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Auteur : Lila
Date : 05-09-2006 - Sexe : femme
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Salut, moi c'est Lila. J'ai 18 ans et j'ai copain qui a 19 ans. Il s'appelle Sam. On se connaît depuis 1 an et demi et on couche ensemble depuis 1 an. C'est le deuxième mec avec qui j'ai couché après un moniteur de ski en classe de neige quand j'avais 16 ans. Ce que j'aime avec Sam c'est qu'il est très doux avec moi. Je le suce mais je n'avais jamais avalé.

Il y a 3 semaines à une fête chez des potes on a rencontré Abdel. C'est un mec super sympa, mais assez macho et je dois dire que ça m'a pas mal émoustillée de me faire un peu draguer par lui. Il ne se gênait pas pour danser collé/serré avec moi-même s'il savait que j'étais avec Sam. D'ailleurs il a beaucoup discuté avec mon mec et le courant passait super bien entre eux.

On s'est revu la semaine suivante et Abdel nous a emmené chez des copains à lui. La soirée était très cool. On a pas mal bu et Maurice, le meilleur pote d'Abdel, m'a aussi draguée gentiment. C'est un super beau black et je dois dire que j'étais assez excitée en rentrant et que j'ai déshabillé Sam dans l'ascenseur avant de lui sauter dessus une fois dans ma chambre.

Samedi dernier, mes parents étaient partis en WE et Sam a proposé qu'on invite Abdel et Maurice pour un dîner sympa. J'étais très contente. J'ai préparé à manger, on a sorti une bouteille de la cave de mon père et la soirée a bien commencé. On rigolait beaucoup et l'ambiance était assez chaude. Après le dîner on a dansé un peu dans le salon et comme j'étais la seule fille je dansais avec les trois l'un après l'autre. A un moment Sam a mis un slow et j'étais en train de danser avec Maurice. Il m'a enlacé et pressé contre lui. Je sentais un gros truc me frotter entre les jambes et ça m'a excitée encore plus.

Abdel a alors proposé un strip-poker. Sans réfléchir j'ai dis "super" et on a commencé. On avait sorti une autre bouteille de vin et j'étais plus que bien. Comme je ne sais pas très bien jouer j'ai vite commencé à me déshabiller mais Sam aussi perdait pas mal. Bref je me suis retrouvée en petite culotte exhibant mes petits seins tous durs alors que Sam était en slip. Les deux autres avaient encore leur pantalon. Le tour suivant Sam a perdu et a du enlever son caleçon. Sa bite était toute dure et on a bien rigolé. J'ai demandé comment on faisait maintenant et Abdel a répondu que l'on ferait des gages. Le tour d'après c'est moi qui enlevais ma culotte. Mon minou était bien humide et je me doutais que la soirée allait dégénérer mais j'avais envie de ces deux mecs. Abdel annonça que si Sam ou moi perdions, le premier gage serait d'être rasés. C'est moi qui ai perdu mais Abdel a dit qu'on allait faire un tour de plus. Ça a prit deux tours car Maurice a perdu le suivant et se retrouvait en slip, mais Sam eu aussi droit a son gage. On alla chercher des serviettes, des rasoirs et de la mousse et Maurice commença par Sam. Très vite il se retrouva avec la bite et les couilles rasées. Il bandait comme un âne et j'avais l'impression que ça l'excitait que Maurice lui touche les couilles. Ensuite ce fût mon tour et Abdel s'occupa de ma touffe. Il me caressait aussi alors que j'étais toute écartée pour faciliter les choses. Une fois lisse, il me dit de me mettre à 4 pattes pour me raser le trou du cul. Mon petit trou était vierge, mais cette idée m'excita beaucoup et je lui présentais mes fesses bien ouvertes.

Après ça Abdel proposa un nouveau tour et si Sam ou moi perdions, nous devrions obéir et faire tout ce que les deux autres voudraient. J'ai regardé Sam pour voir ce qu'il pensait et j'ai lu dans ses yeux qu'il était Ok. Moi je ne demandais que ça. Évidement en deux tours c'était réglé. Abdel nous dit de nous mettre à genoux et de les sucer. Je pris Abdel en bouche et Sam se mit à sucer Maurice. Ça m'existait à mort de le voir sucer lui aussi. Je ne pensais pas qu'il aimait ça. Ensuite on a changé et j'ai sucé Maurice. Abdel a ordonné à Sam de me baiser en même temps mais de ne pas jouir dans ma chatte. C'était le pied pour moi. Je me faisais limer par mon mec en suçant une belle bite. Lorsque Sam fut sur le point de jouir, Abdel lui dit de jouir dans ma bouche et m'ordonna d'avaler. Je ne l'avais jamais fais mais j'ai beaucoup aimé être forcée de le faire. En plus j'ai trouvé ça bon. Maurice s'était mis derrière moi entre temps et il se mit à me baiser. Sa bite était plus grosse que celle de Sam et j'avais l'impression d'être bien remplie. Abdel me présenta sa queue et je me mis à la sucer. Ils commencèrent à me traiter de petite salope, bonne pute, vide couilles et je trouvais ça super excitant. Ils demandèrent à Sam de se mettre sous moi pour me bouffer la chatte pendant qu'ils m'enfilaient. Ils disaient qu'il devait voir la petite chatte de sa salope de copine se faire défoncer par des vraies grosses bites. Je me retrouvais en 69 avec Sam pendant que Maurice continuait de me baiser. Je pris la queue de Sam dans ma bouche. Il était à nouveau tout dur et je compris que tout ça l'excitait autant que moi. Au moment où Maurice allait jouir, il sortit sa queue de ma chatte et la plongea dans la bouche de Sam en lui ordonnant de tout avaler. J'entendis mon chéri déglutir alors qu'Abdel le traitait de petite salope lui aussi. Abdel pris ensuite la place de Maurice pour me baiser à son tour. J'avais toujours la queue de Sam dans ma bouche. J'avais l'impression d'être un objet sexuel et je trouvais ça super. Abdel me baisait de façon très énergique et j'adorais ça. Il me prenait. J'étais à lui. Mon plaisir ne comptait pas pour lui. J'étais sa chose. Tout en me défonçant il commença à me masser le trou du cul et très vite son pouce pénétra mon petit trou vierge. Il me demanda si je m'étais déjà faite enculer et comme je répondis non il me dit qu'il allait me percer la pastille. J'avais peur d'avoir mal mais en même temps j'avais envie de me soumettre à sa loi. C'était lui l'homme. Il disposait de moi comme il voulait. Il me demanda si je voulais me faire enculer comme une vraie salope. Comme je ne répondis pas il me claqua le cul assez fort. Je criais "Oui je veux que tu m'encule". Il a été très doux quand même en me laissant le temps de m'habituer à la pénétration et si j'ai eu un peu mal au début ça n'a pas été aussi terrible que je l'avais craint. Une fois au fond de mon cul il s'est arrêté pour me laisser le temps de m'habituer. Je trouvais ça bizarre ce gros truc dans mon cul. Comme une envie de chier, mais meilleur. Une fois la douleur passée, c'est moi qui ai commencé à bouger pour qu'il puisse me prendre le cul. Il se mit alors à me baiser le cul doucement puis de plus en plus vite. Je gémissais ce qui lui fit comprendre que j'aimais ça. Il se mit à me claque les fesses tout en me défonçant. Il m'insultait, me traitant de petite enculée, me demandait si j'aimais avoir une grosse bite dans mon petit cul de bourgeoise, que j'étais une bonne salope juste faite pour se faire bourrer comme une chienne. Sam était sorti de sous moi et je vis Maurice lui dire de se mettre à genoux et de lui présenter son cul. Il voulait l'enculer lui aussi. Sam obéi aussitôt et 2 minutes après mon chéri et moi étions tous les deux enculés par les deux lascars…

Toute la soirée Sam et moi avons été utilisés et une fois les deux autres partis nous nous sommes avoués que nous avions adoré ça.

Abdel m'a appelé le lendemain pour demander si nous avions aimé et quand je lui ai dis oui, il a proposé de remettre ça samedi prochain avec deux autres copains à lui. Comme je ne serais pas disponible le WE prochain je lui ai dit que dans 15 jours mes parents partaient pour trois jours et que Sam et moi l'attendions avec ses copains et je lui ai aussi dit que nous serions de bonnes petites salopes.



Auteur : marco polow
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Bonjour, je m'apelle Marc et j'ai 18 ans. Mon dépucelage c'est passé il y a 2 ans, pendant l'été. J'habite avec ma mère à la campagne mais je suis souvent seul car elle est en déplacement la plupart du temps. Déja à l'époque j'étais très attiré par le sexe malheureusement je n'en avais pas encore fait l'experience. Pour autant je suis assez bien foutu et à 16 ans je mesurai 1m75 pour 70 kg, mon sexe atteignait les 20 cm en erection mais j'étais assez timide, je passais donc mes journées à me branler devant des films de cul et ce environ 5 à 6 fois par jour. Je m'installais nu sur le canapé avec juste une robe de chambre à coté, au cas ou, mais la plupart du temps je me balladais à poil dans la maison. Notre salon donnait sur la route mais il y avait très peu de passage, j'en profitais vu qu'il faisait beau pour laisser la porte-fenêtre ouverte, cela m'excitait encore plus. Un après-midi alors que j'était en plein d'en mes caresses devant le spectacle d'une femme qui se faisait doublement penetrer et qui hurlait son plaisir, je n'entendis pas une voiture arrivé et se garer dans la cour. Quand on sonna à la porte, je sursautais, je mis un peu de temps à réaliser et à couper la télé, la gorge sèche je dis que j'arrivais. La personne de l'autre côté avait sûrement du entendre et donc comprendre le genre de film que je regardais. J'avais débander et enfilais rapidement ma robe de chambre et me dirigeais pour aller ouvrir.



Auteur : philou
Date : 13-10-2006 - Sexe : homme
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Une journée bien partie (culière)



7h00... Jeudi 9 mars. Le réveil sonne et, contrairement à mon habitude, je saute du lit!
Hum....Dommage, j'étais particulièrement bien dans les bras d'un beau black monté divinement..... Slurp!

Mais aujourd'hui est une journée très importante pour moi.

Que je me présente, tout d'abord! : Je travaille dans une boîte de haut standing, spécialisée dans l'électrotechnique. Et ce matin, j'ai un rendez-vous d'affaire très important. Je dois en effet rencontrer de riches clients potentiels, intéressés au plus haut point par nos concepts innovants. Comme je viens de débuter dans la fonction de responsable du marketing, je veux absolument entamer ma carrière par un coup d'éclat, et ce rendez-vous professionnel m'en donne l'occasion.

Je veux absolument être au top de mes possibilités tant psychiques que physiques pour décrocher brillamment ce contrat.

Pourquoi ? Je dirais d'abord par orgueil, et puis aussi pour me rassurer sur mon pouvoir de séduction, je pense au charme que je vais devoir développer face à l'acheteur potentiel, je songe déjà à l'argumentation que je vais suivre, à la manière dont je vais lui présenter les choses…

Je veux en fait me prouver que je peux être aussi bonne, voire meilleure, que certains autres.
Ces autres se résument à quelques machos de la boîte qui me toisent de haut en bas, et dont on devine facilement les pensées: "bandante celle-là, mais si elle croit qu'elle va prendre ma place, bousculer la hiérarchie!.."
Malgré l'évolution des mœurs, certains en sont restés désespérément à la case départ! C'est vrai que c'est tellement plus confortable (notamment pour leur ego) de penser que la femme est surtout douée pour la cuisine, les gosses et puis baiser, de temps à autre.
Je mets dans le même panier cette grande asperge de Flo que je croise régulièrement à la boîte, et qui se prend pour le nombril du monde, avec ses airs de chipie et ses longues jambes bronzées à peine dissimulées par une mini de chez mini qui tient plus d'une ceinture que d'un vêtement...
Je me demande combien d'hommes ont envie d'elle quand ils la croisent, et combien de mâles de la boite l'ont déjà faite grimper aux rideaux.
Avec un geste d'énervement, pour chasser l'image de cette fille (qui est avant tout une rivale), je me dirige vers la cuisine cherchant à conceptualiser la (les) raison (s) de l'anxiété de cette sale nuit et qui, inexplicablement, se transforme maintenant en exaltation trouble.

C'est tout à fait moi, ça : Je me sens à la fois anxieuse et excitée, tourmentée et nerveuse.
Heureusement que mon patron n'est pas là pour me voir!

Je mets en route ma cafetière électrique et me dirige vers la salle de bain.
Ce lieu bien à moi, c'est mon refuge, la cachette où je m'isole pour me faire belle.
Tous mes accessoires de beauté sont mes amis : les crèmes, les fards, les savonnettes, les serviettes… Et ils ont tous une histoire secrète et intime. Ils font partie de ma vie, ils sont ma vie.

