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Auteur : alice
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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je me prénome alice et j'ai 18ans1/2. je viens d'acquérrir mon prmier véhicule a un garcon de la citée dans laquelle je vit pour la sommes de 3000E. ne possédant pas cette sommes nous nous sommes aranger sur 6 versement de 500E le 10 de chaque mois. tout c'est bien passé les 3 premier mos mais le 4° j'ai été dans l'impossibilité d'honoré ma dette. pourtant le 10 du mois jérome est venu a la maison avec 2 de ses amis pour récupérer son du.
-ne serait-il pas possible de me laisser un délais?
- tu sais c'est pas dans mes habitude... mais pourquois pas (tout en posant sa main sur ma cuisse en commencant a me carresser l'interieur des cuisses il dit) si tu te montre gentille on peux s'arranger.
pas de doute possible si je me laisse sauter j'obtiendrais un délais. n'étant pas une sainte aimant le sexe la proposition me convenais.
- combien de temps
- cinq jours par personnes?
- seulement?
- je peux pas faire mieux et puis t'as pas vraiment le choix
effectivement il avait raison
- d'accord mais un seul a la fois ok?
- ok pas de probléme
non pas que les 3 me faisait peur ni que je soit contre une petite partouze mais je voulais fixer moi aussi mes régles. nous sommes aller dans ma chambre avec le premier. evidement les choses habituelles d'abord il commenca a sucer mes seins puis il mit son sexe dans ma bouche puis il me prit en leuvrette. j'entrer dans la chambre avec le deuxieme quand j'entendit que quelque chose se passait a coté mais comme j'étais en train de prndre mon pied pour la deuxieme fois jene fit pas grand cas de ca puis il me fit jouir et lui aussi jouit a son tour ils nous fallut quelques instant pour reprendre nos souffle. en allant dans la cuisine venir le dernier des 3 je comprit se qu'avait été le vaccarme. ma mére chez qui j'habite vennez de rentrer. et la je la voyais allongé sur la table de la cuisine d'un coté les fesses au bord de la table la jupe relever les cuisses écarté le premier tenant ses chevilles en train de fourrer sa chatte sans mémé avoir enlevé sa culotte. ses seins été a l'air et a l'autre bout de la table la téte reversé vers l'arriere sucant jérome le premier qui m'avait sauter. ma mére jouisait eux aussi puis chacun c'est revetu et en partant jérome me dit:
- tu viens de bénéficiais de 15 jours suplémentaire. si tu as besoin d'un délais suplémentaire tu sais comment faire. depuis maman et moi demandons régulierement un repport méme quand je paye jérome



Auteur : LoLa
Date : 30-09-2006 - Sexe : femme
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Avec mon chéri, ça faisait 2 jours que nous avions repris une sexualité très ardue…
En effet, nous avons eu une p'tite période d'abstinence d'une dizaine de jours, ce qui n'était pas du tout dans nos habitudes mais le quotidien de notre vie en a voulu ainsi.
Depuis le début de notre relation, sur le plan sexe, nous nous entendons à merveille et nous sommes dans un réel souci de donner du plaisir à l'autre.
Ces deux jours ont été d'une rare intensité dans nos échanges physiques, comme si nos deux corps se découvraient pour la première fois et comme si nous nous donnions tout.
A chaque coup de rein, je le sentais au plus profond de moi, son sexe était au meilleur de sa forme, dur et ferme comme je l'aime.
Nous avons fait l'amour très longtemps, c'était tellement bon que je n'aurais voulu que ça n'en finisse jamais.
Je n'ai pas eu d'orgasme mais j'ai ressenti tellement de plaisir en moi que celui-ci devint aussi nouveau et intense qu'un orgasme.
Nous nous sommes sagement endormis après nos ébats, et je rêvais déjà au long dimanche qui nous attendait et à tout ce que nous pourrions faire…
Malheureusement, la nature en a voulu autrement et je me suis retrouvée, au p'tit matin, indisposée.
A son réveil, ce fût la déception… mais rien nous empêchait de nous amuser un peu.
Je pris son sexe entre mes mains pour le toucher, le caresser puis avec ma bouche, je le léchais, le suçait jusqu'à que son plaisir s'exprime et qu'il éjacule dans ma bouche…
Mais malgré cette si bonne sensation, mon envie de sexe ne pouvait s'arrêter là. ..
Toute la journée, l'idée me trotta dans la tête et je ne pensais qu'au mot plaisir et orgasme, cette sensation de se sentir envahir dans tout le corps telle une décharge électrique.
Je pris une douche pour essayer de me changer les idées et afin de me refroidir un peu mais rien n'y fait, l'envie était de plus en plus pressante…
Mon chéri, quand à lui, jouait à son jeu favori sur l'ordinateur, envahit par la seule idée de conquérir le monde.
Je me coucha sur mon lit, encore humide de ma douche et là, pour la 1ère fois une idée de la sorte me vint à l'esprit :
Et si pendant que Mr était derrière son ordinateur, pourquoi moi je ne pourrais pas jouer avec mon vibromasseur, que nous avons prénommé Billy.
Hummm… cette idée me plaisait, elle était très tentante et excitante, surtout que le fond musical pouvait cacher le bruit de mon vibro ainsi que mes éventuels gémissements et je pourrais ainsi m'exciter et jouir sans qu'il s'en aperçoive… Et pourtant, au fond de moi, je crois que je fantasmais déjà sur l'idée qu'il me regarde faire et peut-être même me filmer, tout en s'excitant lui…
En deux-trois mouvements, j'attrapa mon Billy, m'installa confortablement sur mon lit, les jambes écartées et là, je pouvais commencer la danse du vibro sur mon clitoris.
Il ne fallut pas très longtemps pour que je sente l'excitation en moi monter et sentir les prémices de mon orgasme mais il n'y avait rien de mieux que de retarder ce plaisir.

Ainsi, je continuais à jouer, à me caresser… tout en craignant qu'il remarque tout de même quelque chose car même si cela pouvait être excitant de m'adonner à cette pratique alors qu'il était tout à côté, je me sentais encore gêner de le faire.
Je restais donc sur mes gardes tout stimulant mon clitoris doucement.
Je fermais les yeux afin d'encore mieux me laisser aller à ce doux plaisir en solitaire…



