Auteur : Popol2
Date : 08-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
« Qu'est-ce qu'il y a ce soir à la télé ? « me demanda ma femme en s'asseyant dans le canapé, la télécommande à la main. J'allais nu à quatre pattes chercher le magazine des programmes puis revins me tenir à genoux devant elle.
« Il y a le match de football France-Brésil --- commençais-je.
-Super ! m'interrompit ma femme. Ce sera un superbe match. Installons-nous. »
Je repoussais le magazine tandis que Cathy posait ses pieds chaussés de mules à hauts talons sur mes cuisses. Et le match commença, elle les yeux rivés sur l'écran, moi les yeux rivés sur son sexe dévoilé par sa courte robe blanche. De temps en temps , elle s'enflammait pour une phase de jeu , et ses talons s'enfonçaient plus profondément dans ma chair me faisant grimaçer tandis qu'elle s'exclamait :
« OUI !! Ribéry !! Oh !! A coté ! «
A la mi-temps, elle m'accorda aussi une pause et , la tète toujours tournée vers ma femme , ses pieds sur mon ventre , je m'allongeais sur le dos pendant le passage des joueurs aux vestiaires.
Et ç'est ainsi que je « suivis » la coupe du monde avec quelques variantes : ses jambes sur mes épaules ou son talon de chaussures dans la bouche ou les bras écartés en tenant dans les mains son cendrier et son verre de Porto. Suite au coup de boule de Zidane, elle me plaça un bandeau sur les yeux, son slip du jour dans la bouche et un godmiché dans les fesses.
Allez la France !!
[ trio hétéro ]
Auteur : félix
Date : 08-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
On dit souvent que le fantasme des hommes est de faire l'amour avec 2 femmes. C'est le fantasme de ma femme mais avec 2 hommes. Un jour elle me dit qu'elle veut faire ça. Moi ça ne tente pas de trop de devoir partager ma femme. Elle finit par me convaincre. Mais qui? Elle me propose un stagiaire qu'elle forme. Il a 18 ans, beau, intelligent, gentil. Un soir on l'invite à diner. Après diner je l'invite à s'assoir au salon. (Les enfants étaient chez les grands-parents). Ma femme et moi avions un plan. Ma femme nous rejoint et me dit si tu mettais un film. Je demande à Yves ce qu'il préfère. Il me répond une comédie. Je lui dis
- Tu n'aimes pas mieux un film de cul ?
- Je ne sais pas. Je n'en ai jamais vu.
- C'est le moment. Tiens regarde
On voit un homme et une femme en train de s'embrasser langoureusement. Ma femme m'embrasse elle avait mis une mini-jupe, je la lève pour dénuder son petit cul, et elle me caresse la braguette. Dans le film la femme suçait le mec. Une bossse se formait au niveau de la braguete de Yves. Ma femme me déboutonne ma chemise et je lui enlève son tee-shirt. Ma femme sort ma bite et me branle. Yves commençait à se caresser à teavers le tissu.
je dis à ma femme ,
- Tu devrais t'occuper d'Yves.
- Tu as raison
Elle se penche vers lui et l'embrasse. Elle lui demande
- Tu es toujours puceau ?
- Oui
- On va arranger ça.
Elle le caresse, déboutonne son pantalon, le baisse et sort une bite énorme, au moins 16-17cm. Il se sent gêné. Je me mets à poil pour le décontracter. Je dégage le seins de ma femmme et les caresse ,le titillent et dis
- Si tu t'occupais un peu de moi.
- Mais de tous les deux.
Elle s'asseoit entre nous et nous suce à tour de rôle. Je lui montre comment embrasser les seins, les titiller, aspirer les tétons. Je lui dis :
- Mets ta main dans sa culotte.
Il hésite et je lui fais voir. Elle est toute mouillée. Il y va et il retire sa culotte. Je lui montre comment faire un cunilingus. Et à lui de faire
- Vas-y passe ta langue entre ses lèvres. Joue avec son clito. Titille-le. Mets un doigt dans sa chatte.
IL apprend vite et à entendre ma femme elle apprécie.
Après un bon moment qu'il s'occupe dela chatte de ma femme, elle me suce. Un hic se produit il éjacule. Mais ma femme experte en pipe ne tarde pas à le faire rebander. Je m'occupe maintenant du minou et commence à la pénétrer. Je lui explique qu'il faut commencer doucement et après un peu plus fort et enfoncer jusqu'a la garde. Je lui laisse la place.
- Tu vas voir comme elle est chaude.
- Oooh c'est bon ! crie ma femme
Il se débrouille bien pour une 1ère fois. Après je lui dis :
- Comme on est deux, il va falloir s'occuper de son petit trou et on fera une DP.
Je prends du gel et travaille la rondelle de ma femme. Je lui lubrifie le trou, lui enfonce un doigt, puis deux, puis trois. Ma femme se met à quatre pattes et cambre bien. Je lui enfonce mon dard dans son petit trou tout doucement et sans être brutal pour pas faire mal. Puis peu à peu tout enfoncer et bien l'enculer. Pendant que je l'encule, Yves se fair sucer, je lui dis :
- A ton tour
Il fait ça avec professionnalisme. Après je m'allonge ma femme s'empale sur moi et lui encule ma femme. Tous nos cris de plaisir se mêlent. Des aaaah, c'est boooon, continue, plus fort, hummmmm, ouiiii, oooooh etc ...
Après on change, je prends le cul de ma femme, et Yves sa chatte. A un moment il a envie de gicler, on lui dit de se retirer et essayer de se retenir. Ma femme lui fait une branlette espagnole et il gicle sur les seins, Moi je continue à tringler ma femme dans sa chatte et envoie mon sperme sur son ventre. Ensuite elle lèche nos bites.
- Alors ça t'as plu ?
- Oui, c'est génial !
- Il va pouvoir baiser toutes les filles qu'il voudra hein chéri.
- Oui, je crois qu'on a été des bons profs. Tu restes dormir, on sait jamais....
[ Voyage en Train ]
Auteur : Patricia Rousse et Pulpeuse
Date : 07-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je revenais d'un week-end passé avec ma belle soeur et mon neveu dans leur maison du Poitou et devait rejoindre Richard à Paris pour un dîner avec un de ses futurs clients. Richard aimant jouer de mes charmes auprès de sa clientèle, j'avais donc pour l'occasion revêtu mon tailleur Givenchy Noir. La jupe cintré (du genre actrice de Hitchcock) soutenu par une ceinture Très large ainsi que mon chemisier noir faisait grand effet. Perché sur mes escarpins j'avançais vers mon compartiment de première classe rapidement afin de trouver enfin la tranquillité. Une fois de plus l'incompétence et la paresse des contrôleurs de la SNCF m'avaient obligeait seule à porter mes valises. J'avais bien fait ressentir à ce bon à rien mon mécontentement. A plusieurs reprises j'avais remarqué au départ du train les regards d'un autre agent qui me matait tel un voyeur vicieux. Peu m'importait j'étais habitué et décidais de le toiser de manière hautaine. Une fois seule dans mon compartiment je décidais de changer mes collants que Sébastien m'avait filé en m'emmenant à la gare, avec ses mains baladeuses. N'ayant plus de collant je mis des bas noir Vova en fine résille avec un imprimé floral sur le coté extérieur de chaque jambe, sentant que quelqu'un m'observait, je tournais la tête rapidement vers l'extérieur du compartiment mais l'ombre disparu. Je continuais debout au milieu du compartiment ma jupe relevée, et ma jambe posait sur la banquette....
Je me mis à lire un magazine de mode quand le contrôleur passa pour vérifier la fermeture de la porte. Du coin de l'œil il m'observait. Ses regards m'agaçaient prodigieusement et décidais donc de lui en donner pour son argent en me plaignant de l'odeur nauséabonde du compartiment. Ne recevant qu'un grognement négatif en réponse, je croisais mes jambes plusieurs fois sentant ma jupe remonter à la limite de mes bas. Sortant ma trousse de maquillage je repassais du rouge sur mes lèvres de manière plus que suggestive. Ses regards se prolongeaient quand quelqu'un l'appela à l'autre bout du couloir. La porte restait ouverte je l'entendit :
« Putain pas commode la bourgeoise, elle m'a fait remarquer, avec ses grands airs que le compartiment était nauséabond et qu'elle en ferait part à la direction. Je me suis excusé, mais elle m'a toisé. Putain elle se prend pour une duchesse. Je te lui ferais avaler ses conneries moi»
1 heure plus tard un second contrôleur frappa vivement à la porte
-Contrôle des billets !
-Oui 2 minutes...
- Vos billets madame !
Je laissai la porte entrouverte et fouillais dans mon sac. Je le sentais observais mes fesses bien cambré. Il rentra à son tour dans le compartiment. Je me retournai mal à l'aise le fixant droit dans les yeux afin de lui faire part de mon mécontentement. Il s'installa sur la banquette alors que j'étais toujours debout devant lui.
-Votre billet n'est pas composté Je vais être obliger de vous verbaliser.
-Mais c'est honteux, ce n'est juste qu'un oubli, vous n'ayez pas le droit et pourriez montrer un peu d'indulgence
Je m'assis en face de lui pendant qu'il me déshabiller du regard s'attardant sur mes jambes ou sur ma poitrine tendue sous mon chemisier en soir.
-Soyez clément s'il vous plait
-Je peux peut être faire une exception
- Merci beaucoup c'est si gentil de votre part
Me coupant sèchement il dit :
-Relève ta jupe
-Mais vous êtes complètement fou, « éclatant de rire », vous ne croyez quand même pas que je vais obéir.
-Relève ta jupe... ou j'appelle les flics à la prochaine gare...
Il se faisait menaçant. Mon rire l'avait vexé. Mes protestions restèrent sans succès. Il referma la porte du compartiment avec sa clé. Et s'approcha de moi, je reculais mais très vite bloqué contre lui.
-Relève ta jupe ou je te corrige. Je pourrais toujours dire que tu m'a frappé, et insulté, pimbêche comme t'es tout le monde confirmera.
-Arrêtez la plaisanterie a assez durée
Il m'attrapa violement par les cheveux, approchant mon visage du sien « obéi poufiasse ou ça va être ta fête ». J'obéis, exécutant ses ordres…Je relevais ma jupe fourreau laissant apparaître mes cuisses gainées de bas ainsi que ma culotte grise, assortie à mon bustier modèle Paris de Simone Perele, toujours camouflé sous la veste et chemisier de mon tailleur noir.
-humm t'es bien gaulée salope ! Tourne toi penche toi et écarte tes fesses
-Non mais cela suffit maintenant sortez du compartiment
-Magne toi ! Putain quel cul tu as, tu dois t'en prendre des belles et des bien grosses ? Réponds moi salope ?
Il passait sa main dessus et soupesait mes globes fessiers...
-Oui mon mari aime bien me prendre
-Allons fais pas ta mijaurée, raconte moi en plus « en m'appliquant une claque sur les fesses qui me fit sursauter »
-Oui j'en prends de belles et bien grosses
-Dans ton gros cul de salope ?
