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Auteur : JEREMY
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Je vis avec ma compagne depuis 7 ans et notre vie sexuelle a été très banal jusqu'à il y a peu de temps. Au début, nos rapports fréquents étaient très passionnels, puis se sont espacés pour enfin ne devenir que le devoir conjugal connu par de nombreux couples après quelques années. Le travail, la maison, les enfants ont certainement été pour beaucoup dans la dégradation de nos relations. Malgré cela, nous continuions à nous aimer tendrement. J'ai aujourd'hui 28 ans et Margaux, mon amie 27.

Pensant que cet éloignement pouvait un jour nuire à notre couple, Margaux décida de prendre les choses en mains pour enrichir notre vie sexuelle. Elle connaissait, mon principal fantasme et avait décidé de me permettre de le réaliser. Fantasme tout a fait ordinaire pour un homme qui consisterait à faire l'amour avec elle, en même temps qu'une autre femme. Elle m'avait tout de même questionner à ce sujet de peur d'une réaction négative face à la surprise (mais entre nous, quel homme réagirait mal à telle surprise ?).

Ce jour là, mes soupçons quant à son attirance pour les femmes se renforcèrent. J'avais pu en effet remarqué que lorsque nous regardions des films pornographiques, les scènes entre femmes semblaient beaucoup l'exciter et de la voir ainsi animer d'un tel enthousiasme à rechercher cette nouvelle partenaire, je compris qu'elle ne le faisait pas que pour moi, ce qui me rendait encore plus impatient de vivre cette expérience.

Cette idée avait maintenant bien pris sa place dans nos tête et devenait une obsession. Nos rapports sont redevenus plus fréquents et un peu plus bestiaux qu'à nos débuts et à chaque fois après nous être imaginés avec cette femme que nous n'avions toujours pas trouver.

C'est en répondant à des annonces sur Internet que nous avions trouver une femme qui rechercher justement des jeunes couples pour des relations très coquines et se disant exercée et capable de prendre les choses en main. Nous nous sommes dit que cela serait une bonne chose puisque pour une première nous risquions peut-être d'être un peu coincés. Elle se prénomme Sabine et est âgée de 45 ans, ce qui rassura un peu Margaux par rapport au fait que je puisse la préférer à elle.

Le rendez-vous était donc pris, et nous nous retrouvions à passer un week-end à 350 Km de chez nous, les enfants ayant été déposés chez leur grands parents. Margaux s'était parée de ses vêtements les plus appétissants (une jupe noire fendue jusqu'à mi-cuisses, un chemisier blanc laissant paraître un magnifique décolleté et un très joli petit soutien gorge par transparence, sur mes conseils, elle ne portait rien sous sa jupe ce qui en rajouter à mon excitation). Nous allions donc passer 2 jours dans un hôtel en compagnie de Sabine. L'impatience mais aussi l'appréhension augmentaient au fur et à mesure que nous nous approchions de notre destinations.

Quand nous sommes arrivés, elles nous attendait dans le hall de l'hôtel, elle était très attirante, et il se dégageait de cette personne comme une aura sexuelle. Son regard a lui seul était une invitation à la baiser , cela ajouté à sa tenue et son corps parfait la rendait irrésistible. A ce moment, je n'hésitais plus un seul instant et je constatais que mon sentiment était partagé par Margaux quand je la vit presser le pas pour rejoindre notre chambre.

Les petits câlins commencèrent, j'embrassais Margaux qui fut très réceptive, et je fus surpris de voir à quel point elle était déjà excitée. Sabine s'approcha de nous et à mon grand regret décida de commencer par s'occuper de Margaux qui fondait littéralement de désir sous ses caresses. La main de Sabine descendait de ses cheveux vers son cou puis sous son chemisier où elle lui caressa un sein, ce qui accéléra encore sa respiration. Elle lui retira son chemisier puis son soutient pour faciliter ses caresses, et enfin déboutonna sa jupe. Elle fut surprise et sembla à son tour s'exciter lorsqu'elle remarqua que Margaux ne portait rien dessous. Puis ce fut au tour de Sabine d'être dévêtue, et je découvrais enfin son corps qui m'obsédait depuis notre arrivée dans cet hôtel.

Je n'étais pour l'instant que spectateur de cette scène superbement excitante et je décidais d'en devenir acteur en m'avançant vers le duo féminin. Mais Sabine ne l'entendait pas de cette façon, elle tendit la main vers moi pour me stopper et nous proposa un petit jeu dans lequel je serais attaché et contraint de les laisser faire. Je n'était pas contre cette idée tout en étant un peu déçu de ne pas pouvoir participer activement à ces ébats.

Je me retrouvais donc nu et menotté au lit de la chambre d'hôtel et je les contemplais se faire plaisir mutuellement. Les caresses de Sabine se faisaient plus précises, elle avait maintenant la main sur le sexe de margaux et y enfonçait ses doigts. Margaux était animé par des spasmes et se dandinait sur cette main qui la fouillait. Je ne l'avais jamais vu aussi chaude. Très vite elle se mis à jouir très fort et Sabine retira ses doigt trempés du plaisir de Margaux qu'elle lécha avec délectation. Je n'en pouvais plus. Margaux semblait en vouloir encore et elle se jeta sur la chatte de Sabine qu'elle se mit à déguster.

