Auteur : lisa
Date : 24-07-2006 - Sexe : femme
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- Et maintenant, ma salope soumise, on va commencer à passer aux choses sérieuses....Je t'invite chez un ami qui a le matériel pour cela. Sa soumise sera là aussi, elle est déjà habituée au SM, tu te sentiras moins seule...
Comme prévu, le week-end suivant, elle le rejoint chez lui et ils repartent aussitôt à quelques kilomètres de là.
Il fait beau, et elle a mis une petite robe d'été par dessus un coordonné de dentelle.
Après avoir sonné, un homme leur ouvre, et les emmène dans une pièce dont les volets sont fermés. 5 autres hommes sont là, et au milieu de la pièce une femme d'une trentaine d'années, bien proportionnée. Elle est nue, attachée les bras en l'air à une poutre, les chevilles à 2 crochets dans le sol qui lui maintiennent les jambes très écartées...Elle semble ravie d'être ainsi offerte aux regards concupiscents des mecs qui s'adressent au maître de maison quand il arrive.
- Toujours aussi belle, ta salope ! Et toujours aussi conciliante !
- Je vous en présente une autre, salope, pute et chienne ! Elle aime tout cette poufiasse ! Et en disant cela, il lui arrache sa robe. Il fait de même avec ses dessous, avant de la pousser au milieu de la pièce... Une pute de plus à notre service ! Surtout, ne vous gênez pas !
L'un d'entre eux s'approche d'elle, lui pétrit durement les seins et lui enfonce deux doigts dans la chatte.
- T'as raison, elle est trempée, cette salope !
- Passons aux choses sérieuses....Le maître de maison lui met un martinet dans la main. Fouette cette salope, surtout les seins et la chatte ! Et te retiens pas !
Elle commence très timidement, elle a peur de faire mal...
- Vas y franchement, elle aime ça ! Et toi aussi tu vas apprendre à aimer, car tu vas y avoir droit !
Effectivement, quand ses coups deviennent franchement fort, ce ne sont pas des cris de douleur mais des gémissements de plaisir qui y répondent....
On lui retire le martinet pour lui remettre à la place 3 paires de pinces...Ayant quelques connaissances sur le sujet, elle en place une sur chaque sein de la femme et deux sur chaque lèvre.
- Re fouette là un peu, elle sera bien mouillée comme ça !
Puis on lui remet deux godes. Elle est impressionnée par leur taille...
- Allez, je lui ai mis du gel, enfonce en un dans son cul de pute ! Il a l'habitude d'être dilaté ainsi ! Et l'autre dans sa chatte ! Voilà...maintenant, elle a ce qu'elle aime...A ton tour ....
Il l'entraîne vers une table de gynécologie et l'installe dessus, en lui laissant dépasser les fesses dans le vide. Puis il lui attache les bras sous la table, et les pieds aux étriers. Il écarte ceux ci au maximum et ses deux orifices sont maintenant écartés. Puis il lui bande les yeux pour qu'elle ne sache à quoi s'attendre.
Ce serait dommage de pas en profiter avant qu'ils soient trop béants, puisque tu aime les queues....Et elle se fait prendre la chatte et le cul par les 7 mecs l'un après l'autre...Certains imitent son maître, qui lui frotte le clito pendant qu'il l'a sodomise, et chaque fois elle jouit.....
- La récréation est terminée ! Des salopes comme toi doivent aimer souffrir aussi !
Et aussitôt, elle sent ses pointes de seins pincées. La douleur est grande, elle se mord la lèvre.. Puis ce sont les coups de martinet, forts, qui pleuvent sur ses seins, son pubis, ses lèvres.....Curieusement, les coups sur sa chatte déclenchent une douleur mêlée de plaisir.....
Elle sent qu'on lui pince les grandes lèvres, et celles ci se retrouvent tirées vers l'extérieur car des petits poids sont accrochés aux pinces et pendent de l'autre coté de ses cuisses...
Les coups recommencent et dès qu'ils s'arrêtent elle sent quelque chose de froid sur son anus, on est en train de l'enduire de gel, puis elle se sent littéralement empalée par un véritable gourdin enfoncé dans ses entrailles et un second tout aussi gros est enfoncé dans sa chatte.....La douleur est forte, si forte qu'elle rejoint l'extase...Quand une dernière pince est accrochée à son clito, elle jouit si intensément qu'elle manque en perdre connaissance.....
L'autre fille jouit tout autant, et elle comprend pourquoi quand les deux godes la défoncent en cadence....
Auteur : Natacha
Date : 23-07-2006 - Sexe : femme
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J'avais choisi de prendre une coloc pour quelques temps suite au départ de mon copain. Un jour, une fille de 24 ans se présente suite à l'annonce dans le journal. Elle est très jolie et sympatique. Elle accepte les conditions de la collocation et emmenage en une semaine. Nous avons passé quelques jours à apprendre à nous connaitre. Nous avions plusieurs points en commun. Un soir nous nous sommes préparé un bon souper et nous avons bu quelques verres. Après avoir fait la vaisselle, je suis partie prendre une douche, alors que j'étais dans la douche, les lumières se sont éteintes et puis j'ai remarqué que quelques chandelles avaient été allumées et lydia s'est alors glissée dans la douche...son corps était parfait et ses seins étaient superbe. Bien que j'aime les hommes, je suis devenue vite très excitée. Je suis pas laide moi non plus, il faut dire. Nous nous sommes carressées et embrassées tendrement. Nous avons fait l'amour comme je ne l'avais jamais fait au paravent. C'était hot. Si vous avez la chance de vivre une telle expérience les filles, même si vous êtes hétéros..laissez-vous allez, profitez de la vie et essayez tout. C,est merveilleux. Maintenant nous avons toutes les deux un petit copain, mais nous demeurons encore ensemble et nous faisons l'amour régulièrement quand nos chums sont pas là. Ils n'en savent rien et c'est encore plus excitant. Deux femmes ensemble c'est super, car on se comprend tellement bien. On se carresse tendrement et on sait exactement quoi faire pour se faire monter au ciel. Quand nos langues lèchent nos clitoris et nos lèvres respectives, on sait exactement comment le faire tendrement s'exciter et se faire venir en même temps. Quand on se couche, on ne carresse tranquillement jusqu'à ce qu'on soit très excitée, puis on commence à se frotter mutuellement avec un doigt tout doucement nos clitoris mouillés, jusqu'à ce qu'ils viennent tout gonflés, puis on se mangent et on se suce longuement pour faire durer le plaisir le plus longtemps possible, tout en se rentrant un et deux doigts. Parfois on utilise un gode double et on se pénetre simultanément. C'est vraiment hot et je vous le souhaite à vous toutes mes dames. c'est une expérience à ne pas passer à côté.
[ première nuit ]
Auteur : piou
Date : 23-07-2006 - Sexe : femme
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J'avais 18 ans et lui 22. Après une courte histoire, nous nous étions séparés. Après quelque mois, je reçu de ses nouvelles par sms. Il voulait me revoir, comme ça, pour discuter. Etant curieuse et voulant moi aussi reprendre contact avec, j'acceptais.
Il m'emmena au restaurant et je lui proposais de venir chez moi boire un dernier verre ainsi que pour lui montrer ma petite chambre d'étudiante. Nous avons longuement discuté. Tous les sujets y passaient : argent, étude, immobilier...
Vers 1h du matin il me dit qu'il devait partir parcequ'il travaillait tôt le matin. Il était tard, il habitait loin, je lui proposais de dormir chez moi. Mais à 2 dans un lit 1 place, lui en caleçon et moi en nuisette, il se passa ce qu'il devait se passer.
