Auteur : Meryl
Date : 05-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je me prénomme Meryl, j'ai 52 ans. Depuis toujours, j'adore le sexe. Autant avec les hommes, qu'avec les femmes.
L'autre soir, je rentre chez moi et en attendant l'ascenseur, je fais la connaissance de ma nouvelle voisine de palier. Tout de suite j'ai eu envie de cette femme. Elle doit avoir dans les 45 ans, elle est grande. Ses yeux sont comme les miens, verts, et elle tout comme moi, de longs cheveux châtains. Je profite que nous ne soyons que les deux dans l'ascenseur pour lui proposer de venir prendre un verre chez moi. Elle accepta aussitôt et nous nous sommes installés dans mon grand canapé dans mon salon. Je préparais 2 verres et nous avons fait plus ample connaissance.
Elle se prénomme Anouck et a effectivement 45 ans. Elle est divorcée depuis deux ans. Pendant qu'elle me raconte sa vie, mes yeux l'observent. Elle est vraiment très belle. Sa peau est fine, son visage est doux et très gracieux, elle est maquillée avec goût, sans excès. Elle porte un T-shirt légèrement échancré permettant d'admirer deux seins magnifiques. Sa jupe est courte et ses jambes sont gainées de soie couleur chair. Elle a chaussé des souliers à talon.
La conversation dévie un peux sur les relations amoureuses et elle me dit qu'elle n'a plus rien connu depuis son divorce. Je plonge mon regard dans le sien en lui disant que je la trouve très attirante et que c'est vraiment dommage. Elle me répond qu'elle regrette aussi et que le sexe lui manque. Lentement, je m'approche d'elle. J'ai une envie folle de cette femme et je sens que je suis déjà complètement humide. Je décide de ne plus tourner autour du pot et je lui demande :
-Tu as déjà fait l'amour avec une femme ?
-Non,
-Tu en aurais envie,
-Oui, peut être, avec toi par exemple.
Je m'approche d'elle, je lui passe un bras autour de son cou. Mon regard plonge dans le sien. J'approche lentement mes lèvres des siennes et je l'embrasse. Elle répond immédiatement à mon baiser et nos langues se noue. Je pose ma main sur sa cuisse et je remonte lentement sous sa jupe. Mes doigts effleurent sa peau entre ses bas en son slip, puis se faufilent pour venir découvrir sa chatte. Notre baiser est de plus en plus torride. Je me rends bien compte qu'elle est en manque et qu'elle a envie de faire l'amour, mais je la sens quelque peut crispée. Je lui murmure tendrement à l'oreille :
-Détend-toi, laisse-toi aller, ça ira,
-Avec une femme je n'ai pas l'habitude, mais apprend-moi.
Il n'en fallait pas plus pour me lancer. Je me mis à genoux entre ses jambes et je lui retirais lentement sa jupe et son slip. Elle avait une chatte magnifique, complètement épilée et déjà toute humide. Je ne vous parle pas de la mienne qui était trempe. J'ouvrais délicatement sa vulve de mes doigts puis je posais ma bouche sur son sexe. Ma langue commença à la fouiller, visitant chaque partie de sa chatte. Elle s'attardait sur son clitoris, replongeait dans sa vulve. Ma bouche aspirait ses lèvres que je suçais avec bonheur. Ne tenant plus, j'avais glissé une main sous ma robe et je me masturbais frénétiquement. Très vite, sous les caresses de ma langue, Anouck jouit. Un torrent de sève me coulait entre mes lèvres que je bu avec délice. Son orgasme, mêlé à ma propre masturbation déclancha le mien. Je plaquais ma main contre mon sexe pour récolter ma liqueur, puis je l'offris à la bouche d'Anouck.
Elle me dit :
-Pour une première fois, avec une femme, je suis ravie et comblée, tu es une amante formidable,
-Tu es aussi merveilleuse, vient allons dans ma chambre à coucher, j'ai encore plein de nouvelle chose à te faire découvrir,
-Oui, apprend-moi à donner du plaisir à une femme.
Nous sommes allées dans ma chambre à coucher. Je lui retirais son T-shirt et son soutien-gorge. Elle avait une poitrine magnifique. Ses seins étaient fermes, en forme de poire. Ses tétons étaient tous tendus. Je les lui suçais tendrement, laissant ma langue jouer avec, puis je lui demandais de me déshabiller. Je portais une robe avec une fermeture éclair sur le devant, qui partait de mon épaule droite pour finir au milieu de la robe en bas.
Maladroitement, elle fit glisser la fermeture. Ma robe s'ouvrit. Elle posa ses mains sur mes épaules et fit tomber la robe à mes pieds. Dessous, je ne portais qu'un string et des bas de couleur verte. Je m'allongeais sur mon lit et disant à Anouck :
-Vient, retire mon string,
-Oui, j'ai très envie de t'admirer, tu as un corps parfait.
Anouck retira mon string. Elle s'allongea sur moi et se mit à m'embrasser. Ensuite, elle promena sa langue dans mon cou, puis vint téter mes mamelons. Lentement elle lécha mon ventre. J'écartais alors au maximum mes cuisses pour qu'elle vienne me lécher ma chatte, rasée comme la sienne. Elle me l'ouvrit avec ses doigts et posa sa bouche sur ma vulve. Elle se mit à sucer mes lèvres qu'elle aspirait entre les siennes. Sa langue vint titiller mon clitoris et elle le suçait avec gourmandise. Elle apprenait vite et était d'une douceur infinie. Je la guidais en lui disant :
-Oui ma belle, suce-moi là, broute-moi doucement, enfile ta langue dans ma vulve. C'est bon.
Je mouillais de plus en plus et je sentais monter en moi un orgasme. Elle s'en aperçu et arrêta immédiatement de m'honorer, me laissant reprendre mes esprits. Elle laissait frôler ses doigts le long de mes jambes. Ces fines caresses, au travers de la soie de mes bas, me donnaient des frissons. Elle reposa sa bouche sur ma chatte et en même temps elle y introduisit un doigt qui se mit à me fouiller avec vigueur. De mes mains, je me massais avec rage mes seins. Mes tétons étaient tendus et me faisaient un peu mal, mais je les pinçais et les faisais tourner entre mes doigts. Très vite mon orgasme se déclencha et je vidais ma liqueur dans sa bouche. Elle me lécha consciencieusement pour ne rien perdre, puis elle s'allongea près de moi et me dit :
-C'est vraiment merveilleux avec une femme, beaucoup plus doux et tendre qu'avec un homme,
-Ca dépend tu sais, je connais un homme qui est aussi tendre et doux qu'une femme. Avec lui, c'est un vrai régal, car tu as une belle queue pour te prendre comme tu veux.
-Tu me le présenteras ?
-Pourquoi pas, je crois qu'il va aimer.
Nous sommes restée l'une contre l'autre à bavarder, tout en laissant nos mains partir à la découverte de nos corps. Sa peau était d'une douceur inouïe, sans défauts. J'avais envie de lui faire « bouton de rose », je lui dis de se mettre à quatre pattes et j'écartais ses fesses de mes mains. Je posais ma langue sur son anus. Elle se crispa immédiatement. Sans aucun doute, elle n'avait jamais été prise par là, et j'étais bien décidée à lui apprendre, surtout si elle voulait faire la connaissance de mon ami, qui adorait la sodomie. Je me mis à lui lécher son anus, le dardant du bout de ma langue. Petit à petit, elle se détendait. Je posais un doigt dessus, et lentement je poussais pour l'introduire.
