Trier par :
www.usenext.de
Auteur : ofelie
Date : 16-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je m'appelle Kevin, j'ai 27 ans. Lorsque j'étais plus jeune (20 ans), j'avais l'habitude d'aller à la piscine tous les samedis matins pour m'entraîner (très sportif, j'aime m'entretenir) et c'est à cette époque que mes instincts de "passif soumis" sont apparus lors d'une de ces matinées que je vais vous raconter. Le samedi matin, il n'y a en général jamais personne à la piscine. C'est pourquoi j'ai décidé d'y venir à ce moment là. Seuls quelques quinquagénaires, sexagénaires, voir plus, qui y vont pour garder la forme ou la retrouver.

Il était 7h30 lorsque j'entrais et faisais cacheter mon abonnement. Je mettais mon maillot et introduisais mon jeton et hop, à la douche…évidemment froide et saut dans la piscine pour une série de longueurs NON STOP comme d'habitude. C'est toujours au début qu'on est optimiste. Il y avait déjà une quinzaine de personnes dans l'eau, occupés à nager ou à faire de l'exercice en suivant le maître nageur. J'occupais le premier rayon, celui qui est toujours vide et qui est souvent considéré comme la "troisième bande" de la piscine. Après une dizaine de minutes, je remarquais qu'une autre personne avait rejoint mon rayon et nageait relativement vite, si bien qu'elle me dépassait une première fois en prenant bien soin de m'effleurer les fesses "sans faire exprès" je supposais encore à ce moment là. A la fin de cette nième longueur, je m'arrêtais pour souffler. La personne qui m'avait dépassé était là, à croire qu'elle savait que j'allais m'arrêter. C'était un homme approchant de la soixantaine à mon avis, les cheveux grisonnants, le torse épilé, musclé, très viril. Des yeux verts presque hypnotisants. Me croyant hétérosexuel à 100%, je ne pouvais pas encore dire à ce moment là que j'étais sous le charme mais j'étais très intimidé par cette personne. Elle dégageait quelque chose de spécial. Elle engagea tout de suite la conversation comme si nous nous connaissions depuis un bout de temps.
-Alors, à bout de souffle ?
Bégayant, essoufflé, je répondais.
-Heuuu…Oui, ça fait pas mal de temps que je nage…Je pense qu'il était temps que je m'arrête pour souffler.
-Tu viens souvent ici ? C'est la première fois que je te vois.
-Oui, je viens tous les samedis. Vous aussi, c'est la première fois que je vous vois.
-Je viens de temps en temps le dimanche pour me détendre.
-Oui, la piscine ça m'aide aussi à me détendre et aussi, surtout, à m'entretenir en fait.
A ce moment, il commençait déjà à me faire des avances.
-Tu n'es pas mal dans ton gabarit pourtant.
Je lâchais presque inconsciemment un "…ho vous non plus…". Je rougis. Il fit mine de prendre cela à la rigolade…Enfin, j'espérais. J'apprenais qu'il s'appelait André et qu'il avait été sauveteur en mer d'où son profil et sa vitesse de nage. Nous continuions à nous entraîner dans le même couloir. Lorsqu'il me dépassait, il n'hésitait jamais à m'effleurer : Un coup c'était sa main touchant mes fesses, l'autre, son "paquet" qui effleurait le bas de mon dos…C'était assez intriguant, des frissons traversaient mon dos à chaque contact. A la fin de ma séance de nage, je décidais de sortir tout de suite et rentrer tout en oubliant pas de saluer mon "nouveau" copain. Nous nous serrâmes la main et échangeâmes un "à bientôt" formel. Je suis alors retourné au vestiaire et suis rentré chez moi. Je constatais au passage qu'il était assez bien "équipé" sous son maillot.

La routine m'obligeait à me masturber 4 à 5 fois par jour avec comme support des sites porno, des images érotiques trouvées ici et là…Mais lors de ces séances de masturbation, je m'étonnais de ressasser de plus en plus ces contacts avec André dans la piscine ce samedi matin…Et je me voyais éjaculer plus rapidement que d'habitude et d'une force ! Ces phases commençaient à m'intriguer de plus et en plus et je ne voulais pas me convaincre que j'avais des "attirances homosexuelles".

Les soirs, je me masturbais sous la couette en essayant de penser à des filles vues sur le net mais à chaque fois, des séquences de baise imaginaires avec André ou d'autres hommes matures commençaient à apparaître : Je les imaginais en train de me prendre en levrette ou j'imaginais les sucer…Ces images me dégoûtaient et me faisaient peur mais d'un autre côté me donner un plaisir jamais égalé jusque là. C'était trop.

Le samedi suivant, je suis retourné à la piscine, mon cœur battait très fort. Je me faisais des phases, en pensant qu'André serait là et qu'il saurait que je m'étais masturbé tout la semaine en ne pensant presque qu'à lui. Mais (mal)heureusement, André n'est pas venu cette fois. Ni la semaine d'après. Mais mes fantasmes avaient pris de l'ampleur. Et je commençais vraiment à les apprécier, le dégoût d'une relation avec un homme mature s'estompant peu à peu. Une nuit je suis même sorti d'un rêve où André me baisait….Je me suis mit tout nu sous la couette et me suis masturbé en ne pensant exclusivement qu'à lui.

Il m'est arrivé plusieurs fois de me masturber l'anus avec des concombres ou des carottes enroulés dans des préservatifs. J'aimais ça mais sans plus et je ne m'étais jamais permis de remettre en cause mon hétérosexualité par cette pratique. Mais là, ces derniers temps, je me donnais ces petits plaisirs plus souvent…En pensant que c'était la queue d'André qui me défonçait.

Après 3 semaines, il est réapparu. Je nageais comme d'habitude dans le premier couloir. Il est arrivé, m'a salué et nous avons à nouveau discuté au bord de la piscine, dans l'eau.
-Alors, ça faisait un bout de temps dis donc.
J'étais intimidé comme à notre première conversation. S'il savait que pas plus tard que hier soir, je m'étais défoncé le cul avec un concombre énorme en pensant à lui.
-Ca te dirait après cette séance d'aller boire un verre à la buvette ?
Cette proposition me déstabilisa complètement. Je répondais d'un "oui" tremblant. Il concluait par un "parfait" sûr de lui.
-Alors je te propose encore une petite série de longueurs et puis on y va…
10.000 questions me traversait l'esprit pendant que je nageais :"Pourquoi me proposer d'aller boire un verre ? Il est homo ? qu'est-ce qu'il me veut ? De quoi va-t-on parler ?".

Nous sortons de l'eau, et nous nous dirigeons vers la douche. Ce sont des douches communes, séparées par des sortes de cloisons plus ou moins transparentes. Nous nous savonnons. J'ai l'impression qu'il n'arrête pas de me mater les fesses…Voyons, ce n'est qu'une impression.
Etant allé chercher nos affaires dans nos casiers, André m'indique d'un naturel une cabine "4 personnes" à la base prévue pour les familles. Automatiquement je lui obéis. C'est quand il ferme la cabine que je réalise que nous allons nous changer dans la même cabine étroite et que nous allons nous voir mutuellement nu. Où plutôt, que je vais voir le sexe de l'homme que j'imaginais, sur lequel j'ai fantasmé voici à présent depuis plus d'un mois. Je me sèche et lance des regards furtifs sur l'anatomie d'André. J'ai à certains moments l'impression qu'il fait la même chose. Je viens d'enlever mon maillot. Lui a toujours le sien.




André sort une crème. Il m'explique que c'est une crème relaxante et vitalisante pour la peau.
-Tiens, tu veux essayer ?
Je sors un "oui pourquoi pas" sans trop réfléchir sur les conséquences : Je pensais qu'André allait me tendre la crème et que je m'en mettrais moi-même pour la forme mais non…
-Tourne toi. Je vais commencer par le dos. Détends-toi surtout. Tu peux t'appuyer sur le mur.

Le simple contact de ses doigts sur mon dos provoque des ondes le long de ma colonne vertébrale. J'ai l'impression que je vais défaillir.
D'une voix calme, André me fait la remarque :
-C'est dingue comme tu as la chair de poule…Laisse-toi aller. Ecarte un peu les jambes pour bien t'appuyer contre le mur.
J'ai l'impression d'être dans les préliminaires d'un film de cul. André me masse le dos, les épaules avec cette crème. Je frissonne. C'est alors que je réalise qu'il descend dans le bas du dos. Non…il ne va quand même pas….Mon sexe non plus ne réalise pas la scène, le voilà qu'il double de volume de manière presque instantanée. J'ai honte, je rougis. Je ne peux pas me retourner. Je ne peux plus. Il va forcément le réaliser ! Quelle idée lui aussi, avec sa crème, décider de m'en mettre sur le dos…et maintenant sur les fesses. Mais c'est qu'il commence à les malaxer en plus !

André vient de s'arrêter, j'ai l'impression qu'il a réalisé.
-Dis donc, elle ne produit pas que l'effet escompté cette crème apparemment.
Un silence. Oui, il a bel et bien réalisé, voyant par derrière que ma queue ne répond pas à l'appel. Je ne réponds pas moi non plus, je ne me retourne pas. J'ai honte de moi, mon cœur bat la chamade. Je veux sortir, m'enfuir. Je suis face à ma perversion sexuelle.
-C'est la première fois.
-Ne te fous pas de moi. Dés le départ, j'ai tout suite vu que tu étais ce que je supposais être. Il ne faut pas être gêné comme ça. Qu'est-ce qui se passe ?

André enlève son maillot et se colle à moi, toujours face au mur. Il m'entoure de sa main gauche et prend ma queue. Il commence à la branler tout doucement. Je sens son souffle dans mon cou qu'il commence à embrasser, lécher. Quelque chose vient effleurer mes fesses. Je réalise qu'il se masturbe devant mes fesses de son autre main. C'est mon fantasme le plus fou qui se réalise. Je ne pourrais pas tenir longtemps dans cette position. L'ironie de la situation : Sentir la queue d'un homme contre ses fesses avant même de l'avoir vue. Un sexe que l'on a désiré au plus profond de son inconscient. Perdu pour perdu, je décide de me laisser aller.
Je tourne la tête pour rejoindre sa bouche qu'il n'hésite pas à accueillir chaleureusement. Et ma main gauche rejoint sa queue que je décide de branler. Je viens de me transformer en femme. Il me dit des mots tout doucement à l'oreille.
-Ca te plairait d'être ma pute soumise le temps d'un quart d'heure dans cette cabine ? Juste toi et moi. Je te ferais découvrir des tas de trucs. Tu sais, il peut s'en passer des choses en un quart d'heure. Personne n'en saura rien. Tout ce qui se passera ici restera entre nous.
-Oui, je veux devenir ta pute André. Je rêve de ça depuis le début. Je veux ta queue en moi, je veux t'appartenir.
Je me lâche complètement. Lui-même est surpris par mes propos. Moi, qui au départ, jouais le garçon réservé…



Toujours face au mur, il relève ma jambe droite qu'il appuie contre le banc amovible.
-Cambre toi, je vais un peu jouer avec toi.

Automatiquement, je lui obéis. J'en profite pour jeter un œil sur cette queue tant espérée finalement. Elle est déjà grosse (je saurais par la suite, qu'elle n'était pas encore complètement bandée…). Il bloque sa queue entre mes fesses et me demande de bouger les fesses de haut en bas pour la branler. Il sert mes deux fesses avec ses mains. C'est très agréable. L'effet crème aidant. Pour ma part, je me masturbe comme jamais. Et je jouis presque aussi vite que j'ai touché ma queue. Cette jouissance est arrivée par surprise. André ne s'y attendait vraiment pas. Moi bien par contre. Plusieurs jets viennent s'écraser contre la paroi de la cabine.
-Tu gâches tout Kevin. Tu m'as cassé dans mon élan. Regarde ce que tu as fait.
Je me surprends à m'excuser.
-Mets toi à genoux. Tu vas me lécher ton foutre contre la paroi et par terre. Il faut bien effacer les preuves. Rien ne doit sortir de cette cabine, dit-il en ricanant.
Je lèche ce qu'il y a à lécher. André s'assied sur le banc de la cabine et en profite pour me palper les fesses, "inspecter la marchandises". Il me touche, me caresse, ici et là.
-Ca suffit, c'est bon. Viens t'occuper de moi maintenant.
Toujours à genoux, je me mets entre ses jambes et lui gobe son sexe. Je me surprends à le faire comme si j'avais toujours fait ça, comme si je n'avais fait que ça. J'en profite pour lui malaxer les couilles, ces couilles que je sens bien pleines. J'aime l'odeur de son sexe.

Je me souviens que j'avais des haut-le-cœur durant les premières bouchées car je voulais trop avaler d'un seul coup. J'ai souvent entendu dire que sucer une queue c'était comme manger une glace. Croyez-moi, ça n'a rien à voir. Sucer un sexe, c'est au-dessus de tout. C'est un plaisir physique et puis cérébral garanti.

Des filaments de salive s'échappaient quand je ressortais cette énorme sexe de ma bouche. André poussait alors sur ma tête pour que je reprenne "le travail". Il pressait ma tête sur sa queue, il me violait littéralement la bouche. Apparemment il aimait ça. Les yeux fermés en arrière, il avait l'air de profiter du moment. J'aimais lécher ce gland, cette colonne de chair monstrueuse. Quelques maladresses de débutant bien entendu venaient perturber le cours de l'action.
-Utilise pas tes dents, t'es con ou quoi.
Une claque pour me rappeler à l'ordre. J'aimais ça. J'aimais être considérée comme une pute, juste bonne à sucer des queues.

Conscient que nous étions tout de même dans une cabine d'une piscine publique, j'imaginais alors l'obscénité de la situation. Cela ne faisait qu'augmenter mon excitation et mon envie d'aller toujours plus loin.

Je l'ai senti se raidir un moment. Une première giclée est venue frapper le fond de ma bouche. Surpris, j'ai quand même avalé. Les autres sont venues me garnir la figure. Comblé, il me regarda dans les yeux, passer un doigt sur mon visage et le porta à ma bouche pour que je lèche. C'était bon. Du foutre mélangée à ma salive coulait de ma bouche Je m'amusais même à passer la langue sur mes lèvres pour profiter un peu plus de cette semence. J'ai évidemment eu droit au traditionnel : "Nettoie ma queue". Chose que je n'ai pas rebuté à faire. Je me suis alors essuyé le visage avec mon essuie de bain. Je me suis assis sur le banc et ai commencé à me masturber timidement….j'avais encore envie. J'avais l'impression que la température de la cabine, bien que ventilée par le haut, avait augmenté de 50° ! Je transpirais littéralement. André me voyant ainsi assis, une jambe relevée sur le banc, en train de me toucher, a tout de suite compris mes souhaits.