Je trouvais cela magnifique de les voir se procurer autant de plaisir, mais il était temps qu'elle s'intéressent un peu à moi. Je leur fit donc la remarque. Sabine se leva donc et à ce moment je me dit qu'enfin j'allais pouvoir profiter de mes deux amantes. Mais au lieu de ça, elle me bâillonna solidement avec un de ses bas et se dirigea vers une petite porte qui donnait sur la salle de bain de la chambre. Quand elle ouvrit la porte nous fûmes tous les deux surpris de découvrir qu'un homme d'une cinquantaine d'année attendait patiemment qu'on vienne le chercher. Je vis Margaux se couvrir rapidement et commencer à paniquer. Sabine l'attrapa par le bras et déposa sur ses lèvres un doux baiser comme pour la rassurer. Margaux était de nouveau sous son emprise. De mon côté, mon excitation était soudain retombée et je devenait fou, car je comprenais bien ce qui allait se passait. Mais j'étais impuissant et j'allais devoir subir l'outrage de voir ma femme se faire prendre par un autre homme.

Les caresses de Sabine avait de nouveau éveillé les sens de Margaux qui se remettais à gémir. L'homme appréciait le spectacle de ma femme ainsi offerte en se masturbant et je constatais alors qu'il avait une bite énorme, la mienne étant de taille raisonnable mais très moyenne comparé à cette matraque. Sabine la présenta ensuite à Margaux assise au bout du lit , elle se mit à le sucer docilement. Ca me mettait hors de moi. Sabine indiquait à ma femme où elle devait passer sa langue pour donner du plaisir à celui qui je le compris ensuite était son homme. Margaux s'exécuter semblant être prête à obéir à tous ces ordres comme une sale petites putes soumises. C'est en effet ce que je pensait d'elle a cet instant.

Elle passa ainsi sa langue sur les moindres recoins de cette énorme queue puis dû descendre plus bas léchant ses couilles et enfonçant sa langue dans le petit trou de cet inconnu. Comment pouvait elle faire cela. Elle devait être posséder pour accepter d'obéir à de tels ordres. Elle branlait maintenant cette grosse queue et je voyais qu'elle était émerveillait par un tel engin, elle en avait envie. Je ne reconnaissais plus ma femme. Sabine l'allongea au bout du lit et dit à son homme « vas-y elle est à toi ». il s'allongea sur elle et la pilonna au rythme de ses gémissements qui se faisaient de plus en plus bruyants. Elle criait maintenant son plaisir, elle appréciait cet homme et sa grosse bite.

Devant ce spectacle, je commençait de nouveau à m'exciter, me disant qu'après tout c'était bien une salope et qu'elle méritait bien qu'on la baise. Sabine pendant ce temps se dirigea vers la salle de bains et laissant la porte ouverte pour qu'on la voit bien s'asseoir sur les WC appela Margaux d'une voix autoritaire qui s'empressa de la rejoindre. Après s'être soulagée elle ordonna à Margaux de lui nettoyer la chatte, ce qu'elle fit évidemment. Elle attrapa ensuite sa tête qu'elle maintint entre ses cuisses à quelques centimètres de sa chatte et en me regardant droit dans les yeux comme pour me dire « tu as vu je fais ce que je veux de ta petite pute de femme », elle laissa s'échappé un dernier petit filet d'urine qui vint s'écraser sur le visage de Margaux et aussitôt ensuite plaqua sa bouche sur son sexe pour qu'elle finisse son nettoyage.

A ce moment, voyant ma salope de femme se prêter à de tels pratiques, l'excitation devenant trop forte j'éjaculais, sans qu'on ait eu besoin de me toucher, tout mon plaisir sur mon ventre. Ce qui sembla ravir Sabine qui attrapa Margaux par les cheveux pour l'approcher de ma semence et lui permettre de tout nettoyer. Ce contact me fit rebander aussitôt ne me laissant aucun répit dans mon désir irréalisable de participer.

Elle lui ordonna ensuite de se mettre à quatre patte sur le lit. Elle lui présenta sa chatte à lécher et l'homme passa derrière elle. Il lui léchait maintenant la chatte et elle aimait cela. Il remontait jusqu'à son petit trou enfonçait des doigts dans les deux. Elle adorait et se trémousser dans tous les sens. Puis il présenta son pieu à l'entrée de son cul. Sabine ordonna à Margaux de ne pas bouger. A cet instant elle semblait paniquer. Sabine la tenait fermement et d'un coup, le vieux cochon enfonça toute la masse de son énorme bitte dans le cul de ma femme qui hurla sa douleur en regardant sa maîtresse d'un regard implorant la pitié.

Mais Sabine ne céda pas et encouragea son mari à la bourrer encore plus. Des larmes de douleur coulaient sur les joues de Margaux. Sabine fit tourner le couple pour que les fesses de Margaux soient face à moi et que je ne perde rien au spectacle. L'homme s'était mis en position semis debout pour que je vois bien son pieu défoncer l'anus de ma femme. C'était impressionnant, je voyait le trou du cul de Margaux ouvert à un point inimaginable et je l'entendais crier à chaque coup de butoir. Mais ces cris se transformer de plus en plus en gémissement et je compris qu'elle y prenait maintenant du plaisir. Je voyait son jus coulait sur ses cuisses. L'homme se retira se replaça devant sa bouche, elle le suça frénétiquement quelques instant et je le vis jouir dans sa bouche. Sabine lui ordonna de tout avaler. Comme j'aurais aimer être à la place de cet homme.

