Trier par :
www.usenext.de
Auteur : lisa
Date : 24-08-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Mais comment avait-elle pu en arriver là ? Au milieu d'un bois, nue, attachée, écartelée, dilatée et pleine de foutre, son amant à coté d'elle dans le même état...

La cause était classique, le résultat......

Mariée depuis 5 ans à un routier international, Lisa avait rapidement prit un amant pour ses nuits de solitude. Ce qu'ils pouvaient rire en pensant que ce nigaud de mari croyait que ses guêpières et autres nuisettes affriolantes lui étaient destinées....

Et puis ce soir, la cata ! Son mari était rentré à l'improviste. Voyant une voiture inconnue dans l'allée, il avait ouvert avec ses propres clés, et les avait surpris en pleine sodomie ! Lui à qui elle avait toujours refusé l'entrée de son petit trou, juste par mauvais esprit, puisque c'était par là qu'elle jouissait le plus !

Toute tentative d'explication aurait été inutile, bien sur. Elle avait attendu qu'il explose et la mette à la porte.
Non ! Rien de cela ! Et pourtant c'eut été préférable.....

La rage froide s'était peinte sur le visage de son mari, qui s'était assis, ne les quittant pas des yeux tandis qu'ils ne savaient quelle contenance prendre. Elle voyait qu'il réfléchissait à une vengeance....Soudain, il leur avait ordonné de se rhabiller. Il avait pris le petit pistolet qu'il avait offert à Lisa pour se défendre au cas où pendant ses absences, l'avait chargé et mis dans sa poche.

- Maintenant, vous m'obéissez où je vous tue ! Vous aimez la baise ? Vous allez être servis ! Ne bougez pas d'ici, vous êtes prévenus, à la moindre incartade, je tire !

Après 5 bonnes minutes, il était revenu, leur ordonnant de le suivre. Il les avait fait monter en voiture, et Lisa avait compris ce qu'il avait fait : démonter la CB du camion pour l'avoir avec eux.

Une fois le moteur démarré, il avait verrouillé les portières, réglé la fréquence de la CB et tendu le micro à Lisa.

- Tu répètes après moi, si tu ne le fais pas....La menace était évidente !
- Nounours40 à tous les collègues passant dans les Landes. C'est sa femme au micro. Il vient d'avoir la preuve que je suis une salope. Quitte à être cocu, il veut vous en faire profiter. Nous vous donnons rdv sur l'aire de ..... Il a une surprise pour vous.

Elle avait répété d'une voix blanche, pressentant ce qui allait se passer. Mais elle était loin d'imaginer ce que serait la surprise....

Arrivés sur l'aire de repos en question, 3 camions étaient déjà garés, ils en étaient sans doute plus près qu'eux quand le message avait été diffusé. Son mari avait demandé à l'un d'entre eux d'attendre les collègues pour les orienter vers le lieu de sa vengeance, en lui disant de se faire remplacer par un nouvel arrivant pour pouvoir profiter aussi. Le gars lui avait demandé quand ils devaient arrêter d'envoyer des collègues, les routiers étant nombreux à cette heure de la nuit. Il avait lui même été surpris quand le mari de Lisa lui avait répondu qu'il y en aurait pour tout le monde pendant au moins 3 heures.

Puis, accompagné des 2 autres, il avait dirigé Lisa et Mario, son amant, vers une clairière suffisamment à l'écart pour n'être ni vus ni entendus de l'aire de repos.

- A poil ! Tous les deux !

Mario, surpris, ouvrit de grands yeux en se montrant de l'index.

- Oui, toi aussi !

C'était le début de l'hiver, il commençait à faire froid mais la pitié était absente de son regard. Ce que Lisa n'avait pas vu pendant qu'il les faisait attendre, c'est qu'il avait pris aussi un rouleau de corde à faire les paquets. Il venait de le sortir, et leur dit, à elle et Mario, de s'approcher d'un arbre qui était couché de travers. Etait-ce le froid ou la peur en commençant à comprendre ce qui les attendait qui les faisait grelotter ? Sans doute les deux.

- Tendez les mains en avant ! Il les attrapa et les attacha solidement à l'arbre. Puis il passa derrière eux, et les positionna cambrés jambes écartées, orifices exposés, ajoutant l'humiliation de l'impuissance à celle de la nudité.

- Vous aimez baiser, vous allez être servis ! Attrapant Lisa par les cheveux : toi, espèce de putain, puisque t'as l'air d'avoir appris à te faire baiser le cul, tu vas y avoir droit en plus du reste, et toi, puisque t'aime enculer, tu vas voir ce que ça fait!

Les deux autres routiers, après avoir été surpris, avaient maintenant des regards lubriques, prêts à ouvrir leur pantalon. D'autres commençaient à arriver. Mario avait blêmi autant que Lisa.

Le mari de Lisa les encouragea :
- Occupez vous d'abord de cette pute ! Moi, je vais me faire un plaisir de vous ouvrir la voie de son gigolo !

En disant cela, il sorti son membre qui était resté mou, sous l'effet de sa colère. Il attrapa la tête de Mario, la redressa, et lui enfonça sa pine dans la bouche.

- Suce, t'as voulu baiser la femme, t'as le mari en prime ! Et t'as intérêt à bien me faire bander si tu veux rester vivant ! Il lui tenait la tête pour lui éviter de se débattre.

Les autres avaient commencé à se branler, et devant la tournure des choses, ils n'hésitèrent plus, l'un se calant dans la bouche de Lisa tandis qu'un autre lui pénétrait la chatte.

- Mais elle aime ça cette salope! Elle est trempée !

Pendant ce temps, son amant s'efforçait de faire grossir un membre qui commençait à l'étouffer, les va et vient de sa tête étant brutalement imposés par le mari de Lisa. Quand celui-ci estima qu'il était assez dur, il se retira, fit le tour de sa victime, et commença à lui doigter le cul. Entre temps, d'autres chauffeurs arrivaient encore, et quand Mario commença à crier son refus du doigt qui le forçait, son tortionnaire fis signe à un collègue de le faire taire en lui imposant une nouvelle fellation.

- Je vais lui donner le goût de se faire baiser par des hommes pour lui faire passer celui de baiser ma femme!

Et en disant cela, ayant craché dessus pour un semblant de préparation, il s'enfonça d'un coup dans l'anus de Mario, lui labourant férocement les entrailles en encourageant celui qui lui baisait la bouche à juter dedans.

Pendant ce temps, Lisa était prise aussi, mais elle appréciait plus que son amant, ayant décidé d'y prendre du plaisir plutôt que de subir. Son mari ayant encouragé les autres à lui défoncer le cul puisqu'elle avait l'air d'aimer ça, elle ne put s'empêcher de jouir plusieurs fois pendant qu'il se dilatait à force d'être limé.

Son mari ayant pilonné le cul de Mario autant qu'il le pouvait, lui giclât dedans avant de se retirer, non sans avoir demandé à un autre homme de le remplacer aussitôt.

- Je veux les voir dilatés de tous les trous ! Amusez vous, profitez-en, jutez leur dessus et dedans à cette poufiasse et son PD, puisqu'une fois qu'on aura fini, lui aussi sera mûr pour servir de vide-couilles!

C'était primaire, c'était bestial, ni Lisa ni Mario n'auraient pu dire combien d'hommes s'étaient servis d'eux quand ce fus fini....Leurs seules sensations étaient de sentir leurs orifices béants, avoir les lèvres endolories, le goût de sperme dans la bouche ( combien avaient déchargé dans leur gorge ? ), leurs corps, leurs cheveux poisseux de foutre....

Le mari de Lisa avait finit par arrêter quand il avait vu que ses deux victimes n'arrivaient plus à tenir sur leurs jambes, il les avait alors détachées d'un coup de canif avant de leur jeter leurs vêtements.

- Rhabillez -vous, sacs à foutre! J'en ai pas fini avec vous ! Toi , la putain, je vais me débrouiller pour que dorénavant quand je suis absent il y ai toujours un collègue de passage pour te surveiller, et il aura ma permission de te baiser. J'ai bien dit "baiser" comme une trainée que tu es! Quand à toi, Roméo cul en fleur, t'auras intérêt à ramener tes miches dès que je te le demanderais, si tu veux continuer à voir cette salope vivante ! J'ai des copains qui détestent pas se faire pomper et tringler une lopette!

C'est ainsi que Lisa et Mario, d'amants insouciants, sont passés au statut d'esclaves sexuels, mais ceci est une autre histoire...


[ Nathalie8 ]