Auteur : didhot
Date : 01-10-2006 - Sexe : homme
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Je vis avec mon copain Alain depuis plus de 15 ans, on sait tout de l'autre enfin je le pensais . Il faut dire que nous ne sommes pas du tout jaloux ni l'un ni l'autre .
Je revenais de voyage et j'aurais du arriver à Roissy vers 16h15, mais comme c'est souvent le cas l'été en pleine période de vacances mon vol avait été annulé pour des raisons de sécurité et je me suis rabattu sur un vol du matin ou il restait quelques places.Donc me voila à l'aéroport à 10h30 ce matin la .Bien sur j'aurais pu prévenir mon copain de ce changement mais j'ai préféré le laisser dormir et arriver avec un taxi .
En arrivant à l'appartement , sur le palier j'entends déja des cris pas des gémissements non de vrais cris . Il faut dire que durant ce mois d'aout les trois autres occupants de notre immeuble , sont absents et on à la clefs pour surveiller donc pas de soucis de voisinage ........
Donc je rentre dans l'appartement et la les cris sont très clairs, mon copain prend son pied mais avec un mec ou avec un god ? Donc tout doucement je longe cette longue entrée et arrive aprés un petit virage au bout du couloir la porte est entrebaillée,je jette un oeil et je vois mon mec à poil sur le lit empallé sur un beau black et un deuxieme qui le lime en même temps,le premier je ne vois pas trop mais celui qui sort et rentre de son cul fait un bon 22 cm bien épais,je comprends mieux les cris, une double avec deux gros pieux explique ce plaisir . Face à lui 2 autres blacks dont un que je connais bien c'est notre laveur de carreaux de la boutique !!!!! il m'apercoit et vient vers moi,Alain ne voit rien car il a les yeux bandés, je mets mon doigt devant la bouche pour lui faire signe de se taire. Il me rejoint , je lui fait signe de venir avec moi au salon afin d'être plus tranquille et la tranquillement il m'explique que deux jours avant pendant qu'il travaillait alain était venu le chauffer,lui demandant si il ne s'ennuyait pas trop en étant en france,si au foyer sa femme ne lui manquait pas,si depuis son départ du mali il était sage etc etc . Notre sylla à tres vite compris ou il voulait en venir et lui à sorti sa bite dans la boutique,Alain l'a sucé à fond sur place et lui à dit qu'il pouvait revenir seul ou avec des copains du foyer quand il voulait . Un coup de fil ce matin et ils étaient 4 à défoncer mon mec now .Aprés l'avoir rassuré sur mes intentions , ma compréhension il s'est senti tranquilisé je lui ai dit de retourner dans la chambre d'expliquer en quelques mots à ses copains la situation dans sa langue maternelle et si possible d'attacher, de goder et de profiter au maximum de mon copain . je suis retourné devant la porte de la chambre qui now était grande ouverte,j'étais aux premières loges . Il avait trouvé les liens sous le lit ,alain était attaché et écartelé aux quatres pieds du lit. Vraiment il se faisait baiser comme une vraie salope, sa chatte était totalement dilatée il prenait un gros god plus une bite bien raide en sucant une autre queue . Avec un bon poppers il n'était plus qu'une poupée de chiffon enculée,dilatée,à disposition pour les saillies de ces males blacks. c'était géant , bien sur je l'ai vu souvent se faire baiser en partouze mais était ce par mon absence ou par la couleur de ces males,car il faut reconnaitre qu'il adore le touché de ces peaux de blacks,toujours est il qu'il se donnait à fond sans penser à rien sauf à se faire troncher comme une pute, sa chatte était véritablement béante quel plaisir .Le cul en l'air il ne pensait de toute évidence qu'aux belles queues noires qui le baisait, le remplissait de leurs jus bien chauds.Il réclamait sans cesse tant son envie d'etre femelle était forte .Moi entre temps je m'étais mis à poil la queue totalement raide et j'en ai sucé deux dans le couloir,j'étais tellement excité que j'ai aussi bouffé un de ces deux culs quel moment. Ces cris me portaient dans le vice total .
Cette seance a duré encore plus de deux heures, les mecs lui ont gavé sa bouche et son petit cul , ils se vidaient dans tous les trous et lui avalait ce qu'il pouvait récupérer c'était dantesque.!!!!!!A la fin ils sont partis le laissant attaché et j'ai pris le relais n'en pouvant plus je l'ai baisé direct,ma queue glissait dans son trou plein de jus et je lui ai rempli son petit cul comme rarement . J'étais au maximum du plaisir , je lui ai retiré son bandeau des yeux, il m'a sourit et ce ne fut que calins et baisers à pleine bouche avant de recommencer un peu plus tard !!!!!!!!!!tout cela c'était la semaine dernière,depuis nous n'espérons qu'une chose faire un nouveau plan avec eux un de ce jours prochains. Sylla vient faire les carreaux la semaine prochaine,je serais la !!!!!!!!!!!!



Auteur : Cureuil
Date : 30-09-2006 - Sexe : homme
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Un après-midi, ma collègue de travail Armelle, me demande comment je trouve notre nouveau collègue. Il a 29 ans et pas mal comme type. Je donne mon avis à Armelle qui me répond sans hésiter :
-Je baiserais volontiers avec lui,
-Tu ne changera jamais, sitôt qu'un mec te plait faut que tu te le fasse,
-Oui, tu sais bien comme j'aime le sexe, alors, pourquoi sans priver.
-Tu as raison,
-Je me verrais même bien faire une bonne partie à trois, tenté ?
-Pourquoi pas, ça nous changerait,
-Je vais aller le draguer, histoire de voir.

Comme j'avais pas mal de travail en extérieur, je laissais Armelle se débrouiller.

Le lendemain matin, elle me donna la réponse de sa partie de chasse :

-Il est vraiment bien, le nouveau et il se débrouille pas si mal,
-Ne me dit pas que….
-Oui, il est venu chez moi hier soir et on a passé la nuit ensemble,
-Tu n'en rateras pas une, ou plutôt pas un,
-Au fait, il est d'accord pour une partie à trois, samedi soir, chez moi, tu viens ?
-Je n'ai pas envie de manquer ça.

Le samedi soir, je me pointe chez Armelle vers 20 heures. Elle m'ouvre, qu'elle est belle. Elle a mit une robe noir en soie transparente, laissant admirer ses seins (elle n'a pas de soutien-gorge) et son string. Elle a gainé ses longues jambes de bas noir également et a chaussé des escarpins à talons attachés autours de ses chevilles. Ses cheveux noirs tombent dans son dos jusqu'à sa taille.

-Je te plais comme ça ?
-Enormément,
-Matthieu ne devrait pas tarder, en attendant vient prendre un verre au salon

Nous étions assis sur le grand canapé et je ne pus résister. Je passais un bras autour de son cou et je l'embrassais, en même temps, mon autre main se glissa sous sa robe et je lui caressais sa chatte au travers de son string. Cela ne dura pas longtemps, car Mathieu sonna à la porte. Armelle alla lui ouvrir et ils vinrent me rejoindre au salon. Mathieu était un peu gêné et il me le dit. Je le mis à l'aise en lui disant que tout allait bien aller.

Nous avons pris un verre, puis Armelle se mit à genoux entre nous deux. Elle me retira ma chemise, puis celle de Mathieu. Nos pantalons et nos slips sont allés rejoindre nos chemises à l'autre bout du salon. Mathieu bandait déjà très fort. Armelle nous pris chacun dans une main et se mit à nous masturber lentement. Son regard passait de l'un à l'autre et elle se léchait les lèvres avec sa langue. Soudain, tout en continuant de me masturber elle prit la queue de Mathieu dans sa bouche et lui administra une fellation royale. Le pauvre, il ne résista pas longtemps avant de se vider dans la bouche d'Armelle. Elle se mit à le caresser d'une main, puis se fut mon tour d'avoir droit au merveilleux plaisir de sa fellation. Sa langue jouait avec mon prépuce, elle me pompait doucement et sa bouche allait et venait le long de mon pieu. Mathieu la regardait avec de grands yeux. Je sentais mon envie monter et soudain, je me vidais dans sa bouche en longues et fortes saccades. Elle se releva et dit :

-C'était pas mal non, comme mise en route ?
-Oui, j'ai bien aimé, ta bouche est toujours aussi douce et chaude,
-Vous voulez le reste ?
-Avec plaisir.

Mathieu n'avait pas encore dit un mot et Armelle lui pris la main en lui disant :

-Allez ne soit pas si timide, tu était mieux l'autre soir,
-C'est que à trois c'est la première fois,
-Laisse-toi aller et déshabille-moi, mais lentement pour que Roland puisse y prendre du plaisir.

Mathieu se plaça derrière elle et fit glisser la fermeture éclair. Ses mains écartèrent sa robe de ses épaules qui tomba au sol. Armelle la jeta loin d'un coup de pied. Mathieu se mit à genoux devant elle et lui retira son string. Armelle posa une jambe sur l'épaule de Mathieu en lui disant « Suce-moi ». Maladroitement Mathieu se mis à sucer la chatte toute fraîche rasée d'Armelle. Ce spectacle me donnait envie. Je vins me placer derrière Armelle, j'écartais ses fesses avec mes mains et je me mis à lui offrir un bouton d'or. Son anus avait un merveilleux petit goût poivré. Mathieu s'appliquait de mieux en mieux et je sentais qu'Armelle n'allait plus résister longtemps. Pour activer son plaisir et faire venir son orgasme, je me mis debout et d'une main je guidais ma queue dans son petit cul si accueillant.

