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[ cam visio ]


Auteur : scarlette
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Elle tchatchait tous les soirs a la recherche d'un homme exhibe en Web Cam
Elle aimait mater les mecs savoir qu'elle les existait avec quelques photos et quelques phrases
Ce soir la elle changea de pseudo
Un tchatcheur vient l'accoster en lui demandant si elle voulait mater
Tout de suite elle dit oui il lui redonna son adresse MSN
Il était plus âgée qu'elle et bien sur il avait une Cam elle n'en avait pas
Il lui demanda une photo elle en mit dans la petite fenêtre elle était souriante une photo portrait pour commencer elle était brune long yeux marrons elle avait un joli décolleté qui laissait bien entrevoir son creux elle avait une forte poitrine 110c les hommes en raffolaient elles le savait
Il lui demanda si elle en avait une autre entière eh oui elle en avait une comme presque couchée sur les marches de son couloir qui monte a ses chambres
En jean et encore un jolie décolleter pendant qu'elle lui montrait des photos sages
elle mit un cd dans son ordinateur pour lui envoyer quelques photos plutôt coquines en sous vêtement coquins que son mari avait prise un soir qu'elle lui avait fait un défilé de ses sous vêtements il avait beaucoup elle s'était masturbée devant lui avec des joutes il la mitraillait avec l'appareil
Photo il était devenu fou il lui avait l'amour comme jamais elle avait la garce une bonne partie de la soirée il avait beaucoup aimé surtout quand elle s'était mise a quatre pattes devant lui pour lui sucer le sex. Jusqu'à éjaculation en se godant en même temps
C'était une bonne soirée pensa-t-elle avec un regard un peu coquin mais le tchatcheur ne la voyait pas
Elle lui envoya un fichier bien sur une photo plutôt suggestive elle était en déshabiller blanc avec des bas porte jar telle blanc assorti a son string Tanga une jambe relever poser sur une chaise les mains sur les hanches elle portait des talons qui lui faisait de longues jambes
Elle aimait cette photo d'elle il lui en demanda une autre il avait apprécier ce petit geste d'excitation il lui dit qu'il s'appelait sylvain elle lui répondit qu'elle s'appelait Séverine
Il étai ravie de parler avec cette jeune qui l'excitait rien qu'avec des photos la 2eme qu'elle lui envoya elle était a quatre face a l'objectif dans une tenue une pièce noire en dentelle transparent juste avec une ouverture a son sexe .elle regardait l'objectif avec un regard coquin bien a elle qui en faisait craquer plus d'un
Elle était fière de ses photos il commença a lui montre son excitation la forme de son slip voulait tout dire il déplaça sa Cam face a son sex. Il bandait déjà elle s'excitait a regarder ce sex dur pour elle-même si c'était du virtuel c'était pour elle et pour personne d'autre il caressa son sexe a travers le slip elle lui demanda de le retire ce qu'il fit aussitôt il lui dit qu'il avait mit ses photos sur le coté pour mieux l'imaginer en train de lui câliner sa verge en érection elle retira sa jupe se caressait le voyant faire elle mouillait déjà la coquine elle lui disait ce qu'elle faisait et elle le regardait caresser son sexe dur toujours dur elle apercevait quelques gouttes du désir elle avait envie d'y mettre sa langue sa main gauche était sur son clitoris son doigt dessus il gonflait sa chatte pleurait d'envie elle était trempée elle goûtait sa mouille elle avait dans son tiroir un jouet elle le prit expliquait a sylvain ce qu'elle faisait bien sur il devenait fou de l'autre coté de son ordinateur il lui demanda si elle avait un micro alors elle lui mit le son
Il était aux anges il l'entendait se masturber il entendait sa chatte pleurer le bruit du vibro masseur qu'elle avait mit sur la vitesse la plus rapide Séverine se l'enfonçait de plus en plus vite en voyant que sylvain y mettait du cœur a sa masturbation aussi de son coté a lui elle le voyait il lui parlait lui disait des mots doux et sexe en même temps Séverine n'en pouvait plus elle jouit une 1ere fois elle se mit a quatre pattes sur sa chaise posa son jouet sur le centre de son fauteuil elle descendit lentement sur son gode elle s'empilait toute seule elle l'expliquait toujours a sylvain il allait jouir elle aurait aimé qu'il le fasse sur ses seins elle faisait des vas et viens sur son gode se caressant els seins en même temps ils pointaient elle avait très chaud elle gémissait de plaisir elle se faisait du bien sylvain n'arrivait plus a retenir il lui écrit qu'il allait jouir elle lui dit oui sur mes seins imagine que tu crache tout sur mes seins que je me les caresse avec ton sperme que ma bouche lèche mes doigts trempés de ton sperme il était fou il voulait la rencontrer mais elle lui dit qu'elle restait virtuel jamais de rencontre réel
Il lui dit qu'il devait aller a la salle de bain elle aussi d'ailleurs mais avant il voulait savoir si elle était souvent connectée sur MSN si il pourrait lui reparler elle lui dit que oui sans problème il éteignaient tous les deux de leur coté leur ordinateur.



Auteur : Saffart
Date : 21-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Bonjour

