Auteur : aalain
Date : 03-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
cette soiree dantesque a été confirmée par la suite de plusieurs façons. Lors de notre réveil après cette baise démente que nous avions faite Françoise et moi, nous déjeunions tranquillement en tête à tête quand elle me dit soudain :" tu sais mon chéri j'ai fait des choses impensables, il a fallu que je sois un peu émechée pour faire cela!! c'est la premiere fois que cela m'arrive et j'en ai honte car je l'ai fait devant plusieurs personnes connues et qui sont mes clientes et clients...."
Je lui répondis : " ne crains rien à ce niveau car celles et ceux qui t'ont vu ont peut être bien rigolés sur le coup mais je prie de me croire ils en font de même et plus encore que tu ne puissese imaginé".....
Françoise était sceptique et ne voulait pas me croire, il a fallu que je lui raconte une aventure vécue avec un de ces clients et ce involontairement vécue lors d'une réunion extra-professionnelle....
Continuant sur le même sujet, je la questionnais pour savoir si elle avait aimé se monter ainsi, involontairement certes, puisqu'elle était un peu émêchée..... Sa réponse vicieuse comme toujours me laissait entendre qu'elle aimait se montrer et m'avoua prendre du plaisir à s'exhiber en compagnie de son homme.
Je confirmais donc que nous aurions l'occasion de le refaire en son temps mais que nous devions faire très attention étant connus de beaucoup de gens de la région .........
Notre complixité se faitsait de plus en plus jour et au fur et à mesure j'obtenais de Françoise des résultats incroyables, suite à divers paris que je lui proposais....
Le premier pari fut celui-ci : " Puisque c'est bientôt ton anniversaire je souhaiterais te voir venir à ton magasin en blouse fleurie comme celle que tu avais lorsque j'ai été te secourir et qui s'ouvre devant. Tu devras être nue dessous entièrement et avoir trois boutons en partant du bas de la blouse ouverts!!!!" ----
Sa réponse fut très simple : " Chiche, je le ferais pour toi mon amour, à charge de venir constater dans la journée toi-même si je tiens mon pari!!! Si je suis dans la tenue exigée, je te ferais une grosse pipe dans la réserve au 1er afin d'être tranquille et ne pas être surpris par une cliente...""
Ok, je te prends au mot mais tu devrais m'appeller par téléphone pour me demander un service pour dépannage afin de ne pas éveiller les soupçons toujours fort désagréables.."
Ainsi fut fait ce premier pari que je perdis évidemment puisque Françoise avait tenu parole......
Pour son anniversaire, je me rendis à son invitation chez elle muni de fleurs et d'un paquet très très coquin.... Je savais que éétant seule à vivre avec ses enfants elle ne pouvait s'acheter des choses sexys qu'elle aimerait porter....
Lorsqu'elle ouvrit son cadeau, hors les enfants déjà couchés, elle se mit à pleurer de joie devant cette nuisette hyper sexy agrémentée d'un string ficelle en voile également..... Ses yeux exprimaient tous les remerciements et ce fut un baiser tendre, langoureux et qui unit pendant quelques minutes........
Je fus contraint (pour mon plaisir bien sûr) d'assister à un essayage dans le salon au risque de se faire surprendre par les enfants.... ce ne fut pas le cas, car ils auraient vus deux êtres amoureux secaliner très très tendrement et voracement aussi tant la tension était palpable. Françoise très heureuse de ce cadeau me poussa vers la chambre me faisant tomber sur le lit me déshabilla comme une lionne qu'elle est, me prit en bouche et me chevaucha quelques minutes après pour jouir très très fortement en criant son plaisir.........
Les voisins du dessous, Marie et Georges ont entendu ses réjouissances puisque le lendemain après mon départ, sa voisine vint lui demander si cela allait bien car ils avaient perçu du bruit chez elle sachant que c'était son anniversaire et qu'elle recevait du monde.........
Suite à ce premier pari, Françoise pris l'habitude de venir nue sous ses vetements tout en me précisant par téléphone chez moi ou au travail comme elle était vétue et ce qu'elle avait fait pour venir au travail très détendue...... La masturabation qu'elle connaissait peu devenait obligatoire chaque matin afin de passer une journée resplendissante ........
Bien évidemment, je lui suggérais quelquefois des choses coquines qu'elle mettait en pratique peu de temps après... J'en fus le premier surpris mais ceci fera l'objet d'un prochain récit qui vous le verrez était très très chaud....notamment dans un endroit public......
a bientot
aalain
Auteur : nelie gloria
Date : 03-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Synopsis : Chronique à la fois douce-amère, tendre et sulfureuse, sur des femmes qui vont réaliser leur attirance pour d'autres femmes. Confusions et incertitudes pour certaines, vices et turpitudes pour d'autres, leur rencontre avec une communauté lesbienne de la Riviera va définitivement lier leur destin. Chassés-croisés, passions et désirs vont alors entremêler l'existence tumultueuse et foisonnante de femmes en quête d'amour et d'absolu.
MICHELE ET FIONA.
CHAPITRE 1 : partie 1/2
C'est un triste matin dominical, comme Michèle Seigner les déteste. Sombre, maussade, comme son humeur. Debout devant la baie vitrée, elle parcoure le parc du regard. L'aube se lève, impitoyable, donnant de ternes couleurs aux arbres majestueux, pins et eucalyptus, qui projettent leur ombre sur une vaste pelouse habituellement bien entretenue. Elle contemple les arbres bercés par le vent, un fort mistral qui fait également onduler et frissonner tous ses massifs de géraniums, hortensias et fuchsias. Epines et pétales parsèment le sol, donnant à son jardin des allures d'abandon. Elle pourrait profiter de cette journée de repos pour jardiner, se consacrer à ses loisirs, à ses plaisirs, faire comme tout le monde. Mais elle sait que ce ne sera pas un dimanche comme les autres. Pourtant, elle aurait aimé passer quelques minutes dans le jardin, juste derrière la tonnelle, dans son sanctuaire luxuriant et multicolore. Un havre de paix où elle aime se réfugier lorsqu'elle a besoin d'être seule, de réfléchir, trouver un remède à ses soucis ou à ses problèmes. Une façon comme une autre de fermer les yeux, fuir la réalité, rêver d'un monde meilleur où elle ne cesse d'établir et changer les règles selon ses états d'âme. Une solution de facilité qu'elle maîtrise à la perfection depuis tant d'années, et qui n'a jamais rien changé. Mais, aujourd'hui, elle veut que ça change. Elle n'en peut plus, la coupe est pleine, elle se sent au bord de la dépression, prête à basculer dans le vide. Quel nom donner à ce trou béant qui vient de s'emparer de tout son être ? Elle l'ignore, mais elle doit réagir, prendre son courage à deux mains et s'en aller. Pourtant, elle hésite toujours, la valise à ses pieds. Les forces lui manquent. Comment peut-on tourner le dos à huit ans de vie commune ? Comment peut-elle douter ainsi de tout ce qu'elle a construit et se laisser ainsi si facilement submerger par le doute, la culpabilité, la panique, des sentiments si intenses et si complexes qu'elle ne sait plus où elle en est. La réponse n'est plus ici, dans sa maison, leur maison, où la routine va reprendre inexorablement ses droits. Un mouvement derrière elle l'arrache à ses sombres pensées. Son mari vient d'apparaître dans le séjour, s'appuyant contre la porte comme si les forces lui manquaient. Son visage est livide, d'un blanc cireux. Il garde les yeux fixés sur la valise, un long moment. Puis son regard reflète la plus grande incompréhension lorsqu'il la regarde de nouveau, un regard de chien battu, triste et malheureux. Un regard qui supplie et qui veut l'attendrir. Elle ne le supporte pas, s'affole, par peur de céder encore, comme elle le fait depuis tant d'années. Elle se sauve précipitamment, fuyant comme une voleuse de sa propre maison. Elle se retrouve prés de sa voiture sans s'en rendre compte. Elle s'appuie contre la portière, les jambes tremblantes. Puis, brusquement, part d'un fou rire qu'elle est incapable de maîtriser. C'est de la peur, de la tristesse, du soulagement, un mélange de tout ça, trop d'émotions qui la gagnent et la font craquer. Et, surtout, de l'étonnement. Incroyable, elle l'a fait ! Elle a toujours cédé à la facilité, reculé devant l'effort, comme vaincue d'avance par les obstacles à franchir, mais cette fois-ci elle l'a fait ! C'est dans un état second qu'elle enclenche l'ouverture centralisée des portes. Les loquets remontent avec un claquement sec quand elle entend un bruit de pas précipité derrière elle. C'est son mari qui court vers elle, toujours en caleçon et torse nu. Michèle pose vite sa valise dans le coffre avant de gagner la place du chauffeur, met le contact et baisse à regret la vitre de son côté. Il se penche, essoufflé, cherchant ses yeux alors qu'elle cherche au contraire à éviter son regard
- Chérie, je t'en prie, ne t'en va pas.
