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[ Attirance ]


Auteur : Jade
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Tout en continuant avidement ma lecture, je glissais une main sous la couette pour contrôler l'état de ma chatte : je constatais presque avec effarement à quel point j'étais trempée ! Ca coulait carrément entre mes fesses et ma chatte était toute gonflée, rien qu'en lisant ! Décidément ce bouquin me faisait un effet terrible. Et pourtant, je trouvais cette histoire assez abominable, avec ses femmes volontairement soumises à un mâle, qui en faisait ce qu'il voulait et ne s'en privait d'ailleurs pas, les offrant à des compagnons de jeux, les attachant, les martyrisant et les utilisant comme bon leur semblait. Comment des femmes pouvaient-elles apprécier d'être traitées de la sorte ? Je trouvais ça totalement dégradant, mais l'effet était bien là et j'étais très excitée rien qu'à lire ce qu'elles enduraient et éprouvaient.
J'orientais dès lors mes achats de livres érotiques traitant de ce genre de récits, mais en cachette et avec un sentiment de honte et sans jamais en parler avec un quelconque de mes (nombreux) partenaires. Je restais quand même stupéfaite en lisant certains romans qui paraissaient particulièrement autobiographiques, décrivant le parcours de femmes acceptant, voire même quémandant, une soumission totale à leur amant.
Pour être tout à fait honnête, ça faisait pourtant déjà très longtemps que ces images-là hantaient mon imagination quand je me masturbais ou quand je tombais sur un de ces amants si peu attentifs. Et ça me permettait même de parvenir ainsi parfois à l'orgasme, alors que mon partenaire du jour était relativement peu reluisant !
Mais ce n'étaient que des fantasmes que j'entretenais tout au fond de mon jardin secret, persuadée que jamais je ne réaliserai de telles pratiques et que c'était justement le côté irréaliste et sulfureux de ces pensées qui m'excitaient pareillement.
Et plus je multipliais les expériences, les partenaires, les combinaisons, moins j'y prenais mon pied et plus je trouvais tout ça fade.
Ces hommes si doux, si tendres et si bien comme il faut sont absolument charmants, mais entre leurs casseroles, leur ex-femme et les pensions qu'ils leur paient, leurs tares et leurs défauts, sans parler de leur manque d'imagination, je trouvais que tout ça devenait sérieusement réchauffé et plutôt terne.
Comme à ce moment-là j'étais décidément dans une situation qui devenait critique financièrement, Il me fallait trouver une solution pour compenser et dans les meilleurs délais. Et puisque je crois peu aux vertus des jeux de hasard, je me disais que ce serait peut-être une bonne solution : de quoi disposai-je que je pouvais rentabiliser ? Moi, bien sûr ! Et vu mon goût immodéré pour les jeux sexuels et ayant très peu de tabous, je pouvais tout aussi bien monnayer tout ça plutôt que de me faire sauter pour pas un rond ! Enfin bref, de sites de rencontre bêtifiant en petites annonces accrocheuses, l'idée faisait gentiment son chemin. D'abord tentée par les agences d'escort, je commençais à fureter pour voir dans quelle mesure ce plan-là serait intéressant. Bon, à voir les photos des mannequins avec leurs jambes interminables, leur jeunesse flamboyante et leur culture annoncée comme inépuisable, je me suis dite alors qu'il valait peut-être mieux ne pas se ridiculiser en tentant d'aller jouer dans cette cour-là. Sans être un thon, je ne suis pas non plus le sosie de Claudia, il faut l'avouer.
Comme ma décision était prise d'aller de l'avant et pour abréger la recherche, je décidais de passer une annonce sur Internet en proposant un repas et « plus si affinités » contre rémunération. Ca faisait un peu nunuche mais j'essayais ainsi de limiter le nombre de tarés. L'idée d'être payée pour coucher me mettait quelque peu mal à l'aise mais ne me déplaisait pas totalement. Finalement ce serait l'occasion de faire d'une pierre deux coups !
Trois mails plus tard – dont un taré quand même – le premier rendez-vous était fixé. Allez, cette fois c'était lancé, je ne pouvais plus reculer. J'organisais tout ça très soigneusement, hésitant à mettre quelqu'un dans la confidence au cas où mon flaire m'aurait trompée et que je tombe sur un malade quand même. Mais j'ai fini par y renoncer, me voyant très mal annoncer à une de mes amies que j'allais tout simplement faire la pute !
Plus l'heure du rendez-vous approchait, plus je me traitais intérieurement de débile profonde, me demandant ce qui m'avait pris d'aller jusque là ! Mais il était trop tard et je suis plutôt du genre à assumer. Du coup, je me préparais à faire passer à ce monsieur la plus agréable des soirées, à lui faire plaisir et évidemment, à le faire passer non seulement au lit, mais à la caisse aussi !
Effectivement, tout ça a bel et bien eu lieu. C'était un début de soirée très agréable et bien qu'il ait payé pour me baiser, c'est moi qui ai fait le premier pas et au moment où on passait à table je l'ai embrassé – chose qu'on a tous deux appréciée. Après le repas, nous sommes passés aux choses sérieuses et c'est là que je me suis vite rendue compte que cet homme savait prendre les choses en main ! Il a très rapidement commencé à me donner des instructions : Déshabilles-toi ! Mets-toi comme ça ! Suce-moi !
Non seulement c'était un parfait inconnu mais en plus il me payait pour ça, et moi je faisais tout ce qu'il me disait et en étais franchement excitée ! Voyant ça, mon « client » prit de plus en plus ses aises, ses instructions devinrent des ordres auxquels je répondais sans faillir. On était tous deux dans un drôle d'état d'excitation.
Lors d'une pause bienvenue – il commençait vraiment à faire chaud – on a longuement discuté. Puis encore fait l'amour, puis à nouveau discuté. Au fur et à mesure, il me demandait si j'aimais être traitée ainsi, lui obéir, être une chienne, et voulait m'entendre dire que j'aimais sa bite, les bites en général, que j'aimais sucer et me faire enculer, et que j'aurais adoré me faire mettre devant lui par d'autres mecs. Comme hypnotisée, je répondais oui à quasi toutes ses questions, répétais ce qu'il voulait m'entendre dire, tout ça pendant qu'il me branlait et me faisait jouir, encore et encore.
Il me décrivait des scènes où il me ferait servir des femmes ou des hommes, être à leur disposition toute une soirée, et je mouillais toujours plus.
Comme dans un état second, je l'ai entendu me demander si je serais d'accord qu'on sorte et qu'il me « donne » au premier venu – et j'ai encore répondu oui !
On est donc parti et dans la voiture il m'a demandé de remonter ma jupe, d'écarter les jambes et de me caresser. Ce que j'ai fait. Vu l'heure tardive, il m'a emmenée sur une aire d'autoroute et en arrivant m'a dit de le sucer, le cul en l'air pointé vers la fenêtre et les jambes écartées. Puis on est sorti, il m'a fait asseoir sur une table, les jambes remontées et écartées en attendant d'appâter le chaland, ce qui n'a pas tardé. Quelqu'un est entré dans les toilettes et il est parti le chercher, m'ordonnant de rester là et de ne pas bouger. Pendant son absence, j'essayais de secouer les quelques neurones qui étaient encore actifs, et me disais que je ferais mieux de filer dare-dare à la voiture. Mais je ne l'ai pas fait. Je suis restée là, et j'ai attendu.
Ils sont revenus peu après, m'ont prise en sandwich et il m'a dit de caresser l'inconnu. Par chance, il était jeune et bien foutu, mais à peine ma main avait-elle commencé son va-et-vient que le jeune homme a éjaculé ! Pour une première, ça n'était pas si dur que ça…
Alors on est rentré et là il m'a encore une fois prise, par derrière et violemment, et j'ai à nouveau joui.
On a encore précisé nos envies respectives et il apparaissait comme une évidence qu'elles coïncidaient énormément, que nous pourrions mutuellement nous apporter beaucoup de plaisir. Je crois qu'on est parti là pour une incroyable aventure, mais vu les sentiments « honteux » que j'avais déjà rien qu'en lisant, est-il vraiment utile de vous préciser dans quel état je me trouve aujourd'hui…




Auteur : poli
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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La nièce de ma femme :Clotilde...la fille de son frère:18 ans ,mignonne..cul joufflu et cambré!j'ai 52 ans et cette jeune salope ne dit rien aux attouchements furtifs....un certain jour à la piscine je lui ai bien taté les nichons et elle a baissé les yeux sur mon maillot....23x6cm en érection .çà se voit!en jouant je me suis bien frotté à elle et j'ai pris sa main que j'ai collé dans mon maillot...dans l'eau...en réflexe elle a branlé!
je lui ai glissé un doigt dans son vagin serré et gluant...j'écarte son maillot et la pénètre..."tiens petite salope".
ma femme à coté :"que fais tu chéri?" "je baise ta nièce!caresse son clito pendant que je limme son chaton!"
"vas y gros salaud,défonce cette jeune chienne....fais lui grossir le ventre,remplis ses nichons de lait!"
"tu es plus serrée que ta mère,cochonne.."je lui enfonce mon chibre au fond de la gorge et jouis"avale ma pute!"



Auteur : franck22
Date : 23-10-2006 - Sexe : homme
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chapitre 2

Actuellement, nous employons une secretaire interimaire, 25 ans, physique moyen et un peu coincée.

Nous etions convoqués tous deux après la journée de travail pour faire le point sur le travail de cette jeune interimaire dans le bureau de ma chef de service.
Nous arrivions en fin de bilan et ma chef lui dit qu'il fallait qu'elle soit un peu moins timide.

Ma chef me demanda de défaire mon pantalon et de me masturber :
ça n'etait pas la premiere fois quand on etait tous les deux, mais là il y avait l'interimaire.
Cependant je défis ma ceinture et baissais mon slip sur mes chevilles et commençais à me branler en regardant la jeune interimaire qui devint toute rouge et resta bouche bée.
Ma chef s'assit sur le bord de son bureau et commença à son tour à se doigter en regardant la jeune femme.

Je m'approchais de ma chef et lui mis ma queue dans la bouche et commençais à lui carresser les seins. Elle continuait à se branler.

Je regardais toujours la jeune fille et soudain elle s'approcha et passa sa main sous sa jupe pour se branler à son tour.

Ma chef se retira et laissa la jeune fille prendre l'initiative de me sucer.
C'était sa première pipe et ma chef la conseilla tout en la branlant.

Ensuite j'enculais ma chef et lui ejaculais dans le cul.

Par la suite, nous avons été convoqués regulièrement pour faire le point et nous apprîmes à notre jeune collègue les plaisirs de la sodomie.

Il lui arrive aussi de vouloir venir me sucer dans les toilettes ou bien on se matte tous les deux en se branlant.
C'est vraiment super.




































































Auteur : doug
Date : 22-10-2006 - Sexe : homme
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LE VOLTAIRE

La pièce était vaste et longue. Il s'agissait d'une pièce aveugle qui ne comportait que trois portes. Pour s'assurer d'un confort et d'une insonorisation impeccables, ces portes, toutes fermées, étaient matelassées avec un cuir épais et rouge carmin façon Chesterfield.
Tranquillement installés au sein de cette grande pièce, près de la première porte qui était double et imposante par sa hauteur, plusieurs couples dînaient aux chandelles autour de tables rondes. Affichant une certaine classe, les hommes étaient vêtus de smoking et les femmes portaient des robes de soirée. Ces dernières, particulièrement élégantes, laissaient deviner un pouvoir d'achat certain et un niveau social élevé. L'intimité était parfaite et les invités, pour pimenter un peu la soirée, portaient tous un masque vénitien, conformément à l'usage qui avait court dans cette salle. La seconde porte était placée à l'autre bout de la pièce, en vis à vis, et donnait sur les servitudes. La dernière, assez proche de la précédente était placée dans un angle. Elle permettait d'accéder aux appartements privés de la propriétaire. Le luxe était discret mais présent en chaque chose. Le sol était parqueté en style Versailles et recouvert en grande partie par un immense tapis d'époque médiévale. Les hauts murs étaient couverts de tentures représentant d'anciennes scènes de chasse et le plafond mouluré. Placée au centre, ouvrant son énorme foyer, une imposante cheminée vaste et très ancienne chauffait la pièce et l'éclairait faiblement. Les ombres des convives dansaient furtivement sur les murs. Seuls le crépitement des braises, le bruit des couverts et les conversations feutrées troublaient l'atmosphère. Assez proche des deux portes voisines et face à l'antichambre, un fauteuil voltaire, recouvert de velours noir et piqueté de petites fleurs de lys dorées, trônait en évidence au centre de la pièce. A quelques centimètres du siège, on distinguait un petit guéridon sur lequel était posée une clochette. Juste à coté, à même le sol, se trouvait un petit coussin en velours bleu. Immobiles et placés en avant, de part et d'autre du voltaire, deux colosses noirs en smoking campaient les bras croisés. Imposant par leur taille et leur musculature qui tendait le tissus de leur smoking aussi bien au niveau des bras que des cuisses, ils étaient impressionnants et plutôt antipathiques.

Près de là, derrière la première porte, se trouvait une antichambre richement ornée ou un groupe d'une vingtaine d'hommes ayant à peu près tous entre trente et quarante ans attendait. Elégants, d'allure sportive et soigneusement habillés, ils étaient confortablement assis sur des banquettes en velours rouge et faisaient connaissance en buvant quelques coupes de champagne. Le contenu de leurs conversations laissait penser qu'ils appartenaient à un milieu aisé.
Placé juste à côté de la porte de service, Karl, le maître d'hôtel, attendait, figé. La quarantaine, mince, son allure était stricte et il occupait cette fonction depuis de nombreuses années. Organisé et efficace, il préparait toujours avec soin les soirées et les divertissements de la propriétaire. Cette dernière était particulièrement exigeante, aussi bien sur l'organisation que sur le choix des personnes qui participaient à ses soirées et elle n'hésitait pas à lui faire des remarques parfois cinglantes devant ses invités. Pour ce soir, madame avait choisi un de ses scénarios préférés et Karl savait exactement ce qu'il avait à faire. Respectant scrupuleusement les directives qui lui avaient été données, il avait sélectionné les invités avec un soin tout particulier. La variété, la puissance et le nombre des convives étaient les principaux critères de sélection pour ce soir. Pour quelques uns, il avait du la consulter. Elle en avait refusé très peu, mais comme à l'accoutumé, elle lui avait fait remarquer sa vision trop restrictive dans le domaine et invité à faire preuve de plus d'imagination et d'initiative.

