais réservé pour l'occasion des places dans le Transalpin pour le coté romantique de ce moyen de transport assez traditionnel et aussi l'envie pour une fois de prendre notre temps.
Nous fûmes surpris en arrivant dans le train par la beauté des cabines puis par le confort des sièges.
Il y avait 4 places dans chaque cabines séparées par un accoudoir en velours pourpre très cosy et nous avions deux places « salon » côte à côte.
10 minutes avant le départ un homme arriva dans la cabine, essoufflé, et après vérification de ses billets vint prendre la place en face de Sandrine.
Il nous salua, nous sourit et nous dit qu'il avait eu de la chance d'attraper son train puis s'excusa de devoir aller chercher de l'eau.
Sitôt parti je dis à ma femme « nous ne serons pas tranquille » et elle me répondit « au moins il a l'air gentil et courtois ».
Je lui répondis immédiatement qu'elle devait faire attention à ne pas laisser ses cuisses trop ouvertes si elle s'endormait pendant le voyage. Elle me répondit en souriant qu'elle devinait ce que j'avais derrière la tête et que vu que sa petite robe bleue lui arrivait mi cuisses elle ferait attention…
Notre voisin revint à sa place alors que le train avait démarré depuis 5 minutes et je remarquai qu'en s'asseyant il ne se gênât pas pour reluquer entre les cuisses de ma femme.
Pendant que le soleil qui pénétrait da,s la cabine chauffait les jambes de Sandrine, nous avions tous deux le nez plongé dans un magazine et en regardant de temps à autre je constatais que les yeux de notre voisin fixaient régulièrement le même endroit. Je regardais par-dessous mon journal et vit que sous l'effet du soleil ma femme avait quelque peu ouvert ses cuisses et je pensais que notre voisin devait y voir un peu plus clair.
Je me rapprochais discrètement de Sandrine et faisant mine de lire son magazine lui glissait ce que j'avais vu à l'oreille. Elle n'eut pas de réaction a part un sourire. Puis quelques secondes après je vis de nouveau par-dessous mon journal qu'elle avait ouvert un peu plus ses cuisses, laissant probablement voir le haut de ses cuisses et peut être l'étoffe de son string.
Comprenant que Sandrine avait décidé de s'amuser seule je posai mon journal et feins de m'endormir et elle ne tarda pas à m'imiter.
Je restai plusieurs minutes fermant les yeux puis les entrouvris très légèrement mais juste assez pour voir notre inconnu. Sandrine faisant semblant de s'être assoupie ouvrait maintenant plus largement les cuisses et notre voisin avait glissé dans son siège certainement pour y voir mieux.
Soudain il se leva et sortit de la cabine. J'ouvrais les yeux et dis à ma femme en plaisantant qu'il avait du aller se soulager et nous rîmes.
Je lui dis que j'étais très excité par cette situation, alors elle mit la main a ma braguette et constatai que je ne mentais pas…
Elle me demanda si elle pouvait prendre (sans jeu de mots) les choses en main. Je lui dis que oui et lui demandai d'ôter sa culotte.
Nous avions déjà eu une expérience exhib mais jamais dans une telle promiscuité.
Elle retira son string puis a son initiative son soutien gorge et ouvrit un bouton supplémentaire à sa robe ce qui eut pour effet de faire apparaître la naissance de ses seins volumineux.
Nous fîmes mine de nous rendormir et une poignée de minutes plus tard notre voisin revint. Il prit tout son temps pour se rasseoir, lorgnant sans vergogne dans le décolleté de mon épouse. Je bandais dur.
Sandrine avait un peu refermé ses jambes mais faisant mine de dormir profondément, elle les rouvrait petit à petite et suivant un mouvement du train sur la gauche posa son genou sur la paroi ouvrant alors très largement la vue de notre mateur. Je le vis alors ouvrir en grand ses yeux m'indiquant qu'il venait de découvrir le sexe nu et tres certainement trempé de ma femme. J'entendis le bruit d'un objet tombé sur le sol et juste apres notre voisin faire mine de le ramasser en posant un genou à terre. A présent il était à 40cm du sexe de ma femme. J'étais surexcité.
Je crois que c'est l'état d'excitation dans lequel devait être ce jeune homme qui le conduisit à faire la chose suivante. Il dégrafa un bouton du bas de la robe de Sandrine dévoilant un peu plus sa nudité. Puis il avança sa main vers sa cuisse et l'effleura du doigt. Il avança sa main pour toucher son sexe rose et Sandrine ne réagissant pas toucha ses lèvres (M'a-t-elle raconté)
D'un coup Sandrine ouvrit les yeux et posa son doigt sur sa bouche pour lui dire de ne pas faire de bruit. Il eut un mouvement de recul mais ma femme mis un pied sur son fauteuil pour l'inviter à continuer. Il approcha sa tête de son sexe et je vis toujours en faisant semblant de dormir sa langue se poser sur le sexe de ma femme.
Il devait s'y prendre assez bien car Sandrine dégrafa encore un bouton du haut de sa robe pour l'inviter à lui caresser les seins, ce qu'il fit. Je le vis les malaxer et lui pincer les tétons.
Pendant qu'il lui lêchait la chatte il enfonça un doigt dedans puis dans son anus aussi bien que je vis Sandrine s'arc-bouter en mordant ses doigts et se laisser aller à un orgasme foudroyant.
L'homme sans perdre une seconde se leva et sans un mot Sandrine ouvrit sa braguette descendit son pantalon très vite comme pour rappeler l'urgence de cette situation et fit émerger d'un boxer blanc un sexe pas très long mais très épais.
Aussitôt elle le prit en bouche et, gourmande, tantôt le lécha et tantôt le suça avec avidité.
Bientôt je vis l'homme se contracter et sandrine appuyer sur ces fesses pour lui dire de venir dans sa bouche. Il lui enfonça jusqu'à la garde et se déversa au fond de sa gorge.
Alors il se baissa toujours sans bruit l'embrassa tendrement sur la bouche, se rhabilla puis reprit sa place en contemplant mon épouse.