Cela s'est passé au mois de juin.
On habite ma femme et moi dans un petit immeuble de 4 appartements.
Avec nos voisins de palier on s'entend très bien.
Un matin de juin ma voisine vient sonner chez nous elle est vêtue d'un pyjama 2 pièces, nous et me demande si je peux
descendre avec elle à la cave car elle a un problème avec son congélateur, il faut dire que je suis assez bricoleur.
Sur place je constate que le compresseur a lâché.
Elle me demande si elle peut placer ses produits dans notre congélateur en attendant qu'elle le fasse réparer. Je réponds Ok il doit nous rester de la place.
Elle se penche pour commencer à vider le congélateur et son pyjama assez fin, transparent et tendu sur ses fesses me laisse voir qu'elle n'a pas de slip dessous. Devinant bien la raie de son cul et aussi celui de sa chatte sur le tissu tendu je commence à bander dur. Sur le fait de la vision et de l'excitation je tente de poser une main sur son cul. A ma grande surprise elle ne dit rien je continu de caresser son cul toujours pas de réaction de sa part. Je conclu donc à un consentement et décide de baisser son pantalon de pyjama, un cul magnifique apparaît devant moi. Je me baisse et l'embrasse, écarte les fesses, passe ma langue sur sa chatte qu'elle a toute lisse, j'en suis étonné car elle est assez timide et parle rarement de sexe quand on se retrouve chez l'un ou chez l'autre pour boire un verre. Elle mouille déjà beaucoup . Je glisse un doigt puis un autre dans sa chatte et commence à la branler, elle gémi doucement. Après quelques minutes je baisse mon pantalon frotte ma bite contre sa chatte et d'un coup m'enfonce jusqu'à la garde et la baise doucement puis de plus en plus vite. D'une main je passe mon pouce sur son petit trou et le caresse tout en le mouillant avec la mouille de sa chatte. Elle me dit tu peux y aller j'ai l'habitude je sors ma bite de sa chatte et la pointe sur sa pastille. A peine je pousse que déjà ma bite est engloutie par son cul.
Incroyable son cul se dilate instantanément . Elle me dit vas y pilone moi fort j'adore ça me faire enculer. Je la cramponne par les hanches et la besogne comme un sauvage, elle étouffe ses cris avec son bras (nous sommes dans la cave il ne faut pas nous faire repérer) .
Je lui dis je viens elle répond rempli-moi le cul et sur ce je lâche quelques giclées de foutre dans son cul et me vide complétement en elle. On reste un moment comme ça puis après avoir repris nos esprits on se réajuste et on continu de vider le congélateur sans dire un mot peut-être même gênés de ce qui vient de se passer.
Une fois chez moi, ma femme demande : tu as trouvé le panne ? Je crois qu'il est foutu elle doit mettre ses aliments dans notre congélateur. Lorsque notre voisine s'est retournée pour rentrer chez elle j'ai aperçu une tache humide au niveau des fesses sur son pyjama.
On n'a pas recommencé depuis et on n'en a pas reparlé.









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Auteur :
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

C'était il y a quatre ans j'avais invité un ami chez moi.le soir tard nous regardions un film porno croyant ma mère déja endormie.on était tout les deux nus sur mon lit en train de se branler quand ma mère ouvrit brusquement la porte.mon pote et moi sommes resté figés ne sachant que dire c'est ma mère qui parla la premières:"et bien-dit elle-vous auriez du me dire que vous vouliez du plaisir...et sans rajouter un seul mot ma mère vint poser ses lèvres sur le pénis de mon pote et sa main se saisit du mien...



Auteur : minaas
Date : 01-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Durant une de mes histoires précedentes, je vous ai raconté la rencontre avec l'homme que j'aime.
Cette histoire s'est passée il y a 15 jours, un soir où ludo travaillait, moi je me préparais pour aller danser dans la boite où il travaille.
Je ne sais pourquoi ce soir là je me mis en valeur.. je portais un shorty en cuir, avec un cache coeur, des talons aiguilles, bref je voulais tout faire pour allumer ludo au travail.
23h30 j'arrive à la boite, le videur (benji) me complimenta sur ma tenue et me dit que ludo était dans la mezzanine avec son patron cédric.
Montant les marches en faisant bien attention que le (peu) de monde me remarque.. J'arrive à la hauteur de mon homme que j'embrasse le plus tendrement possible avant qu'il ne dise quelquechose sur ma tenue. Une fois ce baiser échangé, je fais la bise à Cédric et ludo me dit qu'il ne m'a jamais vu aussi resplendissante, son patron aquièsse en me prenant par la taille et me faisant une bise dans le cou. Génée, je me recule et me blotti contre ludo qui me dit à l'oreille que j'ai rien à craindre, que son patron m'adore...
Aprés un petit moment avec eux, je vais danser dans la cage installée en hauteur.
Je danse en allumant le plus possible la salle, et je remarque que ludo de la mezzaline parle toujours à cédric, ils me regardent tout les 2, je vais rejoindre ludo qui a repris son poste derrière le bar de la deuxième salle (quasiment déserte). Ayant réussi ma tenue, je sents ludo trés exité mais déçu que l'on soit à son travail pour ne pas en profiter... alors je l'embrasse et me mets à genoux, je commence à lui déboutonnner son jean's, lui insiste pour que j'arrete car il bosse, je ne l'écoute pas et sort son sexe de son boxer.
J'embrasse timidement sa verge puis je l'avale complétement et commence un long et lent va et vient. Son sexe enfle dans ma bouche, j'accélère ma cadence et l'entends gémir, le soufffle court. Au bout d'un bon moment, je sents son sexe se gonfler et se raidir alors j'accélere mon va et vient et lui serre les boules, une décharge de jets chauds coule à flot au fond de ma bouche. Je me relève et embrasse ludo avec qui je partage son jus.
En se retournant (ludo était en train de remonter son pantalon), je vois cédric au comptoir, je compris qu'il n'avait rien loupé de la scène, trés génée et ayant peur qu'il vire ludo, je baffouille des mots d'excuse. Il nous dit de le rejoindre dans son bureau, il faut qu'on parle.
En rentrant dans le bureau, il dit à ludo de s'assoir et me demande si j'aime sucer. Génée, je ne répondis pas, il se leva et vint à coté de moi, il laissa tomber son pantalon sur ses chevilles, on pouvait voir une belle éréction sur son boxer, et là, dans un moment où mon cerveau ne réagit pas, je me mis à genoux et lui ôtai son caleçon pour laisser sortir un belle bitte longue et large. Je jetais un regard sur ludo qui me fit un signe de la tête, je me mis à lécher cette bitte de long en large en n'oubliant pas de sucer les couilles. Cédric m'attrapa la tête et me mit sa bite au fond de la gorge, je prenais un malin plaisir à sucer le patron de l'homme de ma vie.
Ce "jeux" dura un moment et céd fit signe à ludo qui se rapprocha de moi et m'enleva le shorty. Je me retrouvais en string devant devan un ami et ludo... A ce moment là, cédric décharga tout son foutre dans ma bouche et sur mon menton, ne voulant pas l'avaler je me levais et embrassais cédric puis ludo pour leur faire gouter ce sperme si sucré.
Ludo me leva et me posa allongée sur le dos sur le bureau. Il m'embrassait comme jamais il l'avait fait. Je sentais une de ses mains m'enlever le cache coeur, je me retouvais en string car je ne portais pas de soutif. Son autre main me caressait le ventre et je sentais une main me lever les jambes et m'ôter le srting, c'était cedric qui était décidé à me baiser avec l'aide d'un de ses amis et employé mon copain ludo!
Ced commença à me caresser ma chatte toute rasée et me dit qu'il y a longtemps que ludo et lui avaient prévu de me faire jouir ensemble...