Sans un mot, il s'est approché de moi et m'a embrassé. Un de ces baisers qui vous bouffent la langue. J'avais toujours le goût de son sexe en bouche et maintenant sa langue venait prendre le relais.
-J'ai l'impression que madame veut aller plus loin ?
-Oui, s'il te plaît. J'en ai vraiment envie. Mais je voudrais que ce soit doux, je ne l'ai jamais fait.
Ricanant, d'un ton arrogant, il me répondit.
-T'es un sacré numéro toi. Tu me chauffes dans la piscine avec tes airs de sainte nitouche, avec ton maillot moulant qui met ton cul plus qu'en valeur. Tu suces comme une vraie pro et tu veux me faire croire que tu ne t'es jamais fait prendre. Je suis vraiment bien tombé. Ca faisait longtemps que je recherchais une jeune salope soumise comme toi. Et je dois dire que je suis totalement satisfait de tes prestations jusqu'à maintenant. Tu sais te servir de ta bouche, à quelques erreurs prés (le coup des dents et des haut-le-cœur…). A présent, je vais voir si tu arrives à bien bouger ton cul. Je vais te terminer sur le sol. Et crois-moi, j'ai de l'endurance.
Toutes ces paroles me firent plus peur qu'autre chose en fait. Je voulais me lever, prendre mes affaires et foutre le camp mais j'étais déjà allé trop loin. Force était de constater que lui aussi en avait envie de mon petit cul, sa queue ayant retrouvé toutes ses formes. L'idée d'avoir un tel calibre dans le cul me faisait frissonner de plaisir et de peur.
-Enfile moi cette capote, chérie. Utilise ta bouche.
Je l'ouvris et essayais de lui mettre. Je concluais qu'il fallait de la pratique pour ce style de manœuvre, j'échouais à plusieurs reprises.
-Tu le fais exprès ou quoi ?
Une fois la capote en place, il m'a enduit l'anus de sa crème "relaxante et vitalisante"…
-T'es prête ? Je te demanderai juste de ne pas trop faire de bruit. On est peut-être dans la partie la plus isolée des vestiaires mais on est jamais à l'abri de cette petite conne de femme de ménage. Ben tiens, je vais te bâillonner comme ça au moins, je serais sûr que je peux y aller à fond.

André m'a plaqué contre le mur, m'a foutu mon maillot dans la bouche et a commencé à essayer de s'introduire dans mon cul. Il n'y arrivait pas. J'étais trop stressé par la tournure des événements bien que je voulais vraiment le sentir en moi. De plus, son sexe était vraiment énorme, jamais je n'aurais cru qu'il y arriverait.

Doucement, lentement, je l'ai senti venir. C'était des ondes puissantes qui me transperçaient, qui traversaient mon corps. Ce membre étranger s'infiltrant à travers mes entrailles. Je commençais à gémir. J'avais oublier que l'on était dans une cabine et malgré le bâillon, je gémissais fortement. C'est alors qu'il m'a planté sa queue brusquement, d'un seul coup au plus profond et a commencé un mouvement de va-et-vient. Ca y est, je me faisais baiser. C'était parti. Qui l'aurait cru. Appuyé contre le mur, le cul bien cambré, je me laissais aller. A plusieurs moments, je sentais mes jambes défaillir mais André me relevait le cul. Il m'interdisait de me masturber, voulant absolument que je jouisse du cul. Je sentais sa queue frapper contre ma prostate. Des décharges électriques puissantes. Je me mis à pisser. Ca ne fit qu'exciter André encore plus car il me pistonnait encore plus fort, encore plus vite. Mes jambes quittaient le sol, j'étais littéralement planté sur sa queue. Je gémissais de plus en plus, les larmes aux yeux. La cabine commençait à grincer. André s'en aperçut et nous mit à terre, moi en levrette. C'était alors moi qui bougeait mon cul sur sa queue. Je me prenais pour une actrice de cul. Les parois de mon rectum chauffaient, j'avais l'impression d'être écartelé, coupé en deux. Ce traitement dura au moins une dizaine de minutes. Tu parles d'une endurance. Il déchargea dans la capote et me la déversa dessus. Il pris soin de répandre son foutre partout sur le cul et le dos. Je n'en pouvais plus, je ne sentais plus rien à la fin, mon cul transformé en un trou béant. J'étais couché par terre, baisée. André se releva et conclu d'un ton autoritaire :
-Tu te rhabillera quand j'aurais fini. Il est hors de question qu'on nous voit sortir ensemble. Tiens retourne-toi, je vais te marquer mon numéro de téléphone sur le cul, enfin si il reste une place, ton cul est vraiment dégueulasse. Dommage que je ne peux pas te le faire nettoyer avec la langue. Tu te débrouilles comme tu veux pour ne pas l'effacer. Tu m'appelles quand t'as envie. T'es un sacré coup, je ne veux pas passer à côté d'un tel trou à bites. Ton numéro c'est quoi ?
-……

J'attendis par terre qu'il se rhabille, j'en profitais pour me masturber encore une fois. André me regarda.
-T'en auras jamais assez toi. Putain, si je savais que t'étais une folle du sexe comme ça, je t'aurais limé dés la première fois que je t'avais vu. Avant de sortir, il me mit une claque et m'embrassa.

J'ai contacté André la même semaine et l'ai revu chez lui. Il m'a littéralement déchiré les vêtements et violé dans son living. J'adorais cette violence qui caractérisait nos ébats. Du cul pour du cul. Depuis, nous sommes sortis ensemble. Nous vivions comme un couple. Il me "partageait" parfois avec ses "copains" et m'initia aux boîtes à partouze gays. Mais tout cela fera l'objet d'autres histoires. Promis.

ofeliejardin@hotmail.com



























Auteur : iacouti
Date : 15-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Coucou c'est encore julien toujours 21ans, et assoiffé de sexe. Au départ je suis seul avec un pote, on se suce, se branle tranquillement jusqu'au moment où une bande de reubeu nous surprennent mon copain arrive à s'échapper et je reste seul face à une dizaine de mecs excités par ce qu'ils ont vu. Je me retrouve enfermé avec eux. Je deviens leur chienne, leur vide couille, leur pute. Ils m'attachent à un tuyau contre le mur, ils m'insultent assez. Ils me tendent leurs énormes bites à sucer, j'ai les larmes aux yeux tant leur engins essayent d'aller plus loin. D'autre me tâtent les fesses, mon trou. Le plus âgé enfonce son gland entre mes fesses, mes hurlements sont étouffés par l'énorme sexe dans ma bouche. Je suce chacun d'entre eux, puis chacun me sodomise, essayant d'être plus violent que le précédent. Mon corps se retrouve recouvert de leurs semences. Je ne sais pas combien de bites je viens de sucer. Dès qu'une bite libère ma bouche une autre la remplace. Peut être qu'il y a pas que les premiers mecs. Je me fais enculer par toute la cité, et elle se vide sur moi. Mon cul ne fait plus mal et le plaisir m'a envoyé dans un autre monde où je ressens rien. Toute ces bites qui sont passées dans ma bouche sont si bonnes et si grosses. J'en ai envie de plus. Maintenant je suis seul dans la pièce plus de bruit, juste moi. J'observe la pièce et là rentre la première bande. Ils me demandent si j'ai aimé être la chienne du quartier. J'acquiesce d'un sourire. Puis ils rajoutent que c'est pas fini ils m'expliquent qu'un mec du quartier n'arrive pas à avoir de relation car sa bite et trop grosse pour les filles. Quand j'entends ses mesures je me sens tout chose. 33*8cm inimaginable dans mon cul et pourtant il veut bien essayer. J'arrive à peine à avaler son gland et la moitié de sa bite. Mais cela ne l'arrête pas au contraire. Il passe derrière moi m'attrape par les hanches, le sperme déjà contenu dans mon trou lui permet d'être lubrifié au max. je sens mes lèvres s'ouvrir comme jamais. Il s'enfonce en moi. J'arrive pas à le croire qu'il arrive à avancer en moi. Il pousse encore et encore en moi ouvrant devant lui mes entrailles. J'aimerais bien gémir mais deux gland se sont présentés devant ma bouche. Je sens enfin ses couilles enfin ses deux balles de tennis taper contre les miennes. J'hallucine il est en moi et au max en plus. Il commence ses va et vient ce qui provoque en moi une montée de plaisir. C'est si bon de sentir ce monstre en moi. J'arrive toujours pas à imaginer cela. Ces va et viens deviennent de plus en plus violents. Sortant en moitié pour me défoncer au max. je m'écroule sur le sol subissant ses assauts de plus en plus violents et profonds. Malgré sa taille sa jouissance est proche. Il se retire, me retourne, et s'enfonce dans ma bouche. J'ais du mal à respirer, je sens sa teub se gonfler ses jets sont puissants et très nombreux j'ai du mal à les avaler. Ma bouche est remplie de sa semence et ça coule encore de son engin. Ils me laissent là, écroulé par terre recouvert de sperme. Je descends petit à petit du 7eme ciel, mon cul me fait mal et laisse échapper le trop plein de sperme. Je m'allonge sur le matelas qui se trouve dans un coin et j'attends, j'attends les prochains.
J'espere que vous avez aimé eh non ce n'était qu'un de mes nombreux fantasmes pour vous faire patienter avant mes prochaines sex story




























Auteur : Lebaiseur
Date : 14-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Préface :

Beh voilà beh je suis Paul. J'aime écrire mais aussi j'aime le sexe. Dans ces lignes je vais lier les deux pour votre grand bonheur ou pour votre grand ennui… À vous de voir !
Je vais faire des chapitres par multiples de sept : le chiffre érotique.

Chapitre 7 : Les portes ouvertes.
« Le 22 Juin 2006, le Collège Saint-André de La-Fos vous invite à ses portes ouvertes vous permettant de découvrir nos professeurs ainsi que notre établissement ».
Je suis professeur de physiques. Cela fait déjà deux ans que j'enseigne dans cet établissement. J'ai donc 24 ans. Je suis marié à Népomucène, une jolie fille que j'ai rencontrée à Vergas-sur-Saone.
Je vins de me réveiller. Je fis une dernière caresse à ma femme, et, après m'être vêtu de mon éternel tailleur noir et blanc, je quittai la maison avec l'aide de ma voiture noire. C'est une Viper. J'en suis très fier : elle fait un 0-100 en 10 secondes : une bombe !
J'arrivai au collège. J'aperçois alors la stagiaire psychologue : elle venait d'arriver, d'ici une semaine, et déjà avait eu une proposition d'embauche de la part du directeur. C'est une fille assez mince, mais pas trop, elle a les cheveux très sombres et très longs. Je regarde ces yeux d'un bleu profond : un regard malicieux et enfantin. Je lui souris en descendant de mon véhicule. Je ferme la porte délicatement et m'approche d'elle. Elle avait des talons aiguilles et son joli cul bien fondé balançait délicatement de droite à gauche. Ses lèvres étaient un poil épaisses. Elle était vêtue d'un débardeur transparent blanc, laissant transparaître un joli soutien-gorge noir. Sa mini jupe était d'un blanc éclatant. Elle me sourit. Je lui fais la bise, tout en lui faisant un « bonjour ».Mes yeux avaient du mal à ne pas descendre vers sa poitrine provocante. Elle semblait m'avoir soupçonné. Je lui propose de me suivre vers le collège. Elle acquiesce, et nous fîmes deux pas avant qu'une feuille glisse de son document. Elle s'arrête brusquement. Je me retourne et me baisse machinalement pour la ramasser. Elle se baisse aussi. J'eus alors une vue sur la huitième merveille du monde : son soutien-gorge s'était légèrement décollé des seins et je vis alors l'intégralité d'un superbe sein. Je doutais de son innocence : je pensais qu'elle faisait exprès pour me provoquer.
Je me redressai et j'entendis derrière moi une voix qui me rendu profondément triste : mes yeux n'allait plus être rincés…
« Alex ! Alex ! On t'attend pour commencer ! »
Je jette un ultime coup d'œil à la déesse de la beauté et me résigne à suivre le directeur, en pensant pour me réconforter « Tu la reverras ! Tu la reverras… »
Le directeur et moi parlâmes des « affaires internes » du collège et entrâmes dans le collège en poussant le portail qui jusqu'alors retenait la foule impatiente des parents et des futurs élèves. Je montai au second étage du bâtiment et m'installe en salle 07, mon chiffre porte-bonheur. Cinq minutes passèrent et j'entendis les gens grimper les escaliers. Je passe une dernière fois dans les rangs de ma salle de physique et range une fiole oubliée. Je me poste derrière mon bureau et attend que la foule inonde ma salle si bien rangée.

Chapitre 14 : Une surprise.
Il est dix-sept heures, tous les élèves sont partis. Je me décide alors enfin à lever l'ancre et rejoindre ma belle femme. Je rangeai mon cahier de notes dans ma valise noire en toile et sortis de ma salle. Je n'oubliai pas de fermer à clef. Je descendis les escaliers et, une fois dehors, me dirigeai vers le parking. J'ouvris ma voiture et monta à l'intérieur. Quand je m'assis sur les sièges en cuir, je les entendis crisser. Je démarre la Viper.
Je fis alors chez moi en moins d'un quart d'heure. Je fermai le garage et entrai dans ma maison. Ma femme était dans la cuisine, vêtue d'un tablier blanc, souillés de toutes sortes d'impuretés dont un peu de mon sperme me souvins-je. J'étais crevé et alla me coucher. Pendant la nuit, il me sembla entendre le téléphone. Je me réveillai alors et regarda mon réveil : il est 19H… Je me levis alors et ma femme me jeta le téléphone et me grogne : « UnEUH collèguE ! ». Elle insistait bien sur la marque du féminin. Ma femme, jalouse ? Non ! Je pris donc le téléphone et m'attendis à entendre la voix de Cathie, la responsable du matériel de sciences. J'entendis plutôt une voix douce et reposante. Je ne sus pas de suite qui c'était mais elle m'invite le lendemain soir à l'hôtel « Au Tahiti » à Romans-sur-Isère. Elle me donna l'adresse : « 7 rue Deul, Obsée et Daie » Ces trois noms étaient les trois anciens maires de la ville. Ma femme, jalouse, me regarde d'un air coléreux. Je retournai alors me coucher après avoir fais un bisou sur la bouche de ma tête de Turc. Cette nuit-ci je fis plein de cauchemars. {A minuit je me réveillai et cherchai ma femme à côté de moi. Il n'y était pas. Je me levai alors pour la chercher et je la vois sur le canapé, regardant un film de cul. Je m'approche souriant pensant qu'elle voudrait faire une bonne baise et je la vis sans sa jupe ni culotte deux doigts plantés dans son vagin, tenant dans l'autre main une photo du type du film du cul. Elle disait « Richard ! Richard » dans un soupir pendant qu'elle se doigtait. Richard c'est son beau-frère. JE regardais attentivement la vidéo et remarquais que c'était elle qui était en train de piper ce fameux « Richard ».