-Oui dans mon gros cul de salope « Il m'appliqua 2 grosses claques ! S'exclamant de mes fesses qui rougissaient »
-Mets toi en face de moi tu va me montrer ta chatte... oui c'est ça... tend tes jambes !
Je soulevais mes jambes pointant mes talons vers le plafond. Il fixait mon sexe ouvert.
-Tu vas me masser la queue avec tes pieds gainés salope !
Je fis mine de ne pas comprendre, s'asseyant à mes cotes, il me pinça un téton à travers la soie... Il sortit son sexe long et fin, me déchaussa de mes escarpins Yoox de Claudio Merazzi en velours et enserra son membre entre ses deux pieds. « Allez branle moi ! ». Je m'appliquais, ma chatte baillant à chaque rotation. Sa main fouillait mon entre jambe malaxant au travers ma culotte. Je le masturbais pendant de longues minutes. Sa main rude me malaxait l'entre jambe. Il se redressa ouvrit ma valise et pris un bas parmi ma lingerie. Il le roula et me l'enfonça dans la bouche.
-Bien, maintenant mets toi en levrette sur le siège et remets tes mules et écoute moi bien... je vais te prendre les fesses... ce sera pour t'apprendre à te comporter dignement, plus tu seras docile plus je serais doux plus tu seras désobéissante plus je te limerais le cul avec force ! C'est compris ?
J'acquiesçais mais voulu le désarçonner. Il me tira les cheveux, et enfonça son gland. Sa queue me besognait avec force, m'obligeant à remuer mes fesses et claquant mes seins.
-Bouge ton gros cul salope. Je suis certain que tu adores cela te faire limer ton gros cul de garce et peloter tes grosses mamelle de salope. Tu dois en faire de bonne branlette.
Il me malaxait les seins avec rage, sa pine fouillant mon fondement auquel je répondais en tendant mes fesses. Je me faisais laminer, détruire, défoncer, je gémissais au travers de mon bâillon, son sexe me faisant jouir comme une folle, pendant que ses mains s'aplatissaient sur ma croupe faisant rougir mes fesses. Il se tenait à ma culotte comme un jockey se saisi des rennes de sa jument. J'avais jouie, j'allais défaillir, m'évanouir, mon corps pantelant subissait les assauts de son long sexe me fouillant les entrailles, mon corps m'abandonnait sous ses coups de reins. Il sorti son engin et me releva rapidement.
-Je vais te gicler sur ta face de cochonne. Mets tes lunettes salope.
M'enlevant mon bâillon, il joui sur ma bouche et mes lunettes à grande giclée laissant des traînées blanche de sperme dans mes cheveux, j'étais recouverte de sa semence qu'il me demandant de nettoyer. Il me fit lécher les verres de mes lunettes et se nettoya le sexe avec mon bas.
Il me remis mes lunettes et me fis asseoir. Jupe remontée, assise, en culotte et bas, il m'attacha les poignets dans le dos, et me remis le bas souillé de sperme dans la bouche. Il me fit croiser les jambes qu'il attacha aussi. J'étais une fois de plus à sa merci ne me doutant pas de qu'il me réservait.
-Bouge pas chérie je vais chercher du renfort
Il sorti du compartiment me laissant seule attachée, fermant la porte afin que personne ne rentre. Après plusieurs minutes la porte se rouvrit, il revint avec deux de ses collègues. Je reconnus un des deux pour l'avoir rudoyé au départ du train. Quelle revanche pour lui ! La porte se referma sur les trois hommes qui m'entourait alors que solidement ficelée je ne pouvais me dérober.
-Elle est à vous qui commence ?
-Moi je l'a veut exactement comme ça la bourgeoise, elle avait la langue bien pendue sur le quai, on va voir si elle est aussi douer avec ma bitte dans la bouche.
Il sorti son gros sexe tout flasque, m'enleva mon bâillon et enfourna son membre dans ma bouche. Il m'envahissait la bouche, et je sentais son sexe se durcir. Ses mains écartèrent ma veste et mon chemisier laissant apparaître ma volumineuse poitrine.
-Regarde moi ses nichons la cochonne, une vrai laitière. Allez suce moi bien la bourgeoise.
Ses mains pétrissaient mes seins jouant avec mes tétons alors que son sexe envahissant ma bouche rentrait et sortait. Mes lèvres entouraient son membre m'appliquant à le sucer afin de l'exciter d'avantage. L'autre homme me caressait les cuisses toujours attachées, s'attardant aussi sur ma poitrine. Je pompais goulûment se membre afin d'extraite toute sa semence, qui allait me recouvrir le visage, me salir de son foutre.
-T'es une bonne lécheuse la rouquine, tu suces comme une pute on voit que t'as de l'expérience. T'as du en sucer des bittes, de toutes les tailles et de toutes les couleurs. Ah je sens que ça viens, attends tu vas me terminer entre tes deux grosses mamelles.
Il plaqua son sexe entre mes seins, qu'il compressa et se masturba longuement, me forçant à lécher son gland à chaque passage près de mon visage, il accélérait, je sentais sa jouissance proche quand de longue traînée blanche me recouvrit à nouveau le visage et les seins. Il frottait son gland contre mes tétons comme pour essayer son membre baveux sur seins lourds.
Je n'eu pas droit au moindre répit. Après m'avoir détaché les jambes, le troisième m'attrapant les cheveux me releva et me couvrit de mon imperméable. Il ouvrit la porte regarda dans le couloir, et me poussa vers les toilettes. Mains attachées, jupe relevée, dépoitraillée, il me poussait vers les toilettes du wagon. Fort heureusement nous ne croisâmes personne, qui malgré mon imper aurait pu apercevoir mes seins libérés offerts aux regards. Il me poussa dans les toilettes et entrant derrière moi. Débarrassé de mon imper il se saisit de mon corps comme un fauve sur sa proie. Il me soulevait me palpait le moindre recoin de mon corps, soupesait mes seins, suçant mes tétons. Il se déchaînait sur moi en proie à une fureur inqualifiable. Il s'assis sur les toilettes et me pris sur les genoux, ses mains ma palpaient avec vigueur, s'attardant sur ma volumineuse poitrine ou dans mon entre jambe dont il avait écarté la soie protectrice. Il sorti son pénis et le glissa sous mes bas en se masturbant, pendant que ses doigts avaient pris possession de mon intimité. Mains attachées assise sur ses genoux, j'étais entièrement défaite, j'avais déjà jouie auparavant mais cette situation m'excitait encore plus, je me sentais partir. Pour couvrir mes gémissements il m'arracha ma culotte et me la fourra dans la bouche.
- Je vais te la mettre maintenant. Je suis sur que tu la veux dans le cul salope ?
- Je gémis en signe d'approbation ses doigts s'occupant fermement de ma chatte
Il me sodomisa dans ces toilettes de train, fouillant de sa main droite mon vagin, et malaxant de la gauche mes seins ballotant sous ses coups de hanches. Bâillonnée, attachée, soumise et défaite il me pilonnait avec force. Son sexe me labourait les entrailles, et ses mots rudes et sales m'excitaient encore plus. C'était surréaliste, moi la bourgeoise bien faite, démontée par ces rustres qui jouaient de mon corps comme on s'amuse avec une poupée de chair.
- Je vais te gicler sur ta jupe noire. Avec ces traces blanches tout le monde saura que tu t'es fait baiser salope, tu veux dis moi que tu le veux mon sperme ?
Il m'enleva ma culotte de la bouche.
- Oui giclez moi dessus comme sur une pute, allez y salissez moi……
Il s'exécuta et joui sur moi, laissant ses traces comme un animal marquant son territoire ou sa proie. Nous restâmes quelques minutes sans bouger comme anéantie. Il se releva et me quitta. Je pris quelques minutes pour me refaire convenable et sorti des toilettes. Deux jeunes, attendaient à l'extérieur.
- et ben la grande ce n'est pas un bordel ici. Je partie sans répondre rejoindre mon compartiment rouge de honte de m'être fait surprendre.
Auteur : huum59
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :
j'ai 18an déja sucé é été sucé mais toujour puceau du cul.j'alla dans le park de douai dans le 59 afin de me fair dépucelé enfin le cul car javait déja eu expérience avec un homme mé javé ke sucé é été sucé.
Arrivé au park je garra ma voiture devant le park et jy entra j'entendait plein de bruit il été vers minuit je m'aventura un peu plus dans le noire du parc quand j'entrevis une silouhéte d'un homme entre 25 é 30 an qui me regardé.
Il me dit slt je répondi de même il commenca a s'approché vers moi et me demandé ce ke je chérché, moi étan timide je nosa pas repondre et di: je ne sais pas.
Ensuite je lui fis que c'était ma premiére foi é que j'aimeré bien trouvé un actif, je lui demanda ce kil chérché lui.
Il me répondi: pareil.
Puis il me dit tu es sur que t pa actif?, puis il commença a passé sa main sur mon pantalon o nivo de mon sex, ce ki me fi bandé.
Vu ma réaction il me di: t pluto réactif
puis il me di sui moi il m'enmena dans un coin sombre éloigné d chemin é mabaissa mon pantalon, commenca a me branlé puis a engloutir ma bite ki été déja bien gross, javoue que j'ai aimé mé mon trip c pluto que c moi ki suce é kon socupe ke de mon cu c de ça ke javé envi.Ensuite il se releva é jabaissa a mon tour son pantalon pui commença a le branlésa bite ne bandé pa encor bien se ki mexcita car jador ça kan él é encor mou,puis je la suça direct huum le fait d'avoir eu k'une seul foi une bite dan la bouch me dona envi de sucer celle la a fond je le pompa bien jusko fon de ma gorge kan japerçu un otre homme plus vers la 40 éne ki s'avanca vers moi et vu ke javé la bite en lair é ke jété en tr1 de sucer cette hommen se rua sur ma qeu é lenglouti dan ça bouch j'ai adoré avoir 2 homme kom ça ki socupé de moi.
Puis mon premiér homme me voulan pour lui tt seul me releva é me proposa dalé ché lui j'eu peur é je lui di oui o dépar, mon second homme nous suivi é ésséyé de négocié un plan a trois mé mon 1ér ne voulé pa ils se son mi a preske se battre pour moi.je pri peur é je leur di ke je reviendré la sméne prochaine o parc je leur laissé mon num.Mais finalment je ne suis pas revenu.
