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Auteur : Calypso
Date : 20-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Il y a quelques années, une bande de copains/copines et moi sommes partis dans un chalet isolé pour quelques nuits à quelques heures de route.

Bref la soirée s'annonçait plutôt torride. Moi et ma copine avons commencer la soirée en préparant un lunch pour tout le monde en buvant un verre pour nous mettre dans l'ambiance.. le tout accompagné de musique plutôt du genre sensuelle. Déjà un léger flirt s'était installé entre nous et les gars qui nous accompagnaient. Debout devant le comptoir a finir de monter une assiette, j'ai senti une langue glissée dans mon cou, lentement.. elle remontait jusqu'a mon oreille. Moi le sourire aux lèvres, je me suis retournée pour voir qui me procuraient les petits frissons d'anticipation qui couraient entre mes cuisses... hmmm surprise, le mec que je regardais depuis notre arrivée, waouh la chance! Je regardais autour de moi pour voir où était passé tout le monde.. ils c'étaient tous éclipsés dehors autour du feu, nous laissant dans une ambiance feutrée. Alors sans faire ni un ni deux, j'ai laissé le désir m'envelopper.

Lentement il glissa ses mains sur mon visage, glissa son pouce sur mes lèvres, les caressant doucement. J'ouvris mes lèvres et glissa ma langue sur son pouce dans une invite plutôt suggestive. Je pris son pouce entre mes lèvres en imitant les délices de la fellation qui l'attendait. Pendant que je lui prodiguais cette caresse, lui détacha mon jeans tout en restant derrière moi et glissa sa main entre mes cuisses trouvant ma chatte déjà moite d'envie et de l'autre il se faufila sous mon chandail trouvant un sein sans soutif dont il en taquina le bout. J'ondulais des hanches dans l'espoir qu'il comprenne que je voulais beaucoup plus, oh oui beaucoup plus.. J'étais littérallement en feu, j'avais vraiment envie de lui, peu importait que quelqu'un rentre dans le chalet j'étais à sa merci.

Après quelques minutes de ce délicieux tourment, je le pris par la main et l'amena dans la chambre où il alluma une chandelle donnant un petit atmosphère romantique au décor rustique. En se retournant, il me pris dans ses bras, faisant courir sa langue sur mes lèvres que j'ouvris spontanément glissant la mienne à sa rencontre. Le désir se fit plus pressant, je sentais sa queue toute dure contre mon ventre, son désir de moi était plutôt enivrant.. je l'ai repoussé sur le lit et l'ai déshabillé lentement, glissant ma langue sur chaque parcelle de peau que je découvris jusqu'a ce que j'enleve son boxer.. hmmmm oh délice, cette belle hampe de chair dressée pour moi, pour mon plaisir.. je n'allais pas laisser ce phallus comme ca sans m'amuser avec.. alors suivant mes envies, je le fis glisser sur mes lèvres savourant sa douceur et sa fermeté. Je glissais ma langue sur le bout juste sous le gland. Je sentais sa queue palpiter sous mes lèvres tellement que l'envie étant plus forte je me suis mise à me caresser légèrement tout en le suçant. Plus j'entendais ces gémissements de plaisir plus mon excitation montait. Je remontai le long de lui, vins me positionner sur sa verge sans m'empaler dessus, et je me mis a bouger des hanches en me caressant avec sa verge. je me frottais carrément sur lui, prenant mes seins lourds dans mes mains en pinçant mes tétons érigés... l'extase approchait.. lui continuant a taquiner mon petit trou, y enfonçant un doigt, j'en pouvais plus, je cambrais mon dos au max pour savourer à plein, j'avais qu'une seule envie, qu'il me prenne fort et profond.

"Viens, baise moi.. j'en peux plus, prend ma chatte... oh hmmm oui baise moi fort..."

Il me fit basculer et répondit a mon invite et ohhhh délivrance l'orgasme me foudroya presque instantanément.

Il me laissa reprendre mes esprits pour que je ne manque rien de la suite.. douce attention hmmm.. et se remis a me baiser a long coup profond, mais cette fois, il se positionna devant mon petit trou. Quel délice! Mais je voulais lui offrir encore plus, alors quand je le senti sur le point de jouir je le pris en bouche pour boire son jus, remarquant mon initiative il se positionna pour pouvoir me faire subir le meme tourment..l'orgasme nous foudroya quelques minutes plus tard...

Nous reposant un peu avant d'aller rejoindre les autres, un léger coup résonna sur la porte.. elle s'ouvrir et le frère du mec apparu avec sa copine.. il nous dit "on peut s'amuser avec vous un peu?" .. et comment.. le party recommençait et là.. à 4!!

Mais ça s'est une autre histoire...

Calypso xx



Auteur : rubisclement
Date : 19-09-2006 - Sexe : transexuel
Contenu :

C'est une histoire courante
Quand j'etait bien petit
Et si je la raconte
C'est pour qu'on se méfie
Des personnes qu'on fréquente
Et auxquelles on confie
Pour une cause apparente
Nos enfants sans soucis

La vie n'est pas toujours en rose
Malgré les joies à fortes doses
Nos rèves nous métamorphoses
Et chacun va subir ses causes

Je vais vous raconter mon histoire
Quand j'avais encore quatorze ans
Et je vous prie de bien croire
J'étais beau gars et mignon

Mes parents m'ont confié à une dame
Anglaise , lésébienne à l'université
Pour acquérir l' anglais et ses trames
Sans connaitre sa perversité

Au début les leçons étaient bonnes
Et j'améliorais tout mon langage
Mais trés vite son instinct trone
Pour remplacer tout son bagage

Elle a commencé à me trouver beau
Et à extériorer ses penchants
Me caresser et me cajoler trop
Ce qui m'a plu comme enfant

Elle m'habillait en jeune fille
En employant toutes ses astuces
J'étais ravi qu'elle me maquille
Et à ses yeux etre propice

Puis aprés ce jeu innocent
Elle s'est occupée de mon corps
Exaltant ses plaisirs à tout vent
Cherchant ses désirs les plus forts

Elle m'a initié à l'amour
En m'appelant ma belle
Et remplaçant mon nom toujours
Par celui d'une pucelle

Aprés un an de plaisir
Elle est disparue de ma vie
Sans que je puisse finir
Les assouvissements des envies

Mon corps l'appelait sans relache
Et toujours était présente
Et comment voulez-vous que je sache
Si ces pratiques n'étaient innocentes

Elle m'a laissé dans la tourmente
La souffrance de ce qui me manquait
Et mes nuits devenaient troublantes
Les reves et l'insommenie m'embarquaient

Suite à un accident de route
Elle est devenue paraplégique
Refusant m'accueillir dans sa soute
Ne me voir était catégorique

Mais c'était trop tard pour moi
J'ai bien mordu au jeu
Les fantasmes implantés avec joie
Me brulaient de tous feux

Je voyais toutes les femmes comme elle
Et ça m'a pris à l'age adulte
Et j'ai cherché à etre celle
Que ma subconscience catapulte

J'a commencé à sortir en femme
Habillé de robes et maquillé
Cherchant à trouver son ame
Dans une autre se briller

Et puis un jour de fete
Un producteur m'a remarqué
Il m'a proposé d'etre vedette
Pour ces films et j'ai craqué

J'ai économisé ce que j'ai gagné
Pour moduler mon corps
Et j'ai fait sans trainer
Douze chirurgies au prix d'or

Je suis devenue femme chouette
En apparence et en douceur
Mais au fond de moi la bete
Masculine reste de vigueur

Je n'ai de femme que l'apparence
Mais homme viril masqué
De belles femmes en carence
Et pour elles me craquais

Aprés six ans sous la lumière
Des projecteurs me suis barré
Et j'ai choisi autre carriere
Ou mon corps est consacré

L'amour sur scène abondonné
Ainsi que les films de charme
Mais beaucoup restent trainés
Partout sur toutes les formes

J'ai choisi une vie plus calme
Ou je ne fais que m'exhiber
Dans un casino en palme
D'or et d'argent enrobé

Pour mes amis je dis sincère
Ne jugez pas ce que j'ai fait
Oubliez ce que je puis faire
Considérez uniquement mes traits
Je mène une vie amère
Entouré des gens toujours prets
A vivre éblouis par les aires
Des fantasmes et leurs méfaits
Et moi je ne me sens guère
Content ou satisfait...!?

Je conseille aux parents
D'aprés cette expérience
Ne confiez pas vos enfants
Aux gens sans surveillance
Le diable omniprésent
Est toujours en latence
Pour dévier l'innocent
Et gâcher son enfance.



