Auteur : Harry COVERT
Date : 17-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
C'est après une huitaine de jours, et de nuits, de conversation avec son mari James, que Dany, jolie jeune femme de 35 ans, pris la décision d'accepter d'être initiée à l'échangisme.
Elle avait surpris son mari au lit avec une autre femme, lors d'un retour imprévu après quelques jours d'absence.
S'en était suivi une violente altercation, puis des explications desquelles il était ressorti que James et Dany n'avaient pas du tout le même appétit sexuel.
James avait eu, bien avant de rencontrer sa femme, de multiples aventures féminines. Il avait aussi souvent fréquenté des clubs échangistes.
Dany, elle, issue d'une famille bourgeoise très catholique, avait été élevée dans les principes, la morale et la rigueur. Elle était arrivée vierge au mariage, et sa nuit de noces fut pour elle un cauchemar.
Plus d'un an de vie conjugale n'avait pas changé grand chose à son éducation sentimentale, malgré toutes les tentatives de son mari. L'acte sexuel restait pour elle un « devoir conjugal », même si parfois elle y prenait du plaisir dont elle avait honte immédiatement après.
Les désirs et les besoins de James lui paraissaient une déviation mentale issue d'habitudes prises dans le célibat.
Elle était quasiment certaine que tout çà allait disparaître avec le temps, une vie rangée, et un premier enfant.
Mais maintenant, après ce qu'elle avait surpris et les mises au point faites, c'était le divorce immédiat ou l'initiation.
Dany rejeta l'idée d'entraîner sa famille dans le scandale d'un divorce, scandale qui aurait provoqué son rejet familial et l'aurait contraint à s'exiler.
Devant le grand miroir de leur chambre, Dany mesurait sa transformation vestimentaire conseillée par James, pour sa première tentative de soirée entre échangistes.
Perchée sur des talons aiguilles, elle ne devait pas être loin des 1m80.
Mince bien que potelée, sa poitrine affiche un 95C encore plus mis en valeur par un très léger balconnet transparent. Un string et un porte-jarretelles qui soutient de jolis bas à couture complètent la parure..
Son ensemble de couleur fumée sur sa peau mate, est recouvert d'un déshabillé jaune-paille arrivant à mi-cuisses.
Brune aux cheveux longs, un très léger maquillage met en valeur ses yeux bleus légèrement bridés, et des lèvres charnues.
Tournant et retournant devant le miroir, elle est surprise de se trouver belle et désirable.
La patience de James à lui expliquer et la convaincre, les films érotiques et pornographiques qu'ils ont visionné ensemble, leurs joutes amoureuses de plus en plus libérées, étaient sans aucun doute le résultat de cette transformation mentale.
James, lui, est simplement vêtu d'une sorte de boubou blanc sans manches très léger sous lequel il est nu.
Le carillon de l'entrée annonça l'arrivée du couple que James avait contacté par Internet.
Si la femme prénommée Michèle semblait d'un âge proche de celui de Dany, Pierre, l'homme qui l'accompagnait était nettement plus âgé.
Environ la soixantaine, il était très enveloppé et légèrement bedonnant, bien que d'une distinction parfaite.
Par la suite, il s'avéra que Michèle était la secrétaire et la maîtresse de Pierre, médecin hospitalier.
Les présentations d'usage faites, et avant de prendre l'apéritif, James invita ses convives à se mettre à l'aise et invita Michèle à suivre Dany.
Dans la salle de bains, les deux femmes poursuivent leur conversation tandis que l'invitée se déshabille sans la moindre pudeur devant Dany, qui légèrement gênée, détourne les yeux.
Complètement nue, Michèle qui s'en est aperçu, viens se camper devant elle en lui prenant les mains
-comment me trouves-tu ?
Dany, pâle et très gênée, ne sait quoi répondre et manifeste un trouble évident qui semble exciter sa compagne.
-C'est la première fois paraît-il ?
-Oui
-Tu as peur ?
-Un peu
-C'est le premier pas qui compte, je vais t'aider à le franchir du mieux possible, regarde moi et caresse-moi
Tout en parlant, Michèle pris la main droite de Dany et la porta sur son sein gauche.
Michèle était une superbe jeune femme blonde, pas très grande, plutôt mince, mais doté d'une magnifique poitrine lourde et généreuse. Le reste n'était pas mal non plus et la cambrure de ses fesses rondes et fermes attirait irrésistiblement le regard.
C'était à l'évidence une fille délurée et sans tabou dont les yeux bleus expressifs laissaient transparaître ses sentiments.
Sous sa main, Dany sentit aussitôt le téton se réveiller et cela lui provoqua un trouble étrange.
Trouble qui s'accentua quand Michèle qui s'était plaquée contre elle, lui pris l'autre main pour la placer entre ses cuisses, sur sa petite toison dorée parfaitement taillée.
Instinctivement, les doigts de Dany se mirent en mouvement très lentement, ce qui transporta Michèle
-oui, comme çà, continue
Et prenant la bouche de Dany, elle l'embrassa goulûment.
Dany eu un mouvement de recul sous la surprise. Michèle avait introduit dans sa bouche une langue d'une dimension et d'une agilité peu courantes.
Hilare, Michèle se recula, et devant sa compagne incrédule fit arriver sa langue bien au-dessus de la pointe de son nez, puis elle imita faiblement le « youyou » des femmes algériennes pour démontrer sa mobilité et sa vivacité.
-je suis née comme çà, et crois-moi, c'est un avantage dont je sais très bien me servir en faisant l'amour !
Et dans un grand éclat de rire, elle s'habilla d'une simple nuisette noire et prenant Dany par la main, les deux femmes arrivèrent devant les deux hommes.
Assis côte à côte sur le canapé du salon, les hommes applaudirent en sourdine à l'arrivée de leurs compagnes.
James s'écarta de Pierre et attira sa femme entre eux, tandis que Michèle pris place à côté de son amant.
Aussitôt, ce dernier qui n'était plus revêtu que d'un simple boxer, enlaça sa maîtresse pour l'embrasser fougueusement tout en lui caressant la poitrine. Michèle avait passé une main dans le slip de son partenaire et se mit à le masturber lentement. Pour ne pas être en reste, James saisit le déshabillé de sa femme et le retira, puis le léger soutien-gorge, et entreprit de lui sucer le bout des seins tandis que de sa main il écarta la petite barrière du string pour lui prodiguer de précises caresses.
Dany était tendue et livide, elle ne pouvait détacher les yeux du sexe en érection de Pierre, mis à nu par sa maîtresse. Sous son ventre bedonnant, l'homme était vraiment gâté par la nature, non par la longueur qui n'avait rien d'exceptionnelle, mais par le diamètre. Dany n'avait jamais soupçonné qu'un tel appareil pouvait exister.
Les caresses de son mari faisant néanmoins leur effet, elle sentait une sourde chaleur l'envahir et commençait à se détendre, aidée en cela par le spectacle de Michèle qui avait embouché son amant en produisant des bruits de succion. James, qui n'avait lui aussi rien perdu du spectacle, saisit la main de sa voisine et la porta à son sexe pour une lente masturbation.
Quelques instants plus tard, Pierre rectifia sa position, écarta Michèle de son contact, et saisissant la main de Dany il voulut la porter à son sexe.
Dany, refusant ce contact, se leva brusquement en disant
-non, non !
Surpris et désorientés, les trois partenaires tentèrent en vain de la raisonner, mais sans résultat.
C'est alors que James émis l'idée de danser pour détendre l'atmosphère.
Après avoir installé un C.D de slows, il enlaça Michèle et Pierre fit de même avec Dany.
Très vite, James auto son boubou et se retrouva nu contre le corps de Michèle, nue également. Leurs caresses devinrent de plus en plus précises et les deux s'installèrent rapidement sur le canapé. Montrant une superbe érection, James avait placé Michèle à terre, à genoux devant lui, et se délecté d'une savante fellation.
Pierre, tenant Dany contre lui, caressait lentement ses jolies petites fesses cambrées tout en dansant. Il fit un signe de tête à sa partenaire pour l'inviter à regarder l'autre couple. Le spectacle en valait la peine, car Michèle chevauchait maintenant James qui lui avait introduit son majeur entre les fesses. La femme s'agitait en une lente cadence, tout en poussant de petits soupirs.
Ce spectacle eu pour effet de rendre Dany furieuse. Elle décida brutalement, dans une sorte de vengeance instinctive, de bien participer elle aussi à cette soirée.
Tout en continuant à danser, et sans dire un mot, elle saisit le sexe en érection de Pierre et se mit à le masturber.
Agréablement surpris, l'homme l'entraîna aussi sur le canapé, aux cotés de l'autre couple, puis il l'invita à s'asseoir.
A genoux devant elle, il écarta lentement ses longues jambes, ôta délicatement le string, puis, plaçant sa tête devant ce nid douillet, il entreprit de la fouiller de sa langue.
Quelques minutes plus tard, Dany était aux anges, et le baiser de Michèle qui continuait à chevaucher James, augmenta encore plus son plaisir.
C'est alors que son partenaire cessa ses caresses pour s'asseoir à son côté, plaçant Dany entre le couple et lui. Michèle, qui avait compris le manège certainement souvent répété, abandonna son partenaire et, prenant les deux jambes de sa copine d'un soir, en plaça une sur les genoux de James, et l'autre sur ceux de Pierre.
Ainsi largement offerte, Dany masturbait les deux hommes, tandis que Michèle, à genoux devant elle, se servait de sa langue agile.
Très douée dans cet exercice, et favorisée par la nature, Michèle obtint ce qu'elle voulait, faire avoir un bel orgasme bruyant à sa compagne, à la grande surprise et satisfaction de James son mari.
Fin de la première partie. A suivre ...
[ Charlene ]
Auteur : Cureuil
Date : 17-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je suis en vacances. Il est 22h et je suis installé au bar de mon hôtel. Comme nous sommes samedi, il y a de nouveaux venus. Une femme magnifique vient s'asseoir au bar près de moi. Nous entamons la conversation. Elle se prénomme Charlene et vient de la Réunion. Elle est vraiment splendide. De longs cheveux noirs qui lui descendent jusqu'à la taille, des yeux d'un noir profond. Elle porte une robe de soie verte avec un profond décolleté et qui ne va pas plus bas que le milieu de ses cuisses. Sa peau est basanée et son parfum m'enivre déjà. Je lui propose de prendre un verre et elle accepte.
Comme le bar fait aussi discothèque et qu'un slow vient de commencer, je lui propose de danser. Elle accepte. Sur la piste de danse, elle passe ses bras autour de mon cou et pose sa tête sur mon épaule. Je la prends par la taille en la serrant contre moi. Elle danse merveilleusement bien. Elle a collé son bas ventre au mien et se frotte doucement contre moi. Très vite elle me demande : « D'après ce que je sens, je crois que je te fais de l'effets. ». Je suis lui répond que je la trouve vraiment très attirante et qu'elle me plait énormément. Elle se colle alors encore plus fort contre moi, ce qui a pour effet d'augmenter mon excitation.
