Auteur : Calinou
Date : 25-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
La jeune fille des bois
Par une soirée de forte chaleur, je décidais d'aller faire une promenade en solidaire dans le bois avoisinant mon domicile. Celui-ci était difficile d'accès du fait, qu'il bordait une nationale. Etant d'un caractère plutôt téméraire, je n'avais aucune appréhension à effectuer cette petite virée.
J'arrivais donc sur le sentier à une heure assez tardive puisque le soleil nous avait quitté pour laisser place à sa chère amie la lune. La journée avait été dure et je laissais donc mes pensées vaquer à des choses beaucoup plus frivoles que les problèmes que j'avais rencontrés pendant la journée. Au bout d'une vingtaine de minutes de marche, un bruit me fit alors sursauter sans toutefois m'inquiéter plus que de raison.
La fin du sentier se terminait pour arriver dans une prairie à l'herbe verte et fraîche. Exténuée par cette chaleur je décidais de m'allonger dans l'herbe. N'arrivant toujours pas à me refroidir j'en convins qu'il me fallait quitter mon petit top ( je ne portais pas de soutien gorge ) et laissait respirer mon corps. Le bruit que j'avais entendu la première fois ce re-manifesta et cette fois ci retint toute mon attention quand je me rendis compte que c'était un homme âgé d'une trentaine d'année tout à fait charmant. Le problème est qu'il était armé d'un fusil celui-ci revenant probablement de la chasse. Lorsqu'il m'aperçut son expression faciale changea du tout au tout pour passer d'un air guilleret à celui d'un pervers sexuel. Au début cela m'étonna fortement mais la brise qui se leva et caressa ma peau dénudée me rappela que j'étais entièrement nue. L'inconnu se rapprocha et sans hésiter m'assena une gifle tout en me traitant de salope exhibioniste, une « aguicheuse des bois. Des frissons me parcoururent alors le bas ventre, cette façon de me parler ou plutôt de m'insulter m'excitait au plus haut point. Ne connaissant sa réaction je décidais de prendre les devants et je sautais littéralement sur la bosse qui transparaissait à travers son pantalon. Le « chasseur » plutôt ravi n'hésita pas une seconde et me fourra son chibre entier dans la bouche. Sa virilité se sentait dans les vas et vient qu'il m'obligeait à effectuer en me maintenant la tête. La fréquence devenait insoutenable et mes lèvres commençaient à me brûler quand l'homme lâcha prise pour me prendre sans délicatesse et me retourner. Je savais très bien ce qu'il avait en tête : me sodomiser. Ce que je ne savais pas en outre est qu'il allait le faire avec le canon de son fusil. Je le sue bien assez tôt quand je sentis la froideur du métal contre ma rondelle déjà bien dilatée par mon jus dégoulinant de ma chatte. Au bout d'incessants vas et vient l'objet fut remplacé par sa bite bien tendue. J'espérais qu'il s'occuperait de ma foufoune mais au lieu de ça il me retourna une fois de plus, m'agrippa par les cheveux et me fourra sa verge turgescente dans la bouche pour y déverser une quantité phénoménale de sperme que j'avalais en partie et que je laissais ruisseller sur mon corps. Epuisée par cet effort je m'endormis et me réveillais à l'aube le corps souillé de semence.
Je ne connu finalement jamais le prénom de mon amant d'un soir et ne le revis jamais mais je gardais cet épisode au plus profond de moi et aimais me le rappelais comme la plus exceptionnelle balade en forêt de ma vie.
fin
Auteur : Hermine
Date : 25-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
DORIANN & LE REVE D'ICARE.
Note de l'auteur :
Tout commence doucement comme ces trois premiers chapitres, mais tout va aller vite, très vite, trop peut-être. J'ai voulu rendre la forme d'écriture de cette nouvelle………
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Comme Icare s'est brûlé les ailes en s'approchant du Soleil (Symbole de la vérité)
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Chapitre I : Prologue ou « Le décès de Dédale »
La vue de cette église si magnifique au demeurant, se trouvait pour moi en ce jour du 14 mars 2000 en berne. Jacques Dumontois mon père, venait de périr dans sa 53eme année d'un banal accident de voiture. Comme il était tout pour un jeune garçon, moi en l'occurrence, vous devinez le reste. Toute cette famille réunie ainsi que ses collègues de bureau, Dieu que ce fut triste mais beau à la fois, c'est le cas de le dire.
Dans ce sombre cadre régnait Doriann, une superbe créature châtain clair, que dis-je, magnifiquement sculptée, une fille de 39 ans que mon défunt père avait épousé après son divorce. Au départ l'entente cordiale entre elle et moi n'était pas au beau fixe, un peu normal pour un jeune homme qui voit une autre femme supplanter sa mère. Mais tant qu'elle rendait mon père heureux, ça me suffisait. Et puis, il faut dire que je faisais le fier quand elle venait me chercher soit à l'université, soit à la répète du groupe de musique dont je faisais partie, je ne voulais pas l'avouer. Cependant il y a 5 ans je me rappelle du tout début de cette histoire, malgré quelques vides dans ma tête, elle a débuté comme ça.
Toujours bien vêtue, Doriann ne laissait pas mes amis musiciens de glace. Avec ses longues jambes fuselées, sa taille cintrée, son 90C au minimum. Sans compter sur ses yeux, sa gentillesse, son respect de soi-même, et un large sourire telle une muse épanouie dans n'importe quelle circonstance, que demander de plus elle a tout pour elle. Je me suis toujours demandé où mon père avait trouvé une telle fille, mes émois de 19 ans étaient en pure folie.
Quel beau jour que celui de mes 20 ans, je l'attendais sur le trottoir de la rue ou était la répétition, et je vois la voiture :
- Kevin, oh oh !! , je suis là.
La voyant de loin :
- J'arrive.
En arrivant au véhicule je vois une femme habillée en blanc sexy, jupe plissée soleil légèrement dessous de genoux, chemisier cintrée par un genre de stretch à la taille, le tout avec une lavallière au cou pour cacher sa gorge.
- Ca va, ça s'est bien passé.
- Pas de problème, comme d'habitude.
- Attends, je vais t'aider a mettre ta guitare dans la malle.
- Pas besoin, il y a la banquette.
- Elle sera mieux dans la malle.
- Ok, si tu y tiens.
Là, dans ce cas de force majeure Messieurs, c'est à vous que je m'adresse !!!. Mettez vous à la place d'un jeune garçon de 20 ans qui voit l'équivalent de Victoria Sylvstedt, mettre votre guitare basse dans la malle, qu'est-ce que vous faite ?
Eh bien vous faites comme moi, c'est-à-dire rien et vous restez bouche bée devant cette beauté si belle et si fragile, presque intouchable, vous la laissez faire ce qu'elle veut. Résultat de l'opération : vous avez l'air d'un con, un point c'est tout !
Sur le retour, son chemisier cachant 2 superbes formes arrondies dans un délicieux cocon de soie, tressaillant à chaque bond de la voiture me rendait dingue. De plus, elle l'avait vu et jouait de cette situation. D'un sourire aux commissures des lèvres, Doriann me déclare tout de go …
-Je sais que tu dois savoir ce qu'est femme, en tout cas. Si je ne le savais pas, Maintenant oui et j'en suis heureuse pour ton amie. Au fait, tu as une copine, j'espère ? un si beau gosse comme toi, tu dois faire des ravages ?
-Oui, bien sûr, bien sûr ….
-Oh là là, je n'aime pas ce genre de réponse, que se passe-t-il raconte moi çà.
-Disons qu'elle est sympa, quoi.
-Oui, je vois, on va en ville et parler de ça devant un bon café, d'accord ?
-Si tu veux
Il faut vous dire qu'elle m'avait donné avec cette offre, l'occasion de mieux savoir qui est Doriann Leroy épouse Dumontois, ma superbe belle-mère ainsi que d'essayer d'en savoir un peu plus sur elle, puisque enfin de compte, on croit puisque enfin quelqu'un a fond et on n'est pas au bout des surprises.
Chapitre II : Kevin
La discussion avec sa manière d'être assise en prenant le café symbolisant déjà toute la féminité jusqu'aux bouts des ongles, commença :
-Raconte moi ce qui se passe un peu.
-Ce que je cherche, ce n'est pas une intellectuelle, enfin tu vois ce que je veux dire.
-Il y a une chose qui me rend heureuse, et je t'en glissais un mot, tu te rappelles, dans la voiture tout à l'heure ?
-Quoi encore ?
-Que tu es vraiment un homme, maintenant j'en suis sûre. Mais tu ne sais pas arriver à tes fins avec les filles.
-Faire l'amour comme un gosse de 15 ans, et le faire a 20 ans ! C'est deux choses différentes, je sais. Mais si je pouvais essayer davantage avec elle, je serai très heureux
-Il y a combien de temps que tu connais cette fille ?
-3 mois.
-Lui as tu donnée envie de toi, de lui faire de tendres caresses, de lui caresser ses seins, de la faire vibrer quoi !!! , tu vois ce que je veux dire. Moi, quand je me donne à ton père c'est parce qu'il connaît mes réactions quand il cherche à me faire jouir, et là, il me rend folle de désir.
D'un seul coup, se sentant toute chose, elle s'en sortit d'une pirouette du style.
-Il y a deux trucs terribles. D'une part, je parle de choses intimes avec un jeune de 15 ans mon cadet, et qui pourrait être mon fils en plus …
-Calme toi, je ne veux pas te mettre dans l'embarras.
-Moi je te dis, vas-y fonce, essaye et surtout dépasse toi. Timide va, si tu aimes le sexe comme je le pense, vas-y prends les devants.