Auteur : Charles
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

MAMAN, MON AMOUR


Je vous fais parvenir un épisode de ma vie qui date de 30 ans. Ma mère était veuve depuis 6 ans et n'avais pas refait sa vie. J'avais à l'époque 20 ans et j'étais étudiant dans une ville à 100 kms du domicile parental. Je rentrais tous les week-end pour faire la fête avec mes amis et voir des copines. Ma mère avait 42 ans et était encore très belle car elle entretenait son corps en faisant beaucoup de sport. Elle était rousse et avait une poitrine magnifique. Un soir en rentrant d'une de mes sorties, je trouvais ma mère assoupie dans le fauteuil devant la télé. Elle était allée chez une de mes tantes qui habite dans le même village pour une soirée barbecue. Elle avait consommée beaucoup d'alcool et ne le supportant pas très bien, elle s'était étendue dans le fauteuil à son retour. Lorsque je suis rentré et l'ayant trouvé là, j'ai essayé de la réveiller pour lui dire d'aller se coucher. N'arrivant pas à la réveiller, j'ai décidé de la porter dans sa chambre. La déposant sur le lit, j'ai décidé de la déshabiller pour la coucher sans aucune arrière pensée afin qu'elle profite mieux de sa nuit. Je lui ais donc retirer son chemisier et là surprise, j'ai put constater qu'elle n'avait pas mis de soutien-gorge. Ils étaient encore très ferme et ne tombaient pas, je n'ais put résister à l'envie d'y toucher. Ils étaient magnifiques et avaient de larges auréoles. J'ai décidé de la déshabiller entièrement et la retournant, je lui ais retiré sa jupe et son slip. Je l'ais remise sur le dos et là, je me suis mis à bander. J'avais sous les yeux une femme magnifique avec une paire de seins bien proportionnés, une taille fine, des hanches rebondies et surtout un minou tout noir et bien touffu. J'ais été parcouru par mille pensées inconvenantes. J'étais là, médusé et crispé et j'ai décidé de me déshabiller pour la rejoindre dans son lit afin de profiter un petit peu de son contact physique.
Nous étions sur son lit nus tous les deux et j'étais de plus en plus excité. Je décidais d'aller à la découverte de son corps avec mes mains en espérant ne pas la réveiller. Surtout ne pas la réveiller car autrement quel scandale, elle me renierai et que sais-je. Je mis insensiblement une main au milieu de son ventre. Elle ne bougea pas. J'étais de plus en plus excité. Je m'enhardit, tellement l'excitation me consumée et je lui écartais très doucement les genoux afin d'avoir accès à son merveilleux sexe. Je lui pris également une main et la posait sur mon sexe qui était à son paroxysme. En passant ma main sur ses poils très doucement, je lui entrouvris ses petites lèvres. Elles étaient chaudes. Je voulais lui faire l'amour mais comment faire sans la réveiller. Je glissai un doigt léger dans son vagin et je me rendis compte qu'elle n'était pas tout à fait prête à me recevoir. Je suis allé dans la salle de bain et j'ai pris un pot de crème de beauté. J'en enduisis mon sexe que je n'avais jamais vue aussi gonflé et menaçant pour en faciliter la pénétration. J'en glissai également un peu à l'entrée du vagin de ma mère. Je ne réfléchissais plus car de nombreux sentiments contradictoires m'agitaient. Je n'avais plus qu'une envie, faire de ma mère ma maîtresse. La laissant jambes écartées, me positionnant entre ses cuisses, je pointe ma queue brûlante à l'entrée de et la pénètre avec délicatesse et je rentre doucement mais à fond dans ce merveilleux vagin.
Mais après 2 allers-retours, ses yeux s'ouvrent et voilà des cris :
- Oh qu'est ce que tu fais là, tu n'as pas honte, odieux personnage! Fiche-moi le camp, retire-toi tu m'entends ?
Là je reste dans ma position et je savoure mon plaisir. Je suis en train de lui faire l'amour. Je ne veux pas lui répondre, me contentant de la maintenir très énergiquement sous moi, en évitant surtout qu'elle ne se libère le vagin de ma queue.
Elle recommence ses reproches :
- Tu m'as violée, je suis une femme déshonorée !
Elle essaye avec ses 2 mains de se libérer en me poussant vigoureusement mais pas assez pour me faire bouger de son intimité.
Elle recommence plusieurs fois, mais elle n'arrive pas à me désarçonner. Elle finie par capituler en secouant sa tête et disant : Non, oh non !
Je la vois qui commence à pleurer. Je reste et je la lime avec beaucoup de délicatesse. Si au début, j'avais décidé d'avoir du plaisir, j'ai décidé de lui en faire prendre à elle malgré ses réticences. Elle doit me pardonner en éprouvant un plaisir qu'elle n'a jamais connu jusqu'ici. Je lui sèche ses larmes en les léchant mais continu ma très agréable pénétration.
Au bout de plusieurs sanglots, elle devient plus lascive.
Je lui parle pour la 1ère fois :
- Maman chérie, je suis en toi et j'y suis merveilleusement bien. Jamais je n'aurais imaginé éprouver un tel plaisir. Hé bien, maintenant, je t'aime encore plus. Sens-tu comme je suis bien ?
- Oui ! répondit-elle.
Voilà, à partir de ce moment, j'ai gagné la partie. Elle ne se débat plus. Je l'embrasse sur la bouche et elle l'ouvre afin de me libérer l'accès. Je l'embrasse en véritable amoureux et elle me le rend en me roulant un fantastique patin qui n'en finit pas. Pendant ces longues minutes, je sens son corps qui ondule et qui veut vraiment ma queue au fon de sa petite chatte devenue plus accueillante et amoureuse. Nous vivons des moments sublimes, je promène ma bite dans son vagin qui devient de plus en plus humide. Elle commence à vraiment profiter de notre scène d'amour. Elle qui est en manque depuis 6 ans, agite son bas ventre en venant à la rencontre du mien. Elle me prend les fesses à 2 mains et lorsque je feins de me retirer, elle appuie de toutes ses forces pour que je la pénètre le plus loin possible. J'essaye de répondre le mieux possible à sa demande en agitant de mieux en mieux ma bite qui est de plus en plus raide.
Elle en veut encore et me le dit :
- Oh oui, prends-moi bien mon petit cochon de fils !
- Oui continue, encore, encore, oh ne t'arrête pas, tu vas me faire jouir !
- Que c'est bon l'amour, je le sens à fond ton gros sexe, oui encore !
- Je t'inonde de tout mon foutre qui noie ta queue dans mon vagin !
- Oh, merveilleux petit salaud ! Je veux sentir ton sperme au fond de mon vagin ! Vas-y jouis !
Elle s'est mise à jouir en comprimant ma queue ce qui a entraîné mon éjaculation en longs jets crémeux.
J'ai cru que je n'allais pas m'arrêter. Je me suis retiré et je l'ai prise dans mes bras. Nous n'avions pas envie de parler et nous sommes endormis après ce rapport très intense.
Au petit matin, je me suis réveillé et j'ai constaté que j'étais seul. J'ai réfléchit aux événements de la veille et me suis demandé quelle serait l'attitude de ma mère.
Lorsque je suis arrivé à la cuisine, elle était toute nue et m'a accueillit par un sourire avant de me rouler une pelle. J'étais rassuré sur notre relation. J'étais en short et elle me l'a retiré en m'informant que dorénavant, nous vivrions entièrement nus à la maison. Après m'avoir retirer mon short elle me pris le sexe et me taille une magnifique pipe. Elle suce mon gland, prenant soin, de sa douce main de le décalotter pour mieux le sentir dans sa bouche et pour me donner des sensations encore plus fortes. Je lui caresse les cheveux, le cou et les seins. C'est une merveilleuse suceuse, me léchant la tige avec la langue continuant jusqu'aux couilles qu'elle roule avec les lèvres puis remontant elle me reprend à pleine bouche. Elle fait ce manége à plusieurs reprises, jusqu'à ce que je me mette à crier :
- Suce-moi bien ! Encore, encore, je sens que je vais jouir !
- Oui me dit-elle, tu vas m'envoyer toute ta semence au fond de la gorge. J'aime ça et j'en suis privée depuis bien longtemps !
- Quelle merveilleuse bouche tu as ! Tu es fantastique, tu me suces, tu me branles délicatement, tu me fais bander et encore bander. Oui encore, encore, je viens…… Prends tout et avale tout ! Suce bien tout et n'en perd pas une goutte !
Après mon éjaculation, elle avale le tout doucement en se passant la langue sur les lèvres et me regardant dans les yeux avec un magnifique sourire.
Elle m'informe que dorénavant, je serais son amant et que notre relation ne faisait que commencer……….
Je vous communiquerai la suite si vous me faites parvenir vos remarques à l'adresse suivante :
acl77@wanadoo.fr
J'aimerai avoir des témoignages de mère ayant des relations avec leur fils.
Bises à toutes,

