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Auteur : marin91
Date : 27-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

A 34 ans et marié, je me souviens de mes premières éjaculations.
Mes parents sont décédés alors que je n'avais que 10 ans, c'est donc ma tante qui m'a élévé. Agée de 40 ans elle était secretaire de direction dans un grand groupe de presse. Je me retrouvais souvent seul le soir et lorsque par bonheur elle était presente elle me nourissait de calins. J'étais le plus heureux des gamins. Mais mon regard sur elle a changé en même temps que le début de mon adolescence, et cela se concretisa un soir. Alors qu'elle rentrait tard et fatiguée, tata s'alongea sur le divan et je m'assis près de ses pieds que je dechaussais et commençai à les masser.
J'adorais le contact de ses collants sur mes mains. Elle appréciait beaucoup et me souris avant de fermer les yeux. Je pouvais lui masser les pieds et les jambes pendant des heures et elle s' endormait. Mais lors d'un de mes massages elle se tourna sur le dos et écarta les jambes je pus voir sa culotte sous son collant et je me mis à bander comme jamais. Une folle envie de jouir me parcourru. Etant en pyjama j'osais sortir mon sexe et sans quitter son entre jambe des yeux je me masturbais entre ses pieds. J'ai jouis en de longues coulées blanches, ecartant mon sexe de ses pieds au dernier moment. Je passais de nombreux jours ensuite à me masturber en sentant et lechant ses sous vetements portés que je derobais dans le linge sale. Jusqu'au jour ou?
Mais ceci est une autre histoire, et si cela vous a plu, dites moi si vous voulez la suite.






































Auteur : jorennes
Date : 28-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Après ces deux soirées et notre retour en Métropole, notre vie a repris un chemin beaucoup plus calme. S'il nous est arrivé d'évoquer ces moments, Patricia me répondait qu'elle avait aimé mais que cela suffisait. Visiblement, plus d'envie d'échangisme de sa part.

Nous avons pourtant failli revivre la même situation avec un autre couple d'amis. Lui travaillait avec moi et sa copine avait trouvé un boulot comme serveuse à Belle-Île. Ils nous ont invité à passer quelques jours avec eux, dans une caravane.
Nous arrivons donc et ils nous accueillent chaleureusement. Nadia montre à Patricia une espèce de boubou qu'elle vient d'acheter et lui propose de l'essayer. Sans faire de manière, ma femme se débarrasse de ses vêtements et se retrouve en slip et soutien-gorge devant nos amis. Elle essaye le vêtement en riant puis, pour se rhabiller, se retrouve dans la même tenue sans la moindre gêne.
Le soir, nous nous couchons et, après quelques minutes, la caravane semble tanguer. Visiblement, Laurent et Nadia sont en train de prendre du bon temps. J'ose une caresse vers Patricia sans essuyer de refus. Encouragé, mes mains courent plus franchement sur son corps et nous nous retrouvons rapidement imbriqués l'un dans l'autre.

Le lendemain matin, Laurent et Patricia partent faire les courses en nous laissant Nadia et moi. J'ai en effet promis à celle-ci de lui raser les jambes. Lors de précédentes discussions, Patricia leur a en effet révélé que j'adorais lui raser les siennes. Nadia avait répondu que Laurent craignait de le lui faire et m'avait fait promettre de lui raser les siennes quand l'occasion se présenterait. Je me retrouve ainsi, un bac d'eau tiède, de la mousse à raser et un rasoir, entre les jambes de Nadia. Pendant le rasage, celle-ci avoue qu'elle aurait aimé une expérience à quatre, ayant très envie de goûter l'amour avec une femme, mais que Laurent est tout à fait opposé à ce genre d'expérience. J'ai bien du mal à me concentrer sur le rasage, les yeux fixés sur son slip mauve.
Le soir venu, Patricia me dit :

- "Ce soir, tu me laisses tranquille, d'accord ?
- D'accord mais tu dors toute nue !"

La nuit venue, nous nous couchons et, tenant sa promesse, Patricia est totalement nue. Comme la veille, nos amis ne tardent pas à faire l'amour. Ma main se pose sur le pubis de ma chérie. Elle écarte alors les jambes, offrant son intimité à mes caresses. Bien vite, prenant la direction des opérations, elle me chevauche et guide mon sexe dans son vagin. Nous faisons l'amour comme cela ne nous est pas arrivé depuis longtemps, Patricia ne cherchant pas du tout à étouffer ses gémissements. À côté, nos amis, entendant les gémissements de ma chérie, nous encouragent en rigolant. C'est dans la bonne humeur générale que nos deux couples poursuivent leurs ébats. Après ceux-ci, nous ouvrons la porte, nous sommes tous les quatre nus et je peux admirer la plastique de Nadia non sans remarquer le regard de Laurent sur Patricia. Je pense que si Laurent avait été d'accord, nous aurions pu vivre quelques soirées inoubliables, ma femme semblant en avoir elle aussi très envie.

Une nouvelle période s'est écoulée avant notre aventure suivante, la dernière d'ailleurs à ce jour, à mon plus grand regret.

J'avais un ancien collègue de boulot que nous voyions régulièrement, plus jeune que nous et célibataire, nos relations étaient très amicales. J'avais très envie de voir ma femme se faire prendre par un autre homme et j'avais demandé à cet ami, Christophe, comment il trouvait Patricia. Lorsqu'il m'a répondu 'mignonne', je lui ai proposé de lui faire l'amour, en ma présence. Il a hésité quelques instants puis a accepté. Je l'ai invité à dîner un soir et ai convenu avec lui d'un plan. Il devait, après le repas, me demander si j'avais des vidéos pornos et me proposer d'en passer une.
La soirée s'est déroulée dans une excellente ambiance et, comme prévu, au café, Christophe a désiré regarder un porno. Je mets donc une cassette en route et le film commence. Après une quinzaine de minutes, Patricia, prétextant la fatigue, nous dit qu'elle va se coucher. Moi qui espérait que les scènes torrides l'exciteraient, j'en suis pour mes frais ! Je la rejoins dans la chambre et lui demande si Christophe peut rester dormir chez nous, aant pas mal bu. Elle réond qu'elle n'y voit aucun inconvénient et s'empare de draps et d'une couverture afin de l'installer dans le canapé convertible.
Je lui dis qu'il pourrait dormir dans notre lit mais, faisant celle qui n'a pas entendu, elle va dans la salle et prépare le couchage puis retourne se coucher. Je m'allonge à ses côtés et repose la question :

- "Pourquoi tu ne veux pas qu'il dorme avec nous ?
- …
- Si tu veux il se met à côté de moi et ainsi tu ne risques rien."

Toujours aucune réponse. Elle n'a pas vraiment dit non mais semble plutôt faire semblant de dormir.
Je rejoins notre ami dans la salle, lui explique la situation et lui demande de me suivre. A notre retour, Patricia est allongée sur le ventre, le corps couvert d'un drap. Nous nous asseyons à ses côtés et, lentement, je descends le drap, dévoilant son dos et ses fesses. Christophe caresse les jambes, remontant lentement mais sûrement vers les fesses que ses mains parcourent bientôt. Il lui écarte les jambes et peut ainsi effleurer la fente puis il tente de s'introduire en elle mais la position ne le permet guère. Déçu, il se couche à mes côtés. Je lui dit que je suis moi aussi désolé. Quelques minutes plus tard, n'arrivant pas à m'endormir, je ne sais pas ce qui me prend mais je me retrouve en train de le caresser. Sous mes doigts, son sexe retrouve vite sa raideur et je sens bientôt sa main m'offrir la même caresse. Nous nous branlons ainsi quelques instants puis j'ose me pencher et embrasser pour la première un sexe d'homme. La sensation est plutôt agréable et il ne se dérobe pas. Je l'avale alors et entreprend ma première fellation. Je ne sais pas si je suis doué mais, rapidement, je parviens à lui procurer un orgasme. J'ai juste le temps de sortir son sexe de la bouche avant qu'il m'arrose les mains de ses jets.
Après cet intermède, je me recouche de l'autre côté de Patricia, qui se retrouve ainsi entre nous deux, endormie sur le dos. Têtu, je pose la main sur le pubis de ma chérie et la caresse doucement, mes doigts effleurant juste sa peau. Lentement, je parcours sa fente puis, prenant une main de Christophe, je la joins à la mienne. Nous la caressons quelques instants et je sens une main se poser sur ma verge. Je pose les doigts dessus et, remontant le long du bras, je me rends compte que c'est Patricia qui me caresse. J'allume la lumière et la vois qui offre la même caresse à notre ami. Nous échangeons un sourire puis je lui indique de lécher le minou de ma chérie. Comme s'il n'attendait que cela, il s'allonge face à elle, lui éarte les jambes et plonge le visage entre les cuisses. Patricia me caresse toujours, sa respiration s'est accélérée et elle ne retient plus quelques gémissements. Christophe change alors de position et présente son sexe à l'entrée de la grotte. D'une poussée, il pénètre ma chérie, accueilli par un "hum" de plaisir. Il va et vient longuement en elle. Patricia a cessé ses caresses sur moi, concentrée sur son propre plaisir. Je les regarde faire l'amour et bientôt admire le spectacle de ma femme jouissant sous les coups de queue d'un autre. Son plaisir déclenche celui de Christophe qui se retire et éjacule sur son ventre, le zébrant de traînées blanchâtres. Il me cède la place et je m'enfonce avec délice, entamant à mon tour une jouissive chevauchée. Lui s'est assis en tailleur à côté de Patricia et l'embrasse tendrement, avant d'alterner baisers sur ses lèvres et sur sa poitrine.
A mon tour, je me vide dans le ventre, offrant par la même occasion un nouvel orgasme à mon épouse.

Nous nous endormons, repus de plaisir et de fatigue.
Le lendemain après-midi, Patricia m'invite à faire une sieste pour nous remettre de la nuit passée et, contrairement à d'habitude, elle se jette littéralement sur moi et nous faisons l'amour avec fougue.

Depuis ces expériences, nous n'avons jamais eu l'occasion de revivre de tels moments même si je reste persuadé que, les circonstances étant réunies, ma chérie ne refuserait pas de revivre des instants aussi intenses.



Auteur : jorennes
Date : 27-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Comme souvent le week-end lorsqu'il fait beau, nous partons, mon épouse et moi au bord de la mer, disposant d'une petite maisonnette de campagne.
Aujourd'hui donc, nous roulons tranquillement en direction de la côte. Tout en conduisant, je caresse doucement le genou de Cynthia, ma chérie.
Nous sommes mariés depuis une dizaine d'années et sommes toujours amoureux. Si Cynthia adore faire l'amour, je regrette parfois qu'elle ne soit pas une peu plus "garce". J'aimerai, comme je pense pas mal d'hommes, la voir s'exhiber et même aller un peu plus loin. Malheureusement, bien qu'ayant abordé ces sujets sans tabou, elle a toujours refusé ce genre de pratiques, sans doute plus par complexe que par pudeur, ne se trouvant pas spécialement jolie. Contrairement à moi qui ne me rassasie jamais d'admirer ses formes, tant sa poitrine généreuse que ses cuisses pleines mais fermes. Enfin, le principal est d'être bien ensemble et c'est le cas !

Peu de monde aujourd'hui, la circulation est fluide nous sommes même en avance.

- "Chéri, s'il te plait, arrête-toi à la prochaine aire de repos, j'ai très envie de faire pipi…"
- D'accord !"

Quelques kilomètres plus loin, nous stoppons. Cynthia sort rapidement de la voiture et se dirige vers les toilettes. J'en profite pour sortir et faire quelques pas. L'aire de repos est presque déserte, si ce n'est un semi-remorque dont le chauffeur doit se reposer, à en juger par les rideaux fermés.
Je suis un peu surpris de voir ma femme revenir aussi vite, et visiblement toujours aussi pressée, je me demande un instant ce qui se passe.

- "Les toilettes sont dans un état ! Tant pis, je vais me retenir…
- Va plutôt te soulager plus loin. Il n'y a personne…
- Tu crois ? Et le camion, là ?
- A mon avis, ça dort.
- Après tout…"

Elle court presque jusqu'au champ voisin et disparaît de ma vue. C'est à ce moment que la portière du camion s'ouvre et qu'un homme en descend. Je le vois se diriger dans la même direction, sans doute pour, lui aussi, satisfaire un besoin naturel. Rapidement, je verrouille la voiture et le suit, craignant pour ma chérie. Il s'arrête juste au bord de l'herbe et sa position indique qu'il se soulage. Je ne vois pas ma puce et suis un peu rassuré en pensant qu'il ne peut la voir non plus.
Tranquillement, il revient vers son bahut et s'y réinstalle, ouvrant les rideaux. Quelques minutes plus tard, Cynthia réapparaît, une étrange expression sur le visage.

