[ les 3 hommes ]
Auteur : patrice 26
Date : 29-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
A la fois excité et contrarié par ce rendez vous que j'ai pris la veille avec ces 3 hommes agés, je réussis à décider ma femme béatrice de nous promener le long de la plage loin des nageurs.
Nous arrivons à l'endroit où la veille je m'étais fait prendre par ces messieurs vicieux.
Je propose à ma femme de nous allonger pour nous reposer, je scrute l'horizon je ne vois personne mais je sais qu'ils sont cachés dans les buissons. Je propose à béatrice de nous dévétir elle accepte difficilement de retirer sa chemise et laisse apparaitre ses petits seins en forme de poires très fermes, je réussis à lui retirer sa jupe légére et elle se retrouve qu'avec un mini slip en dentelle blanc.
Moi je retire tous mes vetements, exibant fierement ma bite tendue par l'excitation.
Elle me fait la remarque de mon excitation (si elle savait) je la caresse et l'embrasse. Je lui demande de me sucer mais refuse, elle n'aime pas trop ça.
Je caresse son corps, ses seins, je glisse ma main dans son slip et trouve une chatte humide autour des poils (elle ne s'épile pas et à une touffe noire). Elle commence à gémir sous mes caresses, les pointes de ses seins pointent, elle ferme les yeux et jouis.
C'est à ce moment là que mes trois compères sortent des buissons, ils sont en short et torse nu.
Ils s'approchent de nous et ma femme ouvre les yeux en s'affolant. Je maintiens ma main dans sa culotte pendant qu'elle tente de cacher sa nudité.
Ces messieurs s'approchent autour de nous et s'assoient tout en rassurant ma femme de ne rien cacher, que le spectacle est magnifique et qu'ils nous regardaient depuis plus d'un quart d'heure.
Elle cache se seins et tente de serrer les jambes, mes doigts sont toujours dans sa chatte qui me parait innondée, je lui titille le bouton d'amour.
L'un d'entre eux lui prend les mains pour libérer ses seins, je suis étonné de la voir se laisser faire.
Aussitot un autre lui caresse un sein, sa main est grosse mais ses caresses sont douces. Le plus jeune qui a environ 60 ans lui fait des baisers dans son cou et remonte jusqu'à ses lèvres et je vois ma femme embrasser un autre homme.
Le troisième glisse sa main directement dans sa culotte et me fait comprendre de retirer la mienne, et je suis là, nu la queue raide à regarder 3 hommes murs préparer ma femme à l'acte d'amour.
Celui qui à la main dans sa culotte la lui retire et lui écarte ses jambes, on peut voir sa moule poilue ouverte et les lèvres roses toutes humides, il se glisse entre ses jambes et commence à lui lécher la chatte, sa langue est rapeuse, je le vois récupérer la ciprine et la r'étaler dans sa moule. Béatrice à alors un orgasme et crie son bonheur.
Pendant ce temps les deux autres retirent leur short et je vois leur superbe bite que j'ai gouté la veille.
Ma femme remue des hanches pendant que les deux hommes l'invitent à prendre les pénis en main. Ce qu'elle fait sans rechigner, elle les masturbe, moi j'ai une trique incroyable, je n'ose me masturber de peur de jouir.
Les deux bites se rapprochent de son visage, je sais qu'elle va refuser de les sucer, mais je suis encore plus surpris et jaloux de la voir engloutir celle qui est à sa droite.
Elle est grosse et nervurée avec des poils blancs, l'autre qu'elle prend à son tour est plus fine mais courbée.
Elle tète les bites à tour de rôle, ils lui maintiennent la tete pour lui donner le rytme, je suis jaloux de la voir prendre autant de plaisir.
Pendant ce temps, le troisième après avoir bien préparé la chatte s'est mis nu et m'a demandé de lui prendre sa bite et de la présenter à son nid d'amour. J'ai obéi, j'ai pris cette bitte dans la main, elle devait bien faire 3 cm de plus que la mienne et beaucoup plus grosse, mais n'avait pas de poils, j'en ai profité pour la masturber un peu et je l'ai présenté à cette chatte qui n'a connu que deux bites avant la mienne et celle d'un premier fiancé.
Elle est rentrée doucement, béatrice à crié un non qui voulait dire oui, la pine glissait maintenant plus vite, ses seins remuaient
au rythme des coups de rein de son baiseur. Elle suçait, criait, ressuçait, soudain un des hommes qui se faisait sucer lui dis " bois mon jus salope ", le sperme fusait en grosses giclées épaisses sur ses lèvres, la bite réentra dans la bouche de béatrice et je vis le sperme sur sa langue, jamais elle n'avait fait ça avant...
La suite arrive
[ possédé!!! ]
Auteur : celinemimi
Date : 29-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je tiens à preciser que cette histoire est totalement veridique.
Avez vous déja eu une attirance bestiale et totalement soumise pour quelqu'un?
je m'appelle celine j'ai 23 ans et je suis avec mon copain depuis 2 ans. J'aime vraiment mon copain et je sais que c'est l'homme de ma vie, je suis bien avec lui sur le plan relationnel et sexuel et je pensais déja tout connaitre. Ma meilleure amie s'appelle Laure et comme toute les bonnes copines elle voulut me présenter benoit son nouveau copain à un diner entre les deux couples qu'elle organisait chez elle. Je suis assez mignone je pense : petite brunette aux yeux vert 1m68 55 kg, 90 b. Pour cette soirée je mis une petite robe d'été sympathique avec des petites soquettes blanches et des basquettes assorties à la robe.
L'heure fatidique arriva et mon copain et moi nous sonnions à la porte de son appart à l'heure indiquée. C'est Benoit qui ouvrit la porte.
Et là!!! dés que nos yeux se sont entrecroisés je sentis une decharge qui me remonta dans le dos. "coup de foudre sexuel!!!"
Pour moi, c'était un appollon : 1m80, blond, yeux bleux, un corps juste dessiné et je me rendi compte plus tard un trés joli petit cul.
On entra dans la piece où se draissait la table joliment arrangée avec des bougies et autres accessoires ainsi que Laure qui se trouvait au milieu de la piece avec un large sourire. La soirée commença comme toute soirée entre amis, rigolades et petite confidence sans prétention.
Nous dicutions depuis un certain moment et je voyais Benoit qui me fixait depuis un moment, cela me mettait mal à l'aise mais j'étais presque envoutée par ses yeux perçants.
Puis il se leva, et, commença à retirer les assiettes du dessert que l'on venait de deguster, je lui demanda si il voulait que je l'aide et me répondit par un grand sourire, et nous primes le chemin de la cuisine.
je posais tout sur la table et il s'approcha de moi et me dit à l'oreille:
"viens demain à 12h00 avec la même robe mais sans rien en dessous" et sortit de la piece en coup de vent.
