Auteur : CLAUDY
Date : 25-09-2006 - Sexe : homme
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... Trois ans déjà, j'avais 52 ans et depuis longtemps, je portais des sous-vêtements féminins chez moi.Internet me permit de passer au concret. Après pas mal de réponses virtuelles sur un chat, l'une d'elles me parut crédible : "H48a, origine italienne ch. relation réelle avec H. de nature soumis(e) désirant me servir..."
Je répondis par un "OK" et nous avons échangé de nombreux mails afin de fixer des règles précises à notre relation : aucun détail matériel ne fut oublié et je sus que j'allais passer du virtuel au réel. Ayant un travail et lui aussi, nous convînmes que je me mettrais à sa disposition, suite à un mail ou un message téléphonique, en fin de journée ou pendant le week-end. À partir de ce moment-là, je lus chaque soir mes mails, en espérant un message de sa part, tout en relisant avec une certaine appréhension ce que je lui avais dit : " ...Vous obéir, être humiliée, me soumettre..."
Le vendredi, c'est avec crainte que je lis le mail : " Ce soir 21 heures. Je vous appelle. Vous aurez le temps de vous préparer comme je l'ai prévu : minijupe, top, bas, guêpière, talons. À tout à l'heure. N'oubliez pas que je suis "Monsieur Pierre ! " Le message m'a troublé mais, après avoir regardé l'heure, je m'affaire à ma préparation : déshabillage, douche et habillage... Je suis prêt, mais fébrile, quand mon portable sonne. Une hésitation et je réponds :
« ... Oui ?
- Monsieur Pierre à l'appareil.
- Bonsoir monsieur.
- Je suis près de chez vous. Etes-vous prête ?
- Oui, Monsieur.
- Alors, allez déverrouiller votre porte d'entrée, laissez la entrouverte et attendez-moi debout au milieu de la pièce, dos à la porte et mains dans le dos.
- Bien, Monsieur.
- Posez votre téléphone et exécution ! »
Je tremble, mais m'exécute et ferme les yeux. Quand j'entends la porte s'ouvrir, mon cœur bat au maximum. Je sens l'homme derrière moi et aussitôt une étoffe vient se poser sur mes yeux et me rend aveugle. Ceci ne fait qu'augmenter mon trouble, mais je n'ai pas le temps de réfléchir.
« Tournez-vous ! Vous ne m'avez pas trompé sur l'apparence et c'est tant mieux pour vous.Toujours prête ?
- Je suis prêt, Monsieur Pierre.
- Vous devez dire "prête" à présent, ne l'oubliez surtout pas !
- Oui, Monsieur, je suis prête.
- Et encore ?
- Je suis à votre disposition, Monsieur.
- Bien. »
C'est à ce moment que je sens son corps se coller à moi pour la première fois. Ses lèvres se collent aux miennes et sa langue m'oblige à les écarter. Ses mains sont sur mes fesses, les palpent, puis l'une d'elles remonte ma jupe et explore mes globes à travers ma culotte. Il me lâche enfin :
« Si je vous enlève ce bandeau, serez-vous capable de vous comporter comme quelqu'un d'obéissant et prévoyant envers son homme ?
- Oui, Monsieur.
- Alors, allons-y ! »
Il m'enlève le bandeau et s'installe sur le canapé.
« Commencez par me servir un whisky, revenez vous asseoir à mes pieds et mettez-vous dans la situation d'une débutante ayant envie de décrocher son premier rôle. N'oubliez pas que ce n'est qu'un début mais qu'il est primordial ! »
J'exécute le service demandé et ressens un frisson rien qu'en marchant pour la première fois devant un homme... dans cette tenue. Je lui tends son verre et m'assieds, la tête près de ses genoux. Je suis hésitant. Je sais qu'il attend que j'agisse et je réfléchis rapidement. J'avais répété cette scène de nombreuses fois dans ma tête, mais là ce n'est pas la même chose. Je pose ma main sur sa cuisse et caresse l'étoffe en remontant vers le haut.
« Désirez-vous vous mettre à l'aise, Monsieur Pierre ?
- Volontiers, et je pense que vous allez vous y employer. »
Je n'attends pas plus longtemps pour me mettre à genoux face à lui, défaire sa ceinture et descendre sa fermeture. J'ouvre ensuite sa chemise, puis me souviens qu'il me faut également lui ôter ses chaussures. Celles-ci enlevées, il se lève et je n'ai qu'à faire tomber le pantalon qu'il enjambe. Je ramasse le vêtement et, m'assurant ainsi un répit, je vais le suspendre à un cintre. Je le rejoins et me remets à genoux en posant ma tête sur une cuisse et ma main sur la grosseur de son boxer. Je décide d'aller vite et pour la première fois mes doigts passent sous la ceinture. Rapidement, le sexe est en ma possession et je le branle doucement. Il se laisse faire un moment, puis m'arrête.
« Vous êtes assez douée, chérie mais il faudra penser à vous adoucir les mains avant ma prochaine visite.
- Oui, Monsieur.
- En attendant, levez-vous et présentez-vous à moi comme il se doit ! »
Décelant sans doute une interrogation sur mon visage :
« Vous trouvez-vous une tenue dans la tenue adéquate pour une telle rencontre ? »
Je comprends à son ton qu'il a hâte de me voir autrement et plus légèrement vêtue. Sans répondre je me lève et fais passer mon top au-dessus ma tête. Je défais fébrilement les pressions qui ferment ma jupe et laisse tomber celle-ci à mes pieds. J'ai soudain honte, mais ses mains sur mes hanches, puis sur mes cuisses, au-dessus des bas, me font frissonner. À travers ma culotte, il empoigne mon sexe qui commence à gonfler.
« Il faudra que vous appreniez à maîtriser ce clitoris et à vous débrouiller pour qu'il soit plus discret.
- Oui, Monsieur.
- Tournez-vous que je voie votre vrai sexe. »
Une main me caresse maintenant les globes et un doigt parcourt ma raie à travers l'étoffe, sensation bizarre pour moi quand je pense à ce qu'il vient de dire en parlant de cet endroit " votre vrai sexe... "
« Vous avez sans doute une autre culotte qui. laisserait ces rondeurs un peu plus visibles ?
- Je crois.
- Alors, qu'attendez-vous pour aller en changer et m'amener à boire par la même occasion !
- J'y cours Monsieur. »
Une claque sur une fesse me fait bouger rapidement. Je rejoins ma chambre où je trouve le string mauve qui le satisfera. Je change rapidement et rejoins le bar où je prends la bouteille de whisky, puis je me dirige vers lui, faussement décontractée sur mes talons qui font bouger mes fesses à chaque pas : sensation que je n'avais pas remarquée en d'autres circonstances.
Je me penche vers lui pour remplir le verre qu'il me tend et m'apprête à m'asseoir quand il me dit :
« Allez-vous chercher un verre. C'est un réel plaisir que de vous voir marcher ainsi devant moi ! »
Ces deux derniers mots ne font que raviver ma gêne, mais je m'exécute en rougissant. Je me penche vers lui et tends mon verre. Quand il me sert, je tremble tant son regard s'est fait arrogant.
« À la nôtre, ma chère.
- À la nôtre, Monsieur.
- J'ai remarqué votre crispation devant moi lors de cette présentation.
- Juste de la timidité.
- Je le souhaite pour vous, car j'espère que vous vous souvenez de nos accords. Cette soirée n'était destinée qu'à vous afficher au mieux devant moi. Je dirais même « à vous vendre » à moi. Il n'en sera pas toujours de même car vos rôles évolueront rapidement.
- Oui, et je sais que, dès que vous me contacterez, je serai à votre service, virtuellement ou concrètement.
- Je vois que vous avez retenu la leçon et c'est très bien. Je pense que nous en resterons là pour ce soir car je n'ai pas beaucoup de temps. Tournez-vous quand même, que je puisse admirer encore votre cul dans ce petit bout d'étoffe. Je dois admettre que c'est lui qui est mon but final et il ne va cesser de m'obséder tant que ma queue n'aura pas pénétré votre orifice. »
Je fais le demi-tour demandé et présente à son regard mon derrière dont seule la raie est couverte. Sa main gauche, passant entre mes cuisses, vient me saisir les bourses et me tire en arrière. Le but n'est évident n'est pas de me masser les testicules, mais de me rapprocher de lui. La main droite me caresse les fesses, puis un doigt s'insinue sous le string, parcourt ma raie pour venir se fixer sur ma rondelle. En même temps que la prise se resserre sur mes bourses, le doigt frémissant franchit l'anneau et progresse. Quand j'ai une réaction, l'autre main m'écrase les bourses et le doigt semble en profiter. Sans me lâcher, il me dit :
« C'est bien comme vous me l'aviez dit : petit…et ce ne sera que meilleur pour moi. Cela sera sans doute un peu douloureux mais je pense que cela comblera votre esprit de soumission. Je vais vous laisser pour ce soir. Mon doigt va vous aider à vous mettre à genoux, puis à quatre pattes, la tête au sol. Vous resterez ainsi jusqu'à ce que je vous rappelle.»