- "Que se passe t-il ?
- Le gars du camion… il est venu uriner à cinq mètres moi…
- Je sais. Il t'a vue ?
- Je ne pense pas… il ne regardait pas vers moi et je n'ai pas fait de bruit… mais…
- Quoi ?
- Je n'ai jamais vu ça…
- Quoi donc ?
- Son… sa… enfin, il en a une… c'est un vrai monstre…
- Je vois ! Madame se cache mais ne se gêne pas pour jouer les voyeuses…
- Idiot ! Je ne pouvais pas faire autrement, il était tout près…
- Tu pouvais fermer les yeux.
- Crois-moi si tu veux mais j'étais comme… hypnotisée…"

Nous regagnons la voiture et je redémarre. Ma main retrouve tout naturellement son genou et il me semble que ses jambes sont un peu plus écartées que tout à l'heure. Je remonte lentement sur la cuisse sans, contrairement à d'habitude, essuyer de protestation. Mes doigts courent sur sa peau tendre et, peu à peu, remontent vers sa fourche. Jetant un rapide coup d'œil vers elle, je remarque ses yeux mi-clos et sa poitrine qui se soulève un peu plus rapidement. Tentant le tout pour le tout, je pose la main sur la dentelle de son slip et masse le renflement. Ses jambes s'écartent encore un peu et elle ne peut retenir un léger gémissement. Ainsi donc, ma chérie est tout excitée !

- "Ce sont mes caresses qui te plaisent ou la pensée du sexe du routier ?
- Franchement, je ne sais pas très bien. Je n'arrive toujours pas à réaliser…
- Tu aurais aimé la voir de plus près ?
- Tu rigoles !
- Pourquoi pas ? Je suis certain qu'il aurait été d'accord…
- Tu es fou ! Et il n'aurait pas été sans demander quelque chose en échange…"

Tiens, tiens… l'idée ne semble pas la rebuter…

- "Au pire, il aurait souhaité en voir autant de toi…
- Et tu aurais accepté que je lui montre mon minou ?
- Tu l'aurais fait ?
- … Je ne sais pas…"

Je décide de ne pas brusquer les choses et poursuit mes caresses, non sans ralentir, espérant secrètement que le camion nous rattrape.
Le slip de Cynthia est de plus en plus moite, signe du trouble de ma chérie.

- "Je serai toi, je l'enlèverai… il va être tout tâché…"

Elle ne répond pas mais lève légèrement les fesses et fait glisser son sous-vêtement le long de ses cuisses. Le ramassant elle va pour le mettre dans la boîte à gants mais je parviens à m'en emparer. Je le porte à mon nez et savoure son odeur intime.

- "Sale pervers !"

Son sourire montre qu'elle ne pense pas une seconde ce qu'elle vient de dire. Ma main retrouve sa chatte, cette fois nue et mes caresses entretiennent son excitation sans pour autant l'emmener trop vite au ciel.

Je vois alors dans le rétroviseur la silhouette grandissante d'un camion. Je ralentis encore un peu, pas trop pour ne pas éveiller les soupçons de ma dulcinée, et le laisse s'approcher. La décoration de celui du parking est spéciale et je n'aurai aucun mal à la reconnaître. Encore quelques secondes puis son clignotant m'indique qu'il va nous doubler. Un nouveau coup d'œil à Cynthia me rassure : les yeux maintenant fermés, elle s'abandonne totalement à mes caresses. Je reconnais sans aucun doute possible le camion de tout à l'heure. Au moment où il se trouve à notre hauteur, je remarque le visage du chauffeur tourné vers nous. Aucun doute, il voit ma main sur le sexe de ma femme. Un coup de klaxon la fait sursauter et elle réalise la situation. Brusquement, elle referme ses jambes et, en colère, me jette :

- "Tu est barge ! Qu'est ce qui t'a pris ?
- C'est ton 'pisseur' de tout à l'heure… maintenant qu'il t'a vue ainsi, je suis certain qu'il acceptera de te la montrer…
- Tu n'es pas sérieux ?
- Tu n'as pas envie de la revoir ?
- Mais tu perds la boule…
- Tu n'as pas répondu.
- Tu veux vraiment ?
- Pourquoi pas ?"

Elle ne dit plus rien. Le camion nous a doublé et je décide d'aller au bout de mon envie. Ma main écarte à nouveau ses jambes et reprends sa place sur son intimité. Surpris, je la découvre totalement trempée ! Sous ses airs de ne pas y toucher, la situation lui fait un effet monstre. Je mets mon clignotant et déboîte afin de redoubler mon complice. Je reste un instant à sa hauteur et le voit regarder franchement dans l'habitacle.

- "Lève les yeux et regarde-le !"

Timidement, Cynthia obtempère et son visage se lève, ses yeux croisent ceux du routier. Incrédule, je la vois lever les jambes et poser les pieds sur le tableau de bord. Dans cette position, elle ne lui cache absolument plus rien et cela semble lui plaire. Un panneau nous indique une aire de repos dans 5 km. Je reste encore quelques minutes à côté du camion avant qu'un appel de phare ne me fasse comprendre que nous ne somme pas seuls au monde. J'accélère un peu, me rabats et poursuis notre chemin, prenant bien garde à ne pas le distancer. Après quelques kilomètres, je mets mon clignotant et vois avec satisfaction le routier en faire autant. Nous nous garons à l'écart et j'arrête le moteur.

- "Tu es certain de ce que tu fais ?"

Ma chérie semble redouter le moment à venir.

- " Sois tranquille, je vais aller le voir d'abord seul."

Je sors de la voiture et rejoins l'énorme engin. Le chauffeur ouvre la portière et en descend. Je m'aperçois qu'il est très bel homme. Il me tend la main et me félicite pour la beauté de mon épouse. Je lui explique notre comportement et, souriant, il me dit :

- "Je n'étais pas sûr, tout à l'heure. Il faut dire qu'elle s'était bien cachée.
- Que pensez-vous de mon marché ?
- Beaucoup de bien. Je vous invite dans ma cabine ?
- D'accord."

Je rejoins la voiture et présente les faits à Cynthia. Elle hésite un peu puis cède enfin.

Nous le rejoignons. Il lui tend la main pour l'aider à monter et, étant derrière elle, j'ai le plaisir de constater qu'elle n'a pas jugé utile de remettre son slip. Nous faisons les présentations puis Marc tire les rideaux, nous isolant du reste du monde, et dit :

- "Alors comme ça, il paraît que ma queue te plait beaucoup ?
- Euh… c'est-à-dire… je n'en ai jamais vu d'aussi grosse…
- Tu aimerais la voir de près, pas vrai ?
- Oui."

Il se relève un peu et propose :

- "Vas-y ! Libère-la !"

Cynthia me jette un coup d'œil interrogateur, semblant me demander mon accord. Mon sourire la rassure et, lentement, sa main s'approche du bas-ventre de Marc. Ses doigts descendent la fermeture éclair et écartent les pans du vêtement avant de le faire glisser sur ses jambes. Marc se retrouve juste vêtu d'un caleçon déformée par une bosse il est vrai énorme. Il se débarrasse du pantalon et reprends la pose, attendant la suite. Parfaitement excitée désormais, Cynthia baisse d'un coup le caleçon et une verge d'une taille que je n'ai jamais vue, même dans certains films, lui saute littéralement au visage. Elle pousse un 'oh' de surprise et ne peut en détacher les yeux.

- "Tu peux toucher…"

Je regarde la main de ma chérie se poser un autre sexe que le mien et le caresser. Cette vision m'excite moi au plus haut point et je suis vraiment à l'étroit dans mon short. Ses doigts vont et viennent sur la hampe dont elle ne parvient pas à faire le tour. Il la laisse faire quelques minutes puis retire doucement sa main et lui dit :

- "Tu es d'accord pour me montrer ton trésor ?"

Je ne reconnais plus ma femme qui s'allonge sur la couchette et écarte au maximum les jambes, dévoilant sa chatte nue à Marc qui s'en met plein les yeux.

- "Écarte tes lèvres !"

Totalement obéissante, elle expose sa fente, tenant ses grandes lèvres écartées. Marc approche son visage et s'amuse à souffler doucement sur la chatte ainsi offerte. Cynthia gémit et, d'une petite voix, lui dit :

- "Tu peux toucher aussi si tu veux…"

Comme s'il n'attendait que cela, il pose la main et entame de lentes caresses, massant les lèvres, explorant la fente, titillant le bouton puis introduisant un doigt dans le vagin, tirant un long gémissement à ma chérie. Le doigt va et vient, de plus en plus rapidement, faisant des bruits de clapotis. Un second le rejoint et Marc branle franchement ma femme qui ne tarde pas à parvenir à l'orgasme.

- "C'est bon ! Je vais venir! Oui… comme ça ! Ah…."

Dans un cri, elle se libère, les doigts fichés au plus profond de son sexe. Marc les sort, avance son visage et je le regarde déguster la mouille de ma chérie. Il se relève, souriant, et dit :

- "Tu as une chatte délicieuse. Marc, tu es d'accord que je la prenne ?
- Si elle en a envie, pas de problème…
- Cynthia ?
- Oh oui !"

Ma chérie me réserve bien des surprises !

Marc s'allonge sur la couchette et attire ma femme sur lui. Elle saisit son membre et le guide elle-même à l'entrée de son puits d'amour. Lentement, elle descend, savourant chaque centimètre de cette queue. Je me demande si elle va pouvoir la prendre en entier tant elle est énorme. Enfin, après de longues minutes, Marc est entièrement en elle. Cynthia reste immobile.

- "Mon chéri, je n'ai jamais été emplie ainsi…
- C'est bon ?
- Oh, oui !"

Doucement, elle remonte, le faisant presque ressortir puis redescend d'un coup, s'empalant jusqu'à la garde dans un cri de bonheur. Marc la saisit par les hanches et la fait aller et venir sur lui, lui tirant des cris à chaque coup de rein.

- "Chéri, approche-toi !"

Je me hisse jusqu'à la couchette. D'autorité, elle prend mes mains et les pose sur sa poitrine qu'elle vient de dénuder. Je masse ses seins, en étirant les tétons durcis par le plaisir. Elle me laisse faire un peu puis se courbe vers son amant, les lui donnant à téter, ce qu'il s'empresse de faire. Je caresse ses fesses que j'adore, insinuant un doigt dans la raie et trouvant le petit œillet sombre que je caresse lentement. Doucement, j'enfonce un doigt sans rencontrer de résistance. Au contraire, un "oui" m'encourage et j'entame de doux va et vient, sentant à travers la fine paroi, le sexe de Marc aller et venir dans sa chatte.

- "Prends-moi !"

Je n'ose y croire ! Je me mets rapidement nu et prends place derrière elle. Heureusement, la cabine est suffisamment vaste ! Marc maintiens les fesses de ma femme écartées, il a cessé de bouger et j'appuie mon gland au centre. Nous pratiquons assez régulièrement la sodomie et je m'enfonce sans problème dans son cul accueillant. J'entame de lents va et vient et Marc la pistonne au même rythme. Cynthia n'en peut plus et nous crie son plaisir :

- "Que c'est bon ! Vous me remplissez bien tous les deux. Baisez-moi bien à fond !"

Nous ne nous faisons pas prier et nos coups de reins se font de plus en plus puissants, la faisant crier désormais sans discontinuer.
Cette chevauchée dure un long moment et, le premier, je parviens à l'orgasme :

- "Ma chérie… je vais venir…
- Oui… vas-y ! Jouis dans mon cul ! Donne-moi ton jus !"

Je me plante à fond dans ses reins et me laisse aller, mes jets fusant dans son étroit conduit. Je reste un peu en elle puis ressors, le sexe flasque. Je reprends ma position de voyeur et les regarde baiser. A son tour, Marc sent monter le plaisir :

- "Je vais venir aussi !"

Il sort d'elle et sans hésiter, elle s'empare de son membre et le masturbe, le gland dirigé vers ses seins. Rapidement un premier jet l'arrose, suivi de nombreux autres qui maculent sa poitrine de traînées blanchâtres.
Malgré son éjaculation, il reste droit comme un i !

- "Mets-toi à quatre pattes !"