Charles



Auteur : emile hubert
Date : 19-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Ma vie devint un rêve, un double rêve… Après cette soirée incroyable chez Gérard, avec la sotte complaisance de mon mari, ou lui et ses quatre complices me firent devenir leur jouet sexuel, je prévoyais que cette fois mon mari ne serait plus une entrave. J'allais devenir dominatrice à la maison et hyper soumise à mon amant.
Bien entendu Pascal voulut savoir ce qui c'était passé lors de mon …initiation. Il fut servi !
"Mon pauvre chéri ! Si tu savais tout ce qu'ils m'ont fait… Ils m'ont pris individuellement, en sandwich, à trois, tous les cinq en même temps… Comme j'ai jouis ! je n'ai jamais autant jouis… Moi aussi je les ais fait jouir… je les ai caressé, j'ai léché leur couilles, je leur ai fait toutes les pipes qu'ils désiraient…Il faisait exprès de me faire sucer leurs queues quand elles sortaient de mon cul…Ils ont jouis dans ma bouche, je les ai branlé entre mes gros nichons, ils ont aimé… Ma chatte aussi…si tu savais…je ne sais même plus combien de fois j'ai été baisée… Je te parles même pas de l'autre coté… ça été la fête… ils m'ont tous enculé au moins une fois… certain, peut-être plus d'une fois…".
Pascal faisait grise mine…mais bandait. Je décidais d'enfoncer le clou.
"Et leurs sexes… si tu savais comme ils étaient montés… ton patron, il a une queue énorme, au moins deux fois la tienne mon pauvre ! il me faisait jouir à en crier dès qu'il me sodomisait… Le type de la sécurité est aussi bien pourvu … sans compter celui que tu ne peux pas voir, ce Philippe que tu as l'air de détester…tu fait pâle figure à coté, sans compter que c'était certainement lui le plus vicieux… il en a bien profité…".
Et maintenant le coup de grâce…
"Gérard veut que je devienne sa maîtresse, j'ai déjà accepté. Je compte le voir autant que je le souhaiterais et autant qu'il en aura envie. Tu n'as pas le choix, c'est ainsi ou je te quitte…et là…je ne donne pas cher de ton poste de directeur, même chose si tu me fais des histoires…"
Il était livide, je poursuivis :
"Alors, que décide-tu ?"
JE le vis s'affaisser et bredouiller :
"C'est, c'est…enfin ! Co… comme tu voudras…j'ai compris…tout est de ma faute…je ne te ferais aucun reproche, promis…je filerais doux…. Mais je t'en prie ne me quitte pas…"
Gagné ! j'avais gagné et je lui concédais ironiquement :
"J'ai vu que tu bandais quand je t'ai raconté ma soirée, tu aimerais que je te raconte les autres ?"
"Oh oui, oui je ne demande que cela"
"Eh bien ! Quand tu auras été sage et que je serais de bonne humeur de te raconterais tout ce que ton patron me fait ! Tu n'as pas finis d'en entendre, surtout… surtout qu'il à dit que j'allais être sa chose, sa chienne, qu'il me donnerai à baiser à tous ses amis, que j'allais devenir sa pute, qu'il me ferais tout faire…. Et j'ai dis oui, oui à tout….Tu te rends compte de ce que tu as raté ? En attendant pour ce soir tu dors dans le canapé."
Etre dominatrice n'était pas si désagréable… Un par contre qui devait l'être c'était Gérard qui me conviait à chaque déplacement de Pascal pour des parties de baise mémorables ou il invitait parfois un, deux ou trois de ses amis. Petit à petit il me fit connaître le trouble de l'exhibition, m'interdisant le port de sous-vêtements (sauf évidemment le porte-jarretelles) , m'obligeant à des décolletés outranciers et même au port de mini-jupe (à mon age !), sur ces recommandations je fis même des "essai" avec seulement des bas sous un imperméable (il promis qu'un jour il me le ferai enlever…). Un soir, il vint me chercher à la sortie du lycée, il me reprocha ma tenue un peu stricte me somma d'être plus affriolante pour aller en cours, et comme punition, je dus le sucer dans la voiture dans une rue adjacente au Lycée (un collègue ou un élève aurait pu me voir faire, heureusement il n'en fut rien). Dès lors, pour les cours l'assiduité masculine fut en nette augmentation. Je fermais les yeux lorsque je les voyais tenter de plonger dans mon décolleté ou que je sentais qu'ils se baissaient derrière dans les allées. Lors des déplacements de mon mari, ces séances avaient lieu chez lui, mais aussi chez moi ou nue, je devais attendre sa venue et celle de son ou ses invités.
En plus de ces soirées, et bien que Pascal ne soit pas en voyage d'affaire, j'allais chez lui au moins un fois par semaine. Suivant mon humeur, en rentrant au domicile conjugal je racontais ou non mes ébats à mon mari le laissant ou non me faire l'amour. Lorsque j'étais de très bonne humeur je lui faisait une fellation et dans les cas exceptionnel je le laissais me sodomiser (enfin ! lorsque l'endroit n'avais pas trop souffert de multiples pénétration). Facétieuse, un soir je décidais de me pas me laver et de rentrer le vagin et le rectum plein du foutre dont les trois hommes m'avaient fait don. Je l'obligeais à me faire l'amour baignant dans le suc des autres, je crois que cela l'excita comme jamais. Aussi la fois d'après je le forçais cette fois à me nettoyer avec la langue avant de lui accorder mes faveurs. Non contente j'en voulais encore plus. Un soir ou mon mari était très, très chaud, je lui demandais :
"Que je te raconte c'est bien ! Mais tu n'aimerais pas voir, plutôt ?"
Je vis que j'avais touché juste ses yeux me l'assurèrent. Je le laissais mariner une quinzaine et le samedi suivant, je lui annonçais :
"C'est pour ce soir !"
"C'est pour ce soir, quoi ?"
"C'est ce soir que tu vas voir Gérard me baiser, je l'ai invité ici."
"Ici ! mais, mais…enfin…"
"C'est cela ou tu n'auras pas d'autre occasion de me voir en action."
Il fit contre mauvaise fortune bon cœur. J'en profitais pour l'envoyer chez le traiteur acheter de quoi organiser un repas…pour trois…mon temps allait être consacré à me faire belle…pour Gérard. J'allais mettre le paquet.
Porte-jarretelles, bas noir à couture, ça c'était la tenue de base dans laquelle me sauterais mon amant. J'y ajoutais un redresse-sein qui projeta mon buste vers le haut, un chemisier noir transparent, et une mini…non micro-jupe acquise dans un magasin pour minettes qui couvrait tout juste la partie renforcée de mes bas. Brushing et j'achevais en me maquillant d'une façon que je jugeais outrageuse. Bref pute, je faisais très pute…
Pascal en me voyant en bégaya presque :
"tu…tu vas…rester dans cette tenue"
"Bien sûr mon chéri…il va aimer…. Il adore que je fasse pute.Tu n'aimes pas toi ?" Interrogeais-je faussement candide.
A l'heure prévue Gérard sonna. J'envoyais Pascal ouvrir. J'entendis un "bonjour, mon petit Pascal" qui me ravit. Gérard me complimenta en en rajoutant un peu.
"Bonjour ma belle salope, tu es très en beauté ce soir…tout ce que j'aime, très très très salope. Tu es parfaite, il faudra que je t'emmène dans un petit club que je connais. De jolies femmes y vont s'encanailler ou arrondir leurs fins de mois. Tu ne déparerais pas la collection… j'aimerais te voir essayer…"
Carrément, il me proposait de faire le prostituée pour un soir. Je savais que j'accepterais cette expérience le moment venu, je commençais moi aussi vraiment à me dévergonder. Je répondis que j'allais étudier cette intéressante proposition… Pascal manqua de s'étrangler.
Apéritif, un second Gérard, à chaque fois que je passais près de lui pour le servir glissait la main sous ma jupe pour me palper l'entrejambe. Pour le repas, il me demanda d'ôter ma jupe et mon chemisier. Je le fis avec plaisir. Il ne fut question que de sexe pendant tout le repas, Gérard prenant un malin plaisir à humilier Pascal.
"Tu sais, mon cher Pascal, que ta femme est un coup somptueux et active en plus…. Elle ne rechigne pas à l'ouvrage… elle suce divinement et comme elle bien roulée, mes amis en son friand. Elle les aime bien aussi, surtout ceux qui sont bien montés, n'est ce pas Nathalie."
J'acquiesçais évidemment…entrant dans son jeu. Il prit son assiette ses couverts vint se mettre à coté de moi, indiquant à mon époux :
"J'aime la peloter en mangeant"
Il tint parole… Tout le repas se poursuivit ainsi, Gérard vantant toujours les attraits de mon corps, des mes seins, de ma chatte toujours (selon lui) affamée, de mon cul (toujours selon lui) particulièrement disponible.
"Car c'est vraiment une folle du cul, je ne sais pas si tu la pratique souvent, mais moi c'est à chaque fois. Et quand nous sommes en groupe tout le monde y passe ou y repasse. Il y a une fois nous l'avons enculé pas loin de dix fois…. Tu te rappelle Nathalie ?"
Pour cela oui, je me rappelais j'avais eu du mal à m'asseoir pendant deux jours.
"Elle affectionne particulièrement quand nous sommes plusieurs, si bien que, j'ai un amis qui organise de temps à autres des parties fines ou la ou les femmes invitées sont très minoritaires. Je compte y envoyer Nathalie un de ces jours, la connaissant, elle sera partante…." Et il ajouta perfidement "si tu n'y vois pas d'inconvénient, bien entendu…"
Pascal fut bien obligé d'y consentir…Et ce fut ainsi tout le repas. Si bien qu'au dessert la conversation s'ajoutant aux attouchements, je me trouvais dans un état de fébrilité terrible. Je dus pourtant patienter, car au café Gérard réclama "une pipe, comme tu sais si bien les faire". Donc en femelle soumise, je m'agenouillais entre ses jambes et le suçais sous le regard exorbité de Pascal. Je lui donnais le plus de plaisir possible et lorsque je le sentis se contracter, je le retirais de ma bouche, tirais la langue pour que mon mari puisse bien voir les jets de foutre se déverser. J'engloutis à nouveau l'ensemble ne restituait sa queue à Gérard que lorsqu'elle fut propre. Nous bûmes le café et Gérard m'envoya me remaquiller annonçant qui il allait me baiser dans la chambre conjugale mais qu'il fallait que je fasse très pute. Il décréta ensuite que Pascal n'assisterait pas au spectacle, en guise de punition pour son manque de discernement de n'avoir par décelé chez moi la vicieuse qui s'y cachait (là il exagérait un peu). Il dut rester devant la porte à m'entendre gémir puis râler de plaisir quand la grosse pine me perfora et m'amena à l'orgasme. Dès qu'il eut éjaculé, je me remis vite en devoir de le faire bander à nouveau. Gérard devina mes intentions :
"Tu veux que je t'encule devant lui hein !"
"Oh oui, je veux qu'il voie ta grosse pine me défoncer mon petit trou…"
"Tu as raison je vais l'appeler"
"Pascal, viens voir veux-tu ! Ta petite femme à envie de se faire prendre le fion…. Soit gentil, prépare-la pour qu'elle se fasse reluire ne beauté…".
Je le vis au supplice et pourtant il obéit. Une fois que je me fus disposée à quatre pattes, écarta mes globes et me lécha délicatement l'œillet. Puis un doigt vint doucement en presser le centre et s'introduire avec subtilité. Il prit même la peine de me lubrifier à l'aide du sperme qui ruisselait de ma chatte Quand Gérard me jugea suffisamment ouverte, il repoussa Pascal, pointa son gourdin contre ma rondelle qui céda volontiers. Le gros gland passa l'anneau distendu et le corps suivit la tête…jusqu'au fond. Gérard ne put s'empêcher de faire remarquer à mon mari que j'aimais beaucoup être enfilée bien à fond et que s'était comme cela que je jouissais le plus et que pour me rendre heureuse pleinement il ne fallait pas avoir une petite bite. Je souriais sous cape. En temps normal Gérard était déjà un as en matière de sodomie, mais là il fit merveille alternant ses rythmes et les profondeurs de pénétration tout en m'encourageant de la voix et du geste, en l'occurrence quelques claques sur les fesses.
" Regarde Pascal je la lime comme une pute. Ohh que t'es bonne aujourd'hui …Allez bouge-moi ton cul oui vas-y comme ça c'est bien."
J'obéissais bougeant mes fesses pour l'exciter encore plus
"Ouiii c'est bon plus fort ohh caresse-moi….Claque moi les fesses….Prends moi c'est bon ! Baise-moi bien le cul ! Regarde mon chéri, regarde ce qui me fait, regarde comme il m'encule avec sa grosse pine…. Oooooh comme ii me fait du bien ! Défonce-moi ! Baise moi je suis à toi. Ouiiiiii….Ahhhhh Ah, oui… c'est trop bon… je vais… je vais… ahhhh !!!"
Je jouis en criant et Gérard également lorsqu'il m'inonda les reins. Il se retira et non sans m'avoir fait bien sucer le membre qui m'avait tant donné de plaisir il prit congé en disant à Pascal :
"Si le spectacle t'a plut, dit le à Nathalie, je me ferais un plaisir de revenir la baiser devant toi, cela m'a énormément excité. Oui vraiment ! Enculer une femme devant son mari c'est toujours très émoustillant."
Dès qu'il fut parti, je me dirigeai vers Pascal, il avait droit à une belle récompense. J'ouvris son pantalon prit son sexe entre mes mains et alors que j'allais me pencher pour le sucer, il émit un couinement pathétique et se vida entre mes doigts.
Je le trouvais pitoyable… et l'informais que pour une fois, je lui aurais permis, s'il avait tenu le coup, de jouir dans mon petit trou.
Je laissai passer quelques jours ou je fus plus gentille avec lui et nous reparlâmes de cette soirée. Bien qu'humilié, il se dit d'accord pour une semblable aventure. Je lui proposais perfidement de me faire prendre par deux hommes devant lui, Gérard et un autre partenaire. Il accepta…. J'avais fais cette proposition car dès le lendemain Gérard m'avais dit qu'il voulait recommencer et cette fois avec son ami Philippe qui était également l'adversaire professionnel de Pascal. Faire baiser sa femme par l'ennemi du mari, c'était machiavel tout craché. Le plus difficile pour moi allait être de neutraliser Pascal pour qu'il ne jette pas Philippe dehors….
Le promesse de me prendre ensuite de la façon qui lui plairait le plus l'emporta…. Il consentit à être le témoin immobilisé de ma luxure. Je me procurais avec l'aide de Gérard ce dont j'avais besoin et attendis avec impatience le samedi suivant. Plus les jours passaient plus mon excitation montait. J'avais conscience de glisser lentement vers la perversité la plus équivoque. Mais à cause de cette prise de conscience j'avoue que je me complaisais à me laisser entraîner dans cet engrenage infernal. Le vendredi arrivé j'étais tellement échauffée que pour la première fois, j'allais donner mes cours sans culotte. Etant particulièrement attentive je crois (et j'en suis même certaine) que quelques-uns uns des plus observateurs parmi mes cancres remarquèrent cette absence. La prof étant par définition intouchable, je m'en divertis derechef et…me promis de recommencer.
Le samedi attendu arriva et je m'enfermais dans la salle de bain. Même look que la fois précédente. Toutefois je décidais de me passer de vêtements. Mes invités n'étaient pas convié pour des mondanités…. Donc je les recevrais donc en porte-jarretelles. En ondulant, je vins rejoindre mon mari, lui demandant de se mettre en jogging sans rien en dessous, il serait plus à l'aise… quand il revint, je lui rappelais sa promesse de se laisser immobiliser. Je lui demandai de mettre les mains derrière le dos et prestement je lui passais les menottes. Il tenta de regimber… peine perdue ! Tout en me frottant à lui et en lui massant les bas morceaux, je lui susurrais :
"Comme cela, je suis sûre que tu vas être sage pendant que ta petite pute de femme va se faire enfiler…. Tu dois être content que je me conduise ainsi, c'est ce que tu voulais…au début…. J'ai vite appris non ? il est vrai qu'avec un maître comme Gérard….. il m'a promis que les choses iraient encore plus loin. Et puis, de toute façon, si tu n'es pas d'accord, je te bande les yeux mon petit cocu chéri et tu n'auras que le son. Ce serait dommage, je me sens très chaude….et je vais me surpasser…"
Que vouliez vous qu'il fasse…. Au coup de sonnette je le poussais dans un fauteuil ou il tomba lourdement.
Toujours en ondoyant j'allais ouvrir. Gérard et Philippe furent ravis de ma tenue. Galamment Gérard m'annonça que j'allais en prendre plein le cul, je lui répondis que c'est ce que j'espérais. Et tous deux me tenant par la taille nous fîmes notre entrée dans le salon. Mon mari voyant son pire adversaire passa par toutes les couleurs avant de se tasser livide et prostré. Il avait bien sûr deviné que mon corps allait lui appartenir sans retenue.
Goguenards, ils saluèrent Pascal. Philippe pris un malin plaisir à le remercier de son invitation "à venir baiser sa femme, et comme cela venait du cœur, il n'allait pas se faire prier".
Gérard donna le signal du début des festivités en m'interpellant :
"Allez la salope viens nous sucer !"
Je débraguettais ces messieurs et m'agenouillais entre eux face à mon mari. Je pris une verge dans chaque main et commençais par les lécher sensuellement pour parfaire leur érection. Lorsque leur rigidité me parut conforme à mes souhaits j'embouchais Gérard, masturbant Philippe puis j'inversais les rôles et ainsi de suite. Qu'est ce que je pouvais aimer cela ! Au risque de me répéter j'aime sucer, quelle sensation de sentir un ou deux membres palpiter dans sa bouche et entendre leur propriétaire grogner de plaisir. Sans compter le moment à la fois, fantastique, fatidique et redouté ou, gonflé à bloc, le membre expulse son foutre tiède et visqueux…Hummm !
