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Auteur : armand
Date : 29-10-2006 - Sexe : homme
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Bonjour à tous. Je me nomme Armand, 20 ans, petit, mince, on me dit « mignon », cheveux châtains, lunettes. Ma copine, Leila, est Marocaine, cheveux noirs lisses, yeux marrons, 1m72, 53 kg. Sans vouloir la vanter, elle est très jolie et les hommes se retournent souvent sur elle. Si son physique a un avantage, ses origines sont plutôt un inconvénient. Pas de sexe avant le mariage ou, plutôt, juste les préliminaires. Je trouve d'ailleurs qu'elle suce plutôt bien ! En plus, jamais de tenue sexy, pas question de mettre des mini jupes, des décolletés,…
Soit, voilà les présentations faites.

Ce samedi, c'est fancy- fair à l'école où elle a effectué toutes ses primaires. Nous y passons l'après- midi, voir les quelques spectacles, boire un verre,… et revoir ses anciens professeurs qu'elle n'a plus vu depuis presque dix ans. Parmi eux, un instituteur que nous nommerons, Monsieur X. Il boit un verre avec nous et se remémore avec ma copine, tout des vieux moments.
A 17h00, nous décidons de nous en aller. Il tente de nous retenir… en vain. Dés lors, il arrive à nous convaincre de venir au souper de l'école au soir.

Je rentre donc chez moi et, à 20h00, je passe chercher Leila pour la grosse surprise de l'année ! En effet, elle a mis une blouse blanche, une super mini jupe en daim et de hautes bottes brunes. Une vraie chienne !
-Euh… c'est quoi cette tenue ?
-Tu ne vas pas rouspéter quand même. Tu me demandes toujours de mettre des jupes et pour une fois que…

Ca me semble quand même super osé mais, effectivement, je rouspète toujours pour qu'elle s'habille sexy, alors à part me taire… En plus, je ne connais quand même personne là- bas, donc je m'en fou du regard des gens.

Dés notre arrivée, Monsieur X nous accueille. Il ne se gêne pas pour mâter Leila mais puis je lui en vouloir ?
Il nous conduit à une table de +- 20 personnes. Je me retrouve tout au fond de table. Leila, également, juste en face de moi Et à côté d'elle, son ancien professeur qui se retrouve entre sa femme et ma copine.

On prend l'apéritif puis le corps enseignant et leurs amis décident de passer aux vins. Nous nous contentons de nos verres de cocas.
Le repas est fini et il y a une excellente ambiance autour de la table.
Un moment, mon GSM vibre, j'ai un SMS. C'est Leila.
« Regarde en dessous de la table, il n'arrête pas de me faire du pied, je fais quoi ? »

Je fais semblant de rien, me baisse et voit effectivement, Monsieur X qui est venu intercaler son pied derrière celui de leila. En plus, juste au moment, où je me baisse, il glisse sa main sur sa cuisse et la caresse à son aise. Elle a les jambes pliées. C'est vrai que sa jupe est super courte. Sa main arrive facilement à mi- cuisse alors qu'il n'est même pas passé dessous. Que faire ? Sale enculé de vieux ! En même temps, je bande. En trois secondes, mon sexe s'est tendu !
Je prends mon GSM et lui répond :
« Je vois ça, même la main en plus, ce sale con. Mais bon, moi, ça ne me dérange pas. C'est à toi de voir »
Leila lit son SMS et ne m'adresse même pas un regard. Peut- être ai-je fait une bêtise !
Enfin… Cinq, six minutes s'écoulent. Il y a toujours une aussi bonne ambiance. Leila rigole. Moi je me demande quoi. Je décide donc de me baisser.
Elle a écarté ses cuisses. Il n'est pas passé sous la jupe mais lui caresse l'intérieur. Elle doit être super excitée pour accepter de faire ça. Moi, ça se retend de plus belle.
-Bon, je vais prendre l'air ! dit Leila en me fixant, m'incitant à la suivre
-Je te suis !
-Moi aussi, je vais fumer une cigarette. Enchaîne Monsieur X.

J'avance un peu devant avec Leila, le temps que le prof prenne les cigarettes dans le sac de son épouse.
-Tu as vu sa main ? je pense qu'il a vraiment envie.
-Et toi ? en as-tu envie ?
-J'en sais rien !

Je la sens gênée. Elle enchaîne :
-Tu sais, je t'aime. Mais ici la situation m'a excitée et je me dis que ça reste sexuel. Mes sentiments sont pour toi.
-Ne t'inquiète pas. Moi aussi, je suis excité. Voir cette main sur ta cuisse…

On va jusque sous le préau. Il y fait presque noir. Elle m'attrape, m'embrasse et me dit :
-Va faire pipi, quelque part, reviens dans 10 minutes.

Le message est clair, je m'éloigne et me cache. D'où je suis, je vois beaucoup. Pas tout à cause du noir mais assez bien. Ils se sont assis l'un à côté de l'autre sur un banc. On dirait qu'il demande après moi car son regard cherche tout autour de lui. Je le vois alors saisir sa cuisse qui était posée sur l'autre et lui faire écarter les jambes Il repasse sa main vers l'intérieur mais d'après ce que je peux voir, va beaucoup plus loin. Ca m'énerve de ne voir qu'à moitié. Tant pis, j'avance.
-Alors, je ne vous dérange pas ?

Monsieur X ne sait plus où se mettre. Il est stressé. Leila rigole. Je perds mon air sérieux et enchaîne :
-Je plaisante. Je ne suis pas là, vous ne m'avez pas vu ! A votre aise.

Mine de rien, il reste tendu. Leila l'a compris. Elle l'attrape et l'embrasse. Elle s'est collée à lui et ne le lâche plus. Elle lui attrape la main et la fait glisser plus loin sur sa jambe, jusqu'à la culotte. Il la caressa mais passa vite dessous. On voyait sa chatte reluisante avec la mouille et son clitoris tendu.
On entendit un bruit. Des enfants jouaient et se rapprochaient dangereusement.
-Venez ! nous dit Monsieur X.

On prit un étroit escalier au fond de la cour qui nous emmena dans les caves de l'école.
On se retrouva dans une petite pièce où il y avait de nombreux bacs de bières, des fûts,… Monsieur X avança, Leila vint près de lui et ils s'embrassèrent. Je l'avais donc dos à moi et je vis les mains de son nouvel homme lui caresser les fesses et remonter sa jupe. D'elle- même, je la vis alors déboutonner le pantalon de Monsieur X et en sortir un beau sexe bien dur et bien droit. Il ne dut rien dire. Elle se baissa et le goba. Elle aimait sucer, je le savais mais de là à se jeter dessus ainsi. Je n'en pouvais plus. J'ai du sortir mon pénis et me branler. Elle jouait vraiment avec cette bitte : la suçant, la léchant, la caressant,… tout y passait !
Mais le plus beau allait arriver.
Un moment, je vis Monsieur X respirer profondément et pousser des petits râles de plaisir. Il jouissait et éjaculait. Mais Leila ne sortit jamais le sexe de sa bouche. Mieux quand elle le retira, aucune goutte ne coula. Elle avait tout avalé. J'étais assis entre deux chaises : heureux car c'était mon fantasme. Mais fâché car moi, elle n'avait même jamais voulu que j'éjacule sur elle. Mais l'excitation reprit vite le dessus. Tellement même que je jouis et que tout coula sur un bac de bières juste à côté de moi.

Monsieur X insista pour que l'on remonte vite. Son épouse allait se demander quoi. Nous fîmes un petit tour avec Leila pour faire le point.
-Dis moi ce que tu as pensé de cette expérience, mais sois franche.
-Franchement, j'ai adoré. J'aime le faire avec toi mais là, c'est super différent. J'ai l'impression de connaître ton sexe par cœur. Ici, il était différent, bon. Je n'ai pas eu envie de retirer ma bouche quand il a joui.
-Tu crois que l'on recommencera ?
-Sérieusement, je passerais bien déjà à quelqu'un d'autre maintenant ! Tu es le seul homme avec qui je ferai l'amour mais sucer je le ferai avec beaucoup d'autres hommes. Ne le prends pas mal mais c'est si… différent.

Je ne le prenais vraiment pas mal.
Mais il n'eut aucune autre fellation ce soir là. Par contre, par après, nous avons vécu plusieurs autres expériences. Peut- être un jour, je vous raconterai cela.



Auteur : Claude Lamour
Date : 28-10-2006 - Sexe : homme
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AU JARDIN D'EDEN


Je peux lire des inscriptions bizarres sur le mur. Certaines écrites au stylo, d'autres gravées dans le plâtre. Des insanités, des numéros de téléphone, des mensurations, des rendez-vous.
-ici, j'ai sucé deux mecs.
-cherche mec à enculer, téléphone, 010453ect…
-qui veut une queue de 23 cm.
-black cherche Blanchette, donner rdv ici.
-Mireille est une pute, je l'ai baisée dans ces chiottes.
J'essuie mon minou et jette le papier dans la cuvette, mais avant de remonter mon string, je continue à lire les inscriptions. Toutes ses cochonneries m'excitent et je commence à me caresser, doucement d'abord, puis plus fort au fur et à mesure de ma lecture. Afin d'être plus à mon aise, j'ôte mon string, ainsi, il m'est plus aisée d'ouvrir mes jambes. Je sursaute car quelqu'un essai d'ouvrir la porte. Prise de panique, plutôt que de le remettre, je le fourre dans mon sac à main. Je réajuste ma jupe, tire la chasse et sort. Rouge de honte, je passe devant l'homme qui attend sont tour. La pièce est petite et un lavabo gène le passage. Il aurait sûrement put attendre dans le bar, ça lui aurait épargné de se frotter à moi pour passer. Je me lave les mains et les passent sous le séchoir électrique. Pfff ! Quelle invention ! Il faut des heures pour avoir les mains sèchent. C'est tellement long que le mec a fini et le voilà qui sort des toilettes. Il est heureux de me voir encore là, ça se voit. Il me sourit et me jette un « ça marche mal, hein ? » puis passe derrière moi pour sortir, en frottant bien sa panse contre mes fesses. Je me demande même si je n'ai pas senti une main. C'est un porc, mais je survivrai.
Je rejoins mon ami dans la salle. Il est en compagnie de l'homme avec qui il avait rendez vous et qui vient tout juste d'arriver. Cinquante ans environs, cheveux grisonnants, bedonnant un peu, le visage légèrement rougis par une vie trop riche, mais un air bon enfant et joyeux.
A mon approche, ils se lèvent tous les deux et Pierre fait les présentations.
« Sophie, Richard. Richard, Sophie. »
Nous nous embrassons et nous nous installons ensuite autour de la petite table bancale. Pierre et moi sommes assis sur la banquette, tandis que Richard cherche un confort improbable sur sa chaise en bois. Derrière lui, le bar s'anime en cette fin de soirée, et le bruit des verres et des conversations nous oblige à lever le ton pour que l'on puisse s'entendre.
Mon ami m'explique qu'il a fait la connaissance de Richard sur Internet, et que de conversations en échanges d'astuces informatiques, des liens c'était créé entre les deux hommes et que Richard avait émis le souhait de nous inviter au resto. Ce qui explique notre présence « Au jardin d'Eden », nous préparant à déguster un couscous royal. Après deux ou trois apéros, le plat arrive enfin. Le patron est super gentil et très agréable, mais toutefois se vexe un peu quand il voit la quantité de semoule que j'ai déposée au fond de mon assiette. Pour lui faire plaisir, j'augmente légèrement la dose. Il me fait un bisous sur le front en me disant « toi ma fille, t'y gentille » et s'en vas en souriant. Je ne suis pas plus étonnée que ça de cet élan de tendresse, je sais ces gens très fraternel. La soirée se passe bien. On discute, on se raconte des blagues, on rigole aux histoires qui deviennent de plus en plus salaces. Le bar se vide un peu. Il ne reste que six clients. Cela serait très banal s'ils n'étaient pas tous à nous observer, plus ou moins discrètement. Mais Richard me rassure quand il me dit qu'il n'habite pas très loin et qu'il les connaient bien car ce sont des partenaires de pétanque. Le repas fini, le patron nous sert des cafés et un alcool de chez lui, puis vas descendre son rideau de fer, comme s'il fermait. Interloquée, je demande discrètement à Richard le but de cette manœuvre puisqu'il y a encore des clients. Il m'explique qu'arriver une certaine heure, Omar, c'est son nom, ne veut plus de clients, et de plus, ainsi, la police lui fou la paix.
L'alcool est fort et me fait tousser, mais ne dit ont pas que c'est la première gorgée la plus difficile ? La tête me tourne un peu car le repas fut bien arrosé. Il est temps pour moi de refaire un séjour en « pièce de lecture ». La salle me semble immense, et bien qu'il n'en soit rien, j'ai l'impression de ne pas marcher droit. Ça me fait rire. Rire aussi quand au sortir des toilettes, après une courte lecture murale, je cogne la tête de Richard avec la porte que j'ouvre trop brutalement. Appuyée au lavabo, je rigole à le voir se frotter le front.
« Ça te fait rire ça, hein coquine ! »
D'un coup il enserre ma taille de ses bras. Mes mains sur ses épaules tentent de le repousser, mais l'endroit est trop exigu pour que je puisse me libérer. Je suis collée à lui. Mes seins écrasés, frottent sa poitrine à chacun de mes mouvements. Mes pointes qui se durcissent à ce traitement, trahissent mon émoi grandissant. Une chaleur malicieuse s'installe dans mon ventre. A ce moment, je sais qu'il a gagné, que je ne pourrai plus résister très longtemps, que mon corps lui appartient déjà. Je sens sa chaleur, son parfum, son…bâton, dur à travers son pantalon qui appui sur ma jupe et la colle à ma fente. Mes mains poussent moins fort, mes reins se cambrent, mon ventre appuis et se frotte au sien. Je lâche prise. Sa bouche dévore mes lèvres. Une de ses mains attrape mes cheveux et tire doucement ma tête en arrière. Ses baisers descendent dans mon cou, tandis que l'autre main a glissée sous mon chemisier et enroule ses doigts autour de mon sein droit. De petites convulsions parcourent tout mon être à chaque fois qu'il titille et pince mon téton gonflé de bonheur. Tout tourne autour de moi, je ferme les yeux un instant, mais c'est pire. Il est maintenant accroupi. Mes deux mains glissent dans ses cheveux, tandis que les siennes commencent à remonter lentement ma jupe alors qu'il embrasse mon triangle d'or par-dessus celle-ci. D'ici un instant il va découvrir que je ne porte rien dessous. Il fut déjà surpris quand sa main toucha directement mon sein, alors là ! Je vais passer pour une vraie petite salope. Je pince mes lèvres et je me sens rougir comme une pivoine. Soudain, quelqu'un essai d'ouvrir la porte. Richard, surpris, se lève d'un bon et s'enferme dans les toilettes en une fraction de seconde. L'homme entre et croyant m'avoir cognée, s'excuse. Je fais semblant de me sécher les mains. Dans le reflet de la glace, je le vois derrière moi qui me souri, et m'indiquant la porte verrouillée me dit « c'est occupé ? ».Je confirme d'un signe de tête et sort précipitamment rejoindre Pierre à la table.
« Tu as chaud ? Tu es toute rouge »
« Non, c'est l'alcool »
Et d'un trait j'avale le verre que l'on m'avait resservi. J'angoisse de voir Richard revenir. Les toilettes s'ouvrent. Il sort et vient vers nous. Mes jambes tremblent. Arrivé à notre hauteur, deux de ces camarades lui demandent de venir un instant au bar. Je suis soulagée, ce répit va me permettre de retrouver tous mes esprits. Les autres clients sont venus les rejoindre et ils forment maintenant un groupe autour de Richard. J'ignore ce qu'ils se disent, mais je me sens visée, car à plusieurs reprises, l'un ou l'autre jette un regard furtif vers moi. J'espère qu'il n'ose tout de même pas raconter ce qui s'est passé aux toilettes.
L'alcool aidant, je tente sans le vouloir vraiment, d'expliquer à Pierre ma petite aventure.
« Ben tu sais Richard !? Ben c'est un coguin…coquin ! Houlà ! Suis plus très clair moi. »
Je ne peux en dire plus, car mon sujet de conversation revient parmi nous. Il est souriant, et ne laisse apparaître aucune gêne. Il nous explique que les trois verres qui arrivent sont offerts par ces amis. Je boirai celui là doucement, sinon je vais droit au devant d'une gueule de bois d'enfer. Nous levons nos verres pour remercier ces messieurs qui sont restés groupé près du bar.
Pierre. « Ils sont sympa tes potes. »
Richard. « Oui, bien sur, je vais vous les présenter. »
Il se lève et nous demande de venir près du bar. Bien que cela ne m'enchante pas vraiment, je m'exécute. Les présentations se font et une conversation sympa s'engage. Au bout d'un quart d'heure, Richard entraîne Pierre à notre table, prétextant qu'il avait quelque chose à lui remettre. Moi je reste au bar avec les six compères. L'ambiance est bonne enfant, et je ne m'étonne pas d'avoir tous ces hommes agglutinés autour de moi. Je me dis être la « star » de la soirée. Je prends quelques bisous de ci de là, quelques propositions indécentes, mais rien de méchant. Ce ne sont que des hommes, après tout. Pourtant, au bout d'un moment, les paroles deviennent plus chaudes, plus précises, plus insistantes et une ou deux mains commencent à s'égarer. Je suis face au bar et une caresse sur mes fesses me fait me retourner. Gênée, je rougie. Je croise le regard de mes amis assis à la table. Ils me regardent essayée de me défaire des mains de plus en plus nombreuses qui veulent monter à l'assaut de mon corps. Par une petite grimace, je fais comprendre à Pierre que j'aimerais qu'il vienne calmer le jeu. Mais au lieu de se lever et de venir me secourir, il me sourit et prend une liasse de billet que lui tend Richard, et s'évente avec en me regardant, les yeux brillant.