Je suis une jeune femme plutôt grande, brune, j'ai (dit-on) de beaux yeux verts et une bouche qu'on trouve charnue et sensuelle. La nature m'a fait de jolies jambes mais comme je me sens mieux en pantalon qu'en robe ou en jupe, je ne les montre pas souvent. Si j'en crois les quelques mâles que j'ai "rencontrés" j'ai de beaux seins, ronds et fermes,(un peu trop gros à mon goût, j'oscille entre le 90 D et le 95C, raison de mon embarras à mettre des hauts moulants, je trouve que ça fait un peu provoque.

Bref, il parait que je suis plutôt jolie, mais le problème c'est qu'on a beau souvent me le dire, j'ai beaucoup de mal me faire à cette idée. Un gros manque de confiance en moi, sans doute, à l'origine de ce complexe qui ne date pas d'hier! Et puis, les divers médias avec leurs canons de la mode qui conditionnent une grande partie des femmes influençables comme moi....

Je fais une toilette complète : douche, shampoing. Je frotte bien partout avec cette éponge exfoliante que j'adore et qui laisse ma peau extraordinairement douce. J'en arrive à mon pubis que je commence à masser avec soin, je descends l'éponge entre mes cuisses, caressant mon intimité qui commence à réagir en s'humidifiant… Je ressens une petite vague d'excitation provoquant en moi un léger frisson, cette réaction charnelle fait s'ériger mes tétons, j'ai l'impression due l'aréole de mes seins s'épaissit et devient grumeleuse à souhait...

Humm.... c'est vrai que je suis de plus en plus excitée, je me rends alors compte que mon corps est en attente de frôlements libertins, de cajoleries polissonnes, de caresses canailles.

Il faut dire que je ne me suis pas occupée de mon enveloppe charnelle ces temps-ci, il est vrai que mon dernier amant remonte déjà à plusieurs semaines, et j'avoue que, accaparée par mon travail, je ne me suis même pas livrée à un orgasme manuel depuis tout ce temps...

Je regarde l'heure… hum… .J'ai le temps de me faire du bien, et je me dis qu'après tout, je me sentirais certainement mieux après....
Ma main lâche l'éponge, vite remplacée par mes doigts. Je frôle doucement mes lèvres, les caresse, les écarte : ma fleur de chair ouvre sa corolle.
Je me rends compte alors à quel point j'ai envie de me faire du bien.
Sans attendre, j'enfonce trois doigts directement, le plus loin possible… Le plaisir est immédiat, intense et brutal… Je gémis… Vaguement, je pense à la fenêtre de chambre restée ouverte, mais quasi instantanément j'écarte cette pensée me disant que je m'en fous.

Mon autre main empaume un de mes seins et commence à le masser ...j'en pince violemment le téton puis mes doigts le parcourent d'un mouvement circulaire et concentrique, de plus en plus rapide.
Ça me plaît bien ce voir mon nichon comme je le vois : la pointe érigée au centre du mamelon n'est pas sans évoquer un palmier sur une minuscule île déserte.

Mon corps tout entier ondule sous l'effet du plaisir. Je ferme les yeux et imagine qu'un homme fort et puissant m'attrape et me baise comme un sauvage.
Mes gémissements sont de plus en plus sonores mais je n'ai pas du tout envie de me retenir. Mes halètements s'amplifient, deviennent rauques. Je suis prête de l'extase.
Je rajoute un autre doigt dans mon vagin brûlant et gonflé de désir ...Mon pouce vient agacer mon bouton de rose…
Je sens l'orgasme monter et le retiens le plus possible.
Lorsqu'il arrive, tel un volcan entrant en éruption, ma lave en jaillit, déborde de partout et telle une coulée se déverse en un flot bouillonnant et un son guttural monte de ma gorge, je hurle presque le plaisir que je ressens.
J'ai l'impression d'avoir été transportée pendant quelques secondes hors du temps, d'avoir été déconnectée de la réalité.
Je m'assois dans la baignoire, cuisses écartées, je retire mes doigts pleins de cyprine qui dégouline comme si j'avais éjaculé de manière masculine. J'ai les jambes en coton, mais je suis si bien…

Je reprends mes esprits et me rince. Puis je me sèche, me passe du lait pour le corps, du déo et du parfum pour couvrir l'odeur intime qui doit m'envelopper.

Je veux être parfaite, de la tête aux pieds. Je m'inspecte, nue, dans la glace… Je me trouve plutôt pas mal. et ai même la faiblesse de découvrir que je suis belle, coquine et troublante.

Passons aux sous-vêtements. J'opte pour un ensemble en dentelle noire, avec soutien gorge à balconnet très transparent et tanga assorti. Puis je mets des bas et un porte-jarretelles… J'ai envie d'être femme fatale, élégante, sexy, désirable en diable… Je me dis que je dois mettre tous les atouts de mon côté.… Ce n'est généralement pas mon style de profiter de ce que la nature a bien voulu me donner comme atouts féminins, mais aujourd'hui est vraiment un jour particulier.... Je continue sur la même lancée.
Je complète mon habillement par une jupe courte fendue sur le devant qui laisse voir ma culotte quand le pli s'ouvre et un petit pull moulant et galbant étroitement mes seins, de couleur rouge, zippé de haut en bas...
Le résultat est convaincant, ma poitrine laissée quasiment libre par mon soutif à balconnets a l'air de vivre une vie autonome et les pointes agacées par le frottement de la laine semblent vouloir transpercer le mohair.
Je descends la fermeture de mon gilet jusqu'à ce qu'on puisse voir le sillon entre mes seins.
Je me regarde dans la glace après avoir enfilé des bottes et j'avoue que l'image que renvoie le miroir me plaît bien. Je parfais ma tenue par un maquillage léger, discret et soigné.

En ayant terminé avec mon look, je descends à la cuisine... J'avale un café et une biscotte, je prends une bouteille d'eau- car la météo a prévu une chaleur caniculaire aujourd'hui- et je file à l'adresse de mon rendez vous.
Je pénètre dans le hall, me présente, et annonce mon rendez-vous avec Mr Furchez auprès d'une secrétaire sexy en diable dans son petit uniforme digne d'une poupée Barbie, et qui lui sied à merveille.
Diable! Si Mr Furchez est à l'image de son personnel, ce doit être un bien bel homme et surtout un homme de goût.
Malgré moi mon cœur bats la chamade, comme lors d'un premier rendez-vous galant. La ravissante personne m'indique le dixième étage.
Tout en me dirigeant vers l'ascenseur, je sens plusieurs regards masculins m'évaluer... Certains sont si appuyés que j'ai l'impression d'être nue sous leur regard de maquignon.

Finalement, la gêne que ça me procure finit par laisser place à une onde de plaisir trouble... J'appuie sur le bouton de l'ascenseur et au bout de quelques instants qui me semblent interminables, les portes s'ouvrent. Je pénètre à l'intérieur et lance un "bonjour" qui se veut être le plus décontracté possible, à un couple accompagné d'un enfant en bas âge.
Les portes se referment… 2ème....3ème...4ème étage.… L'ascenseur s'arrête et les portes s'ouvrent laissant sortir le couple. Un homme d'environ 45 ans entre après s'être effacé devant les parents et leur progéniture. Une oeillade furtive me fait découvrir qu'il est grand et séduisant.
Je réponds timidement à son bonjour en évitant de le regarder... 5ème.....6ème.....7ème étage.… J'ai l'impression qu'il se passe une éternité, un siècle entre chaque niveau.
L'ascenseur s'arrête de nouveau. .et là un jeune homme d'environ 25 ans monte… On se dit bonjour, et j'ai le temps d'apercevoir des yeux bleus pailletés d'or.
Je contemple mes chaussures, me sentant tout à coup mal à l'aise....
Il fait très chaud… Je bois une gorgée d'eau pour me donner une contenance, mais ça attire leur regard et ne fait qu'augmenter mon trouble.…
Je rougis légèrement... Je suis dans un état difficilement explicable.…
Consciente d'être sexy et désirable, je suis mal à l'aise, réalisant que je suis seule avec deux hommes dans un ascenseur.
Je suis troublée voire excitée, (mais à ce moment -là, je ne peux ni ne veux me l'avouer), énervée par cette lenteur mécanique, maudissant même le fait de ne pas avoir pris les escaliers, angoissée par l'idée du contrat et de tout ce qu'il représente pour moi.

8ème étage.… L'ascenseur s'arrête brutalement dans un bruit inquiétant alors qu'un craquement de mauvais augure me fait émettre un petit cri ....Mes compagnons cherchent à régler l'incident avec la technicité qui caractérise les mâles. Ils tâtonnent, se démènent et après plusieurs vaines tentatives, constatent que plus rien ne fonctionne, qu'aucun bouton ne répond plus.
Nous voilà en panne!...
Un vrai cauchemar!!!
D'habitude assez zen et maîtresse de mes émotions, je sens un drôle de sentiment m'envahir....Un mélange de panique, de claustrophobie, de gêne mais d'excitation aussi je crois.... La chaleur devient insupportable.… J'essaie de réaliser la situation mais tout se mélange dans ma tête.…
Une voix à l'interphone nous dit de rester calme, que la panne n'est pas grave, mais qu'il faudra au moins 2h pour la réparer. Elle nous assure aussi qu'ils viendront aux nouvelles toutes les 1/2 heure afin communiquer avec nous, de s'assurer de notre état et nous garantissent qu'ils font tout leur possible pour réparer au plus vite...
Je rêve, j'hallucine!...
J'ai l'impression d'entendre cette voix dans un brouillard, très loin… J'ai le sentiment que je vais me réveiller, et me dire "ouf! Ce n'était qu'un mauvais rêve"...Mais, me rendant finalement compte de la situation, je commence à trembler.
.Je pense aux deux hommes là, coincés avec moi dans cet endroit exigu, où il fait une chaleur étouffante, à mon rendez-vous que je vais manquer, parce que j'arriverai trop tard, à cet ascenseur à la noix que je n'aurais jamais dû prendre.
Je craque, et commence à pleurer en silence...
Le quadragénaire, entré le premier dans l'ascenseur, s'approche alors de moi et me dit d'une voix suave et sensuelle :
­Ça va aller, ne vous inquiétez pas
Puis d'un ton qui me semble bizarre, il rajoute:
­regardez, nous sommes trois...et trois c'est beaucoup mieux qu'être seule"
Je lève alors sur lui mes jolis yeux verts embués de larmes et lui répond, toujours en sanglotant :
­oui, mais vous savez.… j 'avais un rendez-vous très...im… important pour moi… aujourd'hui… et là… je sais ....que.… que c'est loupé"...
Et mon dernier mot se termine par une crise de larmes qui secoue mon corps entier... L'homme à côté de moi me met alors son bras autour des épaules, et je sens son parfum sucré et poivré à la fois… Je sens la chaleur de son corps tout entier alors qu'il n'a que son bras de posé sur moi... Mue par une irrésistible envie, prise entre le chagrin et la promiscuité de cet homme, je me blottis dans ses bras et laisse libre cours à mon chagrin... Je m'aperçois alors que l'autre homme, resté en retrait, observe attentivement toute la scène, mais paradoxalement, moi si pudique d'ordinaire, je m'en fous. Je suis bien là, dans ces bras chaleureux qui m'enlacent presque tendrement... Puis sa main me caresse les cheveux, et je l'entends murmurer :
­Chut… ça va bien se passer vous verrez... Vous en aurez d'autres des rendez-vous… par contre, vous n'aurez peut-être plus jamais l'occasion de vous retrouver seule dans un ascenseur avec deux beaux mâles comme ça!"
Je lève alors la tête vers lui et je m'aperçois qu'il me sourit, d'un beau sourire qui fait ressortir ses yeux noirs et découvre d'impeccables dents blanches.