Je lui agrippais les hanches et je me mis à aller et venir en elle. Chaque fois j'essayais de la pénétrer plus profondément. Elle se mit à nous supplier :

-Oui, défonce-moi le cul,
-Tu adores ça hein ?
-Ouiiiiiii, c'est trop bon, je mouille,
-Retient-toi encore, je veux te sodomiser encore,
-Mathieu, lèche-moi plus fort, mets un doigt dans ma chatte et fouille-la moi.

Mathieu obéit. Son doigt allait et venait dans la chatte d'Armelle, je le sentais chaque fois que ma queue plongeait au fond de son anus. Armelle ne résista plus longtemps, elle appuya ses mains sur la tête de Mathieu le plaquant contre sa chatte. Je la sentis se crisper puis elle explosa dans un orgasme long et fort. J'explosais à mon tour, inondant ses entrailles de mon jus. Elle chancelait et je la tins en passant mes bras autour d'elle. Je me retirais ensuite et Mathieu, le visage plein de la mouille d'Armelle alla s'asseoir sur le canapé. Armelle se retourna et m'embrassa à pleine bouche.

Nous avons reprit place sur le canapé et pris un verre tout en discutant.

Après environ une demi heure, Armelle se leva et alla cherche son vibro-masseur dans sa chambre.
En revenant, elle me dit :

-Tu as déjà pu te vider deux fois alors il faut que je m'occupe de Mathieu,
-Comment veux-tu faire ?
-Simple, je m'allonge sur le dos, Mathieu vient mettre sa queue entre mes seins, et toi, avec le vibro, tu t'occupes de mes petits trous.

Armelle s'allongea, Mathieu se mit sur elle et elle lui enserra sa queue entre ses seins. Mathieu commença d'aller et venir. Elle le suçait chaque fois que sa verge était à portée de sa bouche.

Armelle avait écarté au maximum ses jambes et ses talons appuyaient contre ses fesses. La vue de sa chatte épilée et de son anus était magnifique. Je mis en route le vibro et doucement je le passais sur sa vulve, sur son anus. Je la sentais monter et d'un coup j'introduisis l'engin dans sa chatte le faisant aller et venir rapidement. Par moment, je le retirais pour le lui enfiler dans son anus et lui faire subir les mêmes mouvements. J'entendais le souffle de Mathieu devenir plus court. Alors Armelle nous dit :

-Roland, mets-toi sur le dos que je m'empale sur ta queue et toi Mathieu prend-moi dans mon petit cul

Je m'allonge, Armelle se plante sur moi et Mathieu la prend par derrière. Il s'acharne en elle. Armelle bouge toute seule le long de ma queue. Très vite elle a un orgasme fort et puissant. Je sens sa sève couler entre mes cuisses. Mathieu, en poussant un long râle explose à son tour. Nous restons ainsi un moment, puis nous allons prendre une douche.

Il est 22 heures, la nuit ne fait que commencer…



Auteur : Jc
Date : 29-09-2006 - Sexe : homme
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Une activité professionnelle tournée vers les relations clientèles me font rencontrer beraucoup de monde. J'aime les relations humaine et Plutot agréable lors de celles-ci, je communique facilement.

Dans cette activité j'ai depuis 2 ans un client important, dirigeant d'une grosse structure, que j'invite régulièrement au restaurant et à quelques évènements. La cinquantaine bien avancée il est agréable, efficace et libre d'esprit. Un soir la conversation à dérivé quelque peu sur nos vies privées et nos expériences physiques. Il me dit, tout de go, qu'au dela des femmes il apprécait de temps en temps, les relations bi en s'avouant très actif. Je fus surpris et lui en fit part, taisant totalement que j'avais aussi pratiquer, il y a bien longtemps. il parrut inquiété par ma réaction et fini par me demander ce que j'en pensais. Je le rassurai en lui disant que cela ne me génais pas. Il sourit et me dit "si dès fois vous êtes intéressé...." je le regardais, en essayant de ne pas montrer mon trouble, sans dire quoi que ce soit. LA soirée se termina comme cela. Mais, dans ma tête, ce message tournait.

Une semaine plus tard, un coup de téléphone et il me dit qu'il veut traiter une grosse affaire avec mon entreprise et qu'il à besoin de me voir plutot en fin de journée et qu'après il m'invitait dans un endroit dit-il "plutot sympa. 2jours plus tard, le RdV à 17 heures. Il est là, avec un de ces adjoints et noustravaillons sur une grosse proposition. Je suis surpris par la facilité avec laquelle il accepte mes propositions. Il sort une bouteille de champagne, Finalement, à pres de 20 heures, nous avons fini 2 bouteilles à 3 et il me dit tout cela est parfait, préparez les document pour la semaine prochaine, je vous emmène on y va. Nous rejoingons sa voiture (grosse limousine), il monte derrière, et me dit de me joindre à lui et demande à son adjoint d'avoir la gentillesse de conduire. J'ai chaud, l'acool, le contrat, l'ambiance. La voiture roule, il me parle et la, sa main se pose sur ma cuisse, je baisse les yeux, elle ne bouge pas, je sens qu'il me regarde, je n'ose faire le moindre mouvement et je sens mon sexe grossir à grande vitesse. Rapidement, sa main remonte et se pose sur ma bite. Je pose ma main sur la sienne il monte et descend, j'accompagne le mouvement. D'un applomb incroyable, il me dit "je crois que tu es à point". Il me lache et me dit enlève ta veste. comme dans un rève, je m'exécute en regardant dehors, je ne m'étais pas rendu compte que nous avions quitté la ville et roulions sur l'autoroute. Ma veste posée sur la plage arrière, je lui demande ou nous allons, il me regarde et me dit "suce moi" je suis estomaqué, en disant cela, il m'a attrapé par le cou et me fait descendre vers sa queue, il l'a sorti pendant que j'enlevai ma veste, devant ma rétissance, il force beaucoup plus et me dit "tu préfères que je t'encule", je ne peu rien répondre, sa queue ayant rempli ma bouche. Sa bite est très grosse et déjà très dure. Je me met à le pompter, il utilise ma tête pour ce branler, je ne me souvenais plus que j'aimai autant cela. Au bout de quelques minutes, il me fait arrèter, nous sommes arrèter dans un jardin d'un maison de campagne. Il me dit met toi à poils, je lui dit ici, et il me répond," oui, et dépèche toi". Je ne sais pour quelle raison, mais je fais ce qu'il me demande, je me retrouve totalement nu, l'adjoint prend tous mes vètements et vaz les mettre dans le coffre, pendant ce temps il m'a fait remettre en position bouche rempli et me dit, met toi à 4 pattes sur la banquette. RApidement, je sens un produit gras et frais étalé entre mes fesses, en quantité. Un puis 2 doigts prenne possession de mon cul, j'ai un peu mal, mais j'apprecie et je gémi, je l'entend qui dit, tu vois Christian, j'avais raison, quand je te disais que c'étais une vraie salope qui adorerai se faire défoncer. En s'adressant à moi "hein t'es une salope qui en veut", "tu veux te faire enculer ??", et je m'entendi répondre, "oui, enculez moi". ET il répondit, va-y défonce le. Aussitôt dit, aussitot fait, sans ménagement, il me perfora mon trou en s'enfonçant profondément. J'en avais le souffle coupé. Celui que je sucais m'avais laissé reprendre mon souffle, un délice me traversais l'intérieur je gémissai de plus en plus. Et, lamain sur la nuque repressa, ma bouche fu repénétré. Il dit, arrète et lubrifie bien l'intérieur, je veux bien te sentir que je vais l'enculer. Je ne prètais pas plus attention que cela à cette remarque. Il sorti de moi et je senti le tube forcer mon entré et une bonne quantité de lubrifiant froid m'envahir. Le tube resorti et sa bite se réintroduisit sans la moindre difficulté. Cela dura encore un bon moment jusqu'à ce que je prenne une bonne dose de sperme en pleine bouche et d'entendre entre 2 rale "avale, ma salope". Puis il dit, "aller on y va". Il me dit de me relever et de sortir de la voiture. J'étais nu à côté d'elle la nbouche pleine de sperme, je sentai mon cul beant. Il s'allongea au bord de la banquette, les jambes pendant à l'extérieur et me dit vient sur moi, je regrimpai et il m'encula immédiatement, sa pine était complètement en moi, il me coucha sur sa poitrine et il dit à toi. Je sursautais en disant Non, Non" il me serrait fermemant. Tout de suite, le 2ème se mis derrière, remis du lubrifiant et tenta de s'introduire dans mon conduit déjà occupé. Il forcait de plus en plus, je me sentais écartelé sous la pression de son pieu, j'avais de plus en plus mal, je me sentais vraiment écartelé. Il reculait et avancait sans cesse, la pression augmentait et bizarrement la douleur diminuait un peu. maintenant, chaque coup lui faisait gagner quelques millimètres. Mon passage ceda comme dans un craquement, et il s'enfonca en moi. Il me limère comme ça, a 2 et en même temps. Jamais je n'aurai imaginer ça. Ils jouir tous les 2 au fond de mon ventre et me libérèrent de cette étreinte impossible. Je sentai mon trou totalement ouvert. Il sortir de la voiture et m'emmenèrent dans la maison, je pu prendre une douche. En ressortant, le patron me dit. Tu es un bon pro dans la journée, une très bonne salope la nuit, on va continuer à te sauter.