Ce qui mit fin à mes investications d'en savoir plus sur elle, mais montant le ton je lui dis après tout, la vérité :
-Laure est mignonne, belle, de beaux yeux, de beaux seins, d'accord. Mais elle n'a pas de fantasmes, elle est FRIGIDE. J'ai tout essayé, mais rien à faire.
-Ah les mecs, toujours les seins, enfin ! Elle a quel age ?
-19, pourquoi ?
-Autant que faire se peut, je pourrais essayer de lui parler si tu veux. Peut être la sonder, ressentir ses sentiments, voir ses peurs, entre femmes on se comprend, puis enfin de compte essayer de collaborer avec elle. Tu partiras voir tes amis, moi je m'occupe d'elle d'accord ?
-C'est pas idiot, essaie tu verras !!
C'est bien plus tard que j'ai compris le pourquoi du comment, sur le coup elle ne me l'avait pas dit. Mais Dieu que j'aurai voulu être là !!!
Nous sommes désormais le lendemain, Samedi, 14h15 Laure frappe à la porte, Doriann ouvre dans un chemisier jaune avec jean serré. Une gamine gentiment habillée entre, elle est belle pense Doriann, sentiments d'ailleurs partagés puisqu'elle n'hésite pas a se dire honteusement « cette gamine est une bombe, son charme, ses yeux, sa manière de se tenir et son charme. Seigneur elle me rend humide cette gamine, heureusement que Jacques n'est pas là mais je ne manquerai pas de lui en parler, et pourquoi Kevin n'y arrive pas ». Retenant ses émotions et le thé et un café pour eux deux, elle-même engage la conversation
-On peut se tutoyer, d'accord ?
-Si vous le voulez, madame je n'y vois pas d'inconvénient.
-Appelle moi Doriann
Revenant avec le café et le thé, la conversation s'engage.
-Je présume que vous allez me parler de Kevin.
-Je t'ai dit que tu pouvais me tutoyer, je n'y vois aucun problème tu sais (lui dit-elle en osant poser sa main sur ses genoux, presque avec un certain désir).
La rassurant le plus possible, elles se mirent à discuter de choses diverses malgré le regard insistant de Laure sur la gorge naissante de Doriann. Ce qui met notre amie dans un émoi apparent. Malgré cette gène concevable, celle-ci entame une forme d'entrée en matière à la discutions.
-(Retenant ses émotions) Je vois que tu as une belle poitrine aussi, ce qui ne doit pas déplaire à Kévin.
-Au sujet de Kévin, je m'y attendais un peu, je sens qu'il désire aller plus loin avec moi (passant du coq à l'âne). Mais vous aussi dites donc, la vôtre est superbe.
-Qui ça ?
-Tu es très charmante.
-Merci, là n'est point le problème. Il se pose des questions sur lui, Il n'arrête pas de me parler de toi, j'ai discuté hier dans un café avec lui, mais …
-Oui je sais, je ne veux pas lui faire du mal, je ne veux pas. Je sais que c'est un brave gars mais (avec un certain regard insistant sur sa consoeur) Je lui dirai au moment voulu.
-Oui mais attends pas de trop car lui, il se fait du mouron tu sais.
-Je sais, mais j'ai un problème avec lui, je vous l'expliquerai si nous sommes appelées à devenir amies.
-Que se passe-t-il ?
-Voilà, je prends mon courage à deux mains. J'aimerais te demander quelle est la marque de ton soutien-gorge pour avoir une aussi belle poitrine.
-(Surprise, mais avec une certaine envie non dissimulée) C'est un Aubade série music-hall en balconnet. Tu aimes la belle lingerie !
-C'est mon point faible, mais mes moyens ne suivent pas, je suis étudiante.
-A peu de choses près nous avons la même taille de soutien-gorge 95C ?
-90C Madame.
-Le dessous de poitrine n'est pas trop grave s'il y a peu de différence, vient voir si tu veux.
Il fallait l'appâter avec ce que Laure préfère, afin d'en savoir plus.
- Je reviens de suite, (puis s'arrêtant au milieu du chemin) j'ai rangé ma chambre et je n'ai point d'inconvénient à ce que tu la vois. Viens…
-J'arrive madame. (pas à pas elle monte, ébahie le rêve commence.)
-C'est magnifique, elle est rien belle votre chambre.
-(Tirant le 2eme tiroir de sa commode) Tiens regarde cet ensemble, c'est un Bahia de chez Aubade, tu vois la torsade située entre les bonnets ici.
Elle tâtait le soutien-gorge avec désir et passion, voyant tant de désir dans les yeux de cette gamine, Doriann lui dit :
-Si tu veux, tu passes a côté et mets le pour voir s'il te va.
-Nous sommes deux femmes donc, pourquoi nous cacher.
Et commence le déshabillage de Laure, ce spectacle divin fait revenir l'émotion de la belle-mère de Kevin. Doucement elle déboutonne puis retire son chemisier, le désir monte chez Doriann, elle est belle cette fille avec le galbe de sa poitrine bien serré dans ce soutien-gorge, acheté je ne sais où d'ailleurs, puis l'essayant, avec du mal à retirer le sien , elle lui demande gentiment :
- Si j'osais, je vous demanderais si vous voulez bien me le dégrafer, je n'y suis jamais arrivée comme ça. Je le tourne et le retire devant.
-(Doriann s'exécute malgré son grand émoi) Dit donc, je crois que j'ai compris quelque chose.
-Oui je vous écoute.
Se plaçant derrière, elle lui déclipe son soutien-gorge et le reprend dans ses mains, sous ses seins lourds. Elle ne peut s'empêcher de bien tâter son dessous de poitrine avec de si larges et belles aréoles qu'elle aperçoit légèrement. Tout cela avec ses yeux pétillant de désir, et sans que Laure n'ait à redire MAIS. MAIS elle n'a que 19 ans et elle ne peut pas, pas parce que si cela ne tenait que de Kevin, elle s'arrangerait pour que ça passe sans trop de casse. Et encore, peut être qu'elle se donnerait à cette fille de 19 ans dont elle sentait qu'elle y était prête. Mais parce qu'elle n'avait que 19 ans, et là, est la source de tous les ennuis qui vont venir
-Doriann que désirais- tu me dire tout a l'heure ?
-(la sentence tombait, mais elle allait avoir le retour de manivelle)
- Oui je voulais te dire Laure (En s'assoyant sur le rebord de son lit), que je sais ce qui ne va pas entre toi et Kevin. (Un froid se glisse). Cela fait combien de temps ?
-Combien de temps, je ne vois pas.
-Ok, cela fait combien de temps que tu es lesbienne, c'est pour ça que tu ne peux pas donner à Kévin de fausses idées, c'est ça, oui ou non ?
Chapitre III : La naissance du désir
Laure croisant ses bras sur sa poitrine dit :
-Vous le saviez !
- Pour deux raisons : une, ça se voit comme le nez au milieu de la figure. Et de deux, je l'ai été, et à ta manière de te comporter, j'ai reconnu que tu devais l'être !
-Oui
- Ce qui m'a permis de voir la raison du pourquoi, c'est tout simple. Mais tu ne lui as pas fait comprendre qu'entre vous deux, les conclusions seraient impossible.
- (N'osant quoi faire par timidité, Laure cherche à éviter cette situation qui la ronge, par le culot et revenant vers Doriann, libre de ses mains sur sa poitrine) Vous savez, quand vous vous faites traiter de gouinassse devant tout le monde à l'université. Parce qu'il ne faut pas se leurrer, on crie partout la liberté par ci, la liberté par là, la liberté est là. LIBERTÉ, MON CUL OUI. Pardon madame pardon de vous avoir insulter mais quand vous trouvez un ami qui est sympa et qui peut m'arranger une histoire, quitte à en laisser des plumes. Que faites-vous, hein ? QUE FAITES VOUS ?
- Je sais Laure, Je sais. Viens, viens près de moi…
- Je n'y peux rien moi si j'affectionne les femmes d'un certain âge.
Et la tentation de Doriann pourtant, est en train de refaire surface. Mettez vous à sa place, cette fille au charme ravageur d'une part, avec un physique de top model d'autre part. Comment une femme plus âgée, anciennement bi voir lesbienne de surcroît, peut résister. La vue des pointes turgescentes trahissait Laure, Doriann se sent de plus en plus rouge de honte, n'ose pas mais l'envie la tenaille. Tellement qu'elle ne se voit même pas prendre le dessous de poitrine en prenant entre le pouce et l'index, le téton du sein droit de Laure si belle et ainsi offerte en poussant un petit soupir de désir, qui soudain révèle :
-Doriann, j'ai envie de toi, embrasse moi.
-(très gênée, ne voulant pas céder mais …) Et puis merde.
Doriann relève doucement le menton de Laure et l'embrasse à pleine bouche, tout en redescendant sa main sur les seins en les caressant avec un désir fou, le petit cri de Laure s'immiscent entre leurs lèvres. Celle-ci prend un sein dans la paume de sa main et en saisit l'aréole, la peau de celle-ci glisse due à une pression légère de cette partie intime féminine mais est retenue par le téton par deux doigts. Elle le tiens bien et glisse la paume totale comme un soutien-gorge pour bien sentir cette poitrine lourde mais galbée.
Doriann retire sa bouche de celle de Laure
- Doriann je n'en peux plus, je suis bien trempée, aime-moi, rend moi heureuse j'ai tellement envie de toi.
-Vraiment !
