Auteur : Jarod8251
Date : 31-08-2006 - Sexe : homme
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Je m'appelle Jarod, j'ai 19 ans et je sais pas pourquoi mais j'adore regarder des scènes Lesbiennes. Mes deux amies, Cassandra et Valerie le savent... Elles voulaient que je filme leur coup avec la prof remplaçante. Mlle Seincat est une vraie bombe, cheveux blonds, yeux bleu-vert et une poitrine 90B. Patty (Mlle.Seincat) n'a que 22ans. Cassandra, elle a 18 ans et Valerie, 19 ans. Mes amie sont trés belles, Cassandra a les cheuveux roux et courts et surtout des seins énormes. Valérie, elle, à les cheveux blonds et longs et des petits seins parfaits. A la fin du cours de Mlle.Seincat, les filles sont allé la voir, voici la discussion.
-Bonjour Mlle, on pourrait vous posez quelques questions ?
-Bien sur... mais dépéchez-vous
-Voilà, en fait, aimez-vous les hommes ?
-Oui, comme toutes les femmes !
-Avez-vous déjà couché avec un homme ?
-Voyons, qu'est-ce que c'est ces questions ?! sortez immédiatement!
-Et les femmes ?! Aimez-vous les femmes ?
Là je senti que Patty était excitée et commencait à avoir la chatte bien mouillée...
-Les femmes vous-dites ?
-Oui, les femmes, avec des seins parfaits, un corps de déesse, une beauté incontestable...
Cassandra avait reussi son coup, Patty commençait à deboutonner son chemisier. On voyait qu'elle n'avait pas mis de soutien-gorge. Cassandra en disant la dernière phrase de la conversation, avait enlevé son tee-shirt. Valérie, elle, était en string. Patty s'approcha de Cassandra et examina ses seins :
-Woahhh ! Quels seins !
-Et vous ? Faites voir...
Cassandra enleva complètement le chemisier de Mlle.Seincat et lui lécha les seins. Valérie s'approcha, maintenant nue, et embrassa Patty. Cassandra sortit un gode et le suça pendant que sa copine était en train de lécher les seins à Patty. Ensuite Cassandra s'approcha de Mlle.Seincat, dégagea tout ce qu'il y avait sur le bureau de Patty, et l'allonga sur le bureau. Elle mit ses doigts dans la chatte de Patty, et enfonça le gode. Mlle.Seincat se fit entendre :
-Oh oui ! Oh oui !
Valérie continua a manger les seins de Patty. Quand Cassandra eu finit avec le gode, elle lécha la moule de Mlle.Seincat, puis Valérie fit pareil. Patty laissa la place à Valérie, Cassandra reprit le gode et lui enfonça, et Valérie parla :
-Patty ! Patty ! léchez moi les seins ! léchez moi les seins...
Aussitôt dit, aussitôt fait, Patty commença a lui manger les seins. Puis Patty lécha la moule de Valérie, ensuite ce fût Cassandra. Cassandra s'allongea sur le bureau, Patty prit le gode et lui enfonça dans la vagin. Cassandra pris à son tout la parole :
-Dans la bouche...
Valérie prit le gode et lui enfonça dans la bouche. Cassandra se fit plaisir à ce que son voeux soit exaucé. Patty lui lécha la moule avec tendresse. Puis Valérie fit pareil. Patty et Cassandra se mirent en position de 69. Valérie qui se sentit seule, ouvrit la porte entrouverte derrière laquelle j'étais cachée, se baissa, enleva mon pantalon et mon slip puis commença à me sucer, juste quand LA principal arriva... A SUIVRE
Auteur : Jarod8251
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Le jour de l'anniversaire de ma Soeur,Cindy , qui avait 18 ans ce jour-là, c'est passé quelque chose qui ma surpris, mais aussi excité. Ma belle-mère, Jeanne, à 25 ans et ma mère qui été venu expetionellement, se nomme Vanessa, qui a 39ans. Jeanne dit a ma soeur de venir dans sa chambre où elle trouvera le plus beau cadeau. Ma belle-mère lui explique qu'il faut fermer les yeux, Cindy le fait.
Ensuite, ma belle-mère commence a se deshabiller, et embrasse Cindy, ma soeur n'eté pas convaincu que faire ça été bien. Mais Cindy se tombe dans le piège et trés excitée, elle se deshabille. Une fois toute nu, Jeanne lui lèche les seins et retire son soutien-gorge, et Cindy lèche les seins à Jeanne. Jeanne se matsurbe pendant que Cindy continu à lui léché les seins. Ma mère, qui commencé a s'impatienté va voir ce qu'il se passe...
D'abord, elle est trés en colère, mais aprés, trés excitée. Ma mère se deshabille, et embrasse tendrement Cindy. Cindy commence à lecher la moule de ma belle-mère, et ma mère va chercher un gode. Une fois revenu, Cindy prend le gode et l'enfonce dans le vagin de Jeanne tout en lui léchant les seins. Ma mère, elle, se matsurbe. La porte sonne, je vais répondre et la se trouve Paulette, une amie à Cindy. Elle demande où est Cindy et moi, innocent, je lui dis qu'elle est dans la chambre ma Belle-mère. Paulette y va donc, et la laisse tomber son cadeau qu'elle avait apporter, automatiquement elle se deshabille elle aussi et ferme la porte... Je vous laisse imaginer la suite (la porte était mon seul regard sur eux).
Auteur : alian
Date : 13-10-2006 - Sexe : homme
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Après avoir dépucelé puis enculé marjo, mn adorable nièce, je rèvais tous les jours de lui refaire l'amour...
Chaque fois que je revis Marjorie, j'essayai de la caresser à nouveau, mais il nous fallait être discret et je ne pus guère que la peloter furtivement. Une fois cependant, une des rare fois ou elle mettait une courte jupe, j'ai pu lui caresser les fesses et même glisser une main dans sa petite culotte.
Cette intrusion a dû lui rappeler de bons souvenirs car elle m'a proposé de l'emmener à la patinoire le soir. Son père travaillait, ma femme et ma belle-soeur avaient prévu d'aller au théâtre, j'étais donc le seul à pouvoir l'accompagner.
Nous sommes restés sages à l'aller, Marjorie me racontant juste que depuis nos merveilleux ébats elle avait couché 2 ou 3 fois avec les mecs de son lycée, mais pour l'hygiène comme elle m'a dit !
-Ces andouilles ils ne pensent qu'à eux, à leur plaisir, sans se préoccuper du mien. Ils baisent, ils déchargent et puis salut! Avec toi au moins c'est pas pareil....je rêve encore du jour où tu m'a dépucelée où je t'ai appartenue corps et âme.....
Je n'ai rien répondu mais j'ai pris ces propos pour une invitation et j'ai attendu avec impatience la fin de son heure de patinage....
Marjorie est ressorti de la patinoire, les joues en feu, radieuse et elle m'a sans crier gare déposé un langoureux baiser sur la bouche. J'étais gêné par son geste en public, mais son aisance et son rayonnement a vite dissipé cette gène.
Dès la portière de la voiture refermée Marjo me prévint :
–Tu sais parrain, j'ai pas de culotte alors...si tu veux me caresser, vas-y... j'attends que ça depuis l'autre jour !
Je ne la croyais pas vraiment mais malgré tout j'hasardais une main sous sa jupe et effectivement, pas de tissus sous mes doigts mais directement la douce vulve de ma chère filleule.
Nous sommes restés là 5 bonnes minutes sur le parking de la patinoire mes doigts explorant sa moule déjà toute humide, et elle me massant la queue par la braguette de mon pantalon qu'elle venait d'ouvrir....
Même si le parking était désert à cette heure-ci, nous risquions à tout moment de se faire surprendre aussi j'ai abandonné à regret la fente toute chaude que je fouillai et nous sommes partis...
–Ne prend pas la nationale parrain, rentrons par la petite route....
Je devinais immédiatement les pensées de ma chère nièce, car la petite départementale traversais un petit bois et était très peu fréquentée...
Pendant que je conduisais, Aline tenait dans sa main ma queue qu'elle avait fini par sortir de mon pantalon. Vous avez déjà essayé vous de conduire sereinement tandis qu'une main experte vous masturbait ? J'ai eu beaucoup de mal à atteindre le petit bois et je me demande encore comment j'ai pu faire pour ne pas finir dans le fossé!
Mon excitation était à son comble et à peine garé dans le petit chemin qui s'enfonce dans le bois, j'ai enjambé le frein à main et je me suis retrouvé sur ma maîtresse. Je n'en pouvais plus et pas le temps de nouveau préliminaire, j'ai retroussé la petite jupe et j'ai introduit mon braquemart dans cette chatte qui de toute façons n'attendait que ça...
–Ouiiii vas-y mon amour... Prends-moi comme une chienne... D'abord c'est ce que je suis, une chienne en chaleur, alors fais-moi jouir et décharge ton foutre, viens bien à fonds mon amour....
Je crois bien que c'était la première fois que je baisais une femme comme ça, toute habillée. Pour la première fois, je ne dénudais pas les seins de ma partenaire, je ne gobais ces tétons qui d'ordinaire me fascinent...Non, là je me ruais simplement sur cette moule largement ouverte. Mon seul désir était de tringler cette salope et de jouir dans son ventre, sans penser à son propre plaisir....
J'assenais de violent coups de boutoirs en poussant des rugissements comme un fauve que j'étais moi aussi devenu. Marjo râlait à chacun de mes assauts et lançait son bassin en avant pour que je la pénètre encore plus fort, encore plus loin.
–Oh oui, c'est booon!! encore, enfonces toi encore!!
Elle en voulait toujours plus cette petite salope, et à chaque invitation je redoublais la violence de mes pénétrations. Enfin, je ne pus réprimer le flot de sperme qui jaillit en un puissant jet dans son vagin.
-Ouiiiiiii, mon chéri!!! Encore, aaaahh j'aime ton foutre!!! Encore.
Deux ou trois autres jets de purée épaisse vinrent combler ses désirs.
Elle jouit elle aussi tellement fort que je crois bien que je lui ai procuré là son plus bel orgasme de sa jeune vie de baiseuse.
Doucement, nos sens s'apaisèrent et nous retrouvâmes notre sang froid. Alors et alors seulement, je l'embrassais longuement, tendrement, comme pour la remercier du grand bonheur qu'elle venait encore une fois de me procurer.
