Trier par :
www.usenext.de
Auteur : Ricardolille
Date : 05-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Mon boss venait donc de me confirmer mon voyage sur la capitale la semaine d'apres.

Comme d'habitude et malgre mon statut d'homme hetero marie, j'allais pouvoir profiter de l'occasion pour en toute discretion ressortir mon cote femme et gay inconnu de tous mes proches sauf bien sur de mes partenaires d'un soir!

J'allais sur les sites gays passer une petite annonce : "Mec bi marie 31 and 1m80, 90 Kg, passif cherche mec sympa pour me faire decouvrir saunas gays a Paris age et physique peu importants"

En effet j'avais lu beaucoup de recits gays sur internet a propos des saunas mais je voulais y aller avec un mec qui pourrait me guider et eviter les erreurs de base.

Apres avoir recu quelques mails de maniaques ou detraques enfin un mec reussi a capter mon attention. C'etait un mec d'age mur 50 ans qui ne vouliat pas necessairement avoir ma photo (ce que je refuse toujours de faire) et qui avait commence a m'expliquer pas mal de choses sur les saunas... et ses histoires personelles.

Il m'invita donc via yahoo messenger a avoir plus de contact avec lui, apres avoir confirme notre interet mutuel il me demanda autre chose...

- Ecoute stephane tu es passif avec les mecs mais est ce que tu aimerais etre un peu soumis a moi

(je fus surpris par la question main interesse je lui repondit donc)

- Eventuellement que me propose tu ?

- Je voudrai disposer de toi au sauna et t'offrir a des inconnus, je m'assurerai que les mecs portent bien des capotes pour que ce soit safe mais je voudrai que tu m'obeisses sur place et que tu me fasses confiance.

- hmm c'est interessant et je l'avoue un de mes fantasmes, ecoute je viens chez toi comme prevu on discute un peu et apres on decidera si on ajoute ce trip au sauna

- OK cool tu ne le regretteras pas!

Arrive donc la semaine de mon voyage a Paris, je suis chaud comme une braise en m'imaginant offert a des mecs au sauna en vrai salope...

J'arrive donc chez Robert et je sonne en bas et la le mec repond

- C'est stephane ?

- Oui

- Ecoute ma salope a partir de ce moment tu as le choix je suis a l'appartement 8B la porte sera entrouverte, si tu entres tu es une salope et tu devras m'obeir si tu n'entres pas alors va te faire voir et te branler tout seul. Si tu entres tu longes le couloir tu entre dans la chambre tu te fous a poil tu t'allonges sur le lit la tete dans l'oreiller et tu ecartes bien les jambes...

Je fus surpris par le ton et pret a partir mais en meme temps apres une semaine de branle en pensant a ce momen je voulais aller plus loin... Je penetrai dans l'immeuble ave des noeuds au ventre, j'arrivais devant la potre 8B et je songeais a partir...

Sur la porte entrouverte il y avait une enveloppe scotchee avec comme indication "pour stephane"

Je la pris donc et ouvris la lettre a l'interieur avec les mots suivants :

" Tu as fait le plus dur, ne t'inquiete pas de mon ton ca fait partie du trip de la domination rentre et tu ne seras pas decu je prendrai bien soin de toi... Tout sera fait avec capotes. Viens je suis a poil dans la salle de bain claque bien la porte quand tu entres pour que je sache que tu es arrive et dans 5 minutes je te retrouve dans la chambre comme convenu"

Rassure par ces mots je decidai de rentrer et je claquais bien la porte et je rajoutai meme "la salope est arrivee"

J'allais donc dans la chambre je me mis a poil et la tete dans l'oreiller... j'entendais des pas.

Je sentis des mains sur mon corps, robert alla directement au trou de cul et me mis un doigt... Il me donna ensuite une fessee en me disant "tu es en retard grosse pute ca fait 30 min que j'attend"

- C'est bien ma salope on va passer a l'entree je vais te bander les yeux et tu vas commencer par me sucer, comme une bonne salope que tu es.

Robert me banda les yeux me releva a quatre pattes sur le lit et il approcha ma tete de sa bite j'ouvris la bouche et commenca a le sucer.

- T'es une bonne pute mais tu suces moyennement je vais te donner un coup de cravache sur les fesses jusqu'a ce que tu t'ameliore

et le mec commenca a me cravacher j'etais super exciter

- Attention je vais jouir se mit il a me dire tu n'es pas obliger d'avaler fais ce qu'il te plait... il appuya legerement sa main sur ma nuque comme pour me dire (je prefererais que tu avales) je n'y voyait pas trop e problemes comme j'avaid deja avaler du sperme a d'autre mec je ne me retirai donc pas... Robert jouis abaondemment dans ma bouche et j'valais et nettoyer le tout...

Robert me dit : "t'es une vraie bonne salope sucer un mec que tu ne connais pas et les yeux bandes... On va bien s'amuer au sauna aller on y va je t'enleve ton bandeau."

Je clignais des yeux et je regardai le mec la cinquantaine bedonnant avec un petit air viceux...

- Le sauna est juste a cote de chez moi prepare toi on y va...

Suite au prochain episode! ,0)







Auteur : alain55
Date : 05-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je suis formateur en formation continue et suis ainsi en contact avec
des hommes et des femmes de tous âges salariés que je forme en
entreprise.
Dernierement, une jeune femme de 25 ans environ, brune fière,
d'aspect assez sûr d'elle même, se faisant respecter mais ayant toujours
le sourire, se mis à me regarder, me questionner de manière
anormalement fréquente.
En fin de journée, elle me demanda si je pouvais diner avec elle car
elle supposait que je ne rentrais pas chez moi, à plus de 100 km et étais
donc à l'hôtel.
Intrigué car j'affiche moins que mon âge mais pourrait être son père,
mon alliance est visible à ma main gauche, je lui demande ce qu'elle
attend de cette soirée.
Vous verrez bien, me dit-elle, mais je suis certaine que vous ne la
regretterez pas et que vous serez très surpris.
Bien, vous semblez hésiter donc vous avez envie de dire oui mais
n'osez pas, alors voici mon adresse, vous prenez un taxi et il vous
déposera chez moi vers 20h30, me dit-elle en me glissant dans la main
un papier sur lequel figurait en effet son adresse.
Je sourie, la salue sans répondre et la quitte pour rentrer à mon hôtel.
Intrigué, je me déshabille, prend une douche, m'allonge nu sur mon lit,
rêve à un peu tout puis me surprends à me lever, m'habiller de propre,
me parfumer légèrement, regarder l'heure et descendre pour me diriger,
il est l'heure, vers une station de taxis.
Je me retrouve devant un immeuble tranquile de la ville, vérifie l'heure
et sonne à son nom. La porte s'ouvre, je prends l'ascenseur, le coeur
battant comme celui d'un collégien.
Je frappe à sa porte et elle ouvre, vêtue de manière ordinaire et légère,
ni trop sexy ni trop sage, son, étgernel sourire aux lèvres, et d'un regard
de braise m'indique, en tournant la tête, la pièce à côté de l'entrée.
Une salle-à-manger salon de jeune femme, sobre, spacieuse, claire, un
canapé, quelques poufs, et de l'autre côpté de la pièce une table ronde
en verre et quelques chaises autour.
Au murs, des copies de tableaux récents, modernes et des miroirs.
Elle m'indique le cdanapé et me précise : je pense qeu vous aimeriez
boire un whisky. Sans attendre, elle virvolte, disparait dans ce que
j'imagine être une petite cuisine et reviens avec un verre servi de whisky
et de glaçons dans une main, un verre qu'elle me précise être de Porto
dans l'autre. Une musique moderne, de faible niveau sonore, forme un
fond sonore agréable.
Nous devisons de choses et d'autres, elle guide agréablement la
conversation puis nous passons à table devant un diner froid et léger,
très agréable.
Elle a dirigée la conversatIon de bout en bout, sur des sujets très variés,
ne dévoilant pratiquement rien sur elle, ne me posant que peu de
questions mais de manière telle qu'elle me sait marié, deux grandes
filles plus âgées qu'elle et grandpère de deux petits fils.
Elle me propose de quitter la table vers 22h00 pour rejoindre le canapé
sur lequel elle s'assied à côté de moi.
Toujours souriante mais avec un ton sec, ferme bien que chaud, elle me
précise enme tutoyant : donc, tu es d'un naturel soumis, à tendances
homosexuelles, si, si, ne nie pas, et tu as un grand besoin d'être
dominé.
Je supose que tu penses que ta femme ne sais rien mais tu ne dois pas
l'honorer souvent depuis quelque années, je me trompe ?
Ne réponds pas. Inutile, tu as mis ceci sur l'âge et la fatigue et elle te
trompe, tu ne l'avoue pas mais le sait et elle reste discrète pour ne pas
te faire de peine.
Tu sais qu'elle a de gros besoins que tu ne peut pas assumer
toi-même donc tu ne dis rien hypocritement !
Je suis surpris de la tournure de la conversation, de l'entendre me
dévoiler ainsi, si crument et de manière si concise, à moi-même, baisse
les yeux, muet.
Depuis trois jours je t'observe, je sais que je ne me trompe pas. Alors, je
vais te permettre d'être dominé.
Tu vas me faire l'amour sans te servir de conpménis quji ne doit plus
savoir travailler convenablement. Juste avec tes mains, ta bouche.
Allez, gagne ton repas, soumis, deshabile toi et deshabile moi et fais
moi jouir, me dit-elle, toujours du même ton sec et chaud, n'autorisant
aucune réplique.
Tu ne trompera pas ta femme puisque tu ne me feras pas l'amour avec
ton pénis, et si tu t'y prends bien, tu seras même récompensé, si non, tu
aura une fessée avec cette cravache me dit-elle en la ramassant,
posée par terre à côté du canapé.
Je restais abasourdi, incapable de dire quoi que ce soit, de bouger,
vaincu par cette transparence de moi-même, si précise, si vraie, ...
Allez, nous n'allons pas rester ainsi sans rien faire, bouge, lève toi,
agie. Montre moi si tu sais encore embrasser une femme, viens me
dit-elle.
Et nous voici, langue à langue, bouche à bouche, et l'instinct étant le
plus fort, je me mets à l'enlacer, la caresser, elle déboutonne ma veste
légère, me la qujitte, j'hésite puis caresse timidement sa poitrine, forte et
ferme de jeune femme, au travers du fin chemisier.
Oui!, continue me dit-elle en ouvrant la ceinture de mon pantalon. Elle
me le quitte, me retire ma chemise et me laisse ainsi, en slip, en me
précisant, que cela suffit pour moi . Allez caresse moi partout, lutine
moi, déshabille moi, n'oublie pas mes 25 ans et rends leur hommage,
je veux jouir de tes mains, de ta bouche, soumis !
Ce ton sec et chaud à la fois, ce nom donné qui humilie et me tra
nsforme en "sa" chose, me cinglent, me fouettent, et obtiennnent demoi
la soumission voulue.
Je me découvre ce que je suis, soumis, oui ! Obéissant et content d'être
ainsi, à la lécher, l'a caresser, la dévêtir doucement, avec crainte et
désir à la fois. Je me revoie jeune, audacieux et timide en même temps,
mais je ne bande pas. Je réalise que je n'ai pas bandé depuis des
années déja. En effet, je n'honore plus ma femme depuis longtemps.
C'est venu progressivement mais assez rapidement, Nous sommes
comme frère et soeur dans un grand lit. Je lui caresse doucement
l'épaule ou la hanche pour lui dire bonsoir, allongé à côté d'elle.
Je ne dis rien lorsqu'elle rentre tard le soir ou dans la nuit.