Auteur : emile hubert
Date : 23-08-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Il n'est parfois pas si désagréable que cela d'être une victime…. En voici la preuve….
Ensuite, il m'avait dit :
"Je vais bientôt te présenter à mon ami Charles, mais avant je voudrais te convier à une petite soirée pour compléter ton éducation…".
A n'en pas douter encore une soirée chaude en perspective…
Avec son ami Philippe, il m'emmenèrent dans une boite de nuit située à la sortie d'une autre petite ville. Pour la circonstance, je m'été vêtue comme ils me l'avaient demandé, une jupe assez courte et un cache-cœur très échancré (je dis bien cache-cœur et non cache seins car de ce coté là …), le tout comme de coutume sans sous-vêtement hormis une paire de dim-up.
Arrivé au club, ils semblèrent chercher quelqu'un du regard. Nous nous dirigeâmes vers une sorte de petit box et là j'eus une des plus belles surprises de ma vie. Dans le box il y avait deux personnes, une femme blonde à qui pour le moment je n'attachais aucune attention car j'étais hallucinée de voir qui se trouvait à ces cotés…. Hassan ! Mon Hassan mon initiateur aux activités sexuelles débridées… Comment se faisait-il ? Je sus plus tard…. En fait il épluchait les petites annonces pour faire connaissance de couples en mal de sensation, et plus particulièrement de femmes qui comme moi désiraient faire des expériences à plusieurs. Lorsqu'il avait repéré de "bonnes" candidates (pas trop mal de leur personne, dociles et un peu cochonnes… en fait tout à fait moi) il les invitait d'abord pour des soirées plus chaudes avant de les "prêter" pour des soirées plus corsées à forte composition mâle. Il fit les présentations, la jeune femme s'appelait Valérie et paraissait un peu effarouchée. Elle le fut encore plus quand Gérard et Philippe prirent place à ses cotés et commencèrent à explorer le dessous de sa minijupe. Hassan me dit combien il était content de me revoir enfin, me demanda si j'étais toujours avec mon imbécile de mari (il employa un autre terme) et en guise de compliment, me dit qu'il avait très envie de mon petit cul. Pendant que nous prenions un verre, je vis en face de moi Valérie se faire doigter par les deux hommes qui l'embrassaient à pleine bouche. Pour ma part, mon cache-cœur ne cachait plus rien du tout, Hassan avait mis mes gros seins à nu et me les pelotait outrageusement me faisait couler de désir. D'un commun accord les hommes décidèrent de retourner chez Gérard finir la soirée.
Arrivés chez lui, Valérie et moi dûmes enchaîner les fellations et les possessions diverses. Tout le monde y trouva son compte. Puis Hassan me fit allonger sur la table du salon et me releva les jambes très haut. Tout à l'heure, il m'avait prévenue, je savais qu'il convoitait mon petit trou. Après me l'avoir bien ouvert, il s'y introduisit lentement. Il faisait cela toujours aussi bien…. Pendant que, sur son ordre, je me pinçais le clitoris et que je me doigtais de l'autre main, je vis les trois autres s'approcher. Les deux hommes me tendirent leur sexe à sucer. Je m'en emparais et les pompais alternativement. Je ne fis pas tout de suite attention à Valérie. C'est en sentant sa langue sur mon clitoris gonflé que je réalisais. Quand elle a commença à me mordiller le clito, je poussais des petits cris.
Modulant à chaque instant son rythme et l'accordant à celui mon enculeur, en quelques secondes, la bouche talentueuse me fit craquer en un orgasme explosif. Domptée, des lames de plaisir m'envahirent les reins. Je criais ma jouissance.
Gérard intervint:
"Ça suffit Valérie, tu l'as assez chauffée. Maintenant elle peut faire connaissance avec ta chatte"
J'étais dans un état second elle allait être ma première femme….
Elle avait la vulve épilée elle aussi. Seul un triangle de toison restait sur son pubis.
Elle contourna la table basse et se positionna au-dessus de moi jambes écartées. Je n'avais encore jamais vu une chatte d'aussi près. Je pouvais voir sa liqueur poindre à l'orée de son sillon mystérieux. Contrairement à ce que je pensais l'odeur m'enivra.
Avec lenteur, elle écrasa alors son sexe luisant de mouille et de foutre et le frotta contre mon visage. Je n'arrivais plus à me tenir. J'avais le menton et les joues barbouillés de son jus qui coulait en quantité. Attisée par l'envie qui me tenaillait, je redressai finalement la tête pour aller à la découverte du sexe de Valérie. Je commençai par l'embrasser timidement. C'était tout chaud et gluant. Hésitante, je donnais des petits coups de langue timide. Un jus poisseux et épais s'échappait de sa vulve béante. Elle me guida quelques instants par des mouvements de son bassin. Ma langue tendue trouve la pointe contractée de son clitoris et, de mes sucions, je lui provoqua des gémissements de plaisir. Apparemment on la courba pour qu'elle me lèche encore la vulve puis elle me délaissa. Je vis approcher un membre, je reconnus la majestueuse pine de Gérard qui me demanda de lui lécher l'anus. Elle laissa échapper un cri étouffé (elle devait sucer Philippe) et sur mon visage un flot de cyprine. Gérard pointa sa trique sur la rondelle amadouée et la pénétra. Apparemment elle souffrit un peu. Je me déchaînais pour lui offrir un peu de plaisir face à son tourment qui ne fut que passager. Les hommes nous firent bien jouir et… nous de même. Ensuite, je dus refaire l'amour avec Valérie. Nous fîmes un long et délicat soixante-neuf devant les hommes qui, fatalement, rebandèrent. Sans doute pour me récompenser de mes débuts féminins je fus pris en sandwich par Hassan devant et Gérard derrière. Comme dans le plus fou de mes rêves j'étais enfilée par les deux plus gros sexes que je connaissais. Pendant ce temps, Valérie se faisait prendre puis sodomiser par Philippe.
Comme si un cap avait été franchi, Gérard m'annonça qu'il allait me présenter, le vendredi prochain, à son ami Charles… Cette rencontre, sans trop savoir pourquoi, m'excitait mais m'effrayait en même temps. Gérard m'avait dit :
"Soit BCBG, mais sexy…"
D'où les bas gris à couture, le porte-jarretelles blanc, le soutien gorge à balconnet de même couleur, une jupe portefeuille noire et un chemisier blanc très légèrement transparent que je portais ce jour là. Nous avions rendez-vous dans un bar assez intime.
Charles nous attendait. Présentations et la conversation s'engagea entre les deux hommes. Puis Charles se tourna vers moi et m demanda :
"Gérard vous as-t-il parlé de notre petite communauté ?"
Non il ne m'avait parlé de rien.
"Nous sommes un groupe d'amis qui ont tous un goût en commun. Celui des jolies femmes !"
Nous y voilà ! Pensais-je
"Et plus précisément, je dirais, le partage de jolies femmes peu farouches…."
Et il continua :
"De temps à autre nous nous réunissons, le plus souvent chez moi puisque je dispose de place, et nous convions pour nous satisfaire d'une ou deux jolies femmes parfois trois suivant le nombre de participants. La proportion n'est jamais, en toute hypothèse inférieure à une pour trois. Mai elle peut s'avérer de beaucoup supérieure…. Il nous arrive assez régulièrement de recevoir une seule dame pour une bonne huitaine de mâle…. Je ne vous choque pas j'espère ?"
"N… no… non !" répondis-je un peu mal assurée redoutant un peu la suite.
"Bien ! Les participantes à nos soirées sont de deux types, que nous combinons parfois. Il y a tout d'abord celle que j'appellerai occasionnelle mise à notre disposition pour une seule occasion par une de nos relations qui agit comme "recruteur" et selon rétribution ou non. Non que ces jolies femmes soient des professionnelles mais certaines sont un peu dans le besoin, donc…. Mais je crois que vous connaissez notre recruteur n'est-ce pas, ce cher Hassan qui en plus de tenir un superbe Sex-shop, nous fournit quelques spécimens choisis de ces recherches…. Gérard m'a dit que vous le connaissiez avant d'avoir fait connaissance avec lui et voici que nous sommes en train de faire également connaissance, quelle coïncidence ! Dire que nous aurions pu nous connaître avant que vous rencontriez Gérard…. "
Là je devenais de plus en plus certaine que c'était bien cela qu'avais envisagé Hassan : me faire participer à ces orgies…. Mais immédiatement, je songeais que ma présentation faite par Gérard serait plus hard…. Je ne me leurrais pas de beaucoup, Charles continua :
"Pour ces complices d'un jour, nous ne sommes pas trop exigeants. Par contre nous le sommes infiniment plus avec la deuxième catégorie de participantes. Celle que j'appellerais les "habituées" qui ne sont en réalité que les femmes ou les maîtresses ou encore les amies des membres de notre groupe. Gérard pense que vous seriez toute désignée et assez docile pour en faire partie, qu'en pensez-vous ?"
"Heu ! Eh bien…. Peut-être que oui…. Enfin si Gérard le pense…. Il à sûrement raison…."
"A la bonne heure ! Tu avais raison Gérard en me disant qu'elle serait accommodante ! Ah, une petite précision, mais qui à son importance quand même. Nous avons une règle les maris, amants ou amis de la ou des femmes présentes ne sont jamais présents... Ainsi nous pouvons en profiter vraiment et ce sans réprimer aucun de nos bas instincts. Les absents nous envoient leurs compagnes en toute connaissance de cause puisqu'en d'autres occasions ils ont aussi l'occasion d'abuser outrageusement des femmes des autres…. Je ne vous choque toujours pas ?
"Heu ! nnn…non, enfin pas trop !"
Gérard intervint :
"J'ai informé Charles que tu était très complaisante…. Je vais te prêter à lui pour qu'il t'offre à nos amis pour la prochaine de ses soirées cochonnes…. Tu es d'accord n'est ce pas ?
je supposais que je n'avais pas le choix don un peu contrainte et en même temps emplie d'une curiosité excitante je balbutiais :
"Je…je ferais comme tu veux…."
"Bien bien ! C'est parfait, mais je souhaite que vous veniez en toute connaissance de cause…. Il n'y aura pas de possibilité de retour en arrière. Celles qui refusent quelque chose, sont sévèrement punie…."
"Je frémis, inquiète…"
Il ajouta l'air gourmand :
"Notez bien, personnellement, je prendrais certainement un vif plaisir à vous punir…. Etes vous toujours d'accord pour vous soumettre à nos plaisir ?"
Je jetais un regard implorant à Gérard qui ne vint pas à mon secours. Il me fallait assumer….
"Oui…. Je suis toujours d'accord…."
L'atmosphère sembla se détendre. Charles s'adressa à mon amant :
"Mon cher Gérard, j'ai bien envie de tester l'obéissance de Nathalie, tu n'y vois pas d'ingénient ?"
Comme je l'aurais parié il n'en vit aucun…
"En vous contemplant, je m'aperçois que vous avez fait une erreur ! Je vous aurais préférée sans soutien-gorge…. Vous n'aimez pas montrer vos gros seins ? Allez vite m'enlever tout cela !"
Encore une fois, je me tournais vers Gérard qui me fit un signe d'acquiescement. J'avais choisi ce chemisier qui était je vous le rappelle un peu transparent afin de faire admirer mon soutien gorge à balconnet. Si je l'enlevais ma poitrine allait être très exposée…et je supposais que c'était le but recherché. Je me levais donc et partis vers les toilettes qui comme par hasard se trouvaient à l'autre extrémité de notre table. Au retour il me faudrait traverser toute la salle…. Je retirais le sous vêtement et prenant mon courage à deux main je sortis. Mon retour ne passa pas inaperçu ! Pensez donc ! Un 95d bien visible sans soutien…. Charles eu l'air satisfait de ce qu'il voyait. Pourtant il me demanda :
"Vous n'avez pas répondu à ma question tout à l'heure. Vous n'aimez pas montrer vos gros sein ?"
"Si….si , enfin je veux dire….."
"Ne dites rien et déboutonnez vous jusqu'à la taille !"
Je jetais un coup d'œil à droite et à gauche. Comme je n'étais pas passée inaperçue tout à l'heure, qu'est ce que cela allait être maintenant…. Charles voulait me tester et Gérard n'attendait que je réussisse brillamment ce test donc, je me déboutonnais le plus discrètement possible. Je vis des yeux écarquillés scruter mon chemisier qui laissait voir bien au delà du simple sillon séparant mes globes.
Charles confirma d'abord l'intérêt qu'il me portait et poursuivit.
"Très belle vision…. Ecartez encore un peu le tissu…. Oui, comme cela. Il doit être très doux de se faire branler entre deux si beaux lolos ! Mais dites-moi, vous n'avez pas fait la même erreur sous votre jupe en portant des dessous superflus ?"
Je répondis par la négative précisant que je ne portais qu'un porte-jarretelles. A son sourire, je sus que j'étais tombée dans un piège.
"Les affirmations…sans preuves…. Je suis tenté de vous croire, mais j'aime mieux constater de visu…. Retroussez votre jupe complètement et asseyez-vous directement cul nul sur le siège"
J'eus du mal à avaler ma salive. Leur dessein était clair m'exhiber dans ce bar… Charles reprit :
"Oui, oui, je sais ! Tout le monde va voir vos cuisses et vos fesses…. C'est absolument ce que je veux ! Allez dépêchez-vous…"
Il était très dominateur et la présence de Gérard annihilait tout désir de résistance d'autant qu'il me plaisait beaucoup et aussi que la situation, malgré la honte qui m'envahissait, était loin de me laisser de glace. En fait, je mouillais terriblement…d'autant qu'une fois ma jupe relevée, les regards des autres consommateurs convergeaient vers moi. Je fus ensuite instamment priée d'écarter les cuisses. Après encore une légère hésitation je m'exécutais. A partir de ce moment un étrange baller commença : celui des hommes qui passaient et repassaient devant moi pour me reluquer sans vergogne ou encore, celui de ceux qui n'arrêtaient pas de se baisser pour mater mon entrejambe. Du coup je sentis ma chatte se liquéfier et mes seins durcir. Leurs pointes semblèrent se dresser encore plus sous les remarques de Charles les concernant. Il conclut que c'était une délectation de m'exhiber ainsi et il encouragea Gérard à poursuivre dans cette voie faisant confiance à son esprit aussi inventif que pervers. Gérard conclut que c'était là une bien bonne idée et me prévint que je n'avais pas fini de montrer ce que les femmes honnêtes on l'habitude de cacher… enfin, il fit en d'autres termes puisqu'il m'avertit que je n'avais pas fini de montrer ni mes nibards ni mon cul…
Les deux hommes décidèrent d'aller chez pour continuer la suite de la soirée. Pour le trajet en voiture, je dus comme vous pouvez le penser, le faire jupe retroussée. Arrivée à domicile, je fus un peu décontenancée. Je pensais que les deux comparses allaient se jeter sur moi. Point du tout ! Charles s'assit confortablement et pendant que Gérard servait à boire, il me pria de me déshabiller, ce qui fut vite expédié vu le peu de chose restant à dégrafer. Je dus ensuite, sous ses compliments salés pivoter sur moi-même pour me faire admirer. Me faisant placer face à lui il m'ordonna de me caresser les seins pour l'exciter. Ils étaient durs, gonflés, sensibles, n'attendant que des caresses… même les miennes… Les yeux mi-clos, je pétris mes globes lascivement prenant bien soin de faire rouler mes tétons entre mes doigts pour les étirer au maximum et les rendre encore plus turgescents. Finalement, il me fut demandé de me lécher les seins. Tranquillement les deux hommes mirent nu et je pus admirer le sexe de Charles qui moins imposant que celui de Gérard n'en conservait quand même une taille imposante. Toujours faisant office de maître de cérémonie, Charles me demanda d'aller m'asseoir dans un fauteuil qui leur faisait place. IL me commanda d'ouvrir les jambes et de me masturber. J'avais tellement envie de jouir que je ne me fit pas prier et m'astiquais le clitoris avec soin. Puis j'écartais à deux mains mes grandes lèvres pour qu'ils puissent admirer ma chatte luisante de sécrétions qui trahissaient mes envies.
Obstinément directif Charles me demanda de passer les jambes par-dessus les accoudoirs du fauteuil. Bien que consciente de l'obscénité de la pose, je m'empressais d'obéir. Il demanda à Gérard s'il n'avait pas en réserve un vibromasseur et ajouta sournoisement à mon intention "un beau… quelque chose d'un bon calibre… que Nathalie nous fasse voir ce qu'elle sait faire". Bien entendu Gérard possédait ce genre de matériel et il revint avec un superbe godemiché qu'il me tendit. Quand je dis superbe, ce n'est pas à la beauté de l'objet que je fais allusion mais à son format. Sensuellement, je léchais le membre caoutchouteux puis le passais sur ma fente avant d'entamer son introduction. J'y allais doucement, l'instrument était gros, mais mon vagin était gourmand il l'avala sans trop de peine à mon étonnement. Sous les invectives irrespectueuses et les remarques inconvenantes je fus invitée à me branler comme une traînée et ce, jusqu'à ce que j'atteigne pratiquement la jouissance. A ce moment Charles me fit stopper ma masturbation et me demanda de venir le sucer. Frustrée de mon plaisir, mais avide de queue, je me précipitais entre ses jambes et prenant mon air le plus vicieux je l'embouchais. Charles me plaisait, son membre également, donc j'y mis tout mon savoir-faire à son grand ravissement. Il complimenta Gérard pour sa formation et lui demanda de venir me baiser. Il lui demanda auparavant de bien vouloir faire quelques photos de moi entrain de le pomper pour, dit-il "sa collection personnelle… et pour allécher ses amis…". Une fois les clichés enregistrés Gérard se mit derrière moi et, enfin, me pénétra… J'en gémis de bonheur, surtout qu'il s'activa avec un empressement révélateur de son désir. Charles, lui de temps à autres, et sans égard pour ma suffocation, m'appuyait sur la tête de façon à ce que j'absorbe entièrement se pine. Sous leurs actions combinées, j'eus mon premier orgasme de la soirée, vite imité par celui de Gérard visiblement très excité par cette soirée et ma docilité envers son ami. Je pus donc à nouveau me consacrer au beau gland cramoisi que j'honorais de la langue et des lèvres jusqu'à ce que j'embouche cette queue qui déversa dans ma bouche un flot important d'un sperme épais. Gérard demanda à Charles :
"Alors, je ne t'avais pas menti, n'est-ce pas ? Elle suce bien, non ?"
"C'est vrai, elle ne se défend pas mal du tout ! Nous allons voir si pour le reste c'est pareil…"
Sur ces mots, il m'enjoignit de m'agenouiller en leur tournant le dos et de poser mon buste sur le table de salon. J'étais bien consciente que c'était mes fesses que j'offrais à leurs regards. Il demanda de les écarter à deux mains et me cambrer afin de "faire admirer ma rondelle". Je fis comme demandé pressentant que c'était le tour de mon postérieur d'être mis à l'épreuve (que je souhaitais je dois l'avouer). Non content, je dus ensuite me servir "du jus de ma chatte" pour "m'en badigeonner le fion". Je m'enduisit un doigt du mélange de ma mouille et du sperme qui sourdait du mon sexe et je commençais à m'en enduire l'anus. Un peu timidement j'introduisis mon doigt dans cet endroit encore clos avec la ferme intention de l'assouplir sans incertitude sur la suite du programme. Je fus invitée à m'y fourrer deux ou trois doigts "pour agrandir le passage". Je m'y conformais consciente que l'endroit devrait se montrer détendu. Lorsqu'il jugea l'endroit suffisamment accorte, il me fit ses directives, oh ! fort simples, venir m'empaler… Enfiévrée de désir, je me relevais, et aussi lascivement que possible je vins vers lui, roulant des hanches et des seins me tournais, et m'écartant à nouveau les fesses, je mis l'ouverture de mes reins en contact avec le gland brûlant qui ne demandais qu'à m'investir le rectum. D'une main, je guidais la hampe de chair et des doigts de l'autre je maintins l'orifice ouvert. Le gland s'inséra, je ne me ménageais pas et mes muscles intimes cédèrent libérant le passage. Charles ne bougeait pas me laissant procéder un peu ironiquement. Gérard bandait comme un cerf très excité de me voir m'embrocher. Je m'étais entré la moitié de la longueur du membre quand Charles, enfin, daigna me prendre par la taille pour m'abaisser promptement sur lui. Je n'eus pas le loisir de goûter la sensation, il plaça les mains sous mes fesses et me souleva sans toutefois faire sortir complètement son mandrin. Il me relâcha ensuite soudainement et là, j'eus vraiment la sensation du pal… J'étais enculée jusqu'aux couilles… Pour s'en assurer et m'en persuader il pesa sur mes épaules. Il me fit tourner la tête vers lui et (enfin) m'embrassa longuement. Pendant que sa langue fouillait fougueusement ma bouche, ses mains se refermèrent sur mes seins (pardon ! sur mes nichons…) qu'il entreprit de malaxer. Pendant qu'il pinçait et étirait mes mamelons il ordonna :
"Allez salope bouge ton petit cul !".
Et Gérard de renchérir :
"Oui, vas-y à fond puisque tu aimes ça ! Hein que tu aimes ça ? Elle aime ça n'est ce pas, Nathalie S. se faire défoncer le cul !"
Que dire d'autre que "Oui, oui j'aime cela ! C'est bon ! J'aime me faire défoncer la chatte et le cul !".
Charles fut ravi et à l'entendre, je n'avais pas fini…de me faire défoncer les orifices… N'en pouvant plus d'attendre Gérard se présenta ou enfin, présenta sa queue à mes lèvres qui s'ouvrirent avidement autour pour un pipe passionnée. Ils me limèrent un moment ainsi jusqu'à ce que Gérard ne veuille changer un peu de position. Il profita que Charles soit toujours enfoncé entre mes reins, il me fit écarter les cuisses et m'enfila son gros membre dans le vagin. Merveilleux, une fois de plus… ils étaient particulièrement doué pour l'exercice et leur "sale petite chienne" également (d'après leurs dires). Gérard revint à ma bouche, je lui nettoyais la bite avec joie. Charles me fit mettre debout et se mit derrière moi. Une pression sur la nuque et je repris docilement mes travaux buccaux sur la hampe de Gérard. Charles me pesa sur les reins, je me cambrais… Je le sentis m'écarter les fesses et d'un magistral coup de rein m'emplit le cul… Je ne pus sous la violence de l'action, me plaindre, car me projetant vers Gérard, la tige vigoureuse de celui m'obstrua le gosier.
Charles me tenant, ou plutôt s'agrippant à mes hanches, me pilonna véritablement jusqu'à ce que je jouisse par derrière. Je pense d'ailleurs que ce furent les contractions de mon conduit (j'allais dire étroit ce qui était faux en la circonstance) qui entraînèrent son orgasme. Flageolante, je me laissais tomber à genoux pour finir d'honorer mon amant de mes lèvres distendues.
Une fois tous remis et un peu, comme si je venais de passer un examen, les deux hommes commentèrent ma prestation.
Le verdict de Charles fut positif : j'étais admise comme recrue de choix dans le cercle très fermé (celui-là) des débauchés qu'il recevait.
Effectivement et toujours par l'intermédiaire de Gérard (qui ne fut jamais présent, conformément aux règles énoncées) Charles "m'invitait" pour des soirées torrides. Il n'avait pas menti, la proportion des hommes était toujours très supérieure à celle des femmes. En fait, ne rechignant pas devant les nombreux assauts des participants, je devins vite une habituée de ces séances. Ces soirées étaient diverses, certaines fois les hommes avaient envie de dominer une femme en robe du soir, d'autres c'était une prostituée qu'ils souhaitaient baiser et bien d'autres ou les idées perverses ne faisait pas défaut (écolière, nonne…). Le nombre des invités était variable entre quatre et dix hommes et de une à trois femmes. Neuf hommes pour ma seule présence fut mon record personnel… Je finis cette soirée épuisée et mit trois jours à m'en remettre. Ils me firent tout… Tous me prirent et surtout me sodomisèrent (imaginez-vous ! neuf fois ! et certain plusieurs fois…) en double, en triple pénétration, je fus fistée bien entendu, ils étaient déchaînés me traitant comme une esclave, me faisant subir des doubles pénétrations vaginales. J'eus même droit cette fois encore à deux doubles pénétrations anales. Les autres réunions furent (un peu) plus calmes et comme il y avait parfois d'autres femmes (toute aussi salope que moi), et que les mâles présent exigeaient qu'elles se gouinent pour mieux les exciter, je pris goût aux femmes… C'est ainsi que je fis connaissance, entre autres, de Florence qui, je crois vous a raconté notre rencontre et de Brigitte, d'Annick et Jocelyne . Avec l'une ou/et l'autre, en dehors de toute participation mâle, nous avons même passé quelques tendres moments "entre filles"…
Finalement, je divorçais pour m'installer chez Gérard, qui se montra de plus en plus pervers et moi de plus en plus complice de cette débauche. Il me fit même tenir, plusieurs fois, le rôle "d'hôtesse" dans un club privé que nous fréquentions (j'eus l'occasion d'y retrouver mes copines en fausse professionnelle, mais plus vraie que nature et adepte de toutes les formes de double). Bref ma vie ne fut plus axée que sur le sexe….
Je vous avais promis au début du premier épisode "J'ai décidé, moi aussi de me raconter. Enfin plus particulièrement les épisodes les plus chauds".
J'espère que vous avez apprécié….
Pour ne pas devenir trop répétitive je mets un point final à mon récit.
Merci pour tous vos encouragements…
Nath