Je la voulait elle maintenant. Sabine ne m'intéressait plus. C'était ma femme la star, la salope. Et mon vœu fut exaucé. Sabine la plaça sur ma bite pendant que l'homme se représenta sur son anus. Elle était trempée, elle coulait sur ma bite. Trois minute de cette double pénétration lui on suffit pour qu'elle jouisse laissant s'échapper encore plus de liquide de sa petite chatte. Je jouis presque aussitôt.

Le temps de nous remettre, nous constations que le couple qui venait de nous offrir ce qui devait être la plus grande jouissance de notre vie était parti en laissant juste un petit mot : « nous nous reverrons ! »



Auteur : Jef
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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J'avais 20 ans ,lui aussi moi roux comme pas possible ,lui blond et imberbe.
Je l'avais vu nu dans une ambiance marrante. Un mec m'avait dit (peut-être gay ) qu'il avait gardé son slip, sous son pyjama... Moi excité je lui fais la morale..propreté, hygiène .. le slip qui a eu la sueur, l'urine , le sperme..Il ne bronche pas, mais rougit.
Je m'approche de lui et retire le drap, il est sur le dos et bande à moitié.Sa queue est bien planquée dans le slip et le pyjama.
Je prends le pyjama et l'enlève avec le slip.Il est rouge mais bande un peu plus.
Le mec qui m'avait filé le coup, nous mate en se caressant, et me dit de lui donner une fessée pour la peine.
Je propose au petit blond, discrètement une fessée, fessée ou une fessée calin..
Il me dit calin .Il reste sur le dos et écarte ses jambes vers ses épaules, je vois sa bite gonfler et son petit trou duveteux.Je masse doucement ses fesses, sa raie et met un doigt vers son trou, il gémit, surtout qu'avec l'autre main, je flatte ses couilles et son sexe. On en reste la pour ce soir...
L'autre mec me dit qu'il a bien gagné un remerciement.
Je vais vers son lit à étage? il a baissé son pyjama et me tend une bite longue et fine entourée de longs poils noirs, je suis debout a hauteur de cette merveille et le suce tout en le branlant doucement.Je glisse une main entre ses cuisses et caresse ses fesses, il gémit et je sent qu'il va jouir en même temps que je sens la main du mec d'en dessous me tripoter les fesses et le sexe par dessus mon pyjama... j'aime et suce plus fort le mec que je remercie, qui se lâche dans ma gorge, avec mon doigt dans le cul.J'ai le pyjama aux genoux ,les fesses à l'air devant le petit blond qui mate en se branlant. La branlette est efficace douce mais active et je jouis.
Nous nous couchons et le lendemain j'apprends que le week-end prochain je serais seul avec le petit blond qui ne part pas en perm non plus... Situ as envie de te mêler de ces histoires met mon pseudo et le tien dans ton prochain texte, et nous pourrons fantasmer ensemble...



Auteur : Paulo
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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Anaïs rentre, plus tôt que d'habitude, pour la pose. Sympa, elle joue le jeu, et m'accorde plus de temps.

Comme toujours lors de nos rencontres, effrontée, arrogante, elle me toise et me provoque du regard ! Telle une déesse, elle entre dans la chambre, vêtue d'un string, perchée sur des talons, voluptueuse, envoutante, Anaïs, du haut de ses dix sept ans est une redoutable femme. Quel homme résisterait à cette jeune femelle aux courbes agaçantes, à cette fille avide de sexe ? Douée pour les jeux de l'amour, son corps, sa façon de se poser dans l'espace, son côté lascif, son regard lubrique mais caressant, tout chez elle invite à l'amour, tout chez elle appelle le mâle ! Beaucoup d'autres mecs se seraient déjà jeté dessus ! Moi pas ! Jamais je n'ai osé franchir le pas. Par contre la rotation avec laquelle les hommes (plus âgés) passent dans sa vie tend à démontrer que j'aurais dû !

En ce jeudi de mai, nous sommes convenus de mettre un terme à plus de deux ans de jeux sexuels et d'intenses plaisirs. Les détails de nos ébats et rencontres sont bien sûr consignés au jour le jour dans les cinq cent pages de ce cahier personnel et intime, mais ils sont aussi gravés dans ma mémoire à jamais. Il faut dire que Anaïs m'a fait connaître les joies d'une histoire d'amour clandestine et secrete passionnante, parfois douloureuse, mais tellement excitante.

Beaucoup d'hommes qui s'ennuient dans leur couple, rêvent en secret de vivre une histoire comme celle-là. D'autant que, pour ce qui me concerne, rapidement c'est l'amour qui me guidait, et non pas seulement les plaisirs du sexe .

Aujourd'hui c'est donc notre dernière fois, pourtant mon sexe brule d'envie pour toi, et attend tes dernières caresses, tes derniers baisers. De cet instant magique je veux m'en imprégner à jamais. Jouant le jeu, tu as su, grâce à un long baiser, m'emmener vers cet espace torride de la passion. Mis en appétit par tes fesses offertes à mes caresses, je sens les profondeurs mystérieuses de ton intimité déjà humides. Serré collé à toi un long moment, ma queue bien calée entre tes cuisses, je me laisse aller à rêver, bien que je me le sois toujours interdit, à te faire l'amour, une vague de plaisir m'envahit.