Mais c'est sur que je reviendré car malgrés tous cela a l'heur d'aujourd'hui je sui toujour vierge du cul é j'atten que de me fér défoncé. huuuum
[ Folies au cinéma ]
Auteur : Jean
Date : 07-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
La première fois que j'ai été possédée par un autre homme que mon mari je n'aurai jamais pensé y prendre un tel plaisir. Depuis pas mal de temps celui-ci me poussait à le faire, surtout au cinéma l'a-m à Paris profitant de l'obscurité complice des grandes salles des Champs ou des Grands Bloulevards mais jusqu'à ce jour je me contentais d'exciter mes voisins de salle en leur dévoilant mes cuisses rondes et pleines toujours gainées de nylons ultra fins dont la lisière s'arrêtait au ras de mes grandes lêvres épilées, cachée par les volants ou les dentelles qui bordent mes boxers fendus de chaque côté jusqu'à la taille ce qui facilite ainsi l'accés à ma petite chatte aux doigts curieux qui s'empressent de l'explorer à la recherche de mon bouton d'amour pour me faire mouiller etjouir tant et plus. Aprés plusieurs expériences de ce genre et la vue de superbes queues que mes voisins exhibaient j'ai commencé à caresser celles-ci délicatement jusqu'à ce qu'elles giclent entre mes mains et puis sur le haut de mes bas ou sur la joie de ma culotte que je dévoilais jusqu'à la taille. Un jour l'un de mes complices m'ayant demandé de lui prêter ma culotte j'ai enlevé celle-ci et la lui donnais pour le voir s'en couvrir sa belle queue entièrement décalottée et se masturber avec jusqu'à l'inonder de giclées de sperme bien épais. Il me l'arendue en me demandant de la remettre ainsi et j'ai joui de sentir ce sperme chaud contre mes fesses. Mon mari et moi rentrions chez nous surexcités et faisions l'amour comme des fous en parlant de ce que nous venions de vivres chaque fois. Cependant les choses ne pouvaient en rester là et j'avouais à mon mari que je ne pourrais resister longtemps si l'un de ces amateurs de belles choses voulait aller plus loin. Aussi ce jour là nous étions allés dans un restaurant voisin d'une de ces grandes salles et un homme de couleur de taille moyenne environ quarante ans n'avait cessé de me déshabiller du regard pendant tout le repas à l'insu de mon mari qui lui tournait le dos. Malgré moi je feignais de ne pas m'en rendre compte mais n'étais pas insensible à ces yeux caressants qui ne quittaient pas les miens ou mes cuisses découvertes sous la table grace à la nappe trés courte.Finalement quand nous avons quitté le restaurant ma petite chatte était bien humide mais je n'ai rien dit à mon mari.
Nous sommes entrés au cinéma voisin et installés dans la dernière rangée au fond dela salle. Il n'y avait que trois ou quatre personnes éparpillées das la salle et personne n'a prêté attention à nous. La séance venait de commencer quand mon admirateur de couleur est venu s'installer à côté de moi. Je portais un tailleur sans rien sous la veste, une jupe plissée s'arrêtant au genou, des bas à couture fumée tenant seuls et un boxer en soie noire. C'est une de mes tenues préférées pour aller au cinéma ce qui excite mon mari au maximum. Ma jupe était à mi cuisse et je voyais tout de suite que mon voisin avait fixé ses yeux sur le spectacle que je lui offrais ainsi grace à mes jambes croisées. Mon mari n'avait pas tellement prêté attention à l'arriver de mon voisin car il commençait à glisser vers une petite sieste digestive qui libérait malgré moi ma libido exacerbée par la présence de mon voisin. D'ailleurs celui-ci a écarté ses jambes en grand et son genou de mon côté est venu se glisser sous ma cuisse croisée et à commencé à la caresser ainsi tout en massant une bosse qui est devenue trés vite énorme entre ses cuisses. Mes yeux étaient rivés dessus mais je n'osais rien faire prise entre mon désir effréné de voir ce qui se cachait là dessous et peut-être aller beaucoup plus loin. Mon voisin l'a bien senti car il a commencé à ouvrir sabraguette et en a extrait avec beaucoup de difficultés une queue d'une taille comme je n'en avais jamais vue. Cette vision a déclanché une onde de désir qui a parouru mes reins me laissant sans réaction mais prête à tout. Mon voisin s'est penché en avant pour regarder dans la direction de mon mari mais celui-ci était parti dans les bras de Morphée aussi il a pris ma main et l'a posée sur son gland décalotté gluant de cyprin, aussi gros que le fond d'une grosse bouteille de coca surmontant une hampe aussi longue sillonnée de veines saillantes jusqu'à une paire de bourses énormes entièrement épilées. J'étais pétrifiée et mon voisin ayant décroisé mes jambes les a écartées en grand et commencé à me caresser d'une main d'une douceur ensorcelante dont les doigts écartèrent le fond de ma culotte pour s'emparer trés vite de mon bouton d'amour qu'ilfit jouir trés vite de ses doigts agiles. J'étais pamée au bord de mon fautueil, les jambes grandes ouvertes, ma jupe troussée jusqu'au ventre offerte à cet homme qui profitant de cette situation que je n'aurais jamais imginée dans mes fantasmes les plus fous, se mit à genou entre mes jambes et guidant son énormité sous le fond de ma culotte entre mes grandes lêvres commença à me posséder tout doucement, profitant de chaque cm conquis par son sexe dantesque qui écartelait mes chairs les plus intimes me fit jouir durant toute la séance inondant ma petite chatte de flots de sperme. Je n'avais jamais autant joui et j'ai bien sur revu Pierre mais en présence de mon mari sans que nous lui ayons avoué notre première rencontre.
Auteur : sanaacool
Date : 07-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Le soir même la dame de l'allée C m'appela pour annuler la visite du lendemain car elle devait s'absenter. Bizarrement, pensant à ce jeune homme qui prenait de plus en plus de liberté en vers moi, je ressentis comme un léger regret. Aussi deux jours plus tard, et dans la perspective de ma nouvelle rencontre avec la bande de copain du C, je m'habillai de nouveau en jupe, mais si je laissai de nouveau mes seins en liberté, j'enfilai tout de même après avoir hésité un string. Cette décision me fit remplacer la jupe que je portais par une autre beaucoup plus courte, fendue à l'arrière pensant compenser ainsi la déception que j'allais sans doute donner à Jean.
Arrivée devant l'allée C, mes acolytes étaient là.
- "Alors je t'ai attendu hier tu as eu peur ?"
- "Non ma visite a été annulée !"
- "Bon tu veux passer je suppose ?"
- "Evidemment !"
Il se coucha de nouveau sur les marches.
- "Cette fois j'espère que tu as pensé à ce que je t'ai dit !"
Le jeu m'amusait et puis j'avais bien prévu ce petit exercice en m'habillant ce matin, alors je m'avançai et commençai mon ascension. Deux d'entre eux se levèrent et se placèrent juste après la tête de Jean, et me barrèrent le chemin. Je fus donc obligée de m'arrêter juste au-dessus du visage de Jean.
- "Alors elle en a ou pas ?"
- "Oui mais pas pour longtemps !"
Les deux mecs m'attrapèrent par les bras, les deux autres de chaque côté de Jean me prirent les pieds, et Jean glissa ses mains sous ma jupe.
- "Hé qu'est-ce que vous faites !!?"
Jean se saisit de mon string et le fit glisser jusqu'à mes chevilles, là ses deux voisins me soulevèrent les pieds l'un après l'autre afin que Jean puisse dégager entièrement ma culotte. Cela s'est passé si vite que je n'ai même pas eu le temps de ma débattre.
- "Voilà maintenant t'es une vraie infirmière"
Jean profita de la vue quelques secondes avant que ses amis ne me lâchent. Je me précipitai alors jusqu'à la porte de l'allée.
- "Put... t'es c... non !? Allez rends-moi ça !"
- "Va travailler d'abord je te la rendrais quand tu redescendras"
- "Ca va pas non je ne vais aller chez ma patiente comme ça ! Avec la jupe que j'ai !?"
- "T'auras qu'à rester debout ! Allez on t'attend !!"
Voyant qu'il ne changerait pas d'avis je me résignai et entrai dans l'allée.
Vingt minutes plus tard je ressortis de chez ma cliente et attendis devant l'ascenseur que ce dernier se libère. Soudain je le vis arriver, je me reculai pour laisser sortir les personnes qui l'occupaient mais je fus alors surprise car il s'agissait de Jean et de l'un de ses copains (que je nommerai Georges).
- "L'ascenseur de madame l'infirmière est arrivé, quel étage ?"
Je trouvai cela un peu bizarre mais entrai tout de même avec eux.
- "C'est gentil de venir me chercher vous aviez peur que je me perde ?"
- "Oui on sait jamais"
Jean appuya sur le bouton du rez-de-chaussée, puis, après deux étages enfonça le bouton d'arrêt.
- "Tu veux récupérer ton string ?"
- "Hé qu'est ce que tu fais ?"
- "Tu veux le récupérer ou pas ?"
- "Oui bien sûr"
- "Alors montre-nous tes seins"
- "Non mais ça va pas non, et puis tu les as déjà vus !"
- "Aperçu seulement, alors je voudrais les voir complètement maintenant, tu vas pas me dire que ça te gène quand même ,"
- "Mais si ! J'ai pas l'habitude de m'exhiber sur demande !"
- "Bon allez on va pas rester là cent dix ans !"
Georges me prit par la taille.
- "Allez ouvre ta chemise ou c'est Jean qui te l'arrache, après tu ne pourras plus la fermer et pour tes autres visites tu seras bien emmer..."
Le ton était monté d'un cran et je les sentis soudain un peu agités. Curieusement cette situation me plaisait et je finis par céder.
- "Ok ok !!"
Je fis sauter les deux boutons du haut de mon chemisier et en écartai les pans afin de dévoiler ma poitrine.
- "Ouvre le complètement !"
- "Mais vous les voyez suffisamment comme ça non !"
- "Justement non allez ouvre !"
Je tirais alors dessus afin de le faire sortir de ma jupe et le déboutonnai entièrement. Georges l'attrapa par le col et le fit descendre jusqu'à mes coudes. Jean s'approcha et commença à me peloter, Georges remonta ses mains jusqu'à mes seins et les caressa également. Satisfaite de ces actions et désireuse d'en finir, je les laissa faire. Mais petit à petit je me fis prendre au jeu et commençai à aimer ça, Georges s'était serré contre moi et me pencha ma tête en arrière contre son épaule, il en profita pour m'embrasser dans le cou, je fermai les yeux et laissai faire. Jean avait échangé ses mains contre sa bouche et plus particulièrement sa langue qui me massait les tétons. Ses mains quant à elles s'étaient posées sur le haut de mes cuisses et remontèrent jusqu'à mon sexe en relevant ma jupe. Ses doigts entreprirent immédiatement de me pénétrer. Ce contact très intime aurait du me faire tout arrêter, mais j'étais déjà envahie par un doux sentiment de plaisir alors... au contraire je cambrai les reins. Georges que j'avais sentis remuer derrière moi se colla contre mes fesses, je sentis son sexe se caler dans ma raie car il était gonflé et très dur. J'eus alors un doute car je le sentais vraiment très bien et je me demandai s'il ne l'avait pas sortie de son pantalon, je voulus me retourner pour vérifier mais Jean me retint et m'enfonça davantage ses doigts dans mon ventre, cela fit son effet et je renonçai. D'autant plus que ma question eut rapidement une réponse. Georges releva l'arrière ma jupe et une fois mes fesses entièrement dénudées, je sentis cette fois sans aucun doute que son sexe était bel et bien à l'air. Il le frotta contre mon cul puis le glissa entre mes cuisses, et commença de petits va et viens. Jean se baissa devant moi et sa langue qui avait déjà remplacé une fois ses mains, prit de nouveau leur place et commença à le lécher. Très vite elle s'introduisit entre mes lèvres. Un tel traitement m'avait amenée à mouiller et je sentais et le sexe de Georges glissait sans aucune difficulté. Ayant libéré ses mains, Jean m'attrapa les chevilles et exerça une telle pression que je ne pus l'empêcher de les écarter. Aussitôt Georges présenta son membre contre mon sexe et le poussa à l'intérieur.