Une semaine avant…
La nuit avec pierre avait été torride. Cet homme de trente ans mon aîné savait me conduire à l'orgasme comme personne. Il avait compris l'importance du soin tout particulier qu'il fallait apporter à mes seins. Il avait compris que la qualité de notre rapport passait par là. Il avait surtout su développer un art de la caresse du mamelon, qui me conduisait tout droit vers des plaisirs intenses à chaque fois. Quand il sortit de la douche, il me fit un grand sourire et vint s'étendre près de moi. Nous aimons parler après l'amour pendant des heures entières. Ce soir là, notre conversation avait dérivée sur l'argent et sur ce qu'on serait capable de faire pour en avoir. Une question de Pierre, parmi bien d'autres fut. « Serais tu capable de coucher pour de l'argent ? » Je lui rétorquai que pour de l'argent peut être pas ou alors il ne faudrait pas qu'on me le donne directement. « Je ne suis pas une pute tout de même ! »

OOO

Je ne suis pas une pute. Cette phrase me martèle le cerveau. J'ai peur de comprendre. Richard, les clients, le rideau de fer, l'argent. J'essaie de remettre ce puzzle dans l'ordre, un peu effarée, et me rend à l'évidence. Pierre vient de me vendre. Par vice ? Non je ne pense pas. Ce serait plutôt par défit. Les mains des clients deviennent de plus en plus fouineuses, et j'ai de plus en plus de mal à les repousser. Je ne parviens pas à réfléchir. Je panique, j'ai peur, et je me mets à hurler « STOP !!! » en tapant du pied. Les clients surpris, arrêtent de me toucher et reculent d'un pas. Rouge de colère et de honte, je fixe Pierre dans les yeux. Lui, tranquillement, plis la liasse de billet et la met dans sa poche. Puis il écarte les mains d'un air de dire « alors ! ».
Alors ? Tu vas voir ce dont je suis capable mon gaillard. J'appelle Omar et lui demande de me resservir un verre d'alcool. Je l'avale cul sec, respire un grand coup, me tourne de coté et me met face aux clients. Je prends mon courage à deux mains et… commence à dégrafer mon chemisier, tout doucement, en commençant par le bouton du haut. Arrivé à la moitié, il s'ouvre légèrement et dévoile presque toute ma poitrine. Les clients ont les yeux exorbités et j'en vois même deux qui commencent à se toucher la queue au travers du pantalon. Encore deux boutons. Encore un. Puis, en partant de mon nombril, j'écarte le tissu et exhibe mes seins à ces messieurs. Je laisse mon chemisier glisser sur mes épaules et une fois enlevé je le jette à la figure de Pierre. Les deux types ont sorties leurs engins, et les autres se préparent à en faire autant. Je monte mes mains et commence à me caresser. Je me titille les tétons, et instantanément, une douce chaleur vient s'installer au creux de mon ventre. Cette chaleur je la connais bien et je sais qu'à partir de ce signal, je suis prête à toutes les folies. Je suis prête à m'offrir. J'ai gagnée. Je m'adosse au bar, écarte les bras et pose mes coudes sur le zinc. J'ouvre légèrement mes jambes pour mieux me livrer. Je ferme les yeux et attend. Je n'ai pas à attendre longtemps. Une bouche a déjà pris possession de mon sein droit et une langue experte roule autour de ma pointe dressée. Une main chaude et calleuse malaxe nerveusement le gauche. Le mécanisme magique de ma poitrine opère et mon plaisir monte d'un coup. Ma respiration s'accélère, ma bouche s'ouvre. Quelqu'un en profite pour m'embrasser avec fougue. Perdue dans mon plaisir, je lui rends aussitôt. Une main passe sous ma jupe, et se glisse entre mes cuisses. Je la sent surprise de ne rien trouver, sinon mon sexe humide et chaud .Enthousiasmée par cette découverte, cette même main tire violemment sur ma jupe, et la fait tomber à terre, puis revient à l'assaut de ma chatte. Deux doigts me pénètrent sans peine, alors qu'une langue agile lèche mon clito par petits coups successifs. Je penche ma tête en arrière et jouie une première fois. Ma surprise est grande quand tout à coup un sexe énorme pénètre ma bouche. J'ouvre les yeux. Là haut, sur le bar, nu comme un ver, Omar baise ma bouche, accroupi au-dessus de mon visage. Voyant que j'ai ouvert les yeux, il me dit « T'y vois ma fille, t'y gentille ». On me lève une jambe. Un ventre mou viens s'écraser contre le mien, et un gland chaud se frotte à ma vulve, l'écartant sans difficulté, aidé par ma mouille qui coule en abondance, puis me pénètre au plus profond de mes entrailles. Un mouvement de vas et viens se met en marche. Un « Hummm ! » de satisfaction est étouffé dans ma bouche par la queue d'Omar qui continu de se satisfaire de mes sucions, et tente de régler sa cadence sur celle de l'autre homme. Ses couilles frappent mon menton. Il transpire. Quelques gouttes de sueur tombent de son visage au mien, m'obligeant à refermer les yeux. « Oui ma fille, c'y bon, oui, t'y gentilleeee ! » Je sens son membre être pris de convulsions et un long jet de foutre gicle au fond de ma gorge. J'avale, mais ma tête en arrière me bloque la trachée, et je manque de recracher .Je me dégage en tournant la tête, et un second jet, encore plus puissant, m'envoie une décharge de liqueur en plein milieu du visage. L'homme devant moi, admire le spectacle et continue à me prendre avec ardeur. La vue de mon visage souillé doit l'exciter, car à son tour il se libère en moi avec force. La semence chaude, qui envahie ma chatte, me provoque un second orgasme. Dans la salle, j'aperçois Pierre et Richard rapprocher deux tables. On me pousse vers celle-ci avec douceur. Un homme derrière moi, me prend par la taille. Ses mains sont froides, mais d'une incroyable douceur. Il m'embrasse dans le cou, puis me susurre à l'oreille « penche toi, ma belle. » je me penche et m'accoude à la table. Une main appuis sur mon dos. Je cambrent mes reins le plus possible et écarte les jambes. De la salive tombe sur mon anus, suivi d'un gland dur comme du béton, qui pousse doucement. J'ai peur et me redresse un peu. Mais Pierre m'en empêche et se penchant vers moi me dit « chuttt !! Calme toi, ça vas aller » je me repositionne, tout de même un peu inquiète. Le membre force l'entrée et fini par me pénétrer. L'homme est très doux et la douleur supportable. Après quelques secondes elle finie même par disparaître et est remplacée par un grand et profond plaisir. A chaque coup, il me pénètre un peu plus et mon cul est bientôt rempli de lui tout entier. Sentant que je prends du plaisir, il accélère le mouvement et pousse au maximum sa charge. J'ouvre les yeux. De chaque coté de mon visage, je vois mes longs cheveux blond qui forment comme des rideaux, secoués de façon régulière. Désirant en voir plus, je relève ma tête, et d'un mouvement circulaire je les envoie dans mon dos. Ils retombent très rapidement, mais j'ai eu le temps d'apercevoir mon environnement proche. Pierre, Richard, Omar et les autres, sont tout autour de moi, nus, le sexe à la main et admire ma sodomie. J'imagine très bien ce qu'ils voient et m'en fait un tableau très précis. Je n'en peux plus. J'explose dans un cri de bonheur. Je jouie encore et encore. Mes jambes deviennent molles. Les coups deviennent moins rapides, mais plus violents. Dans un râle de bête, l'homme se libère. Il pousse sa queue à fond dans mes entrailles et reste ainsi. Je sens les giclées chaudes envahir mon ventre. Ses mains puissantes tremblent et serrent fort ma taille. Encore deux ou trois vas et vient et il se retire. Le sperme aussi se retire et coule sur mes cuisses. J'ai chaud, je transpire et je suis essoufflée. Le brave Omar l'a vus et m'apporte un grand verre d'eau fraîche. Je m'assoie sur le bord de la table et avale une grande gorgée. Mes cheveux collent à mon front. La sueur coule sur et entre mes seins. Je sens ma chatte et mon cul gluant du plaisir des deux hommes. Sans rien dire, je pose mon verre et me dirige vers les toilettes. Je fais couler de l'eau dans ma main et asperge mon sexe et mon cul. Je parviens plus ou moins à faire disparaître le sperme et je me sens plus fraîche. De retour sur la planète « Terre », je n'ose plus retourner dans la salle. Il me faut la retraverser, entièrement nue devant tous ces hommes en ruts. Tous ces efforts ont fait redescendre mon taux d'alcoolémie et de ce fait mon courage aussi. Je prends une grande respiration et les mains devant mon sexe, intimidée comme une petite fille, je refais mon apparition dans la salle. Ils se sont tous regroupés vers le bar et boivent un verre. Du regard je cherche mes vêtements et ne les trouvant pas je m'approche du groupe ou Pierre, au centre, commande à boire. M'apercevant, et presque à l'unisson, la meute lance un « haaaa !! La revoilà !! » Le groupe s'ouvre pour me permettre de m'approcher du bar. Surprise et amusée de voir Omar nu servir, je suis prise d'un fou rire nerveux. Son regard me lance des éclairs. « Ho ! Excusez moi monsieur Omar, je ne voulais pas me moquer ». Il perçoit mon désarroi, et réplique en souriant « t'y gentille, mais t'y t'y moque quand même pas d'y patron d'y café. Tiens bois un coup ma fille ». J'ai suffisamment bue, mais pour ne pas le vexer, je bois mon verre. Pendant ce temps, mes gaillards sont repartis à la charge. Mes fesses et mes seins sont la proie providentielle de plusieurs mains de gros vicelards. Les caresses sur mes seins relancent une fois de plus la machine, mes sens et mes zones érogènes se remettent en route. Ma respiration redevient plus rapide. Je sens ma chatte mouiller de nouveau et je me laisse aller à ce nouveau flot de plaisir. Je me baisse et m'accroupie. Je prends deux queues au hasard et je commence à les sucer avec frénésie, l'une après l'autre en les tenant par les couilles. Un des coquins s'allonge à même le sol et glisse sa tête sous moi. Je suis pratiquement assise sur son visage et il me lèche tour à tour mes deux trous. Une giclée de sperme m'éclabousse les seins. Je ne sais pas d'où elle vient. Une main m'étale cette crème et me masse le poitrail avec. J'ignore si c'est la vue de semence qui a excité les mecs, mais les deux jouissent ensemble, à moitié dans ma bouche et le reste sur mes seins de nouveau. Je craque et maintenant c'est moi-même qui m'étale le liquide chaud sur le corps. Le résultat ne se fait pas attendre, je suis prise d'une longue et puissante jouissance pour le plus grand plaisir de mon suceur. Ayant un peu mal aux jambes, je me relève, tout en continuant à me caresser les mamelles. Je suis prise par les bras et on me conduit vers les tables rapprochées. On m'assoie au bord puis on me couche dessus. Un type prend mes jambes, les écartent, les lèvent en me tenant par les chevilles. Il est monté comme un taureau. M'attendant à être secouée, je m'agrippe à la table. Le colosse frappe à ma porte et entre. Ma mouille est si dense, qu'il s'enfonce entier, d'un coup. Un souffle d'extase sort d'entre mes lèvres. Je me sens bien, si bien. Autour de moi, c'est une foret de joncs dressées, dures, turgescents. Les mains s'appliquent à faire monter le plaisir. J'aime cette vue. La cadence est bonne. Les bourses frappent mon anus à intervalle régulier. Mon sexe inondé de bonheur, fait des clapotis au rythme des coups de queue. L'allure augmente, mes petits cris également. Lui aussi commence à grogner, s'énerve, et enfonce plus fort, plus loin. Son monstre cogne mon utérus.
Je cris. Fort cette fois, plus fort ensuite .Un feu d'artifice se déclenche dans mon crâne. Les joncs commencent à cracher leurs venins, sur mon ventre, mes seins, mon cou, ma bouche, tout mon visage. Je tire la langue pour happer un peu de jus sur mes lèvres. Une explosion remplie mon con de foutre chaud. Je suis remplie à ras bord. Je n'ai plus de repère. Les secousses ayant cessé, je lâche la table et passe mes mains sur tout mon corps, étalant les liqueurs mélangées à qui mieux mieux. Des mains m'aident dans ma démarche. Je fouille nerveusement ma moule de trois doigts, que je porte ensuite à mes lèvres et que je suce avec avidité. Ma dépouille gluante gît sur la table. Je suis épuisée, mais heureuse, comblée. Lentement je reprends vie et reviens sur terre. Je m'assois sur le bord de la table. Mes cheveux sont collés à mes épaules et mon dos. Mon maquillage a dut couler. Je ne dois pas être très belle à regarder. Ma peau se tend et craque sous l'effet du sperme qui sèche. D'un coup, je me sens bien seule. Heureusement, mon ami Omar, vient à mon secours. Le brave homme arrive avec bassine d'eau chaude, savon, gant et serviette éponge. « Viens par là ma belle»
Il m'entraîne dans un coin de la salle plus tranquille. « t'y vois, ici c'est comme li trois itoiles »son sourire est magnifique et le nouveau bisous qu'il me donne sur le front est tellement rempli de tendresse, que la fatigue et l'émotion accumulé aidant, je verse une larme. Propre, rhabillée, présentable, je retourne au bar. Tout le monde est parti. Seul Pierre m'attend pour me raccompagner. Je dis au revoir à Omar. « Bonne nuit ma fille et fais attention à toi. T'y trop belle » « merci mon Omar, tu es très gentil ». Pierre m'aide à me baisser pour ne pas me cogner la tête au rideau de fer et nous rejoignons sa voiture.
Avant de démarrer, il se tourne vers moi et d'un beau sourire me dit ce que je ne voulais pas entendre. « Ça vas ? ». pfff !! Cette banalité m'agace un peu. Ce doit être la fatigue.
« Et toi, tu as gagné ta journée ? »
« Cinq cent euros. »
« C'est tout ? Je ne vaux pas plus ? »
« Quoi, qu'est-ce que tu me raconte ? »
« Ces cinq cents euros … ? »
« Et bien quoi ? J'ai vendu mon vieil ordi à Richard, cinq cent euros »
Je m'enfonce dans mon siège, complètement abasourdie et boucle ma ceinture.
Dehors il se met à pleuvoir à torrent.
Un violent éclair illumine l'enseigne du restaurant.
…Au jardin d'Eden…
Je colle ma joue à la vitre fraîche et m'endors profondément.