C'était presque les seuls mots qu'il m'avait adressé de la soirée, mais, quels mots!!!.
Je restais un moment dans mes pensés et retrouvais mon copain et laure et Benoit dans la salle à manger. J'y pensais toute le reste de le soirée et me mis en genre de transe. Dés que nous sommes rentrés j'ai sauté sur mon copain excitée comme une chienne en rute pour qu'il me fasse l'amour, devrais-je dire qu'il me prenne.
et c'est ce que nous avons fait.
Le lendemain, ma decision était prise, j'avais envie de voir ce que Benoit me reservait.
Mon copain était parti travailler et moi j'avais fait mine d'y partir aussi, tout en appelant mon boulot pour me porter pale. Je restais de 11h45 a 12h devant la porte de l'appart de Laure à ne pas savoir si je sonnais ou pas.
J'avais respecté les instructions de la veille et mis ma robe sans string en dessous.
12h sonne, je me lance je frappe. Il ouvrit avec un large sourire et me fit entrer dans le couloir puis on se diriga vers le salon où il me fit assoir sur le canapé et me dit:
"Bon écoute je vais pas aller par quatres chemins tu me plais beaucoup, et j'ai envie de toi je ne sais pas pourquoi mais on est attirés l'un vers l'autre je vais etre honnête j'aime laure et je veux rester avec elle!"
Je lui répondis que j'adorais mon copain aussi et que je voulais rester avec lui puis il me dit:
"bien on est d'accord alors! mais on le sait tous les deux il faut que l'on baise ensemble pour se sentir mieux alors souleve ta robe jusqu'à la taille et reste comme ça"
Il avait raison inconsciemment j'étais là pour ça!!! de la baise et rien d'autre, me faire prendre avec fougue et entendre taper sa peau contre la mienne.
De l'avoir simplement revu me faisait déjà mouiller. Je le fis et il se leva, s'approcha de moi et me dit:
"Si tu baisses ma braguette ça sera trop tard et tu te tairas sur la suite de notre relation. ES TU PRETE?"
A peine avait-t'il fini sa phrase que j'avais déja sa queue en main il bandait déja!!!
ahhhhh sa bite, une queue que j'adore qui peut me rendre la pire des salopes en un clin d'oeil. Je suis amoureuse de mon copain et de la queue de mon amant il faut que je la décrive : comme vous le croyez surement elle doit etre grande et grosse à la roco!!! et bien pas du tout!!! elle est de taille moyenne un bon 15 cm et fine extrement bien proportionnée avec un petit gland qui suit la même proportion. Celle de mon copain est plus grande et plus grosse 18 cm au moins mais croyez moi sa queue à lui (mon copain) n'a jamais vu mon cul tandis que celle de benoit le visite à chaque fois, non vraiment et c'est un avis de femme, c'est les proportions idéales pour la sodo, la félation et le sexe. PARFAITE!!!!
Je commençais à le branler et il se laissa faire puis il me retourna me fit prendre appui sur la table de la salle à manger, releva la robe que j'avais laissé retomber entre temps et me pénétra d'un seul coup puis se mit à me limer avec de grands coups de bite dans un bruit de clapotis (boules contre fesses.)
Jamais j'avais laissé mon copain être aussi basiquement sexuel avec moi, mais là c'est tout ce que je voulais, du bestial, de la fougue, presque du violent tellement j'étais excitée.
Il me fit jouir en trois minutes montre en main et lui dura au moins 1/4 d'heure dans ce rythme effrainé, juqu'à ce qu'il éjacule en moi dans des jets saccadés et un cri de délivrance.
On recommença 4 fois cette aprés midi là, jusqu'à 18h et tout y passa : sodomie , felation , cunni, tout ce que sexuellement était possible ainsi que toutes les pieces et meubles trouvés dans l'appartement, sauf le lit conjugal resté sanctuaire sacrée. Je ne culpabilise pas pour Laure ni mon copain car il n'y a aucun sentiment entre Benoit et moi et j'entretiens des relations sexuelles avec mon copain, mais trés traditionnelles et je sais que Benoit fait pareil avec Laure. Le pire c'est qu'ils sont complices de ça!! sans le savoir car nous sommes partis en vacances d'été ensemble et que dés que l'occasion s'en présente on baise, exemples : dans les toilettes du TGV en partant et revenant, dans les douches du camping en faisant croire que l'on y va séparement afin de s'y retrouver et nous nous tripotons le plus que l'on peut, notre jeu poussant le vice à faire cela quand nos partenaires sont pas trés loin de nous, au feu d'artifice du 14 juillet je l'ai branlé et lui m'a doigté sans que nos conjoints s'en rendent compte et dés que l'on peut, par des subterfuges, s'éloigner on ne va qu'à l'essentiel, le cul et le plaisir reciproque. Cela fait 1 an que ça dure, on fait tout pour que ça reste ainsi le plus longtemps possible, ce que je vous souhaite de renconter un jour. On ne vit qu'une seule fois...
Auteur : minaas
Date : 28-07-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Voilà, cela faisait plusieurs fois que j'allais en discothèque, j'avais été attirée par un videur barman (ludo), on se payait souvent des verres, un soir comme une grosse soirée était organisée, en voyant ludo je lui fis la bise et partis me défouler sur la piste de danse. Ludo, au bout d'un moment et venu me voir et me demanda si ça me dérangerait d'aller sur une banquette pour boire un verre. Bien sûr, j'acceptais avec grand plaisir, il ouvrit la bouteille et me servit le verre, nous avions trinqué et il me dit que cela lui faisait vraiment plaisir de passer un moment avec moi.
Au fur et à mesure, il se raprochait de plus en plus, il passa son bras au tour de ma taille, à ce moment là nous nous sommes regardés dans le plus profond des yeux, il s'est approché de mon visage et nous nous sommes embrassés langoureusement. Ce baiser était magnifique, mais son talki-walki sonna pour demander du renfort pour une baguare. Il partit en urgence, je me suis dit que jamais il oserait recommencer donc je partis sur les podiums pour danser en hauteur. Au bout d'1/4h je sentis quelqu'un ma'trraper le poigné, désiquilibrée, je tombais, il me releva et s'excusa en m'embrassant à nouveau. Il me tira vers une banquette, là on s'embrassait, j'avais ma main sur son entre jambe, il passa sous le tee shirt et me caressa les seins, en même temps il m'embrassait dans le cou, ce qui eu pour effet de me donner un coup de chaleur au bas ventre. Je lui défis son jean et passais ma main dans son boxer, je caressais son sexe qui durcissait enormement. Il me chuchota à l'oreille qu'il avait son appart pas trés loin et qu'il allait se faire remplacer par un ami videur pour la soirée. Nous partimes main dans la main. A la sortie nous avons croisé son patron qui lui fit, à ma grande surprise, un clin d'oiel de complicité. Arrivés dans son appartement nous avons couché ensemble. Cette histoire et véridique, cela fait maintenant 8 semaines que l'on est ensemble !!!