Il joint les actes à la parole : sa main lâche mes bourses et vient faire pression sur ma nuque sans que le doigt ne quitte mon intérieur. Je me retrouve ainsi à genoux, puis à quatre pattes tandis qu'il joue encore un moment de mon intérieur avant de l'abandonner. Je n'ose relever la tête mais devine qu'il se rhabille. J'entends ensuite le bruit de ses pas puis la porte qui claque. Je reste dans cette position par crainte de son retour bien que je sache que la porte est maintenant fermée.
Moins d'une minute après, la sonnerie me fait relever la tête et me saisir du portable :
« Oui ?
- Je vous libère... pour l'instant. Je vous conseille cependant de garder cet esprit de dépendance vis-à-vis de moi. Cela vous aidera sans doute lors notre prochaine rencontre. Je vous recontacte demain. Bonne nuit. »
Auteur : Juliejolie
Date : 24-09-2006 - Sexe : femme
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Issue d'une famille à la mentalité plutôt bourgeoise, je n'ai découvert le sexe qu'assez tard (vers 23 ans) pour finalement ne plus savoir m'en passer. Avec mon copain actuel, je suis même devenue, comme il le dit et comme je commence à l'assumer, une vraie salope. Car oui j'aime le sexe ! Hier, mes envies étaient particulièrement pressantes et nous avons « fait l'amour » 5 ou 6 fois sur la journée. Je vais vous en raconter la fin.
Après une longue pipe et une pénétration plutôt sensuelle sur le canapé, mon copain (Luc) a déversé son sperme dans ma bouche grande ouverte. Tout de suite après, il me dit « comme tu aimes ça, débrouille toi mais va dans la chambre et habille toi comme une salope, que je puisse te baiser comme une vraie salope ! ». Ne sachant pas trop quoi faire, j'ai alors surfé un peu sur le net (une habitude assez ancienne...) pour voir comment étaient habillées les salopes. Pas facile, il y a un peu de tout sur les sites. Bien chauffée par la vue de ces filles qui se faisaient prendre par tous les trous, j'ai alors décidé de laisser libre cours à mon imagination. Je me suis retrouvée en porte-jarretelles et bas noirs(je sais que Luc aime ça) et en petite robe rouge moulante sans aucun sous-vêtements en dessous (j'aime me promener sans culotte et Luc me demande parfois de sortir sans rien mettre sous ma jupe). Luc a semblé assez satisfait du résultat, me complimentant sur ma tenue et mon corps (je suis plutôt mignonne, brune, 1m68 pour 57 kilos, des petits seins bien fermes et paraît-il un cul bien bandant). Je me suis alors assise sur le canapé et il a doucement fait remonter ses mains le long de mes cuisses, faisant apparaître le porte-jarretelles. Il a alors titillé les seins par-dessus la robe, ce qui n'a fait que m'exciter davantage, pour ensuite glisser sa main sous ma robe et constater à son grand plaisir qu'il avait libre accès à mon sexe. Luc a introduit ses doigts dans ma chatte humide tout en me complimentant sur mon excitation et à ma grande frustration les a retirés aussitôt pour m'emmener vers le PC. Je me suis assise sur ses genoux, les jambes bien écartées pour qu'il puisse profiter de la vue sur mes cuisses mais aussi surtout pour que sa main puisse parcourir librement mon sexe détrempé. C'est ce qu'il s'est empressé de faire, frottant tantôt le bout de ses doigt contre mon clitoris, les introduisant tantôt dans ma chatte humide. Je me suis laissé aller à ce plaisir, et étant assez clitoridienne ai joui ainsi au moins deux fois. J'ai alors décidé de retourner la situation et de m'occuper de son sexe tendu. J'ai commencé par le lécher de haut en bas, par l'embrasser tendrement puis m'avisait de le branler avec deux doigts. Pour rendre le frottement plus agréable, je les portais à ma bouche puis me ravisais et les mouillais dans ma chatte encore toute humide. « Une vraie salope » souligna Luc. Son regard et ses gémissements en disaient long sur le plaisir que je luis procurais ainsi. N'y tenant plus, il remonta ma robe jusqu'à ma taille et me demanda de m'asseoir sur lui. J'introduisis sans peine son sexe dans le mien et commençais à bouger lentement, prenant soin d'en profiter au maximum. Tout en massant son sexe dans le mien, je regardais sur l'ordi devant nous. Luc avait ouvert le site d'un club échangiste et me demandait ce que j'en pensais. C'est un fantasme que nous avons en commun et que je n'ai pas encore réalisé contrairement à lui mais qui semble l'obséder de plus en plus. (Quand je me sentirai prête à franchir le pas, je vous en avertirai !). Cela ne fit que m'exciter davantage (le club semble vraiment pas mal !) et je bougeais de plus en plus sur son sexe gonflé à bloc. Comme je lui donnais mon accord pour ce club, Luc me fis lever et je me retrouvais couchée sur l'ordinateur, le cul relevé et la chatte bien offerte. Luc aime me prendre de cette façon et j'aime être baisée dans cette position. Je lui suis alors bien soumise et j'aime sentir son sexe s'enfoncer de plus en plus en moi et ses couilles battre contre mes fesses. « Tu voulais être baisée, n'est-ce pas ? » « Oh oui, baise moi encore, j'adore ça ! ». Luc ne se fit pas prier et accéléra la cadence, me faisant jouir de plus belle. Il ne tarda pas à jouir également, laissant échapper par grandes saccades son sperme délicieux dans mon sexe défoncé. Après m'avoir à nouveau félicité sur ma tenue, il m'embrassa et me laissa travailler à l'ordinateur. Mon envie de sexe était pourtant loin d'être assouvie…
Auteur : franck22fr
Date : 24-09-2006 - Sexe : homme
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Malgré la cinquantaine, ma chef de service est vraiment une femme tres exitante. J'ai 33 ans et depuis voilà bientôt 5 ans je revais de pouvoir la baiser.
Un apres midi du mois de juin, nous étions tous les 2, dans le local archives à faire des recherches. Il faisait chaud et elle était habillée d'une façon tres éxitante : petite jupe avec collant noir et chemisier blanc et degraffé de 3 boutons ce qui me faisait entrevoir le haut de ses petits seins.
Je bandais et cela se voyait car j'avais un pantalon en toile leger. Je pense qu'elle s'en est aperçue. Elle était accroupie à rechercher des documents sur l'étagére du bas et d'où j'étais je pouvais voir ses seins , j'étais vraiment tres excité et je me mis juste derriere elle pour prendre un document sur l'etagère du dessus.
J'étais sur le point de m'absenter pour aller aux toilettes, me masturber (cela m'est déjà arrivé à de nombreuses reprises, en la voyant).
Soudain, elle se retourna et sans rien dire degraffa ma ceinture, me baissa mon pantalon et mon slip et mis ma bite dans sa bouche. Elle commença à me sucer et me carresser les couilles, elle enfonça bien ma bite jusqu'au fond de sa bouche, j'étais près à éjaculer et je lui pris la tête à 2 mains et je lui jouis dans la bouche, c'etait divin.
M'en etant à peine remis, elle continua à me sucer et ma bite redevint toute dure, sans rien dire elle commença à se carresser sous sa jupe. Puis se relevant, elle sortit un preservatif de sa poche, me demanda de le mettre et se mit à plat ventre sur le bord d'une table et me demanda de la sodomiser. C'etait ma premiere sodomie et peut étre un peu brutalemnt je le fis.
A la fin elle me demanda de me branler sur ses seins, ce que je fis avec plaisir.
Depuis il lui arrive de venir me sucer ou me demander de me branler dans des endroits insolites, comme ma voiture, les toilettes, la salle de pose...
