Auteur : msjc01
Date : 31-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Alors que nos femmes avaient décidé de se faire une soirée shopping puis ciné, Franck et moi étions partis pour un après-midi tennis suivi par un bon thriller à la télé. Nathalie et Franck sont nos amis depuis plus de 10 ans. Nous ne nous voyons pas souvent, une ou deux fois pas trimestre, mais nous passons toujours de très bon moments ensemble. De temps en temps nous nous retrouvons entre mecs pendant que nos femmes vaquent à leurs occupations. Pourtant, ce samedi là allait me reserver une drôle de surprise.
Après deux bonnes heures de tennis, Nous sommes allés chez Franck. Il est allé prendre sa douche pendant que je sirotais tranquilement une bière bien méritée. Lorsqu'il est sorti torse nu, je n'ai pu m'empécher d'admirer sa musculature. Il est un peu plus grand que moi et la natation lui a donné des épaules larges et bien musclées. Un instant nos regards se sont croisés et quelque chose de bizarre, indescriptible, est passé entre nous.
"Au suivant. Vas-y pendant que je prépare les plateaux télé." me dit alors Franck.
Sous la douche, je me suis surpris à repenser aux épaules de Franck et, à mon grand étonnement, j'ai immédiatement eu une érection énorme. En riant de moi même et du ridicule de la situation, j'en ai tout de même profité pour me donner un peu de plaisir. Doucement, du bout des doigts j'ai exploré mon sexe tendu. J'ai recherché et trouvé toutes ses zones qui me font frissonner. Toujours doucement ils ont commencé un lent va et vient d'entre mes jambes jusqu'à mon gland. Après quelques instants de ce traitement et n'en pouvant plus, c'est avec le plat de la main que j'ai poursuivi le va et vient. A chaque descente mes doigts attrapaient mes tensticules tandis qu'à chaque montée, ma paume massait mon gland par de petits mouvements circulaires. Sous l'effet de ce traitement, j'ai très rapidement explosé. Un peu essouflé mais heureux, j'ai terminé de prendre ma douche. En sortant, j'étais étonné de ne pas trouver mon sac avec mes vêtments. Je suis certain de l'avoir pris avec moi. Franck serait-il venu le chercher? M'aurait-il vu me caresser?
Toujours est-il que je n'ai pas mon sac. J'ai dû me tromper. J'appelle Franck pour qu'il me l'apporte.
A suivre
Auteur : vero
Date : 31-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Avec trois hommes.
Ce sont les vacances et mon amant n' est pas là pour me satisfaire pleinement !…. Comme chaque semaine mon mari part dans notre maison de campagne le mercredi en fin d' après midi et moi je reste seule à la maison car le jeudi c' est jour de fermeture de la boulangerie.
Donc le mercredi soir je suis sortie pour aller danser avec une de mes vendeuses. Une petite robe assez courte se boutonnant sur le devant, un soutient gorge balconnet et une petite culotte seulement. Je n' ai pas manqué de partenaire pour me faire danser. Au fil des slows je me laissais un peu plus aller au plaisir naissant en moi en m' abandonnant entre les bras de celui qui se pressait contre moi ….
Plusieurs bouches se sont posées sur la mienne et ma langue s' est laissée caresser par la leur. Ma vendeuse m' a signalé qu' elle devait partir mais moi je suis restée ! J' ai acceptée d' aller boire un verre avec l' un de mes danseurs. Il devait être vers minuit. Je pensais que nous irions dans un bar du coin, mais non, il m' a emmené chez lui ! Je me doutais alors de ce qui m' attendait ..
Aussitôt arrivés dans son salon il m' a prise contre lui pour un baiser passionné. Son sexe était dur contre mon ventre et ses mains ont commencé à déboutonner ma robe. En un rien de temps je me suis retrouvée toute nue entre ses bras. Il a exigé que je le déshabille, et je l' ai fais sans rechigner. Il bandait très fort et cela me donna envie de sa bite aussitôt. Je me suis mise à genoux pour le sucer et c' est alors que j' ai entendu du bruit dans l' entrée, puis dans la cuisine et des chuchotements. Deux hommes sont alors entrés dans le salon en me complimentant sur ma prestation de suceuse. J' ai voulu me relever mais mon compagnon a posé ses mains sur mes épaules en me disant de rester tranquille, et de continuer à la sucer !
" Et bien tu avais raison mon salaud tu as trouvé la salope qu' il nous fallait pour passer la nuit ?… Je vous l' ai dit au téléphone, elle est en manque son mari n' est pas là, elle est à nous toute la nuit ! "
J' étais abasourdie par ce que j' entendais. J' étais tombée dans un traquenard et j' allais devoir passer le restant de la nuit avec ses trois hommes.
Mon partenaire continua à me baiser la bouche et il déchargea rapidement au fond de ma bouche. Les deux autres m' ont emportés dans la chambre et chacun leur tour ils m' ont baisés en déchargeant en moi sans me demander quoique ce soit ! Le plaisir avait envahi mon corps tout entier et alors c' est moi qui en redemandait :
" Oui, allez y baisez moi j' en veux encore ! "
Mon premier partenaire avait reprit des forces et il était prêt à me prendre, mais c' est de mon cul qu' il avait envie …
Il m' a enculé d' un coup et je me suis mise à crier, mais la jouissance a prit le pas sur la douleur et je me suis donnée comme une vraie salope. Toute la nuit ils se sont relayés pour me baiser et m' enculer et se faire sucer afin de rebander plus vite.
Ce n' est que les couilles vides qu' ils ont cesser de s' occuper de moi, et de me nommé leur vide couilles !
Je suis rentrée le lendemain matin chez moi et je me suis aussitôt douchée et je me suis couchée pour récupérer avant le retour de mon mari !
Il ne s' est aperçu de rien :
" tu ne t' es pas ennuyée ma chérie" ?
" Oh, non mon chéri ".
Auteur : vero
Date : 31-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Ils étaient six !
Mercredi soir je suis retournée danser accompagnée d'une de mes vendeuses. Comme chaque semaines mon mari était parti dans notre maison à la campagne et moi je restais seule jusqu'au jeudi en fin de journée. Le jeudi c'est notre jour de fermeture à la boulangerie.
Donc je suis retournée danser et j' ai retrouvé mon partenaire d'il y a deux semaines, lequel m'avait emmené chez lui pour profiter de moi et inviter deux de ses amis à se joindre à lui pour me baiser et plus encore !….
J' ai accepté de danser de nouveau avec lui et il ne s'est pas gêné pour me serrer très fort contre lui tout en me pelotant et en m' embrassant à pleine bouche ! Je le sentais bander contre mon ventre et après quelques slows il m' invita à s' en aller !…
" On y va chérie ".
Je n' ai rien dit et je l' ai suivi.
Dans la voiture il m' a caressé et s' est aperçu que j' étais toute mouillée entre les cuisses.
" Tu en as envie on dirait Chérie ?..
Dans un murmure j' ai répondu : " oui ".
En arrivant chez lui les deux autres hommes de la fois précédente étaient là et ils m' embrassèrent pleine bouche eux aussi sans que je proteste !
Les trois hommes m' ont proposé de la vodka et j' ai voulu refuser car je ne bois jamais d' alcool, mais ils ont tellement insisté que j' ai bu ce que l' on m' offrait … Cela me brûla la gorge et mit le feu à mes joues. Ils m' ont servi un autre verre.
" Allez petite salope ça va te faire du bien et te mettre en forme car tu es bien venue ici pour en prendre plein ton cul hein salope ?…"
Soudain je pris peur d' être venue là, mais que pouvais je faire maintenant ?… Rien sinon accepter la suite. Les trois hommes se touchaient la bite sans se gêner et ils décidèrent que je devais me mettre à poil devant eux ! J' ai dû me mettre nue alors qu' ils se déshabillaient eux aussi. J' ai aussitôt été palpée par plusieurs mains et plusieurs doigts se sont insérés dans mes deux trous. J' ai dû sucer leurs bites à tour de rôle avant qu' ils ne m' emmènent dans la chambre. Mon cavalier fut le premier à me baiser et après avoir déchargé en moi il a laissé sa place à un autre qui a investi ma chatte pleine de son sperme. Le troisième lui m' a enculé et cela a déclenché une forte jouissance en moi.
" Oh ! oui, ouiiii, vas y encore, encore vas y plus fort c' est trop bon ! "
" Vas y prend ton pied salope et surtout ne te prive pas de jouir nous avons des amis qui vont venir te baiser et t' enculer toute la nuit salope ! "
Sur le coup je ne réalisais pas trop ce que l' on venait de me dire …J' étais trop concentrée sur les orgasmes qui se succédaient dans mon ventre.
C' est au moment où le type déchargeait dans mon cul que les autres sont arrivés. Trois noirs entièrement nus qui s' approchaient de moi. L' un d' eux a pointé aussitôt son gland contre mon trou du cul et il m' a enculé d' un coup !Il s' est mit à me ramoner sans ménagement à grands coups de reins pendant qu' un autre me donnait son boudin noir à sucer. Celui ci déchargea rapidement dans ma bouche et j' ai senti l' autre se vider dans mon cul. Le troisième m' a baisé en levrette puis il est sortit de ma chatte pour se finir dans ma bouche de salope comme il le dit !
Le cul et la chatte peine de sperme je suis restée allongée sur le lit attendant que les hommes rebandent pour me baiser de nouveau. J' étais alanguie soumise attendant que l' un d' eux me prenne de nouveau. On me fit boire de nouveau un verre un de vodka pour me remettre en forme dirent ils ?…Je devenais saoule et ne réalisais plus très bien ce qui se passait … Saisissant la première bite a portée de main j' ai imploré :
" Oh, oui viens me baiser Cheri, viens prend moi comme une salope ! "
" Ah, tu aimes ça salope hein ?.. ça te change de ton mari ?. "
Les six hommes se sont alors mis à me baiser et enculer a la chaîne comme des sauvages et moi j' en redemandais toujours plus esclave de leurs bites.
Après la vodka c' est du coca qu 'ils ont bu et ils se sont amusés à me mettre le goulot de la petite bouteille dans le chatte en enfonçant toujours plus loin la bouteille en moi dans mon ventre .. J' étais comme folle de cette façon de jouir ….
Je suis restée toute la nuit avec eux en promettant de revenir me faire baiser dès que je le pourrais !
Auteur : lapinette
Date : 30-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
A peine réveillée, que je saute du lit. La journée s'annonce belle. Le soleil est déjà là, le chat ronronne et se frotte a mes jambes me faisant comprendre son envie de prendre l'air. Le chat, pas la poule !! Je lui ouvre la fenêtre et sents l'air frais qui glisse sur mes jambes.
Je file sous la douche, me lavant les cheveux avec un shampoing sentant délicieusement la vanille, et un savon tonifiant à la menthe, laissant l'eau me détendre, peu à peu. Une fois séchée, je décide de me maquiller, légèrement. Plantée devant la commode, j'observe d'un oeil attentif, les divers dessous qui m'attendent. J'opte pour un ensemble classique, soutif et string noir, agréable à porter. J'enfile, doucement, une à une, les bretelles puis l'agrafe dans le dos. Je contemple le string, posé sur mon lit, en attente. vais-je le mettre? Tout compte fait, je décide que non et le remet dans la commode. Est-ce les effets du beau temps qui me donne cette idée légère ?
Je met, ensuite, une jupe noire, fermant la fermeture éclair, doucement. Un pull noir, légèrement moulant, accompagné d'un large col, retombant sur les épaules.
Assise sur le rebord du lit, j'entreprend d'enfiler mes bas, de couleur noire, en fixant l'attache du porte-jarretelle. J'aime la fraîcheur que je ressent sur le haut de mes cuisses et cette sensation délicieuse sur mon sexe dénudé, à chaque mouvement.