je me mets à lutiner ma jeune élève, ouvre son chemisier, glisse une
main timide sous son bonnet de soutient gorge. Pince doucment mais
fermemetn un téton déja érigé, ferme, empaume un sein de jeune
femme, dur, vivant sous ma main. Depuis combien de temps n'ais-je
connu cela ?...
Prudente, ma jeune partenaire et maîtresse dégraphe elle-même cette
pièce de vêtement, et me prend ma main gauche pour la glisser vers sa
taille. Sa langue est vive et me maintient dans un état d'excitation très
avancé mais toujours sans bander.
Elle dégraphe le bouton de la ceinture de sa jupe, baisse le zip, se
soulève le bassin et je lui quitte sa jupe sans qu'elle ne détache sa
langue de la mienne, ses lèvres des miennes.
Je tente de la regarder, de l'admirer, ainsi, nue, en petite culotte simple,
taille basse, mais elle ne me laisse pas encore le faire, elle dirige tout.
Sa cujotte est quasi trempée, ma main caresse son mont de Vénus, elle
la prend et la glisse par le haut dans le vêtement.
L'ordre est clair : carresse moi ! J'obeie, surpris de savoir encore si bien
faire car elle se cabre sous mes doigts, réagie vite, ouvre les cuisses
légèrement.
J'ose prendre une initiative. de mes deux mains, oublient le sein que je
caressais, je lui soulève le bassin pour descendre la culotte.
La réaction est rapide, ferme. Elle retire mes mains, lache mes lèvres et
me descend la tête vers son ventre.
Avec ta bouche, Soumis ! utilise tes lèvres, la lan gue, tes dents,
Soumis.
Ce "Soumis" claque, sec, sonore, mais chaud ! Surprenant de tendresse
et de domination mêlées.
Et c'est avec mes dents que je descend lentement, progressivement, la
fine culotte, n'ommetant pas de lecher, de presser, ici et là de mes
levres, de caresser avec cette bouche qui doit la faire jouir, qui
réapprend à le faire.
Mes levres découvrent le clitoris, le dégage, l'aspire, le tête, tandis que
ma main gauche vient ouvrir doucement les lèvres et caresser les
chaires gorgées de sang, vibrante, en bordure, de vagin.
Je n'ose encore pénétrer cette grotte. Ma mai droite vient effleure la
hanche, monte lentement et effleurant le plus légèrement possible la
peau, ves le sein.
Je suis un apprenti timide et audacieux à la fois et suis récompensé par
son corps qui vibre à ces caresses, elle lâche un très court
gémissement mais le ravale !
Saurais-je tenir la distance, Elle semble m'y encourager sans vouloir me
montrer qu'elle le fait.
Je poursuis, tête, aspire le bouton sacré qui semble avoir une vie propre
sous ma langue et mes lèvres, se battre contre elles. Je ne cède pas
mais veille à ne pas dominer.
Ma main ouvre lentement les nymphes gorgées de sang, serrées par
leur gonflement, visiblement avides d'être mises en mouvement, d'être
pénétrées. Je ne dispose que de ma main, de ma langue tout à l'heure,
pour ce faire, s'en contenteront-elles ?
Je m'applique et progressivment, je découvre que je sens litttéralement
vivre ce corps sous mes mains et ma bouche, que je préviens presques
ses réactions, commpe si j'étais femme moi-même !
Tant que ma maîtresse rféagie en conformité avec mes efforts et mes
audaces, je poursuis.
J'exacerbe ses seins que je me borne à effleurer sans cesse, à leur
donner envie de pressions que je refuse, et le jeu prends bien !
Allez, Ose, Soumis !
Je suis récompensé, elle commence à demander plus, la fzemme
devient maîtresse et quémande. Surtout ne aps céder mais ne pas
montrer quelque domination que ce soit.
Jamais je ne me serais cru capable d'une telle maîtrise tout à la fois de
son corps et du mien.
Jamais je n'a honoré mon épouse aussi bien.
Il me semble vivre certains de ces rêves dans lesquels je me voyais
féminisé par des hommes et peu à peu devenir effectivement femme,
femelle, par mes réactions, mes audaces, mes attitudes, pour complaire
à mes maîtres.
C'est une situation inconnue, surprenante, dans laquelle mes rêves ont
été mis à nus par une jeune femme qui me révèle à moi-même en se
jouant de moi, qui s'offre un plaisir pervers en utilisant mes propres
perversions masquées.
En quelque sorte, je me vois, comme collé au plafond, affairé à obéir, à
me soumettre pour le plaisir de cette si belle et si autoritaire jeune
femme qui me donne du plaisir en me dirigeant ainsi et en me revêlant
à moi-même.
Ses réactioins progressent, elle "se lâche" comme disent mes petits fils,
elle laisse passer des gémisments, des mouvments brusques et
involontaires mais significatifs de la monté de son plaisir, elle se
cambre, se cabre, se soulève, s'offre, monte ses ge oux, ses cuisses qui
s'ouvrent, ue de ses maijns v ient se joindre à la mienne our ouvrir sa
grotte et transformer ses chairs en une sublime rose épanouie dans
laqujelle ma langue, mes lèvres viennent butiner pour mon plus grand
plaisir, viennent boire une source soudaine mais jaillissante.
Ses doigts dirigent les miens vers le clitoris en colère qui se tord et
aspire à ne pas rester seul, elle me guide, me dirige, me soummet
totalement mais avec une douceur et une frzmreté mêlée, infinie.
Elle m'enseigne comment la porter encore plus loin vers la cime de son
plaisir.
Docile et heureux, j'obéie, apprends.
Son aurtre main m'enseigne l'art de torturer avec bonheur un mamelon,
un bout de sein durcit, si agrablement douloureux qui réclame encore
plus de souffrance dominée afin de rester supportable mais génératrice
de puissantes vagues de plaisirs.
Elle ne gémie plus, elle retient puis lâche des cris rauques puissants.
Sa source se fait violente, très abondante et j'ai peine à suivre son débit
puissant et à le boire.
Son bouton est tendu, un véritable petit poivron dressé, rouge de colère
et de bonheur.
Je ne bande pas mais je jouie à ma manière. Une façon encore
inconnue de moi, une sensation de plaisir intense, interne, dans mon
ventre, dans mon anus, dans tout moln bassin qui vance et recjule et un
très faible écoulement séminal que je découvrirai plus tard.
Je suis tout à la fois fier et angoissé car je ne sais comment poursuivre,
comment ne pas l'irriter, comment l'accompagner.
Une fois encore, elle me guide, m'enseigne, m'apprend ce qu'est une
femme.
Elle prend mes mains, mes doigts et les presse ici et là, avec une
précison que je tente de comprendre, pour apaiser et accompagner ses
hurlements, puis ses cris, puis ses halètements, puis le retour progressif
au calme.
Mes mains sous les siennes vont et viennent, restent peu en plalce,
mais reviennent et repartent.
Puis ce sont les siennes qui se font précises et ma mission, claire, sans
équivoque, est de presser tendrement, de conserver une chaleur
interne, d'apaiser ce corps. A elle de pratiquer ce qui s'apparente
presque, pour moi, à une séance d'acuponcture de sa part !
Nous ne bougeons plus, mes caresses se font légères, je suis épuisé
mais ne veux pas le montrer.
Je réalise que je ne savais pas ce qu'est un corps féminin et que j'ai
appris ce soir plus qu'en une vie de mariage.
Après un long silence, ma jeune maîtresse s'ébroue, se dégage, et me
dit : c'est bien, Soumis, tu apprendsz vite.
Tu reviendras, je te ferai faire jouir d'autres femmes et d'autres hommes
car tu es doué pour cela, tu aprends vite et bien, sauf avec un pénis
que tu n'as en fait jamaisi eu.
Rhabille toi, rentre à ton hôtel.
Demain, ton dernier jour de cours, tu seras comes les jours précédants
mais j'ai pris tes coordonées et je t'appelerai.

Avant de te rhabiller, viens ici, place toi à quatre pates par terre, sur le
tapis, devant le canapé, que je te donnes la fessée que tu mérites, à la
main, afin que tu puisses souffrir, ce dont tu as besoin !
Et... j'ai baissé la tête, obéie, reçu une fesée mémorable, violente, qui
m'a fait hurler puis jouir de manière interne, comme une demi-heure
plus tôt .

Et en silence, obéissant à son regard, je me suis habillé, et suis parti
sasn un mot, marchant à reculon jusqu'à la porte de son appartement,
elle, immobile sur le canapé, me regardant avec calme, comme on
regarde un serviteur, un livreur, "son soumis", je l'ai quitté en total état
de soumission.





Auteur : Canari
Date : 04-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

La nuit de septembre est encore douce. A l'abri dans ma voiture je viens de m'engager sur l'air de repos bordant la nationale. Mon cœur bas fort, je sais ce que je viens chercher là.
J'ai cinquante ans et vis seul depuis quelques années. Au début, après le départ de ma femme, je me suis un peu isolé des autres. Malgré mon grand appétit, ma vie sexuelle s'est limitée à des plaisirs solitaires. Peu à peu j'ai perdu confiance en moi et je n'ai plus osé aborder une femme même pour une aventure d'un soir. Je me suis mis à douter de pouvoir encore bander, j'ai aussi eu peur de me montrer ridicule, je jouir trop vite tellement j'avais envie d'enfoncer mon membre dans un vagin chaud et humide.
Ce soir, comme souvent j'ai envie de sexe. Je sais pour y être déjà venu pour voir, que sur cet aire de repos des homme attendent dans leur voiture. Après tout et j'en ai tellement envie, une main d'homme sur moi sera déjà mieux que ma propre main.
L'aire de repos est sombre, alors que je m'avance lentement vers les bâtiments des sanitaires je distingue une seule voiture garée à proximité. Le cœur battant encore plus vite je me range derrière elle et attend.
J'ai éteint mes phares, avant j'ai pu apercevoir une silhouette assise à la place du conducteur. S'agit'il d'un homme, d'une femme, ce conducteur se repose t'il ou comme moi ce soir cherche une aventure. Rien ne se passe pendant quelques minutes. Je me décide enfin, je vais me rendre aux toilettes, on verra bien ce qui va se produire.
Alors que je descends de voiture, les feux de l'autre véhicule s'allument brièvement, est-ce un signe, oui sans doute. L'intérieur du local est à peine éclairé il y a là deux portes de wc et une rangée de trois urinoirs, mes jambes tremblent un peu alors que je me place devant l'un d'eux pour uriner. J'ai entendu le bruit de la portière de l'autre voiture, puis le crissement de pas sur le gravier. C'est un homme, je le devine passant derrière moi. Il vient se placer juste à côté devant l'urinoir le plus proche.
-Bonsoir !Il a pris une voix douce pour me saluer et me regarde tout en urinant ou en faisant semblant.
-Bonsoir ! J'ai la gorge nouée, çà y est. Je peux encore reculer, partir. C'est excitant et me fait peur en même temps. L'homme doit avoir mon âge, il n'est pas très grand et cela me rassure un peu. S'il m'agresse je ne devrais pas avoir trop de mal à m'en débarrasser.
Va ‘t'il oser quelques chose, une main sur moi, les jambes, mes fesses, non. Sans a-t-il encore un doute sur ma présence dans ce lieu. Je ne sais quoi faire et décide de partir, je me trompe peut être moi aussi.
Dehors le regret de ne rien avoir osé me gagne, j'ai envie de sexe, d'avoir une autre main que la mienne sur moi, une main d'homme ou de femme qu'importe. Je réfléchi alors qu'il sort à son tour du local et regagne sa voiture. C'est maintenant ou jamais. Si je n'ose rien il va repartir et moi je n'oserai plus jamais revenir ici.
Alors que j'arrive près de nos voitures, il est près de la sienne et me regarde. C'est un homo en quête d'aventure, maintenant j'en suis certain. Je m'avance vers lui et il me sourit. Je suis près de lui qui s'avance vers moi. De suite sans qu'un mot ne soit échangé entre nous nos mains palpent nos corps. De suite sous sa braguette j'ai saisi sa verge. Il bande, il bande pour moi depuis le moment où il m'a approché dans les toilettes. Lui, en habitué des lieux avait deviné ce que je venais chercher là. Ma main à ouvert sa braguette, son sexe est chaud, dur et assez petit. Ce là me rassure un peu. De suite je commence à le branler alors que lui me caresse par-dessus mon pantalon. Je bande à demi, sa main entre enfin dans mes vêtements et me prend.
Oh que c'est bon cette main sur moi. Il me caresse la verge, les testicules qu'il soupèse tendrement.
-Tu as un beau petit sac et deux belles couilles, tu as envie de faire l'amour ?
-Oui ! Mais c'est la première fois avec un garçon tu sais !
-Je l'avais deviné. Attends on pourrait nous voir, viens suis moi dans les toilettes. Dans les toilettes pour handicapés à cette heure ci, il ne viendra personne nous serons bien.
-Oui, mais je ne veux pas que tu me prennes dans l'anus, ni de baiser sur la bouche.
-Ce sera comme tu voudras, viens j'ai envie de toi moi aussi.
Nous sommes seuls. Alors que nous marchons l'un à côté de l'autre je sens une de ses mains s'attarder sur mes fesses.
-Tu as un beau petit cul tu sais !
Je suis excité, je vais enfin me faire donner du plaisir par un partenaire. Ce soir mon homme ne sera pas ma main.
Il m'a poussé dans le box et en a refermé la porte. De suite il me prend dans ses bras et commence à m'embrasser dans le cou alors que ses deux mains m'empoignent les fesses et me colle sur son ventre. Il bande. Je tremble, çà y est je vais le faire avec un autre homme. Je serns son membre contre moi, il faut que de nouveau je le sente dans ma main.
Ma main s'est refermé sur lui et le masturbe entre nos deux corps enlacés. L'homme a défait la ceinture de mon pantalon et me l'a baissé à mis cuisses ainsi que mon slip. Ses mains caresses mes fesses, les ouvre, un doigt frôle ma pastille. Je mouille et il s'en aperçoit.
-Tu me veux toujours pas que je te prenne. Tu ne fais envie tu sais.
-Non, pas cette fois, c'est nouveau pour moi tu sais.
-Tu aimes ma main sur ton derrière pourtant ?
-Oui çà je veux bien! Mets ton doigt un peu je peux bien.
Il me l'enfonce doucement et l'agite en moi. Mes fesses se serrent, c'est bon ce qu'il me fait. S'il insiste un peu je vais lui céder, son sexe n'est pas trop gros et ne devrait pas trop me faire mal. Tout à l'attente du plaisir qu'il va me donner j'ai un peu oublié son sexe. Ma main s'active sur lui de plus en plus vite. Mon bassin bouge, mon petit cul va au devant du doigt qui me fouille. Ma main va plus vite, il va bientôt jouir..
-Attends ne me fais pas décharger comme çà, tu vas tâcher mes vêtements. Retournes toi. Je vais te faire jouir par terre avec ma main mon chéri. Tu veux ?
-Oui ! Oui branle moi, j'ai tant envie de jouir avec la main d'un autre.
-Tu ne l'as jamais fait c'est vrai ?
-Si une fois, il y a longtemps à l'internat dans le lit d'un plus grand. Le garçon m'a caressé et moi je l'ai branlé et fait jouir dans son mouchoir. Moi j'étais trop jeune je n'ai pas déchargé avec lui.
-Tu aurais aimé qu'il te baise
-Non, il en avait une trop grosse!
-La mienne te fait peur ?
-Non, mais je ne suis pas encore prêt pour çà!
Il est dans mon dos et je sens sa verge dressée contre mes fesses. Je ressens ses coups de reins, la durement de son pénis. Tout en masturbant d'une main, il me colle à lui de l'autre bras et se frotte sur moi. Sur mon petit cul qu'il semble aimer. Je me sens soudain femelle, me tend en arrière vers lui alors que ma semence jailli de mon sexe en fusion et souille le sol du local.
-Ouh ! c'est bonnn !!!!
-Ben dis doc tu en avais envie toi !!!!!!!!!!!!!!!
-Oui. Oui viens, jouis toi aussi, je suis ta petite femme, jouis sur moi, jouis sur mon petit cul mon chéri.
Il me caresse toujours, fais sortir les dernières gouttes de sperme de mon sexe tout en m'embrassant dans le cou. Il me tient maintenant des deux mains aux hanches. Entre mes fesses son membre va de plus en plus vite. Et soudain il se colle encore plus sur moi, sa verge est entre mes fesses et mes cuisses qui bien serrées lui font un fourreau tiède. Je l'entends retenir ses cris alors son sexe se gonfle, tressaute plusieurs fois avec force et qu'un liquide chaud se répand entre mes rondeurs et coule sur mes cuisses.
-Oh mon chéri, t'es bonne, t'es bonne !!!!!!!gémit'il en déchargeant sa semence abondante.
Je viens de faire jouir un homme et je suis heureux et honteux un peu aussi. Si je l'osais je lui donnerais ma bouche, mais non pas la langue d'un homme dans ma bouche, cela je ne peux pas. J'ai soudain peur d'être surpris avec lui dans ces wc qui sentent fort l'urine. Mais il me retient encore. Il a pris un kleneex et m'essuie les fesses, les cuisses pour que je ne salisse pas mes vêtements.
-Tu as aimé, tu reviendras ?
-Oui sans doute, mais je ne sais pas encore quand!
-Reviens avec des préservatifs, nous pourrons nous sucer et jouir dans nos bouches et plus si tu veux ! Tu verras dans ton petit cul tu aimeras çà. Je suis doux et te ferai jouir mon chéri.
Il se fait encore caressant. Sa verge est de nouveau à demi raide. Si je ne part pas il va vouloir me sodomiser je le devine. Il a envie de moi et me le montre me me caressant les fesses.
-Laisse toi faire, tu vas voir c'est bon dans le cul ! Tu me plais, j'ai envie de t'enculer mon chéri, laisse moi te la mettre, elle n'est pas grosse tu as vu, tu n'auras pas mal. Tu ne le regretteras pas,
-Non. Laisse-moi! Une autre fois peut être. Je pars !
Je le quitte vite et la honte puis la panique me gagne alors que je quitte très vite le parking. Moi qui ai eu une vie si rangée, je viens de franchir un fossé qui m'effraie. Et si je rencontre cet homme en ville, comment cela va-t-il se passer, va-t-il me harceler, me faire chanter , me suivre chez moi pour passer la nuit avec moi. Je n'y suis jamais retourné.
Ce réçit est vrai.
Il fallait bien que je vois comment celà se passe entre les hommes