Laure glisse sa main entre les cuisses de sa nouvelle amie. Doriann ne peut plus résister tellement elle est trempée, mais feignant l'ignorance :
- Laure
-Oui
-Déboutonne mon chemisier !
Cette poitrine magique que possède Doriann n'est cachée que par un petit outil vestimentaire très utile pour le maintien des femmes. Laure regarde cette chose (inventée par Philippe Brassière, mais qui n'a pas déposé le brevet je crois) avec une passion hors du commun. Il est magnifique sur elle, c'est presque un complet à lui tout seul.
-Dégrafe le moi, si tu veux
Passant juste devant Doriann, Laure avec sa poitrine fière et bien sculptée, se trouve happée par sa maitresse, qui veut lui lécher le bout de ses seins, les saisissant avec sa bouche pour mieux les embrasser et saisit le téton doucement entre les dents en le chatouillant du bout de la langue.
-Retire mon pantalon, vite j'en peux plus.
-Doucement ma puce, dégrafe mon soutien-gorge.
-Tu me rends folle Doriann
-Toi aussi (en ne pensant certainement pas la même chose, cela dit le soutien-gorge tombe)
Mais de voir cette fille se donner a elle corps et âme, la rendait émotionnellement fragile. Que faire ? Doriann se leve, et torse nu retire son pantalon.
-Tiens …, Tu rases totalement ton minou Doriann
-Oui c'est plus sain et, j'aime mieux, c'est plus mignon qu'en penses tu !
-Regarde
Le pantalon de Laure tombe, Doriann voit le ticket de métro dessiné sur son sexe
-Il est beau ton sexe.
-Viens me le prendre, il est à toi.
Doriann vient vers Laure, lui saisit ses seins et l'embrasse à pleine bouche. Dieu qu'elles sont belles a voir se rouler une pelle toutes deux à l'unisson. Tout en se serrant la taille, elle fait reculer Laure vers le lit et s'affale en se laissant tomber d'un trait. Avec ses cuisses légèrement entrouvertes, elle se donne totalement aux jeux futurs de son amante qui ne rate pas l'occasion. Elle arrive doucement, rempante sur le lit au dessus de celle qu'elle va aimer malgré tout, puis dépose doucement de tendres baisers sur ses lèvres et partout sur son corps pour finir au niveau de l'aine. Cette fente luisante de cyprine si impudique, trahit cette fille dans son envie d'etre aimée. Elle les écarte totalement afin de laisser un meilleur passage à son amante. La voyant de face celle-ci s'acroupit et glisse entre la fente de son sexe, un bout de langue qui provoque un brusque redressement du cou, symbole de son bonheur, elle lui est soumise, offerte, et ne peut plus revenir en arrière. Tout en malmenant sa poitrine, Laure dit :
- Ooooouuuuuiiiiii, Prends moi, fait de moi ce que tu veux, mais PRENDS MOI. (Tout en se pinçant le bout des tétons)
-(Dans le feu de l'action, une réaction normale est émise)Tu n'es pas vierge ma puce !
-Nooonn.
Après une petite vérification avec sa langue faisant bondir de plaisir, cette gamine qui ne demande que d'etre heureuse dans ses bras
-Tu es Aphrodite, tu es lesbos continue, Continue, CONTINUE.
-Attends, je vais chercher mon sex-toy.
Doriann va et tire sur le 4eme tiroir de sa commode pour prendre un god de belle taille et revient s'allonger près de son amante. Se plaçant à califourchon sur Laure, celle-ci presque implorant son amante en lui prenant le bout de ses seins.
- Prends-moi mon amour, je suis a toi.
Les filles, têtes bêches toutes deux offrant à leurs visages un sexe suintant de désir, l'une comme l'autre. La maîtresse de maison si l'on peut dire, dirigeait le sex-toy vers l'orifice prévu à cet effet. Mais Laure devenait de plus en plus sensuelle avec Doriann. Comme pour la remercier du plaisir qu'elle recevait de cette femme experte qui allait la pénétrer de son sex-toy, elle sépara les lèvres vaginales de son amante le plus délicatement pour lui pratiquer un cunnilingus de première classe. L'amante ne s'y attendait pas du tout, elle savait qu'elle allait être aimée, désirée et peut-être pénétrée, si et seulement si, tout se passait bien. Mais posant la tête sur l'aine de cette fille, elle n'osa pas lui dire que son sexe trempé ne demandait que sa langue. De plus en plus, cette femme du monde se sentit dépassée par les événements. Elle devient presque l'élève de cette gamine de 19 ans bientôt 20.
Lui offrant son sexe bien rasé en face de sa bouche afin qu'elle se régale de sa cyprin tant fournie par l'excitation, sa nouvelle amie n'hésite pas à prendre ses seins pour jouer avec ces lobes mammaires. Mais, prête à la pénétrer du god de tout son long… .
-Haaaahaaaa, oooouuuuuiiiiiii
Tellement heureuse de recevoir en elle l'objet désiré, elle tourna sa tête pour en mordiller l'oreiller et saisir en même temps le bord du lit en le serrant très fort. Et, malgré le léger bruit provoqué par le god et de multiples va et vient dans sa chatte, Laure se mit à jouir en hurlant.
Une demi-heure après, quand leurs excitations respectives furent retombées, toutes deux allongées, s'avouent leur bonheur d'avoir appartenu à l'autre etc etc. La plus âgée tout en se rhabillant avec une jupe à la place d'un pantalon, lui avoua…
- Honnêtement je suis surprise, pour une jeune fille tu es une grande amante. De plus, quand tu te donnes ce n'est pas à moitié.
- Que vais-je dire Kévin !
- Laisse moi faire, il ne va pas tarder à rentrer. Je te raccompagne. Au faite, tu as pris le soutien-gorge que je t'ai fait voir ?
- Non je n'ai pas osé.
- Vas le chercher, tu le mettras en pensant à moi !
- Merci Doriann, merci beaucoup. Veux tu me faire un infini plaisir.
- Lequel, dit le moi ma puce
- Donne moi ta culotte, celle que tu portes là.
- (Surprise autant qu'interloquée) Ma culotte, pourquoi justement ma culotte
- Je veux être prêt de toi, toi qui m'as tant et si bien aimée.
- Et c'est ma culotte qui…
- En général je n'en mets presque jamais, tu verras. Cette impression de frais sous ta jupe mélangé au sentiment d'être totalement nue, rien n'est plus excitant.
- Je suis d'accord mais tu mets en danger ton intimité, ainsi ton intimité propre.
Mais avec cette allure de chien battu, elle mit ses mains sous sa jupe, attrapa sa culotte et la fit descendre pour finalement lui donner.
-Tiens, et vas y car j'en connais un qui ne va pas tarder a revenir.
La prenant dans sa main, Laure la glisse dans sa poche après l'avoir sentie légèrement.
Trouvant cette réaction complètement idiote, Doriann ne put s'empêcher de dire :
-Plus il y a de fous, plus on rit !
Mais où s'arrête la folie ?
Suite chapitre IV, la prochaine fois si vous le voulez.
Auteur : Mike
Date : 01-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Cette aventure m'est arrivée il y a quelques années mais son souvenir pour moi sera eternel.
A cette époque j'étais chauffeur livreur de 20ans et Jean, un de mes collégues, est devenu mon pote.
Un jour Jean me proposa une soirée sur Paris, du fait que sa copine est partie en stage en province, il voulait s'éclater. J'acceptai.
Arrivé chez lui il était avec son pote Eric. Donc nous voilà partis en boite où nous avons consommé à boire pas mal d'alcool.
A un moment Jean est parti avec une femme de 25 ans environ. Après environ 1/2 heure il est revenu me chercher avec Eric. Cette femme voulait nous sucer tous les trois.
Nous avons trouvé un coin tranquille et nous avons baissé nos pantalons, la fille s'appliqua, j'arretai pas de matter les queues de Jean et d'eric et celà me fillait la gaule.
Ensuite nous avons été surpris, et de ce fait nous nous sommes rhabillés en vitesse et la femme est retournée à la boite.
Ecoeurés, nous avons convenu de partir et d'aller chez Jean.
Arrivés chez lui, j'avais toujours la gaule. En effet voir ces 2 mecs si mignons me donnait envie de passer à l'acte. J'ai proposé à Jean et Eric de regarder un film X. Ils ont prétexté la fatigue et de ce fait nous nous sommes déshabillés dans la chambre.
Jean avait un studio avec lit de 2 personnes. Et me voilà mattant Jean et Eric se déshabiller devant moi sans aucune pudeur.
Leur corps imberbe m'attirait de plus en plus.
Nous voilà couchés.
Aprés un long temps d'hésitation j'ai commencé à carresser Jean. Voyant qu'il se laissait faire, j'ai commencé à carresser sa queue. Puis allant en avant je l'ai englouti. Jean commençait à pousser des râles de plaisir, ce qui à réveillé Eric.
Je continuais quand même à sucer Jean, puis Eric me dit :
" vas-y suce moi aussi, j'ai envie de voir comment un mec suce".
Et me voilà à sucer Eric puis Jean.
Après Eric a commencé à titiller mon cul avec son doigt, pendant que j'avais Jean en bouche. Il a demandé à jean s'il avait du lubrifiant. Jean répondant :
- bien sûr je sodomise souvent ma copine.
Eric m'a positionné en levrette, me lubrifiant le cul. Puis j'ai sentis son gland devant mon cul. Une peur m'envahie car c'était la première fois que j'allais être sodomisé. Jean enssera ma tête de ses mains afin que je le suce plus profondement. J'ai en même temps sentis le gland d'Eric qui commençait à rentrer. Il s'enfonça de plus en plus profond. Mes légers cris étaient étouffés par la queue de Jean. Eric me lima de plus en plus vite et s'enfonça au maximum. .