Cela fait maintenant un an que, régulièrement, je suis leur jouet, j'y ai pris gout...



Auteur : ja
Date : 30-09-2006 - Sexe : homme
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Voici la suite de notre rencontre avec le couple de la plage du Porge.

Il faut savoir que nous n'avions jamais pratiqué l'échangisme même si l'envie me taraudait depuis un moment déjà de voir ma femme se faire baiser par un autre, et si elle tolérait mes dérapages homo, c'est qu'elle avait été lesbienne avant de me connaître, mais elle n'avait jamais baisé avec un autre depuis notre mariage.
Paul et Eve, le couple en question, la quarantaine, elle, 1m65 environ avec une poitrine lourde aux larges aréoles, le sexe parfaitement épilé avec des grandes lèvres très proéminentes, Paul quant à lui, autour de 1m70, une bite pas très longue, mais épaisse.
La conversation s'était engagé tout bêtement par une demande de feu d'Eve, qui fut rejointe au bout 10mn par Paul qui voulait la même chose , il finirent par s'asseoir à côté de nous et nous mater au point que Paul recommença à bander gentiment sans aucune gène. Ma femme faisait semblant de ne pas voir, mais je voyais bien l'effet que cette belle bite lui faisait, d'autant plus qu'il y avait encore des traces de leur baise précédente.
Ils avaient loué une villa dans un village naturiste voisin et nous invitèrent à souper le soir même.
« ok, nous repassons chez nous nous changer, à tout à l'heure donc ».
21H, nous arrivons au village ou consigne avait été donné pour l'accès d'entrée et nous finimes par dénicher la villa.
Nos hotes vêtus de simple paréo noué autour de la taille nous acceuillirent chaleureusement sur une grande terrasse en bois dominant une partie du village.
Une fois dénudé, camp naturiste oblige, nous prîmes l'apéritif sur la terrasse à demi couché sur de gros sofas, Eve à côté de moi, ma femme près de Paul. Il y avait une tension de cul presque palpable et les verres aidant, les inhibitions s'estompaient malgré une certaine réticence de notre part.
Paul avait posé une main sur la cuisse de ma femme qui gardait les jambes serrées et il commença à la caresser doucement. Eve pas en reste, posa carrément sa main sur ma bite qui avait déjà de belle proportion et du bout d'un doigt m'excitait du cul jusqu'en haut de la bite. Trop bon !
Ma femme, sous la carresse ouvrait lentement ses jambes et on apercevait en dessous de sa toison bien taillée
sa petite chatte rose épilée que Paul entrepris de titiller. Son gros clito, il ressemble à une petite bite, commença à s'ériger et Paul comprit tout de suite qu'il fallait le branler, le résultat ne se fit attendre et elle nous gratifia très vite d'un premier orgasme.
Eve me lacha la queue, j'étais au bord de l'explosion, pour rejoindre Paul et ma femme qui s'ouvrait de plus en plus , elle avait les yeux fermés et ses jambes largement ouverte laissait voir des gouttes de liqueur aussi épaisse que du sperme couler de sa fente. Paul me regarda pour avoir mon accord, d'un signe de tête j'acquiessais, il se glissa entre les jambes de ma femme et lui enfonça doucement sa bite jusqu'aux couilles. Je n'en pouvais plus et m'approchait de ma femme pour l'embrasser à pleine bouche, cependant qu'Eve lui branlait le clito. Elle commença à onduler du bassin, de plus en plus vite, j'étais comme tétanisé de voir cette grosse bite ramoner le trou de ma femme qui de plus prenait un pied incroyable. J'éprouvais de la jalousie et en meme temps une excitation peu commune. Je m'approchais d'Eve la bite gonflée d'ou quelques gouttes de foutre suintaient déjà, elle les nettoya du bout de la langue et m'enfourna , en 2 ou 3aller retour je déchargeais.
Apaisé, j'entrepris de sucer le clito de ma femme qui à chaque coup de rein dardait de plus belle, au passage je mis quelques coups de langue sur la bite de Paul luisante de cyprine, passait un bras derrière sa cuisse pour doigter le cul de ma femme et ne manquais pas de lui tripoter ses grosses couilles, jusqu'au moment ou je le faisais dégoder pour le prendre. Il me baisa la bouche et revint dans le trou de ma femme qui subitement s'arquebouta pour jouir avec une force que je ne lui avait jamais vue , Paul ne put se retenir plus longtemps et se vida avec un grognement de plaisir cependant que j'aspirai le bouton de ma femme qui à nouveau eu un orgasme fulgurant.( Cette salope était en train d'y prendre gout.)
Eve, en reste nous proposa de passer à table après une bonne douche.
Le reste de la soirée viendra plus tard.



Auteur : Chouchou50
Date : 29-09-2006 - Sexe : homme
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Un mariage pas comme les autres


Samedi dernier, nous sommes allés au mariage d'une de mes ancienne élève. Une gentille fille,agréable et pas mal du tout au niveau du physique.Elle se prénomme Alexia. Elle est de taille moyenne, a de jolie cheveux blonds mi longs et un magnifique sourire. La cérémonie de mariage uniquement organisée à la Mairie avait lieu à 15 H 00. C'est là que je l'ai revue pour la première fois depuis environ 12 ans. Elle avait évidemment grandi et elle était devenue une sublime jeune femme séduisante et charmante. Son mari n'avait rien d'extraordinaire mais semblait être le plus gentil des hommes du monde.

Après lui avoir dit deux mots pour la féliciter, je repris ma femme par la main pour prendre place dans la salle des mariages.

Une soudaine envie de faire pipi m'obligea a quitter ma place pour aller me soulager. En ouvrant la porte des toilettes je croisais je regard d'une trés belle femme qui se remaquillait devant un grand miroir. Sa cambrure semblait vouloir offrir ses fesses mises en valeur par une magnifique robe de satin rouge et noire. Son regard se fit plus profond et me suivit jusqu'aux urinoirs placés un peu plus loin. Alors que je me soulagait, elle vint s'appuyer au montant de la porte et continua de me fixer droit dans les yeux à l'aide du miroir placé juste devant moi. Tout d'un coup la lumière s'éteint. Elle en profita pour s'approcher et commença à me caresser doucement les fesses avec son bas ventre. Ses mains vinrent très rapidement prendre mon sexe dont le volume et la longeur avait triplé en quelques secondes. Elle continua de se frotter très lentement tout en me masturbant délicatement du bout des doigts. Quelques minutes après, elle remonta sa robe sur ses hanches afin de pouvoir s'accroupir derrière moi et m'invita à me retouner. Elle prit alors mon sexe dans sa bouche et commença à le lecher timidement puis le suça avec plus d'énergie. Ses deux mains me caressaient les fesses tout en me touchant régulièrement du bout d'un de ses doigts l'anus.