Auteur : davi_cici
Date : 10-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Un dépucelage peu banal


Cette histoire est vraie, j'ai vécu cette expérience avec ma femme.

C'était le jour de son anniversaire, Sandy venait d'avoir 30 ans.
Elle m'envoie un SMS pour me dire :
‘'Te souviens-tu mon chéri le jour où tu m'as sodomisé la première fois, tu m'as dit ce jour là que tu ferais ce dont j'aurais envie pour que j'accepte que tu me sodomises ? ‘'
‘'Je lui réponds que oui et que cela tenait toujours.''
J'était surpris qu'elle se souvienne encore de cette promesse mais bon allez savoir, les femmes ont une très bonne mémoire.
Le soir je rentre donc du boulot, petite journée tranquille, j'arrive chez moi, pas un bruit. J'appelle ma miss, pas de réponse.
Je rentre dans le salon, je vois un mot sur la table qui disait :
‘'Je suis partis faire une course, prend un bain et prépare nous un dîner, pour deux, les enfants sont chez ma mère pour le week-end.''
Je fis couler mon bain paisiblement, je sors de quoi faire un bon dîner, et hop je saute dans l'eau.
Au bout d'une bonne demi heure je sors de ce bain bien relaxant, j'avais mis du sel de bain relaxant.
J'enfile mon peignoir, me dirige vers la cuisine et me met à préparer le dîner.
Il est 20h00 quand j'entends Sandy rentrer, je me dirige vers elle, lui fait un bisou et lui demande si sa journée s'était bien passée. Elle me dit que oui et elle a décidée de me faire connaître quelque chose de nouveau.
Moi je retourne à mes fourneaux où je continu à préparer le repas, hum que ça sent bon dis moi, me dit-elle.
Le repas étant prêt, je lui sert, on mange, on boit un bon vin aussi.
On a fini de manger, il est 21h15 environ lorsqu'elle me dit vient avec moi dans la chambre.
Je la suis tout excité, me demandant quand même ce qu'elle m'avait préparé.
Nous arrivons dans la chambre et là elle me dit met toi tout nu, pas difficile vu que je n'avais que mon peignoir sur moi.
Chose dite, chose faite, me voilà nu comme un ver, là elle s'approche de moi et me dit de fermer les yeux, ce que je fis de suite, je sents comme un tissu me caresser le visage, aurait-elle l'intention de me bander les yeux me dis-je en moi-même ?
C'est ce qu'elle fait, me voilà nu les yeux bandés.
Elle commence à me toucher le sexe qui est déjà à demi bandé, elle me masturbe doucement pour que je puisse monter en puissance, puis je la sents qui descend pour se mettre à genou et là elle me suce la queue tout en me titillant l'anus.
Je suis aux anges, d'un coup elle s'arrête, se relève et me dit de me mettre sur le lit.
Je vais de ce pas, guider par elle sur le lit, je vais pour m'allonger et elle me stoppe, me dit de me mettre à 4 pattes sur le bord du lit. Je m'exécute, elle se place derrière moi et commence par me lécher l'anus.
Hum que c'est bon, je sents sa langue, ses mains me caressent les boules, je commence à grimper d'un niveau supérieur tant l'excitation monte.
Elle s'arrête, je l'entends se déshabiller, elle tourne dans la chambre, visiblement pour chercher quelque chose, elle revient vers moi pour continuer son supplice.
Là elle s'arrête encore, plus un bruit si ce n'est que je l'entends faire un truc bizarre mais je me dit, ben laisse toi faire tu verras bien.
Je sents sa main au bout de quelques minutes me caresser les fesses, puis un doigt vient sur mon anus, elle me titille le trou, et le pénètre. Un, deux puis trois doigts sont en moi, elle fait des vas et vient, lentement pour visiblement m'habituer à ce geste qui est pour moi une nouveauté totale.
Je n'ai que très peu de douleurs car elle s'y prend très bien, je sens une sorte de frissonnement monter en moi et la surprise même comme une certaine jouissance, je lâche des petits cris de plaisir.
Là, elle me dit qu'elle va passer aux choses sérieuses.
Elle retire ses doigts, je ressents comme un manque en moi, elle approche sa main sur mon petit trou et je sents comme quelque chose de gras, elle est en train de me foutre du gel me dis-je, je lui demande ce qu'elle est en train de faire, mais elle me dit de me laisser faire et surtout de ne rien dire.
Elle m'applique ce gel sur l'anus, me doigte le cul pour visiblement me lubrifier le trou.
Elle retire sa main, pendant quelques secondes plus rien, puis je sents comme quelque chose de rond et froid à l'entrée de mon anus, je me laisse faire, ça pousse et rentre, elle me gode, du moins c'est ce à quoi je pense sur le moment. Je sents la progression lente mais c'est très large, je ressents comme un truc qui m'élargi les entrailles.
La, d'un coup elle me dit qu'elle va m'enculer comme moi je l'ai fait il y a maintenant 5 ans en arrière. Elle me retire le bandeau des yeux, je me retourne, et là je la vois avec un gode ceinture monstrueux visiblement, il me parait long et large, en tous cas bien plus volumineux que ma queue.
Elle pousse un peu, ça glisse tous seul, elle arrive à fond dans mon cul, je sents son ventre sur le haut de mes fesses, elle a rentré la totalité de ce gode en moi. Elle reste immobile, visiblement pour que je m'habitue à ça, là d'un coup elle commence à se retirer, puis à revenir.
Elle entame un doux vas et vient très lent, puis elle commence à augmenter la cadence, je sents que je suis en train d'apprécier, je commence même à lâcher des cris de plaisir. Plus mes cris son forts plus elle va vite et fort.
Elle me sodomise bien pendant une bonne demi heure et là je n'ai plus de jambe, je cris tellement c'est bon, moi le mec hétéro de base n'aurait jamais pensé qu'un jour je puisse me faire sodomiser et encore moins par ma femme.
Là, elle se retire et me dit de m'allonger sur le dos, je m'exécute et elle recommence à me sodomiser en me faisant passer les jambes par dessus ses épaules.
Elle me défonce avec violence et moi je cris de jouissance, elle prend ma bite qui bizarrement n'a pas débandé et commence à me branler en même temps, mais voyant qu'elle a du mal à faire les deux elle me dit de me branler moi-même ce que je fait de suite.
Au bout de quelques minutes je sents que je vais jouir, je lui fait part, elle me dit de ralentir, je la vois qui enlève la ceinture, elle continue à me goder à la main puis attrape ma queue et me suce en même temps et là c'est l'explosion. Pas plus de deux minutes pour éjaculer avec force dans sa bouche, ce qui la surprend même car elle a un geste de recul. Je déverse une quantité monstrueuse et elle continue à me goder jusqu'à ce qu'il ne sorte plus un goûte de sperme. Pour me finir, elle retire le gode de mon cul puis vient me sucer pour bien nettoyer ma queue. Je suis mort de fatigue et reste là allongé sur le lit.
Elle me demande si cela m'a plus, je lui répond que oui, elle me dit remarque vu comme t'a couiné comme une chienne ce serait dur de croire le contraire.
Elle m'embrasse, et me dit qu'elle vient de m'enculer avec un gode ceinture au bonne dimensions de 18cm de long et 4,5cm de diam.