Auteur : Anonyme chaude
Date : 04-08-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Cétait un soir, j'étais restée un peu plus tard à mon travail (au cinéma)... Je nettoyais un peu partout et passait le balai (plate job). Je suis allée dans la salle des employés pour me changer. J'ai oté le haut, laissant découvrir ma fière poitrine et le bas, laissant aussi voir mon string noir à dentelles. Je pensais que jétais seule quand j'ai aperçu 3 mecs rentrer dans la salle, les 3 seulement en slip!! J'étais plutôt surprise mais cela m'a excité et j'ai senti ma chatte se mouiller ! Les 3 gars se sont approchés et l'un deux a commencé à me doigter en écartillant mon string tandis que un autre m'embrassait... J'aurais peut-être pu ne pas les laisser faire mais j'en avais VRAIMENT envie. Le troisième m'ôta le soutien gorge et commença à me caresser les seins et titiller mes tétons... Celui qui me doigtait m'enleva le string et commença à me licher, caresser, chatouiller le clito. Plus il me lichait plus mon clito gonflait... Je réclamais quelque chose de plus gros ! Sa bite..

''ALLEZ FOURRE LA BITTE DANS MA CHATTE''!!.

Le deuxieme sans hésiter, tassa le gars qui me doigtait et fourra son sexe durement dans ma chatte ! Je lançais un cri de joie ! Un autre me mit sa bite dans le cul. J'éprouvais du mal puis une joie intense. Pendant que je jouissais de plaisir avec une bite dans le cul et une dans la chatte, je commençais à sucer la bite du dernier !!! Javais une bite dans le cul, une dans la chatte et j'en suçais un ! IMAGINER VOUS !! Jétais au septieme ciel! En plus je me faisais flatter les seins et mon joli petit cul! Puis il arretèrent tous et se mirent tous les trois en ligne pour que je leur suce l'un après l'autre la bite. Je lichais bien leur gland, je leur tenait la bite pour bien l'enfoncer dans ma bouche. Plus leur bite gonflait, plus ça mexcitait. Puis, l'un apres l'autre, il éjaculerent tous sur mon ventre. Pendant que j'étendais tout le sperme sur moi, y'en a un qui se mit à genoux et recommença à me licher le clito, me passait le doigt dans la craque … Un qui en voulait encore ôta le gars et m'enfonca son sexe a plompt dans la chatte. Il faisait des mouvements de va-et-vient. Plus il enfonçait loin plus je jouissais. Cétait un plaisir indéscriptible!!! Un se mit à me doigter dans le cul et je sentais bien son doigt dans ma craque de fesses et ça m'excitait pas mal. Pendant tout ça, je branlais la bite de l'autre avec ma main d'une maniere à le faire lacher des gros soupirs… Il commencerent à me lancer des

‘'A OUAIS SALOPE!! CONTINUE T'ES BONNE! T'AS DEJA FAIS CA ENH?? WAAA! T'ES SUPER! ALLEZ MA PETITE PUTE!''

J'aimais ça de me faire traiter comme une salope… Je me mis par-dessus un mec avec de l'assurance et il me penetra fougueusement mais c'est moi qui contrôlait tout ça !! Par en arriere, lautre faisait passer sa bite sur ma chatte seulement pour la flatter, ce qui était assez pour m'exciter ! ET en même temps, je suçais la bite de lautre. Il me prit la tête et faisait lui-meme le mouvement et enfonçait tres bien dans ma bouche ! J'étais toute mouillée et en chaleur comme jamais auparavant ! Il se retirerent et un m'enfonça un doigt, puis deux et finalement 4 ! OH !! Que ça faisait du bien…Celui là me transporta comme ça sur la chaise et m'écarta les jambes en position de salope! Il continuait puis c'est lui qui prit ma place et je m'assis confortablement sur lui pour qu'il enfonce bien son sexe ! L'autre me fourrait le cul et l'autre me massait les seins et les tétons!! Je finis par une séance de suçage l'un après l'autre et il méjaculerent tous dans la bouche..Jaimais bien le gout! Il admirerent bien ma silhouette toute mouillée avant que je me rhabille! Quelle belle soirée chaude dans la salle des employés!! OUHH…

Jespere que vous avez aimé et que je vous ai fait bander ou que vous vous êtes doigtée!



Auteur : cordouan
Date : 03-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je suis un homme de 47 ans, j'habite sur la côte (tout près de Royan), je vais depuis plusieurs années sur une toute petite plage, où il y a plusieurs criques, cette endroit est naturiste et est fréquenté par des habitué de cet endroit qui n'est donc pas sexe du tout.
Hier, j'y suis allé accompagné d'un couple d'ami (50 ans chacun) lui assez bel homme, bien monté, elle assez ronde mais pas mal.
On était sur nos serviettes quand j'ai eu envie de faire une petite promenade jusqu'à la crique d'à coté.
Il y avait juste un couple (environ 40 ans), aimant bien regardé le coprs de gens, je regarde le couple en passant à quelques metres d'eux et je vois la sexe de l'homme en érection, un sexe énorme. Le couple a vu ma surprise mais j'ai tout suite compris qu'il amait l'exhib, je me suis donc mis tou près d'eux et là j'ai vu que madame, caressait le sexe de monsieur, lui me regardait heureux de me faire voir son sexe en érection. Elle aussi s'est mise à me regarder dans les yeux et d'un seul coup elle a embrasser le cors de son mari un peu partout et a englouti le sexe de son mari quelques secondes et m'a regardé très fixement juste après. J'avoue que je ne savais plus quoi faire en plus moi aussi je bandais et il le voyait tous ls deux.
Puis c'est l'homme qui s'est occupée de sa femme, il la caressait et est très vite passé à la masturbation, il la pénétrait avec ses doigt puis il se mit à lui introduire un doigt dans l'anus. Il l'a dougté pendant près d'une minute.
Etant absent depuis un peit bout de temps et mes amis ne me voyant pas revenir, le mari (mon ami) est venu voir ce que je faisait.
Il a vu que je matais ce couple, il me voyait me caresser, il était surpis.
Il est venu près de moi, j'étais gêné d'être en érection mais il m'a dit de continuer à me caresser si je le voulais. Comme je ne le faisais pas, que le couple continuaitses jeux, à ma grande surpise, il m'a pris la bite et s'est mis à me branler en me disant que si nous étions des ados, c'est ce que l'on aurait fait et notre âge ne devait pas nous empêcher de le faire. L'homme continuait à doigter sa femme de manière rapide assez violente alors mon ami a mis son doigt sur mon anus, il a très vite compris que je n'étais pas vierge de ce coté là alors il m'a doigté aussi. Nous étions deux à nous faire doigter une femme par son mari et moi par mon ami.
Se demandant ce que l'on faisait la femme de mon ami est venu voir ce que l'on faisait dans la crique.
Lorsqu'elle a vu, elle est venu près de moi et son mari (il faut dire que vu ma position, je ne l'avais pas vu venir) et d'un seul coup elle dit à son mari, au lieu de lui mettre un doigt, tu devrais y mettre ta bite, encule le, ecule le.
C'est alors qu'il me prit les fesses, me mis en levrette, crachat sur mon cul et sur sa bite et m'enculat avec douceur, j'étais honteux et en même temps ravi.
Le couple d'à coté s'est arrêté et est venu près de moi pour me voir me faire prendre, les femmes se sont mis à me traiter comme une salope et a m'insulter. A un moment je sentis mon ami se retirer et je sentis son sperme chaud sur mes reins, sur mes fesses. J'ai pensé que c'était fini mais l'homme de l'autre couple a dit : moi je n'ai jamais enculé un mec et sa femme a répondu: alors qu'attends tu? et il est venu derrière moi et lui aussi m'a enculé.
Ils sont partis après avoir joui et m'avoir vu à leur merci, je me suis retrouver seul dans cette petite crique.
J'espère que j'aurai la chance de pouvoir revivre cela mais j'en doute...