Rompant l'apparente tranquillité qui régnait dans cette pièce, la porte d'accès aux appartements s'ouvrit. Une femme apparut. Agée d'une trentaine d'années, belle et sensuelle, elle portait une cape satinée bleu nuit, des bas sombres et des mules noires à talons aiguilles relativement hauts. Un petit chapeau et une voilette en résille masquaient à peine son visage. Riche, propriétaire des lieux, elle vivait de ses rentes et affichait un train de vie somptueux. Vis-à-vis de son entourage et de son voisinage, elle était respectée et appréciée pour son comportement exemplaire. Les habitants du quartier la connaissaient bien et pour eux, madame était un modèle de droiture et de vertu. Sans un bruit, elle referma la porte et s'avança vers le fauteuil voltaire. Arrivée à proximité du siège, elle laissa sa cape tomber lentement sur le tapis. D'un pas lent et raide, Karl se porta à sa hauteur, ramassa le vêtement et le mis sur un cintre dans une penderie cachée dans le mur, derrière une tenture. Elle ne portait pas de culotte mais était uniquement vêtue d'un corset noir qui mettait sa poitrine ferme et généreuse en valeur. Elle pris place dans le voltaire et croisa les jambes. D'un geste, elle ordonna à Karl d'ouvrir la porte donnant sur l'antichambre et d'inviter ses hôtes à entrer. Ce dernier se rendit dans la pièce adjacente. Les conversations cessèrent et les regards des hommes se tournèrent aussitôt vers lui quand il entra. Il s'adressa alors aux invités en employant un ton qui laissait deviner une habitude certaine et une parfaite connaissance de ce qu'il avait à dire:
« Bonsoir messieurs. Madame vous souhaite la bienvenue en ces lieux. Avant d'entrer dans la salle, je me dois de vous faire quelques recommandations spécialement demandées par la propriétaire des lieux. Madame vous rappelle que le silence est de rigueur et qu'il vous faudra obéir à toutes ses demandes sous peine d'être exclu de la pièce. Il vous est de même strictement interdit de prendre une quelconque initiative ou de lui demander quoique ce soit. Madame déteste attendre et elle ne supporte pas qu'on lui résiste. Pendant le temps ou vous serez à sa disposition, vous perdrez votre libre arbitre. Elle insiste sur le fait que, dès que vous passerez la porte, elle se réserve le droit, en cas de non respect des directives qu'elle vous donne par mon intermédiaire, de sanctionner immédiatement tout défaut de comportement de la façon qu'elle voudra. L'ensemble de cette soirée étant exclusivement privé, il vous sera, si vous franchissez cette porte, demandé de garder le secret absolu sur tout ce qui se sera passé dans la pièce. En dernier lieu, madame vous fait dire que, si vous le désirez, il vous est toutefois toujours possible de repartir. Le temps étant compté, les éventuels refus doivent m'être signalés de suite. Quelqu'un veux-t-il repartir ? »
Karl attendit quelques instants pour laisser les invités réfléchir et éventuellement renoncer pendant qu'il en était encore temps. Scrutant l'assemblée et constatant qu'il n'y avait aucune objection, il reprit la parole.
«Parfait. Madame va donc vous recevoir. Si vous voulez bien vous déshabillez, cela permettrait à madame de faire rapidement son choix et de définir ses priorités dès que vous rentrerez dans la pièce. Madame vous attend et vous souhaite, par avance, une bonne soirée au château ».
Répondant par un sourire de politesse, parfois figé, aux recommandations du serviteur, ils se déshabillèrent en silence et posèrent leurs vêtements dans la penderie murale. Quand tout le monde fut nu, Karl ouvrit la porte et invita le groupe à entrer dans la salle. Gênés par le manque de lumière ils se massèrent le long du mur, face à la femme.
Les convives qui dînaient cessèrent leurs discussions et observèrent le groupe d'hommes qui venait d'entrer dans la salle. Rapidement quelques commentaires faits à voix basse se firent entendre.
Discrètement et d'une voix posée, le majordome referma la porte derrière le dernier homme et se tourna vers la propriétaire qui lui fit un signe de la main. Habitué, Karl s'adressa alors aux hommes :
« Madame insiste pour, qu'en aucun cas, vous ne cherchiez à savoir qui elle a invité pour dîner ».
Karl connaissait parfaitement les goûts de sa maîtresse et les choix qu'il avait opérés ce soir pour elle la satisfaisait.
Confortablement installée dans cette pièce silencieuse, close et éclairée par un feu de cheminé ainsi que quelques chandelles, elle dévisageait les hommes un par un. Tous ces hommes lui étaient complètement inconnus mais ils attendaient debout et alignés à quelques pas devant elle. Ils avaient tous été soigneusement sélectionnés sur des critères esthétiques et intellectuels drastiques et madame mettait toujours la barre assez haut. Elle détestait la médiocrité, partant du principe que pour apprécier ce qu'elle faisait, il fallait un niveau suffisant pour apprécier et comprendre. Elle savait par expérience que ce groupe d'hommes athlétiques était impressionné et en même temps fasciné par la situation Le sentiment de puissance qu'elle éprouvait l'excitait et elle sentit le désir monter en elle. Sa poitrine, magnifique, affichait une certaine arrogance. Ses jambes, légèrement mais volontairement écartées depuis qu'elle les avait vu entrer, laissaient entrevoir son sexe.
Lovée dans son fauteuil, elle tendit le bras, saisit la clochette posée sur le guéridon et la fit tinter calmement à deux reprises.
Aux ordres, son maître d'hôtel particulier, impassible, s'approcha d'elle.
« Madame désire ? »
Sans le regarder, tout en observant le groupe, elle lui commanda un verre de champagne.
« Apportez-moi une coupe et pas une flûte. Je n'aime pas, ce n'est pas pratique », lui précisa-t-elle.
Le serviteur s'absenta quelques instants et revint avec sa coupe remplie. Arrivé à sa hauteur, il se pencha légèrement et lui présenta le verre posé sur un plateau.
« Madame n'a pas précisé si elle prenait avec ou sans liqueur »
« Avec, Karl. Et vous le savez très bien ! », lui répondit-elle plutôt sèchement.
Sans perdre des yeux le groupe d'hommes nus, elle saisit délicatement la coupe et la plaça à quelques centimètres devant la braguette du maître d'hôtel.
Sans dire un mot, Karl descendit sa fermeture éclair et sorti son sexe. Rapidement, sous les regards de l'assemblé, il se masturba au-dessus du verre qu'elle lui tendait. Après quelques instants, le visage fermé, il pointa son gland dilaté vers le centre de la coupe et éjacula en silence, laissant son sperme se répandre en volutes dans le champagne. Une fois fait, il referma sa braguette, posa son plateau sur le guéridon et se tint à sa disposition dans l'ombre, au coin de la pièce. Sûre de son effet, elle regardait, sa coupe à la main, les hommes médusés par son audace et sa perversité. Elle aimait ça, être là, observée et désirée à n'en plus pouvoir par ce groupe de mâles. Elle jouissait de sentir ces regards chargés de fantasmes, des fantasmes dont elle était l'objet et la maîtresse à la fois. Elle voulait les voir jouir, obsédés par son corps et soumis à ses moindres désirs. Croisant les jambes, elle porta la coupe à ses lèvres, en bu lentement le contenu par petites gorgées comme on déguste un bon vin et posa le verre vide sur le plateau.
Quelques hommes, excités par la scène, étaient en érection. Amusée par leur inconfort, elle écarta les jambes, se caressa les seins et le sexe puis, après les avoir longuement observé, elle désigna un homme avec son index et lui fit signe d'approcher
Grand, brun et d'allure sportive, il s'avança vers elle. Alors qu'il arrivait à sa hauteur, elle l'arrêta net en pointant son pied encore chaussé vers son sexe en érection. Doucement, elle posa sa mule sur le sexe en érection et, appuyant dessus, elle le fit mettre à genoux à ses pieds. Là, calme et hautaine, elle s'adressa à lui :
« Je ne te connais pas et d'ailleurs, peu m'importe qui tu es. Je vais te faire jouir pour le seul plaisir de te voir éjaculer en silence à mes pieds ».
Lentement, elle retira son pied droit de sa mule effilée, le passa sur les lèvres de l'inconnu, caressa son torse et son bas ventre avant de le poser à plat sur son sexe tendu. Cherchant l'homme du regard, elle fit aller et venir son pied sur toute la longueur de la verge. Le prépuce, qu'elle faisait rouler, dégageait régulièrement le gland sous son talon. Calmement, elle masturba l'inconnu immobile pendant quelques minutes. Sentant l'homme prêt à jouir, elle s'arrêta de suite. Elle demanda alors à son maître d'hôtel de s'approcher.
« Karl ? »
« Madame ?
« Retirez-moi mon bas »
Karl s'exécuta et mit un genou au sol. Sans quitter son invité du regard, elle posa son pied sur la cuisse du maître d'hôtel. Aussitôt, ce dernier fit rouler doucement le bas le long de la jambe, le retira en soulevant délicatement le pied et retourna près de la porte.
Silencieusement, les yeux fixés de façon provocante sur cet homme musclé, à genoux à ses pieds, elle repris, avec son pied désormais nu, la lente masturbation qu'elle avait entreprise auparavant. Les ongles vernis de ses orteils rendaient son geste plus visible sur la peau pâle du sexe. Comprenant qu'il allait jouir, elle continua calmement, appuya sur son sexe pour amener le gland au-dessus de sa mule et fit éjaculer l'homme sous son pied.
Emporté par la jouissance, l'homme ferma à moitié les yeux et laissa échapper un râle de plaisir. Elle ne modifia pas son rythme. Elle laissa simplement gicler le sperme sous son pied et s'étaler de ses orteils à son talon. La semence tombait au sol et parfois dans sa mule.
Elle n'arrêta que lorsqu'elle vit que l'éjaculation était bien terminée et que le sexe ramollissait sous son pied. Satisfaite de cette première étape, elle enfila son pied enduit de semence dans sa mule et s'adressa à l'homme.
«Vas, maintenant tu peux rejoindre les autres ».
Elle attendit qu'il rejoigne le groupe et observa la réaction de ses invités. Des commentaires à peine audibles se firent entendre mais le silence revint rapidement.
Elle désigna ensuite un deuxième homme et lui demanda d'approcher.
« Toi aussi, je vais t'utiliser. Oui, c'est bien cela, c'est exactement le terme qui convient. Je vais t'utiliser uniquement pour mon plaisir. Comme l'autre, tu vas me servir pour exciter un peu plus les hommes qui regardent et attendent leur tour. Tu es un moyen d'arriver à mes fins, qui est, en l'occurrence, mon simple plaisir. Enlève-moi mon bas ».
L'homme retira doucement le deuxième bas et le tendit au maître d'hôtel qui s'avança vers lui pour le récupérer. Debout, intimidé par cette maîtresse femme, il attendait que son sort soit fixé. Après l'avoir longuement observé, elle rompit le silence et lui parla :
«Tu vas te mettre à genoux, je vais te caresser puis, quand je te le dirai, tu te masturberas sur mon pied. Enfin, et seulement si j'en ai envie, je te ferai jouir ».
Alors, elle déchaussa son pied gauche et commença à caresser le gland de l'inconnu avec ses orteils. Immobile et impatient, l'homme attendait le probable dénouement sans savoir comment elle allait procéder. Au bout de quelques instants, comme elle l'avait prévu, elle posa son pied sur le talon de sa mule et demanda à l'homme de se masturber sur ses orteils. L'inconnu s'exécuta, posa son gland sur les orteils vernis et commença à se masturber ainsi. Quand elle vit qu'il allait jouir, elle lui fit aussitôt signe de s'arrêter, retira son pied mais lui demanda de laisser son gland sur le talon de sa mule. Elle posa ensuite son pied sur le sexe de l'inconnu et attendit quelques instants pour que le doute s'insinue dans l'esprit de l'homme. Après un moment d'observation, impassible, elle masturba lentement le gland de l'homme, comprimé entre son pied et sa mule. Le prépuce roulait sur la semelle. Le visage crispé, l'inconnu éjacula sous ses orteils, laissant le sperme couler dans sa mule. Quand le sexe fut inerte et ramolli sous son pied, elle remit sa mule. Sans égard pour l'inconnu, estimant que la provocation était satisfaisante, elle le renvoya. A quelques pas, dans la pénombre, excités par ce spectacle, les autres hommes attendaient leur tour. Jouant du temps, elle les fit patienter pour mieux les surprendre. Maîtresse du jeu, elle imposait ses règles, choisissait qui elle voulait, la façon et le moment.
Après cette phase d'observation, elle appela son maître d'hôtel. Elle lui demanda d'aller voir ses invités et de lui ramener deux hommes de son choix, dont un noir, mais tous les deux fortement membrés. Le serviteur s'exécuta de suite et revint avec deux hommes. Calmement mais posément il leur expliqua les désirs de madame :
« Madame vous demande de vous mettre de part et d'autre du voltaire, le sexe à hauteur de son visage pour qu'elle puisse vous masturber. Ensuite, elle vous fera une fellation, puis, elle vous fera jouir sur ses seins. Entre temps, elle utilisera vos sexes comme bon lui semblera ».
Sur ces mots, le serviteur retourna attendre près de sa porte.
Elle leur fit alors signe d'approcher et de se mettre de part et d'autre du fauteuil, les sexes à hauteur de son visage et les glands placés devant sa bouche, au plus près de ses lèvres. Calmement, elle prit une verge dans chaque main et commença à les caresser très lentement.
Après quelques mouvements, elle regarda les hommes restés en face d'elle. Elle passa chacun de ses bras entre les cuisses des inconnus, posa ses mains sur leurs fesses et appuya sur leurs bassins pour s'introduire les sexes en érection dans sa bouche. Ensuite, imposant son rythme en appuyant régulièrement sur leurs reins, elle mit alternativement les deux verges dans sa bouche et entama une longue double fellation. Elle prit son temps. Bien que son visage soit en partie masqué par sa voilette, elle la releva légèrement pour que le reste du groupe voie ses lèvres aller et venir sur ces deux verges. Elle voulait qu'ils ne perdent pas une miette du gonflement de ses joues sous la poussée successive des deux glands. Parfois, elle s'arrêtait, ouvrait la bouche, posait le gland rose et turgescent de l'imposante verge noire sur sa langue qu'elle avait à peine sortie puis, comme pour donner le coup de grâce, elle le masturbait très vite, la bouche ouverte. Se jouant de l'autre homme, elle l'obligeait parfois à frotter son sexe sur ses lèvres fermées et à se masturber, le gland au contact de son visage. Les amenant au bord de la jouissance, elle pointa les deux verges vers ses superbes seins et mis leurs glands au contact de ses pointes. Rapidement, sans un mot, elle les masturba et les fit abondamment éjaculer sur ses seins. Afin d'exciter davantage le groupe d'hommes qui l'observait, elle se caressa les seins avec leurs glands pour étaler le sperme sur sa peau. La poitrine luisante de leur jouissance, elle lâcha les deux verges ramollies, renvoya les deux hommes et se leva.
Chaussée de ses mules, elle s'approcha au plus près du groupe d'hommes, frôla leurs corps avec ses fesses pour mieux les exciter et leur montrer ses seins maculés de sperme
Quand elle se fut suffisamment exhibée et après avoir soigneusement passé en revue et caressé l'ensemble des sexes de ces inconnus elle porta son regard sur les couples qui étaient attablés.
