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Auteur : jeanyves
Date : 15-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Cette histoire je l'ai réellement vécue je veux vous la relater de la façon la plus véridique.

En cette journée torride du 14 Juillet, nous avions invité pour l'apéritif un voisin qui était seul ce week-end. C'est un homme de 60 ans bedonnant un peu adipeux et a moitié chauve. Il nous avait déjà rendu service en nous fournissant de la viande à prix exceptionnel.
J'avais convaincue Sylvie, ma femme de ne mettre que sa petite robe courte d'été très légère avec un grand décolleté. J'avais eu un peu de mal car elle avait déjà remarqué les coups d'oeils appuyés de Monsieur F (appelons le comme cela) sur son corps. Elle avait accepté sur mon insistance mais à contre cœur !
F arriva les banalités d'usage furent échangées et tous les trois réunis devant la table du jardin, nous discutions de choses et d'autres. Je remarquais que F louchait souvent dans le décolleté de Sylvie mais il n'y avait pas grand-chose à voir, elle avait mis un soutien gorge très sage.
Avec ma femme nous allâmes dans la cuisine pour chercher les amuses gueule et j'en profitait pour lui dire :
-Dis donc tu as vu comment il te regarde ? Tu pourrais retirer ton soutien gorge et te pencher un peu vers lui pour l'aguicher un peu ?!! Ce serait sympa de lui montrer tes seins ?
Aussi surprenant que cela elle me dit :
-D'accord mais juste ça !
Ravi de cette aubaine, je lui dis : D'accord, tu lui montre bien en te penchant vers lui hein ?
Elle parti dans la salle de bain et moi je revins sur la terrasse avec l'autre.
Un instant plus tard, Sylvie nous rejoint mine de rien. Je me demandais si elle avait bien fait ce que je lui avais demandé mais sous la robe légère je vis ses seins remuer quand elle s'assit.
Déjà excité en voyant cela, je dis à Sylvie (pour tester sa bonne volonté) :
-Tiens montre un peu tes plantations à M. F, il te donnera sûrement des conseils !
-Pourquoi pas, venez voir… lui dit t'elle avec un sourire engageant.
- Bien sur avec plaisir.
Ils se levèrent et je constatais que Sylvie se penchait face à lui pour montrer ses fleurs et qu'il devait avoir une superbe vue sur les seins de ma femme.
Elle restait penchée le décolleté ouvert en le regardant dans les yeux avec un sourire franc !
Je me levais enfin et m'approchant d'eux je jetais un coup d'oeil, à ma femme, je vis ses seins ronds et fermes avec les auréoles roses et des bouts tendus comme des pointes et : Surprise, je vis qu'elle avait aussi retiré sa petite culotte !
C'était la première fois qu'elle faisait cela ! Je bandais de plaisir de voir ma femme exaucer mes désirs cachés depuis tellement longtemps !
F était rouge comme les fleurs admirées (?!!)
Cette présentation dura un petit moment, Sylvie s'étant laissée admirer les seins à loisir par le vieux vicieux, ayant toujours un sourire aux lèvres le regardant droit dans les yeux quand il osait croiser son regard.
Nous sommes revenus à la table pour boire nos alcools. Je constatais que Sylvie respirait rapidement et qu'elle buvait vite son apéritif bien servit ! Elle avait laissé sa robe remonter en s'asseyant et nous voyions ses cuisses bronzées. J'en voulais encore plus et d'un regard je l'encourageais , comprenant, elle croisa les jambes faisant remonter sa robe jusqu'à son ventre, nous laissant entrevoir les poils noirs de sa chatte. J'étais aux anges de la voir obéir comme cela à mes fantasmes.
Monsieur F bégayait, toujours rouge pivoine, troublé du spectacle offert par ma femme !
Enfin elle leva pour chercher quelque chose dans la maison. J'en profitais pour dire à notre invité :
-Vous avez de la chance de voir autant de choses ! Peut être un peu plus vous intéresserait ?
- Oh oui, mais ça ne vous dérange pas ?
-Non, au contraire lui dis je. J'avais tellement envie de la voir faire cela pour vous.
Je rejoignis Sylvie dans la cuisine et la pris dans mes bras. L'embrassant sur sa bouche chaude, je glissais une main sous sa robe légère et je sentis sa chatte humide. Je lui fis part de mon excitation à la voir faire tout cela et je profitai de son trouble :
-Dis donc tu as l'air d'aimer te montrer au vieux F mais ce n'est pas assez, si tu lui faisait une petite gâterie ce serait mieux !!
-Oh non il est répugnant, c'est pour toi que je fais cela mais.
- Allez, fais un effort, lui dis je d'un ton ferme, tu es bien partie et il a peut être une belle bite que tu sucera jusqu'au bout. Allez fais moi plaisir suce le !!!
- Bon OK pourquoi pas me dit t'elle !
-N'oublie pas : jusqu'au bout et tu avale son foutre ! Je me mets dans le grenier et je te laisse faire.
Elle ne dit rien et partie rejoindre le vieux, me jetant un regard trouble en passant devant moi.
Sous un prétexte quelconque je les quittais et me rendis dans le grenier. J'écoutais leur conversation.
Sylvie avait dû recommencer ses exhibitions car il lui demanda si elle était heureuse d'être dehors avec si peu de vêtements.
Elle lui répondit :
-C'est lui qui le veut !!! Mais ça vous plait au moins ?
- Bien sur une si jolie femme avec un corps jeune et svelte comme vous !
- J'ai envie de vous embrasser pour toutes les réductions que vous nous avez eu !
Et elle l'embrassa à pleine bouche (je le sut plus tard)
-Viens la haut j'ai envie de toi.
Ils montèrent dans la chambre à coté de moi.
J'avais laissé la porte de séparation entrouverte et je les vis face à face.
Sylvie se jeta contre lui et reprit son baiser, la bouche grande ouverte avalant déjà la salive du vieux.
Elle se mit à genoux devant lui et ouvrit son pantalon, qui tomba à ses pieds, elle descendit le slip de F et une petite bite toute molle se présenta devant son visage.
La prenant entre ses doigts elle le regarda et dit :
-Tu n'as pas l'air en forme ! Je ne t'ai pas excité ?
-Tu sait, dit t'il à mon age c'est plus dur pour bander longtemps il va falloir que tu bosse ! Et d'abord lève toi !
Elle se releva et il lui saisit sa robe qu'il lui ôta, la mettant nue.
Son corps mince et musclé apparut révélant ses seins blancs tendus et sa toison noire, n'ayant jamais voulu se mettre nue au soleil.
-Depuis le temps que je te connais et que je voulais te voir comme cela !!!
Il lui saisit les seins et les tripota fébrilement. Il reprit la bouche de ma femme, qui s'ouvrit et y plongea sa langue. Il lui dit :
-Reste la bouche ouverte. Ce qu'elle fit. Et alors il lui crachat dedans a plusieurs reprises, elle ne bougeait pas gardant la bouche ouverte souillée des crachats du vieux.
J'étais abasourdis de voir ce qu'il faisait à Sylvie mais excité en même temps !
-Allez avale, dit t'il.
Elle s'exécuta avec un haut le cœur et avala tout, soumise devant moi a l'autorité de son amant.
-Ma queue maintenant !
Il avait pris un peu de vigueur, alors Sylvie s'agenouillât et reprenant le sexe de F encapuchonné elle le prit en bouche, aspirant cette petite queue qui sous l'action de sa langue que je connais si vive et de sa sucion appliquée, commença à grossir.

Il l'encourageait :
Vas y suce, ma salope suce le vieux connard que je suis pour toi.

Elle redoubla d'efforts bucaux et enfin la bite atteint une taille normale.
Il la prit entre ses doigts et commença à se branler dans la bouche de ma femme elle tendait la langue agaçant le méat ou une goutte de sperme perla quelle recueilli avec plaisir.
Il se branlait de plus en plus vite le gland a moitié dans la bouche ouverte langue tendue de Sylvie. Je le vis accélerer son mouvement, la tête penchée vers ma femme et il lui dit :
-Prend tout !
Et il déchargea en jets spasmodiques sur la langue tendue. Une fois tout déversé elle gardait toujours la bouche ouverte, le sperme visqueux du vieux la répulsait mais elle se sentait soumise, prête à tout.
-Garde mon jus, régale toi salope!
Elle ferma la bouche et je vis qu'elle avala tout le foutre.
Rouvrant la bouche vide devant l'autre elle lui montra qu'elle avait fait ce qu'il voulait.
-C'est bien, tu es la première qui avale sans raler !
Il remonta son slip et pantalon, elle toujours nue a genoux devant lui.
Il la fit relever en la prenant par les cheveux et il lui dit ,
-T'es ma salope maintenant je t'amènerai des copains si tu es sage.
Et sans attendre il partit.
Je sortis du grenier et pris Sylvie toujours nue, abasourdie dans mes bras pour la réconforter en la félicitant de son comportement. Elle ne dit rien et c'est bien après qu'elle m'a livré ses sentiments à ce moment la, après qu'il l'ai livrée à des copains pour le même exercice.
Ce qui fera un autre récit…..