Je jette un regard dans la glace. Elle me refléte l'image d'une femme ni belle ni laide mais tout simplement sensuelle, souriante et agréablement sexy parfois.
Je descends, ouvre le tiroir du meuble bas et j'y sors mon appareil photo, que pourrai je prendre en photo, mes tomates du jardin pourris par le soleil ou quelques photos coquines ? Ahh je sais pas trop encore et je le pose j'ai tout le temps devant moi....
Je décide de m'asseoir au bureau et de commencer d'écrire un récit, celui-ci d'ailleurs ! je laisse mon regard aller vers la fenêtre, pensant à toi. Tu me manques brusquement, nos discussions me manquent sa fait tellement longtemps que sa nous arrive plus. Que ressentirais-tu en cet instant, en me sachant sans culotte, sous ma tenue sage ? Cette pensée me fait sourire…
Nul doute, qu'à cette pensée, tu ne pourrais t'empêcher de me caresser, doucement…Je souris en t'imaginant, sur moi, penché, tout en me lisant, par dessus l'épaule…Je me sens troublée en imaginant la douceur de tes mains, glisser sur mes cuisses, et remonter sous ma jupe….
Soudain, en imaginant tout ca, je me rend compte que ma main vient de se glisser sous ma jupe, réellement…Un soupir m'échappe…OHHH, elle est trop étroite et me gêne … Mais sors la, tu dois te dire !!! Bien sûr que je vais la sortir....Je me leve, descend la fermeture, et fait glisser ma jupe, doucement le long de mes jambes…Je la pose sur le canapé puis revient sur ma chaise….
Le contact de l'air froid me fait frissonner, petit moment d'excitation ?….et si je t'imaginais, tout en écrivant ? et si je laissais mon imaginaire guider mes sens ?
Ma main gauche glisse lentement, sur mes cuisses, sur mes bas, je vibre déjà, quelle sensation. Je ferme les yeux en imaginant tes mains me toucher, ce ne sont plus les miennes qui touchent mon corps. Je sens une douce chaleur m'envahir, peu à peu. Mon autre main caresse mon ventre, d'un bref regard, j'observe ma tenue provocante, à moitié dénudée, le pull qui cache mes seins gonflés par l'excitation, le sexe offert….Comme en cet instant, tu me manques ,)...
Ma main glisse entre mes cuisses, je sens un doigt qui cherche mon bouton, le trouve et tendrement, viens l'effleurer, le désir, l'envie sont là.. Je pense d'un coup à tes écrits et photos que tu m'as envoyé inoubliables, me rappele de ces instants avec toi... A cette pensée, je me met à mouiller, laissant doucement passer mon doigt, sur mes lèvres gonflées de désir. J'ai tellement envie de toi, de ta peau, de tes mains sur moi, de la douceur de ta bouche. Pourquoi n'es-tu pas là ?
Alors je continue a écrire mon récit, j'écris quelques mots mais mon désir grandit, mes mains , soudain, s'arrêtent, je t'imagine derriere moi, ton regard, je glisse alors mon doigt entre mes lêvres humides, délicieux !!! un doigt s'introduit en moi, doucement, c' est chaud, doux, humide. Hummm je n'en peux plus, j' ai trop envie. Des doigts , je me pénètre, doucement. Je ne veux pas quitter cet instant de bien être qui me laisse plus d'une fois le coeur au bord des lèvres, tant le vertige monte en moi. J'ai si faim de toi, de ton corps contre le mien, de ton sexe enfoui au fond de moi, Je sens l'exaspération du désir m'envahir. J'ai si envie, maintenant, impossible de m'arrêter, alors je prolonge ce moment, le mouvement doux s'accélère , je m'ouvre, je voudrais plus.... tellement plus...
A force de me caresser, je sens mon sexe devenir trempé. Je ferme les yeux des frissons me traversent, mes jambes s'entrouvrent malgré elles, s' écartent sous le bureau. Deux doigts se trouvent en moi, leurs mouvements se font très rapides, presque seuls, je ne décide plus, depuis longtemps. Je me laisse envahir par mes émotions, mes reins se creusent, je m'ouvre à la caresse. Je sens la pression grandir en moi, monter furieusement, impossible, soudain, à contrôler. Je crois suffoquer en t'imaginant en train de me combler. Ma respiration s'accélere, j'ai chaud brusquement, mes bas semblent me coller à la peau. Le plaisir vient , vite , trop vite, fort, intense. Un petit hmm m'échappe, je sens mon corps lourd, mon sexe se gorger de désir une dernière fois puis des spasmes furieux me traverse, me laisse là sur ma chaise, les jambes écartées, les fesses à l'air, la bouche entrouverte comme pour chercher l'air à respirer. Je reste là toute électrisée, avec le sourire tant j'ai imaginé ta présence....Alors, je reprend la suite du récit pour te raconter ce plaisir que tu viens de m'inspirer. Toi, mon merveilleux inconnu, qui me manque tellement dans ces moments là.... Et dans un dernier effort, je me léve et attrape mon appareil photo.......................
Auteur : Mari cocu
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Je m'appelle Stéphane, 37 ans. Agnès, ma femme 36 ans, mère d'un garçon et mariée depuis 10 ans. Mon mari est un « chaud lapin », je l'aime et, en retour... il m'offre toujours beaucoup de plaisir.
Nous vivions dans cet équilibre, et j'étais heureux, comblée et serein. Il y a 6 mois, J'ai voulu pousser notre complicité. Rien de bien méchant, juste en paroles. Je lui faisait dire des choses qui l'excitaient, je lui inventais un rôle de coquine, avec de faux aveux, de faux fantasmes. Je guidait dans ce qu'elle pouvais dire, j'imaginais quelques détails, quelques scénarios croustillants et cela nous a beaucoup excités. C'est lui nous a fait découvrir Revebebe, et lire le témoignage d'épouses s'acoquinant pour exciter leurs maris.
La différence fut que si, moi, je savais jouer un rôle pour l'exciter à peu de frais, ma femme, quant à elle se piqua à y croire et me fit alors des aveux qui m'étonnèrent. Ce furent d'abord des remarques persistantes quand je lui racontais mes liaisons imaginaires, puis des propos qu'il me tint en dehors de la fièvre de nos jeux, durant la journée, par téléphone ou par sms. Il semblait être en dehors du jeu et finit par me convaincre que c'était pour elle un désir aussi réel qu'ardent : je sus alors que ma femme, la mère de mon fils, s'excitait violemment à l'idée de me tromper réellement, d'avoir un amant, plusieurs même, de se livrer à la débauche pour lui et... de me le raconter. Si je reprends ces mots à elle, elle désirait me faire « cocu », souvent, avec beaucoup d'hommes et surtout que je le sache.
Fidèl et amoureux, j'essayai de m'imaginer, mais j'avais du mal... J'aimais de temps en temps lui m'exciter avec ces histoires, ces tromperies imaginaires, mais de là, à le faire réellement !
Ma femme me surpris à regarder les hommes différemment, dans la rue, au bureau. Je vis qu'on la regardait, ce que je ne voyais pas ou refusais de voir auparavant. Elle pris confiance en elle, je la sentais désirable et désirée, et cela m'excita. J'étais surexcité quand elle me racontait ses troubles nouveaux. Elle avait étrangement introduit en moi un désir que je n'avais pas jusque-là. Alors que nous étions sexuellement comblé, un désir grandit, me trotta un certain temps dans la tête.
Sa transformation fut lente, je ne m'y attendais pas, mais elle se fit.
Il y a quatre mois, tout a définitivement basculé, non pas avec un de ses collègues proches qui pourrait abuser de la situation, mais avec un nouveau d'un autre service, un beau garçon de vingt ans à peine, à la fois sûr de lui et pour cela attendrissant, et qui la couvait des yeux depuis quelque temps, bien quelle ai douze ans de plus que lui ! Auparavant, il la saluait, sans plus, à la photocopie, au bureau du courrier ou à la cafétéria. Mon épouse avait bien vu qu'il cherchait à lui plaire, et je lui ai laissé l'occasion de le faire en lui conseillant de s'attarder pour discuter avec lui. Bien vite, il a voulu lui faire visiter son studio... Une fin d'après-midi volée, chez lui, deux rapports sexuels d'affilée qui l'ont éreintée, puis son retour chez nous.
Je remarquais tout de suite qu'il s'était passé quelque chose. J'étais si impatient qu'elle a du insister pour embrasser son fils avant que je ne la pousse dans notre chambre et nous y enferme. Elle m'a juste dit :
- Je t'ai fait cocu.
J'ai immédiatement passé ma main sous sa jupe, l'ai introduite dans sa culotte et j'ai senti comme elle était trempée. Son sexe, ses poils étaient encore inondés de sperme, bien que le plus gros ait été absorbé par la culotte et je passais un temps fou à caresser son sexe, à le regarder, à le sentir. Puis je la troussai littéralement, la pris avec fougue, toute habillée, la traitant de salope, et j'ai joui violemment. Mes insultes, une nouveauté, l'avaient fouettée, je ne l'avais jamais traitée ainsi. Je les redoublai quand je sus que son amant n'avait que vingt ans. Jamais je n'avais eu trois rapports en moins de deux heures. Jamais je n'aurais pensé qu'après avoir été comblée, elle pouvait être aussi rapidement à nouveau excitée et gourmande, ce qui nous différencie des hommes. Quant à moi jamais je n'aurais pu imaginer la fêter par en rentrant après m'avoir trompé, en lui prenant son sexe souillé par un autre. Et c'était ce que je vivais !
Sa liaison avec Fabrice, c'est ainsi qu'il s'appelait, la libéra de ses derniers freins. Elle était grisée, excitée en permanence. Il pouvait lui demander beaucoup et s'en rendit compte. Il adorait les blondes, disait-il et ne cacha pas que le fait qu'elle soit mariée et mère de famille l'excitait encore plus, surtout que, d'après lui, elle avait l'air très sage et surtout timide. Il ne se gêna pas, la prenant parfois dans son petit bureau à l'heure de midi, ou l'entraînant dans les archives où il la possédait à quatre pattes, quelquefois debout, elle, la mère de famille fidèle qui, il n'y avait pas si longtemps, jugeait mal les quelques femmes du bureau que l'on voyait y disparaître avec tel ou tel collègue masculin... Elle y fit l'amour souvent, c'était rapide, mais ardent. Elle a même dû recourir au protège-slip, elle qui n'aime pas ces trucs gênants, car son sexe était inondé et ses culottes à tordre. Quand elle rentrait, Je la fêtais comme toujours, j'étais aux anges. Je la traitais de salope, ce qui l'excitait. Elle en retour me susurrait dans l'oreille, comme une petite musique, « Tu es cocu, tu es cocu... » Je dois reconnaître que ce mot qui, auparavant elle et moi nous aurait choqué, nous excitait. Je commençai à vouer une sorte de culte à son sexe souillé, cela me rendait fou de le voir et le toucher totalement englué.
Quand Fabrice sut que j'étais permissif, il l'invita le soir, chez lui. Célibataire, il était libre et, comme j'offrais sa liberté à ma femme, elle s'en est servie, y retrouvant deux fois par semaine durant six semaines. Elle n'a jamais sacrifié ni un mercredi dédié notre enfant, ni le week-end. Elle est restée raisonnablement... infidèle.