Parmi les hommes qui dînaient, certains avaient reculé leur chaise et se masturbaient assis en la regardant pendant que quelques femmes se caressaient. Elle s'en aperçu, s'approcha d'un d'entre eux, écarta ses jambes et se mit à genoux, la poitrine au niveau de son sexe. Là, elle regarda l'homme masqué, plongea son regard droit dans ses yeux et se caressa la poitrine en étalant le sperme des deux hommes qui avaient joui précédemment. Consciente de l'effet qu'elle lui faisait, elle lui parla.
« Ca te plait de voir mes seins couverts de sperme ? Tu aimes ça n'est ce pas ? Tu en as envie ? Alors regarde bien et ne dis rien ».
Excité, le visage caché derrière son masque, l'homme se masturbait en regardant ses seins luisants des précédentes éjaculations. Passant aux actes, elle mit le sexe de l'inconnu en smoking entre ses seins et commença à le masturber ainsi. Assis, le gland prisonnier de cette poitrine, l'homme sentit la jouissance venir rapidement. Observant les mouvements désordonnés de son bassin, elle devina que l'éjaculation était imminente et ne fit rien pour changer le cours des évènements. Elle approcha alors simplement son visage et ouvrit la bouche juste au-dessus du gland en regardant fixement l'homme derrière sa voilette. Tout en se léchant les lèvres, elle accéléra sa masturbation et le fit éjaculer entre ses seins. De nombreuses et abondantes giclées de sperme jaillissaient du gland quand il apparaissait, éclaboussant parfois son menton et sa bouche. Elle continua ainsi quelques instants et, quand la verge perdit de sa raideur, elle se lécha les lèvres se releva et s'assit sur les genoux de son invité, la poitrine à hauteur de son visage. De longues coulées de sperme brillaient sur son corps et s'étalaient de sa poitrine à son ventre. Sans dire un mot, elle prit la main de l'homme et passa ses doigts sur ses seins maculés de semence. Ensuite, méthodiquement, elle lécha les doigts de son invité. A l'issue, sans une parole, elle retourna s'asseoir sur le voltaire.
Décidée à s'offrir un petit plaisir, elle leur tourna le dos et se mit à genoux sur le fauteuil. Pour mieux s'exhiber, elle posa ses mains sur le dossier, se cambra et offrit ses fesses au regard des inconnus. Une fois en position, elle tourna la tête pour les voir, passa une main entre ses cuisses et commença à se caresser. Excitée, elle jeta son dévolu sur un des hommes et lui fit signe d'approcher. Elle lui demanda de s'asseoir au pied du voltaire, face au groupe et de poser sa nuque sur l'assise. Une fois l'homme installé, elle fit descendre son bassin sur la bouche de l'inconnu. Elle s'adressa alors à lui :
« Ne bouge pas et lèche moi ».
Il savait qu'il ne devait pas bouger s'il ne voulait pas être exclu de la pièce, mais seulement pointer sa langue vers le sexe entrouvert.
Dans cette position, elle pouvait se servir à sa guise de cette bouche en y frottant ses parties intimes comme bon lui semblait. Décidée à ne pas jouir de suite, elle arrêta, demanda à l'homme de se mettre debout au pied du fauteuil. Elle fit glisser son sexe et son bas ventre sur la verge tendue de l'homme en le regardant mais elle ne l'autorisa pas à la pénétrer ni à jouir de suite. Sentant l'inconnu au bord de la jouissance, elle demanda aux autres hommes de s'approcher pour qu'ils puissent voir la scène au plus près. Elle s'assit ensuite sur le voltaire, avança son visage et s'introduisit rapidement la verge dans la bouche. Choisissant la méthode, elle prit aussitôt le bassin de l'inconnu entre ses mains aux ongles finement vernis et lui imprima elle-même un mouvement de va et vient frénétique. La tête immobile, elle faisait coulisser de plus en plus vite le sexe raide entre ses lèvres. Formant un cercle autour d'elle, les autres hommes se masturbaient. Le tressaillement du gland sur sa langue lui annonça l'imminence de l'éjaculation. Alors, les yeux mi clos et tournés vers l'homme, elle pencha légèrement la tête en arrière, releva complètement sa voilette, ouvrit la bouche et sorti sa langue. Afin que personne n'en perde une goutte de vue, elle mit le gland à quelques centimètres de ses lèvres et masturba rapidement la verge. Elle lui dit alors :
« Allez, décharge moi tout ton foutre sur la langue que je puisse le boire jusqu'à la dernière goutte »
Le traitement impitoyable eu aussitôt raison de l'homme. Une première giclée de sperme s'abattit sur sa langue, d'autres jets, mal maîtrisés en raison de la masturbation qu'elle lui infligeait, éclaboussèrent ses lèvres, ses joues et son menton. Imperturbable, elle continua et se frotta le gland enduit de sperme sur le visage. Voyant que l'éjaculation était terminée, elle pressa la colonne de chair en tirant le prépuce vers elle, fit sortir quelques gouttes de semence qui s étirèrent en un mince filet et s'introduisit une dernière fois le gland dans la bouche. Quand la verge de l'inconnu fut inerte et molle, elle se lécha les lèvres, recueillit le sperme qui maculait son visage avec ses doigts en regardant les hommes autour d'elle puis, elle les lécha. Une fois fait, elle renvoya tout le monde au bout de la pièce. Satisfaite, elle fit signe à son maître d'hôtel et lui demanda de lui ramener une petite serviette pour s'essuyer le visage. Se dernier s'exécuta. Il lui ramena la serviette, la lui tendit et se tint près d'elle pendant qu'elle s'essuyait. Une fois fait elle remit la serviette humide de semence au maître d'hôtel ainsi que son chapeau et sa voilette puis, elle le congédia.
Estimant que les jeux avaient assez duré, elle décida d'en finir avec un certain nombre de ceux qui restaient et de se satisfaire en même temps. Elle demanda à deux hommes de s'approcher. Elle fit asseoir le premier sur le voltaire et lui tourna le dos. Ensuite, posant son anus sur son gland elle se fit lentement sodomiser en descendant elle-même son bassin. Une fois prise, elle s'allongea sur l'inconnu et demanda au second de la pénétrer. L'homme s'introduisit au plus profond de son vagin. Là, prise en sandwich, elle fit venir quatre hommes, deux noirs et deux blancs. Quand ils approchèrent elle leur demanda de se placer par deux, de part et d'autre du dossier du voltaire, à hauteur de son visage et de ses seins. Avant de commencer, elle fit venir les autres inconnus et leur demanda de masturber autour d'elle. Saisissant les deux sexes noirs, elle se caressa le visage avec et ordonna à ceux qui la prenaient en sandwich de commencer. Tous ses orifices étaient pris. Sa bouche s'activait sur les deux sexes noirs pendant qu'elle masturbait les deux autres restés pointés vers sa poitrine. Les glands, turgescents et imposants, se succédaient dans sa bouche. Les verges des deux noirs étaient dilatées à l'extrême, annonçant une fin proche. Elle décida d'en finir tout de suite avec eux. Elle ouvrit les lèvres, sorti sa langue et y posa les deux glands circoncis l'un contre l'autre. Là, surexcitée, elle les masturba tous les deux pour les faire éjaculer en même temps. Les glands des deux noirs s'entrechoquaient sur sa langue. La vitesse de ses mouvements s'accéléra, elle pencha la tête légèrement en arrière et observa effrontément les deux inconnus en s'adressant à eux :
« Je veux que vous jouissiez tous les deux en même temps, allez, envoyez moi tout votre foutre dans la bouche, j'en ai envie ».
Les glands se dilatèrent, les giclés de sperme se télescopèrent et fusèrent sur sa langue. De longues coulées de semence tombaient dans sa bouche et coulaient sur ses lèvres. Totalement maître de la situation, elle absorba consciencieusement le sperme des deux hommes.
Elle aimait ça, sucer était un plaisir qu'elle ne se refusait jamais, surtout quand elle avait plusieurs sexes à sa disposition. Un de ses jeux favoris était de s'asseoir sur un tabouret pivotant et de faire venir autant d'hommes que possible autour d'elle. Quand elle mettait en oeuvre ce scénario, qu'elle affectionnait particulièrement, elle se faisait bander les yeux. Une fois prête, elle suçait alternativement tous les sexes qui se présentaient à sa bouche en demandant à Karl de faire régulièrement pivoter le tabouret. Pendant que sa langue s'activait avec ardeur et passion, elle masturbait deux autres sexes avec ses mains. Pour les hommes réunis en cercle autour d'elle, le contrat était simple, ils ne devaient pas la toucher, il n'avaient pas le doit de se masturber et ne pouvaient jouir que dans sa bouche. Cette situation l'excitait au plus haut point et elle ne s'arrêtait que lorsque le dernier homme lui avait éjaculé dans la bouche.
Bien qu'elle ait fait jouir les deux noirs, elle fit durer le jeu, conserva les deux verges encore dures dans ses mains et se caressa le visage avec leurs glands étalant ainsi le sperme sur sa bouche et son visage. Vidés, les deux noirs se retirèrent. Voyant que les deux autres hommes qui se masturbaient près de ses seins étaient sur le point de jouir, elle s'adressa à son maître d'hôtel :
« Karl, amenez-moi tout de suite une coupe de champagne pour que je puisse faire jouir ces messieurs ».
Le serviteur en redingote obéit aussitôt et revint avec sa coupe remplie. A sa disposition, il lui présenta le plateau sur lequel il avait soigneusement posé la coupe ainsi qu'une bouteille.
« Madame est servie ».
Elle pris le verre, le mit à proximité des verges des deux inconnus qui se masturbaient, retira leurs mains de leurs sexes et les fit éjaculer elle-même en les masturbant l'un après l'autre au dessus du verre. Pointant les glands vers la coupe, elle laissa le sperme tomber et se répandre en grande quantité dans le verre. Là, entourée par une dizaine d'inconnus qui se masturbaient autour d'elle, prise en sandwich, elle pris son temps et bu tout le contenu de la coupe. Quand le verre fut vide elle le redonna à son maître d'hôtel. Elle se redressa ensuite, posa ses mains sur les accoudoirs et avec son bassin, imprima un rapide mouvement aux deux inconnus qui la prenaient en sandwich. La bouche et le visage luisants des précédentes éjaculations, elle chercha du regard l'homme qui la pénétrait. Ses yeux plongés dans les siens, elle lui dit :
« Je vais te faire jouir comme tu ne l'a jamais imaginé. Regarde, cet homme va se branler devant moi, et quand je lui dirai, il m'inondera le visage de son sperme. Regarde, tu vas être aux premières loges ».
Elle demanda alors à un des hommes qui se caressait à côté d'elle d'approcher et s'adressa à lui :
« Toi, branle-toi et décharge tout ton foutre sur mon visage ».
L'homme s'exécuta, il approcha son gland à quelques centimètres de son visage et jouit ainsi sans qu'elle le touche. Imperturbable, elle continuait à regarder celui qui la pénétrait alors que les jets de sperme fusaient sur sa bouche et son visage. Surexcité par cette vision, l'homme jouit en elle pendant qu'elle le regardait en se léchant les lèvres. Satisfaite de son effet, elle le repoussa et s'activa sur celui qui la sodomisait. Juste avant qu'il ne jouisse, elle se retira, s'assit sur ses cuisses au contact de ses testicules et le fit éjaculer en le masturbant sur ses fesses.
Proche de la jouissance, elle se leva et alla s'allonger sur le tapis face aux couples qui dînaient tout en observant la scène. Elle demanda alors aux derniers hommes de se mettre à genoux de chaque côté de son corps. Elle appela son serviteur et lui fit signe d'amener le petit coussin bleu. Karl s'approcha et lui glissa le coussin sous la nuque. Lentement, elle commença à se masturber en regardant les couples et les hommes aux sexes tendus autours d'elle. Voyant que les hommes se masturbaient en observant son manège, elle saisit deux verges dans ses mains et approcha les glands de sa bouche. Pour un autre, elle lui demanda de la pénétrer puis, elle ordonna à deux autres de se mettre derrière sa tête et de se masturber au dessus de son visage.
Quant aux derniers elle leur demanda de se masturber sur ses seins, son ventre ou la partie de son corps qui les faisait fantasmer. Elle leur laissait, pour la fin uniquement, une liberté de choix qu'ils n'attendaient pas. Excités et impatients, les hommes se répartirent autour de son corps. Certains se plaçaient à hauteur de ses seins ou de son ventre. D'autres prirent ses pieds pour se masturber. Tout le monde était en place. Elle ordonna que la scène commence et chacun s'activa. Les couples étaient médusés et s'approchaient au plus près pour regarder cette femme insatiable qui orchestrait cette scène avec une lubricité hors du commun. Voyant les mains des inconnus accélérer leurs mouvements, elle serra ses seins l'un contre l'autre et avança sa bouche vers les sexes gonflés et tendus qui dansaient au dessus de son visage. Comprenant l'invitation, plusieurs hommes approchèrent leurs glands et laissèrent jaillir leur sperme. Rapidement un déluge de semence s'abattit sur ses seins et son visage. N'y tenant plus, elle demanda à l'inconnu qui la pénétrait de la prendre fort et elle se masturba en même temps. Chacun leur tour, les hommes se rapprochaient et se masturbaient au dessus de son visage ou de ses seins. Les éjaculations se succédèrent et de long filets de sperme lui tombaient parfois directement dans la bouche. Insatiable, elle léchait et suçait les verges enduites de sperme qui se présentait au dessus de sa bouche. Le dernier jouit en s'introduisant profondément en elle. Satisfaite, elle se releva, le corps et le visage inondés de sperme, elle observa quelques instants les couples devant elle et repartit s'asseoir sur son voltaire. Le jeu étant terminé elle demanda à son maître d'hôtel de raccompagner, dans l'antichambre, les hommes et les couples qui avaient fini leur dîner. Le serviteur acquiesça et s'exécuta :
« Madame désire continuer sa soirée dans un autre lieu et avec une autre compagnie. Si vous voulez bien vous retirer ».
Dès qu'il eut fermé la porte et que la pièce fut vide, elle lui fit signe d'approcher. D'une voix calme, elle lui demanda si tout ceci l'avait excité :
« Dîtes-moi Karl, comment c'est déroulée cette soirée ? »
« Madame a été parfaitement efficace de bout en bout si je puis dire »
« juste un petit reproche, Karl. La prochaine fois, sauf si je vous le demande ou si je vous y autorise au préalable, je ne veux pas que vous ayez eu de relations sexuelles avant mes soirées. Vous comprenez bien que si je vous demande ma liqueur pour mon apéritif, il est hors de question que votre éjaculation soit insuffisante. Il y va d'abord de mon plaisir personnel et ensuite de celui de mes invités qui regardent.
L'employé grommela quelques mots incompréhensibles en guise de réponse. Fixant avec insistance la bosse sous son pantalon, elle s'avança vers lui, lui montra son buste, ses lèvres et son visage maculés de sperme. Puis, d'un regard appuyé et provocant, elle lui caressa le sexe à travers le pantalon. Debout face à lui, elle le regardait avec arrogance tout en lui disant qu'elle avait aimé le goût du sperme de ses invités et notamment des deux noirs qui, eux, lui avaient rempli la bouche de leur sperme crémeux et épais. Excité par son manège, le serviteur jouit en silence dans son pantalon. Sa besogne terminée, elle lui tourna le dos et demanda aux deux colosses noirs de la suivre.