Bien entendu, je dus me distendre les lèvres pour les prendre tous les deux ensemble dans ma bouche et les sucer longuement. Ils firent remarquer à Pascal avec des expressions grossières combien j'excellais dans l'art de la pipe. Puis ils décidèrent de passer à autre chose. Philippe alla retirer deux coussins d'un de nos divans et les posa à même le sol. Gérard me fit mettre en levrette et son majestueux pénis me pourfendit. J'avais beau y être un peu habituée, l'effet était toujours bouleversant et la sensation de plénitude lorsque la trique n'en finissait pas de glisser dans ma chatte ruisselante était fabuleuse. J'en gémis d'aise…enfin pas longtemps car Philippe, évidemment, proposa se pine à mes lèvres qui s'arrondirent pour mieux l'aspirer. Là encore il firent constater à haute voix combien j'aimais me faire fourrer. Fatalement, ils intervertirent les places et ce fut Philippe qui me fit jouir le premier. Il me baisait bien, excitant de temps à autre mon clitoris gonflé ou titillant parfois mon anus, prélude à la suite. Autant que je le pouvais, je continuais à pomper Gérard qui lui s'occupaient activement de mes seins. Au bout de quelques changement de postes, ce fut Gérard qui me fit prendre mon pied et là ils se relâchèrent et me firent don de leur foutre.
Nous fîmes une pose, enfin si l'on peut dire, car assise entre eux sur un canapé, je subissais leurs attouchements. Ils me bouffaient littéralement la langue, me faisant rouler la pointe des seins, ou les pétrissant à pleines mains, par moment j'avais des doigts dans tous les orifices, jusqu'à quatre dans la chatte et trois dans l'anus qu'ils voulaient absolument distendre en guise de préparation pour ce qu'ils avaient en tête. Quand l'autre prenait le relais, il me faisait lécher leurs doigts. Je faisais tout, docile… ils m'emmenèrent devant Pascal et lui annoncèrent qu'ils allaient me prendre en sandwich. Puis, ils firent semblant d'hésiter sur le rôle de chacun en se faisant force de politesses. Finalement ils décidèrent qu'ils me prendraient deux fois ainsi dans la soirée en inversant les trous. Donc le moins membré (si l'on peu dire !) aurait les honneurs de mes reins. Je vis Pascal se raidir quand Philippe lui annonça le plaisir qu'il allait avoir à me sodomiser sous ses yeux…. Pour la bonne règle, Gérard me demanda si j'étais d'accord sur la suite du programme. Je répondis (de la façon qu'il attendait) :
"Oh oui je suis d'accord, j'aime tellement quand vous prenez tous les deux ensemble. Je ne suis qu'une cochonne, une grosse salope, une sale pute qui aime se faire enfiler par les deux trous en même temps"
Gérard s'allongea sur les coussins et m'invita à prendre place. Je l'enjambais, m'agenouillais au-dessus de son vit dressé et avec lenteur, je m'assis jusqu'à ce que le sexe disparaisse entièrement dans mon vagin. Une fois bien installée, je me cambrais offrant mon postérieur à Philippe que je devinais impatient. Gérard me demanda d'être "plus coopérative". Comprenant fort bien je me penchais, mes seins s'écrasèrent sur son thorax, et toujours très cambrée, je me pris une fesse dans chaque main et les séparais en grand pour en révéler leur centre palpitant.
Philippe prit place derrière moi. Du pouce et de l'index d'une main, il écarta les bords de mon anus et de l'autre main un guida son pénis entre mes reins. Toujours dans la même position et continuant à me maintenir les miches ouvertes, je j'encourageais :
"Oh ! … oui … ouiii … encore … oui … oui … plus loins…oui …pousse … pousse fort … oh ! oui …ça y est…"
Oui "ça y étais" j'étais parfaitement enculée à fond, le ventre de Philippe collé à moi. Je pus lâcher mes globes et reprendre appui sur mes mains permettant ainsi a mes amants de me tripoter les nichons.
Il se mirent en mouvement… Que dire ! Celles qui ont déjà pratiqué ce genre de double assaut me comprendront. Le bassin rempli des ces tiges de chair, le double glissement à travers les orifices dilatés, les mains qui vous saisissent, les bouches qui se posent sur vous, appartenir à deux hommes (ou plus) en même temps qu'elle extase ! Aussi bien physique ce cérébrale car sous les yeux de mon mari rendu immobile, ils me limaient énergiquement en me traitant de tous les noms et leur vocabulaire était copieux. Le pire, c'est que cela me transportait et je les encourageais :
"Ah ! … Aaah ! … oui … continuez comme ça … vous me faites du bien … aaah ! … Fouillez-moi … fouillez-moi bien les trous à fond … aaah ! … écartez-moi … écartez-moi bien enfoirés… … Ah ! … Ça y'est, c'est bon ! ouiiii encore bande de salauds ! Et toi mon chéri, regarde ta femme faire la traînée… Regarde comme il m'encule…. Oh que j'aime ça ! il vont me faire jouir ! Donnez-moi vos queues….je suis une pute ! Donnez-moi votre jus…. Ouiiiiiii…. Aaaargh …"
Là, ils venaient de me procurer un orgasme fabuleux. Il profitèrent de m'avoir réduite à l'état de pantin pour me besogner férocement. Il s'attendirent mutuellement pour, comble de félicité, me remplir concurremment, la moule et le cul de leur semence. Avec des bruits humides incongrus ils évacuèrent leurs nids douillets. Reconnaissante, je les suçais voluptueusement pour supprimer toutes traces. Après cette débauche d'énergie, nous avions besoin d'un temps de récupération (enfin, les hommes surtout, car moi…). Je leur servis donc un verre. Ce faisant, je remarquais une grosse tache sur devant du jogging de Pascal. Il n'avait pu se retenir et le petit cochon avait jouit dans sa culotte (menotté comment aurait-il pu faire autrement ?). Je pris un mouchoir de papier pour essuyer les dégâts. Au moment ou je glissais la main dans le pantalon, Gérard bondit et avec une vitesse surprenante tira sur le jogging et dénuda ainsi le bas-ventre de mon époux. Gérard fut pris d'hilarité… "En forme", Pascal n'était déjà pas doté, le pauvre, d'un membre fabuleux, mais là, après avoir déchargé, c'est vrai qu'il était un peu riquiqui…. Philippe s'approcha également et rejoint Gérard dans le fou-rire. Ils ne se privèrent pas de quelques remarques acerbes du genre :
"Avec ça tu ne dois pas lui faire de mal…. Ni de bien d'ailleurs", ou "Ce n'est pas étonnant que ta femme cherche ailleurs" ou encore "Tu l'as entendu bramer tout à l'heure, Nathalie ce qu'elle aime c'est les grosses bites"…
Au manque de réaction de mon mari je me demandais si cette humiliation ne le comblait pas quelque part…à élucider.
Depuis un moment je remarquais que Gérard consultait régulièrement sa montre. Je me préparais à l'interroger quand la sonnette retentit nous faisant (Pascal et moi) sursauter. Je fus à peine étonnée quand Gérard dit :
"Laisse c'est pour moi" et se levant se dirigea vers la porte malgré sa nudité. Philippe me précisa :
"C'est une surprise !".
Pour une surprise, s'en était une ! Et de taille (si l'on peut dire…). Gérard revint accompagné de deux hommes de couleur taillés en athlètes. En un éclair je pensais (connaissant la réputation de ces hommes sur la taille de leur virilité) que la proportion était respectée, ils devaient être montés comme des étalons. Gérard lança :
" Eh bien ma petite Nathalie tu avais prévu de t'amuser aujourd'hui. Ils sont là pour te faire resplendir, commence par les sucer bien à fond !" puis s'adressant à mon mari "Tu vas voir que j'ai raison en qui concerne les grosses bites, ta salope d'épouse va leur assécher les burnes."
Gérard me précisa à l'oreille "Ne soit pas inquiète, ils sont sains", donc capote exclue…. Les deux noirs s'approchèrent et ouvrirent leur pantalon. Ouuuuh ! Record battu ! Mis à part dans des films ou en photo, je n'avais jamais vu si gros…. Enormes ! Dire qu'il allait me falloir les laisser me prendre par derrière…car je supposais que Gérard voudrait me voir sodomisée par ces deux hommes. Ils allaient me déchirer…. Soumise aux ordres de Gérard je me mis à nouveau à genoux et pris les deux queues noires entre mes mains. Du coup, je pus juger de leur taille maximum…impressionnant ! J'enfournais la première, la pompais un instant, puis passais à la seconde. Cela me faisait un peu drôle de caresser ces couilles noires et de lécher des glands d'une couleur inaccoutumée. Je dus les sucer longtemps, ils étaient résistants, parfois Gérard ou Philippe me demandaient de me presser le clitoris ou les seins. Dans ces moments je devais continuer à les piper sans les mains…. Plusieurs fois l'éclair d'un flash m'éblouit. Philippe et Gérard prenaient des photos…. La quantité de sperme qu'ils envoyèrent fut à l'échelle de la grosseur de leurs testicules. Je ne pus tout ingurgiter, le jus âcre me coula sur le menton et les seins. Ils conclurent avec un accent inimitable "que les putains blanches faisait ça très bien".
A aucun moment leur érection n'avait faibli, l'heure de vérité était proche. Gérard me demanda de me mettre en levrette. L'un des deux noirs se mit derrière moi pris sa bite en main et appuya son gland contre l'ouverture de ma chatte qui s'ouvrit sous la pression. Oooh le monstre ! Et pourtant il me l'introduisit sans violence mais d'une seule poussée, inexorablement et sans marquer d'arrêt. Il me prit par les hanches et commença d'aller et venir me sentir posséder par un tel engin me faisait mouiller comme une folle. L'autre vint se placer devant moi et me tendis sa pine au sucer de nouveau. Gérard les fit changer de place à plusieurs reprises, je jouis deux fois…sans pouvoir crier à demi asphyxiée par la trique qui s'enfonçait dans mon gosier à chaque coup de bassin de mon divin baiseur. Gérard leur dit que s'ils le souhaitaient, ils pouvaient m'enculer…. Vous pensez ! Celui de derrière, avec un grognement de satisfaction quitta prestement mon sexe et dirige son gland vers mon anus et commença à pousser. Un peu affolée je le suppliais :
"Doucement, doucement tu est trop gros…."
Il insista, l'autre me maintint, complice. Il continua à me forcer doucement. Soudain il s'enfonça d'un coup, jusqu'a la garde :
"Je t'ai embrochée ! Je t'encule sale chienne de blanche..."
Ahhhhh oui sa grosse bite, me défonça. Je tendis ma croupe vers lui et ses couilles qui battent contre ma vulve. Je le sentais au plus profond de moi. Philippe prenait toujours des photos parfois en gros plan de ce monstrueux braquemart d'ébène m'ouvrant le cul. Encore une fois Gérard leur proposa de changer d'orifice. Je pris donc entre mes lèvres celui qui sortait de mon cul et entre mes reins celui que je suçais l'instant d'avant. Je fus singulièrement bien ramonée. Philippe leur demanda aussi de me claquer les fesses, elles rougirent…. Ils me refirent ce changement de poste quatre ou cinq fois avant que sur l'invitation de mon amant, jamais à court d'idée salace, ils ne me prennent en sandwich. Comme je l'avais fait précédemment, et toujours devant Pascal qui bandait maintenant, je m'empalais à fond sur le premier pendant que le second se rapprocha de mes reins toujours amènes.
Offerte à ces deux mâles en rut, je me laissai aller et oubliant tout amour propre je m'abandonnai à mon plaisir et à mon excitation. Je me laissais bourrer longuement par ces deux bites raides, multipliant les ondes de plaisir. Gérard et Philippe s'approchèrent et tendirent leurs queues à sucer, ce que je fis avec plaisir. Ils me laissèrent me déchaîner, les chevaucher à ma guise, m'empaler sur leurs membres raides et tendus puis jugèrent qu'il était temps d'en profiter eux aussi. Un des blacks m'entourait de ses bras et emprisonnait mes lolos dans ses mains. L'autre me soutenait sous les fesses... Je râlais et gémissais quand la bite me pistonnait l'anus, je haletais et j'ahanais lorsque l'énorme engin me ramonait le con... Je bavais sur les pines dans ma bouche, j'agitais les membres de façon désordonnée, parfois je me crispais et me tendais, regard révulsé... Un autre orgasme! J'étais en sueur, honteuse de m'abandonner ainsi à ces deux brutes vicieuses qui me propulsaient au septième ciel. L'objectif était d'ailleurs parfaitement rempli puisque je geignais de bonheur constamment, comblée soit par la bite dans ma chatte qui venait buter tout au fond de mon vagin, soit par la celle qui me ramonait le cul.
Je sentis qu'il allait éjaculer entre mes fesses, mais à ma grande surprise, il se retira de mon fondement, se dirigea vers Pascal et lui pinça le nez. Force lui fut d'ouvrir la bouche pour respirer. Erreur fatale puisque l'autre en profita pour lui enfourner sa queue souillée dans la bouche en lui disant :
"Si tu me mords, je te casse la gueule…"
Afin d'observer la scène nous nous interrompîmes un moment que Philippe mis à profit pour photographier la scène sous les commentaires scabreux de Gérard. Cela me plut assez de voir mon petit mari obligé de sucer mon enculeur. Du coup je m'agitais sur le membre qui m'obstruait le vagin. Là-bas le noir poussa un grondement et poussa sa verge en avant pour obliger Pascal à avaler ce qu'il allait lui expulser. Quand il se fut vidé, il lui dit :
"Pas mal, petite salope…" et il prit place sur un canapé.
Gérard me demanda à voix haute pour être bien entendu de tous :
"Ma petite Nathalie, veux-tu que l'autre encule ton mari ?"
En soit l'idée était drôle, mais trop, c'étais trop… je jugeais la mortification de ce soir suffisante…et puis, ils étaient trop monté pour quelqu'un qui manquait de pratique….
Gérard en convint et décréta :
"Bon ,c'est comme tu veux, c'est toi qui sera à la place de ton cher et tendre" et il ajouta pour l'autre "Vas-y encule là, casses-lui le pot je veux l'entendre gueuler"
Il ne se le fit répéter deux fois. Sortant de dessous moi avec souplesse le membre épais pris le chemin de mes entrailles. Il n'y alla pas de main morte, accroché à mes hanches ses vas et viens furent amples et féroces. Philippe immortalisait toujours mon exhibition. Gérard, lui était près de moi et de temps à autre il me fourrait son sexe dans la bouche, me palpait les roberts, me trifouillait les clitoris ou me pinçais les tétons le tout accompagné de ses "gentillesses" habituelles :
"Tiens chienne! C'est ton calibre ça, hein?... Ca te l'ouvre bien ton trou de balle... Tu aimes ça hein?... Ca c'est une bite comme tu les aimes hein... T'aimes ça, hein, dis-le!... ".
Je me sentis chavirer... Ce membre qui me défonçait et qui allait de plus en plus loin, ces propos humiliants mais qui m'excitaient malgré moi, la honte que j'en éprouvais, tout cela me fit jouir très vite. Sous leurs yeux satisfaits, je me mis à trembler, tout mon corps se tendit puis fut secoué de spasmes en même temps que je poussais une longue plainte...
-" C'est bon... Hein c'est bon salope!... Dis-le! " m'ordonna t-il
Emporté par l'intense plaisir que j'éprouvais, je m'entendis lui répondre comme à l'accoutumée:
-" Oh oui... C'est bon... Oui..,Ouuiiiii!... ". Gérard me souleva la tête et me dit :
"Dis que tu aimes, dis à ton mari que tu aime te faire enculer par des noirs ! Allez dis-le !…Dis lui que tu sera ma pute ! Allez !"
"Oh oui... ce n'est pas vrai..! Ce n'est pas possible.. Ah! Aaahh!...Aaaaaaaaahh...! Oui j'aiiiiime… J'aime le cul ! Chéri, je vais être la pute de Gérard Oh...! Oooooh...! Ooooh la la!".
Sans pouvoir me contrôler je me tendis, ouvris la bouche comme si j'allais suffoquer.
Cette fois tout mon corps trembla des pieds à la tête en sentant le noir jouir en moi... Une, deux, trois... quatre cinq giclées successives éclatèrent dans mes intestins... Ah le salaud! Il m'avait mis la dose... Je basculai sur le côté, exténuée, et restai un moment, le corps pesant, complètement "molle" et l'esprit troublé de ce que je venais de proférer.
Apparemment les deux hommes avaient terminé "l'opération Nathalie" puisqu'ils se rhabillèrent. Gérard les raccompagna je le vis, effarée, leur tendre quelques billets. Il les avait payé pour me baiser…. Il revint goguenard en disant, je retiendrai cela sur la paye de ton mari.
Comme mon exhibition avec les deux hommes leur avait fait de l'effet, ils tinrent à accomplir ce qu'ils avaient décidé et j'eus droit à mon troisième sandwich de la soirée. Passablement fatiguée, je mis plus longtemps à jouir, mais ce fut quand même très, mais très agréable…
Une fois bien…rassasiés, mes deux amants me laissèrent, sur la promesse de nouvelles soirées de débauches et je me retrouvais seule avec mon petit mari menotté.
Je décidais d'être attentionnée, je me dirigeais vers lui m'agenouillait et me mit en devoir de m'occuper de ses couilles que je caressais, léchais et gobais un moment. Puis, je me redressais, lui tournais le dos et m'abaissant, je fis pénétrer son membre dans ce qui était d'habitude mon petit trou et qui en cet instant se trouvais fort ouvert. Trop dilatée et plutôt exténuée, je savais que cette fois je n'éprouverais pas d'orgasme, mais j'avais décidé d'en offrir un à Pascal pour le récompenser. Il cria… et je ne cessais de m'empaler que lorsque qu'ayant diminué de taille, il décula de lui-même. Avant de le détacher, je l'embrassais longuement, histoire de lui faire partager les saveurs de tout ce qui m'était passé dans la bouche. La sienne sentait aussi le foutre…
Je le libérais et au moment ou nous allions sombrer dans le sommeil, il m'avoua qu'il avait beaucoup aimé cette soirée et qu'il me remerciait de n'avoir pas cédé à la tentation de le voir sodomisé. Reconnaissant, il m'autorisa toutes mes frasques futures. Nos fîmes donc une sorte de deal il m'autorisait toutes mes incartades (ajoutant qu'il serait volontiers voyeur) et je m'engageais à tout lui raconter en détail. Je lui annonçais donc que j'allais profiter pleinement de cet accord et que j'allais m'offrir aux perversions de Gérard. Je lui appris que ce dernier avait des projets pour moi comme me forcer à assurer mes cours nue sous une robe légère ou me présenter à organisateur de partouze pour y être livrée à des groupes d'hommes ou encore m'emmener dans un club libertin pour y jouer le rôle de pute. Je lui appris également que j'allais accepter avec joie toutes ces turpitudes….