Soudain elle se releva rapidement se réajusta et me dit que nous allions louper l'entrée de sa soeur dans la salle des mariages. Elle était donc la soeur de la mariée.
Je remonta mon pantalon en essayant de remettre mon sexe dans mon slip. Ceci ne fut pas simple car je bandais encore furieusement.

De retour dans la salle près de ma femme je cherchais du regard cette femme si accueillante en espèrant que toutes les femmes de sa famille soient aussi douces et dévouées envers les invités. Ceci annoncait un bon week-end de mariage car nous restions dormir le soir et participions aux festivités du lendemain.

Pendant mon absence, un jeune homme fort élégant était venu s'assoir près de ma femme. Ils parlaient tous les deux depuis plusieurs minutes sans doute. Ils sembla fort déçu de ma voir revenir. Ma femme me présenta à lui en me disant qu'il se nommait Yann, qu'il était étudiant en droit et qu'il était le cousin de la mariée. Agé d'environ vingt-trois ans, il avait l'air d'apprécier les courbes et la tenue de mon épouse. Pendant la cérémonie il resta près de ma femme et tentait régulièrement de lui froller la cuisse droite gainée d'un fin bas de soie naturelle retenu par un porte jartelle de dentelle noir. Plusieurs fois elle se rapprocha de moi afin de s'éloigner de se jeune homme un peu trop entreprenant. Cependant au bout d'un certain temps elle se laissa prendre au jeu en se laissant toucher de plus en plus précisément. Naturellement je fis semblant de ne me rendre compte de rien. Je décida alors de méloigner légèrement afin de faire quelques photos. Le jeune homme en profita pour poser sa main sur le genou de sa douce voisine puis remonta sur sa cuisse et je vis sa main disparaître sous la robe de ma femme. Elle écarta légèrement les cuisses lui laissant l'accès à sa fente. Je savais qu'elle n'avait qu'un tout petit string et que cette barrière n'arrêterait pas longtemps les assauts de son voisin. Dans l'allée de la salle, je pouvais tout observer et cela ne m'aidait pas à débander. Avec mon appareil photo, je fis même quelques clichés de ma femme avec ce jeune inconnu qui se faisant caresser en pleine hôtel de ville pendant un mariage au milieu de plusieurs centaines de personnes. Soudain, elle se lèva légèrement plusieur fois de suite. Je vis réapparaitre la main de notre ami contenant le string de mon épouse. Il le porta quelques secondes à son visage pour sentir la douce odeur d'une ma femme puis le déposa dans la poche de sa veste. De nouveau il fit passer sa main sous la robe et son autre bras la prit par la taille pour la rapprocher encore un peu plus de lui. Les cuisses largement ouverte cette fois, elle se laissa aller à des plaisirs interdits. Elle passa sa langue sur ses lèvres. Elle se crispa quelques secondes en se mordant les lèvres tout en fermant les yeux puis un sourire de pleinitude s'afficha sur son visage. Elle se pencha pour lui dire quelque chose à l'oreille et lui, lui embrassa délicatement son épaule dénudée. Elle se leva en frollant le bas de son ventre sur le visage de son coquin et s'éloigna par l'allée centrale avant que la cérémonie soit complèrement terminée. De mon côté je poursuivais mes photos tout en essayant de retrouver la soeur d'Alexia. Quelle journée. Mais la fête ne fait que de commencer. A bientôt pour la suite de ce mariage pas comme les autres.



Auteur : Cureuil
Date : 29-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Anita, qui était venue chez moi pour me faire le pub pour un journal, m'avait laissé son numéro de portable. Comme sa dernière phrase avait été « Appelle-moi quand tu aura envie de me baiser » e, pensant à elle cette envie ne faisait que grandir en moi, je l'appelais.

-Anita !
-Salut, c'est Roland,
-Si tu m'appelle, c'est que tu as envie de me baiser, non ?
-Oui, c'est exactement ça,
-J'en ai aussi envie. Je peux venir chez toi ?
-Quand tu veux,
-Maintenant ?
-Oui,
-Je suis avec une copine, ça ne te gêne pas ?
-Pas le moins du monde,
-Tu verras, elle est superbe et elle sait très bien faire quelques spécialités,
-Je vous attends,
-On est chez toi dans 15 minutes.

J'attendais les deux femmes, en repensant à Anita. Je revoyais ces merveilleux yeux marrons, ces cheveux long cheveux noirs. Je me demandais comment pouvait être sa copine. Je n'allais pas tarder à le savoir, car l'on sonnait à la porte.

J'ouvris, Anita était toujours aussi superbe. Elle avait des sandales à talon nouées aux chevilles, comme la dernière fois. Elle portait un pantalon en cuir très moulant et un chemiser pratiquement transparent. Ses cheveux étaient noués en queue de cheval.

-Salut, je te présente Nadia,
-Salut, entrez.

Nadia devait avoir dans les 35 ans. Grande, légèrement basanée, ses cheveux d'un noir d'ébène lui descendaient jusqu'aux reins. Ses yeux étaient noirs. Elle était vêtue d'un top finissant juste sous sa poitrine. Une poitrine à faire pâlir d'envie Pamela Anderson. Elle avait une jupe noir en cuir, ne cachant presque rien. Moi, j'appelle ça une large ceinture. Comme Anita, elle avait des sandales à talon.

En prenant place au salon, Anita entama la conversation.

-Nadia vient de Haïti, elle travail avec moi,
-Comme toi, elle est superbe,
-Quand je lui ai dit, pour ton téléphone, elle a dit tout de suite Oui,
-Comme toi, elle aime ?
-Anita m'a pas mal parlé de votre première rencontre, et comme elle, j'aime le sexe.
-Quand je te regarde je comprends.
-J'aime tout. J'aime quand un homme me baise de partout.
-Je crois que l'on va passer une très bonne soirée.

Je servis un verre. Pendant que je le préparait, Nadia s'approcha d'Anita et lui roula un patin façon délire. Tout en l'embrassant, Anita caressait l'opulente poitrine de Nadia. Je regardais les deux femmes, non sans ressentir une grosse envie pousser dans mon pantalon. Une fois leur baiser terminé, Nadia me dit :

-Mets-toi à poil,
-Oui, fait-nous un striptease.
-Comme vous voulez.

Je mis de la musique, puis lentement je commençais mon exhibition. Je mis 10 bonnes minutes avant de finir à poil devant les deux femmes. Nadia me demanda de m'approcher d'elle. Elle écarta ses jambes et j'étais très près d'elle. D'un coup elle me pris ma queue entre ses doigts et la glissa entre ses lèvres.

Pendant que Nadia me faisait une fellation royale, Anita alla se placer derrière le canapé.

-Regarde-moi pendant qu'elle te suce, je vais me mettre à poil pour toi. Nadia, suce-le, mais sans trop te presser, laisse-moi le temps.
-Déshabille-toi assez vite, car je ne sais pas combien de temps je vais résister aux magnifiques caresses de Nadia.
-Retiens-toi j'ai envie de partager ton jus avec elle.

Anita commença alors à se dévêtir. Elle enleva ses sandales, puis ouvrit son pantalon qu'elle fit glisser lentement le long de ses jambes. Elle retira ensuite son chemisier. Dégrafa son soutien-gorge. Elle se mit à se masser ses seins, faisant tourner ses tétons entre ses doigts, puis une main glissa dans son string et elle se mit à se masturber frénétiquement. D'un coup elle le retira puis, écartant ses jambes, offrit son sexe totalement rasé à ma vue. Elle y introduisit un doigt et elle le fit sortir et entrer, mimant un sexe.

Pendant ce temps, Nadia me pompait doucement. Sa langue jouait avec mon prépuce et ses doigts glissaient le long de ma queue. En même temps, elle me pompait très fort.

-Hé, les filles, si vous voulez mon jus, c'est le moment, je sens que je vais me vider.
-Nadia, attends, j'arrive.