Ensute Eric s'est rétiré et a demandé à Jean de prendre sa place.
Me voilà sucant Eric pendant que Jean commençait à rentrer. Eric encourageait Jean d'aller plus vite et plus fort, ce qui m'exitait.
Au bout d'un moment Eric éjaculait dans ma bouche, suivi de Jean dans mon cul. Je regardais Eric en lui montrant que j'avalais son sperme.
Ensuite nous nous sommes endormis.
Auteur : Marjorie
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Bonjour je m apelle Marjorie et j aie aujourd hui 24ans,je suis en couple et j aie eu envie d'ecrire ici pour me presenter déja et pourquoi pas par la suite poursuivre si il y a des interessés .Alors voilà je ne suis pas tres grande,des cheveux chatains assez longs,des yeux bleus et 1 bouche que j'aime mettre en valeur avec 1 rouge a levre plutot foncé ou avec du gloss.Sinon je fais du 90b de tour de poitrine et j aie des jambes bronzées qui attirent le regard des hommes quand je porte 1 jupe , c a dire assez souvent...En effet j aime etre habillée très féminine,me maquillée,me coifée,choisir mes vetements et mes chaussures dés que je dois sortir de chez moi.Et vu ma taille(1m62)je porte tres souvent des chaussures a talons ou a semelles compensées ca depend ce que j'aie sur moi.Javoue que c'est quand je sors seule faire les courses,faire les magasins ou autres que j'aime m'habiller le plus sexy,car le regard des hommes n'est pas le meme quand je suis seule ou avec mon homme.Donc c'est 1 plaisir pour moi d'aller faire les courses car j'en profite pour mettre mes talons les plus haut,ceux avec lequel mon homme trouve que ca donne 1 air 1 peu provocante,surtout si je les associe avec 1 petite jupe et 1 debardeur sans manche légérement decolleté....En fait j'adore sentir le regard des hommes se poser sur moi ,autant sur mes yeux,ma bouche,sur mes jambes ou mes fesses..C'est un plaisir de me rendre compte que je suis desirée,mattée ou que les regards me suivent et se font appuyés dés que je m assois, que je croise les jambes 1 peu haut ou encore quand mes talons hauts et mon desir de provoquer me donnent un air de rouler des fesses quand je marche.Voila pour une presentation rapide de moi,juste une chose que je voullais dire à ceux et celles qui me lisent car ça me plait d'avouer ça ici:j'aie 1 "petit" faible pour les féllations depuis que j aie commencée a le faire.J'aie toujours aimée la sensation d avoir quelque chose de dur et chaud dans ma bouche,et d'ailleurs on m'a souvent dit que j avais 1 bouche tres accueillante.Le fait de me retrouver a genoux devant 1 homme est 1 situation qui m'attire et m'excite beaucoup...c'est surement du au fait que j'aime etre 1 peu soumise dans ces situations-la...Mais si il y a des personnes qui veullent en savoir plus sur moi ou pour me donner leur avis sur ce que j'aie ecrit,c'est avec plaisir....
Auteur : hornyboy
Date : 24-10-2006 - Sexe : homme
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Je me présente je m'appelle Jean j'ai 27 ans et je suis marié depuis quelques années avec kelly ma femme qui en a 25, nous avions besoin de remettre un peu de piment dans notre couple car depuis quelques mois ça n'allait plus très bien sexuellement, alors nous discutâmes de comment nous pourrions régler le problème, nous décidâmes de tenter d'autres expériences.
Alors nous avons appelé un couple que nous connaissions et qui pratiquait l'échangisme.
Donc nous prîmes un rendez-vous avec eux pour le week end qui venait, il vinrent, c'était un jeune couple, le mari s'appelait Paul et sa femme Elisa, après quelques discussions nous les emmenâmes dans notre chambre pour commencer.
Elisa vint vers moi et commença par me déshabiller et elle prit mon pénis encore mou et commença à le masturber gentiment pendant que ma femme qui avait retiré son chemisier et qui était nue en dessous était en train de se faire sucer la poitrine qui était bien ronde et bien ferme.
En voyant ça et en me faisant masturber, ma bite se raidit tout de suite. Là, Elisa commença à me sucer le gland doucement en même temps quelle me massait les couilles, elle m'enfonça ensuite mon penis presque entièrement dans sa bouche et me suçait de plus en plus vite, je la stoppais bien que difficilement, et j'enfilais un préservatif, ensuite elle se déshabilla complètement, ce qui laissa apparaître ses belle formes, et elle me mit sur le dos.
Je regardais vite fait où en était ma femme, ils étaient eux aussi déjà nus, Paul était entrain de lui lécher la chatte, elle avait l'air d'apprécier ça avec les petit gémissements qu'elle faisait. Enfin bref, Elisa après m'avoir mis sur le dos vint s'empaler sur ma bite, elle avait un joli petit vagin bien épilé avec juste une petite raie de poils qui lui restaient.
Elle commença ensuite des vas et vient assez lents avec des gémissements de plaisir, que c'était agréable de sentir ma bite dans son vagin qui était tout chaud et humide, aller et revenir de plus en plus vite.
Nous restâmes dans cette position quelques minutes et elle se leva pour aller embrasser ma femme qui était en train de se faire enculer par Paul. Quel spectacle étrange et à la fois agréable de voir sa femme se faire enculer par quelqu'un d'autre bien membré d'ailleurs, et en même temps se faire embrasser par une autre femme et de les voir seins contre seins se toucher, s'embrasser et se doigter.
J'arrivais par derrière Elisa et lui enfonçais mon penis qui bandait au maximum dans son anus, entre nous quatre c'était carrément une mélodie de jouissements, ensuite Paul vint pénétrer ma femme par devant, Elisa se doigta seule, et je vins prendre ma femme par derrière.
On était deux hommes à se défouler sexuellement sur une femme, on allait de plus en plus vite, c'était tellement agréable de sentir mon gros penis entrer et sortir dans son petit anus déjà bien écarté par la bite de Paul.
Ensuite ma femme se baissa pour sucer la bite de Paul en même temps que je l'enculais et Elisa vint de la rejoindre. Je lâchais ma femme pour aller écarter les jambes de Elisa et lui défoncer le vagin sauvagement.
Ensuite nos deux femmes s'allongèrent sur le lit et Paul et moi enlevâmes nos préservatifs pour éjaculer sur les poitrines de nos femmes, elle se massèrent ensuite l'une contre l'autre avec notre sperme.
Le soir même quand moi et ma femme kelly nous étions seuls nous fîmes l'amour sauvagement au moins trois fois, et nous avons recommencé plusieurs fois l'expérience de l'échangisme.
Auteur : blanche.tenu
Date : 02-11-2006 - Sexe : homme
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J'ai une très belle jeune femme de 30 ans 1m 68, 46Kg très mince qui aime le sex.
Je la baise uniquement quand elle s'est vêtue de satin blanc, je suis un pervers de 46 ans et je l'oblige toujours se préparer en fillette bien sage, du style communiante ou innocente mariée, avant de se faire baiser. Elle doit se faire des couettes ou des nattes nouées avec des rubans de satin blanc, avoir mis des bas et des gants de satin blanc. Je lui ai acheté une vingtaine de robes de satin blanc pour qu'elle ait le choix pour ses tenues de salope. J'ai la chance de pouvoir l'habiller en 14 ans et de lui trouver de séduisantes petites robes de cérémonies en satin blanc avec de ravissantes petites manches ballon, c'est ce que je préfère pour la baiser en fillette. Maintenant elle prend un malin plaisir à s'endimancher et se parer en petite poupée juvénile. Quelques fois elle me fait le plaisir de sortir en ville ou au ciné en communiante sous un long manteau volontairement ouvert, j'aime que sa robe reste bien visible au regard de tous et au ciné, elle doit retirer son manteau pour rester en robe. Quand on doit faire des courses au supermarché, je lui demande d'enfiler, sans rien dessous, une jupette de tennis plissé blanche très courte en matière synthétique brillante, laissant transparaître le porte jarretelle de ses dim-hup blancs à larges jarretières, car j'exige que la broderie de ses bas dépasse de sa jupette, pour que la dentelle blanche soit bien visible de tous. Pour achever sa tenue, elle met un chemisier synthétique translucide blanc à manches ballon très courtes. Ainsi habillée en salope, elle met un ciré noir laissé ouvert et je lui demande de s'assoire cuisses écartées, dans la voiture et de relever légèrement sa jupe pour être agréable aux routiers. Puis, je l'entraîne volontairement dans des supermarchés assez chauds où je suis sûr de croiser plein de maghrébins et de noirs. Arrivé dans le supermarché, je lui demande de laisser son manteau ouvert et j'attends que de vieux pervers remarquent sa jupette, puis, je vais lui dire
« Il y a des mecs qui ont flashé sur ta jupette de tennis, ils t'observent, il est temps que tu enlèves ton ciré pour t'exhiber entièrement en petite tenue de salope. Ils vont aimer te contempler ta jupette de tennis ras la moule »
Si elle ne le fait pas immédiatement ou qu'elle devient réticente, me disant :
« Pas ici, j'ai honte de me balader en jupette, il y a trop de monde »
Alors je deviens très excité, je me place derrière elle et je lui retire de force et très lentement son ciré.