Claude Lamour
claudelamour@hotmail.fr



Auteur : Anakin
Date : 27-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Elle avait mon sperme séché sur ses seins, je décidais alors de la suite des événements, j'échafaudai un plan pour me permettre de la sodomiser, mais je voulais que l'acte soit excitant, je ne voulais pas cela soit juste mécanique.
Je savais que dans la grande ville voisine il y avait un sexe shop qui restait ouvert tard le soir, je lui dis va te laver on avisera de la suite.
Elle revint toute nu avec ses magnifiques seins et son cul que je voulais tellement défoncer.
Je m'imaginais déjà en train de lui bouffer le cul, lui écarter ses fesses et fourrer ma langue dans son petit trou.
- Montre moi les fringues que tu as apporté pour tes vacances.
- Tu vas mettre ce mini jupe, et mets un string et tu ne mets pas de soutif.

Elle me demanda ou on allait, je lui dis obéit et ne pose de question, je lui dis dorénavant à chaque question que tu vas me poser je vais te faire sucer ma bite et le temps que je jugerai utile.
Elle voulait me taquiner, elle me dit ou on va, je l'attrapais par les cheveux et enfoncé d'un coup ma bite qui a failli l'étouffer elle comprit que sucer en ayant ma bite bien au fond de sa gorge ce n'était pas une sinécure.
Je commençais à faire des va et vient juste le temps de la respirer, je m'enfonçais de nouveau dans sa bouche elle avait son nez collé contre mon ventre.
Pour une salope qui n'avait jamais trompé son cocu elle commençait à être bien salope, je lui dis sors ta langue quand tu auras entièrement ma bite dans ta bouche.
Je sortis ma bite et l'enfonçais un peu plus doucement et cette fois ci quand j'étais bien au fond de sa bouche, je sentais mon gland buté contre sa gorge et ma bite reposait en même temps sur sa langue.
Je lui dis relève toi salope, j'espère que tu as retenu la leçon.
Elle me fit oui en hochant la tête, elle avait les joues rougit par cette séance de fellation.
J'avais envi de juter au fond de sa gorge mais je voulais me réserver, pour lui remplir les intestins plus tard.
Elle s'habilla et je m'habillais aussi, on sortit de la chambre, comme son mari était connu dans l'hôtel, je mis un peu de distance arrivée à l'ascenseur, j'appuyais sur le bouton du dernier étage, elle fut surprise mais ne posa aucune question.
La porte s'ouvrit je vérifiais qu'il n'y avait personne, j'appuyais sur le bouton pour atteindre le parking situé au sous sol.
Je me positionnais derrière elle, j'ai vite mis un peu de salive sur ma bite, et j'écartais un peu son string et décidais de la baiser un peu le temps que l'ascenseur descende, je lui susurrais à l'oreille, jamais je n'aurai supposé qu'une telle salope pouvait se cacher en toi, je vais te donner tellement de plaisir et te décoincer que tu ne pourras plus te passer de te faire baiser par un vrai mec, quand tu auras connu le plaisir de baiser à plusieurs, tu ne pourras plus t'en passer.
On a senti l'ascenseur ralentir, je me retirais vite et elle se réajusta, je rangeais la bête dans sa caverne, nous avions atteint le parking et nous quittâmes l'hôtel avec ma voiture.
Je restais calme le temps d'arriver sur l'autoroute une fois sur l'autoroute, j'enclenchais le régulateur de vitesse et je glissais un main vers sa mini jupe et commençais à fouiller comme un fou sa chatte qui était déjà bien mouillé.
Je sortis mes doigts et lui demandais de les léchés ce qu'il fit sans rechigner.
Je reculais un peu le siège et elle sortit ma bite et commença à me branler doucement et essaya de me sucer mais ce ne fut pas très évident alors nous décidâmes de continuer plus tard.
Nous roulâmes presque une heure avant d'atteindre la destination, pendant le trajet, j'ai eu tout le temps de l'interrogeais sur ses fantasmes et lui indiquer vaguement ce que je lui réservais demain, mais le programme de ce soir resterait secret.
Je me garais et nous sortîmes de la voiture, dans cette ville personne ne pouvait nous reconnaître, je l'attrapais par la hanche et nous avions commencé à marché, nous arrivâmes devant le sexe shop en question, elle hésita un moment me dit qu'elle n'était jamais rentré dans un sexe shop et avait un peu peur, je lui dis de ne rien craindre que nous allons seulement faire des emplettes.
En entrant j'ai remarqué qu'il n'y avait pas beaucoup de monde un couple, la vendeuse, nous nous dirigeâmes vers le rayon ou se trouvait les gods je lui dis je vais te choisir des gods, le fait d'être si peu la rassura et elle se sentit un peu plus à l'aise.
Je lui choisis deux gros vibromasseurs noirs, un en jelly et un autre pour commencer à lui détendre son petit cul.
Et au fond du rayon je lui choisit des boules de geisha, et on termina par du gel je pris une bonne quantité en prévoyant suffisamment pour le lendemain, je pris aussi deux grandes boites de préservatifs.
Juste avant la caisse je trouvais un body en latex qui avait deux ouverture au niveau des seins et un au niveau du sexe et un autre au niveau du cul.
Je lui dis va chercher le body tu vas avoir l'air d'une vraie pute avec ce body, elle alla le chercher la vendeuse comprit je pense qu'on était amant et non un couple légitime.
Elle lui proposa de l'essayer, mais elle voulait refuser, mais en voyant mes yeux elle comprit vite qu'il fallait qu'elle dise oui.
Nous nous dirigeâmes tout les deux vers la cabine d'essayage, elle enfila avec beaucoup de mal le body car le vêtement frottait contre la peau, la vendeuse intervint en lui proposant un vaporisateur pour faciliter l'essayage, quand elle ouvrit le rideau elle découvrit ce corps magnifique de blonde qu'elle avait devant elle.
Elle nous fit remarquer qu'elle n'avait pas souvent de voir des beautés pareilles dans le coin, mais en professionnel elle repartit.
Elle sortit de la cabine pour me montrer le body, mon sang était bouillant je lui ouvrit les zips du haut ceci libérèrent deux gros nichons, mais elle repartit dans la cabine avant que je ne pus ouvrir les deux du bas, je me dis que c'était déjà suffisant pour un début.
Nous allâmes régler nos emplettes et sortîmes, pendant le trajet je n'y tenais plus je la poussais dans une ruelle sombre la tournait contre le mur et je l'a baisait violemment comme un animal, je jouis très vite dans sa chatte.
Je l'attrapais par les bras et nous nous dépêchâmes de rejoindre ma voiture, je n'en pouvais plus je devais lui défoncé le cul, je voulais l'élargir la faire hurler, ma société mettait à disposition des cadres un pied à terre dans cette ville à condition que personne d'autre ne l'avait réservé.
Je décidais de m'y risquer, je garais la voiture dans le parking souterrain et j'allai sonner chez le concierge qui me donna la clé de l'appartement, on s'y précipita et arrivé dans l'appartement je l'a soulevé et lui roulais une pelle comme je n'avais jamais fait auparavant, je bandais fort je sorti ma bite et empalait cette pute fraîchement formé à cette fonction, je sentis les muscles de son vagin se contracté autour de ma bite, pour le première fois j'oubliais de mettre une capote, ni elle ni moi n'avons réalisé que nous avions oublié de mettre la capote, elle s'était totalement oublié et avait accepté d'être ma soumise, je crois que c'était l'acte ultime pour elle de se laisser gicler dans son vagin, de cette maniéré je prenais vraiment possession d'elle.
Je la couchais sur le sofa et lui ramonait la chatte pendant un bon quart d'heure et n'y tenant plus je lui envoyais toute la semence au fond de sa chatte, je sortis ma bite et elle me suça pour me nettoyer le reste.
Nous discutâmes longtemps de l'oubli de la capote, nous décidâmes de ne plus mettre de capote le mal était fait (bien sur on était quasiment sur mais peut on être sur de ce côté de la chose, nous avions décidé que dés son départ je ferai un test et elle aussi de son côté et qu'elle deviendrait ma soumise).
Nous sentions la transpiration, nous passâmes rapidement sous la douche.
Elle me demanda si elle devait enfilé le body que je venais de lui acheter je lui dis non garde, c'est prévu pour demain.
Je sortis les gods de leur emballage et lui demander d'aller les rincer, et quand elle revint avec les gods je mis les piles et lui tendit d'abord un vibro noir, je lui dis :
- Allé salope fais moi une démo.
- Je ne sais pas comment on utilise un vibro
- Imagine invente surprend moi.
Elle commença par onduler tel une streap teaseuse, je sentais la chaleur m'envahir à nouveau et tout le sang tomba directement de mon cerveau vers ma bite, qui gonfla d'un coup.
Elle se saisit du vibro et se frotta le clito avec et s'approcha de moi j'enclenchais le mécanisme du vibro et elle se l'introduit un peu dans sa chatte et le poussa de plus en continuant d'onduler du bassin.
Je voyais l'engin sortir et rentré de son sexe et à chaque fois je le voyais sortir luisant de sa
Mouille je lui fis signe de s'approcher, elle s'approcha tout en ondulant tout son corps, je la fis tourner et elle me présenta ses fesses, je lui attrapais à pleines mains ses deux fesses et j'enfouis mon visage entre ses fesses et je gouttais enfin cette partie qui m'obsédait depuis notre rencontre.
Je salivais abondamment dans son petit trou, je rentrais ma langue qui a mon grand étonnement réussit à pénétrer sans difficulté, je me saisis du petit god prévu pour la dilation anale, je l'introduis un peu, elle stoppa net ses mouvements de bassin et se consacra pleinement aux sensations qu'elle éprouvait, j'entendais le bruit du vibro dans sa chatte je profitais pour augmenter la vitesse de celui-ci.
Je poussais plus loin le god mais celui-ci résista, ne voulant pas lui faire mal, je ressortis le god et appliquais une grande quantité de gel et le poussais à nouveau mais cette fois j'insistais un peu plus en continuant de verser une quantité astronomique de gel par-dessus.
Je réussis après quelques secondes à introduire entièrement le god dans son cul, je lui dis :
- Recule toi salope je veux te voir avec un god dans le cul et un dans la chatte.
Je me saisis de mon ordinateur de poche et le positionnais de telle manière à filmer cette scène mémorable.
Je la voyais se contracter et pouvait clairement distinguer les multiples orgasmes qu'elle avait.
Elle s'approcha à nouveau de moi, je lui retirais d'un coup les deux gods je pouvais lire la déception dans ses yeux.
Je la fis empaler sur ma bite et continuait de lui limait le cul avec mes doigts, j'y étais son cul était prêt à recevoir mon mat.
Je sortis ma bite et la tournait de tel manière a avoir son dos, je mis ma bite à l'entrée de son cul et elle se laissa tomber d'un coup, elle a sûrement senti une douleur vive mais elle ne bougea pas, elle commença sûrement à s'habituer à la douleur et commença à monter et à descendre d'elle-même.
Je me saisis du vibro noir je lui introduis celui-ci dans sa chatte, je lui dis :
- Voilà ma salope tu as déjà fais la moitié du chemin pour te faire en sandwich il ne te manque plus qu'un bite dans la bouche.
Je me saisis de l'autre vibro noir et lui tendit en lui disant vas y suce.
J'étais dans son cul serrée comme je n'ai jamais connu un cul aussi serré, et je sentais le vibro qui était dans sa chatte qu'elle agitait frénétiquement.
Elle ne pouvait plus se retenir elle jouit et meuglant, je savais qu'on était seul à l'étage, alors je la laissais hurler.
Ces cris me rendirent dingue je la poussais sur le tapis la mis en levrette et rentrais ma bite dans son cul ne me préoccupant de plus rien, l'enculais et lui pistonnait le cul à grand coup de bite, après quelques minutes je me vidais enfin dans son cul.
J'ai passé la nuit à la tringler par le cul, son petit trou qui n'était plus si petit n'eut pas beaucoup le temps de se refermer de la nuit.
Mais je veillais à bien lubrifier pour éviter que son cul ne soit pas trop douloureux pour le lendemain.
Elle me déclara de n'avoir jamais autant jouit, qu'elle était pleinement ma soumise et qu'elle était vraiment prête a tout maintenant.
Pour terminer cette soirée je décidais de la finir avec une double vaginale, elle eut un peu mal au début mais comme tout elle s'habitua et je finis par me vidais en elle, je ressorti le god plein de mon sperme et ma bite et je l'embouchais avec le god et ma bite qu'elle s'appliqua à bien sucé et me nettoyer.
La suite au prochain épisode.