- "Où tu vas c'est ma place ?"
- "Eh bin alors viens !"
Georges se retira et plaça son sexe contre mon anus.
- "Non pas là, chacun votre tour si vous voulez mais pas en même temps !"
- "On va se gêner !"
Jean se releva, j'aperçus furtivement son sexe qu'il avait lui aussi sorti, il se plaqua contre mon ventre me le glissa entre les jambes. Georges appuya de plus en plus contre mon cul et finit par s'y enfoncer, et Jean me pénétra de toute sa longueur.
- "Ah non put... vous me faites mal !!"
- "Laisse toi faire et ça va passer"
- "Non Georges attend ton tour !!"
- "Trop tard !"
- "Ouais laisse toi aller tu va voir tu va prendre ton pied après"
Je savais qu'il avait raison mais en attendant j'avais l'impression que l'on me déchirait l'anus. Petit à petit, ayant tous les deux commencé leurs va et viens, ma douleur s'estompa et disparue rapidement pour ne laisser que du plaisir. Rapidement en effet, sentant ces deux membres sortir et entrer en moi, j'arriva au plaisir suprême de la jouissance. Georges soudain me donna de grands coups de reins entre les fesses et je sentis une ondée de chaleur pénétrer mon cul.
- "Put.. ça y est j'lui fait son compte..."
- "Moi aussi je viens je viens oui..."
Jean éjacula sans arrêter ses coups de boutoir, aussi je sentis son breuvage couler sur mes cuisses, il continua pourtant encore et encore jusqu'à que son sexe soit presque totalement débandé. Georges se retira doucement, cette sensation me donna un dernier frisson de plaisir, son sperme dégoulina également entre mes fesses et le long de mes jambes.
Afin de reprendre mes esprits, je m'appuya contre la paroi de l'ascenseur que Jean débloqua une fois rhabillé. Une fois en bas, je réalisai que moi je n'avais pas pris le temps de mettre de l'ordre dans ma tenue. Jean ouvrit la porte.
- "Attends !!!"
Mais là quelle surprise, nous n'étions pas au rez-de-chaussée mais au sous-sol. Georges remonta mon chemisier sur mes épaules et me poussa à l'extérieur.
- "Put... vous en avez mis du temps !!"
Les trois autres amis de Jean étaient là à nous attendre.
- "Ouais mais on vous l'a préparée elle est bien chaude maintenant"
- "Hé non ça va pas vous tous là, j'ai eu mon compte pour les autres ce sera une autre fois !!!"
- "Hé ça va pas l'infirmière !? tu crois qu'on a attendu si longtemps pour pas nous amuser nous aussi ?"
Georges me poussa en avant et Jean s'approcha de moi.
- "Vous allez voir les seins qu'elle a"
- "Non laisse elle va nous les montrer elle-même !! N'est ce pas l'infirmière ?"
- "Ah non ça va recommencer !? Ecoutez si vous voulez on remet ça demain avec vous mais pas maintenant !"
- "Pourquoi puisque t'es chaude ?"
- "Ouais bin justement j'ai eu ma dose de chauffage"
- "Montre nous tes nichons on verra après !"
- "Ok mais vous me laisser partir après ok ?"
- "Vas-y montre !!"
J'ouvris alors mon chemisier en grand.
- "Ouais pas mal put... c'est vrai qui sont beaux !"
- "Et sa chatte comme elle bonne !"
- "Ah ouais, et bien on va goûter !"
- "Non allez soyez sympa je me suis laissée faire par eux je me laisserais faire par vous mais demain allez..."
- "Bon ok mais moi je veux d'abord goutter ta chatte et on te laisse partir"
Jean me prit par le bras et me tira en avant. Je me suis retrouvée dans un grand local plein de vélos de scooters et autres pièces mécaniques. Contre un mur se trouvait une banquette arrière de voiture où Jean m'assis. Paul, je vais l'appeler ainsi, s'avança et se mis à genoux devant moi et m'écarta les jambes entre lesquelles il glissa sa tête. Au premier contact avec sa bouche je sursautai, sa langue me lécha tout d'abord les lèvres, puis s'enfonça légèrement afin de jouer un peu avec mon clito. La délicatesse et la douceur avec laquelle il le léchait me surprit, et mon appréhension disparut rapidement.
- "Alors Paul c'est bon ?"
- "Attend faut qu'elle mouille un peu, que je goûte son jus"
Cette réponse me fit comprendre que cela allez durer plus longtemps que ce que je pensais, mais il s'y prenait tellement bien que je me laissais aller.
- "Ca y est elle me coule dessus ! humm elle est bonne put..."
Quelques minutes plus tard en effet je retrouvai un certain plaisir que je laissai échapper entre mes cuisses.
- "Laisse-moi y goutter aussi Paul !!"
Un autre se plaça à côté de moi et continua l'action de paul. Sa langue le lécha rapidement les poils avant de s'enfoncer en moi mais plus profondément que ne l'avais fait paul. Le cinquième de la bande ne voulu être en reste et se mit de l'autre côté pour me sucer les seins. Aussi, sous l'action de tout ce petit monde, le plaisir m'envahit de nouveau, je pris la tête de Paul et l'appuya contre mon sexe. Tout en ayant sa langue dans ma chatte, je sentis que des doigts l'accompagnaient. Ces derniers s'enfoncèrent loin en moi et commencèrent leur manège dans un rythme assez soutenu.
Soudain mes deux voisins se relevèrent, m'attrapèrent pour me relever, Paul se coucha sur la banquette et l'on me mit au-dessus lui. Paul se déboutonna et baissa son pantalon, son sexe était dressé comme un menhir et l'on m'appuya sur les épaules afin que je m'accroupisse. Je n'avais pas bien le choix et finalement j'en avais envie. Je m'empalai donc doucement sur cette colonne de chair jusqu'à m'asseoir complètement. Paul me prit par les épaules et me coucha sur lui, l'un de mes voisins de tout à l'heure se mit à genoux au-dessus de mes seins et me présenta son sexe, lui aussi en grande forme. Jean et Georges se placèrent derrière moi pour me tenir la tête et les épaules légèrement soulevés afin que je puisse plus facilement prendre en bouche leur compagnon, et c'est ce que je fis. Les va et viens de Paul commencèrent à m'exciter de plus en plus fortement, cela motiva mon action sur la queue que je suçais. Soudain, je sentis le cinquième de la bande se placer entre mes jambes, je m'attendais donc à ce que Paul se retire pour laisser la place à son pot, mais pas du tout, ce nouvel arrivant présenta son sexe contre le mien et celui de Paul, et doucement appuyer contre mes lèvres, petit à petit ces dernières s'écartèrent un peu plus et lorsque Paul ressortit son membre jusqu'au gland, celui de son ami pénétra finalement à l'intérieur. Je n'y croyais pas, ils voulaient me prendre ensemble.
- "Non attendez pas en même temps non vous allez me déchirer la chatte !!!"
Jean me prit la tête et me força à reprendre en bouche la queue que je venais d'abandonner.
- "Suce et t'occupe pas du reste !"
Paul et son ami s'enfoncèrent en moi en même temps et jusqu'au bourses, curieusement je n'eus pas mal, au contraire, je pris un réel plaisir à sentir ces deux sexes en moi. De plus en plus vite ils entraient et sortaient de mon intimité, je me sentais fondre de jus tellement je prenais du plaisir, à chaque fois qu'ils me pénétraient ils allaient tout au fond de ma grotte à jouir, et du coup je suçais de plus en plus fortement le sexe de mon cavalier.
- "Ah put... je vais jouir"
- "Moi aussi viens viens on va lui en mettre plein la bouche à cette cochonne !!"
L'ami de Paul se retira et se plaça juste au-dessus de ma bouche que j'ouvris grand en laissant quelques instants le sexe qui l'occupait. De longues giclées de foutre m'arriva tout d'abord sur le visage, je m'avançai, ainsi les autres se déposèrent directement sur ma langue, je voulus le prendre en bouche mais son copain me tourna la tête afin de présenter ma bouche en face de sa queue qui m'envoya sa semence. Lui avait carrément posé son sexe sur ma langue et déchargea la totalité de son sperme dans ma bouche.
- "Allez bois tout salope !!"
Je refermai mes lèvres sur son sexe et avalai son jus entièrement, puis je me remis à le sucer quelques secondes.
- "Viens faire le ménage aussi ici"
Je laissai la queue du premier pour avaler celle du second et lui lécher jusqu'à qu'il n'y est plus aucune trace de sperme. Paul éjacula presque en même temps et son foutre était si chaud que l'intérieur de mon sexe était en feu, heureusement il se retira rapidement.
- "Hé moi aussi je veux qu'elle me nettoie amenez la moi ici !"
Jean et Georges me leva et me coucha sur les jambes de Paul, je pris son sexe en bouche et le suça généreusement. Une fois tout le monde nettoyé, Jean me releva et me présenta mon string.
- "Tiens tu l'as vraiment mérité, mais la prochaine fois ne met rien sous ta jupe si non on recommence".
Nous nous sommes tous rhabillés et je suis rentrée chez moi directement pour prendre une bonne douche et téléphoner à mes patients pour m'excuser de mon absence.
Mes visites chez ma patiente de l'allée C se sont naturellement poursuivies jusqu'à la dernière, et à chaque fois, il fallait que je montre à Jean, suivant sa demande, soit mes seins, soit ma chatte, soit les deux, et j'ai été prise encore deux autres fois par Jean, et une fois par Georges et Paul en même temps. Cette expérience m'a tellement donné du plaisir que je n'exclus pas retourner les voir un jour.
Auteur : Harry COVERT
Date : 06-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Pour fêter l'évènement, James déboucha une bouteille de champagne et les convives portèrent un toast à Dany émue, gênée, mais satisfaite d'avoir franchi le pas.
-et moi, qui s'occupe de moi ? lança Michèle
-et qui s'occupe de nous ? répondit Pierre en enlaçant sa maîtresse
Il lui fit faire face à James, et plaçant une main sur son ventre et lui poussant la tête de l'autre, il la fit se courber pour la pénétrer en levrette.
James, de nouveau en érection, offrit son sexe à la bouche de la jeune femme qui l'engloutit aussitôt .
Pour ne pas être en reste et participer, Dany se glissa sous Michèle et s'occupa de ses seins magnifiques qui ondulaient sous les assauts des deux hommes, faisant glisser sa bouche d'un téton à l'autre.
Quelques minutes plus tard, Pierre abandonna sa maîtresse et, prenant Dany par la main l'amena près de la table sur laquelle il la fit se pencher.
