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Auteur : Jean
Date : 03-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

C'était ce matin même…Une histoire toute fraîche en somme. Je me
présente, je suis un homme marié, très heureux en ménage et très
libertin. Ma femme et moi avons déjà goûté au libertinage, mais je vous
raconterai cela une autre fois. Il y a quelques jours ma femme a reçu
une nouvelle petite tenue très hot : une petite nuisette transparente avec
un charmant petit string, le tout accroché à des bas. Nous avons
inauguré cet ensemble comme il se doit. J'ai longuement léché le sexe
de ma douce à travers ce petit bout de tissu qui à lentement pris son
goût que j'aime tant. Le reste de la soirée fut à l'avenant et nous ne
nous sommes couchés que très tard.
Ce matin, j'étais seul à la maison avec une furieuse envie de faire
l'amour, mais voilà j'étais seul … J'ai vu dans notre chambre cette
fameuse nuisette restée en boule au pied de notre lit après cette nuit
torride. L'envie me prit de sentir l'odeur de ma femme et après avoir
senti son string, je me mit à le lécher. Je bandais comme un fou…il ne
fallait pas en rester là. Sans réfléchir je me mis à passer la nuisette tout
en me caressant à travers le tissus. Mon corps était bouillant et je me
sentais comme elle et l'envie d'être pénétré me pris. Ma main alla
chercher un joli petit gode que nous avons dans notre table de nuit.
Allongé, les yeux mis clos, bandant dans cette lingerie, je me mis à
sucer le gode comme s'il s'agissait d'un vrai tandis que mon autre main
me caressait l'anus. C'était comme si j'étais plusieurs, femme et homme
à la fois. Le gode ne tarda pas à se frotter à mon orifice et à rentrer, au
début doucement puis à fond. Je me sentais chaud à l'intérieur et je ne
tardais pas à jouir tout en continuant à me branler le cul. J'ai joui deux
fois et j'attends le retour de ma femme avec impatience.
Je crois que je suis bi … Ce fut ce matin une révélation. Peut-être un jour
avec un homme … À voir … Si vous avez vécus des choses semblables,
écrivez moi .



Auteur : bonne soumise
Date : 03-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

Après la séance du bureau, ma vie a pris un tourant décisif. Du moins pour cette première semaine retenue dans la maison de mon beau père,Claude.
Mon mari absent et sans travail, Claude decida de me séquestrer un semaine pour commencer mon dressage. Tenue en otage par les photos compromettantes de moi nue et des nouvelles films video, Claude commença par filmer mes confessions...
Mon beau père m'attacha en x dans la chambre d'ami, sur le vieux lit avec des liens en cuir et des menottes,complètement nue et les yeux bandés. Armé d'un gros salami et sa cravache, il m'obligea à lui raconter toute ma vie sexuelle depuis le debut ainsi que tous les details de ma vie intime avec mon mari,son fils.
Tout en me donnant plaisir avec ce gode en viande, il me caressait avec la cravache, avant de donner des coups secs sur mes tetons et ma chatte, puis des caresses de nouveau.
Sûr que toutes les filles de pensionnant catholique ont des histoires croustillantes à raconter, Claude était aux anges lorsque en pleurant de douleur et de jouissance, je fus contrainte à lui avouer mes sécrets les plus intimes, lorsque je fus initiée à l'amour saphique à l'internat,un dimanche après midi pluvieux, par Jenny la belle italienne fine et la Clara la espagnole potélée. Elles m'avaient attachée et engodée avant de me bouffer la chatte et finir en 69.
Puis à 17 ans, mon premier amant en vacances, qui m'a depucelée sous la douche pendant que mes parents dormaient à coté.
Ensuite en pleine rebellion, 18 ans, j'étais punkette et je suis sortie avec un petit dealer arabe de 28 ans qui me dressa en bonne pute soumise, pendant 3 mois je fus son objet.
Claude me tirait les vers du nez avec sa cravache et je dus donner force détails graphiques comment Momo avait reveillé la salope en moi.
Ensuite quelques amants de bonne famille,sans interet car classiques et pas doués au lit avant que je succombe à 22 ans pour Thierry, un vieux beau de 36 ans qui m'avait ébloui avec son fric et son style jet set.
Lui aussi avait vite découvert mon penchant soumise lors de nos premiers ébats. Thierry était plus raffiné que Momo et aimait me parer de tenues latex et me baillonner.
Après 1 an à faire la salope soumise pour Thierry, je le quittais lorsqu'il essayait de me "vendre" à un riche libanais pour boucler un contrat.
Après cette aventure torride et déraissonable je decidias de me poser en trouvant le parfait mari en Jean. Six mois après avoir quittée Thierry, je me croyais enfin sortie des griffes des mecs dominateurs et qui jouissait de moi, je devins epouse et parfaite femme au foyer, après 10 ans de train train, Claude était en train de reveiller mes vieux demons....
Confession parfaite salope....j'ai tout sur film et tu as l'air d'avoir aimé ton copain le saucisson pur porc...hmmm.
Je vais procéder à te dicter ta tenue et ton langage pour poursuivre ton dresssage,petite garce....tu aimes que les hommes te fassent souffrir, qu'ils t'usent et abusent de toi, de ta bouche de pipe, tes grosses miches et ta chatte,et ton ptit cul de salope... tu seras servie ma belle, avec moi, tu vas epanouir en une parfaite petite bourge docile et cochonne...


[ ]


Auteur :
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

moi jai 22 ans et je suis tres amoureux de ma femmes . ce quelle aime c'est me suce logement mais un jour ces dent de devant ont froter mon gland et la pour la punir je lai retouné . j'etait furieux elle na pas comprit et je l'ai sodomidé violament et a sec.depuis se jour quand elle me sece elle prend soin de bien me raclet le gland avec ses dent.ps si je ne midendifie pas c'est par respect pour elle