Auteur : kristos13
Date : 18-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Avant d'aborder la phase la plus excitante de mon récit je souhaite vous faire part de l'origine, ou plutôt des prémices de ma bisexualité qui ont germé en moi depuis ma plus tendre enfance, sans pour autant en avoir conscience, jusqu'à ce que...

…Lorsque j'étais enfant dans les années '70-'75, je ne me rappelle plus très bien quel age nous avions, mes camarades de jeux masculins et moi nous retrouvions parfois à fabriquer ou improviser des cabanes ou nous nous cachions et, ou parfois, nous nous montrions nos "quiquettes", ces jeux étaient naïfs mais bien excitants et nous n'avions pas le sentiment de faire quelque chose de "mal" bien que nous sachions intimement que nous devions rester à l'abri des regards condamnables des parents.

Un peu plus tard, nous étions à la quête de tous livres et magazines de "cul" et une fois nous en avions même trouvé un sac plastique entier dans le petit bois en bas de ma rue. Cela nous stimulait et nous donnait un prétexte supplémentaire pour nous esquiver de la maison à la conquête de plaisirs nouveaux censurés par la morale de l'époque. Ces escapades donnaient lieu à des séances de branlettes interminables sur le compte des jolies filles qui se révélaient au fils des pages dont les plus excitantes finissaient par ne plus être visibles tant notre sperme avait collé les pages…

Beaucoup plus tard, alors que je devais avoir une vingtaine d'années et avais déjà connu mes premières expériences hétérosexuelles avec beaucoup de joie et de plaisir même si beaucoup de tabous encombraient encore nos esprits d'adolescents, nos ébats avaient l'avantage de préserver la magie et l'excitation de l'instant vécu dans l'immédiateté et la découverte de l'autre, j'allais véritablement vivre sans le savoir un nouveau tournant dans ma sexualité.

Je travaillais alors en 3x8 pour un grand groupe pétrochimique et à la fin de notre quart nous avions hâte de nous rendre au vestiaire ou nous changions de tenue et prenions une douche attendue et méritée. Cette fois là, notre vestiaire était archi comble tant les relèves de quarts étaient nombreuses et les douches toutes occupées, spontanément je décidais de descendre au vestiaire des agents de maîtrise situé juste en dessous au rez-de-chaussée et c'est alors qu'un collègue de mon age voyant l'encombrement ambiant décide de m'emboîter le pas et nous voilà parti avec notre attirail de toilette vers le vestiaire des agents de maîtrise qui était désert, calme et plus propre de surcroît.

Nous avions sélectionné chacun une douche qui fonctionnait au mieux car ce n'était pas systématiquement le cas et nous nous sommes retrouvés chacun d'une part et d'autre de l'allée centrale quasiment l'un en face de l'autre. Sachant que les compartiments de douche ne comportaient pas de portes car ces vestiaires étaient réservés à la gent masculine de l'entreprise cela me permettait de découvrir l'intégralité de son anatomie, un grand brun bien bâti! La discussion dévia rapidement sur le sexe et mon regard sur sa queue, je la vis se mettre à grossir au point d'atteindre sa taille maximum d'érection, quelle belle bite ! m'exclamais-je intérieurement, d'une taille fort appréciable, j'eus rapidement envie de me précipiter dessus pour la toucher, la caresser et la sucer, mais je n'osais franchir le pas de peur de la réaction de mon collègue ce qui donna lieu à une branlette chacun dans nos douches respectives. J'ai compris aujourd'hui combien cette situation n'était pas fortuite et que cette pulsion non assouvie allait me hanter pendant de nombreuses années.

La première fois que je me suis décidé à franchir le pas fût quelques années plus tard dans les années '90 alors que j'étais muté dans les environs de Marseille, ce qui me permettait de temps à autre de découvrir les sex-shop de cette ville aux charmes multiples pour celui qui sait les voir et les apprécier. Ce jour-là je me rendis dans un sex-shop "new-génération" louais une cabine et visionnais quelques films biens chauds tout en prenant soin de laisser la porte entre-ouverte. Le pantalon à mi-mollets je m'astiquais généreusement la bite d'une main et me malaxais délicieusement les couilles de l'autre, matant et zappant sur les moments les plus excitant tout en gardant un œil sur l'entrebâillement de la porte jusqu'au moment ou, timidement, un jeune homme visiblement très troublé me demandais s'il pouvait venir s'asseoir à coté de moi, je lui rétorquais que oui et nous voilà assis côte à côte sur ce mini fauteuil, ma bite toujours sortie repris rapidement de la vigueur tellement l'excitation était présente, il me demanda s'il pouvait également sortir la sienne et nous nous mimes à nous branler mutuellement, il me congratulât sur l'aspect de ma queue puis me demanda s'il pouvait me sucer ce que j'autorisait immédiatement. Il prit soin de me revêtir d'un préservatif puis se mit à me sucer un peu maladroitement car c'était pour lui la première fois mais j'y pris un certain plaisir. Je lui rendis ses caresses buccales et avait enfin découvert la sensation que procure le fait d'avoir une queue dans la bouche.

Bien que cette expérience fût menée au terme de l'éjaculation pour tous les deux ce ne fût pas la plus mémorable.

Et j'en viens au cœur de mon histoire, qui se passe au mois de Juillet 2002, à quelques semaines de mes 39 ans, autant dire qu'il m'a fallu un certain temps avant d'y trouver véritablement du plaisir!

C'était la semaine précédant le 14 Juillet, mon amie du moment m'avait invité avec le consentement du propriétaire à passer le week-end à bord du bateau encore immobilisé à quai pour travaux d'entretien sur lequel elle travaillait durant la saison d'été à Cannes en tant qu'hôtesse cuisinière. Nous avons choisi la plus belle cabine capitonnée de simili-cuir couleur crème avec un grand miroir à la tête du lit, ce qui donna lieu à de multiples péripéties, pas seulement dans la cabine du reste puisqu'elle entreprit de me sucer la queue dans la descente d'escaliers menant aux cabines.

Je remercie du fond du cœur cette fille formidable avec laquelle je me suis complètement libéré au niveau de ma sexualité, d'ailleurs cette libération est réciproque puisque c'est ensembles que nous avons franchi le cap de l'amour à deux couples. Je vous raconterais certainement cette étape étonnante ultérieurement.

Mais revenons à ce fameux week-end précédant le 14 Juillet ou plutôt au prolongement de celui-ci.

Quelques temps auparavant j'ai fait la connaissance chez une amie hôtesse de l'air anglaise à la retraite venue s'installer dans notre belle Provence d'un homme charmant d'une cinquantaine d'année qui en paraît quarante tellement il est jeune dans sa tête et surtout prend soin naturellement de lui et de son physique. Nous avons rapidement sympathisé et sommes devenus rapidement complices dans nos discussions et nos taquineries envers notre hôte. Tout en nous prélassant au bord de la piscine nous abordions tous ensembles de multiples sujets de discussion, y compris la sexualité sans pour autant focaliser dessus, mais bien que le sujet de l'homosexualité ou de la bisexualité ne fût pas abordé je sentait bien que quelque chose passait entre Jean et moi sans pour autant le définir pleinement.

Jean habitant tout près de Canne m'avait donné ses coordonnées et me dit que si à l'occasion je passait près de chez lui je ne manque pas de lui rendre une petite visite.

A la fin du week-end je profitais de l'opportunité et demandais à mon amie si elle avait un peu de temps pour me déposer en auto chez Jean, ce qu'elle fît très volontiers mais sans s'éterniser puisqu'elle profitât de l'occasion pour faire les emplettes d'approvisionnement pour le bateau. Elle fît la connaissance de Jean le trouva charmant, nous embrassa, nous souhaita une bonne soirée et nous quitta après avoir bu un rafraîchissement avec nous.

Etant donné que nous n'avions aucun impératif dans le déroulement de notre soirée, nous avons décidé de le prendre cool, et nous voilà partis à pieds vers le bord de mer.

Après un agréable repas en tête à tête sur la terrage ombragée d'un charmant petit restaurant du bord de mer, ou nous ne manquâmes pas de séduire gentiment la serveuse, nous décidâmes une petite promenade sur le port mais étant donné l'heure déjà avancée celui-ci était plutôt dépeuplé nous avons donc rapidement décidé de retourner à la résidence et profiter de la piscine histoire de jouir pleinement de la fraîcheur des magnifiques nuits d'été de la côte d'Azur. Le cadre était absolument superbe, abondamment arboré et décoré de massifs de fleurs multicolores et odorantes mis en valeur de surcroît par un éclairage qui ajoutait la touche finale à ce petit paradis de bord de mer.