Chapitre 21 : La belle psychologue.
Je me réveillai. Je me souvins m'être recouché après avoir vu ce que faisait ma femme la veille. Je n'avais rien dit à ma femme. Je jetai alors un coup d'œil au réveil et, après m'être préparé, je sors de la chambre. Je ne déjeunai pas ce matin-là. Je vais dans le garage et démarre la voiture. Je recule et roule en sous-régime pour ne pas réveiller les voisins. Dès que je fus sorti de la rue, je fis monter en régime pour entendre le bruit qu'elle faisait.
Je me garai sur le parking des professeurs. Ce jour-ci, je n'avais que quatre heures de cours ! Je repensai alors à la femme qui m'avait invité pour cette soirée. Cela me parut étrange qu'une femme m'invite dans cet hôtel là…
Je regardai alors sans m'en rendre compte au bout du parking, comme pour voir si la psychologue allait arriver. Je me souvins qu'on était mercredi et qu'elle ne venait pas ce jour-là. Je passai alors le portail du collège, me dirige vers l'escalier et le gravis. J'eus une petite surprise en ouvrant la porte : du liquide bleu s'était répandu dans la salle et il commençait à y avoir un précipité : du sulfate de cuivre qui réagit avec les pavés ! Plutôt que de marcher dedans et de le faire réagir avec mes chaussures, je le contourne et attrapai la serpillère. Celle-ci absorba tout le produit et mes pavés semblaient comme neufs ! Je vins de trouver un nouveau produit de nettoyage ! Je vérifiais qu'il n'en restait pas et j'entendis alors la sonnerie. Le bruit fut suivit de très près par la foule d'élèves qui piétinaient ces pauvres pavés du couloir.
Vers cinq heures je quittai le collège : j'étais resté un peu pour préparer le TP de la troisième six qui venait demain. Je descends alors et prends la voiture. Je me dirigeai alors vers l'hôtel où la femme m'avait donné rendez-vous. Je passai par la Grande Avenue, sachant qu'il n'y avait pas beaucoup de monde à cette heure-ci. Je vis alors l'insigne du Tahiti. Il fait aussi restaurant, chose que je ne savais pas ! Il était spécialiste d'utilisation de poivre et gingembre et tous les desserts étaient au chocolat. Je laissai la voiture au boy qui attendait là et ouvrit la porte de cet hôtel. Je la vis alors, assise sur une table ronde, avec deux couverts. Je vois sur la table une boisson Gingalcool. Les chandelles étaient illuminées. Le soleil commençait à se coucher. Je m'approchai et m'assis. Au moment où j'ai tiré ma chaise, j'ai vu quelque-chose de très excitant : elle n'avait pas mit de culotte sous sa mini-jupe ! Je sentis une petite bosse se former sur mon pantalon. Je la regardai alors et je la reconnus : la belle psychologue !

Chapitre 28 : Léa Cartado
Le silence régnait : je n'osais dire mot. Je pris alors mon verre et en bus une gorgée. Il est très bon ! Je décide d'en reprendre alors une autre gorgée. Je la regardais jusqu'à la sixième gorgée, où sous l'effet de l'alcool sûrement, je lui fis :
-Vous êtes ravissante ! Vos seins… heu ! Votre haut est très joli !
Elle eut comme réponse un joli sourire. Un sourire comme on les aime : le petit sourire pervers. Je la regarde, ou plutôt je l'admire et je rajoutai :
-Je suis Alexander Freinh.
El me répondis alors de sa voix si douce :
-Moi c'est Léa
J'eus alors une pensée pour le film X que j'avais regardé il y plusieurs jours : C'était une « Léa » qui se prostituait. L'histoire était nulle mais « l'effet bandant » était là ! Ce prénom résonna dans ma tête et j'ingurgitai une septième gorgée de mon cocktail. Qu'elle était belle ! Mes yeux tombèrent à nouveau sur son décolleté. Elle me faisait vraiment bander ! Elle suivit mon regard et souri de plus belle. Comme pour me provoquer, elle se penche en avant. Ceux d'à côté aurait pu penser qu'elle avait mal au dos. Moi j'avais une vue superbe ! Je vis sur son sein gauche un grain de beauté qui est si bien placé ! Je voyais presque le bout du sein ! Je finis cul-sec mon verre. Le serveur apporta alors un plat. Du canard au poivre ! Je commençai et elle aussi. Vers la fin je sentis son pied doux me caresser le tibia. Elle me fit bander encore plus ! Son pied remontait de plus en plus vers mes testicules ! Je finis vite mon canard et demandai au serveur le dessert. Je la regardai encore une fois et ce fut une fois de trop : je fus pris d'une envie de lui faire l'amour comme je n'en ai jamais eue ! Je prends un dessert basique : un fondant au chocolat et au gingembre. Je ne savais pas pourquoi mais après avoir mangé ce dessert je bandais encore plus ! J'ôtai ma chaussure puis ma chaussette et lui caressa le tibia, puis la cuisse, puis le vagin. Je sentais son clitoris : il était gonflé. Avec mon pied, je lui caressai les lèvres et elle mouillait de plus en plus. Je payai l'addition et remis ma chaussure. Elle me proposa de monter dans la chambre. J'avais tellement envie de la baiser que j'acquiesçai et que je montai les escaliers au pas de course. Pendant qu'elle ouvre la chambre je lui caresse son beau cul bien ferme. On entre dans sa chambre : des pétales de roses étaient disposés un peu partout et une bouteille de champagne était posée sur la table de chevet. Elle me jette sur le lit et me dit d'attendre. Je m'y installai confortablement et au bout d'un moment elle ouvrit la porte de la salle de bain, là où elle était partie se réfugier. Elle avait vêtu une lingerie la plus sensuelle qui existe ! Tellement qu'elle mouillait ça coulait le long de sa cuisse. Elle se mit à genoux au-dessus de ma tête. Je me redressai et lécha le long de sa cuisse sa liqueur qui coulait. Elle posa son pubis sur mes lèvres et ma langue recueillait ce liquide. Ma langue la pénétra doucement. Elle eut des contractions au ventre et elle était essoufflée. Je continuais à la lécher et sentis une nouvelle vague de mouillé. Je le bus et gardai le reste dans ma bouche. Je me dégage et ma langue entra dans sa bouche et dans un doux baiser je lui remis un peu de liqueur. Elle l'avala et commença à mordiller la bosse sur mon pantalon. Cette douleur infime se transforma en plaisir. Elle continuait sans s'arrêter. Elle ouvrit alors ma braguette, défit mon bouton. Elle tira mon pantalon et le jeta hors du lit. Mon caleçon n'arriver pas à retenir mon pénis qui créait une grosse bosse. Commença à le caresser sensuellement et m'enleva mon caleçon. Mon pénis pointait vers le ciel. Je n'en pouvais plus !
-Vas-y suce-moi !
-Oh oui ! Je vais faire jaillir de tes tripes tout ce que tu as !
Elle commença par lécher le gland. J'en ai mal tellement je bande. Puis elle lèche les côtés. Je la prends par la nuque et la plante sur mon pénis. Elle le suce en faisant des allers-retours rapides. Je me sens extraordinairement bien ! Je sens mon pénis se contracter et d'un coup, le sperme gicla dans sa bouche. Elle avala tout et ne s'arrêta pas de me sucer. Je la pris alors la plaqua contre le lit. J'enfonçai mon bâton dur dans son vagin d'un coup et la pénétrait. Tellement elle avait de plaisir elle se cabrait et hurlait de toutes ses forces :
-C'est BON ! Encore ! Plus vite !! Ohh j'aime trop ça !
Elle m'arracha alors et se retourna, me faisant signe de lui trouer le cul. Je pris un pu d'élan et enfonça ma bite dans son anus. Elle cria de plaisir. Elle mouillait tellement que la housse du lit était trempée ! J'enfonçais à fond mon pénis et le retirait presque. Elle me prit mes mains et les posa sur ses seins. Ils étaient durs et la pointe semblait comme vouloir sortir de son sein. Je lui caressai onctueusement sentit une deuxième bague de sperme venir. J'éjaculai dans son anus. Elle en récolta quelques gouttes et se l'étala sur ses seins. J'étais au septième ciel. Elle jouissait tellement fort que tout l'hôtel devait l'entendre ! Elle se retourna me plaqua un baiser sur la bouche. Elle se rhabilla alors et sortit, me laissant seul dans la chambre d'hôtel.



Auteur : lisa
Date : 15-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Quand Carla passe chercher Marie le vendredi, elle vérifie que celle-ci emporte ce qu'elle lui a acheté.

Sur la route, elles parlent du week-end qui les attend, mais Carla reste évasive. Ne voulant pas effrayer Marie, elle lui explique seulement qu'elle va en revenir transformée, et qu'elle va vivre de nombreux moments de jouissance.

Quand elles arrivent chez le maître de Carla, Marie est un peu tendue.
Celui-ci les fais entrer, puis après avoir embrassé sa soumise, détaille Marie.

- Beau petit lot que tu me ramènes ! Elle va plaire......Tiens, habilles toi. Et il lui tends son collier et sa laisse.

Carla se déshabille aussitôt pour ne plus porter que sa tenue de chienne. Marie la regarde sans comprendre, mais avant d'avoir pu réagir, le maître l'embrasse à pleine bouche en lui relevant sa jupe pour lui enfoncer deux doigts dans la chatte. Comme Marie se débat, il lui explique enfin ce qui l'attend :

- Pas de ça ! Maintenant, tu m'appartiens aussi, j'ai déjà ma chienne, j'aurais ma catin ! C'est ton nouveau nom ! Et toi aussi, tu vas enfiler la tenue qui te convient, celle d'un caniche docile....Tu n'as que deux choix : tu m'obéis et tu vas connaître des orgasmes que tu n'as jamais eu, ou tu refuses et tu vas souffrir....

Marie se plie donc avec gène à ce qu'on lui demande. Pour la rassurer, le maître n'ordonne pas aux deux soumises de se déplacer à 4 pattes comme elles le devraient pour aller au salon, et ouvre une bouteille de champagne pour fêter la bienvenue à Marie. Celle-ci se détend un peu, aidée de l'alcool qui lui monte vite à la tête.

Le maître commence à la caresser, tout en lui expliquant que le lendemain va être un grand jour pour elle, un jour qui demande de la préparation qui va commencer dès à présent, et sans prévenir, il sort une corde.

- A genoux ici ! Tends tes mains devant toi ! Il lui attache les deux mains en hauteur après un meuble. Cambre toi et écarte les jambes ! Joli cul à déflorer.....ça va être un bonheur de le dépuceler , joli cadeau que tu me fais, chienne ! Prépare là, il faut qu'il puisse resservir facilement ! Et il tend de la crème et un gode à Carla.

Marie ne sait plus ce qu'elle doit faire, mais choisi d'obéir, écoutant Carla qui la rassure en lui rappelant de lui faire confiance. Celle-ci commence par la caresser pour faire monter le désir, et lui gode la chatte, tout en lui préparant le petit trou des doigts, puis très doucement, elle enfonce le gode dans l'anus.. Son amie gémit, sans qu'elle sache si c'est de douleur, d'humiliation ou de plaisir...Leur maître, son sexe en main, se régale du spectacle. Il fait signe à Carla de s'écarter, et s'agenouille derrière Marie. Il enlève le gode et le remplace aussitôt par son gros membre, avant de donner un grand coup de reins. Marie hurle, ça excite leur maître, qui se déchaîne dans ce cul tout neuf avant d'y jouir intensément.

Marie, détachée, pleure doucement. Carla la rassure en la prenant dans ses bras, lui expliquant que pour le cul aussi, c'est une sorte de dépucelage, car la première fois est souvent douloureuse, mais qu'elle va vite y prendre goût. Le maître, estimant que ces atermoiements ont suffisamment duré, rappelle sa chienne pour qu'elle lui redonne de la vigueur en le suçant. Puis il lui tend un gode ceinture :

- Enfiles ça, tu as gagné le droit d'en profiter aussi, et ça va me permettre de baiser le cul de deux salopes en même temps !
Carla fait mettre Marie à 4 pattes devant elle, ajuste son gode, et l'enfonce doucement dans le fondement de son amie avant que son maître pénètre le sien. Marie se fait sodomiser une seconde fois, au rythme du maître tandis que Carla, ayant positionné son gode de façon à ce qu'il lui appuie sur le clitoris, jouit rapidement.

Le maître leur montre leur couchage, et les autorise à enlever leur laisse pour un repos nécessaire. Quand Marie cherche à enlever son collier aussi, il lui explique qu'elle doit obligatoirement le garder tant qu'elle est avec lui.

Dès leur réveil le lendemain matin, elles doivent remettre leurs laisses. Leur maître explique à Marie en quoi ce jour est important.

- Aujourd'hui, ma catin, je vais faire de toi une pute. Ne fais pas cette tête, tu devais bien t'en douter un peu avec ce que Carla t'a acheté....Ce n'est pas pour mon plaisir, mais bel et bien pour te faire offrir ton corps... Carla adore et toi aussi, tu vas aimer...

Vers 18 heures les préparatifs commencent, les deux filles se rasent mutuellement le pubis et leurs fentes tandis que le maître s'amuse de leur doigter les deux trous. Marie revêt la tenue que Carla lui a choisie : le bustier lacé entièrement devant qui mets bien en valeur sa jolie poitrine, la jupe corolle ultra courte, blancs tous les deux, sur un porte-jarretelles rouge dépassant largement la jupe pour retenir des bas noirs assortis d'escarpins à talons aiguille. Carla porte des cuissardes sur des bas et une robe moulante rouge s'arrêtant bien au dessus des bas.

Elles se fardent de couleurs violentes, ne laissant aucun doute sur leur condition.

Couvertes chacune d'une longue cape pour la route, le maître les fait monter à l'arrière de sa voiture pour les conduire là où il veut les offrir.

La route n'est pas très longue pour arriver à un petit gymnase. Leur maître les mène par leur laisse dans la salle d'agrès ou les attendent une bonne quinzaine d'hommes. Il leur ordonne d'ôter leurs capes.

- Messieurs, voici les deux salopes qui vont se faire un plaisir de vous servir pour vous soulager. Défoncez les biens. Quand à ma chienne, elle va pouvoir profiter à sa manière des équipements mis à notre disposition...

Marie est au comble de la peur, mais Carla lui glisse à l'oreille qu'elle occupera elle-même une grande partie d'entre eux.




Auteur : lisa
Date : 16-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Le maître les fait entrer tenues en laisse dans la salle d'agrès d'un gymnase. Carla comprend aussitôt ce qui l'attend et cela ajoute à son excitation.

Une quinzaine d'hommes aux regards gourmands les attendent. Marie se met à trembler...