Espiègle, taquine, tes caresses, tes bisous coquins me ramènent vite à la réalité, et me mettent l'eau à la bouche. Ton string noir fait ressortir ta peau blanche et douce. Allongée sur le ventre, tu offres ton corps à mon regard plein de désir, istinctivement, pour mieux sentir ma langue s'aventurer à des endroits interdits tes fesses s'arrondissent. Tu es toute à moi, je nage dans le bonheur. Je garderai un souvenir fort de ces moments intimes.

Tu viens vers moi, tu as envie de rendre hommage à mon sexe dressé, par quelques caresses subtiles et intimes. Tes lèvres déposent un baiser sur ma queue qui aime tant ta langue et la chaleur de ta bouche qui me suce goulûment. Adorable, tu prends ton temps, tu me lèches tendrement les couilles, d'un geste hésitant ta langue va même elle aussi entre mes fesses, sans toutefois insister, puis ta bouche remonte le long de ma verge, et finit par aspirer, pomper doucement mon gland. Comme tous les hommes, j'adore me faire sucer, mais pour moi la fellation est un plaisir autant physique que visuel. Quand une fille me suce, ça me fait beaucoup moins d'effet si c'est dans le noir, j'ai besoin de la voir.

Excité, je mets ma tête entre tes jambes écartées, et sans attendre je glisse ma langue dans ta chatte humide. J'écarte légèrement tes lèvres pour découvrir ton clitoris caché. Ma langue te caresse en profondeur. Là, tu es bien chaude, ton corps se raidit, tu as ce petit côté salope que j'adore chez toi !

Tu rends un nouvel hommage à ma queue que tu suces à pleine bouche. Tu as toujours été une experte en matière pipes, tu as eu un bon maître qui t'a enseigné l'art de faire craquer un homme. J'ai le feu, je sens le désir monter, j'ai une envie folle de te faire l'amour. Mais bon… Debout face à toi, je te demande de te mettre à quatre pattes et de m'offrir tes fesses, je rentre ma queue bien raide dans ta foufoune brûlante et humide à souhait. Je te demande de bouger. « Bouge ! Oui, comme ça ! Vas-y bouge un plus, je vais te prendre en levrette ma chérie ! Je m'empaler dans ton intimité ! Enfin bon …

Avec ma verge dans la main droite je te caresse la fente, avec mon gland. Je peux juger de l'effet provoqué par cette caresse sur ta vulve en feu, rien qu'en suivant les mouvements ondulants de ton cul, et en entendant tes soupirs. De la main gauche je te caresse doucement le clitoris, et plonge un doigt au plus profond de ton vagin. Tu aimes. A la vue de ta réaction, un long frémissement me parcoure le dos. Exciter comme une puce, je t'attrape la tête et plonge ma queue dressée dans ta bouche gourmande. Spontanément tu me sucer la bite, divinement avec des mouvements de va-et-vient buccaux. Généreuse et sensuelle tu cherches à me donner un maximum de plaisir. Tu plonges ton regard dans le mien, avec un léger sourire aux lèvres. Ca m'excite terriblement, quel bonheur tu me donnes ! Puis gênée tu fermes les yeux, à ce instant tu as le visage angélique d'une fille qui suce un gros pouce !

Je reprends mes esprits, je m'applique à garder le contrôle de mes sens pour ne pas arriver trop rapidement à l'orgasme qui est là à fleur de peau. Et puis, encore ta bouche, je n'en peux plus. Viens, viens ma chérie, viens, tout mon corps te réclame ! Tu m'arraches un cri fauve blessé, je hurle, je râle, je jouis fort, et me déverse sur ton ventre ! L'instant est fort, c'est bon, bon et horrible à la fois, car c'est ton corps que je voudrais posséder et t'arracher à toi aussi un cri de plaisir !

S'en suit un gentil câlin plein de tendresse. Je suis dans tes bras, tu me donnes de tendres bisous. J'emporte dans mon âme et grave dans mon esprit tout ce que tu es pour moi, tous ces moments exquis que tu m'as fait vivre depuis deux ans.

Notre histoire se termine bien. «Amie-Amour» qui m'a offert tendresse et échanges sincères. Mon «Amante» brûlante et coquine, qui a su jouer de mon corps à sa guise durant tout ce temps. Mon «Amour» véritable et secret à jamais.

Tu n'oublies pas, bien sûr, de me réclamer le petit cadeau promis, et qui t'attendait sur la table de nuit.

Nous c'est fini. Je ne te remercierai jamais assez, d'avoir joué avec moi, au fabuleux jeu de la vie...

PS : Durant nos ébats j'ai pris une dizaine de photos souvenir avec mon portable, tantôt seule, tantôt toi et moi.


17h30

D'un coup la maison est vide. Mon esprit vagabonde, la nostalgie déjà s'installe.