Auteur : Anakin
Date : 27-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Cette histoire est vraie, seul les noms ont étés changés.
Je me promène dans Strasbourg et je croise un homme, son visage me semble familier mais je n'arrive pas le situer.
Soudain il me remarque et me dit salut Greg.
Les souvenirs me sont soudain revenu c'était un ami d'enfance avec qui j'avais fait les 400 cents coups, mais il avait tellement changé que je ne le reconnaissais plus.
Il m'annonce qu'il est en vacances dans la région avec son épouse et me propose d'aller boire un verre dans la soirée.
On s'est donné RDV dans un bar qu'on avait l'habitude de fréquenter.
Il me présente Isa, une grande blonde avec une poitrine genreuse la quarantaine, mon type de femme, mais elle semblait assez sérieuse.
Elle faisait du 95D, 1m78, dans les 50 kilos, mais un cul a damné les anges.
Marc mon ami me dit rentre la langue, tu es en train de nettoyer le sol.
J'étais un peu confus qu'il ait remarqué que je matais sa femme, il m'a dit il n'y a pas de mal.
Nous sommes parti manger dans un resto typique du coin.
Au retour je les ai accompagné jusqu'à leur hôtel, et quand j'ai voulu leur souhaiter la bonne nuit Marc me proposa de boire un coup sur la terrasse de leur chambre.
A peine installé à boire un amer bière son téléphone portable se mit à sonner, c'était le responsable financier de sa société, ils avaient un gros problème, il lui fallait d'urgence sa signature.
Sa femme s'excusa et parti préparé les bagages, quand il lui dit :
- Mais non chérie j'en ai pour 2 jours au grand maximum, tu peux rester.
- Si tu veux visiter ou prendre l'air Greg pourra t'accompagner.
Je lui dis que ça sera avec grand plaisir d'autant plus que je suis aussi en vacances.
Alors elle le laissa partir, je voulais m'esquiver discrètement mais Marc me demanda de prendre mon temps de finir mon verre.
On l'accompagna jusqu'à sa voiture et il partit direction Paris.
Je demandais à Isa ce qu'elle voulait faire demain, elle me dit j'aimerai bien allé en boite de nuit ce soir si tu veux bien.
J'acceptais volontiers et lui demandait dans quel genre de boite elle désirait aller.
Elle me dit qu'elle ne savait pas mais qu'on pouvait se promener et on verrait.
Nous partîmes faire la tournée des boites quand nous arrivâmes devant une boite disons un peu chaude, elle me demanda si j'avais été dans cette boite auparavant.
Je lui répondis que oui mais que ce n'était pas pour les femmes mariées.
Elle me dit qu'elle était en vacances et qu'elle voulait juste visiter.
Nous rentrâmes le videur me salua et discuta un peu avec moi, elle fut surprise que je connaissais le videur.
Je n'ai pas eu à lui expliquer pourquoi j'étais si familier de l'endroit elle le comprit elle-même.
Nous nous installâmes à une table, j'ai commandé une bouteille de vodka et après quelques verres elle me demanda de la faire danser.
Ayant passablement bu, j'avais des envies de sexe, et ce cul me faisait déjà à demi bander.
Nous commencions à danser et au fur et à mesure à nous rapprocher.
Le DJ passa une chanson R&B un peu rythmé, en dansant je la retournais et elle frotta son cul au niveau de mon pubis, je n'en pouvais plus, je l'ai attrapé par ses hanches et j'ai suivi le rythme.
Je crois que nous étions tous les deux dans un état second.
Vers 2 heures du matin je proposais de l'accompagner à l'hôtel.
Arriver à l'hôtel j'oubliais la galanterie et la faisait monter d'abord l'escalier, je pouvais voir son joli petit cul se dandiner devant moi, elle a sûrement senti mon regard sur ses fesses, elle commença a rouler du cul.
J'accélérais le pas la rattrapé et j'ai glissé une main sous sa jupe, sa réaction me surprit elle stoppa net et remua son bassin, par son geste elle m'avait rassuré.
J'écartais doucement son string pour apercevoir sa rosette bien doré, j'ai eu une envie terrible d'y glisser ma langue, mais la bruit d'une porte qui s'ouvrit nous fit sursauter et nous continuâmes de monter l'escalier.
Une fois arrivé dans la chambre la tension était au maximum, ni elle ni moi n'osions bouger, quand je me décidais à prendre les devants, je m'approchais et j'ai senti son souffle s'accélérer, j'ai poser mes lèvres sur son cou et j'ai demandé doucement à ses oreilles tu veux que je sois doux ou violent.
Elle m'a dit fait de moi ce que tu veux, je veux être ta putain d'un soir.
La phrase était lâché, elle voulait être ma putain alors elle le sera, mais pas seulement pour un soir.
Je l'attrapé par les cheveux je lui dis :
- Mets toi à genou et suce moi salope, je vais commencer par mes vider dans ta bouche.
Elle sortit ma bite noire de 20 cm (je suis un métis) et commença par vouloir juste poser la langue, mais je l'attrapais par les cheveux et je m'enfonçais d'un coup dans sa bouche, quand je sentais qu'elle avait un haut le cœur je me retirais un peu sans sortir entièrement de sa bouche.
Je voyais des larmes coulaient mais j'insistais, à chaque coup je sortais ma bite de plus en plus lubrifier par sa salive, je sortais ma bite et lui disait crache dessus salope fait la luire, quand je vais te juter dans la bouche je veux qu'elle brille.
Je me suis fait sucer pendant une bonne demi heure, et quand j'ai décidé de lui jouir dans la bouche, je lui demandais tu veux que je te gicle au fond de la gorge ou tu veux ouvrir la bouche et sentir le goût de mon sperme, comme elle ne disait rien.
J'ai giclé en premier en poussant bien au fond de sa gorge ma bite, et après j'ai sorti ma bite et elle a ouvert d'elle-même sa bouche, je lui ai dis :
- Garde la bouche ouverte je veux que tu attende que j'ai fini de me vider les couilles.
Elle a avalé avant que j'ai fini mais j'ai continué à lui arroser les lèvres, elle avait plein de sperme sur le visage et elle respirait très fort son maquillage dégoulinait de sperme, c'était vraiment un très beau spectacle.
Je lui ai présenté ma bite en train de se ramollir, nettoie moi maintenant et lèche bien pour qu'il soit sec, elle s'est appliquée à bien lécher ma bite sur toute la longueur.
Elle s'est levée, je lui ai dis allé on va se prendre une douche, l'excitation sexuel semblait être retombé, elle me dit :
- Tu ne crois pas qu'on est allé un peu loin
- Tu voulais être ma salope que je te traite comme une putain, c'est fait tu es à moi, maintenant tu vas arrêter de faire ta mijoter et tu vas te laisser faire pendant ces deux jours tu vas faire mes quatre volontés.
- Tu veux que je fasse quoi maintenant.
Je l'ai attrapé par la hanche je l'ai collé contre moi j'ai enlevé son top et fait tomber sa jupe, comme je l'avais imaginer elle avait des seins magnifiques, j'étais encore très excité, j'en voulais encore plus, j'ai écarté son string elle avait une chatte un peu épilé mais pas assez à mon goût, je lui dis tu as un rasoir.
On est parti sous la douche, j'ai commencé à lui caresser son minou qui n'était pas encore assez jolie vu que je ne voyais que les poils, j'ai attrapé le savon et commencé à faire mousser, je suis mis à genou, et j'ai rasé les poils qui me semblaient mal placé, et je l'ai retourné et lui ai aussi rasé le peu de poil qu'elle avait entre ses fesses.
Après avoir bien rasé sa chatte et son cul, j'ai doucement posé mes lèvres sur son bouton, elle semblait comme électrisé, je me disais que Marc ne devait pas souvent lui bouffer la chatte, pendant que je lui bouffais le clito j'ai glissé un doigt et je lui ramoné la chatte.
Je ne pouvais tenir plus longtemps je l'ai retourné violemment et j'ai glissé ma langue entre ses jolies fesses, elle m'a dit doucement je n'ai jamais fait.
Je me redressé je suis mise derrière, je lui ai dit je te rappelle que tu es ma putain si je veux je t'encule là comme ça, et j'ai posé mon gland contre son petit trou, je l'ai faite cambré, je voulais juste lui faire peur, je n'allais pas l'enculer alors qu'elle n'avait jamais été sodomisé.
Son portable se mit à sonner, c'était la sonnerie de Marc, elle attrapa vite une serviette et couru vers son sac à main et décrocha.
Je bandais comme un âne je ne pouvais pas me résigner à ce qu'elle me résiste, je suis sorti de la douche je me suis agenouillé et j'ai écarté ses fesses mais elle avait son jeune mari (car il venait de se marier après 12 ans de concubinage) au téléphone elle ne pouvait rien dire ni faire aucun bruit, j'ai écarté au maximum ses fesses et glissé un doigt qui passait que doucement je la sentais se contracter, avec de la salive dans son cul et sur mes doigts, le doigt força son petit trou enfin.
J'ai laissé le doigt le temps que son cul s'habitue et j'ai fais des va et vient, au moment ou elle a dit ‘ chéri je te laisse je vais allé me couché ‘ j'ai introduit un deuxième doigt mais curieuse celui-ci est rentré plus vite, maintenant je mis debout et je la soulevais par le cul.
Toute en restant derrière elle je frottais ma bite contre sa chatte qui semblait bouillir, et je rentrais doucement mon sexe dans sa chatte mais elle était tellement étroite que j'ai sorti mes doigts de son cul pour me concentrer sur sa chatte.
Elle était encore au téléphone et disait simplement des hum ok d'accord.
Je me suis à genou et je lui fais posé son pied droit sur le bord du lit et je lui bouffait sa chatte en rentrant ma langue entièrement dans son con.
Une fois que j'estimais qu'elle était prête à recevoir mon pieu noir, je présentais à nouveau mon gland à l'entrée de son vagin et je le poussais doucement cm par cm, elle bloqua sa respiration et se mordit les lèvres pour ne pas crier.
Je suis resté planté dans sa chatte sans bouger en attendant qu'elle termine sa conversation, mais comme elle ne semblait pas finir j'entrepris de lui glisser un doigt dans son cul tout en restant dans sa chatte.
Mais elle réussit enfin a terminé sa conversation :
- Alors salope ça t'a plu de parler à ton cocu de mari en ayant ma bite et mes doigts dans ton cul.
- Défonce moi je suis ta putain, fais de moi ce que tu veux.
Je la soulevais et rentrai entièrement mon pieu dans son ventre je sentais ma bite cogné contre le fond de son vagin, et je l'a limais ainsi quatre ou cinq fois je sentais la sève me monter.
J'entrepris de changer de position, je savais qu'elle n'étais pas encore prête pour prendre ma bite dans son cul, je la couchais sur le lit, je me mis au dessus d'elle et je plantais ma bite dans sa chatte et chercher à la soulever à chaque coup de rein.
Je lui demandais :
- Dis moi ce que tu souhaites salope dis moi ce que tu caches le plus à ton mari au niveau sexuel, je l'exaucerai.
- Me faire prendre par deux mecs, j'ai envie de sucer deux queues en même temps et sentir deux bouches me dévorer les seins et la chatte et le cul.
- D'abord je vais t'élargir le cul et après je vais arranger le coup pour te faire prendre en sandwich, je suis vraiment content d'être tombé sur une salope comme toi en plein mois d'août.
Et sur ces paroles je lâchais tout mon jus au fond de sa chatte, je l'inondais et j'ai sorti ma bite et j'ai posé ma bite entre ses seins et je me suis branlé doucement et laissé couler le reste des gouttes entre ses seins et je poussais doucement ma bite entre ses levres.