Dans son appartement, Fabrice la surprit un soir, il y a un mois et demi, en la recevant accompagné par un ami à lui. Elle m'avoua avoir été très gênée, un peu bloquée même, mais il a su par ses caresses lui faire accepter son ami Rachid, un jeune beur athlétique et beau comme un dieu et, pour la première fois de ma vie, s'est retrouvée nue au lit entre deux hommes. Ils l'ont prise tour à tour, chacun deux fois, et elle a eu des orgasmes à répétition. Si Fabrice était honnêtement actif, Rachid se montrait très viril, avec un sexe encore plus gros qui la remplissait totalement. Plus ils la prenaient, plus elle en avait envie. Je crois que dans le feu de l'action, ils auraient pu lui faire faire n'importe quoi tant elle était animale. Avec le recul, le pire aurait pu m'arriver, mais elle était électrisée, véritablement en chaleur, une salope, comme elle me le disait en revenant sagement à la maison, bien habillée, avec son petit gilet. Mais sous le gilet, sur seins du sperme séché, entre ses cuisses la semence de ses amants qu'elle laissait pour m'en faire profiter comme nous en avions convenu !
J'étais fou tellement, sue quand elle est arrivée, si excité, je l'ai prise à mon tour deux fois.
Maintenant, elle a prit de l'assurance et elle veut l'inviter à la maison. Je ne sais plus trop comment réagit, tant il semble évident qu'elle a prit le dessus et joui maintenant de me savoir cocu cocu cocu !!!
Auteur : Sandrine et Fabien
Date : 30-10-2006 - Sexe : homme
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Baisée par l'esthéticienne.
Voici ce qui est arrivé à ma femme chez son éthéticienne.
Sandrine a toujours la chatte rasée, pour cela elle se rend chez l'esthéticienne régulièrement tous les quinze jours. Il y a un mois elle avait donc rendez vous comme à son habitude. Quand elle arriva au salon, la patronne après l'avoir accueillie lui présenta une jeune femme, Ludivine, qui venait d'être embauchée. Cette jeune femme emmena la mienne dans la pièce habituelle. Sandrine se déshabilla. Ludivine lui demanda quels étaient les soins qu'elle voulait. Sandrine lui répondit :
"épilation, et soin du visage".
Ma femme se déshabilla et ne garda que son string et son soutien gorge. Ludivine commenca par le visage, puis le temps que les crèmes fassent effet, elle prépara son matériel (de la cire) pour épiler le minou de Sandrine. Ludivine demanda alors à Sandrine :
"cela vous gêne d'enlever votre string, ce serait plus pratique".
Ma femme répondit qu'il n'y avait aucun problème et elle retira sur le champs le petit bout de tissus qui ne cachait pas grand chose. Elle se retrouva allongée, les jambes bien écartées, avec sa chatte à l'air. Ludivine s'appliqua à rendre bien lisse le minou de ma femme avec des gestes très doux. De temps ses doigts passaient sur les lèvres de Sandrine pour vérifier qu'il ne restait rien, puis petit à petit, Ludivine faisait passer ses doigt entre les lèvres. Sandrine sous ces caresses dissimulées avait commencé à mouiller. A un moment les doigts furent de plus en plus proche de l'entrée du vagin et doucement un majeur entra dans sa chatte. Ludivine branla Sandrine un petit moment jusqu'à ce que ma femme jouisse. Ludivine fini alors les soins du visage et déposa un baiser sur la bouche de Sandrine. Elles discutèrent un moment, et Ludivine expliqua à ma femme que si elle le désirait elle pouvait venir faire les soins chez nous la prochaine fois. Sandrine accepta et rentra à la maison. Elle me raconta ce qui s'était passé et me demanda si j'étais d'accord pour que Ludivine vienne. J'acceptais avec plaisir. 15 jours plus tard, Sandrine m'averti que Ludivine devait venir le soir même pour s'occuper d'elle. La jeune femme lui avait téléphoné et lui avait demandé si cela ne nous gênait pas qu'elle vienne avec une autre personne qui commençait aussi dans l'esthétique. Aucun problème pour nous, c'était bien évidemment oui. Le soir venu à 20 heures Ludivine se présenta chez nous, elle était accompagnée d'un homme, un black assez bien fait de sa personne. Les présentations faites, les deux femmes s'installèrent sur le canapé, Sandrine, juste avec son soutien gorge, les jambes écartées et Ludivine qui s'occupait de son visage avant de s'occuper de sa chatte. Rémy, son ami et moi même étions assis à côté et regardions faire Ludivine tout en buvant un verre. Ludivine recommença exactement comme la première fois, à la différence qu'elle fit jouir Sandrine avec sa bouche cette fois ci. J'avais la queue raide et je devinais que Rémy aussi, à voir la bosse au niveau de sa braguette. A un moment, Ludivine dit à Rémy de venir vérifier qu'il n'y avait plus de poil sur la chatte de ma femme. Il s'agenouilla à côté de Sandrine et commença à la caresser, puis il la lècha. Ludivine embrassait à pleine bouche ma femme tout en ôtant le soutien gorge. Rémy se déshabilla et présenta sa queue à l'entrée du vagin de sandrine qui n'attendait que ça. Il entra sa problème et commença à baiser mon épouse. Ludivine et moi nous étions déshabillés également et elle me suçait avec avidité. Rémy fit mettre Sandrine à Quatre pattes et la pris en levrette. Ludivine me dit de me mettre en 69 avec Sandrine pour que je puisse la lécher en même temps. Je me retrouvais donc sous ma femme avec juste au dessus du visage cette queue noire qui entrait et sortait de sa chatte. Ludivine elle s'occupait de mes couilles. A plusieurs reprises la queue de Rémy sortit du vagin de Sandrine et touchait mon visage, à un moment Rémy attrapa sa queue et la posa directement sur ma bouche. J'avalais alors cette queue et la sucait avec plaisir avant que Rémy ne la remette dans la chatte de mon épouse. Dans un gémissement Rémy joui au fond du vagin qui lui était offert, cela attisa mon plaisir et Ludivine qui s'était mise à me sucer reçu au fond de sa gorge mon sperme qu'elle avala. Remy se retira et son sperme coula du vagin je léchait ce qui en sortait, c'était délicieux. Nous nous sommes alors tous reposés un moment autour d'un verre et nous avons discuté. Rémy nous a proposé de revenir avec Ludivine et d'autres amis si nous étions intéressés. Nous avons répondu d'une même voix
"avec plaisir !".
Pendant que l'on discutait, Ludivine nous a demandé si elle pouvait faire entrer son [...]. Elle a donc été le chercher, c'était un très [...]. Sandrine lui a demandé beaucoup de détails sur la façon de faire. Ma femme avait des étincelles dans les yeux à chaque réponse. Vers 23h30, Ludivine et Rémy sont repartis. Rendez vous était pris pour une prochaine fois. Il nous tarde de les revoir car après la séance de soins, il y aura une autre séance…. Ludivine a promis à Sandrine de venir avec Rémy [...]. Une dernière chose, Sandrine et moi aimerions connaître vos réactions sur ce courrier. Vous pouvez employer les termes que vous voulez, des plus timides au plus crûs. Nous ferons notre possible pour répondre à tous. Bises, à bientôt. Ana8278@aol.com
Auteur : CLAUDY
Date : 30-10-2006 - Sexe : homme
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Depuis ma première rencontre avec Pierre je suis encore plus tendu qu'avant. Trois jours se sont écoulés et depuis, quotidiennement, je reçois mails et appels téléphoniques . Je m'imagine qu'il tient à me faire partager chaque nouvelle idée afin de me préparer . J'ai aussi découvert qu'il désirait autant jouer cérébralement que physiquement et c'est pour cette raison qu'il m'appelle, par exemple, quand il sait que je suis dans la rue ou au travail afin de me donner quelques directives que je retrouverai dans ma messagerie en rentrant chez moi . Ses derniers messages écrits ont surtout été très matériels et interrogatifs : mes horaires précis, la liste de mes sous-vêtements, mes tailles et autres détails…C'est à la suite de son dernier mail que j'ai reçu un colis de sa part . L'inventaire en a été rapide et ne m'a pas étonné : parure rose, bas noirs à couture, chemisier en dentelle, différentes culottes, chaussures à talons et quelques accessoires que je m'attendais à trouver chez moi un jour depuis notre rencontre : un plug, un vibromasseur qui me fait peur par sa taille, une paire de menottes, une laisse, un collier de cuir et une chaîne .Tout cela m'inquiète mais je regarde, touche, inspecte et range chaque article comme si j'avais déjà accepté un nouvel environnement qui serait aussi le sien ! Je ressens à cet instant, comme à chacun de nos contacts, la pression qu'il met sur moi en cherchant à connaître mes limites dans cette relation.
Nous sommes vendredi. Il est 18heures quand son message me parvient:
« Je te veux à portée de mains à 21heures . Cela te laisse largement le temps de te préparer : douche et quelques soins intimes mais pas de robe ce soir ! Je te laisse le choix des sous-vêtements sur lesquels je tolèrerai cependant que tu portes ton kimono rose. En attendant, et le plus rapidement possible, je te conseille de t'enfiler le plug que tu as dû recevoir. Tu ne l'ôteras que lorsque je t'appellerai mais en attendant n'essaie surtout pas de t'y soustraire car il me sera facile de vérifier si tu m'as obéi ! Mon appel sera également le signal d'ouverture de ta porte et aussi celui d'aller t'allonger sur ton lit de la façon la plus agréable à mes yeux. Sache que tu ne me recevras pas ce soir pour te présenter à moi comme c'était le cas lors de ma première visite mais pour te donner comme une amante attentionnée et obéissante ! »
La première chose qui m'a marqué est le fait qu'il ait abandonné le vouvoiement et cela rend son ton plus dur. Comme à chacun de ses messages un trouble m'envahit et je me sers un whisky afin de reprendre mon contrôle. Le temps de réflexion est court mais ma préparation est rapide et soignée : douche, crème à certains endroits, adoucissant, une goutte d'eau de toilette, rasage pendant lequel je suis toujours étonné de voir ma moustache… Je choisis ma tenue : soutien-gorge, porte-jarretelles blanc en dentelle, bas noirs et je m' habille. Inconsciemment ou presque j'ai reculé le moment de mettre une culotte mais, pour être honnête, je dirai que c'est à cause du plug que je vais devoir utiliser. Je me décide quand même, après m'être soigneusement lubrifiée, à procéder à l'opération. La position accroupie me paraît la meilleure et l'introduction se fait sans trop de problème ni douleur. A partir de cet instant je me sens totalement autre et j'ai du mal à croire que cela est uniquement dû à l'acte que je viens d'effectuer. J'enfile une culotte qui, si elle ne fait pas partie de ma tenue de ce soir, a l'avantage d'être très couvrante et de maintenir en place l'objet que j'ai entre les fesses. J'hésite avant de savoir si je dois mettre des chaussures car il ne m'a rien précisé à ce sujet et je ne veux en aucun cas le contrarier. Après réflexion je me dis qu'il ne sera jamais trop tard pour les ôter et j'opte pour les talons. Je sais qu'ils vont me donner une démarche particulière et me faire souffrir au niveau de mon petit cul mais je dois m'y habituer. Quand je me présente une dernière fois devant la glace murale il est 20 heures.
Je ne sais si c'est la crainte de déplaire ou simplement le plaisir mais je fais le maximum pour entrer totalement dans mon personnage de femme. Après avoir enfilé mon kimono rose et noué la ceinture je vais et je viens dans l'appartement afin d'entrer au maximum dans ma nouvelle peau et découvrir de nouvelles sensations. J'effectue ainsi quelques banales taches ménagères telles que vaisselle et préparation du lit. Mon fondement semble même s'habituer à la présence étrangère bien que chaque pas me rappelle son existence et que je sois parfois obligée de le faire regagner sa place. Il ne me reste qu'un quart d'heure à attendre et afin de retrouver mon calme j'ai sorti la bouteille de Scotch et en use à petites doses tout en arpentant la pièce. Je me sens maintenant totalement en situation et chaque détail est repassé dans ma tête. Pour la dernière fois j'ai retouché le lit en décidant de l'ouvrir au maximum en rabattant le drap vers le pied et en y posant le string rose que je mettrai au dernier moment pour remplacer la culotte prude que je porte actuellement par obligation. Le petit bout de chiffon rose me paraît bien léger comme protection et j'hésite un instant à ne pas en changer. J'y renonce après un éclair de lucidité : combien de temps Pierre supportera t'il ce morceau de dentelle à sa place initiale ?