Son nez est bien dessiné et il a des cils incroyablement longs… Ses cheveux sont bruns, et l'on devine plusieurs cheveux blancs dans son épaisse chevelure. Me rendant compte que je l'observe depuis plusieurs minutes, je rougis, gênée, et murmure un timide "désolée" tout en essayant de me dégager de son étreinte... Mais il ne me lâche, pas et me retient, accolée à lui. Surprise, je relève à nouveau mon visage, et sans me laisser le temps de réagir, ses lèvres s'emparent des miennes ...Je veux résister, mais ses mains m'emprisonnent le visage, me bloquent la tête… Je sens sa langue, douce et ferme à la fois, qui essaye de forcer mes dents, de violer ma bouche.... Je me débats, mais il est fort. Comme s'il lisait dans mes pensées, et aussi par provocation sûrement, il me colle contre la paroi de l'ascenseur, et je sens alors le poids de son corps musclé qui s'écrase contre moi.... Profitant de ces secondes d'inattention, il réussit à pénétrer dans ma bouche et sa langue commence à s'enrouler autour de la mienne… Je ne peux que le laisser faire, passive, en attendant qu'il me libère de son étreinte... C'est alors que sa bouche quitte la mienne et commence à descendre le long de mon cou.... Je me rends compte que cela provoque un frisson de plaisir qui remonte le long de mon échine, mais je prends sur moi pour balbutier: "non, s'il vous-plaît, laissez-moi tranquille"... Il répond:
­Pourquoi ai-je l'impression que ta bouche dit non et que ton corps dit oui???? Laisse-moi te faire du bien...
Ce faisant, il pose sa main sur un de mes genoux et commence à remonter lentement sous ma jupe..: Il s'arrête alors là où finit le bas et où commence le porte-jarretelles et murmure:
­Des bas.… hum… j'adore… .et puis même pas besoin de les ôter pour atteindre ton trésor, c'est excitant ça.... Tu voulais les échauffer ceux de ton rendez-vous, hein, c'était bien ça, salope ???
Je n'ai même pas le temps de protester, choquée par de tels propos, que sa deuxième main a déjà atteint un de mes seins qu'il commençait à masser au travers du pull... Une telle arrogance me met dans une colère noire, même si, sans me l'avouer véritablement, j'aurai pu trouver ça agréable, je me dégage alors violemment de son étreinte.... Il me laisse faire cette fois, non sans y rajouter un petit sourire sardonique.... Dans ma précipitation, je recule et me heurte au deuxième homme, silencieux jusqu'ici mais qui n'a rien perdu de la scène...

Je m'affale littéralement sur lui, lui tournant le dos, et pour me rattraper, il m'enserre la taille tout en me ramenant contre lui, tout contre lui.... Cramoisie par la gêne et l'énervement, je commence également à être réellement en nage.... Voulant me redresser, je me rends alors compte que mes fesses sont plaquées contre son membre viril, et je peux alors ressentir sa dureté et son arrogance.
Il est bien loin d'avoir été insensible à la scène précédente....Je n'ose plus bouger, trop mal à l'aise, et je ne veux pas non plus donner l'impression d'augmenter son désir en me frottant davantage à lui.... C'est lui qui commence alors à onduler doucement de bas en haut en poussant de petits gémissements de plaisir...Il s'appuie durement sur mes fesses et je sens de plus en plus son sexe en érection à travers le tissu léger de ma jupe... Celle -ci remonte d'ailleurs à chaque frôlement de son corps sur le mien, laissant apparaître bas et porte-jarretelles....Je me dis que je dois être violette de honte...Alors je me débats, et j'essaie de desserrer ses mains en disant::
­Non, laissez-moi tranquille à la fin!!...
Le premier homme sourit de nouveau et tout à coup, il retire son tee-shirt et son jean...Il est maintenant en boxer noir, moulant de façon presque obscène son sexe qui ne demande qu'à se libérer... Je suis bien obligée de m'avouer que cet homme est terriblement séduisant et qu'il a l'air d'avoir pas mal de plus masculins. Bien baraqué, il a aussi un torse quasi imberbe et je remarque qu'il est déjà bien bronzé.... Malgré moi, je suis troublée et attirée par l'image qu'il m'offre...
­C'est véritablement un four ici", ajoute-t-il,"et si tu ne veux pas te déshydrater rapidement, vu que nous n'avons que ta bouteille d'eau pour trois, tu devrais en faire autant!
Profitant de mon étonnement, l'homme qui m'enserre remonte ses mains et sans que j'ai le temps de réagir, il descend prestement le zip de mon pull et dégage celui-ci de mes épaules, J'offre alors aux yeux du premier et aux mains du second, mes seins qui commencent à gonfler, à durcir de désir.... Le plus jeune me pelote sauvagement la poitrine et pince mes tétons à travers l'étoffe du soutien-gorge... Je crie à la fois de surprise, de douleur mais aussi de plaisir...Il se penche à mon oreille et dit:
­Dis moi que tu n'as pas envie qu'on s'occupe de toi, maintenant, et je te laisserais, promis...
Ce faisant, il glisse ses 2 mains dans mon soutif et je gémis de plus en plus.....
­Allez....j'écoute.... tu aimes que je caresses tes seins, non?
Dans un souffle, j'ai peine à proférer un petit "non", qui veut dire tout le contraire....D'ailleurs, loin d'être convaincu, il répond en me suçotant le lobe de l'oreille:
­Pas très convaincant....il faudrait l'être plus que ça pour que j'arrête...
C'est alors qu'il sort mes seins du soutif et choisit d'en baisser les bretelles devenues gênantes pour lui...J'émets un petit râle d'étonnement et de surprise...Je sens que mon entrejambe commence à s'humidifier, j'ai conscience que sa chaleur m'envahit.

Le quadragénaire s'approche alors et ses mains commencent à triturer ma poitrine. Puis je vois qu'il penche son visage et sa bouche se saisit d'un de mes tétons...Je proteste toujours mais je sens que c'est de moins en moins convaincant...Il lèche les deux tour à tour, maintenant, les suce, joue avec...Sa langue en titille les pointes, les agace...Je sens ses dents mordiller mes bouts... c'est bon, et je sens mon plaisir monter...

Comme pour ne pas être en reste, celui de derrière remonte ma jupe et commence à caresser mes fesses...Il arrive vite sur le pubis, et passe 2 doigts sous mon string...
Je ne peux m'empêcher de retenir un gémissement, et j'entends une voix qui me dit :
­Oui, c'est ça, laisse toi aller ma belle, je sens que ta petite chatte doit être mouillée depuis un moment non?
Comme pour vérifier ses dires, ses doigts s'immiscent dans l'intimité de ma grotte d'amour et fouillent, cherchent, tâtent... Je gémis de plus belle, me laissant cette fois aller. Je me rends à l'évidence que toute cette situation m'excite terriblement et qu'effectivement, le plus jeune a raison, à savoir que mon sexe dégouline de plaisir... Ses doigts s'enfoncent et reviennent et ce long et lent mouvement me font un bien fou...

Il finit par les enlever, à mon grand regret, mais c'est pour mieux faire glisser la fermeture éclair de ma jupe qui glisse à mes pieds...Le quadra s'agenouille alors, sa bouche face à mon sexe, et lentement, il fait glisser mon slip le long de mes cuisses, puis de mes jambes tout en embrassant le chemin du tissu. Arrivé en bas, il remonte en traçant le même chemin et s'arrête à l'endroit d'où il était parti, face à mon pubis soigneusement épilé...Il lève les yeux et me dit:
­Tu es très belle
Puis il commence à embrasser mon petit triangle de poils, doucement, sensuellement...Il rajoute :
­Tu aimes te caresser? Tu le fais souvent?"
­Non, enfin...oui.., un peu...assez souvent...je....haaaa"

Je n'ai pu terminer ma phrase...Celui de dernière vient de baisser son pantalon et son slip et je sens ses deux mains écarter violemment mes fesses...Il passe un puis deux doigts sur mon petit trou et revint chercher la moiteur et l'humidité de ma chatte pour en imprégner ses doigts....Il revint ensuite sur ma rosette en enfonçant doucement ses phalanges, forçant doucement le passage...Je me raidis, mais la langue de mon amant situé devant moi devient beaucoup plus active et j'ai envie qu'il ne s'arrête plus,

Mes seins sont durs, dressés, turgescents avec les tétons durs et érigés à l'extrême, au point qu'ils me font délicieusement mal...Il continue à lécher et mordiller mes grandes lèvres et puis ensuite, il décapuchonne mon bouton de rose et joue avec...

Je ne retiens plus mes plaintes, mes gémissements et mes "encore!", je commence même à me caresser les seins...j'ai envie de jouir, là maintenant....

A ce moment l'homme derrière moi s'enfonce doucement dans mon petit trou alors que le quadragénaire se relève...Il m'embrasse sur la bouche, sa langue est douce et chaude...Il l'enroule autour de la mienne, la mord, la suce, l'aspire....L'homme derrière moi s'agite de plus en plus et ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus violents et profonds....Il s'agrippe à mes seins et pousse aussi des râles de plaisir...Les doigts de mon quadragénaire viennent alors ouvrir ma corolle, et son sexe brûlant s'enfonce loin dans mon petit minou...
L'onde de plaisir que me procure cette double pénétration me secoue le corps de haut en bas et j'ai l'impression de ne plus être moi-même, que mes pieds ne touchent plus terre....
J'ai l'impression de n'être plus qu'un pieu brûlant...Je sens que je ne vais pas tarder à venir..., Le plus jeune a un orgasme fulgurant le premier, et le long râle de plaisir qu'il laisse échapper devance de peu le mien qui est comme une explosion de millions d'étoiles dans ma tête. Enfin, ce fut au tour de mon bel Apollon, qui ne laissa presque rien entendre.
Nous nous laissons alors aller à terre, complètement anéantis par le plaisir charnel que nous venons de vivre ensemble...

C'est alors que l'on entend une voix à l'interphone, se voulant rassurante:
­Nous espérons que vous allez bien. Nous sommes désolés mais nous avons eu un problème avec l'interphone aussi! (Décidément...!) Ne vous inquiétez pas .la panne a été localisée et réparée, l'ascenseur va pouvoir être remis en marche dans moins de 10 minutes!"

On se regarde alors tous trois et nous partons d'un fou rire nerveux tout en nous relevant en vitesse pour réintégrer nos vêtements épars...


Lorsque les portes s'ouvrent 3 personnes sont là, l'air inquiet, mais en constatant notre état, leur expression se rassure....


Je sors la première aussi vite que possible, gênée, à peine remise de mes émotions, étant persuadée que ce qui s'est passé dans l'ascenseur peut se voir sur moi.
Je me dirige vers les toilettes dames.

Là, je me regarde dans la glace et essaie de réaliser ce qui s'est passé...le miroir me renvoie l'image d'une femme, les joues rosies, les cheveux en pagaille et une étrange lueur dans les yeux....Celle que doit laisser un orgasme violent et particulier comme celui que je viens d'atteindre pour la première fois...

En farfouillant dans mon sac à mains, à la recherche de ma trousse de maquillage, je consulte machinalement mon portable et voit que j'ai eu un" appel en absence"... j'écoute le message vocal et j'ai du mal à en croire mes oreilles...! C'est la boîte dans laquelle je suis qui me dit que suite à un problème personnel, Mr Furchez sera en retard, et ne pourra me recevoir qu'à onze heures ce jour, ou alors un autre jour si cela me convient mieux!.... J'aurai embrassé mon téléphone de joie, et, ne cherchant même pas à savoir si je suis seule, je pousse un "yahouu" tonitruant dans les toilettes...
Je regarde l'heure : dix heures quarante... Pile dans les temps pour y être à l'heure fixée pas Mr Furchez.

Je n'arrive pas à y croire! Je me dis que vraiment il y a des jours où l'on est sous une bonne étoile, et que certains moments valent vraiment le coup d'être vécus!

Perdues dans mes pensées je me dirige alors vers le secrétariat de Mr Furchez, et je me présente. Là, une dame d'un certain âge me dit d'un ton poli et aimable que Mr Furchez est vraiment désolé de ce contre-temps et me remercie d'avoir bien voulu revenir pour onze heures.
Si elle savait, pensais-je en mon fort intérieur. Mais je n'étais pas au bout de mes surprises....

Je suis cette charmante femme jusqu'au bureau de Mr Furchez.
Elle frappe, m'annonce, et lorsque je pénètre dans le sacro-saint bureau, j'ai l'impression que mes jambes vont se dérober sous moi...

Je balbutie un "bonjour" que je pense inaudible alors que la secrétaire (qui semble ne s'être aperçue de rien) referme la porte derrière moi...

Mon rendez-vous manqué n'est autre que mon beau quadragénaire de l'ascenseur!!!!!