Auteur : Chaud_Cul
Date : 02-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Après avoir pris mon dîner à l´hôtel, je remonte directement à ma chambre afin de me doucher à nouveau le trou à jus qui, je l´espère devra encore servir à quelques bels étalons arabes au cours de la soirée que m´a proposé mon chauffeur de taxi de passer avec lui et quelques uns de ses amis…..


Etant donné que la cabane ou Mounir (le premier taximan rencontré) m´a proposé de passer la soirée n´est pas très loin, je m´y rend à pied et après 15 minutes de marche je peux apercevoir qu´il y a plusieurs types assis autour d´une table improvisée devant la cabane face à la plage !

Je ne vois pas Mounir mais il y a déjà quelques uns des types qui m´ont remarqué et parlent avec quelqu´un que je ne peux pas encore voir, en arabe…. Un type surgit alors de l´intérieur de la cabane et c´est Mounir qui m´accueille avec un grand sourire et me présente directement à ses amis… Ils sont au nombre de huit, Mounir y compris et sont directement très sympas avec moi… Je me demande bien ce que Mounir a bien pû leur raconter…. J´ai bien une petite idée mais je ne veux pas commettre d´imprudence et attends de voir comment la soirée va évoluer….. !!!

Je ne suis pas encore assis que déjà un des types me tends un verre de vin plein à ras bord, je me dis… oh là là ! moi qui n´ai pas l´habitude de boire… après quelques verres comme celui-ci, je serai complètement bourré et ils pourront faire de moi ce qu´ils veulent… peut être est ce le but de ces mecs, ce qui sera loin de me déranger car même après les quelques doses de jus que j´ai eu l´occasion de prendre durant l´après midi, j´ai toujours le feu au cul……

Après avoir avaler quelques verres de vin, je vois que Mounir rentre à nouveau dans la cabane en me regardant droit dans les yeux, ce que je prends pour une invitation à le suivre…. Je rentre donc dans la cabane et il se trouve au milieu de la seule pièce… ou comme seule mobilier il y a une espèce de lit improvisé avec des planches recouvert d´un tapis et de quelques couvertures….. Il reste là sans bouger et me regarde toujours droit dans les yeux… ne sachant pas quoi faire ni quoi dire, je me décide à m´agenouiller devant lui et lui ouvrir le pantalon afin de libérer sa queue et ses couilles et pouvoir me rendre compte de ce qu´il a à m´offrir si c´est ce qu´il veut… et si ce n´est pas le cas il me demandera bien d´arrêter…

Je lui masse donc un peu l´entre jambe en le regardant dans les yeux et toujours pas la moindre réaction de sa part… ok, dans ce cas je continue et lui ouvre donc le pantalon afin de libérer la queue qui me parait être de bonne taille d´après ce que j´ai pu sentir à travers la toile de son froc….. je lui détache la ceinture et commence à le déshabiller lentement, il porte évidement un slip dans lequel je peux voir la forme de cette belle queue qui bande déjà à moitié après le massage que je viens de lui infliger avec les doigts…. Ok, toujours pas de réaction, je prends donc cela comme une invitation à continuer…. Je libère sa queue et l´entoure de mes lèvres en lui titillant le bout avec la langue ce qui à pour effet de lui donner une érection qui me laisse pressentir que si je la prends dans le cul, je serai ouvert pour tout les autres qui continuent à discuter dehors….. Je le suce quelques instants et il se décide enfin à parler et me demande de me mettre à poil et de m´installer à quatre pattes sur le lit ce que je fais sans rechigner…. Ayant prévu de me faire sauter, j´ai pensé à prendre un tube de lubrifiant avant de quitter l´hôtel…. Je me lubrifie donc le trou à bittes et je l´entends s´approcher de moi lentement… je lui demande toutefois de ne pas me prendre d´un coup afin de pouvoir m´habituer à la grosseur de sa queue mais il me pénètre d´un coup jusqu´à ce que sa belle bite soit bien au fond de mon trou car je sens ses belles couilles frapper mes fesses… je pousse un cri tellement j´ai l´impression d´avoir été déchiré par son assaut mais très vite la douleur fait place au plaisir de sentir en moi cette belle queue et en lui tâtant les couilles je me dis qu´il ne doit pas avoir craché son jus depuis quelques jours car elles me semblent bien pleines…. J´espère qu´il va me cracher le tout au fond des tripes… !!!!! Je ne dois pas attendre bien longtemps car après quelques minutes de limage intensif il commence à pousser des râles de plaisir et me crache tout ce qu´il a comme jus dans les burnes en se contractant et en m´agrippant de ces mains puissantes…. Il retire sa queue de mon trou qui dégouline de son jus bien chaud et me demande de rester dans cette position car ses copains vont me baiser à tour de rôle… Il m´explique qu´il leur à promis avant mon arrivée qu´il avait trouvé un pédé qui a envie de se faire sauter par un maximum d´arabes durant ses vacances et comme je suis venu au rendez vous maintenant je dois accepter de prendre tout le jus qu´ils ont à m´offrir sinon ils seront fâchés sur lui…… Je ne trouves rien d´autre à lui répondre que plus il y en a mieux c´est et que ce serait même un plaisir d´être sa pute durant mes vacances et que s´il le veut il peut m´offrir à d´autres amis que ceux qui attendent devant la cabane… Il ne répond pas mais je l´entends sourire….. Il sort et c´est alors un défilé de queue qui me laboure le cul les unes après les autres jusqu´à ce qu´ils se soient tous vidés les couilles……

Pendant que je me faisais remplir par les mecs que j´avais vu en arrivant, je ne savais pas qu´il y en avait un de plus qui avait rejoint le groupe et lorsqu´il rentre à son tour pour me baiser, il veut tout d´abord me voir de face et me demande de me relever….. je me retournes donc et me retrouves devant un mec hyper bandant que je me réjouis de sentir en moi….. Il retire son froc et là je vois une queue comme je n´en ai jamais vu ailleurs que dans les pornos ou l´on peut voir des mecs avec des bites de taille démesurée… il voit que j´ai un regard interrogateur car je me demande si je vais vraiment pouvoir engloutir ce bel engin en moi…. Il me demande de reprendre ma position précédente, c´est à dire à quatre pattes sur le lit… et vu que j´ai déjà pris huit dose de foutre depuis le début de la séance de baise, il n´est pas nécessaire d´ajouter du lubrifiant même si sa queue fait penser à celle d´un cheval plutôt qu´à celle d´un mec….. Je sens son gland me toucher la rondelle et je me dis qu´il va y aller lentement mais comme Mounir lorsqu´il m´a baisé il me la rentre d´un coup bien au fond et là je gueule vraiment comme une truie qu´on égorge…. J´essaie toutefois de me dilater la rondelle et après quelques minutes je m´habitue à la taille démesurée de son dard….. Le mec me lime et me lime et cela dure une éternité avant qu´il ne jouisse en moi avant de se retirer… Ayant pris le jus de tout les mecs présent et n´entendant aucun autre rentré dans la cabane je me relève à nouveau et là je sens vraiment le jus de couilles me couler hors du trou de cul et descendre lentement sur mes jambes…. J´essaie d´en récupérer un maximum avec les doigts que je porte à ma bouche afin de goûter à ce que ces mâles m´ont craché au fond du trou et je dois dire que c´est tout à fait à mon goût !!!!

Je me rhabille et sort ou je suis accueillis par toute l´assemblée qui me sourit et me demande commet se sent la pute de service de la soirée… J´adresse un sourire à tout ces mecs qui viennent de me donner un maximum de plaisir et après avoir encore bu quelques verres de vin je me décide à rentrer à mon hôtel…… Mounir me propose de m´y reconduire car il doit de toute facon rentrer également sinon sa femme risque de se demander ou il reste traîner aussi longtemps… il faut dire que les heures sont passées assez vite pendant que je prenais mon pied à me faire sauter…… En me raccompagnant à mon hôtel, il me demande si j´étais sérieux lorsque je lui ai dit qu´il pouvait me proposer à d´autres mecs afin qu´ils puissent se vider les couilles avec une salope comme moi, je lui confirme que cela ne me dérangerais pas du tout et il me dit qu´on pourrait se retrouver à la sortie du chemin privé qui mène à mon hôtel le lendemain vers 16:30 hrs….. Je dis OK et je sors de sa voiture avec la ferme intention d´aller me coucher directement…..

Le lendemain, je me réjouissais de retrouver Mounir et décidais de passer la journée à me faire dorer au soleil afin de laisser passer les heures à ne rien faire….

16:30 hrs précise je suis à l´endroit ou j´ai rendez-vous avec mon beau tunisien et il arrive presque directement… beau mec et en plus ponctuel… !!!!

Je montes dans le taxi et il me dit qu´il a prévu quelque chose qui devrait me plaire car il me dit qu´il a vraiment remarqué que j´avais beaucoup aimé me faire baiser par lui et ses copains la nuit dernière… sur quoi je ne peux que lui répondre par l´affirmative avec un sourire spontané… je lui demande ce qu´il a prévu et il me dit qu´il m´emmène dans un studio de musculation tenu par un ami à lui…. Il m´explique qu´il ne pourra pas rester avec moi mais qu´il veut me baiser dès qu´on sera arrivé et qu´ensuite je devrais avoir autant de plaisir que la veille et peut être même un peu plus…. Waow ! je me demande vraiment ce qui m´attend là bas mais mon derrière est déjà nerveux rien qu´à l´écouter me dire qu´il a parlé de moi à cet ami qui a le studio de muscu et qu´il lui a demandé de m´y emmener afin qu´il puisse offrir un bon trou à bites à quelques uns de ses habitués qui ont un besoin permanent de se vider les couilles et comme la règle leur interdit, en principe, de baiser avant le mariage ils sont super heureux lorsqu´une salope dans mon style se laisse baiser et remplir de jus sans rechigner sur la marchandise….

Nous arrivons assez rapidement à l´endroit en question et un type attend devant l´entrée. Mounir me dit que c´est Abdel, son copain et qu´il se réjouit de faire ma connaissance et de pouvoir tester si je suis aussi chaud de la bouche et du cul comme il lui a raconté….

Abdel nous accueille avec un grand sourire et me fait entrer dans l´immeuble…. Nous passons tout d´abord dans une pièce qui ressemble à un local de massage et il me met directement la main au cul… ce à quoi je répond en lui souriant et me passant la langue sur les lèvres… Il ne fait ni une ni deux et sort sa belle bite de son short ou j´avais remarqué un beau paquet très prometteur à travers le tissus….. Il me pousse de la main vers le sol jusqu´à ce que ma bouche se trouve à la hauteur de son dard et me l´enfonce entre les lèvres. Je commence directement à le pomper pour voir s´il va pouvoir tenir le coup longtemps sans me cracher son jus au fond de la gorge mais lorsqu´il remarque l´intensité de mon pompage il se retire et c´est Mounir qui se trouvait derrière moi qui s´approche et me défait la ceinture puis me baisse mon jeans…
Je me retrouves donc complètement à poil devant ces deux beaux mecs et ils me demandent de me pencher en avant de facon à bien offrir mon cul… Je m´appuie sur la table de massage et me lubrifie très vite la rondelle car je n´ai pas envie de me faire déchirer le cul par ces deux mâles en rut…. Après l´expérience de la nuit précédente je sais qu´il n´y vont pas par quatre chemins pour introduire leur bite dans un trou de cul….. Il ne s´écoule ensuite que quelques secondes et Mounir s´introduit d´un coup bien au fond de mon trou à jus…. Il me baise très violament et cela ne dure pas très longtemps jusqu´à ce qu´il commence à pousser des râles annoncant son tir de jus de couilles imminent….. Abdel se contente de nous regarder, ce qui m´étonne un peu car la nuit précédente, Mounir m´avait dit que les arabes n´aimait pas baiser une pute à jus dans mon style devant des copains…. Il remonte son pantalon et me dit qu´il doit s´en aller mais que je n´ai qu´à faire ce qu´Abdel me dira et que je prendrai beaucoup de plaisir durant toute la soirée…. Ne sachant pas vraiment ou je me trouves et ne connaissant pas du tout l´Abdel en question, je ne panique pas mais me demande si je dois vraiment rester ici.. .mais est ce que j´ai vraiment le choix… maintenant que je suis ici, et qu´ils sont beaucoup plus baraqués que moi, même si je voulais partir cela pourrait être difficile….