Auteur : bibilou
Date : 10-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Voila comme promis je vous raconte la suite de mon aventure avec ma cliente.
Comme je l'ai initié à la sodomie, elle a tellement aimé qu'elle est revenue me voir et là je ne vous dis pas ! déjà elle était habillée en djellaba alors dès qu'elle est venue je l'ai faite rentrer et fermé la porte du magasin pour aller à l'arrière boutique. Huuuum qu'est ce que je sens avec mes mains ? ! aucun sous vêtement !! alors je me dis que c' une belle garce et que je pourrais en profiter comme je le veux. Dire qu'elle a plus du double de mon âge mais c'est ce qui m'excite le plus.
Alors je commence à lui peloter ses gros nichons que je mords sans ménagement dans le but de lui faire mal et au contraire elle gémit et elle aime ça. Donc tant mieux ! Alors, excitée comme elle est, elle se met à genoux et commence à me pomper ma bite jusqu'au fond de sa gorge, une vraie experte cette mamie, et quand ma bite devient très dure, je la positionne sur le bureau dos à moi pour que je puisse la dominer et lui lèche sa rondelle. Oh putain quel pied ! elle gémit de plus en plus fort alors c'est le moment que je choisis pour lui attacher les mains, j'enlève ma ceinture et commence à la fouetter, elle adore ça jusqu'à ce que ses fesses deviennent toute rouge , elle me supplie de la prendre mais je refuse et lui présente ma tige à sucer qu'elle aspire d'un seul coup tellement elle est excitée jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. Je la détache et vais m'asseoir sans la prendre, elle me supplie mais je refuse et lui demande de partir et revenir demain et c'est ce qu'elle fait, toute triste, mais moi je voulais lui montrer qui domine et la rendre à ma merci.
Le lendemain, comme prévu, elle est revenue, je l'attache directement et commence à la fouetter, ensuite d'un coup sec j'enfonce mon sexe au fond de son cul sans préliminaire, ce qu'il l'a fait crier de douleur. Je ressors ma tige et lui demande de partir, elle me supplie de lui faire mal et de l'enculer sans ménagement, c'est ce que je fais, mais je dois vous dire que j'ai caché un caméscope pour tout filmer et je la pilonne à fond pour ressortir et exploser sur son visage, ensuite je lui montre le film et lui exige de ramener sa copine avec elle le lendemain ( je dois vous dire que je l'ai vu passer avec elle et elle a un corps sublime) mais elle refuse donc je la menace de diffuser le film sur le net et le montrer à son mari, ce qu'elle refuse et accepte ma proposition.
3eme jour, elle revient avec sa collgue, je les fais rentrer. Déjà la collegue est étonnée que je ferme la porte à clefs et les invite à l'arrière boutique. Je les pilonne toutes les deux qui ont un orgasme puissant au même moment.
Ensuite on s'embrasse tout les trois en se donnant rendez vous pour une autre fois.




















