Après cette danse, nous retournons au bar et elle me glisse à l'oreille : « Je suis à la chambre 420, et toi ? ». Je lui réponds que nous sommes voisins puisque j'occupe la 425.
-Tu es face à la mer ?
-Oui
-J'aimerais bien voir la vue que tu as de ta chambre
-Alors allons-y
Nous sommes montés dans ma chambre. Elle est allée sur la terrasse puis elle est revenue vers moi. Son regard à plongé dans le mien et elle m'a dit : « J'ai très envie de baiser avec toi ». Joignant le geste à la parole, elle retira sa robe. Elle ne portait rien dessous. Son corps était parfait. Des seins magnifiques, les tétons déjà tendus, une peau fine et soyeuse, des jambes d'une longueur incroyable et elle était complètement rasée. Elle s'allongea sur mon lit. Rapidement je me dévêtis puis je vins la rejoindre.
Je me suis allongé sur elle et nos bouches ont échangé un baiser voluptueux et passionné. « Je n'ai aucun tabous et j'aime pas qu'on me fasse l'amour, mais qu'on me baise. » me dit-elle, et d'ajouter : « Tu peux me prendre comme tu veux et où tu veux. Demande moi ce que tu veux, je le ferais. J'aime trop le sexe. ». En guise de réponse, je lui demandais de se mettre à genoux devant moi et de me tailler une bonne pipe, tout en précisant que je voulais lui vider mon jus sur son visage. Elle me répondit qu'elle adorait ça en guise de préliminaire et qu'avant de se faire prendre, elle aimait goûter au sperme de son amant.
Elle se mit à genoux et moi debout devant elle. Elle pris ma queue entre ses doigts, puis elle l'engloutis entre ses lèvres. Sa langue léchait mon gland et elle me pompait avec délice. Elle faisait aller et venir ma queue dans sa bouche, me pompant de plus en plus fort. En même temps, elle me masturbait avec frénésie. A ce rythme, je n'allais pas tenir très longtemps. Elle m'abandonna et me disant : « Finis-toi et vide toi sur mon visage. Je veux voir ta queue quand elle m'inonde de ton jus. ». Je me mis alors à me masturber. Elle se tenait à quelques centimètres de moi, la bouche grande ouverte et la langue en avant. Rapidement j'explosais. Mon sperme giclant sur son visage. Elle me pris dans sa bouche et me pompa très fort pour finir de me vider. Ensuite avec ses doigts, elle essuya mon jus de son visage, le portant à sa bouche. « Il est bon ton foutre. Chaud et avec un très bon goût d'amandes. ». « J'ai aussi envie de goûter à ta liqueur ». « Je vais t'en donner plein la bouche. Couche toi et je viens ».
Je me suis allongé sur le dos et elle se mit à califourchon sur mon visage, sa moule collée à ma bouche. Ses doigts commencèrent à titiller son clitoris. Elle se frottait contre mes lèvres. Je sentais sa chatte devenir moite et humide. De son autre main, elle se caressait sa poitrine, pinçant ses mamelons. Elle murmurait : « Humm, c'est bon, je vais vider toute ma liqueur entre tes lèvres et tu pourra me boire ».
Soudain, elle se cabra et un flot de sève coula dans ma bouche, inondant mes joues et mon menton. Elle se retira et vint me lécher le visage, puis elle m'embrassa à pleine bouche. « J'ai très envie que tu t'occupe de mon petit cul. Il adore qu'on lui fasse bouton d'Or et qu'une belle bite se glisse en lui ». Elle se mit à quatre pattes. J'écartais ses fesses avec mes mains et ma langue se mis à lui lécher son anus. Elle tournait autour, et par moment elle s'insinuait en lui. Son anus avait une légère senteur poivrée et j'avais très envie de la sodomiser. Je me mis à genoux et je guidais ma queue vers ce petit trou si accueillant. Je m'enfonçais d'une seule poussée. Mes mains ont agrippés ses hanches et je me suis mis à la faire aller et venir le long de mon pieu. Elle gémissait : « Ouiiii, plante-la bien au fond. Je la veux. C'est trop bon. Défonce-moi mon cul, j'adorrrrrrre ». En même temps elle se frottait son clitoris avec une main. Je me mis alors à la défoncer comme un perdu, n'ayant plus qu'une seule envie, vider mon foutre au fond de son merveilleux petit cul. Au bout de quelques minutes, je me plantais le plus profondément en elle et je me vidais en longues et fortes saccades.
Pour reprendre nos esprits, j'ouvris le frigo et je nous servis deux verres. Nous avons bavardé un moment et elle me dit : « Tu vas t'allongé sur le dos, je vais te grimper dessus et m'empaler sur ta queue. Je te ferais une de mes spécialités ». Une fois plantée sur moi, elle resta immobile et commença de faire fonctionner ses muscles intimes. C'était comme si des milliers de doigts me caressaient ma verge. Lentement, elle se mis à aller d'avant en arrière, de gauche à droite. Je sentais sa vulve devenir toute humide et sa liqueur commençait à couler doucement. Elle commença alors de monter et descendre, tout en se masturbant son clitoris d'aune main et massant ses seins de l'autre. Avec mes mains, je lui caressais ses fesses. Elle se mit à aller de plus en plus vite, se plantant de plus en plus fort sur ma queue et je me sentais buter contre sa matrice. Elle hurlait : « Je vais me faire jouir, je vais couler comme une fontaine et t'inonder. C'est bon de baiser avec toi, j'aime ta queue, elle me donne un plaisir fou. ».
Ne pouvant résister plus longtemps, j'explosais. Aussitôt son orgasme fût géant, elle hurla un « Ouiiii » et sa sève coula sur mes couilles. Elle se dégagea de moi et se mis à me lécher consciencieusement pour me nettoyer.
Nous avons repris un verre, puis elle c'est rhabillée. En partant, elle m'embrassa en me disant. Demain tu viendras dans ma chambre et j'aurais une surprise pour toi.
Auteur : peanut
Date : 14-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
La semaine dernière mon ex-épouse qui demeure en banlieue avec son copain me téléphone pour savoir si je peux les dépanner, son ordi est mort, je suis tech. en info (ici je vous précise que mon ex a 42 ans et son copain 68, il est à la retraite). Curieux, car ça fait 2 ans qu'elle ne m'a pas parlé. Je lui dis que mon auto est en panne. Pas de problème on passe te chercher.
Ils sont venus me prendre avec le panel, on est tous les trois tassés sur le siège avant. Lu (mon ex) a entre les jambes le bras de vitesse, elle porte une petite robe soleil sans soutif et la robe lui remonte sur les cuisses. J.C (son copain) lorsqu'il ne tient pas le bras de vitesse a les mains posées sur sa cuisse. Rendus sur l'autoroute, sa main remonte et je le vois qui lui caresse négligeament la chatte, et Lu, ouvrant les jambes, me laisse voir sa culotte trempée.
Au début je ne sais comment réagir mais un début de réaction agit dans mon pantalon. Lu m'observe et me dit comme si de rien n'était
- J'aime me faire flatter la plotte en auto et JC est champion, je suis déjà tout mouillée.
A ces mots, elle me prend la main et la met sur celle de JC. Celui-ci ouvre les doigts et me permet de sentir toute l'humidité de son entre-jambe. Elle reprend ma main, la dépose sur ma braquette et lui confie que lorsqu'on vivait ensemble elle m'a surpris plusieurs fois à me masturber et que je lui avais aussi dit que quand je l'avais connu ça faisait 7 ans que je n'avais pas fait l'amour, et que j'avais été dépucelé à 30 ans par ma vielle tante de 68 ans.
Elle se retourne et m'ordonne de me masturber, j'hésite, elle ajoute :
- Je t'ai dis de te crosser Ti-Crist
et elle me fout une gifle.
Maintenant elle me demande d'enlever mon pantalon et mes bobettes qu'elle attrappe en les jettant à l'arrière, je suis bandé et je commence mon va et vient. Pendant que je me crosse, elle sourit et déclare :
- Je te l'avais dit qu'il était pour se crosser c'est tout ce qu'il fait depuis qu'on ne vit plus ensemble, c'est un homme de 50 ans qui se crosse comme un ado boutonneux.
Je me renfonce dans le seige, ma crossette devient de plus en plus rapide. Maintenant il a un doigt dans sa plotte, j'entends la sucion et ses gémissements, je vais venir , j'entends un non et elle me saisi la main.
Mon cochon tu ne vas pas décharger dans le panel, ils stoppent le panel, elle ouvre la portière, m'oblige à descendre. J'ai le cul à l'air, bandé sur le bord de la route, j'essaie de me cacher, elle me demande d'aller m'installer dans la boite arrière, heureusement c'est couvert. Ce que j'ignorais c'était la présence du chien et j'ai peur des chiens. Ce dernier m'a reniflé tout le long du reste du trajet. Ca coupe le bandage.
Rendus à leur maison, elle a passé la laisse au chien en me disant de pas bouger. Elle vient me chercher avec à le main un collier et une laisse qu'elle m'installe et m'oblige à marcher à 4 pattes jusqu'à l'intérieur, là où sont rassemblées des compagnes de travail, elle me fait monter toujours à 4 pattes sur la table. Ca sonne, c'est le reveil matin, je me révielle en sueur et bandé, et là je me crosse en me remémorant mon rêve.
Après tout, ce sont mes seuls plaisirs depuis 10 ans.
Auteur : Ereek
Date : 17-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Randy avais 24 ans... belle gueule, de magnifiques yeux bleu et des cheveux courts brun. Ses muscles étaient bien découpés et sa queue de 18 cm en faisait baver plusieurs. 6 pied 4 pouces de hauteur et 245 livres .. un mec en acier comme vous pouvez le constater, bien sûr puisqu'il est un lutteur... tout à fait viril avec une voix grave et sexy... je commence donc ma première histoire avec ce personnage (fictif).
Après une longue journée d'entrainement pour un futur gala de lutte.. Randy était épuisé... il était passé au studio d'entrainement avant de revenir à son appartement au 17eme étage d'un building de new-york. Il n'avait pas pris de douche et était en sueur.
Tandis qu'il se dirigeait vers la salle de bain, on sonna à la porte. C'était son parrain Beck. Environ 20 ans plus agé que lui ce gaillard valait la carrure de Randy... ses tempes légerement grisées et les épaules larges faisaient de lui un vrai macho au coup d'oeil. Il lança un clin d'oeil à son filleuil qui su tout de suite qu'est-ce qu'il avait en tête.
Plusieurs fois par mois Beck venait lui rendre visite et bien sûr il s'adonnaient tout les 2 à des exercises "physiques".