LUDO je t'aime
ELsa
Auteur : simon
Date : 28-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
L'été dernier, j'étais allé avec mon ami d'enfance chez ses parents pour les aider à repeindre leurs volets en bois.Il faisait très chaud, et mon ami (qui est hétéro) est parti chercher des glaces dans la grande surface à 2 kms de la maison.Je me suis donc retrouvé seul avec son père en plein soleil dans le jardin.J'en pouvais plus, et quand il l'a remarqué, il m'a proposé de prendre une douche en attendant le retour de son fils. Je ne me suis pas fait prier, et une fois nu dans la salle de bains je l'ai appellé parce qu'il n'y avait pas de serviette...Une fois arrivé, il a eu l'air surpris de me voir ainsi, surtout avec le sexe rasé et à moitié en érection parce que malgré ses 65 ans, il me faisait vraiment de l'effet. Pour rompre le silence, je lui ai dit que s'il le voulais il pouvait prendre une douche avec moi, il faisait tellement chaud, à la guerre comme à la guerre...Après une courte hésitation, il s'est déshabillé, et est rentré directement sous la douche avec moi.Mine de rien, j'ai laissé tombé le gel douche par terre, et, une fois accroupi, le visage à quelques centimètres de son sexe, j'ai ouvert la bouche et j'ai englouti son membre en entier.Son râle profond voulait tout dire...Mais nous verrons la suite plus tard
[ 1ere experience ]
Auteur : patrick
Date : 27-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
J'avais passé le journée chez un ami et sa mere me dit d'aller prendre un bain car on était plutôt sales.
je fis couler l'eau et prévint tout le monde que je prenais un bain car il n'y avait aucun verrou dans la salle de bain.
Au bout de quelques minutes, j'aperçus de l'huile, je decidais de l'essayer et m'aperçus que je bandais, je m'en mis sur la queue et commençais à me masturber tranquillement quand la porte s'ouvrit.
Mon pote maxime se tenait devant moi.
Il s'écria :
-T'es deguelasse, attends je vais le dire à mes parents.
-Non je t'en pris je ferais tout ce que tu veux.
-Leve toi.
-Quoi?
-C'est un ordre
Je me levais
-Suis moi dans ma chambre
Je le suivis complètement nu dans sa chambre.
Il ferma la porte à clé et sortit sa queue.
-Suce moi à genoux esclave.
-Mais.
-Obeis.
Je me mis à genoux et commençais à le sucer
Il appuyait sur ma tête et commença à me baiser la bouche
Au bout d'un moment il me dit
-Allonge toi sur le lit
j'obeis
il vient se placer devant moi, leva mes jambes et m'enfonça sa queue d'un coup sec dans le cul
je criais de douleur
-t'aime ça hein salope
-ça fait mal
il accentua les vas et viens et je commençais à gemir de plaisir
-oui vas-y defonce moii
-hummm bonne salope
Apres 15 minutes de sodomie et il vint se branler au dessus de moi et jouit sur mon visage, il pris une photo et la montra à tous ses potes.
je fus obligé de baiser avec eux pour recuperer les doubles de la photo.
Depuis ce jour on baise regulièrement à 2.
Auteur : polichinel
Date : 27-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Montréal. Québec, Canada
Bonjour, amies lectrices et amis lecteurs
Parfois, la vie nous offre des cadeaux. Il suffit de les voir et de les saisir. Voici un de ces cadeaux.
Deux semaines avant cet événement, je me suis blessé à la main en travaillant le bois. Sans être grave, la coupure était large et profonde, elle a requis cinq points de souture. Je me présente donc chez mon médecin pour retirer les fils et m'assurer que tout guérit bien. Je donne mon nom à la réception et m'assoie dans la salle d'attente. Croyez-moi, elle porte bien son nom…
Il n'y a que sept ou huit personnes, ça ne devrait pas être trop long. Je sors un livre et commence à lire. Attendre… attendre… encore attendre… ça fais une heure que je suis là, il n'y a qu'une personne qui est passée…
Ma voisine semble vraiment impatiente, elle se lève, marche, tourne en rond, puis revient s'asseoir en soupirant. Je baisse mon livre et lui dis :
- C'est long…
- Ça n'a pas de bon sens comment c'est long.
Nous avons engagé la discussion autour du très mauvais service de la clinique. Puis nous avons parler de la raison chez le médecin. Je lui montre ma main enveloppée dans les gaz et lui raconte mon accident avec le ciseau à bois. Elle me raconte qu'elle vient pour les résultats de tests antérieurs, elle vie une fatigue chronique, le doc pense qu'elle fait du diabète ou quelque chose du genre. La conversion était lancée.
C'était une belle fille aux cheveux noirs. Nancy avait des trais délicats, elle était à peu près de la même grandeur que moi. Légèrement plus ronde que les critères de beauté actuels, mais elle dégageait un charme à tout casser.. Elle était très bien proportionnée, une poitrine généreuse, des hanches qui rebondissent à la chute des reins, un cul rond et bien moelleux. Ses yeux noisette brillaient illuminant son visage. Ses cheveux noirs coupés au menton laissaient voir son cou et ses épaules nues malgré l'automne.
Attendre… Attendre… toujours attendre…
Je ne sais pas combien de temps ça faisait que nous parlions, mais trois personnes de plus avaient vu médecin. Nous continuons à discuter, rapidement une atmosphère détendue s'était installée entre nous
« M. Un tel, salle 3 »…. Sixième personne à passer depuis le matin, avant moi il ne reste plus que Nancy. Ca devait bien faire plus de cinq heures que nous étions assis dans la salle d'attente. l'heure du lunch était passée depuis long temps, je mourrais de faim, mais je me suis surpris à espérer que le doc n'appelle pas Nancy tout de suite, sa compagnie me plaisait.. Je ne sais pas si c'est par sa personnalité, son sourire, son rire, ses yeux ou quoi d'autre mais j'étais complètement séduit.
« Nancy B. salle 1 » elle se lève prends son sac, me dit bonne journée et s'en va dans la salle d'examen.
Crisse !! , j'ai pas eu le temps de lui demander son numéros de téléphone. Je ressors mon livre en bougonnant contre moi-même.
Attendre, encore … il me semble que c'est encore plus long seul. Enfin mon tour vient, avant que Nancy ne soit ressortie, crisse ! le doc examine ma main, tout est beau. Il retire mes points et je repars. À ma sortie du cabinet, elle était la.
« t'es pas partie ?»