Lampes éteintes et sous les couvertures, je sentais ses jambes se frotter aux miennes. Ses mains commencèrent à explorer mon corps. Partant des fesses pour remonter à mes seins. Quand j'ouvris les yeux, il s'approcha pour m'embrasser passionément. C'est à ce moment que je commençai à le caresser. D'abord le torse puis ma main vint s'égarer sur son sexe en proie à une puissante érection. Je lui caressais son sexe, le prenant à pleine main pour le masturber. Pendant ce temps, sa main s'est immiscée dans mon intimité. Il me caressa le clitoris puis introduit un doigt dans mon vagin, puis 2.
Il se redressa, se mit sur moi, et frotta son membre contre mon sexe. Au bout de quelques secondes de cette délicieuse caresse, il me pénétra. Pendant ses va et viens, il me regarda dans les yeux puis m'embrassa. Je n'ai pas eu mal, resssentant même un grand plaisir, j'ai eu un orgasme. Après de longues minutes, je le sentis se raidir encore plus, il s'immobilisa et gémit. Je me suis alors sentie pleine de lui, de sa semence. Il resta en moi encore quelques minutes puis se retira, ne dit rien et m'embrassa longuement.
Nous avons recommencé, moi prenant les devants et osant me mettre sur lui, mettant tout mon coeur à lui procurer du plaisir. Nous jouissâmes ensemble.
Je l'ai revu par la suite. Notre histoire est cahotique. Nous avons rerompus. Je le revois lundi et j'espère revivre quelque chose d'aussi puissant que cette nuit-là car malgré mes autres expériences depuis, ce souvenir reste gravé en ma mémoire.
Auteur : iacouti
Date : 22-07-2006 - Sexe : homme
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Salut moi c'est julien et voici l'histoire de ma première relation avec un mec (et pas la dernière!!!). C'était lors d'une soirée d'anniversaire d'un pote à moi. A cette époque je m'intéressais déjà aux mecs mais de loin à cause de mon âge et du milieu où j'ai grandi. Bref je matais dans les douches, sous le préau et surtout quelques films porno d'hétéro. C'était un samedi soir d'avril, la fête se déroulait assez bien même si je me faisais chier. A un moment, je me suis mis à saigner du nez, je me suis esquivé à la recherche de la salle de bain. J'ouvris quelques portes et je surpris le frère de mon pote, Antoine, allongé sur son lit entrain de se branler. Il ne m'a pas remarqué. Les yeux fermés il se branle d'une main son gros sexe et de l'autre et il se caresse ses couilles. Vu l'état de mon nez je repars à la recherche de la salle de bain. Pour arrêter le saignement je garde la tête baissée sur le lavabo. Ainsi j'aperçois pas Antoine derrière moi avec une belle bosse dans son survêt. Un toussotement de sa part me prévient de sa présence et je sursaute. Il me demande si j'ai pas besoin d'aide et lui dit que c'est passé. Puis à mon tour lui retourne la question par rapport à ce qu'il faisait sur son lit. Le visage rougi par la honte il ferme derrière lui la porte à clé. Et me répond que ça l'intéresse. Sans hésitation de ma part, je lui malaxe son entrejambe. Il «subit » mon massage appuyé contre la porte. Le regardant dans les yeux je fais glisser son survêt à ses pieds, je me suis mis à genoux face à une belle bosse. Je la caresse du bout des doigts, l'effleure avec ma langue puis libère son chibre de sa prison de tissu. Je suis devant un sexe d'un porno star. Il était épais de 7 cm et long de 25 cm. Un vrai régal pour les yeux! Je commence à lui lécher le bout du gland puis je descends le long de ce monument vers ses grosses couilles qui pendent plus bas. Je les lèche, les gobe et les fais rouler sous ma langue. Je remonte vers son gland, je goutte ses première gouttes de sperme. Puis sa main vint se poser sur ma nuque afin de me forcer à le sucer. Son engin rentra au ¾ quarts, ses mouvements de hanches ainsi que de ses mains le faisaient entrer un peu plus à chaque coup dans ma gorge. C'était merveilleux et surtout très excitant. Le mouvement de ses hanches devint plus long et rapide. Je caressais ses fesses, puis les écartais pour atteindre sa rondelle. Lorsque mon doigt l' atteignit il m'ordonna de continuer. Sa bite rentrait complètement dans ma bouche, son gland avait un bon goût de sperme. Il m'arrête et me fait asseoir au bord de la baignoire. Il m'embrasse fougueusement tout en malaxant ma bite à travers mon jeans. Déjà à l'époque j'avais un bel engin. Il était dur et se gonflait sous ses massages. Il ouvrit ma braguette et sortit ma teub et l'engouffra dans sa bouche. Il l'aspira, la suça, la lécha. Je me débarrasse de mon jeans et de mon boxer, les jambes écartées, ses mains s'aventuraient entre mes fesses. J'étais au 7eme ciel, jamais j'avais imaginé le faire là avec lui pour la première fois. Je me suis mis à 4 pattes lui offrant une vue sur mon trou imberbe et vierge. Sa langue commença le travail, puis vinrent ses doigts. Il était pas pressé et me donnait le max de plaisir à chaque fois. 1 puis 2, 3, 4 et enfin je sentis sa main rentrer en moi, c'était si bon que je jouis sur le carrelage. Son gland remplaça sa main, il l'enfonça petit à petit au plus profond de moi. J'étais troublé par la souffrance et le plaisir de ce membre dans mon corps encore vierge il y a quelques instants. A un moment, je sentis ses couilles frôler les miennes. Il était entièrement en moi. Il continua avec des va et viens qui devinrent de plus en plus rapides et poussés. Je voulais que ce mec atteigne lui aussi le plaisir maximum comme moi. Je m'accrochais à la baignoire. Puis il s'arrêta, sortit de moi. Je repris mon souffle. Il vint s'asseoir sur le bord de la baignoire et m'invita à m'asseoir dessus. « à ton tour de travailler, il faut que je me repose un peu » m'as t-il dit. Je me levais et me plaçais au dessus de lui et m'enfonçais sur son engin gonflé de plaisir en fond. Je sentais plus rien, j'étais ailleurs où le plaisir est seul maître. Mes mouvements se faisaient plus rapides, son engin tapait au fond de mes entrailles. Je l'entendais gémir de bonheur ce qui me fit accélérer. Ses mains me caressent le torse, pincent mes tétons et branlent doucement ma bite érigée bien droite. Il m'arrêta puis il s'allongea par terre.
« viens faire un petit 69 avec moi ».
Je me mis en position, ses lèvres s'emparèrent de ma bite, je l'imitais, sa bite était gonflée à bloc, je me régalais. Notre cadence augmenta en même temps que nos teubs se gonflaient de sperme. J'ai reçu toute sa semence dans la bouche. Une demi-douzaine de jets sortirent de son gland humide. J'avalais le tout de mon propre chef. Il fit de même, jamais j'avais jouis autant . C'était merveilleux, on se leva, se rhabilla, il me tendis un bout de papier avec son numéro de téléphone pour le revoir si j'avais envie de continuer mon initiation. Ce que je fis pendant environ 2 mois tout les week-end on se retrouvait soit chez lui quand il était seul, soit dans sa voiture en pleine nuit, soit encore dans des wc public en plein jour. J'ai adoré chacune de nos rencontres comme si c'était la première, on changeait nos rôles, les positions. Puis il partit à l'université et moi au lycée où j'ai continué mon apprentissage avec bien d'autres personnes. Maintenant ai 21 ans et demi et lui s'est marié et vit dans le nord.
Si elle vous a plu dites le moi
Auteur : Simorgh
Date : 22-07-2006 - Sexe : homme
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Ce jour là, assez tôt, un agent du Canal devait venir pour régler la pression de l'eau dans les canalisations qui, avec la boue, devenaient moins performantes.