Auteur : sanaacool
Date : 19-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Un matin, je fus appelée par une dame pour lui donner un traitement par injections (des piqûres quoi) à faire chaque jour à son domicile pendant un mois. Dès le lendemain je me rendis donc chez cette personne. Elle habitait dans un complexe de plusieurs immeubles, un peu vieillot, et surtout mal entretenu comme l'on peut en trouver en périphérie de toutes nos grandes villes. Une fois garée au milieu de dizaines de voitures sur un parking délabré où quelques carcasses en ruines ou brûlées décoraient le paysage avec une certaine harmonie, je me dirigeais vers l'allée où résidait ma patiente : la C. Sur l'escalier qu'il fallait emprunter pour accéder à l'entrée, étaient assis cinq jeunes d'une vingtaine d'années.
- "Bonjour !"
Deux seulement me répondirent.
- "Excusez moi c'est bien l'allée C ?"
- "Oui m'dame vous voulez passer ?"
- "S'il vous plait oui"
L'un d'eux se leva et je me glissa entre les autres.
- "Merci"
- "Mais c'est normal de laisser passer une jolie femme"
- "Je vous remercie"
Ma mission accomplie je ressortis de l'immeuble et me retrouvai de nouveau confrontée aux même personnages.
- "Pardon"
- "Ah revoilà notre belle inconnue ! passez"
Le jeune homme écarta ses bras autour de moi et descendit les marches avec moi.
- "N'ayez pas peur si vous tombez je vous rattrape !"
- "Oh merci quelle élégance !"
- "C'est normal vous êtes tellement jolie qu'il ne faudrait pas que vous tombiez"
Je savais bien que tout ceci n'était qu'un jeu mais cela avait au moins eu l'avantage de m'amuser.