Elle aussi retrouvait son calme et répondait amoureusement à mon baiser profond.
–Comme je t'aime mon parrain chéri, quel bonheur tu me donnes.....Jamais aucun homme ne pourra me rendre heureuse comme toi, jamais un autre ne pourra me faire jouir comme toi....
On s'embrassait encore pendant quelques minutes, puis je sorti ma bite redevenue molle de sa chatte encore en feu.
–On repart? Je posais cette question à regret, mais il fallait bien penser à rentrer...
–Non mon amour, j'ai encore envie de toi.... Là tu viens juste d'apaiser mes sens. Mais j'ai envie d'autre chose encore .... Laisse-moi faire.....
Se disant, Marjorie sortit de la voiture, en fit le tour, un sourire mutin au coin des lèvres et vint ouvrir ma portière.
Je sorti à mon tour et sitôt dehors Marjorie happa mes lèvres et m'embrassa fougueusement tandis qu'elle détachait la ceinture de mon pantalon.
Mon futal et mon slip se retrouvent très vite sur les chevilles et me voilà la bite à nouveau bien raide contre cette petite salope qui me faisait perdre tout contrôle de moi.
Marjorie m'entraîna alors vers l'avant de ma voiture.
- baise-moi là, sur le capot me dit-elle. J'ai vu çà dans un film porno et depuis je ne pense qu'à ça, au jour où tu me prendras comme ça ! Elle s'allongea dessus, bras et jambes écartées. Totalement offerte, totalement soumise.
Comment résister à une telle demande. Puisque c'est ce qu'elle voulait, elle n'allait pas être déçue !
Je retroussais sa jupe au-dessus des hanches, libérant ainsi sa merveilleuse petite chatte, j'arrachais son tee-shirt et son soutif et ma belle se retrouvait alors quasiment nue.
.Je plongeais ma tête entre ses cuisses, ma langue fouillant son petit con tandis que mes mains malaxaient ses nibards.
Je me souvins alors de la canette de bière que j'avais vidé en l'attendant à la patinoire et une idée surgit à mon esprit.
- Bouge pas mon amour, tu veux faire dans le porno tu vas être servie !
Je récupérais la bouteille vide dans la voiture et revins devant Marjo qui était toujours allongée sur le capot de ma tire, bras et jambes écartées, belle à faire bander un eunuque !
Je commençais à frotter la bouteille contre sa bouche, l'introduisant entre ses lèvres, puis entre ses nibards que je pressais contre le verre froid, ce qui eut pour effet de faire ériger un peu plus ses tétons . J'approchais maintenant la bouteille de sa petite chatte aux poils blonds encore collés par mon foutre. J'introduisis le goulot dans le con béant de ma maîtresse sans aucune difficulté. Le corps de ma 1664 s'enfonça aussi facilement et Marjo se retrouva bientôt avec la moitié de la bouteille dans son vagin ! Elle hurlait de plaisir devant cette nouveauté.
Je branlais le con de ma petite pute avec la bouteille que je retirais puis enfonçais à nouveau dans sa fente inondée de cyprine. Maintenant la bouteille disparaissait presque entièrement dans les entrailles de ma belle, tandis que je fouillais son cul avec un doigt. Marjo hurlait de plaisir et de douleur à la fois. Elle se pétrissait elle-même ses roberts pendant que je jouissait de l'incroyable spectacle que m'offrait ma petite chérie.
Je continuais le va et vient de la bouteille pendant quelques minutes encore. Marjo se tortillait de plaisir et son nectar maintenant dégoulinait le long du goulot de la bouteille. J'enlevais alors subitement la 1664 et la remplaçait par mes doigts. Vu le con béant de ma nièce chérie, 3 doigts pénétrèrent sans difficulté. Je continuais à la doigter un moment puis un 4ème doigt puis enfin le pouce fouillaient maintenant la grotte de ma salope.
Marjorie se trémoussait en pétrissant ses seins qu'elle écrasait l'un contre l'autre. Je continuais à enfoncer ma main dans sa chatte et après quelques instants de fouille de son vagin tellement dilaté, mon poignet disparu entièrement dans ses entrailles. Je venais de réaliser là l'un de mes plus vieux fantasmes, et c'est avec une gamine de 18 ans que j'y parvenais !
Marjorie pleurait doucement et je retirais délicatement mon poing de son vagin. Je m'allongeais sur Marjo et je léchais ses larmes avant de prendre sa bouche et de l'embrasser fougueusement, avec amour. Elle répondit immédiatement à mon baiser et sa langue s'enroula autour de la mienne alors que ses jambes s'accrochaient autour de ma taille….
-Baises-moi mon amour me dit-elle….
Mon pieu de chair pénétra sa caverne, mais elle était tellement dilatée qu'elle ne ressentait pas vraiment l'intromission. Je préférais donc me retirer. Je retournais alors Marjo , les nibards contre le capot, le cul en l'air et je l'enculais à sec, d'un seul coup de queue je m'enfonçais jusqu'à la garde dans son trou à merde, mes burnes tapant contre ses miches. Je la pilonnai ainsi rageusement pendant plusieurs minutes, chaque coup de bite lui arrachant un cri de bonheur.
Marjorie eut un nouvel orgasme et je sentais que je n'allais pas tarder à jouir. Je sorti rapidement ma queue de son cul pour larguer toute ma semence sur ses reins. Ma purée coulait lentement le long de la raie du cul, sur l'anus, le périnée puis sur sa chatte encore largement ouverte.
Marjorie se retourna et se releva. Elle passe ses bras autour de dans mon cou et m'embrassa à nouveau.
- Merci mon parrain. Jamais je n'aurais pensé aller si loin dans l'obscène, c'était merveilleux, je t'aime.
- Moi aussi je t'aime ma chérie, Jamais une femme ne s'était abandonnée comme toi tu l'as fait, c'était super.
- On recommencera dit ?
Bien sûr qu'on recommencera, vous ne pensez tout de même pas que je vais laisser tomber un si bon coup !
Auteur : alian
Date : 12-10-2006 - Sexe : homme
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Après l'avoir copieusement peloté, marjo m'a taillé la plus belle pipe de ma vie. elle me demanda ensuite de la déflorer...
Je m'apercevais alors que je ne maîtrisait plus du tout la situation, mais que bien au contraire, c'est elle qui dirigeait les opérations. En fait, c'est moi qui me faisais baiser par cette petite putain. Mais devant une telle invite, quel homme aurait pu résister ? Pas moi en tout cas et sans plus attendre j'allais lui donner satisfaction et je l'allongeais en travers du lit,
Totalement impudique, Marjo écartait et relevait les cuisses au maximum, écartant les grandes lèvres de ses doigts et la vision de sa touffe blonde et de sa chatte grande ouverte me refit instantanément bander. Je posais ma bouche sur un sein au téton hyper tendu et dur comme du bois, puis sur l'autre. Après avoir titiller quelques instants ses splendides nibards, je continuais mon exploration, descendant vers le nombril dans lequel ma langue se perdit un moment avant de continuer vers la touffe.
Mes lèvres embrassaient les rares poils blonds et bouclés de ma maîtresse. Je bouffais cette petite touffe à pleine bouche tandis que mes mains préparaient la vulve dégoulinante de Marjorie. Elles écartaient les grandes lèvres pourtant déjà bien ouvertes et titillaient les petites lèvres roses. Marjo poussait de petits cris de bonheur et lorsque ma langue prit le relais de mes mains et qu'elles fouillèrent ce con si largement offert, elle lâcha littéralement un râle de plaisir. Il faut dire que je venais de trouver son petit bouton bien dur et qui entrait lui aussi en érection. Son clito doubla en effet de volume et un nouveau jet de cyprine m'inonda la bouche. Elle m'avait bien dit que son clitoris attendait mes caresses, mais je pensais pas que c'était à se point. Marjorie soulevait son cul pour que ma langue s'enfonce un plus encore dans son vagin. La position de ma belle et jeune amante me donna l'idée de venir explorer une partie encore plus intime de son corps. Ma langue abandonna un moment ce joli con qu'elle fouillait pour descendre sur son petit trou du cul plissé. Je lui écartais les fesses avec mes mains et l'orifice ainsi largement dévoilé se décontracta rapidement sous l'action experte de ma langue. Jamais je n'avais pris autant de plaisir à pratiquer une telle pétale de rose. Il faut dire que la différence d'age et la parenté qui me liait a cette adorable salope y étaient pour quelque chose ! Marjorie était littéralement en transe et avait perdu dans cette occasion le peu d'éducation qui lui restait. Elle avait adopté un langage que j'osais moi-même à peine utiliser.
“ Ho que c'est bon ! Oui, fouille mon cul ! Doigte-le, dilate le bien pour pouvoir m'enculer ! Baise-moi, encule-moi, fourre ta queue dans tous mes trous ! Je suis ta chienne, ta chose, ta salope ! Fais-moi jouir comme une vieille pute !
Vite ! Enfonce ton pieu dans mon con, fais sauter cette putain de pastille ! Ramone-moi la chatte ! ”
Comment voulez-vous résister à un tel appel ! J'abandonnai donc son trou du cul et je lui écartais au maximum les cuisses avant de venir m'installer sur elle. Ma queue lui labourait la vulve et n'y tenant plus, Marjorie vint la guider elle-même vers l'entrée de son gouffre secret. Mon gland s'inséra très facilement dans la chatte grande ouverte mais vint buter contre l'hymen encore présent. Un coup de rein et la fleur de Marjo vola en éclat ! La jeune dépucelée poussa un petit cri bref quant sa pastille sauta, mais immédiatement elle souleva son bassin pour permettre à mon braquemart d'entrer plus profondément.
Marjorie s'avérait être une partenaire formidable ! Tandis que mes coups de boutoirs emplissaient son petit con, elle balançait les hanches de droite à gauche et lançait son bassin en avant de telle sorte que ma queue venait taper contre le fond de son vagin.