-Non !
-Mais si, ma belle, laisse-toi faire, tu verras alors comme c'est bon.
-J'ai peur,
-De quoi,
-Je ne sais pas, je ne l'ai jamais fait,
-N'aille pas peur, je vais t'apprendre doucement. Dit-moi si je te fais mal.
-D'accord,
-D'une main, caresse-toi ton minou.
Lentement, mon doigt entrait en elle. Je la sentais toujours crispée. Lentement, je finis d'introduire mon doigt. Je me mis alors à le faire aller et venir, lentement, sans brusquer. Elle, elle se masturbait son clitoris en poussant de petits râles. Mon doigt suivait les mouvements du sien et en quelques minutes elle jouit. Je retirais mon doigt, l'humidifiait avec sa mouille et je le replantais dans son anus. Il coulissait déjà beaucoup mieux. Je jouais ainsi un moment, puis j'ouvris le tiroir de ma table de nuit pour y chercher mon vibro-masseur.
Je dis à Anouck de se mettre sur le dos et d'écarter ses jambes. J'enclenchais le vibro que je me mis à promener lentement sur sa poitrine, puis sur son ventre, pour enfin le laisser glisser sur sa moule. Elle l'ouvrit avec ses doigts en me disant :
-Ho oui, enfile-le moi,
-Tu aimes ?
-Oui, j'en ai un et je l'utilise beaucoup.
Je l'enfilais pour le tournait et retournait en elle. Au bout d'un moment, elle était bien humide et le vibro aussi. Je profitais alors pour le lui enfoncer dans son anus. A ma grande surprise, elle gloussa de plaisir et me murmura :
-Tu avais raison, c'est bon,
-Oui, je sais, mais si tu veux une queue, il faut encore te préparer.
Elle se mit alors à se masturber d'une main son clitoris et de l'autre elle faisait aller et venir un doigt dans sa chatte. Elle râlait de plaisir. Avec ma main de libre, je lui pelotais sa poitrine. Soudain, elle cria : « Vient me boire, j'explose ». Elle retira ses mains et je posais ma bouche sur son sexe afin de boire sa sève qui coulait comme une fontaine. Je retirais le vibro et je m'allongeais sur elle. Nos bouches s'unirent dans un long baiser voluptueux.
Anouck passa la nuit chez moi et avec tendresse, je lui appris bien d'autres plaisirs……
[ Douche bandante ]
Auteur : Bella
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Je me nomme bella etj'ai 24 ans.venue passer un week-end chez moi, ma copine(sarah)et moi avons decidees de prendre le bain ensemble. Dans la douche, je lui proposa de lui laver le dos. Je commencais lentement a lui frotter le dos jusqu'aux fesses puis la retournant, je me mis a lui caresser la chatte. Voyant qu'elle ne faisait rien pour m'arreter,je me suis agenouillee pour lui leche le clito. Elle avait une poitrine qui m'a toujours fait craquer avec un chatte rasee de tres pres. Je lui mis un puis deux doigts dans le vagin. Timidement,elle me releva et se mis a m'embrasser tendrement tout en me caressant la chatte. Je pris la brosse a cheveux et la lui mis dans la chatte tout en la lechant. Elle finit par jouir et au moment ou nous nous appretions a faire un 69,ma mere frappa al a porte en nous faisant signe que le repas etait pret.
[ la veuve poignet ]
Auteur : félix
Date : 05-10-2006 - Sexe : homme
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Un jour je me baladais à la plage durant les vacances.
A un endroit il y avait des dunes et ces cryptes très retitées.
Je m'aventurais et surpris un couple dans leurs ébats.
Ils ne m'avaient pas vu, et je me cachais en les observant.
En les regardant je baissais mon slip de bain et commençais à me branler.
Elle le suçait et chaque coup de langue le faisait gémir.
Ensuite ils se sont en position 69.
J'entendais tous les bruits de suscion et des râles de jouissance.
Ma main allait sur ma bite et je sentais le liquide pré-seminal couler. Je m'enduis le sexe avec.
Peu après la femme se mit sur le dos, l'homme ecarta les jambes de sa partenaire, lui mit ses jambes sur ses épaules, et il la pénétra.
Chaque coup de butoir la faisait jouir de plaisir. Il faut dire qu'il avait un queue imposante.
Il l'a prise ensuite en levrette, puis la cuillère.
Je n'en pouvais plus je me branlais de plus en plus vite sur tout le long de ma verge.
A mon grand étonnement, il disait qu'il voulait la sodomiser. Elle accepta avec plaisir, et disait
" Vas-y chéri encule-moi, défonce moi le cul ! ".
Il commença doucement, puis alla de plus en plus fort.
Je bandais toujours comme un taureau, et me branlait comme un fou.
Tout à coup j'entendis la femme jouir comme jamais et son mari éjaculait en elle, en poussant des cris et des râles de plaisir.
Je finis par gicler en silence.
Le mec sapprocha de moi, (ils m'avaient vu) et me dit
" Alors tu t'es bien rincé l'oeil, et branlé ".
et il rajouta
" On aime bien faire de l'héxibition ".
[ sur le pouce ]
Auteur : sam
Date : 04-10-2006 - Sexe : homme
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Je suis un gars de montreal et il m'arrive frequement de faire de l'autostop. Un week-end cet été j'ai fait de l'autostop pour aller chez ma mére dans le bas du fleuve. Une auto s'est arrêtée avec quatre types à l'interieur. Ils avaient autour de cinquante ans. Je me suis dit ouf! on va être serrés.
Je m'assois donc avec deux autres types à l'arrière. Nous repartons et ils me posent des questions standard ie où je vais, ce que je fais etc.
Cependant, la conversion dérive rapidement sur le sexe et les femmes. Nous nous excitions en en parlant et c'est alors que le type à côté de moi me dit de ne pas être gêné mais il n'en peut plus. Il ouvre alors son pantalon et sort sa queue qui est déjà en erection et il commence à se masturber. Il me demande si je veux le sucer. Je ne suis pas aux hommes mais je suis moi même très excité alors je me penche et me met à le sucer avidement. Il gémit sans arret et tellement je suis excité j'ai peur d'ejaculer sans me toucher. Le type qui conduit dit qu'il va s'arreter le temps qu'on s'amuse un peu. Je continu à sucer le type le temps qu'il trouve un coin pour se garer. Le type explose en me remplit la gueule avec son sperme. J'en ai plein la gueule et le menton.
Il gare la voiture et le type qui conduit me dit qu'il a envie de mon petit cul. On sort alors de la voiture et il me demande d'enlever mon pantalon. Ce que je fis. J'avais la queue en feu.
Il me demanda de me coucher sur le dos sur le capot. Je m'alongeais donc et les deux autres types levèrent mes jambes en l'air en les tenant fermement. Le conducteur se mit alors à me lécher l'anus avec sa langue. Il défis ensuite son pantalon et poussa sa queue entre mes fesses doucement mais fermement. Il se mit alors à me planter vigoureusement en me disant que j'aimais ça et que j'etais une petite salope. Un des types se mit alors à me sucer pendant que je me faisais sodomiser sauvagement.