Auteur : caruso
Date : 27-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y a quelques années.
J'avais alors une trentaine d'années et je venais d'être muté pour mon travail dans la région de Saintes en Charente.
Ce jour là ne travaillant pas je faisais des achats dans une grande surface de cette ville, brusquement mon regard fut attiré par une jeune fille très jolie assez petite environ 1m40.
Assez fine de corps ( 36 ) avec une poitrine petite mais qui paraissait bien ferme car elle tendait son petit haut 80 B.Elle avait une jupe noire qui lui arrivait au-dessus des genoux et laissait voir de jolies jambes assez fines qui se terminaient par des fesses un peu rebondies.
Elle était blonde, les cheveux tirés en arrière et se terminant par une queue de cheval ce qui lui donnée un physique juvénile, au premier abord je lui aurais donné 17 à 18 ans, par la suite je sus qu'elle venait d'avoir 19 ans.
Je la regardais sans bouger tellement elle me fascinait, elle était entrain de choisir des sous-vêtements en dentelles.
Je continuais de fureter tout en la regardant faire son choix.
Elle jeta son dévolu sur trois mini slips rouge en dentelle ajourée et trois soutient gorge assortis et se dirigea vers une cabine d'essayage.

Je pensais en moi-même que j'aurai bien voulu être spectateur de cet essayage et continuais mes achats.
Je ne pensais plus à elle quand je la vis ressortir de la cabine, cela faisait à peine dix minutes qu'elle y était entrée.
Elle se dirigea vers le présentoir des lingeries féminines ou elle y reposa un soutien gorge et un slip mais ou étaient les autres !
Je la vis se diriger vers la sortie, je la rattrapais dans la galerie marchande et l'interpellais en lui disant que ce qu'elle venait de faire n'était pas bien ,
Elle me regarda d'un air surpris, sa figure avait rosi, je lui dis que je venais de l'observer et que j'avais tout vu, elle me répondit en colère que cela ne me regardait pas ( elle n'avait pas tout à fait tort ! ) je répliquais en lui disant que je n'avais qu'à raconter ce que j'avais vu au vigile qui était un peu plus loin dans l'allée, qu'ils la fouilleraient préviendraient les gendarmes et ses parents et qu'elle aurait des ennuis.
Elle me regardait fixement avec de la colère dans les yeux, hésita un instant et reparti en direction de la sortie, je la dépassais en me dirigeant vers le vigile qui était maintenant à une vingtaine de mètres.
Elle me rattrapa par le bras et me demanda ce que je voulais, ne sachant quoi répondre, je lui répondis que désirais la voir avec les tenues qu'elle avait dérobées, elle me répondit qu'il n'en était pas question. Je fis semblant de rejoindre le gardien, mais bien avant que je démarre elle me lâcha un d'accord mais vous ne me touchez pas, je répondis que c'étais OK.
Nous regagnâmes ma voiture qui était sur le parking, elle monta et commença à se dévêtir, je lui dis que je préférais aller dans un endroit plus discret, elle accepta.
Ne connaissant pas bien la région je lui demandais si elle connaissait un endroit ou on serait tranquille, elle me fit signe que oui, me fit sortir de la ville, en discutant de chose et d'autres, je lui demandais pourquoi n'était elle pas à l'école aujourd'hui, c'est alors qu'elle me révéla son age et me dit qu'elle était à la recherche d'un emploi de coiffeuse.
Nous avions quitté la ville et nous nous dirigions à travers la campagne vers une partie boisé elle me fit tourner dans un petit chemin, nous fîmes environ trois cents mètres et nous arrivâmes dans une clairière ou elle me fit stopper devant une cabane.
Elle m'apprit que c'était à son grand-père qui était chasseur et que là nous serions tranquilles.
Elle fit le tour de la cabane, revint avec la clef et ouvrit, à l'intérieur il y avait une table, quatre chaises et un grand canapé.
Je lui demandais son prénom, elle s'appelait Josette.
Elle me demanda si elle n'avait pas cédé, si je serais allé raconter au vigile ce que j'avais vu, je lui répondis que non, elle eut un sourire, nous discutâmes pendant un bon moment.
C'est elle qui me demanda : alors tu veux voir ?
Je répondis que oui, et je m'assis dans le canapé tout en ne perdant rien de son effeuillage.
Elle enleva son petit haut, laissant apparaître une petite poitrine bien ferme en forme de poire qui était enveloppée par trois soutient gorges qu'elle enleva pour n'en laisser qu'un seul, un rouge qui ne cachait pratiquement rien.
Elle se prenait maintenant au jeu, elle détacha ses cheveux, laissa glisser sa jupe à terre, je pus apercevoir les trois mini slips en dentelle, elle les enleva et en remis un rouge, je pus constater que c'était une vraie petite blonde avec un pubis en partie épilé.
Je lui fit des compliments sur sa beauté, elle apprécia le compliment, elle tournait, prenait des poses, elle était entrain de m'exciter.

Elle changea de sous-vêtement, je me levais et lui demandais si je pouvais toucher, elle me regarda avec un sourire coquin et me répondit oui mais juste un peu.
Je m'approchais et commençais à caresser cette poitrine si désirable.
A mon contact elle eut un léger frisson et ses petits tétons se dressèrent légèrement, j'en étais sûr maintenant elle appréciait mes caresses.
J'en profitais pour l'embrasser elle répondit à mes baisers, elle ferma les yeux et se laissa faire, je pris possession de sa bouche et en profitais pour mettre ma main entre ses cuisses qu'elle desserra pour faciliter mes caresses, je pénétrais son intimité chaude et humide avec un doigt, elle fit descendre son slip et écarta encore plus ses cuisses pour faciliter mes caresses.
Je la fis asseoir sur le canapé jambes bien écartées et me mis entre ses cuisses pour la lécher et la pénétrer de ma langue, elle se mit à gémir et à se tortiller dans tous les sens, elle appuyait sur ma tête avec ses mains, sa chatte coulait énormément, elle prenait beaucoup de plaisir.

Je m'arrêtais, la regardais dans les yeux et lui demandais si c'était bon elle me répondit par un sourire et par un : Oh oui.
J'en profitais pour lui demander si elle voulait aller plus loin, elle me regarda et me répondit par un oui à condition de faire doucement car elle n'avait jamais été pénétrée entièrement.
Elle m'avoua qu'elle avait un copain, qu'ils se caressaient, qu'il avait essayé de la pénétrer mais qu'elle avait eu très mal et qu'ils avaient du renoncer.
Je lui promis de lui faire cà en douceur et de me faire confiance.
Je lui demandais si elle prenait la pilule, elle me répondit que oui.
Nous reprîmes nos caresses, je la pistonnais alternativement avec mes doigts et ma langue, elle était très étroite et coulait abondamment, je me dévêtis tout en la caressant, elle avait les yeux mi-clos, elle respirait très fort et très vite, cela faisait au moins deux heures qu'elle prenait du plaisir, je suis sûr qu'elle avait joui au moins deux fois.

Elle était maintenant prête, j'approchais mon sexe de ses cuisses grandes ouvertes, je présentais mon pénis à l'entrée de cette vulve luisante de mouille et là j'hésitais un instant car j'avais peur de lui faire mal, mais l'excitation l'emporta, je poussai mon sexe qui écarta ses lèvres et vint en buté contre une certaine résistance, nous nous regardions dans les yeux, je lui fis un baiser, j'avais investi profondément sa bouche avec ma langue, je sentais maintenant qu'elle se relâchait, je profitais de ce relâchement pour pousser un peu plus fort, je sentis qu'elle se contracter mais mon sexe était maintenant en elle.
Je ne bougeais plus et la regardais dans les yeux, elle souriait, c'est elle qui bougea la première, mon sexe était comme dans une gaine, je me mis à aller et venir doucement en elle, c'est alors que j'accélérais et la pénétrais plus profondément, je lui fis mettre ses jambes sur mes épaules ce qui me permis de l'investir encore plus profondément, elle appréciait et poussait de petits cris.
Elle prenait beaucoup de plaisir, son corps venait à la rencontre de mon pénis pour une pénétration encore plus violente, j'avais l'impression qu'elle souhaitait plus de brutalité dans notre étreinte.
Je continuais de la pistonner pendant un bon moment, je faillis éjaculer.
Je m'arrêtais et la fis mettre en levrette la tête en bas bien cambrée je la pris par les hanches et la pénétrai un plus violemment, je touchais maintenant le fond de son intimité.
J'avais une vue sur ses petites fesses que j'écartais avec mes mains pour découvrir son anus qui paraissait minuscule, je mouillais un doigt avec de la salive et tentais de la pénétrait, son canal étant très étroit je dus appuyer fermement pour m'introduire, elle essaya de se dégager pour éviter cette pénétration, ayant prévu cette réaction, mon doigt étant profondément planté dans son fondement elle ne put s'y soustraire, je la pistonnais avec un puis deux doigts en tournant pour élargir ce conduit jusqu'ici inviolé, elle commençait à appréciait et je sentis que son anus se distendait et mouillait.
Je sortis ma queue de son vagin pour tenter de la sodomiser , je présentais mon sexe à l'entrée de son étroit canal, la tenant bien par les hanches j'appuyais fermement, elle se débattait pour échapper à cette pénétration, devant l'étroitesse de son fondement je renonçais de pénétrer ce petit cul si désirable.
Je repris possession de sa chatte, étant très excité je fis quelques allez retour en elle et éjaculais par de puissants jets , en me retirant je vis un filet de sperme et de mouille qui coulait de son intimité.
Elle était maintenant affaissée sur le canapé, épuisée mais heureuse d'avoir pris autant de plaisir.
Je lui demandais si elle avait eu mal, elle me répondit que non et m'embrassa à pleine bouche.
Je lui promis que la prochaine fois je la sodomiserais, en la préparant avec du gel pour ne pas qu'elle souffre.
Elle accepta et me promit de nous revoir dans deux jours au même endroit.
Mais cela est une autre histoire