Voici ma chienne et ma catin ! Vous allez vous régaler.....
Il détache les laisses de leurs colliers et fait un signe à Carla qui sait ce que cela signifie...Elle ôte elle même sa cape et passe derrière Marie, lui chuchotant à l'oreille pour la rassurer qu'elle s'occupera elle même d'une bonne partie d'entre eux. Puis elle retire la cape de Marie qui prend un air de biche effarée, augmentant sans le vouloir l'envie de leurs spectateurs.

Carla ôte sa robe, ne restant vêtue que de ses bas et de son collier, et entame alors le strip-tease de son amie, commençant par lui caresser les seins et passer la main sous sa jupe...Prenant son temps tout en se balançant elle-même sur une mélodie inexistante, elle délace le bustier, fait apparaître un sein, puis l'autre...Elle repasse devant Marie pour les sucer, balançant sa croupe cambrée...De nouveau derrière Marie, elle sent celle-ci excitée quand elle la caresse sous la jupe avant de l'ôter pour dévoiler l'objet des désirs. Elle se met à genoux devant son amie et commence à lui lécher la chatte. Quand elle lui introduit un doigt dans l'anus, Marie pousse un petit cri. Carla le prévoyait, et en même temps s'est cambrée pour offrir ses deux orifices. Les hommes présents ont déjà sorti leurs verges qui témoignent de leur état.

Carla se relève, elle pousse Marie doucement vers eux, et l'oblige à se baisser et prendre l'un des membres en bouche, tandis qu'elle lui fait écarter les jambes. Déjà 3 autre hommes commencent à la caresser et la fouiller...

Elle leur abandonne son amie pour se présenter devant son maître qui l'appelle.

- Tu es vraiment une bonne salope ! Tu mérites ce que tu vas subir...Il lui pose des pinces sur les seins, avant de lui attacher les mains à la plus haute des barres parallèles. Pendant ce temps, Marie a été mise à quatre pattes sur une pile de tatamis malodorants.
- Messieurs, ces deux putains sont toutes à vous, que le gang bang commence ! ! !

Les deux filles sont aussitôt enfilées une première fois. Carla, par sa position, est pénétrée simultanément par devant et derrière, elle jouit plusieurs fois quand elle est particulièrement pilonnée, et l'idée qu'ils vont tous se servir d'elle n'y est pas étrangère.

Marie voudrait crier, mais elle en est empêchée par les membres qui se succèdent dans sa bouche.
Leur maître s'est approché pour surveiller sa nouvelle recrue :

- Délectez vous d'élargir ce pti cul tout neuf ! Défoncez-le bien ! Et pendant que l'un d'entre eux s'acharne dedans, il frotte le clito de Marie qui est soulevée par un orgasme. Tout en jouant les effarouchées, elle va jouir plusieurs fois ainsi...

Déjà, les premiers hommes qui ont giclé dans ou sur l'une d'entre elles retrouvent leur forme. Le maître leur fait signe de laisser Carla et demande à Marie de bien regarder.. Pendant que les mecs se succèdent pour se vider dans sa chatte et son cul, elle voit le maître asséner de violents coups de cravache sur les fesses de Carla. Il lui meurtrit ensuite les seins avant de la passer doucement entre ses jambes. Elle voit Carla sourire d'envie....Son maître lui attache les pieds sur la seconde barre, lui écartant les jambes au maximum, et commence à cravacher violemment la vulve...Carla jouit sous chaque coup, elle hurle de plaisir...Avant que les participants se servent une second fois de son con et de son cul brûlants.

Quand ils sont repus de sexe, Carla est détachée et va voir son amie :

- Eh bien voilà ma ptite chérie, ton Gérard est maintenant le mari d'une putain ! Et ne me dis pas que ça te déplait, je sais que tu as joui....Ne fais pas cette tête ! Admets que tu aimes être une pute, une salope comme moi ! Et ton mari va dorénavant pouvoir t'enculer à sa guise, et te faire tout ce qu'il a envie....Tu voulais le garder, n'est ce pas ? Et puis maintenant, s'il te laisse, tu pourras gagner de l'argent toi même....

- Allez mes putes, r'habillez vous ! Et toi ma catin, cesse de faire cette tête ou tu vas goûter de la cravache dès maintenant !

Le lendemain matin, elles prennent la route du retour chez elles.....Marie reste silencieuse tandis que Carla ne cesse de lui rappeler qu'elle est dorénavant une putain soumise qui prendra goût à se faire défoncer et apprendra à aimer aussi la douleur....



Auteur : vero
Date : 12-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Evian

Me voilà de retour de chez des amis où j' ai passé quelques jours dans la montagne juste derrière Evian.
A mon arrivée par le train j' ai pris un taxi pour me conduire là haut chez mes amis. Le chauffeur était fort aimable et sympathique. Le genre bon vivant marié 50A avec de grands enfants m' a t' il dit. Assise à coté de lui à l' avant j' ai laissé ma jupe s'ouvrir toute seule sans rechercher à la refermer. Je voyais les yeux de mon conducteur presque rivés sur mes cuisses et de moi même j' ai ouverte les cuisses doucement !….
" Vous restez là longtemps "
" Non, quelques jours seulement "
" Si vous le voulez bien je pourrais venir vous chercher pour vous montrer de bien belles vues sur le lac Leman ".
" Mais vous pourriez peut être m' en montrer des a présent car je ne suis pas particulièrement pressée vous savez ! "
Du coup mon chauffeur me conduisit dans la montagne et il s' arrêta dans un coin désert.
Lorsque je suis descendue pour admirer le paysage il vint se plaquer derrière moi et me ceintura pour que je ne tombe pas dit il mais en fait ses mains s' accrochèrent à ma poitrine et son sexe bandait fort contre mes fesses ! Je ne dis rien et il en profita pour me prendre les seins entre ses mains et sa bouche chercha aussitôt la mienne !… Je fermais les yeux et entrouvris mes lèvres pour goûter à son baiser.
Il n' étais plus question de paysage à regarder mais de sa bite à admirer ! .. Une belle bite bien épaisse et bien raide que je pris dans ma bouche sans me faire prier en m' agenouillant devant lui. Il était ravit de cette entrée en matière mais il me fit me relever très vite pour me prendre en levrette comme ça appuyée sur un rocher. Cela fut un agréable moment et je ne me fit pas prier pour en jouir ….
Mon chauffeur : Paul, me conduisit ensuite chez mes amis en me disant :
" A demain je viens vous chercher vers quelle heure ? "
" Disons vers 16h "
Le lendemain il était là à l' heure mais accompagné d' un ami. Je ne fis aucune remarque et m' installais à l' arrière mais alors l' autre homme vint s' asseoir à mon coté. Il se présenta : Serge.
" Moi c' est Véronique "
" On va vous emmener voir de bien belles choses aujourd' hui ma petite dame ? "
" Mais je ne demande que cela messieurs. "
On parcouru un peu la montagne avant de s' arrêter devant un chalet isolé a flan de montagne.
" Venez et regardez comme c' est joli le point de vue d' ici n' est ce pas ? "
" Oh ! oui, merci de m' avoir amené là. "
" Mais regardez derrière vous le spectacle est encore plus beau ? "
En me retournant je constatais que Serge avait sortit sa bite et qu' il bandait comme un âne !
" Cela ne vous plait pas ? "
" Mais si bien sur mais je suis tout de même surprise !…
" Venez nous serons mieux a l' intérieur pour nous occuper de vous. "
Entraînée par les deux hommes je me laissais guider vers ce qui allait être mon lieu de plaisir.
En un rien de temps je fus nue et je commençais à sucer les deux hommes l' un après l' autre avant que Paul me mette sa bite dans ma chatte juste pour se la lubrifier afin de me l' enfiler dans le cul cette fois ci. Je continuais à sucer Serge qui déchargea rapidement au fond de ma gorge et moi en bonne salope j' avalais tout !
Lorsque Paul eu fini de décharger dans mon cul il se retira et je lui léchais aussitôt sa bite imprégnée de nos jouissances à tout les deux !
Pendant tout mon séjour à Evian mon chauffeur de taxi vint en fin d' après midi me chercher pour m' emmener au chalet afin de me baiser et de m' enculer toujours accompagné de Serge.
Les deux hommes profitèrent de mes deux trous comme il se doit évidemment et de ma bouche pour se faire nettoyer la bite !
Bien sur mon chauffeur de taxi ne me fit jamais payer la course comme on dit !
Il se paya en nature sur la bête !…

Une vacancière qui profita bien de sa cure à Evian.




Auteur : lisa
Date : 12-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Carla ouvre la porte à Marie, sa voisine, qui est en pleurs.

- Oh làlàlàlà...Tu peux pas savoir ce qui m'arrive....Gérard me trompe !
- Ah ? ? Bin t'es ni la seule ni la première à être cocue, faut pas te mettre dans un état pareil....
- Mais qu'est ce que je peux faire ? ? ?
- Ça....Tu as plusieurs solutions...Tu veux divorcer ?
- NON ! ! ! De toutes façons, je n'ai jamais travaillé et je n'ai pas de métier, je deviendrais quoi ?
- Bin t'as qu'à faire comme lui ! Ou tu lui fait une dépression et il se tire parce qu'il en a marre...C'est vrai quoi.. Pis d'abord, si t'es aussi coincée au lit que dans la vie, pas étonnant qu'il aille voir ailleurs, ton Gérard ! ! !
- Je viens te demander de l'aide, et tu me fais des reproches.....Nouvel accès de larmes.

Carla attends qu'elle se calme en réfléchissant...

- Mais j'essaye de t'aider ma ptite chérie....J'ai même une idée... Tu ne comprends pas pourquoi tu me trouves si épanouie...Je peux te donner l'occasion de le devenir autant, en plus tu lui rends la monnaie de sa pièce et ta transformation va le scotcher avec toi...Je suis sure qu'il t'a jamais fait jouir...

Marie pique un fard et part en claquant la porte, juste après que Carla lui ai lancé qu'elle n'hésite pas à revenir quand elle changerait d'avis. Et les idées qu'elle a planté dans la tête de sa voisine vont la faire revenir, elle en est quasi certaine....Son maître sera ravi d'avoir une seconde soumise, et Marie a le profil idéal pour une éducation à faire totalement....Carla sourit et téléphone aussitôt !

Comme elle l'avait prévu, dix jours plus tard, Marie est de nouveau à la porte.

- ça va mieux ? Tu as changé d'avis ?
- C'est que...Je sais pas...Mais ça devient trop dur avec Gérard, de toutes façons, faut que je fasse quelque chose...
- Bon, je veux bien t'aider, mais à deux conditions : tu dois me faire entièrement confiance et faire tout ce que je te dis. Ok ?
- OK !
- Sure ?
- Oui.
- Alors puisque tu es décidée à réagir, on va réagir tout de suite ! Viens avec moi dans la salle de bains, et déshabilles toi.
- Mais....
- Ya pas de mais, tu vas comprendre...Fais moi confiance...Ouais je vois ! Ta culotte petit bateau, tu l'enlèves aussi et tu me la donnes.
- Mais...
- Fais- le !

Marie s'exécute, cramoisie...Carla s'empare du slip, et le taillade généreusement...

- A partir de ce soir, c'est strings, ou rien ! Demain, je prends mon après midi, on va aller faire du shopping toutes les deux...Tu ne porteras rien en attendant de t'acheter de la lingerie sexy, ok ?
- Heuuuu...
- Faut savoir ce que tu veux ! Tu me fais confiance et tu vas sortir gagnante, ou tu retournes pleurer et c'est plus la peine de revenir !
- D'accord...
- Ecartes bien les jambes ! Mais écartes les ! Je vais pas te bouffer !
Accroupie devant elle, Carla étale généreusement de la mousse sur la toison de Marie, et sous les yeux ébahis de celle-ci, entreprend un rasage en règle...

- Mais qu'est ce que je vais dire à Gérard s'il voit ça ?
- Rien ! Le connaissant, il te posera pas de questions, trop ravi de comprendre que sa femme s'encanaille...Si il t'aime encore, ça devrais même lui donner envie....
- Mais qu'est ce que tu fais ? ?
- Je vérifie ce que je pensais...T'es pas aussi coincée que tu veux le montrer.....T'es même très excitée pour mouiller à ce point.....
Sans lui donner le temps de réagir, Carla commence à lécher et sucer ce clito quasi vierge tout en la doigtant doucement....Marie se laisse aller ...Et ne proteste pas quand Carla se relève pour l'embrasser à pleine bouche, ses doigts continuant leurs caresses...Elle entraîne Marie sur le lit, lui enlève son soutien gorge et entreprend de lui faire l'amour....Marie continue à se laisser faire et apprécie visiblement quand son amie la gode en lui suçant les seins....Carla l'entraîne à lui rendre la pareille.. Elle sait que son amie est trop maladroite pour la faire jouir, mais a une autre idée en tête.

- Allez, rhabille toi, et quand Gérard rentre, tu lui annonce que tu pars avec moi en week-end pour te changer les idées. Je suis sure qu'il va apprécier sa liberté ! Demain après-midi, on va préparer ça....Tu vas devenir une catin ma ptite Marie, Oh si, ne fais pas cette tête ! Tu vas devenir une vrai salope comme moi, et crois moi, tu ne le regretteras pas ! Et si jamais tu changes d'avis, je me charge de claironner partout que nous avons baisé ensemble ! Ma réputation est déjà faite, mais je pense que tu voudrais garder la tienne intacte, n'est-ce pas ? A demain, je passe te chercher à 14 h.

Le lendemain, Marie est prête à l'heure dite. Sitôt qu'elle est montée en voiture, Carla lui passe la main sous la jupe :
- Je vois que tu m'as obéis.

Elles commencent par aller acheter du maquillage, en particulier un rouge à lèvres violent et le vernis assorti, puis Carla l'emmène dans un magasin de mode sexy. Marie découvre un nouvel univers.... Carla lui achète une jupe corolle ultra courte, du même blanc qu'un bustier dont le devant est entièrement lacé, ainsi que des bas noirs et un porte-jarretelles rouge. Ayant pitié de son amie, elle lui achète également plusieurs strings, et y ajoute une paire de talons aiguilles.

Quand elle paye, Marie se sent gênée...
- Ne t'inquiètes pas, on va passer le week-end chez mon maître, et il me remboursera le tout ! et lui chuchote à l'oreille : tu le dédommageras en nature....

Marie se demande où tout cela va la mener...En étant loin de s'imaginer ce qui l'attend....