Souhaitez-vous que je vous raconte la suite de cette merveileuse soirée?? laissez des commentaires.
Minnas



Auteur : sylvie
Date : 21-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

**** Pour les nombreux correspondants qui m'ont contactée suite à la parution de mon récit et que je remercie , je vous livre ce qu'à été la suite de ce moment d'égarement qui m'a conduite à avoir pour amant un homme si jeune que je n'aurais pu l'imaginer.
Les jours qui ont suivi ma relation avec David m'ont fait connaître une véritable torture. Dans l'immédiat, j'avais trouvé un prétexte pour ne pas me rendre à mon travail. En raison de mes horaires à la carte, ce n'était pas un problème. Je n'avais rien dit à mon mari qui sans le savoir ne faisait qu'attiser ma culpabilité. Pendant qu' il continuer à fantasmer moi, je revivais ce jeudi fatidique et bien que je me l'interdise, je m'offrais plus encore. Mon mari me trouvait " bonne " . Malgré les remords que j'éprouvais, encouragée par mon mari c'est à " lui " que je me donnais...David avait su me faire jouir, me donner envie....et tandis que mon mari me faisait l'amour c'est à David que je repensais.
Le Lundi suivant, bien que j'essaie de l'éviter, David parvint à m'isoler dans un bureau. Je réussis à contrer ses tentatives d'approches, décidée à mettre fin à ce que je considérais comme une erreur. J'ai résisté. Deux jours ! Et puis un midi alors qu'il m'attendait, me priait, j'ai capitulé et j'ai accepté de déjeuner avec lui. Finalement d'être ainsi harcèlée flattait mon égo mais, j'ai craqué ...
D'être de nouveau assise dans la voiture avec lui..... je n'ai pas résisté. J'ai repondu à une énième tentative et j'ai fini par me laisser entraîner dans un hôtel formule 1 où la porte à peine fermée, j'ai oublié mes états d'âme. En deux temps trois mouvements, nous étions nus. Lui sur moi, son sexe en moi et le seul désir d'en profiter. J'étais libre. Dans un autre monde.....
David m'excitait et je voulais lui rendre. J'ai carrément été bluffée par son aspect juvénil qui dissimulait un amant attentif et expérimenté. Comme un médium, il savait où et comment me caressait. Avec sa bouche d'abord, il m'a fait jouir mais plus encore mon plaisir a été d'être traitée comme une véritable maitresse. A la routine conjugale, mon amant m'offrait une symphonie de caresses, un tourbillon sexuel auquel je ne résistai qu'avec difficulté.
J'aimais me saisir de son sexe plein de vitalité, le caresser et croiser son regard avant de m'offrir à lui.
Lorsque nous sommes sortis, plus de deux heures s'étaient écoulées. Deux heures d'amour fou sans aucun autre sentiment que celui d'être bien ensemble. Le reste de l'après-midi ne fut qu'échange de regards furtifs de sous-entendus appuyés, d'effleurement et de désirs.
Le soir dans mon lit, pendant que mon mari dormait , je me suis caressée. David était dans mes pensées. Je n'étais pas amoureuse mais sexuellement il me plaisait.
Javais aimé sa façon de me faire l'amour Jusqu'alors j'avais toujours voulu nier que j'étais capable de prendre du plaisir avec un autre homme comme le laisser entendre mon mari et là, en moins d'une semaine, ce gosse avait su réveiller mon corps qu'il me semblait avoir sorti de sa léthargie.
Le lendemain , sans que se pose la question nous sommes retournés à l'hôtel pendant l'heure du déjeuner et ce qui aurait pu passer pour un moment de faiblesse s'est tranformée en adultère. Nous nous sommes de nouveau découvert, avec le désir de plaire lui comme moi probablement, en nous efforçant de rendre l'autre heureux.Au fil de nos rencontres, l'intensité de nos rapports s'est accentuée pour se faire plus libre.J'ai commencé à porter des sous-vêtements plus sexy que je réservais habituellement à mon mari.
David a adoré me voir porter des bas. A longueur de journée dés que la situation le permettait, il glissait sa main sous ma jupe pour me toucher. Il était très amoureux et je n'y étais pas insensible. J'aimais ses baisers mais j'aimais aussi ses mains sur mon corps. Il était tout le temps dans un état d'excitation que je ne pouvais ignorer. Le soir parfois, parce que le planing de la journée ne nous avez pas permis de nous rencontrer, je rentrais plus tard. Je faisais des heures supplémentaires.... Nous nous retrouvions alors après la fermeture de l'agence. En confiance, nous n'avions plus de rapports protégés et ceux ci étaient plus aisés. David me faisait l'amour n'importe où, comme bon lui semble et dans l'euphorie, j'ai accepté de lui ce que je refusais bien souvent à mon mari. Je suis allée jusqu'au bout des fellations que je lui faisais, parfois plusieurs fois par jour et me suis prêtée à la sodomie qu'il me réclamait.J'étais si éprise de lui que parfois j'ai cédé à ses désirs à quelques pas de la maison que je regagnais ensuite remplie de sa jouissance.
Je pense que dans le cadre normal dune relation amant-maitresse, la situation me convenait , j'étais sexuellement satisfaite y compris par mon mari qui, sans le savoir, me pousser à poursuivre cette relation.Il me trouvait plus " coquine " plus disponible et je l'étais...
C'est ce qu'a dû imaginer David aussi. Notre relation qui aurait pu encore durer a commencé à se dégrader au fil de nos rencontres. David a commencé à me parler d'un couple de ses amis avec lequel il voulait organiser une soirée ce que j'ai refusé. Puis un parès-midi pendant que nous démarchions une nouvelle clientèle, nous nous sommes arrêtés chez ce que je croyais être un client. C'était le mari du couple en question. Au début tout s'est bien passé puis, tout s'est compliqué quand david a voulu m'embrasser. J'ai compris alors le but de notre visite et je suis partie. David m' a raccompagné et c'est là que j'ai eu le courage de mettre fin à notre histoire. Dans les jours qui ont
suivi, j'ai mis fin à mon contrat et malgré son insistance, je n'ai plus revu David.
Bien sûr si j'en parle aujourd'hui c'est que je n'ai rien oublié, il est toujours bien présent dans mes pensées. Aujourd'hui, j'ai un autre regard sur la sexualité, je l'ai découvert avec ceux et celles qui m'on écrit sur ce thème.