Je dis donc « ok » ! et Mounir me dit qu´Abdel me ramènerait à mon hôtel lorsque la soirée sera terminée…. Là, je me demande vraiment ce qui m´attend car il n´est que 17:00 hrs à peine et il me parle de la fin de la soirée… Enfin, laissons nous surprendre, me dis-je, on verra bien ce que les heures qui vont suivre me réservent comme surprises….


Abdel me demanda de ne pas me revêtir et de juste enfiler un short qu´il me tendit et me dit qu´il l´avait porté la veille et qu´il voulait que je sentes son odeur sur mon corps… Après avoir enfilé le short je l´ai suivi dans le local ou il y avait une vingtaine de types occuper aux différents appareils de musculation… rien de comparable avec les salles que nous avons en Europe mais tous ces mecs qui se musclaient sous mes yeux le torses nus étaient vraiment très bien développés et je sentis que mon cul se mit à devenir nerveux et que ma queue se mit à grossir dans ce short ou je ne pouvais pas très bien caché mon érection…. Abdel parla assez fort en arabe et tous les regards se tournèrent vers moi…. Plusieurs mecs commencèrent à parler avec Abdel et certains se mirent à me tourner autour comme pour mieux m´observer sous tous les angles ce qui me mit un peu mal à l´aise car ils rigolaient et je ne comprenais rien de ce qu´il racontait étant donné qu´ils parlaient toujours tous en arabe….


Abdel appela un des type dont le prénom était Aziz…. Aziz vint donc plus près de nous et après qu´Abdel lui ait dit quelque chose, me saisit sous un bras et Abdel me saisit sous l´autre bras… Ils m´emmenèrent dans un coin du local d´entraînement ou il y avait une espèce de banc de musculation sur lequel on peut faire des altères…. Ils me couchèrent dessus et en moins d´une seconde me relevèrent les jambes et m´arrachèrent le short que je portais… Je me retrouvais donc à poil, les jambes relevées, ce qui offrait une vue imprenable sur mon trou à jus à tous les mecs qui nous observaient toujours et avaient arrêter l´entraînement…..

Abdel et Aziz attrapèrent chacun une corde qui était reliée à des poids et passais de chaque côté sur des poulies… il me demandèrent de passer les pieds dans les poignées qui étaient fixées aux deux extrémités de ces cordes et m´attachèrent les mollets pour être plus sûre que je gardes la position dans laquelle ils venaient de me placer…. C´est à dire, les jambes relevées au dessus de moi et bien maintenues de par le fait que les poids qui étaient attachés à ces cordages de l´autre côté des poulies faisaient contrepoids, ce que je trouvais très agréable d´ailleurs….

Aziz retira son short d´entraînement après qu´Abdel ait dit, en francais cette fois, qu´il pouvait me passer dessus en premier et que les autres n´avaient qu´à patienter qu´il se soit vider les couilles avant de prendre sa place….. Aziz ne mit pas très longtemps à me cracher son jus de couilles au fond des tripes et dès qu´il se retira le suivant prit sa place et ainsi de suite pendant environs une heure et demie…. A ce moment, Abdel me dit qu´il allait me laisser faire une pause avant que les autres n´arrivent….. Lorsque je me relevais, j´avais un peu le tournis mais je me remis très vite de mes émotions et sentis qu´un bon filet de jus me coulait sur les jambes et ceci m´excita à nouveau….

Après une vingtaine de minutes de pause Abdel me dit qu´il y en avait d´autres qui attendaient et qu´ils aimeraient bien commencer à se vider les couilles de leur jus bien chaud… je repris donc la position et à ce moment là, je vis que les mecs, avant de venir se vider au fond de mon cul bien ouvert passaient chacun tour à tour près d´Abdel et donnait un DINARD… Je compris que tous ces mecs en rut pouvaient se vider les couilles pour une aumône et que comme pour eux un trou bien chaud n´était jamais qu´un trou et que le mien faisait leur affaire, surtout que c´était moins cher qu´au bordel local….. et pour ma part cela ne me dérangeait pas du tout de bien me faire remplir….

Je ne sais pas exactement combien de types ont déversés leur jus bien chaud au fond de mon cul qui débordait vraiment à la fin mais je peux dire que j´avais pris un pied d´enfer en me sentant utiliser comme pute à vidanger des couilles bien pleines….

Le lendemain, Mounir m´attendait près de l´hôtel en fin d´après midi et il m´accueillit au volant de son taxi avec un grand sourire en me disant qu´une salope comme moi ne devrait jamais quitter la Tunisie et y rester quelques mois car cela lui permettrait de s´arrondir son salaire en louant mon cul aux mecs locaux…. Je lui répondis que cela ne me dérangerait pas du tout mais que malheureusement je devais rentrer afin de reprendre le boulot lorsque les deux semaines seraient écoulées….. Il me dit que durant le temps qu´il me restait à passer sur place il aimerait que j´acceptes de me laisser défoncer le cul et la gueule comme la veille car cela lui avait rapporté 30 Dinard ce qui représentait les trois quarts de la somme que les mecs avaient payés à Abdel pour se vider les couilles dans mon trou à bites….. J´en conclu donc qu´il y avait au minimum 40 mecs qui m´avaient défoncer… J´ai un cul très bien entraîné mais je n´aurais jamais crû pouvoir me laisser baiser par autant de mecs sur une demi journée…. J´ai vraiment été utilisée par un grand nombre de mecs durant mon séjour là bas et je peux vous dire que depuis j´y suis retourné quelques fois et Mounir est venu m´accueillir à chaque fois à l´aéroport de Monastir et à organiser beaucoup de soirées d´abattages ce qui lui a fait gagner pas mal de Dinard… pour nous une aumône mais pour lui l´équivalent de plusieurs mois de salaires…..

Bonnes vacances si vous vous rendez dans la région de Sousse et Port El Kantoui et pour plus de renseignement tout simplement m´envoyer un mail à : redhands@web.de

Ben



Auteur : gari
Date : 01-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Histoire vraie, ma femme me trompe, et en plus avec un type vraiment très con, genre flambeur, grande gueule, et même pas beau, si en plus il était monté comme un cheval et bien pas du tout, je l'ai vu dans les vestiaires au club de sport, il est même très moyen de ce coté là. Je crois qu'elle s'ennuie et que le premier qui passe elle l'a pris.
Je les ai surpris un après midi où j'ai quitté le travail plus tôt, j'avais besoin de mes papiers de voiture pour changer la carte grise.
Je l'ai vu entrer chez moi, juste quand j'arrivais, je suis passé par la porte du jardin sans qu'ils me voient. J'ai attendu qu'ils montent dans la chambre et j'ai assisté à leur baise. Il a bâclé le tout en 15mn, ils se sont déshabillés, ils lui a léché le minou très rapidement, et il l'a pris à la va vite, quelques aller retour et il s'est vidé dans elle. Rien de glorieux, il s'est rhabillé, l'a embrassée et reparti au boulot. Je suis ressorti j'ai patienté 10 minutes dans la voiture et j'ai fait semblant d'arriver à l'improviste, pris mes papiers et suis reparti illico.
Ce qui me touche le plus est non pas qu'elle ait un autre homme, c'est le cinéma qu'elle fait quand on rentre le soir en me disant qu'elle a passé une sale journée, qu'elle n'en peut plus et que surtout je ne la touche pas. Si elle savait……
J'avais décidé de me venger, mais je ne savais pas comment. Je n'avais pas du tout envie de chercher une autre femme. Je travaille dans le milieu du cinéma publicitaire, il est fréquent que sur les lieu de tournage, il y ait une communauté gay assez importante, ils sont très sympa et nous racontent parfois leurs histoires de cul et notamment au sauna. Ils sont assez croustillant sur les scènes et bien que je ne sois pas homo ni bi, cela m'émoustille un peu.
J'ai donc pris la décision d'aller y faire un tour, cela sera ma vengeance. A aucun moment mon intention était d'avoir une relation avec un homme, je voulais juste tenter le diable et sortir des sentiers battus de ma vie sexuelle. Je voulais juste mater et être vue et désiré par des mecs.
J'avais surpris un nom de sauna à Paris dans les conversations de travail, en regardant sur Internet j'ai trouver l'adresse et m'y suis rendu un soir quand il faisait nuit bien sûr pour ne pas être vue.
C'est comme un club de sport, on se déshabille au vestiaire, on nous donne une serviette, et on déambule dans un labyrinthe avec des portes donnant soi sur le sauna, soit sur le hammam, soi sur un jacousi. Il y avait un escalier pour monter à des boxes de repos…..
Je suis aller faire un tour au sauna sec, sur les bancs, des hommes tous nus, se faisait suer, Certains entrait, d'autres sortaient, en fait les couples se faisait là et partaient s'isoler. Un hommes pas très bien foutu, type 50 ans est venu mes caresser les cuisses, je l'ai vite écarté, un peu tendu, je n'avais pas envie que l'on me touche. J'aimais bien mater les sexes, certains rasés, d'autres semi bandant, je m'étonnais après un temps d'adaptation d'y porter un intérêt sans pour autant avoir envie d'y toucher.
Au bout d'un quart d'heure, suant à grosse gouttes, je suis sorti prendre une douche, et en profitais pour entrer dans le hammam , Je n'y voyais rien. J'ai réussi à trouver un coin pour m'asseoir, et essayais de distinguer ce qui se passais dans cette endroit. Soudain un homme est venu, s'est accroupi en face de moi et a saisi ma queue et s'est mis à me sucer. J'étais tétaniser, je ne savais plus quoi faire, j'avais envie de le repousser mais il faisait cela tellement bien qu'une force inconnu me disait de continuer. Il me suçait avec application, une fellation comme je n'avais jamais eu. Puis il m'a fait levé, retourné et il m'a léché la rondelle, chose complètement inconnu pour moi, c'était super, je bandais comme à mes 20 ans.
Comme dans un film muet, il m'a emmené à l'étage, j'ai pu voir qu'il était assez jeunes, pas mal fait et une belle queue pas énorme, mais bien proportionné avec un gland tout rose, environ 16 cm. Incapable de refuser, je me suis laissé faire. Il m'a sucer encore, et léché les bouse, les fesses, l'anus, j'ai osé me saisir de son sexe, il étais doux et soyeux, une drôle de sensation. Nous nous sommes mis en 69 et j'ai pratiqué ma première fellation. Un peu craintif au départ, puis j'y ai pris goût, il faut dire qu'il me maintenait constamment au bord de l'éjaculation et s'arrêtait chaque fois qu'il sentait que j'allais jouir.
Comme dans un rêve, il m'a ensuite mis à en levrette, et avec son doigt il me massait mon anus avec un produit froid que je reconnu comme du gel lubrifiant. J'aimais cela et la sensation que ça procure, il m'a doucement introduit un doigt et pour la première fois m'a parlé pour me demander si cela faisait mal. Je lui dit que non, et il a continué en m'introduisant 2 puis 3 doigts. Il me faisait parfois mal quand je me contractais, mais dès que je me relâchais, une sensation de bien être m'envahissait et une douce jouissance me prenait dans le bas ventre et me mettait dans un état second. Je fermais les yeux et me laissais porter par cette vague de plaisir étrangement mêlée de honte. Et puis après une pose, ou il me caressait le dos, il me pointa le bout de son sexe sur mon anus et s'est enfoncé en moi très doucement, il me sodomisait, je ne pensais jamais en arriver là. Il se mis à me limer doucement puis de plus en plus vite en me tenant au hanche, comme moi-même je le faisais à ma femme, il m'a ensuite mis sur le dos, je me laissais diriger, il s'est réintroduit en moi avec facilité, et il me baisait, c'est le terme, comme une femme, et je gémissais comme une femme, je lui demandais de m'embrasser, chose impensable pour moi, embrasser un homme, il m'a lécher la figure, et me disait des mots très tendre et crus à la fois, il me triturait mes tétons et subitement je me suis mis à jouir, j'éjaculais par saccades, sans pouvoir maîtriser ma jouissance. Il s'est déverser en moi puis est rester comme cela sans bouger jusqu à ce qu'il débande, mon torse tétait couvert de mon sperme qu'il m'étalait en me caressant.
Nous sommes sorti du box, de hommes nous dévisageaient, j'avais un peu honte, mais un sentiment de bien être et de satiété que je n'avais jamais ressenti avec une femme me portait à ne pas accorder d'importance à ces jugements.
Après une bonne douche, je suis parti immédiatement vers les vestiaires, en croisant mon partenaire que je ne regardais plus comme un homme, mais plus comme une conquête.
Peu importe maintenant que ma femme prenne un ou deux amant, je m'en fiche complètement, je joue pour l'instant le jeu de l'ignorant, et cela me convient très bien, je la baise de temps en temps, j'ai même essayé très doucement de la sodomiser, mais elle s'est mise à hurler, me traitant de pervers et plein d'autres choses, moi dans ma t^te je me suis dit que cette andouille ne savait pas à coté de quel plaisir elle passait.
Je vais 2 fois par semaine au sauna, je change de lieu quelquefois, j'ai même mes partenaires particuliers et je ne me suis jamais senti ausssi bien de ma vie sans pour autant penser être gay ou bi ou homo, j'ai trouvé comment mener ma vie sexuelle et mon plaisir.