“ Viens encore, plus profond, plus vite, baise-moi à fond, ho ouiii, je vais jouir! Vas-y lamine moi-moi bien! Ho que c'est bon ta bite qui perfore mon ventre ! Continue ! Défonce ma chatte ! ”
Je sentais que j'allais lâcher ma purée aussi j'ai prévenu Marjorie que j'allais me retirer pour juter sur son pubis et sur sa fente, mais elle m'en empêcha :
“ Non, éjacule dans ma chatte ! Je veux sentir ta liqueur dans mon vagin ! De toute façon je prend la pilule ”
Un long flot de sperme s'échappa alors de ma tige et inonda son con. Marjo au même moment eut un orgasme gigantesque et hurla de plaisir. Je venais de faire de ma nièce, de ma filleule, cette gamine de 18 ans, ma maîtresse, ma femme, mon amante.
Je me retirais enfin de cette fente si accueillante et je repris la succion de ses tétons pendant que mes mains remplaçaient ma queue dans sa chatte et sur son anus...
Mais Marjo visiblement en demandait encore plus. Après quelques courtes minutes de récupération passées à se caresser, Marjorie reprenait de l'activité et essayait de diriger ma queue à nouveau vers sa fente. J'avais personnellement d'autres idées en tête et je me laissais glisser à côté de ma jeune maîtresse. Elle cru un instant que j'étais trop fatigué pour reprendre nos ébats et je vis une jolie moue se dessiner sur son visage. Je lui fis comprendre alors immédiatement que pour moi aussi on en était qu'au premier round et que la suite allait la combler.
Une fois installer sur le dos, ma queue triomphante pointée vers le plafond de la chambre, je l'invitais à venir sur moi. Elle me chevaucha sans se faire prier et je sentais sa vulve toute mouillée contre mon ventre. L'effet fut immédiat et mon pieu pris encore quelques centimètres de plus. La tenant par les fesses que je pétrissais au passage, je l'installais au dessus de mon braquemart et elle n'eut plus que se laisser descendre pour venir s'empaler.
Cette deuxième pénétration eut l'air de lui plaire car elle gémit aussitôt et très vite elle se dandina. Elle avait très vite compris que c'est elle qui dirigeait les opérations et qui prenait son pied comme elle l'entendait.
Sa croupe remuait sans cesse de plus en plus vite. Elle masturbait elle même ma queue avec son con pourtant bien dilaté. Forcément, le déhanchement de plus en plus rapide qu'elle imposait à son bassin faisait également remuer ses seins et j'avais devant mes yeux le spectacle hallucinant de ces deux superbes mamelles qui ballottaient dans tous les sens. J'attirais alors ma jeune nièce vers moi et pris un téton en bouche, tandis que mes mains se chargeaient de les malaxer.
J'aspirais goulûment cette splendide aréole rosée qu'une de mes mains faisait saillir davantage. Ce nichon m'affolait totalement et je le tétais comme un nouveau né. Marjorie râlait de plaisir et en demandais encore plus. Je joignis alors les 2 bouts de ses mamelons et je les pris tous les 2 dans ma bouche avide. Marjo était aux anges... et moi aussi ! Elle accentuait encore le va et vient de son con sur ma queue et bientôt, je ne pu plus me retenir et pour la deuxième fois je balançais ma purée dans sa chatte.
“ Ah!!! Oui mon chéri, que c'est bon! J'aime comme tu me baises! Ne t'arrête pas mon amour. Fais moi encore jouir... ”
Je ne pensais plus alors qu'à donner du plaisir à cette petite salope de nièce, à cette gamine tout juste majeure qui venait de m'envoûter. Je ne me contrôlais plus. Son corps me fascinait et je n'avais en tête que de la baiser encore et encore...
Pendant encore quelques longues minutes nous avons continuer à baiser, elle, empalée sur ma queue qui ne ramollissait toujours pas et moi qui donnait de furieux coups de boutoir pour bien envahir sa chatte tellement dilatée.
Marjorie se retira elle-même enfin et s'allongea de tout son long sur moi. Je sentais ses seins écrasés contre mon torse, sa petite touffe contre mon ventre et sa fente appuyée contre ma queue redevenue enfin toute molle. C'est elle qui vint embrasser mes lèvres et en forcer le passage avec sa langue. Bientôt, nos 2 langues s'entrelacèrent et nos salives s'échangèrent. Sentir ce corps juvénile, ferme et doux à la fois contre le mien décuplait mes envies et mes mains se mirent a pétrir ce magnifique petit cul, ces jolies fesses roses rondes et dures comme de la pierre.
Sans vraiment m'en rendre compte, mes doigts se promenaient maintenant sur la raie des fesses et allaient de la fente aux reins, sans oublier de passer sur son anus. Puis inconsciemment, mon majeur s'arrêta sur sa petite rosette et commença à la masser. Marjorie réagit immédiatement. Elle se cambra et poussa un râle de plaisir. Je m'attardais donc un peu plus sur ce petit trou intime. Mes doigts que j'avais enduit du foutre prélever dans sa chatte maintenant massaient savamment son oignon. Par pressions d'abord légères puis de plus en plus appuyées, je travaillais cet anus qui, je le sentais se relâchait. Bientôt, je pus introduire un doigt dans ce petit trou, puis un deuxième. Marjo appréciait beaucoup ce traitement car elle râlait doucement. La position n'étant pas des plus confortable, je m'extirpais de ma sous ma jolie maîtresse et vint me placer derrière elle. Je commençais par poser ma langue sur son bel anus puis mes doigts reprirent leur place dans cet oignon qui m'était offert. Marjorie maintenant criait de bonheur. Cette fouille de son intimité, secrète semblait lui procurer un bonheur intense. Je me mis alors à penser que ça, allait être l'extase quand ma queue qui avait retrouvé toute sa rigidité remplacerait mes doigts.
N'y tenant plus, j'ôtais mes doigts de sa caverne plissée et approchait mon gland turgescent et monstrueux. Je l'appuyais doucement contre l'entrée de cette grotte puis l'enlevais et l'appuyais à nouveau. Ce manège la rendait littéralement folle. Elle s'imaginait à chaque pression que j'allais la défoncer, et à chaque recul elle laissait échapper un gémissement de déception. N'en pouvant plus, elle essayait de s'empaler elle-même le cul sur ma bite par des coups de cul, mais je la tenais fermement par ses merveilleuses hanches. J'écartais enfin ses fesses au maximum afin de bien dégager l'entrée de son intimité et appuyais plus fermement ma queue. Un premier coup de boutoir et mon gland pénétrait dans son cul.
«Aieeeee !!!! Ça fait mal ! Mais j'aime ça ! Ouiiiiiii, vas-y parrain, a fond défonce-moi le cul à fond!!! »
Un 2ème coup sec et me voilà, la queue presque totalement dans son cul. C'est Marjorie, d'un coup de rein violent et inattendu qui termina la besogne. Mon madrier était maintenant entièrement dans l'oignon de ma jeune maîtresse qui hurlait de plaisir. Il fallait la voir se dandiner, remuer son cul pour bien sentir mon braquemart dans ses entrailles! Mes couilles frappaient contre ses miches. Dans le miroir accroché au mur, j'apercevais les magnifiques nibards de Marjo ballotter. Cette fille me rendait complètement fou. Je la pistonnais maintenant violemment. Chaque coup de boutoir arrachait à la petite salope un cri de bonheur. Je la maintenais fermement d'une main tandis que l'autre glissait vers sa fente que je pénétrais. Nouvel extase de ma petite pute.
Je ne pus pas me retenir plus longtemps et sans la prévenir, je lâchais une giclée de foutre dans son cul. Au même moment, elle jouit encore plus fort que quand je l'ai dépucelée.
« Haaaa, ouiiii, c'est bon! J'aime ça! Encore parrain....Continue, encore plus fort! Rentre encore plus loin! Défonce mon cul! Ooouuuiiiii comme ça! C'est bonnn!!! Je t'aime mon chéri! J'aime ta queue, j'aime ton foutre! Encule-moi encore! »
Une seconde rasade de foutre arrivait, mais je me retirais alors de ma filleule chérie pour la lâcher sur son cul. Dans la superbe raie du cul qu'elle m'offrait. Ma liqueur descendait maintenant sur son trou du cul puis continuait vers sa chatte en feu.
Marjorie en voulait plus encore... Elle prit elle-même ma queue à pleine main et la ramena sur son petit trou. Viens, remet le couvert Parrain, mon cul n'en a pas eu encore assez. ! Vous pourriez résister à une telle demande? Pas moi ! Aussi ma queue étant encore suffisamment raide, je l'enfonçais à nouveau dans l'anus dilaté de ma jeune maîtresse. Cette fois-ci, mon braquemart pénétra sans peine. Je pilonnais donc à nouveau le cul de cette chienne en rut. De grands coups de boutoirs bien appuyés. Je retirais totalement ma bite puis l'enfonçais à nouveau à fonds. On entendait le bruit sec de mes couilles qui battaient contre les merveilleuses fesses bien rondes et potelées de la petite salope. A chaque coup de boutoir, je lui claquais le cul et ses miches commençaient à rougir. Elle avait mal mais elle en redemandait. Passant une main entre ses cuises, Marjo vint pétrir mes burnes ce qui eut pour effet de me faire à nouveau décharger le peu de foutre qui me restait dans l'anus totalement dilaté.
A bout de force, je me retirais, à regret et m'allongeais sur le dos, épuisé.
Marjorie devait aussi avoir laisser pas mal de force dans la bataille car elle ne protesta pas cette fois et vint s'allonger à côté de moi, pantelante.
Reprenant enfin conscience, on se rendit compte que cela faisait bientôt une heure qu'on se tringlait et que les autres n'allaient pas tarder à revenir.
Une bonne douche fût décidée. Je proposais à Marjo d'y aller la première.
Elle se leva langoureusement et le spectacle de ce jeune corps repu d'amour, luisant de sueur et de foutre me fit instantanément rebander. C'est pourquoi je décidais de la suivre dans la salle de bains.
Je montais avec elle dans la baignoire et tandis qu'elle s'aspergeait d'eau avec la pomme de la douche, je me plaçais derrière elle, la queue contre la raie de ses fesses, les mains plaquées sur ses seins.
- »Non parrain, c'est pas raisonnable, les autres vont revenir.... »
Elle mettait bien peu de conviction dans ces protestations et lorsque ma main vint se poser sur sa chatte, c'est plus un petit gémissement de plaisir qu'une réprimande que j'entendis....