Il se jeta sur la bouche humide de Randy qui gouta une fois de plus à cette langue, cette salive, cette bouche qu'il connaissait tant. Il le poussa sur le plancher pour mieux le déhabiller... il lui enleva ses vetements plein de sueur, un par un .. il enleva la camisole et passa ses mains sur son torse musclé, épilé intégralement et encore trempé. Il lui caressa les mamelons et embrassa de sa bouche jusqu'à son nombril.
il entreprit d'enlever son pantalon de sport où il voyait déja un début d'erection mais il changea d'idée... il allait le faire languir un peu. Il lui caressa la bite à travers le tissu leger ... Il toucha son gland à travers l'étoffe et sentait les pulsions du pénis qui voulait grossir mais qui était prisonnier du vetement. C'en était trop ! Randy retira entierement ses pantalons pour que son parrain puisse admirer son gros membre gorgé de sang et ses couilles lisses et rondes.
Ce fut au tour de Randy de dévetir son invité de la même façon mais il prit moins de temps pour découvrir le gros pénis non circonsis qu'il s'empressa de lécher et de sucer ... chatouilllant les noix avec ses doigts, il continuait ses caresses lentement et doucement, pas question qu'il reparte sans avoir gouté au meilleur ... il souleva le bassin de Beck et lecha son anus, continuant de caresser la toison de ses testicules ... il entra et fit tournoyer sa langue ainsi pendant un long moment, jusqu'à ce que son parrain eu envie de gouter à sa bite préférée. Il assis Randy sur le canapé derière lui et enfonça le morceau de chair dans le plus profond de sa gorge ... et en lui passant ses doigts sur le ventre il devait se l'avouer il adorait les perctoraux de Randy.
Randy se reprit et retourna son Parrain à plat ventre sur la table ... il devait enfouir son pénis dans cette grotte qu'il savait si confortable et jouissive... sans gel ou lubrifiant, il enfonça sa queue d'un trait ... la sodomie était son activité préférée, avec Beck son cul était ouvert bien grand et avait contenu plusieurs bites en même temps... tantdis que Beck lui agitait son membre pour faire sortir les quelque goutes de sperme qui n'auraient pas pu s'échapper...
Quelle soirée ...ouf... après que Beck fut parti, Randy pu prendre sa douche et faire une dernière partie solitaire contre le savon le long de son membre ...
Auteur : Montbéliardais
Date : 17-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Lors d'une visite de démarche commerciale, j'avait fait la connaissance en 2005 chez lui d'un jeune homme de 22 ans au visage mignon assez efféminé. Je n'avais jamais été attiré par les hommes, mais à regarder celui-ci je me suis retrouvé en pleine érection : C'était un jour en début de matinée, il m'avait reçu chez lui vers 9h00, manifestement au saut du lit, en short nylon rouge et avec une veste d'intérieur bleu satin!
Inconsciemment, j'ai tout fait pour sympathiser avec lui. J'avais un peu le visage rouge, mais j'étais certain qu'il avait bien perçu mon trouble et que cela lui plaisait...
A la fin de la discussion, il m'a offert un verre. Assis sur le canapé j'étais tout près de lui. Et là, j'ai osé... lui mettre la main sur l'épaule, sur le doux satin de son peignoir qui me fascinait.... Il m'a alors fait des yeux pas du tout surpris mais tellement sensuels que je l'ai attiré vers moi et commencé à l'embrasser maladroitement dans le cou. Mais plus expérimenté il avait glissé sa main sur la bosse de mon pantalon en me regardant dans les yeux avec un sourire... Et cette main glissait dans mon pantalon. Et la mienne sur son short. Tu veux que je te suce me dit-il très doucement en s'emparait de mon sexe qui à cette évocation avait encore énormément grossi. J'ai attiré sa tête vers mon gland et enfin ses lèvres s'emparèrent de mon bout pour le sucer.
Mais canapé était trop petit... Tu as un lit lui dis-je ? Et on se retrouva très vite dans la chambre à coucher pour se mettre en 69. J'avais déjà jeté par terre mes habits. Lui était toujours habillé de satin bleu brillant, c'était très existant.
Vite je fis descendre son short de nylon pour découvrir dessous une ravissante culotte de dentelle rouge bien ouverte d'ou sortait un tout petit sexe mais bien décalotté et tout raide... Cela m'a encore plus excité pendant qu'il m'embrassait, me léchait, me gobait, me pompait le gland de toutes les façons...(jamais je n'avait été sucé comme cela) sans lui enlever sa petite culotte qui m'existait trop (j'aime bien la lingerie), je m'occupait amoureusement - comme jamais j'aurais cru pouvoir le faire avec un homme - de son petit sexe. Mon autre main se glissait sous ses fesses pour explorer son petit cul... bien serré. Mais mon majeur eu vite fait d'investir son petit trou, accompagné de ses soupirs de bonheur…
Nous avons fait l'amour pendant une demie heure...en tous sens... A un moment je lui ai dis allez, allez, suce, suce moi plus vite, pompe moi, bouffe ton homme... ma chérie ! Ces mots ont déclanché chez lui (elle) un véritable orgasme…. Et le mien… Elle m'a sucé plus encore en gémissant et avalant soudain trois grandes jiclées de sperme ... sa tête étant bien prisonnière entre mes cuisses !
Mes esprits étant revenu… Etant tout pensif… en tenant Christelle dans mes bras (je l'ai appelé comme cela par la suite) j'ai exploré la chambre du regard. Mon regard a été attiré par un vêtement noir soyeux qui était posé sur une chaise. Tu as une copine ? Lui ai-je demandé en montrant ce qui semblait un déshabillé. Non j'ai pas de copine, je n'aime que les homme et toi maintenant… Tu portes cela ? Fais moi plaisir, mets le ?
Avec un sourire très coquin elle pris la lingerie et se dirigea vers la salle de bain : 2 minutes plus tard, Christelle revenait vers moi toute parfumée et portant un adorable déshabillé de nylon noir très sensuel et une nuisette rouge toute bordée de dentelle… Je l'attiré à nouveau vers le lit pour la baiser à nouveau comme un fou. Le bonheur! Christelle adorait sucer et ne se faisait pas prier. Elle le faisait en gloussant en en ronronnant... Je l'excitait en lui parlant sensuellement comme à une maitresse bien dominée et possédée mais toujours en douceur.
Je n'ai hélas pu aimer que Christelle que 7 mois… Elle a trouvé une "autre relation" ce qui m'a laissé triste. Mais c'est la vie. Pendant cette période je l'avait poussée inconsciemment à se féminiser plus encore, à sortir en fille, du moins à toujours vivre en femme sensuelle chez elle… Ses yeux brillait chaque fois que je lui achetait une nouvelle nuisette ou un ensemble sexy un véritable fantasme chez elle, et cela finissait inévitablement sur lit au draps de satins, par un après midi ou une journée de baise… C'est du passé, si j'aime toujours les femmes, j'ai maintenant un tout autre regard sur les travesties. C'est volontairement que j'y mets un e.
[ la voisine 4 ]
Auteur : lisa
Date : 16-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Quand Clara avait téléphoné à son maitre pour lui dire que Gérard, le mari de sa seconde soumise, souhaitait se joindre à eux le week-end suivant,celui-ci en avait d'abord été contrarié. Puis en y réfléchissant, il avait trouvé l'idée plutôt intéressante.... Il lui suffirait de tester cet homme pour savoir s'il était dominant ou soumis. Dans le premier cas, il pourrait lui apprendre à poursuivre l'éducation de catin de sa femme, le second cas lui offrait des perspectives encore plus intéressantes...
C'est donc avec enthousiasme qu'il confirma à Clara que Gérard serait le bienvenu parmi eux.
Décidément, cette soumise était la perle qu'il avait longtemps cherché. Elle lui offrait tant d'opportunités ! Elle savait deviner ses envies autant que lui même percevait ses fantasmes, pour leur plus grande jouissance à tous deux. Malgré lui, il devait bien s'avouer qu'il en était devenu amoureux mais finalement, la perspective d'aller plus loin encore avec elle était enthousiasmante.
Sur le chemin, Clara avait refusé de répondre aux questions de Gérard sur ce qu'il allait découvrir. Elle lui avait simplement fait remarquer l'étonnante transformation de sa femme. Et il devait bien avouer que cela lui plaisait.
Quelques semaines plus tôt, c'était encore une petite bourgeoise archi coincée qui acceptait tout juste de faire l'amour en missionnaire, et encore quand il insistait, ce qui l'avait poussé à prendre une maîtresse. Depuis ses week-end avec Clara, elle était transformée en furie sexuelle, et c'était lui qui finissait par avoir du mal à répondre à ses constantes demandes non seulement de pénétration, mais aussi de sodomie...
Ce vendredi soir, le maitre accueille donc le trio avec un grand sourire aux lèvres. Clara fait les présentations, et aussitôt, comme elle en a l'habitude, se transforme en chienne en se mettant entièrement nue et en passant son collier et sa laisse. Elle se tourne vers Marie qui temporise, gênée de se révéler à son mari.
- Bin Marie, qu'est-ce que tu attends ? Je vais t'aider....
Clara embrasse Marie à pleine bouche, avant de la déshabiller en la caressant...celle-ci la laisse ensuite lui passer son collier et l'asseoir sur une commode. Les mains et la langue de Clara sont si expertes à la faire jouir....
Gérard ouvre de grands yeux sur la scène.
- Ah, dis le maître, Clara ne t'avais pas dit que Marie a goûté et apprécie les jeux entre femelles.....Regarde comme elles sont
excitantes, ces chiennes en chaleur....Venez mes belles salopes, on va continuer à s'amuser au salon.....
Les femmes s'exécutent et Gérard suit, quelque peu déstabilisé....
- Marie, puisque Clara t'a déjà fait jouir, rends lui la
pareille ! Installe -toi sur la table basse Clara, pour que Marie puisse être bien offerte à ma queue....
Il sort son membre, d'une taille respectable qui impressionne Gérard....Et décide de savoir dès maintenant dans quelle catégorie se situe le mari cocu.
- Tu ne savais pas que je baise ta femme aussi ?? Tu vas en
avoir la preuve....Et, tiens, tu vas m'aider à le faire....Ecarte bien tes jambes Marie...Regarde Gérard, ta femme est trempée...C'est toi qui va guider ma queue dans sa chatte ! Allez, vas y !
Et Gérard obtempère docilement...Lui qui n'a jamais touché un autre sexe d'homme que le sien, attrape timidement cette bite et la glisse dans le con de sa propre femme, qui gémit de plaisir...
- Elle est bonne ta femme Gérard, regarde comme je la fourre bien! Mais son cul réclame aussi....Prépare le pour que j'en profite!
Et cette fois encore, Gérard, qui a l'impression d'être déconnecté de la réalité, se retrouve à introduire ses doigts pour préparer l'anus de sa propre femme à recevoir la verge d'un autre homme sous ses yeux....Le maître de Clara exulte intérieurement....Les idées jaillissent de ce qu'il va vivre
bientôt et son excitation est à son comble...Il ressort sa queue et ordonne à Gérard de l'introduire dans le cul de Marie. Celle-ci arrête de lécher
Clara pour hurler de jouissance tandis que le maître la sodomise
sauvagement....
Un peu plus tard, les hommes sont confortablement installés une bière à la main. Pour bien marquer la différence de statut, ils sont restés habillés tandis que les deux femmes, nues, sont à 4 pattes devant eux pour leur servir de repose pieds.