Les fesses de Dany, mises en valeur par le porte-jarretelles et les bas, excitaient l'homme au plus haut point.
Après les avoir longuement caressées et parcouru d'une bouche avide, de sa langue il humidifia généreusement son plus petit orifice et tenta d'y introduire son sexe, mais la jeune femme qui n'avait jamais pratiquer cette spécialité, et la taille du membre de Pierre, firent échouer la tentative.
C'est en levrette que l'homme pris alors possession de Dany. Jamais elle n'avait ressenti une telle sensation. Elle avait l'impression d'être prise par une bête. L'énorme sexe s'enfonçait en elle en cadence, d'abord lentement, puis de plus en plus vite. L'homme la tenait par les hanches et accentuait le mouvement en la tirant vers lui à chaque pénétration. Dany sentait bien que la jouissance de son partenaire était imminente, et que la sienne n'était pas loin non plus. Quand il se vida en elle en poussant un gros gémissement, une telle quantité de liquide chaud inondant son ventre lui arracha, malgré elle, un cri d'une voix rauque :
-oh oui ! oui ! oui !
et elle eue un orgasme dont elle ignorait jusqu'à ce jour qu'il fut possible d'en avoir un d'une telle intensité.
L'autre couple faisait de même, à quatre pattes sur la moquette, quand James décida de tenter la sodomie.
Ayant généreusement humecté son index dans sa bouche, il en pénétra délicatement Michèle par ce qu'il appelait « la voie royale » puis, après quelques pénétrations cadencées, il y présenta son sexe tendu à l'extrême.
Michèle se cambra encore plus, et lentement accepta le membre qui s'engloutit entre ses fesses. Il était évident qu'elle était très loin de pratiquer cette discipline pour la première fois, et il était tout aussi évident qu'elle y prenait du plaisir.
Sous les coups de reins de James, sa lourde poitrine ondulait en cadence.
Pierre, son amant, regardait la scène fixement, ne pouvant détacher les yeux de ces seins en mouvement et de James qui semblait prendre un immense plaisir à cette chevauchée.
-tu aimes çà salope ! dit-il à sa maîtresse
-Vas-y James, régale-toi, elle adore çà, et ta femme m'a bien fait jouir !
Il était de nouveau en érection et se masturbait lentement en regardant le spectacle
Soudain, n'y tenant plus, il rejoignit le couple, se mit sur le dos et se glissant sous sa maîtresse il la pénétra.
Michèle, prise par les deux hommes en même temps, se mit à gémir de plus en plus fort.
Elle regardait Dany qui, excitée, avait passé sa main droite entre ses cuisses pour se caresser lentement.
-Viens, lui dit-elle, viens jouer avec nous !
-Oui viens avec nous ! lui dit aussi James
Alors Dany s'approcha du trio, mais ne sachant que faire, elle caressa le dos en sueur de son mari.
James, retirant provisoirement sa main droite des hanches de sa partenaire, caressa les fesses rebondies de sa femme. Voyant son regard fixer son sexe qui s'engouffrait en cadence dans l'orifice dilaté de Michèle, il introduit délicatement son majeur dans celui de Dany et, accordant la cadence de son bassin avec celle de son doigt, il sodomisa sa femme manuellement.
Cette caresse précise ne déplu pas à Dany qui en éprouva un certain plaisir, faisant-elle aussi onduler son bassin au rythme de son mari.
Devant cette réaction, James se dit que le moment était venu de faire découvrir à sa femme les plaisirs de la sodomie, qu'elle avait toujours refusés.
Il abandonna Michèle qui chevauchait son amant, pris sa femme par les épaules, et lui murmura à l'oreille :
-On essaye toi et moi ?
Dany acquiesça de la tête, timidement
James fit mettre sa femme à quatre pattes sur la moquette, tout à côté de l'autre couple.
Il passa sa main plusieurs fois entre les fesses détrempées de Michèle pour en récupérer le suc, et en enduire celles de sa femme, introduisant bien à fond son index dans l'œillet qui s'était légèrement dilaté.
Présentant son sexe tendu face à cette « voie royale », il dit à Dany :
-Pousse, comme pour chasser un gaz
Et plaçant son gland au bon endroit, il poussa également. L'introduction fut rapide, mais la suite fut tout de même douloureuse car, pour ne pas hurler, Dany se mordait les lèvres et des larmes coulaient de ses yeux.
Elle était en train de se faire enculer pour la première fois de sa vie, à 35 ans.
Son mari allait et venait entre ses fesses, et petit à petit, la douleur devenait moins intense, plus supportable.
L'autre couple, interrompu par le spectacle qu'il venait de voir, se dit qu'il fallait participer à l'évènement.
Pierre se mit à genoux devant Dany et présenta son sexe tendu à sa bouche.
Elle accepta de le sucer, ce qui excita encore plus son mari qui continuait à la limer en cadence.
Michèle, elle, se dit que sa copine d'un soir avait déjà bien apprécier la taille et la mobilité de sa langue.
Elle se glissa donc sous Dany, mis sa tête entre ses cuisses écartées, et entrepris un cunnilingus dont elle avait le secret.
Assistant par en dessous à la sodomie, elle pouvait voir le sexe de James qui s'introduisait en cadence, et l'idée lui vint de donner encore plus de plaisir à l'homme. De sa main droite, elle écarta légèrement les fesses de ce dernier pour y introduire son majeur et agacer son anus par de petits mouvements circulaires.
L'effet fut immédiat, et James se répandit généreusement dans sa femme en poussant un grognement de plaisir.
L'éjaculation de son mari dans son ventre, et la langue de Michèle, eurent raison de Dany qui explosa à son tour en poussant un cri strident.
Pierre, qui n'avait pas encore atteint son plaisir, se masturba rapidement devant le trio effondré sur la moquette.
Les deux couples ne se sont jamais plus rencontrés.
Auteur : he
Date : 06-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
suite... br /
[... On a pris une pose bien mériter et le soir on a été manger dans un resto vers minuit on a continuer notre soirée dans une boite a cote de l'hôtel...]
On a entamé la soirée avec le whisky vers 2 heures du matin l'ambiance devenait très chaude et moi aussi l'alcool que j'avais déjà bu me rendait complètement soumise.
Hélène et moi on commence a danser, une danse entre femmes ça a toujours excité les hommes et pas seulement nos hommes beaucoup nous regardaient on se frottait l'une contre l'autre toutes les deux en mini jupe je sentais ces cuisses contre les miennes et sa forte poitrine contre la mienne je n'ai jamais eu des tendances envers les femmes mais là j'étais drôlement excitée et je continue a me frotter contre Hélène et quelle surprise je commence a mouiller là il me fallait mon homme je lui prends la main et on se faufile dans la foule je me colle bien a lui et nos langues se mélangent tout en dansant je glisse une main vers sa braguette pour masser sa queue a travers son pantalon, je sens son engin grossir j'ouvre sa braguette, et caresse sa queue qui grossit de plus en plus vite. Mon envie de sentir sa bite dans ma bouche devient insupportable je le tire par la main et l'emmène au toilettes des femmes.
Sa braguette déjà ouverte je lui mords la bite a travers le caleçon, j'ai envie de ce bout de chair de sa chaleur de sentir sa bite dans ma bouche je sors son membre gonflé d'excitation je referme ma main autour de cette jolie queue je désire ce membre pointé sous mes yeux je sors aussi ses bourses toutes gonflées je les palpe les malaxe je le regarde provocante dans les yeux et j'entreprends de le lécher le pomper je le goûte je le bois je dévore sa bitte je suis de plus en plus gourmande envers ce bâton de chair que je suce amoureusement, attentive a ces moindre gémissement, je coulissais le long de son sexe, remontant, lentement enduisant beaucoup de salive pour qu'il sente mieux le mouvement de ma langue. Je le sort de ma bouche, descendais pour gober ses couilles l'une après l'autre. Apres quelques minutes de ce traitement c'était dur, lisse, et chaud.
- Hummm c'est bon! occupe-toi de moi chérie.
- Laisse toi faire chérie, laisse toi caresser, Je vais te faire jouir, laisse toi aller. Tu bandes tellement, je vais te sucer, à te faire gicler!
- J'ai envie de ta semence d'homme.
Il mit sa main derrière ma nuque et me baisait la bouche allant de plus en plus profonds je lui griffe les fesses avec mes ongles je le pompais de plus en plus vite lui caressant ses testicules.
- Tu me tues chérie je vais jouir.
- Oh oui donne moi tout je te veux tout au fond je suis folle de ta bite donne moi tout.
Tout en me baisant la bouche il déchargea je sentais le liquide de son excitation couler dans ma bouche je voulais tout son sperme je voulais tout avaler je lui pressais les couilles alors qu'il se vidait en moi Mmmmm.. C'est bon j'aime le goût de son sperme dans ma bouche et sur ma langue.
Il s'est rhabillé et on est repartis vers nos amis. J'avais le goût de son sperme dans ma bouche je me régalais ma mouille dégoulinait de mon entre jambe ma chatte tout humide et mon string tout mouillé il faut dire que je suis très excitée je m'assoie a cote de mon mari il m'écarte les jambes pour caresser les lèvres de ma chatte.
- Mais dis donc tu es toute mouillée toi
- Ben tu m'as drôlement excité dans les toilettes. Mais qu'est ce que tu fais arrête
- Laisse toi faire mon amour j'ai envie de te doigter tu as pas envie toi ?
- Si mais non on va se faire remarquer, regarde déjà les types d'en face nous regardent
- Et alors qu'ils regardent, rien qu'en te voyant les jambes écartées ca va les exciter
- Ha salopard ca te fait bander que ces types s'excitent sur ta femme
- Ho oui ca me fait bander
- Et toi ca te plait de les exciter ?
- Encore mieux tu sais ce que je vais faire je vais enlever ma culotte pour qu'ils aient la vue sur ma chatte épilée
- C'est un fantasme pour toi ça tu aimes quand je m'exhibe comme je le fait là.
- En tous cas on est pas les seuls regarde ton copain et sa femme.
Je suis assise confortablement, pas sur le fauteuil mais sur la main de mon mari dont le doigt va et vient dans mon anus, offerte a ces 2 inconnus qui ont le regard fixé entre mes cuisses. Une énorme bosse se dessine dans le pantalon de l'inconnu qui se met debout comme si il voulait nous faire voir qu'il a remarqué notre jeu je bougeais mon bassin afin d'augmenter la provocation et voila il commence a se toucher
- Haaaaa ouiii chéri que j'aime ton doigt qui va et vient dans mon anus ta main est douce n'arrête pas vas y encore plus profonds je vais les provoquer jusqu'à la jouissance
- Allez chérie baise moi les fesses tu me baises fort, tu vas au fond je te sens bien là
- Je sens mon cul palpiter met un deuxième doigts oh oh oh oui comme ça c'est bonnnnn
- Tu aimes que je te bourre le cul saloppe.
- Oh oui ta saloppe de femme elle aime se faire défoncer le cul
- Tu est bandante c'est une bite qu'il te faut au fond de ton cul
- Oh oui c'est bien ta belle et grosse bite qu'il me faut.