[ Gisèle 1 ]


Auteur : emile hubert
Date : 11-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Prélude
A l'époque nous avions la trentaine, Gisèle mon épouse 30 et moi 31, couple à la sexualité épanouie, mais très conventionnelle, et puis un jour, tout à basculé pour notre plus grande satisfaction. Nous fûmes invités au mariage d'un de mes amis d'enfance. Pour cette occasion Gisèle avait revêtu, à nouveau cette robe qui je dois l'avouer me mettait dans tous mes états et qui la mettait particulièrement en valeur. Gisèle était d'une taille moyenne 1,68 m, cheveux bruns avec quelques reflets auburn avec un physique agréable duquel on retenait généralement une poitrine imposante, un bon 95C, qui attirait assez souvent les regards masculins et plus souvent encore mes mains et ma bouche. En la circonstance, elle portait une robe longue noire, avec un décolleté assez sage ne laissant apparaître que le commencement du début de la poitrine, de fines bretelles mais qui lui laissait nu une bonne moitié du dos empêchant le port de tout soutien gorge. Bien maquillée, les cheveux relevés en chignon, sa tenue était complétée par une paire d'escarpin assez classique. Ainsi vêtue, elle put s'assurer dans mes yeux qui la dévoraient de sa séduction. Durant le trajet qui nous menait à la cérémonie, je ne pus m'empêcher de caresser sa cuisse, libre de tout collant ou bas, à travers le fin tissu de la robe. Elle m'empêcha de poursuivre un plus haut ma caresse arguant du fait que nous ne nous attarderions pas à cette soirée et que la nuit serait remplie d'étreintes prometteuses. J'en acceptais l'augure …
La cérémonie se déroula de façon assez banale, suivie d'un vin d'honneur servi au jardin dans cette douce soirée de juin. Nous nous aperçûmes, que finalement nous connaissions pas grand monde dans cette soirée, ce qui nous conforta dans notre intention de nous éclipser le plus rapidement possible. Le dîner commença agréablement, et par moment, soit ma jambe soit celle de ma femme allait à la rencontre l'une de l'autre instaurant entre nous un climat complice. Le DJ se mettant en place, j'invitais tous naturellement Gisèle à danser. Je l'enlaçai autant que la bienséance le permettait, ce qui malgré tout me permettait de sentir contre moi la chaleur de son ventre et de ses seins. Un flirt commença entre nous :
"Tu est bien belle ce soir, tu sais, tu me donnes des envies !"
"Je crois que le fait exprès, après tout, moi aussi j'ai des envies…"
"Ah oui, lesquelles par exemple"
"Que tu m'enlève ma robe et que tu m'embrasse partout"
"Partout ?"
"Oui partout, j'ai envie aussi de sentir tes mains partout"
"Partout ?"
"Oui partout"
"Et puis quoi encore ?"
"J'ai envie de sentir ton sexe"
"Partout ?"
"Oh oui partout"
"Même ici ?"
Dis-je laissant discrètement ma main glisser ma main glisser sur ces fesses.
"Oui"
Répondit-elle dans un souffle, et serrant contre moi, ne me laissant aucun doute sur la manière dont elle entendait terminer la nuit. Je fus un peu surpris quand même, car sans refuser le moins du monde ce genre de pénétration, elle n'était pas non plus une adepte inconditionnelle de la sodomie. Je mis ce désir sur le trouble de se sentir inhabituelle ment presque nue sous son léger vêtement.
Désormais, nous étions assez étroitement collés l'un à l'autre et je ne manquais pas de caresser son dos dénudé, sa taille, le creux de ses reins jusqu'à la limite du seul sous-vêtement qu'elle portait. Ma main contourna sa hanche, épousa sa taille en remontant. Devinant mes intentions elle passa les mains autour de ma nuque, libérant ainsi l'accès à l'un de ses seins dont l'extrémité de mes doigts pouvaient dès lors caresser la partie inférieure. De son côté, elle ondulait légèrement contre moi, son ventre rivé au mien, me caressant la nuque, s'amusant du trouble qu'elle provoquait en moi et dont elle ne pouvait ignorer la manifestation physique.
" Mon Chéri, je crois que je te fais de l'effet, si cela continue nous allons avoir du mal à regagner la maison" me dit-elle
"Tu as raison, d'ailleurs je pense sérieusement à m'arrêter en route"
"Comment cela ?
"Pour trouver un endroit tranquille, un petit chemin, un parking, que sais-je"
"Et pourquoi faire ?" demanda-t-elle faussement interrogative
"Je ne sais pas moi, ne connaîtrais-tu pas une jolie femme qui aurait une bouche accueillante ?"
"Oh si"
"Et ou est-elle ?"
"Entre tes bras… en attendant mieux…"
L'accord semblait scellé et je me réjouissais déjà à la perspective de ses lèvres dont je connaissais la douceur et de sa langue dont je connaissais le savoir faire.
En regagnant notre place nous croisâmes le marié en discussion avec un de ses amis, qu'il nous présenta en nous informant réciproquement de notre goût commun pour l'informatique.
La conversation s'engageât avec Patrick qui en plus d'être sympathique avait une conservation intéressante et non dépourvue d'humour. Je voyais quand même un peu en lui un importun qui allait sûrement retarder notre départ, qui m'empêchait de profiter de Gisèle et de plus je surprenais parfois non sans un mélange de fierté et d'agacement le regard posé sur le buste de cette dernière.
Une série de slows débuta et tout naturellement, il me demanda l'autorisation d'inviter Gisèle à danser, autorisation que je ne puis que lui accorder. Ils s'éloignèrent et il commencèrent à danser. A un moment donné, mon regard se porta sur le couple de danseurs, et, non ! je n'avais pas put rêver la main de Patrick m'avait bien semblé passer sur l'arrière train de Gisèle. Regardant avec un plus d'attention je m'aperçus que les mains changeaient souvent de position sur le dos dénudé, mais aussi un peu plus bas. De ma place je pouvais constater que ma femme semblait ne rien remarquer et semblait prendre plaisir à la conversation de son cavalier qui lui parlait de très près J'étais un peu abasourdi par ce manque de réaction et brutalement je commençais à entrevoir la possible réalisation d'un fantasme que nous avions en commun. En effet au début de notre mariage, j'avais remarqué que Gisèle était particulièrement excitée lors de nos rapport lorsque nous avions auparavant visionné un film pornographique mettant en scène des groupes de participants hommes et femmes et peut être plus particulièrement des scènes ou une seule femme était au prise avec plusieurs partenaires. Nous avions finit par en causer, admettant qu'il devait être excitant de faire l'amour en groupe sous les yeux de son mari et moi-même admettant que j'aimerai assez la voir se livrer à d'autres hommes devant moi, Elle était, alors, plus réticente à me voir en compagnie d'une autre femme, même si elle envisageait favorablement d'avoir rapports intimes avec une autre femme.
Puis nous n'eûmes jamais l'occasion de réaliser ces divers fantasmes qui s'enfouirent au plus profond de nos mémoires pendant plusieurs années pour ressurgir aujourd'hui.
Ils finirent de danser, et je constatais qu'une certaine rougeur colorait le visage de Gisèle qui me paraissait bien silencieuse. Patrick, lui semblait très à son aise. A mon tour, j'invitais ma compagne à danser. Immédiatement, elle se serra étroitement contre moi finissant par m'avouer qu'elle était mouillée à cause de Patrick qui lui avait fait subir une séance de pelotage en règle. Écrasant ses seins contre mon thorax elle m'avoua encore à sa grande honte que non seulement elle n'avait pas osé ou pas voulu mettre fin aux agissements de Patrick, mais que finalement elle y avait trouvé un certain plaisir. Je passai une cuisse entre les siennes de façon à ce quelle puisse y appuyer son pubis et lui demandai :
" On dirait que tu es prêtre à franchir le pas ?"
" Que veux-tu dire ?" répondit-elle sur un ton hypocrite
" Faire ce dont nous avons toujours parlé sans trouver d'occasion, je suis sûr que Patrick te trouve très à son goût"
" Tu crois ?,Cela me fait un peu peur tu sais"
" Je suis certain que si tu te laisse faire, tout ira bien, surtout dans l'état ou tu es"
Elle en convint et j'ajoutai
" Et puis ne sois pas inquiète, je serai là"
" Encore heureux" répondit-elle
J'allais lui répondre que je la trouvai un peu gourmande lorsque le DJ annonça le désormais fameux classique :
" Et maintenant, changement de cavalière"
Comme par magie, l'inévitable Patrick fut près de nous et après un regard complice avec Gisèle, je lui cédais ma place. Cette fois, je les observai avec attention. Il avait assez étroitement enlacé Gisèle qui ne fuyait pas l'étreinte. Elle avait passé les bras autour de ses épaules laissant la totalité de son corps à la merci des mains de son cavalier. Celui-ci ne sentant aucune réticence semblait pousser son avantage caressant sans retenue sa taille, ses hanches, le dos nu, glissant même les doigts à l'intérieur de la robe ou laissant aller ses mains sur le bas de reins voire encore plus bas. A un moment, Gisèle me tournant le dos, je ne vis plus les mains de Patrick, j'en conclus qu'il devait avoir entrepris ses seins. Pendant ce temps, il lui parlait à l'oreille, par la suite, elle me raconta qu'ayant compris que l'affaire était entendue, il l'avait couverte de compliment sur son physique et la manière dont il aimerait s'en servir. Il me sembla qu'elle détourna ses lèvres pour échapper à un baiser qui aurait put passer pour malséant aux autres convives. Ils cessèrent de danser, Patrick, tenant Gisèle par la taille vint me rejoindre.
"Gisèle vient de me dire que sous seriez prêt à tenter une expérience à plusieurs ?" me demanda-t-il
"C'est exact n'est ce pas chérie ?"
"Oui, c'est la première fois, nous manquons peut être d'habitude"
Il nous rassura, nous confessant faire partie avec son amie (qui ne comptait pas au nombre des invités) d'un groupe d'échangiste dans la ville ou ils demeuraient à l'autre bout de la france. Puis il nous invita à le suivre dans la chambre qu'il avait retenu dans le même hôtel que celui où se déroulait la fête. Après un dernier regard échangé avec Gisèle et qui semblait vouloir sceller le destin je lui fit part de notre accord. Les dés étaient jetés…
Dès que nous fûmes arrivés à sa chambre, il attira Gisèle contre lui, déposa un baiser léger sur des lèvres qu'elle ne lui refusa pas, puis deux, puis trois et la regardant au fond des yeux, pris possession de sa bouche ou il rencontra une langue souple et agile qui vint à la rencontre de la sienne. Cette scène continua de m'émoustiller, c'était la première fois que je voyais un autre homme embrasser ma femme, et je m'approchai pour caresser le dos et les fesses de ma femme. Patrick se recula un peu, puis posa ses mains sur ses épaules nues et toujours la regardant dans les yeux commença à faire glisser les fines bretelles. Lorsque les épaules furent dégagées Gisèle baissa les bras le long de son corps et lentement la robe glissa jusqu'à terre. Il passa un bras autour de ses épaules, l'embrassa longuement, en empaumant un sein de sa main libre. Lentement, il la fit pivoter vers moi et mis ses mains en coupe sous ses seins comme pour les soupeser puis saisissant les bourgeons érigés en ses pouces et index, il entreprit de les étirer et de les faire rouler sous ses doigts. Sous le traitement, elle laissa échapper un gémissement qui ne m'étonna pas connaissant la sensibilité des globes charnus auxquels il s'attaquait. Je me penchais à mon tour vers elle pour un baiser qu'elle me rendit avec fougue, visiblement très excitée. Tout en l'embrassant, je glissais une main à l'intérieur de son slip vers son pubis soyeux. L'humidité du fin tissu me renseigna sur son état d'excitation et fixant son regard devenu un peu trouble, je commençai à faire glisser la dernière pièce de vêtement le long de ses hanches. Elle était nue. Renversant la tête elle se laissait embrasser par Patrick et je pouvais suivre le ballet de leurs langues s'enroulant l'une autour de l'autre. Répondant à ma sollicitation elle écarta légèrement les jambes m'ouvra ainsi l'accès de son entre jambe ou je dénichait son clitoris affin de le caresser. En gémissant, elle m'appuya sur le bras, invitant ma main à continuer son chemin. Je glissai un doigt en les lèvres de son sexe, puis pénétrait le vagin trempé, un second doigt vint aider le premier à lui offrir le plaisir que ses gémissements réclamaient, mon autre main titillant le clitoris dardé. Bientôt sous l'action de quatre mains qui s'occupaient de ses seins et de son entre-cuisse Gisèle se contracta en un spasme de plaisir dont je recueillais la preuve sur mes doigts. Patrick la retourna face à lui, et, pesant sur ses épaules, fit comprendre à mon épouse, qu'à son tour, il entendait bénéficier de ses faveurs. Lentement, elle s'agenouilla, dégrafa le pantalon, baissa rapidement son slip, qui laissa apparaître un membre gonflé par le désir qu'elle commença à caresser doucement d'une main, tandis que l'autre soupesait les testicules gonflés.
"Ne me fait pas languir" soufflât-il
Comme dans un rêve, je vis Gisèle, humidifier ses lèvres dans un mouvement lascif de sa langue, puis commencer à lécher le gland qui lui était proposé par des mouvements circulaires de sa langue, et puis, ses yeux rivés à ceux de Patrick, comme pour guetter ses réactions, embouchât la verge tendue.
Patrick laissât échapper un long grognement d'aise puis, acheva de se déshabiller pendant qu'à ses genoux, Gisèle continuait de le sucer avec application. Je voyais ses lèvres coulisser, ses joues se creuser, avalant, aspirant le membre, sa langue le parcourir, ses mains le caresser. A mon tour, je quittas mes vêtements et m'approchais d'eux. Voyant mon érection imposante, Gisèle, délaissa le sexe objet de ses faveurs, pour engloutir le mien avec avidité. Pendant un petit moment, elle s'occupa alternativement de nous, suçant l'un, branlant l'autre, passant avec d'un sexe à l'autre avec ravissement, alternant les succions profondes, avec les coups de langues pervers. Avec étonnement, je constatais qu'elle prenait un plaisir intense à manipuler les verges tendues, à les engouffrer avec ravissement.
N'en pouvant plus, j'échappais à ses lèvres, pour m'accorder un peu de répit. Patrick en profita pour la faire relever, l'entraîner vers le lit ou la fit s'allonger, lui ouvrit largement les cuisses, et après avoir caressé sa vulve de son sexe, la pénétra d'un coup de rein puissant. Sous l'ardeur de la pénétration, elle laissa échapper un râle de plaisir et accordant son rythme à celui de son amant, noua ses jambes autour de sa taille. Après quelques va et viens, il releva ses jambes pour les placer sur ses épaules et ainsi la perforer au plus profond ce qui semblait lui procurer un plaisir intense. J'étais quand même un peu surpris de voir Gisèle se donner sans retenue, offrant sa langue à celle qui lui fouillait la bouche, allant au devant des coups de boutoir qu'il lui infligeait sans ménagement, se laissant même aller à en réclamer davantage.
"Oui, vas-y, … plus fort,… donne moi des grand coups …. Ouiii, encore,… je pars !"
Et, se faisant, je la vis se contracter, dans un léger cri accompagnant son premier orgasme. Loin de l'avoir satisfait, ce premier plaisir semblait l'avoir excité et tandis que Patrick avait recommencé à la besogner lentement elle étendit le bras pour se saisir de mon membre. Ce que voyant, Patrick se retira du vagin trempé par la jouissance, non sans provoquer chez sa partenaire une protestation dépitée :
"oh non !, Reste.."
"Attends, tu va voir, met toi à quatre pattes, oui comme ça, écarte bien les cuisses, bien … Philippe va te prendre en levrette"
Elle se mit dans position indiquée, je passais derrière elle, et à mon tour pénétrait le sexe rendu très accueillant par la précédente pénétration et l'abondance des sécrétions due à son excitation. Je la saisi par les hanches en commencer à la limer lentement mais bien à fond comme je savais qu'elle aimait.
Patrick fit le tour du lit, posa un genou sur ce dernier et présenta devant son visage un membre turgescent et luisant de mouille. Après un instant d'hésitation elle commença à lécher le gland de Patrick qui l'interrompit :
"Allez suce, ne fait pas d'histoire, tu vas voir, elle a du goût maintenant"
Et saisissant son sexe il força (Oh très peu) les lèvres qui s'arrondirent autour du sexe maculé de sécrétion vaginale. Pour la première fois de sa vie, Gisèle devait faire face à deux partenaires qui la possédaient au même rythme, chacune des pénétrations la projetant au devant du bâillon de chair. Elle allait de plus en plus rapidement au devant de mes coups de boutoirs et un deuxième orgasme la secoua intensément déclenchant chez moi un plaisir décuplé et d'une abondance peu courante. Consciente de l'avoir quelques instant délaissé, Gisèle reprit sa fellation. Patrick crispa sa main dans les cheveux de mon épouse et la prévint :
"C'est parti, prend bien tout !" et il éjacula dans la bouche qui l'enserrait. J'entendis Gisèle déglutir et pomper le dard jusqu'à la dernière goutte. Patrick se retira de la bouche complaisante et tout en la complimentant sur ses talents de suceuse, sorti du mini-bar une bouteille de champagne dont il nous servit une coupe.
Nous étions assis sur le lit, Gisèle entre nous, et, je dirais presque naturellement, tout en buvant nous commençâmes à lui caresser, le dos, les épaules, les cuisses, nos doigts jouant avec les boucles de son pubis. L'attirant vers moi, je l'embrassais longuement, puis se fut au tour de Patrick. Elle passait ainsi d'une bouche à l'autre, offrant la langue, suçant les nôtres, se faisant mordiller ou aspirer les lèvres. Pendant ce temps nos mains ne restaient pas inactives et c'est surtout ses seins orgueilleux qui faisaient les frais de l'opération soupesés, caressés, pétris, elle nous offrait sa poitrine aux mamelons dardés qui avaient désormais une couleur rouge foncé à force d'avoir été roulés triturés, pincés, étirés…
Elle avait saisi un membre dans chaque main et s'appliquait à essayer de nous redonner la virilité souhaitée. Nous la renversâmes sur le lit et nous entreprîmes de lui sucer les seins provoquant chez elle des gémissements de plaisir, abandonnant les globes charnus à Patrick, je glissais entre les jambes de Gisèle, lui ouvrais les cuisses, et écartais les lèvres de son sexe et commençait à lécher la chatte ruisselante. J'introduisis deux doigts dans son intimité et concentrais mon exercice buccal sur son clitoris. Lorsqu'un troisième doigt vint s'adjoindre aux autres, ses hanches se mirent à onduler frénétiquement, elle cambra violemment et inonda de sa jouissance les doigts masturbateurs qui je retirais de l'antre ou ils étaient enfoncés pour lui donner à lécher – à près tout, puisse qu'elle semblait ne pas détester ça…
Nous décidâmes alors d'échanger les rôles, Patrick pris possession de l'entrejambe et passant par dessus mon épouse, je glissais ma verge entre seins l'invitant à me branler entre ses globes laiteux, ce qu'elle fit en se léchant les lèvres pour une invitation future.
A un certain moment je vis dans ses yeux une brève lueur de contrariété, puis les choses reprirent leur cours et je me mis sur le côté le sexe à hauteur de ses lèvres qui s'arrondirent aussitôt autour de mon gland.
A ce moment Patrick manifesta l'intention de sodomiser Gisèle et je ne m'aperçut qu'à ce moment que deux de ses doigts étaient nichés dans le conduit désiré afin vraisemblablement d'en élargir le diamètre, et naturellement je compris ce c'était cette pénétration qui semblait l'avoir contrarié. A ma plus grande surprise, elle me repoussa puis docilement ce mit en position, d'abord à quatre pattes, puis accoudée sur le lit, reins cambrés la croupe haut levée attendant la perforation annoncée. Devant mon air ébahi de tant de docilité Patrick me demanda :
"Cela ne te gène pas au moins"
Vu ce qui c'était déjà passé au cours de la soirée, je ne puis répondre que négativement, regrettant que ce soit à lui que Gisèle fasse l'offrande de ses reins et lui indiquant qu'elle n'était pas une grande habituée.
"Ne t'inquiète pas, ça va bien se passer" me dit-il
Il acheva de lubrifier l'œillet avec le produit de l'entrejambe de Gisèle, puis il s'approcha de la cible étroite et appuya le gland contre la corolle. Lentement je vis le membre s'enfoncer dans l'anus distendu. Je pouvais enfin assister au spectacle de ma compagne se faisant sodomiser sous mes yeux, ce qui avouons le une des mes fantasmes préférés. Malgré les précautions prises l'anneau résistait et j'entendais mon épouse haleter sous l'effort. PaTrick me demanda de la branler pour qu'elle détende, ce que je fis d'une main, l'autre s'activant sur sa poitrine. Soudain elle poussa un petit cri, et Patrick un soupir de satisfaction, le sphincter avait enfin cédé. La suite de la pénétration fut plus aisée, et je vis son sexe s'enfoncer doucement mais sans répit dans les fesses de ma femme. Il lui accorda un temps d'adaptation puis se retira pour la pénétrer à nouveau cette fois ci sans marquer d'arrêt et bien à fond. Le fourreau étant désormais adapté au diamètre imposé, il la saisit par les hanches et entama un va et vient continu qui la comblait. Se retournant, elle lui offrit ses lèvres dont il s'empara goulûment. Puis il saisit ses seins à pleines mains pour la faire aller et venir en lui arrachant des gémissements de plaisir. De la voir ainsi se faire sodomiser et apparemment y prendre bien du plaisir me mit hors de moi et n'y tenant plus je m'enfonçais dans la bouche ouverte ou me je répandis en longs jets qu'elle ne put absorber en totalité et qui maculèrent le menton. Patrick la pistonnait maintenant sans retenue a grand coup de reins, de son coté Gisèle répondait en projetait au devant de la queue qui la taraudait. Puis elle se figea et dans une plainte ininterrompue souffla
"Ouiii, ouiii je vais jouir "
"Par où tu vas jouir" lui demanda t il
"Par derrière, oh oui c'est fort, je vais jouir par derrière"
"Dis-moi que tu va jouir par le cul"
"Aaaah, je vais jouir par le cul"
"ah je n'en peux plus moi aussi, je vais tout te donner"
"Tu es énorme, vas y donnes moi tout" et ensemble ils poussèrent un râle de jouissance, elle cambrée au maximum et lui arc bouté lui inondant les entrailles.
Dès qu'il eut débandé un peu, il retira, laissant béant l'anus de Gisèle d'ou s'écoulait lentement le liquide blanchâtre témoin ultime du plaisir qu'il avait pris.
Après un léger temps de repos quelques baisers nous décidâmes de prendre congé de Patrick, et quelques ultimes caresses et quelques derniers baisers sur le corps de Gisèle enfila sa robe, négligeant de remettre sa culotte et nous prîmes le chemin du retour.