Il s'installe derrière elle et la réinvestis. Ses va et vient reprennent de plus belle, pour le plus grand bonheur de Cynthia, méconnaissable, les cheveux collés au visage par la transpiration, la bouche grande ouverte. Cela me donne une idée et je m'assieds face à elle. Sans se faire prier, sa bouche m'avale et elle me suce, presque violemment tandis que mes mains reprennent possession de sa poitrine.
Il ne lui faut pas longtemps pour parvenir une seconde fois au septième ciel. Elle me lâche et crie :

- "Je vais jouir… baise-moi bien à fond… donne-moi ta queue !"

Les coups de reins redoublent, faisant claquer les fesses contre le bas-ventre de Marc et soudain, elle pousse un long cri et jouit, les fesses tendues vers son amant qui ne ralentit pas la cadence. Il ne cesse ses va et vient, entretenant le plaisir de ma femme qui, pour la première fois, connaît plusieurs orgasmes successifs.
Épuisée, elle s'affale sur le ventre, suivi par Marc qui continue à la pistonner.

- "Ah… attends un peu… laisse-moi récupérer…"

A regret, il quitte son doux écrin et s'assied à côté de moi. Je ne peux m'empêcher d'admirer son sexe, luisant de cyprine, réellement imposant. Marc me regarde en souriant et me demande :

- "Tu veux y goûter, toi aussi ?"

Je ne sais pas ce qui me prend mais je me penche et pose les lèvres sur son gland. Peu à peu, mes lèvres s'ouvrent, le gland puis la hampe s'enfoncent dans ma bouche et je commence ma première fellation, trouvant très agréable le contact de ce membre masculin en moi.

- "Ça pour une surprise !"

Cynthia, tout sourire, me regarde sucer Marc.

- "Elle est bonne sa queue, hein ? Vas-y mon chéri ! Pompe le bien ! Il suce bien au moins ?
- Hum… il se débrouille pas mal !
- Ça alors ! un vrai petit pédé ! Tu la veux dans le cul aussi ?"

Je ne peux répondre, bâillonné par le sexe de notre complice, et crains qu'elle ne prenne mon silence pour un consentement. Je sens alors ses doigts fureter autour de mon anus puis s'y enfoncer, sans trop de ménagement. Elle le fait parfois en me suçant mais est d'ordinaire beaucoup plus douce. Ses doigts vont et viennent en moi, me procurant peu à peu une sensation bien agréable.

- "Je te branle le cul avec trois doigts et tu aimes ça ! Marc, viens donc le prendre !"

Il sort de ma bouche et j'en profite pour leur dire que je ne suis pas du tout d'accord :

- "Non, il va me déchirer le cul !
- Sois tranquille, je vais aller doucement. Tu vas voir, tu vas adorer…
- NON ! Je ne veux pas !
- Ne l'écoute pas Marc ! Vas-y ! Et après, s'il te reste des forces, je t'offrirai le mien…"

J'ai du mal à reconnaître ma femme ! Elle demande à son amant de m'enculer et lui propose le même supplice pour elle. Marc, faisant fi de mes protestations, pose les mains sur mes hanches et se sens son gland peser contre ma rondelle. Instinctivement, je serre les fesses mais une claque me rappelle à l'ordre.

- "Ne bouge pas ! Laisse-toi faire ! J'aime quand tu m'encules… il n'y a pas de raison que tu n'aimes pas ça toi aussi !
- Mais il est bien trop gros !"

Je sens mes chairs s'écarteler sous la poussée, la douleur est vive et je tente de me soustraire mais Marc me maintient fermement.

- "Le plus dur est bientôt passé… Cynthia, caresse-le !"

Les doigts de ma chérie se referment sur mon sexe mou et le caressent doucement. Marc poursuit son intromission et j'ai l'impression qu'une barre de fer me transperce. Je transpire abondamment, je serre les dents mais ne peux l'empêcher de s'enfoncer, centimètre par centimètre. Après un long moment, il annonce triomphalement qu'il est tout entier dans mon cul. Je suis quelque peu surpris de ne plus trop souffrir. Il reste un moment immobile puis entreprend de ressortir, tout aussi lentement. Mon cul semble s'habituer à sa présence et je ne ressens plus aucune douleur. Mon sexe, sous les caresses de ma chérie a retrouvé toute sa vigueur, ce qui lui fait dire :

- "Tu vois, tu aimes te faire baiser ! Tu bandes !"

Marc entreprend alors d'aller et venir en moi et je me surprends à me cambrer, tendant mes fesses au devant de sa queue.
Il me pilonne un long moment et je prends maintenant du plaisir à me faire ainsi ramoner.

- "A mon tour maintenant !"

Décidément, ma chérie est en chaleur ! Elle s'allonge sous moi, relève les jambes, les passe sous mes bras et les écartes au maximum, dévoilant son sexe et son anus. Elle écarte ses fesses et dit :

- "Chéri, prépare-moi !"

Ma langue plonge sur sa rondelle que je lèche abondamment, salivant le plus possible.

- "Allez ! Viens Marc !"

Je ressens un immense vide quand il sort de moi, me laissant frustré. Je le vois s'appuyer contre les fesses de ma chérie. Je prends son sexe et le guide vers la rondelle puis le regarde s'enfoncer lentement mais sûrement.

- "Oh, qu'il est gros !"

Je le regarde, étonné, s'enfoncer sans trop de difficulté. Mes doigts retrouvent la fente que je caresse lentement, alors que Cynthia me reprend entre ses lèvres et me suce avec toujours la même ardeur.
Rapidement, il va et vient en elle, lui tirant à nouveau des cris, heureusement étouffés par mon propre sexe.

Après de longues minutes, il sort d'elle et, dans un cri, éjacule une nouvelle quantité de sperme importante, lui maculant la toison pubienne. Cynthia lâche mon sexe et dit :

- "A ton tour, mon chéri, viens me faire jouir !"

Je pénètre son sexe et il ne nous faut guère de temps pour obtenir un nouvel orgasme, pratiquement simultanément.

Après avoir récupéré, nous nous rhabillons et quittons Marc, non sans que celui-ci nous laisse son numéro de portable, et reprenons la route.


- "Eh ! Lève-toi ! Je te rappelle que nous partons passer le week-end à la mer !"

J'ouvre les yeux, je suis dans mon lit et Cynthia me secoue.



Auteur : jorennes
Date : 27-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Contrairement à mes autres récits, tous issus de mon imagination. L'histoire qui suit est le reflet de faits authentiques, même s'ils datent un peu. Bien entendu, les prénoms des protagonistes ont été changés. Mais le reste est vrai.

Mariés depuis un peu plus d'un an, nous sommes dans cette île de l'Océan Indien depuis douze mois. Nos meilleurs amis nous ont invités ce soir chez eux et l'apéritif se déroule dans l'ambiance décontractée et sympa à laquelle nous sommes habitués. Entre nous, pas de complexes et les plaisanteries grivoises ont toujours leur place. Nous sommes tous les quatre âgés d'environ 25 ans et le sexe est loin d'être un tabou.
Nous avons, Patricia et moi, déjà évoqué nos fantasmes, elle sait que j'aimerai la voir avec un autre homme mais également une autre femme et ne semble pas y être opposée. J'ai même une fois proposé à un ami de passer une nuit tous les trois mais il a refusé. Bref, pour l'instant, ceci reste à l'état de fantasme.

Nous avons passé, il y a quelques mois, une soirée ensemble. Soirée au cours de laquelle nous avons dansé en changeant de partenaire. Un moment, il m'a semblé voir la main de notre ami sur les fesses de ma femme. Celle-ci ne disant rien, j'en ai fait autant avec Catherine sans refus de sa part. Malheureusement, j'ai sans doute été trop optimiste et il ne s'est rien passé de plus. À notre retour, j'en ai même parlé à Patricia qui m'a répondu qu'elle n'avait pas fait attention.

Ce soir, la conversation tourne donc, comme souvent, autour du sexe et je suis un peu surpris de voir Patricia participer activement à la discussion, elle qui, d'ordinaire, se contente d'écouter sans trop oser intervenir. Ma surprise grandit lorsque je l'entends dire :

- "Pascal, lui, adorerait me voir faire l'amour à une femme."

Sans laisser le temps à quiconque de commenter, Pierre lui répond alors le plus naturellement du monde :

- "Tu sais que Catherine est bi ?
- Oui, j'aime aussi les femmes. Ça te tenterait d'essayer avec moi ?"

Je m'attends à un refus de ma femme mais l'entends répondre :

- "Je ne sais pas ?
- Tu aimes quand Pascal te lèche le minou ?
- Oui, bien sûr !
- Si tu veux, je te le fais. Toi, tu ne fais rien si tu n'en as pas envie.
- Hum… pourquoi pas ?"

Je suis sur le cul et j'ai même du mal à croire ce que je viens d'entendre, et pourtant !
Avant tout, elle dit avoir envie d'aller 'au petit coin' et quitte la salle. Catherine, elle, va se rafraîchir dans la salle de bains. Je rejoins ma chérie à sa sortie des toilettes, l'enlace et l'embrasse tout en remontant une main sous sa jupe. Je découvre une chatte trempée. Ainsi, elle aussi est excitée par le moment qu'elle s'apprête à vivre. Je lui demande tout de même si elle est sûre de ce qu'elle fait :

- "Oui. N'aie pas peur !"

Nous rejoignons Pierre et je la fais asseoir dans un fauteuil. L'embrassant à nouveau, mes mains remontent le long de ses jambes sous l'œil de notre ami qui ne perd pas une miette du spectacle. J'atteins d'autant plus facilement son abricot qu'elle écarte sensiblement les jambes, non sans me demander en souriant :

- "Qu'est ce que tu fais ?"

Je retrouve sa fente que je caresse un peu avant de me tourner vers Pierre, lui saisir la main et l'inviter à me remplacer. Je les laisse alors, me contentant d'un rôle de voyeur qui m'excite énormément. Sa main a pris la place de la mienne et il caresse doucement l'intimité de Patricia qui le regarde faire sans protester. Il se penche vers elle, leurs bouches se joignent et ils échangent un long baiser. Voir ma femme embrasser un autre homme sous mes yeux me met dans un état pas possible. Il enfonce alors un doigt et le fait aller et venir, encouragé par les gémissements de ma chérie. L'autre main ne reste pas inactive, il déboutonne le chemisier et s'occupe de la poitrine, que je sais particulièrement sensible.
Je prends la main de Patricia et la pose sur la braguette de Pierre. Elle me regarde furtivement puis entreprend de libérer son sexe et de le caresser.

C'est ce moment que choisit Catherine pour nous rejoindre. Elle vient vers moi, les regarde quelques instants, puis m'enlaçant, me roule une pelle. Je m'agenouille ensuite et ôte son caleçon, découvrant un fin slip rouge. Je l'embrasse par-dessus le tissu puis le fais glisser. Devant mes yeux, une fente totalement épilée que j'admire quelques secondes avant d'y poser la bouche et d'entreprendre un doux cunnilingus.
À nos côtés, Patricia gémit de plus en plus sous les caresses de Pierre. Pourtant, elle dit:

- "On ne devait pas faire quelque choses toutes les deux ?
- Vous préférez qu'on vous laisse au début ? Demande Pierre.
- Non, vous pouvez rester, répond sa femme.

Patricia s'est levée et elles se retrouvent enlacées. Pendant que Pierre me propose un verre, je regarde ma femme se faire caresser par une autre. Elles se retrouvent sur la moquette en position de 69, Patricia sur Catherine.

- "Elles sont belles, non ?
- Superbes, tu veux dire !"

Je regarde la bouche de Catherine embrasser longuement la fente de Patricia qui, elle, se contente de lui caresser les fesses, les yeux clos. Je regrette un peu qu'elle n'ose pas aller plus loin. Soudain, elle pousse un long gémissement et jouit, son ventre tendu à la rencontre de la bouche qui lui procure cet orgasme. Nous les rejoignons alors. Pierre enlace à nouveau ma femme et j'en fais de même avec Catherine. Bien vite, je me retrouve en elle, la limant lentement, bien décidé à profiter le plus possible de son sexe accueillant. De leur côté, nos époux sont en 69 et Pierre goûte la chatte de ma femme.
Je change de position et prend Catherine en levrette, les mains sur ses hanches donnant la cadence. Je jette un œil vers l'autre couple. Pierre est assis sur une chaise et Patricia le chevauche. C'est alors que, sentant aux soubresauts de mon sexe que je ne vais pas tarder à jouir, Catherine me demande de sortir et s'empresse de m'avaler. Quelques va et vient sur ma queue suffisent à me faire jouir. Je lui maintiens la tête et lui arrose longuement le palais de mon jus qu'elle avale sans en perdre une goutte. Nous entendons alors un drôle de bruit et tournons la tête. La chaise n'a pas résisté au couple et ils se retrouvent tous les deux par terre. C'est donc dans un éclat de rire général que nous faisons une pause.