Elle avait maintenant reposé la douche et elle guidait elle -même ma main dans son petit con. L'autre main pétrissait ses si jolis nichons dont les tétons étaient à nouveau durs et érigés. Ma queue ne restait pas inactive et je la frottais contre l'anus de ma jeune maîtresse.
C'est Marjorie qui la première a craqué.
- »Hoooo mon chéri, tant pis si on se fait surprendre.... Mais j'ai trop envie.... défonce-moi encore... »
Je ne désobéi pas à un tel ordre et je la fis je pencher en avant, jambes écartées, mains contre le mur de la salle de bain. Dans cette position, les seins de marjo pendaient un peu et je malaxais généreusement. J'ai pris un téton dans chaque main et je les étirais. La petite pute eut l'air d'aimer ce traitement car elle se mit à lâcher un long râle de bonheur. Je ne pouvais plus la faire attendre plus longtemps et lâchant ses pointes de seins, je dirigeai mon madrier vers l'entrée de sa fente déjà largement ouverte et dégoulinante de cyprine.
Il ne me fallu qu'un ou deux coups de boutoirs pour envahir entièrement à nouveau ce con qui était encore vierge il y a même pas une heure et qui subissait les assauts de mon pieu pour la troisième fois avec le même désir bestial. Je limais cette chatte impudiquement offerte à cadence de plus en plus soutenue, chaque coup de queue arrachant un nouveau gémissement.
Je sentais que je n'allais pas tenir longtemps comme ça et que bientôt une nouvelle giclée de foutre allait prouver ma jouissance à cette gamine. Comme il faudrait quand même finir par mettre fin à cette orgie, je voulus terminer en beauté et je retirais prestement mon dard de sa chatte, non sans un cri de protestation de sa part, mais bien vite étouffé quand elle comprit que maintenant je m'attaquais pour la deuxième fois à a rondelle intime.
Cette fois-ci, le chemin ayant déjà été forcé peu de temps auparavant, je n'eus aucun mal à introduire da bite dans ce cul tellement accueillant. Marjorie avait d'ailleurs lâché le mur d'un main afin d'écarter elle-même une fesse pour me faciliter le passage ! Décidément cette petite apprenait bien vite et je ne doutais pas qu'elle soit par la suite un sacré bon coup pour ses copains....Mais pour l'heure c'est moi qui en profitais et je ne boudais pas mon plaisir. Une fois mon gland facilement introduit, c'est elle qui par deux coups de reins en arrière vint s'empaler totalement sur ma queue. J'entrepris alors de la pistonner sauvagement. Je donnais de grands coups de boutoirs, mon membre démesuré s'enfonçait un plus chaque fois dans ce cul de rêve, mes couilles cognaient contre les fesses dodues et fermes et les cris que ne pouvaient pas maîtriser ma filleule étaient autant des cris de douleurs que de plaisir. Il faut dire que maintenant, je ne pensais plus du tout à l'âge de ma partenaire mais je pensais uniquement à mon plaisir et je l'enculais rageusement, ses cris m'encourageant au contraire à la défoncer encore plus fort....
Mes mains avaient quitté ses hanches et pétrissaient, malaxaient, brutalisaient à nouveau ses seins. J'enfonçais mes ongles dans sa peau, étirais, pinçais ses tétons meurtris tout en continuant de limer sauvagement son étroit fourreau. J'embrassais, je mordillais son cou et je me rendis compte qu'involontairement je lui avais fait un énorme suçon sur l'épaule !
Je n'étais plus homme faisant l'amour à une merveilleuse jeune femme, non j'étais devenu une bête sauvage assouvissant ses besoins d'accouplement.
Après quelques minutes de cette orgie, c'est un nouveau long jet de foutre qu'elle recueillit au fond de ses entrailles.
Quand je suis enfin sorti de cet oignon rougi par le pistonnage furieux qu'il venait de subir je remarquais que Marjorie pleurait doucement. Je bus ses larmes et je retrouvais toute ma tendresse...
- »tu m'as fait mal parrain..... Mais c'était si bon... Tu m'as enfin prise comme toutes les salopes que tu sautes d'habitudes et non pas comme ta pauvre petite filleule qui voulait être déniaisée... merci de m'avoir aimer comme ça... «
Elle interrompit sa phrase en plongeant sa langue dans ma bouche en un baiser passionné....
On a pris enfin notre douche et on s'est vite rhabillé.
Auteur : alian
Date : 11-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Après l'avoir longuement embrassée, marjorie me demanda d'aller plus loin....
Vous comprenez que fort de cette invitation je n'allais pas en rester là. J'ai pris la pointe déjà bien irisée entre mon pouce et l'index et je l'ai légèrement pincé avant de la rouler. Marjorie appréciait beaucoup et je sentais son corps tout chaud s'alanguir de plus en plus contre moi. Elle devait certainement sentir ma queue qui raidissait et qui appuyait sur une cuisse. J'ai fini de déboutonner la veste et en ai écarté les pans. Je découvrais ainsi enfin les superbes nibards de ma nièce.
Deux beaux roberts arrogants, que je pétris sans plus aucune retenue, 2 beaux seins que je malaxais, compressais, étirais avec fougue. Marjorie râlait de bonheur et sa langue forçait maintenant mes lèvres. Je ne lui refusait bien sûr pas ce plaisir et lui roulait une pelle à pleine bouche. Nos langues s'entremêlaient, nos salives se mélangeaient.
Ma main maintenant virevoltait des seins au ventre bien plat de ma trop jolie filleule, et, par dessus le pantalon du pyjama, également sur son pubis.
Je n'osais pas pousser plus loin mon avantage, de peur qu'elle réagisse et ne se reprenne et finalement me repousse. Ma main revenait donc sur son petit ventre puis sur un sein que j'emprisonnais avant de le pétrir. Puis ma main glissait sur l'autre téton et lui faisait subir le même traitement.
De son côté Marjorie ne restait pas inactive : sa langue continuait à s'enrouler autour de la mienne et je m'aperçu au bout d'un moment que sa main gauche avait remplacé la mienne sur son pubis et même plus bas entre ses cuisses. D'abord sur le pyjama, sa main a ensuite glissé dans la culotte et je me rendis alors compte que la petite chérie que je prenais pour une petite fille bien sage était tout simplement entrain de se masturber la chatte !
Maintenant elle haletait doucement et je ne savais pas si c'était mes caresses sur ses roberts ou sa masturbation qui en était la cause. De toute façon, c'est à moi et moi, seul qu'il revenait de la faire jouir aussi je remplaçais sa main par la mienne sur sa petite chatte toute chaude. Elle me laissa d'ailleurs instantanément la place. Je crois bien qu'en se caressant, elle m'invitait tout simplement à en faire autant.
Ma main d'abord enveloppa cette jeune vulve qu'elle n'avait plus effleurée depuis si longtemps, puis doucement je me mis à exercer une douce caresse, le long de sa fente, sans appuyer, sans pénétrer, pendant que l'autre main roulait la pointe rose et charnue d'un sein. Ce petit téton que mon pouce et mon index que j'avais enduits de salive travaillaient savamment grossissait à vue d'oeil, preuve du plaisir que je communiquais à Marjorie.
Continuant ma légère caresse sur sa chatte, ma bouche quitta la sienne et vint se poser sur une mamelle qu'elle recouvrit de petits baisers. Ma langue titillait la petite aréole rose, tournant autour excitant davantage la pointe qui s'érigea encore un peu plus. Puis mes lèvres se refermèrent sur la petite tétine que ma main faisait ressortir par sa pression de plus en plus appuyée.
Pendant ce temps, l'autre main continuait l'exploration de cette chatte juvénile, l'index appuyait maintenant un peu plus fort sur la fente et s'insinua entre les grandes lèvres qu'elle flattait. Marjorie semblait apprécier ces caresses car son corps tout entier vibrait, elle se cambrait, facilitant ainsi s',ion dans son petit con et la succion de sa mamelle.
Doucement, ma bouche quitta, a regret, le sein de Marjorie et déposait de petits baisers bien humides sur son ventre, sur son nombril que ma langue explora puis le long de la frontière formée par l'élastique de la culotte de pyjama.
Marjorie n'arrêtait pas de geindre et les “ oui encore parrain chéri, ho je t'aime mon chéri, continue embrasse moi partout ” ne pouvaient que m'encourager à continuer.
J'arrêtais alors mon exploration et me dégageais du corps de Marjorie alangui contre moi. Je l'installais confortablement sur le canapé et je m'asseyais sur le bord. Ainsi installée, Marjorie me sourit et déboutonna a son tour ma veste de pyjama. Elle m'attira contre elle. Elle voulait sentir mon torse plaqué contre ses seins, et sa langue repartie à la conquête de la mienne. Doucement je me détachais de sa bouche et repris mes baisers dans son cou, sur le galbe de ses seins, sur les aréoles, sur les pointes puis sur le ventre et à nouveau sur le nombril et le long de la culotte de pyjama. Cette fois-ci, je me hasardais à tirer un peu l'élastique vers le bas, découvrant ainsi le pubis et l'adorable petite touffe blonde de cette gamine de 18 ans seulement mais pourtant déjà tellement femme. Mes lèvres, ma langue s'égaraient dans cette toison d'or peu fournie, aux poils courts et bouclés formant un triangle dont la pointe m'était encore dissimulée par le pyjama. Je devenais comme fou devant ce spectacle magnifique et je n'en pouvais plus de lécher, d'embrasser de caresser de ma joue cette touffe enfin offerte.
J'étais impatient d'en découvrir davantage, mais en même temps j'avais peur de brûler les étapes et d'effrayer cette adorable enfant. Elle vint très vite à mon secours :
“ - Vas-y mon amour, enlève ma culotte, je veux être nue dans tes bras, je veux t'appartenir ”.
Ainsi encouragé, je lâchais l'élastique du pantalon de pyjama pour mieux l'agripper de chaque côté des hanches et je commençais à le faire descendre. J'aperçu alors l'entrecuisse que Marjorie, impudique, me dévoilait. Ma queue à cet instant était tendue à l'extrême, mais je résistais à l'envie de venir lécher cette fente qu'on m'offrait et continuais de faire descendre la culotte le long des belles jambes galbées de Marjorie. Enfin elle fût nue et je remontais lentement en embrassant fougueusement ses petits pieds si charmants, puis ses mollets , ses genoux, l'extérieur de ses cuisses à la peau si douce, puis une fois arrivé à mi-cuisse, ma bouche dévia vers l'intérieur des cuisses, effleurant la peau au grain si soyeux. Mes lèvres entrèrent enfin en contact avec cette petite fente dont je rêvais tant.