Auteur : Lord Byron
Date : 26-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Christine
A cette époque là, j'avais des relations avec deux femmes d'ages comparables (la trentaine jeune) , Christine était une collègue de bureau et Marie qui, travaillant dans la même société se trouvait à un niveau supérieur au mien mais à un autre endroit.
Christine était devenue ma maîtresse quelques mois plus tôt et nos relations étaient torrides et classiques jusqu'au jour où je lui ai suggéré de se livrer à un jeu Sado Maso où elle serait ma propriété pour une durée de quatre heures , j'étais relativement inquiet de cette proposition car je m'attendais à une fin de non recevoir et vraisemblablement à une fin tout court. Contrairement à mon appréhension elle m'a dit avoir lu « histoire d'O » en cachette de son mari et s'être souvent caressée en y songeant.
-Qu'est ce qui te fait mouiller Chris dans ce livre ?
-la situation de dépendance , les ordres , les coups légers mais pas la douleur
-et l'épisode avec Anne Marie, avec les femmes
-J'ai déjà goûté aux femmes…
-Oui ?
-Avec une maîtresse de mon mari, il y a cinq ans , à trois
-Tu as aimé ?
-Enormément ?
-Bien, on peut songer à trouver une partenaire
-….
-Dans un premier temps, es tu disposée à m'appartenir ?
-Oui mais ne me torture pas trop, j'ai un peu peur
-Maintenant ?
-Oui mon après midi est libre…
-Va aux toilettes et retire tes dessous (nous étions dans un restau en fin de repas)
-Tu crois ?
-Le jeu commence maintenant
-Je reviens dit elle en rosissant
-….
-Tu es belle dis je en la regardant s'asseoir
-Merci
-Garde tes cuisses ouvertes dis en plongeant pour ramasser ma serviette tombée par intérêt et en admirant sa chatte et la tenue magnifique de ses bas
-Tu apprécies demande t elle ?
-Oui tu es superbe , au fait, tu as touché aux toilettes non ?
-Oui dit elle courageusement
-Et ?
-C'était bon
-C'est tout ?
-J'ai joui voilà
-Tu as lavé tes mains
-Non
-Suce ton doigt
-Je l'ai déjà fait
-Bien
-Allons dis je , dis moi « maître je suis à vous corps et âme » à partir de maintenant et jusqu'à la fin de la séance, tu m'appels ainsi et tu me vouvoie
-Bien maître, je suis à vous corps et âme
-Si tu veux sortir du jeu, le mot de passe est « le ciel n'est plus bleu »
-Je ne comprends pas
-Si tu prononces cette phrase et celle là seulement, j'arrête tout et nous reprenons le cours normal de nos relations
-Bien Maître
Je la conduis à un magasin de bricolage sur la zone où elle me regarde acquérir de la cordelette et des pinces crocos (un petit paquet de huit ou dix) , je prends également une baguette de 80 cm de long ronde et de 1 cm de diamètre (pour servir de badine)
-C'est tout pour moi Maître
-Bien sur
-J'ai un peu peur
-Sois tranquille, tu es excitée non ?
-Oui Maître
Nous arrivons à un hôtel où je loue une chambre pour l'après midi, payable en liquide bien entendu.
Arrivés dans la chambre je lui ordonne de se tenir debout cuises largement ouvertes et robe relevée jusqu'au nombril ce qu'elle exécute.
-Plus large dis je d'une voix douce, à la limite de l'équilibre
-Comme ça Maître (béante et bien cambrée pour tenir debout)
-Superbe mais dis moi tu es ouverte et ton clitoris est sorti
-Ouiiii Maître
-Retire ta robe et reprends la position pais les mains sur la tête (je suis en complet cravate, j'ai retiré la veste)
-Voilà maître
-Superbe, tu fais vraiment pute ainsi
-Ohhhhh
-J'aime rassure toi et je m'approche
-Maître c'est dur d'attendre
-Quoique je fasse je ne veux pas d'autres réaction s que des gémissements
-…
Je commence une série de gifles pleines joues, alternativement, de plus en plus soutenues sans être violentes , elle tente avec difficulté de tenir sa tête droite. A part cela elle me regarde dans les yeux avec aplomb et acceptation.
-J'ai tous les droits sur toi sauf celui d'attenter à ton intégrité physique
-Oui Maître
-Reste bien debout et ouverte, tu as déjà dégusté des seins
-Non maître
-Allons y
-Pas trop fort maître
Cette fois une gifle dure lui fait comprendre l'inacceptable de cette réflexion
Elle réagit bien et me regarde suppliante
-Pardon maître
Je prends ses gros seins (Christine fait du 95 D) à pleines mains et les tords assez durement , elle gémit puis je m'empare de ses volumineux tétons avec les ongles des deux mains
-Aïe dit elle restant immobile
-Je vais te poser deux pinces salope
-Ohhh j'ai peur
Je lui mets les crocos avec précautions , elle grimace mais supporte , je coupe deux petites ficelles et les attache aux anneaux des pinces , je la tiens ainsi par les tétons et lui ordonne de sautiller (le plus ouvert possible) , pendant ce temps je tire perversement sur les ficelles ce qui lui arrache de petits cris…elle mouille de plus en plus fort.
-Continue salope tu aimes cela
-Oui mais … j'ai mal aux seins
-Superbe dis je en tirant plus fort , pour ta soumission nous les appellerons « mamelles »
-Oui maître se lâche t elle, j'ai mal à mes grosses mamelles de pute et j'adore cela
Un peu interloqué, ne m'attendant pas à cela, je relâche la tension puis je réagis assez brutalement en lui demandant de rester le plus possible debout sans bouger et sans se plier , je tire durement les ficelles vers le bas , elle ne peut pas résister , elle se plie vers l'avant mamelles étirées.
-Salope tu as failli m'attendrir
-Pardon maître
Je vais m'asseoir dans un fauteuil et lui ordonne d'approcher puis de sortir ma bite durement érigée. Elle s'exécute et sur mon ordre me masturbe doucement
-Je veux une gorge profonde
-Oui maître
-A fond de gorge , j'exige que ma queue soit enfoncée au maximum et que je te défonce la bouche
-Je ne vais pas y arriver
-Penche toi dis je en tirant sur les ficelle et reste écartée des cuisses , utilise tes mains pour te tenir
Je pose mes mains derrière sa tête et enfonce ma queue dans sa gorge à fond , une résistance puis c'est passé. Je tire cruellement sur les seins et sens le fond de gorge qui se contracte , l'effet sur ma queue est instantané… je me vide … elle ne bouge pas , elle attendra mon ordre pour se redresser.
-Je giclerai deux fois aujourd'hui, la seconde sera dans ton cul
-NOOON
-Pourquoi s'il te plait (je suis assis, elle est devant moi debout et je lui caresse le clito qui est tout dur déjà
-Je n'ai jamais voulu même avec mon mari … j'ai peur
-Il faut que tu apprennes ….
-Ohhhh pitié
Je sui pose une pince au clito, elle gémit mais se concentre puis la fait mettre debout de dos penchée vers l'avant , béante, les mains ouvrant les fesses.
Je frappe de bas en haut avec la badine afin que les lèvres et le clito torturés soient toujours atteints.
Christine gémit de plus en plus fort et je me rends compte que le rythme devient celui du plaisir… elle crie , elle hurle, elle jouit.
Je suis nu à présent
Nu et fortement bandé, je passe derrière elle et lui ordonne de ne pas bouger. Je la pénètre et lui dérouille la chatte jusqu'à ce que l'orgasme s'annonce , à ce moment je tire lentement mais cruellement la pince posée sur son clitoris provocant un orgasme délirant et ponctué de tremblements convulsifs et de hurlement assourdissants.
Je ne jouis pas , je me retire et passe devant elle. Je la prends par les cheveux et l'embouche. Elle me suce avec délectation et j'en profite pour torturer ses mamelles en tirant sur les ficelles
-Tu aimes ton jus ma petite putain ?
-Ouiiiii
-Vas y , à fond de gorge
Elle ne répond pas mais s'enfonce la bouche sur ma queue jusqu'aux couilles et tente même d'aller plus loin. Christine a abandonné sa volonté, elles est à présent réellement à moi et tente de me donner son plaisir.
Je me retire et la fais redresser , elle est somptueuse avec ses gros seins ornés de pinces et de ficelles et sont clitoris offert également pincé.
-Debout écartée mamelles cambrées salope
-Voilà maître
-Je vais t'enculer ma belle chienne
-Nonnnn pitié
Je donne un coup de badine sur ses mamelles qui lui arrache un cri
-Je vais t'enculer ma belle chienne
-Nonnnn pitié nonnnn nonnnn
Je cingle plus fort, trois coups
-Je vais t'enculer mais seulement avec ton approbation
-Nonnnn pitié …. Si …. Ouiiii
-Comment
-Enculez moi maître
-Plus fort
-ENCULEZ MOI MAITRE vous serez le premier
-Penche toi en avant les jambes ouvertes et le tronc quasiment horizontal
-Voilà maître
-Je vais te préparer
-A votre disposition maître
Je lui retire les cordelettes des seins et j'en coupe des plus longues. Une fois celles ci posées, j'en attache l'autre extrémité aux chevilles ainsi elle ne peut se relever qu'en se faisant cruellement souffrir les seins. A la pince du clito j'attache une ficelle et fais pendre une bouteille de shampooing trouvée dans la salle de bains : au moins 350 g le clito se tend, elle crie un peu puis se contente de gémir.
-Tu vas voir tout à l'heure tu vas avoir mal quand je t'enculerai , ça fera balancer la bouteille , compte sur mois pour amplifier
-Ohhhhhhhhhhh maître
-Allez écarte tes fesses et demande ta récompense
Elle le fait et gémit car cela a provoqué une tension de ses seins et un mouvement du lestage de clito
-Défoncez moi le cul maître… D'UN SEUL COUP … TROUEZ MOI
-Encore plus fort
-Allez salaud vas y
Je décide de punir son arrogance en lui tirant brutalement le clito et un sein
-Aaaaaaouuyuuuuhhhhhh
-Je t'écoute
-Défoncez moi le cul … comme vous en avez envie
Elle me présente sa rosette ses mains ouvrant ses fesses
Je m'enfonce lentement sans à coup mais sans pause, inexorablement
-Aaaaaaouuyuuuuhhhhhh
-Ah j'adore ma pute, tu es étroite, ma queue est en fête
-Ah oh oh oh j'ai mal … mais continuez maître
-Voilà qui est bien
Je commence de lents va et viens et je sens que la corolle s'ouvre, c'est une sensation extraordinaire , je la travaille avec ampleur faisant bouger le poids et se tendre les ficelles des seins , ses gémissements sont de plus en plus proches de ceux de l'orgasme… je suis hors de condition de me contenir … je me vide pendant qu'elle jouit
J'arrête la séance et nous prenons une douche
Je la caresse amoureusement une fois rhabillée et lui demande :
-Envie de recommencer
-Oh ce monde qui s'ouvre devant moi ,,,ouahhhh
-Merci Christine
-J'ai envie de continuer, d'aller jusqu'au bout
-D'accord …Tu te souviens, la semaine prochaine nous passons cinq nuits à Paris, je vais te faire vivre d'autres choses.
-Quoi dis moi
-Non, je veux ton accord d'avance
-Oui ….Maître
Voilà qu'elle m'appelle ainsi hors séance !



Auteur : ed.wells
Date : 26-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Anne-Sophie, récit d'un petit fantasme.

C'était un jeudi matin, je revenais de prod, et une fois la blouse et compagnie hottés, je suis allé aux toilettes entre le sas et l'accueil. Comme à mon habitude, speed et un peu trop énergique, j' ai ouvert la porte et là … surprise !!

Face à face et dans mon élan, choc. Afin de limiter le tampon, et par reflexe, mes mains sont venues se poser sur tes hanches, nous reculons un peu. J'ai réalisé que j'avais là, à portée de main, un fantasme qui me torturait souvent l'esprit. A cet instant, sans un mot, je me suis rapproché de toi, mes lèvres se posèrent tout doucement sur les tiennes. J'ai enfin pu gouter tes lèvres, leur doux parfum, quelle sensation …. Ce contact si palpitant. C'était instinctif, une envie folle, égale à la fois où j'ai failli t'embrasser lorsque tu sortais du vestiaire femme.