Auteur : mr.harry
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Je fantasme depuis des années que ma belle Brigitte,brune pulpeuse,35 ans, devienne une parfaite soumise.
Elle devrait porter des tenues assez sexy,toujours tailleur,jupe moulante,bas et jarretelles et des talons.
Elle aura aussi le maquillage et manicure assorti ainsi qu'une belle collection de dessous,corsets,bottes,tenues en latex et vinyl. Brigitte apprendrait les joies de menottes,barres d'écartement,cordages,sextoys,baillons et punitions corporels tout en se faisant besogner dans tous ses orifices de salope.
Après un dressage au god harnais par une amie lesbienne, mince et blonde, et une initiation à l'amour saphique, celle ci emmène ma femme se faire piercer: langue,anneaux aux tetons et clito.
Brigitte est de plus contrainte à s'exhiber en public, aller au travail sans dessous et engodée. A la maison, elle s'execute en tenue de soubrette pour ses taches menagers. Le soir, il me plait de l'obliger à s'habiller en ecolière ingenue, jupe plissée,soquettes et couettes et une blouse blanche transparente moulante contre laquelle je vois les tetons piercés de Brigitte se dresser. Elle se rase la chatte devant moi en cette tenue avant d'etre ligoté et baillonée avec sa culotte mickey blanche.
A ce moment, que je filme à son insus bien sur, merci les minicams, je fais entrer son premier amant, un vieil ami que ma femme n'aime pas. Mr.W, est petit,gros,vantard et vicieux. Mais il m'avoué fantasmer de dresser Brigitte et m'a proposé une belle somme pour disposer de ma femme sexuellement. De plus, il en a une bien grosse, telle une epaisse saucisse,que je reve de voir au fond de la bouche pulpeuse de Brigitte ou dans son anus serré.
Apres son dressage humiliant par Mr W, elle decouvre le site qu'on lui a dedié sur le web, avec films photos et contact. Un chantage sans faille pour qu'elle nous supplie de ne pas donner le site à trop de gens de notre entourage....on lui demande lesquels, et Brigitte ne donne un liste de noms. Pour son grand malheur et notre délice, nous nous pressons de faire en ce sorte que ces memes gens(par un sms très hot et provocateur) decouvrent Brigitte "par hasard" dans une situation attachante et peu resistent à la vue d'une si belle brune, gros nibards à l'air et cul et chatte offerts, baillonée,menottée et un masque sur ses yeux. Ainsi elle a été prise par des nombreux gens, vieux et jeunes, hommes et femmes,dans des lieux publics,j'ai arrangé pour que trois jeunes étudiants, des voisins qui la reluquent depuis qu'ils ont l'age d'y penser, la prennent dans les wc d'un train de nuit pendant 2 heures.
J'aime que Brigitte place des annonces sur le net aussi pour trouver des amants inconnus. Seuls les plus cochons sont invités chez nous pour la decouvrir dans une tenue commandée pour leur plaisir.
Mr W occupe Brigitte souvent. Il aime la faire boire du vin avant de la menotter. Il attache des clochettes aux anneaux de Brigitte et aime la fouetter. Il prefere la bailloner avec une grosse boule rouge en latex, Brigitte car elle crie beaucoup lors de sodomies brutales qu'il lui inflige après le fouet, puis pour finir il aime juter sur son visage et sa bouche ouverte avant de se faire nettoyer le sexe.
Dernièrement il m'a parlé d'un gros client libanais qui reside dans un palace pour ses affaires, qui souhaitait lui emprunter Brigitte pour une semaine, au chaud dans son 5 etoiles. Il paie cash et meme plus...il raffole des soumises blanches et surtout des brunes gaulées comme Brigitte! Il a vu le site....il la veut.
Nous avons livré Brigitte, tenue d'affaires, mais dessous latex à trous revelateurs, à la suite de l'homme libanais.
En regardant à travers l'immense suite, j'ai juste eu le temps de voire le client, enorme homme basané obèse et poilu, doté d'un puissant sexe, en train de filmer une blonde, très pale et pulpeuse, attachée a genoux sur un immense lit, les yeux en larmes et baillonée avec un sorte de harnais, et un gros chien noir qui lui reflinait son cul rebondie et offert, et encore 2 betes similaires assis au bord du lit.
Le garde du corps a renfermé la porte et tout en poussant Brigitte vers deux autre gorilles qui l'ont tout de suite cagoulée et emmenées vers la chambre du boss. Il a tendu un gros enveloppe à Mr W et nous a poliment mis à la porte en disant: à Samedi, messieurs, le boss va bien s'occuper de madame, faites lui confiance, il a payé très cher pour cette salope!
J'entendais les cris stridents de Brigitte brievement alors qu'elle decouvrait son role à joeur dans le petit chef d'ouevre de mr le boss! Puis un cri baillonée et le bruit d'une cravache et des cris à peine audibles...La porte se claque...plus rien.
Mr W me lance un regard pervers et me dit, t'en fais pas pour ca, tu n'auras pas été d'accord et en plus il m'a promis une copie pour toi avec les meillleures scènes de Brigitte....Je suis que tu apprendre à aimer...cette tournure du dressage!










Auteur : Emilie
Date : 13-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Salut à tous, je vais raconter mon experience sexuelle favorite avec le petit copain que j'ai depuis plus de deux ans et qui sera (je pense) mon mari dans quelques années.

A l'époque des faits, j'étais agée de 22 ans, je venais de quitter mon copain parce qu'il m'avait trompée avec une de mes amies (qui ne l'ai plus depuis) parce que selon lui je n'étais pas assez "bonne" niveau sexuel... bref.

Cela se passe un samedi soir, nous devions sortir en boite sur Paris avec quelques amies (uniquement entres filles). Je suis brune très foncé, les cheveux mi-longs, les yeux vert clair, un beau petit bronzage (parce que c'était l'été et je revenais de vacances), j'étais habillée avec un débardeur rose assez moulant et une mini jupe noire et des escarpins noirs de 12cm et surtout bien maquillée. Nous y allions à 4 filles pour 1h du matin où l'ambiance serait déjà là. Nous commandions d'abord à boire (pour se mettre en condition) puis nous allions danser toutes ensemble. Après avoir dansé comme des folles pendant plus de 1h, certaines allaient se reposer et d'autres (une copine et moi) restions sur la piste, puis ma copine me fit remarquer qu'un garçon n'arrétait pas de me matter depuis un bon moment, alors je lui dis qu'il était pas mal et que j'attendais qu'il bouge, moi je ne bougerais pas! Sur ce, ma copine allait lui parler (pendant environ 10min) et revenait avec lui, elle nous présenta et parti aussi vite. Nous dansions ensemble quelques temps puis il m'a demandé si il pouvait m'offrir quelque chose, je lui repondit "oui" et nous allions nous installer à une table un peu à l'écart de la musique pour discuter tranquilement. Nous discutions de choses et d'autres, il venait de sortir d'une relation assez compliquée et il voulait retrouver quelqu'un de simple et qui ne se prend pas la tête et moi aussi je lui racontais mon histoire. Très vite ensuite la conversation tourna vers le sexe, j'aimais ça parce que je ne suis pas coincée et c'est quelque chose qui fait partie de la vie, lui aussi aimait ça (apparament), il avait un peu plus d'experiences que moi et me les racontait, et d'un seul coup il me dit
" ça te dirait qu'on bouge autre part pour faire encore plus connaissance ?"
je lui repondit
" pourquoi-pas !" en rigolant
et c'est vrai que cette atmosphère était libidineuse. Nous allions aux toilettes pour femme, il prit un présevatif et nous rentrions dans une cabine en fermant le verrou, on commençait par s'embrasser puis peu après il s'asseya sur la cuvette (qui avait été rabattue je precise) et me dit qu'il adore ma bouche et qu'elle doit faire des merveilles, j'étais flattée (et c'est vrai qu'elle en fait, mon ex adorait que je lui fasse des fellations il trouvait que je faisais ça très très bien, je pense que quand on aime quelque chose on s'applique pour le faire) donc je m'agenouillais devant lui, je lui déboutonnais son jean et le lui baissais, puis c'est au tour de son caleçon. Son sexe était toujours au repos, il était entierement rasé, sa peau était toute douce (je dois dire que c'est la première fois que je découvre un penis sans poils et j'adore ça, c'est nettement plus hygiènique). Je n'attendais pas plus et je le mis entierement dans la bouche afin de le téter pour qu'il grossisse. Marc avait l'air d'adorer ça, il poussait des petits râles de soupir et des
" oui c'est bon, vas-y continue, t'arrète pas !",
et je ne contais pas m'arrèter, son sexe était si bon, sans le moindre poils au pubis, sur les testicules et sur la verge. Environ 15min après c'était mon tour, il m'asseya sur la cuvette et m'écarta les jambes pour découvrir que je n'avais rien sous ma mini juppe, il me regarda et me sourit, puis plonga sa tête entre mes cuisses et me lécha le sexe (le mien était aussi entierement rasé comme le reste du corps d'une femme bien sûr) comme un dieu, sa langue était très douce (comme son sexe) et surtout très agile. Le cuni dura moins longtemps, il me leva puis enleva mon debardeur et baissa ma mini juppe, il me retourna violament et me plaqua contre le mur (j'avais les mains contre le mur au dessus des toilettes, les jambes écartées et la croupe en arrière), le spectacle semblait lui plaire parce qu'il me regarda quelques instants (le temps d'enfiler la capote) dans cette position puis me penetra d'un coup sec. Les va et viens étaient supers, comme on dit "j'ai pris mon pied", il me limait dans cette position durant une vingtaine de minutes puis me dit à l'oreille
" ça te dirait que je passe dans l'autre trou ?"
alors je lui répondis
" non, ça ne me plait pas trop, ça me fait mal !"
et il répliqua
" s'il te plait, je vais bien te préparer et là tu vas prendre du plaisir, tu verras"
je lui dit
" ok, mais si ça me fait mal on arrète".
Il hocha la tête puis se retira de mon sexe trempé, il me dit de garder la même position et que c'est lui qui s'occupe de tout, il s'agenouille derrière moi puis commença à me lécher l'anus (ce qui était super bon, c'est un plaisir que je ne connaissais pas, mon ex me sodomisait directement) puis y rentra 1 doigt, puis 2 et fini par un troisième. C'est vrai que c'était divin, il se releva puis je sentis son gland s'approcher de mon anus dilaté, il y rentra comme dans du beurre et la pénétration me fit mouiller comme jamais, ça ne faisait pas mal du tout et je commençais à adorer ça (autant que de pratiquer la fellation). Il me voyait jouir et voyait aussi que je prennais énormément de plaisir, il me chuchota à l'oreille
"tu vois que tu aimes ça, le tout c'est de bien le préparer"
puis 10min après ces longs va et viens si jouissifs il me demanda
" est-ce que tu peux me finir à la bouche ?"
Je lui dis
" sans problème "
(avec cette penetration anale qu'il venait de me faire découvrir je lui devait bien ça)
alors il se rassis sur les toilettes, moi je me réagenouillais et je retirais la capote. Je le suçais depuis 5min quand il me dit que ça venait alors il se mis debout (moi toujours à genoux) j'ouvris la bouche en tirant la langue et il me deversa toute sa semence dans le gosier (son sperme était sucré, assez fluide, pas trop pateux comme j'avais déja vu et gouté plusieurs fois) et j'avalais tout ça d'un seul coup (je n'aime pas trop le sperme mais j'avale pour faire plaisir au partenaire) puis je le ressuce parce qu'il en avait encore un peu sur le sexe. A ce moment il me dit qu'il voudrait qu'on se revoit parce qu'il a bien accroché avec moi et que niveau sexe on s'entend super bien. Je lui dit que moi aussi j'aimerais qu'on se revoit. Nous sortions des toilettes et nous allions voir mes copines, je le présentais à celle qui ne le conaissait pas déjà et nous allions tous danser, boire et finir la soirée tranquillement.
















Auteur : Héléna
Date : 12-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Lorsque j'étais jeune, j'avais un ami d'enfance... à 19 ans .. il était passionné de Sex et disons qu'il m'a entraîné avec lui. On s'amusait à se lécher et à se faire des cunniligus et lorsque ses parents partaient eh ben on jouait à des jeux érotiques et on allait sur des sites érotiques, jusqu'au jour où il a déménagé.
Je me demandais avec qui j'allais continuer tous ses ébats et pendant près de 5 ans j'étais obligée de me masturber. Un jour ma mère est rentrée à la maison en me disant qu'elle avait retrouvé l'adresse de cette voisine et qu'on était invités chez elle.
Étant très exitée, j'acceptais tout de suite!
Je courus dans ma chambre et revêtis un string avec des vêtements biens moulants. Je ne mis pas de soutien gorge et mes tétons étaient durs comme du fer. Arrivés chez eux, je fus surprise de voir un garçon tout à fait beau charmant et surtout.... Sexy. Il était très musclé et sa bite devait faire près de 20 cm.
Je remarquais qu'il regardait mes seins et sela me fit mouiller.

Il m'invita alors à visiter la maison pendant que les parents discutaient dans le salon. Arrivés dans sa chambre, notre discussion s'enflamma...