Auteur : Tiger123
Date : 24-09-2006 - Sexe : femme
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Je me présente, Colombe (je prends un pseudo, l'histoire étant véridique), 25 ans (l'âge est vrai), une poitrine bien ferme, et un petit cul rond qui m'a attiré bien des compliments. Comm vous vous en doutez sûrement, j'adore le sexe, et j'aime beaucoup me faire bourrer le cul, autant que la chatte! J'aime pas mal les femmes aussi... Je suis célib, mais à l'époque de l'histoire je ne l'étais pas.
Ce jour-là, Marc, mon petit ami, jouait un match de football en D5 (ou un truc comme ça) et il était prévu qu'il parte toute la journée, le match étant à midi, et car après il irait boire vec l'équipe, célébrer la victoire... Je ne m'inquétais pas, car je savais que j'arriverais à m'occuper, seule ou avec quelqu'un d'autre...
J'avais pris rendez-vous avec une amie, Victoire, qui sortait elle aussi avec un joueur de l'équipe, pour qu'on sorte ensemble. Je devais passer la chercher chez elle 14h30, pour qu'on aille manger.
A 14h35, je sonnais à sa porte. Elle arrive, m'ouvre, et je m'aperçois qu'elleest nue à part une serviette enroulée, mais qui est trop petite et qui laisse entrevoir ses seins, la plus grande partie de ses cuisses, arrivant presque à son entrejambe.
"Tu veux sortir comme ça", lui demandais-je en riant.
A ma surprise, elle répond "Tu es sûre de vouloir sortir?" avec un ton sensuel qui m'a surprise.
Elle me fait alors rentrer, et referme la porte derrière moi. Je vais m'asseoir sur le canapé dans leur salon, et elle arrive s'assied à côté de moi, et glisse une main sous ma jupe, et me dit "Tu es très belle aujourd'hui".
Victoire, un peu plus jeune que moi est une très belle femme. Elle m'avait toujours excitée, inconsciemment, et j'étais à ma grande surprise, contente de cet acueil, et je commençais à mouiller. Cependant je restais encore un peu crispée. Lorsqu'elle commença à déboutonner mon chemisier, je répondis à ses avances et tirais la serviette doucement. Elle était totalement nue devant moi, alors j'enlevais mon chemisier (je n'avais rien en dessous) ma jupe, et sensuellement, mon string.
Elle s'est alors mise à genoux par terre, et à commencé à me lécher le mollet. Puis sa langue et remontée, sur ma cuisse, avant d'atteindre mon entrejambe. Je crois que je mouillais aant même que sa langue y soit arrivée. Elle me mangea la chatte très bien, pénétrant légèrement entre mes petites lèvres bien écartées, et suçant et aspirant mon clito, sensible au moindre de ses mouvements. Nous avons ensuite fait un 69, et nos corps étaient agités de frissons d'extase.
Pendant 1 heures, nous avons joué avec les chattes de l'autres, avant de regarder l'heure.
"16h45, déja. Marc et Thomas ont fini leur math. Que dirais-tu 'aller les voir, dans les vestiaires? Ca a toujours été un lieu de fantasme pour moi!" me dit-elle. "Mais attention, ne t'habille pas trop", me dit-elle en gloussant.
Je récupérai les habits qe j'avais si vite enlevés, et nous sommes allées dans la chambre pour nous rhabiller.
"Je te propose un truc, on se met toutes les deux en supermini-jupe et débardeur moulant sans sous-vêtements! Qu'en dis tu?"
J'étais un peu mal à l'aise, mais j'acceptais!
Le stade se trouvait à 20 mn à pied, et nous sommes parties rapidement! Nous espérions y être pour 17h00.
Au fur et à mesure que je marchais, la jupe que Victoire 'avait prêtée remontait de plus en plus sur mes cuisses. Au regards de certains passants, je compri qu'on en voyait trop, mais cela me plaisait. C'était pareil pour Victoire. Sans en parler, nous avons alors remonté nos jupes jusqu'au hanches en même temps, visiblement traversées par un même fantasme. Nous avons aussi tiré nos débardeurs, laissant nos seins bien visibles à tout le monde. Ceuxde Victoire étaient plus volumineux, mais cela ne me dérangeait pas.
Nous attirions de plus en plus de regards. Finalement nous sommes arrivés au stade, et nous n'avons eu aucun mal à trouver les vestiaires. Personne ne nous empêcha d'y aller. Nous avons hésité avant de rentrer, mais finalement nous l'avons fait. Et là, une vingtaine d'hommes nus saluèrent notre entrée avec une clameur terrible et des sifflements. Flattées, nous avons aperçus Marc et Thomas s'approcher de nous. En très peu de temps, ces hommes se mirent à bander dur!
Victoire dit à nos deux petits amis "Écoutez, le mecs, on voulait pas que vous vous ennuyiez... Si vous voulez, il y a plus personne dans le vestiaire adverse. Prenez quelques amis, et on va aller s'amuser."
4 hommes suivirent Marc et Thomas lorsqu'ils nous rejoignirent. Et là, nous avons enchaînés et mélangé plusieurs positions qui m'ont beaucoup plu!
Nous nous sommes fait bouffer la chatte, défoncer tous les trous violemment et avons bouffé du liquide blanc en grande quantité.
Le sommet de notre art une position à 6, où je me suis fait doublement pénétrer, doigter les deux trous et lécher les seins par Victoire, qui se faisait elle prendre dans l'anus par Thomas, et le dernier homme qui nous spermait dessus à toutes les deux. C'était tellement plaisant!
[ entre vosins ]
Auteur : vikie
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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salut a tous je vais vous raconté se qui mai arrivé. jespere que sa va vous plaire.n'hésitez pas a me laissé vous commentaire merçie.
je mapel virginie j'habite dans une résidence dans une petite maison prés de marseille. je vis toute seul et comme d'habitude je fini mon boulo je rentre a la maison je prend une douche je me mais en nuisette.bref j'ai un voisin qui fait que de me surveillé mais moi je le savé pas ce voisin il vi avec sa femme et son frere. ce soir la la femme du voisin elle vien chez moi me demandé si javé du celle car elle en a plus je lui propose de rentré elle est rentre je suis partie dans ma cuisine pour lui donné mais pendant ce temp la elle a vu les double de chez moi elle est a pris et elle est rentré.le lendemain c'est un samedi je travail pas je reste chez moi je me ser un ver de coca et je vai me lavé. pendant ce temp la ma voisine elle rentre tout doucement ché moi et elle mai un caché dans mon vere de coca (ce caché c'est pour m'exité) je sort de mon bain je me en nuisette est je vais boire mon vere de coca. g bien fini mon vere quand tout a coup on frappe a la porte c'était encor ma voisine elle est venu pour me rendre le sel je les fait rentré et elle ma dit il ya mon mari et mon beau mon frere qui m'atend dehors je lui est dit de les faire rentré pour prendre un vere ils se sont assis,ils ont bu de l'alcool pendant ce temp la je me caresse sous ma nuisette ils mon achopé est ils mon proposé de joué a un jeu vous connaisé je jeu au cancéquence ou vérité on a joué il fallai que j'embrasse la femme aprés on été de plus en plus chaud (a cose de l'alcool) la femme elle commencé a me caressé les seins et moi je rigolé je la laissé faire tout se quel voulé elle ma déshabillé elle laiché la chouchoune je crié oh oui pendant ce temp les mecs ce mastrubé jai pris les manbres je les est dans ma bouche je les est sucé jusqua quil soit bien dure le mari il ma pénétré dans ma chouchoune il a fait des va et vien je crié en! en! encore pendant que la femme sucé l'autre mec apré elle a pris sa queue et me la mis dans mon cue sans me doigté sa fesait mal mé cété une sensation forte alor javé une dans la chatte l'autre dans mon cu pendant se temp la femme ce métté un gobe dans sa foune apré elle vien et elle me enfonce dans ma chatte avec le chibre de lautre ct chaud en!en!ha! bref aprés ils ont giclé tout leur jus sur moi.depuis cette histoire je couche toujours avec le beau frere car je sort avec lui. mais j'ai bessoin de sexe tout les jours de plus en plus. je le trompe tout le temps.
jespere que vous avez aimez mon histoire je vous donne mon email pour avoir de vos commentaire n'hésitez pas merçie beaucoup. vivie121212@hotmail.fr
Auteur : Cureuil
Date : 23-09-2006 - Sexe : homme
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Une collègue de travail m'accoste l'autre jour à la cafétéria. Il y a déjà pas mal de temps qu'elle travaille chez nous, mais nous n'avons eu presque aucun contact.