Auteur : jbeur92cocusoumis
Date : 10-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ma femme ... quel sacré numéro, depuis notre fameuse discussion d'un soir d'août 2005 elle ne cesse de me surprendre. Nous sommes un jeune couple d'origine magrhébine marié dans la pure tradition beur. Du haut de ses 24 ans elle attire de nombreux regards de convoitises qui me rendent fier lorsque je me ballade avec elle. C'est effectivement une belle brune aux yeux noisettes et aux cheveux mi-long, elle a un superbe cul bien rebondi qu'elle a façonné durant toutes ces années d'athlétisme à haut niveau. C'est pendant une compétition que nous nous sommes connus, j'avais 22 ans et de bons chrono sur 800 m. J'ai su me démarquer des autres gars qui ne cessaient de la harceler par un charme fou et des yeux à faire fondre pour reprendre ces propos. J'ai aujourd'hui 26 ans, 1m83 pour 75kg un beau morceau en toute modestie.
Pendant nos 3 années de vie maritale, nos relations sexuelles étaient tous ce qu'il y a de plus conventionnelles, à mon gand regret. Pour ma femme, Farah, il n'était pas question de sucer ou se faire sodomiser et ce parce que nous étions mariés et qu'elle ne concevait ce genre de relation dans le cadre du mariage du moins c'est ce qu'elle m'a systématiquement répondu lors de mes assauts cavalièrs. Bref! une sexualité peu épanouie qui commençait sérieusement à me fatiguer. Puis suite à une dispute, ce fameux soir d'août 2005, elle m'avoua n'être attiré que par les français c'est à dire des mecs européens avec une peau claire et des couleurs d'yeux clairs. Je fus anéanti par ses révélations car elle me disait prendre du plaisir en se godant et en imaginant son ex, vincent, lui limer la chatte profondément. Pendant nos parties de jambe en l'air elle prenait du plaisir si elle s'imaginait vincent en train de la bourrer. Elle me disait qu'elle avait un potentiel de chienne qu'elle n'arrivait pas à développer dans le cadre du mariage puis surtout pas avec un rebeux. Elle est très attirée par les prépuces et aime d'après ses dires la peau blanche et le rapport ethnique c'est à dire l'idée de se soumettre à un francais bien hard et dominant. Après cette discussion qui avait duré toute la nuit j'étais complétement déboussolé puis de jours en jour l'imaginer avec un autre homme, avec son ex en partculier que je connaisais commença à m'exciter. Ma fierté de mâle méditerranéen laissa place à une facette de ma personnalité que j'avais toujours refoulé. Les jours se suivent et mon excitation ne cesse de croitre. Je matte des mecs aux sports , français bien entendu, et commence à les trouver de plus en plus attirant. Des nuits à surfer sur internet à matter des mecs à poils à matter des queues avec prépuce et de beaux yeux bleus, et ma queue réagit positivement et trahit mon désir croissant de voir une bite de francais pénétrant la chatte de ma femme. Quinze jours plus tard ma femme et moi même abordions encore le sujet cette fois-ci dans l'optique de l'autoriser à réaliser ses fantsmes de beurette soumise aux queues de français. Elle me devança en me disant que Vincent l'invita à diner un soir et me demanda l'autorisation tout naturellement pour pouvoir lui répondre dans la soirée... la suite est publiée sous la même adresse mail...reportez y vous et contactez moi pour me dire ce que vous en pensez. A plus!