Mon mari, rentré tard la veille, dormait encore à moitié quand ce jeune homme est arrivé et c'est moi qui me suis occupée de lui indiquer l'emplacement des compteurs et des filtres.
Après avoir nettoyé le pré filtre il fallu rentrer dans le garage où se trouvaient d'autres éléments de purification de l'eau. Ces pièces étaient dans la chaufferie, lieu étroit et sombre, dans lequel on ne s'éclairait qu'avec une baladeuse, le reste de la lumière provenant d'un soupirail.
Vêtue d'une courte chemise très fluide je ne me rendais pas compte que ma tenue était très suggestive et limite provoc. Il faut dire qu'à cinquante balais passés j'avais cette rondeur sensuelle légèrement lourde des vraies femmes qui ont connu les plaisirs de la vie, une bouche aux lèvres ourlées et des yeux qui regardaient les gens bien en face.
Ma poitrine faisait un bon 90 E, avec des pointes constamment en érection, ce qui ne manquait pas d'attirer l'attention de tous les males du coin , mes larges hanches de femelle et ma croupe de baiseuse auraient donné des envies salaces au plus déburnés des séminaristes. Ajouté à ça le fait que l'été nous étions constamment à poil autour de la piscine et vous devinez ce qui devait trotter dans la tête de ce jeune qui devait entendre les divers ragots sur ce lieu de stupre que devait être notre villa.
Dans la chaufferie j'avais précédé le jeune qui avançait en tenant la baladeuse, mais en n'ayant pas assez dévidé du fil.
Evidemment la lampe s'éteint et le jeune vint buter contre moi qui, m'étant arrêtée dans le noir, était en train de me retourner. Ma lourde poitrine vint frôler le tee-shirt du jeune qui en sentit les pointes dures comme des crayons le chatouiller. N'imaginant pas les éventuelles conséquences de son geste il leva les mains pour les appuyer sur les masses charnues de mes copieux nibards et entreprit un massage à pleine mains, style boulanger qui fait lever sa pâte.
Au lieu de me débattre, je me laissais faire...après tout, une petite séance de tripotage ça ne me ferait pas de mal et, bien chauffée, j'irais ensuite me faire prendre dans le lit conjugal en portant le café à mon mari...
Ca c'est ce que je me disais, en me laissant aller à cette trouble situation d'une bourge en chaleur qui se fait dévergonder de manière crapuleuse.
Le type s'était rapproché et avait appuyé son bas ventre contre le mien...il avait une érection de cheval et se mit à donner de petits coups de reins en mimant le coït...Vu la finesse de ma chemise je sentais toute cette masse de queue me taper sur la motte et mes sens, plus qu'éveillés, me donnèrent l'envie d'aller plus loin. Après tout, j'étais chez moi et ma libido constamment en éveil avait bien le droit d'être satisfaite. A la surprise du jeune qui croyait qu'il allait palucher et devoir partir, je me mis à genoux et faisant glisser le zip de la combinaison de travail j'envoyais mes mains à la recherche de cette queue dont la dureté m'avait envoyé une décharge dans le ventre.
Vite pris en main et sorti du slip ce membre était imposant dans la pénombre de la chaufferie. Gros, long, lourd, veiné de bleu avec un gland turgescent suintant de désir...une vraie masse de chair chaude, frémissante...ce jeune avait de l'avenir avec une pine de cette taille.
Excité comme un poux il se remit à donner des coups de reins, amplifiant la lente masturbation à laquelle je me livrais, en rapprochant mes lèvres de ce gland énorme. Ouvrant grande la bouche je l'avalais d'un coup en me distendant la mâchoire. Quelle bite !!!
Le jeune n'en pouvait plus, complètement perdu de se savoir dans cette situation perverse et jouisseuse. Il se remit à donner des coups de pistons dans ma bouche en me tenant la tête et en se mettant à me traiter de salope qui se fait tripoter et qui se donne du bonheur...je coulais comme une fontaine.
En se penchant il réussit à me prendre les pointes de seins pour les tordre et les rouler entre ses doigts...âââââââaaaahhhhhhhhhh, le petit salaud...il savait (ou il ne savait pas, mais le résultat était le même), qui faisait que, bien entreprise aux nichons je ne pouvais plus me contrôler.
Ce petit pervers venait de me faire avoir un orgasme et maintenant il me fallait sentir une bonne queue venir me défoncer profond. Cessant mes coruscations je me relevais et m'appuyant au mur du local je soulevais une jambe pour dégager ma chatte. Rapidement le jeune mit sa main sur ma motte pour commencer un pétrissage en règle, écartant les lèvres et branlant le bouton qui grossissait...son énorme bite tapait sur mon ventre donnant des coups autour de ma fente...j'étais folle...mon mari pouvait arriver n'importe quand et malgré ça j'avais envie de pénétration, envie de sentir cette queue fabuleuse m'ouvrir en deux pour s'enfoncer bien au chaud...dingue et salope... j'étais...obsédée par une seule chose : cette choses dure, grosse, longue et juteuse devait me rentrer dans le ventre. JOUIIIIIIIR il me fallait jouiiiiiiiiiiiiiiiiiiir...et seule une bonne pénétration me ferait ce bonheur là !
Les mains du type m'avaient empoignées la croupe pour bien la malaxer, pendant que sa bouche, à travers la fine chemise s'activait sur les pointes de mes nibards qui étaient devenues grosses et dures comme des bouts de crayons.
Je soufflais dans l'atmosphère confinée du local technique, appuyée par le dos contre la paroi, debout sur mes talons, les mains attrapant cette grosse queue pour venir la faire entrer dans ma motte brûlante.
Il me fallait de la queue, de la bonne queue, bien juteuse, bien jeune, bien dure et ardente...de la queue de salaud qui se rend compte qu'une femelle comme moi ça se prend à la sauvage...
D'un coup, le gros gland se positionnant contre ma fente venait de passer le pli des lèvres glissantes, s'enfonçant d'un coup dans ma motte en rut.
Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, ça y était...ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, vas-y salaud, baise, ouiiiiiiiiii, baise, baise moi, profond, fort...défonce cette salope qui va te faire jouir !!!
Je n'avais pas entendu mon mari qui, intrigué par le silence de la maison s'était levé pour aller à la cuisine et avait entendu mes soupirs de femme comblée par cette pénétration salace et pleine de luxure.
Il me vit la tête renversée en arrière, les mains sous ma chemise en train de toucher cette bite énorme qui me pistonnait le ventre à grands coups puissants et longs. Le jeune y allait de bon coeur baisant comme un malade, à croire qu'il n'avait pas tiré de femelle depuis des mois.
Je donnais, de mon coté, de grands coups de ventre pour me faire prendre encore plus profondément laissant les mains du type bien me cramponner la croupe...
Aââââââaaaaaaaaah, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, encore, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, plus fort !!!!!
Cette séance m'excitait au plus haut point. Je me sentais salope, pute, bourge en rut à me faire pistonner comme ça, dans un coin de garage, comme une affamée de sexe.
J'étais bien à sentir ce membre chaud me remplir le ventre, le sentant aller et venir en m'écrasant la motte, le prenant de toute sa longueur puissante.
Mes seins étaient devenus énormes à leur tour, érogènes, avec des pointes de pute en chaleur...c'était de la baise pour la baise...de la queue pour de la queue...du sexe pour le sexe...
J'en avais envie de la manière la plus salope qui soit et voulait me sentir baisée comme une salope, une vraie salope qui aime la bite.