-Bonjour, comme vous êtes dans l'informatique, je me permets de vous demander. J'ai mon ordi, à la maison qui me faits tout et n'importe quoi.
-Que fait-il ?
-J'ai toujours des messages d'erreur en ouvrant des applications.
-Il faut peut être le refaire.
-Pourriez-vous passer chez moi.
-A l'occasion, pourquoi pas.
-Je ne travaille pas le vendredi, alors, peut être ?
-Ok, va pour vendredi.
-Venez à midi, je vous ferais le déjeuner et nous pourrons regarder l'ordi après.
Ma collègue se prénomme Pierrette. Elle porte toujours un pantalon et un pull. Elle est très réservée.
Vendredi, midi, je sonne à sa porte. Elle m'ouvre. Quelle n'est pas ma surprise. Elle porte des escarpins rouges, ses jambes sont gainées de soie noire. Sa jupe courte en cuir noir laisse voir ses cuisses fermes. En haut, elle a un chemisier noir transparent, laissant merveilleusement admirer un soutien-gorge tout aussi noir. Sur le fond noir de son chemisier étincelait ses cheveux blonds noués en queue de cheval.
-Entre et viens au salon, j'ai préparé l'apéritif.
-Tu es vraiment ravissante.
-Je te plais ?
-Beaucoup.
-Alors je suis très contente.
Nous avons pris l'apéro, puis le repas. Ce dernier était succulent. Après le café, je commence de m'occuper de son ordinateur. En effet, il faut tous réinstaller. Une fois terminé, nous prenons place dans son canapé. En s'asseyant, sa jupe est remontée très haut.
-Je vous remercie beaucoup pour avoir refait mon PC
-Tout le plaisir était pour moi.
-Je peux vous faire la bise pour vous remercier ?
-Avec plaisir.
Elle passa alors ses bras autour de mon cou et posa sa bouche sur la mienne. Son baiser était fougueux. Sa langue cherchait la mienne. Je posais ma main sur sa cuisse en je remontais le long de ses bas.
-Oui, caresse-moi ma chatte, j'ai très envie de baiser.
Mes doigts se glissèrent sous son string. Elle était totalement rasée et sa chatte déjà toute humide. Ils prirent possession de sa vulve tout en jouant avec son clitoris. Elle hurlait :
-Oui, caresse-moi, masturbe-moi, je veux jouir entre tes doigts.
-T'es une vraie salope !
-J'adore le sexe et je crois qu'avec toi cela va être trop bon.
-Je vais te baiser comme une chienne.
-Oui tous mes trous sont pour toi. Prend-moi devant, derrière et je vais te sucer comme aucune garce ne t'as déjà sucé.
-J'y compte bien.
Mes doigts la fouillèrent un long moment. Elle coulait de plus en plus. Tout en m'embrassant elle soupirait. Soudain, je la sentis se cabrer puis un flot de sève coula entre mes doigts. Son orgasme fût puissant. Elle avait la tête sur le dossier du canapé et son souffle était cour.
-C'était merveilleux. C'est moi maintenant qui vais m'occuper de toi.
Elle se mit à genoux devant et me retira mon pantalon et mon slip. Elle ôta ensuite son chemiser, puis son soutien-gorge. Elle avait une poitrine superbe. Des seins très bien proportionnés. Ses tétons étaient tendus par le désir. Elle prit ma queue entre ses doigts et commença de me masturber lentement. Sa langue venait régulièrement lécher mon gland.
-Tu aimes ?
-Oui, t'es trop bonne. Suce-moi, j'ai envie de te faire déguster mon jus.
-Pas trop vite, nous avons le temps, et je veux apprécier de jouer avec cette jolie bite.
-Je te la mettrais partout après.
-Humm, je la veux, oui, après ma bouche tu pourras la mettre dans ma chatte, dans mon petit cul. Il paraît qu'il est très accueillant.
-J'en suis certain, mais maintenant, suce-moi.
-Ok.
Elle ouvrit sa bouche et englouti ma queue. Elle se mit à me sucer avec fougue. En même temps elle me pompait et ses doigts courraient le long de ma verge. Par instant ses yeux d'un bleu profond me regardaient pour voir l'effet que me faisait sa fellation. C'est vrai qu'elle était divine dans cet exercice. Sa bouche allait et venait le long de mon sexe, sa langue jouait avec mon prépuce et ses doigts me procuraient un plaisir intense. Rapidement je n'arrivais plus à me retenir. Elle s'en aperçu. Elle éloigna son visage de ma queue, ouvrit grande sa bouche, sa langue en avant et elle me termina avec ses doigts. J'explosais en longues et fortes saccades, mon jus inondant son visage. Elle me repris dans sa bouche, me suça très fort, puis elle essuya son visage avec ses doigts qu'elle suça ensuite.
-J'adore voir une bite qui se vide. Surtout si c'est sur mon visage.
-J'aime aussi me vider ainsi.
-Bon, tu veux me goûter maintenant ?
-Je ne demande que ça, que tu vide ta liqueur dans ma bouche.
Elle se redressa, puis retira sa jupe et son string. Elle se cambra en arrière, ses jambes bien écartées et ouvrit sa chatte avec ses doigts.
-Elle te plaît ?
-Une merveille que je veux savourer.
-Alors elle est à toi, je sais que tu vas l'apprécier.
Je retirais mon pull et elle me guida dans sa chambre. Je m'allongeais sur le dos sur son lit et elle vint se mettre accroupie sur ma bouche. Elle me banda les yeux avec un foulard. Je sentis que d'une main elle écarta ses lèvres et de l'autre elle se caressait son clitoris. J'enfilais le plus profond que je pouvais ma langue dans sa chatte. Elle était toute chaude, son jus coulait doucement. Je n'y voyais rien et c'était d'autant plus bon. Elle me criait :
-Oui, suce ma chatte, bouffe-la moi, plante ta langue là, oui. C'est bon, encore.
Ce petit jeu durant près de 10 minutes, puis elle plaqua sa chatte contre ma bouche et un flot de son jus coula entre mes lèvres. Sa liqueur était douce et chaude. J'en avais partout. Elle retira le foulard et vint me lécher mon visage se délectant de sa liqueur.
-J'ai envie de goûter à ton petit cul maintenant.
-Oui, prend-le et fais moi bouton d'Or.
Elle se mit à quatre pattes. J'écartais ses fesses avec mes mains puis ma langue se mit à lui titiller son anus. Il avait une douce senteur poivrée. Ma langue se glissait en lui et je le léchais avec délice.
-Vient, enfile-la moi. Je veux ta queue là. Prend-moi fort, défonce-moi mon cul.
-Avec plaisir.
Je guidait ma queue vers son petit trou en je m'enfilais en elle d'une seule poussée. J'agrippais ses hanches avec mes mains et je me mis à la faire aller et venir le long de ma queue. Elle avait déjà été prise ainsi, mais son cul était étroit et je sentais ses parois coulisser sur mon sexe. Elle avait posé une main sur sa chatte et elle se doigtait avec frénésie. De l'autre elle pinçait ses tétons.
-Tu aimes ça, quand on te défonce le cul ?
-Oui, plus vite, plus fort, plante-toi bien au fond.
-Je vais venir me glisser dans ta chatte.
-Prend-moi par mes deux trous, ils en ont tellement envie.
Je ressortis de ce délicieux fourreau et je m'enfilais dans sa chatte. J'allais et venait en elle puis je retournais dans son anus. Je changeais ainsi chaque fois que j'avais envie de jouir. De cette façon, je la défonçais pendant près de 10 minutes. J'avais très envie d'exploser. Bien planté dans son si tendre petit cul, je m'enfonçais profondément. Je me vidais alors en longues saccades. Nous nous sommes allongés sur le lit et elle posa sa tête sur ma poitrine. Ses doigts agrippèrent ma queue qu'elle massa doucement.
-C'est bon comme tu baises.
-Tu baises bien aussi.
Nous avons parlé de tout et de rien, puis elle se mit entre mes jambes. Elle me prit entre ses seins et commença de me caresser. Rapidement je repris de la vigueur. Elle s'installa à califourchon sur moi et guida ma queue dans sa chatte. Elle se planta d'un coup. Elle s'activait d'avant en arrière, de haut en bas. Mes mains étaient posées sur ses cuisses que je caressais au travers du nylon de ses bas. Très vite elle jouis et à mon tour je la rejoignis.