Auteur : aline35
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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j'ai 50 ans marié ,depuis très longtemps j'aime porter de la lingerie feminine et de plus en plus m'habiller en femme (a l'insu de ma femme).
Je vais parfois vetue comme ça m'exhiber er cherecher aventure dans une grande foret ou la drague en tout genre est courante.
En novembre derbier,Un soir ou ma femme etait absente pour le week-end je décide de me lancer je m'habille sexy guepière noire et rouge bas sur les quels j'enfile un caleçon collant et un peu transparent de gym rose un petit pull moulant en haut des chaussures a petits talons et un blouson anorak court à ma femme qui m'arrivait juste a la taille ,ce qui laissait bien voir mes fesses moulées dans le caleçon et par transparence mes bas et jarretelles .
Je mets une perruque rousse courte un maquillage léger mais un rouge a lèvres vif très pute...et je prends ma voiture pour me rendre sur une air de repos d'une 4 voies pas très loin de chez moi.
Arrivé la bas je regarde autour de moi ce qu'il y a ,quelques hommes trainent ,je descends de voiture et me balladde entre les tables de pic-nic m'arrangeant pour bien apparaitre dans les phares des voitures ...mais helas il ya peu de réactions on me regarde plutot comme une bete curieuse ...
Déçu je me dirige vers les toilettes (bien que je n'aime pas trop) et la je m'exhibe dans la lumière remontant bien mon caleçon pour mieux faire transparaitre ce que je porte en dessous.
Un homme passe plusieurs fois, me matte puis ose s'approcher et me mets la main aux fesses et me caresse le cul , je baisse mon caleçon pour bien lui montrer ce que j'ai a lui offrir et tends ma main vers sa braguette et sens sa queue bien raide ...
J'ai très envie ...je lui dis"tu viens chez moi c'est a coté"
ok alors suis moi , on reprends nos voitures et il me suit ,une fois arrivé après un coup d'oeil aux environs ,personnes ,je le fais rentrer.
Arrivés dans le salon je lui dis" mets toi a l'aise je reviens"
Je vais dans la salle de bain et ote mon caleçon ,mon pull et enfile une tunique transparente fendue sur un coté arrivant aux genoux et des chaussures a talon aiguilles et reviens ainsi vers lui en guepiere bas avec cette tunique transparente qui lui laisse le loisir de tout voir .
Il s'est mis a l'aise en effet ,il m'attend assis dans le canapé en slip c'est tout ,une bosse le déforme déjà .
Je lui sres un verre m'exhibant devant lui ,tortillant mon petit cul dans son string ,il ne manque pas une occasion de me mettre la main aux fesses..
je m'assieds dans un fauteuil face a lui et lui dis "viens" il se lève et s'approche ,arrivé debvant moi je fais glisser son slip sur ses pieds et l'enlève m'apparait alors une belle queue bien raide que je m'empresse de caresser,branler ,sucer avec délectation ,puis je me léve on se frotte l'un contre l'autre se caresse .
J'ai très envie qu'il me caresse comme une femme ,il sort ma bite de mon string me branle, il me pouse dans le fauteuil ,se met a genoux devant se mets a me sucer a son tour , c'est bon ...il glisse sa main sous mes fesses et me titille le petit trou , c'est bon j'ai envie qu'il me prenne je lui dis "baise moi"
C'"est la première fois que mon cul va être pénétré par une queue mais j'en meurs d'envie ...j'enlève ma tunique ,mon string et lui tournant le dos je m'appuie sur la table basse du salon et lui tends mon cul ,il est derière moi me caresse les fesses me penetre avec ses doigts ..c'est bon je me sens femelle offerte...je lui tends une capote et me prépare avec du gel ....
Je tire sur mes feses il pointe sion gland et pousse ,je suis très serré ça me fait mal on y arrive pas ..il me dit "allonge toi sur le canapé " je me mets ur le dos il me glisse des coussins sous les fesses ,viens a genoux entre mes cuisses qu'il me tient relevé sur la poitrine ..ET LA ...je sens sa queu qui rentre en moi doucement ,le gland passe tout seul c'est bon de sentir pénétré ,je lui dis "pousse viens au fond " il me réponds ça y est tu en as au moins 18cm "" et il commence a me ramonner ,a me pistonner le cul ,je snes ses couilles battre mes fesses ,la douleur laisse la place a une agréable sensation il me branle en même temps ,je suis bien enfin baisée comme une salope que je suis cuisses ouvertes relevées .
Je le sens accélérer au bout d'au moins 20mn de ce traitement il me dit"je viens" "sors je veux te voir jouir et avoir ton sperme sur moi " je lui réponds
Il sors de mon petit trou enlève la capote et je le branle ,juste quelques allés et retour et je vois son sperme jaillir en puissantes giclées sur mon ventre ,ma queu, ma guépière de puissantes giclées arrive jusque sur mon visage et ma bouche ,je sors ma langue et lèche le sperme arrivé sur mes lèvres ...il s'écroule sur moi ,je le redresse et lui dis "attends je vais te nettoyer "je l'attire vers ma bouche et entreprends de lui lecher la queue pour la nettoyer ,son sperme a un gout agréable ,il se penche sur moi et me suce ,très vite je jouis dasn sa bouche ...
Je l'attire vers moi et lui roule une pelle, effrénée mélant nos langues encore pleine du sperme l'un de l'autre puis nous nous relevons discutons quelques instants ,il se rhabille et doit partir car il est déjà très tard ....
Voila la première fois que j'ai été pris(e) par un homme depuis j'ai recommencé en foret, dans les dunes,au sauna, au sex-shop...je vous raconterai si celà vous a plus faites moi le savoir



Auteur : Laurence
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Ceci m'est arrivée il y a quelques années et explique un peu ma vie actuelle.