3 heures du matin Hélène et moi ne pouvions même plus nous mettre debout l'alcool me montait a la tête on est rentrés à l'hôtel pour se coucher mais nos hommes avait décidé autrement. Une fois à l'hôtel la soirée n'avait pas pris sa fin ils nous servent un verre de whisky mette la musique et la soirée reprend mon mari danse avec Hélène et Paul m'invite a danser je sentais ses mains qui se baladaient sur mon corps et insistaient sur mes fesses je regardais mon mari qui lui aussi en profitait mais lui il insistait plutôt sur la poitrine d'Hélène ha le salop il lui tenait carrément les seins dans ses mains il les pelotait avec force et elle se laissait faire et soudain il dit :
- Alors les femmes vous allez nous faire un streap-tease.
- Sur ces mots les hommes s'assoient sur le canapé et Hélène commence un streap chaleureux elle s'approche de moi et se frotte tout contre moi il faut dire que ca ne m'a pas déplu. Hélène décrocha mon soutien et je lui en fait de même on se déshabillait toutes les deux tout en dansant sous les regards de nos maris j'étais presque nue rien que mes bas et mes talons, ma culotte je l'avais déjà enlevé en boite quand à Hélène sa forte poitrine était très excitante son string était tellement minuscule qu'il disparaissait entre les lèvres de sa chatte on s'exhibaient devant nos hommes je voyais les mamelons de mes seins qui pointaient, de ses deux mains Hélène me les caressait en me pinçant légèrement les bouts en soutenant le regard de son mari j'ai eu envie de lui en faire autant je me retourne et je malaxe sa gosse poitrine je regarde mon mari je le voyais excité sur cette grosse poitrine qu'il malaxait il y a quelque minutes tellement excitée que je prends d'une main le sein de Hélène pour le mettre dans ma bouche c'est la première fois que je tête le sein d'une femme autre que le mien je l'aspirait comme la pire des salopes Hélène poussait des cris de plus en plus forts et me dit :
- Elle t'excites comme ça ma poitrine ? tu as bien profité c'est mon tour maintenant sans bien comprendre ce qu'elle veut elle me fait assoir et enfoure ma chatte dans sa bouche je n'en revenais pas je me faisait lécher par une femme et sous les yeux de nos maris ils profitaient bien de ce spectacle qu'on leur donnait je les regardais leurs bites dans la main il se masturbaient Hélène m'écarta les jambes et me lécha de plus en plus fort puis m'abandonna pour rejoindre la queue raide de son mari je la regardais qui sucer son mari pour en faire autant avec le mien je mets son sexe profondément dans ma bouche je le lèche je le suce je l'embrasse après une bonne fellation chaque couple est parti dans une chambre.
- Alors salop tu lui as bien ploté les seins je suis sûr que tu bandais à fonds sur ces gros nibards tu en a bien profité enfoiré ?
- Ha oui elle a des seins à faire bander
- Ha bon et tu t'en fou que je sois jalouse ?
- Mais ce n'est qu'un jeu chérie
- Allez mon salopard plotte moi mes seins à moi maintenant oui vas y excite toi sur mes nichons hooooo oui pince moi les tétons encore plus fort chérie tu les aimes bien dressés
- Mais toi aussi tu t'es bien fait plotter les fesses
- Ha oui il a bien insisté sur mes fesses et il bandait fort je le sentais quand il se frottait contre mes fesses je le sentais a chaque fois qu'il me donnait des coups
- Et tu t'en fou que je sois jaloux ?
- Mais ce n'est qu'un jeu chéri, oui vas-y malaxe moi les seins embrasse moi mmmmm oui donne moi ta langue je vais te la lecher ha ahah mais tu me niques avec ton doigt la ha oui aha ahahahah oui oui mmm c'est bon continue
- Ta mouille elle fait de plus en plus de bruit
- ho oui mon entre jambe est complètement inondée enlève ton doigt de ma chatte et met le dans ma bouche j'ai envie de mon jus
- Tiens chérie lèche mon doigt ouiiiii comme ça lèche le comme si tu me léchais la bite
- Oh oui il a le goût de mon jus je le sens je le goûte c'est très bon ha putain chéri je suis trop excité j'ai trop envie de me faire baiser
- Viens ma salope je vais t'envoyer en l'air j'ai les couilles pleines tu es vraiment bonne - Oh oui chérie soit vulgaire.
- Tu es une femelle en chaleur qui aime les grosses queues
- Oh oui chéri enfile moi je suis rienqu'à toi transperce ma chatte je veux ton sperme au fonds de moi oh oh oh oui oui ta queue me remplie bien rentre jusqu'au fonds avec des gros coups oh oui je vais jouir ohhhhhhh ta grosse bite me fait mouiller elle m'ouvre a fonds ouuuu oui enfile oiuiiiiii plus foort je crache mon jus chéri arrête surtout pas elle est trop bonne ta bite je l'aime autant que je t'aime je suis folle amoureuse de ta bite elle est trop bonne elle me bourre bien mmm oui ahhhhhhhhhhhhhh mmmmmmmmm
- J'ai les couilles pleines a craquer tu me fais trop bander salope ta chatte me serre bien c'est trop bon de te niquer de partout
- Oh oui salop soit encore plus vulgaire avec ta salope de femme tu aimes me dire des mots crus oh oui tu aimes, ca te fait encore plus bander
- Oh oui salope je te sens bien la
- Oh oui vas-y bouge bourre moi astique moi remplie moi je suis excitée comme jamais ha putain mais je vais encore jouir je sais pas ce qui m'arrive j'accumule orgasme sur orgasme j'ai envie de tout
- Oui, Oui, Oui, c'est bon ! C'est bon !! C'est si bon !! Vas-y !! Défonce-moi !! Ouvre-moi avec ta queue !!!bourre moi j'en est envie
- J'en peux plus j'ai les couilles trop pleines je vais jouir
- Oh oui vas-y jouis oui c'est bon gicle dans ma chatte ahhhhhhh je la veux remplie allezzzzzzzzz donne moi ton sperme je suis prête pour te recevoir ohhhh ouiiiiiiiiii oh chérie donne moi ta queue il y a des goûtes de sperme sur ton gland je vais te les lécher mmm c bon
- Ecarte tes jambes ma salope je vais te bouffer la chatte
Il me mit en levrette pour me lécher tout en me donnant des fessés de plus en plus fortes il me faisait mal mais j'aimais cette douleur il me lécha la chatte puis l'anus je sentais sa langue ces doigts en moi il me lubrifiait l'anus il passait sa langue sur mon trou de cul l'enfancant 1 peu plus a chaque fois et moi j'accumulais orgasme sur orgasme
- Ha ça oui j'en ai envie ha oui iiiii ouiii j'adore tes coups de langue ca m'excite
- Oh oui Ouvre-moi ton cul encore plus. Ton trou du cul est tout ouvert !tu es super là à quatre pattes c'est délicieux j'adore te bouffer le cul mmmmmmm c'est bon
- Tu te régales chéri? tu m'ouvre bien le cul là viens me le défoncer j'en ai envie. J'ai envie de toi ! J'ai envie de ta bite ! Viens me la mettre dans le cul ! Viens m'enculer ! allez viennnnnnnnns mets moi un doigt derrière vas-y j'ai le feu au cul
- Tu aimes que je te nique avec mon doigt ?
- Ha oui c'est bon tu m'as fait ca tout a l'heure en boite et c'était très bon j'ai envie de te sentir encore plus loin beaucoup plus loin
- Ecarte tes fesses du mieux que tu peux tend moi ton cul salope
- J'ai envie que tu me sodomises que tu m'élargisses mon petit trou vas-y encule ta petite salope je veux sentir ta bite au fonds de mon cul prends moi comme une chienne
- Je suis ta pute fais de moi tout ce que tu as envie
- Oui chérie encule moi met ta bitte au fonds de mon trou j'en ai tellement envie ah ahah
- Oui salope je vais t'enculer je viens bien bourrer ton cul de salope tu aimes ca ?
- J'aime que tu soit vulgaire avec moi prends moi par derrière mon salaud et soit vulgaire
- Tu es ma salope ma femelle en chaleur qui aime se faire bourrer
- Oh oui mon chérie je suis ta pute ta salope ta femelle en chaleur je sens ta grosse queue dans mon cul de chienne mon bouton est tout gros c'est parce que tu me bourres bien comme il faut tu vas me faire jouir salop continue encore je vais me caresser mon bouton en même temps
- tu sens ma queue au fonds de toi ? elle te nique bien ?
- Oh oui je la sens ta grosse bite je la sens qui me défonce ha putain je vais jouir chéri allez mon amour fait jouir ta chienne nique moi chéri nique moi je vais jouir je jouis, je jouuuiiiiis !mais putaiiiiin ça coule encooooooooore ahhhhhhh m mmm
- Allonge toi chérie sur le fauteuil je vais m'occuper de toi je vais te pomper cette grosse bite que tu as entre les jambes que c'est bon de te branler qu'est ce qu'elle est jolie je suis folle de ta bite regarde toi comment tu bandes
- ohhhh oui tu me fait bander très fort chérie masturbe moi lèche moi j'adore ta langue
- tu aimes que je te crache comme ca sur ta bite ? mmmm moi j'aime la sucer alors qu'elle est couverte de salive
- branle moi chérie branle moi fort
- ha oui je te branle jusqu'au bout mmmm qu'il est bon ton gland tout rouge
- oh oui mon amour lèche moi les couilles bouffe les
- mmmm j'adore gober tes couilles bien pleines mmmmm
- où vas-tu coquine ?
- écarte tes jambes j'ai envie de lécher encore plus bas
- ahhh chéri mais qu'est ce que tu me fait la ?
- écarte tes fesses chéri j'ai envie de te bouffer l'anus comme tu me le faisais je vais darder ma langue dans ton petit trou
- ohhh je suis trop excité là, mais tu me doigtes le cul ?
- ouiiiiiiii je te doigte le cul bébé c'est bon ? tu aimes ? ouiiiiiiiii tu as l'air d'aimer
- oh oui j'adore c'est un délice ce que tu es entrain de me faire
je lui ai mit un doigt dans le cul et c'est avec des mots crus que je le doigte tout en branlant sa jolie queue. Je lui donnais des tapes sur les fesses. Tout en gardant mon doigt au fond de lui je lui ai bien écarté les jambes j'était agenouillée fixait le trou de mon mec et faisait aller et venir mon doigt, le sortait, le remettait. Son expression sur son visage m'était inconnue. Je savourait le plaisir que je lui donnais je suis satisfaite de lui masser l'anus. Sa queue remontait haut sur son ventre et de la salive coulait sur son nombril je mouillais a fonds j'étais folle d'excitation mon mari poussait des soupirs de plaisir je retire mon doigt de son cul et le porte a ma bouche je suce mon doigt tout en le fixant droit dans les yeux je lui écarte les jambes lui suce l'anus je lui bouffait les couilles en lui bourrant le cul bien fort
- Oui chérie pénètre moi, masse moi l'anus
- Oui mon salop je vais le faire avec plaisir
- Je jouis du cul! C'est bon, continue chérie. Oh oui tu me fouilles bien, continue, je jouis, baise-moi le cul. Ah salope! Vicieuse Oh oui fouille-moi!