- On s'est déjà tout dit.
- Mais tu ne peux pas nous abandonner comme ça ! J'ai besoin de toi, les enfants ont besoin de toi !
- Non, par pitié, ne mêle pas les enfants à ça, pas de chantage affectif s'il te plaît ! Je prends le large parce que j'en ai marre de vivre dans ton ombre, j'ai besoin de grandir, d'être libre, de redevenir moi-même. Merde, est-ce que c'est si dur à comprendre !
Le regard de son mari reste fixé sur elle, mais sans la voir, perdu ailleurs. Il ne comprend toujours pas, la regarde comme si elle était une autre femme, si lointaine, si étrangère. Ses mains tremblent alors qu'il lisse d'un geste nerveux ses cheveux trempés par la pluie qui vient de tomber.
- Très bien, fais comme tu le sens…
Puis son visage s'assombrit, prenant une expression dure et implacable alors que ses yeux irradient de colère. Son ton alors résigné devient brusquement agressif :
- Allez, fous le camp, une semaine, quinze jours, mais il n'est pas dit que je tu seras la bienvenue lorsque tu rentreras ! Moi aussi je pourrai avoir mes petites crises existentielles, les enfants aussi pourquoi pas, tu risques de perdre beaucoup plus que tu ne le crois…
- Je sais, mais c'est un risque à prendre…
Sa voix se brise sur cette ultime phrase. Tout est dit. Un peu de douceur et de compassion de la part de son mari aurait pu la faire douter, mais par sa maladresse il venait de lui rappeler combien il pouvait être dur et obtus, sans la moindre compréhension. Elle comprend brusquement à quel point il pouvait la rendre malheureuse, et elle en ressent un formidable sentiment de soulagement, lui confirmant que son choix est le bon. Elle lève les yeux sur lui, osant enfin l'affronter. Il lui jette un dernier regard furibond, puis s'éloigne lentement. La pluie tombe toujours en minuscules coups d'épingle sur le pare-brise alors qu'elle manœuvre pour sortir de la propriété. Il lui faut un terrible effort de volonté pour ne pas regarder derrière elle, dans son rétroviseur, cette splendide demeure qui a vu grandir ses enfants, dans laquelle elle a vécu et partagé tant de choses avec toute sa famille. Maintenant qu'elle y repense, des souvenirs heureux semblent vouloir remonter à la surface, avec déjà de la tendresse et de la nostalgie alors qu'elle n'est même sortie de la propriété. Non, il ne faut pas fléchir. Tout son corps se raidit dans une insensibilité métallique tandis qu'elle passe devant le lourd portail en fer forgé. Ne pas penser, ne pas céder, ne pas regretter, tels sont les mots d'ordre qui s'entrechoquent dans sa tête et auxquels elle doit s'accrocher de toutes ses forces. Des impératifs si désespérés qu'elle s'accroche au volant comme si sa vie en dépendait, ne réalisant même pas qu'elle quitte la ville.
Le temps morne et pluvieux qui s'est abattu sur le département ne semble pas s'améliorer, bien au contraire… Elle conduit prudemment, dans le battement incessant des essuie-glaces et le bruit monotone de la pluie sur le toit. La route serpente dangereusement, mouillée et glissante, avec une visibilité réduite. C'est sans réfléchir qu'elle prend l'autoroute et roule sur la voie de droite, sans ralentir, sans accélérer, d'une vitesse constante, à travers une pluie fine et poudreuse. Les vitres embuées ne révèlent qu'un paysage gris qu'elle ne voit même pas. L'asphalte luisant défile sous les roues de la voiture avec cette même régularité monotone. Elle sursaute brusquement lorsqu'un camion la double dans un concert de Klaxon exaspéré. Sa voiture fait une embardée et elle se retrouve engagée sur une bretelle de sortie sans qu'elle l'ait voulue. Tant pis, elle part de toute façon au hasard, allant là où le destin la mènera. Le camion qui l'a effrayée l'a sortie de sa torpeur, mais elle regrette presque cet état second dans lequel elle s'était cloîtrée. Maintenant, elle est submergée par les souvenirs, les remords, il lui est impossible de faire le vide dans sa tête.
- Mon Dieu, qu'ai-je fait ? murmure t- elle alors que les larmes coulent sans qu'elle puisse les retenir.
La sensation d'oppression revient d'un seul coup, un état d'anéantissement total, comme si le ciel lui tombait sur la tête. Elle laisse derrière elle tout ce qu'elle connaît : son mari, ses enfants, sa maison, ses amis, ses habitudes, pour partir à l'aventure vers une destination inconnue. Des tremblement nerveux commencent à la secouer lorsqu'elle aperçoit à cet instant une femme plantée au bord de la route, pouce levé, qui sautille sur place à son approche. Sur le bas-côté, un break d'un gris terne clignote de tous ses feux de détresse. Michèle hésite une brève seconde, puis se décide à se garer devant la voiture apparemment en panne. Vite, elle essuie du revers de la main les larmes qui ruissellent sur son visage. Cette femme en détresse lui apparaît comme un signe du destin, au moment même où elle allait de nouveau sombrer dans la déprime. Il n'est pas dans ses habitudes de s'arrêter lorsqu'une personne fait du stop, mais il s'agit là d'une femme qui ne représente certainement aucun danger, et surtout tous les moyens lui semblent bons pour se changer les idées et ne plus broyer du noir. La femme se penche par la vitre que Michèle vient d'entrouvrir.
- Ouf, je commençais à désespérer. Merci de vous arrêter.
D'emblée, Michèle a un mouvement de recul. Elle enregistre avec appréhension le profond décolleté avec, sur le sein gauche, un large tatouage représentant un léopard ou une panthère, elle ne sait pas trop... Puis elle s'arrête sur le pierçing accroché au sourcil droit, autre détail qui ne la met pas en confiance, cataloguant d'office l'inconnue comme une marginale, d'un mauvais genre. De plus, elle la trouve laide : un visage anguleux au menton pointu, un nez grand et busqué, une large bouche, des yeux sombres qui brûlent d'une passion secrète, vifs et perçants, avec cette lueur qui a quelque chose de dément, de sauvage. Jusqu'au moment où cette femme sourit, un sourire radieux, resplendissant, qui éclaire son visage et l'irradie toute entière. Cela efface d'un coup sa première impression, et Michèle se traite mentalement de vieux jeu en répondant tardivement.
- C'est rien. Entre femmes, il faut bien s'entraider.
- Pour ça, vous avez bien raison. Il n'y a rien de tel que la solidarité féminine.
- Qu'est-ce qui vous est arrivé exactement ?
- Je ne sais pas. Je roulais tranquillement et, brusquement, de la fumée partout, et la voiture qui se la joue cahotante et bringuebalante comme si on avait mis du pinard dans le réservoir. Pour vous dire, elle roulait même plus tout droit ! Vous savez, j'y connais rien en mécanique, c'est aussi complexe et tordu qu'un mec, j'ai pas envie de me prendre la tête à tenter d'y comprendre quelques chose. C'est un putain de combat perdu d'avance…
Michèle la trouve drôle avec son franc-parler et ses façons un peu rustres. Elle se surprend à sourire. L'inconnue, ravie, l'observe avec gaieté en partant d'un grand rire spontané.
- Où est-ce que je vous dépose ? demande Michèle.
- Je ne sais pas, ça dépend… Vous allez où ?
Le visage de Michèle se ferme
- Je ne sais pas.
La femme éclate encore de rire.
- C'est sûr qu'on risque pas d'aller bien loin de cette façon là !"
Michèle se déride, appréciant la situation qui prend maintenant une tournure tragi-comique.
- Bon, fermez toujours votre voiture et prenez ce que vous avez à prendre. Pour la destination, on verra après.
La femme se précipite vers son véhicule immobilisé, refermant dans un claquement sec le capot du moteur ouvert et se penchant ensuite sur le siège arrière. Elle y ressort avec un sac de sport. Michèle, de sa fenêtre entrouverte, lui crie :
- Mettez vos affaires dans le coffre.
La femme s'exécute. La portière côté passager s'ouvre aussitôt après, laissant surgir la femme qui s'assoit vivement avec un soupir de soulagement. Elle est trempée jusqu'aux os. Le tee-shirt mouillé qu'elle porte lui colle si étroitement à la peau qu'il en est transparent, dévoilant des seins lourds et épais qui oscillent alors qu'elle se laisse tomber sur le siège. L'animal tatoué semble vivant, s'étirant et se lovant au rythme de ses mouvements. Le short en jean, coupé haut sur ses cuisses, la serre aussi prés du corps. La veste en cuir, noire et usée, est grande ouverte sur ses épaules, complètement imbibée d'eau. Un bandana décoloré enserre de longs cheveux en bataille, accentuant le côté marginal de la femme. Michèle, encore une fois, s'efforce de ne pas se fier aux apparences. De toute façon, à cause de son éducation, elle a toujours eu le défaut d'être trop sévère pour tout ce qui n'entrait pas dans ses critères à elle. Une rigueur déplacée qu'elle se promet de corriger si elle veut un jour se décoincer et croquer la vie à pleines dents. Se sentant observée, la femme lui jette un regard aussi insolent qu'insistant, prenant son temps pour la détailler de haut en bas. Gênée, Michèle détourne les yeux, se concentrant sur la route alors qu'elle redémarre.