Auteur : thomasfirst
Date : 28-10-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Salut
Et bien moi je vais vous raconter un plan que j'ai fais il y a pas longtemps, qui m'a bien fait kiffer et que je souhaite refaire.
Je plante le decors : Moi passif, super exhib 33a
Je vais souvent en foret de ferriere, et ce jour là, je me fais suivre par un mec plutot BCBG, en costard noir. Je sors du chemin de terre et me place un peu à l'ecart mais pas trop parce que je veux qu'il me suive et surtout que l'on puisse nous matter si qqun passe.
Je stoppe a un endroit, il me suis, il arrive derriere moi, sans rien me demander il commence à me malaxer le cul.
je me retourne et je lui demande :
- tu cherche quoi? t'attends quoi de moi?
Direct il me dis :
- Dessape toi. Je veux te mater a poil en train de te branler
-Ok, pas de pb
Je fais un pas en arriere et je commence a deboutonner ma chemise, je la retire complemement, je deboutonne mon pantalon, je le vire entierement et je me retrouve en boxer devant cet inconnu. Lui se touche le paquet en me matant. Je vois sa queue a travers son pantalon. Il bande comme un malade. Moi aussi et je commence a me tripoter devand lui : une main dans le boxer l'autre qui titille mon teton.
Il me regarde et d'une main me fait signe de baisser mon boxer.
Tout en me rapprochant de lui, je vire mon boxer et je me colle à lui. On est face à face collés l'un contre l'autre et je sents sa queue vibrer. Je me retourne et je plaque mon cul contre lui et je me frotte contre lui en faisant semblant de me faire enculer.
Il adore.. et moi aussi.
D'un coup un mec arrrive du chemin pas tres loin, je me redresse d'un coup. Le mec en costard derriere moi ne bronche pas et me tient par les hanches. Il me dit dans l'oreille
- Je veux que tu le suces.
En meme temps il fait un petit signe au mec qui arrive et moi je me fous à genoux. Le mec a compris et arrive. Il se deboutonne, libere sa queue et me la colle dans la bouche. J'ai juste le temps de dire :
"j'avale pas"
Le mec en costard nous regarde tous les deux. moi entrain de ma faire defoncer la bouche, et lui entrain de prendre son pied. De temps en temps, le mec en costard me prend la tete entre ses mains pour bien m'immobiliser et bien me faire prendre la bouche, il me caresse de partout, me titille l'anus enfin, c'est le pied total.

Apres 5 bonne minute de limage en regle, je sents le type devant moi se contracter, il sort sa bite et se decharge sur ma tronche, il tape sa bite sur ma tronche et etale son foutre avec sur ma tronche. Il se rhabille et me dit :

- Toi t'es une bonne salope.
Et il se casse

Entre temps le mec en costard avait sorti sa queue, m'a pris la tete vec une main et de l'autre il s'est branlé et à fini par me jouir sur la tronche.
Pareil en se rhabillant il me dit :
- C'est vrai t'es une super bonne pute.

Une fois partis je me suis fini tout seul: à poil au milieu de la foret la tronche pleine de foutre.....

J'aimerais bien recommencer, si cela interesse qqun.... mais par contre, je souhaite me faire defoncer le cul cette fois....





















































Auteur : Johnny
Date : 03-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Chaude après-midi de vacances... un coin tranquille au bord d'un lac dans une région désertée par les touristes...
Coralyne décide de tâter l'eau sans se douter que deux pêcheurs l'observent.
- "Dis-donc t'as vu la bonne femme là... elle sait pas que c'est un coin de pêche ici et pas une plage ou quoi?..."
- "Ouais... note que moi je dois dire que comme poisson je la ferais bien passer à la casserole ha ha ha... Vise un peu les nibards ! Puis vu le décolleté elle doit pas être contre de les mettre à l'air de temps en temps !"
- "T'as raison... puis regarde sa main... Elle va bientôt se caresser la chatte c'te salope. Je peux l'aider si elle veut... j'crois qu'elle nous a remarqué ! On lui offre une mousse?"
- "Ouais... moi c'est aussi autre chose que je lui offrirais bien ! héhéhé"
Et tandis que Coralyne remet son petit sac et sa veste sur ses épaules pour rejoindre l'hôtel, les deux mecs se manifestent bruyamment !
- "Eh oh la p'tite dame... c'est pas que vous soyez désagréable à regarder mais le poisson là on risque de l'attendre !"
Toute désolée et toute timide, elle s'approche des deux types pour s'excuser mais le plus jeune des deux mecs l'interrompt bien vite: "Bon... vous frappez pas... asseyez-vous plutôt avec nous pour prendre un verre".

- "Oui, ça nous fera patienter puisque nos lignes risquent pas de bouger... enfin si je peux dire" ajoute avec malice le plus vieux.

Et c'est ainsi qu'elle s'assied sur une grosse pierre à côté du plus âgé des types. L'autre se lève, va vers le bord de l'eau et en ressort un panier avec quelques bières bien fraiches. Il en décapsule une qu'il passe à Coralyne avant de s'asseoir à côté d'elle lui aussi.

- "C'est vrai que c'est pas gentil ça d'effrayer notre poisson", continue le vieux.

- "Oui, et pourtant nous on est sympa regarde on t'offre une bière, et même on te la tient..." ajoute le jeune en approchant la bouteille de la bouche de Coralyne comme pour lui faire têter.

Le garce se prête au jeu et boit à la bouteille que lui tient le mec. Elle est assise, cuisses écartées en plein soleil et un peu de bière lui mouille le décolleté et le tee-shirt.
Voyant qu'elle n'a pas l'air farouche, le vieux se lève pour lui toucher les nichons qui pointent sous la fraicheur du liquide.

Comme elle se laisse faire, l'autre pendant ce temps avance sa main vers ses cuisses qu'il remonte en collant sa grosse main sur sa chatte à travers le fin tissu de son short.
Coralyne s'abandonne maintenant tout à fait. Le vieux lui pétrit ses grosses mamelles tandis qu'elle écarte encore plus les cuisses pour que le jeune puisse passer sa main par la jambe du short.

Le vieux lui a carrément sorti les seins du décolleté. Il lui tord les tétons et écrase ses grosses loches de ses deux mains. Et le jeune s'y met aussi, malaxant des seins comme il n'en a sans doute jamais touché avant.

La salope mouille de plus en plus. Très vite elle est complètement à poil en pleine nature, ses grosses loches à l'air.

Elle est assise, la tête relevée, avec un mec qui l'embrasse goulument et lui bouffe la langue en malaxant ses seins, et l'autre qui lui a enlevé son short et lui a déjà fourré trois doigts dans la chatte.

Elle est à la merci de ces deux vicelards et ils le savent. Ils l'emmènent un peu plus loin, à l'abri de gros rochers, et la mettent à genoux devant eux. Le jeune se lève et baisse son froc pour en sortir une queue longue et bien raide. Coralyne s'empresse d'engoutir cette belle bite pendant que le vieux lui parle comme à une grosse pute.

"Vise moi ça la grosse salope !!! Ah t'aime ça hein salope avoir deux bonnes queues pour toi toute seule ! T'as envie de te faire défoncer comme une chienne en pleine nature hein ! Ben tu vas en avoir pour ton argent ma grosse cochonne. On va te ramoner la gueule et la chatte à tour de rôle."