« Non, je voulais savoir si tu avais le goût d'aller manger »
Devinez ma réponse…
On se trouve un resto, pour avaler une bouchée. L'atmosphère est légère entre nous. On mange en bavardant de tout et de rien. Souvent mes yeux quittaient les siens pour lorgner sa poitrine généreuse. Serrés dans son top tube, ses seins présentaient une craque des plus attrayante. Pour la première fois, je remarque qu'elle avait une barrebell (petit bijou qui traverse la langue, les extrémités sont de petites billes ). D'une manière imperceptible, je me rapproche de Nancy tout au long du repas, ainsi, sans brusqué les choses, nos têtes se retrouvent à moins de dix pouces. Discrètement je respire son cou, elle sent bon. Son parfum légèrement sucré a une odeur de fleurs sauvages. Je m'enivre de cette douce odeur.
Tournant une mèche de cheveux nonchalamment entre ses doigts, elle me propose de finir la soirée en boîte. Sa proposition semble innocente, mais son regard est plein de promesses. Vu qu'il est encore trop tôt pour sortir, nous passons chez elle pour prendre un premier verre. Arrivée dans son appartement, elle met de la musique latine. On commence à danser au milieu du salon. Rapidement une chaleur nous envahie. Nos corps s'harmonisent instantanément. Au rythme de la salsa et du meringué, ils se collent, se décollent, se frottent et se caressent. Partie comme s'est là, la piste de danse sera terriblement chaude ce soir.
La sueur perle et colle nos vêtements à la peau. Cela me donne un coup d'œil imprenable sur les courbes de Nancy, moulés par la chaleur, son top dessine ses seins dont les mamelons pointent sous le tissu. Elle roule le bas de son top, jusqu'à la limite de sa poitrine. Elle est vraiment sexy, elle commence à m'exciter. Sa taille creuse légèrement avant la courbe des hanches. De petites gouttelettes coulent le long de cette courbe qui me fait fantasmer. On continue à danser, toujours un peu plus langoureusement, une tension sexuelle s'établit entre nous deux. Je la désir de plus en plus, et devienne que c'est réciproque. 22 :00, c'est presque l'heure de partir pour aller en boite.
« Je suis trempée, je ne peux pas sortir de même. Je prends une douche rapide et on y va? »
« pas de problème, prends ton temps on n'est pas pressé »
Elle, dans la douche, moi dans le salon. Je tourne en rond, jonglant avec l'idée d'aller l'y rejoindre. Après tout, le dénouement final de la soirée ne fait aucun doute. Aussi bien en profiter tout de suite. J'en fais ma décision,
En tournant dans le corridor pour me rendre à la douche je vois son linge sur le sol. Ou bien j'hallucinais et voyais bien ce que je voulais voir. Ou bien Nancy m'envoyait un message très clair. Ses vêtements formaient une flèche imprécise vers la salle de bain. Au diable les devinettes, j'entre doucement dans la salle de bain.
Elle me faisait dos, et ne me voyais pas. Elle n'était pas en train de se laver. Debout, Le front appuyé contre le mur de la douche, les jambes écartées, elle se caressait sous l'eau chaude. En silence je l'observe, son bassin ondule au rythme de ses caresses comme si elle faisait l'amour. La scène est d'une sensualité incroyable. Nancy s'abandonne à ses plaisirs solitaires sans se rendre compte de ma présence, j'entends ses petits gémissements étouffés par le bruit de l'eau qui coule.
Le plus discrètement possible, je me déshabille. J'entre dans la douche. Sans avertissement ni aucune parole, je glisse mon sexe tendu comme un canon sous son cul pour venir le poser contre l'entrée du sien.
« enfin, te voilà »
dit-elle. Dans un soupir de plaisir. Pour ne pas la faire attendre plus longtemps, je la remplie d'un seul coup. Avançant d'un pas, elle me fais sortir, et d'une main guide mon sexe sur son clito. Je me sers de mon sexe pour la caresser. Nancy se masturbe maintenant avec mon pénis. Parfois roulant le gland conte son clito, parfois l'introduisant à l'entrée de son intimité. Je passe mon bras autour de son corps, et ma main va rejoindre la sienne sur son sexe. Nos doigts et mon sexe jouent en elle simultanément.
De l'autre main, je parcours son corps pour remonter sur ses seins. Je cherche son cou de ma bouche, lorsque je le trouve, je le mordille avec passion. Sous mes assauts, elle se cabre de plaisir. Aucune vision n'est plus sexy, qu'une femme prise par derrière dont la croupe fait une courbe de plaisir. Mes deux mains viennent se poser sur cette croupe et je la prends maintenant à grands coups. Nancy délaisse son sexe et pose ses mains contre le mur pour avoir un meilleur appuie et mieux profiter du sexe qui la dévore. Elle lâche un long râle de plaisir qui monte en intensité comme un grondement de tonnerre. Elle pousse ses hanches en arrière me faisant glisser au plus loin de son intimité. Elle se laisse aller dans un long et puissant orgasme. Je ne bouge plus, mais pousse vers elle pour maintenir la pression sur son plaisir. Tous ses muscles se sont contracté avant de se détendre en libérant une chaleur intense dans tout son corps.
Nancy peine à respirer tant sa jouissance est grande. Je reprends mes caresses sur tout son corps. Je masse ses seins, ses fesses, son dos et son sexe. mes cuisses contre les siennes, je recommence à bouger en elle. Je savoure son plaisir tandis que je la possède. Je continue à lui faire l'amour à alternant les rythme et les caresses de toutes sortes poussant Nancy à d'autres explosions de plaisir. L'eau de la douche n'est plus chaude, le réservoir doit être vide.
« Y fais trop froid viens, on va finir dans mon lit »
Sans même se sécher, on saute dans le lit, je me place pour la prendre en missionnaire. J'entre en elle avec vigueur. Je soulève ses jambes et les accote contre mes épaules. Je la prends à grande vitesse. Je maintiens ses mains derrière sa nuque pendant que je la pénètre. Les parois de son sexe se resserrent autour de mon membre. Nancy jouie profondément. La voyant ainsi comblée, combiné au rythme avec le quel nous faisions l'amour, j'étais au bord de l'explosion. Mais avant que je puisse jouir, moi aussi, ses jambes se sont enroulées sur mon torse et mon repoussé.
« attends, j'en peux plus. »
Après cet ultime orgasme, Nancy se dégage de mon sexe et me fait coucher sur le dos. À genou devant moi, elle joue avec mon pieu. Elle fait des aller retours rapides d'une main et masse mes couilles de l'autre. Elle me gobe d'une seule bouchée. Ses lèvres se serrent sur mon sexe. Elle chatouille mon gland de sa langue, la barbelle est d'un agréable sensation. Sans me donner aucun répit, elle commence une incroyable bonne fellation. Utilisant ses deux mains, sa langue, ses lèvres et ses joues, Nancy me suce et me caresse. Sur-excité comme je l'étais, ça lui a pris moins d'une minute à m'amener au point de non retour. Comme si elle a deviné, dans une dernière descente, Nancy avale mon pénis jusqu'à la garde. Serrant la base avec les doigts et la bouche, elle remonte doucement savourant mon sperme qui se déverse dans sa bouche.