Auteur : vero
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Un mercredi soir ordinaire !

Comme il le fait chaque semaine en fin d' après midi mon mari vient de partir dans notre maison de campagne et moi je reste seule ici à la boulangerie.
Demain c' est jour de fermeture et je suis tranquille jusque vers 18h.
Ce soir je vais retrouver mon amant pour une sortie coquine m' a t' il dit ?…Je sais ce que cela veut dire et ce qui m' attend et lorsque je me prépare pour aller le rejoindre sur le coup de 20h je commence à mouiller un peu !
Je n' ai pas mise grand choses sur moi. Juste une petite jupe courte fendue sur le coté et un chemisier transparent avec un soutient gorge balconnet faisant ressortir le bout de mes seins. Pas de culotte ! Mon amant est satisfait de ma tenue lorsqu' il explore mon entre cuisses ?..Ses doigts fouillent ma chatte un peu humide. Il m' emmène dîner dans un petit restau sympa ou nous sommes déjà allés. Le serveur me connaît bien car il a déjà profité de moi dans les toilettes ! Ce soir le serveur est la et il me complimente sur ma tenue.
" Vous êtes appétissante comme toujours petite coquine. "
" Merci "
Mon amant assis près de moi me caresse la chatte tout en mangeant et moi je lui masse la bite sous sa serviette. Le serveur a vite remarqué notre petit manège et il nous propose de nous installer a l' écart des autres clients mais mon amant refuse car c' est beaucoup plus excitant comme ça ! Mon amant a ouvert un peu plus mon chemisier et c' est tout juste si mes tétons
n' en sortent pas ?….Au moment du dessert mon amant choisit quelque chose et me dit que pour moi le mien il m' attend en bas aux toilettes ?…Je dois devenir toute rouge et je me sens honteuse en me levant sous le regard du serveur qui me suit un sourire aux lèvres. Dès la porte fermée le serveur me serre contre lui et me pétrit les seins en me traitant cette fois de salope. Il remonte ma jupe et me fouille la chatte pendant que je sors sa bite de son pantalon. Je
m' agenouille devant lui et commence à le sucer. Il guide mes coups de langue en me tenant par les cheveux et très vite j' ai droit à mon dessert ?….Une crème onctueuse comme j' aime !
Je remonte encore plus rouge que tout a l' heure.
" Et bien il était bon ton dessert ma petite salope chérie ? "
" Oui Chéri "
" Et bien il est temps d' aller ailleurs goûter à d' autres plaisirs n' est ce pas ma salope. "
Je suis surprise que mon amant ne prenne pas la direction du bois de Boulogne ?…
Ou m' emmène t' il ?….Nous voilà sur l' autoroute du sud, direction Melun on dirait ?….
Nous voilà à l' orée de la foret de Sénart et je réalise ce qui va se passer maintenant ?…
Mon amant va m' exhiber dans les bois. En effet il prend un chemin sur la droite et on
s' enfonce un peu dans le sous bois. Je distingue quelques ombres qui se déplacent autour de la voiture. Dès que l' on s' arrête plusieurs types s' approchent la bite a la main pour me mater.
Mon amant a ouvert entièrement mon chemisier et je suis les seins à l' air offerte aux caresses des hommes car mon amant a baissé aussitôt la vitre de mon coté ! Je ferme les yeux et me laisse faire. Les mains qui me tripotent sont fraîches et me font du bien. J' écarte de moi même mes cuisses offrant à la vue des hommes ma chatte poilue. Du coup mon amant retire ma jupe qui ne sert plus à rien et puis mon chemisier aussi ! Me voilà nue entièrement prête a servir ?..
Mon amant estime qu' il est temps que je sorte de la voiture et je sais que je vais me faire baiser et enculer par les hommes qui se branlent en me regardant.
" Allez y les gars elle est a vous ma salope et elle aime la bite, consommez la comme vous en avez envie par devant et par derrière aussi, sans oublier sa bouche de pute. "
Je suis aussitôt plaqué sur le capot de la voiture et une première bite s' enfonce sans difficulté dans ma chatte toute mouillée. Les types se succèdent dans ma chatte les uns après les autres et leur sperme me coule entre les jambes maintenant ce qui fait rire mon amant qui surveille tout ça en se branlant auprès de moi.
Ne pouvant certainement plus se retenir il vient décharger dans ma bouche et ensuite il m' embrasse peine bouche partageant avec moi un peu de son foutre !
Je pense que la soirée est terminée lorsque qu' il décide de repartir ?…Mais avant que je remonte dans la voiture il me passe un imper pour que je me couvre un peu seulement et que je tache pas le siege.
Qu' a t' il comme idée derrière la tête. Je ne vais pas tarder à le savoir de toute façon !
Nous sortons du chemin et nous nous dirigeons vers un coin ou il y a beaucoup de voitures de stationnées, mais personne autour !
" Et bien maintenant ma petite salope tu vas me faire le plaisir d' aller faire la pute pour moi comme tu l' a déjà faite un soir tu te souviens ?…20€ la pipe, 30€ pour ta chatte et 50 pour ton cul. Allez je te surveille salope et ramène moi plein d' Euros. "
Jamais je n' aurais pensé qu' il me demanderait de recommencer à faire ça ?..
Il me pousse dehors en gardant l' imper qui me préservait des regards vicieux des types qui se sont approchés de moi. Je regarde mon amant d 'un air implorant en espérant qu' il va me garder près de lui, mais il me dit:
" Allez du courage et au boulot salope, avec ce que tu as déjà dans la chatte ça va passer tout seul tu verras ! "
Je m' enfonce dans le sous bois suivit par 3 types qui se touchent la bite.
" Alors c' est combien salope. "
" 20 la pipe, 30 la chatte et 50 le cul "
" Tient voilà 20 et tu suces a fond salope. "
Me voilà avec ma première bite dans la bouche et j' essaie de le faire jouir rapidement en lui massant les couilles en même temps. Le type commence à souffler et aller plus vite dans ma bouche et il décharge enfin. J' avale tout et me tourne vers un autre qui lui me baise pendant que j' en suce un autre ce qui les excite tout les deux et ils déchargent presque en même temps. Un billet de 50 dans ma main et je tends mon cul pour me faire enculer par ce vieux bonhomme qui s' agrippe à mes hanches et qui commence à me défoncer le cul. Il décharge dedans bien sur et c' est ensuite une succession de bites qui viennent se vider en moi peu importe l' endroit. Mon amant se tient toujours là pas très loin de moi et il s' approche à chaque fois pour me prendre les billets que je serre dans une de mes mains.
Il doit être tard les hommes se font plus rare maintenant et c' est a cet instant la que 3 noirs
s' approchent et s' adressent a mon amant.
" Elle a l' air d' être bonne ta salope, tu veux bien l' emmener chez nous on passera la nuit avec elle et elle sera gâté croit le bien mec car nous avons la bas d' autres amis pour
s' occuper d' elle.
Non, il ne va pas accepter ça tout de même ?.. Et bien si.
" Ok les gars on vous suit. "
Je pensais que ma nuit de pute était terminée, mais non apparemment !
Je ne dis pas un mot durant le parcours un peu courbaturée de mettre faite mettre dans de mauvaises conditions !
Nous voilà arrivés devant un immeuble Hlm.
Troisième étage: trois autres noirs nous attendent. Me voilà entourée par six noirs devant mon amant qui me retire aussitôt mon imper et me voilà nue devant ces hommes qui se touchent maintenant sans aucune gêne devant moi. Ils commencent à s' approcher et à me toucher partout. On me glisse des bites dans mes mains et je branle ces boudins noirs raides comme des morceaux de bois.
" Allez salope vient t' allonger que l' on t' en mette plein le cul !"
Je me laisse traîner vers un grand lit sur lequel je me couche les cuisses grandes ouvertes et aussitôt un grand noir s' allonge sur moi pour me baiser comme un fou. Il décharge rapidement en moi et un autre le remplace. Je suce plusieurs bites qui se vident dans ma bouche de salope. Certains m' enculent et me martyrisent les seins en même temps.
Les noirs se succèdent plusieurs fois chacun dans un de mes trous et ce n' est que sur le coup de 3h du matin que mon amant me ramène chez moi et il monte dormir avec moi.
Le lendemain je ne suis qu' à lui cette fois ci et il peut me baiser et m' enculer et me jouir dans la bouche comme il en a envie !
Il me quitte sur le coup de 15h. Je vais me préparer à présent pour recevoir gentiment mon mari. Heureusement qu' il ne se doute de rien le brave homme !