Pendant ce temps le jeune passe la main droite sous son cul, s'accrochant à sa chatte comme à une poignée pour la faire se mettre à quatre pattes. Elle est là, comme une chienne en chaleur qui n'attend qu'une chose. Le vieux s'approche de sa figure en continuant à lui parler crûment: "Tu la vois ma bite? Tu vas la bouffer ma belle salope !!!" Et il lui enfonce violemment son sexe dans la bouche pendant que son acolyte s'accroche à ses hanches pour commencer des allers-retours dans sa chatte détrempée.

A chaque coup de bite ses grosses mamelles se secouent et elle gémit autant qu'elle peut avec cette bite poilue en bouche. "On change, je veux tâter de sa chatte à cette grosse pute", commande alors le vieux, avant de retourner la garce sur le dos. Il lui relève et lui écarte ses cuisses de ses bras puissants et l'enfile d'un coup sec, tandis que le jeune mec se branle entre ses gros seins. Le vieux la tringle en pétrissant ses cuisses rougies par le feu du plaisir.

Lorsqu'ils sentent tous deux qu'ils sont prêts à cracher tout leur jus, la grosse salope, rassasiée de sexe et la chatte en feu, se remet à genou et leur présente ses deux gros seins en attente pour qu'ils l'inondent de leur foutre, qu'elle étale ensuite soigneusement sur ses nichons. Les deux mecs lui roulent alors chacun une pelle en malaxant une dernière fois ses seins et son cul.

En souvenir, elle leur laissera son soutif...



Auteur : massada67
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Aprs le dŽpart de Severine et Simon, ˆ part dormir je ne
pouvai pas faire autre chose. Mais saucissonŽ comme je
l'etais, avec ma carotte dans l'anus qui me donnai
l'impression d'tre rempli et mes couilles comprŽssŽes par
ma ceinture de chastetŽe de fortune, je n'arrivai ˆ trouver le
sommeil. RŽgulirement j'avais la sensation d'etouffer en
m'imaginant avaler la culotte de Severine qui etait pleine de
salive maintenant et qui m'obligait ˆ dŽglutir rŽgulirement.
Mille questions se bousculaient dans ma tte : comment en
Žtais-je arrivŽ lˆ, qu'elle va tre la suite de notre vie de
couple, et surtout que pouvais bien faire Severine et
Simon...
Des bruits dans l'appartement mon tirŽs de mon
demi-sommeil, il Žtait 2h du matin et mes bourreaux etaient
de retour. Un halo de lumire passait ˆ travers la porte
entre ouverte de notre chambre, mais aussi des sons, des
murmures, de petits rires puis de plus des gloussements
de la part de Severine et enfin des r‰les de plaisirs.
IntriguŽ je me suis tortillŽ et j'ai rampŽ jusqu'ˆ la porte du
salon.
Et lˆ, un spectacle d'horreur se dŽroulait devant moi, ma
femme, ma belle Severine, etait le buste sur le canapŽ
entrain de bouffer le coussin de plaisir, sa jupe relevŽe sur
ses reins elle offrait sa croupe ˆ Simon qui l'enfillait comme
une chienne.
Sa grosse bite noir sortait et rentrai lentement et
profondement dans la petite chatte de ma femme, j'avais
peur pour elle, elle etait ŽcartelŽ par ce gourdin noir qui
semblait ne jamais finir de s'enfoncer. Pourtant ˆ chaque
poussŽe elle ouvrait la bouche pour trouver de l'air et
semblait s'evanouir de plaisir. RŽ-ouvrant par moment les
yeux ma femme a fini par me voir, elle m'a regardŽe dans
les yeux, s'est passŽe la langue sur les lŽvres comme les
actrices X et ˆ joui une premire fois, mais son bel amant
black continuait ˆ la pistonner comme un taureau,
transpirant et les yeux revulsŽes elle hurlait maintenant son
plaisir .
Simon c'est Žgalement apperu de ma presence et il m'a
lanŽ .
Impuissant devant ce spectacle, les larmes aux yeux, j'avais
compris que je venais de perdre Severine et que plus rien
ne serait comme avant. Pourtant je ne pouvais lui en vouloir,
le spectacle etait magnifique, sa queue faisait 3 fois la
mienne, elle remplissait tout le ventre de ma femme, il l'a
baisait encore et encore pour son plus grand bonheur, moi
cela ferai longtemps que j'aurai lachŽ ma goutte et
desbandŽ. Lui c'est un vrai m‰le et maintenant qu'elle y
avait gožtŽe!!
Je devenai vraiment maso car le contraste entre le corps
puissant noir, et le sexe blanc ecartelŽ de ma femme
commenait ˆ m'exciter, j'aurais voulu bander mais je ne
pouvais que frotter comme un chien mon entre-jambes sur
la moquette.
Severine a joui une deuxime fois dans un cri ˆ reveiller tout
l'immeuble et enfin Simon lui ˆ lacher sa semence en l'a
traitant de grosse salope.
Reprenant leurs souffle, Simon s'est assis sur le canapŽ
embrassant ˆ pleine bouche ma femme . Elle s'est levŽe, a quittŽe langoureusement haut et
mini-jupe pour s'agenouiller entre les cuisses de son
amant, ne gardant que sa guŽpire, ses bas et
escarpins...dieu qu'elle est belle ma femme.
. La bite de
Simon commenait deja ˆ se relever, avant que Severine ne
commence ˆ s'en occuper .
Severine s'est avanŽe et le gros gland noir ˆ disparu entre
ses levres, ressortant, passant sa langue sur toute la
longueur de la hampe, gobant les couilles, puis remettant
au fond de sa gorge la queue de son amant. Mais o
a-t-elle appris tout cela, avec moi c'etait simple, et je n'avais
droit qu'ˆ jouir hors de sa bouche dans un mouchoir.
Simon etait aux anges, il lui donnait des conseils, et
l'encourageait . Lui passant
les mains dans ses cheveux blonds pour lui imprimer le
rythme, il s'est raidi et ˆ l‰cher son sperme au plus profond
de la bouche distendue de ma femme, qui aprs avoir
dŽglutie, le visage rayonnant de satisfaction ˆ continuŽe ˆ
lcher avec gourmandise les dernires traces de sperme.
Aprs un nouveau baisŽ tendre, c'est ce qui fait le plus mal
ˆ voir, pour un cocu, il sont allez se coucher main dans la
main. Severine m'a marchŽe au passage sur le dos



Auteur : Moi et elle
Date : 02-11-2006 - Sexe : homme
Contenu :

Salut à tous. J'ai découvert, par hasard, il y a peu votre site et j'ai décidé de vous raconter mon histoire qui m'est arrivée tout à fait par hasard. J'ai 20 ans et ma copine Francesca 18 ans. Voici trois ans que nous sommes ensemble. Tout a toujours été parfait entre nous, si ce n'est il y a un an et demi. Elle était partie en vacances et a couché avec deux mecs, séparément. J'aurais tant voulu m'énerver mais j'avais, moi aussi, commis l'acte d'infidélité durant son séjour à l'étranger. Nous étions quittes.