Presque six heures d'attente pour dix minutes de rencontre avec le doc, dans le fond ça valait la peine.
Voilà chers amis, je vous rencontrai bientôt d'autres histoires d'ici là envoyez-moi vos commentaire, j'adore vous lire.
Polichinel
Auteur : anonyme
Date : 26-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
ELYSE
Cela faisait longtemps qu'Élise, la femme d'un ami, fantasmait sur la soumission. Et comme mon ami n'était vraiment pas porté sur cette chose là, il me fit comprendre qu'il préférait que je la prenne en main plutôt qu'elle fasse une mauvaise rencontre sur le net (ou ailleurs). Après plusieurs discussions avec mon ami et sa ravissante épouse, nous avons convenu d'un scénario : j'étais censé la faire chanter et l'obliger à se plier à mes désirs. Elle devait donc se présenter devant la porte de sa cave demain à 10 heures. Là, je prendrais les choses en mains. Persuadé qu'elle ne viendrait pas, j'arrivai en avance au rendez-vous. A 10 heures pile pourtant, elle descendit les escaliers. Elle me regarda, honteuse, ouvrit la porte de sa cave. Nous nous trouvions dans la
Cave. Je la regardais longuement. Elle avait les larmes aux yeux.
Je m'approchais d'elle et fit glisser mon index sur sa joue. Elle sursauta, mais ne se déroba pas. - C'est simple, soit vous revenez ici dans quinze minutes, soit je donne ces documents à votre mari. Je ne suis pas certain qu'il apprécie. Alors qu'est-ce que vous choisissez ?
- Qu'est-ce que vous voulez ? dit-elle en essayant de me regarder dans les yeux.
Tout en attendant sa réponse, je laissai tomber ma main au niveau de ses seins que je caressai doucement. - Pas grand chose, répondis-je en souriant. Juste que tu te montres très gentille. (Ma main serra son sein et je regardais son visage grimacer de douleur. Était-ce la caresse ou le tutoiement ?) C'est toi qui décides…
La bosse dans mon pantalon était énorme. Je savais que si elle ne partait pas à ce moment précis, je pourrais en faire tout ce que je voulais. Je jouais avec son sein en la regardant dans les yeux, mais elle fixait le sol, honteuse. Je sentais son téton qui durcissait sous la précisons de mes doigts. Cette salope avait du répondant et était décidée à aller jusqu'au bout. Au fond de moi, je fis un effort surhumain pour ne pas la violer sur le champ. Je savais qu'elle satisferait au moindre de mes désirs. Brusquement je la lâchais. - Très bien. Tu vas remonter chez toi et me retrouver ici dans quinze minutes. Je veux que tu viennes ici vêtue de ta petite robe noire… Tu sais, celle que tu mets quand tu vas te faire baiser… sans soutien gorge ni culotte bien sûr. Tu as compris Élise?
- Oui dit-elle dans un souffle.
- Oui monsieur A, repris-je sèchement.
- Oui monsieur A, reprit-elle doucement.
Le son de sa voix m'appelant monsieur me fit bander davantage. Je la laissais s'éloigner, chancelante. A peine la porte de la cave s'était-elle refermée que je me déboutonnai et me masturbai comme un fou : j'allais la violer de toute part, lui baiser la bouche, l'enculer violemment… et elle ne pourrait absolument rien dire… Mon sperme s'étala sur le mur de sa cave… Les minutes qui suivirent me semblèrent durer une éternité. Puis je l'entendis revenir , elle avait chaussé des bottines pour aller avec la robe. Ce simple détail me faisait déjà rebander. Je la laissais refermer la porte de la cave avant d'appuyer sur l'interrupteur. Elle semblait avoir suivi mes instructions à la lettre.
- Tu as bien obéi, on dirait… dis-je d'un air narquois.
- Avant toute chose, répondit-elle avec un semblant de dureté, que ce soit bien clair. Je vous laisse faire ce que vous voulez pendant une heure, mais à la fin je veux tout récupérer.
Je m'approchais d'elle tandis qu'elle parlait. Sa voix chavira lorsqu'elle sentit ma main se poser sur sa cuisse, relevant sa jupe au fur et à mesure que je m'approchai de sa chatte.
- Qu'est-ce que tu disais Élise, je n'ai pas bien compris petite salope…
- Je disais, fit-elle en murmurant, je disais que je voulais…
J'entrai violemment deux doigts dans sa chatte.
- tu ne disais rien du tout. (je faisais aller et venir les doigts dans sa mouille) A partir de maintenant, c'est moi qui dirige. Et si je te dis (de l'autre main, j'abaissais le haut de sa robe) que je veux ta langue dans mon cul, la prochaine chose que je veux sentir, c'est ta langue humide qui me mouille l'anus. C'est compris ?
- … (elle avala sa salive tandis que je titillai son clito) Oui…
- Oui qui ?
- Oui monsieur A…
Je la fixai dans les yeux comme mes doigts s'enfonçaient dans sa moiteur. Brusquement, je sortis ma main de sa chatte et portais les doigts humides à mon nez en la fixant. Mon sourire se fit éclatant lorsque je la vis toute gênée. Je glissais mon doigt humide sous son nez.
- Qu'est-ce que ça sent, Élise ?
- Je… je ne sais pas, monsieur A…
- Ca sent la petite chienne en chaleur… Comme si tu ne le savais pas (elle baissait les yeux encore plus) Nettoie mon doigt avec ta langue.
Immédiatement, elle s'exécuta. J'enfonçais lentement mon doigt dans sa bouche en la fixant dans les yeux. Je savourais son humiliation et les petits bruits qu'elle faisait avec ses lèvres en me léchant.
-Tu sais, je crois qu'on pourrait foutre autre chose dans une si belle petite bouche, non ?
J'attendais quelques instants avant de reprendre : - A ton avis, qu'est-ce qu'on pourrait mettre dans ta bouche ?
Elle restait interdite.
- Je vais y mettre beaucoup de choses ma petite salope. Mais pour l'instant, embrasse moi… Elle hésita une seconde.
- Tu n'as pas compris ce que je t'ai demandé, fis je en lui caressant de nouveau un sein. Je veux que tu me roules une pelle comme une belle petite salope que tu es.
J'attendis quelques instants avant de lui pincer le mamelon. Elle s'approcha de moi. Mon regard se fit plus dur. Je la vis entrouvrir la bouche et coller ses lèvres aux miennes , Timidement, sa langue s'enfonça dans ma bouche tandis que je repassai une main sous sa jupe. Je la pris par les fesses, serrant son cul et la tirai vers moi, lui arrachant un gémissement. Puis j'enfonçai un doigt dans sa chatte humide tout en glissant ma langue dans sa bouche.