Le jeune se mit à accélérer sa cadence me pistonnant de plus en plus fort, soufflant des vicieuseries à mes oreilles qui entendaient dire que j'étais bonne, salope, vraiment bonne à baiser...que des putes comme moi il en avait jamais rencontré. Je me sentis partir, pendant que le jeune me cramponnant encore plus fort aux hanches s'enfonça puissamment au fond de ma chatte...Aââââââhh, le salaud, il allait cracher son foutre...je sentais son membre gonfler, son gland se mettre à vibrer préparant la salve de sperme qui allait me remplir, me gaver de jus...
OOOOuiiiiiiiiiiiiiiii, ça y est............en râlant le jeune se lâcha complètement m'inondant le ventre d'un torrent de crème épaisse, lourde, grasse...quelle santé !!!
Il n'avait pas déchargé depuis des mois celui là...
Je sentais les secousses de sa pine qui éjaculait decrescendo, pendant qu'il continuait à s'enfoncer dans mon ventre comme pour y rentrer en entier.
Quel bonheur cette bite de jeune !!!
Sitôt qu'il fut parti, après m'avoir complimenté sur ma belle santé et me promettant de revenir quand mon mari ne serait pas là, car il avait bien l'intention de me refaire ma fête, je revenais dans la maison pour porter le café à mon mari que je trouvais au lit, nu et à ma surprise, car je ne savais qu'il m'avait surprise en plein débordements sexuels, avec une érection des grands jours...posant la tasse sur la table de nuit je me mis à cheval sur ses cuisses et sans coup férir me mit en position pour m'enfoncer cette queue bien raide dans la chatte. A peine appuyée contre les lèvres de mon sexe bombé elle entra sans problème, tant j'étais encore pleine du sperme du jeune...celà me fit un effet très salaud de sentir la bite de mon mari glisser dans le foutre de l'autre qui, cinq minute avant giclait encore dans mon ventre...l'impression était très salace, à comparer la taille de ces membres qui se succédaient dans mon intimité.
Mon mari me dit : « tu es trempée salope...c'est ma queue qui te fait cet effet ? »
« Ouiiiii, enfin non, pas seulement...tu sais...le jeuuune...quiiiii est venuuu...il me regardait avec de drôles d'yeux...je crois qu'il baaaandait en travaillant... »
« Ah oui...et ça t'a fait de l'effet... ? »
« Ben tu sais...voir bander un jeune...ça excite une femme qui pourrait avoir le double de son âge... »
« Et alors ça t'a donné envie de bite...salôôôôôpe... »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, alors quand j'ai vu la tiiiienne, j'en ai voulu aussi... »
« Comment ça...aussi...? Dis-moi...espèce de belle pute...je te vois venir avec tes grosses pointes toutes rouges...tu t'es faite prendre hein...dis... ? Tu as ta tête des jours de baise, les yeux vicieux, le regard lourd, tes cuisses sont chaudes, tu sens le sperme et surtout tu es trempée comme si ta chatte s'était déjà prise une giclée de foutre... »
« Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, salaud, baise moi, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii, baise moi, oui, il m'a prise contre le mur de la chaufferie, comme une salope en manque, sans fioritures, de la queue, rien que de la queue, toute sa grosse queue... »
« Ca t'a faite jouir salope...? »
« Ouiiiiiii, j'ai joui, j'ai joui en pensant que j'étais tout à coté de toi qui dormais, j'ai joui en sentant cette énorme bite m'ouvrir le ventre, j'ai joui de me sentir pute, à prendre du membre alors que tu m'en avais mis la veille...j'ai joui en femelle qui aime le rut...et puis làaaaaaa, ââââahh, je jouis encore en sentant ta pine aller et venir dans son juuuuuus. C'est très salaud comme sensation...j'ai la vulve toute pleine, tu limes, tu pénètres en repoussant son foutre, je sens encore les tressaillements de sa décharge et je devine que tu vas gicler car je sens ton gland qui gonfle... »
Mon mari devenait fou à m'entendre lui dire, avec la tranquille impudeur d'une salope de haut vol, que je baisais comme une pute, que je me faisais prendre dans un garage comme la dernière des traînées, que j'aimais ça et que je recommencerai à la première occasion...avec ce jeune ou avec d'autres !!!
Il se mit à me défoncer en cramponnant mes hanches larges et pleines, de vraies hanches de femelle qui aime la bite...
Je me penchais en avant pour qu'il s'occupe de mes nibards, qui me donnaient énormément de plaisir à être malmenés. Il s'y mit aussitôt, mordant et tirant les pointes tout en me disant que j'étais une salope, une pute, une femelle en chaleur, que je ne pensais qu'à la baise...ses mains avaient empoigné ma croupe pour me la malaxer...je me sentais bien, femelle en plein rut, salope en jouissance, bourge en plein trip qui se fait prendre par deux mecs à cinq minutes d'intervalle...le coït parfait, la baise pour la baise, la queue dans le ventre qui glisse dans le jus du baiseur précédent...la sensation lourde et salace de me faire tringler comme une pute...de me faire remplir le ventre pour mêler des spermes de salauds et en jouir...jouir de cette sensation trouble à être un ventre et un sexe qui demandent à être remplis, une bouche qui demande à sucer, des seins qui veulent sentir un gros membre glisser entre eux...
Mon mari se mit à accélérer sa cadence, pistonnant de plus en plus fort ma chatte qui laissait refluer le sperme du jeune. Il m'avait mis la dose celui là...un jus de qualité, qui lubrifiait bien la queue de mon mari, laquelle devenait de plus en plus grosse et vibrionnante. Ses soupirs dans mon cou annonçaient sa prochaine décharge, ses mots devenaient de plus en plus porteurs d'un érotisme salace : « salope, tu es une salope, tu te fais prendre comme une pute...et ensuite tu t'en fais remettre une deuxième pour que ça te remplisse encore plus...je baigne dans ta chatte de pute...tu es pleine de son jus...espèce de femelle et ça te fais jouir de me mélanger à lui...
« AâââââââAAAAAAAAAAAAAAAhhh, tiens salope...c'est pour toi...du sperme, je t'envois du sperme pour le mélanger à l'autre...AAAAAAAAAAAAAaaaaah, la pute...elle est pleine, bourrée...ça coule de partout ».
Sous l'effet de la décharge et du stupre je me mis à hurler ma joie d'être une salope bien remplie, bien prise, bien comblée...
Auteur : ruoma
Date : 21-07-2006 - Sexe : homme
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Après cette soirée de notre club de foot que j'ai fini dans les bras d'Elise alors que son mari ivre dormait dans leur lit, je fus transformé par mes moments et les plaisirs vécus… Quelques semaines plus tard, on reprend le chemin de l'entrainement et comme d'habitude Jean-Claude se chargeait de m'y emmener. Il savait que j'avais baisé avec sa femme et il n'y fait aucune allusion pour ne pas me culpabiliser sans doute mais lors de nos trajets, il me reparlait de cette soirée, du bonheur de sa belle et il me promettait un dîner à trois pour me remercier d'avoir été présent, me proposant même à nouveau de coucher chez eux… Cette perspective m'excitait et m'inquiété à la fois
- Je t'apprendrai à boire comme un homme… Tu es mon poulain, disait-il…
Pris de court, j'acceptais en me disant que ce sera une soirée monotone car je le voyais me faisant boire, me bombardant de questions intimes sur mes relations avec les filles et voulant me donner ses conseils pour que je sois plus heureux sur ce plan-là…
J-C est très gentil avec moi depuis toujours et sa femme reste au centre de mes fantasmes : je suis pris entre deux «feux » et celui qui brûle pour Elise semble le plus fort…
Tout le mois de janvier se passe sans que je n'ose provoquer un moment intime avec Elise : j'arrivai toujours presque en même temps que JC chez lui… Il tombait le costard et on repartait pour le stade, et sur la route on plaisantait et on riait comme à l'habitude… La compétition était là mais je n'y étais pas en fait car l'envie d'elle me taraudait et mes masturbations n'y faisaient rien…
Et puis un soir après l'entraînement, JC se mit à me parler de sa femme et de son humeur du moment… Elle n'avait pas le moral d'après lui :
- « Je la trouve triste, tu sais, comme je bosse beaucoup et avec e club, elle trouve que j'en fais trop.