« Tu es venue ici habillée en pute, tu dois leur dévoiler intégralement ta petite tenue de salope, je veux que tu sois bien visible de tous. Je vais retirer ce ciré, et tu vas faire ta petite pute »
Je lui confisque pour être sur qu'elle ne puisse plus dissimuler sa tenue de salope sous un manteau. J'adore l'exhiber et la contempler dans les rayons en petite tenue blanche, se baisser innocemment et percevoir les regards insistants des autres hommes, surtout quand ce sont de vieux cochons. Mais c'est encore mieux quand se sont des arabes ou des blacks corpulents, je vais alors vers elle, lui toucher le cul de bas en haut et sans qu'elle s'en doute, relever sa jupette. Dans ces moments là j'ai pour elle, plein d'idées très perverses, des besoins de soumission totale, avec une grande envie d'en faire une pute d'abattage pour vieux dégoûtants, réservée exclusivement aux gros porcs lubriques et hideux. Quand j'observe les vieux arabes bedonnants, en manque et avide de sexe, en train de la suivre pour mieux la contempler dans sa jupette plissée, j'imagine leurs ambitions charnelles et ce qu'ils aimeraient lui faire. J'ai envie d'assouvir leurs pulsions sexuelles, d'aller les voir pour leur proposer de baiser la femme-fillette, de leur consentir ma salope vêtue pour l'occasion, de sa plus belle robe blanche de communiante. Si s'étais possible, j'irai leur bien dire :
« Vous la trouvez bien mignonne cette petite en jupette blanche plissée? Elle est vraiment séduisante habillée en fillette, regardez moi ces petites cuisses, comme elles sont délicates… ça vous dirait de la prendre comme une pute, que je vous l'offre en pâture pour la baiser à plusieurs. Je vous la préparerai en fillette bien sage, toute disposée et prête à être souillée dans une adorable robe de communiante de satin blanc, je peux vous la livrer les yeux bandés ce soir sur la décharge, et je vous l'attacherai bras et jambes écartés, qu'elle vous soit parfaitement offerte. Vous pourrez lui amener du monde, mais choisissez-les bien gras, vicieux, et très laids si possible, elle doit rester une femme-enfant offerte incestueusement à ses pères »
Mon fantasme le plus fort est de la voir se faire baiser par un grand nombre de vieux vicieux, bien pervers, et qu'elle s'offre comme une petite pute habillée dans une robe blanche de communiante. ( nue sous sa robe courte de satin blanc immaculée, serrée à la taille par un nœud au dos, légèrement transparente, manches ballon courtes, avec des DIM up blancs brillants et de longs gants blancs brillants )
Petite fille vierge, innocente, docile et pure, le jour de sa communion, avec des couettes nouées par des rubans de satin blanc, pour avoir sa nuque et son cou bien dégagés et accessible pour être serrée par de grosses mains vicieuses. Ainsi admirablement préparée, sa tenue de salope serait dissimulée sous un déshabillé blanc.
Puis elle serait accompagnée les yeux bandés par ruban de satin pour être livrée en robe blanche sur un chantier boueux, sur une décharge, un bois crotté et vaseux etc.… ( je voudrais l'admirer en robe blanche immaculée dans un endroit très crade ) ou sur un parking de routier, dans un foyer de travailleurs, un bar…
Ou un soir, la veille du ramassage des ordures ménagères, on lui préparerait sa poubelle, on irait sur le lieu de stockage des containers d'un grand immeuble et on éventrerait les sacs pour trier les ordures et remplir un conteneur de résidus de nourritures, gras et gluant particulièrement dégeulasse. Le lendemain matin de bonnes heures, elle attendrait l'arrivée des éboueurs, en tenue de communiante près de son conteneur. Quand ils arriveront pour ramasser les poubelles, elle attendra le chargement des sacs éventrés et patientera que la benne soit bien pleine d'ordures avant d'amener sa poubelle pleine de merde. Sans rien dire, elle montera en robe dans la benne, pour s'installer bras et jambes écartés parmi les résidus en mettant sa tête en arrière au bord et leur demandera :
« Je suis prête à être recouverte par le contenue de ce dernier, faite le gicler intégralement sur moi, je vous soulève mon décolleté, je veux disparaître pari les ordures »
Elle ouvrira la bouche et pourront alors se faire sucer en la prenant avec leurs gants souillés. J'aimerai la voir comme une fillette bien sage, sucette à la bouche, s'offrir librement à ses baiseurs pour son abattage.
Et même, qu'un soir elle me fasse l'agréable surprise de se préparer discrètement en fillette, de revêtir sa plus belle robe de communiante, et son fouet à la main qu'elle me dise d'une voix timide :
« Je me suis préparée pour l'abattage, il a beaucoup plu aujourd'hui, ça m'a excité toute la journée en pensant à la gadoue, les chantiers doivent en être garnis, ça doit être un vrai bonheur… C'est pour cela que j'ai revêtu la plus belle de mes robes blanches. Je suis très excitée ce soir, et pour être une vrai salope, je me suis offert ce fouet. Tu vas m'amener sur un chantier farci de boue, je voudrai que tu me présentes à des arabes sadiques, j'en aie tellement envie, que je veux y aller directement comme ça, sans manteau, habillée seulement de ma robe blanche transparente, mon fouet à la main. Tu m'attacheras bras écartée à un échafaudage et leur ouvriras ma robe au dos, j'ai envie d'être fouettée avant de m'abandonner aux sadiques »
Ça m'inspire toujours beaucoup de torrides fantasmes :
Pouvoir lui dire :
« Je t'emmène sur un chantier ce soir, je t'ai trouvé des ouvriers, tu seras forcée par de gros arabes et black particulièrement pervers, que des gros porcs comme tu les aimes, tu vas aller te préparer convenablement car ils te veulent en petite communiante très sage. Ils seront assez nombreux à vouloir venir pour toi et ont le délicieux projet de te faire l'amour… avec ta bouche, ils ont convenu de t'immobiliser la tête en serrant vigoureusement le cou avec leurs grosses mains, avant de te pénétrer en force. Ils ont aussi décidé, bien sur, d'éjaculer dans le fond de ta gorge, et que tu devras inévitablement avaler la totalité de leur sperme. J'espère que tu feras ça bien, tu devrais être contente de servir enfin de vide couilles, de te faire défoncer à la chaîne ta jolie petite bouche de salope, depuis le temps, que tu as envie de te la faire remplir de sperme, tu seras comblée. J'espère surtout qu'ils seront tous là pour se vider dans ta gorge, il devrait y en avoir une trentaine à satisfaire, tu commenceras par te faire baiser par les Arabes pour terminer tout excitée par les plus grosses queues bien juteuses de noirs. Je leur ai demandé de bien te préparer les lieux, en souillant copieusement l'endroit où tu seras conduite pour te mettre à genoux en adorable robe de satin blanc, ils m'ont assuré qu'ils feront le nécessaire pour accueillir une soumise dans de bonnes conditions, et adapté à leur communiante vêtue de sa jolie robe blanche immaculée, Donc apprête-toi en conséquence, de façon à te présenter conformément à leurs désirs, vêtue d'une robe impeccable de satin blanc, à genoux, les yeux bandés avec une bouche gourmande. Prévois surtout d'avoir le cou assez attirant et totalement dégagé, de leur fournir une bouche de salope accueillante, et bien sur, parfaitement soumise, comme tu sais si bien faire »
Je l'imagine, tout excitée à l'idée de se donner, les yeux bandés, à des inconnues, pour se faire gaver de sperme, à la fois impatiente et inquiète, mais soucieuse de se faire très belle, d'aller choisir consciencieusement la robe appropriée pour la circonstance et qu'elle a spécialement envie de revêtir pour cette occasion. De me demander mon avis sur son choix, avant de la repasser soigneusement et de la déposer délicatement le lit. Puis de se préparer activement en fillette, de se faire d'adorables petites couettes, et dans un grand désir de soumission, qu'elle me demande de l'aide à se préparer. Ajuster convenablement ses dim-up blancs brillants, enfiler une culotte ouverte de satin blanc, revêtir sa robe avec précaution pour ne pas la froisser, enfiler ses longs gants de satin blanc en les étirent bien haut sur ses bras menus. Puis dans un souci de perfection pour offrir son petit cou encore plus séduisant, se serrer un ruban de satin blanc, de façon à inciter les grosses mains vicieuses à venir l'immobiliser et ainsi mieux se faire baiser la bouche.
« Je dois leur offrir mon cou parfaitement dégagé et une bouche agréablement pénétrable, je vais me la lubrifier au gel, et en avaler, ce sera que mieux pour m'introduire en profondeur »
Avant d'avoir les yeux bandés par un long ruban de satin blanc, elle se contemplera une dernière foi dans la glace, remontera ses couettes pour avoir le cou et la nuque parfaitement libérés.
« Tu me trouves mignonne, je fais assez fillette sage dans cette petite robe blanche avec ma sucette ? Je trouve mon petit cou bien séduisant, avec ce décolleté et ce ruban de satin blanc serré sur ma gorge. Ça me fait un très joli port de tête, ils devraient bien apprécier, j'ai hâte de sentir de grosses mains viriles se pauser sur mon décolleté offert, venir caresser sadiquement mon échancrure, je relèverais délicatement la tête, pour leur consentir mon cou, les encourageant à venir me le saisir.