Marjorie alors se redressa et je crus que mon beau rêve s'arrêtait là. Elle venait de réagir et de se rendre compte de ce qu'on faisait. Elle me repoussait, ne voulant plus des caresses amoureuses de son oncle, cet homme qui avait près de 35 ans de plus qu'elle, Elle me refusait son corps que je m'apprêtais à pénétrer.....
Il n'en était rien et très vite Elle me rendit mon bonheur.
“ - Viens dans ma chambre Parrain chéri, on sera mieux pour s'aimer ! ”.
Je me relevais aussitôt et pris ce jeune corps tout chaud dans mes bras et nous sommes montés au premier étage, dans la chambre de jeune fille de celle qui je n'en doutais plus maintenant allait devenir ma maîtresse.
Marjorie ouvrit la porte de sa chambre et nous y pénétrâmes. Le lit était encore défait et je voulus y déposer mon précieux fardeau. Marjorie m'en empêcha et me força à la poser sur la moquette. Je crus un instant à un revirement de dernière heure de sa part. Mais non, ma jolie filleule se dirigea vers son armoire et sorti une serviette de bain en éponge.
“ -Pour protéger les draps, me dit-elle, car tu sais ....je suis vierge ! ”
Je n'en croyais pas mes oreilles, cette splendide créature n'avait encore jamais fait l'amour et c'est à moi qu'elle offrait sa virginité. C'est moi qui allais la déflorer, faire sauter sa pastille !
“ Tu es sure de le vouloir ? Tu as vraiment envie d'être dépuceler par moi ? ”
“ Oui, mon Parrain chéri, depuis que j'ai eu mes premières règles, j'ai toujours pensé que c'est toi qui me perforerait. Je te réservais ma fleur, je commençais à trouver le temps long ! Je craignais que tu ne veuilles pas de moi ! ”
“ Mon trésor, moi aussi il y a déjà un moment que j'ai envie de toi, tu es si belle, si attirante ! Mais j'avais peur que tu me repousses ! ”
“ Assez parlé maintenant mon Tonton d'amour ! Occupe-toi de mon corps, il t'attend ! ”.
Marjorie se pencha pour étaler la serviette sur le lit, offrant ainsi à mon regard son joli petit cul : deux magnifiques petites fesses rondes, bien fermes, séparées par un étroit sillon. Mes mains se posèrent immédiatement dessus, enveloppant le galbe parfait. Je caressais puis malaxais les miches de Marjorie, puis je me collais contre elles. Ma bite était sorti du pyjama par la braguette et venais frotter contre sa raie, arrachant à ma Belle quelques gémissements de plaisir. Je remontais mes mains le long de sa colonne vertébrale. Sa peau était douce et soyeuse. Ensuite, elles bifurquèrent vers les seins et tandis que ma queue glissait entre ses cuisses, le long de sa fente maintenant bien humide, sans toutefois la pénétrer. Collé ainsi à elle, j'enveloppais ses mamelles et commençais à les étirer. Je pris les pointes entre pouces et index et je tirais dessus. Marjorie poussa un petit cri de douleur qui se transforma vite en cri de jouissance, Oui je crois bien que là, pour la première fois ma gentille nièce jouissait sous mes caresses et sur l'action de plus en plus appuyée de ma tige. Cette impression fût d'ailleurs vite confirmée par le flot de cyprine qui s'échappa de sa moule et lubrifia mon braquemart.
Marjorie avait maintenant terminé d'installer la serviette et à regret, elle se retourna.
Je posais alors mes mains sur ses épaules, la forçant ainsi à s'asseoir sur le bord du lit.
“ Enlève-moi mon pantalon de pyjama, ma chérie, lui dis-je... ”.
Sans se faire prier, Marjorie obéis et je me retrouvais ainsi à mon tour complètement nu devant cette ado vierge pour quelques instants encore....
Forcément, ma queue triomphante se trouvait à hauteur de sa bouche et je l'invitais à lui dire bonjour. Marjorie approcha ses lèvres de mon gland qu'elle embrassa timidement. Puis s'enhardissant, elle le décalotta et le pris entre ses lèvres tandis que ses mains caressaient ma tige. L'effet fût instantané et bien que déjà terriblement gonflée et raide, ma bite durci encore et augmenta encore de volume. Je crois bien qu'elle n'avait jamais été aussi impressionnante.
Si Marjorie était vierge, elle avait dû déjà pratiquer la fellation, car visiblement elle n'était pas une débutante dans l'art de tailler les pipes. En effet, ses mains expertes parcouraient ma tige tandis que ses lèvres et sa langue flattaient mon gland. Bientôt toute ma queue disparue dans sa bouche et ses doigts vinrent tripoter mes burnes. Ils commencèrent par les caresser, puis les malaxer doucement, plus violemment et enfin rageusement ses mains tiraient sur mes couilles, les écrasant l'une contre l'autre.
Marjorie lâcha alors un instant ma bite et ses lèvres vinrent lécher mes bourses puis elles se saisirent de l'une d'elles qu'elles aspirèrent. Bientôt se furent mes 2 prunes qui étaient englouties dans la bouche de ma petite salope de nièce.
J'étais au bord de l'extase, mais Marjo n'avait pas encore fini de s'amuser. Elle abandonna mes couilles et revint lécher mon braquemart au bord de l'explosion. Sa langue remontait ma queue des burnes jusqu'au gland qu'elle titilla avant de l'avaler à nouveau.
N'en pouvant plus, je me retirais en prévenant Marjo que j'allais jouir. Mais, plus rapide que moi, elle retint mon pieu dans sa bouche et me dit :
“ Non, reste ! Jouis dans ma bouche. Lâche ta liqueur au fond de ma gorge, je veux tout avaler ! ”
Abasourdi, je n'eus même pas le temps de répliquer que toute ma purée giclait dans la bouche de Marjo. Trois longs flots de foutre bien épais que la petite salope avala goulûment.
Je n'étais pas le seul à jouir à cet instant là, car Marjorie complètement en transe cherchait à aspirer la moindre goutte de sperme en gémissant et en se trémoussant. Visiblement elle avait le feu au cul et la cyprine qui coulait le long de sa chatte me le confirmait bien vite. Son langage inhabituel aussi me fît comprendre que ma jolie nièce était en plein orgasme :
“ Oui mon chéri ! Vas-y, encore une giclée de foutre, j'aime ça, c'est bon, c'est chaud ! Ho! Je jouis moi aussi, je mouille comme une chienne. Une chienne que tu vas baiser. Tu vas me défoncer hein ? Tu vas faire sauter ma pastille ! Je veux sentir ta bite au fond de ma chatte. ”
Tandis qu'elle me sortait ces propos tout à fait inconvenant et qui pourtant m'excitait terriblement, j'eus la surprise de sentir que l'index de ma filleule s'était posé sur mon anus et qu'il commençait un savant massage de mon oignon. Avant que j'aie pu faire quoi que ce soit, elle me fouillait le cul comme jamais une femme me l'avait encore fait !
Le résultat escompté par ma jeune partenaire ne se fit pas attendre et une nouvelle rasade de foutre inonda sa bouche.
“ Ho quel bonheur ! Merci parrain chéri. A toi maintenant, lèche-moi la chatte ! Elle est grande ouverte pour toi ! Fouille-moi bien, mon clitoris n'attend que ça! ”
Auteur : alian
Date : 10-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
J'ai aujourd'hui 58 ans, mais l'histoire se passe il y a sept ans. Je suis marié 2 fils. Pas de fille donc, mais une adorable petite nièce, c'est-à-dire la fille du frère de ma femme. Elle s'appelle Marjorie. Dès sa naissance, on a été attiré l'un vers l'autre. C'est pour cette raison qu'on m'a demandé d'être son parrain. Toute petite, quand elle venait à la maison, je m'en occupait comme des mes propres enfants, donnant le bain, l'habillant, etc... Très caline Marjorie adorait venir se blottir sur mes genoux et j'en étais très fier. Quand elle a grandi, rien à changer, à 7 ou 8 ans, je lui donnait toujours son bain, se montrer nue devant moi ne la dérangeait pas le moins du monde ! Puis elle a eu 13 ans. Sa poitrine a commencé a poussé mais à cet age là, elle n'avait plus besoin de moi pour la baigner ! Pas plus pudique pour autant, elle se promenait aisément devant moi en petite culotte, ou même sans. Puis est venu le jour ou elle a dû porter son premier soutien-gorge. Elle était aller l'acheter avec sa mère et quand elle est rentrée, j'étais présent, et très fière elle m'a annoncé qu'elle était une femme maintenant puisqu'elle allait mettre un soutien-gorge. Joignant le geste à la parole, elle s'est déshabillée et j'ai pu admirer ses charmants petits bourgeons. Parrain, à toi l'honneur m'a-t-elle dit, mets moi mon soutien-gorge. J'hésitais, mais encouragée par sa mère, je lui ai donc passé son soutifs. Je crois bien que c'est la première fois que j'ai vu ma filleule autrement que dans une gamine. Je crois bien que j'ai un peu bandé.
Les années ont passé, et pendant 4 ans je n'ai plus revu ma nièce dénudée. J'ai cependant pu voir son corps se transformer. Les petits bourgeons étaient à ne pas en douter devenus de jolis petits roberts, les fesses étaient plus rondes, plus fermes. Ca j'avais pu le constater au fil des ans, car Marjorie n'avait pas perdu son habitude de me faire des calins et je sentais les rondeurs de son corps s'épanouir.
Les choses ont changé le jour où nous sommes allés voir un parent à l'hôpital l'été de ses 18 ans. Marjorie était assise quand je suis arrivé. Je me suis penché pour l'embrasser et là j'ai pu constater qu'à coup sûr elle n'avait pas de soutien-gorge. Faute de siège, je suis resté debout, derrière ma jolie nièce et mon regard plongeait dans son décolleté. Quel charmant spectacle que la vision de la naissance de ses seins au galbe déjà bien plein. Comble de bonheur, elle s'est penchée un peu pour parler avec notre malade et là j'ai pu admirer une belle aréole rose et la pointe d'un téton.