Comme nous n'avions ni l'un ni l'autre envie d'aller à l'appartement chercher serviettes et maillots et bien que nous puissions être à tout moment surpris par un quelconque habitant de cette grande résidence, nous ôtions rapidement nos légères tenues d'été pour nous retrouver tous les deux dans le plus simple appareil prêts à plonger aussitôt dans cette onde rafraîchissante.

Nous nous baignâmes avec joie et plaisir tout en discutant de je ne sais plus quoi. Ce que je me rappellerai toujours, c'est que Jean était assis sur la margelle de la piscine les jambes légèrement entrouvertes de façon naturelle, les pieds batifolant à la surface de l'eau alors que j'était encore dans le bassin juste en face à quelques dizaines de centimètres mes yeux ne pouvant se détacher de cette belle verge encore molle il me pris une envie soudaine de la prendre dans la bouche et de la sucer goulûment, ce qui ne manqua pas de me troubler fortement. Bien que Jean s'en rendît compte il ne dit mots et notre baignade prît fin sans aucune forme d'allusion. Après avoir séché à la chaude brise de la nuit nous nous rhabillâmes sommairement et décidâmes de rentrer enfin à son studio.

La douceur de la nuit ne suffisant pas à rafraîchir l'atmosphère intérieure nous nous retrouvâmes plutôt dévêtus et torses nus, je décidais de dégrafer mon short sous lequel je ne porte jamais de sous-vêtement car j'adore sentir mes belles couilles lisses frotter sur le tissus et ballotter entre mes cuisses.

Nous étions confortablement assis l'un à coté de l'autre tout en sirotant une boisson fraîche lorsque la discussion s'orientât naturellement sur le sexe et mon envie de le sucer reprit rapidement le dessus, et c'est alors que je lui fît part de mon souhait. Bien que ce fût une expérience nouvelle pour lui il acquiesçât et me laissât sortir son membre encore mou que je pris rapidement dans ma bouche tellement j'en avais envie. Sa bite ne tardât pas à grossir rapidement et je me régalais de sentir cette belle et douce colonne de chair sous ma langue, je m'activais de plus en plus et j'étais considérablement excité, je lui malaxais doucement les couilles tout en lui pompant généreusement la queue si bien qu'au bout d'un moment il se mit debout, me prit la tête entre les mains et commençât à me piner vigoureusement la bouche, j'étais en folie et me sentait aussi "salope" que mon amie lorsqu'elle me suce goulûment la bite.

Terriblement excités tous les deux, nous nous retrouvâmes par la suite en position du 69 pour un jeu de suçage de queues et de couilles et je dois dire que Jean y trouvât également un plaisir certain une fois dépassé ses premières appréhensions puisque notre petit divertissement durât quasiment jusqu'au lever du jour sans que nous nous en redîmes compte, puis nous nous sommes endormis sans autre forme de procès.

Lorsque je me réveillais le soleil était déjà haut et Jean allongé nu sur la terrasse profitait pleinement des rayons bronzants de l'astre du jour. Comme si cela n'avait pas suffit toute la nuit j'étais à nouveau excité à la vue de son corps tout bronzé et de son sexe légèrement durci par les rayons brûlants je m'agenouillais sur le matelas et entrepris à nouveau avec envie de pomper avidement son bel appendice.

Il s'avère que j'aime sucer des belles grosses queues avec des gros glands turgescents, malaxer et lécher des belles paires de couilles pendantes et épilées, et désormais je n'ai plus d'inquiétude à l'exprimer!

Parfois je me prend à rêver lorsque nous faisons l'amour avec mon amie d'une belle bite et nous en partageons toute la saveur et l'excitation d'autant que nous adorons sublimer la jouissance dans le partage et l'épanouissement de chacun au-delà des clivages de toute sorte !


A suivre !



Auteur : Chaud_Cul
Date : 14-07-2006 - Sexe : homme
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Cette histoire n´est pas un fantasmes et s´est vraiment déroulée lors de mes dernières vacances en Tunisie, pays ou je retournerai probablement très bientôt et vous comprendrez pourquoi après avoir lû ce qui suit !

Mon hotel était situé entre Sousse et Port El Kantaoui pour ceux qui connaissent et après avoir passé quelques heures à ranger mes bagages dans ma chambre, j´avais déjà le feu au cul et decide d´aller en reconnaissance du côté de la marina de Port El Kantaoui….. avant de quitter ma chambre, je me dis qu´on ne sait jamais ce qu´on peut rencontrer et je passé encore par la sale de bain afin de me faire un lavement bien en profondeur…..

Arrivé à la marina, beaucoup de touristes et quelques nords africains de tout ages pas mal du tout d´ailleurs…. Après avoir bû un verre et parlé un peu avec le serveur je me décide à prendre un taxi et aller faire un tour du côté de Sousse ! Il y a plusieurs taxis en file et tant qu´à faire je mattes un peu les chauffeurs jusqu´au moment ou j´en vois un qui m´attire plus que les autres…. Son taxi est troisième dans la file et comme je ne suis pas pressé je me dis que je vais attendre qu´il soit le premier et faire le trajet avec ce bel etalon tunisien…. Durant les quelques minutes ou je dois attendre que d´autres touristes montent dans les voitures le precedent, je le regarde intensivement dans les yeux à chaque fois que j´en ai l´occasion et à vrai dire c´est presque constant car il a également remarqué mon manège et se carresse de temps à autres l´entre jambes pour me faire comprendre qu´il m´a compris !!!

Je montes donc dans son taxi après quelques minutes d´attente et je lui dis que je veux me rendre à la Médina de Sousse…. Nous avons à peine roulé deux minutes qu´il me demande si j´aimes les hommes… pourquoi lui mentir ? je luis répond “OUI” et il sourrit et me dit qu´il s´en doutait à la facon dont je l´avais regardé pendant que j´attendais que les autres taxis partent avec d´autres clients….. Nous roulons encore un peu et il me demande si je suis seul en Tunisie…. Etant donné que je n´ai pas envie de perdre trop de temps avec ces questions, je lui dis que je suis seul mais que j´espère avoir l´occasion de rencontrer quelques mecs aussi excitants que lui, ce qui le fait sourire à nouveau….. Il me dit que comme c´est samedi, il retrouvera un groupe d´amis le soir afin de manger avec eux et boire quelques bouteilles de vin ce qu´ils font une fois par semaine dans une petite cabanne située à la plage pas très loin de l´hotel ou je suis descendu d´ailleurs…. Il ajoute que si je n´ai rien de prévu je serai le bienvenu et que je peux les rejoindre… je lui dis ok mais que je ne connais pas encore le coin alors il fait un petit detour pour me montrer ou cela se trouve exactement…!!!!

Apres cela, nous parlons de tout et de rien et il me depose pas très loin de la Médina de Sousse ou je me promènes le reste de l´après midi. Vu que je suis excite à mort après l´invitation de mon chauffeur de taxi, j´ai encore plus le feu au cul qu´auparavant et j´ai bien l´intention de faire quelque chose afin de me calmer le trou à bites le plus vite possible !

En passant devant la boutique d´un marchand de vêtements, j´ai remarqué qu´il me suivait du regard en permanence…. Bon, pourquoi pas après tout ? Je fais donc demi-tour et rentre dans sa boutique ou il n´y a personne hormis mon vendeur et un autre type du même gabari…. Il parle tout les deux en arabe et rigole en me regardant et le premier me demande ce que je cherche… comme je n´en ai aucune idée ou plutôt si mais ce genre de chose ne se trouve pas vraiment au niveau fringues… je décide que je dois les aider à faire le pas et demande pour essayer un pantalon très amples comme on en voit beaucoup dans les boutiques de la Médina.