Vingt et une heures plus trois minutes. Les trois minutes m'ont paru une éternité avant que mon portable ne sonne :
« Bonsoir. J'espère que ma chérie m'a obéi et qu'elle est prête. Je te laisse trente secondes pour ouvrir ta porte et m'attendre comme prévu ! »
Il n'attend pas de réponse et le ton qu'il a employé ne m'incite pas à traîner. Je commence par libérer mon anus et remplacer la culotte par le tanga déjà préparé. Mon dernier geste, le plus stressant, est d'aller déverrouiller ma porte…avant de courir m'allonger sur mon lit en réfléchissant à la position à adopter.
Le bruit du verrou puis le silence qui suit me rendent fébrile. Je devine cependant les gestes de Pierre : déshabillage et ouverture de la mallette qui ne le quitte jamais. J'ai enfin trouvé ma position quand il arrive. Je suis sur le dos, une jambe repliée, kimono découvrant une cuisse, et yeux semi-fermés. La bougie ne me laisse voir qu'une silhouette me surplombant . Comme je m'y attendais, avant de me rejoindre, il a abandonné ses vêtements à l'exception d'un boxer noir. Je n'ai pas le temps de poursuivre mon examen car son premier geste est de dénouer ma ceinture et d'écarter largement les pans de mon peignoir. Ses yeux dévorent ce qu'il vient de mettre à nu mais c'est son corps entier qui vient s'écraser sur moi immédiatement après . Le premier contact qui me marque est celui de sa poitrine : sa pilosité agace ma peau fragile et presque vierge de poils. Sa bouche vient immédiatement se coller à la mienne et j'écartes mes lèvres afin de laisser le passage à sa langue qui s' amuse un moment avec la mienne. Je le sens impatient quand, se mettant à genoux et encadrant mes hanches, il ouvre enfin la bouche:
« Je pense que tu as compris ce que tu devais être pour moi et j'en suis satisfait…et toi ?
- Je suis comme vous le désirez monsieur Pierre.
- C'est bien ! Alors fais-moi plaisir avant que je ne décide moi-même de la suite des évènements .»
Je n'ai pas à réfléchir longtemps à la façon de lui faire plaisir et j'entreprends de lui caresser le sexe à travers l'étoffe de son slip. Son manque de réaction me pousse à aller plus loin et, après m'être redressée, j' introduis une main sous le vêtement à partir de son entrejambe.. Mes doigts s'affairent sur son membre et ses couilles tandis que ma bouche se pose sur sa poitrine. Je ne suis pas experte mais je m'efforce de sucer un téton puis l'autre.
« Ton approche n'est pas mauvaise mais j'aimerais maintenant que tu nous rapproches plus intimement ma chérie …
- …
- N'en as-tu pas envie ?
- Bien sûr monsieur Pierre mais je ne savais pas que vous étiez si impatient.
- Pourquoi t'ai-je demandé d'être totalement et rapidement disponible ?
- Je n'attendais que vos ordres.
- Tu as de la chance car je n'aurai sans doute pas besoin ce soir de préparation trop sophistiquée. Commence par m'ôter mon slip qui me gêne de plus en plus…»
Mes deux mains s'affairent aussitôt sur la ceinture et Pierre se redresse afin de me faciliter la tache...Le membre qui se présente à moi est déjà bien rigide et mes doigts en prennent possession immédiatement. Pendant ce temps une main s'est infiltrée entre mes cuisses, écartant mon string, et un doigt que j'appellerai majeur se présente sur ma rondelle. Il ne s'y attarde pas et force l'entrée sans que j'éprouve une douleur réelle malgré ma crispation.
« Je suis satisfait que tu aies suivi mes instructions et cela te sera sans doute bénéfique ! » Le doigt ne reste pas inactif et commence un va-et-vient qui m'irrite légèrement. Quand les trois phalanges se courbent et entament des rotations en moi je ne sais plus où est la frontière entre plaisir et souffrance. Je connais cependant le but de l'opération et je m'y soumets du mieux que je peux en attendant son terme. Le doigt sort enfin de mon anus et, nos regards se croisant, je vois dans ses yeux un regard plein d'ironie : « Mon doigt t'a appréciée et tu vas maintenant apprécier mon doigt ! » Je n'ai pas à répondre mais juste à ouvrir la bouche pour prendre entre mes lèvres le majeur qui leur fait face. Je connaissais déjà, littérairement parlant, le geste et le goût mais j'avoue que j'ai une certaine répulsion à accepter ce cadeau venant de mon intimité. Je m'applique cependant à sucer de mon mieux jusqu'à ce qu'il m'arrête. Je l'interroge du regard tentant d'y déceler une appréciation ou un reproche mais rien ne transparaît sur son visage.
« Les préludes sont terminés chérie ! Je te sens prête à passer à la suite. Nous allons cesser nos jeux d'adolescents et nous comporter en adultes car j'ai hâte de faire de toi une vraie femme…Mets-toi sur le ventre rapidement ! »
Les mots et le ton me font peur mais je me retourne immédiatement comme il me l'a commandé. Je sens immédiatement ses lèvres sur mon cou. Il reste à genoux mais cette fois-ci entre mes jambes qu'il a écartées sans ménagement. Ses doigts se promènent sur mes cuisses et mes fesses puis font descendre la petite protection qui masquait ma raie. Je suis mal à l'aise mais je sais que je n'ai plus le choix. Quand il me saisit aux hanches et me tire en arrière en relevant mes fesses je l'aide de mon mieux en prenant appui sur mes coudes tout en gardant mon postérieur le plus haut possible. Les mains passent rapidement entre mes cuisses et me les écartent encore. Quelques secondes s'écoulent et je me demande s'il n'en est pas déjà à savourer sa victoire avec les yeux : Ne suis-je pas dans la position idéale face à un mâle ayant envie de soumettre quelqu'un ? Deux claques sur chacune de mes fesses me font sursauter.
« Juste pour te décontracter et mettre ta peau à la même température que ton intérieur ! »
Deux fessées encore et le contact appréhendé survient. Bien que ce soit la première fois je reconnais le gland qui se colle à ma rondelle. La pression qu'il exerce est forte et il franchit rapidement le seuil. Il reste immobile quelques secondes avant de reprendre sa progression à petits coups réguliers. Je me sens de plus en plus pleine mais je ne souffre pas autant que je m'y attendais. Ses couilles sont maintenant au contact de mes fesses et ses mouvements cessent. Simple pause ? Trêve ou fin ? Je ne le sais pas encore mais la réponse survient rapidement. Ses mains ont repris leurs caresses : ventre, dos…tout y passe.
« Te voilà dorénavant femelle réelle et plus encore : ma femelle. N'est-ce pas ?
- Oui monsieur Pierre
- Et tu es heureuse de ce sort ?
- Oui bien sûr.
- Il vaut mieux qu'il en soit ainsi car tu es m'es maintenant attachée autant que je le désirerai tout comme ma queue est liée à ton cul en ce moment. Redresse-toi un peu s'il te plait. Je veux que tu me sentes au maximum même si cela te fait un peu mal. » Je rapproche mes mains de mes genoux me collant encore plus à lui et ses mains me reprennent fermement mais cette fois en haut de cuisses. Sa prise se resserre quand son sexe repart à l'assaut. Ce ne sont plus des petits coups qu'il utilise mais au contraire de longues et puissantes incursions qui me chauffent l'anus.
« Bouge ton postérieur ! Je veux que tes muqueuses s' usent sur ma queue. »
J'obéis et accompagne ses mouvements comme je le peux. Je suis maintenant en appui sur les mains et ma tête plonge dans l'oreiller à chaque nouveau coup avant qu'il ne me ramène à lui. Quand il me fait redresser encore plus en me prenant aux épaules son pieu me semble plus énorme et je souffre.
« Je sais que tu as mal dans cette position mais cela est nécessaire pour que tu te souviennes de ces instants ! »
Le pilonnage de mon intérieur est, je pense, à son amplitude maximum et je ne sais qui, de plaisir ou de douleur, est le plus grand. Je suis heureuse quand ses mains me lâchent pour se poser sur mon dos. Sa respiration est forte et sa queue immobilisée. Je n'ose bouger en attendant qu'il se retire. Quand cela se produit je suis soulagée mais je ressens comme un grand vide et me demande quelle taille peut bien faire mon rectum à cet instant.
« Sur le dos ma chérie et vite ! Je ne vais pas pouvoir attendre très longtemps . »
Je me retourne et lui de place de nouveau à genoux de part et d'autre de mes hanches. Le sexe turgescent qui me fait face est un élément de réponse à la question que je me posais au sujet de la taille actuelle de mon anus.
« Prends dans tes petits doigts ce joujou que tu admires et fais-le cracher. Débrouille-toi mais je veux voir mon sperme sur la moindre parcelle de ta peau et sans exception ! »
J'ai compris le message : la partie de mon corps située au-dessous du nombril ne sera pas touchée puisque Pierre y est presque assis mais je sais que ma face ne sera pas épargnée. Des deux mains il baisse les bonnets de mon soutien-gorge puis me regarde de façon sarcastique. Je me redresse légèrement, tend le bras avant de saisir délicatement sa queue. J'entame la masturbation, seule pratique que j'avais usitée auparavant. Il ne faut que quelques instants avant que le membre ne se mette à frémir dans ma main. Je sais que c'est le signal de l'éjaculation et je surveille avec appréhension son méat. J'ai envie de fermer les yeux mais il ne me le pardonnerait car il tient à cette humiliation . Le premier jet retombe sur mon visage et Pierre dirige lui-même les suivants : mon visage encore, ma poitrine et mon ventre jusqu'au nombril .
« Remercie moi puis étale ma semence sur ta peau comme s'il s'agissait d'une crème de massage. Allez ! » Après un rapide « Merci monsieur Pierre » je lance mes doigts à la rencontre du liquide gluant . Le premier contact me procure du dégoût mais je masque ma réaction et me masse comme il me l'a dit : visage, poitrine, ventre…jusqu à ce tout soit étalé. Il remonte alors le long de mes flancs, toujours à genoux. Il cesse sa progression quand sa bite n'est plus qu'à quelques centimètres de ma bouche et je devine déjà la suite.
« J'ai cru déceler une certaine répulsion lors de ce petit massage. Répond !
- Non Pierre, juste de l'appréhension mais j'ai aimé.
- Tant mieux et j'espère qu'il en sera de même pour ta petite langue. Nettoie-moi correctement. »
Il n'attend pas de réponse de ma part et son sexe est déjà au contact de mes lèvres. Je ferme les yeux et me mets à lécher la hampe de bas en haut et tout autour. Je redresse légèrement la tête afin de mieux officier sur le gland. Celui-ci est gluant et je procède par petits coups jusqu'au méat où m'attend, je le sais, une goutte de sperme. Mon amant me repousse quand j'ai terminé mon œuvre et m'enjambe pour quitter le lit. Il se dirige vers les toilettes où je l'entend uriner tout en s'adressant à moi :
« Tu prendras une douche plus tard. Rajuste-toi et vas nous servir à boire à côté. »
Je me lève aussitôt , remonte string et soutien-gorge, enfile le peignoir puis vais exécuter le service demandé. Les talons, que je n'ai pas quittés pendant tout l'exercice, sont encore un souci pour ma démarche mais ce n'est rien en comparaison de mon anus qui commence à me faire mal. Je pose verres et glaçons sur la table basse quand il apparaît, presque rhabillé, et s'assoit sur le canapé.