Auteur : maxim
Date : 20-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je vous envoie ces quelques mots pour vous expliquer comment je suis en possession de photos en gros plan des seins de ma mono de planche.
Après la fete d'adieu elle m'a… coincé.

Elle m'avait surpris la veille en train de la mater pendant qu'elle se douchait… elle le faisait en bikini, mais rien que de la voir se toucher le corps et je bandais comme un taureau… J'avais trouvé un coin d'où je la voyais et je me branlais en admirant le spectacle, j'étais excité et en même temps j'avais peur qu'on me découvre…
Mais c'était ma dernière chance de la voir… je fantasmais sur elle depuis le début du stage… mais elle ne me voyait pas, trop jeune sans doute… Je devinais ses têtons bien durs même de loin… c'était bon…
Puis elle me vit… le short sur les genoux… la queue en main… Elle hurla mon prénom, prit une serviette et tourna les talons… Je pensais que j'étais foutu… Elle n'en parla pas durant la soirée et ne semblait pas l'avoir rapporté aux organisateurs… J'étais gêné et ne pouvais plus la regarder… puis elle réussit à me coincer dans une petite cabine sur la plage… Je crus mon heure venue… un sermon quelconque… mais au lieu de ça, elle verrouilla la porte…

« Tu aimes me mater petit cochon ??? » elle tournait autour de moi en se touchant le ventre…

« je m'excuse… » Murmurais je gêné… sans oser la regarder.

« T'as raison… c'est super excitant de mater… je te comprends… j'aime ça moi aussi. »

Là je me suis figé, elle avait dit ça en me regardant dans les yeux et en glissant une main entre mes jambes… elle serrait mon sexe à travers le maillot…

« Je te propose un marché petit vicieux… je te montre mes seins… tu peux même les photographier… avec ton gsm pour te vanter… si on voit pas ma tete.»

Elle avait lâché mon sexe et fait glisser mon maillot…

« mais tu ne me touches pas… et après je veux te voir te branler… »

Elle se caressait la poitrine à travers le maillot et je rêvais de voir ses seins…

« tu te branleras ici… jusqu'au bout… pour moi »

… elle me fixait et je bandais déjà…

« ok »

Voilà l'histoire j'ai fait une série de photos en vitesse avec un pti appareil ( ,)
Si vous voulez savoir, après, elle a continué à se toucher les seins ET MOI J'ai posé l'appareil puis je me suis calé dans un coin et je me suis branlé en la regardant… mmmhm comme elle m'avait ordonné… et elle m'encourageait en se pinçant les seins… en me regardant bien faire… j'étais hyper excité et géné en meme temps mais… j'ai pas trop réfléchi.
Quand elle a vu que j'allais venir, elle s'est approchée et a repoussé mes mains puis a posé la sienne… elle a d'abord pris mes couilles dans sa paume puis a fait glisser ses ongles tout le long de ma queue jusqu'autour de mon gland .
Puis elle a saisi fort mon sexe et n'a pas eu à faire plusieurs va et vient pour que j'éjacule en gémissant… elle ne m'a pas laché de suite… ses ongles frolait mes couilles , sa main était pleine de mon sperme…Elle m'a encore caressé a fond jusqu'à ce que j'ai joui si fort que je me sois écroulé en arrière… elle s'est retourné, a lavé ses mains
Elle a réajusté son maillot et m'a laissé là en rigolant… sans dire au revoir
Mmmhm j'étais assez scotché et là j'y repense toujours…












































Auteur : alex bxl
Date : 20-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Moi je suis Alex j'ai 28 ans et je suis d'origine asiatique... Je vous écris pour vous parler de ma tante qui a il faut le dire le 'feu au cul" comme on dit. Non seulement je fantasme sur elle depuis mon adolescence (et ses tenues ou ses pauses suggestives ont vite fait de hanter mes fantasmes... (et mes branlettes) mais maintenant des années plus tard elle m'excite encore... et je suis son amant... enfin sans doute l'un de ces amants... en effet madame a un petit faible pour les "jeunots", encore un peu niais mais très vigoureux... sauvage. Je vous raconterai plus tard comment cette 'cochone' dans le bon sens du terme m'a fait me diriger vers les femmes plus mures que moi comme partenaire sexuelle et ce maintenant depuis longtemps...

Mais aujourd'hui en guise de présentation, je vais vous raconter comment elle s'est fait une réputation de salope au sein de notre club de sport... Claudine est mariée et mère de famille, ce qui ne l'empêche pas de fantasmer comme une folle sur les nombreux jeunes hommes qu'elle cotoie de très près grâce à son métier de réceptioniste au centre sportif.
Elle m'a raconté que parfois elle est si excitée par ses pensées, qu'elle se laisse aller a se masser discrètement les seins en pleine journée en observant de derrière son comptoir les jeunes athlètes en repensant a cette soirée ou elle avait craqué.
Elle allait fermer les vestiaires ce soir là lorsqu'elle entendit au fond du couloir une douche couler... sûrement un jeune homme qui s'est attardé pensa t elle... puis en imaginant l'un de ces jeunes mâle nu se relaxant sous l'eau chaude, elle senti immédiatement l'envie monter et la chaleur l'envahir... des images obscènes lui assaillaient l'esprit et elle se sentait moite...Claudine se décida à chercher d'où venait le bruit, elle voulait au moins le voir... elle était déjà bien trempée en s'avançant dans le vestiaire d'où on entendait la douche.
C'est elle qui m'a raconté l'histoire pour me confirmer la rumeur... des années après elle en est fière... et adore me la re raconter avec des détails bien excitants depuis qu'elle a su que je fantasmais sur cette histoire...

Ce soir là,sans se poser de question elle ota sa robe se retrouva en petite nuisette et bas ... ota sa culotte trempée et remit vite du rouge sur ses lêvres pulpeuse en se dirigeant vers la douche...
A quelques centimètres le jeune homme nu n'avait rien entendu...
Elle s'approcha de la douche avec un air de salope qu'elle ne put s'empêcher d'avoir... me dit elle (mais elle le fait super bien...) Le jeune gars fut d'abord surpris de voir cette femme mûre entrer dans sa douche en le caressant... elle lui palpa les fesses puis lui massa les couilles d'une main experte...

- " ne poses pas de questions... " dit elle en lui empoignant le sexe vigoureusement...

Une grimace de plaisir traversa le visage du jeune sportif qui n'en revenait pas...
- " tu aimes que je te masse la queue comme ça? "
- " mmhm tu caresses vraiment comme ... une cochone mmmhm d'habitude c'est moi qui ME ... OH OUI... comme ça... ouais continue a me branler en massant mes couilles ... comme ça ... ooho... j'ai... j'ai TRES envie de toi... tu m'excites a mort tu sais... embrasses moi... branles moi encore ... qui es tu??? ... mmmmhm oui ... ? mmmhm tu veux mon sexe? tu l'aimes? "

- " oh que oui mon petit chéri, j'adore ta queue ... je la veux ... Je te veux... tu aimerais être mon étalon? je veux que tu me baise comme une gamine..."

Claudine était collée contre le jeune homme qu'elle avait sorti de la douche... elle se comportait comme une furie ... elle le trouvait magnifique et les nanas de son âge devait se l'arracher... elle le masturbait de sa main gauche experte et lui collait maintenant sa langue dans le fond de la gorge... elle était surexcitée... et elle savait que c'était le meilleur moyen pour se le taper vu la différence d'âge ... et de physique... sans se poser de questions...

Le jeune homme reprit le dessus et commença à palper Claudine partout avec envie... la chienne se collait contre lui en gémissant a chaque caresse plus appuyée... il lui massa doucement le ventre alors qu'elle se collait dos a lui et il empoigna ses seins... Il les palpa, malaxa et les fit rouler dans ses paumes en pinçant les tetons alors qu'elle frottait ses fesses contre son sexe chaud et gonflé en ondulant langoureusement... elle se mit à murmurer entre deux soupirs...

- " prends moi... fais de moi ce que tu veux... je suis ta chienne ... "
- " je veux jouir entre tes gros seins... " dit il en malaxant avec insistance la lourde poitrinne de Claudine
elle s'agenouilla immédiatement et présenta ses seins en les soupesant puis en les pressant pour qu'il y glisse son sexe...

- " viens mon coeur je veux te sentir, viens te branler entre mes seins..."

Le jeune s'éxécuta sans qu'elle n'ait à le redemander... il glissa sa queue bien bandée entre les gros seins qu'elle lui présentait et qu'ils voyait pointer sous ses dessous... elle le regardait en gémissant alors qu'il faisait de petits allers retours secs entre ses seins...

- " mmmhm tu sors d'un rêve... je m'appele éric..." dit il en se branlant...
- " et moi claudine mon chou... tu m'excites à mort..."
- " Tu es bien tombée, je vais te baiser comme la salope que tu es... tu m'as donné des envies animales... je veux te bouffer la chatte en te doigtant... je vais te dévorer... tu dois être trempée... tu vas adorer... mmmhm cochone..."

Claudine le repoussa un peu et en le fixant dans les yeux elle passa ses doigts dans sa chatte humide en ronronnant... lentement... longtemps, les yeux mi clos... puis elle sorti ses doigts et les lécha doucement fixant vicieusement le jeune homme...
elle le repoussa un peu... recula pour se caler sur le wc fermé puis écarta les jambes en se frottant l'intérieur des cuisses...en gémissant... elle se replongea deux doigts dans la chatte en basculant un peu en arrière... elle se branla un instant vigoureusement en faisant des grimaces de plaisir... puis releva la tête en sortant ses doigts trempés...

- " viens gouter..." lui dit elle en lui présentant sa main... " viens éric"

Il s'agenouilla et elle lui fourra un doigt sur les lêvres, elle joua avec puis lui enfonça en bouche... elle lui fit sucer comme une bite puis le libéra... pour qu'il puisse la lècher...