Je passe dans ce qui sert de cabine d essayage, en réalité un coin avec un rideau trop étroit qui leur permets à tout les deux de voir à l´intérieur… et comme je ne portes pratiquement jamais de slip, je retire mon jeans et me penche bien en avant afin qu´il puisse avoir une vue imprenable sur mon cul pendant que je suis dans cette position… pas plus de 10 secondes après un des deux mecs rentre dans la pseudo-cabine d´essayage et me met la main au cul en me disant que j´ai certainement envie de sentir sa grosse bite au fond de mon cul… ce à quoi je réponds tout simplement par un large sourire… il me pousse de ses mains puissantes vers le bas, sort sa belle queue circoncise de son pantalon et me dit de bien lui la sucer… ce que j´accomplis avec plaisir bien entendu ! Ce à quoi je ne m´attendais pas c´est que mon étalon devait être super excité et avoir une pression incroyable dans les couilles car j´ai à peine sucer quelques minutes qu´il me largue sa purée au fond de la gorge tout en me maintenant bien la tête avec les mains de facon à ce que je ne puisse par me retirer et m´oblige à tout avaler jusqu´à la dernière goutte… il range sa belle queue dans son pantalon et me dit de ne pas bouger que son copain veut se vider les couilles également….. Le deuxième rentre donc également et baisse son froc ce qui me laisse voir une queue de dimension supérieure à la précédente… je me dis… waow ! le pied ! Je veux commencer à lui pomper le dard mais il me dit qu´il veut m´enculer… heureusement j´ai toujours du lubrifiant avec moi sans quoi je me demande si j´aurais pû le laisser me défoncer le trou de cul ! Je lui demande, après m´être bien lubrifié de ne pas rentré trop vite avec sa queue monstrueuse car je n´ai plus pris d´engin de cette taille depuis longtemps… il me dit ok mais lorsque je lui présente mon arrière train, il me pénètre d´un coup de toute sa longueur ce qui à pour effet de me faire gueuler…. Il me met alors un morceau de tissus dans la bouche et le maintien pour que je ne puisse plus crier, le lubrifiant aidant ainsi que l´excitation, je me décontracte très vite et commence vraiment à prendre mon pied… malheureusement, comme pour le premier il ne veut qu´une chose c´est se vider les couilles le plus rapidement possible… et pour cela il m´utilise juste comme une pute et ne se pose pas de question quant à savoir si je veux prendre mon pied ou pas… il n´y a que lui qui compte et tant pis pour moi…. Je sens donc sa queue grossir encore un peu plus et quelques secondes plus tard il se met à pousser des râles de plaisir et me balance tout son jus au fond des trippes…. A peine a-t-il rangé sa queue qu´il me demande de me rhabiller en vitesse et de partir…..


Comme il est encore tôt et que je ne dois pas retrouver mon chauffeur de taxi avant 21:00 hrs, je flâne encore un peu dans la médina et me retrouve en haut de la vieille ville devant la Kasbah, une tour d´ou la vue sur la ville de Sousse est imprenable d´après ce que j´ai lû dans mon guide. Je m´approche donc de la porte mais ne voit personne et la porte est verrouillée de l´intérieur. Je me décide à rentrer à mon hôtel et à ce moment j´entends un appel derrière moi. Je me retourne et c´est le gardien de la tour qui me dit que je peux visiter l´endroit. Je rentre et il reverrouille la porte derrière nous, comme il voit que je le regarde un peu interrogatif, il me dit que c´est pour ne pas que quelqu´un puisse rentrer pendant qu´il me fait visiter car il ne pourrait pas entendre un éventuel visiteur lorsque nous nous trouverons sur la terrasse située tout en haut….. Il me décrit en gros à quoi servait la tour ainsi à ce que chaque pièce servait à l´époque ou la ville était encore entourrée de toutes ses murailles, combien de militaires vivaient en permanence dans ce lieu, etc… etc….. Nous arrivons sur la terrasse d´ou, je dois bien l´avouer, la vue sur la ville est vraiment formidable…. Entre nous, j´ai oublié de vous dire que le gardien est également un mec pas mal du tout, pas très grand mais très bien proportionné…. Nous restons sur la terrasse un long moment durant lequel il me raconte un peu plus sur l´histoire de la ville dont il est très fier de me conter les faits historiques principaux…. En redescendant vers la sortie, il s´arrête à hauteur d´une porte ou nous ne sommes pas rentré lorsque nous sommes montés vers la terrasse et l´ouvre, me propose de rentrer et de prendre un thé avec lui afin de me désaltérer ! Comme je ne suis pas vraiment pressé, j´accepte et rentre dans la pièce qui s´avère être le local qui lui sert de chambre car il vit en permanence dans la tour. Comme il y a des objets sur une des chaises se trouvant dans la pièce et qu´il s´assied sur l´autre, je m´assied spontanément sur le lit qui n´en est pas vraiment un, c´est plutôt une espèce de creux dans le mur amménagé un peu comme une couchette mais sur laquelle on doit toutefois très bien dormir !!!!

Nous continuons à parler de la Tunisie et il me pose beaucoup de question sur l´Allemagne, ou je vis, et à un moment me demande si je suis en vacances avec ma femme ou bien seul. Je lui dit que je ne suis pas marié et que je suis seul ici, pour deux semaines ! En lui répondant, je le fixe intensivement dans les yeux ce qu´il percoit comme une invitation à autre chose que bavarder…. Il me demande si je ne veux pas faire une petite sieste car il fait très chaud dehors et que c´est l´heure ou il fait la sienne tous les après midi et que si je veux le lit est assez grand et que je peux la faire avec lui. N´étant pas tombé de la derniére pluie, je vois très bien ce qu´il a en tête mais comme j´ai envie de savoir ce qu´il a à m´offrir dans son pantalon, c´est avec plaisir que j´accepte. Il me dit que ce n´est pas sain de faire la sieste avec un pantalon et un t-shirt car le pantalon ne me permettrait pas de respirer correctement et qu´ayant transpiré dans le t-shirt il faut laisser un peu respirer la peau du corps…. C´est à ce moment que je réalise que je ne porte pas de slip mais tant qu´à faire on verra bien sa réaction lorsque je vais enlever mon jeans…. Je retire mon t-shirt, mes chaussures et me penche légèrement lorsque je retire la dernière pièce de vêtement, c´est à dire mon jeans, afin de lui offrir une vue sur mon trou à bittes déjà bien lubrifié au jus et bien dilaté par les deux autres mecs qui m´ont baisés un peu avant dans la médina… Je me retourne et vois qu´il n´a plus que son slip et que la queue qui se trouve à l´intérieur à tendance à prendre de l´ampleur… Bingo, j´étais presque certain qu´il avait envie de se vider les couilles et qu´il préférait probablement se taper mon trou à jus plutôt que de se branler seul dans sa tour…. Je passe devant lui en le frôlant légèrement et m´installe sur le lit ou il se couche immédiatement…. Après maximum trente secondes j´ai un doigt dans la raie de mon cul et lorsque je me retourne il me regarde avec un grand sourire et me dit que j´ai un beau cul et qu´il va me donner du plaisir et son jus bien chaud…. Je lui réponds simplement qu´il n´a qu´à m´utiliser comme si j´étais une pute et qu´il peut me baiser sans problèmes….. Et bien, croyez moi, il n´était peut être pas grand mais qu´est ce qu´il était bien monté lorsque sa belle queue fût totalement bandée… waow !!! Il m´a baisé deux fois en une heure et à chaque fois s´est vidé les couilles jusqu´à ce qu´il n´y ait plus une seule goutte de jus à l´intérieur…. Côté sieste, nous n´avons pas beaucoup dormi mais lorsque je suis parti il m´a dit que si j´étais vraiment là bas pour deux semaines que je pouvais venir lui rendre visite quand je le voulais et qu´il aurait toujours du bon jus de couilles d´arabe à m´offrir au fond de mon trou de saloppe….

A SUIVRE ...