Auteur : Cureuil
Date : 03-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Nous étions dimanche, j'étais tranquillement allongé sur ma chaise longue dans mon jardin quand le téléphone sonna.

-Hello, c'est Véro,
-Salut, comment vas-tu ?
-Pas trop mal et toi ?,
-Assez bien, je profite du soleil, je suis dans mon jardin.
-Il y a longtemps que l'on ne c'est revu, je peux passer chez toi.
-Oui, viens, je t'attends avec impatience.
-Si je viens avec une amie, ça te dérange ?
-Non,
-Alors nous sommes chez toi dans 10 minutes.

Il y avait en effet pas mal de temps que je n'avais revu Véro et j'en gardais un très bon souvenir. 10 minutes passèrent et j'entends une voiture se parquer devant mon garage. Véro en sort. Elle est accompagnée d'une femme qui doit avoir à peu près le même âge qu'elle, la soixantaine. Je leur fais signe de venir au jardin. Véro arrive et me fait la bise.

-Je te présente, Cynthia,
-Enchanté,
-Moi aussi.

Cynthia me fait la bise à son tour. Elle était un peu plus grande que Véro. Elle avait des cheveux roux mi-longs, des yeux verts. Comme Véro, sa bouche était fine et bien dessinée. Elle portait, tout comme Véro d'ailleurs, une robe d'été à boutons. J'invitais les deux femmes à prendre place sur les chaises longues près de la piscine. J'avais une bouteille de Champagne au frais et j'allais la chercher. Une fois de retour, je remplis les trois coupes.

Véro commença la discussion :

-J'avais vraiment très envie de te revoir. Je garde de très bons souvenirs de nos dernière rencontres.
-J'en ai parlé à Cynthia et elle était très curieuse de faire ta connaissance.
-Oui, Véro m'a raconté et je crois que vous devez être un amant merveilleux.
-Je me défends, surtout lorsque les femmes sont ravissantes, comme vous l'êtes d'ailleurs.
-Je vous plait ?
-Oui, vraiment.

Pendant que nous discutions, Véro retira sa robe. Elle était complètement nue. Elle plongea dans la piscine et se mit à nager.

-Cynthia, on y va aussi ?
-Avec plaisir.

Cynthia ôta sa robe. Comme Véro, elle ne portait rien dessous. Elle avait un corps fabuleux. Des seins bien proportionnés, des hanches cambrés et des jambes interminables. Je retirais mon short et nous avons plongé dans l'eau. Cynthia nageait comme une sirène. Je la regardais et Véro vint vers moi.

-Elle baise très bien,
-Je veux bien le croire,
-D'ailleurs c'est un peu pour ça que je t'ai téléphoné,
-Je m'en suis douté, vois-tu.
-Tu en as envie ?
-Avec toi toujours, et voyant Cynthia j'en ai encore plus envie.

Nous sommes alors sortis de l'eau et nous avons été nous étendre sur trois grands linges de bain, au frais sous les arbres.

J'étais allongé entre Véro et Cynthia. Nous étions sur le dos. Je posais mes mains entre leurs cuisses. Comme Véro, Cynthia était totalement épilée. Pour mieux me laisser faire, elles écartèrent les jambes. Je glissais immédiatement un doigt dans chacune de leur chatte. Très vite elles devinrent moites. Véro se retourna vers moi et m'embrassa à pleine bouche, puis Cynthia fit de même. J'avais envie de regarder ces deux ravissantes femmes pendant que je les caressais. Je me mis à genoux entre elles, et une nouvelle fois je glissais un doigt dans leur chatte. Pendant que je m'activais en elle, elles rapprochèrent leurs têtes l'une de l'autre et échangèrent un long baiser. En même temps, elles se massaient leurs seins tout en se pinçant les tétons.

-Vient me brouter le minou,
-Tu aimes ça hein Véro ?
-Oui, Je veux que tu me suces mon clitoris, tu sais si bien le faire,

Il faut dire que Véro avait un clitoris assez gros. Elle pouvait presque copuler avec. Je me mis entre ses jambes et je gobais son bouton. J'enfilais un doigt dans sa chatte et très vite, elle était tellement dilatée que j'y introduisis toute ma main.

-Oui, fiste-moi, c'est bon,
-Tu aimes ça hein,
-Ouiiii, encore, plus fort,
-J'ai aussi envie que tu me fasse la même chose après,
-Tu dilates autant ?
-Oui, quand je suis seule, je me le fais avec une bouteille,
-Tu es comme Véro, une vraie salope,
-Oui, le sexe c'est tout ce que j'adore.

Cynthia vint s'installer sur le visage de Véro. Elle ouvrit sa chatte avec ses mains et la posa sur la bouche de Véro. Cette dernière se mit à sucer Cynthia avec rage. Je me mis debout devant Cynthia. Elle ouvrit sa bouche et me prit d'un coup dans sa bouche. Sa langue se mit à tourner autour de mon prépuce, elle me pompait avec vigueur. Elle posa ses mains sur mes hanches et elle me faisait aller et venir dans sa bouche. Dessous, je voyais Véro lécher la chatte de Cynthia.

Entre deux pompes, Cynthia me dit :

-Quand tu vas te vider, je veux que tu inondes ma figure, comme ça il y en aura aussi pour Véro.
-Avec plaisir, j'adore faire un cumshot.

Véro suçait, Cynthia me pompait et je n'étais plus très loin d'exploser. Cynthia le sentit et elle s'écarta de moi, la bouche grande ouverte et la langue dehors. Je me finis à la main et je me vidais en longues saccades sur le visage de Cynthia. Elle jouis à son tour, vidant son jus dans la bouche de Véro, puis elle s'allongea sur Véro qui se mit à lui lécher le visage. Elles s'embrassèrent, mélangeant mon foutre et la liqueur de Cynthia d'une bouche à l'autre.

-Vous êtes vraiment deux belles salopes,
-Oui, et ne nous dit pas que tu n'apprécies pas,
-Je n'ai pas dit ça,
-Alors, pour que tu reprennes de la vigueur, regarde, Cynthia va s'occuper de moi, et moi d'elle.

Véro se leva, alla chercher deux vibromasseurs dans son sac et revint vers nous. Je m'installais dans une chaise longue, bien décidé à apprécier le spectacle que les deux femmes allaient m'offrir.

Elles se mirent tête bêche, Cynthia dessus et Véro dessous. Pendant un moment elles se léchèrent mutuellement, puis Véro mit en marche le vibro qu'elle introduisit dans l'anus de Cynthia. Ne voulant pas en rester là, Cynthia fit de même avec le sien. Chacune activait l'engin, le faisant aller et venir puis tourner, le sortant et le renfilant à nouveau. Ce spectacle me donnait très envie. J'attendis un moment que ma queue reprenne une bonne tenue, puis je me dirigeais vers les deux femmes. J'avais envie de prendre Cynthia et la vue de son petit cul m'excitait. Je me mis à genoux derrière elle.

-Véro, met-le dans sa chatte, j'ai envie de lui foutre ma queue dans son cul,
-Ho oui, comme ça j'aurais une jolie vue. Met-la lui bien fort, elle raffole quand on l'encule.

J'écartais les fesses de Cynthia Et d'une seule poussée je glissais ma queue au fond de son anus. C'était bon. Je lui pris les hanches et je la fis glisser le long de mon pieu de chair. Elle gémissait de plaisir et Véro faisait aller et venir le vibro dans sa chatte. Je le sentais entre les parois de son anus.

-Vide ton foutre sur son cul, comme ça je pourrais bien le lécher.
-Mais tu partageras avec elle,
-Oui, on le fait toujours.

Je n'étais plus très loin de jouir. Encore quelques coups de butoir et je me sortis. Je me vidais, giclant ma semence entre les fesses et sur la chatte de Cynthia. Tout de suite, Véro me suça pour me finir, puis à grand coup de langue lécha la chatte et l'anus de Cynthia. Cette dernière se retourna et les deux femmes échangèrent à nouveau un long baiser se partageant ma semence.

Nous sommes retournés nous baigner, et plus tard, les deux femmes sont reparties non sans me promettre de m'inviter chez elles.