- Oh mon petit cochon tu aimes que ta femme te doigte le cul je savais pas que mon mari était obsédé comme ça.
- Oh chérie, suce-moi, suce moi, je viens, je viens!
Tout en lui bourrant le cul, j'ai gobé sa queue Il a giclé dans ma bouche, je le regardais, alors qu'il se vidait en moi,j'aspirait les quelques gouttes de sperme qui m'ont échappé. J'ai doucement retiré mes doigts mais j'ai gardé sa queue dans ma bouche j'ai continué à le pomper le branler a redonner vie a sa queue il a fini de gicler, mais je le suce encore. je ne laisserais sa queue qu'une fois qu'elle a repris sa taille normale j'ai encore envie de sa queue raide je le branle lui léche les couilles l'une après l'autre. Je les gobe chacune leur tour mmmmmmmmmmm c trop bon je suis très excitée je suis très gourmade ce soir il m'a tirée par les cheveux et m'a fait engloutir sons sex qui grossissait à vue d'œil je le léchais je crachais sur sa bite ma salive degoulinait tout le long de son sexe qui a atteint une grosseur très importante ce goût de sperme de mouille et de salive me rendait folle
- Approche chérie je vais te sucer les nichons.
- Oui bébé trais moi les mamelles suce moi les seins j'ai besoin d'être sucée
- Allonge toi sur le lit je vais te lécher
- Lèche moi bien bouffe moi la chatte enfile moi au plus profond que tu peux ramone ma chatte salop allezzz
- Tu as envie de me sentir au fonds de toi
- Ha ou j'ai bien envie de sentir ta bite si dressée et si tendue me défoncer j'ai hâte de te sentir bien gonflé en moi
- Ahhhhh ou ahhhh ouiiii plus fort bébé défonce moi ouiiiiiiii lime moi bourre ma chatte de salope je suis en feu
- Tu aimes te faire baiser oui tu aimes ca tu es ma petite garce ma salope
- Oui traite moi de tout les noms baise moi je suis ta garce ta putte tout ce que tu veux ha putain ta femme va jouir baise moi plus fort encore plus fort je jouiiiiiiiiss ohhhhhhh
- Allez met toi en levrette je vais me finir dans ton cul
- Oui ok chérie fini toi en moi vas-y encule moi prends moi comme une chienne
- Tu sens mes couilles qui buttent contres tes fesses ?
- Oui je sens tes grosses boules qui claquent contres mes fesses hummmmmmmmmmmm tu es si serrée c'est trop bon oh oui nique mon cul en chaleur nique moi jusque au fonds jusqu'aux couilles.
- Ohhhhhh oui c'est si bon de te défoncer le cul j'adore quand tu es chaude comme ca
oh chérie je vais jouir
- Oh oui jouis lâche ton sperme au fonds de mon cul crache ton lait au fonds de moi oh oui iiiiiiiiii encuuuuuuuuuuuuuuule
- Haaa je jouis chérie oh c'est bon j'en peux plus.
Tout a coup je senti une chaleur au fonds de mon cul il venait de déverser sa semence en moi, poussant des cris de plaisir il sortit sa bite un peu débandée de mon cul sa jouissance en moi commençait a sortir son sperme dégoulinait entre mes jambes, mon cul était très chaud brûlant même je sentais son liquide chaud se balader entres mes jambes il restait quelque gouttes de sperme sur son bout qu'il venait nettoyer sur mes lèvres j'absorbais tout ce qui restait jusqu'à la dernière goûte et sa bouche s'est collée sur la mienne pour un long baiser, il goûta à son sperme j'adore ce goût dans ma bouche et sur ma langue , on s'est endormis l'un contre l'autre toute la nuit. En s'est réveillés en fin d'après-midi on a rangé nos affaires pour reprendre la route vers notre domicile. C'était un week-end très chaud et très émouvant.
J'espère que vous avez aimé notre histoire même un peu vulgaire de temps a autres
Je souhaite une bonne branlette pour tous les mecs et une jolie masturbation pour les filles.
Auteur : Polarix
Date : 06-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Nous sommes en automne et avons décidé de passer ce samedi en Champagne. Il est très tôt dans la matinée, Marie-Paule et moi nous nous préparons chiquement pour cette journée.
Nous préférons plutôt une tenue citadine mais toujours sexy pour ma femme avec des dessous très séduisants, un ensemble soutient-gorge, string et porte-jarretelles couleur champagne qui retient ses bas noirs et avec par dessus une petite combinaison noisette en lycra très courte, épousant parfaitement sa silhouette, faisant ainsi ressortir son sublime cul. Un chemisier largement ouvert et une jupe marron au dessus du genou, fendue à l'arrière finissent son habillement. Nous choisirons des chaussures à haut talons en daim marron et noir pour parfaire le tout. Je dis nous car elle me demande toujours mon avis, et je lui en remercie. Le maquillage toujours assortis au goût du jour et des saisons termine la touche finale. Nous voici donc installé dans la voiture, moi au volant, ma femme à mes côtés prêts à prendre le départ pour environ trois heures de route.
Les kilomètres défilent m'offrants une vue imprenable sur les cuisses de mon épouse agrémentées des agrafes de son porte-jarretelle où sont accrochés ses bas. Je ne suis pas toujours le seul à en profiter car ce panorama fait aussi le bonheur de ces routiers qui perchés au volant de leur camion et arrêtés au feu rouge admirent la beauté du paysage. Parfois pour exciter ces messieurs et en complicité avec ma partenaire je lui passe la main entre les cuisses. Aux portes de la Champagne, l'ayant bien échauffée avec mes caresses, nous décidons de faire une pause un instant dans les vignes, nous permettant ainsi de patienter avant l'ouverture des caveaux que nous aimerions visiter et même déguster quelques crus de la région. Il est évident que l'un comme l'autre pensons la même chose, faire quelques galipettes sur les sièges de la voiture, vu la médiocrité du temps à l'extérieur. Dans une voiture, ce n'est pas toujours facile, mais bougrement excitant, à chaque instant, nous pouvons être surpris en pleine action, ce dont je l'avoue n'est pas pour nous déplaire. Je commence donc à basculer son siège, avec ma main gauche, je lui prends sa cheville droite et lui remonte la jambe pour la poser sur le tableau de bord, me donnant ainsi un peu d'espace afin de pouvoir écarter sa cuisse gauche, pour me positionner face à son sexe, où les lèvres de son clitoris débordent de son string. Je commence à lui bouffer la moule dénuder de tout poils, tout en lui remontant ses cuisses, je lui dégage une jambe de son slip. Ma femme miaule telle une chatte en chaleur, masquant le bruit de la pluie qui tombe. J'assure l'écartement de ses cuisses avec mes mains qui lui maintiennent fermement ses chevilles en hauteur et empêche son string de redescendre le long de son bas. Cette position m'offre son vagin grand ouvert pour une bonne et profonde pénétration qu'elle me demande sans me prier. Par des soucis de ne pas tout tacher, j'enfile un préservatif qu'elle a soigneusement préparée et sans trop de préliminaires lui enfourne ma verge. Je la bourre profondément et bestialement, m'excite telle une salope en manque avec des : « Vas y encore, bourre moi plus fort, défonce moi! » J'exécute ses ordres sans rechigner, en mettant encore plus d'ardeur qu'elle ne peut espérer. Nous jouissons tout les deux. L'intensité de cette partie de jambes en l'air a fait une victime, un bas qui n'a pas résister à la violence de nos ébats. La pluie ayant cessée momentanément de tomber, nous sortons de la voiture pour se relooker. Contrarier par son bas filé, Marie-Paule négligeant pas son aspect BCBG, décide de partir à Epernay en acheter une paire. Il est onze trente du matin, nous entrons dans un centre commercial et nous nous dirigeons vers le rayon lingerie, où ma femme trouve son bonheur. Je lui conseille dans prendre deux paires, car la journée n'étant pas terminer, nous pouvons certainement avoir l'opportunité de recommencer. Etant tout fait d'accord avec mes propos, nous achetons les deux paires de bas, des « Dior » SVP, et profitons de jeter un coup d'œil au rayon. Nous repartons, trouvons un restaurant pour déjeuner, et des toilettes, ou ma femme peut remplacer ses bas. Le menu entre les mains, j'imagine la scène, mon épouse entrain de raccrocher ses Dior au porte-jarretelles. Un instant que j'aimerai partager mais qui retarderai certainement le service. Je m'imagine, la prendre sur le plan de toilette avec l'angoisse qu'une personne qui rentre. La démarche toujours aussi bandante, Marie-Paule regagne la table, et passons commande. A l'aise, les jambes croisés, ma partenaire très aguichante, fait admirer aux autres couples présents, les fines dentelles en haut de ses bas et parfois même le teint encore hâlé de ses cuisses. Très sensuellement, elle déchausse une chaussure, et vient avec son pied sous la table me caresser au niveau de la braguette. Le bruit et le va et vient de son bas sur le pantalon m'excite. Elle peut sentir ma bite qui raidit sous l'effet de sa persévérance. Après m'avoir fait bien bander, elle se retire avec un sourire et une langue humidifiant ses lèvres en signe d'intime complicité. Ravie de son acte, elle poursuit le repas et j'en fait de même. Cette collation terminée, nous quittons la table et partons déguster quelques cru de cette région. A Maiilly-Champagne, nous faisons un arrêt dans une cave que je connais pour m'être arrêté seul il y a quelques années, la maîtresse des lieux très sympathique nous accueil au caveau et nous propose de déguster quelques champagnes, ce que nous faisons volontiers. Mon épouse et moi, nous nous asseyons et tenons une conversation intéressante sur les vendanges actuelles. Maintes fois, je surprends les yeux de la propriétaire fixant les cuisses de ma compagne, qui comme à l'habitude croise ses jambes, se qui laisse entrevoir qu'elle porte des bas avec un porte-jarretelle.. J'ose imaginer dont peut penser cette personne d'apparence très chaste et réservée de participer à un tel spectacle. N'étant absolument pas gêné par le petit jeu de ma femme, je demande à cette brave dame encore troublée et s'interrogeant sur sa vue, si l'on peut visiter la cave. Ce qu'elle nous accorde et appelle son mari. Nous pénétrons, le vigneron en tête suivi de mon épouse et moi. Dans les grands couloirs voûtés où les bouteilles sont entreposées, la faible lumière dégagée par les ampoules illuminent mon imagination sexuelle. Le propriétaire nous devançant de quatre à cinq mètres et se doutant de rien , nous donne quelques détails sur la manipulation de son délicieux breuvage, c'est là que je choisi de stopper Marie-Paule, me positionne derrière elle et lui fait sentir mon sexe bien raide sur son cul à travers sa jupe. Très vite elle comprend et comme moi, aimerai que je la baise dans cette cave, en lui mouillant la chatte au champagne, un cérémonial que tous les deux avons déjà pratiqué. Le champagne se sert avec tout. Nous sortons, retournons au caveau où nous achetons quelques cartons, en souvenir de cette journée, surtout des demi bouteilles pour agrémenter nos petites soirées érotiques. Proche des dix-huit heures nous quittons cette région et prenons le chemin du retour.