- Alors Gérard, tu ne te doutais apparemment pas de ce que ta
femme était devenue ?
- Comment ça « était devenue » ???
- Eh bien bi pour commencer....C'est Clara qui l'a initiée aux
plaisirs lesbiens, avant même de l'emmener ici....Elles ont beaucoup de succès quand elles gouinent devant mes amis.....Ah, tu ne sais pas non plus....J'ai transformé ta chère épouse non seulement en chienne soumise et en gouine, mais aussi en putain ! C'est un vrai régal d'offrir ces deux catins à mes amis...Je bande rien que d'y penser, pas toi ? Attends, Clara va arranger ça, tire là par sa laisse, elle adore ça ! Et toi Marie, occupes
toi de moi, ma belle salope !
Les deux filles ouvrent les pantalons, et en fait, Gérard apparaît lui aussi en pleine érection !
Le maître décide alors d'emmener tout le monde dans la chambre, et quand il se déshabille, Gérard en fait autant et s'allonge à coté du maître pour se laisser aller à la bouche experte de Clara. Le maître le laisse se détendre, puis repousse gentiment Marie qui le suçait avec gourmandise. De l'autre main, il saisit la tête de Gérard et la penche vers son gland. Gérard commence par résister mais la force du maître le contraint à poser ses lèvres sur le membre puis à le prendre en bouche sans avoir eu le temps de protester. Le maître saisit alors fermement la tête de
Gérard avec ses deux mains pour lui imprimer un mouvement de va et vient.
- Marie, laisse pas ton homme travailler seul ! suce le !
Clara s'est redressée, et elle comprends le coup d'oeil de son
maître....elle fait doucement pivoter Gérard pour que celui-ci se retrouve le cul en l'air, et tandis que Marie s'occupe de la verge, elle commence par lui lécher et lui sucer les couilles....puis sa langue remonte petit à petit vers son petit trou, qu'elle lèche abondamment...quand sa bouche redescend
sur les couilles pour laisser la place à son majeur sur la rondelle, elle sent Gérard se raidir.....le maître l'a remarqué aussi :
- Eh bien Gérard, tu vois pourtant bien que ta femme apprécie
d'être une pute ! Je suis sûr que ça va te plaire de l'être aussi...laisse faire Carla, te faire enculer va te faire jouir comme un dingue, mon salaud!
Celle-ci continue à travailler cet anus vierge en y introduisant un doigt, puis un second....quand elle estime que la préparation a assez duré, elle se saisit du tube de gel qu'elle avait pris soin de rapprocher pour enduire ce beau trou neuf. Sa nature de soumise la sensibilisant à ne pas faire mal, elle a choisit un petit gode, qu'elle introduit doucement...quelques aller retour et Gérard est cambré par l'orgasme, ce qui déclenche la jouissance du maître. Celui-ci maintient fermement la tête de Gérard qui sent le membre se raidir et lui envoyer des jets chauds au goût douceâtre....
- Avale ! Tout ! C'est le nectar de ton nouveau maître !
Il relâche Gérard qui s'écroule sur le coté....
Cette nuit là, Gérard dort peu. Le maître a mis ses vêtements sous clé avec ceux des filles, lui imposant la nudité jusqu'à leur départ de chez lui. Il se sent avili, décadent, humilié et s'en veut de ne pas réagir, mais en même temps, chaque fois qu'il repense aux pénétrations subies, il entre en érection.....
Le lendemain matin, après le déjeuner, le maitre sort des paquets:
- Tiens Gérard, ton cadeau de bienvenue !
Les filles gloussent en devinant ce que cela peut être. Gérard pâlit en découvrant son « cadeau » : un collier et une laisse !
- Non attends, tu plaisantes !
- Pas du tout ! Dorénavant, quand tu es là, je suis ton maître! Et tu n'es même pas mon chien, mais plutôt ma chienne ! Une bonne chienne que je vais baiser autant qu'il me plaira ! Mets le!
Il tend un paquet à chacune des filles qui en sortent des godes doubles.
- Venez, j'ai hate de vous voir les essayer !
Il les emmène tous dans la chambre, et Clara commence à caresser son amie sous les yeux des deux hommes. Elle est si habile que bientôt, la cyprine de Marie qui est allongée sur le dos, coule dans sa raie des fesses. Alors Clara insère le double gode dans les deux orifices et la fait jouir en suçant son bouton d'amour.
Marie, tout en gardant l'accessoire en elle, fait la même chose à Clara, mais une fois qu'elle a l'emplie du double gode, elle lui met une pince sur le clito qui cambre Clara sous l'orgasme.
Leur maitre, à ce spectacle, présente une belle érection tandis que Gérard, contrarié du port de son collier, et appréhendant ce qui l'attend, ne tient pas une aussi belle forme.
- Gérard, à nous d'avoir du plaisir aussi ! Les chiennes, gardez vos jouets en vous !
Il attrappe Gérard par sa laisse et le mène sur le lit.
- A quatre pattes comme une chienne que tu es! Clara, suce le! Toi, Marie, tu vas me préparer toi même le cul de ton homme! Léche lui la rondelle !
Le maitre s'est positionné derrière Gérard et se masturbe en les regardant.
- Hier, le gode était une préparation...J'adore dépuceler un cul tout neuf! Et je suis ravi de dépuceler le tiens après avoir ouvert celui de ta femme! Marie, c'est toi qui va guider ma bite dans le cul de ton homme !
Quand il s'enfonce, Gérard gémit de douleur, mais son membre se raidit dans la bouche de Clara...Le maitre attend une minute, avant de commencer à pilonner son soumis.
- Tu t'étais jamais fait enculer! Je vais te faire aimer ! Tu vas apprendre à apprécier parce que je suis le premier, mais pas le dernier ! Tu vas être ma pute, comme ta femme !
Il s'enfonce à fond et jouit dans ce fondement si serré, et Gérard, malgré lui, jouit aussi!
- Tu vois que tu aimes ça finalement, te faire défoncer le cul! Bon, les filles, cet après-midi vous m'enlevez ces poils qui commencent à repousser, je veux des chattes et des culs bien lisses, et celui de Gérard aussi...Ce soir, j'aurais trois putains à offrir!
Vers 18 heures, les amis du maitre arrivent et il les emmène au salon ou le trio attend, nus en collier, à quatre pattes jambes écartées.
- Vous connaissiez déjà mes deux catins, voici un nouveau vide-couilles ! C'est "l'heureux" époux de Marie...Montrez lui d'abord que sa femme est une vraie pute ! Regarde!
Tandis que deux hommes ont entrepris de s'occuper de Clara, déjà ravie d'être prise tout en suçant, le maitre fais avancer Marie de profil par rapport à Gérard. Celui-ci la voit enfourner un membre avec gourmandise tandis qu'un autre enfile son con trempé...Il sent du froid sur son anus et avant d'avoir pu réagir se fait prendre sans même savoir par qui....
- Regarde comme elle aime...Ta femme est une vrai pute! Regarde comme elle se laisse prendre le cul aussi....Toi aussi, tu n'es qu'une putain maintenant, t'as une belle érection en te faisant enculer... Suce moi!
Ils ne sont que 6 hommes, mais tellement excités qu'ils vont tous gouter les trois soumis...Les deux femmes vivent plusieurs orgasmes, et Gérard lui aussi, va jouir deux fois dans la bouche de sa femme pendant qu'il est pénétré et suce. Plusieurs des participants vont se vider dans sa gorge, ainsi qu'ils le font également dans celles des deux salopes...
Quand tous sont fatigués, les orifices du trio sont dilatés, mais ils sont épuisés de plaisir....
Auteur : scarlette
Date : 14-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Christian n'avait qu'une idée en tête, que sa femme dise à ses amies de rester dîner.
Sa femme avait fait une réunion de lingerie, il s'était caché derrière une porte et regardait les jeunes demoiselles défiler en sous vêtements plutôt provocateurs, mais il aimait quand même regarder en espérant que sa femme en achète bien sûr.
Plus tard, les maris de ses dames arrivèrent chercher leurs dames et Christian proposa à tout le monde de rester manger. Les hommes acceptèrent volontiers et ces dames étaient ravies de rester ensemble.
Les messieurs partirent dehors sur la terrasse préparer le barbecue pendant que les femmes étaient à la cuisine en train de servir l'apéro et préparer quelques salades.
Elles discutaient de leurs achats et elles étaient bien contentes, elles avaient dans l'idée de faire un petit défilé mais ne savaient pas comment leurs maris respectifs allaient accepter. Elles sortirent sur la terrasse, proposant à ses messieurs un apéritif avec quelques salés.
Chacune s'approcha de son mari et demanda si il voulait voir leur nouveau sous vêtement et tous ont accepté.
Alors la femme de Christian les emmena toutes dans sa chambre.
Les hommes se regardèrent un peu surpris mais laissant faire ces dames.
La 1ere revint avec une autre, Christian l'avait remarqué déjà l'après midi, elle était noire de peau. Sa peau avait l'air douce, elle portait un ensemble blanc transparent qui laissait entrevoir le bout de ses seins bandants. Christian ne voyait qu'elle. Elle l'avait remarqué, elle alla se dandiner contre lui, lui faisant les yeux doux. Il devenait fou, ne sachant que faire devant cette excitation, il était mal à l'aise.
La jeune femme reparti assez vite.
Les autres n'avaient aucune importance pour Christian, il ne les regardaient même plus, il s'occupait de ses viandes en train de cuire en pensant à la jeune noire.
Elles revinrent toutes à la fin de leur défilé mais toujours en sous vêtements, les hommes furent émus et abasourdis.
Mais ça ne leur déplaisait pas, chaque femme était prés de son mari.
Ils les caressaient un peu mais sans plus.
Ils se mirent enfin tous à table, les femmes ne s'étaient toujours pas changées, toujours en dessous coquins. Les femmes burent un peu plus que d'habitude, elles étaient un peu gaies.
Souriantes, plaisantes et allumeuses aussi.
Marie Paule et Christian commencèrent à débarrasser la table et la jeune noire se leva pour les rejoindre. Christian lui demanda comment elle se nommait, elle lui répondit Aline.
Il imaginait encore plus de choses, c'était son rêve, une jeune noire s'appelant Aline.
Elle demanda à la femme de Christian si elle pouvait faire une fellation à son mari.
Il était gêné le pauvre homme mais sa femme accepta à une condition, celle qu'elle aussi lui prête son mari. Christian croyait rêver mais ce n'était pas un rêve.
Aline dit oui tout simplement.
Marie Paule rejoignait les autres sur la terrasse mais ils avaient déjà prit de l'appétit du sexe à plusieurs, elle ne savait comment faire pour les rejoindre.