[ Jade ]


Auteur : Ludovic
Date : 11-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je suis âgé de 55 ans et bien que marié, j'aime bien de temps en temps une aventure masculine mais, dans ce cas, je préfère un partenaire plutôt efféminé ou tout au moins peu viril. Pour trouver « chaussure à mon pied », je traîne de temps en temps sur une messagerie vocale du midi de la France. Mais, comme c'est souvent le cas, on y trouve beaucoup de rigolos qui n'osent pas aller jusqu'au bout de leurs idées. Un jour pourtant mon attention fut attirée par un message du genre «jeune homme très fin et très délicat, cherche homme mur pour initiation à l'amour entre hommes». Cela me paraissait trop beau pour être vrai, mais je décidai néanmoins à tenter le coup. Après quelques échanges, mon interlocuteur me donna le numéro de téléphone de la cabine téléphonique de laquelle il appelait. Je composai le numéro et eut la surprise de retrouver la voix qui m'avait attiré. La conversation s'engagea, mon interlocuteur me déclara s'appeler Jade et être âgé d'un peu plus de 18 ans. Il se décrivit brièvement et j'en fis de même. Nous étions au début de l'après-midi et dans la mesure où je n'avais rien de précis à faire, je proposai une rencontre. Jade accepta tout de suite et nous convînmes de nous retrouver près de la cabine, juste en face de l'entrée du Palm Beach à Cannes. Avant de me rendre au rendez-vous, je fis une petite vérification au Minitel pour découvrir que le numéro que j'avais appelé correspondait bien à une cabine téléphonique située à cet endroit. Vingt cinq minutes plus tard j'arrivai à l'endroit convenu. Il n'y avait pas grand monde et surtout personne ne correspondant à la description donnée par Jade. Avec la sensation de m'être fait avoir une nouvelle fois, je me garais néanmoins, prêt à attendre quelques minutes. Tout à mes pensées je fus surpris par quelqu'un tapant sur la vitre de la portière droite. Je l'ouvris et un visage souriant me demanda - Vous êtes Ludovic ? Je suis Jade, je peux monter ? Et sans autre forme de procès, mon interlocuteur ouvrit la portière et s'installa à mes côtés. Nous nous serrâmes un peu cérémonieusement la main et j'en profitai pour le détailler. Il avait un visage très pur avec de grands yeux noirs. Ses cheveux mi-longs étaient frisés et sa peau était très matte. Il portait un T-shirt blanc et un bermuda marron et les parties dénudées de ses bras et ses jambes ne portaient aucun poil. Nous nous déviseagâmes un instant puis je lui dis - Nous ferions tout aussi bien d'aller dans un coin plus tranquille - Oh oui me répondit-il, je préfère aussi Je mis mon moteur en route et pris la direction des collines qui surplombent Cannes. Tout en conduisant, j'entamai la conversation et tout d'abord je demandai à Jade pourquoi il avait choisi un homme mur plutôt que quelqu'un de son âge. Il me répondit que pour être initié à l'amour au masculin, il préférait quelqu'un d'expérimenté qui saurait tout lui apprendre et il insista sur le «tout ». Je lui demandai ensuite s'il avait essayé avec des filles. Oui me répondit-il, mais il n'en avait tiré aucun plaisir réel et de toutes les façons, il avait toujours été attiré par les garçons. Mais comment fais-tu alors ? tu te caresses ? oui en regardant ça et il sortit de son sac un magazine homo plein de photos de mecs se suçant et s'enculant. Et puis insistais-je rien d'autre ? Cette fois ci il rougit et avoua - Je me rentre des choses dans le derrière... sans pitié je lui demandai de quelles choses il s'agissait - en rougissant encore plus il me répondit - des bananes, des concombres... Et ça te plaît ? insistais-je ? oh oui, assez. La route en lacets était maintenant terminée et nous roulions un peu plus droit, j'en profitai pour prendre la main de Jade et la poser sur ma braguette. La discussion assez «orientée » que nous venions d'avoir m'avait excité et je commençai à bander. Jade s'en rendit compte car il se mit à me masser la queue à travers le tissu puis il me dit - je peux voir votre sexe, je n'en ai jamais vu d'autre que le mien. D'une main je fis sauter ma ceinture et ouvris la fermeture éclair. Prenant alors l'initiative, Jade tira sur mon slip et dégagea ma tige et la contempla pendant quelques secondes. Puis timidement, il posa la main dessus et se mit à la caresser. C'est chaud, c'est doux dit-il, je voudrais l'embrasser. Pas encore lui répondis-je, sans cela je ne réponds plus de rien. Attends encore un peu. Il ne répondit pas et continua à me caresser lentement.