- Vous n'avez pas de chance de tomber en panne un dimanche. Aucun garagiste ne sera ouvert.
- Pas grave. Une poubelle pareille, personne ne me la volera, ça peut bien attendre jusqu'à lundi.
Elle joue avec une boucle de ses cheveux noirs, tirant la mèche jusqu'à l'ossature du nez, et se forçant à loucher pour la regarder s'entortiller dés qu'elle la lâche. A la dérobade, Michèle l'observe. Elle est ravie de sa présence, amusée par ses manières décontractées.
- Quel temps de chien ! s'exclame la femme en s'étirant langoureusement, faisant davantage saillir sa poitrine. J'en ai la chair de poule ! Regardez comme mes seins pointent !
Michèle rougit en jetant un bref regard sur les seins agressifs. Puis, comme prise en défaut, détourne vite le regard. Sans complexe, la femme la toise avec un petit sourire amusé, enchaînant aussitôt sur un ton enjoué
- Encore merci de vous être arrêtée. C'est vraiment sympa. Moi, c'est Fiona.
- Michèle Seigner.
- Michèle, c'est un très joli prénom, j'aime beaucoup... Tu viens d'où.
- De Nice.
- Moi, de Grasse. T'es en voyage d'affaires ou en vacances ? J'ai vu ta valise dans le coffre…
Michèle ne répond pas tout de suite. Fiona, surprise, est témoin de son changement. Pourquoi ce froncement de sourcils, cette crispation des lèvres ? C'est comme si une ombre passait sur son visage, une ombre d'une tristesse infinie. Emue, elle s'excuse :
- Pardon, je ne voulais pas être indiscrète.
- Non, ce n'est pas grave.
Son menton se met à trembler, et c'est au prix d'un terrible effort qu'elle réussit à refouler ses larmes. Fiona l'observe maintenant différemment, avec un mélange de compassion et d'étonnement. Michèle s'en rend compte.
- Excusez-moi, ne faites pas attention. Je traverse des moments pénibles, mais cela va passer.
- Pas de problème. Mais tu sais, tu peux te confier à moi. C'est plus facile de parler à une inconnue. Je sais écouter.
- C'est gentil, mais ce sont là des problèmes que je dois régler toute seule, comme une grande fille.
- Comme tu veux, mais je parie que c'est à cause d'un mec. Pas vrai ?
- Exact, et pas n'importe lequel. C'est mon mari.
- Maris, amants, ils se valent tous, aussi nuls les uns que les autres… A croire que nous sommes masochistes, ces crétins là ne sont bons qu'à nous faire souffrir.
- Exact, et c'est la raison pour laquelle j'ai pris le large.
- Oouah ! Tu l'as quitté ?
Michèle garde un instant le silence avant de se décider à répondre :
- Oui, et cela fait longtemps que j'aurais dû le faire.
- Excellent, j'adore ça ! s'exclame Fiona avec un enthousiasme tel que ses longs cheveux indisciplinés s'agitent furieusement. Des cheveux aussi noirs et sombres que ses yeux, avec le même éclat lumineux et irisé dés que la lumière s'y accroche, et ce détail attire le regard de Michèle qui, du coin de l'œil, la contemple beaucoup plus qu'elle ne le devrait. Cette femme, avec ses épaules de nageuse, une silhouette à la fois robuste et voluptueuse, mélange vitalité et sex-appeal pour un résultat spectaculaire. Mais ce qui l'impressionne le plus, c'est cette façon féline et sauvage qu'elle a de bouger, comme un animal indomptable. Une femme qui n'a certainement pas froid aux yeux, directe, qui doit foncer dans le tas et balancer toutes sortes de vérités sans penser aux conséquences. Bref, tout son contraire. Si elle a une ligne à couper le souffle, son visage est beaucoup plus quelconque, sans beauté particulière. Des traits figés, froids, marqués par le poids des épreuves qui ne l'ont sans doute pas épargnées. Puis, à chaque fois qu'elle sourit, le miracle se produit, elle rajeunit de dix ans, rayonne toute entière, avec plus de charme et de charisme que la plus parfaite des mannequins professionnelles. Ce qui est actuellement le cas alors qu'elle est enjouée et curieuse, un intérêt sincère qui ravit Michèle.
- C'est une rupture provisoire ou définitive ?
- Je ne sais pas encore. C'est pour ça que je suis partie, pour prendre du recul, pour faire le point...
Fiona esquisse une moue boudeuse, comme déçue.
- Oh, rien n'est fait alors… Dommage. Tu vois, moi, ça fait longtemps que je ne m'embarrasse plus d'aucun mec, c'est trop de problèmes, et la vie nous en réserve suffisamment comme ça ! Mais toi, t'avais certainement des raisons pour attendre, non ?
- La principale, ce sont les enfants. Mais je crois qu'en fin de compte cela m'allait bien de me trouver cette excuse, un faux prétexte pour camoufler mes faiblesses, ma lâcheté…
Elle parle à voix basse. Son fin visage est creusé par la fatigue et le chagrin. Fiona l'observe sans s'en cacher, avec une infinie douceur.
- Dis, t'es pas tendre avec toi.
- Peut-être, mais c'est la stricte vérité. Jean –Benoît a toujours eu une très forte influence sur moi, il me domine totalement, et je suis encore sous le choc de lui avoir échappé, c'est comme vouloir ne plus être dépendant d'une saloperie de drogue tout en sachant qu'on y retournera de toute façon un jour ou l'autre…Cela me paraît irréel, j'ai du mal à réaliser, j'ai vécu cette scène tant de fois, et je l'ai fait, oui, je l'ai fait, je suis partie…
- T'as bien fait de quitter ce gros nase. Jean- Benoît, mais c'est pompeux comme prénom, c'est bourgeois au possible…
Le sourire amer de Michèle se fait plus ironique.
- Oh ! Mais il l'est terriblement ! Il est issu d'une famille très riche, dernier et légitime rejeton du clan Seigner. Son père règne en despote sur la fortune familiale et les quelques casinos dont il est propriétaire.
- T'as épousé un fils à papa, quoi…
Michèle quitte un instant ses yeux de la route, l'observant avec amusement
- Oui, on peut résumer la situation ainsi. Mais on va bien ensemble. Je suis aussi une fille à papa, une fille gâtée pourrie, je n'ai jamais manqué de rien, mes parents sont également très fortunés.
- Ça, je m'en étais doutée… Et tu as combien d'enfants ?
- Deux. Patrick a six ans, et Marie bientôt deux ans.
- T'es bien jeune pour tout ça.
- Vingt huit ans. J'avoue paniquer assez vite, être maman c'est tant de responsabilités, trop de concessions. Souvent, je ne me sens pas prête pour assumer mon rôle de mère, je m'en sens incapable, pas assez mûre ou forte, je ne sais pas…
- C'est normal que tu te poses des questions. Et ton rôle d'épouse modèle et dévouée, tu l'assumes ?
Michèle, ignorant l'ironie, hoche tristement de la tête en répondant sur un ton monocorde.
- De moins en moins. Avec un autre homme, je crois que j'aurais pu. Mais il est tellement ambitieux et égocentrique qu'il est incapable d'aimer réellement. Mon dieu, comme j'ai pu être aveugle et naïve !
- Attends, je ne comprends pas là ! Comment as-tu pu épouser un mec pareil ?
- Parce que je n'ai rien vue ! C'est un homme charmeur, élégant, extrêmement intelligent et instruit, et c'est ce personnage là qui m'a séduite. Je croyais au début qu'il m'aimait d'un amour sincère. Il me couvait de cadeaux, me sortait dans les plus somptueuses soirées mondaines, m'invitait dans les plus grands restaurants, me complimentait sans cesse. Il avait tout pour m'impressionner, c'est un beau gosse, possédant de surcroît la richesse et le pouvoir, et il savait me rendre belle et importante. Je vivais un rêve de princesse, et je n'ai pas hésité une seconde lorsqu'il m'a demandé en mariage. Mais c'est après qu'il a montré peu à peu son vrai visage.
- C'est à dire ?