J'avais pris ma décision, je ferais tout pour amener Marjorie dans mon lit. J'avais envie de faire l'amour avec cette enfant que j'avais vu grandir. Envie de baiser cette adolescente de 34 ans ma cadette.
L'occasion s'est présentée 3 semaines plus tard. Nous passions le week-end chez mon beauf et déjà le samedi soir, quand Marjorie est venue nous embrasser avant d'aller coucher, elle était en pyjama, et pendant le câlin traditionnel, par l'échancrure de la veste j'ai aperçu un sein, un merveilleux petit sein que j'ai eu envie de prendre dans ma main et de caresser, mais bien sûr je n'ai pas pu le faire...
Le lendemain, nos hôtes et ma femme sont allés au marché. Je suis resté à la maison prétextant un léger mal de crâne. J'étais assis dans le canapé devant la télé quand Marjorie s'est levée. Elle est venue m'embrasser, j'ai passer ma main autour sa taille et je sentais son corps encore tout chaud. Comme à son habitude, j'ai eu le droit au câlin. Elle s'est assise à coté de moi, la tête contre mon thorax et m'a donné quelques petits bisous dans le cou et sur la joue.
Puis elle s'est allongée, sa tête reposait sur mon bas ventre, presque sur mon sexe qui durcissait déjà. Comme à l'accoutumée je lui ai caressé une hanche. Marjorie était blottie contre moi comme un chaton. Ma main est lentement remontée sur sa taille, sur ses cotes, puis sur la face externe du sein. Marjorie aimait cette caresse car elle s'est alors redressée, venant poser sa bouche tout près de la mienne, en m'enlaçant. Dans la manoeuvre, un bouton de la veste avait cédé et j'apercevais maintenant la naissance d'un sein.
Prudemment, j'ai fait glissé ma main sur un nichon et je l'ai très doucement caressé. Marjorie n'a pas réagi. J'ai alors poussé mon avantage et j'ai pressé un peu plus fort, emprisonnant son nibard au creux de ma paume. Marjorie a alors gémi doucement et a posé tendrement ses lèvres sur ma bouche. Ho un baiser léger, furtif, mais pour moi un encouragement.
J'ai alors continué ma pression sur le doux globe chaud et ferme puis j'ai fait sauter un deuxième bouton de la veste de pyjama. Je voyais maintenant parfaitement la petite mamelle de Marjorie et mes doigts ont glissé dessus. Je tenais maintenant un sein dans la paume de ma main. Un doux sein, soyeux, chaud, une petite poire ferme avec une toute petite aréole rose terminée par un téton dur et charnu. Je l'ai un peu malaxé, craignant les réactions de ma filleule, mais loin de me repousser, elle appuya plus fortement ses lèvres sur les miennes et murmura à mon oreille : “ parrain.... c'est agréable, ne t'arrête pas.... caresse moi encore ”.
La suite plus tard...
Auteur : he
Date : 13-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je me présente moi c'est Hélène, 33 ans mariée depuis 2 ans, brune 1.68 je n'ai pas une très grosse poitrine mais des seins bien fermes et très appétissants dont les tétons durcissent selon l'excitation. Je m'habille d'une façon assez sexy j'adore mon sexe que je rase souvent laissant au milieu un petit dessin comme mon mari aime, mes lèvres intimes sont bien gonflées et très visibles je suis une femme assez jolie et très excitante enfin c'est ce qu'on me dit. J'adore provoquer, plaire, séduire et m'exhibitionner selon les demandes de mon mari et tous ce que je fais est dans le seul but de lui plaire. Mon mari lui joli homme et très charmant ayant un sexe de taille très raisonnable qu'il rase régulièrement c'est tellement doux et excitant un sexe bien rasé l'un de ses fantasmes mes doigts de pieds dont je m'occupe soigneusement il adore les lécher les sucer les sentir, mettre sa bite entre mes deux pieds pour se branler et moi je trouve ça très romantique et excitant.
Notre relation sexuelle est très pimentée grâce à nos jeux érotiques sans oublier les règles à ne pas dépasser on aime faire l'amour n'importe où n'importe quand.
Un soir on était invités chez une amie pour le dîner, j'ai mis une mini jupe noire et un décolté qui donne une belle vue sur mes seins nus. Arrivés chez eux en prenant l'apéritif, j'ai vite fait de remarquer les yeux du mari de mon amie se poser sur mes jambes ce que mon mari remarqua aussi pour cela il pose une main entre mes jambes pour me les caresser et me demande de les écarter pour lui permettre de voir encore plus je commençais alors un jeu de croisements et d'écartement de jambes sous le nez de ce joli observateur et pour monter un peu la dose Je me penchai souvent en face de lui pour attraper mon verre ce qui lui permettait d'avoir une belle vue sur mes seins nus et je pense que cela a dû l'exciter vu la bosse qu'il essayait de cacher sous son pantalon quand soudain mon mari se lève et se précipite aux toilettes en disant qu'il se sentait mal je le rejoints pour voir ce qui n'allait pas. Arrivée aux toilettes il me prit par les bras et me dit
ne t'inquiète pas je n'ai rien mais te voir jouer l'exhibitionniste m'a excité et j'ai envie de te baiser j'ai été surprise de sa demande mais je ne refuserais jamais une baise avec lui.
- Ca t'excite autant que ça de voir ta femme se faire mater par d'autres mecs ?
- Ah oui ça m'a beaucoup excité tu as remarqué qu'il bandait.
- Oui oui il avait du mal à le cacher vu l'énorme bosse sous son pantalon serré. Tu aimes savoir que ta femme est si bandante?
- Oh oui et ça me fait bander aussi.
- Allez chéri on a pas de temps j'ai trop envie de te prendre.
Je baisse la braguette de son pantalon et en sort une bite bien raide et bien dure alors que lui me soulève ma mini jupe écarte ma culotte et me pénétra d'un coup sec.
Après quelques va et vient il passe ses deux mains sur mes fesses me soulève et me fait assoir sur le lavabo.
- Ahhhhhhhh oui chéri c'est bien la première fois que je me fait baiser sur un lavabo c'est drôlement excitant.
- Tu sens ma bite au fonds de toi ?
- Ohhhh oui je la sens tellement qu'elle va me faire jouir.
- Je suis terriblement excitée tu sais baise moi baise moi a fonds je vais jouir oh oui oui haaaa putain je jouis chéri je jouis oh oui oui oui oui c'est bonnnn ahhhhhhh.
- Allez viens maintenant enfonce ta bite au fonds de ma gorge.
- Tiens elle a envie de toi tu aimes avoir ma queue dans ta bouche.
- Oui j'aime ça allez bébé jouis dans ma bouche jouit fort j'ai envie de te boire.
- Pompe moi la bite je vais jouir oui encore plus vite je jouiiiiiiiiit ohhhhhhhhh
- Mmmmmmmmm il est délicieux ton sperme il est tout chaud c‘est très bon
- Avale tout chérie avale moi avale mon sperme ne laisse pas une goutte.
Et moi femme obéissante à mon mari j'avale tout ce liquide qui sort de son corps.
A peine fini on est vite repartis au salon soit disant que mon mari va mieux, je me suis assise en face de mon observateur pour pouvoir continuer mon jeu.
avant de partir en faisant la bise a mon observateur j'ai senti sa queue se frotter contre mon ventre il bandait toujours aussi fort ça m'excite de voir l'effet que je lui faisais.
En voiture je taquine mon mari j'écarte légèrement les jambes j'enlève ma culotte et la lui donne en lui disant :
- Lèche ma culotte tu aimes ça toi
- Tu aimes l'odeur de mon sexe, regarde chéri je vais même me masturber devant toi je sais que ca te fait bander de voir ta femme se frotter la chatte.
Mon mari ralentit la voiture pour pouvoir observer sa femme se faire du bien, excité de me voir dans telle position il sort sa bite de son pantalon pour se branler
- Oh chériiiie tu bandes comme un taureau c'est beau de te voir te branler regarde ta femme comment elle se branle la chatte.
Je lui dit ça avec une voix excitante en poussant quelques cris provoquants.
Alors qu'il se branlait tous seul je me caressais comme une folle.
Arrivés à la maison à peine la voiture garée il saute sur moi m'écarte les jambes et me pénétra d'un coup sec.
- Tu m'a bien provoqué toute la route et maintenant je vais pouvoir te faire sentir ma bite au fonds de ta chatte en chaleur
- c'est vrai je t'ai bien provoqué pendant la route ? Tu aimes voir ta femme se faire niquer la chatte par ces propres doigts ? Ohhhh oui nique moi bourre moi la chatte vas-y de toutes tes forces j'ai envie de toi en fonds de moi
- Cà te plaît ? C'est çà que tu veux que je te fasse, que je te nique encore plus fort
- Je t'ai dit de me bourrer la chatte c'est ça que je veux allezzzzzz je sens que je vais jouir n'arrête surtout pas j'ai envie de vider mon nectar sur ta grosse bite oooooh ouiiiiiiiii ahhhhhhhhh tu es tellement bon chéri à chaque fois tu me fait jouir comme une folle.
Apres avoir pris ma jouissance je me précipite sur sa bite j'avais envie de cette belle queue qui vient de me faire jouir je commence par embrasser son sexe tout en caressant ces couilles je sentais le goût de ma mouille sur sa queue j'ai tellement jouis que toute ma mouille était restée sur sa bite et maintenant il me donnait le droit de goûter à mon liquide je lui léchais la bite de haut j'usqu'en bas en donnant des coups de langue sur son gland je lui écarte ses jambes pour pouvoir lui aspirer les couilles elles sont si douces si chaudes et bien rasées, je les aspire l'une après l'autre c'était si bon je me sentais trop en chaleur je le lèche je le suce je le branle je sens son sexe se gonfler et me gicle sa semence en plein figure c'est sorti tellement fort que j'en avait partout dans la bouche sur mes lèvres sur toute la figure.