Auteur : Harry COVERT
Date : 20-09-2006 - Sexe : femme
Contenu :

A 21 ans, j'avais 6 mois de mariage, quand la vie nous propulsa, mon mari et moi, dans une région totalement inconnue de nous deux, la bretagne.
Après quelques vaines recherches d'emploi, nous avons enfin pu recommencer une vie professionnelle. Mon mari comme représentant et moi comme secrétaire.

Quelques jours seulement après ma prise de fonction, j'ai vite compris que dans cette entreprise, le sexe était le grand sujet de conversation. Le directeur avait deux ou trois maîtresses que tout le personnel connaissait. Il les recevait de temps à autre dans son bureau à l'heure de la fermeture des bureaux. C'était de notoriété publique.
Un jour, il avait même pris la précaution de m'en informer sous le ton de la confidence, pour, me dit-il, que je ne fasse pas d'impair.
Le sous-directeur lui, ami d'enfance du directeur, entretenait une liaison avec la secrétaire de direction. Une liaison, le mot est faible, car ils ne se gênaient pas pour avoir des rapports sexuels dans son bureau, rapports dont les échos parvenaient dans le mien au travers de la cloison commune.

Lui est un homme mûr, la soixantaine distinguée, marié mais buveur et grossier, et, je m'en suis aperçu par la suite, totalement incompétent professionnellement.
Elle, 35ans, célibataire, blonde aux yeux bleus, doit mesurer au moins 1m75 et peser dans les 80 à 85 kgs. Malgré ce, elle présente un corps admirablement proportionné dont la poitrine et les fesses sont des atouts particulièrement remarqués. Elle est élégante et parle avec distinction dans un langage choisi, presque précieux.
J'ai appris par la suite que, fille de l'assistance publique, elle avait cependant un bagage intellectuel remarquable sanctionné par plusieurs diplômes, dont un diplôme de gestion en commerce international.
J'ai aussi appris qu'elle se trouvait à ce poste grâce au sous-directeur, ami d'enfance d'un de ses oncles avec lequel il avait fait de la plongée sous-marine.

Cela faisait maintenant presque un an que j'étais dans cette entreprise, et je dois le dire, l'ambiance était très agréable, les rapports entre collègues très amicaux et familiers. Chacun avait à cœur d'accomplir sa tache le mieux possible, dans l'intérêt général, et aussi dans l'intérêt de la prime de fin d'année liée aux résultats financiers.
Quand le sous-directeur, Fernand de son prénom, me demanda de rester un soir, après les heures légales, pour les aider, lui et Jocelyne sa secrétaire, à commencer le bilan de fin d'année, je n'ai pu refuser.