Auteur : Bibilou
Date : 10-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Salut, c'est amine, j'ai 22 ans, je suis pas mal et ce que j'aime le plus dans la vie c'est les filles et surtout les femmes mûres.
Voilà mon histoire, je tiens un magasin de bureautique et comme ces derniers temps y a pas beaucoup de monde donc je ne cesse de lire les histoires des autres lecteurs sur ce site, faut dire que des fois je bande d'enfer et comme j'aime pas me masturber bonjour les dégâts.
Un jour, pendant que lisais une histoire sur la sodomie, j'ai eu une bandaison et ça se voyait sous mon jean. Comme par hasard (heureux hasard ) une femme d'une cinquante d'années entra dans le magasin pour acheter des trucs et c'est là que j'ai remarqué que ses yeux ne quittaient pas mon entre jambe, un peu gêné au début ensuite quand elle a eu un sourire, j'ai compris que c'était parti pour une folle partie en jambes en l'air.
M : moi
E : elle
M : ça vous plait ? en lui montrant de mes yeux ma bite
E : oui j'aime beaucoup
(je rêve ou quoi ? je ne vais pas rater ça je me dis en mon fort interieur)
M : oui mais comme ça avec les vetements c'est pas interessant
E : oui mais tu sais à mon âge j'ai pas souvent l'occasion de voir une bite de jeune
M : (pour rigoler) ne vous inquietez pas, je peux me sacrifier
E : héhé c'est ça
Sans plus attendre je l'enmène vers l'arrière boutique, reviens pour fermer la porte à clefs, ensuite je reviens à l'arrière sans me poser trop de questions, je commence à lui embrasser le cou, ensuite les seins et là je glisse ma main sous sa jupe et commence à la masturber alors elle commence à gémir.
Faut dire qu'elle a une paire de nichons super bandants alors je ne m'en prive pas pour lui mettre ma barre entre les seins pour une branlette espagnole.
Ensuite elle s'agenouille et me pompe comme une déesse, j'etais aux anges et quand j'ai senti que j'allais exploser, je lui fait signe mais elle n'arreta pas et avala toute ma semence jusqu'à la derniere goutte. Alors j'ai décidé de lui rendre la pareille et l'installe sur un bureau et commence à lui lécher la chatte. Je m'aventure un peu vers son anus, elle proteste donc je me retire pour ne pas gacher la partie mais je me promets d'y revenir faire un tour après. Alors je l'excite comme pas possible en suçant son clitoris gonflé de désir et là je la mets à quatre pattes et la penètre d'un seul coup. Je commence mes vas viens rapides et elle qui gémit et jouit sans rentenue. Je ressors ma bite d'elle, elle me supplie de la lui remettre mais au lieu de ça je la laisse comme ça et recommence à lui lecher la chatte car je sais qu'avec cette folle envie elle sera prête à tout. Je m'aventure à nouveau sur son anus, pas de réaction, tant mieux, ensuite je le mouille bien avec ma salive et enfonce un doigt. Elle a mal et me supplie d'y aller doucement car elle ne l'a jamais fait, petit a petit j'enfonce 2 doigts ensuite je presente ma tige sur son anus et j'ai du mal à entrer tellement c'est etroit. Petit à petit je reussis à faire entrer le bout, elle a mal alors je m'arrête et lui masturbe la chatte. Je recommence ma progression jusqu' à ce que je l'enfonce jusqu'à la garde, elle a vraiment mal, je lui demande si je sors ma bite, elle me supplie de la laisser alors je commence mes vas et viens de plus en plus violents et elle crie comme une folle et là j'explose en elle.
Extenué, je me repose un peu, alors elle commence à lécher ma bite qui reprend du poil de la bête. Elle me supplie de l'enculer, dire que toute à l'heure elle voulait pas et c'est ce que je fis en lui faisant promettre de revenir une autre fois au magasin.
Une autre fois peut-être je vous raconterais la suite a+


Signé : L'obsédé des femmes mûres



Auteur : valvan
Date : 09-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Suite de l'histoire du 09/05/06

Ma salope de copine revenait juste de se faire baiser par moi et quelques amis que j'avais spécialement invité pour l'occasion.
Une fois avoir bien profité d'elle, mes amis avaient besoin de se reposer un peu. J'ai donc demandé à cette petite chienne de partir et de prendre une douche.
Une fois revenue, je l'attendais avec une bouteille de champagne que j'ouvris devant elle. Elle était nue sous son peignoir, et pas encore séchée. Elle était superbe et très excitante.

Elle compris que tout n'était pas fini. Au contraire. Elle jeta un coup d'oeil dans le salon, non loin de là et constata que les mecs de tout à l'heure étaient toujours présents. En plus, elle en dénombra deux de plus. Elle souria.

J'ouvris la bouteille, de la mousse en sorti. Elle se précipita vers moi tout en écartant un peu son peignoir, faisant ressortir deux gros seins bien gonflés et humides. Elle sortit sa langue et lécha le gouleau de la bouteille pour en récupérer la mousse, et en fit ressortir un peu sur le coin de sa bouche de suceuse.
Nous avions tous une trique énorme dans nos pantalons et ne demandions tous qu'à lui sauter dessus et lui faire passer une nuit entière de jouissance.

Elle était contre moi, léchant du bout de la langue cette bouteille, et passa sa main sur mon pantalon. Elle glissa ses doigts dans l'ouverture et commença à me branler. Ma queue était énorme et bien dure. Je lui fis mine de me sucer en lui posant mes mains sur ses épaules et en pressant vers le bas. A présent, je voulais que tout le monde la voit me tailler une bonne pipe bien juteuse, pour les exciter à mort.