- Pourtant, je la trouve souriante quand je passe chez toi en allant chez toi. C'est vrai que j'arrive tard car mes devoirs me prennet du temps et qu'on a plus de le temps de plaisanter comme on le faisait..
- C'est ça qui lui manque en fait, elle a pris l'habitude de te voir passer, de la faire rire, tu comprends… Et comme ça, elle supportait mieux que je sois aussi peu présent
- Je te promets J-C, je vais passer plus souvent et plus tôt si ça peut lui faire plaisir, je vous dois bien ça…
- Voilà un poids que tu m'enlèves, mon garçon… Je ne dirais rien à Elise, ce sera une surprise qui ne peut lui faire que bien et à moi aussi. Tu verras, toi-aussi quand tu seras amoureux comme moi, tu ne pourras pas être indifférent au moral de ta femme… Tu me rends un sacré service… Tu es un gars super, tu sais et tout ça doit rester entre nous, n'oubliespas »
Le rire et la tape amicale qui s'en suivaient, me firent un bien fou car JC, je l'aimais bien et ma promesse, je l'ai dite sans réfléchir, plus pour soulager mon ami…
C'est une fois chez moi que je me disais comment allais-je faire pour résister à toutes ces tentations et envies que provoquaient Elise en moi… Cette nuit-là, je me suis masturbé et j'ai joui trois fois ava,t de trouver le sommeil…
Début février, j'ai organisé mon travail scolaire pour pouvoir arriver tôt chez JC… La première fois fut une surprise pour Elise… Elle m'ouvrit la porte dans une tenue anodine mais pour moi, elle était bandante et je triquais… Elle me fit entrer avec un sourire qui me rassura… A peine la porte fermée, elle me prit dans ses bras et me fit d'abord des bises pour m'exprimer sa joie et tout en regardant dans les yeux, elle me dit :
-« Enfin, mon clown est revenu me voir. Tu m'as manqué, tu sais…
- Moi, aussi je suis content d'être là et encore plus par ce que ça te fait plaisir…
- Tu es un sacré bonhomme et j'ai eu peur de t'avoir déçu, que je suis contente de pouvoir enfin passer à nouveau des moments avec toi, ça m'a manqué tu sais… je crois que même JC l'a remarqué »
Et tout en terminant sa phrase, elle me serre un plus dans ses bras. Nous sommes alors collés l'un à l'autre et elle ne peut manquer de sentir ma queue qui bande pour elle… Et les bises qu'elle me donne se rapprochent de mes lèvres pour se transformer en un baiser intense pendant lequel je me laisse faire sans lâcher mon sac de sport que je tiens toujours à la main…
-Tu en as envie, comme moi, n'est-ce pas ?
- Oui, je n'ai arrêté d'y penser
- Et pourquoi n'es-tu pas revenu comme avant ?
Et sans me laisser le temps de répondre, elle m'embrasse à nouveau. Je lâche mon sac pour un vrai baiser fougueux et mes mains se mettent à la caresser partout tandis que la sienne enrobe ma queue puis finit par s'en saisir en passant sous mon slip...
Notre baiser dure et je finis moi-aussi par caresser sa chatte et sentir à quel point elle est déjà humide…
Sans attendre, elle se baisse devant, me baisse survêtement et slip pour se mettre à me lécher tout en parlant :
- Elle est belle, elle est grosse… C'est moi qui te fait bander ?
- Oui
- Moi-aussi, j'ai envie de toi. J'aimerai que tu me baises comme tu l'as fait l'autre nuit….
Et sur ces paroles, elle tente d'avaler ma queue… Sa caresse est tellement intense que je suis sur le point de jouir. Je le lui dit mais elle continue de plus belle jusqu'à ce que mon jus lui remplisse la bouche…
Quand mon regard se pose sur elle, c'est pour voir une femme qui se délecte de ma jouissance et de mon jus… Voyant que je ne débande pas, elle se relève pour m'entraîner vers le canapé où elle s'affale pour se dévêtir et pou ouvrir largement ses cuisses…
Sans un moment, je me mets entre ses jambes et mes mains se promènent sur son ventre, mes doigts ouvrent sa chatte et je me régale de la vision de ses chaires :
- Tu vois elle est toute mouillée, c'est à cause de toi… Elle te plait ?
- Oh, oui, tu as une belle chatte. J'ai envie de te la manger comme JC te le faisait sur la table..
- Ca t'a plu de le voir faire, n'est-ce pas ?
- Oui, et j'ai trop envie de te faire jouir comme ça
- Viens, parce que moi j'adore cette façon de jouir, je suis sur que tu seras aussi doué qu'avec ta belle queue mais fais doucement comme si tu mangeais une glace du bout de tes lèvres…
J'ai plongé pour déguster cette femelle, et son jus… Son odeur m'excitait terriblement au point que j'ai cru que j'allais à nouveau jouir… J'ai senti aussi qu'Elise se tendait, tout criant sa jouissance comme je l'ai vu faire avec son mari…
Ses jambes qu'elle tenait haut, sont retombées au sol tout en restant bien ouvertes… Elle ne réagissait plus… Je suis redressé pour approcher alors ma queue de sa chatte et doucement je l'ai pénétrée… Dans un râle de plaisir, des mots sortaient de sa bouche, semblables à tous ceux qu'une jouisseuse lâche pour exprimer son bonheur d'être baisée par une queue qui bande dure pour elle…
Je ne lassais pas de voir ma queue écarter ses grosses lèvres et la pénétrer… Avec mes doigts, je les écartai pour caresser son gros bouton et accentuer la vison de cette baise.
La joie et le plaisir de retrouver sa chatte qui me caressait ont eu raison de mon envie à faire durer ce plaisir de la posséder : j'ai senti mon jus couler en elle comme si je me vidais les couilles… Comme épuisé, je me suis écroulé sur elle et pendant que mes lèvres embrassaient son cou, ses doigts caressaient mes cheveux… Petit à petit, nous revenions sur terre
- Tu m'as bien baisée… Tu as vite appris les choses petit coquin et en plus ça te plait de voir ma chatte s'offrir à toi, n'est-ce pas ?