Sans réactions de ta part, ni même de gestes me repoussant, j'ai posé mes lèvres sur ton cou, légèrement humides elles se collèrent à merveille sur ta chair douce et parfumée. Te serrant davantage, j'ai pu sentir tes seins contre mon torse, ton souffle se faire plus rapide et puissant comme un désir naissant. Après un moment, tu m'as légèrement repoussé en me fixant, les yeux brillants, perdu dans un trouble certain, je t'ai alors demandé si tu n'avais rien et tu tentas de me répondre en bafouillant trois quatre mots inaudibles.
La porte derrière nous c'était refermée, seul, toi, moi, les yeux pétillants de malice avec une légère lueur de lubricité, je me suis à nouveau rapproché de toi, j'ai posé une main sur le bas de ton dos à la naissance de tes courbes, l'autre sur tes cotes, effleurant ton sein, cette sphère ronde et ferme que j'imaginais tout aussi douce. Tu me dis de stopper, que non, enfin pas, « arrêtes » mais dans ta voix je n'ai pas ressenti une grande conviction, j'en ai profité pour te serrer davantage en te plaquant contre le mur, ma jambe entre les tiennes, je t'ai de nouveau embrassé, ma langue enlaçant la tienne, nous sommes partis pour un baiser fougueux, un baiser qui te fit fondre. Ta réaction fut de me prendre par la taille pour que nos corps soient au plus près, je sentais tes tétons saillants pointer de plaisir. Tu m embrassas, me repoussas, tu me dis hésitante, tremblante « stop, ce n'est pas possible » et sur ces mots tu es partie.
Je ne voulais pas en rester là, c'est tout ou rien mais pas si peu !!
Je t'ai emboîté le pas, je t'ai saisi par le bras, je t'ai retourné et d'une langue puissante embrassé tout en accentuant la pression de mon corps sur le tien...
De nouveau mes mains sont parties sur la courbe de tes fesses que j' ai ensuite pétries avec une certaine poigne. L'excitation était à son comble, tu te collais à moi, te frottais. Tes mains sont venues parcourir mon corps, mon dos, ma nuque, mes fesses que tu as pincé , me serrant de plus en plus tu pouvais sentir mon sexe bien raide contre ton ventre, j'ai senti que ce contact ne te laissait pas indifférente et même plutôt curieuse, je vis tes doigts s'activer avec beaucoup de précision sur ma braguette. J'ai caressé l'intérieur de tes cuisses et retroussé la jupe sur ton ventre me laissant découvrir tes cuisses magnifiques. J'eu le plaisir de découvrir que tes jambes étaient gainées de bas et que tu portais un ravissant petit string blanc.
Ces jambes longues habillées de bas m excitaient davantage. Plaquée contre le mur, une main te pétrissant l'autre sous ton chemisier à effleurer ta colonne vertébrale, à te caresser, je me suis ensuite arrêté sur ton soutien gorge que j ai dégrafé avec habileté. Enfin tes seins etaient libérés de ce carcan. Lentement, je déboutonnais ton chemisier. Ta chair était savoureuse sous mes baisers puis j'ai eu le droit de découvrir ses sphères magnifiques apparaître peu à peu , ensuite ce fut au tour des mamelons roses de faire leur apparition et vint le summum de tout, enfin ses petits tétons fiers dardés comme jamais.
Ma main gauche se mit à jouer avec tes seins : je les pelotais, les malaxais, jouissant de leur délicieuse fermeté, passant de l'un à l'autre avec avidité .
Je suis descendu lentement sur ces trésors en laissant glisser le bout de ma langue sur ta poitrine pour arriver sur ces petits appendices. Ma langue dessinait le contour de tes mamelons, ta poitrine se gonflait au fur et mesure de mes caresses, tu te tortillais de plus en plus et tes soupirs m'apprenaient que tu appréciais ce genre de pratique.
De mes doigts je les ai pincé, roulé puis repris en bouche, aspiré, mordillé un coup l'un un coup l'autre , ma langue redessinait aussi le contour de tes seins et je faisais mine de les soupeser avec celle ci. Sous mes attouchements tu gémissais de plus en plus, tes yeux brillaient avec une intensite telle que tu en devenais diaboliquement désirable. Je t'ai touché le ventre, le bout de mes doigts couraient sur ce délice jouant avec ton nombril puis avec l élastique de ton string, laissant courir mes doigts de droite à gauche, remontant sur ton nombril, c est alors que furtivement ma main est passée sous le tissu. Agréablement surpris et tout comme j'aime, ton sexe était parfaitement épilé, je ne pouvais me priver dans ces conditions de m'en occuper avec beaucoup d'attention. Arrivé sur ton mont de Venus, tu as donné un coup de rein pour que la chose aille plus vite, j ai alors eu un mouvement de recul, c était moi qui guidait, je voulais te voir et te sentir proche de la jouissance, de ce fait j'ai juste glissé un doigt sur ton clito, tu te mordais les lèvres, et ta main posée dans mon dos se crispait de plus en plus lors du contact. Je suis passé sur tes lèvres gonflées par l'afflux sanguin et mon doigt entre ces deux boursouflures s'est gentiment enfoncé sur la longueur sans te pénétrer, tu étais trempée. Après avoir imprégné mon doigt de ta cyprine, je l'ai porté en bouche pour te gouter, tu sentais bon, légèrement accre mais divin quand même. Tu avais de ton côté pris les choses en main enfin la chose que tu masturbais à travers le jean, tu montais et descendais de manière frénétique, mon jean se tacha de plus en plus, tout comme toi je suintais bien. De l autre main je te caressais le dos, puis les fesses que tu avais rebondies, tu te cambrais de nouveau avec lenteur. Deux doigts avaient entrepris de te masturber le clito, puis de temps en temps j insistai particulièrement sur les lèvres de ton sexe et sur le sillon vulvaire, tu gémissais doucement, ayant du mal à te retenir. Lorsqu'un de mes doigts vint chatouiller ton anus, tu écartas les jambes davantage. Je ne dissimulais pas mon plaisir d'accéder aussi à ton petit trou, caressais vicieusement tout le tour du joli petit cratère avec des cercles concentriques, m'en approchant progressivement je remontais doucement entre tes deux globes et redescendais en caressant et en effleurant le doux petit œillet. De l autre main la masturbation que je t infligeais fut de plus en plus rapide mais surtout plus insistante. Pour la première fois je t'ai pénètré, deux doigts sont entrés en toi et le mouvement ondulatoire que je leur faisais faire te fit haleter, les yeux hagards, visiblement en proie à des sensations complètement inconnues jusqu'à ce jour. Un doigt te masturbant l oeillet s'y introduisant pour quelques « va et vient » et deux autres te titillant le point « G ». Tu étais prise de tremblements, de spasmes. Tétanisée, les yeux écarquillés, ailleurs, tout montrait que tu n allais pas tarder à jouir. Ta main avait dégrafé les boutons de mon jeans et empoigné mon sexe. Tu me masturbais avec hérésie jusqu'à la garde, ce qui me poussais à de petits ralles sous cette poignante caresse.
Ne tenant plus je me suis mis face à toi, tu posas ta main sur mon cou, attira doucement ma tête de la tienne, posa ton front sur le mien. Tu sentais bon. Tes yeux dans les miens...
« J ai très envies de toi »
« Moi aussi »
Mais... tu n'as eu qu'à tendre tes lèvres, Les yeux fermés... tu attendais que je t'embrasse... et je ne pus résister. Mes lèvres se posèrent tout doucement sur les tiennes, et ce fut un baiser extraordinaire, plein de douceur, de tendresse, et de promesses aussi. Mon sexe en main tu te frottais avec, te masturbais et de temps en temps le faisais glisser sur tes lèvres humides. Mes mains posées sur tes fesses, je jouais avec ton petit cratère, je t'ai retourné face au mur, les jambes bien écartées, tu t'es cambrée, m'offrant ta merveilleuse croupe, ma tête entre tes deux fesses. Ecartant à nouveau les deux globes, je pus voir ton anus. Ma langue se fit mutine et je goûtais avec délices à ce fruit défendu. Il s'ouvrait sans réticences à mon baiser. Tu te trémoussais d'aise et poussais tes fesses vers moi, comme si tu voulais que je m'introduise plus encore. Après bien des gémissements et des « encore t'arrêtes pas j'adore » et après avoir bien joué avec ta petite cerise, je me suis agenouillé entre tes jambes, je t'ai incité à mettre ta jambe gauche sur mon épaule. Je promenais ma langue sur les bas qui couvraient tes cuisses, jouant avec tes nerfs, te tortillant dans tous les sens, tes mains sur le mur. Puis telle une sangsue, je me suis collé à ton sexe.
Je me suis occupé de parcourir tes lèvres et de titiller ton clitoris du bout de la langue avec une précision de chirurgien, jouant avec tes plis intimes, amenée progressivement au bord de l'orgasme, sentant ta poitrine se soulever de plus en plus frénétiquement et tes gémissements étouffés par ta main que tu mordillais se faire plus sonores, j'ai écarté doucement mais fermement ta jambe gauche en appui sur mon épaule. Ton vagin s'en ouvrit davantage aux pressions incessantes de ma langue. J'étais là à déguster ton corps et à laper ta mouille qui s'échappait de toi.
Durant ce temps ton petit trou n'était pas en reste, je le caressais, exerçais une certaine pression sans pour autant y rentrer, puis soudainement tu m'as supplié entre deux spasmes de venir en toi, tu allais jouir et tu voulais me sentir au moins une fois. Nous nous sommes enfermés dans un toilette, je me suis assis sur le couvercle, le pantalon aux chevilles et avant de venir tu m as masturbé pour faire monter le désir. Face à moi, les seins à hauteur de mon visage tu es venue t'empaler tout doucement sur mon sexe, te l'enfonçant jusqu'à la garde... tu es restée immobile quelques secondes, laissant le plaisir t'envahir, puis tu as commencé une danse du ventre d'avant en arrière à réveiller un mort. tu tendais bien ton petit cul en arrière, faisant apparaître la colonne de chair jusqu'au gland et renvoyait d'un coup de rein, ma bitte disparaissait, avalée... mes mains sur tes hanches a guider le mouvement puis me collant contre tes seins, les aspirant mes mains parcourant ton dos, te caressant, tu cambrais de nouveau avec lenteur ton petit cul, laissant la colonne de chair coulisser devant mes yeux... ensuite j'ai empoigné tes fesses et j'imposais le rythme, je rentrais, sortais... puis te l'enfonçait brutalement d'un nouveau coup de rein ultime, nous arrachant un râle de plaisir... tu t'es déversée sur moi et moi en toi . Nous avons jouis ensemble et par l effet de « la petite mort » tu t'es affalée sur moi la tête sur mon épaule et un léger sanglot est apparu, je t'ai caressé très tendrement, c'était vraiment merveilleux, plein de tendresse, de douceur, d'un érotisme intense...
Pris par le temps, nous nous sommes réajustés. Tu es retournée au standard et moi j'ai repris le chemin de la prod pour sortir côté vestiaire. En passant devant toi j'ai juste prononcé quelques mots
« Merveilleux et sans suçons !!! »
Bonne journée !!
Bises tendres quand même !!



Auteur : rose
Date : 26-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Je m'appelle rose j'ai 43 ans.
Je suis mariée avec un homme qui, pour des raisons professionnelles, se rend à l'étranger par bribes de 2 à 4 mois.
Je suis maman de deux grands enfants qui vivent en ‘cité U' depuis cette année. Je me retrouve donc seule la plupart du temps dans notre maison de banlieue. Voilà pour ma situation sociale, quand à mon éducation elle fut assez stricte, on m'a apprit à être une bonne femme d'intérieur puis une bonne épouse et enfin une bonne mère. Je fus tour à tour chacune de ces femmes.
Maintenant je ne suis plus qu'une femme seule attendant je ne sais quoi ?

Je mesure 1.69m je pèse 45kl j'ai les cheveux longs châtain foncé, les yeux vert et un bon 95C de tour de poitrine. Sexuellement, ma vie ne fut pas l'extase et puis je n'étais pas programmée pour ça. De toutes façons, je ne me fais aucune illusion sur la fidélité de mon mari.
Puis récemment un soir je suis tombée sur un film pornographique. Malgré le fait que je ne l'ai pas regardé très longtemps, je fus troublée et je passais une nuit agitée. Une chaleur envahie mon bas ventre, au petit matin je remarquais une curieuse auréole dans ma culotte, cela me fit rougir. Puis quelques jours plus tard le même film fut rediffusé, je le regardais et fut encore cette fois prise de bouffées de chaleur. Ne pouvant détourner les yeux de ce spectacle, presque sans m'en apercevoir, ma main se posa sur mon sexe le caressant à travers ma culotte que je sentais toute humide. Je gémissais de plus en plus, n'y tenant plus j'écartais ma culotte et j'introduisais un doigt dans mon sexe. Je commençais à me masturber regardant cette actrice se faisant culbuter par un homme très grandement membré. Il y avait maintenant 2 de mes doigts qui masturbaient ma chatte qui en voulait plus encore. Mes seins étaient tout durs, avec mon autre main je le saisis et je titillais mon téton en le pinçant.
Je senti mes doigts inondés par une giclée de mouille. Etant carrément excitée, je saisis sur la table du salon une bougie de la taille d'un beau sexe et je l'enfilais dans ma chatte. Sans ménagement je me masturbais en criant tellement je jouissais. Il me fallut quelques minutes pour récupérer d'une telle jouissance. Puis après, ce sentiment de jouissance intense fut remplacé par la honte d'être sale et perverse, par contre je passais une super nuit.
Par la suite, me masturber devint comme une drogue, il ne se passait plus une seule nuit sans que je me donne du plaisir. Je m'offris donc plusieurs objet toy's, gode et vibromasseur avec lesquels je passais des nuits torrides. J'allais de plus en plus sur le net chercher de nouvelle sensations fortes car mes besoins étaient de plus en plus grands et je passais beaucoup de temps à satisfaire mon sexe. Il me fallait passer à autre chose. Un soir je décidais de me rendre dans un club libertin de la capitale.
Je m'habillais pour la circonstance d'une paire de bas résille fins noir d'un joli string dentelle noir et d'un soutien gorge assorti. Puis je mis par dessus une robe moulante noire m'arrivant à mi cuisse et possédant deux bretelles nouées sur mes épaules. Mais quand je la mis elle me moulait comme une deuxième peau tant et si bien que mes sous vêtements laissaient des marques disgracieuses, je décidais donc de les enlever.
C'est donc nue sous ma robe que je me rendis dans ce club.
J'étais arrivée depuis environs ½ h quand je fus abordée par un homme.
- salut c'est la première fois que je te vois ici, t'es nouvelle ?
A priori il me prenait pour une des entraîneuses du club.
- oui je suis nouvelle je boirais bien quelques chose.
Il demandais à la barmen une bouteille de champagne et un salon privé. Je le suivis avec une certaine insouciance et une pointe d'appréhension. Nous nous installâmes et après avoir bu une coupe et échangé quelques baisés il dénoua les bretelles de ma robe. Le pan qui recouvrait ma poitrine tomba et laissa apparaître mes seins. Il les prit à pleines mains et commença à titiller et mordiller mes tétons. Je me contenais mais déjà je gémissais et mouillais. Puis il se redressa, baissa son pantalon. Sa bite était déjà en érection et d'une bonne taille. Il se mit entre mes seins et commença à se masturber entre. Je tenais mes seins serrés pour mieux le branler.
- ho oui comme ça quelle paire de nichons.
Son gland montait de plus en plus haut, je baissais ma bouche en sa direction et saisis son gland entre mes lèvres. Une de ses mains passa derrière ma tête, il rythmait maintenant ma tête avec ses coups de reins.
- oui vas y suce moi bien grosse salope.
Ses insultes me firent mouiller encore plus. Je sentais dans ma bouche son excitation. Puis il me bascula en arrière, il remonta ma robe et me tira les fesses au bord du fauteuil. Il écarta mes cuisses et fourra sa queue dans la chatte d'un énorme coup de reins. Il m'arracha un cri de plaisir.
- tu aimes ça ma salope et bien je vais t'en mettre encore
- ho oui encore
Après m'avoir limé comme ça il m'agenouilla sur le fauteuil et passant debout derrière moi il me prit en levrette.
- comme ça tu en auras encore plus.
Ses coups de reins étaient comme des coups de boutoir, il me défonçait la chatte, son sexe tapait dans le bas de mon ventre, ses couilles sur mes cuisses rebondissaient. Une de ses mains quittait mes hanches sur laquelle elle était agrippée. Je sentis sa main se poser sur mes fesses et son pouce titillait mon anus, puis il pénétra mon cul. Je n'avais plus toutes ma tête il me baisait tellement bien ! Seule sa queue en moi comptait.
- tu aimes ça te faire fourrer comme une pute
- oui oui oui c'est bon je jouis !!!
- ho oui moi aussi
Je sentis le jet en moi, puis il sortit son sexe et le caressa sur ma fente et ma raie. Je sentais son sperme couler entre mes lèvres et mes fesses. Il coulait entre mes fesses sur mon anus son gland caressait mon cul. je sentais que sa queue exercer une pression sur mon anus.
- je vais t'enculer comme une chienne
Et joignant le geste à la parole il pénétra mon cul et y vida ce qu'il lui restait de jus.
- j'adore enculer les petites putes comme toi.
Ce fut une nouvelle sensation qui elle aussi m'arracha du plaisir.
Puis il se rhabilla, jeta quelques choses sur la table et sortit.
Il me fallu quelques minutes pour me ressaisir et constatais qu'il avait jeter quelques billets sur la table.
Il m'avait prise pour une pute.
Je rentrais chez moi épuisée avec le cul endolori mais rassasiée de mes désirs de sexes.