Ben



Auteur : Béa
Date : 25-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Bonsoir je m'appelle Béatrice (Béa) j'ai 19ans je poursuis encore mes études et donc je vis chez ma mère. Elle a 41 ans et vit avec son copain de 38 ans. Depuis quelques temps j'ai un lourd secret que je ne peux partager. Je suis devenue la maîtresse du copain de ma mère.
Je vous raconte comment cela s'est passé.
Jean est un très bel homme et a un charme fou. J'ai toujours été sensible à son charme. Un soir où nous avions fêté l'anniversaire de ma mère, nous avions tous abusé de l'alcool et après le départ du dernier invité nous avons été obligés, jean et moi, de coucher ma mère qui elle n'était plus en état de quoi que ce soit. D'ailleurs à peine était-elle couchée que déjà nous l'entendions dormir. Puis jean et moi sommes allé commencer à ranger la maison. Après quelques efforts, jean me propose un dernier verre de champ' avant d'aller nous coucher. Puis dans notre conversation il glisse :
« Vue l'état de ta mère c'est pas ce soir que j'aurais ma dose de sexe »
Je me mis à rire, l'alcool aidant, je me risquais à une blague plutôt douteuse
« Il va falloir que tu utilises la veuve poigné. »
Je riais en le disant. Jean rit aussi. Puis s'approchant de moi il passa sa main derrière ma tête et m'attirant vers lui m'embrassa avec une douceur incroyable. Je ne saurais dire combien de temps nous nous sommes embrassés mais j'étais sous le charme et ne pouvais rien lui refuser. Donc quand il passa sa main sous mon tee-shirt pour attraper mes seins, je le laissais faire. Il prit mes seins à pleine mains tantôt les malaxant d'une main ferme tantôt me titillant et me pinçant les mamelons. J'étais tellement excitée que lorsqu'il passa sa main sous ma jupe je le laissais faire. Puis avec ses doigts il agrippa les bards de ma culotte, tout en continuant à l'embrasser je levais mes fesses pour lui faciliter la tache. Ma culotte était maintenant sur mes pieds et ses doigts étaient dans ma chatte. Il m'excitait tellement que je ne m'opposais pas à mon déshabillement. Je me retrouvais nue, les jambe écartées, me faisant doigter par le copain de ma mère. Ses doigts plantés dans ma chatte et ses lèvres tétant mes seins. Je gémissais comme une folle. N'y pouvant plus, de ma main je saisis son entrejambe, j'attrapais son sexe, il bandait déjà fort. Le déboutonnais et faire sortir son sexe de sa cage fut facile. Il avait une grosse bite bien dure. Il pencha son visage vers mon sexe et commença à sucer mon sexe avec une telle vigueur que je gémissais encore plus fort. Je baissais mon visage vers son sexe et goulûment je commençais à le sucer. Je m'agenouillais sur le canapé, les cuisses bien écartées, les fesses bien en arrière et lui lançais :
« Viens ! Prends moi ! Baise moi »
Il me pénétra avec fermeté, saisissant mes haches de ses mains. Et commença à me baiser avec vivacité. Son sexe était terriblement gros mais très expert. Je plantais ma bouche dans le dossier du canapé pour ne pas gueuler ma jouissance.
Depuis ce jour, chaque fin d'après midi nous faisons l'amour ou plutôt nous baisons comme des fous. La situation me gène mais je ne peux me passer de sa bite experte. Pendant nos séances jean me parle :
« tu es bien la même salope que ta mère », « elle aussi elle aime que je l'encule », « ton cul est plus étroit que celui de ta mère », « tu es vraiment bien foutue comme ta mère mais en plus ferme » mais ce qu'il aime me dire par-dessus tout c'est : « j'aimerais vraiment vous baiser en même temps ta pute de mère et toi sa salope de fille »
Cela est terriblement humiliant mais tellement excitant.
Il y a quelques temps, je suis parti vivre en cité u pour mettre un terme à cette relation. Mais je n'ai pu me résigner car aucun des petits amis que j'ai eu n'a su me faire jouir. Je suis donc retournée vivre chez maman. Et comme maintenant il y a certaine matinées où je n'ai pas cours
Je passe dans sa chambre après le départ de ma mère. Jean est là, il m'attend. Nous commençons toujours de la même manière, il me dit :
« Viens là, suce ma queue, elle sort de la chatte de ta mère, je l'ai baisé avant qu'elle parte. Viens avaler son foutre »
Je sais que je me comporte comme une grosse salope mais il baise si bien que je ne peux me passer de ma dose quotidienne de sexe.



Auteur : Anonyme78
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Une histoire une peu space


Lorsque cette aventure (est c'est une histoire vrai) m'est arrivée, je trouvait cela un peu trash, mais le fait dee l'avoir fait et d'y repenser est super bandant.
J'étais avec Aurélie, ma copine du moment, cela faisait 2 mois que nous étions ensemble, et nous avions beaucoup de rapports sexuels. Mais elle trouvait nos rapports rébarbatifs, et elle me proposa d'éssayé la scatophilie.
Je n'étais pas contre, c'est idée m'étais déja passé par la tête, et je finis par dire oui...

Elle commença à me déshabiller lentement, puis je lui enleva tous ses vêtements, sauf sa culotte, comme elle le souhaitait.
J'ai commencé à la caressé et à la chofer en lui mordillant les tétons et en lui titillant le clito avec les doigts, elle se cambra sous mes attouchement, soupira et me dit que maintenant nous allions passer au choses sérieuses.
Et là, elle se met les jambes écartées et un peu relevées, puis elle commence à pousser, come si elle aller....chier dans sa culotte. Et tout d'un coup, sa culotte devint jaune (elle urina également lors de ce rapport), puis une marque marron, au niveau de ses fesses et de son anus... Elle poussa un gémissement et me dit:
"-Huuuuummmmmmmmmmmm.........C'est trop bon, je sent ma merde chaude entre mes fesse, qui coule sur mon clito, je sens ma merde qui réchauffent mes parties basses.
Prends ma culotte et étale la moi sur le corps, étale ma merde et ma pisse sur mon corps."

Aussi tôt dit, aussi tôt fait, une fois recouverte de ses éxcréments, elle commença à caresser son corps recouvert de merde, à s'en étaler sur le corps, entre les seins, dans le cou, partout.
"-Hum, c'est vraiment trop bon... Viens au dessus de moi, laisse moi te lécher ton anus, et viens me chier dans la bouche!!!"
Je m'accroupi face à son visage, et je sentis sa langue remonter sur ma raie, puis je lacha ma merde sur son visage et dans sa bouche.
"-Tu aimes ça, hein? Salope, sac à merde, tu aimes qu'on te chie dessu, tu aime qu'on te remplisse la bouche de merde? tu aime que la merde chaude se répende sur ton corps?
-Oh oui!!! C'est trop bon, j'adore ça. Je veux que tu me léche mon anus, je veux que tu force mon petit trou, je veux que tu jouisse dans mon intimité!"
Elle se mit à quatre patte, j'approcha mon visage de son anus, et je commença à lui lécher la rondelle en intrroduisant ma langue dans son intimité. Une fois son anus bien lubrifié, je commença à la pilloné avec mon sexe, au bout d'un quart d'heures, j'éjacula dans ses entrailles, je remplis son intimité de mon foutre.
Je me retira de son anus, et elle poussa un gémissements, de douleur ou de plaisir, je ne sais pas. Elle resta à quatre pattes et se mit à pousser, et là un mélange de foutre et de merde tomba sur son lit, elle se retourné et lécha tout s'en rien laisser.

Cette histoire est vrai, et je suis près à recommencé n'importe quand, avec une fille (ou un mec, je veux bien essayé), contacter moi, je suis sur la région parisienne.
Mon numéro de téléphone est le 0677937607.
Merci à vous...



Auteur : scarlette
Date : 14-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Souvent le soir quand je sors de ma douche je pense à son sexe, mmm, quel delice rien que de l'imaginer alors il me vient l'idée d'etre coquine, je m'abille trés sexy, pas provocante, juste ce qu'il faut, juste ce qu'il aime, une petite tenue qui cache mon sexe et mes seins mais pas mes formes, je choisi ma petite souberette noire et je mets des bas blancs et mes chaussures à talons. Je reviens dans le salon, il joue au tarot sur internet, je m'assieds sur le canapé m'allume une cigarette, il me regarde, ses yeux brillent, il arrete de jouer et vient prés de moi, je l'embrasse doucement sensuellement, je me leve, il me demande où je vais, je ne dis rien, je me penche un peu en avant et il s'apercoit que je ne porte pas de culotte ni de string, je prends ma place au bureau, je retourne la chaise face à lui,
il me regarde, me devore du regard, il ne sait pas encore ce que je vais faire.
Face à lui, je commence à me caresser le cou, descendant sur ma poitrine genereuse, il me regarde, je vois le desir dans ses yeux,
il se leve, s'approche de moi, me touche juste un peu mais je ne veux pas, je veux lui donner du plaisir, je me leve, lui retire son tee shirt, il est en boxer, j'adore, une bosse se fait voir rien que pour moi,
je me rassieds sur ma chaise, il se met face à moi, je descends son boxer, en le couvrant de baisers sur son torse,
son sexe est dur, le desir grandit en lui.
Ma bouche descend à sa verge, ma langue se pose sur son gland, hum une goutte, je la prends du bout de ma langue, il aime ca, je lui lance en meme temps quelques regards trés coquins, ma langue parcourt son sex, descend à ses testicules, ma langue trés cokine continue, ma bouche s'ouvre un peu plus et aspire ses testicules, ma langue tourne autour, mon index carresse son gland, en meme temps
je fais tourner ses testicules dans ma bouche, je deviens gourmande,
ma bouche remonte le long de sa verge toujours dure, lechant chaque partie de son sex en n'oubliant aucune partie, ma bouche arrive enfin à son gland, quel delice ce petit jus d'exitation.
Ma langue caresse son gland, le parcourt, joue avec ma bouche, le prend bien en bouche et ma langue continue d'etre coquine,
il aime ça, il me le dit, me caresse les cheveux, je commence à descendre de plus en plus pour avoir son sexe entier dans ma bouche, ma langue continu en meme temps de jouer, cachée, ne lui montant pas de quoi elle est la capable la coquine.
Je gemis de plaisir, mon sexe devient de plus en plus humide, je raproche mon sexe de sa jambe et me frotte à lui comme une chatte en chaleur.
Ma bouche commence des vas et viens qui se porlongent, ma bouche l'aspire,
je vais de plus en plus vite, je m'excite et lui aussi, il desire me prendre mais je veux qu'il jouisse dans ma bouche,
alors je continu, continu, remonte à son gland, le devore sans lui faire mal, que de la douceur, de la sensualité.
Il me tient la tête, je sens qu'il va jouir,
hum ce jus rien que pour moi, je l'avale, je n'en laisse pas perdre une goutte, je veux tout avaler.
Ma langue nettoie son sexe, il ne reste rien,
tout était pour moi