Il n'avait pas menti, malgré un peu de précipitation du à l'excitation extreme qu'elle avait suscitée... il savait ce qu'il faisait le salaud... elle éait trempée...
Elle senti d'abord la paume de ses mains lui masser l'intérieur des cuisses en se rapprochant de son sexe... puis il passa légèrement ses doigts agile sur le sexe frôlant ses grosses lêvres...
Elle poussait déjà des petits cris lorsqu'il enfonça son doigt et fouilla après son clito bientot aidé de sa langue experte. il lui lecha d'abord ses grosses lêvres bien dilatées comme une creme glacée en la branlant... elle passa ses mains dans les cheveux du jeune type en hurlant cette fois...tout son corps était transporté dans une vague de chaleur et de plaisir

- " oui mon chou ..."

elle retint un petit cri en se laissant retomber en arrière ... elle lâcha sa tête en râlant alors qu'il avait durci sa langue et qu'il la lêchait bien plus profondémment... comme un forcené s'arrêtant parfois pour faire coulisser ses doigts dans de petits allers retours.

- " bouffe moi eric... mmmhm c'est si bon ... vas y bébé plus fort... " murmura t elle...

Le jeune mec devenait dingue, il bandait comme un fou... et elle pour en rajouter le prenait en main de temps en temps, le branlait fort puis le lachait... en la lechant il commença à se branler... et la supplia.
- " mmmhm je veux te prendre... "

- " tu vois mon bébé, c'est le meilleur moyen pour jouir encore plus fort... on fait monter le désir jusqu'à ce que ce soit incontrolable... VIENS baise moi maintenant... " Elle s'était collée au carelage humide du sol ... offerte...

voilà la fin de la première partie...
Lorsque je la verrai on 'travaillera à la suite' et je vous en dirai plus... et meme sur son physique si elle est d'accord.
a bientot... écrivez moi... faites moi rever... mmmhm bander... et sur que je vous répondrai... surtout mesdames... osez.
xxx







Auteur : julien
Date : 19-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Il y avait une fille dans ma classe... qui avait des seins enormes, du 95d .. à 18 ans!! elle faisait fantasmer tous les mecs de la classe.. moi egalement.
Je m'en rappelle comme si c'était hier..
On avait cours de EPS le vendredi soir. Et sophie etait toujours la dernière à partir.
Moi je ne me changeais pas car j'avais entrainement de Hand 1 heure après.
Il faut savoir aussi que l'on est un peu amis avec sophie, enfin on s'entendait bien.
Donc je restais dans la salle comme d'hab. et croyant que tout le monde etait parti, je passais dans le vestiaire des filles pour sortir prendre l'air. (c'est plus court en passant par là).
Là, je tombe nez à nez avec sophie... en sous vetement!! elle etait tellement belle et si exitante.
Je lui ai demandé ce qu'elle faisait encore là à cette heure ci.. elle me dit
- je prend ma douche.
En effet elle avait les cheveux mouillés, ce qui la rendait encore plus sexy!
J avais les yeux fixés sur sa poitrine... là elle m'a dit
- tu les aimes ?
je lui repondit naivement:
- quoi ?
- ben mes seins !
- heu.. oui..
Sans attendre, elle dégrafa son soutien gorge et fit apparaitre sa superbe poitrine.
Elle me dit:
- maintenant à ton tour de me montrer quelque chose.
J'obéis et je me débarrassais de mon short et de mon boxer..
Je commençais à bander.
Elle s'approcha de moi et commença à me toucher la bite qui dursissait à vue d'oeil...
Je pris ses deux seins dans mes mains et les caressais sensuelement...
des soufles d exitation sortaient de nos bouches respectives ...
Puis je me mis à lui lecher ses deux enormes melons...
Ma main descendit sous sa cullotte...
C'etait des cris de jouissance qui sortaient de sa bouche...
Elle etait en extase tout comme moi....
Puis elle me masturbait de plus belle... de plus en plus vite... et je me mis à jouir...
Elle avait sa main pleine de sperme et ma main etait pleine de foutre...

Apres ça, nous sommes sortis ensemble.
C'était ma prémière fois...
Jamais je ne l'oublierai.



























































Auteur : babylone
Date : 18-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :

j'ai 34 ans , et j'aime les femmes .
Il y a bientôt deux ans maintenant , j'étais en déplacement pour mon boulot et je dù rencontrer une prof de français qui devait m'apprendre une sorte de pédagogie pour mes éleves les plus récalcitrants...
on fit trés vite connaissance , on plaisanta , on sympathisa et on s'avoua notre homosexualité tout aussi rapidement.C'est lors de notre deuxieme rencontre qu'elle m'a dit vouloir faire une surprise à sa copine , un "truc à trois" ...
et comme par hasard , la fameuse copine venait la rechercher le soir même !
Cette année là , j'etais en couple , sans que nous ne vivions ensemble...des hauts et des bas , des crises de nerfs réfrénées pour ne pas vexer son fils et surtout plus rien entre nous de sexuel pour une raison que je n'ai pas encore compris...alors pourquoi se poser des questions ? Carpe diem !
Dans une salle laissée à l'abandon à l'heure qu'il était , nous nous sommes retrouvées toutes les trois un peu génées ! l'envie etait là , mais nous ne savions comment faire ! le comble pour un phantasme tant de fois imaginé !
Et puis elles se sont embrassées , m'ont pris la main , m'ont embrassées et les caresses ont suivies , avec de plus en plus d'ardeur ! c'est troublant de voir deux femmes qui s'aiment s'offrir à la premiere nana , une inconnue ...
une fois déshabillées , nous nous caressions toutes les trois comme si l'on se connaissait depuis des mois !
les voir toutes deux enlacées , ouvertes , et ensuite offertes , proposées par l'autre , me faisait mouiller comme une dingue !
Prise comme une chienne , je me suis rendue tres vite compte que je n'etais pas la seule à aimer l'experience , ma "collègue" présentait le corps de sa copine comme si l'autre n'avait pas le choix mais je voyais bien qu'elle ne demandait que ça ! Trempée , elle finit par redresser ses jambes et pendant qu'elle etait à moitié allongée , c'est sa copine qui maintenait ses jambes en l'air , écartées , pour que je puisse lui faire tous ce que je désirais ! cunis , mettre un , deux , trois doigts , la nana en redemandait toujours et encore ! Sa copine mattait : à mon avis , de la voir prendre autant de plaisir ,elle hésitait à me laisser continuer ou bien elle en voulait aussi ! pas de problême , un mot , un geste , je fais le reste !
nous nous sommes arrétées deux heures et demi aprés , léchées , doigtées et un peu malmenées par le bruit qu'il y avait dans les autres salles !
Je ne les ai jamais revues , mais ma femme , depuis maintenant six mois , me parle d'un phantasme...devinez lequel !





































































[ Gisèle 2 ]