Il était près de 20 heures quand Fernand proposa d'arrêter momentanément pour nous restaurer.
Il avait commandé des pizzas et du vin qu'un livreur avait apporté.
Avant de s'y attaquer, Fernand ouvrit son réfrigérateur et déboucha une bouteille de champagne, pour, dit-il, fêter les excellents résultats de l'entreprise. Peu habituée à boire de l'alcool, les deux coupes absorbées me faisaient un peu tourner la tête. Le couple, lui, ne semblait aucunement perturbé, si ce n'est Jocelyne qui, parce qu'elle avait un peu chaud, retira son petit pull. Nous étions en décembre, le froid était vif, et le chauffage du bureau de Fernand était toujours au maximum, lui travaillant en chemise.

Tout en mangeant nos pizzas, la conversation au début banale, prit une tournure plutôt axée sur le sexe. Habituée maintenant au us et coutumes de la maison, je n'y voyais rien de choquant. Ma collègue et son amant mangeaient et buvaient fréquemment, me servant chaque fois un vin que je croyais devoir absorber, pour parfaire mon intégration au groupe et à l'entreprise.
Le champagne, le vin, et la chaleur du bureau provoquant chez moi des sueurs, j'ai ôté moi aussi mon petit pull. Mon chemisier transparent dévoila mon soutien-gorge qui faisait pigeonner ma poitrine opulente.

Certainement par hérédité, ma mère étant d'origine espagnole, la nature m'avait dotée d'une paire de seins opulente qui nécessitait du 95C.
Plutôt petite de taille, 1m60, brune aux cheveux mi-longs et aux yeux bleus, j'ai toujours attiré le regard des hommes par mon petit corps potelé, mes jolies jambes, et mes petites fesses cambrées et bien charnues. La pratique de la danse pendant plus de dix ans me donnait une démarche lascive parfois bien gênante car provocante.

A la vue de ma poitrine encore plus visible que sous mon pull, j'ai eu droit immédiatement à des compliments, et Jocelyne, d'un air salace, dit qu'elle voulait en voir plus, aussitôt approuvée par le sous-directeur.
Ayant certainement perdu mon self-control et ma pudeur, et toujours pour rester dans l'ambiance créée, j'ai suggéré à Jocelyne de le faire elle-même.
Sitôt dit, sitôt fait, la secrétaire se leva, enleva son chemisier et son soutien-gorge, et nous offrit ses seins certes énormes, mais parfait et d'une tenue que je ne soupçonnais pas vue leur taille.
Ce qui sautait immédiatement aux yeux, c'étaient ses aréoles foncées et ses mamelons d'une taille inhabituelle. Des petits doigts de nourrisson.
-C'est à toi maintenant ! dit de suite Fernand en me montrant du doigt
J'étais prise au piège, et devant mon hésitation, c'est Jocelyne qui dégrafa mon chemisier et ôta mon soutien-gorge, dévoilant mes seins aux yeux de tous.
-Oh les filles, vous me faites bander ! s'exclama Fernand
-Tu as des seins splendides ! dit Jocelyne en enveloppant mon sein gauche de sa main droite, tout en titillant le téton
Penchée vers moi, j'avais sa poitrine sous les yeux, à quelques centimètres, et l'envie de la caresser se fit très forte.
J'ai avancé une main, et lui pris un sein. Aussitôt son téton se durcit et se mit en érection. C'était spectaculaire et très troublant. On aurait dit un petit sexe.
Enhardie par ma réaction, elle prit ma bouche pour me donner un baiser brûlant, nos langues se mêlant furieusement.
J'étais dans un état second et très excitée, ayant perdu toute retenue.
Ah non ! dit Fernand, et moi je ne joue pas petites salopes ?
Il s'approcha de nous, braguette ouverte, le sexe tendu.
-Qui en veut ?
Jocelyne se redressa, un sourire aux lèvres, et devant nous entrepris de se mettre entièrement nue.
Pendant ce bref instant de déshabillage, le sous-directeur pris ma main droite et la posa sur son sexe. C'est là que j'ai découvert la taille de l'engin. Mon mari, pourtant bien monté, aurait eu des complexes. C'était quasiment une fois et demie la taille moyenne, tant par la longueur que par le diamètre.

Devant ma réaction de surprise, Fernand dit tout haut, dans un éclat de rire gras
-Tu sais petite, Jocelyne s'en régale avec le cul qu'elle a !
Jocelyne, justement, s'était mise en action.
Ayant retiré vêtements et sous-vêtements à son amant, il était lui aussi complètement nu. A genoux devant lui, elle se mit à le sucer lentement, augmentant tout naturellement son érection.

La scène et les bruits de succion m'avaient mise en transes, et glissant ma main sous ma jupe, je me suis mise à me caresser en cambrant les reins.
N'ayant rien perdu de mes gestes, Fernand se retira de la bouche de sa maîtresse, et me prenant par un bras il me dit :
-Allez, à poil toi aussi, montre-nous ton petit cul !
Et joignant le geste à la parole, il fit glisser ma jupe et retira mon slip.
-Mais c'est une petite merveille Jocelyne, viens voir çà !
Ils venaient de découvrir mon sexe entièrement épilé, selon le désir de mon mari.

Alors tout s'enchaîna très vite.
Fernand me prend à bras le corps, me dépose sur son bureau, me renverse sur le dos, écarte mes cuisses et de sa langue épaisse, il s'introduit entre mes lèvres intimes.
Jocelyne, en même temps, m'embrasse à pleine bouche tout en caressant mon ventre qui commence à onduler sous les caresses.
Puis elle s'attaque à mes seins, les caressant et en suçant les tétons.
Fernand introduit sa langue comme un sexe, allant et venant lentement, pendant que sa main titille mon clitoris. Puis, c'est sa langue qui remplace sa main, et de ses lèvres il l'aspire fortement. Je défaille de plaisir et ondule de tout mon corps.
Jocelyne veut elle aussi participer au festin. Prenant la place de son amant, elle me prodigue les mêmes caresses, tout en ayant introduit un doigt entre mes fesses qu'elle parcoure de haut en bas et de bas en haut. Le plaisir et si intense que j'ai mon premier orgasme.
Pendant ce temps, le sous-directeur, placé derrière Jocelyne penchée entre mes cuisses, la pénètre en levrette.