Elle sortit ma queue bien raide et avant qu'elle ne la saisisse de ses mains, je la repoussais un peu pour lui faire comprendre que c'est moi qui la prendrai et que je lui baiserai sa bouche de salope.
Je fis rentrer mon gland dans sa bouche de garce qu'elle avait garnie de rouge. Ca faisait encore plus salope et pute. J'adorais ça. Puis je donnais de grands coups de reins, donnais des coups de queues sur sa langue bien pendue et saliveuse. Un mec approcha, puis deux.

Ils étaient complètement à poil et avaient leurs queues bien raides qu'ils branlaient tout en s'avançant. Elle les voyait approcher, et pour les exciter encore plus, elles ouvrit ses cuisses complètement trempées de mouille, puis se mit deux doigts dans la chatte. Elle pilonna sa chatte violemment. Sa chatte était prête.

On allongea de force cette petite pute par terre, on lui écarta les cuisses, et un mec vint lui donner des coups de queues sur sa chatte bien trempée et bien ouverte.
De mon coté, elle m'avait tellement tiré sur la bite que j'allais exploser. Je lui demandais d'ouvrir la bouche et une grande giclée arriva, suivie de deux autres bien juteuses. Elle en avait sur le visage et sur les seins. Elle répendit mon sperme sur toute sa poitrine, tout en tirant sur ses tétons bien droits.

Mon pote était en train de limer cette salope trempée de plaisir. Ca glissait tout seul, il pouvait se permettre des grands coups de boutoir jusqu'au fond de son trou de putain. Il décharga au fond plusieurs fois, et ira même jusqu'à rebander à l'intérieur d'elle, tellement elle l'excitait. Il gifla le cul de cette grosse salope qui en redemanda.

D'autres mecs arrivèrent....

La suite bientot...



Auteur : Claude Lamour
Date : 09-07-2006 - Sexe : homme
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CORPS ET AME
C'est sur un banc du bois de Vincennes, près du lac, que mon maître a souhaité me rencontrer.

C'est par Internet qu'il est entré dans ma vie. Un clic, deux phrases et une histoire qui commence. Soumise à l'homme avec qui je partage ma vie, je jouissais des hommes auxquels j'étais offerte, et revivais les mêmes situations de semaine en semaine. Curieuse de nature, je cherchai sur le net d'autres émotions, d'autres récits d'expériences, quand un jour, un homme a su captiver mon attention. Durant des semaines, il m'a écoutée, m'a dirigée, m'a expliquée, m'a punie aussi lorsque ses attentes virtuelles n'étaient pas exaucées. Mais combien de nouvelles jouissances, de nouveaux plaisirs, d'innovations de toutes sortes, ai-je découvert grâce à lui. C'est petit à petit que je compris qu'il allait prendre une place importante dans ma vie. J'avais trouvée MON maître, et, quand quelques semaines plus tard, sans l'avoir vus, ni entendus, sans savoir même si il existait vraiment, il me donna un rendez vous, et j'acceptai.