Afin d'organiser au mieux l'ensemble de mes rendez-vous quotidiens, je planifiai mes visites chez cette dame toujours en début d'après-midi. Aussi, très vite, mes entrées et sorties de l'allée C furent remarquées et je crois même attendues, car je finis par retrouver chaque jour les cinq même jeunes, toujours sur l'escalier de l'allée C. Un jour, cela devait être le quatrième, je fis tomber involontairement mes clefs juste devant eux au bas des marches, je me penchai pour les ramasser.
- "Oooh je voudrais bien des airbags comme ça dans ma voiture put... !"
J'avais oublié l'échancrure de mon chemisier qui leur dévoila mon soutien-gorge noir.
- C'est vrai ? Mais vous savez ceux-là ne vous protègeraient pas beaucoup".
- "Si parce que si je les avais dans ma voiture je ne roulerai plus je passerais mon temps à les déclencher pour les recevoir dans la figure".
Je me mis à rire.
- "Hé madame pourquoi vous venez ici tous les jours ?"
Je leur expliquai donc la raison de mes visites et montai justement faire mon travail.

Le lendemain, à mon arrivée, ils étaient encore là, le plus entreprenant des cinq (que j'appellerai Jean), celui avec qui je discutais toujours un peu et qui me faisait sans cesse du charme, lança devant les marches un trousseau de clefs.
- "Ah zut mes clefs ! Excusez-moi madame vous pourriez me redonner mes clefs s'il vous plait, je me suis foulé la cheville et je peux pas bien descendre les marches ?"
Bien sûr et pourquoi pas la jambe cassée aussi pendant qu'il y était.
- "Et vos amis ils peuvent pas descendre eux ?"
- "Oui mais comme vous passez juste devant..."
En réalité cela m'amusa et je ramassai les clefs comme demandé. Malheureusement n'ayant pas la tenue adéquate, ils furent un peu déçus.
- "Ah bin non on n'a rien vu !!".
Finissant par trouver ce personnage amusant, sympathique et je dois le reconnaître plutôt mignon, je me surpris à lui répondre :
- "Demain peut-être !"
- "Ah oui ? hé m'dame vous allez venir encore combien de fois!!".
Il me restait encore trois semaines de traitement mais je ne voulais pas leur dire.
- "Ha encore quelques fois...".

Chose promise chose due, le lendemain matin, sortant de ma douche, je décidais de lui faire une surprise en laissant mes seins libres sous une chemise très large et optai pour une jupe mi-longue fendue généreusement sur le devant. Arrivée sur le parking je fis sauter le second bouton de ma chemise en ouvrant un peu plus le col. Devant l'allée C mes petits amis étaient au rendez-vous, je marchai jusqu'à l'escalier et là je fis tomber (mais cette fois volontairement), un mon sac que j'avais pris soin de laisser ouvert. Mon petit bazar personnel s'en échappa et se répandit par terre.
- "Ah zut qu'est-ce que je suis maladroite alors !"
Une fois accroupie au-dessus de mes affaires, je me pencha en avant pour les ramasser. J'eus le droit à quelques compliments allant même jusqu'à de l'aide.
- "Attendez je vais vous aider !".
Mon charmant Don-Juan se précipita devant moi pour m'aider.
- C'est gentil d'avoir pensé à moi"
En le regardant je constatai que son regard était plongé dans ma chemise. Je décidais de l'allumer.
- "Non c'est normal t'es si charmant avec moi"
A ces mots j'écartai légèrement les jambes, cela ouvrit la fente de ma jupe qui lui offrit ainsi une vue imprenable sur mon entrejambe.
- "Oh pas mal, mais je suis pas très dessous, je préfère la liberté, comme eux là".
Il fit un petit geste de la tête pour désigner ma poitrine.
- "A bon ! moi qui pensais te faire plaisir"
- "A ouais ! C'est sympa merci, mais je suis un peu déçu parce que j'ai toujours entendu dire que les infirmières étaient nues sous leurs blouses ?".
- "Je sais mais ce n'est qu'une légende à mon avis et en plus cela ne concerne que les infirmières qui travaillent dans les hôpitaux"
- "C'est c... parce avec une jupe comme ça ce serait plutôt cool. Et ça vous arrive jamais de vous habiller sans rien dessous ?"
Cela m'arrivait en effet mais je ne voulais pas le lui avouer de façon trop directe.
- "Peut-être"
- "Ah ça ça me ferait plaisir !"
Toutes mes affaires étaient retournées dans mon sac à l'exception d'un stylo. Je tendis la main vers lui pour qu'il me le rende mais il se releva et se recula.
- "Vous viendrez comme ça demain ?"
- "Je sais pas"
Je me relevai et voulus lui prendre le stylo des mains mais il le retint.
- "Alors ?"
- "On verra, s'il fait beau, et si j'ai envie, enfin je vais y réfléchir allez lâche mon stylo ma patiente doit m'attendre !".
Il lâcha prise et me laissa passer.
Lorsque je redescendis, ils étaient tous assis sur les marches ne laissant pas de place pour descendre.
- "Excusez-moi vous pourriez vous écarter un peu ?"
Jean s'allongea sur les marches et me lança.
- "Si vous voulez descendre il faudra me passer sur le corps !"
Il prononça cette phrase d'un ton très théâtral et je pensais qu'il plaisantait, mais ce n'était pas le cas.
- "Ah bon, et je te marche dessus ?".
Il poussa alors les cuisses de son voisin qui ne bougea que de dix centimètres environ.
- "Voilà de la place pour tes pieds !".
Comme je n'étais pas particulièrement en avance, et je n'avais pas le temps de m'amuser ou de discuter alors je m'avançai et descendis les marches en lui passant au-dessus. Ma jupe étant fendue, il put tout à loisir profiter de l'ouverture généreuse qu'elle lui offrait pour se rincer l'œil.
- "Alors satisfait ?"
- "Mais non je t'ai dit que je n'aimais pas les dessous ! je pensais que tu avais compris et que tu aurais fait ce qu'il fallait"
- "Chez ma cliente !? C'était difficile ! Bon allez je suis en retard".
Je me mis à courir...



Auteur : obeissant
Date : 18-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Fin 2005 j'ai fêté mes 50 piges, marié et heureux en ménage, les enfants hors du nid, tout était bien dans ma vie, mais lorsque j'ai posé mes dates de vacances, mon patron m'a demandé de ne pas prendre juillet et août pour laissé les employés ayant des enfants les prendre pendant les vacances scolaires.
Aussi le soir j'en ai parlé avec ma femme, vu qu'elle ne peut prendre ses vacances que pendant la fermeture de sa boîte, à cheval sur juillet et août, et je fut surpris de sa réponse « sans problème tu pourras te faire des vacances comme lors de ta jeunesse », et le lendemain j'ai demandé de les prendre en juin (2006), à plusieurs reprises nous en avons parlé avec ma femme et une fois je lui ai dit que je referais bien des vacances comme dans ma jeunesse, partir en stop à l'aventure dans le midi de la France, et elle m'encouragea.