Auteur : Sandrine et Fabien
Date : 22-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Nous Sommes un couple marié depuis 10 ans. Pour des raisons des discrétions nous nous appellerons Sandrine, 46 ans et Fabien 40 ans. Nous sommes très amoureux l'un de l'autre et très complices. Notre rencontre est certainement peu commune. Il y a 11 ans, j'étais allé rendre visite à un ami commerçant (Pierre) en fin de journée en compagnie d'un autre ami (Yvon). Sur place alors que nous discutions, nous avons été rejoints par Jean Louis. Nous avons pris l'apéritif puis Pierre a reçu un appel téléphonique d'une de ses connaissances. Après avoir discuté quelques minutes, il a raccroché et nous a expliqué qu'il s'agissait d'une de ses maîtresses, son prénom : Sandrine (ma future femme !). Aux environs de 21 heures, Pierre nous a demandé si ça nous disait d'aller dire bonjour à Sandrine qui habitait pas loin. Nous voilà donc partis tous les quatre chez elle. Après que pierre eu sonné, la porte s'est ouverte et une femme blonde vêtue d'une simple nuisette de couleur saumon nous a ouvert avec un très jolie sourire. La nuisette était très courte mais ne dévoilait pas tout quand même. On voyait un peu à travers et j'ai pu constaté que Sandrine ne portait pas de soutien gorge. Elle nous a invité à nous asseoir et nous a offert un verre. Elle était vraiment superbe, et lorsqu'elle se penchait pour nous servir, on devinait ses seins par l'échancrure de son vêtement ou alors la naissance de ses fesses selon l'endroit où l'on était assis. A un moment, Pierre a fait asseoir Sandrine à côté de lui, il lui a dit de mettre ses jambes sur les accoudoir du fauteuil ce qu'elle a fait avec un sourire adorable. Sa chatte s'est alors dévoilée à nous. Rasée de près, un peu entrouverte et luisante, elle mouillait déjà. Yvon a posé ses doigts dessus et l'a doucement caressé. Pierre a défait la ceinture de la nuisette et a caressé ses seins, les tétons étaient tendus. Sandrine s'est levée, s'est mise nue et a attendu ainsi devant nous sans rien dire. Pierre s'est également levé et nous a dit : "tenez, si vous en avez envie, je vous la prête, elle est habituée, je lui amène souvent des amis pour qu'ils s'amusent avec elle". Nous ne nous sommes pas fait prier, et en quelques instants, nous étions tous nus autour de Sandrine. Elle a branlée chacune des queues à sa portée, elle s'est accroupie et nous a tous sucé avec application. Les quatre queues entraient et sortaient de sa bouche chacune leur tour, des fois deux en même temps. Sandrine s'est allongée et Jean Louis a immédiatement plongé sa queue dans sa chatte pendant qu'elle continuait de me sucer et que les deux autres s'occupaient de ses seins. Ensuite Yvon s'est allongé, Sandrine s'est mise sur lui et il a commencé à la baiser ainsi. Voyant que ses fesses étaient libres et offerte j'ai posé mon gland contre son anus et j'ai poussé doucement. Ma queue est entrée en elle sans problème, Jean Louis pendant ce temps se faisait sucer la queue, Pierre lui nous regardait en se branlant. Sandrine avait ses trois orifices remplis par des queues bien raides. Au bout d'un moment j'ai sentit que j'allais jouir, elle m'a dit "oui vas y rempli moi bien !" et j'ai lâché mon sperme au fond de ses fesses. Son plaisir mélangé à mon jus coulait doucement hors de son anus pour aller lubrifier la queue de Yvon qui s'agitait dans sa chatte. Il n'a pas tenu beaucoup plus longtemps et a lui aussi lâché son sperme dans la chatte de ma future femme. Nous nous sommes retirés et avons regardé Sandrine qui suçait Jean Louis qui a fait comme nous, il a joui dans la bouche de cette superbe femelle qui a tout avalé sans en perdre une goutte, puis elle est venue nous nettoyer la queue à chacun avec sa langue. Nous avons fait une pause, Sandrine tout en discutant récupérait avec ses doigts du sperme qui coulait entre ses jambes et le mettait à sa bouche. Au bout d'un moment, elle s'est remise à nous sucer pour nous redonner vigueur et évidemment nous avons rebandé car elle était vraiment "excitante". Nous avons donc recommencé à nous amuser avec elle. J'ai pour ma part rempli de sperme son vagin, alors que Pierre et Yvon mettaient tout leur jus dans sa bouche et que Jean Louis lui remplissait l'anus de sperme. Nous sommes restés encore un peu pour boire un verre et discuter et vers 03 heures du matin nous sommes partis. La semaine suivante, Pierre m'a appelé pour me demander si je voulais retourner voir Sandrine. J'ai aussitôt accepté et le soir même je la revoyais. La seule différence venait du fait que nous étions 5 hommes, Pierre, trois inconnus et moi. La soirée a été comme la précédente, très chaude. Sandrine et moi avons discuté et elle m'a laissé son téléphone en me précisant que je pouvais appeler n'importe quand. Le lendemain soir j'ai donc appelé et nous avons discuté un moment ensemble car elle m'expliquait au téléphone comment les hommes qui étaient là la prennait pendant qu'elle me parlait. Une autre fois nous avons été au restaurant et elle m'a expliqué qu'elle adorait la pluralité masculine et que Pierre comblait ses envies. Nous nous sommes revus de plus en plus souvent et finalement Sandrine est venue habiter chez moi. Voilà comment j'ai rencontré ma femme, je l'aime plus que tout. Mais je vous rassure, nous n'avons jamais arrêté de prendre du plaisir depuis que nous sommes mariés, bien au contraire. Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous le dire, nous écrirons la suite. Une dernière chose, Sandrine et moi aimerions connaître vos réactions sur ce courrier. Vous pouvez employer les termes que vous voulez, des plus timides au plus crûs. Nous ferons notre possible pour répondre à tous. Bises, à bientôt.