Francesca est une italienne typée : cheveux noirs lisses, yeux bruns foncés, mince, très « fashion », elle prend beaucoup soin d'elle, se maquille, s'habille à la dernière mode, aime mettre des jupes.

Nous sommes aujourd'hui, en graduat, tous les deux ensemble pour la deuxième année consécutive. Notre histoire s'est déroulée l'année dernière, pendant les vacances de Noël.
Nous avions un travail à effectuer par groupe de trois et, étant dans une nouvelle classe et ne connaissant intimement personne, nous avions fait équipe avec Philippe, un peu plus âgé que nous, 25 ans, doubleur.

Mes parents étant partis, Francesca dort toutes les vacances chez moi. Nous proposons à Philippe de venir passer une soirée afin de travailler. Et, franchement, nous avons travaillé ! Et bien travaillé ! Pour fêter ça, Philippe propose d'aller chercher des bouteilles vodka à un Night shop.
Il revient un quart d'heure plus tard avec deux bouteilles de vodka rouge et des red bulls.
Nous les buvons en bavardant et en jouant au rami, assis par terre autour de ma petite table de salon. L'alcool nous monte vite au cerveau et Philippe propose un streap rami. Inutile de vous faire un dessin sur les règles du jeu. Nous jouons et, à tour de rôle, devons enlever des vêtements. Je suis assez vite en caleçon. Philippe maîtrise et Francesca se retrouve en soutien et string. Alors qu'elle perd la partie suivante, c'est dans les rires qu'elle se met seins nus devant Philippe. Mine de rien, cette situation m'excite et je ne peux m'empêcher de repenser qu'elle s'était retrouvée nue devant les garçons en vacances.
Mais l'heure avançant, nous décidons d'aller dormir. Philippe, ayant bu, préfère dormir dans le divan que reprendre la route.
Moi, je suis très chaud et quand on se retrouve nus tous les deux, je bande.
« Dis, tu aimerais me raconter comment ça s'est passé avec les deux autres en vacances ? »
« Pourquoi ? Ca t'exciterait ? »
Elle profite de la question pour m'embrasser et toucher mon membre dur.
« Peut- être ! »
« Tu veux peut- être que je te montre avec Phil ? »
« Beuh, je ne sais pas trop »
Je sens et elle sent qu'elle domine.
« Tu n'aimerais pas que je lui fasse ça ? » Et elle descend et me suce doucement
« Réponds moi » insiste- t- elle.
« Je pense oui »
Elle me lèche le long du sexe et continue :
« Je vais descendre, suis moi dans dix secondes et reste derrière la porte »
Je n'ai plus le temps de riposter. Elle est partie. Descendue, tout nue.
J'attends un peu, essaye de me dire qu'on ne doit pas mais je ne débande pas.

Au bout d'une minute, je me décide à descendre, doucement et me positionne juste à la légère ouverture de la porte. Elle est là, assise, à côté de lui, couché et le suce. Elle le suce là devant moi, comme une sale putte. Et le pire c'est qu'elle a l'air d'avoir bon. Je ne me souviens plus l'avoir vu faire cela avec un tel plaisir. A moi du moins ! En vacances… Mais j'avoue, j'en ai aussi à la voir faire. Je bande toujours autant. Lui est étendu sur le divan et se laisse faire.
Ca n'a pas l'air de lui plaire. Elle se redresse et se met au- dessus de lui en 69. J'ai envie d'hurler que c'est à moi cette chatte, cette mouille. Mais je n'ose pas, je n'en ai pas envie en fait. Je suis bien la bitte en mains à les regarder. Ils restent bien un quart d'heure. Je lui entends dire qu'elle mouille bien et elle, jouir un peu.
Ensuite vint l'instant que j'attendais. Elle s'étendit sur le divan, lui, vint sur elle et la prit en missionnaire. Ainsi, sans capote. Je ne voyais pas grand-chose d'où j'étais mais je voyais quand même que sa chatte était pleine d'une autre bitte que la mienne et, surtout, je l'entendais jouir. Il la prenait avec force et rapidité. Elle criait et il lui disait de se taire car je risquais d'entendre. A cet instant, je compris qu'il voulait se dépêcher car il avait peur de me réveiller. Et, effectivement, il ne traîna pas. Il ne dut même pas changer de position qu'il jouit. Il lâcha tout en elle, tout dans sa chatte. Elle fit semblant d'être pressée de remonter et le quitta vite. Elle prit juste la peine d'aller s'essuyer le vagin dans les WC car du sperme coulait et elle revint dans le lit.
« Tu as vu ? »
« Oui mais ne dis plus rien ! Branle moi et raconte moi. Donne tous les détails que tu as ressentis quand il te suçait ou te baisait ! Tous ! »

Elle n'eut pas le temps d'en raconter bcp car je spermaiassez vite dans sa main! Quelle jouissance! Immense. Bonheur intense. hé oui, bonheur intense... d'être cocu



Auteur : louise
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
Contenu :