Nous arrivions maintenant dans un lieu un peu moins habité et quelques bois de pins bordaient la route. Au milieu de l'un d'eux j'aperçut ce qui me sembla être un chemin forestier, je m'y engageai mais fus arrêté au bout d'une cinquantaine de mètres par des troncs mis en travers. Un coup d'oeil dans le rétroviseur me confirma que nous étions hors de vue de la route et j'arrêtai mon moteur. Jade tenait toujours ma queue dans sa main, mais sans rien en faire. Quand tu te branles lui demandai-je, comment fais-tu ? Il me regarda un peu étonné et me dit - Je mets ma main sur mon sexe... non l'arrêtai-je, montre-le sur moi. Il étreignit alors ma tige et commença à la secouer un peu dans tous les sens. Non, pas comme ça, c'est un engin fragile, il faut y aller tout en douceur, tu ne la secoues pas, tu la caresses, lentement, de bas en haut. Il s'exécuta avec application puis au bout de quelques mouvements il me regarda et me dit - C'est bien comme cela ? oui, continue et avec ton autre main, caresse moi doucement les couilles. Les deux mains de Jade étaient maintenant occupées dans mon slip et ma foi, il ne se débrouillait pas trop mal, c'était un élève doué qui allait vite apprendre. Au bout d'un instant je lui dis - As-tu déjà sucé une queue ? oui une fois avoua-t-il, l'année dernière sur le port de Mandelieu. Il m'avait donc menti en me déclarant n'avoir jamais vu d'autre bitte que la sienne… Comment cela s'est-il passé ? J'ai rencontré un type dans l'autobus et arrivé au port il m'a proposé de le suivre. Arrivé dans un coin tranquille, il a sorti tout de suite son sexe et m'a demandé de le sucer - et alors ? insistais-je - Je me suis penché, il m'a pris la tête et enfoncé sa queue dans ma bouche, mais presque tout de suite un couple est arrivé et le type est parti, j'ai attendu un peu car j'avais envie de continuer, mais il n'est pas revenu. Je me rendis compte que tout à son souvenir, il était très excité. Veux-tu me sucer maintenant ? Oh oui me répondit-il et, sans attendre ma réponse, il se pencha sur ma queue, ouvrit grand sa bouche, l'avala presque complètement et se mit à la téter comme un forcené. Je lui pris la tête à deux mains, la relevai et lui dit - Non, pas comme cela, tu es trop brutal et tu me fais mal. Il me regarda d'un air désolé et me répondit - Comment dois-je faire alors, expliquez-moi. Je me mis alors à lui expliquer en détail la « marche à suivre » et au fur et mesure de mes directives, il les mettait en application. Je commençai par lui dire d'embrasser le gland et de le prendre ensuite entre ses lèvres afin de bien l'humidifier. Puis d'introduire petit à petit la tige dans sa bouche. Immanquablement, je sentis ses dents entrer en contact avec la peau tendre. Je lui relevai une nouvelle fois la tête et lui expliquai qu'en aucun cas les dents ne devaient toucher le membre sucé, mais que par contre, il pouvait avec sa langue faire tout ce qui lui semblait bon. Il acquiesça sans mot dire, se pencha de nouveau sur mes cuisses et reprit ma queue dans sa bouche, c'était déjà nettement mieux. Il me suça ainsi pendant quelques instants pendant lesquels je continuai à lui prodiguer des conseils. C'était un «surdoué » et ses progrès étaient spectaculaires. Au bout d'un moment je lui pris la tête à deux mains, la relevai et lui dit - Sortons, nous serons plus à l'aise dehors. Il me regarda les yeux brillants et me souffla - Oui, ce sera mieux. Nous sortîmes de la voiture, j'ouvris le coffre et sortis d'une cachette des capotes et un tube de gel (j'en ai toujours dans ma voiture, cela peut toujours servir...) Je verrouillai ensuite les portes et nous nous enfonçâmes dans le sous-bois. Les sentes étaient souvent barrées par des ronces et il nous fallut faire plusieurs détours. A un moment je du rebrousser chemin et j'entendis Jade m'appeler, Venez par ici, on peut passer. Je le rejoignis et me mis à marcher derrière lui. Pour la première fois je le voyais en entier et de dos. Il avait effectivement de très jolies jambes surmontées d'une petite paire de fesses bien moulées dans le bermuda sous lequel il ne semblait en plus ne rien porter. Après encore quelques instants de marche nous arrivâmes dans une toute petite clairière où Jade s'arrêta et se tourna à moitié vers moi, semblant attendre quelque chose. Je le rejoignis rapidement et me plaquai derrière lui. Le prenant par les hanches, je me mis à frotter ma queue contre son joli fessier. Jade bascula sa tête en arrière et l'enfonça dans mon épaule, il se laissa faire un instant puis sa main passa derrière lui et maladroitement essaya de me caresser. Je le retournai, j'ouvris ma braguette et en sortis ma queue et lui dit - Viens, continue ce que tu as bien commencé tout à l'heure. Il se laissa tomber à genoux devant moi et prenant ma bitte à deux mains il l'enfonça dans sa bouche. Il suçait avec passion et application, mais de temps en temps il levait des yeux interrogateurs vers moi et qui semblaient dire - C'est bien comme cela, êtes-vous content de votre élève ? Au bout d'un instant il arrêta de me sucer et tenant toujours ma queue à deux mains il me regarda dans les yeux et dit - Ludovic faites-moi l'amour maintenant, j'ai tellement envie de vous sentir en moi - Tu veux vraiment lui répondis-je ? Oui, oui, je veux tout connaître. Je le fis se relever et lui dit - OK, je vais te baiser, mais avant il faut que je te prépare, déshabilles-toi complètement. Il s'exécuta immédiatement, il se débarrassa de son t-shirt, puis fit glisser son bermuda au sol, me confirmant qu'il ne portait rien dessous. Il retira également les mocassins de plage qu'il portait aux pieds. Il était entièrement nu maintenant et me regardait un peu gêné, mais souriant quand même. Il avait un corps très harmonieux qu'aucun poil ne gâchait. Seul un léger duvet noir entourait un petit sexe au repos. Il mit une main sur sa hanche et souriant un peu timidement il me dit - Je vous plais ainsi ? je ne répondis pas car ma queue qui se dressait fièrement était assez éloquente... Tourne toi lui dis-je, il obtempéra et me présenta un petit cul bien rond et bien cambré et aux fesses sans fossette. Il était mieux fichu qu'une fille dont la silhouette « verso » est souvent gâchée par la fameuse « culotte de cheval ». Je m'approchai de lui, le pris à nouveau par les hanches, le plaquai contre moi et ma queue vint naturellement s'insérer dans la raie de ses fesses. Comme la première fois, Jade bascula sa tête au creux de mon épaule et me souffla - C'est bon, c'est chaud. Je le maintins ainsi pendant un instant puis je lui dis - Appuies-toi contre cet arbre avec tes deux mains et écarte les jambes. Docilement il s'installa suivant mes directives et tournant la tête il me dit - Vous ferez doucement s'il vous plaît, il paraît que ça fait mal la première fois. Je lui répondis - n'aie pas peur, pour le moment ce ne sont que mes doigts que tu vas sentir. Je commençai par lui caresser les fesses qu'il avait très douces mais très fermes aussi, puis je sortis le tube de gel et en enduisis largement sa raie. C'est froid me dit-il, qu'est ce que c'est ? Je lui expliquai la raison de ce traitement et il continua à se laisser faire. Ayant bien enduit sa rosette de gel, j'y enfonçai un doigt qui pénétra sans aucune difficulté. Pendant quelques secondes je le branlai ainsi, puis essayai deux doigts. Cela rentra sans problème aucun mais Jade eut alors un petit mouvement de recul - Décontractes-toi lui dis-je, ce sera plus facile. Il se relâcha et j'en profitai pour enfoncer trois doigts, puis quatre, toujours sans difficulté. Visiblement, les « introductions » dont il m'avait parlé avaient bien préparé le chemin. La tête toujours penchée entre ses deux bras appuyés sur le tronc d'arbre, Jade se laissait faire, mais il s'était mit à tortiller du cul d'une manière un peu désordonnée, mais oh combien excitante ! Je continuai encore quelques instants ma masturbation anale en écartant les doigts de plus en plus. De temps en temps je lui demandai s'il n'avait pas mal ? Il ne répondait pas, se contentant de secouer la tête. Lorsque j'estimai le chemin suffisamment préparé je retirai mes doigts et lui dis - Suces- moi encore s'il te plaît. Docilement, il se retourna, s'accroupit saisit ma tige d'une main et l'enfonça dans sa bouche. Caresse-moi aussi les couilles avec ton autre main, mais doucement. Je fouillai dans ma poche et en sortis la boite de capotes. Tu sais t'en servir lui demandai-je ? Ma queue toujours dans la bouche, il secoua négativement la tête. Je vais te montrer, je sortis une capote de son emballage, lui expliquai son fonctionnement et surtout comment l'enfiler. Il se montra très intéressé et suivit mes explications avec application. Une fois ma queue bien emballée je lui demandai de me sucer de nouveau, il s'exécuta mais s'arrêta presque tout de suite et dit en levant les yeux - C'est moins bon qu'avant, c'est moins doux, je vous sens moins bien. Eh oui lui dis-je, c'est dommage mais pour le moment c'est obligatoire, je n'ai pas besoin de t'expliquer pourquoi ? Non souffla-t-il, je sais... Il reprit sa fellation pendant encore quelques secondes puis je le relevai et lui demandai de se remettre en position contre le tronc d'arbre. Lorsqu'il fut installé, j'enduisis ma queue de gel, j'en remis également une dose généreuse sur sa rondelle Puis écartant les fesses à deux mains, je positionnai mon gland contre sa rosette. Tu en as toujours envie lui demandai-je - oh oui, prenez-moi ! Au premier coup de rein, mon gland pénétra presque entièrement, c'était bon signe. As-tu mal ? Demandai-je - non, non, c'est bon, continuez... A la seconde poussée, ma queue disparut à moitié, j'arrêtai ma progression quelques secondes, puis à la troisième poussée je m'enfonçai pratiquement jusqu'aux couilles. Je m'arrêtai encore et demandai à Jade - Tu n'as pas trop mal - ça me brûle un peu répondit-il, mais pas trop, vous m'avez tout rentré ? Oui ma chatte, ma queue est entièrement dans ton petit cul, tu es un petit enculé maintenant, ça te plaît toujours. Il releva la tête et la tourna vers moi - Oh oui, j'en avais vraiment envie, puis il rajouta - je voudrais vous embrasser et il me tendit ses lèvres. Quoi que ce ne soit pas dans mes habitudes, je ne pus résister, et malgré notre position pas très commode, je parvins à lui donner le baiser demandé. Je saisis ensuite mon jeune amant par les hanches et entamai de lents, très lents va-et-vient. J'évitai les mouvements brusques qui n'auraient pas manqué de lui faire mal. De temps en temps je lui demandai - Ca va toujours ? Oui, oui, c'est bon, je la sens bien votre grosse queue. J'avais maintenant atteint mon « régime de croisière » et bien que le conduit anal de Jade soit très serré, ma queue y coulissait sans gêne aucune et je décidai de varier un peu les plaisirs. Veux-tu essayer d'autres positions ? Oh oui, faites-moi tout ce que vous voulez, je veux tout faire, tout connaître. Je retirai ma bitte de ses petites fesses et lui dit - Mets-toi à genoux, la tête dans tes bras, et écarte légèrement les cuisses. Il s'installa dans les aiguilles de pins et lorsqu'il fut en position il me dit - comme ça ? Oui, ne bouge plus. Je m'agenouillai derrière son mignon petit cul et quelques secondes plus tard ma queue avait repris ses activités. A chacun de mes coups de reins Jade, maintenant mieux placé, répondait en reculant son bassin, comme pour permettre à ma queue de s'enfoncer un peu plus, visiblement ça lui plaisait et il apprenait vite. A un moment il s'arrêta, tourna la tête vers moi et dit - J'aimerais faire comme sur une photo de mon livre, je voudrais m'asseoir sur vous. Ok lui dis-je, si tu veux. Je dégageai ma queue et me couchai sur le dos, Jade m'enjamba, se mit à genoux et saisissant ma bitte d'une main il l'inséra entre ses fesses jusqu'à ce que le gland soit bien introduit dans sa rosette. Puis il posa ses deux mains sur ma poitrine et se laissant descendre tout doucement, il s'encula de lui même. Il me regarda avec un petit sourire et dit - Je vous sens mieux comme ça, je suis entièrement rempli, c'est bon... Puis il commença à monter et à descendre sur ma tige, d'une main il saisit sa petite queue qui ne bandait toujours pas et se la caressa. De mon côté je sentais venir la jouissance et par des coups de bassin j'accélérai la cadence. Jade avait maintenant fermé les yeux et de sa bouche ouverte sortait un petit gémissement saccadé. Puis à l'issue d'un dernier coup de rein, je libérai mon foutre. Quelques secondes plus tard, Jade s'arc-bouta sur ma queue et quelques gouttes blanches sortirent de sa propre bitte, puis il s'écroula sur ma poitrine en hoquetant.

Nous restâmes ainsi quelques minutes sans parler, puis Jade toujours couché sur moi ouvrit ma chemise et déposa des baisers sur ma poitrine, puis il embrassa légèrement mes lèvres et me dit - Lorsque j'ai accepté de vous rencontrer, je ne pensais pas que nous ferions l'amour. Je voulais simplement savoir si les hommes me plaisaient vraiment. Mais c'était tellement bon que je regrette de ne pas avoir commencé plus tôt. Nous continuâmes ainsi à bavarder, il me posa mille questions sur les relations entre hommes. Il me raconta que l'un de ses fantasmes était de se faire prendre par un type et en même temps de sucer la queue d'un second. Je me dis en moi même que foutu et doué comme il l'était, c'était un rêve qui risquait de devenir rapidement réalité. Il demanda aussi s'il existait des lieux de rencontres, je lui donnai les quelques adresses que je connaissais. A un moment je jetai un coup d'oeil sur ma montre, cela le surprit et il me dit - Vous voulez déjà partir ? Vous n'êtes pas bien avec moi ?
Si, mais je te rappelle que je suis marié et que je n'ai pas intérêt à rentrer trop tard chez moi. Jade se laissa alors glisser sur le côté et sa main se posa sur ma queue maintenant flasque... Il retira adroitement la capote et penchant sa tête il ouvrit la bouche et avala mon gland. Je me dégageai aussitôt et lui dis - Ca c'est une chose à ne jamais faire, ma queue est encore pleine de foutre et tu prends presque autant de risque en me suçant qu'à te faire baiser sans capote. Vous avez raison me dit-il, mais j'en ai tellement envie que je voudrais recommencer. Branle-moi alors, et si tu arrives à me faire rebander, je te baiserai de nouveau. Jade s'installa alors à genoux près de moi, il prit mon sexe dans sa main droite et avec la gauche il se mit à me caresser les couilles. Au bout de quelques minutes de ce traitement, ma queue repris une forme un peu plus présentable. Je sortis une nouvelle capote et la tendis à Jade - Tiens, enfile la. Il s'exécuta fort bien et lorsque cela fut fait je lui dis - Tu peux me sucer maintenant si tu veux. Il ne se le fit pas dire deux fois et ma queue disparut entièrement entre ses lèvres. Il me suça ainsi pendant quelques instants puis estimant probablement qu'elle était assez dure, il récupéra le tube de gel, l'ouvrit et s'en badigeonna la raie des fesses. Le voir ainsi, à genoux, à demi-retourné, en train de se masser son petit cul cambré, provoqua en moi comme une décharge électrique. Ne bouge pas lui dis-je et je me levai rapidement, m'agenouillait derrière lui, lui fit écarter un peu plus les cuisses et positionnai ma queue entre ses fesses. Je n'eus cette fois ci qu'un seul grand coup de reins à donner pour que mon chibre disparaisse complètement dans son cul. Jade se cambra sous l'assaut, poussa un petit cri et sa tête vint se nicher sur mon épaule - Oh oui, comme j'en avais envie, comme votre queue est bonne, comme vous êtes fort, prenez-moi, baisez-moi, enculez-moi... il était bien cambré, son petit cul bien ouvert accueillait maintenant mes coups de bitte et il y répondait avec enthousiasme, j'avais posé mes mains sur sa poitrine et lui caressai les tétons. Au bout d'un instant je me dégageai et lui dis - Attends, nous allons faire autrement, couche toi sur le dos. Docilement il m'obéit et me dit - Qu'allez-vous me faire ? je vais te baiser comme une fille, par-devant. Replie tes cuisses sur ta poitrine et retiens les avec tes bras, puis relève un peu ton cul. Il comprit immédiatement à quoi je voulais en venir et me présenta bientôt ses petites fesses. Je n'eus plus qu'à y poser ma bitte et à l'enfoncer. Il se mit à crier - Oh oui, comme ça, c'est bon, allez-y, baisez-moi fort... Je du lui demander de se taire car nous n'étions quand même pas très loin de la route et quelqu'un aurait pu l'entendre. Je le besognai pendant quelques minutes puis je sortis ma queue et lui demandai de se mettre à plat ventre, il obéit immédiatement et j'admirai un instant son corps gracile couché sur un lit d'aiguilles de pins. Je vais t'enculer maintenant de la manière la plus classique, comme ça, tu auras tout connu - Oh oui, venez, défoncez-moi, j'en veux encore et il écarta de lui même ses cuisses pour faciliter mon introduction. Je pris appui sur mes bras et dit à Jade - Mets-la toi même, enfonce toi la. Passant son bras derrière lui, il saisit ma queue et l'inséra entre ses fesses, je n'eus plus qu'à me laisser descendre pour m'investir de nouveau son petit trou insatiable. Il ne me fallut que deux ou trois va-et-vient pour jouir et je m'écroulai sur le dos de mon jeune amant. Nous restâmes ainsi pendant quelques minutes puis je me relevai et dit à Jade - Rhabille-toi maintenant, il faut que je te ramène en ville. Il se releva comme avec regret et resta debout un instant, nu devant moi, quelques aiguilles de pins étaient collées sur son corps. Puis il vint se nicher contre ma poitrine, mit ses bras autour de mon torse et me tendit sa bouche. Une nouvelle fois, je me laissai aller et nos lèvres se soudèrent. Merci Ludovic, je ne pensais pas que ce serait aussi bon la première fois. Puis il se rhabilla et quelques minutes plus tard nous avions regagné la voiture et nous dirigions vers Cannes. Au début nous ne parlâmes point, puis Jade me dit - J'aimerais bien vous revoir, voudriez-vous encore de moi ? J'étais bien sûr d'accord, mais étant marié j'étais peu libre et ne pouvait bien sûr pas lui donner mes coordonnées. Il me donna le numéro de téléphone de ses parents et nous mîmes au point un code pour que je puisse l'appeler sans risque. Arrivé dans le centre ville, je me garai et Jade se tournant alors vers moi, les yeux brillants, me dit - J'ai encore envie de votre queue dans ma bouche, dans mes fesses, j'ai envie de vous sucer, d'être baisé, enculé, défoncé et se disant il posa sa main sur ma braguette. Je la repoussai gentiment et lui dit - Non, cela suffit pour une première fois, il ne faut pas abuser des bonnes choses. Nous nous reverrons certainement et ton petit cul en verra bien d'autres. Jade me regarda un instant puis il me souffla - A bientôt Ludovic, il sortit de la voiture et se perdit dans la foule.