Pendant ce temps, dans la cuisine, Aline s'occupait déjà de Christian, elle lui avait descendu le short et le slip, elle le recula contre l'évier, il posa ses mains sur le rebord un peu troublé par les événements, elle lui caressa les cuisses avec ses ongles, il en avait la chair de poule, elle déposa de doux baisés le long de ses cuisses tout en remontant à son sexe dur, c'est alors qu'une autre femme arrive dans la cuisine et les surprit. Elle releva les cheveux de Aline et l'embrassa dans le cou pendant qu'elle s'occupait de Christian. Sa langue devenait coquine, elle léchait ses couilles sans retenue, elle léchait sa bite, la femme descendait le long de son cou, Christian lui caressa la nuque, elle léchait les seins de Aline. Aline se retourna et embrassa à son tour Marina, elles se couchèrent sur le carrelage de la cuisine, il était frais, la froideur faisait encore plus ressortir leur tétons qui pointaient. Elles se couvrirent de baisés, leurs langues jouaient entres elles, Christian regardait ce beau spectacle, contemplateur, il prit son sexe dans sa main, le caressa en les admirant.
Aline était en train de manger le minou de Marina, elles se retrouvèrent en position 69 toutes les deux, se mangeaient les minous. Christian s'approchait pour mieux voir, elles gémissaient toutes les deux de plaisir, elles se retournèrent et se frottèrent leurs minous l'un contre l'autre.
Christian avait son sexe dur dans sa main et dans l'autre ses couilles, il en pouvait plus, il allait jouir, il remua son sexe de plus en plus vite, il tenait bien ses couilles avec son autre main, il les serra un peu plus fort et tout son jus sorti. Il en arrosa les deux demoiselles, elles se caressèrent avec, se léchèrent. Christian était aux anges …………………….
[ LE MECHOUI ]
Auteur : bellesalope
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
Je recherche à réaliser un délicieux fantasme sordide de me faire une simulation de barbecue, utilisée comme de la viande à rôtir. Je serais désignée par les convives pour servir de viande au méchoui et d'être livrée en sacrifice rituel sur un tournebroche.
L'organisateur du festin qui aura la charge de ma préparation, m'aura donné le règlement de mise à la broche, avec des instructions très strictes sur la tenue vestimentaire à fournir, et dans la quelle je serai présenter. Ainsi que la liste des instruments à procurer pour la cérémonie :
Je devrais avoir le cou dégagé, mes bras devront être obligatoirement nus avec des manches très courtes, de longs gants blancs vivement souhaités, jupe ou robe courte et obligatoirement évasée, avoir le haut des cuisses à l'aine dénudé, DimUp blancs brillants exigés, culotte ouverte impérative, le tout être repassé et totalement blanc sans aucune touche de couleurs, seul le transparent blanc brillant sera admis.
Je serais convoquée par l'organisateur pervers qui me demandera de venir sur une grande propriété en début d'après midi, munie de mes affaires. Je devrais venir vêtu d'un ensemble de K-way blanc et intégralement nue dessous.
En arrivant, il me dira.
« Bonjour »
« Chérie, viens vite, voici la bidoche à rôtir qui arrive, vous êtes seul ! Pour le méchoui de ce soir, j'avais commandé une paire de petites salopes à braiser au feu de bois, et prêtes à être embrochées en tenue de cérémonie »
« Oui, on devait venir à deux, mais l'autre s'est dégonflé juste avent de venir. Elle à eu peur de souffrir »
« Dommage, vous auriez été mieux sur la broche à deux salopes. Donnez votre tenue à ma femme, elle aura la charge de votre préparation et donnez-moi vos instruments »
« Voici les instruments… ma tenue de salope repassée se trouve dans ce porte-habits, j'espère qu'elle vous plaira, c'est un boucher charcutier qui nous à conseillées, il nous à emmenées dans les boutiques de mariages, et il nous a recommandées de pendre des petites robes de communiante en satin blanc pour passer sur la broche. Pour votre agrément, j'ai pris la plus courte et la plus évasé possible. L'autre salope, qui devait venir, s'était choisi une plus longue robe de demoiselle d'honneur »
La femme partira avec ma robe.
« Hum ! Ça va être un véritable plaisir d'embrocher une petite communiante, pour ça vous avez bien pris une culotte fendue, votre pénétration ne pas être gêné ? »
« Oui, bien sur, vous n'aurez aucune difficulté pour m'empaler avec »
« Venez, je vais vous montrer notre rôtissoire sur lesquels vous allez dorer »
Il m'amènera devant une grande table sur la quelle serait disposée une broche munie de deux pieux montés sur glissière et réglables, un pour mon cul, et l'autre courbé pour ma bouche.
« Voici votre broche, vos bras et vos jambes seront maintenu très écarté par ces deux traverses coulissantes et ajustable sur la broche, vous devez rôtir dans cette position pour que la cuisson soit uniforme, et que votre peau soit parfaitement grillée de partout »
« Ce barbecue est parfait pour me mijoter dans de bonnes conditions, je peux vous aider ? J'adore le feu, çà me rend folle, je suis irrésistiblement attirée par le feu »
« Ha oui, c'est très intéressent »
J'irais à coté de la grande table, et de la main je saisirais passionnément la grosse pointe noire de la broche dépassent de la desserte, je ferais glisser ma main lentement dessus.
« Je suis très impatiente de me faire embrocher la-dessus, ça doit être un vrai bonheur de se faire délicatement empaler par cette épaisse pointe carrée »
Je me placerais à genoux et commencerais à me l'introduire profondément dans la bouche.
« Ce n'est pas pour tout de suite, et ce n'est par-là que vous serez transpercée »
« J'embrasse ma broche pour la remercier d'avance, j'ai envie de me l'introduire tout de suit et de la laisser me traverser »
« Vous allez commencer par allumer votre bûché et vous constituer la braise qui recevra votre chair à rôtir, je veux qu'elle soit très abondante et particulièrement incandescente. Préparez-vous un beau braisier assez imposant et très ardent n'hésitez pas sur le bois, concocté-vous quelque chose de bien flamboyant. Quand il y aura suffisamment de tisons pour vous accueillir, je vous demanderais d'allez prendre une douche et de vous préparer, ma femme vous aidera à vous apprêter selon mes exigences. Lorsque vous serez prête, vous reviendrez pour la cérémonie rituelle de mise en broche. Voici les allumettes, vous avez l'honneur d'allumez vous-même votre bûché »
Dans un grand trou, des bûchettes seraient disposées sur du papier, d'autres bûches seraient à proximité. J'allumerais officiellement le foyer au-dessus quel je tournerais embrochée, et je l'approvisionnerais en bois pour préparer la braise nécessaire à ma cuisson.
La chaleur devenant insoutenable, j'ouvrirais mon K-way.
« Non, au contraire, laissez le bien fermé, vous devez absolument transpirer à l'intérieur, ça fait du bien à la viande de bien suer avant sa cuisson, et mes amis vont bientôt arriver, il serais convenable de vous présenter nue sous un joli K-way transparent et collant de sueur. Ils vont examiner la bête à rôtir, ils aiment palper la viande avant de la préparer au méchoui , vous devrez vous mettre entièrement à leur disposition »
« Bien sur, je remettrais ma viande à vos complices, mais j'ai très soif, je peux comme même boire ? »
« Oui, bien sur buvez beaucoup, c'est toujours mieux d'éliminer et de purifier votre chair avant. Quand vous aurez envie d'uriner faite le bien dessous votre K-way, je veux que vous masseriez abondamment dans votre jus »
Je boirais énormément pour bien transpirer, mon K-way deviendrais collant et translucide. Quand j'aurais envie d'uriner, je m'allongerais, je disposerais ma bitte vers le haut, pour que l'urine coule bien sur mes épaules et souille convenablement ma tenue blanche. J'écarterais les bras et je me pisserais dessus.
« C'est bien, vous savez vous pisser dessus, poursuivez la préparation de votre braisière, je la veux encor plus riche en tisons flamboyants pour installer votre broche au-dessus »
Plus tard un groupe de personnes arrivera et l'organisateur reviendra.
« Je vous présente la petite salope que l'ont vas déguster en méchoui, elle prépare ardemment son bûché, car elle est pressée de se faire embrocher et offrir sa chair pour notre repas »
« Elle n'est pas encore apprêtée ta salope, on va la dévorer à quelle heure ce soir »
« Non ça va, elle est toute menue elle sera vite rôtie. De toute manière, il est impératif qu'elle prépare sa braise, et elle est sagement en train de se la constituer »
Ils me tâteraient les membres et m'examineraient en me palpant de partout, comme des bouchers sur un marcher aux bestiaux, qui viendraient choisir de la viande avant de la conduire à l'abattoir se faire débiter.
« Elle n'est pas bien grassouillette ta salope, tu devrais aller en chercher une autre, on les mettrait en tête-bêche sur ta broche »
« Non, je n'ai récupéré que celle la, elles étaient deux à avoir répondu à l'annonce, mais c'est la seul à être venu »
« j'espère au mois qu'elle sera bonne à croquer »
« Elle rentre du collège à quelle heure ta fille ? on pourrait l'utiliser, pour compléter la viande du dîné »
« Non, elle trop menue pour passer sur un barbecue, tu devras patienter encor quelques années avant la voir tournée sur la broche »
« Continuez c'est bien, mais il en faut encor plus pour une salope comme vous »
« Tu l'as violée ? »
« Non, pas encor, on fera ça collectivement quand elle sera attachée, ce sera mieux pour la forcer »
« Elle a chaud ta salope, elle baigne dans sa sauce »
« Oui, elle s'est même pissée dessus, je lui avais interdis d'ouvrire son K-way, je voulais quelle se présente à vous, nue sous un K-way transparent »
« Tu as prévu autre chose qu'un K-way comme tenue de cérémonie pour mademoiselle » « Bien sur, elle devait venir en K-way blanc pour se présenter et préparer son bûché »
« Pour nous la rendre plus appétissante, tu vas nous l'habiller comment ta salope »
« Ce sera une surprise, je ne dis rien »
« Aller, donne-nous des indices sur sa tenue d'abattage »
« Je n'ai pas vu les vêtements qu'elle s'est achetés pour l'occasion, mais je lui avais exigé d'apporter ce qu'il faut pour se travestir en petite adolescente juvénile »
« Oui, c'est agréable de nous remettre une fillette à rôtir, mais tu nous la vêtiras comment cette petite pour sa cérémonie de mise en broche »
« La demoiselle se présentera en tenue blanche immaculée et nous proposera sagement son corps de poupée, vêtu intégralement de satin blanc pour la cérémonie, jusqu'au ruban qui lui bandera les yeux »
« C'est insupportable d'admirer cette salope, nue sous son K-way transparent, se concocté avec autant de complaisance son propre bûché »
« Oui, elle se prépare un braisier très ardant, elle le fait avec passion, car ces braises lui seront réservées, la petite sait que c'est pour elle »
« Tu as vu ce braisier, il y en a assez pour en faire cuire deux comme elle, demande-lui plutôt d'aller s'habiller, et au faite, dans quelle tenue seras-t-elle pour nous divertir ? »
« Je ne vous dis plus rien, ce sera la surprise, elle devrait être très belle et extrêmement excitante. Tu connais ma femme, c'est elle qui va nous la mettre en tenue et nous la préparer, je te laisse imaginer comment elle sera attirante pour la cérémonie »
« En satin blanc ! Je n'en peu plus d'attendre. Demande-lui d'aller se changer, je suis trop pressé de la voir tourner au-dessus de cet énorme braisier, qu'elle s'est gentiment conçu. Je continuerais moi-même à lui produire sa braise, je vais lui une faire une grande quantité bien flamboyante et la réserver pour ta salope »
« Comme ces messieurs sont impatients de vous voir en tenue, il va falloir arrêter et aller vous apprêter pour le sacrifice rituel, c'est quasiment l'heure, ma femme vous attend à la maison elle vous aidera pour votre préparation, vous devez être impeccable pour la cérémonie, la prochaine fois que vous nous verrez, vous serez en tenue de sacrifice »
« Très bien, poursuivez de me constituer de la braise, je vais me préparer en petite salope, quand je reviendrais dans ma tenue de sacrifice blanche, je préférerais que vous me tutoyer, j'aimerais être votre petite poupée à abattre pour servir vos appétits sadiques »
« Pas de problèmes ma puce, va vite te changer et revient-nous toute belle, prête pour ta cérémonie »
Il appellera sa femme.