J'ai rapidement ejaculé dans sa bouche en gémissant. Le conducteur me remplis alors le cul de sperme en gémissant comme un malade. Il 'a ensuite dis que c'etait le tour des autres.
Ils m'enculèrent tous un après l'autre. J'ai de nouveau ejaculé au dernier sans même me toucher tellement c'était cochon de se faire enculer comme ça par des inconnus.
Nous sommes alors repartis et nous avons arrêté à une halte pour nous nettoyer un peu. Pendant le reste du trajet avec eux, je me suis assis devant et j'ai sucé le conducteur qui a éjaculé dans ma bouche.
Cette histoire est vraie.
Auteur : nelie gloria
Date : 04-10-2006 - Sexe : femme
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Synopsis : Chronique à la fois douce-amère, tendre et sulfureuse, sur des femmes qui vont réaliser leur attirance pour d'autres femmes. Confusions et incertitudes pour certaines, vices et turpitudes pour d'autres, leur rencontre avec une communauté lesbienne de la Riviera va définitivement lier leur destin. Chassés-croisés, passions et désirs vont alors entremêler l'existence tumultueuse et foisonnante de femmes en quête d'amour et d'absolu.
MICHELE ET FIONA.
CHAPITRE 1 : partie 2/2
Etrangement, Michèle se sent en confiance. Cette femme est d'une franchise et spontanéité qui la change tellement de ce milieu bourgeois et hypocrite qu'elle côtoie régulièrement, et parler lui fait tellement de bien. Depuis qu'elle se livre comme elle ne l'a jamais fait, sa lassitude et son anxiété ont disparus. La raideur de son cou ne l'enlace plus, les muscles de ses épaules se sont relâchés et, plus que tout, son cœur n'est plus pris dans un étau. Elle continue donc :
- Notre vie sexuelle a été à l'image de notre vie sentimentale, c'est à dire médiocre… Avec lui, l'amour est une chose totalement désincarnée, sans érotisme, ni chair ni émotion. C'est un moyen comme un autre de me posséder, me dominer, une spécialité dans laquelle il excelle… Bon, je crois que je vais arrêter là, je dois vous ennuyer avec tous mes problèmes.
Elle se tait brusquement, regrettant d'en avoir déjà trop dit, surtout sur un sujet aussi intime. Fiona l'observe d'un air pensif, un sourire énigmatique sur les lèvres.
- Pas du tout, c'est passionnant. Tu vois, c'est plus facile de se confier à une inconnue qui n'en est plus une après toutes ces confidences ! Alors, maintenant, par pitié, arrête de me vouvoyer, je prends un sacré coup de vieux là…
- Désolée, j'ai du mal à tutoyer.
- Hé ! T'es pas dans tes soirées mondaines ici. En tout cas, tu parles drôlement bien, on voit que tu as de l'éducation.
Elle se tait un long moment. Michèle en fait de même, réfléchissant à tout ce qu'elle vient de dire. Elle a vidé son sac, un flot ininterrompu de regrets, de rancœur, avec le sentiment absolu d'avoir gâché sa vie et d'avoir fait le bon choix de partir. Un départ tardif mais nécessaire. Elle se sent plus légère et remercie le destin d'avoir placé cette femme sur sa route. Elle est aussi surprise que ravie de l'aisance avec laquelle elles s'entendent, alors que tout les sépare. Elles échangent quelques banalités avant de garder encore le silence. Le ronronnement du moteur est durant quelques kilomètres le seul bruit monotone qui emplit discrètement l'habitacle de la voiture. A la sortie d'un village, Michèle s'arrête à une station service. Elle immobilise son véhicule devant la troisième pompe à essence, où un employé assure le service.
- Le plein, s'il vous plaît.
Elle n'a pas fini sa phrase que, sans un mot, Fiona sort de la voiture et se dirige vers la boutique, un modeste bâtiment fraîchement repeint, aux vitres si propres qu'elles en sont étincelantes. Au-dessus, une enseigne annonce fièrement que la boutique est ouverte 7 jours sur 7. Michèle y pénètre à son tour pour régler. Elle retrouve Fiona, campée insolemment devant des distributeurs automatiques de boissons. Michèle, malgré elle, lui envie son allure résolue, un mélange d'aisance et de désinvolture, comme si elle était partout en pays conquis. Déhanchée, elle est en train d'étudier le choix des boissons disponibles, tirant de la poche de son short une poignée de pièces, et en glissant quelques unes dans la fente du distributeur. Ne voyant rien venir, elle secoue la machine avec violence, lui donnant en même temps un coup de pied virulent.
- Hé, c'est pas toi qui va m'arnaquer !
Une deuxième secousse plus énergique et la boisson jaillit dans un joyeux tintamarre. Victorieuse, Fiona se tourne vers Michèle. Ses yeux sombres semblent encore plus brillants quand elle s'écrie avec un sourire rayonnant :
- Je déteste qu'on me résiste.
Puis elle rit, avec tant de chaleur que ses traits semblent encore irradiés. Michèle a l'impression que cette femme, de sa seule présence, doit illuminer chaque endroit où elle entre. Cette sensation demeure alors qu'elle s'exclame comme une gosse enjouée devant le rayon des gâteaux.
- Michèle, t'as déjà goûté ceux-là ? Ils sont bons à s'éclater la panse !
- Prenez-en si vous les aimez autant.
- J'aimerai bien, mais les finances sont à sec.
- C'est moi qui paie.
- Vraiment ?
De joie, elle s'élance dans ses bras pour lui déposer un baiser sur la joue. Michèle se sent rougir jusqu'à la pointe des cheveux, d'autant plus que Fiona la garde longtemps contre elle, dans une étreinte presque amoureuse et possessive. Michèle se dégage nerveusement, se dirigeant un peu trop vite vers la caisse pour régler l'essence et les paquets de gâteaux. Elles rejoignent ensuite la voiture.
- Fiona, si vous voulez attaquer un paquet, n'hésitez pas.
- Je voudrais pas salir ta voiture.
- Vous gênez pas, elle est à mon mari.