J'étais dans un centre commercial de la région parisienne. Il n'y avait pas foule car c'était en semaine, et je dois dire que je préfère ça. J'étais vêtue d'une jupe courte noire évasée mais pas mini, d'un chemisier blanc, d'un petit blouson court en peau, et en dessous un ensemble blanc en dentelle string et sg à balconnets, bas DIM up noirs et escarpins à talons 5 cm seulement.

Je ne suis pas spécialement jolie je me trouve normale, mais on me regarde et cela me flatte quand même un peu. Il faut dire que j'ai maintenant 41 ans. J'en avais 35 à l'époque des faits.
J'ai les cheveux châtains et longs, les yeux noisettes, 1m65 57 kg, petits seins (petit 85b) fesses rebondies mais pas grosses et jambes fines.

Dans ce centre commercial je regardais les vitrines et je n'ai pas fait attention qu'on me suivait. Il y avait 4 jeunes de tout juste 18/19 ans qui étaient derrière moi et qui me regardaient. L'un d'eux a soulevé
brièvement ma jupe mais assez tout de même pour voir ce qu'elle cachait. J'étais offusquée et gênée, mais je n'ai pu lui dire que « ça ne vas pas ! »Ils ont tous ri et il a recommencé en tenant ma jupe relevée quelques secondes. Je voulais partir mais ils m'ont bloquée le passage et j'ai reçu une claque sur les fesses, puis une autre. J'avais peur et je leur ai demandé de me laisser tranquille. Ils ont dit « OK mais tu nous laisses voir sous ta jupe car tu dois être une belle salope » Je n'arrivais pas à m'enfuir j'étais pétrifiée. Ils ont recommencé à soulever ma jupe et j'essayais toujours de les en empêcher, jusqu'à ce que l'un d'entre eux me dise de me laisser faire si je ne veux pas me retrouver nue devant tout le monde.
Il s'est approché de moi m'a attrapée en mettant ses mains autour de moi et les a fait glisser le long de mon corps pour venir caresser mes fesses. Je tremblais mais je ne bougeais pas. Il a dit à ses copains de bien regarder et il a fait glisser ses mains sous ma jupe et les a remontées en prenant soin de remonter ma jupe et de dévoiler complètement mes fesses dans mon string. J'ai voulu me dégager mais il m'a ordonnée de me laisser faire, que j'aimais ça et que j'étais une salope.
Je ne sais pas ce qui se passait dans ma tête, mais malgré moi j'avais chaud, mes tétons pointaient et transperçaient mon sg et mon chemisier et cela lui plaisait.
Il a dit à ses copains que j'étais excitée et il est passé derrière moi en me prenant les bras dans le dos pour faire ressortir encore plus mes seins et mes tétons.
Ils se sont mis à les caresser, les pincer et je commençais à mouiller mon string malgré moi et j'ai légèrement gémis.

Ils m'ont ordonnée d'aller avec eux sur le parking et je n'ai pas résisté. Ils me traitaient de tous les noms et pour la première fois de ma vie j'étais excitée d'entendre ça. Arrivés sur le parking entre deux voitures, ils m'ont caressée touchée partout et je n'étais plus moi même.
Ils ont ouvert mon chemisier, et fait sortir mes seins de mon sg.
Ils ont pincé mes tétons et je commençais à crier de plaisir. Ils m'ont ordonnée de me déshabiller et de laisser uniquement mes bas et chaussures. Je n'ai pas résisté et je me suis exécutée. Ils m'ont dit de poser les mains sur la voiture de me pencher et de me cambrer. J'ai tout fait et je sentais le plaisir qui commencer à couler de ma chatte. Oui je dis bien de ma chatte car je n'étais plus à ce moment là qu'une chatte en chaleur. Ils m'ont touchée la chatte, léchée fouillée, ils m'ont embrassée et j'étais excitée comme jamais. J'ai tout accepté et il y en a un qui a pris ma t^te pour que je le suce et je l'ai léché puis sucé en malaxant ses testicules en les lui léchant pendant ce temps un autre s'est mis derrière moi et j'ai senti sa queue me pénétrer. J'étais aux anges malgré moi j ‘aimais être prise par ces inconnus. Ils m'ont tous baisée, ils se relayaient sans avoir éjaculé, dans ma chatte et dans ma bouche, et m'ont fait jouir plus d'une fois, puis le premier s'est lâché et m'a remplie la bouche de sons foutre. Je n'avale jamais, mais là il m'a obligée à tout avaler et à lui lécher ce qu'il avait encore sur la queue. Puis les autres ont fait de même et j'ai donc avalé le foutre de 4 inconnus sur ce parking. Ils m'ont allongée sur le capot et m'ont dit de recourber les jambes en les écartant, ce que j'ai fait et de me masturber devant eux. Je n'ai pas mis longtemps avant de jouir une nouvelle fois. Ensuite ils m'ont dit que j'étais une bonne salope, une jolie pute et que j'avais certainement déjà était l'objet d'une tournante ou de baise à plusieurs. Puis ils sont partis en me laissant nue sur la voiture. Je me suis habillée très vite en mettant mon chemisier et ma jupe. Je n'ai pas pris le temps de remettre mes sous vêtements et je suis partie dans ma voiture. Arrivée chez moi j'ai pris un bain en repensant à ce que je venais de vivre, et sans savoir pourquoi, j'ai ressenti une nouvelle excitation et je me suis caressée dans mon bain et j'ai joui en criant.