Ça sera mieux pour ressentir ces doigts vicieux, se diriger inéluctablement vers ma gorge exhibée, et avoir l'agréable sensation de me faire étrangler. Je le tendrai suffisamment, pour leur faciliter sa prise, qu'ils puissent joindre leurs puissantes mains tout autour de mon petit cou, et me le bloquer fermement »
« C'est bien ma chérie, mais il faudra aussi te laisser introduire la gorge »
« Bien sur, quand je me sentirai suffisamment immobilisée, j'ouvrirai la bouche. Si tu crains que je ne sois pas à la hauteur tu n'as qu'à m'installer l'écarteur dans la bouche, qu'elle leur soit constamment offerte, mais c'est vrai que trente, ça fait beaucoup et j'ai peur de vomir »
« Ne mange rien avant de partir, et si tu veux dégueuler fais le sur ta robe, dans ton décolleté »
« Pour mon gavage, j'ai très envie de me faire pénétrer intégralement, qu'ils n'hésitent pas à me forcer, j'aimerai qu'ils m'introduisent leurs sexes jusqu'à la garde avant de jouir, surtout les noirs, j'aimerais sentir leurs glands me franchir en force la gorge et terminer par de fortes éjaculations abondantes et chaudes »
« Allez, on y va, je suis trop excitée, aide-moi à enfiler ce déshabiller blanc, et bande-moi les yeux en passent le ruban sous mes couettes, de façon à rester impeccable avant d'être livrée en pâture à ces gros porcs sadiques, j'ai très envie de me faire rapidement défoncer la bouche. »
Arrivée sur les lieux, elle sortira de la voiture pour être accompagnée, sucette à la bouche, devant l'endroit spécialement aménagé pour la demoiselle, et particulièrement souillé par les participants les plus pervers.
« Elle est toute mignonne, cette communiante, une vraie poupée »
« Ah ! oui, vous avez réussi à faire quelque chaude d'immonde, vous lui avez bien miné le terrain, il y a ce qu'il faut, c'est vraiment très dégueulasse, c'est quoi cette merde visqueuse »
« C'est un mélange concocté par nos spécialistes pervers, réservé pour cette adorable créature, il fallait faire les choses bien pour la regarder s'installer dedans en jolie robe blanche immaculée. Pour notre confort, on déposera cette planche devant à elle, pour lui baiser la bouche sans nous salir les pieds. Mais elle n'est pas en communiante ! »
«Si, je vais vous divulguer sa petite tenue de salope, qu'elle s'est spécialement choisi, pour venir se soumettre entièrement à vos exigences sadiques »
En retirent doucement son déshabiller, je leur dévoilerai sa tenue, je la présenterais comme de la viande donnée en offrande devant un maximum de gros arabes et black plein de jus, vicieux et très pervers, du style gros porcs avides de sex.
« Elle vous plaît en communiante, elle est jolie dans sa petite robe de gamine, et bien elle est à vous, je vous la remets, faite en une pute, je veux la voir se faire baiser comme une salope. Ca m'exciterai beaucoup de voir cette poupée, allongée en robe blanche dans cette boue, se faire baiser par de véritables sadiques, n'hésitez pas soyez pervers, jetez la toute habillée dans la merde, pissez-lui dessus »
« Elle est superbe ta salope, mais elle est prête à se donner ? »
« Retire sagement ta petite culotte, puis écarte les jambes et les bras, pour exciter tes baiseurs, je vais t'exhiber »
Je lui soulèverais sa robe pour l'exhiber, qu'ils apprécient la viande offerte en pâture, la finesse et la douceur de ses cuisses, la finesse de ses petits bras naissant de ses adorables manches ballon.
« Allez-y, venez tâter, regardez-moi ces petites cuisses, comme elles sont agréables sous ces bas de soie, ce petit cul à sodomiser et surtout ce long cou délicat, souligné pour votre plaisir, d'un ruban de satin blanc. Vous allez pouvoir la saisir par le cou et le serrer à votre guise, entre vos mains sadiques »
Quand ils auront fini de la caresser, je leur dirai :
« Vous préfériez que je vous attache la fillette »
« Oui, ce serait bien »
« Vous la voulez poignets ligotés aux chevilles ou plutôt l'attacher bras écartés ? »
« C'est plus excitant de la voir écartelée, avec ses jolis petits bras bien tendus, elle nous sera davantage offerte dans cette position, mais attache-lui aussi ses chevilles »
« Avance dans ta souillure ma chérie, ces messieurs souhaitent te farcir attachée »
Elle avancera lentement dans sa souillure, ses chaussures blanche se recouvriront délicieusement de gadoue.
« Met toi à genoux dedans, avec ta jolie robe blanche comme une danseuse, et écarte les bras »
Je planterai deux pieux de bois au niveau de ses poignets et je solliciterai deux pervers.
« Si ses messieurs veulent bien amarrer fermement leur pâture pour qu'elle leur soit parfaitement offerte, moi je lui sangle les chevilles »
Je lui retirerai sa sucette et je dirai :
« Voulez-vous que je le lui place un écarteur de bouche, pour l'introduire brutalement »
« Non, elle a l'air bien soumise et elle a une bouche gourmande, on préfère sentir ses lèvres glisser sur nos bittes »
« Tu vas changer de sucette ma chérie, elles sont plus grosses et bien plus juteuses, tu vas les aimer, ouvre grand ta bouche ma puce, qu'ils puissent s'introduire dans le fond de ta gorge, ils vont te serrer le cou pour t'immobiliser et te baiser convenablement la bouche »
« Allez-y, sans pitié, elle veut être remplie, entièrement introduite, quand vous aurez envie de jouir, engagez votre sexe intégralement dans sa bouche avant d'éjaculer. Si vous voulez, j'ai du gel pour la lubrifier et la rendre plus pénétrable »
J'aimerai qu'elle se fasse défoncer violemment par la bouche en la tenant fermement par le cou. Puis, une fois détachée, ils la prendront en robe blanche comme une pute, elle se laisserait baiser par tous ses orifices. Ils devront la réinstaller poignets attachés pour la finir en souillant abondamment sa robe de communiante par leur sperme et pourquoi pas uriner abondement dessus. J'aimerais qu'ils se branlent, leurs grosses bites sous le satin de son décolleté de ses petites manches ballon, elle, tête en arrière, ses petits bras bien écartés, pour la contempler se faire garnir de foutre et l'admirer gicler puis couler sous sa robe blanche.
Auteur : Harry COVERT
Date : 24-10-2006 - Sexe : femme
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Première partie
Il fallait que je raconte à quelqu'un mon aventure survenue au bureau.
C'est à ma belle-mère que j'ai fait cette confidence, car depuis le jour où nous nous sommes connues, une grande complicité s'est établi entre nous.
Jeune veuve de 45 ans, matériellement très à l'aise grâce à la très belle assurance vie de son mari,
Anne-Marie (elle voulait que je l'appelle par son prénom) est une très belle femme.
D'origine corse, brune aux longs cheveux et aux yeux noirs, elle possède un corps splendide d'ex danseuse classique.
Toujours très élégante et plutôt BCBG, elle attire le regard de tous, hommes et femmes, car sa poitrine somptueuse et ses fesses cambrées sur des jambes parfaites, ne peuvent passer inaperçues.
Je pousse donc la grille de sa villa, puis traversant le jardin, je sonne à la porte.
Un long moment s'écoule qui me surprend un peu, et Anne-Marie m'ouvre.
Devant ma présence, je ressens une gêne qui assombrit son visage.
-Je dérange ?
-Non Non ! dit-elle
Je suis surprise de la trouver en déshabillé à 16 h, elle qui est toujours tiré à quatre épingles, et d'autant plus surprise qu'elle est entièrement nue sous ce léger vêtement de satin blanc.
Dans le salon où nous prenons place sur le canapé de cuir vert, elle me prend la main et se penchant vers mon visage elle me souffle à l'oreille
-Je ne suis pas seule, un ami est dans la chambre
Surprise et légèrement décontenancée car je n'ai jamais soupçonné que ma belle-mère avait une liaison, je me suis levée en disant
-Excusez-moi, je ne savais pas, je vous laisse
-Mais non Christine, il fallait bien qu'un jour tu l'apprennes, c'est tout récent tu sais !
-Est-ce que votre fils est au courant ?
-Oh non, c'est trop tôt, et surtout ne lui dis rien, promis ?
-Promis bien sur, comptez sur moi
-Tu sais, cela fait maintenant deux ans que je suis veuve et seule, et je suis une femme encore jeune !
dit-elle avec un petit sourire coquin
-Quel est le but de ta visite ?
Je commence alors le récit de mon aventure, et après une quinzaine de minutes, Anne-Marie m'interrompt et me dit
-C'est très surprenant et excitant, je vais chercher Jacques le pauvre, seul dans la chambre il doit s'ennuyer, je vais te le présenter
Sitôt dit sitôt fait, et l'homme apparaît dans un peignoir de bain immaculé.
La soixantaine, cheveux grisonnants, un bon mètre quatre-vingts, yeux bleus et bronzé comme un marin.
Je me lève et il me fait un baise-mains plein d'élégance en se présentant
-Jacques, ravi de vous connaître !
-Christine, également ravie !
Cet homme est splendide et d'une classe incroyable.
Ma belle-mère lui expose le but de ma visite, et après avoir servi le thé et échangé quelques banalité, elle me demande de continuer mon récit.
-Ah non ! pas devant Monsieur
-Mais oui, n'ai pas honte, ton histoire est très amusante et coquine, et Jacques est un gentleman très compréhensif !
-Vous pouvez compter sur ma discrétion ! dit Jacques
-Bien, puisque vous insistez
Et j'ai repris mon histoire depuis le début.
Deuxième partie
Assise dans un profond fauteuil, face au couple qui se tenait sur le canapé, j'ai débuté mon récit, fréquemment interrompue par ma belle-mère qui me demandait plus de détails précis.
Elle semblait très intéressée par les passages torrides de mon aventure.