Elle s'allongea sur moi et nous sommes resté un long moment unis.
L'après-midi tirait à sa fin. Je pris une douche. Une fois habillé, elle me roula un pèle magnifique en me disant :
-J'espère que l'on va se revoir, j'ai vraiment aimé baiser avec toi.
-Moi aussi, tu es vraiment superbe.
-Si tu reviens, je te présenterai une copine. Je le fais assez souvent avec elle, mais sans un homme, il manque quelque chose, Alors, si ça te dit !
-J'en serais ravi.
Je la quittais, non sans avoir une grande envie de repasser chez elle et de faire la connaissance de sa copine.
Auteur : Ju'
Date : 23-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Ca y est les vacances sont finies :( Nous sommes en Octobre et pour moi le retour en fac va être très dur … Après des vacances en Corse géniales, le soleil, les petites criques pour bronzer seins nus, les apéros à la Serena, les tours en bateau, l'arrivé à Toulouse me met une grosse claque de nostalgie. Enfin bref, retour à l'iut info, premiers cours, premières courses de l'année, les bus, le monde et pas trop d'amis … L'année s'amorce bien …
Au fait, je ne me suis pas présentée. Julie. Vingt ans, brune, plutôt grande et étudiante en info à Toulouse, vous l'aurez deviné !
Bien, revenons à ce qui nous intéresse. Deux semaines étaient passées depuis la rentrée et franchement je m'emmerdais dans mon petit appartement d'étudiants. Mon copain est à Nantes et je passe donc souvent plusieurs semaines seule. Fin Octobre, un jeudi matin, un type à l'iut avec moi me propose de sortir faire un apéro sur la place St Pierre. Il m'explique qu'il y a une bonne ambiance, plein d'étudiants, de l'alcool, tout ce qui faut pour s'amuser pendant une soirée. David qui doit avoir vingt-deux ans est plutôt marrant comme garçon, il se trimballe tout les jours son petit lecteur MP3 à fond dans les oreilles, ne parle pas trop mais lâche des vannes plus grosses que lui :) On a donc choisit de se retrouver après les cours sur le Capitole pour descendre à St Pierre.
J'ai fais un petit tour après les cours à mon appart pour me changer. Un jean et un top blanc suffirons … Une heure plus tard me voila en train de fumer une cigarette sur le Capitole en attendant David. Il ma rejoins rapidement avec un ami à lui. Il m'a présentée rapidement. « Julie, voici Romain un bon pot à moi il est prof de cuisine. Romain, voici Julie, une copine de cours » et nous sommes tout les trois partis vers St pierre pour l'happy hour.
Je ne vais pas décrire St Pierre le soir à partir de sept heures, ceux qui connaissent savent, et pour les autres, et ben c'est remplit, bondé d'étudiants plus fêtards les un que les autres et le décors est très sympa !
Donc après une soirée à picoller et rigoler comme des fous j'était saoule. Les boites ? Très peu pour moi merci … Romain, qui était super extraverti et très marrant à proposé de terminer la nuit à fumer quelques joints. Saoule c'est sur, je leurs offrait de venir à mon appart pour qu'on puissent être tranquille et écouter de la musique. Nous voila donc tout les trois, bras dessus, bras dessous, titubants, beuglants comme des vaches à traverser Toulouse vers Saint Aubin pour enfin terminer dans mon appart.
Je sors une bouteille de muscat Corse, Romain roule un pétard, David choisit la musique (Un petit ‘Harvest' ? Ok pas de problèmes …). Une demie heure se passe et Romain me demande les toilettes et si j'ai de l'aspirine, il a mal un peu à la tête … Il part donc dans la salle de bain. Pendant que je discute de tout et de rien avec David (Facile, on est tout les trois bourrés…) Je pense tout d'un coup à mon vibro caché dans la boite à pharmacie… et je deviens blanche en me demandant ce qui ce passerait si Romain le trouverai.
Ca n'a pas manqué. Romain sors de la salle de bain en rigolant, le vibro rouge à la main, et mort de rire.
« Les soirées sont longues à ce que je comprends… ! Regarde Dav, c'est sympa non ?»
« Arrête Ro … (rire de David), tu vas gêner Julie qui ce sent seule ,) »
Comme j'était plutôt honteuse de la découverte et bien bourrée je ne voulais pas me laisser mener en bateau par ses deux là.
« Quoi tu n'en à jamais vu ou quoi ? Les filles ont aussi droit à leurs petits plaisirs… »
Et je tire une grosse taffe…
C'est sur un ange est passé et même saouls, on avait du mal à reprendre la conversation, enfin sauf pour Romain qui défoncé comme nous étions lâche :
« Pfff, je sais pas si c'est l'heure ou parce que je suis un peu déf, mais putain qu'est ce que je pense au cul pas vous ? »
Hum … J'ai rie. Bourrée, fumée, fatiguée et seule depuis maintenant trois semaines avec deux gars drôles et dans le même état que moi dans mon appart, je leurs ais rapidement montré mon décolleté 90C qui fait ma petite fierté et ne m'arrêtant pas en si bon chemin, je leurs demandaient :
« Vous me plaisaient, et si vous pensez trop au cul, je peux peut être vous montrer comment j'utilise mon vibro ? »
Regard avide de mes comparses …
J'ai fait sauter mon top blanc, descendu mon jean, pris le vibro dans les mains, et pendant que je le suçait, je me suis doucement caressée devant eux, les jambes écartées et deux doigts dans la chatte.
Ils ne bougeaient pas. J'ai titillé mon clito avec le vibro et je l'ai rentré dans mon petit minou rasé jusqu'à la garde. On ne voyait plus qu'un bout rouge dépasser. J'ai ondulé mon bassin et j'ai commencé à gémir. Je les regardais tout les deux dans les yeux.
Romain à été le premier à réagir en sortant son sexe du pantalon. David lui continuait en me regardant à fumer un joint.
J'étais dans un état second, excitée, saoule, un peu gênée de m'exhiber devant ses deux garçons que je trouvais maintenant très beaux, je n'en pouvais plus.
« Ca vous tente de m'aider à oublier mes soirées seules ? »
On c'est roulé un autre joint, on c'est déshabillé en ce lançant des regard coquins, on a déplier le clic clac …
…
…
Un peu sur le cul de voir ma copine de cours chaude comme ça, j'en ai quand même profité. Je suis descendu entre ses jambes et j'ai léché ce petit bouton rose qui lui faisait tant de bien, en prenant mon temps. Romain lui ce faisait sucer par cette petite salope il faut bien l'avouer. Elle gémissait à chaque coup de langue, ondulant son bassin le plus qu'elle pouvait avec la bite de Ro dans la bouche. J'ai levé la tête et je l'ai même vue baver de plaisir ! On fumait à tour de rôle et pendant le tour de Julie pendant que Ro prenait une minute pour ce remettre de la pipe royale qu'elle venait de lui faire, je l'ai mise en levrette. Elle, continuait à fumer au dessus d'un coussin. Je la pénétrais facilement, elle était toute mouillée. C'était énorme, cette fille magnifique sur laquelle je fantasmais depuis un an ce laissait faire et pire prenait du plaisir ! Entre deux latte elle sortait des petits cris aigus et remettait le joint sur ses lèvres. J'ai accéléré la cadence. Je l'ai pilonnée le plus que je pouvais, à grands coups de reins, mes couilles tapaient sur sa petite chatte rasé, c'était décidément trop pour moi. J'ai tout lâché sur ses reins dans un dernier effort. Elle. Elle criait et demandait de la prendre. De la prendre comme une chienne. Qu'elle adorait ça. Que ça lui faisait du bien ! Romain ne c'est pas laissé prier et à pris ma place. Moi un peu en recul, j'adorait :) Le corps de Julie ondulait, sa bouche criait, sa chatte dégoulinait, mon meilleur pot continuait à la prendre en levrette …
Je suis parti dans la salle de bain pour me passer de l'eau sur le visage. Content de moi mais pas entièrement satisfait je suis retourné rapidement dans le salon. A vivre un fantasme, autant le vivre à fond !