Je suis une femme de 46a . Je vis seule avec mon fils Jean de 19a depuis mon divorce.
Son père médecin me verse une pension confortable ce qui me permet de bien vivre avec seulement un emploi d'aide soignante à mi-temps dans une maison de retraite.
Mon fils prépare un BTS de construction aéronautique.
Je suis d'un tempérament plutôt renfermée .Je ne sort pas , je ne voisine pas . Avec mon métier je ne côtoie que des personnes plus âgées que moi.
Et pourtant j'ai des envies…Je suis plus particulièrement attirée par les hommes très jeunes.
J'ai des tendances au voyeurisme bien que ce soit habituellement réservé aux hommes.
Sur mon lieu de travail j'ai l'occasion de voir des hommes en érection .J'oublie que ce sont de vielles personnes pour ne voir que leur sexe dressé .Je n'y touche pas plus qu'il ne faut mais je me régale les yeux et je me retrouve avec la culotte trempée.
A la maison je ne manque pas une occasion de regarder mon fils dans des situations « intéressantes » .
C'est un grand garçon bien proportionné avec toujours un air rêveur un peu énigmatique.
J'ai souvent eu l'occasion de voir son sexe qui n'est pas gros mais particulièrement long .
Je pense que lui aussi m'observe et cela me met dans tous mes états.
Je ne suis pas belle de visage mais je crois avoir « un corps de jeune fille » avec des seins et des fesses fermes .
Depuis longtemps Jean m'attire mais je n'ose pas faire le premier pas.
Quand j'arrive à la maison excitée , je vais en son absence dans sa chambre et je regarde les
Nombreuses photos de lui dont certaines ou il est en slip. On remarque bien la bosse de son sexe qui remonte des fois jusqu'a la ceinture . Mon imagination vagabonde et mon excitation augmente de plus en plus .
Alors je m'assois sur le rebord de son fauteuil , je remonte ma jupe , j'écarte ma culotte et je caresse ma vulve . D'abord en surface , puis mon doigt s'insinue entre mes poils abondants.
Je parcours le chemin de mon anus à mon ventre avec délice . Un bruit de chairs mouillées
Pénètre mes oreilles . Je soupire de joie . Mon doigt s'enfonce maintenant entre mes lèvres.
Mon geste s'accélère . Ma main gauche triture la pointe de mes seins durs comme de la pierre
J'ai le souffle qui s'accélère, mon cœur bat à tout rompre.
Mon majeur touche mon clitoris dressé comme un pénis. Je me lève tétanisée
Une décharge électrique me foudroie , mon ventre se tord dans tous les sens
Et je HURLE mon plaisir « Jean je t'aime …mon fils je t'aime …. » Un liquide abondant coule le long de ma cuisse jusque dans mes chaussures.
Je retombe sur la chaise épuisée les sens apaisés . Mais pour combien de temps.

Le samedi dans la nuit il rentre de boite avec une copine . Ma chambre est voisine de la sienne . Je suis sensée prendre un somnifère pour dormir ,alors il ne prend aucune précaution pour le bruit de leurs ébats . Moi ,au contraire, je ne prends rien ces soirs là et je profite du spectacle. D'autant plus que dans le fond d'un placard de ma chambre , il y a une fente qui me permet de voir parfaitement dans la sienne.
Ce soir la fille est une petite brune à la peau très blanche . Elle paraît très amoureuse et elle se pend au cou de mon fils l'embrassant à pleine bouche . Ses grosses lèvres le ventousent carrément.
Lui ne perd pas de temps et je vois jaillir deux seins blancs superbes qui me rendent jalouse.
Elle s'active elle aussi à le déshabiller . En se baissant pour enlever sa culotte la salope me montre son cul magnifique sa raie et son abricot fendu
Jean ne la laisse pas se relever , il se précipite pour lui lécher la moule par derrière .
J'entends les bruits de sucions, les gémissements de la fille et ça me rends folle.
Pendant ce temps je me masturbe avec fureur et mes gémissements se mêlent aux cris de la garce .
Jean, au comble de l'excitation, la fait asseoir sur le bord du lit et lui enfonce sa longue queue dans la bouche . Ce visage si juvénile transpercé par le membre de mon fils est d'une intensité érotique incroyable .
Elle le pompe avec bonne volonté et malgré sa maladresse , mon fils se cabre bientôt en soupirant , et donne un violent coup de rein qui propulse sa verge au fond de la gorge de sa partenaire . Il joui en de longs soubresauts
La brune manque vomir et dégorge un flot de sperme qui coule en longues traînées de son menton sur ses seins et ses cuisses.
La conne ! si j'avais été à sa place ,j'aurais tout avalé sans laisser une goutte.
Que mon fils est beau après avoir joui ! Ses muscles mouillés de sueur brillent sous l'éclairage . Son sexe en demi érection est attendrissant comme un enfant qui regrette d'avoir fait une bêtise .
Que j'aimerais le câliner !
Epuisée je me couche sans dormir et je les ai entendu faire l'amour tout le reste de la nuit.

Je dois absolument trouver une solution pour me trouver à la place de cette fille.
Louise
(à suivre)




Auteur : chris
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
Contenu :

Chapitre 1 : Papa, maman

Juliette et Pierre habitaient depuis toujours une grande bâtisse entourée d'un grand parc. Elle lui venait de son père qui lui-même la tenait de ses parents. Il était maintenant à la retraite Juliette, quant à elle, n'avait jamais travaillé. Ils avaient eu deux enfants : Eric et Annie.
Les vacances de printemps étaient déjà là et ils attendaient la venue de leurs enfants et petits enfants pour le week-end. En effet c'était leur anniversaire de mariage, quarante cinq ans déjà, et il avait été décidé que tout le monde se retrouverait, dans la demeure familiale pour le fêter.

Leur fils Eric, sa femme Sylvie et leur fille Béatrice, qui habitaient Paris, étaient arrivés en début d'après midi. Leur petit-fils Marc, étudiant à Montpellier, était arrivé en fin d'après midi, accompagné de sa petite amie Claude.. Ils étaient déjà tous à table pour le dîner lorsque Annie, leur fille aînée, arriva à son tour. Elle s'excusa de son retard, fit le tour de la table, embrassa tout le monde et s'assit en bout de table. Toute la famille était maintenant réunie et partageait les joies des retrouvailles.

Onze heures et demie venaient de sonner. La soirée était bien avancée, Un peu fatigués par tout ce remue-ménage inhabituel, Pierre et Juliette déclarèrent qu'ils montaient se coucher. Bientôt, tout le monde regagnait sa chambre.

Celle d'Eric et Sylvie était située au premier étage . La pièce spacieuse, meublée avec soin, donnait sur le jardin. Elle était séparée de celle des grands-parents par une pièce qui avait été transformée en deux cabinets de toilette, un pour chaque chambre. Le lit était large, Eric était déjà couché. Son épouse, en sous-vêtements, s'attardait dans la salle de bain. Il la regardait par la porte restée ouverte, se préparer pour la nuit.