Anita vint s'asseoir à coté de Nadia. Cette dernière avait retiré sa bouche mais ses doigts continuaient de me masturber. Les deux femmes collèrent leurs joues l'une contre l'autre. Elle avait la bouche grande ouverte et la langue en avant. Sous les caresses de Nadia, je finis par exploser, inondant le visage des deux femmes en longues et puissantes saccades. Elles se mirent à se lécher mutuellement mon jus puis elles s'embrassèrent à pleine bouche.

Elles se levèrent et Anita se mit à déshabiller Nadia. Une fois nue, Nadia se coucha sur le dos sur la moquette et Anita s'allongea sur elle tête bêche. Chacune ouvrit la vulve de l'autre avec ses doigts et elles se léchèrent avidement. Je tournais autour d'elles pour les regarder se faire ce merveilleux 69. J'entendais le doux bruit de succion que faisaient leurs bouches gourmandes. Ce manège dura près d'un quart d'heure. Anita explosa la première. Un flot de sève coula entre les lèvres de Nadia qui se mit à la sucer avec plus de ferveur. Puis, à son tour, Nadia explosa. J'étais près du visage d'Anita et ma bouche vint se mêler à la sienne pour savourer ce jus qui coulait hors de ce petit bijou.

Je reprenais de la vigueur et la vue du si joli petit cul de Nadia m'attirait. Sous moi, Anita me dit :

-Il est mignon son petit cul,
-Adorable,
-Il te fait envie, non ?
-Ho oui,
-Alors mets-y ta queue, en comme ça je pourrais te lécher tes couilles.

D'une main, j'écartais les fesses de Nadia et de l'autre je guidais mon membre vers cet orifice qui par ailleurs ne demandait que ça. Il était déjà ouvert, comme pour m'inviter à le prendre. Je me glissais dedans d'un seule poussée. Dessous, Anita léchait doucement mes couilles, les prenant par moment dans sa bouche. Elle me dit :

-Vas-y, défonce-lui son petit cul, Nadia adore ça.
-Oui, je m'en occupe, mais toi lèche moi bien.

Nadia était appuyée su un coude. Avec son autre main elle se masturbait son clitoris. Je la tenais fermement par les hanches et je faisais glisser son anus le long de mon pieu de chair. Nadia gémissait doucement : « oui, défonce-moi, plante-moi ta queue bien au fond, je veux jouir, c'est bon, encore ». Je la faisais aller et venir de plus en plus vite, Anita me suçait mes couilles avec force. Au bout d'un moment je me vidais, bien planté dans Nadia. Cela provoqua son orgasme et elle se vida entre les lèvres Anita. Je me retirais et j'embrassais Anita. Elle passa dans ma bouche la liqueur de Nadia que je buvais avidement.

Je suis allé prendre une douche. En revenant au salon, je trouvais Nadia allongée sur la table basse. Elle tenait ses jambes totalement écartées par les chevilles. Anita tenait un vibro-masseur et elle le faisait aller et venir tant tôt dans la chatte, tant tôt dans l'anus de Nadia. Cette dernière se massait avec rage ses seins, tout en pinçant fortement ses tétons. Les deux femmes échangeaient des phrases du style :

-Oui Anita, plante-le encore et encore.
-Tu aimes ça hein ? Tu es vraiment une monstre salope,
-Oui, j'aime la baise, j'aime le sexe.

La poitrine merveilleuse de Nadia me donna une idée. Je m'installais sur la table, sur les genoux, puis je glissais ma queue entre les seins de Nadia. Elle les pressa très fort pour envelopper ma verge. Je me mis à aller et venir entre ses seins. Quand mon sexe était près de sa bouche, elle lui donnait de petits coups de langue. Derrière moi, Anita activait de plus en plus vite le vibro-masseur
Nadia hurlait et Anita l'encourageait :

-Oui, enfile-moi le vibro profond, je mouille, je coule, c'est bon,
-Tu aimes vraiment ça, hein ma cochonne,
-Serre tes seins plus fort, je veux te gicler ma semence sur ta figure,
-Oui, fait-le, je viendrais ensuite lui lécher le visage. J'adore le foutre.

Nadia serra encore plus ses seins et je glissais entre eux avec délice. Anita la défonçait avec le vibro. Soudain, je sentis Nadia se cabrer et elle hurla : « Ouiiiiiii, je jouis. » Cela déclencha mon plaisir et je me vidais sur son visage. Anita vint aussitôt lui lécher sa figure.

Je m'installais sur le canapé, car j'avais vraiment besoin de récupérer. Les deux femmes, elles, en redemandaient encore. Nadia coucha Anita sur le dos en se plaça entre ses jambes. Elle se mit à lui lécher sa chatte, à grands coups de langue. Anita ne mit pas longtemps avant d'avoir un orgasme et Nadia bu toute sa liqueur. Elle vint vers moi et m'embrassa, partageant ainsi avec moi la liqueur d'Anita.

Les deux femmes s'allongèrent sur la moquette et moins de cinq minutes plus tard, elles dormaient. Il était minuit, nous étions un vendredi soir et je me dis que le week-end ne faisait que commencer…………



Auteur : lui devenu elle
Date : 28-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Depuis toujours je fantasme sur les films et revues de trans et travestis. Je me suis rendu compte sans me l'avouer vraiment que je m'identifie plutôt au trans qu'au mec. Mais jamais je n'aurais osé me travestir et chercher une première experience. Je me suis donc contenté de rapports hétéros longtemps. Jusqu'au mois dernier...
Karine, ma meilleure amie, fetait son anniversaire deux semaines plus tard et souhaitait que nous venions déguisés. Je lançais comme une blague "moi je viens en femme". Chacun se mit à m'imaginer en femme à sa façon et à me lancer des "tu n'oseras pas mettre ci ou ça!!" Le défi fut vite de venir en "coquine". J'étais un peu bourré et trés excité et je m'arrangeais pour perdre un pari qui m'obligeait à jouer la totale, l'épilation des jambes et du torse. Ainsi j'avais réussi à avoir une excuse pour être totalement femme ce soir là.
J'arrivais à la soirée vétu(e) d'une mini jupe et d'un chemisier blanc noué sur mon ventre. Mes cheveux (longs) en couettes et mon maquillage accentuaient la transformation. Perchée sur de hauts talons j'étais bandante. Dessous je portais une guepiere grise assortie à ma petite culotte et des bas gris fumés (j'avais dépensé une petite fortune...). Je buvais beaucoup et commençais à me lacher. Je faisais semblant (?) d'allumer Serge, le pere de Karine qui de son coté jouait le jeu. Au bout de quelques heures il me demanda de l'accompagner à la cave pour aller chercher du champagne. Arrivés en bas il changea d'attitude et me plaqua contre une etagere en me disant "attention petite salope, si tu m'allumes il faudra m'eteindre!!". Sa main remonta sous ma jupe pour emprisonner mon sexe tendu malgré moi! je ne pensais pas aller si loin! "Tu as l'air d'avoir envie... reste là quand ils partiront en boîte!". Nous sommes remontés et je me suis juré de partir en boîte avec les autres. Mais quand ils ont décidé d'y aller un moment plus tard je me suis surpris à dire "je suis crevé, je préfère ne pas venir" et j'ai entendu Serge ajouter "je le ramenerais chez lui"
Quand ils furent partis Serge m'attrappa par le bras pour me ramener à la cave. Sans un mot il me força à m'agenouiller et sorti sa queue. Comme je ne bougeais pas il m'attrappa par les cheveux et me plaqua le visage contre son sexe en crachant "suce salope, tu l'as voulu tu l'as!". Ma bouche s'ouvrit alors pour enfourner ce membre tendu et odorant. Quel bonheur! Je suçais cette queue goulument tandis qu'il me tripotait en m'insultant. J'étais enfin la salope de tous mes fantasmes. Je voulais lui obéir en tout et je n'ai rien dit quand il m'a violemment remonté et retournée contre le mur. "Penche toi ma pute et montre moi ton trou de salope!" Je m'éxécutais et enlevais ma culotte. Il cracha alors dans ses doigts et se mis a ma masser le petit trou avant d'y fourrer un doigt puis deux puis trois. Il me branlait vigoureusement en me traitant de chienne de pute... Puis je sentis ses doigts me quitter et son gland se poser sur ma rondelle. "Aprés ça salope tu seras à moi chaque fois que j'en aurais envie! Dorenavant tu t'appelles Amélie! dis que tu es ma chienne!" "Je suis ta chienne..." Tu ne me tutoies pas salope!!" "je suis votre chienne" Et il m'empala d'un coup. Je crois que j'ai hurlé sous la douleur. Mais trés vite c'est devenu magique. Sa queue me pilonnait le cul tandis qu'il me tenait par les hanches. Il me defonçait et c'était magique. Il me gifla quand je commençais à me branler. "c'est moi qui te dirait quand et comment jouir!" Il a fini par exploser au fond de mon cul surchauffé ce qui me fut une extase de plus. Mon sexe se tendit quand je sentis son sperme couler le long de mes cuisses.
Alors il me fit m'allonger sur le sol de la cave et me branla fort jusqu'à ce que je jouisse dans ses doigts qu'il me fourra ensuite dans la bouche pour que je les nettoie.
Depuis ce jour je suis son esclave. Il m'a offert de nombreuses tenues et m'organise des "soirées-pute" avec trois de ses copains. Je suis leur vide-couilles et ça me rend heureuse.