- Il est devenu possessif, autoritaire, pour ne pas dire tyrannique… C'est lui qui dirige ma vie, décide de tout, gère le moindre détail et planifie chaque minute de mon emploi du temps. Plus d'argent, plus de liberté, ou si peu lorsque je réussis à l'amadouer, si Monsieur est dans ses bons jours... Mais le pire de tout ça est que j'ai toujours servi en vérité de…
Elle cherche ses mots, un instant trop émue pour s'exprimer de façon claire et précise. Elle finit par poursuivre :
- Faire-valoir, c'est ça, son faire-valoir… Ma beauté et mon éducation ont toujours servis ses ambitions, j'étais utile, la potiche de luxe qu'on expose partout dans les soirées importantes, parce que cela fait bien de se montrer aux bras d'une femme qui en jette. Il aime montrer sa réussite personnelle, sa jolie épouse docile, ses beaux enfants bien éduqués, sa splendide villa, ses voitures de sport, pour accéder ainsi plus facilement à la réussite professionnelle. Un homme célibataire n'a aucune chance d'atteindre les plus hautes sphères de la politique, alors il m'emmène partout, me présente aux membres influents de son parti, me traîne dans les repas les plus barbants qui soient… Et moi, idiote que je suis, je me laisse faire, allant là où il me dit d'aller, comme un bon toutou bien obéissant…
Tandis qu'elle parle, elle réalise qu'elle omet de préciser que cette vie mondaine lui avait plue, au départ… Elle aimait sortir, recevoir du beau monde, trouvait très agréable et flatteur de jouer les hôtesses et fréquenter les notables de la ville. Elle avait toujours apprécié le luxe et les belles toilettes, et savait que cela lui allait admirablement bien, l'auréolant d'une classe folle que beaucoup de femmes lui enviaient. Il lui paraissait inconcevable de vivre sans argent, c'était inimaginable de s'en priver, une pensée qui à elle seule l'horrifiait. Mais il n'y' avait pas que cela dans la vie, avec les années elle s'en rendait compte… Elle avait besoin de tendresse aussi, d'amour, mais son mari était avare de compliments, de gestes affectueux ou romantiques… De toute façon, il avait pris l'habitude de ne plus la voir. Avec lui, elle était transparente, faisait partie des meubles. A ses yeux, elle était une épouse soumise qui savait se tenir dans le monde, qui entrait dans son moule à lui, sachant tenir la maison, sachant le servir lui et ses invités, et s'occupant correctement des enfants. Jamais il ne lui demandait son avis, jamais il ne lui parlait de son travail, jamais il ne s'inquiétait de ce qu'elle pouvait faire ou ressentir… Des questions, il ne lui en posait aucune, contrairement à cette femme qui s'intéressait réellement à elle, qui l'écoutait, qui voulait tout savoir d'elle.
- Pas si obéissant que ça puisque tu as finis par te faire la belle… souligne Fiona, interrompant ses pensées.
- Il y' a longtemps que j'aurais dû le faire. Et moi qui croyais que le mariage signifiait liberté et indépendance. Mes parents m'ont toujours surprotégés, m'enfermant dans une bulle aseptisée, avec eux j'étais déconnectée de la vérité, dans un monde de luxe et d'existence facile. J'ai quitté une prison dorée pour aller dans une autre bien pire. J'étouffe, j'en peux plus, j'ai besoin d'air…
- Ça y 'est, c'est fait, t'as largué les amarres et t'as bien fait. Mieux vaut tard que jamais...
Michèle tourne la tête dans sa direction et s'enquiert :
- Et vous ? Parlez-moi un peu de votre vie, de vos projets, de tout quoi !
- Oh ! Rien d'extraordinaire... Je vais là où le vent me mène, en me fiant à ma bonne étoile.
Une pointe d'admiration vibre dans la voix de Michèle.
- Quelle chance, être libre comme le vent. Mais vous avez bien un travail ?
- Pour quoi faire ? Me faire exploiter ou sauter par un patron qui, comme tous les hommes, ne pense qu'à ça ? Non - merci…
- Mais comment vous vivez alors ?
- Au jour le jour.
Ses réponses sont sèches. Michèle ignore ses réticences et insiste :
- Et votre enfance ?
- Père mort à l'usine, mère toxicomane, j'ai passé toute ma jeunesse à être trimballée de famille d'accueil en famille d'accueil car personne ne me supportait. D'autres questions ?
C'est dit sur un ton si froid et impersonnel que Michèle en a la chair de poule. Brusquement, ses états d'âme lui paraissent si insignifiants qu'elle a honte d'avoir déballé ses petits problèmes de façon si mélodramatique. Fiona, consciente du malaise dont elle est seule responsable, tente de corriger le tir en reprenant sur un ton plus léger.
- Mais t'en fais pas, il y' a longtemps que j'ai tourné la page. Tu comprendras toutefois pourquoi je n'aime pas trop parler de moi…
- Je comprends.
- Dis, tu te laisses combien de temps pour prendre une décision définitive sur ton couple ?
- Une semaine.
- Et pendant cette semaine, tu vas aller où.
- Comme vous, là où le vent me mènera.
L'atmosphère s'est détendue, Michèle a retrouvé sa volubilité. Fiona esquisse une moue admirative.
- C'est bien. C'est irréfléchi, un vrai coup de tête, mais j'aime bien ça… Je ne peux que féliciter ton courage, Michèle, mais as-tu pensé aux conséquences, à ce que sera ton avenir ?
- Comment cela ?
- Ne le prends pas mal, mais le monde est plein de filles gâtées et choyées qui ne réalisent pas la chance qu'elles ont de vivre dans le luxe, et qui rêvent malgré tout d'une vie meilleure, de liberté, d'indépendance… Mais quand elles partent et affrontent la vraie vie, le monde du travail, toutes les galères et les merdes qui vont avec, elles tombent de haut, et plutôt sur le cul que sur leur deux jambes car la dégringolade est du genre vertigineuse, du genre dont on a du mal à se remettre… En pratique, tout ne se passe pas comme prévu, surtout pour des femmes qui ont pris l'habitude que tout leur tombe tout cuit dans leur belles assiettes en porcelaine.
Michèle acquiesce de la tête. Elle a la gorge serrée. Bien sûr qu'elle a peur de perdre ses illusions, de ne pas pouvoir faire face et renoncer, se posant mille questions aussi inquiétantes les unes que les autres. Fiona se rend compte qu'elle est au bord des larmes et elle pose sur son bras une main douce et compatissante.
- Ecoute, excuse-moi d'être un peu dure, je ne veux pas t'effrayer mais juste t'aider à envisager toutes les possibilités. Comme je viens de te le dire, beaucoup partent mais finissent par revenir parce qu'elles sont incapables de vivre autrement. Ce qui ne veut pas dire que c'est ton cas… D'autres partent et réussissent à aller jusqu'au bout, à tenir le choc, en passant quand même par des moments très pénibles, des remises en question et des étapes difficiles. D'autres, enfin, partent sans un regard en arrière et sans un regret parce qu'elles ont tout calculé, tout planifié, genre je refais ma vie dans d'excellentes conditions parce que j'ai trouvé un meilleur parti qui, en plus d'être riche, a juré de me laisser plus de liberté. L'idéal, quoi… Alors, dans quelle catégorie tu penses te situer dans tout ça ?
Michèle réussit à se détendre en donnant sa réponse avec un humour forcé.
- Je ne sais pas, mais pas dans le dernier exemple en tout cas… Aucun meilleur parti ne m'attend, et si je pars ce n'est pas pour foncer tête baissée dans les bras d'un autre homme qui me promettra monts et merveilles pour mieux me piéger. C'est bon, j'ai déjà donné !
- Super, j'aime t'entendre parler comme ça ! Tiens, en parlant d'argent justement, tu vas vivre comment ? Ton con de mari, si tout est à son nom – ce dont je ne doute pas un instant- est du genre à te couper les vivres, juste pour te prouver qu'il t'es indispensable, que tu ne peux pas vivre sans lui, ce qui est typiquement masculin...
Un sourire satisfait éclaire le visage de Michèle tandis qu'elle s'emballe :
- Je l'avais prévue. J'ai mis suffisamment de liquide de côté pour vivre royalement pendant un bon mois. Fuguer, je veux bien, mais être dans le besoin et la misère, ça il en est hors de question ! Autant faire les choses en grand, au diable l'avarice !
Fiona la toise avec amusement.
- Toi, t'es une petite futée. Le problème d'argent étant résolu, comment tu vas faire pour le sexe ?
- Hein ?
Michèle croit avoir mal entendue.
- Oui, comment tu vas faire pour vivre une semaine sans cul ? Une semaine, c'est l'enfer. Moi, jamais je ne pourrai !
Michèle sent le feu lui monter au visage tandis qu'elle lui jette un regard surpris. Fiona, au contraire, ne semble pas gênée ou embarrassée d'avoir posé une telle question, et c'est avec un naturel désarmant qu'elle remarque :
- Oh ! Excuse-moi, c'est vrai que cela ne devait pas être trop votre problème… Question cul, ça devait pas être marrant tous les jours avec un type pareil ?
A suivre ...