C'est alors que je vois couler une larme sur la joue de ma femme. Inquiet, je lui demande ce qu'il lui arrive mais, avec un petit sourire, elle me rassure. Catherine renchérit en disant que c'est une réaction qu'elle a déjà remarquée lors de premières fois. Puis, elle me regarde et dit :

- "J'ai envie que Patricia me lèche."

Je prends doucement ma femme par la main et la fait s'approcher. Elle s'agenouille entre les jambes puis, timidement caresse la fente. Catherine, une main posée sur sa tête, la fait lentement venir contre elle et, après une légère hésitation, elle pose la bouche sur l'intimité et s'applique à la sucer. Peu à peu, elle semble prendre plaisir à ce cunnilingus et ses caresses se font plus franches. Elle n'hésite plus à enfoncer la langue entre les lèvres de son amie et à fouiller la grotte. Je m'approche par derrière et lui caresse les fesses. Elle se met alors à quatre pattes, m'offrant l'accès à son sexe que je caresse, le découvrant toujours trempé. J'ai très envie de la prendre ainsi, et même tenter une approche par l'autre porte mais Pierre m'a rejoint et la caresse lui aussi. Je lui cède la place, découvrant que j'apprécie autant de voir ma femme dans les bras de Pierre que la baiser moi-même.

Nous faisons un nouveau break et mangeons un peu. Patricia se rend alors à la salle de bains, suivi par Pierre. Je jette un œil dans le couloir et les aperçoit, tendrement enlacés, échanger un long baiser.

Nos ébats reprennent et, peu de temps après, Patricia est allongée sur le dos. Je lui embrasse la bouche et les seins tandis que mes doigts fouillent son intimité.

- "Vas-y ! Vas plus loin !"

Je m'installe alors sur elle et la pénètre d'un seul coup, accueilli par "ah" de plaisir. Je la lime de longues minutes sous les yeux de nos amis. Relevant ses jambes, je m'enfonce au plus loin en elle et bientôt un nouvel orgasme la secoue. À mon tour, je me libère et me répands en elle.

Le lendemain, j'ai demandé, avec une pointe d'anxiété, à Patricia si elle avait appréciée et si elle aimerait recommencer et elle a répondu 'oui' à ces deux questions. Une semaine plus tard, nous avons invités deux collègues au restaurant pour les remercier de nous avoir prêté une voiture. Catherine et Pierre sont de la partie. La veille, j'ai appelé mon ami et lui ai demandé s'il était d'accord pour revivre de tels moments. Bien entendu, sa femme et lui étaient partants. Nous passons donc les prendre chez eux et filons rejoindre nos deux amis au restaurant. La soirée est agréable puis les deux célibataires nous laissent et vont terminer la nuit en boîte. Nous raccompagnons nos amis chez eux. Au bas de leur immeuble, Pierre nous propose de boire un coup, ce que nous acceptons.
Chez eux, il se retrouve dans le canapé, entre les deux femmes. Je lui adresse un clin d'œil et vois son bras se poser par-dessus l'épaule de ma femme. Rapidement, sa main empaume un sein et il se tourne vers elle. Ils échangent un long baiser, la main de Pierre caressant toujours le sein, puis, la prenant par la main, il l'entraîne vers leur chambre. Là, il l'allonge sur le lit, relève sa jupe et caresse ses cuisses. Catherine et moi le regardons faire sans bouger. Il la débarrasse de son slip puis sa bouche se pose sur la fente et il lui offre un cunnilingus qui très vite, emmène Patricia au ciel. Je prends la relève et pénètre ma chérie qui n'attend que cela. Catherine, elle, embouche son mari et lui administre une fellation.
Nous entamons alors une nouvelle soirée totalement folle qui se termine, Patricia me suçant pendant que Catherine lui lèche la chatte à quatre pattes, son mari en elle.
De retour chez nous, vers cinq heures du matin, nous refaisons l'amour très tendrement avant de nous endormir.

A SUIVRE ...



Auteur : le_divin_marquis
Date : 26-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

L'Ordonnatrice me fit continuer mon chemin. On m'avait préparer comme la veille, mais le diamètre du godemichet anal était plus volumineux. Rien pour me déranger cependant, étant donné mes prédispositions naturelles... Aux anneaux qui pendaient à mes mamelons fraîchement percés ont avait ajouté des poids qui m'agaçaient continuellement, me gardant aussi humide qu'un marécage...
“Suis moi et ne pose même pas tes regards sur moi car tu pourrais le regretter...”
Elle me claqua violemment une fesse. Je la suivais dans la cour. La tiédeur matinale sur ma nudité offerte me donna envie de pisser. D'ailleurs, je commençais à me demander quand on me laisserait le temps pour ça. L'Ordonnatrice m'avait amené dans un coin reculé de la cour.
“Abaisse-toi comme une chienne et pisse!” J'étais rouge de confusion. Je ne pouvais me laisser aller devant elle, j'avais un blocage malgré mon envie.
“Attend petite sotte...” dit la dominatrice. “Position normale!” Je me mis à quatre pattes. L'Ordonnatrice enleva le godemichet anal sans aucune douceur. Je sentis alors une énorme queue qui tentait d'envahir mon cul. L'Ordonnatrice avait une queue! Et quel engin... Elle me sodomisa jusqu'au fond, avec difficulté malgré l'ouvrage du godemichet. Elle m'encula sans finesse, animalement, venant cogner à chaque fois sur ma vessie dont je craignais l'explosion. Mon cul frémissait, j'étais soumise, heureuse et ramonée!
“Pisse chienne!” cria-t-elle.
Je me suis laissé aller en même temps que j'orgasmais, arrosant un peu les cuisses de ma maîtresse si spéciale.
“Tu va payer pour ça, mais plus tard”... Je sentis alors les spasmes de son plaisir jusqu'au fond de mes reins, la douce brûlure de son foutre d'hermaphrodite. Elle remit le godemichet anal, emprisonnant son sperme en moi. “Viens.”

...
Elle m'amena dans la pièce de supplice aux murs glacés. Rosie gisait là, nue sur le plancher, les mains enchaînées et attachées à un anneau mural. Elle ouvrit les yeux à notre approche.
L'Ordonnatrice lui dit de se coucher sur le dos. Elle obéit rapidement, et voyant les zébrures du fouet sur ses reins, je compris vite pourquoi. Ensuite, l'Ordonnatrice m'ordonna de m'accroupir les fesses au-dessus de la bouche de Rosie.
“Je vais enlever le godemichet de ton anus maintenant, et je veux que tu fasses avaler tout mon foutre que je viens d'y laisser à cette salope de Rosie. Toi Rosie, lèche bien tout, sinon...”
Elle enleva le godemichet avec aisance. Rosie, la bouche grande ouverte au-dessous de moi, reçue un filet de sperme qu'elle avala rapidement. Je regardais cet acte avec gêne, me demandant comment Rosie pouvait-elle faire une telle chose avec autant d'aisance, déguster une telle dose de foutre bien visqueux directement de mon anus dilaté. Elle enfonça sa langue fouineuse, quelle divine putain me disais-je intérieurement, alors que ce qu'elle faisait commençait sérieusement à me faire mouiller. Ca langue irrita encore plus les bords de mon délicieux cul, m'électrisa littéralement. J'avais encore envie de sentir une énorme queue dans mon cul. Le puissant va-et-vient d'une bite endiablée qui vous encule violemment. A la place, je n'avais que cette langue qui ne faisait que me mettre à bout de nerf...














Auteur : Caruso
Date : 26-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Cette histoire s'est passée il y a quelques années.
Nous sommes un couple, moi Eric 1m65 brun 36 ans, ma femme Bernadette 1m55 blonde 32 ans.
Il y a cinq ans nous avons déménagé pour habiter dans le sud de la France.
Après s'être installé nous avons été invites par nos proches voisins à une soirée pour faire connaissance, c'est un couple ordinaire : elle Isabelle petite blonde de 42 ans, lui Franck grand brun, bien baraqué de 45 ans.
Cette soirée est prévue le vendredi soir à 20H.
Les enfants iront chez leurs grands-parents.

Le jour convenu arrive, pour cette soirée ma femme s'est habillée sexy : mini jupe noire petit haut échancré qui laisse voir un merveilleux soutien gorge rouge assorti avec un string et des din-up noir en dentelle.
Nous sonnons, c'est Isabelle qui nous reçois, je lui offre des fleurs, elle nous demande de la suivre dans leur salon ou son mari et avec un de leur copain Alain entrain de boire l'apéro.
Leur ami Alain est un grand brun assez corpulent de 35 ans.
En nous voyant Alain se lève pour partir, Franck lui dit de rester.
Isabelle nous sert le champagne avec toute sorte de petits fours, en discutant nous vidons plusieurs bouteilles de champagne, mon épouse qui n'a pas trop l'habitude a vidé six coupes et commence à être un peu énervée, elle discute fort et chahute avec Franck et Alain.
Il est au alentour de minuit nous sommes tous passablement éméché, Franck met de la musique et invite mon épouse à danser, moi je continue de discuter avec Isabelle et Alain tout en grignotant et buvant.
Ma femme n'est pas très solide sur ses jambes et s'accroche comme elle peut à son cavalier, les mains de mon voisin sont maintenant sur la croupe de mon épouse, en continuant de danser, Franck entraîne mon épouse dans un endroit plus sombre de la pièce, ma femme est maintenant collée à son partenaire qui en profite pour la pelotée sans qu'elle ne réagisse.
Après plusieurs danses ils nous rejoignent pour se désaltérer, ma femme demande à Isabelle ou sont les toilettes, Franck se propose de l'accompagner car elles se trouvent à l'étage.
Je propose à Isabelle de danser qui accepte, quand nous revenons à la table, Alain n'est plus là, je m'inquiète de l'absence prolongée de mon épouse, Isabelle me rassure en me disant que son mari a dû lui montrer sa collection de cartes postales car ils ont tous deux la même passion.

Je quitte à mon tour le salon pour rejoindre les toilettes, en passant devant une des chambres, je distingue quelques bruits et tend l'oreille, doucement je pousse légèrement la porte qui n'était pas fermée et oh! surprise, ma femme est couchée sur le lit, les seins à l'air, la queue imposante de Franck coulisse dans sa bouche, sa jupe est relevée ses cuisses écartées, son string écarté, Alain en slip lui léche sa chatte bien ouverte tout en la pénétrant de sa langue.
Ma femme pousse de petits grognements, preuve qu'elle apprécie le traitement.
Je suis très surpris et excité de voir ma femme en pareille position, elle ne m'avait pas habituée à ce genre de jeux, elle que j'ai dépucelée à 17ans et qui je pense n'a connu qu'un seul homme.
Maintenant Alain a baissé son slip laissant apparaître un sexe assez long au moins 20cm, mais surtout très épais avoisinant les 6 cm, il entreprend de descendre le string et la jupe de Bernadette qui continue d'engloutir presque entièrement le sexe de Franck.
Alain pistonne avec ses doigts la chatte de ma femme qui se tortille de plaisir sous les caresses de ses amants.

Alain présente son sexe imposant à l'entrée de la vulve luisante de mouille de Bernadette, sa queue écarte les lèvres et se fraye un passage pour pénétrer l'intimité étroite de ma femme.
Ce n'est pas possible il ne pourra jamais la pénétrer car elle est assez étroite.
Il pousse de nouveau, sous la douleur ma femme se redresse et aperçois ce gros sexe et lui dit de renoncer car elle est trop étroite et a trop mal.
Franck l'attire de nouveau en la maintenant fermement il lui enfonce sa queue au plus profond de sa gorge en la traitant de salope, Bernadette hoquette, je vois Franck faire un signe à Alain qui écarte au maximum les cuisse de ma femme et d'un seul coup il plante son sexe dans l'intimité de mon épouse. Sous cet assaut son sexe est investit et déformé, elle ne se rebelle pas car Franck la tient dans ses grands bras, Alain en profite pour la pénétrer et la limer maintenant au plus profond, elle se tortille et semble apprécier les assauts répéter de ses amants qui la traite de salope.
Ils la positionnent maintenant en levrette, Franck couché lui présente sa queue qu'elle avale, il lui baise sa bouche, tandis que Alain lui a bien écarté les cuisses , en la tenant par les hanches il la pénètre avec vigueur.
Je suis impressionné par la longueur et surtout la grosseur de cette queue toute luisante qui coulisse à l'intérieur du sexe si étroit de mon épouse.
Alain entreprend maintenant de pénétrer avec son doigt l'anus jusque là inviolé de Bernadette.
Une présence derrière moi me fait me retourner, c'est Isabelle qui regarde le spectacle et me fait signe de la suivre dans sa chambre.