Auteur : médi
Date : 28-09-2006 - Sexe : homme
Contenu :

C'était passé l'an dernier pendant que je parachevais mon mémoire de fin de cycle universitaire. Au laboratoire nous étions 2 garçons en binôme et 5 filles, 2 binômes et Malika en monôme. C'est une fille super jolie, blonde, les yeux verts, petite poitrine mais très désirable, ses longues jambes très fines se cachaient sous son jean très serré, elle ne portait presque jamais de jupes et quand c'étais le cas il s'agissait d'une longue jupe lui arrivant au talents, elle était un peu timide mais dans son regard se cachait une petite lueur de vice. Au début nous avions plutôt une relation professionnelle mais au fil du temps nous avons commencé à sympathiser et à devenir plus complices. Ce qui m'a fait encore plus flashé sur elle c'est qu'elle compatissait avec moi quand mon équipe de foot préférée perdait (moi étant un grand supporteur de foot, j'ai ça et le sexe dans le sang et j'étais déçu quand mon équipe perdait) et me prenait dans ses bras, et elle jubilait avec moi en cas de victoire. Bref, un jour il ne restait que moi, mon binôme et elle, les autres filles étaient déjà parties, ce jour là j'étais fatigué après avoir disputé un match la veille, on était entrain de nettoyer le labo quand je lançais :

- je suis extrêmement fatigué et j'ai des courbatures partout, si seulement j'étais pro il y'aurais des kinés qui me masseraient. C'est là qu'elle dit :

- Tu veux bien que je te masse ? tu sais, je sais y faire.

- Ben oui si tu veux. Je disait ça tout en commençant à bander.

Je m'assis sur une chaise et elle a commencée à me masser les épaules par-dessus la blouse puis descendit plus bas quand je lui demandait. Ses mains étaient si douces et elle travaillait ses doigts d'une manière très sensuelle, et sans avoir rien demandé elle jetait ses petits doigts sur ma nuque me procurant ainsi des frissons qui descendaient le long de mon corps, laissant mon pénis prendre des proportions impressionnantes se retrouvant étranglé sous mon calçif. J'en pouvais plus je voulais me jeter sur elle, la croquer et lui rendre la pareille et la faire jouir, mais mon binôme était toujours là et il ricanait en me lançant un clin d'œil. N'en pouvant plus et gêné un peu par mon binôme je lui demandait de s'arrêter et je l'ai remerciée.

Le jour suivant mon binôme était parti tôt car il avait des courses à faire et nous nous retrouvâmes tous seuls moi et la sulfureuse Malika qui est une vraie petite coquine, elle aimait beaucoup le sexe mais je ne tardais pas à savoir tout ça.

Étant seuls je fermais les stores et la porte quand elle m'interloqua :

-Pourquoi fermes-tu ?

-Tu veux bien me masser encore s'il te plait ça m'a fait beaucoup de bien hier et je ferme pour ne pas être dérangé.

-Allons-y alors.

- Tu veux bien que je reste torse nu ton massage sera plus efficace comme ça.

Elle acquiesça avec sa tête. Je commençait à enlever ma blouse puis mon tee-shirt quand ses mains vinrent pour m'aider à retirer le tee-shirt. Elle commença son massage qui était très naturel au début puis il s'est transformé en caresses très sensuelles et elle s‘attaquait à ma nuque et je sentis son souffle effleurait la peau sur mes oreilles et mon cou, puis sans gène elle glissait ses mains le long de mon torse et arrivait jusqu'à mes tétons avec lesquelles elle jouait avec ses doigts, vous imaginez pas les frissons que j'ai eu et tout ces petits grains qui se dessinaient sur mon corps sous l'effet de l'excitation, m'apportant des sensations extraordinaires, j'étais aux anges quand elle prononça :

-Tu sais, c'est ce que j'aime le plus chez un homme (les tétons) après son sexe, j'aime les caresser, les sucer, les croquer ….je les aime !

- Vas-y alors je suis ton homme.

- C'est vrai je peux !

Et elle s'élança sur ma poitrine avec sa bouche et avale un de mes tétons et commença à enrouler sa langue autour, puis à l'absorber, le sucer , le croquer, le lécher puis elle passa à l'autre et fait de même et moi j'étais dans les nuages excité par ce que je venais de subir, ma verge se tendant de plus en plus, j'en pouvais plus je la retournais vers moi, mes lèvres trouvèrent les siennes et nos langues s'entrelacèrent et nous restâmes comme ça un bon moment, me retirant de sa bouche je lui dit :

- Tu sais t'es magnifique et j'ai envie de toi là tout de suite.

- Moi aussi mais je suis encore vierge, et les traditions, le mariage…

- N'es pas peur on peux se donner du plaisir sans que tu sois diverger, laisses moi faire.

- Et puis le gardien du bloc risque de venir.

- Il est encore 17 :00 h et il nous reste encore une bonne heure avant son arrivée.

C'est là que je la plaquait contre le bord de la paillasse de travail, je lui embrassait le cou et mes mains s'immiscèrent et touchaient son sexe à travers son jean bien serré, je les fait pénétrer le pantalon puis sous sa culotte touchant ainsi sa forte toison riche en poils, on dirait l'Amazonie tellement c'est dense mais c'est pas pour me déplaire, je crois même qu'elle ne sait jamais rasée par là.

Le souffle coupé par mes caresses et sentant mes mains se rapprocher de son clitoris elle formula :

- Non, pas par là s'il te plait.

- Y'a pas de problème t‘en fais pas, laisses toi faire lui dis-je.

Je décidais donc de lui enlever son pantalon, puis avec ma langue je lui descendis sa petite culotte rose, je la fis asseoir sur une chaise, lui écartais les jambes et commençais à faire tourner mon index autour de son clitoris après l'avoir lubrifié dans ma bouche. Elle tremblait tellement elle était excitée, puis je mis ma bouche contre son sexe et ma langue alla remplacer mon index pour s'occuper de son petit bouton qui commençait à bander, ma langue s'appliquait à le travailler, je suçais, léchais, croquais son petit bouton d'amour qui coulait de désir, ma langue s'égara aussi sur sa touffe bien longtemps avant d'aller rejoindre ses lèvres qui étaient tellement délicieuses.

Elle était entrain de gémir très fort comme une folle, caressait ses seins par-dessus la blouse et s'écria :

- Ah oui, c'est merveilleux, lèches moi, embrasse moi je suis à toi, je suis ta femme, oh, oh, mes seins, mes seins s'il te plait.