« Je t'avais demandé de te rajuster et non pas de t'habiller . En ma présence, et sauf autres directives, ta tenue ne sera composée que de sous-vêtements et de chaussures. Compris ?
- Oui monsieur Pierre
- Et sache que, même en mon absence, il m'arrivera souvent de te faire habiller ainsi. Pose ce peignoir et prends ton verre ! »
Je défais le vêtement, le pose au sol, me saisis du verre et m'apprête à m'asseoir mais il stoppe mon geste :
« Non. Reste debout et plus près de moi s'il-te plaît. Tu as déjà oublié mon mail ? J'avais écrit : à portée de mains…»
Je fais le petit pas demandé et me retrouve soudain totalement fragilisée devant cet homme me toisant et jouant avec une de mes jarretelles ou la ficelle de mon string d'une main désinvolte tout en sirotant son whisky. Je ne sais quelle attitude prendre avant qu' il n' interrompe mes pensées :
« Si je te veux ainsi c'est pour t'avoir toujours à ma disposition et sans effort de ma part. Ceci pour m'amuser comme en ce moment ou encore comme cela .»
Tout en parlant il m'empoigne brutalement verge et bourses qu'il compresse à me faire crier.
« J'aime assez t'entendre crier. Ce moyen me paraît parfait pour y arriver et il me permettra aussi d'avoir le contrôle entier de ton corps avec mes cinq doigts. Comme mes mains aiment bien ta peau, elles seront souvent sur elle, pas toujours pour des caresses d'ailleurs, mais ce n'est pas pour ce soir. Pour résumer je dirai qu'il faudra que tu t'habitues à me recevoir ainsi : disponible et même devancière. A l'avenir, pour te baiser, je ne prononcerai plus une parole : me préparer, te mettre en position, bouger ton cul devront être des actes naturels pour toi. Il en sera de même pour recevoir ma semence, te masser avec et me nettoyer. Ces gestes constituent un rite que tu devras observer sans aucune parole de ma part ! C'est bien compris ?
- Parfaitement monsieur Pierre. Je m'efforcerai de vous satisfaire.
- Cela me paraît un minimum. Ce sera tout pour ce soir. J'aimerais que tu me rechausses. »
Je n'attend pas une seconde avant d'aller chercher ses boots et me mets à genoux pour lui enfiler. Je sais que ce geste est uniquement destiné à me rabaisser une dernière fois mais je l'accomplis.
« Merci. Va chercher ton portable et reprend la position que tu avais prise la dernière fois ! Bonne nuit. » Il se lève immédiatement et je vais illico récupérer mon portable avant de me mettre à quatre pattes en fixant le parquet . J'entends ses pas, le bruit d'un paquet qui tombe devant moi puis la porte qui claque. Ce moment me paraît une éternité mais je sais que je n ‘ai d'autre choix que d'attendre et je m'y soumets. La sonnerie me libère : « Tu es libre jusqu'à nouvel ordre. Ouvre quand même ton petit cadeau avant d aller te coucher. Bye . »
Exténuée mais curieuse je me redresse et ouvre le paquet long et fin posé près de ma tête. Je m'attendais à ce genre de cadeau un jour mais pas encore. Je ne peux m'empêcher de le prendre en main en pensant à celui qui l'utilisera …sur moi. » ,
Depuis ma première rencontre avec Pierre je suis encore plus tendu qu'avant. Trois jours se sont écoulés et depuis, quotidiennement, je reçois mails et appels téléphoniques . Je m'imagine qu'il tient à me faire partager chaque nouvelle idée afin de me préparer . J'ai aussi découvert qu'il désirait autant jouer cérébralement que physiquement et c'est pour cette raison qu'il m'appelle, par exemple, quand il sait que je suis dans la rue ou au travail afin de me donner quelques directives que je retrouverai dans ma messagerie en rentrant chez moi . Ses derniers messages écrits ont surtout été très matériels et interrogatifs : mes horaires précis, la liste de mes sous-vêtements, mes tailles et autres détails…C'est à la suite de son dernier mail que j'ai reçu un colis de sa part . L'inventaire en a été rapide et ne m'a pas étonné : parure rose, bas noirs à couture, chemisier en dentelle, différentes culottes, chaussures à talons et quelques accessoires que je m'attendais à trouver chez moi un jour depuis notre rencontre : un plug, un vibromasseur qui me fait peur par sa taille, une paire de menottes, une laisse, un collier de cuir et une chaîne .Tout cela m'inquiète mais je regarde, touche, inspecte et range chaque article comme si j'avais déjà accepté un nouvel environnement qui serait aussi le sien ! Je ressens à cet instant, comme à chacun de nos contacts, la pression qu'il met sur moi en cherchant à connaître mes limites dans cette relation.
Nous sommes vendredi. Il est 18heures quand son message me parvient:
« Je te veux à portée de mains à 21heures . Cela te laisse largement le temps de te préparer : douche et quelques soins intimes mais pas de robe ce soir ! Je te laisse le choix des sous-vêtements sur lesquels je tolèrerai cependant que tu portes ton kimono rose. En attendant, et le plus rapidement possible, je te conseille de t'enfiler le plug que tu as dû recevoir. Tu ne l'ôteras que lorsque je t'appellerai mais en attendant n'essaie surtout pas de t'y soustraire car il me sera facile de vérifier si tu m'as obéi ! Mon appel sera également le signal d'ouverture de ta porte et aussi celui d'aller t'allonger sur ton lit de la façon la plus agréable à mes yeux. Sache que tu ne me recevras pas ce soir pour te présenter à moi comme c'était le cas lors de ma première visite mais pour te donner comme une amante attentionnée et obéissante ! »
La première chose qui m'a marqué est le fait qu'il ait abandonné le vouvoiement et cela rend son ton plus dur. Comme à chacun de ses messages un trouble m'envahit et je me sers un whisky afin de reprendre mon contrôle. Le temps de réflexion est court mais ma préparation est rapide et soignée : douche, crème à certains endroits, adoucissant, une goutte d'eau de toilette, rasage pendant lequel je suis toujours étonné de voir ma moustache… Je choisis ma tenue : soutien-gorge, porte-jarretelles blanc en dentelle, bas noirs et je m' habille. Inconsciemment ou presque j'ai reculé le moment de mettre une culotte mais, pour être honnête, je dirai que c'est à cause du plug que je vais devoir utiliser. Je me décide quand même, après m'être soigneusement lubrifiée, à procéder à l'opération. La position accroupie me paraît la meilleure et l'introduction se fait sans trop de problème ni douleur. A partir de cet instant je me sens totalement autre et j'ai du mal à croire que cela est uniquement dû à l'acte que je viens d'effectuer. J'enfile une culotte qui, si elle ne fait pas partie de ma tenue de ce soir, a l'avantage d'être très couvrante et de maintenir en place l'objet que j'ai entre les fesses. J'hésite avant de savoir si je dois mettre des chaussures car il ne m'a rien précisé à ce sujet et je ne veux en aucun cas le contrarier. Après réflexion je me dis qu'il ne sera jamais trop tard pour les ôter et j'opte pour les talons. Je sais qu'ils vont me donner une démarche particulière et me faire souffrir au niveau de mon petit cul mais je dois m'y habituer. Quand je me présente une dernière fois devant la glace murale il est 20 heures.
Je ne sais si c'est la crainte de déplaire ou simplement le plaisir mais je fais le maximum pour entrer totalement dans mon personnage de femme. Après avoir enfilé mon kimono rose et noué la ceinture je vais et je viens dans l'appartement afin d'entrer au maximum dans ma nouvelle peau et découvrir de nouvelles sensations. J'effectue ainsi quelques banales taches ménagères telles que vaisselle et préparation du lit. Mon fondement semble même s'habituer à la présence étrangère bien que chaque pas me rappelle son existence et que je sois parfois obligée de le faire regagner sa place. Il ne me reste qu'un quart d'heure à attendre et afin de retrouver mon calme j'ai sorti la bouteille de Scotch et en use à petites doses tout en arpentant la pièce. Je me sens maintenant totalement en situation et chaque détail est repassé dans ma tête. Pour la dernière fois j'ai retouché le lit en décidant de l'ouvrir au maximum en rabattant le drap vers le pied et en y posant le string rose que je mettrai au dernier moment pour remplacer la culotte prude que je porte actuellement par obligation. Le petit bout de chiffon rose me paraît bien léger comme protection et j'hésite un instant à ne pas en changer. J'y renonce après un éclair de lucidité : combien de temps Pierre supportera t'il ce morceau de dentelle à sa place initiale ?
Vingt et une heures plus trois minutes. Les trois minutes m'ont paru une éternité avant que mon portable ne sonne :
« Bonsoir. J'espère que ma chérie m'a obéi et qu'elle est prête. Je te laisse trente secondes pour ouvrir ta porte et m'attendre comme prévu ! »
Il n'attend pas de réponse et le ton qu'il a employé ne m'incite pas à traîner. Je commence par libérer mon anus et remplacer la culotte par le tanga déjà préparé. Mon dernier geste, le plus stressant, est d'aller déverrouiller ma porte…avant de courir m'allonger sur mon lit en réfléchissant à la position à adopter.
Le bruit du verrou puis le silence qui suit me rendent fébrile. Je devine cependant les gestes de Pierre : déshabillage et ouverture de la mallette qui ne le quitte jamais. J'ai enfin trouvé ma position quand il arrive. Je suis sur le dos, une jambe repliée, kimono découvrant une cuisse, et yeux semi-fermés. La bougie ne me laisse voir qu'une silhouette me surplombant . Comme je m'y attendais, avant de me rejoindre, il a abandonné ses vêtements à l'exception d'un boxer noir. Je n'ai pas le temps de poursuivre mon examen car son premier geste est de dénouer ma ceinture et d'écarter largement les pans de mon peignoir. Ses yeux dévorent ce qu'il vient de mettre à nu mais c'est son corps entier qui vient s'écraser sur moi immédiatement après . Le premier contact qui me marque est celui de sa poitrine : sa pilosité agace ma peau fragile et presque vierge de poils. Sa bouche vient immédiatement se coller à la mienne et j'écartes mes lèvres afin de laisser le passage à sa langue qui s' amuse un moment avec la mienne. Je le sens impatient quand, se mettant à genoux et encadrant mes hanches, il ouvre enfin la bouche:
« Je pense que tu as compris ce que tu devais être pour moi et j'en suis satisfait…et toi ?
- Je suis comme vous le désirez monsieur Pierre.
- C'est bien ! Alors fais-moi plaisir avant que je ne décide moi-même de la suite des évènements .»
Je n'ai pas à réfléchir longtemps à la façon de lui faire plaisir et j'entreprends de lui caresser le sexe à travers l'étoffe de son slip. Son manque de réaction me pousse à aller plus loin et, après m'être redressée, j' introduis une main sous le vêtement à partir de son entrejambe.. Mes doigts s'affairent sur son membre et ses couilles tandis que ma bouche se pose sur sa poitrine. Je ne suis pas experte mais je m'efforce de sucer un téton puis l'autre.
« Ton approche n'est pas mauvaise mais j'aimerais maintenant que tu nous rapproches plus intimement ma chérie …
- …
- N'en as-tu pas envie ?
- Bien sûr monsieur Pierre mais je ne savais pas que vous étiez si impatient.
- Pourquoi t'ai-je demandé d'être totalement et rapidement disponible ?
- Je n'attendais que vos ordres.