Arriva la date de départ, et comme dans ma jeunesse, je partis de la région de Genève pour des vacances à l'aventure, sans but exact, ni destination, en stop, et je fus surpris de voir que ça fonctionnait encore bien, moins de 30 minutes pour être pris (malgré mon âge, 50 ans), et me suis retrouvé 3 heures plus tard à la sortie de Lyon, et un peu plus d'une heure après, j'étais pris par un homme qui avait à peu près le même âge que moi et qui allait sur la côte d'Azur, j'étais content, et en route, il me posa beaucoup de questions, et très vite elles ont déviés sur le sexe, et l'homosexualité, et lui dit que je n'avait jamais eu de relation avec des hommes et que je n'en avait pas envie, alors il me dit

« si tu ne veut pas parler de sexe entre hommes je te laisse ici au bord de la route »

et sur un ton sec et autoritaire, je restais silencieux un instant et encore plus sèchement me reposa la question, alors je balbutia timidement que j'accepterais tous ce qu'il veut, et ne comprenais pas pourquoi j'avais accepté, mais plus il parlait de sexe et plus je me sentais excité, il prit une sortie, et je faisait une petite réflexion d'une voix timide

« on sort »,

il me coupa d'un ton dominateur par un sec

« Oui, et toi pas un mot »,

à peine avons-nous prit la route après le péage, qu'une de ses mains se plaça sur son sexe pour se caresser doucement, et je ne sais pourquoi, mon inquiétude se transforma en excitation, et je regardais comme hypnotisé l'homme se caresser, mes yeux fixés sur son sexe et il me dit

« je connais un petit resto sympa, je vais manger et toi tu feras ce que je te dirais et je ne veux pas de refus, sinon tu ne mangeras pas »,

après une dizaine de Km, en pleine campagne, dans un endroit desert, une petite auberge se dressait au bord de la route, on s'est arrêtés, et une fois à une table, il m'ordonna

« caresse ma bite ou pas de nourriture »,

je me suis exécuté sans arrière pensée, et une vague de bien-être et de plaisir m'envahi, quand un serveur apporta les cartes, je n'ai cessé de caresser sa bite, et le serveur souriait, en parlant avec l'homme qui m'a pris en stop, comme si ils étaient de vielle connaissance, alors un plaisir plus fort m'envahi, j'aimais me montrer et qu'on me regarde caresser un homme, une fois à nouveau seul, je me mis à penser que je ne connaissais même pas le prénom de l'homme qui m'a pris en stop, et je m'en fichais complètement, en ce moment seul le plaisir de cet homme comptais pour moi, le serveur revint et demanda que nous passions dans le petit salon, c'était un coin sans fenêtre (comme un débarras, avec un canapé, une table et 2 chaises, il repartit en fermant la porte, là l'homme me dit de me mettre totalement nu, le ton toujours sec, autoritaire et hautain, je me sentais comme dans un autre monde et je m'exécutais, pendant que j'étais debout au milieu de cette pièce me déshabillant, il s'assit dans le canapé et sortit sa bite, une fois nu, il m'ordonna

« à genou salope et suce-moi »,

comme un pantin, je m'exécutais, et lorsque pour la première fois de ma vie, une bite entrait en contact avec ma bouche, une décharge de plaisir me fit trembler de la tête au pieds comme jamais, l'odeur, puis le goût étaient tellement bons et agréables que je le faisais comme si je l'avais fait toute ma vie, je m'appliquais au mieux en pensant comment j'aimais me faire sucer pour pouvoir donner un maximum de plaisir à cet homme avec ma bouche, et quand le serveur entra à nouveau avec l'apéritif, ma position lui offrait une vue imprenable sur mon cul, cette situation m'excitait encore plus (plaisir de m'exhiber), de savoir qu'on me regardais, à genou entrain de sucer pour la première fois de ma vie un homme me fit bander et je commençais à avoir mal, tellement ma queue était dure, et je m'appliquais à sucer le mieux que je pouvais lorsque celui que je suçais me dit

« sort lui sa bite et suce le aussi »,

je me suis retourné, très docile et j'ai sorti la bite du serveur, pendant ce temps l'homme s'était levé et mis à côté du serveur, alors je me mis à sucer les 2 bites à tour de rôle, et lorsque l'homme se mit à jouir au fond de ma bouche en ordonnant

« prends tout salope et avale, je ne veux pas voir une goutte sortir de ta bouche »,

je me mis moi-même et sans avoir touché ou qu'on ai touché ma queue à jouir, quand il sortit de ma bouche, je me suis précipité sur celle du serveur pour le faire jouir aussi, mais lui a voulu jouir sur mon visage de salope comme il a dit, puis je dû rester à genoux, le visage plein de sperme, pendant qu'il prenait son apéro, à ce moment, je pensais pour la première fois à ma femme, et me dit que je respectait sa demande puisqu'elle m'a dit

« tu as carte blanche pour tout, tu peux tout faire, quoi que tu ais envie, tout, mais tu ne dois pas toucher une autre femme ou jeune fille que moi, autrement je divorce »,

et en pensant à ma femme, une envie incontrôlable m'envahi, j'avais encore envie de sucer des bites, j'avais encore envie de sexe, et quand le serveur, et ce n'était pas le même, entra avec le plat de l'homme, je me sentais tout tremblant de plaisir et envie de lui sortir la bite pour la sucer, mais l'homme m'ordonna toujours avec le même ton de me mettre sous la table pour le lécher mais pas sucer pendant qu'il mangerait, le serveur, lui dit

« j'espère pouvoir en profiter plus tard »,

l'homme lui dit qu'il verrait après le repas, et il sortit, pendant tout le temps qu'il mangeait, j'ai léché son gland, ses couilles et même je suis descendu, lorsqu'il était au bord de la chaise, jusqu'à son anus que j'ai léché un petit moment, puis il se replaça normalement sur la chaise et repris mon léchage de sa bite et de ses couilles, en venant reprendre l'assiette, le serveur sortit sa bite et se la caressait en demandant ce qu'il désirait comme dessert, et l'homme demanda un tube de gel lubrifiant, en ajoutant que si il voulait (le serveur), il pourrait rester se faire sucer pendant qu'il s'occuperait de mon anus, le serveur dit qu'il avait le temps et qu'il revenait immédiatement avec le dessert demandé, alors il m'ordonna de me mettre en travers de la table, ventre contre table et d'écarter mes jambes au maximum pour me préparer le cul pendant que je sucerais le serveur, moins d'une minute et le serveur était de retour avec un tube de gel, et commença la préparation de mon cul pendant que le serveur, bite à la main me la présentait devant ma bouche qui ne se fit pas prier pour l'engloutir et la pomper, l'homme glissa un, puis deux et enfin trois doigts dans mon cul, mais le plaisir de sucer m'avait fait oublier la légère douleur des trois doigts, et quand il posa son gros gland à l'entrée de mon anus, je ne ressentais aucune appréhension, et lorsqu'il commença à pousser pour me dépuceler, l'excitation me faisait pousser mon anus à la rencontre de cette première bite, la douleur était bien diminuée par le plaisir de la bite dans la bouche et lorsqu'il fut totalement entré, il commença un lent va et vient qui très vite m'arracha des gémissements, et tous les deux me traitaient de chienne, de salope et plein d'autres mots qui m'excitaient et très vite j'ai joui pour la seconde fois, cette seconde jouissance me fit prendre conscience que ce plaisir était beaucoup fort et intense que le plaisir que j'avais eu avec les femmes jusqu'à ce jour, et lorsqu'ils ont joui, presque simultanément à l'endroit où ils se trouvaient, un dans mon cul et l'autre dans ma bouche, je ressentis pour la première fois de ma vie, une jouissance sans éjaculation, forte et intense, une fois qu'ils se sont retirés, je n'ai pu m'empêcher de dire à l'homme qui m'a pris en stop

« merci, et j'en aimerais encore, mais dans un petit moment, SVP Maître »,

j'étais surpris et éprouvais un certain plaisir d'avoir donné un nom (Maître) à cette homme qui m'a pris en stop, puis j'ai rajouté

« Maître j'ai 3 semaines de vacances et serais honoré de vous servir tout ce temps ».

La suite de cette découverte, qui est devenue une drogue depuis ses vacances dans un prochain courrier.
Merci de me donner vos idées ou commentaires, pour chercher d'autres aventures où je pourrais me soumettre comme une salope.

















Auteur : aalain
Date : 18-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

le bal s'est terminé avec toutes les promesses pressenties de part et d'autre puisque F désirait continuer dans cette voie je ne pus que l'y encourager.
S'étant reveillés très tard dans l'après midi, ns sommes allés chercher ses enfants chez grand-mère. La journée étant très ensoleillée, F...s'habilla d'une blouse boutonnée entièrement devant avec soutien gorge et slip. Avant de sortir de l'appart, je lui demandais, sur le ton badin, de ne pas mettre de slip et d'être entièrement nue pour aller chercher les enfants chez sa mère. Me fixant de son regard très amoureux, elle fit quelques difficultés prétextant que sa mère n'approuverait pas. Bien sur je l'en dissuadais et toujours avec le ton badin d'un pari avec gage je confirmais mon désirata.

Elle y consentit malgré tout et m'avoua être excitée car c'était la première fois qu'elle était entièrement nue sous une robe ou un vêtement.

En cours de route, je lui demandais de bien vouloir ouvrir trois boutons du haut mettant ainsi en exhibition sa poitrine tendue de désir (les pointes des seins avaient envie de trouer le tissu qui les moulait). Voyant la complicité qui s'accomplissait entre nous, je lui fis défaire les autres boutons mais en partant du bas cette fois, comme il y en avait que quelques-uns qui étaient déjà détachés, F... n'en défit que deux autres ouvrant le devant de cette petite robe fleurie ce qui permettait de dévoiler sa petite chatte poilue. Tout en faisant attention à ma conduite et à la circulation, je suis mis à bander très dur......

F.... exhultait de ne pas pouvoir m'arrêter et entreprit de se caresser la chatte tout en insistant sur son clito turgescent. J'apercevais ses lèvres très humides et ses doigts tout en glissant sur le clito entraient dans cette antre de douceur que je venais quelques instants auparavant de m'occuper.

Sur mes injonctions, elle faisait et exécutait les ordres donnés,à savoir :" continue à te titiller le bouton, ouvre ta robe et caresse tes seins, mouille les pointes.......
etire les tétons......pince-les doucement, durement..... enfonce deux doigts dans ta chatte, petite salope......fais aller et venir dans ton chaton de cochonne,... continue et suce tes doigts pour que tu connaisses le gout de ton miel d'amour....."