Auteur : Kasparov
Date : 22-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

J'avais 20 ans et j'étais l'homme le plus heureux sur Terre. J'avais trouvé un emploi fort satisfaisant et surtout très payant, je venais de trouver l'amour de ma vie en une femme merveilleuse et unique, j'avais une petite maison fort charmante et confortable, un enfant qui devait arriver dans les semaines à venir... bref, le paradis !

Pourtant, une tragédie horrible allait survenir et faire voler en éclats ce bonheur encore fragile. Au cours d'un voyage dans le nord de la province, nous sommes victimes d'un violent accident automobile qui fauche ma bien-aimée. Je perds aussitôt ma principale raison de vivre. Cet événement fut le premier d'une longue série de malheurs qui me fera perdre tout: maison, travail, ma famille et mes amis s'éloignent de moi alors que je perd toute motivation à socialiser ou à gagner ma croûte. Rapidement, les dettes s'accumulent, je m'isole dans un minuscule appartement minable et sombre dans l'alcool et les drogues.

Puis, un jour, mon propriétaire est venu réclamer le loyer que je lui devais depuis maintenant trois mois. En voyant ma face de cadavre ambulant, il prend un air attristé et me demande d'entrer pour que je lui explique ce qui ne va pas (c'est un brave type). Je lui raconte tout dans les moindres détails et il ne dit pas un mot. Finalement, après un court silence, il sort un petit papier sur lequel est inscrit un numéro. "Appelle là... si tu ne sais plus quoi faire de ta vie, ce type devrait trouver pour toi." Puis, il quitte sans me réclamer le loyer une dernière fois.

J'ai attendu quatre jours avant de signaler le numéro, à partir d'une cabine téléphonique. Au bout de la ligne, une voix masculine et très grave me répond: "Oui, René (mon propriétaire) m'a parlé de toi. Si tu veux me rendre visite et savoir de quoi il en retourne, je te donne l'adresse" Par chance, c'est tout près d'où je suis. Je traîne donc mes jambes jusqu'au numéro indiqué, surpris d'y trouver un gigantesque domaine en plein coeur de ma ville. Je n'en avais jamais entendu parler avant ni n'avais remarqué son existence. Étrange...

À la grille, je sonne à l'intercom. Sans que je n'ai à dire un mot, la grille s'ouvre et me laisse entrer. Je n'ai que quelques pas de faits qu'un grand homme d'une quarantaine d'années vient à ma rencontre avec un air sévère, mais accueillant à la fois. Son regard me trouble et je me sens tout petit. Il dégage une telle aura de puissance que j'en perd mes moyens. Il me tend une main.

"Bonjour, je suis André. Je dirige ce domaine."
"Bonjour... je suis Sylvain..."
"Oui, je sais, dit-il sur un ton sec. Alors, tu ne sais plus quoi faire de ta vie? J'ai plein de choses ici dont tu pourrais t'occuper. Tu seras logé, nourri pour le temps que tu voudras en échange de tes services, le temps que tu replaces tes esprits et que tu te remettes sur pied. Tu n'auras qu'à faire l'entretien de la maison et diverses tâches que je te confierai au fur et à mesure. J'ai quelques autres… employés qui t'aideront dans tes tâches. Voudrais-tu jeter un coup d'œil? »
« D'accord… »
J'étais comme dans un état second, je ne savais plus trop ce qui se passait. L'atmosphère dans ce domaine était très étrange, comme si quelque chose s'y passait sans que je ne puisse savoir quoi exactement. Je ne voyais nulle part un quelconque employé ni qui que ce soit à part moi et André. Il marchait devant moi en me présentant chaque partie du domaine en quelques mots très concis. Au bout de quelques minutes à peine, il s'arrêta et jugea qu'il m'en avait assez montré pour l'instant.
« Alors, qu'en dis-tu? »
Je ne savais sincèrement pas quoi répondre, mais son assurance et le ton de sa voix me commandaient presque d'accepter son offre. Après quelques secondes de réflexion, j'en suis venu à la conclusion que je n'avais rien à perdre et que ce serait probablement la meilleure chose à faire en attendant de remonter la pente, qui s'avérait longue et pénible.
« C'est d'accord, mais je.. »
« Très bien. Tu auras la chambre numéro 17. Simon va t'y conduire. »
« Euh, je… »
Avant même que je ne puisse formuler une phrase cohérente, un jeune homme surgit de nulle part, habillé uniquement d'une minuscule paire de pantalons courts vint me prendre par l'avant-bras et m'entraîna dans les dédales de l'immense maison qui était maintenant ma résidence. Durant le trajet, je tentai d'engager la conversation avec Simon, mais celui-ci ne répondit à aucune question et ne prononça pas un seul mot. Il ne faisait que sourire timidement. Une fois dans ma chambre, qui était petite, dénuée de toute décoration et meublée uniquement d'un lit simple et d'allure peu confortable, je m'allongeai et réfléchi à ce qui était en train de m'arriver. Au moins, ici, je n'avais à me soucier que de faire mon travail convenablement et je pouvais méditer en paix. Le domaine était très paisible, on n'entendait pratiquement pas le bruit de la ville, à l'extérieur. Je commençais à me demander en quoi consisteraient mes tâches quand je remarquai que les murs étaient parsemés de trous. Curieux…

Au bout d'un moment, je me levai pour demander à André ce qui advenait de mon appartement et de mes affaires qui y étaient restées. Je sortis de la chambre et commençai à déambuler dans les corridors du manoir. Je ne croisai personne et je n'entendis pas un son pendant un long moment. Puis, arrivé dans un corridor de la partie ouest du manoir, j'ai cru entendre une sorte de râlement étouffé. Plus j'avançai, plus le bruit s'accentuait. J'arrivai finalement devant la porte d'où provenait vraisemblablement ce qui était devenu de façon claire un râlement d'homme accompagné d'un léger cliquetis. La porte n'étant pas complètement fermée, je poussai doucement dessus et risquai un coup d'œil dans la pièce.

Il s'agissait d'une chambre pareille à la mienne, mais aux trous dans les murs étaient fixés des chaînes un peu à la manière d'une toile d'araignée. Au centre, Simon était maintenu par ces chaînes, habillé d'un vêtement de cuir qui lui recouvrait le corps en entier à l'exception de la tête. Il regardait fixement en ma direction, un bâillon de cuir dans la bouche. Il était suspendu dans le vide par les chaînes, les bras tendus vers l'avant, le bassin relevé vers l'arrière, la tête légèrement inclinée vers l'avant et les jambes pliées vers le bas avec les pieds qui pointent vers l'arrière. Derrière lui, André était là, dans une posture droite et fière et majestueuse, complètement nu, en train de sodomiser violemment Simon, les yeux fermés.

Ce spectacle me laissa bouche bée. Je ne pouvais plus bouger, je regardais Simon dans les yeux, puis André, puis Simon à nouveau et je ne savais plus quoi penser. Sans que je ne m'en aperçoive réellement, mon pénis commença à entrer en érection et forma bientôt une bosse dans mon pantalon. Je ne pouvais détacher mon regard de ce spectacle, mais j'avais aussi envie de m'en fuir à toutes jambes de ce lieu qui devenait de plus en plus inquiétant pour moi. Mais en même temps, il devenait infiniment plus fascinant. Ainsi je restai là à regarder cette scène homosexuelle incroyablement excitante, à mon grand étonnement.

Je n'avais jamais vraiment éprouvé de pulsions homosexuelles auparavant, mais d'avoir le spectacle d'un homme en train d'en enculer un autre d'une manière obscène et tordue me faisait bander comme jamais je n'avais bander auparavant. Je découvrais quelque chose dont je ne connaissais rien à peine cinq minutes plus tôt.

Au bout de quelques minutes, je ne pourrais dire exactement combien, André ouvrit les yeux et s'aperçut de ma présence. Il n'arrêta aucunement ses mouvements, me fixa du regard, en conservant son expression dure et impassible sans broncher d'une miette. Puis, il eut un petit sourire, se raidit et stoppa brusquement ses mouvements. Enfin, il se retira, pris un linge avec lequel il s'essuya le pénis que je ne pouvais voir à cause du corps de Simon qui nous séparait, et remis son pantalon qui était à ses pieds. Une fois rhabillé, il se dirigea vers moi, qui était pétrifié et qui ne savait comment réagir.

« Alors, ça t'as plu, à ce que je vois? »
« … »
« Tu as une bosse énorme… Tu as donc aimé ça. »
« … »
« Est-ce que René t'a dit ce qui se passait, ici?
« Euh… non… »
« Je vois. Retourne dans ta chambre immédiatement et nous allons parler. Donne-moi cinq minutes. »
« D'accord. »

Sans réfléchir, je pris la direction de ma chambre, y entra et m'assis sur le bord du lit en attendant que André ne vienne me rejoindre. Je ne savais quoi penser. Ce que j'avais vu m'avait plu, c'était à n'en point douter. Mais Est-ce que c'est ce que je voulais? Et qu'est-ce qu'André voulait de moi, exactement? Je me posais toutes ces questions dans un état de confusion extrême, qui venait s'ajouter à celui qui régnait dans ma vie depuis maintenant des mois. Au bout de cinq minutes, tel que prévu, André entra dans ma chambre et se plaça debout devant moi.

« Pourquoi es-tu ici? »
Je ne répondis rien pendant quelques secondes, ne sachant quoi dire.
« Pourquoi es-tu ici? »
Comme le ton de sa voix s'était renforcé considérablement, je me sentais forcé de répondre.
« Parce que ma vie s'est écroulé et je ne sais plus quoi faire de ma vie. »
« Ta vie s'est écroulée? »
« Oui… »
« Comment? »
« J'ai eu un accident de voiture, ma femme m'accompagnait mais y est restée. Nous attendions un enfant. »
« Qui est responsable de l'accident? »
« … »
« Répond! »
« C'était… moi. »
« Donc tu es responsable de tes malheurs, pauvre larve. »

Je ne sais pas pourquoi, mais cette phrase était exactement ce que je voulais entendre depuis que l'accident s'était produit et que ma femme y avait laissé sa vie. En entendant ces mots « pauvre larve », un sentiment de bien-être me parcouru l'échine. Et André, visiblement, s'en aperçu.

« D'accord, tu n'as plus de vie. Tu n'as plus de raison de vivre. As-tu déjà pensé au suicide? »
« Oui, plusieurs fois… »
« Pauvre faible larve, tu ne mérites pas de vivre comme un homme pour avoir voulu mourir.

Encore une fois, ces mots me procuraient un plaisir intense que je ne pouvais m'expliquer.