« Prépare-moi la viande comme convenu, je la veux parfaite pour sa mise en broche »
Dans la maison sa femme m'attendrait et me fera monter à l'étage.
« J'ai regardé votre tenue, elle est adorable vous allez être superbe »
Arrivé dans sa chambre, elle sortira délicatement tous ce que je devais amener. Elle les placerait scrupuleusement dans l'ordre à plat sur son lit.
« C'est magnifique, tout ce satin d'un blanc immaculé est superbe, la robe est adorable avec ces petites manches ballon, et ce satin est très léger. Vous allez être merveilleuse dans cette petite robe, vous allez plaire à mon mari et à ses amis, se sont tous des sadiques, ils vont tous adorer vous faire souffrire dans cette tenue de petite communiante »
« Oui, on m'a bien conseillé, je me suis choisi cette robe sous les recommandations d'un boucher charcutier, je veux bien les exciter et les incité à m'écarteler sur la broche »
« Oui votre boucher nous a téléphoné, il a insisté pour venir et nous donner un coup de main lors de votre mise a la broche »
« Très bien, c'est un professionnel du méchoui »
« Allez vite vous doucher, vous sentez la fumé et l'urine, en attendant, vérifierais vos habits, je donnerais un coup de fer sur votre robe et votre cape, le repassage n'est pas parfait. J'ai hâte de jouer à la poupée en vous habillant de toutes ces belles choses, je vais vous préparer en fillette bien sage et docile qui ira gentiment s'abandonner entre les mais de ces brutes »
En sortent nu de la salle de bain elle me parfumera copieusement. Tous mes vêtements seront soigneusement pendus sur des cintres, rangé dans l'ordre d'habillage.
« Je suis perfectionniste, je vais vous travestir comme l'exige mon mari. Commencez par les bas et je vous aiderais pour le port jarretelle, surtout mettrez votre culotte en dernier, au cas ou vous devriez la retirer pour avoir les fesses nues »
Ainsi préparée, elle me présentera religieusement la robe de communiante dans la quelle madame me livrera aux barbares.
« Mettez les mais en l'aire, je vais vous aider pour l'enfiler, faite très attention à ne pas la froisser, elle doit rester impeccable »
Elle me passera délicatement ma robe et la refermera elle-même au dos, ajustera mes manches ballon et mon décolleté transparent.
« Que vous êtes gracieuse dans cette robe, mettez vos gants de satin en les remontant bien sur vos bras…parfait. Assoyez-vous sur ce tabouret sans froisser votre robe, je vais vous maquiller, pour ces messieurs pervers, je dois vous apprêter en fillette juvénile, c'est un rituel incontournable »
Elle me maquillera et me posera une perruque de longs cheveux noirs, puis elle me coiffera et me fera des couettes assez hautes sur les côtés avec des rubans de satin blanc.
« Mon mari adore les petites filles avec des couettes, c'est son fantasme, il est un peu pédophile, vous devrez toujours avoir le cou et la nuque bien dégagé et accessible. Il aime les petites filles bien sages et toute timides dans leur robe blanche, il à la passion des petites pucelles innocentes. Voilà vous êtes toute mignonne, une vraie poupée, ils vont bien vous aimer vêtu comme ça. Ces salos vont en profiter comme des porcs pour vous torturer et se servir de vous comme d'une salope à faire souffrire et assouvir leur soif sadique. Je vais vous accrocher le voile »
Elle ajustera le voile sur la tête et le fixera à ma perruque. Puis elle s'emparera d'une paire de ciseaux.
« Quel dommage d'abîmer une ci belle voilette, mais je dois pratiquer une ouverture pour rendre votre bouche accessible, relevez bien la tête et ouvrez grand la bouche que je le découpe proprement. L'orifice doit être parfaitement ajuster en face votre bouche pour que votre gorge reste pénétrable »
Elle créera soigneusement un accès pour rendre ma bouche salope accueillant. Puis elle me donnera mes chaussures blanches et, pour dissimuler ma robe, m'exposera ma cape de satin fraîchement repassée.
« Vous devez cacher votre petite robe d'innocente, car ils veulent découvrir eux même votre allure, ça les excite toujours plus de dévoiler lentement la tenue de leur salope. Vous serez livrée les yeux bandés, c'est obligatoire pour mieux ressentir la douleur »
Puis, elle nouera la cape au cou, elle me bandera les yeux avec un large ruban de satin blanc passant sous mes couettes et me coiffera délicatement du capuchon.
« Vous voilà fin prête, en fillette juvénile pour satisfaire les pulsions sadiques de ses messieurs pervers, je vais offrir comme de la viande à des bouchers »
Elle ouvrira la fenêtre et criera :
« Activez le feu, je vous envoi la viande, elle est prête à rôtir »
« Ah ! Comme même, ce n'est pas trop tôt, on s'impatiente ici, on a chaud les braises sont très abondantes et à point pour cuir la bête »
« Allez, mon mari vous attend, il faut descendre »
« Je vous remercie de m'avoir ci bien apprêtée, je suis très heureuse et impatiente de me remettre habillé en petite communiante entre les mains de ces sadiques et leur offrir ma viande à rôtir »
« Faite attention avec vos tallons de ne pas tomber dans les escaliers »
« Oui, ce serait vraiment dommage de froisser ma tenue juste avant la cérémonie, je sais que je dois rester impeccable pour ma livraison »
Arriver en bas, elle me dira gravement:
« Ca y est, le moment tant attendu est venu, vous allez enfin passer au barbecue, vous êtes contente ? »
« Oui, bien sur, je suis ravie de savoir que je vais me faire embrocher puis installée au-dessus des braises bras et jambes bien écartés »
« je vais vous ouvrir la porte et vous allez sagement sortir en petite communiante docile, les mains jointes, tête baisser, il serait bien que vous soyez toute timide, ça les excitera encor plus de s'emparer d'une pucelle innocente »
« J'ai les yeux bandés, je ne vais rien voir, command je vais faire pour m'installer sur la table ? »
« Lorsque vous sortirez, vous marcherez calmement dans leur direction. Vous entendrez le feu vous accueillir, il crépitera de joie, c'est le bruit du braisier appellent sa proie qui doit vous conduire à votre bûché. Puis, un moment donné, vous sentirez l'agréable chaleur des braises ardentes qui vous attend, et alors la, vous devrez marcher très lentement et vous progresserez sereinement vers votre bûché sans jamais vous arrêter. Même si ça vous brûle vous devez poursuivre vos engagements de petite fille bien sage disposée à abandonner son corps aux flammes »
Elle ouvrira la porte.
« La voilà chérie, elle va te plaire, je t'en ai fait une petite fillette bien sage, bien comme tu les aime, une vraie pucelle. L'innocente petite va sagement se diriger toute seule sur son bûché venir offrir sa chair à rôtir »
En sortant, aucune personne ne m'appellera, mais plain d'acclamations, puis, je sentirais des mains sur moi cherchant à dévoiler ma robe.
« On ne triche pas, on ne doit pas toucher la viande »
« Magnifique c'est une bonne sœur, vous êtes ravissante et très excitante, continuez d'avancer tout droit ma belle et restez bien en prière… écoutez, le feu vous appel »
« Vas-y, met un fagot entier de brindilles dans le feu, ça la motivera, le crépitement et l'intense chaleur devaient exciter la religieuse et l'attirer tout droit sur son bûché »
J'irais dans la direction de la flambée.
« Va-y ma demoiselle, ne faite pas ta timide tes braises brûlantes sont prête, elles te réclament, et attendent ton corps pour le dévorer de ses flammes »
J'avancerais et plus loin un homme dira :
« Quel est mignonne, sans hésiter, elle va tout seul vers son bûché, quelle magnifique attitude »
Soudain, je percevrais la tiédeur sur moi, je ralentirais et je poursuivrais ma progression vers cette chaleur.
« C'est très bien ma puce, continue comme ça tu es une jolie petite fille bien sage, c'est très bien d'être séduite par de bonnes braises incandescentes un jour de méchoui. Voilà tu es arrivée »
« Non ne l'arrête pas, laisse-la continuer jusqu'au bout, je voudrais qu'elle se retourne et qu'elle recule bras écartés. Je veux la voir se laisser tomber vivante dans cette énorme fournaise, l'admirer sur ces braises et qu'elle s'embrase comme une torche »
« Non tu es devenu fou, on ne peu pas lui demander ça, on va avoir des problèmes »
« Pas du tout, regardez comme la belle innocente est toute mignonne et disciplinée. Retourne-toi ma belle »
Toujours en prière mains jointes, je me retournerais
« La petite religieuse n'a pas suffisamment prié, et devra, comme elle est l'unique responsable, se punira elle-même. La sœur est donc contrainte de se purifier dans sa tenue immaculée. Pour nous être plus agréable, elle nous a choisi la purification la plus douloureuse, celle par le feu et rejoindra vivante l'enfer qu'elle mérite. Allez mademoiselle, va sagement purifier ton corps en te plongent entièrement dans ce feu, immole-toi sur ton bûché pour ta purification »
Je commencerais à reculer. Puis, il viendra et se placera derrière moi.
« Attend ma chérie, je sais que tu en as très envie, mais tu ne vas pas y aller comme ça, tu vas avoir trop chaud habillée comme cela. Pour pénétrer religieusement dans cette fournaise, tu dois être dans une tenue plus légère. Ensuite tu iras t'allonger convenablement sur tes braises ardentes »
Me retrouvant ainsi face aux autres, solennellement il enlèvera mon capuchon et tirera lentement sur le nœud de ma cape.
« D'abord, voyons voir cette adorable petite tenue blanche de crémation »
Toujours derrière moi, il placera ses mains dessous et ôtera sadiquement la cape qui dissimulait pudiquement ma tenue de salope.