- Je vous en prie… dit-elle en essayant de se dégager.
- Suce moi, lui dis je sèchement. Tu entends, je veux que tu t'agenouilles, et que tu me lèches la bite… J'aimais lui parler vulgairement , L'espace d'un instant, elle hésita puis s'agenouilla devant moi. Elle porta les mains à mon pantalon, mais je l'interrompis…
-Non, baisse la braguette avec ta bouche…
Les larmes aux yeux, je la vis frotter sa bouche contre mon pantalon, à la recherche de la braguette. Je contractais mon membre pour qu'elle sente bien ma bite en érection. N'en pouvant plus, je la pris par les cheveux, descendant ma braguette de l'autre main. Je réussis à me contrôler : je voulais qu'elle s'humilie.
- Lèche moi Élise.
Elle s'approcha de ma bite, entrouvrit la bouche et lécha le bout de mon sexe. Je ressentis comme une vibration électrique. Je la voyais glisser sa langue le long de ma bite, laissant des traces de salive tout du long.
- Dis moi Élise, fis-je comme elle continuait de me nettoyer. Tu aimes le sperme ?
Elle baissa les yeux.
- je ne crois pas t'avoir dit de t'arrêter. La seconde d'après, sa langue était de nouveau sur moi. Je la repris par les cheveux et, de l'autre main, me guidait dans sa bouche.
- ma petite salope, je vais te faire goûter le sperme marocain. Tu vas voir, il a du goût.
Je commençais à m'enfoncer dans sa bouche. Elle gémissait de douleur, mais sa langue continuait à s'enrouler autour de ma bite dès qu'elle le pouvait… Je la laissai continuer encore quelques instants puis je me retirai de sa bouche, la bite luisante. En souriant, je promenai mon sexe sur son visage, laissant des traînées blanchâtres sur ses lèvres, ses joues son nez.
- Tu dois drôlement sentir la bite maintenant petite salope…
Elle gardait les yeux baissés. Je m'approchais de son visage et le reniflais en souriant.
- Vraiment, tu sens la bite…
- Ouvre un peu ta petite bouche Élise.
Elle obéit immédiatement. En la regardant durement, je m'enfonçai dans sa bouche jusqu'à la garde. Son nez touchait les poils de mon pubis. Elle hoqueta mais je la maintins un moment ainsi. Lorsque je la repoussai, elle s'effondra sur le sol.
- Debout petite pute.
Elle pleurait, sans bouger.
- Mets toi à quatre pattes, que je vois un peu ton gros cul de salope.
Une fois encore, elle obéit. Je m'agenouillai derrière elle, glissant une main dans sa chatte trempée.
- Tu mouilles ?
Elle ne répondit rien. Ma main continuait à lui masser la chatte, s'arrêtant juste avant son clitoris, la faisant soupirer bruyamment.
- De quoi as tu envie maintenant ?
Elle murmura quelque chose qui me fit durcir la bite.
- Plus fort, je n'ai rien entendu…
- Prends-moi…
- Tu as oublié que tu dois me vouvoyer petite salope ?
Fis je en retirant mes doigts.
- Prenez-moi, reprit elle immédiatement. Prenez moi Monsieur A…
Je me redressai, la laissant à quatre pattes. Je la pris sèchement par les cheveux et m'enfonçait dans sa bouche. Comme je le devinais, elle était maintenant bien chaude. Elle enroulait sa langue autour de mon sexe, laissant une bave chaude couler sur mes couilles. En une seconde, elle glissa son menton sous moi et laissa sa langue ramasser la salive, mouille mes poils. Au bout d'un moment, je décidai d'en finir. Je posai ma main sur son front pour bien la tenir et je commençais à me branler dans sa bouche. Immédiatement, je lui lâchai une première giclée dans la gueule, le reste sur son joli visage. La crème s'écrasait violemment sur elle. Je la laissai à genoux devant moi, les lèvres tuméfiées.
- c'est parfait petite pute. Demain même heure, même endroit… Et cette fois, si tu me supplies bien, je te défoncerai la chatte…
Elle me lança un regard chargé de désir. C'était décidé, demain je la mettrai à genoux. J'allais en faire la plus parfaite des salopes. M'accroupissant près d'elle, je saisis un pan de sa robe et lui essayais mon sperme. Se faisant je l'étalais sur son visage.
- Tu es vraiment une belle petite salope. Je crois que tu as besoin d'être dressée.
- Oui Monsieur haït, me répondit-elle en souriant doucement.
- Ton mari ignore la chance qu'il a. Je vais te dresser. A demain.
J'allais lui préparer une petite surprise qu'elle ne serait pas prête d'oublier…
(à suivre...)
Auteur : sade
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
il y a quelque jours je rencontre isabelle. pas un cannon mais pas laide avec de jolie forme 95c u et un jolie cul. je lui propose de la racompagné elle accepte. pas mal foutue mais complétement con voir limité intelectuellement. arrivé en bas de chez elle je lui demande d m'offrir a boire.
nous voila chez elle petit studio sans grande classe. mais je suis pas la pour la déco.
je commence a la touché dabord la taille. elle se defile en disant 'non je ne veux pas'
je repasse a l'attaque avec un peu plus d'assurance.
'j'ai dit non'
il va faloir la jouer autrement.
nous somme assit sur le bord de son lit. alors je me jete sur elle lui maintenant les mains et avec l'autre je passe sous sa robe. j'attrape sa culotte que je tire vers le bas de ses jambes. elle se débat un peu sa culotte et maintenant enlevé je glisse mon corps entre ses jambes. je sort ma bite et la dirige vers sa chatte poilue et d'un coup de rein je la pénétre.
'ho non ho non pas ca'
'si tu crois pas que je suis monté juste boire un verre'
'ho ho ho'
je ne sent plus de retisence dans sa voix.
je lache ses mains puis attrape sa robe de je lui retire elle ne proteste plus. je lui enléve son soutif.
'ho non il faut pas'
'ecoute petite salope pourquoi tu m'a laissé monté alors'
je commence a titillé ses mamelons puis lui pince. je sent sa chatte m'aspergé.
'tu voit bien que tu aime ca...ta chatte est une vrai fontaine'
'ho oui c'est bon mais c'est pas bien'
je continue a la limé epuis pensant qu'il me fallais passé a autre chose.je la retourne et ja tire jusqu'a se que ses genoux touche le sol. je déglutine ma salive sur son petit trou et approche mon sexe de sa pastille. quand elle sent mon gland sur son anus elle proteste encore mais ma main posé sur son dos et une jolie claque sur ses fesses la calme rapidement. en forcant un peu je commence a l'enculé.