- Dans ce cas…
Elle arrache l'emballage et croque à pleines dents le premier gâteau. Michèle lui jette un regard amusé en redémarrant. Elles reprennent la route qui serpente dans l'obscurité épaisse d'une forêt de pins, et sur des kilomètres le faîte incliné des arbres en bordure forme un tunnel frais et obscur. Fiona ne dit plus rien, occupée un moment à dévorer les gâteaux. Elle en propose à Michèle, qui accepte avec joie. Le paquet est vite terminé. Fiona est sous le charme, appréciant cet instant où elles ont partagé la même gourmandise, troublée par cette intimité où elle a l'impression qu'elles sont seules au monde, perdues sur une route déserte. Une pensée étrangement agréable… Elle a eu aussitôt un petit pincement au cœur lorsqu'elle l'a vue derrière le volant, superbe, divine, avec sa longue chevelure rousse et flamboyante qui rayonnait autour d'un visage tout aussi lumineux. Un teint de porcelaine, des traits délicats, une peau blanche et laiteuse, des yeux bleus extraordinaires, il ne lui en a pas fallu davantage pour être séduite. Une beauté à la fois glamour et fragile, avec ce petit air triste si touchant, comme si elle était hantée par un lourd secret, une évidente détresse qui l'a aussitôt émue. C'est dans l'immédiat qu'elle a eu envie de la faire sourire, la libérer, lui apporter de la fantaisie et de la gaieté. Elle a apprécié ses confidences, cette façon émouvante qu'elle a de parler, tout en pudeur et en retenue, et plus elle se confiait et plus elle se sentait proche d'elle. Et là, il y' a cinq minutes à peine, elle a subi le choc de sa vie, le coup de grâce fatal. Elle se doutait que Michèle avait un corps somptueux, fait de courbes harmonieuses, mais la voir dans cette station essence, de la tête aux pieds, svelte et élancée, serrée dans un tailleur-pantalon noir et chemisier en dentelle, fût malgré tout un sacré coup de sang dont elle ne s'est toujours pas remise. Et, maintenant, plus elle la regarde- ou plutôt la dévore du regard- et plus cette attirance s'en trouve renforcée, un désir grandissant, lancinant, comme elle n'en a pas connue depuis longtemps. La tendresse a fait place à des pulsions beaucoup plus animales qu'elle ne fait rien pour retenir. Au contraire… Michèle sent le changement, comme de l'électricité qui semble grésiller. Elle devine les yeux insistants qui brillent dans la semi-obscurité, braqués sur elle comme des feux ardents. Elle garde le nez pointé sur le volant, maintenant mal à l'aise. Sa conduite devient maladroite, elle négocie un virage trop vite qui fait déraper la voiture dans un crissement de pneus. Le ciel bas et brumeux se mêle toujours à une pluie fine, ce qui ne l'aide pas à avoir une maîtrise parfaite du véhicule. Pour justifier sa maladresse et rompre le silence, elle s'empresse de commenter :
- Avec la nuit qui tombe, on y voit de moins en moins…
- Michèle, tu sais que t'es drôlement jolie !
Ce n'est pas une question, mais une affirmation, et dite si brusquement et hors de propos qu'elle ne trouve rien à répondre. A côté d'elle, Fiona s'agite nerveusement, comme si elle était assise sur des charbons ardents. Avec une souplesse étonnante, elle choisit la position tailleur, écartant négligemment ses cuisses qu'elle caresse doucement du bout des ongles.
- Ouais, t'es drôlement jolie… répète t- elle.
- Merci, est le seul mot que Michèle parvient à articuler faiblement.
- Jolie à croquer, continue l'autre avec une insistance qui en devient lourde.
Elle se cambre en arrière, passant ses mains dans les cheveux dans un lent et sensuel mouvement. Cela a pour effet de gonfler davantage sa poitrine, et elle continue de s'étirer de façon lascive, comme une chatte qui prend ses aises. Son short remonte davantage, glissant sur des jambes couleur de miel, musclées, éclatantes de soleil et de jeunesse. Michèle, crispée, ne comprend pas ce brusque changement de comportement. C'est si déplacé et provoquant qu'elle perd contenance. Elle a toujours été galvanisée par les fortes personnalités, redevenant une petite fille facilement impressionnable, admirative ou craintive. Tendue, elle garde les yeux fixés sur la route. Elle ne réagit pas davantage lorsque la femme ordonne soudainement d'une voix basse.
- Mets-toi sur le bas-côté.
C'est si imprévisible qu'il faut un moment à Michèle pour que la phrase arrive à son cerveau.
- Quoi ?
- Merde, mets-toi sur le bas-côté ! explose brusquement Fiona.
Affolée, Michèle donne un grand coup de frein en braquant sur la droite. La voiture s'arrête à un mètre d'un gigantesque eucalyptus qui projette son ombre immense sur la profonde végétation qui les entoure. Michèle tourne un visage inquiet vers sa passagère, ne comprenant toujours pas.
- Qu'est-ce qui se passe ?
- J'ai envie de toi.
- Comment ?
- T'es sourde ou quoi ? J'ai terriblement envie de toi. Là, maintenant.
Pour Michèle, cela paraît si absurde et inconcevable qu'elle en reste bouche bée. Pour Fiona, au contraire, il n'y a là rien de surprenant, c'est dans la logique des choses, une pulsion tout ce qu'il y' a de plus naturelle à assouvir tout aussi naturellement.
- Mais c'est impossible, on… on ne peut pas ! s'étrangle Michèle en la regardant avec des yeux exorbités, comme si elle avait à faire à une folle.
Elle croit vivre un cauchemar. Cette femme était sympathique il n'y a pas deux minutes, avenante et pleine de sollicitude, et maintenant elle est méconnaissable, agressive, grossière et autoritaire, avec cette lueur dans les yeux qui ne lui plait pas du tout.
- Qu'est-ce qui te paraît impossible ? Cela te choque que je dise franchement ce que je ressens ? Tu me plais énormément, voilà, je te le dis. Désolée, mais j'y peux rien, c'est comme ça, et j'ai pas l'habitude d'être hypocrite ou tourner autour du pot pendant des lustres alors que je veux baiser avec une envie que tu ne peux même pas imaginer.
- Mais cela ne se fait pas comme ça !
- Quoi, qu'est-ce qui ne se fait pas comme ça ? C'est parce qu'on ne se connaît pas assez ou parce que nous sommes deux femmes ?
- Mais les deux !
L'indignation la fait suffoquer.
- Toi, t'es trop coincée pour avoir déjà essayée avec une femme, je me trompe ?
- Bien sûr, je n'ai jamais essayée et j'en ai aucune envie. Je ne suis pas lesbienne !
- Comment peux-tu le savoir si t'as jamais essayée ?
- Je le sais, c'est tout.
- Tu ne crois pas à l'amour entre femmes ?
- Si, mais ce n'est pas fait pour moi. Et vous ne me parlez pas d'amour là, mais de sexe. Mais pour le sexe il faut du sentiment, et j'en ai aucun pour vous.
- Les sentiments peuvent venir après le sexe, crois-moi que si je te fais jouir comme une folle ça va vite créer des liens très forts. Essaye et on en reparle après.
Michèle se racle la gorge, essayant de prendre un ton ferme qui s'enroue dés les premiers mots
- Je vous ai déjà dit que cela ne m'intéresse pas, alors n'insistez pas.
Fiona fait la sourde oreille, aussi peu convaincue qu'impressionnée.
- Michèle, tu me plais énormément, et rien au monde ne m'empêchera de tenter ma chance. Je veux t'embrasser, te caresser, te donner du plaisir comme aucun mec ne t'en a donné. Tu m'excites tellement ! Regarde ! lui souffle t- elle d'une voix rauque en lui emprisonnant la main pour la plaquer contre son sein gauche.
Michèle sent au creux de sa main le contact doux et tiède du sein épais qui semble brusquement gonfler. Elle veut se dégager, mais Fiona lui presse davantage la main sur sa poitrine d'un geste brusque et possessif.
- Sens comme j'en ai envie !
Encouragée par son silence, elle la prend de son bras libre par la taille et la serre avec autorité contre elle.
- Dis-moi que t'en as envie toi aussi.
- Non !
- Tu n'aimes pas le sexe ?
- Si, mais pas comme ça, et pas avec une femme.