« Ha ! Une communiante ! Oui, elle est vraiment magnifique la petite, c'était absolument nécessaire de dégager ce qui cachait cette magnifique robe, et pouvoir enfin la contempler pleinement dans sa tenue blanche d'incinération, regardez-moi ces petits bras sortir de ces manches ballon, ce décolleté transparent …»
Ils m'écarteront les jambes et les bras, me caresseront sadiquement de partout avec leurs grosses mains vicieuses, me pénétreront ma bouche et mon anus avec leurs gros doits pervers.
« Allez, ça suffit. Allez lui étaler les braises et lui aménager son incandescente couchette qu'elle puisse s'étendre entièrement dessus »
J'entendrais s'agiter derrière moi avec des râteaux.
« Elle va être bien là dessus, elles sont à point et abondantes pour accueillir une communiante tout entière »
« Voilà son matelas ardant est terminé, elle n'a plus qu'à venir en robe blanche s'y allonger gracieusement dessus »
« Rajoute-lui un fagot entier de brindilles, ça la motivera pour remettre son corps aux flammes »
« Lorsque tu seras dans le feu, n'attend pas trop pour t'installer bras et jambes écarté, tu devras rester bien vivante le temps de t'allonger convenablement sur tes braises »
J'écarterais les bras et je reculerais lentement.
« Regardez tous, comme la petite communiante est gentille et obéissante, elle va nous faire le plaisir de s'installer décemment sur son bûché et y déposer sa dépouille »
Quand j'arriverais à quelques cm des flammes, l'organisateur me rattrapera.
« Je ne veux pas gâcher de la ci bonne viande en la laissant brûler, J'ai faim moi. C'est vrai que c'est très excitent de regarder une petite pucelle en robe blanche se jeter vivante dans ce braisier. Mais notre plaisir sera trop court, elle va brûler très rapidement ce seraient dommage de ne pas profiter d'avantage de cette petite en la préparent pour un méchoui. Imaginez le bonheur que l'on va prendre quand on va lentement l'empaler en passent ma broche noire sous satin blanc de sa robe. On l'attachera jambes bien écartées, et on présentera la gosse pointe devant l'ouverture de sa culotte fendue qu'elle porte spécialement pour se faire enfiler »
« Oui, tu as raison, elle est la pour servir nos désires sadiques, ont doit en profiter au maximum pour la faire souffrir et que l'ont en jouisse de bonheur »
Les yeux toujours bandés je répondrais :
« Oui, je préfèrerais que me l'on prépare au barbecue, que l'on m'empale bras et jambes écartés sur la broche pour finir en méchoui au-dessus des braises »
« Je vais devoir, dans un premier temps détendre les chairs, la viande doit être convenablement fouetter avant sa cuisson, elle sera meilleure et plus tendre »
Il me débandera les yeux.
« Regarde dans ses affaires, qu'elle nous a offerte, il y a un fouet, apporte-le-moi »
« Tu vas nous faire un grand plaisir, seul tu vas exposer ton corps au fouet, nous offrant l'agrément de flageller les parties que tu vas gentiment nous tendre, ça nous donnera une bonne excitation pour la suite. Je te donne les sangles si tu as envie de les utiliser »
« Merci pour les sangles je m'en servirais »
Je me placerais assise face à lui, je soulèverais solennellement un coté de ma robe et la remonterais à la taille. J'écarterais au maximum ma cuisse pour bien l'exhibée au fouet
« je fouetterais ce que tu m'expose c'est très excitant une petite qui s'offre comme ça »
Quand il aura fini, je lui offrirais la deuxième, puis, je me retournerais pour me placer à genoux sur deux chaises cuisse toujours très écartés et je relèverais ma robe de communiante.
« Préfèreriez-vous que je retire ma culotte ? »
« Je vais d'abord terminer ces petites cuisses qui me sont parfaitement exhibées et ensuite, bien sur, tu devras enlever ta culotte que je te fouette directement sur la peau »
Il me les cravachera en insistent bien sur l'intérieur des cuisses pour me faire souffrire. Puis, je retirerais ma culotte et je lui offrirai, à genoux sur la chaise, ma croupe à cingler. Quand il aura terminé, je remettrais ma culotte et je me passerais les sangles aux poignets par-dessus mes gants de satin blanc.
« Vous voulez que je retire les gants ? »
« Non, surtout garde-les, tu es tellement plus excitante avec »
J'irais récupérer le bandeau de satin et je me dirigerais vers l'arbre ou deux crochets de boucher m'attenteraient à bonne hauteur.
« Je sens que la petite va nous faire un grand plaisir »
« Je suis là pour ça, je vais m'apprêter pour recevoir correctement le fouet »
Face à l'arbre je me banderais les yeux avec le ruban de satin, délicatement je descendrais la fermeture de ma robe, puis doucement, je la replierais sur mes épaules, je relèverais mon voile et je remonterais manches ballons au maximum pour exposer ma dépouille le mieux possible au fouet. Là, j'écarterais les bras, j'enfoncerais les sangles aux crochets puis j'écarterais les jambes pour garder les bras parfaitement tendus.
« Allez-y, je suis prête à souffrir, flagellez-moi correctement les bras que je vous ai préparés vous pouvez y aller, faite vous plaisir, fouettez-moi sans ménagement»
« Elle est parfaite cette petite communiante, nous allons prendre notre pied à bien la fouetter, mais je ne veux pas de sang sur la robe blanche »
Ils me battront, et je gémirais de plaisir à chaque coup de fouet pour les encourager à continuer de me flageller. Apres la séance, il viendra refermer ma robe et replacer correctement mon voile.
« Vien ma puce, garde bien ton bandeau et donne-moi la main, nous allons. Ton boucher n'est toujours pas là pour préparer ta viande au méchoui, en attendant son arrivé met toi à genoux et ouvre grand ta bouche tu vas nous sucer »
Ils introduiront leur sexe par l'orifice de mon voile et me forceront ma bouche. Puis le boucher arrivera.
« Il va falloir y aller maintenant, c'est le moment pour les communiantes de passer sur la table de travail, je vais te demander de monter sur le billot, et de t'y installer sur le dos, bras et jambe bien écartés s'il te plaît »
Je m'allongeais sur la grande planche à cote de ma broche ajustant ma robe blanche.
« Ca ne va pas, remonte s'il te plaît tes épaules doivent arriver au bord du billot, ta tête doit pendre en arrière pour avoir le cou constamment tendu et ta gorge doit restée parfaitement offerte »
« Vous allez tout simplement m'égorger vive ? »
« Non, mais j'adore contempler le cou tendu s'exhibant du décolleté en satin blanc de ma communiante, ça m'excite toujours beaucoup de voir une gorge bien offerte. Et pour la cérémonie de mise en broche cette position est impérative, vous pouvez vous installer comme je vous le demande ? »
« Oui, bien sur, je vais me présenter correctement et livrer ma chair, comme vous
l'exigez »
Je m'ajusterais sur la table et j'écarterais doucement les jambes en relevant ma jupe, puis, je me dégagerais le haut des cuisses en apprêtant ma culotte, je remonterais au maximum mes manches ballons et je me m'étendrais, la gorge exposée bras tendus et écartés.
« Très mignonne, tu es superbe et en position pour te faire enduire, je vais comme même t'attacher »
« Donne-moi les deux traverses de la broche, on va les utiliser pour l'écartelé proprement »
Il dévissera les papillons et fera glisser sadiquement les barres sur la broche.
« Ecouté ce bruit, c'est ta broche que l'on va lentement t'introduire »
« Aller, on s'y met à quatre, un à chaque membre, prenez chacun une sangle et écartelé moi tout ça et tirez bien dessus, faite attention de l'attacher symétriquement, que la broche se retrouve bien dans l'axe de sa bouche et son de cul »
Ils se jetteront sur moi pour m'attraper les membres et me sangleront cruellement aux barres, dans des rires sadiques.
« Vas-y, force davantage sur ses jambes, prend le crochet suivant, elle sera d'autant plus offerte pour l'embrocher »
« Quel salope de se laisse écarteler comme ça, les yeux bandés sans rien dire, elle doit vraiment avoir envie se finir en barbecue »
« Maintenant, on peut l'empaler vive ? »
« Non il faut d'abord la graisser, ma femme va apporter ce que je lui ai demandé de préparer la veille »
« Voici messieurs, je vous apporte de quoi huiler la petite, je vois que vous n'avez pas perdu votre temps, vous l'avez attachée avant même de l'enduire, elle est déjà en position de mise en broche et toute prête à être enfilé comme une petite perle blanche. Messieurs, amusez-vous bien avec »
La femme amènera dans une glacière des morceaux de végétaline prédécoupés de différentes formes, et repartira après m'avoir rajusté ma robe.
« Elle est bien mignonne écartelée dans sa jolie robe, je vous l'ai bien préparée cette petite, quel dommage de sacrifier une ci belle tenue de communiante »
« Oui c'est bien dommage, mais on va comme même la graisser dans sa jolie robe blanche elle sera encor plus belle lorsque le satin blanc se transformera lentement pour devenir gentiment transparent. Elle aura une robe entièrement cristalline pour aller sur le feu se faire rôtir »
Il plongera sa main dans la glacière, et en sortira un gros morceau en forme de gode.
« Celui la c'est pour son cul, soulève-lui délicatement sa robe que je lui introduise entièrement. Hum ! Quel bonheur de la lubrifier, elle est dans la position idéale pour la pénétration. Prend le bien ma puce il est encor congeler, mais il va fondre lentement, pour te lubrifier de l'intérieur. Il est trop long, je dois la forcer, elle devait souffrir, mais c'est impératif quelle le prenne entièrement »
« Fait toi plaisir prend la grosse boulle et enfonce la dans sa bouche de pute, et les autres placez-lui les autres morceaux sous sa robe, en passent par son décolleté et ses manches, mettez en également sous ses gants moi je m'occupe du bas en introduisent des bouts sous ses bas et dans sa culotte »
Ils me disposeront, sous le satin, les morceaux de végétaline congelés uniformément répartis.
« Il n'y a plus qu'à attendre que la végétaline fondre lentement sous sa jolie robe blanche. On va la contempler, et admirer sa robe devenir délicieusement transparente… »
« Regardez, ça commence au-dessus, on vas apercevoir son petit corps se dévoiler délicatement en transparence, elle nous sera totalement exhibée sous sa robe dans peu de temps »
Quand la végétaline sera complètement fondu, Ils me caresseront langoureusement de partout pour bien me garnir et qu'aucune partie de ma robe ne soit épargnée. Ils rajouteront de l'huile en passant le goulot de la bouteille par les manches et le décolleté.