'aie ca fait mal'
'juste au debut mais en tout cas c'est bon'
elle ne dit plus rien elle gémit de douleur ou de joie je ne sais pas mais moi je m'éclatte dans son cul ou plutot je lui éclate le cul.
'tu a un cul délicieux ma cochonne'
je me sent sur le point de jouir alors je m'assoie devant elle et lui dit
'finit avec ta bouche'
'ho non c'est sale'
une petite giffle frappa sa joue.
'allez pas de chichi suce ma queue'
j'acompagné sa tete de mes mains.
'oui voila comme ca hum c'est bon...tu es doué...'
me sentant éjaculé je senti sa tete faire un mouvement vers l'arriére pour se dégagé. mais je la maintien de mes deux mains et jouit dans sa bouche.
'ho oui c'est bon comme ca'
'tu as aimé? ca ta fait du bien?'
'oui trés bien tu es un trés bon coup'
elle voulue se r'habillais mais je lui intima l'ordre de reste a poil.
elle alla se néttoyé la bouche puis quand elle revient je lui dit
'tu vit toutes seul?'
'oui..'
tu ne voit personne?'
'si maman passe le jeudi '
'tu as besoin d'un homme dans ta vie'
'je sais pas'
'et bien moi ,je sais tu as besoin de te faire enfilé de temps en temps.'
'...'
't'es conne ou tu le fait expres.'
'...'
'je voit juste bonne a baisé...viens la..'
elle s'agenouilla devant moi me suca puis je la porté sur la table lui ayant bien remonté les jambes je pénétré de nouveau sa chatte.
ayant jouit de nouveau en elle je lui demandé la clefs de la porte ' tu sais c'est juste quand je voudrais vider mes couilles'
depuis je passe des soiré torride
Auteur : doudou
Date : 25-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
salut à tous, c'est ma premiére histoire et ça m'est arrivé quand j'avais 18 ans, maintenant j'ai 19 ans et j'aimerai bien recommencer.
Tout commence un jour où je devais apporter des cours à un pote qui était malade. J'arrive chez lui et je tombe sur sa mère, une superbe femme de 45 ans bien conservée qui me dit qu'il dort et qu'il ne faut pas le reveiller... donc j'ai dû lui expliquer à elle. Elle me remercie et je rentre direct chez moi pour aller me branler en pensant à cette poitrine qui m'attirait...
le lendemain j'y retourne en esperant voir sa mère. Je tombe sur elle, elle etait habillée d'une jupe noire, d'un putain de décolleté, de bas avec des talons et je devinais un string ....
Imagine mon sexe quand je l'ai vu se pencher pour ramasser un truc .... en se relevant, elle a vu que je matais ses seins et là elle me dit
"marc est parti avec son père mais il doit revenir dans 10 minutes, tu peux atendre avec moi si tu veux."
j accepte volontier.
Elle se met assise en face de moi et je parle de choses et d'autres avec elle en prenant un café. Je ne peux pas m'enpecher de voir son décolleté et je sais qu'elle l'a remarqué...
Au bout de 5 minutes, la mère de mon pote se leve et va dans la cuisine.
Quand elle revient elle soulève sa jupe devant moi et me dit
"t'as vu cette chatte elle est toute à toi"..
A ce moment là je rougis et mon sexe devient tout dur...
Sans me degonfler je me leve et l'embrasse. Nos salives se melangent, nos langues se croisent, c'est trop bon... je lui caresse le cul, touche son string puis passe ma main sur sa chatte.
A ce moment là, elle descend, deboutonne mon pantalon et lèche du bout de sa langue mon gland. Tout en petrissant mes boules avec ses deux mains.
Ensuite elle gobe ma teub et la suce comme une chienne puis la tapote contre sa langue...j'adore
Puis je la relève, l'allonge sur la table de la salle à manger, leve sa jupe et lèche cette petite chatte toute épilée. Je lui mordille son clito et enfonce ma langue dans sa chatte.
Elle crie, elle jouie, c'est bon, ça mouille, dégouline le long de ses jambes . Tout en la léchant, je lui pelote ses gros seins. Ensuite je m'allonge au sol et elle me monte dessus en criant comme si c'etait sa premiere fois. Elle fait des petits va et viens tout en me lechant le torse...
Au bout de 5 minutes, je lui dis de se mettre à 4 pattes pour une levrette, ma position preferée. Elle m'obeit, d'n cou sec j'enfonce ma bite dans son cul.. Elle crie de bonheur...je la doigte en meme temps... puis je sens le sperme monter, je sorts de son petit trou et je lui gicle sur la bouche...
On va se coucher dans son lit et elle m'avoue que son mari et son fils etais partis à la pêche...
Elle me dit que je peux revenir quand je veux...
Mais ils ont déménagé et je n'ai pu la revoir que deux fois avant leur depart...
Donc si des femmes aiment les jeunes et lisent ce recit ecrivai moi je serai tout a vous....
Auteur : bernard21
Date : 24-07-2006 - Sexe : homme
Contenu :
J'étais, à l'époque, en voyage d'affaires dans un pays que je ne nommerai pas. J'avais des problèmes de prostate et il m'a fallu prendre une décision. Pas de médecin, mais un genre de sorcier ou de marabout au milieu du village. Prenant mon courage à deux mains,je m'y rends. Maison basse mais accueillante. Je suis reçu par une jeune femme souriante, de type créole. très légèrement vêtue. Corsage transparent vert pastel qui met en valeur une poitrine arrogante, jupe très courte et très colorée,
des jambes fuselées , bref, une apparition dans ce bled perdu!
Je lui explique grossièrement mon problème, un peu gêné.
Elle me sourit et m'invite à entrer. Je me retrouve dans une salle très éclairée, joliment meublée, très couleur locale.
Un ou deux meubles bas, un bureau, trois chaises, une table de consultation, un fauteuil gynécologique, et un lit bas dans un coin. Des plantes vertes et une cage à oiseaux d'où sortent toute une symphonie. Bonne ambiance.
Je demande à voir le médecin.
"Il n'est pas là", me répond la charmante personne, "il est parti pour des consultations en brousse et ne reviendra que le surlendemain, mais je suis son assistante, j'ai fait des études
à l'étranger et je puis, si vous le voulez, vous examiner et vous soulager".
J'hésite un peu, puis, pris par la curiosité et séduit par l'aspect encourageant de mon "infirmière", j'accepte de me livrer entre ses mains. Après tout, elle ne peut que me faire du bien!
Elle relève mon identité, me pose les questions d'usage, puis quelques autres plus étranges:
- "Faites-vous l'amour souvent? à quelle fréquence, Avez-vous mal en éjaculant? Vous masturbez-vous souvent? Eprouvez-vous plus de plaisir de cette façon que dans les relations avec une femme? Vous sodomisez-vous parfois avec le doigt ou un objet quelconque?..."