"Je suis content de te revoir tu sais!" dit-il.
"Ah moi aussi Jack" dis-je

on était un peu mal à l'aise, vu les ébats qu'on avait eu. Je décidais alors de briser la glace

"Jack tu trouves que ma poitrine est rendue grosse ? Je trouve que tu n'arrête pas de regarder mes seins depuis tout à l'heure !"

Avec un sourire coquin il me répondit:

"Je meurs de les lécher"

C'est alors que les parents rentrèrent dans la chambre et nous dirent qu'ils allaient sortir voir un film. JAck déclina l'invitation en disant qu'on allait faire une soirée cinéma ici et que de tout façon, j'allais l'aider dans ses devoirs.

Dès que les parents partirent Jack alla aux toilettes. J'en profitais pour lui faire une surprise : j'enleva mon t-shirt.
Dès qu'il revint, il fut si heureux qu'il fourra sa tête dans mes seins. Il commença par lécher le tour puis il suça mes tétons qui étaient rendus très durs. Je mouillais et je crois qu'il bandait beaucoup. Je me collais alors à lui et commençais à faire des mouvements de va et viens. J'enlevais alors mon pantalon et en voyant mon string, il me projeta dans son lit en me disant :

"tu m'a manqué, j'avais envie de bouffer ta chatte depuis très longtemps"

il enleva mon string et commença à me lécher le clitoris ... de plus en plus vite ... je poussais des gémissements intenses ... j'adorais cela.
Il décida alors d'enlever son pantalon et son caleçon. Sa bite était énorme... Il l'enfonça immédiatement dans ma chatte en faisant de grands mouvements de va et viens.
Il me dit :

"tu aimes ca hein ?"

et je lui répondis

"Allez...hummm...ouiii enfonce ta belle bite bien dure"

Il éjacula en moi. Il me dit alors que c'était à mon tour de le satisfaire. Je pris alors sa bite et je la suçais... si bien qu'il gémit autant que moi... sa bite était énorme, j'adorais cela. Pendant que je le suçais, il me pinçait les tétons. Il éjacula alors dans ma bouche. Puis, il partit mettre un film érotique, et il décida d'imiter le garçon du film... sauf que c'était trop tard... les parents étaient rentrés...
eh bien depuis ce jour ... on se voit tout le temps Jack et moi!





























































[ le string ]


Auteur : jcbegood13
Date : 04-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Elle lisait les messages, les classait par ordre d'importance, elle les imprimait puis regardait quels états de reporting préexistant pouvaient correspondre le plus ou totalement à la demande qui lui était faite. Après cela elle passait à la phase d'éxécution et lançait les procédures d'impression des états concernés. Pour les cas plus complexes qui ne correspondaient pas à des états pré-existants, elle devait communiquer sa demande à son interface informatique auquel elle transmettait le détail des exigences et une pré maquette du tableau de reporting qu'elle desirait obtenir. Son interface était un informaticien consultant d'une boite exterieure d'une trentaine d'années plutôt beau garçon qui ne manquait pas une occassion de lui faire du charme. Chacune de ces demandes etait immediatement suivie d'un message laconique
« que ne ferais je pas pour toi ».
c'etait devenu une sorte de jeu entre eux et une façon pour elle de savoir que la demande avait été reçue et sera traitée dans les plus brefs délais.

Sans l'encourager, Delphine prenait part au jeu, dans un premier temps par calcul car cela lui donnait une certaine tranquilité par rapport aux demandes qui lui était communiquées. Elle n'avait pas à subir des relances désobligeantes de la direction et son travail était apprécié.
Puis elle avait commencé à prendre du plaisir à ce petit jeu de séduction avec Philippe, elle trouvait ça flatteur. Elle repondait par des « tu seras toujours mon héros » , elle se décrivait comme une princesse prisonniere en son donjon attendant d'être sauvée, il lui parlait de cueillir sa fleur et de l 'emmener chevaucher des océans et des ciels étoilés sur son destrier fougueux.

L'image du destrier fougueux était on ne peut plus explicite. Puis il lui demanda comment elle etait habillée ce matin. Elle repondit sans penser à mal. Il trouva ça agréable de l'imaginer à son bureau. Un jour il lui demanda la couleur de ses dessous. Elle savait qu'elle n aurait pas du répondre mais après une légère hesitation, elle lui décrivit ces dessous. Il lui demanda si elle ne portait jamais de string. Non elle n'avait pas l habitude d'en mettre. Il lui demanda d'essayer pour lui faire plaisir un jour. Elle lui promit d'y penser. Plusieurs matins de suite il lui demanda si elle avait pensé au string. Elle lui répondait non mais l'idée d'en mettre un commence à la séduire et de plus elle imaginait avec impatience le jour ou elle lui annoncerait qu'elle en avait mis un que pour lui. Elle devait le faire patienter un peu histoire de ne pas lui ceder trop facilement. Elle savait aussi que ca serait une étape un peu trop claire dans le jeu qu'il jouait tous les deux et une invitation a aller plus loin, beaucoup trop loin peut être , Un jour entre midi et deux elle sortit pour en acheter un, elle se decida pour un blanc tout simple et craqua aussi sur un rouge. Elle retourna un bureau l'apres midi, elle avait un message de philippe sur sa messagerie à propos d'un travail qu elle lui avait demandé. Elle repondit professionnellement et le remercia pour le travail, elle ne voulait pas lui dire qu'elle avait réalisé l'achat tant attendu mais avant d'envoyer elle ajouta un PS moi aussi je penses a toi j ai acheté un string ,La reponse fut immediate « tu l as sur toi ? » elle repondit qu'elle venait de l'acheter qu'elle avait même acheté deux mais qu'ils etaient encore dans un sac et qu'elle n allait pas se changer au bureau. Il lui dit qu'il voulait qu elle en mette un tout de suite, qu elle fasse glisser sur ses chevilles sa petite culotte et qu'elle en essaye un tout de suite. Elle hesita puis sans lui repondre elle se leva de sa chaise et fis glisser sa culotte, elle sentit son sexe nu sous sa jupe c'etait une sensation agreable. Elle se rendit compte qu'elle etait excitée. Elle sorti du sac un des deux string, le blanc tout simple. Et le glissa sur ses jambes, arrivé en haut de ses jambes elle senti la caresse du tissu contre son sexe excité et cela l'excita encore plus. Elle se rassit a son bureau et envoya un court message « c'est fait ». Elle etait excitée et avait envie de se toucher elle sentait ses seins gonflés d'excitation et malgré elle elle s agitait sur sa chaise, le string s imiscait entre fesses. Il lui demanda lequel elle avait mis, elle repondit le blanc. « Je prefere l'autre », elle trouvait qu il exagerait un peu a lui donner des ordres comme ça, mais elle s executa et recommenca, elle retira lentement le blanc et senti de nouveau son sexe nu et elle avait tres envie de le toucher. Elle resista et enfila le deuxieme string et annonça « c est fait » à Philippe. Elle se rendit compte qu'elle etait très obeissante. Elle se dit qu'elle aurait du rajouter maître a la fin du message pour l inciter a lui donner de nouveaux ordres. Il lui demanda si elle aimait le contact du string entre ses jambes. Elle repondit que c'etait un peu bizarre mais pas désagréable. Il lui dit qu'elle devait s habituer et l invita a remuer sur sa chaise. Elle s executa en serrant les cuisses l une contre lautre tout d abord, le mouvement de ses cuisses sur sa chaise provoqua un mouvement de ses levres intimes qui se frotterent l une contre l autre d'une facon délicieuse. Elle ecarta ses cuisses pour ne pas succomber au desir mais elle les serra de nouveau. Elle avait envie ..
Elle ecrivit « oui maitre » sur son écran et envoya.

Il lui demanda si elle était obéissante et ferait tout ce qui lui demanderait. Elle répondit une nouvelle fois « oui maître » sans trop savoir où cela allait la mener. Il lui dit de s asseoir sur le bord de sa chaise les cuisses ecartées et la jupe remontée bien haut et de poser sa main contre son entre cuisse. Elle s executa et se mit a frotter son sexe avec sa main, elle snetit l humidité de son sexe a travers le tissu, elle avait envie trop envie. Elle repondit « c'est fait » puis sans oser regarder a nouveau son écran, elle ecarta l'élastique de son nouveau string et se penetra Elle se mit a se caresser en retenant ses gémissements. Elle n'avait plus qu'un désir jouir jouir jouir vite avant qu'on ne la surprenne ainsi.


[ Pic-Nique ]