[ tu m'appartiens ]
Auteur : polichinel
Date : 02-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
à une amie lectrice
couchés sur le lit, nos corps serrés l'un contre l'autre, je sens la chaleur nous traverser.
ma langue joue avec la tienne.
je glisse une main sous ta jupe et remonte entre tes cuisses lentement, très lentment.
l'autre main agile défait un par un les boutons de ta blouse,
surpris de voir que tu n'as pas de souvêtement, du bout des doigts, je touche ton sexe doux comme la soie , il est humide de désir.
ta blouse ouverte laisse deviner tes seins pris derrière la dentelle. ma langue parcour ton cou en descendant vers le bas.
mes doigts te caressent , tout doucement pour commencer mais rapidement avec plus de vigueur.
j'ai enlevé ce qui te restait de blousse et baissé ta brassière sur tes hanches sans la détacher.
je joue avec ta chatte,
je leche et embrasse tes seins. tes mamelons durcissent, ton soufle s'accélère,
tu mouilles alors qu'entre un doigt dans ton sexe.
continuant sa descente, ma langue passe sur tes côtes, frolle ton nombril et plonge vers ton sexe.
tes mains fouillent mon jeans pour l'ouvrir.
un deuxième doigt rejoint le premier. je caresse rapidement pour faire monter le plaisir.
enfin tu libères ma queue de mon jeans, dure et droite elle n'attend que toi.
j'aspire ton clito entre mes levres, mes doigts dansent dans ta chatte te procurant mille plaisirs. ton sexe a si bon gout.
a ton tour tu mets mon sexe dans ta bouche. tu l'avales d'une bouchée jusqu'au fond de ta gorge.
un troisième
terriblement excitée, plus je te caresse et plus tu me suces avec force. jadore.
j'entre et sors de ta bouche à toute vitesse.
je te mange avec ravissemment, tu pousses tes hanches vers moi pour m'en donner plus à lêcher
incappable de les contrôler tes cuissses se referment sur mon visage, pour me garder là où ton plaisir est le plus grand
tes lêvres, elles aussi, se serrent autour de ma queue, ta langue passe à maintes reprise sur gland. quel plaisir que tu me donnes.
prenant une pose pour respirer, je délaisse ton sexe quelque instant. mais tes plaisirs ne s'arrêtent pas pour autant. là où ma bouche lêchait et sucait, je pose ma deuxième sur ton sexe.
dans un profond gémissement, tu t'abandonnes a mes mains.
c'est à dix doigts que je te caresse. couvrant la totalité de ton sexe de mes mains chaudes.
ayant arrêté de me sucer tu me caresses maintenant à deux mains. et lêche mes couilles
te torturant de plaisir, d'une main, je maintiens une pression sur ton clito et simultanément de l'autre main je pousse l'intéreur de ton sexe vers le haut.
sous cette carresse délicieuse, tu te cabres de plaisir , le dos bien arqué, tu te laisses aller à la chaleur qui te parcourt, comme une explosion.
pendant que tu savoures ton orgasme, je change rapidement de position, je me place à genoux entre tes cuisses.
j'admire la vue que m'offre cette nouvelle position. ta poitrine généreuse, qui retombe alors que ton corps entier est parcouru de spasmes de plaisir. le reste de tes vêtements entremélé et roulé sur tes haches qui témoigne de la fureur qui nous envahie. et que dire de ton sexe qui attend que je le prenne.
te tennant par les cuisses, je te tire à moi jusqu'à ce que ton sexe touche au mien. comme pour t'agacer, je frole mon pénis à l'entrée, sans vraiment te pénétrer.
tu te donnes le coup de rein pour me faire glisser en toi. je te rempli d'un seul coup, portant ma queue au fond de ta chatte.
comblée par cette présence en toi, tu respires un grand coup, s'ensuit une série de coups de reins.
tu replies les jambes pour me faire rentrer plus profondément. la peau de mes cuisses claque sur les tiennes à grands coups. c'est tout ce que l'on entend au travers de tes gémisements.
mes mains caressent ton ventre, tes seins si beaux, ton cou, et tes bras,
je remonte le long de tes bras, saisi tes poignets, tendre je ramène tes deux bras derrière ta tête. cela force nos corps à être collés l'un conte l'autre. dans cette douce soumission, tu m'appartiens.
Auteur : lylou_92
Date : 02-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Bonjour à tous,
A force de lire vos récits je me suis dis qu'il étais temps de vous faire profiter de mon histoire.
Je me présente je m'appele Olivier et je suis Chef d'entreprise dans une boite de communication. Et contrairement aux idées reçues, il ne m'est jamais venu à l'idée de faire du harcelement sexuel envers mes employées. Mais un soir après une longue journée de travail je me suis vu passer de patron à amant sans avoir rien demandé.....
Ma secrétaire, de son petit nom Marie, est agée de 25 ans mesure 1m65 pour 50 kg et dispose d'une poitrine généreuse mais sans exces....elle s'habille généralement assez classique avec des vétements de qualités laissant montrer ses formes mais sans tout dévoiler. Beaucoup de mes employés lui couraient après mais sans résultat apparant.
Un soir, je rentrais d'une négociation importante avec un client pour un budget com annuel, il était tard 21h00 environ mais je devais malheureusement repasser au bureau pour préparer un autre rendez vous commençant à la première heure.
A ma grande surprise en arrivant les bureaux n'étaient pas vides...Marie se trouvait devant son poste de travail en train de travailler. Marie faisait du zèle, elle travaillait
A mon arrivée, Marie se leva pour m'accuellir avec son petit sourire, indiquant une certaine fièrté mais également une certaine angoisse.
- MArie pourquoi etes vous encore ici? y a t'il un soucis?
- Non, Olivier, je voulais simplement vous aider.
- Comment ça?
- Je savais que vous n'aviez pas eu le temps de travailler sur votre dossier et donc je me suis dis que je pouvais essayer de vous aider....
Marie sans que je lui ai demandé avait travaillé sur la présentation de la campagne que je devais présenter à mon client le lendemain.
- C'est très gentil Marie, montrez moi votre travail.
- Non
- Pourquoi?
- Je veux d'abord un engagement de votre part. Si mon travail est correct et vous permet de signer avec le client, je veux etre employée comme chargée de com et plus en tant que secrétaire.
- marché conclu....
Comme son travail fut fabuleux, pour la remercier nous avons été prendre un verre.
- Marie, meme si je ne signe pas demain, je vous remercie de bien vouloir recruter votre remplacante, car vous avez le job.
A peine fini ma phrase que Marie, me sauta au coup en m'embrassant sans que je ne puisse rien dire.
Ma première reaction fut la surprise, mais très vite en moi est monté le désir. Marie le senti et me chuchota...venez nous allons fêter ma promotion. Elle commanda une bouteille de champagne avec 2 coupes en demandant au serveur si elle pouvait les emmener...
Elle me tira par la main pour retourner au bureau, elle déboucha le champagne....
Marie commenca à m'embrasser avec une langue agile, sa main me caressa le dos puis les fesses, nous étions dans son bureau et d'un seul coup me dit elle....
Olivier je veux que vous me preniez comme une chienne, je suis une salope de secrétaire qui veut se faire prendre sur son bureau.
Ces paroles m'excitaient encore plus.
Sur ces belles paroles, elle arrachea ses vetements et s'allongea sur son bureau en me disant vas y...fais moi jouir....
Sa chatte était taillé comme un ticket de métro et luisait de mouille tellement elle avait l'air excitée...
Je me suis mis à genoux et commençai un cunni en enfonçant un doigt dans sa fente mouillée. Son jus était délicat, je la sentais se tordre de plaisir, elle gémissait et criait prends moi fort....ne l'ecoutant pas je lui dis .....tu voulais te faire prendre par le patron alors laisse moi faire....
Je continuai mon cunni tout en agitant sa fente avec mes doigts qui était recouvert de sa mouille delicieuse. Avec un doigt je commencais à caresser son petit trou. Cette partie de son intimité ne donnait pas l'impression d'avoir été visité au paravant. Marie me dis :
- vas y mon corps est à toi.
De ce fait ayant l'autorisation je commencais à lecher sa petite étoile en introduisant ma langue, elle prenait un plaisir immense ,je la carressais maintenant avec un doigt dans un long va et vient. Son corps se raidissait à chaque spasme provoqué par mon doigt....
Marie se redressa et se mis à genoux devant moi et pris sans attendre mon sexe dans la bouche de sa main droite elle me caressait mes deux bijoux...sa langue parcourait avec délicatesse ma verge...elle leva les yeux vers moi afin de me montrer sa joie de tenir son patron par la queue. La regardant droit dans les yeux elle continuait de s'activer et son regard de satisfaite se changea en regard vengeur, et je sentis d'un seul coup un doigt pénétrer mes entrailles.....
Je n'avais jamais essayé cela mais le plaisir de son va et vient me fit prendre un plaisir fou que je ne connaissais pas.