Je me sens minuscule sur mon banc, petite fille fragile, offerte aux regards des hommes qui se promènent au bord du lac en cette fin d'après midi de septembre. L'humidité du plan d'eau fait remonter des aromes de plantes que je ne saurais définir, mais que je qualifierais d'enivrants, d'aphrodisiaques. Il ne fait pas froid, on ressent encore les chaleurs de l'été, et si je n'avais pas cette boulle au ventre, je pourrais dire que je me sens bien en ce lieu. Mon cœur bas très fort, je tremble un peut. Il peut être n'importe lequel de ces promeneurs, puisque je n'ai aucun détail sur l'homme qui trouble mes nuits, puisque même son visage m'est étranger à ce jour. Le ciel s'assombri, déjà les oiseaux vont se coucher.
« Bonjour Sandrine »
Je sursaute, un courant électrique me traverse tout le corps des pieds jusqu'au cheveux. Il vient de s'asseoir près de moi et je ne l'ais pas vu arriver. Pendant quelques secondes je suis prise de panique. Q'est ce que je fais là, ou est ma maison, mon fils, mon mari… . Je croise son regard et je sais déjà que malgré tout, je suis à ma place.
« Bonjour maître »
Ces simples mots ont eu du mal à sortir de ma bouche, mais pour moi ils sont d'une importance capitale. Je sens que je viens de sceller quelque chose, et que désormais je ne pourrais plus faire marche arrière, que j'irais au bout de ces volontés. Je n'ai plus de force, mes jambes sont en coton, et je suis sur que je suis incapable de me lever.
« Je suis heureux que tu soit venue, tu me prouve ta force, ta détermination et ton attachement à ton maître, c'est très bien. »
Le ciel est de plus en plus noir, la nuit tombe doucement sur Vincennes et de petits réverbères s'allument pour émettre une lumière presque inexistante sur les bancs et le lac. Sont ils assez faibles pour cacher le rouge de mes joues ?
D'un bras, il entoure mes épaules et une douce chaleur réchauffe ma nuque. Sa cuisse se colle à la mienne, ce qui me provoque une nouvelle décharge électrique. Avec deux doigts, il tourne mon visage vers le sien, se rapproche et me donne un long et passionné baisé. Sa main quitte mon visage, et se pose sur mon ventre, le caressant doucement. Comment un homme si doux pourrait il me punir, cela me semble impossible. Sa main oublie mon ventre et délicatement caresse mon genou.
« Beau manteau ! Mais dessous ? »
Je sais ce qu'il veut dire. Trop souvent, sur le net, il a du me faire des remontrances à ce sujet, et il m'a fallu du temps pour accepter de me présenter à lui comme il le désirait. C'est d'une voix encore timide et chevrotante que je lui dis.
« Sous mon manteau, je ne suis habillée que de mes escarpins et de mes bas, ainsi que ce foulard autour de mon coup »
En rougissant et avant qu'il ne puisse ouvrir la bouche, je lui précise :
« Ce foulard cache un collier de chien, et une laisse de chaînes métallique descend entre mes seins sous le manteau, maître, comme vous me l'avez demandé »
Je suis sur d'avoir marquer un point et de l'avoir déstabilisé quelque peut. Prétentieuse que je suis ! Sans attendre, il dénoues le foulard, le tire et le fait disparaître dans sa poche. Je vie ma première leçon. Désormais tout le monde peut voir que mon cou est emprisonné par un collier.
« Pose une main sur le banc, et l'autre sur ma cuisse. Redresse toi et regarde devant toi »
Je sort mes mains crispées de mes poches et m'exécute. Sa main sur mon genou devient plus présente, sa caresse plus forte et remonte lentement jusqu'au bas de mon manteau à mi cuisse. Sa main est chaude et pourrait être apaisante, mais je suis envahi par la peur et la honte. La nuit est maintenant tombée, mais il y a toujours autant d'hommes qui passent et repassent devant nous. Ils n'ont aucune gêne à nous regarder, ou devrais je dire à me regarder, assise, là, comme une poupée de porcelaine sur une étagère. Je voudrais le dire à mon maître, mais, après tous ce qu'il a fait pour moi auparavant sur le net, je ne me sens pas le droit de gâcher se moment. Ma respiration s'accélère quand sa main, passée sous mon manteau, dépasse la bande de dentelles et que ses doigts effleurent maintenant ma peau. Un tressaillement me fait me redresser .Ma peur doit se sentir, car de sa main placée sur mon épaule, il me tire et me colle contre lui, comme pour me rassurer. D'une voix douce il me dit à l'oreille :
« Làààà ! C'est biennnn ! Tu es une bonne chienne ! N'est pas peur, tout vas bien ! »
« Oui maître, merci maître. »
Bien que fixant le lac, je vois une ombre se faufiler derrière un arbre non loin de nous, puis une autre de l'autre coté .Il ne fait aucun doute que notre couple intrigue et attire.
Je tente de me détendre et de minimiser ce qui se passe autour de moi, pour me concentrer sur les sensations que me prodigues les caresses de mon maître. Je sens sa respiration sur mon cou. J'aimerai l'embrasser, mais se serrai risquer la punition. Sa caresse est tendre, il masse doucement ma cuisse. Je sursaute de nouveau quand son pouce vient à effleurer ma vulve.
« Cambre toi ! Ouvre toi doucement ! »
« Mais maître… » Dis je.
Sa voix douce a disparue et c'est de façon autoritaire qu'il me reprend.
« OUVRE TOI ! Ecarte tes jambes doucement ! »
« Oui maître »
Je préfère m'exécuter que de subir une punition. De plus, si je suis là, c'est que je lui fais confiance, alors… Alors, je le fais. Mes genoux se décollent, et tandis que ma jambe gauche s'écrase contre la sienne, ma jambe droite ouvre le passage à sa main, mais aussi à la vue, car cette manœuvre fait remonter mon manteau, et dévoile mes bas, mes jambes, mon sexe. Son index glisse le long de ma fente, suivi de l'annulaire. Un homme passe, et s'arrête pour mater, et vas s'asseoir sur un banc plus loin, sort sa queue et commence à se masturber en me regardant. Je sais que plusieurs regards sont sur moi, et je crois bien que ça m'excite. Un pouce adroit frotte mon clito pendant que les deux doigts ouvrent et plongent dans mes chairs. Ma bouche s'ouvre pour laisser échapper un doux son de contentement. Je pousse un ouiiii de plaisir. Je me surprends à dire :