Je pense à ma femme que j'ai laissé avec Franck et Alain.
Isabelle se déshabille laissant apparaître de petits seins biens ferme en forme de poire et une très joli petite chatte entièrement épilée, elle finit de me déssaper, nous nous positionnons en 69 en nous léchant.
Par la suite je la positionne en levrette et la pénètre, j'entrepris par la suite de vouloir la sodomiser avec un doigt, elle eut un sursaut et me dit qu'elle ne voulait pas car elle ne l'avait jamais fait, je lui promis de ne pas lui faire mal, je la prépare en douceur et elle accepta et apprécia même que je la pénètre avec mon sexe.
Elle m'avoua que cette soirée avait été préparée pour que Franck et Alain sautent ma femme.

Quand nous redescendimes ma femme était avec ses deux amants entrain de plaisanter en buvant un café, elle était fatiguée et heureuse ne sachant pas que je l'avais observé pendant qu'elle se faisait prendre par ses deux amants.

Je sus par la suite qu'ils l'avaient chevauchée à tour de rôle, ils avaient essayé de la sodomiser sans y parvenir, ne voulant pas s'avouer vaincu, pendant que Franck la baisait, Alain l'avait sodomisée avec un gode, elle avait apprécié.
Ils lui avaient promis que la prochaine fois ils la prépareraient et la prendraient en sandwich.
Ce sera une prochaine histoire.



Auteur : Kog
Date : 25-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Bonjour, je vais vous raconter ce qui vient de m'arriver.
J'ai 36 ans, et j'ai une belle sœur de 22 ans, Isabelle, qui depuis un moment a des gestes "sympas" envers moi.
Une caresse dans la nuque, un p'tit bisou près de l'oreille,...
Il y a quelques semaines, mon beau frère a décidé a pris un abonnement dans une salle de sport.
Quand on en a parlé, elle a dit "Moi, j'ai envie d'aller nager une fois pas semaine, ça me ferait du bien.".
Elle m'a alors demandé si ça m'intéressait de l'accompagner.
J'ai répondu "Pourquoi pas".
Le jour venu, je l'appelle pour lui dire que je vais passer la prendre vers 16 h 00.
A 16 h 00 précise, j'arrive chez elle, non sans arrière pensée.
Elle vient m'ouvrir la porte en sortie de bain , elle est seule chez elle.
Elle me fait un bisou au coin de l'oreille et me dit :
"Salut Marc, entre 2 minutes, je suis en retard, je suis seulement en train de me changer !".
"Ok, prends ton temps, on n'est pas en retard" lui dis-je en regardant ses courbes généreuses.
Elle va vers la salle de bain et sans prendre le soin de fermer la porte derrière elle, ôte sa sortie de bain.
Elle est à présent totalement nue et je profite du spectacle sans aucune gêne.
Elle enfile son maillot, mets un jeans et un t-shirt et me dit : "Je suis prête, on peut y aller!".
Elle prend juste un essuie et son bonnet de bain et me dit : "Tu peux prendre mes affaire dans ton sac ?"
Je lui réponds : "Bien sûr Isa, pas de problème!"
Arrivé à la voiture, elle me dit : "Attends, j'ai oublié de prendre de quoi me changer, j'en ai pour 2 minutes".
Elle revient avec un petit sac en plastique qu'elle glisse aussitôt dans mon sac de sport.
Sur le chemin, on parle de choses et d'autres et dix minutes plus tard, on arrive à la piscine.
Nous prenons chacun une cabine pour ôter nos vêtements (on a déjà notre maillot). elle sort de sa cabine, elle est superbe.
Pendant une demi heure, on fait quelque longueurs, on discute... elle est de plus en plus proche de moi.
tout à coup, elle me dit : "On y va ?",
"Déjà, on ne devait pas nager une heure ?"
"Si, mais j'ai un peu froid, je préfèrerais sortir!"
"ok" lui dis-je. Nous sortons, prenons une petite douche et nous nos dirigeons vers les cabines.
"Je vais récupérer mon sac" lui dis-je.
Je reviens avec mon sac. Au moment ou j'allais ouvrir$ pour lui donner son essuie et ses sous-vêtements (dans le sac en plastique), elle me dit:
"Si on prenait une seule cabine, ce serait plus facile, ça nous éviterait de devoir fouiller ton sac pour moi récupérer mes affaires!"
Un peu étonné, je lui dis "ok, bonne idée, je pourrais t'essuyer le dos si tu veux ! ".
Elle me sourit.
On entre dans la cabine.
"Tu sais, je suis vraiment heureuse de t'avoir come beau-frère !" me dit-elle en me faisant un clin d'œil.
Je lui rends son clin d'œil.
Je décide alors de prendre les choses en main. J'enlève mon maillot et je me tourne pour être face à elle.
Je lui demande si elle veut un coup de main pour enlever son maillot. Elle accepte.
Je lui enlève délicatement et je l'embrasse sur le coin des lèvres.
Elle me demande de l'embrasser, ce que je fais dans la seconde.
Je sens ses doigts se diriger vers mon sexe tendu et avant que je n'ai pu dire quoi que ce soit, elle s'accroupit et commence à me sucer.
Elle me regarde droit dans les yeux, je suis aux anges.
Je lui demande "Tu veux que je te prenne ?"
"Oui" me dit-elle "mais on serait mieux chez moi, il n'y aura personne avant 19 h 30, ça nous laisse presque deux heures !"
On s'habille en vitesse (elle ne prend même pas la peine de mettre ses sous-vêtements) et on rentre chez elle.
A peine rentré, elle ouvre mon pantalon et recommence à me sucer.... c'est le pied.
Je lui demande de se déshabiller. Elle s'exécute.
"Prends-moi" me dit-elle.
Je la retourne et me retrouve en position idéale pour la prendre en levrette.
Je constate qu'elle est trempée (et ce n'est pas du à la piscine). J'accélère le mouvement et elle commence à gémir.
En même temps, je commence à lui caresser l'anus. Cela a l'air de lui plaire.
Je mouille mon doigt dans sa chatte et je commence à introduire mon index dans sa petite grotte.
Elle me demande alors : "Mets la moi derrière s'il e plait, j'en ai envie".
Je retire mon sexe de sa chatte baveuse et me rapproche de son petit trou.
"Tu 'es déjà faite sodomisée ?"
"Noooonnn mais j'en ai envie, vas-y"
Je pose alors mon gland sur sa rondelle et je commence à rentrer délicatement dans son cul.... elle gémit un peu.
"Tu n'a pas trop mal ?"
"Si mais ce n'est rien, continue, j'aime çaaaaaa"
elle n'arrête pas de gémir et me dit : "Vas-y, baise-moi"
Je continue, j'accélère le mouvement quand elle me dit
"Je veux que tu éjacules dans ma bouche...."
Je me retire et elle prend ma queue en bouche puis en me masturbant de plus en plus vite.
Je n'en peux plus, je lui dis, elle ouvre la bouche et récole ma semence sans en perdre une goutte.
Elle me demande alors de m'allonger. Je m'exécute.
Elle vient se mettre accroupie sur mon visage et me demande d la lécher. Etant donné que j'adore ça, je ne me fais pas prier...
Elle jouit et s'allonge auprès de moi.
On se regarde et elle me dit : "Tu crois qu'on a fait une bêtise ?".
Je ne réponds pas. Après quelque seconde, elle éclate de rire et me serre dans ses bras.
Depuis ce jour là, nous allons chaque semaine à la piscine mais je ne nage pas beaucoup plus qu'avant....

(à suivre)



Auteur : beurpass
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

voila cétait un aprem dans ma cité a st denis , jétais posé sur un rebord dune caisse a rouler un pète comme tous les jeunes du kartier.
Jété tt seul kan deux potos ke je connaissais comme sa sont venus vers et me demandé des feuilles,je leur ai en donné 4 manière kil me lache trankille mais ils préféraient resté ici avc moi et a me poser des kestions vite fait.
Mais les deux gars hyper chelou faisaient ke me regardait chelou et se gratter les couilles a chake fois mais je menfoutais , jessayer deskiver leur regards mais rien y faisait ils me parlaient de la cité kils semmerdaient grave.Alors moi tellement kil me soulait a me parler sur des conversations bizzard sur la cité , je leur ai dit ke je rentrais chez moi.
Mais ces keumés ont matté ma direction et ont commencé a me suivre sans ke je le sache, jouvris ma porte et attendis dans le couloir le tps ke lascensur arrive car je vis au 15e étage dune tour.Kan lascensur arriva personne dedans je rentra, kan soudain les deux keum ki me soulaient a lextérieur sont rentré rapidos dans lascensur et ont appuyé directoss a un étage au hasard et arrivé entre deux étages ont commencé a ouvrir les potes ce ki provoka le blocage de lascensur.
moi ki disait oué keske vous faite les gars et eux me disais ferme ta gueule on veut ton boule on veut ke tu sois notre bnne lopsa et moi ki voulait pas deux ki voulait sortir mont chopé par les cheveux et mon coupé le jean a hauteur de mon cul je sentais mes cheveux tirés javais hyper mal je pleurais grave et leur disait darrété mais le rebeu ki me tiré les cheveux a sorti subitement sa keu hors de son survet une grosse keu dau moins 25cm et tres tres épaisse a demi érection et me la rentré cash dans ma bouche tres étroite ce ke g du sucé comme une meuf et il commencé a me relaché alors jessayer de ressortir kan dun coup jai du lengloutir au fond de ma gorge et je mettoufais a force.alors je suçais grave et il minsulté de grosse pute de bonne meuf ki kiffer grave pendant ke lotre derriere me decoupé le jean pile a lendroit ouétait mon trou je sentais la pointe du couteau tres froid me tiller le trou et il appuyé avec son autre main ma canbrure afin ke je puisse bien tendre mon cul a lui.
le mec ke je suçais ma di de me retournai afin kil puisse voir mon boule et ki le contemple bien pour kil puisse bien le choffer avc ces gro doigt a lors g du demander la keu de son pote ce ki ma donné une bonne bite de la eme taille ke lotre mais plus large jessayer de lengloutir alors il ma empoigné ma nuke et a forcé et lotre me doité en meme tps je poussé des gémissement ce ki exité mes violeurs puis lotre a arrété avc ces doigt et a commencé a craché sur ma raie afin de le rendre plus humide pour laccès de son engin et a presenter son engin et me la rentré cash sans retenu et ma déchré du crier comme une pute mais étouffé par la keu ke javais dans la bouche il ma démonté le boule et au bout dune dizaine de va et vien rapide il c retiré et c mi devan moi pour cracher sur ma gueule puis son pote sest placé deriere moi et na pas eu de mal a renté sa glissait comme dans du beurre et a commencé son pilonnage pendant ce tps je nettoyais la keu avc ma bouché ki était innondé de sperme tres épais collant et blanc et tres salés je commençais a adoré et le mec pendant ce tps me pilonné tres vite puis dun coup sest mis devant moi et ma giclé carrémént dans la bouche et par surprise sa mavait ettouffé ce ke g du avaler cash et est du nettoyé ces keux ki essayé de me rentre ds ma bouche et moi ki bandait dure avc mes 20cm par6 javais joui deja a meme le solles deux se sont rabillé directe et sont passé par la trappe de lasensur et se sont cassé par ouvrir une porte de létage au dessus et sont partis puis moi g du me rhabiller et mon jean tt dechiré a refermé les portes de lasensur et appuyé sur mon étage et g du me laver a +ieurs reprise a++++++



Auteur : Claude Lamour
Date : 26-09-2006 - Sexe : homme
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CINE FOLIE (Fin alternative)