Auteur : zano la sodo
Date : 25-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Voilà, je m'appelle zano et par respect pour les protagonistes de cette histoire qui est vraie, j'ai changé les noms des personnages !!

J'avais 18 ans quand ça s'est passé!!! Le matin même j'avais eu le permis. Mes amis et moi decidions donc d'aller faire un tour en voiture! Nous habitions Toul et decidions de descendre sur Metz voir la copine d'un pote afin de lui faire un petit coucou.

Arrivés à Metz, je garais la voiture devant l'appart' et montions la voir. Cette arrivée à l'improviste de cinq garcons dont son copain lui fit enormement plaisir.

Elle s'appelle Marine, plutôt jolie fille, 18 ans et de gros seins. Elle nous proposa un café que nous avons accepté puis nous avons commencé à discuter.
Son petit ami semblait avoir envie de faire des choses avec elle et ils monterent dans la chambre de la demoiselle.

Nous discutions de ce qu'ils étaient en train de faire, nous sommes donc allés voir. En les voyant faire l'amour, nous nous sommes invités, nous étions 4 avec le petit ami.

marco, un beur
kevin mon meilleur pote
max le petit ami de marine.
et moi

Nous entrames donc dans la piece discretement, tous à poil, prêts à la baise.

Marine voyant 3 bites supplémentaires se mit immediatement au travail. Elle commença par tous nous sucer, nous étions tous les 4 allignés et elle passait de bites en bites. Soudain marco sortit de la ligne et commença a lui faire un cunni qu'elle sembla apprecier. Alors que marco la penetrait maintenant, elle gemissait sous ses coups de bite!!
Kevin alla alors se poster derriere eux et cracha sur son anus pour le preparer, pendant que je lui faisais avaler ma bite complete il lui mit un doigt puis 2.
Enfin marco se degagea pour laisser la place et kevin l'encula violement, ce qui la fit hurler de douleur mais celle ci fut bientôt remplacée par le plaisir!

Kevin s'allongea sur le dos, marine empalla son anus sur sa bite et nous la primes en sandwich.
Pendant ce temps son petit ami lui baisait la bouche.
Quand nous sentimes venir le sperme, nous nous sommes remis debout afin de finir sur sa tete et dans sa bouche.

Elle se mit alors à nous sucer et nous ejaculames partout sur elle, dans sa bouche sur ses yeux dans ses cheveux puis nous partimes après qu'elle se soit lavée et lui avons dit à la prochaine.

Depuis nous retournons la voir mais ce sont d'autres histoires!!















































[ Attirance ]


Auteur : Jade
Date : 07-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Tout en continuant avidement ma lecture, je glissais une main sous la couette pour contrôler l'état de ma chatte : je constatais presque avec effarement à quel point j'étais trempée ! Ca coulait carrément entre mes fesses et ma chatte était toute gonflée, rien qu'en lisant ! Décidément ce bouquin me faisait un effet terrible. Et pourtant, je trouvais cette histoire assez abominable, avec ses femmes volontairement soumises à un mâle, qui en faisait ce qu'il voulait et ne s'en privait d'ailleurs pas, les offrant à des compagnons de jeux, les attachant, les martyrisant et les utilisant comme bon leur semblait. Comment des femmes pouvaient-elles apprécier d'être traitées de la sorte ? Je trouvais ça totalement dégradant, mais l'effet était bien là et j'étais très excitée rien qu'à lire ce qu'elles enduraient et éprouvaient.
J'orientais dès lors mes achats de livres érotiques traitant de ce genre de récits, mais en cachette et avec un sentiment de honte et sans jamais en parler avec un quelconque de mes (nombreux) partenaires. Je restais quand même stupéfaite en lisant certains romans qui paraissaient particulièrement autobiographiques, décrivant le parcours de femmes acceptant, voire même quémandant, une soumission totale à leur amant.
Pour être tout à fait honnête, ça faisait pourtant déjà très longtemps que ces images-là hantaient mon imagination quand je me masturbais ou quand je tombais sur un de ces amants si peu attentifs. Et ça me permettait même de parvenir ainsi parfois à l'orgasme, alors que mon partenaire du jour était relativement peu reluisant !
Mais ce n'étaient que des fantasmes que j'entretenais tout au fond de mon jardin secret, persuadée que jamais je ne réaliserai de telles pratiques et que c'était justement le côté irréaliste et sulfureux de ces pensées qui m'excitaient pareillement.
Et plus je multipliais les expériences, les partenaires, les combinaisons, moins j'y prenais mon pied et plus je trouvais tout ça fade.
Ces hommes si doux, si tendres et si bien comme il faut sont absolument charmants, mais entre leurs casseroles, leur ex-femme et les pensions qu'ils leur paient, leurs tares et leurs défauts, sans parler de leur manque d'imagination, je trouvais que tout ça devenait sérieusement réchauffé et plutôt terne.
Comme à ce moment-là j'étais décidément dans une situation qui devenait critique financièrement, Il me fallait trouver une solution pour compenser et dans les meilleurs délais. Et puisque je crois peu aux vertus des jeux de hasard, je me disais que ce serait peut-être une bonne solution : de quoi disposai-je que je pouvais rentabiliser ? Moi, bien sûr ! Et vu mon goût immodéré pour les jeux sexuels et ayant très peu de tabous, je pouvais tout aussi bien monnayer tout ça plutôt que de me faire sauter pour pas un rond ! Enfin bref, de sites de rencontre bêtifiant en petites annonces accrocheuses, l'idée faisait gentiment son chemin. D'abord tentée par les agences d'escort, je commençais à fureter pour voir dans quelle mesure ce plan-là serait intéressant. Bon, à voir les photos des mannequins avec leurs jambes interminables, leur jeunesse flamboyante et leur culture annoncée comme inépuisable, je me suis dite alors qu'il valait peut-être mieux ne pas se ridiculiser en tentant d'aller jouer dans cette cour-là. Sans être un thon, je ne suis pas non plus le sosie de Claudia, il faut l'avouer.
Comme ma décision était prise d'aller de l'avant et pour abréger la recherche, je décidais de passer une annonce sur Internet en proposant un repas et « plus si affinités » contre rémunération. Ca faisait un peu nunuche mais j'essayais ainsi de limiter le nombre de tarés. L'idée d'être payée pour coucher me mettait quelque peu mal à l'aise mais ne me déplaisait pas totalement. Finalement ce serait l'occasion de faire d'une pierre deux coups !
Trois mails plus tard – dont un taré quand même – le premier rendez-vous était fixé. Allez, cette fois c'était lancé, je ne pouvais plus reculer. J'organisais tout ça très soigneusement, hésitant à mettre quelqu'un dans la confidence au cas où mon flaire m'aurait trompée et que je tombe sur un malade quand même. Mais j'ai fini par y renoncer, me voyant très mal annoncer à une de mes amies que j'allais tout simplement faire la pute !
Plus l'heure du rendez-vous approchait, plus je me traitais intérieurement de débile profonde, me demandant ce qui m'avait pris d'aller jusque là ! Mais il était trop tard et je suis plutôt du genre à assumer. Du coup, je me préparais à faire passer à ce monsieur la plus agréable des soirées, à lui faire plaisir et évidemment, à le faire passer non seulement au lit, mais à la caisse aussi !
Effectivement, tout ça a bel et bien eu lieu. C'était un début de soirée très agréable et bien qu'il ait payé pour me baiser, c'est moi qui ai fait le premier pas et au moment où on passait à table je l'ai embrassé – chose qu'on a tous deux appréciée. Après le repas, nous sommes passés aux choses sérieuses et c'est là que je me suis vite rendue compte que cet homme savait prendre les choses en main ! Il a très rapidement commencé à me donner des instructions : Déshabilles-toi ! Mets-toi comme ça ! Suce-moi !
Non seulement c'était un parfait inconnu mais en plus il me payait pour ça, et moi je faisais tout ce qu'il me disait et en étais franchement excitée ! Voyant ça, mon « client » prit de plus en plus ses aises, ses instructions devinrent des ordres auxquels je répondais sans faillir. On était tous deux dans un drôle d'état d'excitation.
Lors d'une pause bienvenue – il commençait vraiment à faire chaud – on a longuement discuté. Puis encore fait l'amour, puis à nouveau discuté. Au fur et à mesure, il me demandait si j'aimais être traitée ainsi, lui obéir, être une chienne, et voulait m'entendre dire que j'aimais sa bite, les bites en général, que j'aimais sucer et me faire enculer, et que j'aurais adoré me faire mettre devant lui par d'autres mecs. Comme hypnotisée, je répondais oui à quasi toutes ses questions, répétais ce qu'il voulait m'entendre dire, tout ça pendant qu'il me branlait et me faisait jouir, encore et encore.
Il me décrivait des scènes où il me ferait servir des femmes ou des hommes, être à leur disposition toute une soirée, et je mouillais toujours plus.
Comme dans un état second, je l'ai entendu me demander si je serais d'accord qu'on sorte et qu'il me « donne » au premier venu – et j'ai encore répondu oui !
On est donc parti et dans la voiture il m'a demandé de remonter ma jupe, d'écarter les jambes et de me caresser. Ce que j'ai fait. Vu l'heure tardive, il m'a emmenée sur une aire d'autoroute et en arrivant m'a dit de le sucer, le cul en l'air pointé vers la fenêtre et les jambes écartées. Puis on est sorti, il m'a fait asseoir sur une table, les jambes remontées et écartées en attendant d'appâter le chaland, ce qui n'a pas tardé. Quelqu'un est entré dans les toilettes et il est parti le chercher, m'ordonnant de rester là et de ne pas bouger. Pendant son absence, j'essayais de secouer les quelques neurones qui étaient encore actifs, et me disais que je ferais mieux de filer dare-dare à la voiture. Mais je ne l'ai pas fait. Je suis restée là, et j'ai attendu.
Ils sont revenus peu après, m'ont prise en sandwich et il m'a dit de caresser l'inconnu. Par chance, il était jeune et bien foutu, mais à peine ma main avait-elle commencé son va-et-vient que le jeune homme a éjaculé ! Pour une première, ça n'était pas si dur que ça…
Alors on est rentré et là il m'a encore une fois prise, par derrière et violemment, et j'ai à nouveau joui.
On a encore précisé nos envies respectives et il apparaissait comme une évidence qu'elles coïncidaient énormément, que nous pourrions mutuellement nous apporter beaucoup de plaisir. Je crois qu'on est parti là pour une incroyable aventure, mais vu les sentiments « honteux » que j'avais déjà rien qu'en lisant, est-il vraiment utile de vous préciser dans quel état je me trouve aujourd'hui…



 

 

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