« hoooo !! Mon maître, enfin, vous me fouillez. »
Cette phrase m'excite et me fait mouiller d'avantage. Mon maître en profite pour me glisser un troisième doigt.
« T'aime ça salope ?! Dit le que t'aime ça ! »
Le mouvement est devenu frénétique, et mon plaisir monte à une vitesse folle .Je ne peut que répondre :
« Oui maître, j'aime ça, je suis une salope ! J'aime ça maître »
Je pousse un petit cri et je jouie comme une folle, le corps parcouru de spasmes. C'est après deux minutes de plaisir intense que mon maître retire ses doigts, trempés de mon plaisir. Il les porte à mes lèvres. Je les lèche tous, un par un, avec avidité et application. Durant se nettoyage en règle, je m'aperçois que je suis toujours cambrée, et que je n'ai pas refermé mes jambes. Un détail a coté du plaisir énorme que vient de me donner mon merveilleux maître. Je reprends ma respiration, doucement. Je n'ai plus peur, je suis détendue, j'ai envie de faire plaisir à mon maître. Je glisse ma main sur son pantalon, en direction d'un énorme renflement sous sa ceinture.
« Qu'est ce que tu fait ? Je ne t'ai pas autorisée ! Lève toi, on va marcher ! »
Nous prenons le chemin qui longe le lac, et il me prend par la taille. C'est agréable, je me sens bien, protégée. Intimidée tout de même je laisse mes mains dans mes poches. Les loups sortent du bois. Mon dieu, il en sort de partout. Je ne les avais pas tous vue apparemment.
Nous marchons depuis un bon moment. Nous avons beaucoup parlé, nous avons même ris je crois. Souvent il s'arrête pour me donner de délicieux baisés. J'ai fini par poser ma tête sur son épaule. Arrivé au bout du lac, là où le chemin tourne, il lâche ma taille, recule d'un pas. Il me regarde, semblant réfléchir. Je me sens tout à coup ridicule, plantée là comme une potiche, devant cet homme. J'entends des bruits, des branches qui cassent sous des pas prudents. Nous ne sommes pas seul, les hommes nous ont suivis, c'est évident.
« Ouvre ton manteau ! »
Une nouvelle vague de honte monte en moi, doublée d'une excitation inconnue. Je n'ai pas envie de protester, mais de faire plaisir à mon maître. Lentement, un à un, je libère les boutons. Mon manteau s'ouvre découvrant mes seins, mes tétons durs et dressés, mon corps nu fendu par la laisse qui tombe du collier qui garni mon cou, mon minou rasé et mes jambes habillées de bas. Je suis offerte à la vue de mon maître pour la première fois et de combien d'autres regards cachés derrière les arbres ? Il est debout au milieu du chemin, les mains sur les hanches, les pieds légèrement écartés. Dans cette posture, il est imposant et appel au respect.
« Marche jusqu'au pont en laissant ton manteau bien ouvert et reviens »
Au bout du chemin, dans la pénombre, j'aperçois effectivement un pont de bois. Il doit y avoir une trentaine de mètres. Je sais déjà que cet aller-retour va me sembler très long. Afin que mon manteau ne se referme pas, je remet mes mains dans les poches, et commence mon périple. La lourde laisse en métal cogne ma poitrine et mon ventre, alors que la poignée effleure ma chatte à chaque pas. J'espère bien faire, je désire tellement faire plaisir à mon maître. A la moitié de l'aller, sur ma gauche, un homme se masturbe dans la pénombre. Pantalon baissé, il se cambre comme pour m'insulter de son sexe. J'arrive au pont. Je suis dans le noir complet. C'est très impressionnant et très troublant d'être nue, dans la nature, sans savoir ce qu'il y a devant. Je fais demie tour pour revenir vers mon maître. Des ombres furtives se déplacent et stop à mon passage. Je vois le branleur jouir sous les arbres, en poussant de petits râles. La silhouette de mon maître se dessine enfin. Arrivée devant lui, je constate que son sexe est sorti. Il est dressé dans la nuit, gonflé de désirs. Sa main agrippe la laisse et me tire vers le bas. Je comprend ce qu'il désire, et je m'accroupie. Les jambes pliées, je pose mes mains sur mes genoux. Le gland rose devant ma bouche attend que je lui rende hommage. Je sors ma langue et doucement je tourne autour de ce joyau, salivant beaucoup pour que la caresse soit plus douce. Puis je l'enveloppe de mes lèvres. Je le suce, je le tète. Il durci encore comme pour m'encourager. Alors j'enfonce plus de chair dans ma bouche. Je la prend et la ressort, comme un piston bien huilé. La cyprine qui maintenant excite mes papilles, me motive à continuer, plus vite, plus fort. Je laisse un instant cette douceur pour descendre ma langue le long du filet, tout en la faisant frétillée, jusqu'aux deux superbes testicules. Je fais jouer ma langue dessus, je les lèchent, les gobent. Sentant l'attribut qui cogne mon front, mouiller de plus en plus, je le replonge dans ma bouche et entreprend une longue et chaude fellation.
« Pince toi le clito ! Fort ! »
Je descends une main, et entre deux doigts je place mon clito gonflé. Ma bouche stop net quand je le presse. La douleur me fait pousser un cri étouffé par le sexe qui occupe ma bouche.
« Tu aime ça, salope, continue à le pincer ! »
Je reprends ma fellation tout en me pinçant le clito. Très vite la douleur se transforme en une violente sensation de plaisir et la mouille qui s'écoule de ma chatte en est la preuve. Tout là haut, dans les étoiles, ça s'énerve. Mon maître respire fort, donne des coups de reins et soudain m'attrape par les cheveux et accélère le mouvement. La décharge est forte, longue, chaude. J'avale en deux fois, et continue à sucer pour ne pas en perdre une goutte. J'ai mal aux jambes d'être accroupie, et je suis heureuse de sentir une main attraper la chaîne et me tirer vers le haut. Mes yeux plonge dans son regard où règne un contraste de douceur et de détermination.
« Merci maître, c'était délicieux. »
Je me sent fier de moi, et suis souriante… Pas pour longtemps.
« Qui t'a autorisée, d'avaler ? REPOND ! QUI T'A AUTORISEE, PUTAIN ! »
C'est comme une grande gifle que je viens de prendre. Je me rends compte que j'ai fait une grosse erreur. Je baisse la tête et comme une enfant prise en faute je murmure :