J'avais honte de moi et je n'ai rien dit à mon mari, mais j'y ai repensé plusieurs fois et cela a toujours eu le même effet sur moi.
Depuis j'ai subi d'autres choses….



Auteur : carmeliane
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Je suis partie en Egypte il y a 5ans. J'ai passée 7jours en croisiere. Vous savez ces croisieres tout compris et pas cher?!
J'etais seule, oui parce que je pars toujours seule en vacances. Dans le car qui nous emmenait au port où le bateau était à quai, j'ai fait la connaissance de 2 personnes, un homme et une femme.
Tout les matins pendant le petit dejeuner, les hommes de menage nettoyaient les cabines. Quand vous y retourniez vous trouviez qu'ils avaient fait de jolies figurines avec vos serviettes. Et ils faisaient la même chose l'apres-midi pendant le gouté.
Un jour en rentrant sur le bateau, apres une longue et chaude visite dans le souk d'Edfu(je crois), nous avons convenu de prendre une douche, de faire une sieste et de nous retrouver pour le gouter au bar de la piscine.
Je suis allée dans ma cabine, situé au niveau des cabines du personnel, et comble de l'horreur,j'etais aussi au m^me niveau que les familles avec bambins et tout et tout, bref...
J'ai pris ma douche, j'ai decidée de faire ma sieste toute nue, ce que je ne fais jamais, tres frileuse m^me sous 50°C.
Mais à chaque fois que je suis nue ça m'excite un peu et ça empire quand je passe devant un mirroir et que j'aperçois mon corps, oui j'ai un assez joli corps, de belles formes.
Je me suis allongée sur le lit, j'ai sentie la clim sur mes seins alors j'ai ecarté les jambes pour que le souffle me caresse le vagin. Je me suis mise à mouiller instantanément, j'ai titillée mes tetons, qui pointaient bien dur, suis redescendue sur mon ventre pour arriver tres vite sur mon clitoris.
J'ai passé la main dessus, d'abord doucement, puis j'ai entre ouvert les levres pour sentir encore mieux le petit vent de la clim. Comme je commençais à etre serieusement exciter, je suis allé vers l'entrée, parce qu'il y avait un grande armoire avec un mirroir sur la porte du milieu où je pouvais bien me voir.
J'ai pris une chaise, me suis assise dessus, ai allumée la lumiere, parce que les rideaux etaient tirés à cause du soleil.
J'ai levée mes jambes tres haut tendu, les ai bien ouverte, j'ai regardée mon vagin, et me suis mise à faire des contractions avec, ce qui a pour but d'exciter d'avantage. J'y ai mis un doigt et puis deux, trois, quatre, je faisais des va et vient avec mes doigts en ouvrant et refermant mes cuisses. Je me disais que j'etais une salope et qu'il me fallait un truc bien gros et bien dur, mais il n'y avait rien de ce genre autour de moi, sauf une bouteille de biere que je laissais dans ma valise depuis mon arrivé pour ce genre de situation. Je me suis empressée de la prendre et sans attendre sans faire de chichi, je l'ai introduit dans mon con, bien trempé et dégoulinant.
J'avais à peine commencer mon plaisir, que la porte de la cabine s'ouvrit et me retrouvais assise sur la chaise, les jambes ecartées appuyées sur la glace, une main tenant la bouteille enfoncé dans ma chatte et l'autre triturant un sein, face à ce grand gaillard d'1m85 environ, élancé, au teint mât et aux yeux marron clair. Il avait le cheveux fin et crepus, un grand nez faisait dresser fierement son menton, une fine moustache courronait sa bouche et de longue dents blanche.
Il est entré, d'un pas, c'est la distance qui séparait ma chaise de la porte, est arrivé sur moi, a decroché mes pieds du mirroir, m'a tournée dans sa direction et de la tête m'a fait signe de continuer. Terriblement honteuse, si j'avais été blanche il m'aurait vu toute rougie, je tentais de me debatre pour me liberer mais il me tenait fermemant les chevilles. Une bosse c'etait dejà formé sous son pantalon marine, alors jai continuée, j'ai fait des va et vients avec la bouteille en le fixant dans les yeux. Mais lui avait le regard braqué sur mon sexe, il avait ouvert grand les yeux et la bouche.
Il a laché une jambe pour caresser sa bosse, le gland semblait vouloir transpercer sa braguette. Je me suis levée et suis allée m'allongée sur le lit. Quand il m'a rejoint le queue serrer dans le poing, je me suis dit : " c'est vrai alors grand nez, grosse bite!" elle était plus grande que grosse, mais tout de m^me impressionnante.
J'ai sortie tres vite la bouteille que j'ai jetée à terre, preservatif en main à attendre qu'il ce decide. Mais il ne semblait pas savoir ce qu'il devait faire de cette bite entre les mains et de mon vagin beant. J'ai pris alors les devant, me relevant et lui ai enfilé la capote, j'ai sucée, sucée, mais je ne pouvais pas tout mettre en bouche elle etait bien trop grande. Tant pis je branlais le reste. Je sucais, je sucais et de la salive coulait sur mon menton pour retomber sur ma poitrine. Il aimait ça, et bougeait ses hanches. Je sucais, resortais la queue pour la frapper contre mes seins, encore et encore et puis ...