Auteur : bernard
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

-Attention : âme sensible s'abstenir, photos choquantes - Je suis une pute pratiquant sérieusement la baise sans capote……
-Toujours à la recherche de nouveauté, je suis une salope et j'aime ca !!!
-Voici l'aventure que j'ai eu sur paris en déplacement , dans les années 80 !
le soir après le boulot, me voila parti pour un sauna. ( le st marc) ! J'arrive je me déshabille, une serviette autour de la taille, je fais un tour vers les cabines , pas beaucoup de monde en semaine. je vais dans le sauna , pas plus de monde !, je prends une bonne douche et je vais me reposer en cabine la porte ouverte !! allongé sur le ventre, les jambes écartées ,je me repose un peu …
J'entends des mecs passer , environ 10 mm après je sens une main qui me caresse le bas du dos, je me relève ! et là ! un mec environ 45 ans avec un petit collier belle carrure sportif qui me fait un sourire, :: il me demande pour entrer , je lui dis , pas de problème ! (j'avais trop envie) et me presente sa queue !! que je suce de suite , pas très longue mais bien grosse, avec un super gland ,il me demande si j'aime me faire prendre !:: oui bien sûr j'adore ! ,il me retourne, me met sur le ventre, : écarte bien mes jambes, crache un peu et me pénètre comme ça , mon anus est tout mouillé de transpiration ! je lui dis : :doucement, !! il me répond que je dois aimer cela car je bande sec ! et il continu de m'enculer de plus belle ! 5 mm environ !,il retire sa bite ! toute dégoulinante de salive avec un peu de merde !!!
Et me demande de le sucer à nouveau , je lui dis non !, son sexe est trop sale !, et que j'aime pas cela !, :: tu veux une fessée pour obéir ?? oh oui !j'aime recevoir des raclées , avec un petit sourire !! . Il commence à me fesser et de plus en plus fort !! je suis tout honteux !, avec une peur que des mecs à côté entendent tout cela, ! , au bout de 15 mm, il me redonne sa bite à sucer ,que je prend avec dégoût ! , et me torture les tétons ! ce qui me fais bander très fort !!! .
je le suce comme ça un bon moment !
je sents du sperme en bouche, il commence à jouir !, je veux me retirer ! mais il prend ma tête entre ses mains et m'oblige à tout avaler !!!!!
Alors ! c'est bon ? tu aimes ça, ? :::
j'ai pas l'habitude de faire cela , en fait c'est la 1ere fois !
bon tu bandes bien encore je vois !, tu es une bonne pute !
:: j'ai un pote dominateur ! , tu veux faire un plan avec nous deux ! chez moi ?
:: mais attention ! si tu acceptes tu seras notre lope pour la nuit !
Et tu seras à notre disposition ! tu veux bien ???
Un peu timide et peur ! mais très excité !!!!
je dis :: ok pas de problème ! , je suis d'accord mais attention pour moi c'est un baptême !, je n'ai pas encore eu de rapports avec 2 mecs! mais à part ça j'en ai très envie ! ,
je veux être votre pute pour la nuit, ! j'aime recevoir le fouet !, le ceinturon, travail des seins , tout les jeux sm et je suis très très motivé pour cela !! (je crois que je suis allé un peu fort)
::Ok donc RDV à la sorti du sauna dans 1 quart d' heure !!..
Je retourne aux douches, je nettoie bien mon cul profondément ! je passe au vestiaires …..
tout excité ! , je pense à tout ça, en même temps que je m'habille ! bien sûr toujours en bandant très fort..
A la sortie mon maître est déjà là dans sa voiture il m'attend ! A côté de lui , je vois un autre plus grand environ 1m90 120kg , je prends peur , mais il m'ont vu arriver ! il est trop tard pour faire demi tour …..
,: salut mec tu montes derrière avec moi !!, on va passer un bon moment ensemble !!
la voiture démarre . bon me dit le mec , :: je m'appelle jean et lui c'est jacques , toi tu dis ! maître jean ou jacques compris ? oui , OUI QUI ? oui maître jean !! voilà qui est mieux ! tu va me montrer comment tu suces !, allez ouvre ma braguette ! tu sorts ma bite pour la sucer jusqu'à la maison ok !!!!!
Il bande encore mou ! mais déjà une belle taille !,je commence à le sucer ! , son sexe prend du volume très vite , sa bite est énorme !, j'ai du mal à la prendre ! rien que le gland, ! beaucoup plus longue que jacques !…
Celui-ci dit :
alors ma pute elle est bonne la queue de mon pote ? tu vas voir quand tu vas la prendre dans ton cul de salope , tu vas jouir !!
Arrivés dans le garage de la maison , il m'ont dit de me mettre à poil de suite et de descendre à la cave en avant , le temps qu'ils se changent ..
Arrivés dans la cave , une toute petite cave voûtée , avec plein de matos, des chaînes, une table, un banc de muscu , des crochés au plafond !
Il fait très froid !.. comme je suis nu !, mais il arrive tout en cuir ! casquette , veste, botte, j'ai peur ! , je débande ! ..
Bon !:: mets toi sur le dos ! sur la table !, écarte tes fesses !, je vais m'occuper de tes couilles !
Il me donne des claques sur ma bite et mes couilles de plus en plus fort ! , je gueule ! il me fait très mal ! je plie mes jambes pour me protéger ! mais ça me fait bander très fort !
Alors là ! jacques m' engueule !
:: petite pute tu vas te laisser faire salope !! viens sur le banc ! Sur le dos ! et il m' attache les mains par le dessous et les jambes idem , je ne peux plus bouger , je suis à leur merci complètement !!
Il m'attache mes couilles et ma bite , cela me fait bander de plus belle.
Avec une corde, il la passe dans un anneau du plafond , Jean la tend , je suis relevé par mes couilles et ma bite ! cela me fait mal, mais je bande encore plus !!!
Il prend une cravache et commence a frapper avec ! je cris, j'hurle !
: Putain fais taire cette lope, ! ok dit jacques , il monte sur moi à cheval , son cul sur ma bouche , ! grosse pute !! léche-moi mon trou du cul !! et en même temps il me torture les seins ! , obligé de nettoyer son trou , mon nez dans ses poils , j'ai du mal à respirer , je ne peux plus crier !! les supplices ont duré un bon moment !
Bon ça va ! il a son compte !, mes couilles sont rouge bleu ! ma queue a des zébrures , je ne peux plus bouger !
il me détache ! je tremble , je pleure , j'ai mal partout !
je leur dis que je dois partir, que c'est fini pour aujourd'hui !!j'ai ma dose !!!
je pense d'un coup que je vais regretter mes paroles !
Jean dit :::Alors là !! pas question ! il attache mes poignés à une corde qui passe par un anneau.
Je suis suspendu ! mes pieds touchent presque pas le sol ! il prend un gros martinet !
Jacques me met un ballion dans ma bouche !
Et vlan un coup sur les fesses, un autre sur le dos, un autre encore sur les cuisses !!!!
je prends une raclée comme pas possible !!
Le dos, les fesses, les cuisses, le sexe , tout y passe ! , je suis rouge partout !, ils me battent à tour de rôle ! je suis complètement entre leur mains ! me donnent du poppers ! je ne sais plus ou je suis ! la tête tourne ! , je suis comme un pantin ,je tremble de partout !
Ils finissent enfin ! me détachent !
::: allez salope à quatre pattes ! , tu as le droit de sucer jacques !
ouvre bien ta bouche la pute , PD tu as ce que tu voulais !!
il m'ont encore fait respirer du poppers !,
plus un verre complet d'alcool que j'ai bu !, ma tête me tourne !
, Jacques me redonne sa bite à sucer !, jean lui, passe derrière moi , crache sur ma rondelle , de gros mollards qui coulent sur les cuisses …
je sens son sexe sur mon petit trou, mais ça ne rentre pas ! il est trop gros !! il me donne des
claques sur les fesses, recrache de plus belle sur ma rondelle ! et fait couler de l'huile !
un , deux , et trois doigts me dilatent bien le cul avec, il se replace, ! m'écarte à fond les jambes !