Elle me fit jouir dans sa bouche en léchant mon sexe entièrement de façon à ne pas laisser une goute tomber...
Elle se releva fière d'elle en me disant....j'espere que les primes seront à la hauteur de mon travail.
Elle se remis ses vetements en me regardant et me dis bonne soirée et à demain, il est et je ne voudrais pas que vous ratiez votre rendez vous de demain cher patron....
Je me retrouvais seul dans son bureau à moitié nu et ayant qu'une envie la retouver mais le temps de reprendre mes esprits il était trop tard elle était déja partie.....
Une question m'envahit l'esprit comment allait se passer la suite au bureau....
Suite au prochain épisode
Auteur : poli
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
je reviens à 14h au lieu de19h....ça gémit grave...ma femme Luce qui a mon age,48 ans,est dessus ,a poil,en 69....sur sa nièce Clotilde qui vient d'avoir 18 ans....
Luce,1,62m et77 kg...écrase son entrecuisse,frotte son énorme fente poilue et dégoulinante sur le petit minois de Cloclo....elle est recouverte de mouille ,de jus...de glaire...je rentre avec mon 23x6 cm à la main..j'attrappe Luce par les cheveux,qui lèche la petite fente de Cloclo"suce grosse pute!".Je rentre ma bite énorme dans le vagin serré,vierge de queues....mon gland défonce le jeune utérus...."tiens ses cuisses bien levées! je vais casser le cul de cette jeune pute...".D'un coup ,d'un seul,je rentre trés violemment mes 23x6cm dans le boyau culier de Cloclo....pendant que ma femme force,force et rentre tout son poing et le poignet dans le vagin.....Cloclo hurle "encore! encore !
je vire ma truie de femelle,et baise la gorge de Cloclo trés profond....je jouis comme un salaud sur ses amygdales.....
Auteur : helene
Date : 01-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Cela étant anonyme, je me decide à raconter mon histoire.
Je me présente, helene, celibataire, 26 ans, employée de mairie dans un petit village. Je suis blonde cheveux longs yeux vert 1m72 54kl, je mets du 38 en culotte et 90C en soutien george. Je porte de petites lunettes rondes (excitant au dire des hommes).
Il y a quelques temps, je faisais mes courses dans une petite ville voisine dans un super-marché, il était 21h et le magasin allait fermer. Comme les allées etaient désertes, je me suis laissée aller et j'ai chapardé 3 ensembles de sous vetements sexy.
Ce qui devait arriver arriva. A la caisse je me suis fait interpeller par un vigil. Conduite dans le bureau du directeur, je ne pus que reconnaître le méfait. Je signais donc une déclaration reconnaissant mon vol puis je fus prises en photo.
Le directeur me dit:
- voilà ! cela sera affiché à l'entrée du magasin.
- c'est pas possible tout le monde va le savoir.
- oui justement cela decourrage la récidive.
Je fondais en sanglots.
- pas de ça, il fallait y penser avant.
Il y eu un silence de plusieurs minutes puis le directeur demanda au vigil :
- tu l'as fouillée?
- non c'est une femme !
eh oui ! une loi leur interdit de procéder à une fouille corporelle.
- au regard de ce qu'elle a pris, elle en porte peut-être sur elle... appelle la gendarmerie et demande à ce qu'une femme vienne.
- ho non pas ça, pas de gendarmes... je vous jure que je n'ai rien de plus sur moi
-comment en être sûr ?
Sans plus réfléchir je dis:
- je peux vous montrer ?
-ok
Cela etait humiliant, j'etais vétue d'un kilt sur des bas noir et un chemisier sous une veste légére.
Je retirais ma veste et dégraffais mon chemissier.
- voila ça suffit ?
- non et sous votre jupe
Je la soulevais pour leur montrer
- non non non enlevez votre jupe et ce chemisier que l'on soit bien sûr
Je m'exécutais et me retrouvais au milieu de ce bureau en culotte, soutien-george en dentelle blanche, en bas noir et sur des escarpins à talons noir. Quelle honte!!!! le paroxisme de l'humiliation.
- va poser ça sur le tableau à l'entrée du magasin
- non vous pouvez pas faire ca ?
- et pourquoi je ne le ferais pas ?
- je vous paye ce que j'ai pris.
Il me regarda pendant quelques secondes, regarda son vigil faisant mine de réfléchir.
- dites-moi ce que vous voulez
Je ne faisais plus cas de ma quasi nudité au milieu de ces deux hommes. Il se leva de son bureau, s'approcha de moi et dit:
- ok... il y a quelque chose que tu peux faire... helene. (tiens comment se fait-il qu'il me tutoye et m'appelle par mon prénom?).
- tu es une belle femme et je ... nous ne sommes pas insensibles à tes charmes.
Sa main se posa sur ma taille et commença à me caresser, puis elle se dirigea vers mes seins. Je n'osais pas bouger. Que choisir entre la honte d'être cataloguée comme une voleuse par toutes les personnes qui veront cette affiche et celle d'etre etiquettée comme une salope par ces deux hommes. Le choix fut vite fait.
- ici ?
- pourquoi on est pas bien ici ? tranquille plus personne pour nous déranger.
- d'accord
J'enlevais donc mon soutif et je fis glisser ma culotte sur mes pieds. Eux aussi se dévétirent.
- viens ici, agenouille toi, montre nous ce que tu sais faire avec ta bouche.
A genoux devant eux, je papillonais entre leurs sexes gonflés
- hum elle est douée la cochonne je sents qu'on va se régaler.
Ils me mirent sur le bureau, allongée sur le dos les fesses au bord du bureau. Le directeur commença à me pénétrer pendant que le visage tourné vers le vigil il continuait à prendre ma bouche.
- elle a la chatte trempée cette salope.
- regarde comment ses nichons bougent à chaque fois que tu la bourres.
Puis ils échangèrent de place, le vigil me pénétra à son tour, son sexe plus gros que l'autre m'arracha quelques gémissement. le directeur prenait quelques photos sans que je ne m'en aperçoive. Puis le vigil s'allongea sur le bureau les fesses au bord, je vins le chevaucher. Le directeur passa derriere moi et mouillant mon anus avec sa bouche me doigtait avec l'index. Puis je sentis son gland forcer mon cul.
- non pas comme ça
- ta gueulle... tu vas aimer ça... en plus t'as pas tellement le choix.
Il attrappa mes seins et enfila sa queue en moi. Ne pouvant me retenir je lachais un grand 'ha'
- tu vois bien que tu aimes ça... quelle salope ... tu dois pas t'ennuyer à la mairie.
- ho oui c'est bon je vais jouir
Ils me changérent de place en m'agenouillant sur une chaise, les fesses bien en arriere, complétement écartées. Le directeur prit ma bouche et le vigil mon cul.
- doucement tu es gros
- vas y enfile-la cette pute
Il mit un coup de rein et me pénétra, aprés quelques coups de bites je jouissais. Le directeur inonda ma bouche et mon visage. Le vigil mon cul et mes fesses.
Chacun me demanda de nettoyer sa queue avec ma bouche. Puis nous nous sommes revetus.
En touchant mes fesses le directeur me dit :
- t'es une drôle de salope.
- je peux partir ?
- oui bien sûr... à la prochaine
- ça, ça ne risque pas
- regarde avant de dire ça
Il me montra les photos et la déclaration. J'étais coincéé, je me dirigeais vers la porte quand il me dit:
- tu oublies ça (me montrant les 3 ensembles de sous vetements)
- pourquoi?
- parce que les putes on les paye toujours et toi t'es vraiment la meilleure.
En rentrant, je pensais à ce qui venait de se passer. J'étais à la merci de ces 2 hommes qui malgré les circonstances m'avaient fait jouir.
Qu'allait me reserver l'avenir ???
je vous racconterais bientôt
gros smack à tous.
Auteur : babylone
Date : 02-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Depuis quelques temps , je me cherchais : un mariage nul , un divorce encore plus nul , des hommes de temps en temps et même pas par envie mais pour me "venger" en quelques sorte...et puis des phantasmes sur une femme avec qui je suis restée plusieurs années une fois que je me suis décidée à "sauter le pas" !
En tous les cas , rien de sexuellement jouissif !
Et j'ai commencé à lire des histoires de sexes , des confessions , des anectoctes...et là , mon clito demandait ,voire suppliait , d'etre traité avec beaucoup de ténacité !
Mon plaisir décuple si je me mets assise sur mon lit , jambes relevées , lumiere tres crue , et volet ouvert !
l'idée que des voisins puissent me voir m'enfoncer mon gode préféré m'excite encore plus et je sais que l'un d'eux m'observe quasi à chaque fois qu'il peut ! alors apres avoir lu plusieurs histoires , je mouille comme aucun de mes partenaire femme ou homme n'a su me faire mouiller , et en regardant le rideau de ce voisin bouger , je prends mon pied !
assise , les genoux touchant presque mon visage , je soulage un peu mon clito et puis quand je ne tiens plus , je m'enfonce avec bonheur ce gode qui est devenu mon meilleur ami !