Dans le salon, Julie était maintenant sur Romain et ce caressait les seins, elle bougeait doucement comme pour bien profiter du moment…
J'ai pris le gode rouge sur la table et l'ai enduit de salive. Je me suis placé derrière Julie, et l'ai faite basculée vers Ro. Avec ma main droite je suis descendu sur son petit bout rose et je l'ai titillé pendant qu'elle était empalée sur la bite de mon ami. Et enfin, doucement, en prenant mon temps, avec la main gauche, j'ai commençais à pousser avec le vibro sur sa rondelle. Entre deux gémissements j'ai compris qu'elle était surprise. Je lui ai promis qu'elle n'avait qu'à me dire d'arrêter et ce serait fait …
« Ca va Julie ? »
« Hum ! Hum ! Oui ! Continu s'il te plait et tait toi … hum !!! Ahhhh ! »
Hé hé, la voie est libre.
J'enfonce un peu plus son propre gode dans son cul, en attendant à chaque centimètres qu'elle s'habitue et qu'elle recommence à bouger sur le sexe de Ro. Après cinq minutes de ce régime, et un orgasme elle c'était remise à susurrer des mots doux.
« Ahhh ! Prenez moi tout les deux ! Je suis votre salope ce soir !!! Ahhh !! C'est trop bon, j'adooooree !! »
J'ai enlevé le gode, et mon sexe à pris sa place. Je n'avais essayé la sodomie. Et bien croyez moi c'est royal !! Comme le petit cul de Julie était agréable !!
Julie était prise en sandwich, une bite dans le sexe, et une autre dans le cul. Elle en avait le souffle coupé mais continuait à onduler les fesses comme elle sait si bien le faire, elle à rapidement recommencer à gémir et lâcher des râles de plaisir …
…
…
J'étais sur une autre planète. La tête me tournait, mes sens ne répondaient plus. C'était un plaisir au delà de tout le sexe de Romain montait et descendait dans ma chatte mouillé comme je ne l'avais jamais vu et celle de David me pilonnait le cul. Il était tellement excité qu'il me faisait presque mal mais l'un dans l'autre le plaisir reprenait toujours le dessus.
C'est vrai que je leur ais dis de belle saloperies, je ne m'imaginait pas comme ça, mais bon …
Romain à jouit dans ma chatte au bout d'un petit moment en lâchant un râle de plaisir.
J'ai demandait à David de sortir de mon cul endolori par le plaisir et l'ai fait asseoir. J'avis suffisamment jouit pour la soirée. Pour ne pas le laisser en pêne j'ai glissé son sexe entre mes lèvres. Romain lui terminait son verre, le visage satisfait. J'ai sucé très doucement David pendant une bonne dizaine de minutes. Il balançait la tête de gauche à droite en gémissant. A la fin je l'ai fait éclater sur mon visage et dans ma bouche. J'étais couverte de sueur de sperme.
J'ai donc pris rapidement une douche, et les ais rejoins nue sur le canapé. On c'est roulé un joint chacun, on à monté le son de la musique (‘Old man' de Neil Young) et on c'est tout les trois endormis…
Depuis j'ai largué mon copain Nantais et je suis avec David. Ca se passe à merveille, il me sors on s'entends à merveille, on vit ensemble dans son appartement plus grand que le mien. On revois régulièrement Romain, mais il n'y a pas de malentendu entre nous. C'était une soirée. Un seule pour ce faire plaisir et me faire plaisir …
Auteur : bonnesoumise
Date : 23-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je veux partager avec vous,chers lecteurs et lectrices, un fantasme qui m'obsède depuis des années et que je n'ai jamais osé réaliser.
J'ai 35 ans et mon mari 34. Mon beau père est un homme autoriatire de 59 ans. Ses manières et discours intelligent me séduisent mais il a une manière de me regarder et de me tripoter lorsque nous sommes seuls qui me derange. En plus il a physique de vieux beau, mais le front bien degarni et du bide.
Veuf depuis peu et mon mari souvent absent pour affaires,je passe souvent aider mon beau père dans sa grande maison de campagne ou il jouit d'une retraite dorée.
Un jour je tombe sur un tiroir secret en rangeant le bureau,normalement fermé à clef. Dedans, une grosse enveloppe avec des photos de moi,prises par mon mari pour rigoler, nue et en poses parfois assez coquines autour de la piscine de la maison.
Mais aussi des dessins et croquis d'une nature perverse et cochonne, presque tous d'une femme noireaude et plantureuse attachée et baillonée,me portant une étrange ressemblance.
Suit une liste de sites internets avec alias et mots de passe, que je consulte sur le portable du bureau et où en m'inscrivant,je peux consulter les comptes secrets de mon beau père...
Choquée je constate avec effroi qu'il chatte avec des amis virtuels et ou ils partagent leurs fantasmes et experiences en matière de dressage de soumises et autres pratiques fetishisme et échangistes, photos et videos à l'appui.
Pire je retrouve un scénario dans lequel mon beau père décrit comment il me dresse pour devenir son esclave sexuel!
Sur ce site il a même posté les photos coquines de moi nue pour recruter des amis pour réaliser son fantasme!
Très troublée par ces découvertes sur la nature de mon cher beau papa je panique et commence à tout remettre en place, me souvenant qu'il est pas loin et peut rentrer à tout moment!
Je sursaute lorsque la poste s'ouvre brutalement et beau papa est devant moi avec son sourire narquois...
- Alors tu aimes fouiner ma petite Brigitte? Belle photos de toi! Il suffit que j'appuie sur "envoyer" et tous tes collègues auront droit à se rincer l'oeil demain au bureau! La photo de toi à poil et à 4 pattes avec un doigt dans la chatte est ma préférée! Ton mari laisse toujours trainer ses affaires...
- Pitié ne me faites pas ça!
- Alors je pense que tu connais le tarif ma chère, puisque tu as fourré ton nez dans mes affaires, je vais te punir. Et en plus, tu vas m'apeler Maitre, compris salope?
-Oui, maitre, je reponds sans conviction et toujours un peu sous le choc, ne me rendant pas compte qu'il est déjà trop tard pour moi...
- Alors,ma cochonne, à poil tout de suite! Tu es ma salope pendant une semaine, et je vais bien te dresser.
Très genée de me déshabiller devant lui, il viens vers moi et me gifle deux fois...à poil salope, je vais devoir utiliser la cravache sur ton cul de bourgeoise?
J'obéis,tremblante et enlève mon pull moulant et ma jupe, et puis mon string et sous tif noirs assortis, jetant tout à terre. Je suis nue, sauf mes dim up noirs et mes talons, mes bijoux.
Je le vois installer son camera de voyeur et je commence à me rendre compte de ce que m'arrive...
Il revient ver moi en admirant mes seins genereux et me claque les fesses...tu vas etre une ptite belle fille bien sage?
Il me face au caméra et m'ordonne de repeter après lui,tout en me menottant les poignées derrière mon dos:
- Bonjour, je suis Brigitte, la belle fille de Maitre Claude. Je suis une petite fouineuse vicieuse et je vais desormais lui servir de bonne soumise salope. Mon maitre va filmer tout mon dressage et espère bientot que je puisse aussi assouvir vos fantasmes les plus pervers, alors à bientot!
- Avec ça sur cassette, ma petite Brigitte, tu es à moi!
Mon beau papa me pousse à genou et commence à ouvrir sa braguette. Je reve de cet instant depuis que je t'ai vu....
J'ai les larmes aux yeux quand il m'ordonne d'ouvrir ma bouche à pipe et me dit de le fixer tout en gobant son gros sexe. Me prenant par les couettes il enfonce son membre dans ma gorge et mes levres caressent ses grosses couilles poillues, tout en titubant accroupie sur mes hauts talons.
Une fois sa bite bien avalée, beau papa commence à me donner des coups de cravache sur mes "grosses fesses de salope" et me traite de "meilleure suceuse que sa femme" et "bouche de salope".
J'essaie de le sucer au plus vite, mais le cravache m'ordonne de ralentir...il se retire de ma bouche et il exige que je reste bouche bée pendant qu'il jutte sur mon visage et dans ma bouche et sur ma langue pendante.
Il prend mon string et m'essuie le visage avant de me baillonner avec et le tient en place avec du gros scotch epais noir.
Il me met debout et à mon horreur, se met à clipper des gros plombs vibrants sur chaqu'un des mes tétons erigés par quelques coups de cravache qui me font crier dans mon baillon plein de foutre de mon maitre.
Tout en me claquant les fesses, il me plie en deux pardessus le sofa du bureau pour commencer à me fouiller la chatte et le cul avec ses gros doigts. Le salaud me lubrifie le cul avec ma propre mouille et lentement je sens la bite regonlfée par mes cris etouffés me pénétrer mon anus vierge. Au bout d'une éternité je sens la queue de beau papa se raidir et il décharge son jus au fond du cul de sa belle salope.