Le membre envahi ma bouche et exécute un vas et vient. Il a encore le goût du sperme. Il va vite. Il va fort. Puis je le sens gonfler encore, par petits coups et soudain, il se vide de nouveau, remplissant ma bouche d'une giclée grasse et chaude. La main qui appuie sur ma tête, ne me donne pas d'autre alternative que d'avaler. La pression sur mon crâne se relâche. Je ramasse mon manteau, me lève, passe précipitamment devant le papi, qui ne manque pas de me remettre la main aux fesses. Je manque de tomber et arrive devant la porte au hublot. Toute tremblante, j'enfile mon manteau et jette un dernier regard à la salle pour voir si je ne vais pas être suivie et là… stupeur ! Dans la rangé derrière mes deux compères, sont assis cinq hommes. Ils me dévisagent. Il ne fait aucun doute qu'ils ont matés tout le long. Le rouge remonte à mes joues. Machinalement, avant de pousser la porte, je porte ma main à mes lèvres. Je sens, à une de mes commissures, un peu de sperme qui commence à sécher. Si ça se trouve, j'en ai partout. Impossible de sortir ainsi. L'idée de monter aux toilettes ne m'enchante pas, mais après tout, je suis une grande fille et je saurai me défendre si il le fallait. Je longe, donc, la salle en direction de l'escalier, la tête baissée, en espérant qu'il n'y aura pas brusquement une image trop claire, qui anéantirait la discrétion dont j'essaie de faire preuve. C'est une fois dans l'escalier, que je me rends compte que de toute façon, on est obligé de me voir et de repérer que je suis une femme. Je veux juste vérifier mon apparence dans un miroir et repartir. Cela ne me prendra que quelques secondes. Je pousse la porte. Un couloir part vers la droite. Au bout un homme fume, adossé au mur, face à l'entrée des toilettes hommes. Mais avant cela, il y a une porte à deux battant, style western, indiquée comme étant les toilettes femmes. Je pousse les battants. Je suis de suite surprise par la propreté des lieux. Ces messieurs respecteraient t'ils cet endroit ?
J'en suis très étonnée, mais ravie. Au dessus d'un lavabo nickel, il y a un miroir. Je me penche et inspecte mon visage. Tout va bien, il n'y a rien. La netteté de l'endroit me fait oublier que je suis dans un lieu peu fréquentable, et je décide de profiter de ma présence ici pour assouvir un besoin bien naturel avant de reprendre le métro. Je pousse la porte d'une des trois cabines disponibles, et m'assied après avoir déposé des feuilles de papier sur la lunette. Les coudes sur les genoux, je me perds un peu dans mes pensées. Un frôlement sur mes cheveux près de mon oreille gauche, me fait sursauter et je me redresse d'un bond. Je n'en crois pas mes yeux. Un sexe sort de la cloison, raide, dur, semblant me défier. Je n'avais pas remarquée ces deux trous de chaque cotés en entrant. Je ne sais plus quoi faire. Mon instinct me fait regarder dans l'autre. Je crois mourir en voyant un oeil me regarder. Paniquée, je me lève et tire la porte pour m'enfuir. Mais je n'y parviens pas. Elle semble bloquée de l'extérieur. L'oeil est maintenant remplacé par un membre, tout autant dressé que l'autre. J'ai trop peur. Je tambourine à la porte, suppliant qu'on me laisse sortir, menaçant même d'aller tout droit chez les flics. Une voix venue de je ne sais ou, m'informe qu'un mode d'emplois pour ouvrir la porte est indiqué sur celle-ci. Ce que je lis me consterne. Je n'aurais jamais crus que l'être humain pouvait être autant tourmenté. Entouré au feutre, effectivement, il y a un mode d'emplois, griffonné au stylo, presque effacé.

« Si la porte est bloquée, vous interdisant la sortie, veuillez vous rasseoir.
Astiquez correctement le ou les braquemarts qui vous sont présentés, suivi d'un pompage intense et complet.
Seul l'exécution parfaite de ces recommandations débloquera la porte.
Un refus, des insultes ou des cris provoquerait la colère de vos bienfaiteurs. »