- J'en avais trop envie et plus tu es belle
- Tu es un sacré charmeur et en plus tu as une queue qui fait le reste : tout pour faire craquer…
L'heure a tourné et on risquait de voir arriver JC… On se rhabilla assez vite, elle se contenta de remettre un jupe chaude sans culotte… Elle eut à peine le temps de m'offrir un jus de frit que son mari était là : il exprima sa joie car sa femme lui fit un accueil chaleureux…
Dans sa voiture, il me félicita pour avoir tenu ma promesse et me redit à quel point il était de revoir la gaieté sur le visage d'Elise
-Tu comprends, elle est tellement plus belle quand je la sens heureuse comme ce soir… Cela ne tient qu'à peu de chose et moi, je me sens mieux pour aller au club et m'occuper de l'équipe
- c'est vrai qu'Elise est très sympa et elle le mérite bien, qu'on lui fasse aussi plaisir…
- Oui, mon garçon, il y a obligation à trouver ce qui rend heureuse son amoureuse… Et tu ne serais pas entrain de draguer ma femme, toi ?…
Sa phrase nous fit rire tous les deux et pour la première fois je me sentais à l'aise face à lui malgré ce que je venais de vivre avec Elise… Je sus plus tard qu'en allant se changer dans leur chambre où Elise le rejoignit pour lui donner sa tenue de sport, il la prit dans ses bras pour l'embrasser et en profita pour caresser sa chatte encore toute pleine de notre jouissance en la traitant de « ma petite salope adorée »…
La jouissance devait se voir sur nos visages et il n'en a rien dit… Ce soir-là, je fis un entraînement du tonnerre et notre retour fut très joyeux car JC l'avait remarqué. Au match de dimanche, j'ai marqué trois buts pour le bonheur de revivre que je sentais à nouveau en moi… Et les gens se sont posés des questions sur cette transformation :
- J'ai bien bossé au lycée et je cois que je vais conclure avec marine (une fille avec laquelle on me voyait souvent)…
- Foutez-lui la paix à ce garçon reprenait JC
Il n'était jamais bien loin pour entendre mes réponses et plus d'une fois, elles le firent sourire… Mes exploits au match se sont souvent répétés et une fois il dut même intervenir en parlant d'une promesse de job pour l'été dans son entreprise pour sauver la mise : je fus même obligé de flirter avec marine pour confirmer mes dires…
En fait, j'avais au moins une fois par semaine une relation physique avec Elise et nos moments de baise étaient de plus en plus intenses… C'est lors du deuxième que tout se scella : Elise me reçut maquillée et sexy mais au lieu de se jeter l'un sur l'autre, elle m'entraîna dans sa cuisine pour discuter :
- Tu sais, si j'ai été triste pendant un certain temps c'est parce que j'avais peur…
- De quoi ?
- Tu es jeune et ce que l'on fait ensemble, on avait peur JC et surtout moi que tu t'en flattes auprès des autres… Alors tu imagines la crainte du scandale dans laquelle j'ai vécu
- Tu m'as fait un merveilleux cadeau, Elise… Je suis pas comme ça et je ne le serai jamais : je ne pourrais jamais trahir votre confiance
- C'est une belle leçon de la vie que tu es entrain d'apprendre, mon coquin… Tu feras le plaisir des femmes qui voudront faire de toi, un amant… Elles seront encore plus chaudes que moi si tu sais leur montrer qu'elles peuvent te faire confiance..
Cette discussion n'eut pas à se poursuivre plus longtemps car elle se leva de sa chaise pour poser ses fesses sur la table et m'offrir de lui bouffer la chatte comme j'avais envie de le faire. Elle était sans culotte et déjà toute humide...
Elle se donna à moi et je sus encore lui offrir une jouissance qui me laissa un peu vidé… Je pus lui faire l'amour dans toutes positions qu'une table peut permettre… Je pus voir aussi pour la première fois son petit trou frémir pendant que son orgasme donnait à sa chatte des spasmes qui comprimait ma queue : elle était couchée sur la table pendant que je la prenais par derrière et que mes mais ouvraient ses jolies fesses…
Là encore JC la retrouva radieuse… Dans leur chambre, il ouvrit sa robe de chambre pour découvrir sa jupe courte et sa chatte… Ce moment dura un peu et pour cause il l'avait prise en levrette sur leur lit : une étreinte virile qui lui permit d'inonder la chatte de sa belle femelle…
A notre quatrième rencontre, je suis arrivé chez JC encore plus tôt que d'habitude car un prof était absent… Ce jour-là, nous avons pris notre temps et pour la première fois, nous nous sommes retrouvés nus tous les deux… Après elle me prit par la main et m'entraîna vers leur chambre : encore une première…
Ce fut des étreintes presque sauvages tant notre envie de baise était forte : faire l'amour dans un lit à une femme déchaînée dépasse et de loin tous les plaisirs que l'on se peut dans d'autres lieux…
On se lança dans un 69 qui m'a permis de sentir pour la première fois son jus couler sur ma bouche et je l'ai bu avec délectation… Cette ferveur était aussi à un fait qu'elle me confia plus tard.
Ayant su une semaine à l'avance cette absence, dés que je le lui ai dit, on se décida de se retrouver plus tôt et elle en parla à JC… Il s'arrangea pour être libre car il avait trop envie de nous voir baiser tous les deux… Donc avec la complicité de sa femme, il a pu se cacher puis venir nous mater comme il voulait et le seul endroit pour le faire était leur chambre dont elle laissa la porte toute ouverte : je n'avais rien perçu et JC a pu voir enfin sa « belle salope d'amour » se donner à moi et bien sûr jouir en se caressant…
Quand ce fut bientôt l'heure, il quitta l'appartement et fit mine de rentrer du travail… Nous partîmes cette fois-là en silence jusqu'au stade où je fis mon entraînement…
Une autre fois, nous étions sur le canapé, elle sur moi en robe de chambre ouverte… Je gobais ses seins, et elle s'empalait sur ma queue toujours aussi dure pour elle.
Tout en jouissant, elle me parlait de son plaisir.
-Oui, comme ça, j'adore ta grosse bite… Viens encore plus loin, oui, viens
- Tu aimes quand je te la mets profond. Qu'elle est bonne ta chatte…
- J'aime lorsque tu me parles en faisant l'amour… Continues, dis-moi des choses sur mon corps, n'aie pas honte, ça me plaira j'en suis sure… JC adore me dire que je suis une salope, une baiseuse et ça me fait encore plus jouir…
- Moi-aussi, j'aime te baiser, j'aime boire ton jus et te sentir sans culotte quand je te retrouve…
- Tu es comme JC, et en plus lui il se régale à m'éclater la chatte lorsqu'il retrouve après qu'on ait baisé toi et moi… Il adore m'enfiler quand ton jus coule encore en moi… Je suis sure que cela te plaira à toi-aussi…
- Oui, ça doit faire une sacrée impression et tu aimerais sentir nos jus se mélanger en toi comme ça ?…
- Oui, c'est terriblement bon. Tu sais, JC m'a baisé juste après toi quand tu avais dormi à la maison. Et depuis, je ne me lave plus quand tu me prends… J'attends après chaque entraînement son retour et je jouis très fort quand il me prend et qu'il inonde ma chatte lui-aussi…
Toutes ces paroles n'ont pas manqué de nous conduire ensemble vers la jouissance ce jour-là… Ces confidences m'ont un peu plus excité et pour la première fois après mon entraînement je me suis branlé en pensant non pas au plaisir que j'ai eu avec Elise mais à celui qu'ils étaient entrain de prendre en ce moment !
L'idée de la voir baiser avec JC a décuplé mon plaisir… Doucement germait en moi ce fantasme d'être présent il soulevait des craintes : je savais qu'il me savait l'amant de sa femme mais mon jeune âge m'empêchait de voir toutes les possibilités que pouvait offrir les jeux de l'amour…
JC m'avait promis une soirée avec sortie restau puis cinéma : elle fut programmée en mars. Il fut même convenu que je dorme à nouveau chez eux. Mes parents acceptèrent car mon travail et ma réussite au foot le permettaient.
Cette soirée eut un vendredi…Et JC me fit boire avec lui de sorte qu'à la sortie du restau, c'est Elise qui conduisit mais c'est la direction de leur appartement qu'elle prit car nous n'étions pas en état pour un ciné…
Ah pour la faire rire, on était complice et bien en état pour le faire. Une fois arrivés, JC continua à boire mais j'avais mon compte… Elise était pompette et prête à faire la fête… Elle alla se changer pour revenir en robe courte et moulante pour le haut du corps avec une petite veste qu'elle n'a pas fermée de sorte qu'on voyait bien sa poitrine libre… Son mari en siffla d'admiration
- T'es bête ! je vous avertis, il est hors de question que vous cuviez votre alcool, vous avez intérêt à vous occuper de moi et de me faire passer une bonne soirée…
- Bien sûr, ma chérie. Veux-tu danser ? Notre invité se fera un plaisir d'ouvrir le bal avec toi… Allez jeune homme, une dame vous attend sur la piste…
Et il se leva pour mettre de la musique type tango… Mon air étonné fit rire Elise qui se colla à moi, ayant décidée de m'apprendre cette danse… Tout en m'expliquant, nous nous lançons sous les bravo de JC.