Ce fut très dur de poursuivre notre route et d'arriver à l'heure prévue chez les grands-parents........F et moi-même avions encore envie de faire l'amour très très sauvagement....

A quelques kilomètres de notre lieu d'arrivée, F... me demanda de m'arrêter ayant envie soi-disant de faire pipi... Connaissant le secteur, j'entrais sur un passage allant à un champ et dès l'arrêt F... sautait dans l'herbe et séance tenante se mit à faire son besoin..... Je descendis aussi pour me soulager... lorsque j'eus fini de me soulager, je sentis une main vicieuse passer entre mes jambes et secouer "coquette" tout en la tirant vers le haut. F... entreprit de me contourner pour reprendre en bouche ce gland décalloté et me fit une pipe très très......

Malgré que je venais d'uriner, cette petite cochonne arrivait à me refaire bander et voulut absolument goûter à nouveau à l'élixir que je lui avais donné une heure avant.... La violence de son désir me fit basculer sur le capot de la voiture... F... arriva avec un plaisir non dissimulé à me refaire éjaculer dans sa bouche et sur sa langue gourmande....... j'étais sur les rotules après ce pompage démentiel....

F...remonta dans la voiture et quelques minutes plus tard nous prenions les enfants.......

L'heure que nous avons passée à dialoguer avec les parents, F... s'arrangeait pour ne pas faire voir qu'elle était entièrement nue sous sa robe d'été.... Sa cochonne de mère aurait fait sans aucun doute quelques remarques désobligeantes à F... si elle l'avait deviner. Heureusement il n'en fut rien.....

Sur le trajet de retour, pendant que les enfants dormaient sur la banquette arrière, F... se rapprochait de moi, me dit à l'oreille son envie de caresses, plut^t son envie de baiser, d'avoir mon gland dans sa chatte.... Je dus l'en dissuader ...

L'heure étant tardive et la circulation peu intense, j'entrepris de lui caresser l'intérieur des cuisses et progressait tout doucement sur cette chatte miauleuse très baveuse... Quand je réussis à y mettre deux doigts, F... pinça fortement ses pointes de seins et se mordit violemment les lèvres pour éviter aux enfants d'entendre son cri de jouissance. Non seulement j'avais les doigts mais la main inondée, le siège en fut également pourvu largement.....

Voir cette petite salope prendre son plaisir, je lui ordonnais de tailler une pipe puisque nous étions presque arrivés chez nous... J'empruntais à cet effet un raccourci dans la campagne qui nous menait directement à cette barre d'HLM où je devais aller....

Malgré sa pipe, je ne pus à nouveau la gâter de ce sperme qu'elle voulait à nouveau avoir..... Cela me détendait et si coquette n'avait plus la forme ce n'était que passager.... et puis le lendemain matin je devais reprendre le boulot de très bonne heure.... La nuit fut très courte F... étant très demandeuse de calins pervers,.... vicieux.... cochons.... une veritable furie...

je dus faire face le lendemain soir à cette quête oh! combien!! exprimée la veille.

Je ne pouvais en rien refuser cette requête si joliment demandée avec un acte d'amour aussi profond qui m'avait été donné....

Georges notre voisin, rencontrant F... dans l'escalier de l'immeuble l'informa qu'il trouvait sa voisine très fatiguée.: "Sans doute à cause du bal que tu as quitté bien tard avec ton chéri lui dit-il avec son regard de vieux cochon.....

F... rétorqua qu'elle n'avait pas l'habitude d'aller au bal et que grâce à lui et à son chéri elle avait appréciée cette soirée.....

L'un et l'autre reprenait son ascension ou sa descente tout en rigolant comme des enfants.... Voilà deux voisins coquins!!!!

De ce dimanche bien d'autres aventures suivirent toutes aussi palpitantes, mais attention aux accidents, ce que nous avions fait n'était pas raisonnable malgré la prudence de passer par des petites routes départementales........

A bientot et soyez sages...........



Auteur : p.ca.n
Date : 18-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Enfin samedi, ce jour de repos bien mérité. Ma femme, que nous appellerons eve, vers 14h. me dit
"j'ai envie d'aller me ballader en ville faire du shopping".
Elle s'habilla de façon tres sexy, mini jupe(tres tres mini), string transparent, bustier blanc sans soutif, je me dis qu'elle va exciter beaucoup d'hommes aujourd'hui. Nous partîmes dans un grand magasin puis montons l'escalator pour le rayon lingerie, et déjà 2 mecs derrière nous mattaient les cuisses d'eve, on pouvait voir un peu de son string.
Eve regarda de nombreux modeles, moi je m'eloingnais car je vis les 2 mecs essayer de s'approcher. Je mattais discretement d'un peu plus loin et là, les 2 mecs parlaient à Eve et au bout d'un moment, les 3 partirent dans une cabine d'essayage. Je m'approchais et je vis eve, ma petite "pute" en string et à genoux, en train de sucer les 2 queues en meme temps. Puis un mec se mit derriere elle, lui ecarta son string et l'enfilla d'un coup.
Apres 5 mn, eve avait la bouche et la chatte pleine de foutre, quelle salope. 10mn plus tard elle vient me rejoindre et fit comme si rien n'etait, je dis rien à mon tour et me demande comment devrais-je reagir.
On avait deja pratiqué à 3 ou 4, mais là, se faire baiser comme une pute!!! quelques jours plus tard, un soir, en rentrant du travail, assis sur mon canapé, les 2 mecs du magasin et ma femme au milieu. Elle se leva, me donna un bisou et me presenta.
Apres diverses discutions, un des 2 mecs me dit que si j'etais d'accord, ils s'occuperaient d'eve devant moi. Eve vint s'assoir entre eux, mini jupe ras la foune, et me dit qu'elle aimerait bien qu'on s'occupe d'elle comme une pute. Je fit signe que oui, de suite les 2 mecs fouillerent sa chatte et ses seins, la mirent toute nue et lui demanderent de sucer leur queue puis la mienne. Ensuite on allonga eve sur le lit et là, la doigter de partout et la sucer de partout aussi, elle n'en pouvait plus et jouie à plusieurs reprises.
Puis vint le moment le plus attendu, un mec la baisa par la chatte, l'autre l'encula, et moi je lui mis la queue dans la bouche. Elle demanda qu'on lui jouisse tous sur le visage, ce qu'on fit.
Depuis ce jour, ma femme adore ce nouveau jeu, et m'a demandé de trouver 5 ou 6 mecs qui seront capables de la baiser pendant au moins 3h.
C'est une furie depuis et adore montrer sa chatte à tous les mecs et des fois elle se laisse doigter.
Si mon recit , qui est veridique vous a plu faites le moi savoir avec vos commentaires, merci



Auteur : patrice26
Date : 18-09-2006 - Sexe : homme
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Béatrice avait du sperme sur son visage suite à l'éjaculation d'un des hommes, pendant ce temps pierre était toujours en train de la limer elle criait sous les coups de bites elle pris la bite de jacques dans sa bouche pour la sucer elle la gobait literalement moi comme un cocu je regardais en me branlant.Je voulais presenter mon sexe à sa bouche mais ses amants me repoussaient je devais attendre. Soudain pierre se mis a crier son plaisir et à jouir dans la vulve de ma femme il lui mis de grand coup de rein ce qui la fit crier de plaisir, il se retira laissant sa chatte grande ouverte avec des taches gluantes qui s'ecoulaient .Je profitais de la place libre pour m'introduire en elle. Ma bite rentra comme jamais aupparavant elle n'avait entre et fut aspirée par sa chatte je commencais à la limer je sentais la semence de son amant qui mouillait mon penis je fit 5 ou 6 aller retour et je jouis à mon tour. Je me fit moquer par les 3 hommes d'éjaculateur précoces que je ne s'avait pas la faire jouir et de les laisser faire . Ils m'obligèrent à la lécher pour la nettoyer je du lécher mon sperme mais celui de pierre qui était mélanger à la cyprine.
Il la fire se mettre a 4 pattes jacques se presenta derriere et la pénétra à son tour en clamant le bonnheur que sa chatte lui donnait. ils la prirent comme ça chacun leur tour se faisant sucer pendant que l'autre la baisait .Ils voulurent la sodomiser mais elle refusa .Jacques eu l'idée de la double pénétration vaginale à mon etonnement elle accepta Jean et Jacques s'allongèrent cul contre cul ils firent assoire béatrice sur les deux phallus qui étaient l'un contre l'autre ,je n'aurai jamais cru que ça rentrerai mais les jouissance répéter et le sperme avait élargit sa chatte et je vit 2 bites entrer dans son ventre ,sur le coup elle eu mal mais bientot un plaisir enorme l'envahi je voyais les queues envahir son ventre.J'aurai aimé y etre moi aussi . Soudain les deux papys se mirent à jouir en meme temps ce qui donna un autre orgasme à ma femme elle se releva et des fllets de sperme coulèrent de la chatte .Tout le monde s'allongea pour se reposer .Jacques nous proposa de manger chez lui demain soir ce que nous fîmes.



Auteur : alex19
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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ceci c passe il y a deja 3 ans. j avais alors 16 ans.
un dimanche apres midi alors que je travaillais pour l'ecole, j'entendit des gémissement feminin. J'allais donc voir et a ma surprise je surprenais mon frere entrain de se rhabiller. et ma soeur sous sa couverture.
Le dimanche suivant j'entendit de nouveau les memes bruits. et j'allais de nouveau voir mais cette fois ci en faisant moins de bruit et j'ai vu mon frere entrain de se faire sucer par ma soeur. je les observais pendant 5 minutes et ma soeur sucait toujours mon frere.
je dois avouer que ce spectacle m'excitait et je ne pu donc pas m'empecher de sortir mon sexe et de me masturber.
le dimanche suivant ils recommencaient et ce dimanche la je ne pu resister et je suis aller directement les rejoindres.
ma soeur a commencer a me sucer pendant que mon frere lui lechait sa chatte toute mouillee. elle gemissait. ensuite je decidai de la penetrer. et elle jouissait. je lui ai mis tout mon sperme dans sa bouche et elle a tout avaler.
je demandai a mon frere et ma soeur comment ce faisait il qu'il faisait l amour tout les dimanches. et leur reponse etait on ne sait pas on aime bien c est tout. et tout les dimanches suivants je les entendais baiser comme des fous. et de temps en temps mnt le dimanche je les entends encore.


 

 

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