Je suis scotchée. Je lis et relis ce que je pense être des conneries. Mais les deux choses qui me frôlent les cuisses sont bien réelles.
« Arrêtez vos conneries maintenant... Laissez moi sortir ! »
« Tais toi ! On t'a vus dans la salle. T'es une bonne salope. Tu peux le faire. »
Mes pauvres jambes ne me tiennent plus, elles tremblent trop. Je repose mes fesses sur les bouts de papier toilette, et ne sachant que faire, je prend ma tête dans les mains et commence à verser quelques larmes en silence. Mais qu'est ce que je fais ici ? Comment en suis-je arrivée là ? La réponse me parait tellement évidente. Je l'ai tout simplement cherché. A moi d'assumer. Facile à dire, mais je crois que je n'ai plus le choix. Du bout des doigts je touche une seconde les membres violacés. Ils réagissent de suite en relevants la tête. J'essai de minimiser la situation. Ce ne sont que des bites après tout. Pas très convaincue par ma réflexion, je les empoignent tout de même et avec douceur commence à appliquer le premier paragraphe du mode d'emplois. Leurs contacts, leurs chaleurs, leurs duretés et leurs douceurs ne me laisse pas longtemps de marbre. Un trouble étrange m'envahi. Mes lèvres sont irrémédiablement attirées par ces deux bourgeons prêts à exploser. Je m'approche du premier et l'enveloppe de ma bouche. Derrière la cloison, un râle de satisfaction se fait entendre. Après plusieurs minutes, sentant le dénouement trop proche, je le délaisse, comme pour faire durer le plaisir, et engloutie l'autre qui n'avait pas quitté ma main. Elles sont bouillantes, gonflées, congestionnées. L'aboutissement de mes efforts est proche, je le sens. J'ai juste le temps de tourner la tête et de positionner ma bouche, que déjà un flot de foutre éclabousse mon palais, retombe sur ma langue et coule doucement dans ma gorge. A cet instant précis, il m'aurait fallu deux bouches, car la deuxième se libère également et projette un jet puissant dans mes cheveux et mon cou. Surprise et ennuyée, je me retourne et comme pour me punir de l'avoir abandonnée, la première me balance le reste de ces réserves en plein visage. « Seul l'exécution parfaite de ces recommandations débloquera… » Alors que je suis prête à lâcher l'affaire, cette phrase me saute au yeux. Ils seraient capables de ne pas vouloir me laisser sortir si je ne les finis pas bien. Je lèche les glands dégoulinants, n'en laissant pas une goutte. Du sperme mêlé à de la salive me pends au menton. Je le rattrape du dos de ma main, avant qu'il ne tombe sur ma jupe. Mais c'est déjà trop tard, elle est souillée depuis longtemps. Je ruisselle de foutre de partout. Mes mains trempées, n'osent plus me toucher et pendent au bout de mes bras comme des marionnettes désarticulées. Les deux monstres rentrent dans leurs tanières et un cliquetis se fait entendre. Je n'ose pas bouger. J'écoute, j'analyse le moindre bruit. Mais seuls les sons lointains du film et d'une chasse d'eau qui fuie parviennent à mes oreilles. Comme ci cela avait de l'importance, je m'applique à ne pas salir la poignée en tirant la porte du bout de mon auriculaire. Ouf ! Elle s'ouvre. Je sors prudemment, jetant un oeil dans tous les recoins. Il n'y a plus personne. Du moins, je l'espère. Le miroir me renvois une image de moi vraiment pitoyable. Souillés mes cheveux, mon visage, mon cou, mon pull, souillée aussi ma jupe et mes bas. Je fais couler de l'eau tiède, et à l'aide d'un rouleau de papier hygiénique je commence à essayer de faire disparaître les traces de ma mésaventure. La semence dans les cheveux me pose un gros problème, mais patiemment, je parviens tout de même à la faire disparaître. Le nettoyage de mon visage est nettement plus facile, mais je me demande si il en serrât de même pour le reste de mes habits. Je m'apprête à frotter mon pull après avoir passée une main en dessous pour le tendre, quand la porte western claque derrière moi. Un homme d'une trentaine d'années et un quinquagénaire, viennent d'entrer. Surprise et apeurée, je retire rapidement ma main de dessous mon pull, me retourne et fonce, la tête baissée pour ne pas les regarder, vers la sortie en disant d'une petite voix tremblotante. « Laissez moi, s'il vous plait. » mais le gaillard de cinquante ans me bloque déjà l'accès. Je recule, et me retrouve collée au lavabo. « S'il vous plait. ». Mais ça leurs plais pas. Le jeune, désignant le rouleau de papier que j'ai jetée à terre me dit « continuez ! » mes yeux sont remplie de larmes. Quand une goutte coule sur mon visage, je pense les émouvoir, les attendrir. « S'il vous plais, je veux partir. » « CONTINUE ! »La voix forte et autoritaire du vieux bonhomme me fait sursauter. Epouvantée, je me retourne doucement vers le miroir. Tremblante, je mouille du papier et frotte mon pull. Le jeune s'approche de moi, et me dit « Tu ne t'y prenais pas comme ça tout à l'heure, et c'était plus efficace. » Et il tire sur le bas de mon pull. Je repasse ma main dessous et retends la laine. Ce petit con se penche et regarde sous mon vêtement. « Hum ! Beau petit nichons ». La tache est partie et je tente à mon tour de faire pareil. Impossible, le mastodonte n'a pas bougé et du doigt pointe ma jupe.
« Tu vas pas sortir comme ça, hein ? Faut la nettoyer aussi. » Une grosse tache blanche macule le bas de ma jupe. Je remouille du papier et frotte. « Mais non, pas comme ça, regarde.» Il soulève ma jupe et la pose sur le bord du lavabo. « Voilà, maintenant tu peux frotter » je me dis que le mieux est sûrement d'obéir pour ne pas les énerver d'avantage. Ma jupe relevée, mon minou à l'air, je frotte. Dans la glace, je vois le jeune se placer derrière moi. Il me colle. Puis appose ses deux mains sous ma jupe, sur mon ventre, juste entre mon nombril et mon sexe. Il me plaque à lui. Sa queue glisse entre mes cuisses. J'ai un sursaut, car je ne l'avais pas vus la sortir. Je lâche ma jupe, me redresse, m'agrippe au lavabo et lui lance un regard furieux dans le miroir. Je ne l'impressionne pas. Il laisse une main sur mon ventre, applique l'autre entre mes épaules et pousse fort. La pression est forte, je ne peux pas résister et me penche en avant. Avec son pied il écarte mes jambes, prend ma jupe et la coince dans l'élastique de la ceinture. Il me caresse les fesses avec frénésie. Je l'entend racler sa gorge et un cracha m'éclabousse l'anus. Voyant que je n'apprécie pas, il me donne une claque sur une fesse et me dit « bouge pas, salope ». Son pouce étale la salive et pénètre mon cul jusqu'à la phalange. Je n'ai pas le temps de réagir plus, que déjà son pouce est ressorti et son gland force l'accès. Il le pousse et il disparaît dans mon fondement. La douleur est forte, aigue. Je mords mes lèvres. Je ne veux pas crier, ça lui ferrait trop plaisir. Mais il accélère la cadence me croyant disposée à le recevoir. Je respire profondément et tente de me calmer. J'y parviens et la douleur diminue. Il attrape mes seins et s'y accroche pour s'enfoncer encore plus loin. Ses couilles frappe mon vagin. Je dois bien reconnaître que outre, la violence, l'humiliation et la honte que je subis, c'est le plaisir qui me gagne peu à peu. Toujours accrochée à mon lavabo, je lève la tête pour jeter un regard dans le miroir. Je vois mon assaillant. Il est rouge, il transpire, et se mors les lèvres. Sa chevauché ce calme et ralentie pour s'arrêter complètement. Planté entièrement dans mes entrailles, il me prend maintenant par les épaules et me tourne doucement. C'est lui désormais qui est appuyé contre le lavabo. Toujours en moi, ces mains viennent enserrer ma taille. Je n'ai pas d'autre alternative que de poser les miennes sur mes genoux. Face à mon visage, le sexe du vieux aimerait s'inviter dans ma bouche, mais je tourne la tête. Alors poussant sur mes épaules il me force à me redresser. Face à lui, debout, empalée, impuissante, je ne suis pas très fière .Il prend mon visage dans sa main et glisse un pouce provocateur sur mes lèvres. Puis il se baisse, passe ces bras derrière mes genoux et relève le tout. Les jambes en l'air, je suis assise sur le pieu du jeune homme, les jambes ouvertes, ma vulve offerte. Maintenue par la taille et les jambes, seules mes mains essaient de repousser la masse qui s'écrase contre moi. Son gland glisse à plusieurs reprises sur ma chatte, venant frapper mon clito. L'orifice rétréci par la pénétration anale, ne lui simplifie pas les choses. Dans un dernier réflexe, mon regard l'implore de renoncer et je lui fais non de la tête. Il me regarde, me fais un grand sourire et me dit « si ! » Il pousse un grand coup et frottant à travers ma paroi le sexe de l'autre homme, viens cogné mon utérus avec rage .Une onde de choc me parcoure et je pense défaillir lorsque les deux pistons se mettent en marche. Quand l'un rentre, l'autre sort, ainsi de suite. Il me semble avoir été ouverte en deux. Mais aussi incroyable que cela puisse paraître, une émotion intense s'empare de moi. Mes nerfs lâchent, des sanglots plein de béatitude sortent doucement de ma bouche, des larmes de satisfaction coulent sur mes joues rougies et je jouie comme jamais. Mon corps est porté par un bonheur intense. Il me semble flotter. Deux explosions presque synchronisées, inondent mes entrailles de liqueurs bouillantes. Une chaleur intense envahie mon corps tout entier. Les râles de plaisirs se calment et s'estompent. Les corps ralentissent et s'arrêtent. Nous respirons très fort et avons beaucoup de mal à calmer nos pulsations cardiaques. Je m'étonne de constater que mes bras sont autour du cou du vieux et ma tête sur son épaule. Mes jambes qui enserrent sa taille se relâchent. Ces bras les laissent reprendre contact avec le sol. Les mains relâchent mes hanches, mes seins. Le vieux se dégage le premier et je devine un flot de sperme coulant sur mes cuisses, mes bas. Puis, le jeune, se retire avec tant de douceur que j'oublie la violence dont il a fait preuve. Me disant qu'ils ont bien raison et que je suis certainement la reine des salope, je me retourne et embrasse avec fougue mon tortionnaire. Mais sa gentillesse s'arrête là. Il jette un rouleau de papier dans le lavabo et sort en riant avec le vieux. Je me retrouve une fois de plus seule, au milieu des ces chiottes, dans un état lamentable. Le miroir semble se moquer de moi en me montrant mon maquillage qui dégouline sur mes joues, mes cheveux collés par la chaleur et ma jupe coincée dans l'élastique laissant apparaître une fente dégoulinante. Une nouvelle bouffée de honte s'empare de moi. Puis, fatiguée, je recherche de nouveau à retrouver une apparence plus digne. Trois rouleaux de papier plus tard, c'est presque fait. A par les taches humides sur mon pull et ma jupe, toutes les traces d'agressions on disparus. Je vais enfin pouvoir rentrer chez moi, et c'est avec un sourire à peine dissimulé que je sors dans le couloir. Je tourne à droite pour rejoindre la porte donnant accès à la salle et je percute un homme qui fume. Je m'excuse et le contourne pour passer mais il tend sa jambe et pose son pied sur le mur d'en face pour faire barrage. Proche de la crise de nerf, j'essaie de passer en dessous, mais il baisse la jambe. « Vous n'allez pas partir sans finir la visite, quand même ! » sa main me saisie le bras et il me tire vers le fond du couloir. Je proteste, me débat, mais je n'ai plus de force. Il me jette littéralement dans les toilettes pour hommes et je tombe au sol. L'endroit est beaucoup plus sale ici .Une forte odeur de vielles urines agressent mon odorat. Six urinoirs sont alignés contre le mur et deux marches conduisent à un chiotte à la turc, ouvert à tout vent, sa porte étant défoncée. Un homme pisse, tourne la tête et me regarde à terre. Quatre hommes regardent un homo faire une pipe à un autre. Ma présence ne semble pas les troubler ni les gêner. Ils continuent sans détourner les yeux. Celui qui se fait sucer est un beau male, brun, baraqué, de type méditerranéen. L'autre, quarante ans, laid, cheveux grisonnant, ne semblant pas très clean. Il pousse des « hum !hum ! »À chaque fois qu'il avale la queue. Il a un regard de fou vicieux. Une fois l'état des lieux effectué (cela ne m'a pris qu'une petite seconde) je me relève, furieuse. « Ça vas pas la tête, espèce de tarer ! » le type qui suce se retourne et me lance un « ta gueule connasse ! » que je ne suis pas prête d'oublier. « Connasse toi-même espèce de p….. ! » le mec se lève et me montre le revers de sa main. « Vas y, dis le sale pute, dis le ! » il a les yeux exorbités. Il fait mine de me frapper et se remet à genoux devant son pote. De grosses larmes réapparaissent sur mes joues, je n'en peux plus, c'est un vrai cauchemar. J'essai de forcer le passage entre deux types, mais rien à faire. C'est alors qu'ils s'avancent tous, en ligne, vers moi. Comme un animal traqué, je me blottie à l'angle du mur. Je suis maintenant acculée, sans espoir d'échappatoire. Une voix s'élève. « Fou toi à poil ! ».Ça, il n'en ai pas question et je ne bouge pas. « FOU TOI A POIL ! ». Cette fois, j'ai vus qui a hurlé ça. C'est un lascar de deux mètres, appuyé au mur à ma droite. Il tient dans la main un organe de longueur impressionnante, mou, qu'il secoue dans tout les sens. J'ai trop peur. Mes gestes sont saccadés et ne sont plus coordonnés. Quatre mains viennent retirer mon manteau. Je suis vaincue, terrassée et je laisse faire. « Continue seule ! ». Me servant du mur comme appuie, je retire mes bottes, me semblant être les éléments les moins importants. Ainsi, il me semble retarder l'échéance finale. « Continue ! ». Je me penche et aperçois mes bas filés. Intérieurement, j'en rigolerai presque, car j'ai l'impression que je les arnaque. Je roule le premier et le dépose à terre. Puis le second, lentement, très lentement, espérant sans cesse qu'un événement me sortira de là. Mais rien. Je pose le second sur le carrelage et reste prostrée à terre, recroquevillée sur moi-même. L'excitation du coté des hommes est grandissante. Ils sortent à tour de rôle leurs membres gonflés. Je ne bouge plus. Mais la haut, la voix recommence à hurler. « CONTINUE ! ».Je me relève doucement, en me frottant aux murs. Si ils pouvaient m'absorber, comme ça, d'un coup. De nouveau debout, je porte mes mains à ma bouche, tremblante. « CONT…. » « Oui, oui, ne criez pas, ne criez pas, s'il vous plais ne criez pas » ma voix sanglotante accompagne le premier geste fatidique. Je croise les bras, attrape mon pull de chaque coté de mes hanches et le soulève lentement. Je sens mes seins monter et ensuite retomber au passage de la laine. Nerveuse, j'ai du mal à me dépêtrer des manches. Une fois fait, l'humiliation ne pouvant pas être plus grande, je reste les bras ballant le long du corps. Pas plus grande ? C'est ce que je crois. « Vire ta jupe, salope ! ». Je lève mes yeux et je dévisage chaque types, un par un, comme pour les affronter une dernière fois. Leurs regards sont vides de toutes émotion, mais remplis d'envie, de vice et de sexe. Ils s'astiquent tous, poussent des râles de bêtes. Je fais lentement glisser ma fermeture éclair, je m'écarte du mur pour libérer ma jupe qui tombe à mes pieds. Sans les quitter des yeux, je la pousse avec mes pieds. Je suis désormais offerte et vulnérable. L'adrénaline me réveille un peu, et une douce chaleur que je connais bien s'installe dans mes tripes. Non ! Pas ça ! Je suis excitée. J'en ai une terrible honte et je me sens rougir. Ils ne me touchent pas, ils ne font que se branler en me regardant. J'essaie d'avoir une allure digne et attend avec angoisse les premiers jets. Mais rien. L'homme qui hurle depuis tout à l'heure, s'écarte et m'indiquant les marches, m'ordonne de m'y asseoir. Lui, me fais vraiment peur et je m'exécute sans broncher. Ils se regroupent face à moi. « Mes tes mains dans ton dos et écarte les jambes ». Ca ne finira donc jamais. En écartant les jambes, je perçois mes grandes lèvres se décoller et je les devinent humide. S'ils s'en aperçoivent, je serrais bonne pour une honte supplémentaire. Un jeune s'approche et ce place face à moi à moins d'un mètre. Je ferme les yeux et attend d'être une fois de plus aspergée. Il y a bien un jet, mais pas de foutre. Le salopard me pisse dessus. Il vise mes seins. Le liquide chaud arrivant avec force, s'écrase sur mes tétons comme milles petites aiguilles qui le piquent de partout. Chose inattendue, mes tétons réagissent et gonflent à vue d'oeuil. Les éclaboussures m'obligent à lever la tête. Le fluide qui me coule sur le ventre, passe sur mon sexe et s'étale sous moi. Je suis maintenant assise dans une marre d'urine qui refroidissant dégage une odeur dégoûtante. Un autre jet viens fouetter mon minou et les milles aiguilles s'attaquent à mon clito. Celui ci déjà très existé par toute cette journée, ce violace et m'envois des spasmes de plaisir dans le ventre. Cette sensation nouvelle, m'interpelle et me réveille au plaisir. Et lorsque de multiples jets atteignent mon corps tout entier, c'est un orgasme violent qui me surprend. Un jet monte plus haut, atteint mon cou, mon menton. « Ouvre la bouche ! ». M'ordonne la voix roque. Un peu dégoûtée, j'ouvre et bloque comme je peux ma trachée, afin de ne pas avaler. Le liquide doré remplis ma bouche et tel une fontaine en ressort par cascades sur mes seins. Un autre jet me remplie et je manque cette fois de m'étouffer et m'oblige à avaler une gorgée. L'amertume du liquide me donne envie de vomir, mais je parviens à me contrôler. La chaleur de l'urine fait maintenant place à la chaleur du foutre. Moi qui pensais en avoir finie, je reçois de grande quantité de semence sur tout le corps, mais également sur le visage et dans la bouche. Le goût du sperme me fait passer celui de l'urine et c'est bien volontiers que j'avale. Je suis de nouveau dégoulinante et odorante. Le temps de reprendre mes esprits et les toilettes se sont vidées de la populace. Seul le vieil homo vicieux se masturbe face à un urinoir. La toilette au papier hygiénique, n'a plus de secret pour moi. Dans un coin par terre mes affaires traînent. Je me rhabille. On a volé mes bas. J'ai envie de faire pipi. Je coure dans le couloir descend les escaliers. Sans jeter un coup d'oeil à la salle, je rejoint à toute vitesse la porte au hublot, grimpe les escaliers et prend enfin une grande bouffée d'oxygène. « Ca vas mademoiselle ? »La caissière ayant vus ma précipitation pour sortir, a lâchée son « VOICI »et s'inquiète pour moi. Je me retourne, la regarde et lui sourie gentiment « Oui, madame, merci. Ca va… Ca va... »
Certes, la séance fut très hard, mais je n'en veux à personne. Qui sème le vent, récolte la tempête et je ne regrette rien et si c'était à refaire… Mais ça, c'est une autre histoire.




Auteur : Claude Lamour
Date : 25-09-2006 - Sexe : homme
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CINE FOLIE



Claude dit:
Ok! Et tu n'oublies pas, tu me racontes.
Sandrine dit:
Promis, je te raconte.