- Si tu aimes le sexe tu vas aimer les femmes aussi.
Elle ne cesse de la provoquer, l'enlaçant plus étroitement, plongeant ses yeux brûlants dans les siens, quêtant du regard un abandon ou un acquiescement. Son manque de combativité l'encourage à aller plus loin. Elle rapproche brusquement son visage, lèvres entrouvertes. Michèle esquive le baiser qui effleure le coin de sa bouche. Puis, dans un sursaut de révolte, réussit à la repousser un peu. Fiona repart à l'attaque, mais la physionomie de Michèle prend une expression d'épouvante si pathétique qu'elle se laisse un instant attendrir. Cette femme est si fragile psychologiquement qu'elle pourrait abuser de la situation, user de la force pour la posséder, mais elle ne souhaite pas en venir à de telles extrémités.
- Tu ne veux vraiment pas coucher avec moi ?
- Non, bien sûr que non.
- Tu ne veux pas prendre ton pied ? En général, les femmes adorent ça, prendre et donner du plaisir…
- Peut-être, mais pas moi.
- T'es frigide ?
- Bien sûr que non, ça n'a rien à voir…
- Alors je ne comprends pas. Le sexe est tellement agréable. Tiens, tu trouverais ça super agréable si je te léchais le sexe pendant des heures, je ne connais aucune femme qui n'aime pas ça…
Michèle est si offusquée qu'elle ne trouve rien à répondre. L'autre continue.
- Je suis certaine que ton mari ne t'a jamais léché le sexe. Après ce que tu m'as dit sur lui, je l'imagine très bien, propre sur lui, si sage et coincé, à faire ça à la va-vite, sans imagination… Moi, de l'imagination, j'en ai à revendre, je suis passionnée aussi, je pourrai te montrer des trucs que tu n'oserais même pas imaginer dans tes rêves les plus fous… Allez, dis-moi la vérité, entre femmes on peut tout se dire. Est-ce que ton mari te lèche le sexe ?
- Oui, bien évidemment.
Son regard est fuyant. Elle maudit la brève hésitation qu'elle a eu avant de répondre. Elle a menti, et elle n'a jamais su mentir. Son mari a toujours eu du désintérêt pour cette partie intime d'elle-même, utilisant simplement le sexe comme une arme pour affirmer son pouvoir, satisfaire sa supériorité de mâle conquérant. Le fait qu'il n'aime pas lui prodiguer le cunnilinctus, osant à peine lui regarder le sexe, avait quelque chose de blessant, comme s'il cherchait à lui faire détester sa propre féminité, à ne pas la mettre en valeur. Elle ne peut s'empêcher d'y penser alors que le regard de Fiona l'épie dans la pénombre, brillant et incisif.
- Tu mens, affirme celle-ci sur un ton catégorique. Tu m'en as suffisamment dit sur lui pour savoir que ce n'est pas son genre à faire ça.
Michèle ne proteste pas, un silence qui ne peut que la trahir, mais étrangement elle ne se sent plus la force de se draper dans un manteau de dignité froissée. A quoi bon puisqu'elle a été assez stupide pour se confier à cette femme, des aveux que celle-ci utilise maintenant de façon sournoise pour la contrer avec une logique imparable. La voix de Fiona se fait de nouveau entendre, plus rauque, plus douce, comme une voluptueuse caresse.
- Lécher le sexe d'une femme est la caresse la plus gratifiante et la plus excitante qui existe, c'est lui rendre hommage, rendre hommage à sa féminité, à ce qu'elle a de plus beau et de plus secret. Bon sang, ça je ne m'en lasserai jamais, c'est trop fort, la reconnaissance et la découverte de l'autre… Tu ne sais pas ce que tu rates à ne pas te laisser faire, crois-moi que tu ne le regretteras pas, tu en redemanderas même…
Tout en parlant, elle ne cesse de la fixer intensément, un regard brûlant qui subjugue.
- Laisse-moi te lécher partout, partout…
Elle la défie toujours du regard en l'enlaçant. Michèle semble paralysée, tremblante de la tête aux pieds. Les mots crus et excitants que prononce cette femme prennent corps et existence, enflammant ses sens. Elle s'en laisse bercer, en état d'hypnose. Cette femme exerce sur elle une sorte de fascination, ses façons directes, son désir primitif et impétueux ont quelque chose de troublant et d'inquiétant. Jamais on ne lui a dit des choses pareilles, jamais on ne l'a désiré si ardemment, et cette fièvre est communicative. Elle s'en rend compte, veut échapper à son emprise :
- Non, je vous en prie, arrêtez…
Elle se ressaisit, se tortille pour s'écarter, bredouille :
- Prenez tout mon argent, j'ai beaucoup d'espèces, mais je vous en prie… laissez-moi tranquille…
L'émotion lui coupe la parole. Fiona reste tout prés d'elle, sans la toucher. Elle veut qu'elle sente sa présence, son parfum, son désir.
- C'est toi que je veux, pas ton sale fric.
Puis elle tend son bras droit d'un geste nerveux, lui touchant la joue. Michèle tente de s'éloigner encore, mais se retrouve coincée contre la portière. Elle ne bouge plus, pétrifiée, interdite. Fermement, Fiona lui cloue les bras aux côtés, la tenant à sa merci. Sa voix est rauque lorsqu'elle lui souffle prés de l'oreille :
- Michèle, tu es belle, si belle… Je veux t'embrasser toute la nuit, de la tête aux pieds, millimètre par millimètre, te faire vibrer et crier…
- Non, je ne veux pas…
Fiona maintient sa prise en l'attirant à elle. Michèle gémit, fermant les yeux comme pour échapper à ce qui l'attend. Le cœur battant, elle sent un effleurement aussi doux et sensuel que de la soie sur sa joue, puis une haleine fraîche et parfumée sur ses lèvres, avec cette odeur de vanille qui, légère et subtile, est très agréable, entêtante presque… Puis vient le contact des lèvres sur les siennes, et une langue qui lèche sa bouche, sur toute la longueur, savamment et doucement. De surprise, Michèle s'entend gémir, ouvre les yeux, puis les referme aussitôt. Sa bouche reste également close tandis que Fiona promène toujours la sienne aussi langoureusement, de façon paresseuse. C'est si agaçant que Michèle finit par entrouvrir ses lèvres. Aussitôt, une langue fébrile glisse entre ses dents et visite fougueusement l'intérieur de sa bouche, quémandant un échange qu'elle ne lui accorde pas, se contentant de se laisser embrasser. Son cœur se met à battre plus vite devant l'insistance de la bouche audacieuse qui ne cesse de la relancer et la provoquer avec un art divin, exigeant toujours de sa part une réaction. C'est un contact doux, ardent et mouillé, si grisant que, malgré elle, par instinct, sa langue se met alors en mouvement, allant timidement à la rencontre de celle de sa partenaire. Elles se nouent et se frottent délicieusement l'une contre l'autre, dans un baiser de plus en plus fougueux et audacieux. Paniquée, Michèle réalise brusquement ce qu'elle fait. Haletante, elle s'écarte pour reprendre son souffle et ses esprits. Fiona ne lui laisse aucun répit. Elle l'embrasse dans le cou, remonte jusqu'au lobe de l'oreille qu'elle mordille tendrement. Michèle sursaute, s'accroche à elle comme une noyée en se faisant toute molle. En revenant à sa bouche, Fiona la contemple une seconde, avec avidité, comme une proie à dévorer. Michèle a le feu aux joues, son menton tremble. Elle croise