Auteur : Asterix
Date : 11-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée un début d'été caniculaire …
J'étais tranquillement en train de réparer mon scooter sur une petite place très fréquentée le week-end, là un homme la trentaine bien avancée, l'air sérieux, s'approche et me tend un post'it ou une carte de visite, je ne sais plus, sur lequel figurait un n°. Tout en me tendant le papier il me dit :
- si tu veux connaître la femme de ta vie appelle ce n°…
je fus surpris, il le vit, mon indécision à prendre le papier le poussa à ajouter… je te promets que ce n'est pas mon n° !!! Rassuré (lol) je le pris… et c'est à ce moment là que tout devient intéressant…
Je me remis dans la révision de mon 2 roues… puis retournant à la maison, je repris le papier me demandant ce que c'était encore que cette connerie mais relativement curieux de savoir ce que c'était je le remis dans ma poche en me disant que j'appellerai plus tard…
La fin de l'après midi approchait tout comme le moment où je devais amener ma femme à la gare pour qu'elle aille en vacance, ma société me demande un travail assez soutenu même en été donc elle partit seule qq semaines en vacances.
Le premier soir, je voyais des amis donc l'idée du papier me sortait de la tête… mais le lendemain au réveil en ce dimanche d'été une certaine flemme bien connue des gens qui se couchent très tard s'installait et au bout de trois heures de « commatage » dans le salon à réessayer tous les jeux de la Xbox 360, à boire des cafés, changer le disque de la hi fi, zapper sur toutes les conneries de ce putain de câble, l'idée me vint de prendre une douche et enfin de mettre un jean… et comme par hasard en palpant les poches je retombait sur le fameux n°… enfin mon dimanche voyait un intérêt… je pris mon portable composait les 10 chiffres du n° et tombais sur une messagerie… une voix suave m'expliquait comment laisser un message sur le répondeur et qu'elle se ferait un plaisir de me rappeler si je laissais mes coordonnées… chose que je ne fis pas… mais technologie oblige 1heure plus tard et grâce à la présentation du n° la même voix m'appelait ! allooo vous avez cherché à me joindre mais je ne connais pas votre n° que me voulez vouuus… surpris par cette voix pimentée, suave, chaude enfin bref qui m'excitait, je lui répondis
- un ami à vous m'a laissé votre n°, il m'a dit que vous m'aviez trouvé pas mal et qu'il fallait absolument que je vous invite à boire un verre…
Elle me répondit qu'elle ne se souvenait plus d'avoir fait ça mais que ca ne l'intéressait pas. Elle me remercia et raccrocha… après ce que j'appelle un méga zef je finis par retourné à mes occupations géniales et décidais d'aller taper un squash avec un pote… à la sortie des vestiaires je fus surpris de voir un texto qui me disait que c'était la fameuse voix sensuelle, qu'elle était désolé pour sa réaction mais qu'elle ne savait pas quoi dire alors elle avait vite coupé court à la discussion… Elle me proposait un verre ou un dîner le soir même… enfin mon dimanche prenait une tournure plus intéressante. J'avais le choix du resto, je sors beaucoup pour savoir que rencontrer quelqu'un dans un resto n'est pas terrible, qu'on finit souvent par écouter ce que disent les tables d'à côté alors je lui proposais de pique-niquer dans un parc mais vu que notre rendez vous était assez tardif vers 22h00 je dû trouver un parc ouvert la nuit ou au moins facile d'accès pour ne pas avoir à galérer… mon choix se fit sur un tout petit parc aux grilles très basses qui s'enjambent facilement… elle hésita un moment avant d'accepter de diner avec un homme qu'elle n'avait vu qu'une seconde et qui lui ne l'avait jamais vu dans un parc fermé le soir… mais elle accepta et m'avoua par la suite qu'elle ne saura jamais pourquoi elle le fit…
Mon pique nique passait par la case course, là je fis les choses bien, que du léger, salades, légumes frais, vin blanc liquoreux, puis Pessac Léognan, champagne Mangues, framboises enfin tout ce qu'une femme peut aimer…
Nous nous retrouvâmes donc à 22h devant notre parc un peu gênés tous les deux de cette rencontre un peu bizarre ou plutôt extra ordinaire et commençâmes à dîner, le vin, la chaleur et l'ambiance bougies dans le parc nous fit commencer à parler librement, de chose assez personnelles, je lui dis que j'avais une femme, elle me questionna sur le pourquoi de ma venue si je tenais à elle, je lui répondais par un besoin de rencontrer du monde pour relancer régulièrement mon couple, enfin, que je ne savais pas… et ceci et cela…
Elle était très directe, parlait de ses amis comme si nous nous connaissions de longue date. Puis venu le moment du dessert… quelques Framboises et là fut ma première approche un peu physique, je lui mis une framboise dans la bouche. Elle fut un peu étonnée de mon geste, me sourit et fit de même, me glissa un morceau de mangue entre les lèvres en prenant soin de bien insinuer délicatement son doigt à l'entrée de ma bouche et à les frôler délicatement… ce fut électrisant. Mais c'était surtout pour moi un accord mutuel à un jeu qui allait nous emmener loin sur les chemins intarissables de l'érotisme.
Ensuite après un petit répi, je me saisi de son pied en lui disant que chez une femme, contrairement à beaucoup, ce que je préférai ce sont les pieds et les épaules… elle me dit que les siens étaient très beaux et qu'elle ne voyait aucune gène à ce que je lui ôte sa chaussure pour vérifier… je pris délicatement son pied, le posa sur ma cuisse et ôtais la lanière de cuir qui faisait le tour de la cheville tout en prenant soin de bien laisser traîner mes doigts pour lui caresser le mollet… j'avais son pied dans les mains et au bout d'une seconde je le mis un peu plus en hauteur ce qui me donnait une vue plutôt agréable sur ses cuisses et la dentelle de ses dessous… là s'en était déjà trop… mais que faire ? louper une occasion de passer un des moments qui restera comme un des meilleurs de ma vie ou alors sous prétexte de morale judéo chrétienne rester fidèle… je pris vite la résolution qu'on ne vivait qu'une fois et que je retrouverai jamais une autre expérience comme celle là car elles sont toutes uniques.
Je lui massais donc le pied délicatement, ses yeux se plissaient, sa respiration changea de rythme, selon moi c'est là qu'une femme est mûre, quand sa respiration change c'est qu'elle rentre dans la peau de la bête qui somnole en elle. Elle devient tigresse et tendre à la fois… ma main remontait délicatement le long de son mollet mais stoppait pour le moment jusqu'au genou… après quelques instants je me levais pour aller chercher du champagne qui refroidissait un peu plus loin sur la rambarde du parc d'où l'on avait une vue magnifique sur la seine et les quais ou quelques personnes se promenaient.
Elle m'a rejoint, nous étions l'un à coté de l'autre, je me suis approché encore, je l'ai regardé dans les yeux et embrassée tout doucement, sans aucune contrainte. Elle m'a rendu ce baiser puis m'en a redonnée un plus sensuel encore, je l'ai prise par la taille puis lui ai caressé le ventre, le dos, toujours délicatement pour en venir à ses seins, deux jolies petits seins qui sous les caresses pointaient. Ses tétons étaient de feu sous mes caresses, plus je les malaxaient plus ils durcissaient, ma bouche parcourait son cou, mon autre main prenait position sur ses fesses pour les cajoler, les caresser sous la jupe de mousseline blanche, elle frissonnait malgré la chaleur, la moiteur de ses cuisses en disait long sur son excitation. Ses cuisses justement que je caressait puis malaxait pour enfin les serrer dans mes mains. Mes caresses approchaient de son sexe brûlant jusqu'au moment où ma main commença à délicatement l'effleurer. Je faisais de légers cercles autour de son bouton sur la dentelle de son string, elle me dit que mes caresses lui faisaient du bien, qu'elle adorait qu'on s'occupe de son clito bouton comme ça…
Je commençai à sentir la cyprine humecter le tissu, je continuai ces caresses de haut en bas tout le long de son sexe, la dentelle ne faisait plus qu'un avec les lèvres et commençaient à s'immiscer entre elles. Son sexe était chaud, je mis délicatement le tissu sur le coté pour enfin, de mes doigts, caresser son clito. Grande fut ma surprise de ne trouver sur ce sexe aucune toison mais une douceur inégalable, surtout avec la cyprine qui commençait à couler abondamment.
Mes doigts étaient aspirés par l'intérieur de son sexe, ils y pénétrèrent comme dans du beurre laissé au soleil.
Elle était de dos, collé contre moi, j'avais une main sur ses seins, l'autre qui commençait un va et viens irrégulier dans son con. Elle mit la tête en arrière, me mordit l'oreille et commençait à soupirer de plaisir pour au bout de quelques minutes planter ses ongles dans ma cuisse et jouir dans des cris étouffés par ma main qu'elle mordait à pleine dents…. Elle reprit ses esprits, allait entreprendre de me donner mon plaisir quand elle sursauta et me dit :
« je crois que quelqu'un nous regarde »
elle prit peur et me dit :
"prend les affaires on se casse…"
Effectivement quelqu'un nous regardait, il avait sortit sa queue et se la caressait, caché derrière un arbre…
Dans ma tête je pensais que ce con venait de me niquer mon coup et je l'avais un peu mauvaise, surtout que ma queue elle n'était pas caressée et qu'elle en avait bien besoin pour dégonfler.
Sur cette aventure bizarre, nous partîmes prendre un verre (il était déjà presque 3h00 du matin) dans un bar assez connu du boulevard St Germain et là elle me disait qu'elle avait rarement joui sous des caresses, qu'en général elle arrivait à atteindre un plaisir intense mais jamais de jouir et de fondre comme ce qu'elle avait ressenti.
Ses mains devenaient baladeused et commençaient à venir frôler mon sexe tout en me parlant de sujets assez directs… puis après la commande passée et les coupes amenées, elle vérifia que sa main agile ne pouvait être vue puis commença à dégrafer les boutons de mon pantalon pour atteindre mon boxer déformé par ma queue prête à l'emploi… elle attrapa l'élastique de celui-ci, le fit descendre légèrement et put enfin voir la tête de mon gland pour me dire en rigolant
- j'aurai mis ma main à couper que tu étais juif…
Sur ces mots elle remit l'élastique, remit la ceinture et me dit :
« on s'en va j'en ai marre… »
Encore une fois je crus que jamais mon sexe n'aurait sa part de plaisir….
J'allais la ramener chez elle puis elle me dit :
- tu connais le Louvres au petit matin ? …
D'un coup de guidon nous primes la route du Palais et allâmes nous installer dans une des alcôves pour apprécier le futur lever de soleil mais nous avions du temps. Presque une heure avant que le soleil ne pointe le bout de son nez donc je repris mes baisers langoureux, mes caresses expressives… ma bouche commença à embrasser son ventre, ses seins qui redevenaient durs comme auparavant. Ma main lui caressait le sexe et à nouveau celui-ci faisait jaillir ce miel cher à mon cœur, c'est alors que ma bouche s'approcha de ses cuisses, je commençais à les lui mordiller puis je mis le tissu du string sur le coté pour enfin goûter cette fille. Ma langue dans un premier temps ne s'attardait que sur son bouton que je faisais ressortir par une pression au dessus de celui-ci, je le léchais sagement pour ensuite commencer à le titiller plus violemment avec la langue.
Cette langue s'insinuait partout entre les lèvres, sous celles-ci, derrière, pour rentrer dans le sexe et en sortir ce liquide épicé et sucré, humide et si parfumé qu'est la cyprine, ce liquide est pour moi une énigme gustative, comment une sécrétion peut-elle être aussi agréable au goût, aussi délicieusement sucrée et acre à la fois.
Enfin arriva ce qui devait arriver, elle jouit pour la deuxième fois de la nuit en plaquant de ces deux mains ma tête sur son sexe inondé de plaisir et cette fois ci rien ne l'empêchait de pousser quelques petits cris qui me paraissaient résonner dans toute la cour du Louvre…
Je relavais la tête et vis sur son visage que le plaisir fut intense, ses yeux encore fermés s'ouvraient pour me dire merci, ses mains vinrent encore une fois attraper ma tete pour cette fois un baiser extraordinaire, mes lèvres encore gorgées de cyprine glissaient le long des siennes… notre baiser se stoppa sur ces mots
« à mon tour maintenant »
Elle se mit à genoux, quelques marches plus bas, m'écarta les jambes, ôta ma ceinture, fit descendre mon boxer à mi cuisse, je me retrouvait là, au milieu de la cour du Louvre, avec ces dizaines de statues témoins de l'histoire de paris qui allaient être là pendant que je me faisais sucer, j'étais déjà comblé alors que sa bouche n'avait même pas commencé son délicieux labeur.
Sa bouche commença par se poser sur mes bourses qu'elle faisait glisser entre ses lèvres, cette sensation d'aspiration était magique elle n'avait toujours pas touché mon membre à proprement parler… puis après une petite minute elle se mit en scelle pour un travail minutieux, juste avec sa langue elle fit de petits cercles sur mon prépuce pas encore décalotté mais qui était prêt à exploser dans cette poche trop petite pour sa taille, chose qu'elle fit d'une manière nouvelle pour moi, en me masturbant avec la bouche de coté, en fait elle fit descendre la peau le long de ma queue avec sa bouche sur le coté, c'était pas mal, je la sentais inventive, sûre d'elle, pas du genre à te dire à un moment
« tu me préviens quand ça vient hein !!! »
non, elle faisait partie de ces femmes qui, même entre vos cuisses à vous sucer le sexe, maîtrisent tout et surtout vous maîtrise à vous. En effet, j'étais à sa merci, je n'attendais qu'une chose c'est qu'elle accélère pour me faire jouir et pour ça j'aurais tout fait…C'est alors qu'elle prit mon membre dans sa bouche, d'abord juste le bout pour jouer autour puis sa mâchoire commença à coulisser le long de mon chibre, elle allait et venait de haut en bas, avec sa main elle me caressait les boules et la raie de fesses, c'était au tour de mes yeux de se plisser et au tour de ma respiration de devenir haletante, elle entoura mon sexe de sa main et commença à le branler tout en le suçant, le plaisir montait en moi, cela faisait un petit moment qu'elle me suçait, elle me demanda si c'était risqué de la baiser là contre le mur… moi je ne savais pas quoi faire, de toute façon il fallait qu'elle me fasse jouir sinon à la première pénétration je lui aurait inondé le vagin de mon foutre… je lui répondis que je lui ferais l'amour dans quelques minutes mais que j'adorais la façon dont elle s'occupait de moi pour le moment… elle me répondit à son tour
" ne t'inquiète pas j'avais pas l'intention que tu ne viennes pas dans ma bouche… "
et elle repris sa pipe avec ingéniosité jusqu'au moment où, dans un râle de plaisir, je lui ai vidé ma semence dans la gorge, cette semence venait par grosses giclées, il y en eu au moins quinze, je n'en croyais pas mes yeux, je venais de cracher au moins 10 cl de sperme dans la bouche de cette inconnue avec qui le feeling était immense… je pensais qu'elle s'arrêterait là mais pas du tout, elle continuait à me sucer malgré ce qu'elle venait de prendre et toujours très activement, à tel point que je croyais que j'allais réjouir et bien c'est ce qui se passa, moins d'une minute après rien ne venait de mon sexe mais je ressentais un orgasme profond, mes couilles étaient vides mais les spasmes de mon sexe prouvaient que je jouissais une seconde fois, ce fut un grand moment de plaisir, j'étais lessivé mais pas elle apparemment, elle revint vers moi, m'embrassa, sa bouche qui venait me donner tant de plaisir était douce et chaude, sentait le sperme, je trouvais ça si sensuel… de ses mains expertes elle entreprit deux masturbations, la mienne et la sienne. Elle voulait redonner vigueur à ma queue et recommencer à mouiller. Quant elle vit que mon sexe était assez dur pour la prendre, elle se leva et me dit
" viens me faire l'amour s'il te plait "
elle se tenait là, devant moi, avec sa jupe blanche, son top un peu froissé par les cabrioles fraîchement survenues… sa taille nous permettait de faire l'amour debout et de face mais le jour commençait à venir et je pensais qu'on serait moins visibles si je la prenais par derrière, on pourrait feinter un simple baiser j'étais derrière elle, elle se cambra, mit une main sur le mur en l'air, l'autre attrapa mon sexe, le mit en face de sa fente et elle fit un mouvement de pression arrière pour que je la pénètre. J'en croyais pas mes yeux, en trois mouvements cette experte du sexe venait de se servir de ma queue… je n'ai rien eu à faire pour rentrer en elle. Elle commença même les mouvements de va et viens.. Mais laàje repris les commandes de la relation, je lui attrapais le bassin, juste là où la prise est la meilleure et j'entamais un mouvement régulier et léger qui se finissait toujours par un soupir de sa part. Puis j'ai commencé à changer de rythme, un petit mouvement rapide suivit d'un lourd qui vient percuter le fond de son vagin, avec tout le bien que ça lui fait. Enfin au bout d'un quart d'heure elle n'en pouvait plus, moi non plus d'ailleurs, mais je savais que quand j'ai déjà joui ça peux durer un sacré moment, mais on n'avait pas tout le temps qu'on voulait… alors j'ai commencé à accélérer vraiment la cadence de mes pénétrations dans son sexe qui s'humidifiait de plus en plus, mon ventre venait claquer sur son cul, mes couilles sur son bas ventre, mes mouvement devenaient violents, elle se penchait de plus en plus jusqu'à faire un angle droit tout en se tenant sur le mur, je lui tournais la tête vers moi pour voir son visage réagir à mes coups de butoirs ses dents se serraients ses yeux fermés et dans une dernier assaut sa mâchoire s'est détendue pour s'ouvrir en grand et laisser échapper des cris de plaisirs forts, si puissants que je pensais qu'elle allait réveiller quelqu'un. Tout en criant elle me disait :
" continue continu continu aaaaaaaahhhhhhhhhhh. "
Je vins quelques minutes après dans sa chatte brûlante, un orgasme inoubliable, quand je me suis retiré d'elle et qu'elle s'est retournée, son mascaras avait coulé, ses yeux étaient encore pleins de larmes, je l'avais faite pleurer de plaisir… je l'ai ramené chez elle puis elle m'a embrassé et on s'est revue à plusieurs reprises. Aujourd'hui cette jeune inconnue est devenue ma femme, nous sommes partis vivre sur une île paradisiaque où nous avons ouvert un hôtel 5 étoiles et où nous faisons l'amour depuis presque 20 ans…