- Tu as de la chance car je n'aurai sans doute pas besoin ce soir de préparation trop sophistiquée. Commence par m'ôter mon slip qui me gêne de plus en plus…»
Mes deux mains s'affairent aussitôt sur la ceinture et Pierre se redresse afin de me faciliter la tache...Le membre qui se présente à moi est déjà bien rigide et mes doigts en prennent possession immédiatement. Pendant ce temps une main s'est infiltrée entre mes cuisses, écartant mon string, et un doigt que j'appellerai majeur se présente sur ma rondelle. Il ne s'y attarde pas et force l'entrée sans que j'éprouve une douleur réelle malgré ma crispation.
« Je suis satisfait que tu aies suivi mes instructions et cela te sera sans doute bénéfique ! » Le doigt ne reste pas inactif et commence un va-et-vient qui m'irrite légèrement. Quand les trois phalanges se courbent et entament des rotations en moi je ne sais plus où est la frontière entre plaisir et souffrance. Je connais cependant le but de l'opération et je m'y soumets du mieux que je peux en attendant son terme. Le doigt sort enfin de mon anus et, nos regards se croisant, je vois dans ses yeux un regard plein d'ironie : « Mon doigt t'a appréciée et tu vas maintenant apprécier mon doigt ! » Je n'ai pas à répondre mais juste à ouvrir la bouche pour prendre entre mes lèvres le majeur qui leur fait face. Je connaissais déjà, littérairement parlant, le geste et le goût mais j'avoue que j'ai une certaine répulsion à accepter ce cadeau venant de mon intimité. Je m'applique cependant à sucer de mon mieux jusqu'à ce qu'il m'arrête. Je l'interroge du regard tentant d'y déceler une appréciation ou un reproche mais rien ne transparaît sur son visage.
« Les préludes sont terminés chérie ! Je te sens prête à passer à la suite. Nous allons cesser nos jeux d'adolescents et nous comporter en adultes car j'ai hâte de faire de toi une vraie femme…Mets-toi sur le ventre rapidement ! »
Les mots et le ton me font peur mais je me retourne immédiatement comme il me l'a commandé. Je sens immédiatement ses lèvres sur mon cou. Il reste à genoux mais cette fois-ci entre mes jambes qu'il a écartées sans ménagement. Ses doigts se promènent sur mes cuisses et mes fesses puis font descendre la petite protection qui masquait ma raie. Je suis mal à l'aise mais je sais que je n'ai plus le choix. Quand il me saisit aux hanches et me tire en arrière en relevant mes fesses je l'aide de mon mieux en prenant appui sur mes coudes tout en gardant mon postérieur le plus haut possible. Les mains passent rapidement entre mes cuisses et me les écartent encore. Quelques secondes s'écoulent et je me demande s'il n'en est pas déjà à savourer sa victoire avec les yeux : Ne suis-je pas dans la position idéale face à un mâle ayant envie de soumettre quelqu'un ? Deux claques sur chacune de mes fesses me font sursauter.
« Juste pour te décontracter et mettre ta peau à la même température que ton intérieur ! »
Deux fessées encore et le contact appréhendé survient. Bien que ce soit la première fois je reconnais le gland qui se colle à ma rondelle. La pression qu'il exerce est forte et il franchit rapidement le seuil. Il reste immobile quelques secondes avant de reprendre sa progression à petits coups réguliers. Je me sens de plus en plus pleine mais je ne souffre pas autant que je m'y attendais. Ses couilles sont maintenant au contact de mes fesses et ses mouvements cessent. Simple pause ? Trêve ou fin ? Je ne le sais pas encore mais la réponse survient rapidement. Ses mains ont repris leurs caresses : ventre, dos…tout y passe.
« Te voilà dorénavant femelle réelle et plus encore : ma femelle. N'est-ce pas ?
- Oui monsieur Pierre
- Et tu es heureuse de ce sort ?
- Oui bien sûr.
- Il vaut mieux qu'il en soit ainsi car tu es m'es maintenant attachée autant que je le désirerai tout comme ma queue est liée à ton cul en ce moment. Redresse-toi un peu s'il te plait. Je veux que tu me sentes au maximum même si cela te fait un peu mal. » Je rapproche mes mains de mes genoux me collant encore plus à lui et ses mains me reprennent fermement mais cette fois en haut de cuisses. Sa prise se resserre quand son sexe repart à l'assaut. Ce ne sont plus des petits coups qu'il utilise mais au contraire de longues et puissantes incursions qui me chauffent l'anus.
« Bouge ton postérieur ! Je veux que tes muqueuses s' usent sur ma queue. »
J'obéis et accompagne ses mouvements comme je le peux. Je suis maintenant en appui sur les mains et ma tête plonge dans l'oreiller à chaque nouveau coup avant qu'il ne me ramène à lui. Quand il me fait redresser encore plus en me prenant aux épaules son pieu me semble plus énorme et je souffre.
« Je sais que tu as mal dans cette position mais cela est nécessaire pour que tu te souviennes de ces instants ! »
Le pilonnage de mon intérieur est, je pense, à son amplitude maximum et je ne sais qui, de plaisir ou de douleur, est le plus grand. Je suis heureuse quand ses mains me lâchent pour se poser sur mon dos. Sa respiration est forte et sa queue immobilisée. Je n'ose bouger en attendant qu'il se retire. Quand cela se produit je suis soulagée mais je ressens comme un grand vide et me demande quelle taille peut bien faire mon rectum à cet instant.
« Sur le dos ma chérie et vite ! Je ne vais pas pouvoir attendre très longtemps . »
Je me retourne et lui de place de nouveau à genoux de part et d'autre de mes hanches. Le sexe turgescent qui me fait face est un élément de réponse à la question que je me posais au sujet de la taille actuelle de mon anus.
« Prends dans tes petits doigts ce joujou que tu admires et fais-le cracher. Débrouille-toi mais je veux voir mon sperme sur la moindre parcelle de ta peau et sans exception ! »
J'ai compris le message : la partie de mon corps située au-dessous du nombril ne sera pas touchée puisque Pierre y est presque assis mais je sais que ma face ne sera pas épargnée. Des deux mains il baisse les bonnets de mon soutien-gorge puis me regarde de façon sarcastique. Je me redresse légèrement, tend le bras avant de saisir délicatement sa queue. J'entame la masturbation, seule pratique que j'avais usitée auparavant. Il ne faut que quelques instants avant que le membre ne se mette à frémir dans ma main. Je sais que c'est le signal de l'éjaculation et je surveille avec appréhension son méat. J'ai envie de fermer les yeux mais il ne me le pardonnerait car il tient à cette humiliation . Le premier jet retombe sur mon visage et Pierre dirige lui-même les suivants : mon visage encore, ma poitrine et mon ventre jusqu'au nombril .
« Remercie moi puis étale ma semence sur ta peau comme s'il s'agissait d'une crème de massage. Allez ! » Après un rapide « Merci monsieur Pierre » je lance mes doigts à la rencontre du liquide gluant . Le premier contact me procure du dégoût mais je masque ma réaction et me masse comme il me l'a dit : visage, poitrine, ventre…jusqu à ce tout soit étalé. Il remonte alors le long de mes flancs, toujours à genoux. Il cesse sa progression quand sa bite n'est plus qu'à quelques centimètres de ma bouche et je devine déjà la suite.
« J'ai cru déceler une certaine répulsion lors de ce petit massage. Répond !
- Non Pierre, juste de l'appréhension mais j'ai aimé.
- Tant mieux et j'espère qu'il en sera de même pour ta petite langue. Nettoie-moi correctement. »
Il n'attend pas de réponse de ma part et son sexe est déjà au contact de mes lèvres. Je ferme les yeux et me mets à lécher la hampe de bas en haut et tout autour. Je redresse légèrement la tête afin de mieux officier sur le gland. Celui-ci est gluant et je procède par petits coups jusqu'au méat où m'attend, je le sais, une goutte de sperme. Mon amant me repousse quand j'ai terminé mon œuvre et m'enjambe pour quitter le lit. Il se dirige vers les toilettes où je l'entend uriner tout en s'adressant à moi :
« Tu prendras une douche plus tard. Rajuste-toi et vas nous servir à boire à côté. »
Je me lève aussitôt , remonte string et soutien-gorge, enfile le peignoir puis vais exécuter le service demandé. Les talons, que je n'ai pas quittés pendant tout l'exercice, sont encore un souci pour ma démarche mais ce n'est rien en comparaison de mon anus qui commence à me faire mal. Je pose verres et glaçons sur la table basse quand il apparaît, presque rhabillé, et s'assoit sur le canapé.
« Je t'avais demandé de te rajuster et non pas de t'habiller . En ma présence, et sauf autres directives, ta tenue ne sera composée que de sous-vêtements et de chaussures. Compris ?
- Oui monsieur Pierre
- Et sache que, même en mon absence, il m'arrivera souvent de te faire habiller ainsi. Pose ce peignoir et prends ton verre ! »
Je défais le vêtement, le pose au sol, me saisis du verre et m'apprête à m'asseoir mais il stoppe mon geste :
« Non. Reste debout et plus près de moi s'il-te plaît. Tu as déjà oublié mon mail ? J'avais écrit : à portée de mains…»
Je fais le petit pas demandé et me retrouve soudain totalement fragilisée devant cet homme me toisant et jouant avec une de mes jarretelles ou la ficelle de mon string d'une main désinvolte tout en sirotant son whisky. Je ne sais quelle attitude prendre avant qu' il n' interrompe mes pensées :
« Si je te veux ainsi c'est pour t'avoir toujours à ma disposition et sans effort de ma part. Ceci pour m'amuser comme en ce moment ou encore comme cela .»
Tout en parlant il m'empoigne brutalement verge et bourses qu'il compresse à me faire crier.
« J'aime assez t'entendre crier. Ce moyen me paraît parfait pour y arriver et il me permettra aussi d'avoir le contrôle entier de ton corps avec mes cinq doigts. Comme mes mains aiment bien ta peau, elles seront souvent sur elle, pas toujours pour des caresses d'ailleurs, mais ce n'est pas pour ce soir. Pour résumer je dirai qu'il faudra que tu t'habitues à me recevoir ainsi : disponible et même devancière. A l'avenir, pour te baiser, je ne prononcerai plus une parole : me préparer, te mettre en position, bouger ton cul devront être des actes naturels pour toi. Il en sera de même pour recevoir ma semence, te masser avec et me nettoyer. Ces gestes constituent un rite que tu devras observer sans aucune parole de ma part ! C'est bien compris ?
- Parfaitement monsieur Pierre. Je m'efforcerai de vous satisfaire.
- Cela me paraît un minimum. Ce sera tout pour ce soir. J'aimerais que tu me rechausses. »
Je n'attend pas une seconde avant d'aller chercher ses boots et me mets à genoux pour lui enfiler. Je sais que ce geste est uniquement destiné à me rabaisser une dernière fois mais je l'accomplis.
« Merci. Va chercher ton portable et reprend la position que tu avais prise la dernière fois ! Bonne nuit. » Il se lève immédiatement et je vais illico récupérer mon portable avant de me mettre à quatre pattes en fixant le parquet . J'entends ses pas, le bruit d'un paquet qui tombe devant moi puis la porte qui claque. Ce moment me paraît une éternité mais je sais que je n ‘ai d'autre choix que d'attendre et je m'y soumets. La sonnerie me libère : « Tu es libre jusqu'à nouvel ordre. Ouvre quand même ton petit cadeau avant d aller te coucher. Bye . »
Exténuée mais curieuse je me redresse et ouvre le paquet long et fin posé près de ma tête. Je m'attendais à ce genre de cadeau un jour mais pas encore. Je ne peux m'empêcher de le prendre en main en pensant à celui qui l'utilisera …sur moi. » ,
[ 1 mai 1664 ]
Auteur : vicomte
Date : 29-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Lundi 1 mai 1664
Les événements que je vais écrire dans ce journal relatent des faits qui me sont
réellement arrivés. Mon nom est Armand de Saint-Géraud et je suis le fils du comte Vincent de
Saint-Géraud, un homme respectable qui a su gagner le respect de ses pairs après de nombreux
faits d'armes et d'esprits. Mon père n'est pas ce que l'on peut appeler un homme simple. Il
aime son honneur et il aime encore plus la stabilité. Sa situation, telle qu'elle est, lui
plaît particulièrement et il n'a jamais vu pourquoi elle aurait dû changer. Quant à ma mère,
Charlotte, il s'agit d'une femme plus simple et dont la bienséance est la règle d'or. Après
moi, mes parents ont deux autres enfants, Thibaut, de deux ans mon cadet et Caroline d'un an
plus jeune que Thibaut.