Auteur : Emile Hubert
Date : 17-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Après la première aventure à trois, nous reparlâmes de ce qui était arrivé, de la réalisation de ce fantasme commun et Gisèle me fit part du sentiment trouble qu'elle éprouvait, a savoir un mélange de honte de se mal conduire et d'un niveau d'excitation étrangement élevé. Elle finit par avouer qu'elle ne serait pas opposée à une nouvelle aventure de ce style si l'occasion s'en présentait car ni l'un ni l'autre ne souhaitions à l'époque tenter notre chance par annonce ou club de rencontre.
Depuis cette initiation, je remarquais avec plaisir que pas mal de choses avaient évolué chez Gisèle, ses jupes étaient un peu plus courtes ou un peu plus fendue, ses chemisiers un peu plus échancrés, un bouton supplémentaire défait, ses talons un peu plus hauts. Avec ravissement, je constatais également que les strings avait fait leur réapparition dans sa garde robe, ainsi que les bas et portes jarretelles. Son comportement s'était également modifié, lorsque nous étions seuls il lui arrivait parfois de rester nue ou d'enfiler uniquement une paire de bas auto fixant ou avec porte-jarretelles. Nous passions alors de merveilleux moments qui se terminaient en étreintes passionnées.
Nous avions l'habitude de fêter l'anniversaire de notre rencontre, quelques jours auparavant, Gisèle me demanda :
"Pour notre anniversaire, veux-tu que je me fasse sexy ?"
Bien évidemment, je répondis par l'affirmative,
"Bien, je ferais quelques courses, mais tu ne verras le résultat que samedi" ajouta-t-elle malicieusement.
Le jour dit, elle réquisitionna la salle de bain pendant un long moment. Avec curiosité je patientais dans une autre pièce. Cette patience fut récompensée par la vision de la superbe femme qui apparut. Une superbe silhouette tout de noir vêtu, talon haut, jupe courte de tailleur, savamment maquillée avec une bouche particulièrement bien dessinée. Lentement elle fit glisser la veste du tailleur puis pivota sur elle-même pour se faire admirer avant de me faire face à nouveau. Au passage, comme elle le souhaitait sûrement j'avais pu constater que ses bas étaient à couture dont elle savait que je raffolais et dont j'adorais suivre le tracé en partant de la cheville vers des endroits prometteurs de jouissance. Le chemisier qu'elle portait était en nylon noir transparent et découvrait son orgueilleuse poitrine dévoilée presque jusqu'aux auréoles par un soutien gorge à balconnet noir également qui tenait plus de l'éventaire que du sous-vêtement.
Je tentais de l'approcher en la complimentant sur sa beauté et lui faisant valoir que nous n'étions pas si pressés mais elle me repoussa gentiment en disant qu'un peu d'attente ne ferait qu'augmenter notre plaisir. Bon gré, malgré je me rendis à l'argument et nous partîmes pour le restaurant retenu. Dans la voiture, elle ne fit rien pour cacher les jambes que la jupe dévoilait et je ne pus m'empêcher de poser une main exploratrice sur les cuisses dénudées. Ma main remontant arriva à la lisière du bas et je caressais du bout des doigts la peau nue sans pouvoir poursuivre plus haut mon avantage vu l'étroitesse de la jupe qu'il aurait fallu retrousser pour arriver à mes fins. Nous arrivâmes bientôt et je me garais et sur le parking du restaurant, et lui demandais :
"Tu veux me faire plaisir ?"
"C'est notre soirée, bien sûr que je veux te faire plaisir"
"Alors enlève ta culotte"
"D'accord" répondit-elle en souriant, et je savais que je geste lui coûtait un peu car elle me disait ne pas être une inconditionnelle "sans culotte".
Dans un geste très érotique elle retroussa difficilement sa jupe, glissa une main sous celle-ci pour attraper le bord de cette encombrante culotte puis se soulevant légèrement dégagea son bassin de l'emprise du sous-vêtement puis le fit glisser le long de ses jambes. Elle me le tendit en disant ,
"C'est dommage quand même, regarde comme il était joli"
Effectivement j'empochais un ravissant string transparent acquis pour l'occasion et fit le tour de la voiture pour lui ouvrir la portière. Elle prit, bien entendu tout son temps pour descendre en prenant bien soin d'écarter les jambes, marquant même un temps d'arrêt au moment ou elles étaient le plus ouvertes.
Nous prîmes place à la table réservée à notre attention et pendant que nous dégustions l'apéritif je lui demandais d'un air entendu :
"Tu ne trouves pas qu'il fait un peu chaud ici ?"
"Tu ne veux quand même pas que j'ôte ma veste" répondit-elle me voyant venir
"Et pourquoi pas, c'est bien toi qui voulais être sexy"
"Bon d'accord" consentit-elle
Après un temps d'hésitation elle déboutonna puis quitta le vêtement superflu. Dans l"éclairage diffus elle était magnifique. Ses lèvres bien dessinées étaient une invite constante et de temps en temps, elle passait dans une proposition muette le bout de sa langue sur sa lèvre supérieure, et surtout, j'avais un mal fou à détacher mes yeux de son buste presque à demi dénudé pensant qu'au premier mouvement brusque de sa part un sein jaillirai de son reposoir. Elle intercepta mon regard, et avec une lueur coquine, se mis a respirer de façon profonde faisant gonfler ses rondeurs au (presque) maximum.
Je me penchais vers elle pour lui faire part de l'émoi qu'elle provoquait en moi et qu'en fait elle me faisait terriblement bander. Elle ajouta :
"J'espère bien, je fais tout pour ça, je vais t'allumer jusqu'à temps que tu n'en puisses plus".
Effectivement elle continua un temps ses manœuvres de séduction qu'elle lisait couronnées de succès dans mes yeux.
Et puis, sous un prétexte quelconque, sel, feu …je ne sais plus trop, les voisins de la table située à côté de la notre engagèrent la conversation. Je remarquais bientôt qu'ils avaient tous deux, à mon goût, des regards assez enveloppant, voire insistant, à l'égard de mon épouse. Je remarquais également que celle-ci n'avait pas remarqué ce petit manège puisqu'elle continuait de temps en temps son petit jeu respiratoire. Je me demandais quand même, leurs regards étant somme toute assez peu discret, si elle ne l'avait pas remarqué et qu'elle ne cherchait pas à me rendre un peu jaloux de sorte d'augmenter mon désir.
Le repas touchant à sa fin, ils nous dirent connaître une boite sympa et demandèrent si nous voulions les accompagner. Nous échangeâmes, comme si le temps semblait s'arrêter, un regard dans lequel passa bien des expressions, étrangeté de cette proposition de la part d'inconnu, puis complicité, entrevoyant une issue pleine de sensualité, et encore désir et appréhension de peut être au début d'une nouvelle aventure… La complicité, avec une perspective d'aventure semblant l'emporter, nous acceptâmes. Gisèle se leva, et se dirigea vers les toilettes pour se remaquiller. Je surpris les deus hommes échanger un clin d'œil de connivence. Un peu interloqué, ne souhaitant pas être dépendant, je leur proposais de prendre ma voiture. Pendant le trajet qui dura trois quarts d'heure, nos nouvelles connaissances, Michel et Jean Luc rivalisèrent d'humour pour égayer ce temps de transport pendant lequel je me demandais avec à la fois inquiétude et impatience ce qui allait bien pourvoir se passer et de quelle façon. Nous arrivâmes à une boîte de nuit qui nous était inconnue, bien entendu, lumière tamisée, piste de danse entourée de petits box intimes. Michel et Jean Luc semblant bien connaître l'endroit nous guidèrent vers l'un d'eux. Michel alla commander les consommations et j'en profitais pour inviter Gisèle à danser.
Après quelques secondes silencieuses elle demanda
"Si j'ai bien compris, bien interprété ton regard et lut dans tes pensées, tu souhaiterais que je me fasse sauter par ces deux types, n'est ce pas ?"
"Je souhaite …je souhaite …et toi est-ce que tu veux"
"Je ne sais pas trop"
"Ils ne te plaisent pas ? Pourtant moi aussi j'ai cru lire ce qui ce passait dans ta petite tête …"
"Oh c'est n'est pas cela, ils ne sont pas mal …"
"Alors, tu n'as pas envie de faire l'amour, c'est cela ?"
"SI pour avoir envie, j'ai envie, tu m'as presque fait déshabiller devant tout le restaurant, tu pense bien qu'à moi aussi cela m'a fait de l'effet, je suis dans tous mes états. Dis moi franchement, as-tu envie de me voir faire l'amour avec eux ?"
"Te voir avec eux, oui j'aimerais … j'avais adoré cela la première fois"
"Oui, mais là, ils sont deux, et il me paraissent être de drôle de fêtard"
"De toute façon, la décision t'appartient, c'est toi qui te feras prendre, c'est toi qui décide"
Elle se serra contre moi et répondit :
"Cela m'excite que tu dises que je vais me faire prendre, j'angoisse un peu c'est vrai mais bon, nous avions dit que nous recommencerions, après tout, c'est peut être l'occasion, mais peut être aussi qu'ils n'attendent pas cela de nous …"
"Oh alors la cela m'étonnerait, tu as bien vu de la façon dont ils te regardaient, je suis tranquille, et puis, tu peux toujours les séduire si tu vois qu'ils n'ont pas les réactions qu tu souhaiterais"
Nous regagnâmes nos places et trinquâmes avec Michel et Jean Luc qui portèrent un toast au charme de Gisèle.
Jean Luc invita ma compagne à danser et je restais seul avec Michel à regarder ce qui se passait sur la piste. Il me semblait que l'ambiance de la boite avait quelque peu changée. Des couples de danseurs évoluaient sur la piste, les hommes caressant ouvertement leurs cavalières, les femmes s'offrant à ces caresses et elles même en prodiguant certaines assez osées sur ou dans la braguette de leur partenaire. Une femme avait même laissé son cavalier ouvrir son chemisier et dansait maintenant seins nus.
Michel m'expliqua que la boite devenait de plus en plus chaude au fur et à mesure de la nuit et qu'elle était un lieu de rencontre pour échangiste, il ajouta même d'ébat pour échangiste en me montrant un rideau au fond de la salle. Puis, il me dit :
"Vous avez vraiment de la chance, Gisèle est une belle femme, vous ne devez pas vous ennuyer avec elle" et devant mon acquiescement il ajouta :
"Vous ne seriez pas là, nous aurions essayé de la séduire"
"Et en quoi ma présence vous gêne, vous paraissez être bien sûr de vous ?" répondis-je, à sa surprise, désirant un peu brusquer les choses.
"Ah vous …vous seriez complaisant et complice… et …Gisèle est d'accord…? Dits-moi, vous êtes des habitués de ce genre de choses ?"
"Habitué est un grand mot, cela ne nous est arrivé qu'une fois et je crois que ma femme avait assez aimé".
"Et vous aimeriez tenter une autre expérience ?"
"Je crois que oui, mais permettez moi un question, vous venez de ma dire que VOUS auriez tenté de la séduire, vous tentez toujours de draguer à deux".
" Oui, cela multiplie les possibilités et nous nous sommes aperçus que quand certaines femmes étaient bien parties, elles adoraient êtres prises par deux partenaires qui se relaient pour les faire jouir, si tu n'y vois pas d'inconvénient nous pourrions essayer avec Gisèle cela pourrait être très intéressant et puis, je te l'ai déjà dis, elle a tout pour plaire…Elle semble avoir ce qu'il faut là ou il faut " et il ajouta "et puis, je certain que tu aimerais voir ta femme s'offrir à nous comme une cochonne, si ut permets, on va te la dévergonder un peu…"
Je lui fit part de mon consentement tout en étant un peu hésitant sur les réactions de ma femme, objection qu'il balaya rapidement en disant "Ne t'inquiète pas je suis sûr qu'elle est très chaude et qu'elle va aimer…On va tout lui faire", et il reprit.
"Je vais annoncer cette bonne nouvelle à Jean Luc" me dit-il en se levant "et à Gisèle, bien sûr, qu'elle soit au courant de ce qu'il l'attend…, pas vrai ?" et il se dirigea vers le couple.
Pendant ce temps, Jean Luc n'était pas resté inactif. Bien entendu, il avait assez étroitement enlacé Gisèle, puis l'avait assez habilement baratiné en parfais séducteur, avec quelques caresses légèrement esquissées mais bien réelles. Ma femme se laissait faire sans regimber donnant un consentement muet à ses agissements. Puis ils virent Michel se diriger vers eux. Celui ci passa un bras autour de la taille de Gisèle et dit
"Je viens d'avoir une super conversation avec Philippe, mon vieux ! la soirée risque d'être animée, il paraît que Gisèle est depuis peu une adepte de la pluralité masculine, on pourrait peut être lui faire passer une soirée torride " lança t il en regardant Gisèle qui, troublée se sentit rougir.
Pendant un court moment ils restèrent ainsi, l'un la tenant dans ses bras et l'autre par la taille. Elle m'avoua plus tard s'être sentie à cet instant particulièrement vulnérable mais très excitée entre les deux hommes. Puis Michel ajouta,
"Tu me laisse faire connaissance avec Gisèle, changement de cavalier !"
Mon épouse changea donc de partenaire. Celui ci l'attira contre lui, lui relata notre conversation, plaisanta sur le fait que je l'avais mis au courant de notre précédente aventure, et la rassura en lui disant qu'ils feraient de leur mieux pour qu'elle passe une soirée inoubliable et qu'ils se relaieraient pour qu'elle atteigne une jouissance maximum. Il la sentit s'amollir contre lui, et se faisant elle ne pouvait plus rien ignorer de l'érection qu'elle déclenchait.
"Tu sens l'effet que tu me fait ?demanda t il
Elle répondit par l'affirmative et lui dit que si je n'avais pas été là il l'aurait entraînée dans les toilettes, fait appuyer sur la cuvette, troussée et prise de cette façon et qu'après lui Jean Luc lui aurait succédé.
"Tu te serais laissé faire"
"Peut être, je ne sais pas trop…" répondit-elle
Avisant la femme à la poitrine dénudée, il lui demanda si elle avait déjà fait la même chose dans un lieu public. Comme elle répondait négativement, tout en les caressant, posant la main sur l'un d'eux, il lui proposa sans vergogne de dénuder ses seins opulents. Elle refusa, et ils dansèrent un petit moment encore Michel l'embrassant dans le cou. Gisèle sentant qu'elle ne pourrait pas longtemps lui refuser ses lèvres, souhaita nous rejoindre Jean Luc et moi. Une main posée sur ses fesses il la raccompagna et lui fit prendre place entre eux deux.
Nous trinquâmes une nouvelle fois mais cette fois ci à la suite de la soirée. Puis une légère gêne s'installa, que dissipa Jean Luc en faisant renouveler les consommations et Michel proposant ensuite un jeu :
"Je vous propose un jeu"
"Un jeu ?" l'interrogeais-je
"Oui, par exemple deviner quelle est la couleur du slip de Gisèle"
"Le jeu va être vite fini, elle l'a ôté en entrant au restaurant" commentais-je fixant ma femme dans les yeux, et j'ajoutais aussitôt ayant conscience de précipiter les choses "vous pouvez vérifier…".
Michel me regarda en acquiesçant et demanda à Gisèle
"C'est vrai, je peux vérifier, tu veux bien ?"
Je la vis avaler sa salive, baisser les yeux et répondre affirmativement. Michel posa la main en haut du genou de Gisèle puis commença à la caresser la cuisse découverte par la jupe. Puis la main commença une lente remontée sous celle ci. Pour facilité la progression de son compère, Jean Luc parallèlement, remontait la jupe qui laissa apparaître la limite inférieure du bas.
Continuant son manège, il lui dit :
"Allez ne fais pas ta timide, écarte tes cuisses…"
La main de Michel glissa vers l'intérieur des cuisses qui désormais s'ouvraient pour la laisser progresser. Cette main avait maintenant atteint la limite supérieure du bas et s'attarda un moment à cette frontière, jouant avec l'attache de la jarretelle. Jean Luc retroussa encore la jupe et me demanda d'ordonner à Gisèle d'écarter davantages ses jambes pour tous profitent du spectacle. Elle obtempéra, appuyée contre le dossier, la respiration haletante, les yeux fermés elle ne semblait plus qu'attendre le contact final. Jean Luc la complimenta sur son goût.
"Hummm, très joli, j'adore les femmes qui mettent des bas, surtout sans culotte" dit-il
Pendant ce temps Michel caressait la peau nue au-dessus des bas, puis effleura les boucles soyeuses et ses doigts atteignirent leur cible. Gisèle eut à ce moment une légère crispation puis sembla s'abandonner complètement à la main qui prenait possession de son entrejambe. Michel nous dit alors :
"J'ai vérifié, c'est bien vrai, Gisèle ne porte pas de slip, des bas… pas de slip… humm, elle était prête pour l'aventure"
"Pas complètement" ajouta Jean Luc "elle avait mis un soutien gorge"
"Enlèves lui", lui proposais-je
Sans hésiter, il posa sa main sur buste qu'il caressa à travers le voile transparent, puis un à un fit céder les boutons du chemiser et en écarta les pans en lui disant :
"Je vais te les mettre à l'air, ce sera plus facile pour te les peloter"
Gisèle la tête renversée en arrière ne répondit rien et Jean Luc dégrafa les attaches des bonnets, puis passant une main dans son dos fit sauter l'attache du soutien gorge qu'il lui fut facile ensuite de retirer. Il déboutonna le corsage jusqu'à la jupe, écarta les pans de celui ci et pris un sein à pleine main. De son autre bras, il entoura ses épaules, attira son visage vers lui pour l'embrasser. Gisèle ne résistait pas le monde, et je contemplais mon épouse, jupe retroussée, cuisses écartées, chemisier ouvert, seins exposés, se faisant caresser par l'un, offrant goulûment sa bouche à l'autre qui et la pelotait en même temps sans retenue et le tout dans un lieu public …J'étais dans un état d'excitation incroyable. Puis ce fut au tour de Michel de prendre possession de ses lèvres pour, le mot juste est, un patin monstrueux qu'elle rendait à pleine langue. Puis elle passa d'une bouche à l'autre jusqu'au moment elle éprouva un premier orgasme sous l'effet des caresses intimes. Se tournant vers moi, Michel proposa