Auteur : stephanie trav
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Je m' appelle Stéphanie, jeune travestie de 24 ans. Je
ne suis plus avec mon copain rencontré dans une boite de
Bruxelles. J' avais pour fantasme l' envie d' être dominée par
un homme viril, ce qu' il refusait. Après avoir cassé avec lui,
j' ai décidé de passer une annonce sur internet. Bientôt, une
réponse retint mon attention. un homme dominateur m' avait
répondu, joignant une photo qui le mettait à son avantage. Nous
avons donc tchaté pendant quelques temps, et m' était même une
fois ou deux exhibée en webcam pour lui. Un beau jour, il
décida de me donner rendez-vous chez lui. J' avais décrit à mon
Maître ma garde robe. Je devais donc venir habillée à sa
convenance. Il m' avait ordonné de mettre mon string noir lacé
sur le côté sous ma jupe la plus courte, des bas résille, des
bottes à talons hauts, et un petit dos-nu assez court pour
laisser apparaître mon piercing au nombril. Enfin, je me devais
d' être totalement épilée, maquillée à outrance, avec une queue
de cheval relevée (j' ai les cheveux suffisamment longs). Un
blouson court, mon sac à mains et j' était partie.

Je devais prendre le train ainsi vêtue comme me l'
avait ordonné mon Maître. J' était rouge à l' idée de pouvoir
être reconnue, mais aussi à cause de l' excitation que cela me
procurait. Un garçon de ma classe m' a effectivement vue dans
ce train, et à la vue de ses yeux écarquillés, m' a
probablement reconnue. Cependant, je détourna bien vite le
regard faisant mine de ne pas le connaître. Il ne m' a jamais
reparlé de cela.

Mon Maître m' attendais à la gare. Il me proposa de le
suivre dans sa voiture, ce que je fit acquiessant d' un « oui,
Monsieur » (car c' est ainsi que je devais l' appeler en
publique). Il' m' emmena en pleine campagne sur une route
déserte où il s' arrêta sur le bas-côté. « Tu disais vouloir
devenir une salope ? Alors tu devrais être d'accord pour me
sucer sur commande ! » me dit-il d'un ton autoritaire. Je ne
pouvais plus reculer. Je déboutonna son pantalon et baissa son
slip pour en retirer son membre en érection. Je commença à le
mettre tout doucement dans ma bouche, puis, d'un geste brusque,
il m' abaissa la tête afin que son pénis rentre tout entier.
Maître en profitait pour me caresser à travers le string, car
j'avais les cuisses écartées. Je faisait un va-et-vient pompant
sa bite avec assiduité, jusqu'à ce qu'il m' éjacula dans la
bouche. il avait sa main sur ma tête afin d'être sur que j'
avale. « C'est bien t' es quand même une bonne pute pour me
sucer sans rechigner à notre première rencontre... Et bien ?
Que dit-on a son gentil maître qui nous a fait goûter sa
semance ? » « Merci Maître. ».

Il m' emmena ensuite dans un sex-shop pour m' acheter
quelques accessoires nécessaires. Il me prit une tenue de
soubrette très sexy, un plug, et un tour de cou muni d'une
chaîne (ma laisse). Arrivés chez lui, il me demanda de mettre
le plug car « une grosse salope doit avoir un cul bien dilaté
pour se faire sauter dans les meilleures conditions ». Un peu
de gel favorisa l',ion de mon nouveau jouet. Il me le fit
porter tout le reste de la soirée et dû même dormir avec. Il m'
autorisa à dormir avec la nuisette noir transparente a bordure
dentelle rose que j'avais prévu pour la nuit. Le lendemain, il
me fallut lui apporter le petit déjeuner en tenue de soubrette.
Il m'a ensuite fallu soulager sa gaule matinale de ma bouche,
et ceci devait constituer mon petit-déjeuner. Enfin, il m'
autorisa à retirer l'objet que je portais en moi depuis la
veille.

Après avoir passé la journée à satisfaire les moindres
envies (sexuelles ou non) de Maître, il m' ordonna de troquer
ma tenue de soubrette contre celle que je portais lors de mon
arrivée. Il m' emmena sur une aire d' autoroute où je devais
répondre aux besoin des routiers qui m' accosteraient. L'un d'
eux me proposa effectivement de monter dans son camion. Maître
me vit y grimper depuis la voiture qu'il laissait en
stationnement. Le port assidu du plug me fût d'une aide
précieuse. Sa grosse queue pénétra aisément entre mes fesses
dilatées. La jouissance qu'il me procurait était très intense.
Surtout au moment ou sa foutre jaillit en moi. Après un dernier
baiser à mon inconnu, je rejoignit mon Maître dans la voiture.
Il m' ordonna tout de suite de retourner sur le parking et, la
prochaine fois, de demander de l' argent. Il fallait bien
rembourser les achats de la veille ! Une nouvelle passe me fit
rapporter à Maître 20 euros. Il était content de moi, et, de
mon côté j' étais heureuse de répondre à ses attentes. Je
dormis, comme la veille, en nuisette au pied de son lit afin
que je me souvienne de ma condition de chienne.

Au matin je devais à nouveau lui servir le
petit-déjeuner, mon jouet « à sa place ». Il fallait que je
prépare mon trou pour les invités du repas de midi. Ils étaient
quatre. C'était un test pour moi. Je devais répondre à tous
leurs désirs. Les seules restrictions que je put imposer se
bornaient à « ni uro, ni scato ». Leurs bites m' ont toutes
pénétrée plusieurs fois, que se soit par la bouche ou par l'
anus. Lorsque je rentra chez moi, Maître me laissa quelques
instructions à respecter. Je devais tout d'abord porter le plug
au moins une heure par jour, et ne porter plus que des
sous-vêtements féminin. J' ai d'ailleurs dû lui donner mon
adresse pour qu'il puisse parfois passer vérifier si l'envie
lui en disait. J'avais passé le test et était devenue sa petite
chienne.



Auteur : Yann
Date : 04-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je suis contre ma belle-mère,... tout contre !!


Tout a commencé la veille de mon mariage, il y a cinq ans. Ce jour là je me suis présenté chez ma fiancé pour me voir refuser l'entrée du salon par une des nombreuses tantes ou cousines présentes, au prétexte que je ne devais pas voir la future mariée en train d'effectuer l'ultime essayage de sa robe. J'ai alors manifesté le désir de me rafraîchir et elle m'a expédié vers la salle de bain du premier étage, ravie de se débarrasser de moi. Préoccupée seulement de m'éloigner et obnubilée par la tradition et la superstition cette tante mouche-du-coche ne s'était pas inquiétée de savoir si quelqu'un l'occupait.
Aussi ma surprise fut grande en ouvrant la porte, dont nul verrou d'ailleurs n' interdisait l'entrée, soit dit à ma décharge, d'y trouver ma belle-mère, elle aussi en plein essayage et qui justement terminait d'enlever la robe de mère-de-la-mariée dans laquelle elle venait de s'admirer devant la glace. Elle m'apparut dans les sous-vêtements également prévus pour la circonstance et ma foi fort affriolants pour une femme de son âge.
Il faut dire qu'à 40 ans elle avait gardé une très belle silhouette et que j'étais bien placé aujourd'hui pour constater que les rondeurs appétissantes qu'elle arborait ne devaient rien à des artifices vestimentaires. Me tournant le dos, penchée sur la robe qu'elle s'appliquait à ne pas froisser, Belle-maman, grâce à la glace qui lui faisait face, exposait à ma vue une paire de seins mis joliment en valeur et en relief par un soutien-gorge de dentelle blanche, à faire saliver tout homme, fut-il jeune, normalement constitué. Ses hanches dodues s'arrondissaient en amphore bordée par le fin liseré en dentelle d'une petite culotte que, sur le coup, je n'ai pas osé trop regarder. Je me souviens seulement qu'elle était blanche comme le soutien-gorge et apparemment faite d'un tissu très fin, presque transparent.
Bredouillant une excuse, je battis en retraite. Mais en refermant la porte, j'osai quand même un rapide coup d'oeil intéressé sur le côté pile de belle-maman et grâce à l'involontaire complicité de sa glace, sur son côté face, pas mal non plus.
Je ne sais pas si ma belle-mère avait vraiment réalisé qui avait ouvert la porte, occupée qu'elle était à disposer soigneusement sa robe sur un porte-vêtements. Mon irruption n'avait duré que quelques secondes et elle devait être loin de s'attendre à ce que ça soit justement moi plutôt qu'une représentante de la tribu qui jacassait au rez-de-chaussée.
Le spectacle de ma belle-mère en petite culotte et en soutien-gorge m'avait produit un effet auquel je ne m'attendais pas tant il est vrai qu'avec la bête ignorance d'un gamin de 20 ans je n'imaginais pas qu'une femme de son âge pouvait avoir gardé un corps aussi agréable à regarder.
Malgré le danger d'être surpris dans ce couloir, je fis alors une chose dont je ne me serais pas cru capable envers elle. Au lieu de refermer complètement la porte, je la laissai un peu entrebaillée, pas trop pour qu' elle ne le remarque pas, assez pour me rincer l'oeil et, le rouge au front, je me mis à jouer au voyeur comme un vieux vicieux regardant une jouvencelle au bain, sauf que dans mon cas les termes devaient s'inverser, le jeune vicieux regardait la femme mûre !
Pour ma première prestation, le dieu des voyeurs et son âme damnée, la glace, me récompensèrent car, ignorant ma présence et se voyant seule et bien tranquille maintenant dans sa salle de bain, ma belle-mère avait déjà retiré son soutien-gorge et était en train de faire lentement glisser sa culotte sur ses belles hanches rondes, comme pour éviter de l'abîmer avant la cérémonie du lendemain.
J'eus une vision de rêve quand, après l'avoir retirée avec précaution, elle se redressa, exposant à mes yeux qui ne croyaient pas à leur chance les trésors plantureux de sa poitrine et le foisonnant buisson de sa toison qui bouclait entre ses cuisses. Suivie presqu'aussitôt d'un deuxième éblouissement quand elle se retourna vers le même porte-vêtements pour y disposer, bien à plat, sa parure de lingerie, m'offrant ainsi le spectacle somptueux de ses deux splendides fesses auxquelles la culotte du bikini qu'elle portait cet été avaient laissé la blancheur émouvante de la chair nue.
Je n'aurais jamais pensé qu'une femme de l'âge de ma mère puisse être aussi bandante. J'aurais bien continué un moment à l'admirer, ainsi, nue, pour le plaisir des yeux, mais le danger d'être surpris demeurait.
Je me ressaisis à temps pour éviter de me faire pincer en train de mâter la mère de ma future femme, la veille de mon mariage, le scandale !! et je m'éloignai sur la pointe des pieds. J'étais furieusement excité par ces seins et ces fesses pourtant à peine entrevus mais qui m'avaient laissé une impression de plénitude épanouie que je n'avais jamais ressentie devant ceux de ma fiancée. Jeune godelureau imbu des fausses certitudes et des préjugés de mon âge, je venais de découvrir le charme de la maturité épanouie d'un beau corps de femme. De quoi réfléchir !!
Désormais une image m'accompagnait et s'était gravée dans ma mémoire, celle de ma belle-mère debout dans sa splendide nudité, sa culotte à la main.
Le lendemain, j'eus une petite pensée salace en la voyant revêtue de cette robe qu'elle essayait la veille car je savais bien, moi, la jolie lingerie coquine qu'elle portait dessous. Privilège que j'étais seul à partager avec son mari ...et encore?
Puis le tourbillon de cette journée m'emporta, ma fiancée devenue officiellement mon épouse prit facilement la première place dans mes pensées et le soir de nos noces quand je la déshabillai pour la première fois en tant que mari c'est sa fraicheur et sa fougue qui l'emportèrent.
Les jours passèrent puis les mois et les années. Le petit film de ma belle-mère en train de se déshabiller était toujours présent dans ma mémoire mais petit à petit s'était atténué. Je n'étais pas très fier de ma conduite ce jour-là et je m'en voulais d'avoir pris un certain plaisir que je qualifiais de malsain à la regarder. C'était la mère de ma femme, j'aurais dû lui montrer plus de considération. Aussi sans être oubliée, l'image licencieuse avait été reléguée dans un coin discret de ma mémoire. Je me devais de me conduire en actes et en pensées comme le gendre bien élevé qu'elle espérait et que je voulais être.