Il pousse ! attrape mes hanches avec les 2 mains !,il force !! et d' un coup un sec , sa queue rentre jusqu'aux couilles !, je hurle ! la douleur est atroce ! je gueule !! ( oh putain !!!!!!)
Jacques m'enfonce ça bite dans ma bouche , je suis complètement défoncé par les deux …
il me redonne encore du poppers , j'ai la tête comme une cafetière . Jacques me tord les seins , déjà très sensibles ! et Jean continu de me défoncer le cul , je sens son gland buter sur ma prostate !, il est à fond !! comme j'ai mal !!!
, j'ai jamais pris une bite comme ça ! ! mais cela me refait bander de plus belle…
J'ai terriblement mal partout !.
J' ai très soif !
:: maître jacques je peux avoir de l'eau SVP ?
pour toute réponse il m' ouvre la bouche ! , et fais couler de la salive que je dois boire. ! :: voilà comme ça tu va sucer mieux !!
Et il me remet sa bite à fond , de l'autre côté maître jean s' amuse à déculer , pour à chaque fois me reprendre de plus belle , mon anus s' agrandit encore et la douleur revient d'un seul coup plus violente …
A chaque coup de rein, je ne peux m' empêcher de pousser un cri rauque qui ponctue l'avancée de sa bite !, jamais je n'ai connu cela !! j'ai mal et je jouis de ce mal !
Le plaisir monte maintenant de plus en plus fort !!!!
. Oh oui baise moi encore comme une pute que je suis ! vas y !! enfonce encore plus fort !
Jean pousse un râle à son tour et déverse son sperme par grandes giclées ! à chaque éjaculation il redonne un coup vers l' avant !. Je sens sa bite énorme se contracter convulsivement dans mon cul et propulser une quantité impressionnante de sperme.
Il reste planté en moi, il reprend son souffle , laisse passer un long moment.
Puis il commence à se retirer , je sens son sexe glisser lentement hors de moi , son gland massif bute contre mon anus qui s'est resserré , il a déjà débandé, j'ai le cul tellement endolori que
j' ai la sensation d'avoir toujours quelque chose en moi.
Je sens soudain quelques chose me couler entre les jambes. Je panique , je porte une main à mon cul et sens un liquide s' écouler . Je ramène ma main , persuadé de la trouver pleine de sang mais je vois que du sperme ! oufff jacques s'est retiré de ma bouche et me fait signe de prendre place sur la table, le dos dessus les jambes relevées , il veux me prendre comme ça !
SVP je n'en peux plus, j' ai trop mal . désolé..
Mais jacques viens sur moi et me mord très fort les tétons , j'hurle de douleurs !::, non non arrêtez , je ne supporte plus , SVP , il me relève les jambes bien écartées et me baise d' un coup !!
Son sexe passe tout seul , avec le sperme de Jean dans le cul comme lubrifiant . !
il jouis très vite dans mon cul . Il ressort de mon anus la bite dégoulinante de sperme.
J' ai une impression de trop plein , et j'ai très mal au ventre, il faut que je me vidange !!
Jean me dit :: allez tu peux te branler maintenant ! et jouis vite !, après je te reconduis à ton hôtel. Je me branle , je bande très fort je repense à tout , je suis tout excité.
Je continu de plus belle , je sens le plaisir monter en moi :: aaaaahhhhhhhhh putain je jouis comme pas possible , le sperme coule sur mes seins , sur le ventre, dans les yeux , sur les couilles, je suis couvert de sperme partout.
:: Je peux aller au toilettes ? : ::: non pas le temps tu iras à ton hôtel, tu montes au garage et tu te rhabilles vite compris !!!
Je dois remettre mon slip et ma chemise sur le sperme, je suis tout collant , je sens mon cul couler , j'ai mon slip tout mouillé . La voiture prend la route de l'hôtel !
Arrivés , je dis au revoir à jean, mais là , il me répond , :: non pas encore ! j'ai encore envie de ton cul de salope ! il met ma main sur son sexe ! il bande dur de nouveau, je lui réponds :
Maître jean SVP je suis très fatigué et demain j'ai un RDV important pour le travail !
Jean ::: bon je vois que tu n'as pas compris la leçon ,tu vas prendre encore une raclée dans la voiture ! et il me met sur ses genoux et commence à me donner une bonne fessée, mon cul n'en peut plus , je lui dit :: stop Maître je suis d' accord vous pouvez monter mais je dois aller au toilettes avant !! là je me soulage, je vidange une quantité de sperme et de merde impressionnante , mais ça fait du bien ! , je me nettoies vite le cul, jean est déjà à poil avec sa queue encore plus impressionnante , il me fait mettre sur le lit le cul relevé la tête dans un oreiller les jambes bien écartées , il crache sur ma rondelle toute rouge endolorie par les 2 bites.
Il force encore le passage de mon cul, une vive douleur revient très forte !, j'ai très très mal.
Mais je recommence à bander !. Au bout de 10mm environ il décharge encore une fois dans mon cul !, je tombe de sommeil et je m'endors comme ça avec sa bite dans le cul ! Il est 4heures du matin ! . A mon réveil, le cul encore une fois plein de sperme, jean est parti !, j'ai mal partout, cela a été très dur pour mon RDV , au soir je suis rentrée direct à l'hôtel !!!!!

Bernard Maître Jean









[ jaime ça ]


Auteur : ptite cochonne
Date : 13-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :

J'avais 19 ans à ce moment là, mais je m'en souviens encore tellement c'était bon. Ca s'est passé sur une plage assez deserte et j'ai donc dessidé de me metre un peu à l'écart du peu de monde présent. Je me suis installée derrière une dûne et j'ai enlevé le haut de mon bikini, je me suis allongée sur le dos pour me faire bronzer. Aprés quelque temps je me suis allongée sur le ventre pour exposer mon dos aux rayons du soleil. Et c'est là qu'il est arrivé. Il devait mesurer dans les 1m75, il avait de beaux muscles qui étincelaient au soleil, des yeux bleu et des cheveux courts blond. Moi, du long de mes 1m67 je l'entendais approcher. Il se pencha vers moi, plongea son regard dans mes yeux vert et me dit qu'il allait me passer de la crème solaire. Comment aurai-je pû refuser? Il s'installa donc à côté de moi et commença un massage sensuel. Il parcourait mon dos en allant de mes épaules jusqu'au bord de mon bikini. De temps en temps, il se penchait et je pouvais sentir ses pectoraux tout contre moi. Il passa ensuite à mes jambes. Et là aussi, rien d'extraordinnaire ne se passa, j'en devenais très frustrée. Je pensais qu'il allait partir maintenant mais au lieu de ça il passa ses mains sous mon ventre et remonta vers mes seins qu'il emprisonna. Il murmurra à mon oreille:

"85c?"

"Oui..."

Ce fut le seul mot que je pus prononcer. Il écarta mes longs cheveux et commença à me faire des baisers papillon sur la nuque. Et d'un coup il me retourna. Je fus donc allongée sous lui, ma poitrine contre ses muscles. Il se pencha et m'embrassa d'un long baiser suave et sensuel, ses mains descendirent ainsi que sa bouche vers ma nuque qu'il embrassa longuement. Puis il se dirigea vers mes seins qu'il suça et massa avidemment. De longs frissons parcouraient mon corps et me faisaient légérement gémir. Mes mains parcoururent son dos tandis qu'il s'occupait toujours de mes seins. Sa bouche commençait à descendre plus bas et ses mains attraperent les miennes pour les bloquer au-dessus de ma tête. Une de ses mains lacha les miennes pour venir masser l'interieur de mes cuisses tandis qu'il inventait des motifs sur mon ventre avec sa langue. J'en voulais plus. Voulant partager mon plaisir, je le retournais pour me retrouver assise sur lui. Je l'embrassais et descendais ensuite vers ses tétons que je mordillais. Mes mains parcouraient ses abdos bien dessinés et en faisaient le contour. Il esquisa un geste vers moi mais je l'en empêchais en lui murmurant:

"laisse toi faire, ne bouge pas, je peux te donner du plaisir moi aussi."

J'arrivais enfin sur son caleçon de bain noir. Je lui attrapais les chevilles et lui remontait les jambes. Il avait maintenant les jambes relevées et bien écartées. Je m'emparais de son sexe à travers le caleçon. Je faisais un long mouvement de haut en bas sur son sexe pendant que je lui embrassais les bourses. Je lui enlevais son caleçon, il était maintenant completement nu devant moi, son sexe dressé près de mon visage. Je commençais par lui embrasser son sexe partout sans jamais le prendre dans ma bouche. Non, je l'embrassais juste et pour l'instant ça me suffisait, et ça avait l'air de lui plaire. Enfin j'avalai en entier son sexe et ressorti immédiatement, je fis plusieurs fois ce geste et je sentais qu'il en devenait fou. Je le lachais une nouvelle fois et me mis à lui sucer son gland, à lui lécher le trou qu'il avait au dessus. Il soufflait de plus en plus fort. Je continuai mon mouvement de haut en bas. J'arretais et lui massais les bourses et enfournai completement son sexe bien dans ma bouche. Je continuai mon mouvement de haut en bas mais avec ma bouche cette fois. J'enroulai ma langue autour de son membre, le lèchais, le mordillais, le suçais, l'embrasais...
Je m'arrêtais et revenais en ondulant contre lui. Il me retourna et eu peine à me dire:

"A moi maintenant..."