Plus ma narration avançait, plus elle prenait une pose alanguie, étroitement collée à son ami.
Ce dernier avait passé son bras gauche autour du cou d'Anne-Marie, et de sa main il enveloppait un sein qu'il caressait par-dessus le déshabillé de satin.
Je m'interromps un instant pour prendre un verre d'eau sur la table basse. En me levant du profond fauteuil j'aperçois par les pans écartés de son peignoir de bain qu'il présente une belle érection.
Nos regards se croisent et nous échangeons un sourire qui n'échappe pas à ma belle-mère.
-Quoi Christine, tu n'as jamais vu un homme bander ? C'est toi qui nous excite petite cochonne !
Et joignant le geste à la parole, elle ouvre largement le peignoir de Jacques, le faisant apparaître complètement nu.
-Il est beau n'est-ce pas ? Regarde comme il bande bien !
Décontenancée par l'attitude et les paroles de ma belle-mère, auxquelles elle ne m'avait pas habituée, je n'ai pu que répondre par un rire bête qui marquait tout mon trouble et mon émoi.
L'homme se lève alors, retire complètement son vêtement, s'approche du visage de ma belle-mère toujours assise, et me regardant bien droit dans les yeux me dit
-Regardez petite Madame comme elle aime çà !
en présentant son sexe à la bouche de ma belle-mère qui l'engloutit aussitôt
Assise dans mon fauteuil, les yeux écarquillés par la stupeur et la tournure des évènements, je regarde la mère de mon mari se comporter comme une vraie salope, qui plus est devant sa belle-fille.
Son peignoir de satin maintenant à ses pieds, elle suce goulûment ce sexe pendant que Jacques lui agace un téton de sa main.
Pour la première fois de ma vie, je vois le sexe d'Anne-Marie et j'en suis interloquée. C'est une forêt noire tellement son système pileux est abondant et non taillé.
Elle me jette un regard trouble, et abandonnant son mâle, elle se lève, s'approche de moi, me prend par les épaules et me regarde droit dans les yeux
-Oui ma petite, j'aime le sexe et j'en suis privée depuis deux ans, alors j'ai du plaisir à rattraper ! Tu t'es bien amusée au bureau toi aussi !
-Mais c'était un accident Anne-Marie !
-Accident, accident, mais tu t'es quand même bien régalée sans rien dire à mon fils !
-Ce n'était qu'un jeu et je ne tiens pas à lui faire du mal ! Tu ne lui diras rien n'est-ce pas ?
Elle échange un regard avec Jacques, s'approche de lui et lui murmure quelque chose à l'oreille qui déclenche chez lui un acquiescement de la tête
-Tu as ma parole ! me dit-elle, mais j'y mets une condition pour que toi aussi tu respectes le silence
-C'est à dire ?
-Tu vas venir jouer avec nous !
Troisième partie
J'étais prise au piège, et ne me laissant pas le temps de réfléchir, ma belle-mère fait glisser ma mini-robe et, me laisse en string et seins nus
Jacques regarde la scène, assis sur le canapé, se masturbant lentement
-Regarde ce morceau de Roi, elle est magnifique ma belle-fille !
dit Anne-Marie en me faisant tourner sur moi-même
puis me poussant vers son amant, elle me dit
-Suce-le
A genoux devant l'homme qui a bien ouvert ses jambes, je prends son sexe dans la main et le porte à ma bouche pour une fellation
-va lentement, plus lentement, me dit Anne-Marie
Et, montant debout sur le canapé, elle enjambe le torse de Jacques plaçant ses jambes fuselées de part et d'autre de sa tête, offrant ainsi son sexe velu à la langue de son amant.
La prenant par les fesses, il la plaque sur son visage tout en faisant circuler son majeur droit du haut en bas de son sillon
Ma belle-mère, telle une furie, se malaxe les seins et tire sur ses tétons en poussant des cris de plaisir.
Pour ma part, j'avoue honteusement que je prends un plaisir surprenant à sucer le sexe de cet homme.
Je suce, j'aspire, j'enroule ma langue tout autour, je titille le gland, je le masturbe entre mes seins, et n'ai qu'un désir, celui de le faire jouir.
Mais l'homme est résistant, et après de longues minutes, il nous fait cesser notre collaboration.
Il se lève, enlève mon string, et c'est à ce moment qu'il découvre mon sexe épilé.
-Ah çà alors, quelle bonne surprise ! dit-il à ma belle-mère
Cette dernière, tout aussi surprise, mais de plus en plus excitée, s'empresse d'y porter la main en disant
-Quel beau minou tout rose, çà donne envie !
Jacques me fait asseoir sur le canapé, relève mes jambes et place mes pieds sur le siège, à hauteur de mon bassin.
Je suis ouverte, presque écartelée, et ils s'aperçoivent que je suis toute mouillée.
S'adressant à Anne-Marie, il lui ordonne
-A genoux et lèche-la puisque tu en as envie
Puis il se place derrière elle, ajuste son sexe, et la pénètre en levrette par de lents mouvements du bassin.
Tout en me fouillant de sa langue, ma belle-mère introduit un doigt dans mon anus. Je sens bien qu'elle l'a lubrifié car il glisse bien, et son mouvement de va et vient me procure des frissons de plaisir. Je ne vois que sa belle chevelure noire qui couvre mon sexe et une partie de mon ventre.
Jacques m'observe tout en la limant lentement et me fait un clin d'œil complice.
Il introduit son pouce droit dans sa bouche, le couvre abondamment de salive, et écartant les fesses d'Anne-Marie, il l'introduit dans son plus petit orifice.
Ma belle-mère est pénétrée par les deux trous.
Après de longues minutes, et alors que je ne cesse de regarder le sexe de Jacques aller et venir, il se retire me faisant de nouveau un clin d'œil, place son sexe tendu à la place de son pouce, et d'un seul coup de rein puissant il l'enfonce, arrachant un hurlement à Anne-Marie.
Elle cesse de me lécher et mord l'un de ses poings, puis ce sont des cris
-oui, oui, continue, continue, plus vite !
Elle s'agrippe à mes cuisses et très rapidement s'envole en un orgasme somptueux dans un feulement bruyant.
L'homme se retire alors, sans avoir joui, et abandonne ma belle-mère qui s'écroule sur la moquette du salon.
-A ton tour ! me dit-il, viens conclure avec moi !
Il sait que j'en ai une envie folle
Il m'allonge sur la moquette, se met à genoux entre mes jambes qu'il place sur ses épaules, caresse délicatement mon sexe de sa main et y introduit le sien bien à fond, mais très délicatement.
Je sens ce membre brûlant envahir mon ventre et j'en éprouve un plaisir immense. Je crois bien que je suis tombée amoureuse de cet homme. Sous ses assauts, le plaisir arrive rapidement, il le sent, alors il s'allonge sur moi, me couvre de son corps, et nos langues se mélangent.
Mon orgasme arrive en même temps que ses trois longs jets saccadés et nous nous écroulons, l'un sur l'autre enlacés.
Il a été mon amant pendant deux ans (sans que ma belle-mère le sache bien sur)
FIN
Auteur : jef
Date : 24-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
La route n'a pas été trop longue car Benoit m'a caressé tout le temps.
Nous arrivons dans une ferme, j'aperçois une piscine dans une grange et deux mecs près d'une écurie. Un jeune de 30 ans environ avec une serviette de bain autour de la taille et un mec de 50 ans en salopette, (bien foutus tous les deux, le jeune imberbe et basané, le plus vieux brun et hyper velu.)
Benoit leur fait un gros smac sur la bouche, je leur serre la main à regret car j'aurai voulu faire pareil.
Ils nous emmènent dans l'écurie où ils ont dressé une table avec vin et fromage et des bottes de paille comme siège.
Il fait chaud et nous buvons et plus nous buvons plus j'ai chaud.
Alain le plus vieux a baissé sa salopette jusqu'à la taille et je peux voir sa poitrine et son pubis velu jusqu'à la naissance de son sexe, qui fait une énorme bosse. Benoit à passé la main sous la serviette du jeune et lui caresse le sexe (Il s'appelle Momo).
Alain frotte son sexe sur les fesses de Benoit et pousse Momo vers moi. Il se baisse et me lèche par dessus mon short.
Benoit lui enlève sa serviette et me montre un joli cul mat et imberbe.
Alain a quitté sa salopette et je vois une énorme bite gonflée qui se frotte sur les fesses de benoit qui a le caleçon au genoux.
J'allonge Momo sur une botte de paille et doigte son cul, il gémit et me demende de l'enfiler , ce que je fais d'un coup, il gémit et se tortille.
Pendant ce temps benoit se fait prendre par Alain en levrette.
Tout les quatre nous jouissons presque en même temps.
Alain me propose un 69 pour nous nettoyer le sexe mutuellement, il suce et lèche comme un dieu, moi j'ai du mal à enfourner son sexe tant il est gros et long , je le lèche de la base au gland et Alain me met deux doigts dans le cul. Humm ...
Les deux jeunes Benoit et Momo s'embrassent et se caressent en nous regardant.
Alain suggère que nous restions en 69 et que Momo me nique pendant que Benoit l'enfilerait.
Quel pied d'être sucé et enculé, je ne tarde pas à jouir dans la bouche d'Alain qui avale tout.
Il gicle vite aussi une rafale que j'ai du mal à avaler.
Momo se lâche dans mon dos et j'entends Benoit qui râle, il nous a rejoint dans l'orgasme.
Pause vin et fromage.
Alain propose un bain réparateur dans la piscine ???