son regard, et y lit une telle ardeur qu'elle se sent perdue. Fiona profite de ce désarroi pour glisser une main sur sa gorge, effleurant le col du chemisier avant de défaire le premier bouton. Au fur et à mesure qu'elle la déshabille, ses gestes se font plus fébriles, plus impatients, fixant fiévreusement la peau nue, blanche et délicate du cou, puis la naissance des seins fermes et laiteux qui tendent avec insolence le soutien-gorge qu'elle dégrafe prestement. Sa respiration s'accélère en dévoilant le galbe parfait d'un sein, qu'elle effleure du bout des doigts. Michèle sursaute encore, se laissant toujours faire lorsque Fiona se dépêche de libérer les derniers boutons. Se laisser dévêtir par une femme lui monte à la tête, elle râle et pousse un petit cri éperdu lorsque sa partenaire lui dégage l'autre sein en écartant complètement le chemisier. Sans force, elle bascule en arrière, nouant ses mains autour de son cou alors qu'elles reprennent leur baiser, encore plus brûlant. Fiona ne s'attarde pas, laissant descendre sa bouche dans le cou qu'elle embrasse fougueusement, tandis que sa main droite se referme sur un sein, le caresse. Michèle laisse échapper une sourde plainte, se crispant brusquement. De ses deux mains, Fiona touche maintenant sa poitrine, passant lascivement un pouce sur les bouts qui se dressent instinctivement sous la caresse. Michèle pousse des soupirs encore plus forts lorsque la bouche se mêle au jeu, atteignant le doux renflement de ses seins. D'abord, Fiona garde les lèvres serrés, saisissant les pointes pour les agacer du bout de la langue, puis aspirant doucement en même temps. Ensuite, elle laisse sa langue ramollir, tournant autour des aréoles en suivant le tracé pour finir par picorer les extrémités d'une façon diabolique, passant d'un sein à un autre pour maintenir la fièvre érotique qui vient de posséder sa nouvelle conquête. Michèle lui aurait certainement tout cédé si, malheureusement, une voiture ne s'était approchée à cet instant. Toutes deux se crispent alors que les feux de croisement passent sur la voiture, éclairant furtivement l'intérieur. C'est une brève interruption, mais malheureusement suffisante pour briser le charme. Retrouvant ses esprits, Michèle la repousse avec l'énergie du désespoir. Catherine veut reprendre les choses là où elles en étaient mais le visage de sa partenaire prend un air si malheureux et apeuré qu'elle sent ses résolutions faiblir. Après tout, ce n'est que partie remise… Sans l'avertir, elle quitte brusquement le véhicule. Michèle se demande encore ce qui se passe lorsque sa portière s'ouvre d'un coup. Fiona lui ordonne sur un ton sec.
- Sors, c'est moi qui prend le volant.
Michèle a du mal à revenir sur terre.
- Pour aller où ?
- Loin de la route principale, on n'est pas tranquille ici.
Auteur : manue
Date : 04-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Nous sommes un jeune couple d'une trentaine d'année, grand amateur de sexe. Emmanuelle, 26 ans, est une belle femme blonde d'1m71 pour 61 kg et 95B de tour de poitrine. Nassir, 29 ans, bel étalon black d'1m89 pour 94 kg et un beau 22 cm de plaisir. Nous débutons dans le libertinage depuis 4,5 mois, sommes pour l'instant mélangiste et avide d'expérience avec couples et hommes.
Donc, ce fameux lundi, nous avions rendez vous avec un couple rencontré sur Internet. Très excité à l'idée de cette soirée, nous avions préparé un jeu érotique pour pimenter la soirée. Et là, au moment du départ, la déception survint :le couple décommande. Très frustré et toujours aussi excité, nous décidons de chercher, à tout prix sur Internet, une rencontre immédiate.
Comprenant que la rencontre avec un couple est quasi impossible, nous nous tournons vers les hommes. Après plusieurs chats, nous donnons rendez vous avec un homme à minuit dans un bar.
Homme, qui semble correspondre à nos recherches, mais dont nous n'avions vu aucune photo.
Vers minuit, nous sommes dans la voiture, très excité et attendant cet inconnu. Lorsqu'il arrive, notre première réaction est la deception : physiquement, ce n'était pas vraiment notre genre. Mais nous lui proposons tout de même d'aller boire un verre. Moment tres agreable qui nous donne envie de prolonger la soirée chez lui.
Il est 1 h 00 quand nous arrivons dans son chalet, perdu au milieu des montagnes vosgiennes. Apres un sympathique apéro arrosé, nous commencons a etre tres tres excité. Manue commence à se frotter de plus en plus tandis que François, assis en face de nous trepigne d'envie. Moi, de plus en plus emoustillé, commence à etre de plus en plus coquin. Je commence à embrasser Manue passionnément, tandis que mes mains empoingne ses seins délicatement. A ce moment, François se lève et se place derrière Manue sur le canapé. Nous entreprnons alors tout les deux Manue, ma bouche et mes mains voyageant entre sa bouche et ses seins tandis que François commence à lui retirer ses vetements. A ce moment, François nous propose de nous allonger dans la chambre.
Durant ce scour trajet, nous nous débarrasons de nos vetements superflus et nous retrouvons rapidement tout les 3 nu sur le lit. François a un beau sexe épilé, tres épais parfais pour simuler le point "g".
Alors que Manue s'agenouille pour me sucer, François se place derriere elle et simule un coit. La bouche de Manue se font de plus en plus vorace sur ma queue et mes couilles tout comme les doigts de François. Il a en effet 2 doigts dans sa chatte et 3 doigts dans son anus et la ramonne sauvagement. A entendre ses cris étouffé par ma queue, je sans que Manue jouie intenssement . Tres excité par la situation, je commence à carresser l'épaule de François. Devant sa mine rejouis, je m'enhardis et pose ma main sur son sexe et commence à le masturber. Sentant que quelque chose se passe, Manue se relève et parait apprecier grandement la situation. Nous nous rapprochons alors et nous carressons mutuellement tout les 3. Tandis que je doigte Manue vaginallement d'une main et masturbe François de l'autre, François me rend la pareille et doigte annalement Manue tout en l'embrassant. Manue, prise en sandwitch , nous masturbe.
Apres 2,3 minutes tres intense, celle-ci connaît son 2ème orgasme de la soirée et s'est ce moment que François choisi pour lui proposer tout les 2 de moi. Avant que je n'ai pu comprendre ce qui se passait, je sent leurs 2 bouches sur ma queue. La vue et la sensation de leurs bouches alternant baiser, fellation me rend fou et je sent que je vais exploser. François se pousse alors tandis que je décharge des trainés épisse de foutre dans la bouche de Manue puis l'embrasse passionnement. François, quand à lui se masturbe vigoureusement eu poussant des cris rauques. S'entend qu'il va délivrer sa semence, Manue se penche vers lui et le prend en bouche et déguste tout son sperme.
Apres quelques minutes de repis ou je retrouve Manue amoureusement, nous decidons d'allez prendre une douche tout les trois.