Et sans plus attendre, il m'arracha le haut de mon bikini. Il commença par m'embrasser mon abricot en entier avec sa bouche et sa langue comme l'on embrasse sur la bouche. Sa langue rentra brusquemment en moi, je gémis, il faisait rouler sa langue à l'interieur de moi, ma respiration devenait plus rapide.Il se recula et enfonça 2 doigts en moi, son pouce jouait avec mon clitos gonflé par le désir. Je gémissais de plus en plus. Il rajouta un doigt et me lécha en meme temps. Je n'en pouvais pus. Je donnais des coups de bassin. Il accelera son mouvement. J'en criai presque tellement c'était bon. Il s'arrêta, remonta vers ma tête, m'embrassa une derniere fois et dis:

"Je vais te baiser maintenant."

"Oui, oh Oui!! vas'y."

"Comprends bien, je ne vais pas te faire l'amour mais te baiser."

"Oh oui fais ce que tu veux mais prend moi tout de suite."

Et d'un puissant coup de rein il me posseda. Il commença directement des mouvements rapides, violents et profonds en moi. Il mordait mes seins en même temps. Je n'en pouvais plus. D'un coup il inversa les positions, j'étais assise sur lui, il empoigna mes hanches et me fit faire un mouvement trés trés rapide. Il m'enfonçait de plus en plus profondement sur son sexe. Je criais. Il gueula:

"T'aimes ça sale pute! Hein que t'aimes ça !"

"OUI OUI OUI PLUS FORT PUTAIN BAISE MOI OHHH OUI OUI NIQUE MOI PLUS FORT PLUS VITE PLUS PROFOND"

Il ne se fit pas prier pour acceder à ma demande et il rentra encore plus violemment en moi. Il s'arrêta, me ralongea sur le sol. Il remonta mes jambes sur ses épaules et rentra en moi d'un mouvement rapide et violent. J'eu droit à cette position encore un moment. Je hurlais mon plasir et lui geulait au dessus de moi.

"Oh oui j'aime ça, que tu es moite hum, et étroite. TU N'ES QU'UNE SALE PUTE BONNE QUE POUR SE FAIRE BAISER, ESPECE DE CHIENNE!"

Il se retira, ressera mes cuisses et me pénétra à nouveau en s'enfonçant toujours plus. J'hurlais, mon dieu que c'était bon. Il s'arrêta une nouvelle fois alors que j'étais proche de l'orgasme. Il me mit à quatre pattes et s'enfonça dans mon petit cul serré. Personne n'était jamais rentré là avant. Je gueulais mais là c'était surtout de douleur. Il s'arrêta donc un instant et mit 3 doigts dans ma chatte tandis que son sexe était toujours dans mon cul. Je m'habituais à son sexe dans mon anus et remuais des hanches pour me donner du plaisir. Il fut aussitôt animé d'une seconde force et remua encore plus fort dans mon cul et dans ma chatte. La sensation de ces doigts et de son sexe en moi était merveilleuse. J'eu enfin un orgasme fulgurant:

"PUTAIN OUI!!!!!!!!!"

Je m'écroulais, épuisée, mais lui n'avait pas fini et il continua de me labourer le cul. Soudain il s'arrêta, me positionna la tête fasse à son sexe, me l'enfonça dans la bouche et m'envoya sa semence dans ma gorge en grognant:

"OUI!!!! Que c'est bon."

Je recoltai toute sa semence et léchai son sexe pour la derniere fois. Je m'ecroulais et essayais de reprendre mon souffle avec le corps de mon amant sur moi. La derniere chose qu'il murmura fût:

"Tu es formidable, j'ai vraiment pris mon pied, merci."

Il remit son caleçon et parti.



Auteur : l'homme
Date : 13-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

voilà deux jours, ma voisine de palier me demande un service. D'abord il faut que je vous signale que ma voisine a 40 ans passé, qu'elle est veuve et maman de 4 enfants de 17 à 10ans, elle est de confessions musulmane, n'est ni belle ni laide. Elle me demande d'arranger une porte d'une armoire. Elle porte une robe d'été ample qui descend au mollet, mais un détail attire mon oeil, ce sont ses seins. Elle posséde une paire de nichons super bandants, au moins du 110E malgré le fait qu'elle ne soit pas trés grosse. Donc j'arrange cette porte de l'armoire, nous sommes bien entendu dans la chambre. Mes yeux ont du mal à se défaire de ses seins, je bande deja pensant ce que j'aimerais faire. Et puis je n'hésite plus, faisant mine de ramasser une vis au sol, je passe mes mains sous sa robe et rapidement je remonte celle-ci jusqu'aux épaules. Elle se retrouve donc bloquée. Je la pousse sur le lit, elle hurle de la laisser mais je suis trop engagé pour arréter. Ma main dégage sa culotte style grand mère, elle poséde une superbe touffe et une jolie chatte. Puis j'extirpe ses seins de son soutif et commence à les malaxer puis les suce en les mordillant. Elle bouge moins mais proteste toujours. Je glisse ma main entre ses cuisses et atteinds sa chatte. Je titille son clito, elle fut prise de spasmes, je glisse 2 doigts dans sa chatte. Elle ne crie plus mais elle gémit. Je descide de la libérer de sa robe et de tout autres vetements. J'attire ses fesses sur le bord du lit et commence à lécher sa chatte en la doigtant. Effectivement ce n'est pas un canon mais elle a de beaux restes. Puis je la chevauche, plaçant ma queue entre ses seins, attrapant ses tétons entre deux doigts en la pinçant. Elle gémit de plus en plus, j'approche mon sexe dans sa bouche et commence mes va et viens. Bien qu'inexpérimentée, elle me suce, je l'aide en rythmant le geste en tenant sa téte.
"tu suces pas mal, allez prend tout dans ta bouche", en touchant sa chatte je m'appercois qu'elle mouille.
"tu mouilles comme une fontaine... tu aimes sucer"
puis je la mis à 4 pattes sur le lit et commence à lécher sa chatte et son cul. Elle est appuyée sur ses coudes, la tête mordant le dessus de lit en gémissant. Je me decide à la fourrer, ma bite rentra dans sa chatte sans effort, elle jouit aprés quelques va et viens.
" tu aimes ça . tu aimes la bite, tu es une vraie salope", elle gicla sur ma bite, me trempant, je profite de ça pour commencer à pénétrer son cul. Elle grogna mais ne m'empêcha pas de le faire, je continuais donc à la fourrer. Mon sexe commença à glisser dans son cul et s'y engouffra entier
" tu as un bon cul espèce de salope...tu aimes te faire enculer à 4 pattes comme une chienne"
"ho oui ho oui encore"
Je l'enfilais comme un dingue, elle jouissait, moi aussi, je giclais sur ses fesses puis, la retournant, je lui mis ma queue dans la bouche et elle me suça tout.
Depuis, chaque après-midi, je baisse ma voisine qui aime le sexe sans aucune retenue.


[ Lome 2 ]


Auteur : paul75
Date : 12-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Henoc, tel était son prénom, commença à gémir sous les va et vient de ma langue
autour de son gros gland et le long de son membre que régulièrement j'avalais au
maximum de mes possibilités branlant la base de son super calibre d'une main,
dilatant très aisément son jeune cul avec deux puis trois puis quatre doigts. Je
massais sa prostate et je sentais son anus se spasmer sur mes doigts tandis que sa
bite se durcissait encore plus dans ma bouche. Ma langue venait gober ses grosses
burnes aux poils noirs bouclés et durs tandis qu'il battait mon visage avec son long
membre à l'odeur musquée avant de me la remettre à fond dans la gorge puis
subitement une, deux, trois énormes salves de foutre au goût délicieux. Son sperme
si abondant coula en partie sur mon menton et mon torse mais me relevant la
bouche pleine je lui roulais une longue pelle mêlent nos langues nos salives et son
foutre.
Autant dire que ma bite était raidie au maximum et ne demandait qu'à limer un
beau cul bien rebondi et fortement musclé à la belle couleur ébène dont la pastille
restait miraculeusement rosée. Je le retournais, arrêtais l'eau qui nous coulait
dessus depuis le début de nos ébats le fit se cambrer vers le bas les mains appuyées
au mur, son cul généreusement offert à ma langue qui vint plonger dans sa pastille
pendant que ma main branlait vigoureusement ma bite. Au bout de quelques
instants, je me relevais, passais mon gland plusieurs fois le long de sa raie
entraînant des spasmes de désir de son anus qui s'ouvrait et se fermer tandis
qu'Hénoc me demandait de le niquer à fond ce que je fis d'un seul coup entraînant
un râle de douleur ou de joie. Je rentrais et sortais ma queue de son cul plusieurs
fois avant de lui demander de le resserrer et de masser ma queue par des
contractions de ses fesses. Après quelques tâtonnements il comprit le message et
fit travailler merveilleusement son cul le long de mon membre tout en gémissant.
Tout en l'enculant je lui proposais de faire quelques pas hors de la douche pour
aller devant la glace de l'armoire de la salle de bains pour qu'il puisse se voir en
train de se faire baiser avec vigueur et pour moi, avoir le plaisir de voir son visage
se crisper sous mes coups de bourre.


 

 

  Enregistrements 381 à 390 sur 1992

 

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