Lorsque le premier événement arriva, je venais à peine d'avoir dix-huit ans et vivais
presque comme un reclus dans le manoir de mon père, toujours plongé dans les livres, ce qui
avait fait de moi un garçon intelligent mais malheureusement ignorant sur les plaisirs de la
vie, mon précepteur, le père Benjamin, ayant toujours préféré me punir lorsqu'une certaine
grosseur enflait sur mon pantalon. Depuis toujours, j'avais été habitué à réprimer ces
ardeurs et voyais le mariage comme le jour le plus malheureux de ma vie. Heureusement pour
moi, mon père ne m'avait pas encore promis.
Tout commença donc en ce jour du lundi 1er mai 1664, dans les environs d'une heure,
au cours de l'après-midi. Bien décidé de sortir un peu de chez moi, j'avais envoyé mon
laquais avertir mon ami d'enfance, le vicomte Gilles de Pécanghien, que j'irais m'enquérir de
l'état de santé de sa grand-mère et qu'il serait intéressant que nous nous y rendions
ensemble. Gilles m'avait répondu dans les plus brefs délais qu'il en serait fort heureux et
que, qui sait, il serait peut-être temps pour nous de découvrir certaines choses. Si j'avais
compris, à ce moment-là, ce que Gilles avait derrière la tête, j'aurais peut-être décliné son
invitation et serais sûrement rester chez mon père à étudier.
Toujours est-il que, monté sur le grand étalon bai que nous avions nommé Hadès,
j'attendais patiemment la venue de mon ami, savourant les rayons du soleil qui caressaient
mon visage avec volupté. Je fermai les yeux un instant, levai le nez vers le ciel et me mis à
sourire. Après de longs mois d'hiver, le printemps revenait enfin et sa douceur était
merveilleuse. Je serais resté là des années durant à savourer la douceur de l'air si la voix
de Gilles n'avait soudainement résonné sur ma gauche.
« Ne vous endormez pas, je suis un peu en retard mais me voici. »
J'ouvris les yeux et me tournai vers mon ami qui, en effet, arrivait au petit trot,
monté sur une jument alezane. Je souris en le voyant s'approcher. Gilles et moi nous étions
connus un soir au cours d'un gala que donnait son père et nos deux esprits se sont simplement
trouvés. Je le nommais mon « bel ami » et cela le faisait rire. Il était vrai que Gilles de
Pécanghien était un garçon de dix-huit ans, âgé d'à peine un mois de plus que moi et surtout
fort bien fait. Ses longs cheveux bruns étaient retenus en catogan mais quelques mèches
délicieusement rebelles venaient danser sur son visage fin. Il avait de grands yeux gris, la
carrure d'un jeune homme qui sait à la fois allier les arts militaires et les arts mondains
et l'esprit avancé d'un homme de trente ans. Je l'enviais pour ce qu'il était et me sentais
souvent laid et pataud à ses côtés, même si ma mère m'encourageait à penser le contraire. Mes
propres cheveux étaient blonds et légèrement plus courts que les siens. Mes yeux étaient
plutôt en amande et j'étais un peu trop petit et un peu trop mince à mon goût.
Gilles me donna une tape sur le bras et talonna sa monture pour l'emmener sur le
chemin.
« Ma grand-mère sera probablement heureuse de vous voir, Armand. »
J'engageai mon étalon sur la même route et me plaçai à la hauteur de Gilles.
« J'en suis moi-même heureux. Et puis ma mère tenait à ce que je sorte un peu.
_ C'est un tort que vous avez là de ne pas sortir assez. Comment voulez-vous vous
adonner aux jeux de l'amour si vous ne rencontrez personne ? »
Je sentis mon visage rougir tandis que je détournai les yeux pour cacher ma gêne.
« Les jeux de l'amour… Je n'y vois pas d'intérêt. C'est pour les cœurs faibles. »
Gilles éclata franchement de rire tandis que nous nous engagions tous deux dans le
petit bois.
« Les cœurs faibles ? Comment pouvez-vous dire ça ?
_ L'amour ne sert à rien d'autre qu'à embrumer l'esprit et à faire des enfants.
_ Ne me dîtes pas, Armand, que vous n'avez jamais succombé aux plaisirs de l'amour !
_ En effet. »
Gilles tira brusquement sur les rênes de sa monture et me considéra d'un œil grave.
« Même le plaisir solitaire ? Je veux dire, vous ne vous êtes même pas encore
masturbé une fois ? »
Je secouai la tête et tirai à mon tour sur les rênes afin de ne pas être trop loin de
mon ami, même si sa conversation commençait fortement à m'embarrasser.
« Mon précepteur m'a toujours défendu de m'adonner à ce… cet acte.
_ Et lorsque votre corps le réclame, comment faites-vous ? »
Je rougis encore un peu plus.
« Je prends immédiatement un bain glacé en récitant des prières. »
Une fois de plus, Gilles éclata de rire.
« Vous ne devriez pas.
_ La masturbation est sale ! La jouissance est… répugnante !
_ Comment pouvez-vous dire ça puisque vous n'y avez jamais goûté ?
_ Gilles, cette discussion m'ennuie. Allons chez votre grand-mère et laissons cela.
_ Non, Armand, elle ne vous ennuie pas. Elle vous embarrasse. Je vais vous proposer
une affaire. Je vais lancer une pièce en l'air. Pile, vous avez raison, nous laissons là et
courons tout droit saluer ma grand-mère. Face, j'ai raison et je vous prouve que l'amour est
un bien nécessaire pour votre corps et qu'il changera votre vie. Si vous acceptez et que je
gagne, vous devez engager votre honneur à faire exactement tout ce que je vous dirai de
faire, sachant que ça restera entre nous. Qu'en pensez-vous ? »
Je rougis encore plus et étais sur le point de refuser cette absurdité lorsqu'une
petite voix, au fond de moi, me dit que je pouvais tout aussi bien accepter et que, de toute
façon, outre Gilles, personne n'en saurait rien. Et puis la pièce pouvait très bien tomber
sur pile… et dans un sens, j'avais envie de connaître ce dont me parler si ardemment mon ami.
J'acquiesçai.
« J'accepte.
_ Bien. Vous ne le regretterez pas, vous verrez. »
Et Gilles tira une pièce hors de sa bourse et la jeta en l'air. D'un geste rapide, il
la récupéra, la posa sur le dos de sa main et sourit.
« Face. »
Je sentis comme un vide se creuser dans mon estomac en même temps qu'une certaine
excitation gagnant une par une chacune des parcelles de mon corps. Gilles empocha sa pièce et
jeta plusieurs regards tout autour de lui. Il resta fixé sur les buissons sur notre droite et
fit un petit mouvement du menton dans cette direction.
« Dans le petit pavillon de chasse de mon père, nous aurons la paix. Suivez-moi. »
Il talonna sa jument et lui fit traverser les buissons au trot. Ne voulant pas le
perdre bien que je ne fus pas très sûr de ce que j'étais en train de faire, je talonnai
l'étalon à mon tour et le suivis.
Le pavillon de chasse du comte de Pécanghien était une petite maison doublée d'une
cabane. Gilles m'attendit et me le désigna de la main.
« Je n'ai pas les clefs de la maison, mais la cabane nous accueillera tout à fait. »
Sur ce, il descendit de cheval, attacha la jument à un arbre et entra dans la cabane.
A mon tour, je mis pied à terre, nouai les rênes de l'étalon bai à côté de la jument et
pénétrai moi aussi dans la cabane.
La cabane, qui avait été prévue pour entreposer le gibier lors des parties de chasse,
était, heureusement, vide. Le sol était recouvert de paille et des crochets luisant pendaient
aux murs. Gilles referma la porte derrière moi et sourit.
« Détendez-vous, Armand. Vous y prendrez du plaisir. »
J'acquiesçai doucement, anxieux.
« Qu'est-ce que je dois faire ?
_ Commencez donc par baisser votre pantalon. »
Un doute affreux s'empara de moi et je jetai mon regard droit sur celui de Gilles. Il
avait l'air sérieux.
« Pas d'amour sans sexe, Armand, mon ami. Vous avez engagé votre honneur. Baissez
votre pantalon, n'ayez pas peur. »
Et comme pour lancer le mouvement, Gilles déboutonna ses propres vêtements et se
dénuda à moitié. Pendant une seconde, je ne pus détourner mon regard de son sexe au repos
puis, voyant qu'il commençait à s'impatienter, je baissai à mon tour mon pantalon, dénudant
mon propre sexe et rougissant jusqu'aux oreilles lorsque je vis le regard de Gilles s'y
poser.
« Vous ne devriez plus vous retenir. Votre sexe est plutôt agréable à voir et je gage
qu'il peut faire quelques merveilles.
_ Qu'en savez-vous ?
_ Je le vois. Et puis je connais tout autant les hommes que le femmes. Maintenant,
laissez-moi faire. »
Gilles vint se planter juste devant moi, avançant en canard à cause de son pantalon
qui entravait ses vêtements, et prit mon pénis à pleines mains. Je sursautai, prêt à me
rebeller, lorsque je sentis comme un chatouillement s'élever entre les mains de mon ami.
Baissant les yeux, je vis ma verge commencer à se dresser, ce qui fit sourire Gilles dont le
propre sexe entrait en érection.
« Bien. Allongez-vous sur le sol et installez-vous confortablement. »
J'obéis, échappant un moment et avec regret à ses mains. Je m'allongeai, croisai mes
mains sous ma nuque. C'était la première fois que je laissais mon pénis ainsi sans le tremper
dans l'eau glacée et l'effet était plutôt agréable. Gilles me retira mes bottes et mon
pantalon et m'écarta les cuisses. Il s'agenouilla entre mes genoux et reprit mon sexe entre
ses mains.
« Je vais commencer par vous masturber un peu. Ensuite nous verrons un peu plus loin.
»
Et de fait, sa main serra ma verge et se mit à l'agiter de haut en bas. Je fermai les
yeux et me mordis la lèvre inférieure. L'effet était des plus agréables et bientôt mes
hanches commencèrent à suivre d'elles-mêmes le mouvement.
« La masturbation vous plaît ? »
Je ne pus qu'acquiescer.
« Passons à la phase suivante alors. »
Et il arrêta tout mouvement. J'ouvris les yeux et me dressai sur les coudes.
« Est-ce tout ?
_ Non. Je vais maintenant vous faire découvrir la fellation. »
Et sans dire un mot de plus, Gilles se pencha sur mon sexe, ouvrit la bouche et le
prit entre ses lèvres. Je sentis sa langue passer sur mon gland et un frisson de plaisir me
secoua. Je retombai en arrière tandis que les lèvres de Gilles reprenaient les mouvements que
ses mains venaient juste de cesser. Gilles prit un malin plaisir à me faire frémir à
plusieurs reprises. Au bout d'un court instant, il leva la tête.