C'était une femme à la quarantaine épanouie. Elle était belle et tout son corps transpirait la sensualité.
De dos, ses cheveux longs noirs, retenus sur la nuque dans un lourd chignon, dégageaient un cou gracile et long, paré d'un ruban de satin noir, comme un collier de chien. La chute de ses reins, cambrée, tombait sur des fesses pleines et amples, que deux petites fossettes creusaient sur le haut. Le porte jarretelle et les bas, noirs, gainaient ses jambes longues et rehaussaient la blancheur de sa peau.
Elle se retourna, légèrement penchée. Ses seins emplissaient un soutien gorge à balconnets qui les soutenait et les mettait en valeur, tels deux fruits murs, offerts. Les pointes brunes et dressées des mamelons affleuraient la dentelle, prêtes à être cueillie. Son ventre à peine marqué, encadré par le porte jarretelle, se fermait sur son pubis bombé entièrement rasé, excepté la touffe noire, verticale, soigneusement taillée, qui plongeait sur son sexe. Ses longues jambes, galbées, fuselées étaient les colonnes d'un temple qui menaient au sanctuaire ! La regarder se déshabiller. était pour lui, à chaque fois, le même plaisir renouvelé !

Jambe relevée, les fesses légèrement écrasées, Sylvie était assise sur le rebord de la baignoire. Elle ôtait délicatement un bas. La position adoptée offrait à la vue les lèvres glabres, charnues de son sexe, coiffées par le renflement du capuchon clitoridien. Eric avait toujours était émerveillé par sa grosseur. Gonflé et excité, lorsqu'il le prenait entre ses lèvres, il se décalottait comme le gland d'une petite bite. Sylvie en était fière et adorait se branler devant son mari. Elle aurait aimé pouvoir éjaculer comme un homme. En maillot de bain, elle s'exhibait volontiers, jambes écartées, excitée par le regard des hommes sur son sexe gonflé et souligné par le tissu pris entre les lèvres. L'érotisme qui s'en dégageait était plus fort que si elle avait été nue.

Sylvie acheva d'ôter le deuxième bas, puis dégrafa le porte jarretelle et le soutien-gorge. Ses seins lourds enfin libérés se détachèrent, les aréoles sombres et dures tranchant sur la peau laiteuse veinée de bleu. Eric aimait quand Sylvie les lui présentait, en les soulevant d'une main comme pour donner la tétée à un enfant. Happer ces pointes dures entre ses lèvres, les aspirer, les sucer étaient un vrai bonheur. Il se rappelait, lorsque Sylvie allaitait les enfants, qu'il pouvait alors, faire sortir le lait en les pressant entre ses doigts.

Sylvie fut enfin prête. Elle savait que son mari la regardait toujours et elle adorait se savoir désirée. C'était presque un jeu, un rituel entre eux deux. Elle connaissait toutes ses manies et en particulier son moment préféré.
Restait le dernier rituel ! C'était, juste avant d'aller le rejoindre, lorsqu'elle s'asseyait sur le bidet, face à lui. Jambes ouvertes, elle écartait les lèvres de son sexe et se lavait soigneusement la chatte et le cul, ses doigts faisant clapoter l'eau le long de sa fente pour qu'il puisse entendre le bruit de ses ablutions. Il adorait ça !
Elle vida le bidet, se souleva à peine, urina et, cerise sur le gâteau, lâcha un pet sonore ! Pour lui faire plaisir, puisqu'il le lui avait toujours demandé, elle ne se rinça pas. Elle savait qu'il aimait sentir l'odeur de son sexe, encore humide de sa pisse. Que de fois, lorsqu'il était allongé dans la baignoire, chez eux, ne lui avait-il pas demandé de lui pisser dessus Elle s'était même demandée s'il n'aurait pas aimé la regarder en train de chier. Elle-même avait eu ce fantasme : être, au-dessus de lui, pour qu'il puisse voir son anus se gonfler, se dilater puis libérer un étron légèrement fumant et parfumé qui viendrait s'écraser sur sa poitrine. Ah ! Lui chier dessus ! Peut-être faudrait-il que l'occasion se présente pour passer à l ‘acte ! Ce ne sont pas les adeptes de la scatologie qui manquent ! Elle était sûre que cela lui ferait plaisir, un cadeau, quoi !

Elle sortit de la salle de bain et s'avança, nue. Elle se glissa, féline, sur le lit où Eric, allongé sur le dos, attendait, en se masturbant.

-Alors, chéri, on se fait du bien tout seul ? Tu ne peux pas m'attendre ?

Elle vint s'asseoir à califourchon sur sa poitrine, lui collant, sous le nez, sa chatte qu'elle ouvrit de ses doigts.

-Sens ma chatte ? Tu m'as regardé pisser, cochon , dis-moi que tu aimes son odeur. Allez lèche, c'est ça, applique-toi !
-Oh ! Sylvie ton odeur de petite femelle mêlée à celle de ta pisse me rend fou. Chaque fois c'est pareil.
-Tais-toi, vieux sale et lèche !

Consciencieusement, il passa le bout de sa langue sur le pourtour des grandes lèvres, puis l'enfonça profondément dans le vagin. Puis il prit, entre ses lèvres, le clitoris. Celui-ci sortait de son capuchon. Fasciné par sa grosseur, il le suçota d'abord comme un bonbon. Puis il le pompa comme Sylvie faisait de son gland. Sa salive dégoulinait dans la chatte grande ouverte. Il y introduisit son index, puis deux doigts, pour toucher le méat urinaire puis au fond le col de l'utérus. Sylvie se pencha un peu en arrière de façon à encore mieux dégager sa chatte. Elle soupirait, sentant le plaisir la gagner.

-Oui, oui, … Oh ! Eric…, doucement. Vas-y, t'arrête pas, branle-moi. Fais moi jouir comme ça. Tu sens comme je mouille, rien que pour toi, bois bien tout. Allez, fourre-moi trois doigts !

De ses deux mains il lui souleva un peu les fesses qu'il écarta de façon à lécher le périnée puis l'anus. Sylvie que le plaisir submergeait, serra convulsivement les cuisses. Eric suffoquait, son nez enfoncé dans le vagin tout trempé. Sylvie maintenant au bord de l'orgasme ruisselait littéralement. Sa mouille, mélangée à la salive, coulait dans les replis de l'aine. Elle eut quelques soubresauts incontrôlés et se relâcha. C'était son premier orgasme de la soirée !

-T'as joui, salope ?Soulève-toi, tu m'étouffes avec ton cul !

Elle ne répondit pas, encore sur son nuage. Elle l'embrassa sur la bouche pour savourer sa propre mouille. Tout le bas du visage d'Eric était trempé, comme si elle lui avait pissé dessus. Elle se releva et se retournant, s'assit sur lui. Il avait maintenant ses fesses sous les yeux.

-A mon tour, maintenant ! Tu vas voir comment je vais la soigner, ta queue ! Bouffe-moi le cul pendant ce temps.