Je réponds du mieux que je puis, un peu gêné, mais aussi excité,ce qu'elle ne manque pas de remarquer, je le vois à ses yeux brillants et au gonflement de sa poitrine.
"Eh bien, maintenant, déshabillez-vous complètement, je vais vous examiner". Je m'exécute et pose mes vêtements très légers sur une chaise. Mon membre commence à relever la tête, comment rester froid devant une aussi jolie créature qui, en plus, va se pencher sur mes endroits les plus intimes? Je rosis...
" Mais ne soyez pas timide, au contraire, c'est un honneur pour moi! Le contraire m'eût vexée! Vous rendez hommage à ma beauté
et c'est une preuve de votre bonne santé! Allez, montez sur ce fauteuil! Il est prévu normalement pour les dames, mais convient parfaitement pour les examens de prostate!...Poussez-vous vers le bas pour que vos fesses soient au ras du bord et
mettez les jambes dans les étriers! Je ne vous attacherai pas,
sauf si vous êtes trop coquin!J'ai parfois des clients qui aiment jouer aux soumis et demandent à être attachés! Ils ne le regrettent pas! J'ai une tendance Domina et c'est avec plaisir que je leur rends les services qu'ils me demandent! Ils reviennent périodiquement, prétextant des bobos à soigner!"
Me voici installé sur le fauteuil, les fesses au ras du bord, les pieds dans les étriers, les fesses écartées. Je ne pense plus à mes désagréments, mais au sort qui m'attend. Je regarde
la jeune femme s'affairer, enfiler des gants blancs, tremper
deux doigts dans un pot de crème blanche, puis s'asseoir sur le tabouret placé entre mes jambes.
"Eh bien, commençons! Vous me permettez de vous appeler Bernard, n'est-ce-pas? Je m'appelle Dominique, je trouve que le nom me convient parfaitement! Détendez-vous, laissez-vous faire,
vous allez même apprécier! J'aime que mes patients gardent un bon souvenir de leur visite".
Je sens un doigt qui s'approche de mon anus, tourne légèrement,
puis s'enfonce très douceemnt, par paliers, tandis que l'autre doigt frotte doucement le pourtour. Aucune douleur, mais le doux plaisir de se laisser pénétrer et de se livrer à cette femme délicieuse. Je sens mon membre qui enfle, qui gonfle au
fur et à mesure que l'intrus envahit mon sphincter.J'ai perdu ma timidité et je savoure mon érection!
"Vous avez une jolie bite, ma foi! Vous pouvez en être fier! Faudra-t-il que je m'en préoccupe un peu pour compléter l'examen?" Je réponds d'un oui excité.
Le doigt m'a pénétré entièrement et tourne à droite à gauche,
puis semble s'arrêter pour toucher la prostate.
"Hum! elle me paraît bien grosse, jeune homme, mais elle est souple. J'ai l'impression qu'elle est bien pleine... Depuis quand ne l'as-tu pas vidée? ( tiens, elle me tutoie!).
"Depuis trois jours."
"Et bien tu es un bon étalon, et tu te refais des réserves bien rapidement! Mes félicitations!"
Je sens maintenant le deuxième doigt qui s'enfonce en glissant le long du premier. Les deux doigts tournent en essayant d'élargir le passage. Je bande toujours plus, je me retiens pour ne pas exploser.
"Tu aimes, n'est-ce-pas? Veux-tu que je continue?" Je réponds d'un oui profond.
"Tu aimes la sodomie? L'as-tu déjà faite? Tu es un patient qui me plaît et, si tu veux, on peut s'amuser un peu!"
Ma réponse est enthousiaste.
"alors, ne bouge pas".
Dominique retire ses doigts, se lève, retire le tabouret, puis
me tapote les fesses en posant un baiser rapide sur mon gland tendu.
"Je reviens de suite" me dit-elle, et elle disparaît.
Quelques minutes après, la revoici, nue, replendissante, mais
équipée d'un harnais muni d'un gode imposant, noir, veiné, sous lequel pendent deux grosses couilles.
"Je vais te prendre, mon chéri! Tu vas être ma femme et je serai ton mâle! Détends-toi, ouvre-toi, abandonne-toi! Mes couilles aussi sont pleines et vont se déverser en toi! Quand tu les sentiras se vider, tu videras aussi les tiennes! Nous jouirons ensemble dans un merveilleux feu d'artifice!"
Elle graisse le gland noir abondamment, puis sa main gauche et
enduit copieusement mon anus. Et le phallus s'approche de mon entrée secrète, il pousse, il s'impose... Je me détends, je pousse pour en facilité l'entrée, c'est dur... Je serre un peu les dents. Mais tout doucement l'intrus avance, se retire, revient à la charge! Enfin, il a franchi le dernier obstacle et le voila dedans qui me remplit. Quelques secondes de repos et
puis le va-et-vient, parfois très lent, parfois impératif!
Je me sens femme, objet, soumis au bon vouloir d'un mâle qui
veut me posséder, me remplir! Puis une main toute lisse, toute crémeuse, entoure ma bite, chatouille le gland, titille le gland, une autre main caresse mes couilles, les malaxe ou remonte le long de la hampe. Ma tête tourne, j'ai le vertige...
"C'est bon, mon chéri! Laisse-toi faire. Sens ma bite dans ton ventre qui te creuse et te remplit, donne-toi, je vais me verser en toi!"
Je sens le plaisir qui monte, et les halètements de celle qui me chevauche. Je me retiens d'exploser...
"Allez, mon chéri!jouis! Vide-toi! Branle-toi bien, à fond!
Tiens, sens le sperme que je t'envoie au plus profond! C'est moi que tu reçois en toi!"
Je sens de puissntes giclées dans mon ventre, impétueuses et abondantes. J'ai saisi ma bite à pleine main. En quelques secondes, je crache le mien à longs jets. Dominique est toujours en moi. sa toison noire est parée des filets noirs de mon désir! Ses yeux rayonnent et son sourire est merveilleux!
Nul doute que j'aurai besoin de revenir!
Enregistrements 351 à 360 sur 1992
<<< - | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140 | 141 | 142 | 143 | 144 | 145 | 146 | 147 | 148 | 149 | 150 | 151 | 152 | 153 | 154 | 155 | 156 | 157 | 158 | 159 | 160 | 161 | 162 | 163 | 164 | 165 | 166 | 167 | 168 | 169 | 170 | 171 | 172 | 173 | 174 | 175 | 176 | 177 | 178 | 179 | 180 | 181 | 182 | 183 | 184 | 185 | 186 | 187 | 188 | 189 | 190 | 191 | 192 | 193 | 194 | 195 | 196 | 197 | 198 | 199 | 200 | - >>>