Pour en finir avec ma première séance, il m'enlève le baillon et m'oblige de lui nettoyer sa queue molle qui sort de mon cul avec ma langue.
- Alors heureuse salope?
- Oui maitre....et maintenant?
A suivre!
Auteur : blanche.tenu
Date : 22-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je la baise uniquement habillée en robe de satin blanc, je suis assez pervers et je l'oblige toujours se préparer en fillette du style communiante ou mariée si elle veut se faire baiser. Je lui ai acheté une vingtaine de robes de satin blanc pour qu'elle ait le choix de sa tenue.
Mon fantasme le plus fort est de la voir se faire baiser par un grand nombre de vieux vicieux, bien pervers, et qu'elle s'offre comme une petite pute habillée en robe blanche de communiante. ( nue sous sa robe courte de satin blanc immaculée, serrée à la taille par un nœud au dos, légèrement transparente, manches ballon courtes, avec des DIM up blancs brillants et de longs gants blancs brillants )
Petite fille vierge, innocente, docile et pure, le jour de sa communion, avec des couettes nouées par des rubans de satin blanc, pour avoir sa nuque et son cou bien dégagé et accessible pour être serré par de grosses mains vicieuses. Ainsi bien préparée, sa tenue de salope serait voilée par un déshabillé blanc.
Puis elle serait accompagnée les yeux bandés par ruban de satin pour être livrée sur un chantier boueux ou sur une décharge ( un lieu très sale ) ou dans un foyer, j'aimerai la voir comme une fillette bien sage, s'offrir librement à ses bourreaux pour son abattage. En retirent doucement son déshabiller, je la présenterais comme offrande devant un maximum de gros arabes et black plein de jus, vicieux et très pervers.
Pour exciter ses bourreaux je lui demanderais d'écarter ses jambes et ses petits bras menues. Je soulèverais sa robe pour qu'ils constatent sa soumission, l'absente de culotte, la finesse et la douceur de ses cuisses.
Ils la prendront comme une pute, elle se laisserait baiser par tous ses orifices, ils devront souiller abondamment sa robe de communiante immaculée par leur sperme et pourquoi pas uriner abondement dessus. J'aimerais aussi qu'ils se branlent, la bite sous le satin de ses petites manches ballon, elle ses petits bras bien écartés, pour regarder le foutre couler sous sa robe blanche.
Et même, qu'un soir elle me face la surprise de se préparer en fillette, de revêtir une robe de communiante, et qu'elle me demande de l'accompagner pour être livrée et offerte à des sadiques pour son abattage.
Auteur : Didier
Date : 22-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je me présente, Didier, trente deux ans, brun. Je suis marié à une jolie femme de vingt-huit ans, Chantal, brune, un joli corps et surtout une superbe poitrine. Elle a de très gros seins qui attirent les regards, et j'avoue que ça me plaît. Je vous écris pour vous raconter comment j'ai mis ma femme dans les bras de deux hommes. J'ai un grave problème : dans les magasins, je ne peux m'empêcher de voler. Je me suis déjà fait pincer et emmener chez les flics. On m'a dit qu'à la prochaine récidive, je risquais de graves ennuis. J'ai arrêté un moment, puis un jour j'ai replongé: dans une grande surface, j'ai volé des disques compacts. Deux surveillants m'ont emmené dans leur bureau où je leur ai remis les disques. Alors qu'ils allaient appeler la police, je fus pris de panique et sans espoir, je les suppliai de me relâcher. Je n'avais pas assez d'argent sur moi pour payer, mais je leur montrai mes papiers en leur disant qu'ils les gardent et que j'irai chercher l'argent pour payer les disques. En ouvrant mon portefeuille, je fis tomber quelques photos au sol. Sur l'une, on voyait ma femme en tee-shirt et minijupe. Son maillot contenait avec peine son opulente poitrine, et je vis l'un des vigiles la regarder avec intérêt. Il dit à l'autre:
- Regarde un peu ces seins, j'adore les gros nichons, et elle a l'air d'avoir un joli cul!
Ce type m'agaçait mais je préférai me taire. Il était bedonnant et laid. Son collègue était plus jeune et mieux physiquement. Il regarda la photo de Chantal et me dit que lui aussi aimait les gros nichons. Ils me demandèrent si c'était ma femme, je leur dis que oui, et que j'avais une photo d'elle en maillot de bains, prise cet été, dans le portefeuille. Je la leur montrai en espérant gagner leur clémence. Chantal, sur cette photo, était dans l'eau jusqu'aux genoux. Elle portait un maillot de bains deux-pièces et ses seins débordaient généreusement du maillot. Elle était super bandante. Les deux types furent d'accord à ce sujet. Je leur dis alors:
- Gardez la photo et laissez moi partir!
Ils se mirent à rire en disant qu'il leur en fallait plus.
- Si ta femme se montre à poil devant nous et qu'elle nous suce, alors d'accord! me dit le gros vigile.
Sans savoir s'il plaisantait ou non et sans réfléchir, je leur dis:
- OK, je téléphone à ma femme pour lui expliquer et nous allons chez moi.
Les vigiles me dirent alors qu'ils remplissaient une fiche de renseignements réglementaires suite au vol, fiche où figure mon identité, et que si tout allait bien, ils me la donneraient, sinon ils la transmettraient aux flics.
J'appelai alors Chantal. Le gros prit l'écouteur. J'expliquai à Chantal que je m'étais fait épingler et ce que souhaitais d'elle. Elle refusa d'abord. Je lui dis alors qu'étant fiché et récidiviste, je risquais gros. Je lui promis que si elle faisait un strip-tease ça suffirait, les deux types me firent signe que non, alors je lui dis:
- Chérie, fais ça pour moi, je risque de perdre mon boulot et qui sait, peut-être le tribunal et plus. Je te promets que jamais je ne le referai!
Chantal aime faire l'amour. Elle n'est pas spécialement prude, car je sais qu'elle apprécie les regards sur sa poitrine. Elle m'a déjà avoué que plus jeune, elle en était complexée, mais que maintenant elle la met exprès en valeur pour exciter un peu les types que nous croisons dans la rue. Mais jamais nous n'avons connu autre chose que l'amour entre nous. Je sais que je lui demandais beaucoup. Elle me dit:
- Je t'aime, mais tu mériterais que je te laisse à ton sort, c'est la première et dernière fois que tu me fais faire cela. Et puis après tout, ce sera une punition pour toi aussi!
Le gros me murmura alors:
- Dis-lui qu'elle mette des bas, j'adore cela et qu'elle s'habille sexy.
En rouspétant, elle me répondit:
- D'accord, je vais me transformer en pute, et cela à cause de toi. J'espère seulement que tu ne me le reprocheras jamais car là, ce serait vraiment trop! Je vais les exciter, ces types, et j'espère qu'au moins ils tiendront parole!
Je restai une demi-heure avec les vigiles et à leur fin de service, je les emmenai chez moi, inquiet et soulagé à la fois. Chantal nous ouvrit la porte et me murmura avec dégoût:
- Le gros, qu'il est laid!
Apparemment, le deuxième lui convenait mieux. Je remarquai alors qu'elle portait son déshabillé noir et dessous sa nuisette, noire également, qui lui arrivait sous les fesses et elle avait mis dessous des bas coutures et des hauts talons. Elle me dit alors:
- Ça te va ainsi? Je vous fais bander, j'irai plus vite à me déshabiller et vous partirez plus vite!
Je réclamai le papier aux vigiles qui me dirent:
- Tu l'auras après.
Ils mataient Chantal comme des fous. Il s'assirent sur le canapé et moi dans le fauteuil. Chantal leur dit:
- Alors je fais quoi?
Le gros répondit:
- Déshabille-toi pour commencer.
Chantal retira son déshabillé. Sa nuisette ultra courte et transparente ne cachait ni ses gros seins nus, ni son string.
Le gros lui dit de tout retirer sauf les bas. Chantal obéit et se retrouva nue face à nous, son cul rebondi, ses deux gros seins et sa chatte à la fourrure noire abondante, offerts à nos yeux. Je bandais et les deux vigiles aussi. Ils avaient ouvert leur braguette et se branlaient doucement. Leurs bites étaient très grosses, surtout celle du gros. Chantal me dit:
- Branle-toi aussi, chéri, au point où nous en sommes!