Elle se pencha et prit alors la bite dans la main. Il ne dit rien mais savoura par avance ce qui l'attendait. Il savait qu'elle allait le vider : elle adorait ça !
Pour être plus à l'aise, ils s'allongèrent sur le côté. Elle colla son cul sur la bouche d'Eric, une cuisse relevée. La bite d'Eric se dressait en pleine érection. Elle était entièrement décalottée, le gland rouge violacé. Elle tira encore sur la peau jusqu'à distendre le filet et pressa le bout pour ouvrir le méat. Une goutte glaireuse perla. Elle la huma et la dégusta. Puis ce furent de petits coups de langue sur tout le tour, allant et venant sur le filet qu ‘elle excitait avec son ongle. Eric se tendit sous la caresse. Sylvie suivait de sa langue la veine proéminente qui courait le long de la bite. D'une main, elle triturait les couilles, les soupesait ? Elle aimait les presser, les faire rouler entre ses doigts. Son index descendit jusqu'à l'anus qu'elle massa doucement, épousant délicatement le tour puis appuya progressivement de façon qu'il s'entrouvrit. Eric souleva sa jambe pour lui faciliter la tâche. Elle enfonça alors le doigt, l'agita le long de la muqueuse, le fit aller et venir puis le porta à sa bouche pour en sentir le fumet et le sucer. Elle adorait ce goût acidulé.
-Oh chéri, que ton cul sent bon ! Dis-moi que tu veux que je t'encule encore. Dis-moi, tu veux te faire prendre comme une femme ?
-Continue, n'arrête pas. Fourre-moi le cul avec ta langue, fais moi voir comment tu sais être salope quand tu veux.

Elle changea alors de position. Elle alla s'agenouiller entre ses cuisses. Elle lui fit relever les jambes de manière à bien dégager son cul. Elle soupesa encore ses couilles, les aspira. L'anus, une corolle brun foncé était une invitation à y pénétrer. Elle y enfonça sa langue. Le trou était maintenant bien ouvert et plein de sa salive qui collait aux poils.

-Attends, reste comme ça, j'ai une surprise pour toi !

Elle se releva, sauta hors du lit et alla récupérer dans son sac deux godemichés : un petit anus picket et un autre, plus grand, avec ceinture. Elle enfila ce dernier autour de sa taille et reprit sa position.

-Tu vas voir, je vais te bourrer avec le petit pour commencer. Tu verras ce que ça fait une bite dans le cul. Quand c'est toi qui me défonces !
-T'es vraiment une salope finie, avec cette bite entre les cuisses ! Oui, enfile-moi !

Il s'écarta lui-même les fesses pour faciliter l'introduction. Elle déposa une noisette de gel lubrifiant puis enfonça d'un coup, sans ménagement, le petit gode. Eric gémit sous la poussée et la brûlure. L'anus se referma aussitôt que la partie renflée eut entré. Il se décontracta. Elle le retira et le lui fit sucer et recommença le va et vient. Eric était aux anges.

-Tiens, salaud, suce, sens l'odeur de ton cul. Je vais te prendre comme une fiote. Mets-toi à quatre pattes que je t'encule avec « ma grosse bite ». Tu vas voir ce que c'est que de se faire ramoner le fion ! Allez, vite en position et écarte ton cul.
-Oui, ma chérie défonce moi, fais-moi mal, je suis ta petite femelle soumise !

Eric était maintenant à quatre pattes, la tête entre les bras et le cul pointé prêt à se faire mettre.. Il avait débandé et sa queue et ses couilles pendaient. Elle tira dessus comme si elle trayait une vache. Comme un chien derrière son cul, elle pris le gode ceinture à pleines mains et le lui enfonça dans le cul. Elle allait et venait maintenant sans égards pour l'anus qui s'ouvrait et se fermait à chaque passage.

-Alors, c'est bon ? T'es qu'une grosse pute qui se fait enculer. Allez jouis, mouille du cul. T'es qu'une chienne. Putain si tu voyais ton trou ! T'es complètement ouvert ! C'est dégueulasse !


Elle était un mec. Dans sa tête elle pensait comme un mec, dominateur qui chevauche et soumet sa femelle à ses coups de boutoir.

-Dis-moi, ça te donne pas envie de chier de sentir cette grosse queue ? Si jamais je vois de la merde sur « ma bite » je te la fais bouffer, salaud !
-Oui mon amour tout ce que tu veux, je suis ta petite femelle. Oh …Aie, tu me déchires !

Fatiguée de le ramoner, elle se retira et vint la lui mettre sous le nez.

-Allez nettoie cochon ! Suce « cette grosse bite » et avale tout. Tu sens son odeur, c'est celle de ton cul. Tu aimes, non ? Allez viens que je te finisse.

Elle se glissa sous lui, toujours à quatre pattes et se mit à le pomper. Sa bite gonfla très vite et lorsqu'elle sentit monter le sperme, elle referma sa bouche sur le gland pour ne rien perdre. Il éjacula de longues giclées d'un sperme épais. Elle le fit tourner sur sa langue et avala. Elle aimait son odeur et sa saveur.

Ils étaient allongés maintenant enlacés et prenaient un peu de repos.

-Tu sais Sylvie, c'est la première fois que je me fais enculer. Ça a été une expérience merveilleuse. Tu ne peux pas savoir comme j'ai aimé !
-Moi aussi mon chéri, j'ai adoré, j'ai bien cru que j'étais un mec. On recommencera, hein, dis-moi que tu veux bien !

Fatigués de leur journée, ils s'endormirent comme deux enfants.


A suivre : Chris



Auteur : LOSC
Date : 02-11-2006 - Sexe : femme
Contenu :

merci de me laissser vos impressions !


Julie, un petit coucou de lyon. Jespère que tu vas bien, que ta formation se passe bien. Et la pharmacie, ça va ? Pas trop pénible ? Et les amours ? toujours au beau fixe ? En parlant d'amour j'ai une bien belle aventure à te raconter.
Je t'avais déjà raconter une soirée que NICO avait organisé il y a déjà quelques temps avec son meilleur ami ? ET bien disons que nous avons réédité l'expérience.