Jusqu'à ce jour où la visite à Paris d'un roitelet africain ayant mobilisé les forces de l'ordre et rendue presqu' impossible la circulation, le hasard nous a conduits, après la visite d'une exposition en compagnie de mes beaux-parents, à prendre le métro pour rejoindre la Gare du Nord près de laquelle nous avions laissé notre voiture. Sur le quai, l'affluence est telle que la simple montée dans les voitures va se révéler problématique. Cela ne manque pas, un brusque mouvement de foule nous sépare au moment où nous tentons de pénétrer dans un wagon avant que les portes automatiques ne se referment et quand la rame démarre, j'ai juste le temps de constater que mon beau-père et ma femme sont restés sur le quai. C'est toujours pareil dans ces cas là, tout le monde se précipite, sans s'occuper des voisins. Les gens ne pensent qu'à eux et du moment qu'ils sont bien installés, que les autres se débrouillent !
Ce n'est pas catastrophique c'est juste irritant. Ma femme et mon beau-père prendront la rame suivante et nous rejoindront. Nous n'aurons qu'à les attendre. Heureusement ma belle-mère est restée près de moi. Toute seule, elle se serait inquiétée.
La voiture de deuxième classe dans laquelle nous nous trouvons est vraiment bondée. Nous nous retrouvons serrés comme des sardines. Il aurait peut-être été judicieux, pour une fois où nous prenons le métro, de voyager en première, nous aurions certainement eu de la place tous les quatre. Enfin, c'est comme ça. Avec des '' si... ''......!
Sans l'avoir aucunement cherché, je suis intimement en contact avec la hanche et la cuisse de ma belle-mère. Confus, j'essaie de garder mes distances, mais la foule nous presse l'un contre l'autre. Ma belle-mère, apparemment pour éviter trop de promiscuité avec son voisin, se retourne et me fait face. Cette fois c'est encore plus précis, je sens ses seins qui se pressent contre ma poitrine, son ventre qui se colle au mien. Je suis gêné, elle aussi je pense mais la masse des voyageurs est si dense qu'il nous est impossible de bouger. Nous voila donc contraints de demeurer ainsi, intimement rapprochés. Pour bien faire, les trépidations régulières du wagon, sur ses rails, qui se transmettent à nos jambes, accentuent encore l'ambiguité de notre position et les effets de notre contact involontaire.
J'ai 25 ans et le sang chaud . Ce corps de femme tiède et tendre tout contre le mien ne me laisse pas insensible. Cela a beau être celui de ma belle-mère, la nature est la plus forte et très vite j'ai une réaction naturelle, surtout à mon âge et je me mets à bander sans pouvoir me retenir.
Serrés comme nous sommes, elle ne peut l'ignorer, surtout que l'idée de bander contre le ventre de ma belle-mère me fait grossir encore plus que d'habitude, mais elle ne manifeste aucun agacement et n'esquisse aucun mouvement de recul. Moi-même je sens contre mon sexe l'os dur de son pubis. Elle ne l'ignore pas non plus. A intervalles réguliers, le léger sursaut provoqué par le joint de jonction des rails nous amène à mimer, malgré nous, des frottements équivoques qui ne sont pas sans effet sur ma belle-mère..Elle a un gémissement rauque. Ses gros seins s'écrasent encore plus contre ma poitrine, son ventre plaqué au mien me transmet sa chaleur à travers nos vêtements..
La rame s'arrête dans une station, un mouvement de foule nous déstabilise.Dans la crainte irraisonnée de tomber, nous nous attrapons par les épaules et nous restons ainsi, quasiment enlacés. Les nouveaux voyageurs qui sont montés nous empêchent de reprendre quelque distance. Malgré moi, je continue donc à garder ma belle-mère quasiment entre mes bras et à lui imposer, d'une façon encore plus explicite, le contact de ma bite raide et dure. Elle ne peut plus ignorer l'effet qu'elle me fait et cela à l'air de ne pas lui déplaire puisque je sens maintenant son ventre qui s'appuie délibérément sur la protubérance que je frotte contre elle depuis tout à l'heure. Le peu que je peux apercevoir de son visage me confirme ce que je commence à soupçonner. Elle a les yeux fermés et respire difficilement, bouche ouverte.Je parviens à me reculer un peu, pour mieux voir. Elle se rapproche et se colle à nouveau contre moi. La pression de la foule à bon dos !
Eh bien ! Puisque le contact affirmé de mon sexe, en érection manifeste, ne semble pas déplaire à belle-maman autant en profiter. Moi aussi je vais prendre prétexte de la cohue pour me permettre de petites privautés. Je verrai bien quelle sera sa réaction !
De ses épaules, mes mains descendent innocemment le long de son dos comme si les vibrations de la vitre sur laquelle elle s'appuie maintenant en étaient la cause. Elle ne se dérobe pas. J'arrive sur ses hanches, toujours pas de réaction négative. Je profite d'un cahot plus marqué pour les laisser glisser davantage et les poser sur le haut de ses fesses. Sous mes doigts je sens la tiédeur de son corps et je peux suivre le léger bourrelet du liseré de sa culotte qui se devine sous le fin tissu.
Sa culotte !! Le déclic ! L'image que je croyais oubliée depuis cinq ans, abandonnée grise et décolorée au fin fond de ma mémoire, vient de resurgir, intacte, nette, bandante. Le corps dodu de ma belle-mère, ses formes sensuelles, ses seins lourds aux aréoles si larges, ses fesses d'un blanc laiteux sur sa peau bronzée et dont l'arrondi voluptueux avait été si tentateur et, entre ses doigts, le petit chiffon blans qu'elle venait de retirer devant moi s'imposent à nouveau à mon esprit enfiévré. Je retrouve l'émoi de mes 20 ans, je la vois à nouveau comme je l'ai vue ce jour-là, en train de se déshabiller avant de me laisser découvrir son corps et en même temps je me dis que c'est cette même femme que je tiens, aujourd'hui, étroitement serrée contre moi. Les battements de mon coeur s'emballent. Brutalement je réalise que j'ai envie de ma belle-mère !!
Insensiblement j'ai conquis le terrain et mes mains épousent maintenant carrément l'arrondi de ses fesses. Je ferme les yeux pour mieux conserver et savourer l'émouvante vision retrouvée de ma belle-mère nue tandis que je sens contre ma poitrine, tout contre, le volume tiède et élastique de ses seins et que je me risque à palper, enfin, discrètement d'abord, ce cul magnifique dont je réalise, sans avoir jamais osé me l'avouer jusqu'à aujourd'hui qu'il m'a toujours tenté.
Toujours pas de réaction de belle-maman au contact de mes mains. Pourtant leur position et leur activité sont devenues si délibérément provocantes qu'objectivement et même avec la réserve de sa bonne éducation ....où l'hypocrite dissimulation d'une trouble permissivité inavouée, qui sait ? ma belle-mère ne peut plus décemment faire semblant ne pas réaliser ce qui se passe réellement et feindre de ne pas se rendre compte que son gendre est en train, tout bonnement, de lui peloter le cul !!
Son étonnante inertie au lieu de me freiner, m'excite encore davantage. Qui ne se défend, consent !! Au point où nous en sommes, pourquoi me gêner ? On verra bien !
J'empoigne alors ses grosses fesses à pleines mains et pousse mon bassin vers l'avant pour lui faire sentir crûment l'intensité et le volume de mon désir pour elle. Mon sexe raide comme un bâton est entièrement plaqué contre son ventre et lui arrive au nombril.
Malgré le bruit assourdissant de la rame, je perçois le nouveau gémissement que pousse ma belle-mère et le souffle de sa respiration dans mon cou. Ses hanches commencent à onduler, son ventre, à son tour, avance contre le mien, ....sans qu'il soit besoin, cette fois, d'un cahot complice !
Nous nous frottons l'un contre l'autre au milieu de la foule indifférente, ignorante de notre émoi. Mouvement d'abord lent et sensuel, puis qui devient de plus en plus fiévreux, à mesure que l'excitation nous envahit.. Mes mains, crispées sur les fesses pulpeuses de belle-maman, malaxent avec bonheur sa chair tendre qui ne se dérobe pas. Le plaisir, délicieux, monte en moi. Au rythme de notre coït improvisé, je sens que je ne vais pas tarder à jouir, comme ça, debout !
Ca ne manque pas et je finis par éjaculer dans mon slip tandis qu'elle-même a des spasmes révélateurs.
Faute de pouvoir bouger, nous restons alors étroitement enlacés. Elle appuie son front contre mon épaule, je la sens qui reprend lentement sa respiration. Le bruit nous empêche de parler mais aucun de nous ne semble en avoir envie. L'affluence autour de nous n'a pas diminué. Plaqués, serrés contre la paroi il nous serait bien difficile d'atteindre la porte si nous devions descendre tout de suite. Nous profitons de ce moment où nos deux corps alanguis sont étroitement soudés l'un contre l'autre par la pression d'une foule qui ne sait même pas qu'elle est notre complice.
Deux stations plus loin, le compartiment commence à se vider. Nous perdons notre alibi et nous nous écartons, confus. Tout le monde peut nous voir maintenant, ce qui nous oblige à rester écartés l'un de l'autre. Muette, ma belle-mère fixe le sol devant elle et sort sans me regarder quand nous arrivons à notre destination. Dans le couloir nous ne parlons pas plus, chacun dans ses pensées,...ou dans ses regrets ?.
La gêne s'installe entre nous tandis que nous nous installons dans un salon d'attente de la Gare du Nord en attendant que nos conjoints nous rejoignent. Nos regards se fuient. Pour se donner une contenance, ma belle-mère se plonge dans un magazine et ne relève pas la tête avant l'arrivée de son mari et de ma femme. Nous voila enfermés dans une situation qui n'est certainement pas le meilleur choix, faire comme s'il ne s'était rien passé. Peut-être aurait-il fallu que nous parlions franchement ?
Je n'ai pas osé prononcer la phrase qui nous aurait peut-être débloqués. Ma belle-mère non plus.
Elle doit regretter de s'être laissée aller ainsi, surtout avec moi, son gendre et doit être, rétroactivement, dévorée de honte à cette pensée.
Pourtant, tout à l'heure, ses spasmes étaient révélateurs. Je ne me trompe pas quand même ! Elle a éprouvé du plaisir, elle aussi, c'est sûr ! Et cette façon qu'elle a eu de gémir à mon oreille puis, ensuite, de s'alourdir dans mes bras !
Pour ma part je ne regrette pas, partagé entre la satisfaction béate de l'assouvissement physique et la fierté, inattendue, d'avoir fait jouir ma belle-mère ! La pensée de ma femme et de mon beau-père bloqués sur un quai de métro et qui devaient se demander ce que nous faisions m'a bien traversée, fugacement, mais je l'ai repoussée. Je n'arrive pas à me sentir coupable. Ce qui est arrivé je ne l'ai pas cherché, ma belle-mère non plus ! C'est la nature qui nous a joué un tour......Un beau tour, quand même !!
Mais nous aurons beau ne plus en parler et faire comme si de rien n'était, la réalité, que je ne pourrai pas oublier, est là et bien là.
Tout à l'heure, ma belle-mère et moi , nous avons partagé le même moment de plaisir, bref mais violent ! Nous avons joui ensemble !!

à suivre.......


 

 

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