Le matin suivant , vous pouvez etre sur que ce voisin fait comme si de rien n'était , ça me fait rire car tout comme lui ne sait pas que je le vois , je me promene avec mes boules de geisha en pensant qu'à mon travail , mon boss ne se doutant de rien me trouvera de plus en plus "bonne" comme il le dit !
je crois que homme ou femme , je prendrais mon plaisir là où je voudrais mais que rien , ni personne ne pourra choisir pour moi ! et comme on n'est jamais aussi bien servi que par soi-même , je prends l'option " toys" au vu et au su de tout le monde s'il le faut !
Auteur : mastack
Date : 01-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je me baladais sur une place quand tout d'un cul, je suis tombé nez à nez avec une
putin de bonnasse avec des gros nibardq et tout et tout.
Je lui ai dis viens monter mon bareau, et elle m'a dis avec plaisir j'irai bien casser la
branche du maronier dans le tiroir a voiture! Je lui ai dis à ce moment plaisir:
"trop classe!"
et on est montés dans ma chambre (en fait c'était pas ma chambre mais celle
d'un mec que j'ai viré) et puis après elle a sucé mon derche! Oh bordel c'était trop bon
putain de mes deux. Et puis tiens elle les a bouffé aussi mes deux! OH putain j'en
salive du sguge encore bordel trop bon c'te pute nom de dieu.
Moi vous vous en doutez que c'est une histoire vraie où je me suis trop vidé les couilles
et remplis son derche de sgute! TROP cool! Je recommande à tous de manger sa
merde, parce que "je vous l'avoue j'adore manger le caca qui sort de mes fesses!"
Auteur : sylvain
Date : 01-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Voila déjà 3 heures que je patientais sur ce forum de rencontres.
Plusieurs contacts de la part d'hommes ou de femmes seuls, mais rien qui ne correspondait à mes attentes.
Il faut dire que je cherche particulièrement un couple bi pour combler toutes mes envies.
Je m'appelle Sylvain, j'ai 30 ans et je suis 100% bisexuel (c'est à dire actif & passif autant avec les hommes qu'avec les femmes).
Soudain, une annonce qui semble alléchante :
"Cple 40a h+f ch jh bi pour satisfaire mme & mr"
Je réponds.
La conversation se crée.
Ils veulent connaître mon degré de pervesité.
De fil en aiguille, nous convenons d'un rdv chez eux le lendemain soir.
Le lendemain soir, après une journée de travail qui passa trop lentement, je fis un saut chez moi pour me changer et prendre une bonne douche.
Je sautai dans ma voiture et après une bonne 1/2 heure de route, je parvins chez eux.
Belle propriété, isolée, bref, un couple aisé et cossu.
Je sonne à la grille.
"Oui ?"
"C'est Sylvain"
"Entrez, nous vous attendons sur la terrasse, derrière la maison"
Je me gare et je fais le tour de la maison.
J'arrive sur la terrasse, spacieuse, ensoleillée, au pied de laquelle se trouve une grande piscine.
Sur la terrasse, un joli salon en bois exotique, un jacuzzi, un bar et ... un couple, la quarantaine, bien conservés.
Ils ont du charme.
"Bonjour"
"Bonjour Sylvain, viens donc nous rejoindre"
Ils sont tous les deux en peignoir.
Nous faisons les présentation en buvant un cocktail exotique et fruité.
Il s'appelle Roberto, 43 ans, d'origine italienne.
Il est brun, assez poilu, encore musclé, souriant, bref, plutôt bel homme.
Il me dit être agent immobillier.
Elle, c'est une magnifique rousse aux yeux verts.
Elle s'appelle Sylvia.
38 ans, opulente poitrine, fesses rebondies & un sourire enjoleur.
En un mot craquante.
Nous discutons ouvertement de ma bisexualité et de mes envies.
Ils me disent que je leur plais beaucoup et qu'ils aimeraient bien baiser avec moi tout de suite.
Ca tombe bien car je suis venu pour cela !!!
Sylvia a l'air la plus pressée de tester mes capacités.
"Sylvain, j'ai envie que tu me fasse jouir avec ta langue pour commencer !"
Sur ces mots, elle enlève son peignoir, sous lequel elle est totalement nue.
"Déshabille toi et viens me lêcher!" me dit-elle en s'installant sur un fauteil.
Aussitôt demandé, aussitôt fait, je me retrouve à poil devant eux.
"Tu as un joli cul" me dit Roberto.
"Et une belle queue" rajoute Sylvia.
"Allez viens !"
Je m'approche d'elle, me mets à genou et commencer à la lêcher.
Très vite, elle commence à gémir sous mes coups de langue.
"Oh oui Sylvain ! C'est bon ce que tu me fais là ! Tu lèches bien !"
Je continue à la lêcher de plus belle, en lui glissant un, puis deux et trois doigts dans son intimité.
"Oui ! Vas-y ! Continue ! C'est bon !!!!"
Elle jouit comme une dingue, hurlant son plaisir à m'en faire crever les tympans.
"Arrête-toi s'il te plaît"
"Pourquoi ? Tu as l'air d'apprécier !"
"J'ai envie que tu me bouffes le cul !"
Elle se retourna.
Accoudée au dossier, elle me présenta son cul ferme & rebondi.
Je m'empresse de me jeter dessus, glissant ma langue dans son oeillet & 2 doigts dans sa chatte.
Elle jouit rapidement.
"Ooooouuuuuuuuuuuiiiiiiiiiiii ! C'est boooooooooooon ! Ah, mon salaud ! Tu me fais jouir !!!!!!!!"
Lorsqu'enfin sa jouissance retombe, elle se retourna en sueur et me dit :
"Va t'occuper de Roberto maintenant!"
"Ah ! Enfin ! Je me demandais quand tu daignerais me le prêter !"
"Ne sois pas impatient mon chéri ! Il est à toi maintenant ! Et si il suce les bites aussi bien qu'il lèche les chattes, tu ne sera pas long à lui balancer la purée !"
"C'est ce qu'on va voir ! Allez Sylvain, viens me pomper le noeud !"
Je me retourne vers Roberto et la je vois une belle bite de 22 cm, fièrement dréssée au-dessus d'une énorme paire de couilles.
"Elle te plaït ?" me demande t'il et voyant mon regard fixé sur sa queue.
"Un engin pareil, ça fait forcément envie !" je réponds.
"Alors viens te régaler !"
Je me jete sur cette queue et la suce avec appétit et gourmandise, essayant tant bien que mal de l'engloutir complétement dans la bouche.
Je lui pratique le plus belle pipe que je suis capable de faire, altérant léchage de gland, gorge profonde et léchage de couilles.
Après quelques minutes de ce traitement, il ne peut plus se retenir.
"Ah !!! Salaud ! Tu suces mieux qu'une femme ! Avales ma purée maintenant !"
Il me maintient la tête et crache au fond de ma gorge plusieurs giclées de foutre épais et chaud que je m'empresse tant bien que mal d'avaler.
"Ma parole, t'es une vraie cochonne ! J'en ai vue peu arriver à tout avaler !" s'exclame Sylvia.
"Ma chérie, je crois que nous sommes tombés sur un bon coup !" rajoute Roberto.
Je me relève, attendant la suite des évènements.
Cette soirée a bien commencée.
"Viens, nous allons nous détendre un peu" dit Sylvia.
"Allons au jacuzzi" prosposa Roberto.
Je les suit et nous nous installons confortablement dans le jacuzzi.
Nous sirotons un nouveau cocktail en appréciant de la vue magnifique sur les contreforts montagneux, délicatement éclairés par un splendide coucher de soleil.
C'est sympa d'avoir du fric !
"J'ai envie de ta queue !" déclare subitement Sylvia.
"Elle est toute à ta disposition!"
Elle glisse à mes pieds et commence à me sucer.
Elle se débrouille très bien. Une vraie pro.
On sent qu'elle aime la bite !
"Oh ! Sylvia ! C'est bon ! Tu suces divinement bien !"
"C'est pour cela que je l'ai épousée !" rétorque Roberto.
Je ferme les yeux afin de profiter pleinement de cette situation.
"Viens me baiser maintenant !" m'ordonne-t'elle en se mettant en levrette.
"Avec plaisir!"
"Applique-toi ! Je veux l'entendre gueuler ! ajoute Roberto.
Je l'enfile d'un coup sec.
Pas besoin de lubrifiant tellement elle mouille.
Elle à l'air d'aimer ça si je me fis à ces gémissement.
"Oh ! C'est bon ! Tu as une belle queue Sylvain et tu sais t'en servir !"
"T'aimes ça te faire baiser, hein ?"
"Oh oui ! J'aimes la bite !"
Je m'acharne sur sa chatte, m'appliquant à la faire crier le plus possible.