Auteur : Emile Hubert
Date : 02-08-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Il n'est, parfois, si désagréable que cela d'être une victime…. En voici la preuve….
Ensuite, il m'avait dit :
"Je vais bientôt te présenter à mon ami Charles, mais avant je voudrais te convier à une petite soirée pour compléter ton éducation…".
A n'en pas doute encore une soirée chaude en perspective…
Avec son ami Philippe, il m'emmenèrent dans une boite de nuit située à la sortie d'une autre petite ville. Pour la circonstance, je m'étais vêtue comme ils me l'avaient demandé, une jupe assez courte et un cache-cœur très échancré (je dis bien cache-cœur et non cache seins car de ce coté là …), le tout comme de coutume sans sous-vêtement hormis une paire de dim-up.
Arrivé au club, ils semblèrent chercher quelqu'un du regard. Nous nous dirigeâmes vers une sorte de petit box et là j'eus une des plus belles surprises de ma vie. Dans le box il y avait deux personnes, une femme blonde à qui pour le moment je n'attachais aucune attention car j'étais hallucinée de voir qui se trouvait à ces cotés…. Hassan ! Mon Hassan mon initiateur aux activités sexuelles débridées… Comment se faisait-il ? Je sus plus tard…. En fait il épluchait les petites annonces pour faire connaissance de couples en mal de sensation, et plus particulièrement de femmes qui comme moi désiraient faire des expériences à plusieurs. Lorsqu'il avait repéré de "bonnes" candidates (pas trop mal de leur personne, dociles et un peu cochonnes… en fait tout à fait moi) il les invitait d'abord pour des soirées plus chaudes avant de les "prêter" pour des soirées plus corsées à forte composition mâle. Il fit les présentations, la jeune femme s'appelait Valérie et paraissait un peu effarouchée. Elle le fut encore plus quand Gérard et Philippe prirent place à ses cotés et commencèrent à explorer le dessous de sa minijupe. Hassan me dit combien il était content de me revoir enfin, me demanda si j'étais toujours avec mon imbécile de mari (il employa un autre terme) et en guise de compliment, me dit qu'il avait très envie de mon petit cul. Pendant que nous prenions un verre, je vis en face de moi Valérie se faire doigter par les deux hommes qui l'embrassaient à pleine bouche. Pour ma part, mon cache-cœur ne cachait plus rien du tout, Hassan avait mis mes gros seins à nu et me les pelotait outrageusement me faisait couler de désir. D'un commun accord les hommes décidèrent de retourner chez Gérard finir la soirée.
Arrivés chez lui, Valérie et moi dûmes enchaîner les fellations et les possessions diverses. Tout le monde y trouva son compte. Puis Hassan me fit allonger sur la table du salon et me releva les jambes très haut. Tout à l'heure, il m'avait prévenue, je savais qu'il convoitait mon petit trou. Après me l'avoir bien ouvert, il s'y introduisit lentement. Il faisait cela toujours aussi bien…. Pendant que, sur son ordre, je me pinçais le clitoris et que je me doigtais de l'autre main, je vis les trois autres s'approcher. Les deux hommes me tendirent leur sexe à sucer. Je m'en emparais et les pompais alternativement. Je ne fis pas tout de suite attention à Valérie. C'est en sentant sa langue sur mon clitoris gonflé que je réalisais. Quand elle a commença à me mordiller le clito, je poussais des petits cris.
Modulant à chaque instant son rythme et l'accordant à celui mon enculeur, en quelques secondes, la bouche talentueuse me fit craquer en un orgasme explosif. Domptée, des lames de plaisir m'envahirent les reins. Je criais ma jouissance.
Gérard intervint:
"Ça suffit Valérie, tu l'as assez chauffée. Maintenant elle peut faire connaissance avec ta chatte"
J'étais dans un état second elle allait être ma première femme….
Elle avait la vulve épilée elle aussi. Seul un triangle de toison restait sur son pubis.
Elle contourna la table basse et se positionna au-dessus de moi jambes écartées. Je n'avais encore jamais vu une chatte d'aussi près. Je pouvais voir sa liqueur poindre à l'orée de son sillon mystérieux. Contrairement à ce que je pensais l'odeur m'enivra.
Avec lenteur, elle écrasa alors son sexe luisant de mouille et de foutre et le frotta contre mon visage. Je n'arrivais plus à me tenir. J'avais le menton et les joues barbouillés de son jus qui coulait en quantité. Attisée par l'envie qui me tenaillait, je redressai finalement la tête pour aller à la découverte du sexe de Valérie. Je commençai par l'embrasser timidement. C'était tout chaud et gluant. Hésitante, je donnais des petits coups de langue timide. Un jus poisseux et épais s'échappait de sa vulve béante. Elle me guida quelques instants par des mouvements de son bassin. Ma langue tendue trouve la pointe contractée de son clitoris et, de mes sucions, je lui provoqua des gémissements de plaisir. Apparemment on la courba pour qu'elle me lèche encore la vulve puis elle me délaissa. Je vis approcher un membre, je reconnus la majestueuse pine de Gérard qui me demanda de lui lécher l'anus. Elle laissa échapper un cri étouffé (elle devait sucer Philippe) et sur mon visage un flot de cyprine. Gérard pointa sa trique sur la rondelle amadouée et la pénétra. Apparemment elle souffrit un peu. Je me déchaînais pour lui offrir un peu de plaisir face à son tourment qui ne fut que passager. Les hommes nous firent bien jouir et… nous de même. Ensuite, je dus refaire l'amour avec Valérie. Nous fîmes un long et délicat soixante-neuf devant les hommes qui, fatalement, rebandèrent. Sans doute pour me récompenser de mes débuts féminins je fus pris en sandwich par Hassan devant et Gérard derrière. Comme dans le plus fou de mes rêves j'étais enfilée par les deux plus gros sexes que je connaissais. Pendant ce temps, Valérie se faisait prendre puis sodomiser par Philippe.
Comme si un cap avait été franchi, Gérard m'annonça qu'il allait me présenter, le vendredi prochain, à son ami Charles… Cette rencontre, sans trop savoir pourquoi, m'excitait mais m'effrayait en même temps. Gérard m'avait dit :
"Soit BCBG, mais sexy…"
D'où les bas gris à couture, le porte-jarretelles blanc, le soutien gorge à balconnet de même couleur, une jupe portefeuille noire et un chemisier blanc très légèrement transparent que je portais ce jour là. Nous avions rendez-vous dans un bar assez intime.
Charles nous attendait. Présentations et la conversation s'engagea entre les deux hommes. Puis Charles se tourna vers moi et m demanda :
"Gérard vous as-t-il parlé de notre petite communauté ?"
Non il ne m'avait parlé de rien.
"Nous sommes un groupe d'amis qui ont tous un goût en commun. Celui des jolies femmes !"
Nous y voilà ! Pensais-je
"Et plus précisément, je dirais, le partage de jolies femmes peu farouches…."
Et il continua :
"De temps à autre nous nous réunissons, le plus souvent chez moi puisque je dispose de place, et nous convions pour nous satisfaire d'une ou deux jolies femmes parfois trois suivant le nombre de participants. La proportion n'est jamais, en toute hypothèse inférieure à une pour trois. Mai elle peut s'avérer de beaucoup supérieure…. Il nous arrive assez régulièrement de recevoir une seule dame pour une bonne huitaine de mâle…. Je ne vous choque pas j'espère ?"
"N… no… non !" répondis-je un peu mal assurée redoutant un peu la suite.
"Bien ! Les participantes à nos soirées sont de deux types, que nous combinons parfois. Il y a tout d'abord celle que j'appellerai occasionnelle mise à notre disposition pour une seule occasion par une de nos relations qui agit comme "recruteur" et selon rétribution ou non. Non que ces jolies femmes soient des professionnelles mais certaines sont un peu dans le besoin, donc…. Mais je crois que vous connaissez notre recruteur n'est-ce pas, ce cher Hassan qui en plus de tenir un superbe Sex-shop, nous fournit quelques spécimens choisis de ces recherches…. Gérard m'a dit que vous le connaissiez avant d'avoir fait connaissance avec lui et voici que nous sommes en train de faire également connaissance, quelle coïncidence ! Dire que nous aurions pu nous connaître avant que vous rencontriez Gérard…. "
Là je devenais de plus en plus certaine que c'était bien cela qu'avais envisagé Hassan : me faire participer à ces orgies…. Mais immédiatement, je songeais que ma présentation faite par Gérard serait plus hard…. Je ne me leurrais pas de beaucoup, Charles continua :
"Pour ces complices d'un jour, nous ne sommes pas trop exigeants. Par contre nous le sommes infiniment plus avec la deuxième catégorie de participantes. Celle que j'appellerais les "habituées" qui ne sont en réalité que les femmes ou les maîtresses ou encore les amies des membres de notre groupe. Gérard pense que vous seriez toute désignée et assez docile pour en faire partie, qu'en pensez-vous ?"
"Heu ! Eh bien…. Peut-être que oui…. Enfin si Gérard le pense…. Il à sûrement raison…."
"A la bonne heure ! Tu avais raison Gérard en me disant qu'elle serait accommodante ! Ah, une petite précision, mais qui à son importance quand même. Nous avons une règle les maris, amants ou amis de la ou des femmes présentes ne sont jamais présents... Ainsi nous pouvons en profiter vraiment et ce sans réprimer aucun de nos bas instincts. Les absents nous envoient leurs compagnes en toute connaissance de cause puisqu'en d'autres occasions ils ont aussi l'occasion d'abuser outrageusement des femmes des autres…. Je ne vous choque toujours pas ?
"Heu ! nnn…non, enfin pas trop !"
Gérard intervint :
"J'ai informé Charles que tu était très complaisante…. Je vais te prêter à lui pour qu'il t'offre à nos amis pour la prochaine de ses soirées cochonnes…. Tu es d'accord n'est ce pas ?
je supposais que je n'avais pas le choix don un peu contrainte et en même temps emplie d'une curiosité excitante je balbutiais :
"Je…je ferais comme tu veux…."
"Bien bien ! C'est parfait, mais je souhaite que vous veniez en toute connaissance de cause…. Il n'y aura pas de possibilité de retour en arrière. Celles qui refusent quelque chose, sont sévèrement punie…."
"Je frémis, inquiète…"
Il ajouta l'air gourmand :
"Notez bien, personnellement, je prendrais certainement un vif plaisir à vous punir…. Etes vous toujours d'accord pour vous soumettre à nos plaisir ?"
Je jetais un regard implorant à Gérard qui ne vint pas à mon secours. Il me fallait assumer….
"Oui…. Je suis toujours d'accord…."
L'atmosphère sembla se détendre. Charles s'adressa à mon amant :
"Mon cher Gérard, j'ai bien envie de tester l'obéissance de Nathalie, tu n'y vois pas d'ingénient ?"
Comme je l'aurais parié il n'en vit aucun…
"En vous contemplant, je m'aperçois que vous avez fait une erreur ! Je vous aurais préférée sans soutien-gorge…. Vous n'aimez pas montrer vos gros seins ? Allez vite m'enlever tout cela !"
Encore une fois, je me tournais vers Gérard qui me fit un signe d'acquiescement. J'avais choisi ce chemisier qui était je vous le rappelle un peu transparent afin de faire admirer mon soutien gorge à balconnet. Si je l'enlevais ma poitrine allait être très exposée…et je supposais que c'était le but recherché. Je me levais donc et partis vers les toilettes qui comme par hasard se trouvaient à l'autre extrémité de notre table. Au retour il me faudrait traverser toute la salle…. Je retirais le sous vêtement et prenant mon courage à deux main je sortis. Mon retour ne passa pas inaperçu ! Pensez donc ! Un 95d bien visible sans soutien…. Charles eu l'air satisfait de ce qu'il voyait. Pourtant il me demanda :
"Vous n'avez pas répondu à ma question tout à l'heure. Vous n'aimez pas montrer vos gros sein ?"
"Si….si , enfin je veux dire….."
"Ne dites rien et déboutonnez vous jusqu'à la taille !"
Je jetais un coup d'œil à droite et à gauche. Comme je n'étais pas passée inaperçue tout à l'heure, qu'est ce que cela allait être maintenant…. Charles voulait me tester et Gérard n'attendait que je réussisse brillamment ce test donc, je me déboutonnais le plus discrètement possible. Je vis des yeux écarquillés scruter mon chemisier qui laissait voir bien au delà du simple sillon séparant mes globes.
Charles confirma d'abord l'intérêt qu'il me portait et poursuivit.
"Très belle vision…. Ecartez encore un peu le tissu…. Oui, comme cela. Il doit être très doux de se faire branler entre deux si beaux lolos ! Mais dites-moi, vous n'avez pas fait la même erreur sous votre jupe en portant des dessous superflus ?"
Je répondis par la négative précisant que je ne portais qu'un porte-jarretelles. A son sourire, je sus que j'étais tombée dans un piège.
"Les affirmations…sans preuves…. Je suis tenté de vous croire, mais j'aime mieux constater de visu…. Retroussez votre jupe complètement et asseyez-vous directement cul nul sur le siège"
J'eus du mal à avaler ma salive. Leur dessein était clair m'exhiber dans ce bar… Charles reprit :
"Oui, oui, je sais ! Tout le monde va voir vos cuisses et vos fesses…. C'est absolument ce que je veux ! Allez dépêchez-vous…"
Il était très dominateur et la présence de Gérard annihilait tout désir de résistance d'autant qu'il me plaisait beaucoup et aussi que la situation, malgré la honte qui m'envahissait, était loin de me laisser de glace. En fait, je mouillais terriblement…d'autant qu'une fois ma jupe relevée, les regards des autres consommateurs convergeaient vers moi. Je fus ensuite instamment priée d'écarter les cuisses. Après encore une légère hésitation je m'exécutais. A partir de ce moment un étrange baller commença : celui des hommes qui passaient et repassaient devant moi pour me reluquer sans vergogne ou encore, celui de ceux qui n'arrêtaient pas de se baisser pour mater mon entrejambe. Du coup je sentis ma chatte se liquéfier et mes seins durcir. Leurs pointes semblèrent se dresser encore plus sous les remarques de Charles les concernant. Il conclut que c'était une délectation de m'exhiber ainsi et il encouragea Gérard à poursuivre dans cette voie faisant confiance à son esprit aussi inventif que pervers. Gérard conclut que c'était là une bien bonne idée et me prévint que je n'avais pas fini de montrer ce que les femmes honnêtes on l'habitude de cacher… enfin, il fit en d'autres termes puisqu'il m'avertit que je n'avais pas fini de montrer ni mes nibards ni mon cul…
Les deux hommes décidèrent d'aller chez pour continuer la suite de la soirée. Pour le trajet en voiture, je dus comme vous pouvez le penser, le faire jupe retroussée. Arrivée à domicile, je fus un peu décontenancée. Je pensais que les deux comparses allaient se jeter sur moi. Point du tout ! Charles s'assit confortablement et pendant que Gérard servait à boire, il me pria de me déshabiller, ce qui fut vite expédié vu le peu de chose restant à dégrafer. Je dus ensuite, sous ses compliments salés pivoter sur moi-même pour me faire admirer. Me faisant placer face à lui il m'ordonna de me caresser les seins pour l'exciter. Ils étaient durs, gonflés, sensibles, n'attendant que des caresses… même les miennes… Les yeux mi-clos, je pétris mes globes lascivement prenant bien soin de faire rouler mes tétons entre mes doigts pour les étirer au maximum et les rendre encore plus turgescents. Finalement, il me fut demandé de me lécher les seins. Tranquillement les deux hommes mirent nu et je pus admirer le sexe de Charles qui moins imposant que celui de Gérard n'en conservait quand même une taille imposante. Toujours faisant office de maître de cérémonie, Charles me demanda d'aller m'asseoir dans un fauteuil qui leur faisait place. IL me commanda d'ouvrir les jambes et de me masturber. J'avais tellement envie de jouir que je ne me fit pas prier et m'astiquais le clitoris avec soin. Puis j'écartais à deux mains mes grandes lèvres pour qu'ils puissent admirer ma chatte luisante de sécrétions qui trahissaient mes envies.
Obstinément directif Charles me demanda de passer les jambes par-dessus les accoudoirs du fauteuil. Bien que consciente de l'obscénité de la pose, je m'empressais d'obéir. Il demanda à Gérard s'il n'avait pas en réserve un vibromasseur et ajouta sournoisement à mon intention "un beau… quelque chose d'un bon calibre… que Nathalie nous fasse voir ce qu'elle sait faire". Bien entendu Gérard possédait ce genre de matériel et il revint avec un superbe godemiché qu'il me tendit. Quand je dis superbe, ce n'est pas à la beauté de l'objet que je fais allusion mais à son format. Sensuellement, je léchais le membre caoutchouteux puis le passais sur ma fente avant d'entamer son introduction. J'y allais doucement, l'instrument était gros, mais mon vagin était gourmand il l'avala sans trop de peine à mon étonnement. Sous les invectives irrespectueuses et les remarques inconvenantes je fus invitée à me branler comme une traînée et ce, jusqu'à ce que j'atteigne pratiquement la jouissance. A ce moment Charles me fit stopper ma masturbation et me demanda de venir le sucer. Frustrée de mon plaisir, mais avide de queue, je me précipitais entre ses jambes et prenant mon air le plus vicieux je l'embouchais. Charles me plaisait, son membre également, donc j'y mis tout mon savoir-faire à son grand ravissement. Il complimenta Gérard pour sa formation et lui demanda de venir me baiser. Il lui demanda auparavant de bien vouloir faire quelques photos de moi entrain de le pomper pour, dit-il "sa collection personnelle… et pour allécher ses amis…". Une fois les clichés enregistrés Gérard se mit derrière moi et, enfin, me pénétra… J'en gémis de bonheur, surtout qu'il s'activa avec un empressement révélateur de son désir. Charles, lui de temps à autres, et sans égard pour ma suffocation, m'appuyait sur la tête de façon à ce que j'absorbe entièrement se pine. Sous leurs actions combinées, j'eus mon premier orgasme de la soirée, vite imité par celui de Gérard visiblement très excité par cette soirée et ma docilité envers son ami. Je pus donc à nouveau me consacrer au beau gland cramoisi que j'honorais de la langue et des lèvres jusqu'à ce que j'embouche cette queue qui déversa dans ma bouche un flot important d'un sperme épais. Gérard demanda à Charles :
"Alors, je ne t'avais pas menti, n'est-ce pas ? Elle suce bien, non ?"
"C'est vrai, elle ne se défend pas mal du tout ! Nous allons voir si pour le reste c'est pareil…"
Sur ces mots, il m'enjoignit de m'agenouiller en leur tournant le dos et de poser mon buste sur le table de salon. J'étais bien consciente que c'était mes fesses que j'offrais à leurs regards. Il demanda de les écarter à deux mains et me cambrer afin de "faire admirer ma rondelle". Je fis comme demandé pressentant que c'était le tour de mon postérieur d'être mis à l'épreuve (que je souhaitais je dois l'avouer). Non content, je dus ensuite me servir "du jus de ma chatte" pour "m'en badigeonner le fion". Je m'enduisit un doigt du mélange de ma mouille et du sperme qui sourdait du mon sexe et je commençais à m'en enduire l'anus. Un peu timidement j'introduisis mon doigt dans cet endroit encore clos avec la ferme intention de l'assouplir sans incertitude sur la suite du programme. Je fus invitée à m'y fourrer deux ou trois doigts "pour agrandir le passage". Je m'y conformais consciente que l'endroit devrait se montrer détendu. Lorsqu'il jugea l'endroit suffisamment accorte, il me fit ses directives, oh ! fort simples, venir m'empaler… Enfiévrée de désir, je me relevais, et aussi lascivement que possible je vins vers lui, roulant des hanches et des seins me tournais, et m'écartant à nouveau les fesses, je mis l'ouverture de mes reins en contact avec le gland brûlant qui ne demandais qu'à m'investir le rectum. D'une main, je guidais la hampe de chair et des doigts de l'autre je maintins l'orifice ouvert. Le gland s'inséra, je ne me ménageais pas et mes muscles intimes cédèrent libérant le passage. Charles ne bougeait pas me laissant procéder un peu ironiquement. Gérard bandait comme un cerf très excité de me voir m'embrocher. Je m'étais entré la moitié de la longueur du membre quand Charles, enfin, daigna me prendre par la taille pour m'abaisser promptement sur lui. Je n'eus pas le loisir de goûter la sensation, il plaça les mains sous mes fesses et me souleva sans toutefois faire sortir complètement son mandrin. Il me relâcha ensuite soudainement et là, j'eus vraiment la sensation du pal… J'étais enculée jusqu'aux couilles… Pour s'en assurer et m'en persuader il pesa sur mes épaules. Il me fit tourner la tête vers lui et (enfin) m'embrassa longuement. Pendant que sa langue fouillait fougueusement ma bouche, ses mains se refermèrent sur mes seins (pardon ! sur mes nichons…) qu'il entreprit de malaxer. Pendant qu'il pinçait et étirait mes mamelons il ordonna :
"Allez salope bouge ton petit cul !".
Et Gérard de renchérir :
"Oui, vas-y à fond puisque tu aimes ça ! Hein que tu aimes ça ? Elle aime ça n'est ce pas, Nathalie S. se faire défoncer le cul !"
Que dire d'autre que "Oui, oui j'aime cela ! C'est bon ! J'aime faire défoncer la chatte et le cul !".
Charles fut ravi et à l'entendre, je n'avais pas fini…de me faire défoncer les orifices… N'en pouvant plus d'attendre Gérard se présenta ou enfin, présenta sa queue à mes lèvres qui s'ouvrirent avidement autour pour un pipe passionnée. Ils me limèrent un moment ainsi jusqu'à ce que Gérard ne veuille changer un peu de position. Il profita que Charles soit toujours enfoncé entre mes reins, il me fit écarter les cuisses et m'enfila son gros membre dans le vagin. Merveilleux, une fois de plus… ils étaient particulièrement doué pour l'exercice et leur "sale petite chienne" également (d'après leurs dires). Gérard revint à ma bouche, je lui nettoyais la bite avec joie. Charles me fit mettre debout et se mit derrière moi. Une pression sur la nuque et je repris docilement mes travaux buccaux sur la hampe de Gérard. Charles me pesa sur les reins, je me cambrais… Je le sentis m'écarter les fesses et d'un magistral coup de rein m'emplit le cul… Je ne pus sous la violence de l'action, me plaindre, car me projetant vers Gérard, la tige vigoureuse de celui m'obstrua le gosier.
Charles me tenant, ou plutôt s'agrippant à mes hanches, me pilonna véritablement jusqu'à ce que je jouisse par derrière. Je pense d'ailleurs que ce furent les contractions de mon conduit (j'allais dire étroit ce qui était faux en la circonstance) qui entraînèrent son orgasme. Flageolante, je me laissais tomber à genoux pour finir d'honorer mon amant de mes lèvres distendues.
Une fois tous remis et un peu, comme si je venais de passer un examen, les deux hommes commentèrent ma prestation.
Le verdict de Charles fut positif : j'étais admise comme recrue de choix dans le cercle très fermé (celui-là) des débauchés qu'il recevait.
Effectivement et toujours par l'intermédiaire de Gérard (qui ne fut jamais présent, conformément aux règles énoncées) Charles "m'invitait" pour des soirées torrides. Il n'avait pas menti, la proportion des hommes était toujours très supérieure à celle des femmes. En fait, ne rechignant pas devant les nombreux assauts des participants, je devins vite une habituée de ces séances. Ces soirées étaient diverses, certaines fois les hommes avaient envie de dominer une femme en robe du soir, d'autres c'était une prostituée qu'ils souhaitaient baiser et bien d'autres ou les idées perverses ne faisait pas défaut (écolière, nonne…). Le nombre des invités était variable entre quatre et dix hommes et de une à trois femmes. Neuf hommes pour ma seule présence fut mon record personnel… Je finis cette soirée épuisée et mit trois jours à m'en remettre. Ils me firent tout… Tous me prirent et surtout me sodomisèrent (imaginez-vous ! neuf fois ! et certain plusieurs fois…) en double, en triple pénétration, je fus fistée bien entendu, ils étaient déchaînés me traitant comme une esclave, me faisant subir des doubles pénétrations vaginales. J'eus même droit cette fois encore à deux doubles pénétrations anales. Les autres réunions furent (un peu) plus calmes et comme il y avait parfois d'autres femmes (toute aussi salope que moi), et que les mâles présent exigeaient qu'elles se gouinent pour mieux les exciter, je pris goût aux femmes… C'est ainsi que je fit connaissance, entre autres, de Florence qui, je crois vous a raconté notre rencontre et de Brigitte, d'Annick et Jocelyne . Avec l'une ou/et l'autre, en dehors de toute participation mâle, nous avons même passé quelques tendres moments "entre filles"…
Finalement, je divorçais pour m'installer chez Gérard, qui se montra de plus en plus pervers et moi de plus en plus complice de cette débauche. Il me fit même tenir, plusieurs fois, le rôle "d'hôtesse" dans un club privé que nous fréquentions (j'eus l'occasion d'y retrouver mes copines en fausse professionnelle, mais plus vraie que nature et adepte de toutes les formes de double). Non content, et pour faire bonne mesure Gérard et les amants de Brigitte, Annick et Jocelyne nous firent faire le trottoir trois ou quatre fois. Bref ma vie ne fut plus axée que sur le sexe….
Je vous avais promis au début du premier épisode "J'ai décidé, moi aussi de me raconter. Enfin plus particulièrement les épisodes les plus chauds".
J'espère que vous avez apprécié….
Pour ne pas devenir trop répétitive je mets un point final à mon récit.
Merci pour tous vos encouragements…
Nath