J'en avais envie et je le fis. Le gros attira alors Chantal et l'assit entre lui et son ami. Chantal protesta mais à ma demande, se laissa faire. Ils la caressaient sur le corps en s'attardant sur ses seins, ils en suçaient chacun un. Le gros caressa ensuite la chatte de ma femme, le jeune lui caressant les fesses.
Chantal changeait peu à peu d'attitude. Elle semblait y prendre du plaisir. J'étais trop excité pour protester en voyant les deux types ôter leurs pantalons et leurs slips. Leurs queues étaient énormes, j'en étais envieux. Ils s'assirent à nouveau, faisant mettre Chantal à genoux sur le sol face à eux. D'où j'étais, je voyais le cul de Chantal tout rebondi. Il remuait lentement, et je savais qu'elle mouillait à cet instant. Les types lui prirent les mains et y déposèrent leurs queues. Chantal caressa alors ces deux bites. C'était fou, je me branlais, mon cœur cognait! Voir ces deux gros sexes dans ses mains m'excitait.
Le gros lui prit alors la nuque et Chantal se retrouva avec sa bite à l'entrée de sa bouche. Elle ne fit pas d' histoire et la suça en l'enfournant profondément. Chantal sait très bien me sucer, et là, elle se surpassa. La queue, pourtant énorme, du gros, entrait presque entièrement dans sa bouche. Il la tenait par les cheveux et lui disait:
- Vas-y, salope, avale ma bite, suce mes couilles, elle te plaît ma grosse queue?
Chantal était comme folle, car pendant ce temps l'autre type la branlait en lui suçant les seins. Puis il se mit derrière elle. A quatre pattes, elle se laissa manipuler tout en continuant de pomper le gros. Alors le jeune approcha sa longue queue de la chatte de ma femme et, sans ménagements, la pénétra. Elle ne put crier, la queue qu'elle tenait en bouche l'en empêchant, mais elle remuait sa croupe, prenant un vif plaisir à être pénétrée par cette queue qui allait et venait dans son vagin. Pendant ce temps, de ses deux mains il lui malaxait les seins en disant:
- Si tu en as plein la chatte de ma grosse bite, j'en ai plein les mains de tes nichons! Ils sont gros, il a du pot, ton mari! Je suis sûr qu'il se branle souvent dedans, c'est peut-être à force de te les faire peloter qu'ils sont si gros? Tu dois être une drôle de salope!
Leurs propos m'excitaient et apparemment, Chantal aussi. La situation me dépassait et pourtant je n'avais pas envie que ça cesse, au contraire. Le gros dit alors à son collègue:
- Viens te faire sucer par cette salope, j'ai envie de lui mettre ma bite dans le cul, elle doit aimer cela, cette pute. Puis s'adressant à moi: Tu l'encules souvent ta femme? Je vais l'enculer devant toi avec ma grosse bite, quand tu l'enculeras, ça rentrera comme dans du beurre!
II m'arrive parfois de sodomiser Chantal, elle y prend du plaisir, mais devant la taille de sa queue, je pris peur qu'il ne lui fasse mal. Je lui dis:
- Tu es trop gros, tu vas lui faire mal!
Mais ébahi, je vis Chantal se retourner, les cheveux hirsutes, et retirant de sa bouche la queue du jeune qui venait de remplacer l'autre, elle me dit:
- Tu l'as voulu, chéri! Alors laisse le me la mettre dans le cul!
Malgré mon excitation, j'allai dans la salle de bains où je pris un tube de vaseline, dont je me sers lorsque je sodomise Chantal. Le gros n'avait pas encore pénétré Chantal, il lui pelotait à son tour les seins d'une main, et de l'autre lui titillait l'anus. Chantal se trémoussait en gloussant et suçant le jeune. Ce dernier dit alors:
- Je vais te jouir dans la bouche, salope! Avale tout!
Je le vis maintenir Chantal et éjaculer dans sa bouche une énorme quantité de foutre, car elle eut un haut-le-cœur et je vis du sperme couler de ses lèvres. Le jeune se servit de sa queue pour lui en étaler sur la bouche et le visage. Elle en avait plein la figure. Il me dit alors:
- Viens galocher ta salope de femme, si tu veux ton papier!
Je m'avançai alors et sans réfléchir, j'embrassais Chantal qui me donna sa langue, et par la même occasion le sperme qui y restait. Le jeune, nous tenant la tête, nous dit alors:
- Allez, mes salopes, nettoyez ma bite!
Il mit sa queue humide et molle entre mon visage et celui de Chantal. Cela m'excita, et Chantal la reprit dans sa bouche. Puis soudain elle guida cette bite sur ma bouche et me dit:
- Suce le, chéri, vas-y, je veux te voir, ça m'excite!
Je pris cette queue et la suçai, étonné d'y prendre plaisir. On se la partagea avec Chantal et elle devint à nouveau dure. Le gros riait et dit:
- Tu es une salope comme ta femme, mets-lui donc de la vaseline sur le cul que je l'encule, et mets en sur ma queue!
Je mis une noisette de vaseline sur l'œillet de Chantal et une dans ma main, sans me soucier de ses rires, j'en étalai sur sa grosse bite, prenant un plaisir inouï à le branler. Il me repoussa et me dit:
- Arrête, c'est dans le cul de ta femme que je vais jouir!
Je le regardai alors pointer sa queue sur l'œillet de Chantal, et après un léger tâtonnement, il l'encula d'une traite. Elle poussa un cri de douleur, qui devint rapidement du plaisir. Il me dit alors de me branler et de jouir sur Chantal. Je ne me fis pas prier, et je n'eus que le temps de m'approcher de son visage pour exploser, lui balançant à mon tour un flot de sperme au visage. Elle attrapa ce qu'elle put avec sa langue. Le jeune rebandait et me dit:
- Je vais te faire comme à ta femme, suce-moi!
A nouveau, Chantal guida sa queue dans ma bouche. Je l'enfournai alors et le pompai en lui pelotant les couilles. Jamais je n'aurais pensé y prendre plaisir. Il se retira au bout d'un moment et, pointant son dard sur mon visage, éjacula en me balançant son foutre en pleine figure. Il dit à Chantal:
- Salope, lave-le avec ta langue!
Chantal me lécha le visage en avalant le sperme s'y trouvant. Le gros l'enculait, lui donnant des claques sur les fesses. Son cul rougissait mais elle y prenait plaisir. Il se retira et dit à Chantal:
- Suce ma queue sortie de ton trou à merde!
Je le vis alors retirer sa queue du cul de ma femme, pénétrer sa bouche et jouir immédiatement. Il lui dit:
- Avale et suce ta merde!
J'enculai alors Chantal. Le passage était agrandi, mais elle y reprit plaisir et acheva de nettoyer la queue du gros avec sa langue. Soudain, je sentis un doigt titiller mon anus, et le jeune dit:
- Vous êtes deux enculés, ta femme par ta queue, et toi par mon doigt!
Il m'encula avec son doigt et j'y pris plaisir. Ils nous insultaient, mais je jouis alors dans le cul de Chantal qui me la suça à nouveau.
Je m'allongeai alors près de ma femme et l'embrassai. Le gros se leva et, pendant que j'embrassais Chantal, nous pissa dessus en visant nos visages. Sa dernière condition était que nous avalions son urine. Je ne pus le faire, ayant des haut-le-cœur, Chantal en pleine jouissance, accepta, elle ouvrit la bouche et reçut le dernier jet d'urine. Malheureusement, le jeune exigea la même chose, pointa sa queue et pissa dans la bouche de Chantal qui se caressait en criant et en avalant la pisse.
Les types se rhabillèrent, nous jetèrent le papier et partirent. Nous restions étendus, Chantal soudain honteuse, le visage couvert de foutre et de pisse, moi honteux d'avoir sucé une bite. Nous en avons reparlé quelques jours plus tard avec Chantal, sans regret, au contraire, en en riant car Chantal a eu mal au cul pendant quelque temps: jamais elle ne s'était pris un tel calibre dans le fion! Elle m'a avoué qu'elle ne m'en voulait pas du tout, mais elle m'a fait promettre que si je voulais recommencer à chaparder dans un magasin je le fasse obligatoirement dans le même car ainsi nous serions surs que je ne risque pas d'aller chez les flics. Elle avait un sourire égrillard en disant ça et j'ai bien sur promis.
Je pense que d'ici quelques semaines, le démon de la cleptomanie va me reprendre..!!!!
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