J'éteins mon ordinateur. Je viens de passer une heure, sur MSN, avec un type super sympa. Nous nous sommes chauffés par un dial. Bouillant, et, chacun de notre côté, nous nous sommes donnés du plaisir. Mon excitation est telle, que sans réfléchir et pour avoir une pointe d'humour, je lui ai dit que j'avais envie de me faire baiser, et que j'allais aller dans un ciné me faire draguer. Claude ne compris pas qu'il s'agissait de paroles en l'air, et sembla très surpris par mon envie, mais finis par me dire que c'était cool, et bien sûr de le tenir au courant. Et si je le faisais vraiment? Aurais je le courage de jouer les salopes? Jusqu'où suis je capable d'aller?
Le meilleur moyen de le savoir, est de passer à l'acte. C'est ainsi que je me retrouve sur le quai du métro, habillée d'un pull rose moulant, d'une jupette plissée, de bas et de bottes, le tout caché pour l'instant d'un long manteau simili cuir. J'ai bien sûr omis de mettre des sous vêtements. Les courants d'air, parfois, s'engouffrent sous ma jupe et caressent doucement ma petite chatte. Hummmm! J'adore ça, mais je prends garde à ce qu'un vent coquin ne me met pas les fesses à l'air. Le souffle frais fait dresser mes tétons qui, de plus, sollicités par le frottement de mon pull, déforme celui-ci et ne laisse aucun doute sur mon état d'excitation déjà bien avancé.
Station «Strasbourg saint Denis». Je sais exactement où je vais. Je suis passée plusieurs fois devant un petit ciné de quartier, sûrement un des derniers, qui passe en boucle de vieux films d'épouvante. Un ami qui l'avait fréquenté, ne m'en n'avait pas dit que du bien, décrivant cet endroit comme étant miteux et pas très bien fréquenté. Bref! Sûrement pas un endroit pour une femme, donc… parfait pour une aventurière comme moi.
La femme sans âge qui tient la caisse, en écoutant une vieille radio à piles et en lisant«VOICI», ne daigne même pas lever les yeux sur moi. Quelque part, c'est rassurant, puisqu'elle n'est pas surprise qu'une femme seule veuille entrer dans son cinéma. Un peu nerveuse tout de même, je ramasse mon billet et ma monnaie. Un escalier abrupt d'une quinzaine de marches descend vers une porte avec un hublot, comme sur les bateaux. Le cœur battant, je pousse la porte, qui bien sûr, grince. Le contraire fut étonnant. Sur l'écran, une jeune fille se fait vider de son sang par un vampire. La salle est encore invisible pour moi, mes yeux n'étant pas encore habitués à la pénombre. J'aperçois tout de même les trois marches restantes pour atteindre l'allée. Je fais deux pas à tâtons, et touche un fauteuil. Je quitte mon manteau, que je plis en deux, et me glisse dans la rangée pour atteindre un fauteuil bien centré à l'écran. En fait, le film ne m'intéresse pas du tout, je suis plus occupée à écarquiller mes yeux pour voir ce qui m'environne, que de regarder cette pauvre fille se vider. Petit à petit, la salle m'apparaît. Une allée sur le côté gauche qui monte en pente douce vers l'écran, pour rejoindre un escalier, qui, je suppose, mène aux toilettes, et une cinquantaine de rangées de fauteuils. C'est pour l'instant tout ce que je distingue. Une image, plus claire, illumine la salle. Je peux enfin évaluer le nombre de spectateurs présents. Une dizaine de personnes occupent les premiers rangs, et cinq ou six sont dispersés plus prêt de moi. Bien sur, comme je m'en doutais, il n'y a que des hommes. Je trouve mon pull rose trop voyant, je dois faire une tâche claire sur l'ensemble de la salle. Je n'ose pas me retourner pour voir s'il y a quelqu'un derrière moi, car je pense qu'il y a encore plusieurs rangées de fauteuils. Je sens quelques regards se poser sur moi. Les mains croisées, posées sur mon manteau bien plié sur mes genoux, me donne l'impression de renvoyer une image de petite fille sage. Je sens ma poitrine se soulever à chaque respiration, et me donne la sensation que l'on ne doit voir que ça. Le pull moulant doit faire ressortir mes seins. Le fait d'y penser fait dresser mes tétons, qui maintenant à leurs tour doivent être voyant. Le rouge me monte aux joues.
Mon cœur cesse de battre. Un homme d'une soixantaine d'années, cheveux blanc, encore bel homme, vient de rentrer dans ma rangée, et s'assoit près de moi. Il devait être déjà là dans le cinéma, derrière moi, car je n'ai pas entendu la porte grincer. Il a dut m'apercevoir et s'est levé pour me rejoindre. Alors, il est près de moi volontairement? J'ai la trouille. Ma pauvre Sandrine dans quel pétrin t'es tu fourrée… Qu'est -ce que je fais? Je me lève et je m'en vais? Et j'aurai fait tout ce chemin pour rien, non, c'est trop bête. Je suis là, et bien il ne me reste qu'à assumer. Facile à dire. J'essaie de me détendre en me disant que je suis en train de paranoter. Mais le pied qui vient de se coller à ma botte, me prouve le contraire. Je suis parcourue par un frisson, et je me sens glacée. Je sens sa jambe se rapprocher de la mienne. Le tissu de son pantalon frôle mes bas. Sans bouger la tête, je baisse les yeux. Je vois qu'il est assis profondément dans son fauteuil, jambes écartées, les mains sur ses genoux. Je relève les yeux, et noie mon regard dans l'écran. Je suis au bord de la panique. Du bout de son petit doigt, il touche mon genou et le caresse tout doucement, presque imperceptiblement au début, un peu plus fort maintenant. J'ai la sensation que mon cœur va se décrocher. Voyant que je ne réagis pas, il remonte un peu son doigt, et fait rentrer en jeu son annulaire. Je n'ose même plus respirer normalement. Il continu son avancé avec son majeur, puis son index et pour finir, bien sûr son pouce. Sa main est maintenant posée sur mon genou, sous mon manteau. Il ne semble pas sur de lui, peut être a-t-il peur aussi. Il ne bouge pas, seul son pouce monte et descend sur mon genou. Sans le regarder, je vois son visage se tourner légèrement vers moi. Je dois être écarlate. Comme pour m'appeler, il me fait deux petites pressions avec sa main. J'ai trop peur, je ne bouge pas, je ne le regarde pas. Voyant mon manque de réaction, il doit penser que je suis d'accord. Sa main commence à remonter, tout doucement, tout en me caressant. Je suis sûr que même si je le voulais, je serai incapable de me lever, mes jambes ne me tiendraient pas. Je suis tétanisée. Et pourtant cette caresse m'est agréable, mais c'est de ne pas savoir jusqu'où ça va aller qui fait très peur. Son petit doigt vient de toucher ma jupe. Il arrête son avancée, et comme pour me faire accepter d'aller plus loin, il malaxe doucement ma cuisse. Me voyant toujours sans réactions, il reprend sa route. Sa main glisse doucement sous ma jupe, et atteint la barrière de dentelles de mes bas. Nouvel arrêt, nouvelles pressions sur ma cuisse. Le contact peau à peau, me fait tressaillir. Il l'a senti, car il s'arrête d'un coup et se tourne vers moi. Il doit craindre mon refus d'aller plus loin et attend ma réaction. Contre toutes attentes, sa main redescend à mon genou. Je ne comprends pas. Laisserait t-il tombé ? Bien sûr que non. Il tire mon genou vers lui, m'invitant ainsi à ouvrir mes jambes. Je suis comme envoûtée, je navigue dans un état second qui semble me déconnecter de la réalité. Alors je laisse faire. Mieux, je glisse sur mon siège pour mieux m'ouvrir. Je sens mon sexe couler. Je suis excitée. Ma jambe est maintenant collée à la sienne. Il ne peut plus y avoir de doute sur le fait que je suis d'accord de poursuivre ce moment. Fort de cette acceptation, il prend ma jambe, la lève et la pose sur la sienne, emprisonnant ainsi mon mollet entre ses genoux. Cette action fait que sous mon manteau, je sens ma jupe remonter, laissant ainsi un accès direct à ma vulve. J'ai peur que nous soyons surpris par un autre spectateur. Sa main remonte, pour arriver de nouveau à la dentelle. Il la passe et caresse maintenant le haut de ma cuisse. Sa main est douce, chaude. Inconsciemment j'écarte encore plus mon autre jambe, pour mieux m'offrir à ses caresses. Je ferme les yeux et me laisse aller au fil du plaisir. De son petit doigt, il écarte doucement les grandes lèvres. Elles se décollent sans effort. Puis un autre doigt glisse maintenant le long de ma fente. Je suis trempée par le plaisir. D'une légère pression il fait pénétrer ce doigt curieux, et me fouille délicatement. Je me sens inondée. Il le ressort, pour maintenant, s'intéresser à mon clito. Il tourne autour, le presse, le frotte. Je suis prise d'une première vague de jouissance. Les yeux toujours fermés, je mords ma lèvre inférieure pour ne pas gémir. Mais soudain, je reviens à la réalité. Une main qui ne peut pas êtres celle de mon bienfaiteur, s'abat sur mon sein droit et le malaxe sans ménagement. Je sursaute, j'ouvre les yeux. C'est un homme assis derrière moi, qui voyant notre manège, s'invite sans y être autorisé. Je repousse son bras, et j'essaie de me redresser. Mon voisin ne voit pas cela d'un bon oeil, et accompagné d'un «Chuttttt!» appui sur ma cuisse pour m'empêcher de bouger. La peur, doucement, fait place au plaisir. Je me suis mise dans de sales draps. Craignant de faire du bruit et d'attirer l'attention des gens devant moi, je n'ose plus bouger. Le type, derrière moi, passe sa main sous mon pull et caresse mes seins. Il s'est calmé, et sa caresse est plus tendre, plus délicate que tout à l'heure. Je sens mes tétons se dresser. Il s'empresse de les faire rouler entre ses doigts. Ma poitrine sensible à ce genre de caresses me remplie de bonheur et fait monter d'un cran mon envie de jouir. Ma chatte est reprise d'assaut, et je suis de nouveau fouillée par des doigts experts. La surprise étant passée, le plaisir revient doucement. Pas pour longtemps, car l'homme de derrière lâche ma poitrine et entreprend d'enjamber les fauteuils pour se placer à côté de moi. Il a fait un boucan de tous les diables, et plusieurs types se sont retournés, mais apparemment sans voir ce qu'il c'était passé, et reprennent le cour de leur film. Très sur de lui, il remonte mon pull jusqu'au -dessus de mes seins et les reprend à pleines mains. C'est un type d‘une quarantaine d'années. Il a les yeux exorbités, un regard vicieux et sadique qui me fait peur. Il penche la tête vers moi et me lèche un sein puis m'aspire un tétons. Je suis parcourue de frissons à ce nouvel attouchement buccal. Son manque de discrétion va finir par nous faire remarquer. Ma jambe gauche toujours prisonnière des genoux de l'autre homme commence à s'engourdir, quand soudain je sens quelque chose de dur frapper ma cuisse. De sa main droite il continu l'exploration de mon bas ventre, et de sa main gauche il a sorti sa queue et me donne des coups avec sur la cuisse. Voyant cela, le suceur fait de même, il sort son sexe, passe son bras autour de mes épaules et de sa main libre prend la mienne pour que je le masturbe. Une fois que j'ai eu acceptée de le faire, sa main retourne à l'assaut de ma poitrine. Avant même qu'il me le demande, j'attrape celle qui me frappe la cuisse et je commence à appliquer une douce masturbation aux deux hommes. Leurs sexes sont durs, gonflés de plaisirs, de désirs. Mon manteau glisse et tombe à terre. Je suis offerte aux regards de ces deux hommes, quasiment nue. Ma jupe remontée n'est plus qu'une ceinture de tissus, et mon pull une écharpe. Je suis nue dans ce cinéma, à branler deux hommes qui me fouillent, me caressent. Une nouvelle vague de jouissance m'emporte dans un autre monde. Je ne vois plus, je n'entends plus, je suis ailleurs, je jouie. Je sens les sexes vivres et vibrer dans mes mains, ils deviennent plus durs. Ils sont secoués de spasmes, et se libèrent d'un coup. Celle du suceur arrose copieusement le dossier du fauteuil de devant et finie de gicler sur mes doigts, tandis que l'autre déverse sa liqueur sur ma cuisse, faisant de grandes traînées blanche sur mes bas noirs. Cette profusion de sperme me provoque un orgasme violent et je manque de crier. Dans mon délire, j'essuie ma main sur mes seins, mon ventre, étalant, massant le foutre jusqu'à ce qu'il n'y en ait plus. A ma gauche, le sexagénaire, très galant, essuie ma cuisse avec des mouchoirs en papier et une fois fait, je repose enfin ma jambe au sol. Je me redresse, baisse mon pull, réajuste ma jupe et me penche pour ramasser mon manteau. Mes cheveux sont agrippés par une poigne puissante et le sadique me tire violemment vers sa queue encore sortie. Elle est encore raide et très dure. Il la frotte sur ma bouche, tout en appuyant pour forcer le passage. Toujours par peur du bruit et pour éviter d'être remarquée, je cède. Le membre envahi ma bouche et exécute un vas et vient. Il a encore le goût du sperme. Il va vite. Il va fort. Puis je le sens gonfler encore, par petits coups et soudain, il se vide de nouveau, remplissant ma bouche d'une giclée grasse et chaude. La main qui appuie sur ma tête, ne me donne pas d'autre alternative que d'avaler. La pression sur mon crâne se relâche. Je ramasse mon manteau, me lève, passe précipitamment devant le papi, qui ne manque pas de me remettre la main aux fesses. Je manque de tomber et arrive devant la porte au hublot. Toute tremblante, j'enfile mon manteau et jette un dernier regard à la salle pour voir si je ne vais pas être suivie et là… stupeur! Dans la rangée derrière mes deux compères, sont assis cinq hommes. Ils me dévisagent. Il ne fait aucun doute qu'ils ont matés tout le long. Le rouge remonte à mes joues. La porte grince. La caissière lis toujours«VOICI». Je marche rapidement jusqu'à un café et descend aux toilettes pour vérifier ma tenue. Avant de reprendre le métro, je déguste un bon crème. Dans la rue, des hommes passent et me regardent.
Et si l'un d'eux …



(Fin alternative... A SUIVRE ...)


 

 

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