Auteur : santi
Date : 01-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Cela s'est passé au mois d'aout en 2003 !! J'avais 18 ans à l'epoque et n'avais jamais eu de relation sexuele avec une femme !!


Pendant les vancances ma famille et moi avons tous l'habitude de nous retrouver dans un chalet près d'Alès dans le languedoc !!
J'étais toujours excité à l'idée d'aller en vacances car je savais que j'allais retrouver ma tante qui était d'une beauté somptueuse !!

Elle avait 41 ans , brune,yeux marrons, une poitrine plus que voluptueuse qui commençait à tomber et une paire de fesses digne de jennifer lopez . Elle avait un cul tellement énorme que dans ses jeans ultra moulants on pouvait voir son string .

Un jour où toute la famille avait decidé d'aller pique-niquer je decidais de rester à la maison afin de pouvoir me branler sur mon journal coquin !! je sortis donc une excuse afin de rester seul à la maison .

Au bout de 30 min , je commençais donc à me masturber devant mon journal . Puis soudain j'aperçus ma tante qui me fixait avec un regard malicieux . J'enfournais en vitesse ma bite dans mon short et devint tout rouge !!


Et d'une voix douce elle me dit :
" alors petit coqin on se fait du bien tout seul ??
tu ne sais vraiment pas ty prendre par contre !! tu veux que je te montre ?? tu sais ton oncle ne me saute plus depuis tres longtemps alors un peu de sexe me ferait le plus grand bien !!"

Et elle s'asseya près de moi et reprit mon sexe afin de le branler !!


J'étais choqué et ne savais plus quoi faire !!

Elle entrepris de sucer ma bite sans dire un mot ! Au bout d'une minute , pas habitué à la bouche d'une femme , je giclais dans sa bouche !! Elle retira sa bouche et avala tout le foutre !!

Je fus totalement confus et lui dis :
" tata je suis désolé , mais c'est à cause de l'emotion et puis tu sais c'est ma premiere fois "

elle me repondit :
" c'est vrai que tu as laché plus vite que ton oncle mais t'inquiètes pas, je vais te la faire regonfler ta bite "

Je decidais donc de jouer le jeu ! pourqoi ne pas en profiter ?? Pendant qu'elle me ressuça, je la caréssais partout et lui mis une main à la chatte !! elle était toute mouillée !!
Aprés que ma bite ai durci, elle me fis :

" maintenant tu vas me la fourrer direct dans le cul, ça fait tellement de temps que j'atends ce moment ! mais avant enfile cette capote, mon cul doit être plein de saloperie.

A suivre ...


 

 

  Enregistrements 331 à 340 sur 1992

 

<<< - | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140 | 141 | 142 | 143 | 144 | 145 | 146 | 147 | 148 | 149 | 150 | 151 | 152 | 153 | 154 | 155 | 156 | 157 | 158 | 159 | 160 | 161 | 162 | 163 | 164 | 165 | 166 | 167 | 168 | 169 | 170 | 171 | 172 | 173 | 174 | 175 | 176 | 177 | 178 | 179 | 180 | 181 | 182 | 183 | 184 | 185 | 186 | 187 | 188 | 189 | 190 | 191 | 192 | 193 | 194 | 195 | 196 | 197 | 198 | 199 | 200 | - >>>