Abandonnant mon corps, les deux compères s'éloignent du bureau et Fernand prend place dans un fauteuil de direction pendant que sa maîtresse s'agenouille devant lui.
-Regarde petite, Jocelyne va me masser !
Enfermant le sexe de l'homme entre ses deux énormes seins, la secrétaire le masturbe, tout en lui suçant le gland.
Quand il se répand dans sa bouche, j'ai vu et compris que Jocelyne avait tout avaler.

-Maintenant qui me fait jouir ! s'exclama Jocelyne
-Toi ma chérie ! me dit-elle
-Prodigue-moi tes caresses !
Je n'avais jamais fait l'amour avec une femme, et ne savais que faire. Elle le découvre rapidement et me dit
-Je vais t'apprendre et tu me feras tout ce que je te ferai !
Couchées sur la moquette du bureau, je lui laisse faire tout ce qu'elle veut, et lui rends caresse pour caresse. Nos corps roulent l'un sur l'autre, nos langues s'enroulent, nos mains nous caressent mutuellement, et le plaisir m'envahit de nouveau.
Fernand qui assiste en spectateur, un verre de whisky à la main, se masturbe lentement
-Jocelyne, fait-lui savourer ta spécialité !
Alors, écoutant ce conseil, et elle me met sur le dos, place mes jambes sur ses épaules, et me pénètre avec un téton qu'elle agite du haut en bas de mes lèvres intimes. J'avais l'impression qu'un petit sexe essayait de me pénétrer.
Cette sensation me fait gémir de plaisir, et n'y tenant plus, je jouis pour la seconde fois de la soirée.

Fernand, ravi du spectacle, se place alors derrière sa maîtresse à genoux
-C'est moi qui vais te faire jouir grosse cochonne ! Ecarte des grosses fesses que je t'encule !
Obéissante, Jocelyne s'exécute d'une main, et sans la moindre précaution, brutalement, Fernand l'encula.

Je vois cet énorme sexe s'activé dans cet orifice dilaté, entre ces fesses impressionnantes auxquelles l'homme est agrippé. Les seins balancent en cadence, j'entends les claques bruyantes qu'il leur applique, je vois les traces rouges qui apparaissaient. Les halètements de l'homme et les petits cris de la femme dans cette position pornographique me mettent de nouveau en transes.

Quand tous les deux, presque en même temps, atteignent leurs jouissances bruyantes, j'ai joui pour la troisième fois en me caressant, couchée sur le dos, les cuisses écartées, le bassin décollé du sol tant je suis cambrée par le plaisir.

Il y a plusieurs suites que je vous raconterai, peut-être !















Auteur : Jef
Date : 22-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Le départ est difficle,il n'attends que ses potes.Pourtant sur la route,il se réveille enfin .Benoit devient fou,il se déshabille complètement dans le camping car, montre ses fesses aux voitures et ne cesse de mettre sa main dens mon short: Facile pour conduire avec 2 leviers de vitesse(le vrai et sa bite érigée).
Environ 135 Kms, nous "pénétrons" dans une propriété boisée.
Benoit se rhabille et m'entraine vers la piscine ou se bronzent 2 mecs en maillots.
Le 1er est blond, imberbe,un peu "freluquet",de loin je ne vois pas de bosse dans son maillot.
Le 2ème est bronzé,balèze,mais il est sur le ventre,beau cul mais..
Benoit me présente: vieux Jef,sympa depuis 2 jours que j'ai envie de vous faire connaitre. A bientôt



Au bord de la piscine,le bronzé se retourne:pas de bosse non plus !!Le blond va chercher à boire,nous propose de nous baigner.
Benoit et moi nous déshabillons entièrement et plongeons. Les gars nous matent et viennent en maillot dans l'eau. Benoit les présente: Y. 22 ans :le blond et M. 19 le balèze méditérannéen.
Après quelques brasses M vient se coller à moi,Y collant Benoit.Je bande en imaginant la suite et caresse M qui se laisse faire.Je baisse le slip de bain de M et le prends dans mes bras,je l'asseoit sur le bord et découvre un sexe en érection de 12, que je caresse et embrasse discrètement.Benoit a fait pareil a Y mais en apnée.
Benoit vient vers moi et me palpe en me disant que ce soir, ces deux belles queues seront pour mon cul.Ils viennent tous les deux et je les palpe de partout. La nuit va être chaude...