A plus
Auteur : Ludivine
Date : 23-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Tout d'abord, je me présente : Ludivine, 19 ans, 1m66 pour 62 kg (pas de graisse, juste des muscles bien fermes), brune, yeux bleus, et un 90c. Du genre à éveiller certaines envies chez un bon nombre d'hommes, bien qu'ayant un copain, avec qui j'ai d'ailleurs une fille de 7 mois.
Il y a quelque jours, je me promenais avec la petite dans une grande surface pour faire des achats. A un moment, 3 gars m'ont abordé, du type arabe et plutôt jeunes, avec, je l'ai compris très rapidement, l'envie de me baiser. Ils commencent par me dire que je suis belle, qu'ils auraient envie de faire des choses avec moi. Mais, dans un premier temps, je refusais. Ayant un copain, j'avais pour principe d'être fidèle, il n'empêche qu'ayant déjà couché avec plusieurs gars (dépucelée à 16 ans par 2 antillais bien montés), l'idée m'attirait.
En fin de compte, toute émoustillée, je décidais d'au moins prendre le numéro de leur meneur, qui se nommait Abdelkader. Ils me laissèrent partir en ajoutant qu'ils étaient sûrs que j'appelerais. En effet, après avoir pesé le pour et le contre, et bien aidé par un gars rencontré sur le net qui m'y incitait, je me suis dit que la vie sexuelle de mon couple manquait de piment, et que, de toute façon, mon copain n'en apprendrait rien. D'autant que j'ai une certaine atirence pour les arabes et les noirs, réputés pour leurs grosses bites.
Je fixai donc rendez-vous avec Abdelkader et ses deux copains pour un après-midi. Laissant ma fille à mes parents, j'avais donc tout l'après-midi devant moi. Je décidai de partir avec un débardeur moulant et une jupe assez courte, et sans sous-vêtements. Je rejoignis Abdel au lieu convenu et ses mains devirent baladeuses très rapidement, sur tout le trajet conduisant à son appartement. De plus, dans ce quartier chaud, les commentaires fusaient et les regards se faisaient insistants. J'étais un peu gênée, encore.
J'étais donc heureuse d'arriver à son appart, où se trouvaient Norredine et Mohammed, la bite bien bandée. Ils ne perdirent pas de temps et m'enlevèrent le peu de vêtements que j'avais. Comme je restais crispée malgré mon excitation, ils prirent l'initiative. Abdel m'embrassa pendant que Norredine et Mohammed me bouffaient, respectivement les seins et la chatte. Comme ils bandaient bien dur, ils décidèrent rapidement que je les suce. Je m'agenouillai donc, et contemplai ces 3 grosses et belles queues que je me faisais un plaisir d'avaler à tour de rôle. Après quelque minutes de ce traitement, je finis par être baisée.
A tour de rôle, j'étais baisée dans mon vagin, en levrette, pendant que j'avais toujours une queue en bouche. J'ai eu, au départ, des difficultés à prendre le rythme, mais je finis par m'y habituer. J'étais martelée sans cesse, me donnant un plaisir intense. Je sentais leurs grosses bites qui me remplissaient bien, mieux que celle de mon copain. A la fin de cette séquence, ils avaient tous les 3 joui, Abdel l'ayant fait dans ma bouche, et je me fis un devoir de ne pas gâcher la moindre goutte. Ma chatte était toute poisseuse de sperme.
Ce fut ensuite mon cul qui fut pris, non sans quelque douleur, notamment quand Norredine m'encula pendant de longues minutes, à un rythme infernal. Mon cul, étroit en temps normal, je le sentais, était devenu beaucoup plus large, sous les coups de bite. L'enculage à sec, il n'y a rien de mieux pour ça. Et bien sûr, je continuais à les sucer, leurs couilles bien grosses me laissant bien voir qu'ils gicleraient encore une bonne quantité de sperme. J'étais devenu une petite salope, et, à vrai dire, je ne regrettais pas vraiment de tromper mon copain, tant c'était jouissif.
C'est Abdel qui proposa de passer aux choses sérieuses, et pour la première fois de ma vie, je me retrouvais avec tous les trous comblés, les gars se relayant dans chacun des 3. Ils me baisèrent à un rythme incroyable. J'étais partagée entre un plaisir absolument énorme et quelque douleurs dûes à leur grande vigueur. Je sentais mes trous se remplir de sperme alors que je jouissais encore en encore. Je n'avais jamais connu un tel plaisir. Et aucun des 3 gars ne relâchait ses efforts, rebandant très rapidement après s'être vidés, grâce à quelque coups de langue.
Ma chatte était baisée, mon cul était baisé et ma bouche aussi. J'avais même, parfois, des difficultés à respirer et était donc essouflée par moments. Des claques sur mon cul étaient données à une bonne cadence. Coincée en sandwich entre ces 3 arabes, ce que je n'avais jamais imaginé, j'aurais voulu que ça dure l'éternité. Mais ils avaient aussi leurs limites et me demandèrent, pour l'assaut final, de m'agenouiller. Là, ils recouvrirent en grande partie mon visage de sperme, que j'avalai ensuite, n'en laissant pas non plus une seule goutte sur leurs queues.
Après avoir pris autant de fois mon pied, ils me congédièrent, satisfaits de la salope que j'avais été et qu'ils comptaient bien souvent revoir. Je me rhabillai en vitesse, et quittai l'appartement les trous pourtant encore pleins de sperme. Les remarques salaces fusèrent dans le quartier, et j'étais partagée entre honte et excitation. Honte d'avoir trompé mon copain et de m'être comportée comme une salope, mais surtout, grande excitation de ce que ce petit gang bang m'avait donné comme plaisir. Rentrée chez moi, je me douchai et me dit, qu'en fin de compte, je ne pourrai plus me passer d'une baise aussi hard.
Depuis, j'ai revu Abdel, Norredine et Momo, ainsi que des potes à eux, pour une baise encore plus mémorable, que je vous raconterai plus tard. Et j'ai encore rendez-vous avec eux, d'ici peu : mon côté salope ne risque plus de me quitter, maintenant.
Auteur : macbi
Date : 22-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Salut, voici le recit de ce que j'ai fait ce soir ...
Je venais de terminer ma partie de tennis avec un pote et j'avais un rendez vous pour diner chez des amis, mais etant un peu en retard je decidais de prendre une douche dans le club de tennis municipale plutot que de repasser chez moi ... il est 20H10 j'ai pris congé de mon partenaire et me voila entrant seul dans les vestiaires du club de tennis. Je me déshabille totalement et me retrouve nu pour aller prendre ma douche (j'adore etre nu, j'ai essayé la naturisme cet été et j'ai adoré !!) en marchant nu donc dans le vestaire je passe devant une glace avant d'arriver au douche et là je m'arrete un moment pour admirer mon corps et plus particulierement mon sexe que j'ai tondu la veille et discretement je porte ma main sur mon sexe pour decalotter et faire ressortit mon gland devant la glace...cela m'excite de m'exhiber de la sorte et je commence à bander legerement ... je me diriege vers les douches et là j'en allume une (toujours tout seul) et je commence à me masturber tres impudiquement sous le jet de la douche... c'est tellement agreable, je m'imagine avec l'un de mes potes tres bien membré en train de faire pareil a coté de moi ..huuummmm c'est tellement bon... tout d'un coup j'entends un bruit, visiblement qqun vient de rentrer dans le vestaire ... je m'arrete un moment, et tente de redébander tres rapidement et puis je me dis tanpis assume un peu pour une fois, s'il vient quelqu'un ce sera lui le plus géné et je continue ma masturbation, mon sexe etant devenu tres gros et tres dur, excité que je suis d'etre tres prochainement pris en flagrant délit !! j'adore !!
J'entends les pas d'un inconnu derriere mon dos, mais je n'arrete pas les mouvements de va et viens sur mon sexe si doux ... l'homme s'arrete un moment et puis me dit :
"excusez moi mais vous pensez vraiment que c'est le meilleur endroit pour faire ca ?" ...
je me retourne alors et me trouve à 1m d'un inconnu plutot bien bati qui me sourit en terminant cette phrase ... il regarde mon sexe fierement dréssé et rajoute :
"belle piece ceci dit !"
Je reponds du tac au tac
"la tienne n'est pas mal non plus !" .
En effet une belle bite toute tondue egalement qui commence à prendre de l'ampleur ai je l'impression !!
l'homme me dit :
" tu sais tu peux continuer si tu veux mais je prefererais que tu me regardes en te branlant !" ...
à l'ennoncé de ces mots son sexe s'est erigé fierement vers le ciel !!
je lui reponds
"pas de probleme"
et tres fier de moi je me masturbe de plus belle en le fixant dans les yeux ... il sourit et commence lui aussi une masturbation ...c'est tres excitant!!
Je m'approche de lui , m'agenouille et j'engloutis son sexe dans ma bouche sans rien lui demander et sans qu'il ne prononce la moindre phrase ... je le suce du mieux que je peux, et continue à me branler !!!
Au bout de 2mn il me fait signe de me retirer... je me releve et là de concert nous continuons nos branlettes pratiquement collé l'un en face de l'autre ... tout d'un coup je sens un jet chaud et puissant s'etaler sur mon thorax... il ejacule de belles rasades de sperm ce qui a pour effet immediat de me faire jouir et de lui rendre le monnaie de sa piece ...oh comme c'est beau et bon ...
Nous nous sommes ensuite douchés, rhabillés chacun de son côté et nous sommes quittés en nous disant tout simlement :
"allez à la prochaine !!"
Enregistrements 131 à 140 sur 1992
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