« Oui, tu as raison. Je ne mérite pas de vivre… »
« J'ai une proposition à te faire. Tu demeures ici pour le reste de ta vie, tu me cèdes inconditionnellement ta liberté pour le reste de tes jours et en échange je te donne un but dans la vie : me servir. Je vais te donner tout ce qu'il te faut pour que tu vives bien, mais en échange tu obéiras à tous mes caprices et me servira toujours sans poser de questions. Tes seuls amis seront mes autres esclaves qui sont exactement comme toi : de pauvres larves qui ont tout perdu et qui acceptent de m'obéir corps et âme pour le reste de leur vie. Tu auras une journée entière pour y penser, tu seras entièrement libre de faire ce que tu voudras pendant cette journée à l'intérieur de mon domaine. Tu pourras t'amuser avec mes esclaves autant que tu le voudras et peu importe comment tu voudras jouer avec eux, l'important c'est que tu ne me les abîmes pas. »

Je ne répondais rien, ne sachant quoi dire. Il se retourna pour partir, avant de se raviser à deux pas de la porte.

« J'oubliais, voilà de quoi te faire réfléchir. »

Il se dirigea vivement vers moi, m'agrippa par les aisselles pour me retourner brusquement sur le matelas. Il déchira avec une force colossale mon pantalon et d'une main il me maintenait à plat ventre, de l'autre il retirait son propre pantalon. Incapable de réagir ou de me défendre, j'attendis la suite avec anxiété, mais avec mon pénis qui ne cessait de grossir. Enfin, je sentis un, puis deux doigts graisseux explorer mon anus et élargir les muscles de mon rectum réticent. Je prenais un plaisir fou à sentir les gros doigts d'André jouer dans mon cul et je me détendais de plus en plus pour laisser entrer les doigts plus profondément. Finalement, André m'agrippas par les hanches, tira vers lui pour relever mes fesses et fit pénétrer son gland dans mon anus élargi. Je poussai un petit cri.

« Ta gueule, larve. On n'émet aucun son à moins que je ne le demande. »

Je tâchai donc de ne plus émettre quoi que ce soit pendant que la queue d'André s'enfonçait sans relâche dans mon rectum toujours plus accueillant. Le plaisir que je ressentais était indescriptible. Jamais je n'aurais pu soupçonner que c'était aussi bon de se faire enculer. Au bout d'un certain temps, les hanches de mon enculeur touchèrent mes fesses, signalant ainsi qu'il était tout entré dans mon cul. Je sentais ses couilles entre mes cuisses et j'en retirai un plaisir immense. Son gland était très profond dans mon ventre, je pouvais le sentir. Les mains d'André remontèrent mon torse et se placèrent sur mes mamelons, puis il commença son va et viens.

Au départ, il ne fit que quelques va et viens très lents. Mais après seulement six ou sept coulissements, il se mit à me pistonner avec une violence inouïe. Une onde de plaisir et de chaleur intense me parcourait le cul, les jambes, le pénis, le ventre et le dos tandis qu'André s'activait à me sodomiser comme une vulgaire putain. Je n'arrivais plus à formuler la moindre pensée cohérente, j'étais devenue une larve humaine, en train de se faire baiser à tout rompre par un colosse dominateur armé d'une queue énorme et insatiable. Je me sentais sale, mais je me sentais bien. Incroyablement bien. Rapidement, le plaisir amplifia de façon telle que le sperme jaillit du bout de mon gland et se répandit sur les draps de mon lit. Mon cul se serra par spasmes et André ne pu faire autrement que jouir intensément en laissant de riches giclées de sperme au fond de mon cul meurtri par ce dépucelage tout à fait imprévu. André se retira et me laissa retomber sur mon lit, dans mon propre sperme.

« Tu as vingt-quatre heures. C'est oui, et tu auras beaucoup de ça et bien plus encore. C'est non, tu fous le camp d'ici et tu je ne veux plus jamais revoir ta sale gueule de petite larve insignifiante. Maintenant, profite de tes vingt-quatre dernières heures de libre-arbitre. »

À SUIVRE

(Envoyez-moi vos commentaires si vous voulez que je publie une suite ! »



Auteur : ja.ol
Date : 21-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Partouze bi avec ma femme
Comme d'habitude le lundi, nous allons à la plage du Porge coté nord, où il y a toujours des exhib et voyeurs. J'ai 52 ans et suis très voyeur, exhib et bi, ma femme, 45 ans jolie, poitrine 95B, seulement exhib quand elle a un peu bu .
Nous nous installons donc, paréo, serviette, moi je suis nu, elle porte un ravissant string qui lui rentre dans la raie, spectacle qui ne manque pas de provoquer un début d'érection.
Autour, quelques couples nus à 10 ou 15 mètres et un jeune beur d'une vingtaine d'années.
Je commence à m'enduire de creme solaire en m'astiquant bien la bite que quelques uns
ne manquent pas de regarder et je passe au tour de ma femme. Elle est allongée sur le ventre, je m'assoie à califourchon sur ses fesses et commence à la masser à la creme, le dos puis petit à petit j'en arrive aux fesses qu'elle a bien rebondies, je commence à bander sérieusement, fini le massage sans avoir oublié de lui caresser doucement la fente qui est déjà bien humide et de lui introduire un doigt.
Le beur le plus près de nous est couché sur le côté et bande comme un taureau en me montrant bien sa belle queue que ma femme ne voyait pas, il a dû deviner que j'aimais ça.
Je m'allonge pour observer ce qu'il se passe alentour et je m'aperçois que notre petit spectacle a excité un couple qui commence à se caresser ainsi que le beur , moi-même très excité je bande très dur et tout en caressant ma femme toujours sur le ventre, je me branle en douceur.
L'ai-je révé, mais il m'a semblé que le beur m'a fait un signe pour pouvoir se rapprocher de nous !
J'ai acquiessé d'un signe de tête (je pensais que ma femme s'était assoupie) et il vient s'installer à côté de moi discrètement. Je l'avais donc tout à coté et je ne pouvais détacher les yeux de sa bite grosse, longue d'au moins 19 cm avec le gland turgescent et violacé gros comme un bouchon de champagne. Je lachais la mienne pour prendre la sienne et en deux aller retour il m'envoya une giclée de foutre tellement il était excité.
Pendant ce temps, le couple du dessus était rentré en pleine action et le type pistonnait sa compagne à pleine bite tout en nous regardant, il y avait une belle ambiance de cul.
Le beur pas en reste m'astiquait et d'un signe je lui fit comprendre que j'aimerai qu'il me suce, j'ai une belle bite de 18 cm les couilles et la base de la verge bien épilées ce qui n'avait pas l'air de lui déplaire , lui-même bandait à nouveau et en me retournant (il m'a semblé que ma femme nous épiait ?) je me suis retrouvé face à sa bite que je pris en bouche avec délectation, je lui massais les couilles , glissais un doigt jusqu'à sa rondelle et lui n'était pas en reste, il m'introduisait un , puis deux doigts dans le cul que j'avais bien lubrifié.
C'est à se moment là que ma femme s'est retournée et nous à surpris en pleine action faussement offusquée :
« ha mes salaud vous vous amusez bien, et moi ! »
Un peu confus je me retournais vers elle, lui enlevais son string et m'allongeais sur elle en la pénétrant avec violence, le beur m'ayant bien excité s'agenouilla derrière moi entre les cuisses et continua le doigtage jusqu'au moment où enfin je sentis son gros gland vétu d'un préservatif s'appuyer sur mon trou du cul et le forcer doucement. Il n'a pas eu beaucoup de mal pour rentrer et ses va et viens irradiaient des longs frissons dans tout mon corps - du pur bonheur, je n'ai jamais dû bander aussi fort.
J'étais au bord de l'exposion et je lui dis de se retirer, d'enlever la capote, je voulais le sucer et avaler son foutre. Il se mit à cheval sur la tête de ma femme qui en profita pour lui bouffer les couilles et je le repris en bouche tout en baisant ma femme. Ce fut un feu d'artifice, ma femme gémissant de plaisir, le foutre giclait à grands jets dans ma bouche que je partageais amoureusement avec elle.
Ce fut un des plus beau après midi sur la plage.