Bien sûr il y eut des ratés qui me collèrent à elle et l'effet ne se fit pas attendre. Je bandai ce qui poussa Elise à mettre sa joue contre la mienne…
- Vous êtes beaux tous les deux… C'est un plaisir de voir ma femme danser avec toi…
- Et en plus il apprend vite
- Je t'assure Elise c'est toi qui fait tout. Je suis incapable de te conduire dans cette danse…
- Laisses-toi aller, elle sait y faire… Montres-lui bien ma chérie
Et sur ce, JC quitta le salon… Je me sentis alors un peu plus à l'aise au point de la serrer encore et placer ma queue tendue bien contre son ventre… Sa réponse fut un baiser court puis deux puis trois….
On entendit JC revenir avec deux verres pour Elise et moi… On s'arrêta pour les prendre et trinquer ensemble : c'était un cocktail qui passa bien…
Il prit la suite avec Elise en la faisant tourner… Assis dans un fauteuil, je pus voir qu'elle portait des bas car sa robe se soulevait…
Les danses s'enchaînaient et Elise était ravie… Et je les voyais s'embrasser avec fougue. En revenant d'une pause-pipi, je les ai surpris dans un de ces baisers mais il avait une main sous la jupe de sa femme, caressant et pétrissant ses fesses : elle se laissait faire et semblait y prendre plaisir vu les coups de reins qu'elle donnait pour se frotter à son homme…
La soirée avançait, et j'ai eu moi aussi un moment de danse très sensuel avec Elise : elle était adossée à un mur et me tendait son ventre pour une danse qui n'en était pas une tant cela ressemblait à une étreinte… JC sirotait son verre et nous regardait.
Elise et moi étions dans notre envie de jouir : mes mains ont remonté sa robe, mes doigts courraient sur sa chatte toute humide… JC se rapprocha de nous tout en se caressant : il regardait sa femme s'offrir à moi et tandis que j'embrassai son cou, elle lui tendait ses lèvres…
C'est leur baiser qui me ramena à une certaine réalité, avec la peur d'être allé trop loin… J'abandonnai Elise pour me rendre aux toilettes…
Le cocktail, le désir pour cette femme, la présence de son homme ont fait un mélange qui m'a fait passé un bon petit moment dans le w.c et quand je reviens vers le salon je ne vois personne, seuls les gémissements d'Elise m'entraînement alors vers leur chambre dont la porte est restée ouverte…
Elle est allongée en travers du lit, cuisses ouvertes, nue. JC est entre ses jambes et la butine tout en lui parlant avec une voie douce :
- que ta chatte est belle ma chérie. Tu es chaude et tu as envie de baiser, n'est-ce pas ?
- oui, mon amour, manges encore. J'aime trop quand charlie bande si fort pour moi. Tu sens comme je mouille pour lui et ça te plait…
Leurs propos de plus en plus chauds m'ont aidé à oser ouvrir ma braguette pour dégager ma queue et pour me branler jusqu'à cet instant où Elise m'a vu et où elle a tendu sa main vers moi :
- viens mon petit homme, j'ai trop envie de toi et de ta grosse queue qui sait si bien me faire jouir. Déshabilles-toi vite
- oui, viens mon garçon, elle n'attend que toi, a dit JC en se redressant pour aller se mettre sur le lit pour embrasser sa femme…
J'ai retiré pantalon et slip pour me mettre à mon tour entre ses cuisses et la lécher… J'ai senti alors les doigts de JC saisir les lèvres de cette chatte :
- Là, tu vois ce bouton prends-le avec le bout de ta langue, elle adore çà..
- Oui, mon chéri, apprends-lui à bien sucer mon bouton… Oh oui, encore, oui comme ça… Dis-le de le manger du bout des lèvres…
Et moi, je m'exécutai et je trouvai un plaisir fou avec sa chatte que j'avais jamais vu si ouverte et si offerte aider en cela par JC et par les gémissements de sa femme entrain de jouir…
Et c'est ainsi que mon premier trio a débuté : une nuit longue s'annonçait… L'évocation de ces instants me fait de l'effet… Je vous abandonne et vous promets la suite dans un prochain récit….
Et pour les vrais couples unis et amoureux, je ne peux que leurs souhaiter de vivre de tels moments libertins , comme un cadeau qu'ils se font l'un à l'autre...
Auteur : julien75
Date : 21-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
je m'appelle julien , j'ai 18ans. Il y a un mois, j'ai recu des messages sur un site de tchatche pour homos. Un type nommé xavier me disait qu'il était actif et qu'il cherchait un minet passif pour se faire plaisir. Je lui ai repondu et je lui ai dit:
"salut je suis julien, ton annonce m'intérresse, alors propose moi un RDV" (je ne savais pas du tout ce qui m'attendait.)
Il m'avait donné RDV le surlendemain dans son appartement à montparnasse. Sur le chemin je me demandais s'il était beau et ce qu'il allait me faire. Arrivé devant l'immeuble je toqua à sa porte et j'entendis une voix qui me dit que c'était ouvert. Alors je rentrai et un homme normal d'une trentaine d'années, brun et poilu me regarda entrer. Il était assis sur un canapé. Il se leva, me salua et me demanda si j'étais prêt à céder à toutes ses envies. Par reflexe je fis oui de la tête. Là il m'embrassa pendant quelques secondes et mit sa main sur ma bite au travers de mon jean. Je commençais à bander. Il se mit à genoux et me degrapha la braguette, baissa mon pantalon puis mon calecon . Mon sexe était tendu, il approcha sa tête et commença à me sucer ! que c'était bon. Il me dit ensuite de me desabiller car il voulait qu'on aille sous la douche. J'obéis. Une fois dans la douche, il me demanda de le sucer. Alors je me baissai et je fis une longue fellation, je sentais son gland chand contre mon palais. Ma langue carraissait sa longue tige et il me prit la tête avec les mains et me fit faire une gorge profonde. Le fait de me faire violenter m'exitait au plus haut point. Ensuite il me dit de me mettre contre le mur et de me cambrer, là il se mit à genoux et posa sa langue sur mon anus, en meme temps il rentra un doigt , que c'était bon !!! il rentra plus tard son sexe dans mon trou . Il le faisait bien, j'étais penetré, j'adorais.
plus tard on sorti de la douche et il me dit de fermer les yeux, il posa un bandeau sur mes yeux. Il prit mes mains, les mit derriere mon dos et me ligota avec des menottes à son lit. Il me suça la queue comme pas possible, ça faisait presque mal! Ensuite je me mis en position de missionaire et il rentra sa grosse bite dans mon petit cul. Il faisai des vas et viens et me traitait de salope et d'esclave. Il retira sa bite et rentra un objet plus gros, ca faisait mal! je lui disais d'arreter mais il me disait de me calmer. Il commença à m'enfoncer l'objet au plus profond et il me dit:
"ça te fait quoi d'avoir un comcombre dans le cul chéri ?"
J'etais totalement exalté.
En même temps, il me suçait et faisait des va et viens avec le comcombre dans mon anus. Il me donnait des fessées, j'étais sa chienne, il rentra sa bite dans ma bouche sans que je puisse faire quelque chose. Là, il ejacula dans ma gorge et il me força à avaler en enfonçant son gland dans ma gorge, ça faisait mal mais c'était ça qui m'excitait. Une fois le sperme avalé, il posa son anus sur ma queue et je le sodomisais. J'étais toujours ligotté. Au bout de 10 minutes j'éjaculais dans son anus, alors il mit son doigt dans son trou et le sperme recolté alla tout droit dans ma bouche!