Mais ceci est une autre histoire...
[ un beau dimanche ]
Auteur : patcar
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
cetait un dimanche apres midi,que ma femme et moi,decidions d'aller au sauna.une fois arrivé,on nous donna 2 armoires,une fois deshabillé,nous miment nos peignoirs,et nous entrons.surprise,car ce dimanche etait une journée a théme,et le théme etait echangisme et partouze.ma femme me dit"on s'en va?"je lui repondit que maintenant qu'on etait là,on avait qu'à faire comme si de rien n'etait et de profiter de notre apres midi.elle fut d'accord et enleva son peignoir et rentra dans le jaccouzi ou il y avait dejà 4 mecs et 2 femmes.moi je partis fare un tour,tout en espionant ma femme de loin.on avait jamais pratiqué de jeux coquins avec ma femme,mais ce jour là,je sais pas ce qui m'a prit,mais ça m'exiter de penser que ma femme etait nue avec plein de mecs et qu'à tout moment elle pouvait se faire toucher.2 mn.plus tard,je vis 2 mecs se serrer a ma femme et lui parler,puis l'un d'eux se mit derriere elle et lui massa la nuque et le dos,et l'autre lui massait les epaules.aparament elle apreciée,car elle avait fermé les yeux et se laisser faire.puis je vis les mains des 2 mecs disparaitre sous l'eau et ma femme se tordre en se mordant les levres.que se passer t'il sous l'eau,est ce ce que je pensez!je m'approché et tout a coup ma femme me vit et recula des 2 mecs et fit comme si de rien etait.je lui demandais si ça aller,elle sortit de l'eau et me dit de pas me facher mais les 2 mecs l'avait tripoter de partout,et que ça lavait exiter.je fut moi meme surpris de ma reponse et je lui dit que ça m'exiter et qu'elle devrait se laisser faire et meme plus,elle me dit,si je voulais la voir avec plein de mecs,et je lui dit "oui".elle me dit,que cet apres midi sera le notre et qu'elle aller faire tout pour me faire plaisir.je m'eloignis a nouveau,et elle retourna a l'eau,et aussitot les 2 mecs revinrent a la charge,je vis qu'elle se faiser tripoter la chatte et le cul avec plusieurs doigts a l'interieur,puis le mec devant elle,se mit a genoux,et lui demanda de le sucer.je voyais maintenant ma femme sucer une queue autre que la mienne,et elle avait l'air d'aimer ça.le mec derriere elle le leva legerement,et sa queue entra en elle tres facilement.ma femme sucer et se faisait baiser par 2 mecs ,quel pied!le mec lui jouie dans la bouche et elle avala tout,puis 2 autres mecs arriverent et sans rien dire se mirent a la toucher et a la baiser.bref ma femme se fit baiser par au moins 7 mecs dans tous les trous,et elle avait adoré ça.2 femmes approcherent de moi et une me dit,que ma femme etait une vrai salope et qu'elle aimerais me sucer a fond devant elle.je dit d'accord et elles prirent ma queue et me sucerent comme 2 putes.je jouis sur leur visage,et elles demanderent a ma femme de venir nettoyer le sperme avec sa langue,pendant qu'elle faisait ça,un mec vint par derriere et l'encula d'un coup.depuis ce jour,1 dimanche sur 2 nous allons au sauna! si vous avez aimé,racontez moi si vous avez vecu une experiance semblable,merci
Auteur : mickaël
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
Un jour alors que j'étais chez moi, seul, sur les sites gays du web, mon père est rentré à la maison plus tôt que prévu. L'ennui était que la page de l'ordi était sur un film de cul et moi j'étais dans ma chambre au téléphone. N'ayant pas entendu mon père revenir, je ne m'inquiétais pas mais quand j'ai fini ma conversation téléphonique et que j'ai ouvert la porte de ma chambre, j'ai vu mon père assis devant l'ordi! Je me suis d'abord inquiété quand à sa réaction puis, en le regardant bien, je m'aperçus qu'il se tortillait un peu et qu'une bosse se créait dans son pantalon! Je suis donc sorti entièrement de ma chambre et quand il m'a vu, il était très géné! Alors je me suis approché de lui et est commencé à lui carresser son sexe déjà dur! Il a tout de suite suivi et ma descendu la tête au nçiveau de sa braguette que j'ai vite défais! Je l'ai sucé pendant 5 minutes en me caressant le sexe et je lui ai ensuite demandé d'en faire autant! Il l'a fait et c'était très bien! Tellement qu'au bout d'à peine 5 minutes j'ai cru que j'allais jouir. Je lui ai alors demandé si je pouvais l'enculé! Apreès quelques préparatifs, j'ai donc enculé mon père. Je l'entendais jouir à chaques coups de hanche et au bout d'un moment, j'ai senti l'explosion arrivée. Je me suis donc retiré du cul de mon père pour lui éjaculer sur le visage! Lui de son côté c'était branlé et allais jouir. J'ai donc pris son sexe dans ma bouche et au bout de quelques aller-retour, j'ai senti son sexe gonflé d'un coup et 4 jets de spermes se sont déversés dans ma bouche. Nous nous sommes embrassés et nous sommes endormis tous les deux collés l'un à l'autre, père et fils!
Auteur : eric37
Date : 03-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Elle est belle ma patronne...1m85...120kg... mais elle a de la classe...tout ce que j' aime...cheveux coupes courts...blonde ??
à verifier...lunettes d' intellectuelle...soignée de partout...bref lors d' une reunion on a parlé de son entreprise
de tout et de rien...et puis fin de la reunion...
on va boire un verre ensemble car je suis contente du travail effectué...et elle ouvre une bonne bouteille de vin...on discute
et on ouvre une 2 ieme bouteille...je me dis dans mon ivresse
vas y ...on verra...et dans le divan on se retrouve cote a cote
et j'ose...je lui mets la main sur le haut de sa fesse...
pas de reaction negative...je presse alors sa cuisse...
reaction positive...elle ouvre alors les jambes et prend ma main pour la mettre en contact avec son sexe tout humide...
en 2 secondes elle se mit à poil...et moi aussi...blonde mon cul
car elle a une prune bien soignée mais poils noirs...
quelle grosse femme...nichons xxl...gros bide...cul enorme...
mais...elle m'a tout fait connaitre...quelle sensualité
elle a tout donné et moi j' ai craqué
je bois avec elle et je m' eclate avec ses gros seins...son cul enorme son gros bide...elle est vraiment grosse...et alors...y a rien de meilleur que les grosses
et moi j' en ai une petite...12cm
[ Belle vengeance ]
Auteur : frankie
Date : 16-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Belle vengeance
Je me prénomme François, j'ai 35 ans, je travaille dans une boîte comme commis travail sans véritable avenir. Célibataire depuis 2 ans, après une relation qui avait durée 4 ans. Je m'étais habitué à mon célibat qui avait été parsemé de quelques aventures basées plus souvent qu'autrement sur le sexe.
Ce soir là, un vendredi j'étais seul au resto quand je vis passer ma patronne avec 2 de ses amies qui avaient choisis exactement le même restaurant que moi. Essayant de passer inaperçu le plus possible je ne me fis pas remarquer de tout le souper, et c'est au dessert que ma patronne, se rendant à la salle de bain, me remarqua. Me saluant elle m'invita à venir prendre le dessert avec eux, naturellement je déclinais l'offre.