Auteur : scarlette
Date : 21-08-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Elle proposa à son mari de trouver un deuxième homme pour plaisir à trois mais pour elle, lui n'était pas bi . Il était d'accord . Elle alla sur Internet pour trouver cette perle rare qui lui donnerait du plaisir avec son mari.
Elle ne mit pas longtemps à recevoir pleins de réponses à son annonce, elle devait choisir, là c'était plus difficile . Elle fit enfin son choix.
Le monsieur était invité chez eux un soir, bien sûr elle l'avait prévenu de sa timidité.
Alors il s'installa au bureau de la dame, il lui montra des choses sur Internet.
Elle ne savait pas trop comment faire.
Elle alla prendre une douche et revint vêtue d'un peignoir noir satin et en dessous des bas avec une nuisette noire transparente en tulle avec juste un petit string assorti bien sûr au reste de son déshabillé.
Elle montra discrètement à son mari en ouvrant son peignoir ce qu'elle portait, il lui fit un clin d'œil ce qui voulait dire qu'elle était jolie.
Elle s'approcha du monsieur, elle avait laissé ouvert son peignoir, à chaque fois qu'elle se penchait il pouvait entrevoir.
Elle voyait bien qu'il n'était pas indifférent à ses atouts, son mari se rapprocha d'eux, il savait que sa femme avait besoin de lui prés d'elle pour agir, elle caressa le monsieur, il avait déjà une érection, elle en était ravie, deux hommes pour elle.
Ils enlevèrent leur vêtements et ôtèrent le peignoir de la jeune femme, le monsieur se réinstalla au bureau et son mari devenait spectateur.
Elle se mit à genoux devant le monsieur, commença par caresser son sex. Avec ses mains puis sa bouche s'en rapprocha . Sa bouche était coquine, elle lécha ses testicules l'une après l'autre puis les deux en même temps, dans la bouche sa langue tournait autour, elle regardait son mari en même temps, il lui disait que ça l'excitait, elle remonta avec sa bouche le long de sa verge bien dure pour elle . Elle jouait avec son gland, son mari rejoignit le sexe du monsieur, il voulait qu'elle joue avec leurs deux sex. En même temps, elle ne se fit pas prier elle adorait faire des fellations, elle jouait alors avec deux sexes en même temps . Les deux glands en bouche, sa langue tournait autour des deux, son mari la retourna et l'installa sur sa chaise du bureau, il lui écarta les cuisses et commença à lui manger le minou pendant qu'elle s'occupait du sexe du monsieur, elle jouit une fois, déjà le monsieur devenait fou, elle se défoulait sur son sexe et il semblait bien apprécier la chose. Lui aussi avait envie de faire plaisir à la jeune femme, il prit à son tour la place du mari, elle jouait avec le sexe de son mari en le regardant, il devenait fou, il lui tenait les cheveux, elle jouait avec son gland, avec ses testicules, elle remontait le long de sa verge, il était humide, elle bien humide par le bien que lui faisait le monsieur, elle jouit une deuxième fois, quel plaisir intense elle rencontrait.
Et ces messieurs ne semblaient pas déçus non plus d'ailleurs.
Son mari la mit de bout face au monsieur, elle se pencha un peu pour atteindre son sexe, pendant ce temps là son mari jouait encore avec la sexe de la jeune femme, il lui rentra sa verge doucement, elle gémit un peu, avala le sexe du monsieur tout entier, il devenait fou, il demanda au mari si il pouvait le remplacer, celui-ci lui répondit d'attendre, il voulait faire jouir sa femme encore une fois, ce qu'elle ne tardait pas à faire.
Elle avait du plaisir, elle s'amusait bien et en profitait bien.
Le monsieur prit la place du mari et à son tour la pénétra, pendant ce temps elle suçait son mari avec fougue, elle prenait un plaisir qu'elle n'avait jamais connu.
Le monsieur se retira déjà pour éjaculer sur ses seins. Très précoce le monsieur !! heureusement qu'elle avait encore son mari pour la satisfaire, il l'allongea sur le canapé et la prise encore en lui donnant des coups, que ça fasse du bruit, en même temps elle adorait ça, elle adorait ce claquement, elle se mit ensuite à quatre pattes, lui tenait les hanches, il remuait le cul de sa femme en même temps qu'il bougeait, elle jouit encore une fois, le monsieur mal à l'aise regardait la jeune femme prendre son pied, son mari allait jouir, elle le sentait, elle le connaissait bien, elle se mit à bouger son bassin à son tour en contractant son sexe en même temps, il adorait ça, elle sentait qu'il allait jouir, elle lui demanda de le faire sur son anus et de caresser son anus avec son gland, ils restèrent immobiles quelques instants . Le mari s'assied sur le canapé, prit sa femme par le cou et l'embrassa, langoureusement. Le monsieur se rhabilla, la jeune femme alla dans la salle de bain, se lava.
Et quand elle revint au salon le monsieur partait.
Quand le monsieur fut partit, la jeune femme commença à se masturber devant son mari, elle avait rapporté de sa salle de bain quelques objets qu'elle aimait utiliser pour jouer seule, ça excitait beaucoup son mari . Il la regardait, contemplait sa beauté naturelle, ses désirs et envies.
Elle se caressait les seins, sa chatte, elle mouillait encore, elle goûta son jus si délicat en mettant sensuellement son index en bouche tout en regardant son mari coquinement, il adorait ça, elle le voyait dans ses yeux, il la désirait mais elle ne voulait pas qu'il la touche, elle voulait qu'il la voit faire.
Elle prit un de ses jouets, se caressait le clitoris avec, le mouilla avec sa bouche et sa cyprine.
Pour qu'il glisse mieux en elle. Elle savait le travailler correctement et sensuellement pour qu'il la pénètre en douceur, elle le mit sur la première vitesse, elle frétillait de plaisir, il lui faisait du bien sur son clitoris, elle le fit glisser jusqu'à son petit trou pour qu'il y rentre lentement et agréablement, elle rentra juste le bout de son objet, elle gémissait un peu plus . Son mari n'en pouvait plus, il voulait la toucher, la caresser aussi mais elle refusait en lui disant qu'elle voulait elle-même se faire du bien après avoir été gâtée par deux hommes. Elle voulait voir si elle était capable de se donner autant de plaisir toute seule . Elle savait qu'il n'y arriverait pas mais espérait quand même, elle rentra son jouet entièrement en elle.
Le mit sur la deuxième vitesse, elle gémissait un peu plus, elle se donnait du plaisir et son mari aimait la regardait. Il se masturbait au dessus d'elle.
Elle fit des vas et viens avec son jouet, doucement pour commencer puis de plus en plus vite, de plus en plus fort, elle mouillait encore et encore, elle n'en pouvait plus, son corps tremblait de partout, elle se sentait à nouveau partir dans les étoiles, elle allait encore jouir de plaisir. Son mari continuait à se masturber devant elle, il allait jouir aussi à son tour sur ses seins. Elle étala tout le sperme sur ses seins, elle lécha ses doigts de ce jus délicieux qui sortait de son mari. Ils avaient une excellente soirée . ls étaient satisfais tous les deux, ils pouvaient aller se coucher, faire de beaux rêves passer une bonne nuit.







Auteur : anonyme
Date : 23-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Aprés cette journée de calanque prés de la ciotat, au mois de juin, apres quelques bains, mains baladeuses, elle me dit prends moi, sur le coté (plus discret) aprés je remonte un peu et elle me suce, il passe 2 ou 3 mecs qui matent un peu en passant, elle fait semblant de pas voir, un qui se trouvait à 10m fonce sur nous la queue à la main et s'assois prés de nous, je lui fais signe que je ne veux pas qu'il participe, il s'en va. Une heure plus tard vers 18H30, on s'en va direction Marseille, petit crochet vers la valentine, sans rien lui dire et je me retrouve au même endroit qu'il y a deux ans, même abri de bus mais pas la même femme, elle est habillée d'une robe noire, elle enlève sa culotte, je lui dis de sortir, que je connais l'endroit, à cette heure vers 19h30 plus la coupe du monde il y a personne, je sors mon plaid de la voiture, le pose sur le banc de l'abri de bus et je la prends en leuvrette, elle gémit doucement puis elle crie, je lui dis pas trop fort car il pourrait venir quelqu'un, elle me dit " et alors?" je continue à la prendre, puis elle se tourne d'un coup pour me sucer, je la traite d'exhibitioniste, elle me dit encore une fois "et alors, et toi"
elle commence à venir et me dit plus fort, encore, donne moi tout,
bien sur petite salope, je vais tout te donner, en accélérant la cadence, elle me dit "dis moi quand tu viens", je bouge encore plus et je lui dit "ça vient" je jouis en elle, elle se cambre encore plus comme pour mieux me sentir jouir en elle, je gémis et elle crie encore, encore, je ralentis, je bouge plus toujours en elle, je l'embrasse dans le cou, je sors de son corps je l'embrasse à pleine bouche, elle me dit je t'aime, la prochaine fois j'en veux encore de l'exhib.



Auteur : zinc69
Date : 20-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Un matin d'été, la chambre est plongée dans une demi obscurité. Je dors, lorsque ta main se pose sur mon sexe par dessus le drap et le caleçon que je garde pour dormir. La sensation est superbe. Je n'ouvre pas les yeux, pour profiter au maximum de tes caresses. Tu masses doucement ma verge qui prend doucement de l'ampleur. Tu approche ton visage du mien tout doucement je sens ton souffle puis tes lèvres se poser délicatement sur les miennes. Je ne réagis pas. Je te laisse continuer. Tu passe la main qui me caresse sous le drap qu'elle emmène sur son passage et me caresse de nouveau à travers le caleçon. Par moment ta main trouve un passage a travers une jambe ou l'autre du caleçon ce qui m'électrise. Tu continu en même temps tes bisous léger dans mon coup sur mon torse. Ta main libère mon sexe du caleçon que je t'aide à descendre à mi cuisse. Tu me branle doucement en m'embrassant les tétons. Je bande comme un fou. J'ai du mal à me retenir de te caresser mais je sais que tu aime ce petit jeu et moi aussi. Ta bouche descend lentement sur mon ventre et se rapproche sans cesse de ta main. J'ouvre les yeux maintenant. Tu est magnifique. Nue allongée en travers de moi, tu me branle d'une main appuyée sur l'autre bras et m'embrasse toujours plus près de mon sexe dressé. Tu passe ta langue sur mes boules en partant bien de la base et remontant de plus en plus Je sens ton piercing c'est divin. tu dépose à chaque passage un bisou sur mon gland.. Je suis au supplice. Ma respiration est saccadée et bruyante et par moment je laisse échapper un soupir de plaisir. Un « oh oui » accompagne le moment où ta bouche s'empare de ma bite et l'avale au maximum puis tu recommence à me lécher jusqu'à à enfourner ma queue en plein.
Mmmmmmmmmmmh ! Je ne tiens plus j'ai poser une main sur ta tête t'empêchant de lâcher ma bite et t'oblige à accélérer le rythme. ça aussi je sais que tu adore et ça m'excite encore plus. Mon autre main c'est posée sur tes fesses que je commence à caresser, allant de plus en plus loin dans leur sillon. Je frôle ta rosette à chaque passage et tes lèvres que je sens humide. N'y tenant plus je tire sur tes hanches pour qu'on se retrouve en 69. tu commence à soupirer également sous ma langue agile qui passe de ton clito à ta fente de plus en plus humide. Au bout de quelques temps alors que ma langue s'acharne sur ton clito et mes doigts agacent ton petit trou., tu jouis avalant ma bite jusqu'au fond de ta gorge pour étouffer tes cris.
C'est maintenant que les choses commence vraiment à devenir bouillante comme la température de la pièces. Maintenant que tu as joui je te sais « affamer » de sexe , tu meurs d'envi de me sentir au fond de ton ventre. Je prend le dessus t'allonge sous moi sur le ventre et embrasse tes fesses. Ton bassin ondule . Je te caresse en m'allongeant sur toi. Je te mordille l'oreille. Tu soulève ton bassin je me place à l'entrée de ta grotte. Je ne vais pas plus loin. Tu te frotte sur ma queue bien dur. Essais de la faire pénétrer mais je recule à chaque fois puis je ne laisse entrer que le gland. Tes « s'il te plait, prend moi » ont raison de ma retenue. Alors je rentre millimètres après millimètres jusqu'à atteindre le fond de ton con brulant. Et m'immobilise. C'est tellement bon. Je suis serrer tes muscles travailles. Puis je commence des « va et vient » lents sur toutes la longueur de ma queue t'empalant à fond à chaque fois. J'accélère : c'est ce que tu voulais. Je te redresse sur les genoux pour une levrette. Mon ventre claque sur tes fesses à chaque coup de boutoir. De tes deux mains tu écarte tes fesses. Vu d'ici je jubile. Je te prend comme un forcené. Ne ralentissant que pour retarder l' éjaculation. Je te fais lécher mes doigt et reviens caresser ta rosette luisante de salive. Je rentre mon pouce dans ton cul t'arrachant un cri. Mon pouce fait des aller retour dans ton cul pendant que je te pistonne toujours la chatte. Je ressors de toi et m'allonge sur le lit.
« Viens mon cœur »
Tu te positionne sur moi me tournant le dos. Les pieds de chaque côté de mes cuisses et tes mains de chaque côte de ma tête. Je place mon gland à l'entrée de ton cul et te laisse t'empaler dessus. T'ouvrir à fond. Tu es tellement exciter que tu y va en une fois lentement t'ouvrant les entrailles et tu reste un moment sans bouger ma bite au fond de ton cul en râlant de plaisir avant que mon envie impérieuse de te ramoner le fion ne me pousse à t'allonger sur le côté et à reprendre mes aller retour mais dans ton cul cette fois. Pendant que tu reste allonger en chien de fusil, Je me redresse sur les genoux te dominant complètement. Tu te caresse le sexe et les seins en plantant ton regard dans le mien. Tu cris de plus en plus. Tu m'encourage. Je ne vais pas tenir longtemps. Alors pour finir en beauté je te rallonge sur le ventre moi dessus. Je te tiens solidement par les hanches toi tu écartes tes fesses avec tes mains. J'accélère comme un fou dans ton cul grand ouvert. Sortant ma bite au dernier moment pour recouvrir de foutre ton dos et ton trou béant. Je me laisse tombé à tes côtés épuisé en sueur. Tu viens m'embrassé en me disant
« Bonjour mon chéri bien dormi ?
J'ai fais un de ses rêve bébé. Il faut que je te raconte je te défonçais dans tous les sens. »
Nous éclatons de rire avant d'aller prendre une bonne douche.