Auteur : Jef
Date : 21-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

L'épisode à l'aire de repos!! avec le beau black semble avoir excité Benoit, mon léchage de sperme sec aussi.Nous commençons à parler de lui. En fait,il avait un peu peur quand je lui ai proposé de se sécher, me disant que ses expériences se limitaient à des matages dans les douches des salles de sport et dans les vestiaires des piscines,surtout sur des mecs murs,et quelques branlettes avec des copains de fac. Comme je suis plus vieux que lui,il n'avait pas de craintes. Je me suis raconté un peu,plus vieux dans mon corps certes, mais en ce moment bien aussi jeune car cela me rappellais un copain, en colo qui lui ressemblais. J'avais 18 ans et lui 17,5,par contre Gérard était brun,une petite bite très douce et des fesses de rêves.Moi roux déja bien membré, je me branlais tous les soirs dans mon lit.Un soir, punis par les monos, nous étions seuls dans le dortoir à écouter la radio. Un slow que je lui propose de danser avec moi.Benoit semble apprécier mon récit, se caresse et relève la jambe de son short pour me montrer son gland, qu'il caresse.Benoit me demende de continuer avec des détails et de quitter l'autotoute, car il ne reste que 25 Kms avant les 100 prévus pour!!
Je lui explique que Gérard et moi nous sommes retrouvés en pyjama l'un contre l'autre, pour danser,sexe contre sexe.
joue contre joue,je le palpais,passant mes mains dans son pyjama,ses fesses étaient fermes et douces. Il m'a embrassé sur la bouche tout en baissant mon pantalon,et m'a caressé le sexe.En un rien de temps(c'était la première fois) j'ai joui, pas lui et je l'ai laissé pour aller me coucher. Il m'a rejoint faché, me disant:et moi?..J'ai pris la petite bite de Gérard et l'ai caressée, il bandait et j'ai eu envie de la sucer,il a reculé, mais je le tenais par les fesses,il n'a pas tardé à jouir car je flattais son petit cul. Je raconte à Benoit qu'après à par mater des mecs à l'armée,je n'ai pas eu de rapports reels.
Benoit me demande de m'arreter,avec mes conneries,et quitte son tee-shirt et son short.
Je ralentis car je n'en peux plus de cet aveu et de le voir tout nu à coté de moi.
98,5 Kms...Je cherche une petite route,puis un chemin qui nous mène vers un ruisseau tranquille sous des arbres. STOP 100 Kms.
Benoit sort du camion, s'avance vers une clairière,m'appelle.
Le soleil est revenu,je le rejoins en matant ses petites fesses, qu'il écarte avec ses deux mains.
L'instant serait-il venu?
Il avait pris sans que je le vois, un plaid qu'il étend dans l'herbe et se met à quatre pattes, son petit cul bien relevé.
Je m'approche et voit ses couilles bien rondes entre sesfesses,jeles saisies et remonte ma main vers son sexe.
Il bande un peu et me dit que c'est le moment.
Je m'allonge sur le dos,encore habillé, et glisse ma tête entre ses jambes pour le sucer,il accepte tout en enlevant mon T-shirt et mon short,il me caresse,ma bite est raide,il frotte ses fesses sur mon torse, descend et s'empale le cul sur mon sexe.
je l'arrête et pars au camping car chercher un préservatif.
Qyand je reviens,il est sur le dos les jambes repliées et me remercie(pour la capote.
Son petit cul,couvert de poils blonds m'attends.Il me demande de faire doucement. C'est notre 1ère fois à tout les 2.
Je rentre facilement,il me regarde dans les yeux et me ditqu'il est comme Gérard en mieux.Je jouis vite et sors pour le sucer .Il jouis en me disant que c'était super et qu'a 150 Kms environ il avait 2 copains de branle seulement,a qui nous raconterions cela. Nous avons dormis comme des bienheureux l'un contre l'autre. A bientôt chez ses copains....


Nous avons dormis,l'un contre l'autre,avec seulement un drap,nus dessous.Je me réveille avant lui en repensant à notre soirée,et je bande. En préparant le petit-dej,je le regarde,ses fesses sont moulées par le drap,il bouge comme un jeune chat en sentant le café, il baisse le drap et j'aperçois ses fesses rebondies.
Mon envie ne résiste pas et je vais sur le lit,l'embrasser,sa bouche est close et il refuse ma langue.je me penche vers son sexe, mou et il refuse mon baiser en remontant le drap.
Colère je prends sa queue a travers le drap et le caresse.
Enfin,il me montre du plaisir,bande de plus en plus, et écarte les cuisses.En quelques instants,complètement réveillé,il se dresse debout et me dit qu'il avait eu l'impression d'une agression.Benoit se
jette sur moi et m'embrasse goulument la bite pour s'excuser.
Je bande très fort et il vient s'empaler sur moi,direct,bougeant sur moi en servant le café.
La route va être longue avant d'arriver chez ses pote.


[ stoppeur ]


Auteur : Jef
Date : 20-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

chapitre 1 : stoppeur



Dans mon camping car, je roulais sous la pluie, quand j'ai aperçu un mec sous une toile plastique qui tendait le bras. Je m'arrète et lui demande où il va. Il s'en fout car il en a marre d'être trempé. Je lui demande son âge : 22, il est blond mignon mais trempé. Je lui propose de se changer à l'arrière du camping car, il est OK mais n'a plus rien de sec. Je lui dis de se déshabiller et sort une serviette. Nu il setourne vers moi sans pudeur , je vois un bel objet au milieu de poils blonds : il bande doucement et regarde la bosse dan mon short. J'essuie son torse , son dos et descend vers ses fesses et sa queue qui a gonflé. Je le branle avec la serviette en m'efforçant de le caresser avec ma main . A ce moment , il descend mon short (je n'ai pas de slip) et il me caresse. Ma queue devient très raide et je l'entraine vers le lit. Nous mettons en 69, je doigte son petit cul lisse et il me fait pareil. Nous ne tardons pas à jouir dans la bouche l'un de l'autre . C'était ma première fois, mais j'avale. Il se redresse et me roule une pelle qui mélange nos spermes. Il tourne ses fesses vers ma bouche me disant que j'aurais son cul dans 100 bornes . Je le lèche un peu et nous nous rhabillons.....



Chapitre 2 : en attendant la pause

Il ne pleuvait plus, Benoit était assis à coté de moi en short de sport blanc et tee-shirt noir que je lui avait prèté, il avait mis un bandeau rouge pour tenir ses cheveux blonds. Il était super sexy et j'avais du mal à regarder la route. Il s'est mis à me parler de notre 69 et me dit que ma bite devait faire au moins 20 (en fait elle en fait 18 mais est très épaisse ) l'avait inspiré et qu'il attendait les 100 KMS avec impatience. Il se caressait sur le short. Nous nous sommes arrêtés sur une aire pour manger. Dans les toilettes, il y avait un noir superbe qui devait attendre des voisins. Nous l'avons entouré et tout de suite il nous a maté. Benoit avait sorti son sexe par dessus le short qu'il avait baissé un peu, on voyait la naissnce de ses fesses et il tenait sa bite en la caressant tourné vers le black qui bandait et se masturbait. Moi je me caressais en regardant le manège et proposais de manger dans le camping car plutôt qu'au resto. Le black qui se branlait de plus en plus nous a dit que sa femme l'attendait au snack. Dommage!! Benoit a encore plus baissé son short et a glissé la main vers la belle queue du mec, il l'a branlé de plus en plus vite et le black a éjaculé sur la queue de Benoit qui a remonté son short pour garder le sperme pour moi tout à l'heure. Le mec est parti en remerciant. Après le repas dans le camping car Benoit a baissé son short et j'ai lèché le sperme du noir tout en taillant une petite pipe à Benoit.
Il m'a arreté dans mon élan avant de jouir , m'a montré ses jolies petites fesses imberbes et m'a dit : encore 55 Kms...





 

 

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