Je lui pressais les couilles alors qu'il se vidait en moi je suis tellement excitée que je n'arrive pas a lâcher cette bite je la voulait encore le goût mélanger du sperme et de ma mouille me rendait folle.
Sans se rhabiller on est rentrés à la maison, arrivés dans notre chambre je me précipite dans ses bras, je caresse doucement sa queue molle je me met a genoux devant lui et a nouveau je rebouffe sa jolie queue toute molle mais qui ne tarde pas durcir en fonds de ma gorge je quitte le sexe de mon mari pour m'allonger sur le lit je me retourne sur le ventre, la tête dans les oreillers, le cul en l'air haut levé, les jambes écartées, complètement offerte j'ouvre les lèvres de ma chatte pour titiller mon petit bouton en me regardant faire il a tout de suite compris ce que je voulais en me disant:
- Tu as envie que je t'encule
- Ha oui chérie c'est bien ça que je veux, tu m'as pas encore offert cette caresse ce soir
- Alors vas y invite moi a t'enculer
- Viens chéri viens enculer ta jolie femme elle en a envie sodomise moi.
- Je me retourne lui sourit et je vois que sa bite a bien repris sa valeur, il s'approche
m'écarte les fesses et donne des coups de langue sur mon anus pour lubrifier ce petit trou
- Il est beau ton cul.
- Il a trop envie de toi mon amour.
- Ecarte tes fesses encore plus!
- Je mets mes deux mains sur mes fesses et je les écarte a me les déchirer je sens alors son doigts rentrer au fonds de mon cul et puis un deuxième c'était tellement bon que je me mis a crier.
- Oui salaud ! Encule-moi ! Défonce-moi le cul ! Plante-moi ta grosse bite dans le cul !
Il enlève ses deux doigts et les remplace par sa bite qui est devenue bien raide.
que j'aime recevoir ce joli bâton au fonds de moi
- Oui, comme ça ! Plus fort ! Plus loin ! Rempli moi le trou du cul, à me faire éclater.
Encule moi encule ta jolie femme. Ooooooooh oui mon salaud je veux te sentir me défoncer le plus loin possible vas y encore plus fort chéri j'aime quand tu me remplies le cul, bourre moi a fond bourre moiiiiiiiiiii.
- Tu aimes me sentir au fonds de toi, tu sens ma bitte au fonds de ton cul allez chéri moi je vais pas tarder a venir branle toi bien la chatte j'ai envie qu'on jouisse ensemble
- Oh oui chérie ta bitte est tellement serer entres mes fesses que je sens mon bouton tout gros et sensible arrête surtout pas je vais jouir
- Allez chérie jouis bien fort, moi je suis en train de veniiiiir oooooohhhhh c'est bonnnn
- Oh oui continue a m'enculer moi aussi je viens ahhhhhh oui c bonnnnnn
ouuufff j'en peux plus C'était bon chéri
- Oh oui c'était très bon mon amour c'est trop bon de jouir ensemble.
Tellement fatiguée de cette longue soirée sans même me laver je me suis enroulée dans les bras de mon mari pour m'endormir.
Le lendemain rentré du boulot mon mari m'avait préparé un dîner tête a tête ça m'a fait très plaisir, je suis montée dans ma chambre pour me faire belle pour ce romantique dîner j'ai mis une robe rouge longue des bas et des hauts talons tous comme il aime et je l'ai rejoints dans le salon pendant le dîner il m'annonce qu'il avait réserver une suite a l'hôtel pour le week-end et un couple d'amis allez nous rejoindre.
La nouvelle m'a beaucoup fait plaisir ainsi que le dîner et c'est avec un streap-tease que je le remercie. Lui assis sur le fauteuil il adore me voir danser me déshabiller et me toucher sous ses yeux, me regarder marcher devant lui perchée sur mes talents cuisses et fesses offerte a lui. J'ai mis de la musique et je commence a danser en dansant je me caressait je me frottait contre lui mmmmm j'aime quand il m'admire j'imagine l'érection qu'il doit avoir et cela m'excite, et je me caresse de plus en plus fort.
- Tu aimes me voir comme ça m'exhiber devant toi ? Regarde moi je danse, je me frotte et je m'excite pour toi, dévore moi des yeux.
- Je te sens femelle tu m'excites beaucoup continue excite moi.
- Tu sais ce que je porte sous mes vêtements ?
- Non.
- Est-ce que tu veux voir de plus près? Alors regarde.
Mes mains glissent le long de mes jambes en remontant en même temps ma robe sur mon ventre, je déboutonne ma robe et la laisse tomber sur mes pieds et hooop surprise seins et chatte en l'air seulement mes bas.
Il me demanda de danser toute nu devant lui. Je dansais comme une folle je me tripotait de partout je me frottait les seins la chatte les fesses on dirait une chienne en chaleur et a chaque fois que je passais devant lui, il me caressait les fesses et de plus en plus fort jusqu'a devenir des fessées, ayant les fesses un peu rondes ça calquait fort et ce bruit augmentait l'excitation il aimait ça, il aimait me claquer les fesses.
Après quelques minutes de danse, je m'assoies sur la table du salon et j'écarte les jambes. je glisse une main entre mes cuisses et me masse la chatte. Il me voit gémir de plus en plus. j'ai envie de me caresser, de jouir, et hop il se lève c'est son tour il me fait un streap waw c'est bien la première fois que mon mari se déshabille en dansant et voila maintenant il est la bite en l'air et commence a se masturber tout en me regardant.
J'écarte bien fort mes jambes pour me planter deux doigts dans ma chatte je se masturbe ainsi quelques secondes, puis j'ajoute un troisième doigt. Je regarde fixement mon mari se branlant la queue et je jouis dans cette position.
Il s'approche de moi me prend par les pieds pour commencer son jeu préféré il enleve mes talents et mes bas pour me masser les pieds les porte a sa bouche me les dévore il me lèche les doigts de pieds l'un après l'autre mmmm j'adore quand il me fait ça il me les caresse d'une manière très excitante, je lui masse tous son corps avec mes pieds en insistant sur sa queue et ces couilles imaginez c'est très excitant.
- Tu as envie que je te branle avec mes pieds chéri ?
- Ohhh oui j'ai envie de jouir sur tes pieds ils sont tellement adorables
- Vas-y chéri met ta bite entre mes pieds pour que je te branle ahhhhhh
Il met sa bite entre mes pieds et je commence a le branler, il faisait des vas et viens comme si il me niquait les pieds pour enfin déposer son sperme sur mes doigts de pieds.
Et ça était comme ça pendant toute la semaine en attendant le week-end on a baisé partout a la cuisine sur les escalier dans le salon toute la maison y est passée.
Enfin vendredi le week-end commence et on a l'intention de bien en profiter, rentrés du boulot on prépare nos affaires et vers 17.00 on est parti
Apres une heure de route on était déjà bien loin de chez nous et j'avais l'intension de mettre un peu d'ambiance j'ai mis la musique et commence a caresser mon corps en insistant sur mes seins objectifs atteints mon mec il bande mais ça me suffit pas, encore quelques kilomètres et je déboutonne mon chemisier je suis de plus en plus chaude je me caresse les seins et écarte légèrement les jambes quand on arrive a la hauteur des camions le regards de ces inconnus sur moi m'excitait, beaucoup de camionneurs nous faisait des appels de phares mais bien sûr on arrêtait pas c'était seulement un jeu d'exhibitionniste et pas plus après quelque instant on aperçoit un chauffeur a cote de nous qui me matait mon mari ralentit, ne dit rien je prends un sein dans ma main je regarde le chauffeur lui sourit et je plonge ma bouche sur le sexe de mon mari que je suce au dessus de son pantalon.
La bite bien raide de mon mari m'excite je la lèche tout en me branlant la chatte
A ma gauche j'entends des véhicules passer mais je m'en fous je suis déjà très loin de chez moi je connais personne, les voyeurs n'ont qu'a se rincer l'œil je me soulève et le chauffeur de camion est toujours a notre droite il me fait signe qu'il est entrain de se branler et je m'en doutait d'ailleurs en le regardant je pouvais voir sa main faire un va et viens pour l'exciter encore plus je soulève mes jambes pour les poser sur le tableau et je continue a me branler la chatte et a masturber la jolie queue de mon mari de la haut il pouvait tout voir et il en ratait pas une miette au bout de quelque instants j'ai vu plusieurs giclées de sperme se coller sur son pare brise il a jouit tout en nous regardant on lui fait signe de la main et mon mari accélère en me disant
- Alors tu as eu ce que tu voulais ça t'a excité ?
- Oh oui ça m'a beaucoup excité et c'est un joli homme en plus
- Mais dit donc toi aussi ça t'a excité tu l'as encore bien raide
Il pose une main sur ma cuisse, et aussitôt j'ouvris mes jambes, exposant ma chatte rasée, excitée au maximum je me caresse et lui faisait lécher mes doigts trempés de mouille.
- Je peux plus attendre chéri donne moi ta jolie bite toute dressée
- Si tu continues je vais jouir je pourrais pas continuer a bien conduire
- Pourtant tu te débrouilles bien tu roules toujours aussi droit
- Oh oui chérie tu m'excites les voitures a cote nous regardent
Quand je me suis redressée j'ai bien vu une dame avec son compagnon nous regardaient et bien au moins ça pourrait leur donner des idées. Je continue mes va et vient avec ma bouche de plus en plus rapidement je sens a travers sa peau son sperme qui va bientôt jaillir. C'est si bon me dit il, mais je conduis et la je savoure davantage mon plaisir
Et sans me prévenir je sens ces grosses giclées au fond de ma gorge. J'aime le goût de son liquide chaud. L'ambiance était très excitante j'ai beaucoup aimer.
Apres quelques heures de route on est arrivés a l'hôtel ou Hélène et Paul nous attendait un couple d'ami qu'on connaissait depuis quelques années. Paul est très charmant quand a Hélène c'est une femme très séduisante avec une grosse poitrine.
On a pris une pose bien méritée et le soir on a été manger dans un resto, vers minuit on a continué notre soirée dans une boite a cote de l'hôtel.
à suivre ...br /
Auteur : FABIENNE TRAVESTI SOUMIS ET EXHIBE
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
Je suis Fabienne petite salope male travesti.
Je mesure 1m76 pour 84 kg. J'ai des tétons de 1.5 cm devenu très sensibles à force de les travailler.