"Nous pourrions finir la soirée chez moi, nous y serions plus à l'aise pour profiter de Gisèle".
Je vis dans ses yeux aux lueurs perverses tout ce que pouvait signigier le mot "profiter", et dans ceux de ma femme un mélange de désir et d'inquiétude. Bien entendu tout le monde fut d'accord sur cette proposition. Il retira ses doigts du vagin trempés, les fit humer à Jean Luc qui eut l'air approbateur et qui s'exclama :
"Eh bien eh bien ! on ne va pas s'ennuyer"
Michel demanda ensuite à mon épouse de lui lécher les doigts, puis ils dégagèrent ensuite de sa jupe les pans du chemisier qu'ils réunirent et reboutonnèrent dans le dos laissant sa poitrine complètement nue en disant :
"Tu vois toi aussi, maintenant tu les fais voir.."
Pour aller rechercher sa veste c'est dans cette tenue qu'elle dû traverser la boite ou l'ambiance était maintenant totalement débridée. Jean Luc me précisa que la soirée finirait dans une incroyable partouze derrière le rideau, il me dit aussi que si Gisèle aimait cela, l'après midi, l'entrée était gratuite pour les femmes seules et les couples, et que celles qui y venaient n'avaient pas le temps de s'ennuyer, je notais cette information dans un coin de ma tête.
Arrivé à la voiture, je pris le volant, Michel à coté de moi, et Jean Luc et Gisèle à l'arrière ou il commença à l'entreprendre. Je vis dans le rétroviseur qu'il lui avait demandé de retirer sa veste qu'il embrassait ses seins, puis baisait sa bouche. Il avait également retroussé sa jupe et à son tour avait sûrement pris possession de son entre-cuisse. Michel s'était retourné pour profiter du spectacle offert et au bout de quelques centaines de mètres, protesta, disant que cela était injuste que seul Jean Luc profite de Gisèle et me demanda de m'arrêter le temps qu'il rejoigne la banquette arrière. Pour la forme, je demandais son accord à Gisèle
"Veux-tu que Michel vienne avec vous à l'arrière ?"
"Oui" répondit-elle dans un souffle.
Je me garais, Michel descendit, pris place à son coté et la séance de la boite repris de plus belle. Embrassée, léchée, masturbée, ils voulurent à un moment retrousser complètement sa jupe pour mettre ses fesses à nu. L'étroitesse du vêtement rendit impossible leur projet.
" On va te l'enlever complètement, mais tans pis pour toi tu es prévenue, si on l'enlève, il faudra que tu sortes cul nu dans la rue, d'accord ?" dit Michel.
"D'accord" entendis-je répondre Gisèle
Le bruit d'un zip et dans la glace je la vis se soulever complaisamment pour leur permettre de faire glisser le vêtement gênant leurs desseins.
"Voilà tu es plus à l'aise, vas y écarte les cuisses en grand, oui, comme cela, passes les par-dessus nos jambes, oh qu'elle est mouillée, deux doigts, comme dans du beurre, voilà, attends je vais t'en mettre un troisième pour que tu sentes mieux, voilà" s'exclama Jean Luc tendis que Michel lui pétrissait les seins en l'embrassant. Le voyage devenait éprouvant et j'accélérais. Sans se préoccuper de rien Gisèle se laissait faire en gémissant. Michel avait passé une main dans son dos et commençait vraisemblablement à se glisser dans la raie de ses fesses. Un majeur inquisiteur se positionna sur son anus, tentant de s'y introduire. Les cahots de la voiture et le traitement qu'ils lui infligeaient firent céder sans problème l'anneau qui s'offrit à la pénétration digitale.
"Eh bien ! de ce coté là ça rentre bien aussi, tu l'encule souvent ?"
"De temps en temps oui, surtout quand elle est bine chaude" répondis-je
"Et ce soir, tu est bien chaude ?" lui demanda-t-il. Elle admit que "Oui elle se sentait chaude" Ce à quoi il il laissa échapper un "Bien, bien !" lourd de sous entendu et de promesse. L'idée de voir mon épouse se faire sodomiser encore une fois par un (voire deux) inconnu me fit bander douloureusement. C'est ainsi que doublement masturbée, elle pris son plaisir à nouveau.
"Il va falloir que tu t'occupes de nous aussi" dit alors Michel "tiens, prends ma queue, après tu nous suceras"
"Et la mienne aussi tiens" ajouta Jean Luc "ah dommage on est arrivé !"
Je ma garais, arrêtais le moteur et me retournais pour contempler la scène de celle qui était mon épouse et qui s'offrait sans retenue, sans jupe, cuisses écartées ouvertes aux doigts qui la branlaient devant comme derrière, le chemisier complètement ouvert, les seins à l'air, décoiffée, manipulant un sexe dans chacune de ses mains. Nous sortîmes de la voiture, chose promise, chose due, fesse à l'air et dépoitraillée pour Gisèle que j'attirais enfin contre moi pour l'embrasser avec passion pendant que Michel ouvrait la porte de son pavillon.
Une fois entrés, je la débarrassais de son chemisier la laissant en porte-jarretelles bas et chaussure à talon et lui demandais :
"Tu passe une bonne soirée ma chérie"
"Pas mal, j'ai honte mais je suis dans tous mes états" me souffla-t-elle les yeux brillants d'excitation et d'inquiétude due à l'imminence du moment de vérité.
"N'aie pas d'inquiétude, pour en avoir, tu vas en avoir, regarde" prévint Jean Luc de déshabillant en un clin d'œil et exhibant une verge dressée de bonne taille. Il s'approcha et elle la prit dans sa main.
"On est pas là pour rigoler" lui dit il "Suce moi" ajouta t il en faisant pression sur son épaule. Elle s'agenouilla docilement et après m'avoir lancé un regard trouble emboucha le membre proposé. Michel et moi nous déshabillâmes à notre tour et firent cercle autour de Gisèle. Celle ci, entreprit une fellation tournante, suçant l'un et branlant les deux autres, intervertissant les membres dressés devant elle. Ceux de ses deux nouveaux partenaires étaient bien dotés par la nature et leurs sexes étaient, je dois le reconnaître avec dépit, bien plus gros que le mien ce qui semblait ne pas déplaire, bien au contraire, à ma chère et tendre petite femme qui ouvrait en grand la bouche pour pourvoir les recevoir et passer de l'un à l'autre. Ils la complimentèrent sur ses talents "de tailleuse de pipes" et ajoutant qu'avec un peu de pratique encore, "elle serait parfaite".
Puis Michel l'interrompit dans ses activités bucco manuelles pour l'entraîner vers la table du salon ou il la fit allonger sur le dos, lui releva les jambes qu'elle maintint ouverte, il pointa son sexe à l'entrée de celui de Gisèle et la pénétra à fond d'une seule poussée. Elle laissa échapper un râle de plaisir qui fut bien vite étouffé par la verge que Jean Luc lui enfourna aussitôt dans la bouche. Je me positionnais en face de lui de façon à ce que, tournant la tête à droite et à gauche, elle puisse nous prendre entre ses lèvres à tour de rôle pendant que Michel la pénétrait puissamment. Après quelques instant de cette possession Michel me dit :
"Tu veux peut être baiser ta p'tite femme ?
Je répondis par l'affirmative et il se retira pour me laisser la place rendue incroyablement accueillante du fait de l'excitation dans laquelle elle avait été maintenue toute la soirée et de la précédente pénétration. Michel avait pris ma place et je voyais ma femme masturber et aspirer les deux mandrins avec délectation pendant que ses deux amants lui pétrissaient les seins sans ménagement. Brusquement, je sentis son bassin pris de frénésie, le brûlant fourreau de son sexe se contracter autour de mon pénis et l'inonder de son flot de jouissance.
"Encore…encore,…encore… Ouiii" gémit-elle en jouissant.
Ses contractions eurent pour effet de hâter ma propre jouissance et à mon tour j'atteignis un plaisir intense. Jean Luc la fit descendre de la table, puis mettre à quatre pattes à même le sol, et la prit en levrette les mains agrippées à ses hanches. Michel avait quand à lui repris possession de sa bouche. Chaque coup de boutoir de Jean Luc la précipitait sur la queue tendue de Michel qui demanda à Jean Luc :
"Qu'est que tu préfère, la chatte ou la bouche ?"
"On reste comme on est, je me ferais sucer plus tard Ok "
"Ok alors ralenti un peu, je vais lui rincer la bouche"
Jean Luc maintint son sexe profondément enfoncé et stoppa son va et vient, Michel en profita pour goûter le savoir-faire de Gisèle qui le suçait avec application. Dans un grondement sourd, il annonça sa jouissance. Gisèle resserra ses lèvres autour du membre pour ne pas en laisser échapper une goutte, comme elle me le faisait souvent. Puis Michel se retira, elle commença à avaler lentement la semence qui lui remplissait la bouche. Elle ne pu achever sa dégustation car Jean Luc avait commencé à la pilonner avec violence, lui laissant échapper un cri, ce qui fit qu'un peu de sperme lui coula sur le menton. Les deux amants eurent presque simultanément un dernier orgasme qu'ils manifestèrent bruyamment. Sous l'excitation produite par la situation nous n'avions pas vraiment débandé et Michel proposa de « continuer la fête ». Il s'assit dans un fauteuil, convia Gisèle à s'empaler sur lui en lui tournant le dos. Elle l'enjamba, plaça son sexe à l'aplomb de celui de son partenaire, et lentement se laissa glisser autour de la pine dressées. Nous lui présentâmes avec Jean Luc nos membres à sucer une nouvelle fois. Michel ne restait pas inactif, tantôt la prenant par la taille pour accompagner ses montées et descentes, tantôt titillant son clitoris, mais, le plus souvent il empoignait ses seins, qu'il semblait particulièrement apprécier et auxquels il faisait subir un traitement qui me semblait assez viril mais que sa partenaire appréciait puisqu'elle ne s'en plaignait pas, parfois sa main disparaissait dans son dos et vu comment Gisèle se tortillait dans ces moments, il était évident qu'il lui introduisait un ou plusieurs doigts dans l'anus. Gisèle pendant ce temps nous offrait la douceur de sa bouche, tout en nous branlant ou nous caressant les couilles, alternativement elle nous pompait avec entrain, embrassant, suçant, léchant nos queues tendues les mettant bout à bout pour lécher l'ensemble, et même sur les injonctions de Jean Luc elle les rapprocha, les mit bien parallèles et se distendant les lèvres emboucha nos deux pines. Je pouvais lire dans son regard tout le plaisir qu'elle ressentait et suivre la progression de son plaisir qui la fit brusquement se cambrer, et se rejetant en arrière clama sa jouissance accompagnée en cela par Michel qui intensifia sa pénétration jusqu'à la fin de son éjaculation. La vision de cette jouissance torride déclencha mon propre plaisir et je répandis à mon tout mon foutre mi dans la bouche de mon épouse, mi sur son visage.
Jean Luc dont les forces étaient encore intactes, fit lever Gisèle puis lui demanda de s'agenouiller, un genou sur chacun des bras du fauteuil et de s'y accouder. Il la fit se cambrer, lui demanda de lever haut ses fesses et dans cette position obscène ou elle exposait sans vergogne sa croupe il commença à lui masser la raie et l'œillet bistre qui avait commencé d'être dilaté par son compère en annonçant son intention de l'enculer. Une fois l'orifice élargi, il y présenta son gland et entama un lent mais inexorable envahissement. N'ayant pas l'habitude du diamètre, Gisèle grimaça sous l'effet d'une brève douleur, puis une fois passée l'intromission du gland ses traits se détendirent et Jean Luc acheva de lui enfoncer son dard de toute sa longueur. Après un bref répit, il débuta un long va et vient dans les reins de sa partenaire. Je trouvais cette situation délicieusement dégradante de voir mon épouse ainsi disposée sur le fauteuil dans une position particulièrement obscène qui ne lui permettait que d'ouvrir ses cuisses dans leur plus grand écartement et supporter les assauts de son partenaire qui lui perforait la croupe et faisait ballotter ses seins au rythme de la pénétration. La bouche entre ouverte elle laissait échapper maintenant de petit gémissement, signes évident de son plaisir qu'elle finit par prendre ainsi que Jean Luc qui lui inonda les entrailles.
Michel et Jean Luc convoitant encore Gisèle n'étaient pas désireux de nous voir partir, nous nous accordâmes dont un temps de repos ou nous nous désaltérâmes tout en embrassant et caressant notre partenaire qui ne demandait que cela et nous rendait baisers et caresses. Les caresses devenant beaucoup plus appuyées et plus pénétrantes à nouveau nous recommencions à avoir une légère érection. Après avoir échangé un clin d'œil avec Jean Luc, Michel déclara sans trop se préoccuper de moi:
"Bon maintenant on va te prendre en sandwich"
Gisèle me lança un regard éperdu nous avions bien sûr vu cette situation dans des films X et pour elle cela représentait un des sommets de la perversion, et que dans l'absolu elle souhaitait, bien que la redoutant, tenter l'expérience. Mais là elle était au pied du mur et se récria :
"Ce n'est pas possible, je ne l'ai jamais fait et puis vous êtes trop gros, vous aller me déchirer"
"Mais non, tu vas voir, on le fait à toutes celles qu'on drague, elles ont adoré, et puis, je crois que tu a été un peu élargie, non ?"
"Oui c'est vrai, d'ailleurs, je l'ai sentie passer quand tu ma sodomisée, écoutez, je veux bien essayer, mais vous me promettez d'arrêter si j'ai trop mal, n'est ce pas Philippe, tu leur dira d'arrêter"
J'acquiesçais et Michel repris
"Ok, comme tu veux, je sûr qu'avec une baiseuse comme toi il n'y aura pas de problème, tu vas jouir comme jamais tu n'as jouis" et il ajouta à mon intention "elle sont toutes pareilles, tu vas voir, ta femme comme les autres, de vraies vicieuses"
Jean Luc s'allongea sur le dos, et pria Gisèle de venir sur lui. Elle l'enjamba et se laissa glisser sur son sexe, pendant ce temps, Michel s'était positionné à ses côtés et lui donnait le sien à sucer "afin qu'il soit bien raide". Michel la fit pencher en avant jusqu'à ce ses seins s'écrasent sur le thorax de Jean Luc qui la fit se cambrer et saisissant les globes charnus de ses fesses dans chaque main lui écarta afin de dégager l'anus déjà souillé et qui bééait encore un peu. Michel prit position guida sa pine à l'orée du rectum et commença à s'y introduire. Apparemment cela ne se faisait pas sans mal car Gisèle leur demanda :
"Doucement, doucement, ça brûle, arrêtez un peu que je souffle, oui comme cela, allez y recommencez doucement, vous êtes tellement gros".
Ce qu'ils firent en commentant
"Voilà tu vois bien qu'elles sont rentrées, tu les as jusqu'aux couilles, tu sens ?"
"Oh oui, je sens, elles sont énormes"
"Maintenant on va bouger, tu vas aimer"
Ils lui demandèrent de reprendre appui sur ses mains et ils commencèrent à se mettre en mouvement, alternativement, en accordant leurs rythmes, lorsque l'un s'enfonçait profondément dans elle, l'autre ressortait jusqu'au gland et le mouvement reprenait. J'avais l'impression d'assister à un film pornographique ou un rêve éveillé : devant mes yeux exorbités je pouvais voir ma femme, en porte jarretelle s'offrir à une double pénétration allant même au devant des queues qui la taraudaient. Très excité, je m'approchais et lui enfonçais ma verge dans la bouche. Sous les coups de bites elle relâchait souvent mon sexe, compréhensif, je n'insistais pas trop la laissant respirer me contentant pour l'instant de lui introduire quelques instant puis de lui en caresser le visage. Le plaisir qui avait fait place de puis longtemps à la légère douleur de l'intromission s'intensifiait progressivement, ses deux partenaires en profitaient pour accélérer leur rythme, leurs mains la parcourant entièrement, leurs bouches se posant sur son corps, Jean Luc avait saisi ses seins et les léchait ou les faisant saillir mordillait les tétons érigés. Gisèle, en sueur, ahanait sous le plaisir mêlant soupirs et gémissement :
"Regarde ce qu'ils me font, c'est terrible, oh ouiii, ils me remplissent complètement, aaah, je les sens glisser l'une contre l'autre, oh que c'est bon, regarde ils me baisent et ils m'enculent en même temps, c'est trop bon, ouiiii, je vais bientôt partir…, encore…, oui…, encore…, plus fort, aaaah oui défoncez-moi…"
Bien entendu, ils ne se firent pas prier pour répondre favorablement à la requête et dans une longue plainte Gisèle jouit bruyamment en offrant ses orifices aux queues qui la limaient. Les deux amants la laissèrent récupérer quelques instant puis reprirent leurs pénétrations. Rapidement Michel étroitement gainé annonça sa jouissance et éjacula dans le conduit annelé qu'il occupait. Tout en se dégageant, il me lança :
"A ton tour, vas y la place est chaude"
Tremblant d'excitation, je me positionnais, et introduit ma verge dans l'anus resté ouvert. La pénétration fut incroyablement aisée, facilité en cela par la précédente intromission et l'émission de la semence de Michel qui servait de lubrifiant. Quelle sensation ! A travers la fine paroi je pouvais sentir le sexe de Jean Luc glisser contre le mien et déclencher chez Gisèle des ondes de plaisir. Je prévins que je ne pourrais pas durer très longtemps et Jean Luc répondit :
"De toute façon, moi non plus, ça va partir"
Ils se dégagea du vagin détrempé de Gisèle, s'agenouilla devant elle et lui enfourna sa bite luisante dans la bouche. Elle n'eut pas longtemps le loisir de la sucer bien longtemps car il annonça :
"C'est y est, c'est bon, ouvre la bouche et sort ta langue"
Et il éjacula en longuement sur sa langue tendue et sur son visage. A mon tour les mains crispées sur ses hanches je laissais fuser mon plaisir dans les reins de mon épouse offerte.
Tout en trinquant une dernière fois Michel et Jean Luc complimentèrent Gisèle sur ses "talents de baiseuse", et après lui avoir prodigué quelques caresses et quelques baisers, nous prîmes congé en échangeant nos numéros de téléphone, Gisèle toujours vêtue de son seul chemiser mais cette fois le visage maculé l'entrejambe gluant de foutre.