Histoire de bien terminer le voyage nous faisons halte dans un délicieux restaurant, où nous prenons notre temps. Toujours avec une envie féroce de sexe, nous blaguons sur les personnes qui nous entourent, se taquinant, se posant des questions sur leur vie sexuelle et bien sûr, comment allons nous terminer la soirée? A vingt trois heures nous sortons de l'auberge. Ils nous restent environ cent cinquante kilomètres jusqu'à notre appartement, demain c'est dimanche nous rentrons tranquillement. Après une heure de route et toujours aussi affamés de cul, nous ne pouvons attendre plus longtemps. La maison semble trop loin pour nos désirs. Je me dirige dans un petit chemin, nous conduisant, à la lisière d'un bois, où j'arrête la voiture et éteints les phares. On se mit de suite à l'ouvrage. Marie-Paule m'arrache le pantalon, détourne mon slip et me taille une pipe d'une extrême vigueur. Ma verge est prisonnière de sa bouche, l'ardeur qu'elle met à me sucer le gland est impressionnante, elle agite fermement mon membre dans tous les sens et chaque aller retour dans le creux de sa main, orchestré par la dextérité de son poigné, me donne envie d'éjaculer. Je résiste, m'accroche à sa chevelure, et m'apprête à lui rendre la même. Je lui mets ma main droite au panier, lui écarte les lèvres de sa chatte, me lèche trois ou quatre doigts et les bourrent au fin fond de son vagin. Je les remuent à l'intérieur de son gouffre, telle une pieuvre avec ses tentacules. Elle chancelle de plaisirs, libère malheureusement ma queue baveuse de sa bouche, je reprends le dessus. Les sièges mis en couchette, je la bascule sur la banquette arrière, sort mes doigts humides que je suce un par un, et je lui dévore la moule. Elle jouit, me retient la tête contre son sexe qui dégage une agréable odeur de cul. Je lui enfile profondément mon pouce dans l'anus, elle crie telle une vielle pute en manque, je la désire. Prêts pour la prendre en levrette, son pétard bien tendu, me prenant la bite, c'est dans son gros cul qu'elle me dirige. Le gland bien enflé, je crache dans sa fente que j'écarte largement. Bien ouvert, je la pénètre sentant son anus se refermant sur mon membre. Je la pilonne, les coups de butoir que je lui inflige claquent sur ses fesses. La respiration haletante, accompagnée de gémissements, elle prononce quelques mots :
-Va s'y yyyy ! bourre moi encore ! Défonce moi ! Oh ouiiii ! Quelle est bonne ta queue !
Après avoir bien limé son cul et toujours pas rassasiée, elle se retourne et prends la position du missionnaire. Les cuisses très ouvertes m'offrent les lèvres béantes de son clitoris. Je saisis ses chevilles et les maintiens fermement pour garder l'ouverture, là je lui bourre ma bite et me déchaîne. Nous gueulons tous les deux de plaisirs, je m'acharne à la faire jouir intensément, ce dont j'arrive. Je lui lèche les bas le long de ses jambes. La violence de nos actes, décroche les bas de son porte-jarretelles. J'en remonte un à hauteur de sa cheville accompagné de son string, les mets successivement dans la bouche pour m'imprégner de l'odeur dégagée par ma femme durant toute cette journée entre ses cuisses et son sexe. Je me ravigote de ce léger parfum de marée et continue à la défoncer. Je la couvre de mots doux :
-Tiens salope ! Prends ça ! Ca te plait ! T'en redemandes ! Saaaalope va !!!
-Tu aimes que ta femme soit une salope ! Hein ! Gros cochon ! Allez bourre moi encore! Baise moi encore !!! Encore ! Encore ! Enncoore ! Ah ouiii, je jouiiii !!!
-Ah ! Ouii ! Moi aussiii ! Tiens prends sa ma salope !
Et je lui décharge une grande quantité de sperme sur son ventre avec lequel elle frotte sensuellement sa chatte, accompagnant son regard qui en dit long sur notre complicité sexuelle. Avec quelques lingettes nous nous essuyons tant bien que mal, Marie-Paule raccroche ses bas à son porte-jarretelles, qui soit dit en passant n'ont aucun mal, à part quelques décorations de mon sperme en souvenir de cette magnifique journée. Cette fois nous rentrons chez nous et demain nous récupérerons et, recommencerons.
Auteur : polarix
Date : 05-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Ce soir de la St Sylvestre nous nous préparons pour le réveillon chez des amis. Marie-Paule termine son maquillage, le bâton de rouge à lèvres vif réchauffe déjà cette froideur hivernale. Je l'attends dans le hall d'entrée, elle ajuste les derniers détails et chausse sa paire de talons aiguilles. Le bruit du croisement de ses jambes revêtues de bas nylon noir est une sorte de mise en bouche pour cette soirée.
J'adore quelle soit jolie, sexy et désirable de tous. Elle et moi sommes de complicité à mettre en haleine l'appétit sexuel des hommes et rendre jalouses les femmes un peu frigides sur le sexe. Le petit tailleur noir bien ajusté, Marie-Paule laisse imaginer à ces messieurs les instants de plaisirs sexuels qu'ils pourraient partager avec une telle femme. Ses jambes se croisent, se décroisent, se recroisent, laissant apparaître les fines lanières de son porte-jarretelles. Le frottement de ses bas fait monter le mercure chez les hommes pendant que certaines de leurs femmes préfèrent s'exiler de courts instants à la cuisine sous prétextes de vouloir commencer le service des plats. La soirée se poursuit, l'ambiance devient de plus en plus chaude, ma femme quitte la veste de son tailleur, au plaisir de ses messieurs qui peuvent au travers du petit caraco noir en dentelle, entrevoir le soutient gorge coquin de ma partenaire, d'où pointent ses deux tétons. Les douze coups de minuit sonnent, nous échangeons nos vœux. Moi, je pense à ses mecs qui dans quelques heures vont avoir leur cigares en choux-fleur à force de bander dans leur slip. Le déhanchement de Marie-Paule rapportant les plats à la cuisine, provoquent le frottement de ses bas entre ses cuisses, et rythment ainsi avec le bruit de ses talons aiguilles sur le sol.. Mais le meilleur arrive quand ma compagne se penche pour ramasser une petite cuillère tombée sur le carrelage, sans plier les genoux juste en courbant l'échine, elle se baisse lentement et sensuellement laissant profiter à ses messieurs un panorama magnifique sur son cul qui l'avantage dans ses formes, un petit morceau d'étoffe noir et doré de son slip brésilien laisse imaginer la température de sa chatte. Il est 3h30 la soirée se termine, laissant aux mâles présents ce soir plein d'imagination pour leurs prochains fantasmes en se tapant certainement une bonne branlette en pensant à ma femme. Les quelques kilomètres pour rentrer à la maison sont pour mon épouse et moi , l'apéritif de cette soirée. Une main sur le volant, l'autre sur ses genoux je lui remonte la jupe, j'arrive à son string tout humide, là je lui enfonce légèrement le doigt dans son clitoris brûlant comme de la braise. Par petites touches successives je continue en me léchant le majeur. Marie-Paule se penche au niveau de ma ceinture et descend prudemment la braguette de mon pantalon, elle déballe de mon caleçon le membre déjà bien enflé qu'elle saisit du bout des doigts dont les ongles soigneusement peints de vernis rouge brillent dans la douce lueur de la nuit. Elle ouvre sa bouche gourmande, porte le gland de mon sexe entre ses lèvres pulpeuses, sa langue , tel un tourbillon aspire ma queue au fond de sa gorge. Le va et vient incessant de ses doigts, les clapotis de sa langue, l'aspiration de ses lèvres sur la totalité de ma bite, Marie-Paule me prépare à une chaude nuit pour assouvir notre appétit sexuel. Une fois à la maison, commence alors notre rite sexuel. Là nous jouons plutôt à l'amant et sa maîtresse, c'est d"avantage envoûtant et mystérieux et recherchons toujours des nouveautés pour pigmenter notre relation sexuelle. Pour commencer, je décide alors de faire quelques photos. Après quelques poses aguichantes, nous passons à des choses plus osées, dévoilant ses dessous de charme, comme son porte-jarretelles, ses bas, son string brésilien mis en valeur par la rondeur de son pétard. Ses exhibitions devant l'objectif continuent. Puis en se déhanchant, elle fait glisser sa jupe lentement le long de ses jambes en caressant son sexe. Elle s'allonge sur le lit, je lui offre un gode, s'assure du bon état des piles et débute alors un long moment d'intenses masturbations. Toujours vêtue de ses lingeries sexy, de ses bas et de ses talons aiguilles les clichés de son cul se succèdent. Le latex du vibromasseur s'échauffe sur les lèvres de sa chatte rasée, faisant ressortir sa vulve humide et gonflée. D'un petit signe de la tête, Marie-Paule m'invite à la rejoindre. J'installe l'appareil photo sur son pied et le positionne en mode automatique afin de mémoriser nos ébats. J'approche ma queue de sa bouche, pour continuer ce qu'elle si bien commencée dans la voiture. Les mains de ma femme occupées par ma bite et pétrissant mes testicules, je me saisis du gode lubrifié par son vagin et lui enfourne avec délicatesse et par petites rotations dans son gros cul. Je peux maintenant lui titiller son clitoris avec le bout de ma langue, tout en lui ramonant l'anus. Ses gémissements, accompagnent la succession des déclenchements de l'appareil photos. Elle remue, s'agite lui procurant ainsi encore plus de plaisirs, me sert la tête entre ses cuisse où le nylon de ses bas m'échauffe les joues.
Je me libère de cette posture, pour lui enfiler ma grosse queue dans son vagin. Je la prends par les deux trous, en la traitant de salope afin de lui donner plus d'ardeur. Les positions se succèdent, les lèvres de son clitoris s'enflamment sur le pourtour de ma bite. Elle hurle de jouissance profonde au point de faire profiter les voisins de l'appartement d'à côté, savoir que nous sommes écoutés par ces personnes, nous rends encore plus excité. Accroupie sur moi, cuisses écartées, ses talons aiguilles de part et d'autre de ma taille, elle s'envoie en l'air aidée par mes deux mains posées sous son cul. Coulissant sur la longueur de ma verge, Marie-Paule se déchaîne pour nous envoyer dans une extrême et dernière jouissance, poussant des hurlements de plaisirs intenses nous conduisant à l'ultime orgasme. Je la bascule sur le dos, me retire et l'asperge de mon précieux nectar avec lequel elle caresse les parties encore brûlante de son corps. La partie s'achève en ce début de matinée du jour de l'an, avec le sentiment d'avoir tous les deux fait partager les plaisirs coquins de notre complicité sexuelle, avec des photos comme merveilleux souvenir.
Enregistrements 151 à 160 sur 1992
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