Auteur : chevalarcer
Date : 20-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Voici l'histoire qui vient d'arriver à notre couple en cette semaine de vacances scolaires.
Nous sommes un couple marié depuis 7 ans avec deux enfants, Christine 39 ans 1m69 pour 79kg avec une très opulente poitrine, moi 41 ans 1m70 pour 63kg. Physiquement nous sommes tous deux ordinaires, ma femme faisant preuve de quelque embonpoint.
Nous venons de nous faire livrer notre maison, et pour fêter cet événement, nous avons profité de l'absence de nos enfants (en vacances chez la grand mère), pour nous organiser une sortie resto.
Après le resto (apéritif et vin à table) déjà… dans l'euphorie de ce qui nous arrive, nous décidons d'aller en boîte pour nous y amuser, chose que nous n'avons jamais faite. Nous nous rendons dans une discothèque pas loin de chez nous que nous connaissions de vue (région parisienne) et prenons 2 entrées avec 2 consos alcoolisées évidemment. Nous nous sommes repayés deux verres chacun, et je dois dire que ma femme était plutôt extravertie à partir de ce moment, notamment sur la piste de danse. Elle s'éclatait plutôt pas mal pendant que moi je préférais regarder en buvant mon dernier verre. A vrai dire elle avait comme on dit un coup dans l'aile !
C'est vers minuit, que j'ai été abordé par un type d'environ 30 ans de type maghrébin qui se pointe à notre table pendant que ma femme dansait toujours. Avec une bouteille de whiskies à la main, il me dit, pour résumer, qu'avec deux de ces copains présents à une autre table, il nous a remarqué, nous a trouvé plutôt sympathique, ma femme assurant un spectacle qu'ils trouvaient soi disant sympa etc. etc. etc.…. et qu'ils souhaitent nous offrir à boire.
Moi, naïf, je trouve ça plutôt cool, et accepte l'invitation. Nous nous retrouvons à 5 à la table à boire la fameuse bouteille, et chose à laquelle je n'ai pas fait gaffe, surtout ma femme et moi buvions. Plus tard dans la soirée, la voici franchement ivre, chose que je n'avais jamais vue car elle sait d'ordinaire se contrôler, et moi bien parti aussi.
A un moment, ma femme était repartie danser accompagnée par les deux copains, celui qui se faisait appelé Mohcine me fit remarqué que ma femme s'éclatait pas mal avec ces copains et qu'elle avait l'air très libre. Devant mes yeux je voyais maintenant ma femme se faire draguer ouvertement par les deux autres, presque se faire peloter sans qu'elle ne trouve rien à redire.
J'ai été à la fois choqué par son comportement et excité. Je pense que l'alcool aidant, c'est l'excitation qui a pris le dessus. Et Mohcine me dit alors, en résumé toujours, « elle semble être franchement chaude et doit s'éclater souvent », j'ai vite répondu que non, ce n'était pas le genre de la maison. Lui me répond qu'il pari tout ce que je veux que je me trompe. Et à ce petit jeu du « tu te trompes » « jamais de la vie » « t'as de la merde dans les yeux » etc.… il me dit la chose suivante « je connais un pote qui peut te prouver que tu ne connais pas ta femme, et qu'elle est capable d'être une vraie salope ».
Je n'étais plus en état d'être choqué par des termes aussi crus sur ma femme de la part d'un type que je ne connaissais pas, et lui dis, je ne sais pas encore pourquoi je l'ai dit, « alors là je demande à voir, si elle est d'accord ».
Et là, la soirée bascule, il passe un coup de fil et me demande de les suivre en voiture, sachant que je n'ai rien obtenu de ma femme de concret tellement elle était dans son état second, toute contente de voir qu'on s'intéresse à elle dans une soirée, en plus de l'alcool. qui faisait son effet.
Nous nous arrêtons sur le parking d'un foyer de travailleurs, et entrons dans une chambre avec son lit, sa table, sa chaise, sa télé. C'est tout ce dont je me rappelle du décors. Un black, locataire des lieux semble t il, nous ressort une bouteille pour trinquer à l'amitié et je ne sais plus quoi d'autre, et revoici un peu plus d'alcool ingéré notamment pour elle qui ne s'arrête plus de boire. Youssouf commence alors carrément à lui peloter les seins comme si je n'étais pas là. D'ailleurs j'ai bien remarqué qu'à ce moment je n'existait plus pour le groupe de 4, Youssouf le black et les trois maghrebins rencontrés à la discothèque. Mohcine me dira juste à ce moment précis « tu vas voir ce que je t'ai dis ».
J'ai vu tout de suite que bien evidemment elle n'était pas d'accord de se faire peloter, car elle a tenté d'enlever les mains de Youssouf, mais il était plus fort qu'elle,et surtout avec ce qu'elle avait bu, il lui était impossible de faire quoi que ce soit. La seule chose qu'elle faisait, c'était de dire « non, non, non, pas ca, je veux pas », prononcé à la manière de quelqu'un de bien bourré. Et là les choses se sont accélérés, Youssouf a vigoureusement retiré le pull de Christine assise sur le bord du lit, puis tout aussi furieusement le tee shirt laissant apparaître sa grosse poitrine dans son soutien gorge bleu, un peu juste pour elle. Il donna un ordre que je ne compris pas à un des trois autres, qui quitta la chambre. Puis il lui enleva son soutien gorge pour laisser exploser sa poitrine au grand air sous le regard de tous ceux présents dans le chambre.
Il la projetta en arrière su le lit, et avec une vitesse dont je ne me rendais pas compte, lui enleva ses chaussures, ses chaussettes, puis son pantalon noir. Christine se trouvait en quelques instants allongée en slip sur ce lit, toujours en train de dire les mêmes choses depuis le début de son déshabillage. Le slip bleu ne resta pas longtemps à cacher son sexe. Youssouf qui menait tout depuis notre arrivée lui enleva sans qu'elle ne puisse rien faire . Quant à moi je n'intervenais pas, incapable de bouger par ce que j'étais en train de vivre.
Christine était maintenant nue sur ce lit, essayant de se cacher les seins, le sexe assez poilu, mais son état de lui permettait de ne rien faire, surtout face à la détermination de Youssouf qui baissa son pantalon et son slip, laissant apparaître une belle queue déjà en érection. Il sauta litéralement sur le lit, puis écarta les jambes de ma femme pour la pénétrer sans aucun préléminaire d'aucune sorte, à sec comme on pourrait dire. J'étais positionné du côté du pied du lit, et ne voyais donc pas le détail de la scéne, mais j'ai entendu le cri étouffé de Christine qui venait de se faire pénétrer.
Je ne sais pas combien de temps il a limé ma femme, mais pendant tout ce temps, elle gémissait, appelait d'une manière fort peu distincte. Il a finit par éjaculer en elle, et en se relevant, tout en remettant sa queue dans son pantalon, il dit à Mohcine « elle est prête vas y ».
Je n'avais encore rien vu de ce qui allait se passer. Ce fut au tour de Mohcine de se taper ma femme. Je suis certain d'avoir entendu à ce moment le bruit que fait une chatte bien mouillée quant on la lime. Est ce qu'elle prenait son pied involontairement, ou était ce le foutre de Youssouf… Mohcine lui remplit aussi la chatte. Puis se fut au tour de son copain d'en faire autant dans les mêmes conditions, sauf que lui était plus violent que les autres, il arrivait par moments à lui malaxer les seins sans aucune douceur en lui parlant crument de ses « tétons » avec comme une haine dans sa voie. Il n'a pas éjaculé me semble t il en se retirant vivement.
A ce moment la porte s'est ouverte, tous sont sortis sauf Mohcine qui me demande de rester. Et lorsque j'ai vu entrer un mec que je ne n'avais pas encore vu, j'ai commencé à avoir une érection, car je venais de comprendre ce qui allait se passer. Ma femme allait être livrée aux assauts d'un certain nombre de locataires du foyer. En fait ils ont été neuf, en plus de Youssouf , de Mohcine et de son copain. Le quatrième avait depuis longtemps disparu, certainement pour gérer la file de ces travailleurs en manque de sexe féminin.
Pendant ce défilé j'ai tellement bandé, tout en étant super excité par ce que je voyais, que je me suis éjaculé dessus sans avoir besoin de me toucher . Je n'avais jamais connu ça avant.
Certains mecs ont tenté de se faire sucer, mais la seule chose que pouvais faire Christine avec sa bouche c'était gémir. Il se sont tous vidés en elle ou sur elle.
Une fois le groupe passé, le copain de Mohine lui est retombé dessus avec la même violence dans les gestes et la façon de la baiser. Cette fois il s'est vidé sur son visage.
Ils m'ont ensuite très vite expédié dehors, avec ma femme a moitié habillée, et m'ont demandé de ne jamais rien dire à personne. Quant à Christine, elle était tellement beurrée, que je n'ai eu aucun mal à lui faire croire qu'elle s ‘était tapée volontairement les trois mecs de la boîte, à sa grande honte. Je ne vous dit pas le lendemain l'état de sa chatte !


 

 

  Enregistrements 301 à 310 sur 1992

 

<<< - | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140 | 141 | 142 | 143 | 144 | 145 | 146 | 147 | 148 | 149 | 150 | 151 | 152 | 153 | 154 | 155 | 156 | 157 | 158 | 159 | 160 | 161 | 162 | 163 | 164 | 165 | 166 | 167 | 168 | 169 | 170 | 171 | 172 | 173 | 174 | 175 | 176 | 177 | 178 | 179 | 180 | 181 | 182 | 183 | 184 | 185 | 186 | 187 | 188 | 189 | 190 | 191 | 192 | 193 | 194 | 195 | 196 | 197 | 198 | 199 | 200 | - >>>