Nous ne voulions plus rien faire avec ben car il était en couple, mais récemment il s'est retrouvé célibataire donc cela a dû redonner des idées à mat pour me faire plaisir.
En effet, ce dimanche nico m'a proposé d'aller chez lui. J'hésitais un peu car j'appréhende toujours le moment où on se dit bonjour alors que l'on sait très bien ce qu'il va se passer dans l'heure qui suit.
Donc nico m'en parle le samedi soir pour connaître mon avis, moyennement motivée. Le lendemain nous n'en reparlons pas, je pensais qu'il n'y pensait plus. On regarde un peu la télé, avec son téléphone à la main, il envoi des textos à je ne sais qui. Je ne lui demande pas. Vers 18.00, il va se doucher en emportant son tel, louche à mes yeux. Mais je ne dis rien, je ne prévois pas le plan quil est en train de mijoter.
Puis nous partons, direction la gare. Puis modification, nous passons au tennis et mat me demande alors si je veux aller chez ben avec toutes les idées implicites qui s'en suivent. Je lui dis que je sais pas trop, il me dit
- je te laisse 20 secondes pour te décider.
Apres mûre réflexion, j'accepte. mat ajoute une condition, pas de pénétration. J'accepte donc car cette condition va me permettre d' être moins gênée et de m'occuper des deux garçons en même temps sans en délaisser un.

A mes yeux ben n'était pas au courant que nous venions donc j'y allais plutôt décontractée. On arrive chez lui, je sens tout de même une boule au ventre d'anxiété. Nous entrons chez lui. Nico va quasiment directement dans la chambre en suivant ben en fait. Je m'avance dans le couloir et jusqu'à la porte de sa chambre, mais pas plus. Je ne voulais pas rentrer et m'asseoir sur le lit. Cela aurait fait croire à mes hommes que je voulais que notre petite aventure commence de suite. Alors que je préférais que nous y allions tranquillement discuter, détendre l'atmosphère et après passer aux choses sérieuses ! Je vais donc dans le salon regarder la télé. Nico me rejoint, regarde les poissons. puis ben arrive. On discute un peu de son couple, de sa rupture, cela détend un peu l'atmosphère et puis nous sentions que ben avait un peu besoin d'en parler. Une demie heure passe, puis 45 min, je me dis bon et bien nous ne ferons rien aujourdhui, c'est pas grave. Ainsi, cela montrera que nous n'allons pas chez lui que pour ça et nous irons plus librement la prochaine fois.
Puis la libido de mon chéri sest éveillée, il a commencé à m'embrasser. Jusque là c'est normal dans un couple , mais je commence à le connaître et ses bisous n'étaient pas classiques, comme chargés d'un message
- on se lance ?

Je ne suis pas trop réceptive à ses bisous mais les accepte bien volontié.
Puis ses mains commencent à se balader sur mon ventre, mes seins, sous mon tee shirt. ben ne se tourne pas vers nous alors le doute s'installe. Veut-il vraiment faire ce petit truc à trois ? Puis au bout de quelques secondes, il se retourne pour participer aux réjouissances, prenant mon sein qui lui est le plus proche. Ils me caressent alors avec beaucoup de douceur pour commencer en regroupant mon sein dans leur paume de main, nico m'embrasse et me lèche juste sous le sein comme il sait si bien faire et ben l'imite en léchant mon bout de sein tout lisse. Mes mains remontent sur leur dos, je me sens comme dominatrice, je suis parvenue à obtenir deux hommes pour moi. Je jubile. Tous les deux occupés à me lécher, je n' ai plus qu'à apprécier le plaisir. Au fur et à mesure je sens la main de ben se glisser dans mon pantalon, il tente de me caresser les fesses avec sa main droite et avec la main gauche me caresse la chatte à travers mon jean. Il semble pressé de passer aux choses sérieuses.
Nico de son coté m'attrape la tête pour m'embrasser comme un fou amoureux. Comme j'aime cette brutalité parfois !! puis je glisse du canapé, me mets acroupie par terre pendant que nico se rapproche de ben. Ainsi je peux sucer leur queue en même temps. Le top !!! un coup à droite c'est celle de ben et un coup à gauche c'est celle de nico.
Puis nico indique à ben de se lever. Je profite alors de leur deux queue dans ma bouche. Je ne fais rentrer que leur gland car ma bouche est trop petite pour accueillir deux queues. Je fais tourner ma langue autour des 2 glands, je passe entre les deux, et reconnaîs facilement celle de ben et de nico. puis ils reculent. Je me mets alors à sucer ben tout en branlant mon mec. Puis j'alterne pour ne pas faire de jaloux. Ben me caresse les cheveux comme pour me dire c'est bien tu es une gentille fille, tu fais bien ton travail. Je me sens à la fois dominée, et j'aime ça , et à la fois dominatrice car c'est moi qui gère la cadence de la fellation. Je change de queue quand je veux, je change de cadence quand je veux.
Je titille alors le gland de nico ainsi que son frein , puis je retourne à ben qui se languissait de mon retour , nico s'assoit comme pour laisser le champ libre à ben, connaissant sa difficulté à juter. Je passe donc un peu plus de temps avec ben mais ne perd pas des yeux la queue de mon homme.
Je retourne le sucer un peu, il me tend sa bouche pour me donner un bisou langoureux et plein de désir et de plaisir. Puis nico défait discrètement mon pantalon, et ils glissent tous les deux leurs mains dans mes fentes. Ben s'occupe de mes lèvres en pénétrant avec un doigt, tandis que nico me met déjà un doigt derrière. C'est trop bon, ils n'ont donc pas oublié mon plaisir et semble vouloir m'en donner autant que je leur en donne.
Nico y va franchement, il rentre profondément, ressort, me met deux doigts, pendant que ben accélère ses va et viens. Mon plaisir monte et je gémis, mais doucement car je ne suis pas chez moi. Je me retrouve en train de gémir sans les sucer. Ils ne font que s'occuper de moi. A croire qu'ils prennent aussi pas mal de plaisir. J'aurai bien aimé que nico me prenne en levrette pendant que je suçais ben mais cela n'était pas dans notre accord. Ils se rassoient pour que je les suce à nouveau. Mais ils arrivent toujours à me doigter et c'est tant mieux. Nico se recule un peu, je m'acharne donc sur ben pour arriver à le faire juter. Je masturbe nico qui sent que le jus monte. Il me dit alors
- avale moi chéri
J adore ses ordres et j'accepte toujours. Je prends sa queue en bouche , mets son gland entre mes lèvres et récupère sa semence dans ma bouche, je l'avale en plusieurs fois comme pour profiter en plusieurs fois. Nico s'assoit alors , k-o par les évènements. Je me retourne vers ben pour le faire juter, je continue 5 min mais rien ne vient, il me dit alors que personne n'y est jamais arrivé alors je renonce. Je récupère mes affaires et m'assoit entre mes deux complices. Nous nous rhabillons et partons à l'aise sans gene. J'en oublie ainsi mon parapluie. Mais était-ce pour mieux le récupérer un autre jour ?????


 

 

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