Auteur : Beaucefm
Date : 19-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Ça s'est passé durant mon adolescence, à une période de la vie où l'on fait les plus importantes découvertes de notre existence. C'est avec mon ami Alain que j'ai découvert que je n'étais pas hétérosexuel mais plutôt bisexuel. Et je l'en remercie aujourd'hui.

Je ne me souviens plus précisément quel jour ça s'est passé et je n'ai pas marqué d'une croix le calendrier. J'avais entre quatorze et seize ans. Ça s'est étiré sur plusieurs mois voire même quelques années. Ce que je sais en revanche, c'est que ce furent parmi les meilleurs moments de mon adolescence.

Alain et moi faisions les quatre cent coups ensemble. Nous étions presque inséparables. Il m'arrivait d'ailleurs très souvent de dormir chez lui. Et le contraire arrivait aussi, malgré que c'était beaucoup plus rare.

Chez Alain, sa chambre était à l'étage et ses parents dormaient au rez-de-chaussée. En plus, son père et sa mère étaient beaucoup plus permissifs que les miens. Nous pouvions nous amuser comme bon nous semblait sans jamais être importuné alors que chez nous, les réglements étaient nombreux.

Cette permissivité et cette relative intimité aura donc permis à Alain de m'initier à l'amour entre garçons. De me déniaiser comme on dit.

J'avais bien eu quelques expériences sexuelles avec une copine, dont notamment lui avoir passé le doigt, mais je n'avais encore jamais eu l'occasion de vivre quelque chose d'aussi agréable que ce que j'allais vivre avec Alain.

Je matais aussi très souvent les autres garçons sous la douche après les cours d'éducation physique et j'y prenais d'ailleurs autant de plaisir que de contempler de jeunes filles bien roulées. Plusieurs de mes séances de masturbation se sont déroulées alors que j'avais les images de mes copains d'école encore dans la tête.

Le soir où tout a débuté, Alain m'avait invité à venir passer la nuit chez lui comme d'habitude. Il voulait me faire découvrir ses trouvailles. Il avait trouvé des magazines pornographiques dans une boîte alors qu'il s'était payé une petite excursion dans le grenier.

Il s'agissait de magazines très explicites appartenant à son père (qui d'autre ?) et qui ma foi ne laissaient aucune place à l'imagination. On y voyait des femmes complètement nues se faire prendre par des types équipés comme des étalons. Je me souviens que ces images nous excitaient terriblement.

On a contemplé les images pendant de longues minutes dans la chambre d'Alain alors que tout le reste de la famille dormait. On avait peine à contenir nos rires nerveux devant un tel spectacle. Les adolescents que nous étions éprouvaient un plaisir évident à admirer ces corps superbes sur le papier glacé. Nous aurions eu envie de les caresser ou même d'y poser nos lèvres tellement l'excitation était à son paroxysme.

Sur une page en particulier, nous sommes tombés sur la photo d'un type qui se tenait debout en érection devant une fille. Nous étions tous les deux fascinés de voir une queue d'une semblable dimension. Une pine gigantesque qui se dressait droite comme un piquet vers le haut et au bout de laquelle on voyait un gland rosé tout à fait magnifique. Je ne pouvais en détourner mon regard. Alain non plus.

- Je ne sais pas quelle grosseur on peut avoir, nous-autres, à côté de ça, me dit Alain. C'est gros, c'est l'enfer.

- J'imagine qu'on doit se sentir petit à côté de ça, lui répondis-je en me retenant difficilement de rire. As-tu vu le manche ?

- Moi, je veux voir de quoi la mienne a l'air dans le creux de ma main, reprit Alain. Ça me fascine. Je veux comparer.

Alain baissa son caleçon et en sortit un pénis déjà passablement en érection à cause de toutes ces images qu'on regardait depuis plusieurs minutes. Il le prit dans sa main et referma la paume autour pour le mesurer, le soupeser, en apprécier la forme et la taille. Puis, il commença à se caresser tranquillement le pénis pour se donner un peu plus de "poids" devant le monstre du magazine.

Je trouvais que sa verge était somme toute d'une belle dimension pour un garçon de son âge. Alain était circoncis, ce qui rendait son membre encore plus beau, plus attirant. À la base, on voyait déjà plusieurs poils couvrir sa bourse et son pubis. Et l'odeur qui en émanait m'enivrait.

La vue de mon meilleur ami qui se touchait ainsi devant moi me troubla. Pas de gêne, ni de colère. Non, au contraire. Je bandais de plus en plus. Je n'ai d'ailleurs pu faire autrement que d'abaisser moi aussi mon caleçon, le seul vêtement que je portais pour dormier, et de commencer à me toucher.

Nous étions là, à genoux l'un devant l'autre, à nous caresser au pied de son lit afin de prendre un peu de volume. Tout d'un coup, Alain s'est levé d'un trait et a ouvert le tiroir de son bureau duquel il a sorti une règle. On s'est mesuré chacun la bite mais on a rapidement déposé la règle parce qu'au fond, on a compris assez vite que deux adolescents en quête de leur identité sexuelle sortiraient probablement plus frustré qu'autre chose à ce jeu des comparaisons avec un mec aussi bien membré.

- On va se masturber l'un et l'autre, dit Alain. Tu vas voir, je l'ai déjà fait avec mon cousin, c'est vraiment bon.

Ce que j'aimais d'Alain, c'est qu'il avait le don de persuasion. Le ton de sa voix et la façon dont il demandait ou suggérait les choses avait quelque chose de presque envoûtant. Je pense que s'il m'avait demandé de me mettre à quatre pattes et de me mettre à japper comme un chien, je me serais exécuté. Pas que je suis un suiveur, mais parce que j'appréciais ce type et que j'aurais fait beaucoup de choses pour lui. Je crois bien que j'étais un peu amoureux en mon for intérieur.

Il faut que j'avoue qu'il était très attirant et qu'il l'est demeuré depuis. Un magnétisme animal, quelque chose d'indescriptible. Il ne fallait pas s'étonner d'ailleurs que plusieurs filles soient en admiration devant lui.

Pour être honnête, j'aurais bien aimé lui ressembler. Pas tant physiquement, puisque je suis loin d'être un laideron avec mes cheveux noirs, mon superbe petit cul et mes yeux pers, mais d'avoir cet indéfinissable charme m'aurait beaucoup plu. La beauté, ce n'est pas que physique.

Alain s'est levé lentement et a barré la porte de sa chambre pour ne pas qu'on nous surprenne en train de jouer ensemble, puis il est revenu s'agenouiller devant moi. Il a alors tendu son bras entre mes cuisses et s'est emparé doucement de ma queue. J'ai fermé les yeux. Je tremblais comme une feuille. J'étais à la fois terriblement nerveux de me faire surprendre mais aussi franchement excité. J'ai tendu aussi ma main vers son sexe et on a commencé à se masturber mutuellement.

Nous agissions tendrement, sans brusquerie, tout en délicatesse. Le rythme de nos poignets battaient presque la cadence tant nous étions en harmonie. J'étais à ce point excité que j'ai mis à peine quelques trop courtes minutes avant d'éjaculer. Alain n'a mis guère plus de temps.

J'étais mal à l'aise d'en avoir mis sur le sol et d'avoir même arrosé Alain. Nous avions tous les deux les cuisses, le ventre et le bas-ventre recouverts de goutelettes de sperme encore chaud. Mais il me rassura d'une voix douce.

- Ce n'est pas grave, me dit-il en posant sa main sur mon ventre. On va essuyer ça tantôt. En attendant, couche-toi sur le dos et laisse-moi faire. Je vais te laver d'une façon spéciale. Ferme les yeux et pose tes mains sur tes cuisses.

- Non, Alain. Attends. On va se faire surprendre. Arrête, s'il vous plaît. J'ai peur.

- Détends-toi ! La porte est barrée et tout le monde dort. Tu vas voir, je ne ferai rien que tu n'aimeras pas.

Je m'étendis sur le dos. Alain passa sa main entre mes jambes pour me les écarter, puis il s'installa à genoux entre mes cuisses. Il se pencha au-dessus de moi et porta tranquillement ses lèvres et sa langue sur mon bas-ventre. Je sursautai un peu. Il me rassura à mi-voix, puis il se mit à lécher de façon langoureuse le sperme qui maculait mes parties génitales ainsi que mes doigts.

Je frémissais sous le souffle chaud et les caresses buccales de mon copain. Sa langue se promenait de ma taille jusqu'à mes cuisses et aucun recoin n'était épargné. Pas même mes doigts.

J'ai vite compris qu'il ne s'agissait plus du tout d'un simple nettoyage. Je n'ai pas mis longtemps à recommencer à m'exciter. Ma queue frémissait de désir. Alain ne me suçait ni ne me masturbait. Il ne faisait que lécher. Mais ses caresses étaient si précises et si délicieuses qu'il aurait très bien pu continuer toute la nuit s'il en avait été capable tellement c'était bon. C'était presque animal. On aurait dit un chien en train de laper l'eau au fond de son écuelle.

Je saisissais alors qu'il avait expérimenté avec son cousin des choses qu'il partageait maintenant avec moi. J'avais moi aussi eu quelques épisodes de « touche-pipi » avec un cousin, mais ça se résumait à de simples touchers. Rien de ce que semblait avoir vécu Alain avec le sien en tout cas.

Mes jambes tremblaient et j'avais le coeur qui voulait me sortir de la poitrine. J'essayais tant bien que mal de ralentir ma respiration car je savais que plus je m'excitais et plus je risquais de mettre un terme à nos jeux. Alain me répéta d'ailleurs à plusieurs reprises de le laisser faire et de me calmer.

Je me mordais les lèvres tellement j'éprouvais de plaisir à me sentir ainsi possédé par lui. Jamais auparavant je n'avais encore vécu de moments d'une telle intensité. La tête penché vers l'arrière, je soulevais mes fesses, mon pubis et mon sexe se hissaient vers en haut comme pour quêter la caresse de sa langue chaude et humide. Je me retenais de faire du bruit. Je ne voulais pas que l'on soit surpris et que l'on soit interrompu dans nos jeux.

Malgré toute la bonne volonté, je ne pus me retenir encore bien longtemps et j'éjaculai de nouveau le peu de sperme et de liquide séminal que j'avais encore.

Alain se hâta d'approcher sa bouche de ma bite juste au moment où je lâchais ma décharge afin d'avaler ne serait-ce que les quelques gouttes que je pouvais lui offrir. Il était vraiment gourmand. Je comprenais que mon ami avait fait ce genre de choses plus d'une fois avec son cousin ou qui sait d'autre. Son frère peut-être ? Un voisin ? Un oncle ? Qui sait.

J'étais trop exténué et surtout trop peu expérimenté pour poursuivre plus longtemps. Mais ce fut extraordinaire. Je commençais à comprendre que je n'étais pas qu'hétérosexuel mais bien bisexuel. Je savais maintenant que ce n'était pas pour rien que je peinais à contenir mon érection chaque fois que je reluquais les autres gars sous la douche.

On a nettoyé ce qui restait sur le sol. Alain et moi sommes allés nous débarbouiller sans bruit à la salle de bain et sommes revenus nous mettre au lit. Mais avant que nous dormions tous les deux, Alain prit le temps de me demander :

- Si tu veux, je vais te faire découvrir d'autres choses une autre fois. À moins que ça ne te tente vraiment pas ?

- J'ai vraiment eu très peur qu'on nous surprenne, mais j'ai hâte de recommencer. J'ai jamais eu autant de fun.

Et je me suis endormi ce soir-là la tête remplie de souvenirs agréables dans l'espoir d'autres plaisirs encore meilleurs. Ce fut un soir de grandes révélations et de grandes découvertes pour moi. J'écrirai éventuellement d'autres récits de mes expériences avec mon ami.


 

 

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