Sans attendre je me lançais à la conquête de sa poitrine, je lui enlevais sa blouse puis son décolleté si beau qu'elle a entrepris de porté ce jour là, et tout en délicatesse avec ma bouche je dégrafais son soutient gorge que je laissais tombé, je me mis derrière elle et je commençais à malaxer ses seins, elle semblait très ravie, puis elle dis :

- Suces moi le mamelon, vite, vite, j'en peux plus.

Je m'exécutais mais après avoir fait subir à son mamelon le même traitement qu'avec son bouton d'amour en appliquant mon index trempé de ma salive. Comme elle m'avait fait auparavant je lui léchais, suçais et mordillais son mamelon, de plus je lui gobais un sein tout entier dans ma bouche du fait qu'elle a de petits seins mais qui étaient exquis. Je descendis jusqu'à son nombril et commençais à le lécher.

Par la suite elle me plaqua par terre sur le sol et commença à me caresser la poitrine à son tour jouant avec mes tétons et léchant tout le haut de mon corps avec sa langue puis elle dit :

- Jamais j'ai pu toucher un homme de la sorte c'est ma première fois, merci, merci de ce moment et en plus on m'a jamais lécher la chatte ni les seins c'est divin !!!

- Et on t'a niqué ?

- Non.

- Alors ça ne va pas tarder à se faire.

- hein, quoi, quoi !

Je lui ferme la bouche avec ma main, la plaque au sol et lui écarte les jambes, puis ma langue s'attaquait à son petit anneau rose luisant et je la tournait au fond de ce trou serré, je crachait entre chaque coup de langue pour le lui lubrifier encore d'avantage avant de faire pénétrer mon majeur tout doucement.

- Ah, j'ai mal me dit-elle, ah, ah, ah.

Par suite à ma continuelle lubrification ce mal se transforma en plaisir et elle prononça :

- Ah oui enfonce-le bien au fond, enfonces-moi vas-y je t'en pris c'est si excitant, hein, hein, ah, oh, oui, hii. C'est tellement bon ah mon salaud que tu sais t'y prendre.



Après quelques coups de doigts son anus était bien écarté, j'allais trouver un préservatif dans mon pantalon que je posais devant moi puis j'entrepris d'enlever mon froc quand elle élança :

- Non, laisse moi faire.

Et elle me retira le pantalon et là en voyant mon dard bandant étouffé sous mon calçif elle s'exclama :

- Ah, que c'est beau.

Elle m'enleva aussi mon caleçon et mon pénis se libérant oscilla comme un ressort.

- Ah tu t'es rasé le pubis, quel beau cadeau et ton pénis est au garde à vous, je peux toucher s'il te plait, je peux dit-elle.

- D'accords t'attends quoi lui répondis-je.

J'étais près à exploser, il faut dire qu'il y avait un bon moment que ma pine n'arrêtait pas de bander et s'est retrouvée emprisonnée dans mon calçif pendant que je subissait les assauts de ma belle sur mon corps et que je lui caressais le sien.

Après voir caressé et embrassé mon pubis imberbe, elle pris ma bite embrassa le gland puis la mise en bouche quand je lui lança :

- Arrête j'en peux plus je vais jouir, tu le veux où mon sperme, sur le visage ? Ça ne fait rien, hein hein…

- Oui, oui vas-y donne moi tout ce que tu as.



Et je lançais ma semence à la rencontre de son doux visage, ces lèvres et même ses cheveux en étaient imprégnés. Je l'embrassais sur les lèvres, recueillis du sperme avec ma langue et lui propulsa dans sa bouche, sa langue rencontra la mienne, elle pris ce jus si appétissant pour les femmes et l'ingurgita immédiatement. J'étais étonné qu'elle l'eu avalé, j'attendais plutôt un refus mais au contraire elle aspira tout.

- C'est bon lui dis-je ?

- Exquis, tu aurais dus me donner tout ton foutre à boire j'en rêvais depuis toujours de pouvoir avaler le foutre d'un mec.

- Ah t'es une vraie petite salope tu m'as bien eu, la prochaine fois je vais te rassasier.



Par la suite je pris un peu de sperme qui coulait sur ses joues et commençait à l'enduire dans son petit trou histoire de terminer ma lubrification entreprise auparavant, elle était sur le dos par terre.

Mélangeant sperme et salive et la doigtant comme il faut, son petit anneau était maintenant près à accueillir mon membre qui avait très vite repris des proportions assez intéressantes (généralement je prends entre 2 et 5 minutes pour rebander après éjaculation), je déchirais le préservatif de son enveloppe et sans rien dire elle me le pris des mains et me l'enfila avec la bouche l'enduisant au passage de sa salive.

Je mettais un doigt puis deux dans son anus histoire de mesurer la largeur et de bien le préparer à recevoir mon membre dont je fis pénétrer d'un coup le gland puis suivi par presque tout mon membre, elle était tellement lubrifiée que je n'ai eu aucun mal et commençais à donner des coups de reins, des fois je faisait sortir tout mon pénis et le rentrait tout doucement, des fois j'accélérais mes mouvements puis je ralentissais, en même temps je crachait sur son con que je caressais avec mes doigts. Elle jouit comme une folle la salope et n'arrêtait pas de me supplier de la sodomiser d'avantage,

- Ah oui, encules moi, vas-y accélère, plus fort, plus fort réussit elle à dire et je m'exécutais.

Les larmes étaient entrain de couler de ses yeux tellement le plaisir était intense, je pris ce liquide dans mes doigts et le mis en bouche, je gouttais un instant puis je l'avala, c'étais très bon un mélange d'acidité et de salé mais super goût qui ne faisait que faire monter le plaisir en moi.

Je sentais donc le plaisir monter en moi, j'allais jouir, j'enlève ma bite de son anus, retire le préservatif et lui dis :

- Viens boire ma chérie.

Elle pris mon pénis dans sa bouche et je m'éclatait au fond de sa gorge et elle me but toute ma semence.

- C'est délicieux disait-elle.

Elle me léchait le gland et tout mon pieu pour ne laissait échapper aucune goutte.

Après cet intense moment de plaisir je la prie dans mes bras et nous nous sommes embrassés intensément.

Rassasiée elle me dit :

- Tu sais, jamais j'aurais cru me faire sodomiser ni boire du foutre d'un mec, c'était juste dans mes rêves et fantasmes mais maintenant j'ai réalisé ce rêve et tu en es pour beaucoup, je te remercie infiniment. Pour mon con c'est une autre histoire et j'aimerais que ça soit toi qui le visites le premier mais le jour de notre mariage.

- Quoi, quoi réussis-je à dire.

- Le mariage dit-elle.

- Tu sais on se connaît pas depuis très longtemps et j'envisage pas de me marier pour l'instant, s'il te plait parlons ont une autre fois, pour l'instant je veux qu'on savoure le moment présent.

- D'accords comme tu veux.

Je me jetais à nouveau sur elle et nous nous sommes encore embrassé. Après, nous nous rhabillâmes et nous sommes partis.

Nous l'avons refait 3 ou 4 fois avec les instruments du labo et plein d'autres choses mais ça c'est une autre histoire. 3 mois après j'ai soutenu ma thèse et eu mon diplôme, je ne l'ai plus revu, je gardait un bon souvenir de nos ébats, dommage ça n'a pas collé entre nous, elle voulait se marier et était attachée un peu aux coutumes alors que moi j'avais l'esprit libre et je me sens toujours pas près au mariage et en plus j'ai pas une situation qui le permet et on peut même pas concubiner par ce que elle ne le veut pas et faute d'appart.

Voila, si cette histoire vous as plu ou que vous avez des remarques à porter n'hésitez pas à me faire part de vos impressions. C'est la première fois que j'écris, avant lisait plutôt des textes scientifiques vu mon domaine mais maintenant je me suis mis un peu à la littérature et qui plus est érotique, j'espère que j'ai été à la hauteur sinon vous m'en excuserais.









 

 

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