Je l'ai bien sûr revu et je continue à le voir. En quelques nouvelles rencontres avec moi d'abord et avec d'autres partenaires ensuite, Jade a fait des progrès fulgurants. Récemment je l'ai amené à se travestir et ce fut une réussite totale, que je raconterai peut-être un jour.

Ludovic, Nice



Auteur : pcai
Date : 10-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ce soir là nous avions un peu bu et Marie-Laure était allée se coucher. Nous étions avec mes amis à discuter, quand l'un d'eux nous proposa de finir la soirée chez lui. J'allais en parler à mon épouse pensant qu'elle ne dormait pas encore. Effectivement, quand je rentrais dans la chambre elle lisait un magazine. Je lui ai donc fait part de la proposition. Elle ne semblait pas très chaude pour y aller ou pour me laisser partir. Alors que je parlementais un des amis vint frapper doucement à la porte de ma femme. Celle-ci ne souhaitant pas être obligée d'argumenter ferma les yeux et fit semblant de dormir. La porte s'ouvrit alors sur le visage de mes amis. Ceux-ci me trouvèrent allongés sur le lit le long de ma femme qui dans les draps semblait dormir.
Ils entrèrent doucement, en m'interrogeant du regard.
Je pense que l'alcool et la petite déception faisant leurs effets. Je posais la main sur l'épaule de ma femme pour la secouer délicatement afin qu'elle accepte de se joindre à nous. Comme elle continuait à s'obstiner à fermer les yeux, j'eus l'idée de la forcer à les ouvrir en disant à mes amis, elle n'est pas belle quand elle dort et joignant le geste à la parole je la découvris.
Marie-Laure est une jolie Blonde au yeux bleus de 42 ans et cheveux longs. 1,58 m pour 45 kg avec une poitrine généreuse, lourde mais ferme aux tétons bien délimités et un sexe blond taillé en ticket de métro.
Je m'attendais à ce qu'elle se redresse brusquement, mais non, elle resta immobile. C'est alors que je décidais de voir lequel de nous deux cèderait. Je lui caressais gentiment le visage et descendit ma main jusqu'au premier bouton de son pyjama que je défis. Mes amis ne bougeaient plus, les yeux fixés sur Marie-Laure. Pour ma part, je me mis à bander et mon épouse ne pouvait l'ignorer.
Comme elle ne disait toujours rien le second bouton céda, puis le troisième. J'écartais un peu les deux pans de la veste et un sein fit son apparition. Je restais là sans bouger offrant cette vue à mes amis, regardant ce sein libre, et mon épouse qui toujours fermait les yeux. Nous étions pris à notre propre jeu.
Voyant que Marie-Laure ne bougeait toujours, que mes amis étaient là sans bouger mon excitation grandit. C'est comme un automate, que je vis ma main continuer à défaire tous les boutons restant et écarter complètement la veste découvrant toute la poitrine de ma chérie. Discrètement, je sentis la main de Marie-laure glisser le long de ma jambe et à l'abri des regards elle pinça ma cuisse tout en gardant les yeux obstinément fermés. Il faut dire que nous sommes aussi têtus et joueurs l'un que l'autre. Voyant qu'elle ne voulait toujours pas céder, je me dégageais afin de me trouver hors de porté de ses doigts vengeurs. Marie-Laure fit semblant de bouger dans son sommeil et tourna le dos à nos amis, soustrayant ainsi ses seins à leur vue. Je faillis éclater de rire devant la situation. Les quatre têtes de mes amis avaient la même expression de désolation.. Afin de leur rendre le sourire, je tirais alors sur la culotte du pyjama découvrant une grande partie des fesses de mon épouse. Discrètement celle-ci avait agrippé le devant m'empêchant d'aller plus loin. Je fis alors signe à mes amis d'approcher et leur demandais en chuchotant de m'aider. Je savais que Marie-Laure ne pourrait continuer à tenir son pyjama sans qu'ils sans aperçoivent et n'avait donc d'autre choix que de se "réveiller". Bernard et Philipe furent les premiers à s'approcher. Là à mon grand étonnement ma femme relâcha son emprise et continua à s'obstiner. Le pantalon glissa d'un coup libérant la totalité de ses fesses. Déjà Bernard, avait prit le relais et continuait à tirer le pantalon vers le bas. Marie-Laure se trouvait là, sur le côté les fesses à l'air et les yeux toujours clos…. Philippe posa alors sa main sur son épaule, Pierre qui s'était approché mis ses deux mains sur les hanches de ma femme et tous deux l'attirèrent vers eux obligeant ainsi mon épouse à se retrouver sur le dos. La situation nous échappait, Je ne pouvais les en empêcher, puisque je les avais incités et Marie-laure ne pouvait pas résister sans se réveiller ou éveiller les soupçons. J'attendais là de voir sa réaction. Marie-Laure était sur le dos, La veste de son pyjama ouverte, les seins et le bas du ventre nus. Je voyais les yeux de mes quatre amis parcourir son corps de son visage à sa chatte en s'arrêtant à ses seins. Voyant que ni moi, ni Marie-laure n'avait réagit, Bernard délicatement mais fermement pris les chevilles de ma femme et les écarta afin que chacun puisse avoir une vue parfaite de son petit puits. Alain qui jusqu'à présent n'avait rien fait, me regarda et demanda « on peut ». Que pouvais-je dire ? Mon silence sembla l'autoriser et je vis alors sa main prendre possession de la chatte de Marie-Laure, ses doigts écarter ses lèvres intimes et la pénétrer. Après deux ou trois mouvements, il les ressortit et les montrant à tous il me dit doucement « Ta femme doit aimer ça, regardes comme elle mouille ». Presque immédiatement ce fut trois autres mains qui vinrent constater le fait. Puis Philippe pris place entre les cuisses de Marie-Laure et lança sa langue à l'assaut du bouton magique. Marie-laure ne peut résister à cette caresse et je vis alors son corps s'arque bouter dans une première jouissance et ses mains maintenir la tête de notre ami entre ses cuisses. Nous étions arrivés au point de non-retour. J'étais jaloux de voir ma femme jouir sous la langue d'un autre que moi, mais aussi trop excité par cette situation pour vouloir l'interrompre. L'orgasme passé, Marie-Laure ouvrit les yeux et me regarda. Nos yeux ne savaient que dire, c'est alors que je vis la bite de Bernard apparaître dans notre champ de vision et venir se déposer sur les lèvres de ma chérie. Son regard m'interrogeât, pour toute réponse je souris, défis ma braguette et sortis à mon tour ma bite trop à l'étroit. Je vis alors Marie-Laure entrouvrir la bouche et la queue de Bernard doucement glissa comme prise d'une vie propre. J'aimais voir Marie-Laure avec dans la bouche une bite qui n'était pas la mienne. Mon épouse tendit la main droite, s'empara de ma queue et commença à me caresser. J'ouvrit le tiroir de la table de nuit et tendit un préservatif à Philippe. Pierre de son côté caressait les seins de Marie-Laure, tirant sur les bouts. Philippe se redressa, s'équipa et positionnant les jambes de ma femme sur ses avant-bras approcha son sexe de la chatte de ma tendre. Je regardais cette bite s'approcher lentement de ses lèvres intimes. Le gland les toucha, je les vis s'entrouvrir puis elles semblèrent l'aspirer. Ses lèvres s'entrouvrir le gland la pénétra, puis la colonne de chaire de Philippe disparut au fond de Marie-Laure et de ma vue. Marie-Laure émit un gémissement quant il se laissa tomber sur elle. Puis prenant appui sur ses mains, il se releva et je vis sa bite ressortir couverte de plaisir puis à nouveau plonger au plus profond de ma femme. J'étais somme hypnotisé par cette queue qui entrait et sortait de la chatte de mon épouse. Je serais resté là à regarder ce spectacle si Bernard, n'avait pas tout à coup émis un grand râle en se répandant dans la bouche de ma chérie et en dehors. Je vis, sa queue échapper de la bouche de ma femme et son sperme par petits jets inonder son visage. Ma femme essayait de la reprendre en bouche, mais les soubresauts de la bite de Bernard rendait l'opération difficile et de plus Marie-Laure semblait avoir déjà la bouche bien remplit puisque nous pouvions voir couler le liquide de Bernard au coin de ses lèvres à chaque fois qu'elle essayait de le reprendre en bouche. Bernard se retira enfin et Marie-Laure me regarda alors souriante. Je pouvais voir son visage maculé de sperme, se tendre à chaque pénétration de Philippe. Pierre profita alors de la place laissée libre par Bernard, pour enfourcher le corps de mon épouse et déposer sa bite entre les seins de ma femme. Marie-Laure délaissa alors ma queue et pressant ses deux lobes elle offrit à mon ami l'écrin attendu. Je voyais alors la bite de Philippe aller et venir dans la chatte de Marie-Laure et celle de Pierre baiser ses seins. Philippe après un ultime aller se répandit, et offrit à ma chérie une nouvelle jouissance. Ce fut enfin le tour de Pierre à se répandre. Son sperme s'écoula sur la gorge, le visage et dans la bouche de mon épouse. Marie-Laure avait le visage couvert de ce liquide d'amour. Pierre libéra son corps et ma femme se leva pour se rendre dans la salle de bain. Nous nous retrouvions tous les quatre à écouter l'eau couler sans oser rien dire. C'est Bernard qui ouvrit le feu « C'était super », « Qu'elle coup » lui répondit Philippe et Pierre conclut par « Belle et bonne tu as du pot… Merci de nous en avoir fait profiter ». Nous étions tous les quatre nus sur le lit, les bites à nouveau au garde à vous et nous éclatâmes de rire. Marie-Laure entra alors dans la chambre et nous regarda en disant « Je vois que vous ne regrettez pas d'être restés… », puis regardant ma bite elle continua « mon pauvre chéri, il ne reste que toi ». Elle enjamba alors Philippe et m'enjambant, elle vint placer sa chatte juste au-dessus de ma queue tendue. Puis elle s'empala lentement sur mon sexe. Ma bite au fond de sa chatte, Marie-Laure commença à onduler. Philippe et Pierre s'étaient mis debout et présentant leurs queues à ma femme qui les caressait et les suçait alternativement. La vue de ma bite entrant et sortant de ma femme et les queues de mes amis branlées et sucées par Marie-Laure était merveilleuse. Bernard, prit alors un préservatif, l'installa et se positionnant derrière mon épouse la pencha sur moi. Marie-Laure n'est pas trop attirée par la sodomie. Elle résista, je la prie alors par les épaules et l'obligeais à se baisser. Elle appuya sa tête sur mon épaule. Pierre et Philippe ouvrir ses deux lobes. Je pouvais suivre les opérations grâce à la glace de notre armoire. Bernard présenta son gland à l'entrée de sa grotte secrète. Marie-Laure soufflait dans mon cou au rythme de la pénétration. A mon tour, je sentais, à travers la fine membrane, la bite de Bernard pénétrer ma femme. Puis, une fois au fond d'elle il s'immobilisa.. Philippe et Pierre claquèrent alors chacun une fesse de Marie-Laure en disant « hue cocotte ». Je m'attendais à ce que mon épouse s'offusque. Non, doucement elle commença à remuer. Je sentais la bite de Bernard sodomiser mon épouse et son fourreau glisser le long de mon membre. Philippe et Pierre prenaient de l'assurance et continuaient à stimuler le derrière de ma femme « vas-y remues ton cul, baises-les ». Loin de la choquer ces propos semblait exciter Marie-Laure qui remuait de plus en plus vite son corps « Vas-y salope, tu aimes ça ? Tu sens leurs grosses les queues « et ma femme qui répond « Oui baisez-moi à fond ». C'est le moment que l'on choisit pour jouir tous les trois presque simultanément. Bernard se retira et fut remplacé par Pierre qui à nouveau pris le cul de Marie-Laure pendant que Philippe avait investit sa bouche. J'étais en dessous de Marie-Laure et je voyais la bite de Philippe entrer et sortir de sa bouche, pendant que la glace me renvoyait l'image de ces deux queues qui la pénétraient…. Pierre explosa le premier suivit de peu par Philippe. Le surplus de sperme de ce dernier coulait des lèvres de ma douce sur ma poitrine. Marie-Laure se coucha alors sur moi et resta là les yeux fermés. Lorsque, nous nous réveillâmes, nos amis étaient partis laissant un petit mot écrit au rouge à lèvre sur les fesses de Marie-Laure « Merci ». Nous éclatâmes de rire et partîmes nous doucher.


 

 

  Enregistrements 241 à 250 sur 1992

 

<<< - | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 |