Cette expérience était géniale, jespère que vous avez aimé
Auteur : polichinel
Date : 20-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Montréal, Québec, Canada
Bonjour lecteurs et lectrices
Pour ceux qui sont trop gênés pour le demander, mais qui en rêvent depuis long. Ou pour ceux qui se font systématiquement refuser le dernier des plaisirs.
Voici un mode d'emploi qui marche à tout coup, il suffit d'y mettre de la patience.
Traitez-la comme une reine. Soyez son esclave. Devinez ses désirs.
Couchez-la sur dos.
Placez comme pour un 69, mais un peu décallé de manière à ce qu'elle ne puisse pas vous prendre dans sa bouche. Posez votre tête sur son ventre.
Caressez ses cuisses et son bas ventre avec vos mains.
Ecoutez sa respiration changer au fur à mesure que le désir la gagne.
Soyez sensuel dans vos mouvements, aucune presse.
Rendez vos caresses plus pesantes et plus soutenues.
Fermez votre main sur son sexe.
Sentez-y la chaleur qui s'en dégage.
Donnez une pression des doigts pour commencer à l'exciter.
Laissez glisser votre main sur l'intérieur de ses cuisses.
Commencez par la déguster, à petits coups de langue faites ouvrir son sexe.
Prenez votre temps pour faire monter en elle une passion sexuelle.
Introduisez votre langue dans son sexe. goûtez son nectar qui ruisselle sur sa fente.
Mangez la franchement, avec passion.
Joutez un doigt à votre bouche.
Tournez votre pouce sur son clito, pendant que votre langue fouille son sexe.
Entrez votre majeur en elle, sans arrêter de la caresser de la bouche et du pouce.
Ressentez les mouvements de son bassin qui appellent la pénétration.
Attendez, ce n'est pas le moment encore.
Profitez des caresses qu'elle vous donne, mais empêchez-la de vous sucer.
Restez toujours à l'écoute de son corps.
N'oubliez pas, c'est elle la reine.
Ajoutez votre index en elle.
Passez la langue à répétition sur son anus, il faut commencer à le lubrifier.
Bougez les doigts le plus vite en elle.
Écoutez ses gémissements de plaisir.
Alternez les entrées de vos doigts en elle.
Posez votre annulaire à l'entrée de son cul.
Restez en surface et caressez pour annoncer votre présence.
Poussez doucement, n'entrez surtout pas, elle n'est pas prête.
Continuez à la manger.
Retirez votre doigt de la zone interdite et recommencez à vous occuper que de son sexe.
Relevez la tête et regardez la jouir alors que de l'index et du majeur vous caressez le point g
Stimulez-la jusqu'à l'orgasme.
Recommencez à la manger, mais avec un rythme lent.
Sucez son clito par grands coups entre-coupés de rapides coups de langue.
Ajoutez de la salive abondamment à son sexe tandis que vous la mangez.
Etendez la salive en la caressant à pleines mains.
Appuyez sur son clito et sur le haut de son sexe pour la faire jouir de nouveau.
Positionnez encore une fois l'annulaire sur son anus, maintenant qu'il est lubrifié.
Faites le même mouvement avec vos trois doigts. L'index et le majeur en elle, l'annulaire sur sa petite rondelle.
Laissez les choses suivre leur cours, plus vous la poussez vers l'orgasme, plus son cul s'ouvrira.
Passez votre doigt tranquillement entre ses fesses, mais pas trop profondément.
Donnez-lui le temps de s'habituer à avoir un doigt dans le cul.
Retournez-la sur le ventre et mangez-la par derrière.
Remontez vous positionner pour la prendre en levrette.
Entrez votre sexe dans le sien, pour prendre de son lubrifiant.
Donnez deux ou trois coup de hanches, pour la remplir à fond.
Retirez-vous et reprenez son sexe avec votre main.
Poussez votre gland contre ses fesses, doucement mais sans hésitation.
Savourez votre fantasme.
Messieurs, je vous dis : Bonne chance.
Mesdames, osez profiter de ce nouveau plaisir
Donnez moi vos commentaires, et vos réussites ...
À la prochaine
Polichinel.
Auteur : félix
Date : 20-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Ma femme et moi pour notre travail nous devons nous séparer quelques jours. Nous aimons tous deux le sexe. Tous les soirs nous nous téléphonons. Un jour nos discussions ont dérapées.
Il était environ 9 heures.
- Où es-tu ? me dit-elle
- Dans ma chambre sur mon lit.
- T'es habillé comment ?
- Je commençais à me déshabiller pour me mettre en pyjashort.
La j'ai encore mon pantalon, mes chaussettes. Et toi, mon amour ?
- J'ai mis le déshabillé que tu aimes, et les dessous que tu m'as offert. Et rien d'autre.
Je l'imaginais, et chaque fois que je la vouais comme ça, je bandais. Là aussi et elle le savait.
- Alors, continua t-elle que se passe t-il ?
- Je sens polpol réagir en t'imaginant.
- Baisse ton froc et ton boxer pour que ta bite soit à l'air.
- Ca y est. Je suis à poil, et toi retire ton déshabillé.
- Humm, je me caresse, j'ôte mon soutif et caresse mes tétons. J'imagine que c'est toi qui le fait. Tu te sens comment ?
- Ja bande entièrement, je me suis décalotté le gland, il est tout violet, et je me caresse. Enlève ta petite culotte et pense que je te fais un cunnilingus, et que je mets un doigt dans ton vagin.
- Oh ouiii ! C'est bon ! Je veux t'entendre te branler. Caresse tout ton corps.
- Tu entends ma main aller et venir sur ma queue ?
- Oui, je mouille. Je suis trempée.
- Caresse toi la chatte, joue avec ton clito, mets toi un doigt dans ton vagin et fait le aller et venir.
- Oh ouiii c'est bon, continue à me faire jouir.
- Je pense si fort à toi, c'est comme si je te voyais. Je me branle de plus en plus vite tellemenet je suis excité. Tu entends mes cris de jouissance. Aaah, aaah, c'est boooon.
Pendant un bon moment nous ne parlions plus, on était en train de prendre du plaisir chaqun de notre côté, en imaginant que l'autre était présent. On pouvait entendre : Oh ouiii, c'est boooon, encooore, oh putain, aaaah, continue.
- Chérie, je ne tiendrais plus très longtemps et toi ?
- Mon poussin, je vais bientôt jouir.
- Je ne peux plus. Aaaah, Ooooh, Ouiii, Aaaah !
Je giclais, et plusieurs jets de sperme s'étalèrent sur mon torse. J'entendais ma femme atteindre l'orgasme, du moins elle jouissait très fort. Après avoir rêpris un peu nos esprits nous continuâmes à parler de ce que nous avons fait. En rentrant chez nous, nous sommes passés au concret, mais de temps en temps au téléphone ce n'est pas mal non plus, et nous le faisons parfois.
Essayez, vous verrez.
Auteur : pedro
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
c'était une nuit d'été je vennais de me coucher quand ma mère est
passée me dire bonne nuit moi pierre et je commenca a lui mettre la
main dans le string elle u un moment d'egarement et puis elle se bessa
et commenca a me sucer la bite je lui rentrais des doights dans le cul a
ma mere marie et puis elle monta sur moi et je lui rentra ma queue dans
son cul et elle jouissait bien fort tel que mon père arriva et directement
me metta sa bite dans la bouche pendant que je penetrais bien
profondement ma mère
Enregistrements 361 à 370 sur 1992
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