Nous changeons de position.
Je m'assois et elle s'empale sur ma bite.
Roberto a repris de la vigueur et viens me proposer sa bite à sucer.
"Occupes toi de ma queue pendant que tu la baises !"
J'essaye tant bien que mal de le sucer pendant que Sylvia monte et descend sur ma bite.
"Venez me prendre en double tous les deux ! J'ai envie de me faire baiser par les 2 trous en même temps !"
"Avec plaisir ma chérie ! Tu es partant Sylvain ?"
"Je suis toujours partant pour donner du plaisir !"
"Alors à toi l'honneur de son cul !"
Roberto s'assoie et Sylvia vient s'empaller sur son sexe.
Je me place derrière et l'encule d'un coup sec.
"N'aie pas peur de lui défoncer le cul ! Elle en a vu d'autre et elle adore ça !" dit Roberto.
"Au lieu de discuter, vous feriez mieux de m'astiquer les trous !" répond Sylvia.
"Pas de problème ! Tu vas gueuler !"
Nous nous mettons à bouger en cadence, nous activant dans sa chatte et son cul.
Rapidement, elle se mets à hurler son plaisir.
"Aaaaaaaaahhhhhhhhhhhh ! C'est booooooooonnnnnnnnnn ! Vous me faites jouir avec vos bites !!!!"
"Tu es vraiment une salope Sylvia !!!"
Nous jouissons tous les 3 en même temps, Roberto et moi déchargeant au fond de sa chatte et de son cul.
Nous sortons du jacuzzi et nous nous installons sur des transats pour prendre chacun un repos bien mérité.
Nous en profitons pour savourer un délicieux buffet froid, accompagné d'un excellent vin, le tout servi de manière élégante par trois domestiques (un maître d'hotel assez âgé, un grand noir bien baraqué et une jolie brune).
Visiblement, ils ont l'habitude des moeurs dissolues de leurs employeurs car ils ne réagissent nullement à nos nudités.
Après s'être restauré, Roberto me dit :
"J'ai envie de ton petit cul !"
"Installe-toi, je vais te préparer" ajoute Sylvia.
Je me mets à quatre patte sur un fauteuil, accoudé au dossier et le cul relevé.
Sylvia passe derrière moi et me lêche la rondelle tout en glissant un, puis deux doigts dans mon cul, histoire de l'ouvrir lentement.
Je commence à apprécier cette feuille de rose, quand Roberto, visiblement très en forme ce soir, me présente sa grosse queue à sucer.
"Fais moi reluire, salope !"
Je m'applique à le sucer conscienciseument, pendant que Sylvia continue son travail.
J'ai maintenant 3 doigts dans le cul.
Je sens qu'elle ma'pplique du gel.
"Ca va être ta fête mon petit Sylvain !" me dit-elle.
"J'ai rarement vu mon Roberto aussi excité à l'idée de casser un cul !" ajoute-t'elle.
Roberto sort son membre de ma bouche et vient se positionner à l'entrée de mon cul.
"Doucement Roberto ! Tu as une grosse bite, j'en sais quelque chose ! Ne l'abîme pas trop !"
"Ne t'inquiète pas Sylvia ! Je vais lui casser le cul, mais avec douceur !"
Et sur ces paroles, il m'enfile d'un coup !
Je hurle de douleur !
Il a vraiment un énorme sexe !
Il va m'ouvrir en deux !
"Tu peux gueuler ma salope ! Personne ne t'entendra ! Et les domestiques ont l'habitude d'entendre couiner les chiennes !"
"Vas-y ! Baise-moi fort !"
"Tu vas avoir le cul en compote !"
Il se met à me limer rapidement, sortant parfois sa bite de mon cul pour l'enfourner à nouveau.
Il me baise divinement bien !
Quel bonheur !
"Oh oui !!! C'est bon Roberto ! Tu m'encules bien ! Vas-y fort !!!"
"Quelle chienne lubrique ! Tu entends ça Sylvia ? Il me supplie de l'enculer sauvagement !"
"Vas-y mon chéri ! Démonte lui son petit cul de pédé !"
Quelques minutes plus tard, nous changeons de position.
Il s'assoit sur le fauteuil et je viens m'empaler sur sa queue.
Il m'a tellement ouvert que je m'empale sans difficultés.
Sylvia s'accroupit entre nos jambes et me gobe le noeud tout en carressant les couilles de Roberto.
"Vas-y mon chéri ! Vide-toi dans ce joli cul !"
Sous ces carresses et coups de langue, mon membre reprend de la vigueur !
Pompé par une déesse et enculé par un gros mandrin, je ne peux rêver de meilleure situation !
"Je vais jouir !" s'exclame Roberto.
Je me retire de sa queue et me mets à genou pour recevoir sa chaude semence dans la bouche.
"Tiens ! Avale tout !" dit-il en crachant son foutre sur mon visage.
"Quelle gourmande !" s'exclame Sylvia visiblement impressionnée par mes performences.
Je bande encore comme un âne.
Sylvia s'en appercoit et me fait asseoir.
Elle se met entre mes jambes et me suce avec appétit.
Je jouis rapidement.
Elle garde tout en bouche, s'approche de moi, me roule une pelle et crache mon propre jus dans ma bouche !
Un peu supris, je manque de m'étouffer en essayant d'avaler.
"Je vois que Sylvia t'a surpris !" rit Roberto.
"Tu prendras l'habitude de faire des trucs crades avec nous !" ajoute Sylvia.
"Tu es partant pour aller plus loin avec nous ?" me demande Roberto.
"Avec plaisir !"
"Alors rendez-vous demain soir ici, nous te présenterons des amis encore plus vicieux que nous !"
Auteur : voisin
Date : 15-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
J'habite un petit batiment, nous sommes 6 locataires, ma voisine est une jeune veuve d'environs 35ans, veuve depuis 2 ans elle reste maman de 4 enfants.
D'origine algérienne elle posséde de trés gros seins et une superbe cul. Cela faisait plusieurs fois qu'elle me demandait un service et tantôt une étagère et tantôt le montage d'un meuble.
Un jour, ayant un cadre à poser, elle me demande, je viens, il s'agit d'un tableau à accrocher dans la chambre.
- tu peux me percer ici ?
- tu veux que je te perce ici ?
- oui
- pas de problème
Elle ne comprit pas pourquoi je la poussais sur le lit.
Malgré ses protestations ma main passa sous sa robe à la recherche de son sexe. Quand ma main commença à caresser son sexe, je sentis la pression de ses cuisses hermetiques jusqu'à présent se relacher.
J'en profitais pour écarter sa culotte et commencer à caresser son clito et un de mes doigts commençait à pénétrer sa chatte.
Ne protestant qu'entre 2 soupirs, mes lévres se posaient sur les siennes, ma langue pénétrait sa bouche, aprés quelques instants elle répondit à mon baiser.
Mes doigts glissaient maintenant allégrement dans sa chatte car ses cuisses se sont ouverte.
Il ne fallut pas trés longtemps pour la mettre nue. Je découvris une femme superbe, possedant de superbe seins (d'aprés moi 120F) et une chevelure magnifique jusqu'à se jours cachée par un foulard.
Ma bouche et mes doitgs la firent gémir de plus en plus fort.. je passais mes cuisses de chaque cotés de son visage pour mettre sa bouche, elle refusa.
Il me fallut insister pour qu'elle écarte les lèvres. Elle avait maintenant perdu toutes résistance, elle se laissait faire, profitant de ce que je lui proposais.
Je la mis sur le dos, écartant ses cuisses, je commençais à la pénétrer, il ne lui fallu pas longtemps pour crier et jouir.
Ses cris étouffés par un coussin m'excitaient, je ne pus me retenir et je jouissais en elle.
Aprés être restée un instant allongée, elle s'assit sur le bord du lit et la premiere chose qu'elle remit fut son foulard sur ses cheveux.
Elle regardeait le sol.
- qui y a t il?
- rien
- vas y dis moi tout
- j'ai honte...je suis maintenant souillée...je suis une trainée.
Sa gêne m'excitait, je me senti bander de nouveau.
- tu as pas aimé ça?
- si justement... je me suis comportée comme une putain.
Je bandais vraiment fort alors pourquoi ne pas en profiter.
Je la saisis quand elle passa devant moi et la mis à 4 pattes. De ma main je caresseais son sexe, ramenant tout mon foutre entre ses fesses. Puis, pour que cela soit plus facile, je lui mis la tête dans l'oreiller, ses fesses de ce fait se trouvaient tendues vers l'arrière.
Mon gland encore trempé pénétra sans forcer son cul. Aprés un grand râle de sa part et une contraction de l'anus, je pus reprendre mes va-et-vient.
Maintenat elle se lachait, gueulant de jouissance dans cet oreiller.
J'ai joui dans et sur son cul.
Depuis, elle reste disponible car derrière sa retenue se cache une salope en manque de sexe.
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