Depuis longtemps je me travesti en pute pour m exhiber sur des parkings ou je soulages les routiers et autres voyeurs dans les toilettes.
Ma femme n'était pas au courant de mes pratiques.
Un jour que j'étais en mini jupe, body nylon et bas résilles, elle est rentrée du travail a l'improviste.
Tout b'abord très surprise, elle a fini par se calmer, je lui ai alors expliqué mes pratiques et qu'elle salope j'étais. Ce soir là, j'ai fait à manger en tenue de pute, et j'ai du servir ma femme, ensuite j'ai du aller me coucher avec mon body.
Depuis ce jour lorsque je suis à la maison mes tenues doivent obligatoirement être en femme, ainsi je suis tantôt en pute, ou soubrette, ou simplement en string et soutien gorge. J'ai des chaussures à hauts talons, et une perruque, je suis maquillée,
Ma femme est devenue ma dominatrice, et maintenant elle invite ses amies, ou des hommes que j'accueille en soubrette, et que je sers, sur et sous la table.
Elle a voulu que je commence un blog pour vous faire connaître mes aventures, et me voir en photos
TRAVESTISOUMIS.OVER-BLOG.COM
Elle s'est mise ne tête de me faire devenir une vraie salope et pour cela c'est elle qui m'exhibe sur les parkings. Lorsque nous sortons, souvent sur l'autoroute, elle m'emmène en voiture en pute, et ne se prive pas pour rouler à coté d'un camion qui peux alors voir ma mini brillante, pas assez longue pour cacher ma culotte, il n'est pas rare que nous ayons des appels de phares, ma maîtresse à ce moment là se gare sur un parking plus haut et me fait descendre pour rejoindre le chauffeur dans son camion ou dans les toilettes.
Hier, elle a voulu m'exhiber sur un parking non loin de MACON en Direction de MOULINS, avant une station total, les connaisseurs reconnaîtrons.
Elle m'a emmené en voiture jusque là. J'avais un collant résilles ouvert un culotte de femme en satin mauve un soutien gorge mauve un chemise en nylon transparente blanche brillante et une mini jupe vinyle, des talons hauts maquillée perruquée avec parfum, dans mon soutien gorge de la patte a bougie, qui me donne un beau 95 c et donne l illusion et le touche des seins. En arrivant il y avait trois camion sur le parking. Elle m'a fat sortir de la voiture pour me promener un peu sur le parking pour que l'on me vois. Ensuite elle m'a emmené sur le parking du haut ou sont les toilettes. Elle m'a demandé de sortir de la voiture et d'aller derrière les toilettes. Je n'ai pas attendu longtemps un homme est arrivé et a commencé a me caresser les fesses. Ma maîtresse est arrivée derrière et a dis c'est une belle salope, elle avait un fouet a la main, elle m'a emmenée dans les toilettes pour handicapé les plus grands. Elle m'a faite mettre a quatre pattes et a dis à l'homme elle va vous montrer comme elle est salope. L'homme s'est mis devant moi et a ouvert sa braguette, il a sorti un beau sexe e érection que j'ai mis dans ma bouche et j'ai commencé a sucer. D autres hommes attiré par le manage étaient entres dans les toilettes et j'ai senti que l'on me touchait le cul, tout a coup j'ai senti que quelqu'un se mettait e genoux derrière moi et me prenait par les hanches il a relevé ma jupe il a enfilé un préservatif et ma enduit le cul d'un noisette de gel puis il s'est présenté devant ma rondelle et m'a forcé, je n'ai pu retenir un gémissement étouffé par le sexe que j'avais dans la bouche. Allez y messieurs baisés là, j'avais vraiment l'impression d'être une femme livrée aux hommes. Un trou a bites, un bac a sperme, pour le plaisir des ces messieurs. Nous n'allons pas rester là, c'est trop public nous allons l emmener dans les bois derrière.
Sur ce parking vers 19 heures il y a toujours aux moins une dizaine de voyeurs, ils m'ont suivi dans les bois ou j'ai été mise contre un arbre pour d abord y être fouettée. J'ai été fouettée pendant un temps qui m'a paru très long, j'avais les fesses marquées et rouges. Ensuite j'ai du pratiquer un séance de fellation sur les voyeurs présents certains m'ont éjaculé sur le visage, pendant que d'autres me sodomisé, j'étais un pantin entre les mains de tous ces hommes. Lorsque chacun d'eux eu éjaculé, certains sont partis d'autres ont voulu m exhiber sur le parking en bas avec les routiers, je fus emmené sur le parking, ou j'ai du parader devant les routiers avant de satisfaire l'un d'eux dans son camion. Pour finir un des hommes a voulu me ramener dans les toilettes pour me pisser dans la bouche. J'ai protester mais leur excitation étais trop grande ils m'ont giflé et m'ont emmené aux toilettes, ou j'ai encore du sucer, et me faire pisser dessus. Enfin maîtresse m'a faite remonter dans la voiture, pour me ramener à la maison.
Tu vois salope ce soir, tu a commencé ton dressage, et cela sera de plus en plus dur, tu sera offerte dans sex-shop, en tournante dans les citées, nous irons a PARIS au bois de Boulogne, Et j'organiserai des gang bang de 20 ou 30 hommes.
Cette soirée avait été très dure et j'ai pleuré en pensant aux prochaines que le serons encore plus certainement.
Fabienne chienne docile.
Auteur : julien75
Date : 30-08-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je m'appelle Julien et je suis bi-sexuel.
Dans ma vie je tombe amoureux des femmes, j'aime autant l'amour que le sexe avec elles mais j'aime me prendre une belle queue épaisse dans la bouche et dans le cul. Avec les hommes j'aime me faire dominer et me sentir femme et objet sexuel.
Ce récit s'est déroulé avant-hier dans l'après midi.
Je rentrais chez moi dans mon appartement se trouvant dans la capitale. En passant devant un kiosque, j'achetai un magazine homo et c'est à ce moment qu'un homme d'une trentaine d'années m'interpella (il sut que j'étais gay grace au magazine que je tenais)et m'invita à prendre un café. J'acceptais car j'étais en ce moment en manque de sex et j'ésperais le ramener chez moi. En sortant du café j'étais séduit et attiré physiquement par cet homme que l'on apellera cedric. On marcha un peu et je mis ma main sur ses fesses en les malaxant. Je lui léchai l'oreille et lui proposai de venir chez moi. Il acceptait. Plus tard nous arrivâmes dans l'ascenseur de mon immeuble et je lui malaxais cette fois les testicules au travers du jean.
Arrivé chez moi il s'installa sur un canapé et je maccroupis degraphais sa braguete... il me dit:
"-tu ne perds pas de temps mon bébé!
-j'ai envie de gober ton membre!
-alors vas-y ma salope"
J'aimais ses insultes à mon égard!
j'étais totalement excité.
J'enlevais son caleçon et decouvris une belle colonne de chair bien tendue d'au moins 20cm dont l'épaisseur me régalait. Je la mis en bouche, je la sucais, la léchait. Il me prit la tête et me fit faire une gorge profonde. J'avais toute sa bite dans ma bouche.
Après je lui léchais les couilles puis le trou du cul, il gesticulait de plaisir. Il me fit mettre à 4 pattes et il me lécha à son tour le cul tout en me doigtant l'anus puis je me cambrais au max et il mit sa queue dans mon cul. Il l'a mise en entier dans mon cul et faisait des vas-et-viens tout en me donnant des fessées et en m'insultant.
Plus tard il m'éjacula sur la face, ma figure était couverte de son jus chaud et blanc. Il me lécha le visage pour boire son propre sperme puis il me suça jusqu'à ce que j'éjacule dans sa bouche. On s'échangea nos numeros et il partit.
Je dois le revoir le week-end prochain.
J'éspere que ça vous a plu car ça s'est réèllement passé!
[ maman cochone ]
Auteur : bibip
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
cette histoire c passé il ia 1 moi a une course de motocross a laquelle je participé.a cette course il yavait mé paren é lé parens de tou mé pot é ns formions 1 campement.le samedi en milieu dapré midi alor ke jété satisfé de mé essai,je rentra o camion alors ke tou lé otre roulé encore.tou lé paren été au bord de la piste sauf la mère d1 pot,elle avait lé yeux fermé é semblé dormir.il faisé une chaleur atroce donc jenleva mon ékipement pour me retrouvé en boxer blanc,je me mi sou la douche solére pour me rafréchir 1 peu et kan je sui revenu je ne me sui pa apersu ke l'eau rendé mon calbar transparen.je massi a coté delle é elle ouvra lé yeux é me di:ou!!! toi tu a cho mé ton caleson é tout mouillé!quitte moi sa,je vé ten donné 1 autre de mickael.je nosé lenlevé é attendi 1 peu.kan elle se retourna elle posa le calbut propre éme di:mé vasi tu pe te désabillé jen é vu dotre tu sai! mé sété il ya fort lontem(elle été divorcé)elle saisi lélastic é menleva le boxer,ma bite gonfla d un coup é me di:é!calme toi donc s et ke tu é 1 homme mintenan.elle pri mon sex é le branla en étan debout face a moi é me ragarda ds lé yeux.je rougi é elle membrassa,je décida di allé coute ke coute é lui di de venir a 1 endroit isolé pour lui faire lamour.elle rigola é menmena ds mon fourgon,elle se dévétu é moi ossi,elle avai une chatte veulu é 1 trou du cul marron,elle été 1 peu grosse mé tré chode.elle me fi couché par terre é me suca,me lécha lanus.je fis de meme é lui enfonsa ma bite ds tous lé trou kan on entendi 1 bruit a lextérieur.on se rabilla tou lé deux é sorti l 1 apré lotre.5 minute apré elle me di de venir finir le travail dans lé toilette portable mise a disposition de tous lé pilotes.1une foi dedans je lencula é elle joui 2 foi pui une autre foi alor ke je lui défoncé la chatte,je lui gicla au visage é membrassa avec la bouche pleine de sperme.kan nous somme sortit il yavait une dizaines de personne ki attendé lé yeux écarkillait de faire leur commission.elle ma téléphoné récemment kelle regrétai cet acte é kelle souéterai ke nous oublions cette histoire mé je sai kelle en a envi plus ke moi.
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