« Personne, maître. »
« Retourne au pont, salope ! »
Je me retourne pour refaire un aller-retour, quand ses deux mains s'abattent sur mes épaules et tirent mon manteau. C'est nue, que je dois faire mon parcours. Les voyeurs sont aux anges, et devant un tel spectacle ont tendance à se lâcher. Ils s'approchent de moi, bites à la main, me tournent autour comme des oiseaux de proies. J'entend des « t'es bonne salope » - « Tu veut que je te baise » - « Regarde, elle te plais pas ma queue ? » - « Je vais t'attraper, poufiasse ! ». C'est d'un pas plus rapide que je rejoins mon maître, la peur vissée au ventre.
« Je l'ai méritée, maître. Vos punitions sont justes. Veuillez me pardonner. »
Comme pour acquiescer, il m'aide à remettre mon manteau, et sans dire un mot, il me reprend la taille et nous repartons dans le noir. Il doit avoir des yeux de chats, ou il connaît bien les lieux, car pendant quelques minutes je ne vois rien du tout. Enfin, une lueur devant moi. C'est un petit jardin d'enfant. Un bac à sable et cinq ou six bancs éclairé par la lune ainsi qu'un portique à balançoires. C'est vers ce dernier que nous nous dirigeons. Mes escarpins s'enfoncent dans le sable. Au portique, mon maître m'aide à m'asseoir sur une balançoire. Il redéfait les boutons de mon manteau, et l'ouvre. Il écarte mes jambes, s'agenouille, et plonge son visage entre mes cuisses. Je m'accroche aux cordes. Sa langue frétille sur mon clito mais se sont deux doigts qui plongent dans mes entrailles qui provoquent un début de jouissance. Un pouce qui vient de faire un tour dans ma chatte pour s'humidifier, viens se placer sur mon anus, et exerce de petites pressions courtes, mais de plus en plus fermes. Sous cette pression, je finis par ouvrir la porte et le pouce ne se fait pas prier pour entrer. Sollicitée de partout, ma respiration s'accélère, et je sens la jouissance monter en moi. C'est le moment qu'il choisi pour arrêter. Il me prend par le poignet et me tire. Je manque de tomber, perd un escarpin et me retrouve penchée en avant les mains sur un banc. Il prend ma chaîne et fais un nœud autour de celui-ci, m'interdisant ainsi de me relever. Derrière moi, j'entends le bruit d'une fermeture éclair. Une langue habile s'active sur le trou interdit et tente de pénétrer. C'est un délice et je profite au maximum de ce moment. La langue laisse place à un doigt, puis deux, et enfin c'est au tour du bâton magique. De petites pressions d'abord, puis je sens l'impatience qui grandi. Un coup de rein fait pénétrer l'engin. Je mords mes lèvres pour ne pas crier. Ses mains, accrochées à mes reins, donnent le rythme. La douleur première, fait place à une sensation de trop plein. Etrange au début, je m'habitue et commence à beaucoup apprécier. Je sens ses couilles frapper mon vagin. Je suis dans un état second et la phrase que je prononce n'est pas du tout contrôlée.
« Oui, maître, défoncez moi, je suis à vous, je suis votre pute, votre salope. Hummm ! C'est bonnnn ! Bourrez moi bien le cul !ahhhhhhh ! »
Ses mains puissantes attrapent mes seins, ils s'y accrochent, les tritures, les malaxes. En temps ordinaire, il me ferrait très mal, mais là, il n'y a plus de douleurs. Pourtant il tape de plus en plus fort dans mon fondement. Ma chatte laisse écouler mon plaisir, inondant ses testicules. Je crois que je crie, mais je ne peux pas l'affirmer, mon cerveau ne réagis plus comme il devrait, je suis ailleurs, dans un monde de douleurs libératrice de plaisirs. J'explose, mes jambes fléchissent quand la lave chaude en jet puissant tente de me pénétrer encore plus profondément. Mes nerfs lâches et je pleure de bonheur, je suis secouée de spasmes, de sanglots. Il se retire doucement, et je tombe à genoux. Jamais je n'aurais imaginée qu'un plaisir puisse m'anéantir à ce point.
« C'est bien ma salope, c'est très bien, je t'apprécie beaucoup. Tu es une bonne pute. »
En guise de réponse, je le fixe dans les yeux, récupère sur mes doigts la mouille qui me coule entre les cuisses, et je porte ensuite la liqueur à mes lèvres. Je lèche et répète l'opération deux, trois fois.
Il prend la chaîne et tire, m'obligeant ainsi à marcher à quatre pattes dans le sable jusqu'à mon escarpin perdu. Une fois remis ma chaussure, il me demande de rester à terre et d'enlever mon manteau. Il le prend et le met sur la balançoire. Il me fait mettre sur le dos, jambes écartées, buste relevé, appuyée en arrière sur mes avant bras, tête en arrière et bouche ouverte. Je l'observe du coin de l'oeuil. Il va s'asseoir sur un banc, et attend. En moins de temps qu'il ne faut pour le dire, je suis entourée de six hommes. Ma position n'est pas équivoque, je suis là pour récupérer leurs semences. Vu d'en bas, ils paraissent immenses. Des gouttes de mouille coulent déjà sur mon visage. Les mains s'activent sur les verges gonflées et bientôt le premier jet de sperme vient barrer mon visage. Les autres suivent, tentant de remplir ma bouche, mais les jets peu précis m'éclaboussent tout le corps. Ils parviennent tout de même à remplir ma bouche. Apres quelques palpations mammaire et quelques doigts dans la chatte, ils disparaissent comme ils sont venus.
« Viens me voir ! »
Je me relève, doucement, pour ne pas laisser le précieux liquide quitter ma bouche, car forte de ma première punition, je me suis bien gardée d'avaler. J'avance doucement, la tête en arrière. Je sens du sperme couler sur mes seins, mes reins, mes bras. Je suis souillée, outragée, mais tout cela n'a pas d'importance face à la satisfaction que j'espère procurer à mon maître, pour le remercier d'être là pour moi. J'arrive face à lui. Il appuis sur mes épaules pour me faire mettre à genoux et d'une voix tendre me dit :
« Je te donne l'autorisation d'avaler maintenant ! »
Ma bouche ce referme et sans broncher….j'avale.
« Votre salope vous remercie, maître. »

A SUIVRE…


Claude Lamour
claudelamour@hotmail.fr












 

 

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