Elle me dit qu'elle trouvait ça triste de voir un gars seul un vendredi soir et que si cela me tentais, je pouvais aller avec eux dans un bar à 2 coins de rue du resto pour finir la soirée. Je ne déclinais pas l'offre préférant y penser, et sur ce elle me quitta.
Ma patronne, une femme d'environ 45 ans, corpulente, mais assez jolie, sous ses airs de gentille, elle est réellement une femme hypocrite qui aime humilier ses employés.
Après le resto je payais ma note et quittais, ma patronne était déjà partie depuis une bonne dizaines de minutes. Tout en marchant dans les rues du quartier, je sais pas pourquoi mais l'envie me pris d'aller dans ce bar où elle et ses 2 amies étaient parties finir la soirée. Faut dire qu'une de ses amies m'avais tapé dans l'œil, elle était du même âge que moi et avait une forte poitrine, et c'est ce qui m'encouragea à aller faire un tour.
Donc je me retrouvai assis sur un tabouret dans ce bar à observer les 3 copines qui enfilaient verre par dessus verre, placotaient et avaient visiblement bien du plaisir. Je fus surpris de voir la fille qui m'avait fait de l'effet se lancer dans un baiser langoureux avec l'autre copine, devant ma patronne qui avait l'air de trouver ça normal. La vue des ces 2 fille s'embrassant , m'excita et me désola également car mes chances de me taper la copine venaient de s'envoler.
Une heure plus tard j'étais toujours assis sur mon tabouret à siroter ma bière quand les 3 comparses passèrent derrière moi, ma patronne me reconnue et me gronda de pas les avoir rejoint. Sur ce, les 2 autres copines se sentant fatiguées nous dirent aurevoir et elles me laissèrent là, seul avec ma patronne que j'appréciais plus ou moins.
Elle me dit qu'elles étaient venues fêter le cinquième anniversaire de couple de ses 2 amies lesbiennes. Mais qu'elle, n'était pas une broute minou même si elle avait essayée une ou 2 fois. Ces confidences, venant de ma patronne piquèrent ma curiosité, même si je n'avais pas le goût de passer ma soirée avec elle je décidais de rester et de la faire parler. Lui payant un verre, elle qui en avait déjà pas mal pris se laissa aller à d'autres confidences. Entre autres qu'elle aimerait que je la saute.
J'avais pas prévu de finir avec cette grosse hypocrite mais j'avais le goût de me mettre, et vu l'heure tardive je n'avais plus beaucoup d'alternatives. C'est donc en l'aidant à marcher car elle titubait sérieusement que je me rendis à sa résidence.
En arrivant nous ne fîmes ni une ni deux et nous nous sommes retrouvés complètement à poil dans son salon. J'avais ma patronne à poil devant moi et moi, gêné par une érection que je ne pouvais pas dissimuler. Quelle honte, je bandais sur ma patronne. Elle se mit à genoux prenant mon pénis dan sa bouche, ma gène se dissipa et je pris goût à ses caresses buccales. N'en pouvant plus, je la pris, la releva et lui demanda d'aller dans sa chambre.
Arrivés à la chambre, elle m'a dit qu'elle me ferait la fellation de ma vie. Elle me coucha sur le dos, enleva son dentier, se coucha sur moi afin que je lui fasse un cunnilingus. Elle repris mon sexe dans sa bouche et se mis à me sucer violemment , moi j'avais son gros cul dans la figure, son odeur etait un mélange de parfum, d'urine et de sueur. Elle se dandinait de plus en plus dans ma figure, un coup de langue sur 2 pénétrait son anus ce qui l'excitait davantage. Elle me pompais de plus en plus vite et ma verge pénétrait complètement dans sa bouche édentée. Sentant venir ma jouissance, je lui envoyais une giclée de sperme dans le fond de la gorge ce qui provoqua chez elle un violent orgasme qui la fit uriner sur ma figure.
Humilié une fois de trop par cette femme qui venait de me pisser à la figure, je fis semblant d'avoir apprécié et lui proposais d'aller prendre une douche et de continuer nos ébats par la suite, chose qu'elle accepta, ne se doutant pas que j'allais prendre ma revanche et l'humilier à son tour.
Après la douche et quelque verres plus tard elle repris mon pénis en bouche pour le faire rebander, ce qui arriva dans la minute. Je n'osais plus lui faire de cunnilingus et me contentais de lui mettre 2 doigts dans le vagin et un dans son cul. À la voir s'activer sur ma verge je savais qu'elle appréciait que je lui passe le doigt dans ses deux trous. Elle eu un orgasme et c'est à ce moment que je décidais à ses supplications de lui enfoncer mon pénis profondément dans le vagin. Au rythme de mes coups d'engin elle s'excitait de plus en plus et j'éjaculais en inonda son intérieur, elle eu un autre orgasme qui la fit s'écrouler sur le lit.
Je me levais, pris une bouteille de boisson et lui en servit un grand verre, après un tel orgasme qu'elle avait eu, elle l'accepta et le but assez rapidement, tous en bavardant je lui en resservit un autre. Nous étions affalés, nus cote à cote dans son lit à discuter sexe, m'organisant pour que son verre soit toujours plein. Après 4 verres comme je lui avais servi elle s'écroula, endormie d'un sommeil lourd d'une alcoolo.
C'est là que je décidais de mettre mon plan à exécution. Je la mis sur le ventre, relevais ses fesses à l'aide d'un oreiller, puis en me masturbant je redevins en érection, et j'en profitais pour la sodomiser d'un seul coup, elle eu un léger sursaut mais resta endormie. Après l'avoir sodomisé durant quelques minutes je sorti mon engin de son cul. Je pris ensuite la bouteille d'alcool qui était vide, lui cracha dans l'anus pour le lubrifier et fis pénétrer la bouteille dans son gros cul. Elle gémit un peu mais encore là, elle resta assommée. Après lui avoir entré la bouteille dans le cul je commençais un va et viens, je la pistonnais plusieurs fois, faisant pénétrer la bouteille de plus en plus. Son cul était dilaté au max
Je la pris, la mis sur le dos et pour terminer, je plaçais ma queue entre ses deux énormes seins et me fis une branlette. L'excitation me fit éjaculer rapidement et mon sperme inonda son visage, par la suite je décidais de me soulager sur elle et me mis à pisser sur son visage et sur ses seins. Et c'est maquillée comme ça, reluisante de sperme et d'urine, que je décidais de la laisser et de m'en aller.
Le lundi matin j'arrivais au bureau de bonne humeur, ma patronne si distinguée n'osait pas me regarder. Elle devint blanche quand elle me vit devant son bureau à l'heure de la pause, j'entrais et lui remis ma lettre de démission. Elle ne dit aucun mot, prit ma lettre, je ne pus retenir un fou rire, quand je vis la grimace qu'elle fit en s'assoyant à son bureau. Sûrement dur souvenir du week end passé.
Sur ce, je quittais définitivement cette boîte espérant trouver un emploi où je serai heureux et de changer de vie pour le mieux.
-2006-
Enregistrements 161 à 170 sur 1992
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