« La voilà parfaitement enduite et prête à cuire, il n'y a plus qu'à l'embrocher et à l'installer au-dessus des braises. Avant que je l'enfile sur la broche et qu'elle ne soit plus disponible, vous pourriez vous amuser avec et en abuser violemment, profitez en tant qu'elle est totalement offerte, bien lubrifiée, et pénétrable »
« Allez-y sans pitié, violez-moi, je suis installée pour vous offrir mon corps écartelé sur la table, faite de moi votre pute d'abattage, abusez copieusement de la communiante dans sa robe transparente, et quand vous n'aurez plus besoin de moi, ne vous gêné pas, faite comme pour les ordures, jeter moi directement dans le feu, bien vivante, se sera plus simple pour vous débarrasser de moi »
« Oui on va tous te violer, je vais te pivoter sur la table pour te mettre en travers que l'on puisse te défoncer des deux coté en même temps »
« Avec ses orifices garnis d'huile, ça va être un bonheur de la forcer et de la pénétrer brutalement »
Ils me mettront en position sur la table pour avoir la tête dans le vide et mon cul au ras, passeront deux chaises pour recevoir mes jambes écartées. Ils se jetteront sur moi comme des bêtes affamées sur leur proie et se battront pour être le premier, Je me laisserais violer et profiteront de ma bouche lubrifier pour me forcer et éjaculer en profondeur. Quand ils auront terminé de se distraire boucher dira :
« Amenez la broche je vais la passer à travers son voile et lui faire sucer la pointe, la demoiselle va embrasser son pal pour le remercier avant sa mise à mort »
Apres me l'avoir introduit dans la bouche il me dira
« C'est le moment solennel de sa mise en broche, débandez-lui les yeux qu'elle apprécie sa mise à mort, tenez-lui les jambes, j'arrive avec le pal »
Il passera lentement la broche dans le trou de la traverse qui me maintien les jambes écartées, passera la pointe sous ma jupe pour la présenter devant l'ouverture de ma culotte.
« Regardez comme c'est beau on n'a même pas besoin de soulever sa robe pour apercevoir sa broche, on voit tout a travers, ça y est, je la pénètre… »
Il me pénètrera doucement et me fera subir des mouvements de vas et vient. Puis il la retirera pour engager sur la broche, le pieu réglable monté sur glissière, fera passer la broche sous ma robe et la fera ressortir par mon décolleté. Il terminera en passent le second pieu et passera dans le trou de la dernière traverse me maintenant les bras.
« Va y engagez-lui le pieu dans son cul, en passant par l'ouverture de sa petite culotte, et serrez bien le papillon, moi je m'occupe de sa bouche »
« Ouvre grand ta bouche ma chérie, je vais t'introduire le pal par l'orifice de ton voile de petite communiante et tu seras parfaitement immobilisée… très bien tu es bien sage, tu es heureuse d'être enfilée sur ta broche »
« maintenant tendez-lui ses jambes en tirent fortement sur la traverse, que son pieu s'introduise à font dans son cul, il doit s'engager entièrement, moi, je vais en faire de même avec ses petits bras et sa bouche de salope »
« Tu aime bien te faire pénétrer à fond salope, je vais donc tirer davantage sur tes petits bras menus que tu sois bien écartelée sur ta broche »
Ils achèveront ma mise en broche en me sanglant fermement la nuque et ma taille sur la barre.
« La voilà parfaitement fixée et prête à rôtir, elle est encore plus belle crucifiée sur sa broche, on va la mettre debout devant son braisier pour l'admirer dans sa jolie robe blanche transparente »
Ils me porteront devant le feu, et piqueron la broche verticalement dans le sol.
« Alors, ma puce, tu es contente d'être embrochée dans cette position, tu es bien installée pour rôtir. Regarde ces braises comme elles sont agréablement incandescentes, tu vas être bien au-dessus, on va te fouetter une dernière foi, puis ont te placera sur le feu… donnez-moi son fouet et ouvrez sa robe je vais la flageller, elle est excessivement excitante, crucifiée dans sa tenue de petite communiante »
Ils m'ouvriront sadiquement ma robe et me fouetteront de partout.
« Allez assez jouer, au bûché la communiante, referme-lui sa robe, c'est l'heure pour les fillettes bien sage d'aller rôtir, la demoiselle va se faire dorer au feu de bois. Prépare les trépieds… Voilà on la dépique de là, et on la dépose sur les supports »
Ils me porteront et installeront la broche près du feu pour avoir la sensation de cuire, quand j'aurais trop chaud, ils tourneront la broche et me pisseront régulièrement dessus.
Auteur : sens_U_elle
Date : 14-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je viens de passer une bonne heure à naviguer sur notre cher site :: HDS :: et je dois vous avouer que j'ai une folle envie de...
Mon récit est un peu spécial, dans la mesure où, à l'heure où j'écris ces quelques lignes, rien ne s'est encore produit... mais...
Je suis en possession d'un très joli gode... Quelle belle invention quand on a une petite chaleur naissante dans le bas du ventre... toutes ces photos d'hommes et de femmes qui font l'amour, qui se lâchent... cela donne des idées...
Je suis actuellement célibataire et ma libido, elle, est belle est bien là (rire)... et ce soir, elle me titille.
Je m'imagine finir cette histoire. Fermer toutes les fenêtres de ce site (démos de vidéos porno, vos confessions, caresse d'une plume, etc). Me déconnecter d'internet et éteindre mon ordinateur. Eteindre une à une les lumières du salon. Me diriger tranquillement vers ma chambre. Me déshabiller... le haut, le pantalon, le soutien-gorge. J'aime beaucoup me caresser les seins, le soir, après une journée où ils sont restés piégés dans un sous-vêtement... les sentir, sentir la douceur de mes seins sous mes doigts... imaginant que ces mains pourraient être celles d'un homme... puis retirer ma culotte... sentir l'excitation monter rien qu'à penser à ce qu'il peut se passer ensuite... jeter un oeil du côté du placard, ou l'objet de mon désir est soigneusement rangé, enveloppé dans une serviette... ouvrir ce placard, sortir le petit sac, et y glisser ma main pour sortir la serviette. Dérouler la serviette et le toucher... le poser à côté de moi, sur le lit.
Je suis couchée sur le dos, les jambes repliées, les pieds à plat, rapprochés de mes fesses. Je commence à me caresser... j'utilise généralement un pinceau de maquillage, gros, pour me caresser les seins, puis le nombril, descendre doucement bers les bas du ventre... entrouvrir les jambes, caresser l'intérieur des cuisses... sentir ma respiration devenir plus longue, ne pas toucher mes lèvres, pas encore... juste effleurer les poils pubiens avec ce pinceau...
Allez... j'y vais... je vous raconterai la suite, la prochaine fois... promis ,-)
Auteur : Brahim
Date : 16-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Une journée morne et ennuyeuse, une longue période sans sexe, des envies de moiteur virile et d'exaltation torride….Pas de doute, mes instincts de bisexuel s'étaient à nouveau réveillés : j'avais envie de males !
Je me rendais donc vers mon sauna favori, au cœur du quartier chaud de Paris, où j'espérai trouer ce qu'un homme de 33ans comme moi était venu chercher : du sexe avec des hommes virils prêts à domestiquer la salope qui sommeille en moi
Ce jour là, je ne fus pas déçu !
Ma soirée débuta avec un beau mec d'une trentaine d'années, équipé d'une queue magnifique, ferme comme je les aime. Il faut savoir que la fellation est un jeu dont je raffole et sans me vanter, je suis plutôt bon. Je ne me faisais donc pas prier quand il présenta sa queue raide à ma bouche, et me régalai comme un affamé. Le traitement semblait lui plaire, à entendre ses petits gémissements. Je lui léchai avidement le sexe des couilles au gland, et rodait de temps en temps vers sa rondelle, mais mon jeu favori était la gorge profonde, où je me sens le plus soumis. Divin…
Ce traitement dura jusqu'à ce qu'il me relève et me pousse vers le matelas. Je sentis ses doigts froids étaler le gel sur ma rondelle, qui n'attendait que ça…Je tenais mes cuisses le plus ouvertes possible pour l'accueillir. Il s'étendit sur moi, plaçant son gland contre mon cul, je le sentais chercher mon trou…Son gland me pénétra ce qui m'arracha un petit gémissement de douleur tant il était épais…Il ralentit sa progression, et sentant que je me relâchai peu à peu, il poussa d'un coup sa queue en moi : j'étais rempli de lui ! Quelle sensation divine !! Le pied !
Je le vis sourire dans la pénombre en entendant mes gémissements de plaisir tandis qu'il commençait à me pilonner le cul. Il me possédait entièrement, tant par le cul que par la bouche qu'il fouillait de sa langue, au plus profond de ma gorge. J'étais sa chose, et j'adorai ça. Il me baisait à son rythme, tantôt rapidement, tantôt lentement pour me faire sentir toute la longueur de sa queue. Je l'entendais me murmurer « t'aimes ça ma salope »….Ma seule réponse était mes gémissements, qui trahissaient le pied que je prenais…
Puis, peu à peu, son rythme s'accéléra, ses coups de reins se firent plus violents, sa respiration plus haletante, râlante : il était sur le point de jouir…Il se vida dans sa capote, restant en moi, dans un râle, puis s'écroula sur mon torse, essoufflé…
Apaisé, il me roula un fabuleux patin, puis me murmura à l'oreille
« t'es une bonne salope toi …moi c'est Nicolas »…
« Brahim, enchanté » répondis je tandis qu'il se relevait…
Il quitta la pièce sans se retourner, me laissant sur le matelas..
Ma faim n'était pas encore rassasiée, et la soirée ne faisait que commencer
Enregistrements 231 à 240 sur 1992
<<< - | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | 32 | 33 | 34 | 35 | 36 | 37 | 38 | 39 | 40 | 41 | 42 | 43 | 44 | 45 | 46 | 47 | 48 | 49 | 50 | 51 | 52 | 53 | 54 | 55 | 56 | 57 | 58 | 59 | 60 | 61 | 62 | 63 | 64 | 65 | 66 | 67 | 68 | 69 | 70 | 71 | 72 | 73 | 74 | 75 | 76 | 77 | 78 | 79 | 80 | 81 | 82 | 83 | 84 | 85 | 86 | 87 | 88 | 89 | 90 | 91 | 92 | 93 | 94 | 95 | 96 | 97 | 98 | 99 | 100 | 101 | 102 | 103 | 104 | 105 | 106 | 107 | 108 | 109 | 110 | 111 | 112 | 113 | 114 | 115 | 116 | 117 | 118 | 119 | 120 | 121 | 122 | 123 | 124 | 125 | 126 | 127 | 128 | 129 | 130 | 131 | 132 | 133 | 134 | 135 | 136 | 137 | 138 | 139 | 140 | 141 | 142 | 143 | 144 | 145 | 146 | 147 | 148 | 149 | 150 | 151 | 152 | 153 | 154 | 155 | 156 | 157 | 158 | 159 | 160 | 161 | 162 | 163 | 164 | 165 | 166 | 167 | 168 | 169 | 170 | 171 | 172 | 173 | 174 | 175 | 176 | 177 | 178 | 179 | 180 | 181 | 182 | 183 | 184 | 185 | 186 | 187 | 188 | 189 | 190 | 191 | 192 | 193 | 194 | 195 | 196 | 197 | 198 | 199 | 200 | - >>>