« Quoi qu'il arrive maintenant, Armand, laissez faire. »
Et il reprit mon sexe dans sa bouche tandis que sa main descendait vers mes
testicules, les faisant rouler et les caressant doucement. Je sentis alors comme un
picotement me parcourir le sexe. J'eus la sensation qu'il allait éclater. Mes muscles se
crispèrent. Les lèvres de Gilles se resserrèrent encore, ses mains se posèrent sur mes
hanches et sa langue me titilla le gland. Alors je sentis monter le plaisir. Je poussai un
cri lorsque le sperme monta dans ma verge et que je crachai quatre jets puissants dans la
gorge de mon ami. Sur le coup, j'eus la sensation d'avoir uriné et j'en eus honte.
« Désolé, je… »
Je ne pus aller plus loin. Gilles avait détaché ses lèvres de mon sexe et les avait
posées sur les miennes. Je sentis alors sa langue se glisser dans ma bouche et s'enrouler
autour de la mienne. Je me figeai en sentant quelque chose de gluant, véhiculé par sa langue,
se diriger vers ma gorge. Le goût était fort, oscillant entre l'amer et le sucré. Ne voulant
pas prendre le risque d'étouffer, j'avalai. Gilles se détacha alors de moi et s'assit sur ses
talons.
« Pour une première fois, c'était plutôt bien. »
De la main, il s'essuya le menton. Je me redressai sur les coudes et observai mon
sexe qui ramollissait déjà.
« Il va falloir vous occuper de moi maintenant. »
D'un geste, il désigna son propre sexe dur comme de la pierre. Je tressaillis.
« Je ne saurai pas…
_ Allons ! C'est à la porté de tout le monde ! »
Gilles s'assit dans la paille et s'adossa au mur.
« Faites comme moi. Sucez-moi.
_ Moi ?
_ Ce n'est pas dur. Le but est de ne surtout pas utiliser vos dents. Allongez-vous
sur le ventre, la tête juste au-dessus de moi. »
J'obéis, inquiet à l'idée de mal faire.
« Bien. Ouvrez la bouche et refermez les lèvres sur mon pénis. Bien. Maintenant
faites comme si vous buviez à la paille. Utilisez votre langue de temps en temps pour
titiller le bout de mon sexe. »
J'obéis encore, sentant le sexe chaud de mon ami palpiter contre ma langue. Je
contractai les joues et commençai à faire comme lui, serrant les lèvres autour du gland. Au
bout d'un petit moment, Gilles se tendit.
« Reculez ! »
Il m'éloigna de son sexe, le prit dans sa main droite et, de sa main gauche, me
maintint juste au-dessus de lui. Je fus aux premières loges pour voir le sperme jaillir du
pénis de Gilles et venir s'écraser sur mon visage. Je sentis mon propre pénis se durcir à
nouveau. De la main, je m'essuyai le visage et m'agenouillai juste devant Gilles.
« Et maintenant ? »
Gilles regarda ma verge et secoua la tête.
« Masturbez-vous vous-même, Armand. C'en est assez pour aujourd'hui. »
Je sentis la déception s'emparer de moi.
« Est-ce tout ?
_ Pour aujourd'hui, oui. Masturbez-vous donc devant moi, éjaculez sur moi si ça vous
fait plaisir mais ensuite nous irons voir ma grand-mère.
_ Je n'en ai pas eu assez, mon bel ami.
_ Je sais mais je veux passez à autre chose demain. »
J'acquiesçai, comprenant où il voulait en venir et fis comme il me dit. Lorsque je
finis par jouir sur son ventre, il se leva, souriant puis il prit une poignée de paille pour
se nettoyer. Je fis de même. Nous nous rhabillâmes, retournâmes aux chevaux et allâmes voir
sa grand-mère.
La vieille comtesse de Pécanghien est une femme charmante, mais ce jour-là, je la
trouvais encore plus plaisante, même si je n'avais d'yeux que pour son petit-fils. Quelques
heures plus tard, lorsque nous repassâmes devant le pavillon de chasse, quelques instants
avant de me quitter, Gilles plongea la main dans sa poche et me fourra quelque chose dans la
main.
« Rendez-vous demain soir, à cinq heures, ici. »
Puis il talonna sa jument et s'en fut au galop. Je baissai les yeux et observai ce qu'il
m'avait donné : une pièce ornée de deux côtés face. J'éclatai de rire et rentrai chez moi,
essayant de donner le change à ma famille, faisant comme d'habitude. Je donnai des nouvelles
de la vieille comtesse, je plaisantai avec mon frère et complimentai ma sœur sur sa broderie.
Après le dîner, j'allais me coucher tôt et, seul dans mon lit, j'entrepris de mettre en œuvre
ce que Gilles m'avait appris aujourd'hui, m'enveloppant le sexe dans un morceau de tissus
pour ne pas salir mes draps. Je tentai de m'endormir, mais l'excitation était trop forte et
je passai un bon moment à me tourner dans mes draps avant de trouver le sommeil.
[ rituel mensuel ]
Auteur : lisamadouce
Date : 29-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :
Je suis un mari soumis et c'est à la demande de ma douce que je vous raconte de quelle façon nous faisons l'amour.
Nous avons 32 et 37 ans et cela fait 8 ans que nous sommes mariés.
Très vite, Lisa s'est rendue compte que j'étais passif et a très vite pris les choses en main concernant notre couple.
Depuis plusieurs années maintenant, et une seule fois par mois, nous faisons l'amour suivant un rituel bien précis.
Apres le repas du soir que je lui ai préparé et servi au salon, je range tout et vais prendre ma douche pendant laquelle je dois me raser le sexe et l'anus. Puis, je dois aller dans la chambre d'amis et me coucher entièrement nu sur le lit.
Elle me fait attendre plusieurs dizaines de minutes avant de venir me rejoindre.
Elle prend son temps pour sa toilette et fait ainsi durer le plaisir car après un mois d'abstinence l'attente est un vrai supplice. Elle entre enfin dans la chambre. J'ai pris la position qui doit être la mienne c'est-à-dire sur le dos jambes serrées et bras écartées.
Elle est seulement vêtue d'un string et d'un soutien gorge assorti. Mon sexe est déjà en érection et elle ne manque pas de m'humilier en me le faisant remarquer ironiquement.
Puis elle m'attache au lit et commence sur moi quelques caresses qui m'amènent proche de l'orgasme. Puis elle se met sur moi, son minou au dessus de ma bouche.
Je dois alors m'appliquer à la lécher et à la faire jouir sinon gare à mes fesses comme elle dit. Apres avoir eu son premier orgasme, elle s'empale sur mon sexe et commence alors un doux va et viens qui me rend fou. Je sens l'orgasme arriver mais il n'est pas question pour moi de me laisser aller. Cela m'est strictement interdit sans son accord. Les premières fois ont été très dures mais elle m'a habitué à me contrôler.
Elle m'excite un peu plus en se caressant les seins et le clito alors que je reste immobilisé sans pouvoir poser mes mains sur elle. Un nouvel orgasme la laisse quelques instants immobile sur moi puis elle se retire et vient me présenter à nouveau son sexe dégoulinant de sa jouissance pour que je la lèche et la nettoie bien.
Elle se lève alors et sort de la chambre pour aller prendre une nouvelle douche puis va dans le salon en me laissant seul attaché au lit avec cette énorme envie de jouir.
Elle me laisse ainsi une bonne heure avant de revenir me voir. Elle me demande si je veux jouir à mon tour. Je lui réponds que je n'attends que ça et la supplie de le faire.
Elle prend alors un préservatif sur la table de nuit et me le met en place puis elle commence à me masturber. Délicatement au début puis de plus en plus rapidement. Lorsque la jouissance arrive je le lui dis et elle arrête alors sa caresse pour la reprendre après que l'excitation soit un peu retombée. Elle fini par m'autoriser à jouir et c'est dans le préservatif que je libère ma jouissance. Mon sexe me fait mal tellement j'ai dû attendre.
Elle m'enlève alors le préservatif et me le présente au dessus de ma bouche que j'ai grande ouverte et récupère ma semence qu'elle me déverse jusqu'à la dernière goutte.
Elle me demande de tout avaler, ce que je fais avec plaisir car je sais qu'elle aime me voir le faire. Elle me caresse doucement le corps tout en m'embrassant et en me disant des mots tendres.
Puis elle me souhaite bonne nuit et me laisse ainsi, attaché au lit, avec le goût de mon sperme dans la bouche, et va se coucher seule dans notre chambre.
C'est notre rituel mensuel et c'est le seul moment où j'ai droit à l'orgasme. Le reste du temps nous avons d'autres jeux très excitants mais ceci est une autre histoire que ma douce Lisa me demandera peut être de vous raconter.
[ un 14 juillet ]
Auteur : Sylvie
Date : 28-10-2006 - Sexe : femme
Contenu :
Je m'apelle Sylvie , nous habitons une ville de la région parisienne dans le 95 , l'été dernier nous sommes allés assister au feu d'artifice du 14 juillet.
Le mois de juillet à été particulierement chaud , donc je portais une petite robe d'été assez courte , même très courte et fine , 15 centimetres au dessus des genoux.
Nous sommes arrivés sur la pace des fêtes, il y avait déjà beaucoup de monde et des gens arrivaient toujours.
Les organisateurs ont attendu la nuit pour commencer la fête.
Nous avons rencontré un ami de mon mari, ils ont discuté ensemble, je ne m'interessais pas trop à leur bavardage, j'attendais le feu avec impatience, finalement c'est commencé, il faisait vraiment très chaud, l'attroupement sur la place faisait penser au metro aux heures de pointe, j'ai senti des frôlements dans mon dos, presque imperceptibles au debut.
Vu le monde, je ne me suis pas offusquée, puis cela devenait de plus en plus souvent et précis, j'étais inquiète mais bon... c'est devenu plus précis, des attouchement sur mon dos puis plus bas jusque sur mes fesses, j'ai voulu me retourner et giffler les personnes derrière moi, il y avait un tel monde et ne sachant pas à qui je devais ces caresses et la honte de provoquer un scandale, la peur de provoquer une bagarre avec mon mari, je me suis ravisée, puis l'exitation est montée en moi, une appréhension dans le ventre, devant mon manque de réaction les caresses ont continué plus précises encore, j'étais très troublée.
Mon mari et son copain m'ont dit
- viens avec nous, on va plus loin pour mieux voir, la honte aux joues j'ai répondu que je préférais rester là, mon mari a répondu :
- on se retrouve à la maison apres le feu.
Pendant que mon mari s'éloignait, la main étant sur mes fesses, j'étais comme folle de honte, la caresse est devenue plus précise, passant sous ma robe pour écarter ma petite culotte , un doigt s'est engoufré entre mes fesses en plein public , je n'ai jamais connu une telle honte et excitation de ma vie.
Une autre main est passée devant, sous ma robe, me caressant le ventre, j'étais pénétrée derrière et devant, je suis ensuite venue très très fort.
Les mains ont changé de place, celle de derrière venue devant et l'autre passant derrière , c'est à ce moment que j'ai réalisé qu'il s'agissait de deux hommes, ils ont continué jusqu'à me faire jouir une deuxième fois.
Puis les deux hommes m'ont pris par les bras et m'ont fait monter à l'arriere d'une voiture, celui qui était avec moi à l'arrière m'embrassait et me caressait, ils m'ont emmené en dehors de la ville dans un endroit calme, le conducteur est passé à l'arriere nous rejoindre sur la banquette , ils m'ont embrassée, caressée, je n'étais plus moi même, ils m'ont désabilléé et fait l'amour , ensuite ils ont refusé de me rendre ma petite culotte, ni mon soutien gorge, c'est donc toute nue sous ma robe que je suis retournée chez moi.
Quand mon mari est arrivé, j'étais en train de prendre un bain après avoir fait ma toilette.
Heureusement que mon mari est rentré après moi !
Enregistrements 111 à 120 sur 1992
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