Cette idiot n'avait pas fermé la porte à cléf, ils faisaient toujours le menage à deux, et le deuxieme venait d'entrer dans ma cabine.
Me voilà à nouveau assise sur le coin du lit, une main branlant mon grand egyptien, sa queue dans ma bouche, l'autre lui caressant les couilles et celui là, un petit un peu plus grasouillet et plus cheveulu le sourire aux levres, admirait le spectacle.
J'ignore ce qu'ils se sont dit, mais le deuxieme à aussitot ouvert sa braguette et sorti sa bite qu'il a presenté à l'entré de ma bouche. Pas folle j'ai sortie un autre preservatif, le lui ai enfilée et me revoilà entrain de sucer cette fois une plus petite, mais tres grosse bite, qui entrait à peine dans ma bouche. Mon poing n"en faisait m^me pas le tour. Je les ai sucé à tour de rôle, ils me malaxaient les seins, les tetons.
ils m'ont allongés sur lit et m'ont masturbé, ils m'ont literalement detruit le clitoris tellement ils ne savaient pas s'y prendre. J'ai vite stoppé la torture, j'ai empoignée la queue du grand et l'ai dirrigé dans mon vagin. L'autre se branlait, aucun ne me regardait. ILs n'etaient interessés que par ma chatte trempée. Au bout de quelques va et vient le petit à repousser le grand et c'est introduit à son tour, plus brutal, plus assoiffé. Il me defonçait à coup de butoir en psalmodiant des mots incomprehensible, du moins par moi. l'autre est revenue vers ma bouche et ma empoigné la tete pour que je le suce, ce que j'ai fait. Le petit à soulever mes jambes, les a bien ecarté et s'appuyant sur mes cuisses fit de rapide va et vients, si fort qu'on entendait le lit cogné contre le mur. Il transpirait à grosses goutes, respirait comme s'il courrait un sprint.
Puis ils ont de nouveau échangé leur place. Et pendant cinq minute de va et vient rapide et brutal, sans changer de position, ils m'ont retourné, ventre contre le lit, le petit c'est infiltré dans ma chatte, le grand ce branlait face à lui. puis l'un d'eux a ecarté mes fesses, un doigt c'est introduit dans mon anus et puis un autre, encore un autre et un autre, les va et vients avaient cessés, les doigts écartaient maintenant mon anus et cette queue, d'une grosseur terrible s'engouffrait à l'interieur. J'avais horriblement mal,mais je ne voulais pas crier, apres tout, je les avait presque invitée à cette baise.
J'ai senti le corps de ce petit s'alourdir sur moi,en tournant la tête j'ai vue le grand qui le chevauchait, je croyais qu'il voulait entrer dans ma chatte, une double penetration ça aurait été une premiere pour moi,mais rien, et l'autre s'alourdissait de plus en plus. j'ai fini par comprendre que lui aussi se faisait enculer.
Quelle joie, je ne sentais plus le mal, ni le poids de ce dernier, j'entendais juste les cris qu'il, comme moi, tentait d'étouffer. J'aurais aimé qu'il y ait un mirroir à coté de nous pour que je puisse le voir.
La double penetration etait faite mais pas comme je l'imaginais. Et m'empalais avec plaisir sur la grosse bite de mon petit enculer. Ils parlaient chuchotaient beaucoup en egyptien et moi je retorquais sans comprendre:
" toi aussi tu te fais defoncer le cul?, tu aimes ça mon salaud!
toi aussi tu es une belle salope hein?!"
comme je voulais absolment voir ça, j'ai repoussée mon petit d'une main, ils ce sont arretés, tout le monde est sorti de son trou. Je me suis retournée, est frappée de la main sur mon vagin, lui disant de revenir. Il a sagement repris sa place et le spectacle que je voulais voir à recommencer. J'ai vue le visage de mon petit ce crispé de douleur quand l'autre c'est de nouveau enfourner dans son cul. Quand mon petit a remarqué le sourire que j'avais pour sa douleur, il c'est remis à parler en egyptien, et cette fois j'ai compris qu'il m'injuriait, parce qu'il me crachait dessus au fur et à mesure. Et plus il parlait plus l'autre etait violent, plus il etait violent, plus il donnait de la puissance au va et vient de son compaire qui me baisait en me crachant encore dessus. Ca, mélé à l'excitation, les jambes grandes ouverte maintenu par mes mains, nous avons jouie presque en m^me temps.
Ils se sont rhabillé en vitesse, moi aussi, je suis montée sur le pont pour le gouté, mais il était dejà terminé.
A la fin du voyage je n'ai pas omit de laisser un bon pourboire aux hommes de menage. Nous n'avons pas recommencé l'experience, mais tout les jours quand ils faisaient ma chambre, j'avais droit à une figurine en forme du bite. Des que je la voyais j'enlevais mon string et me m'asseyais dessus pour me masturber.



Auteur : coeur
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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j`adore me masturber je suis une vraie salope toute chaude la preuve...mon beau-pere m a fait un cunnilingus il m`a deshabillée dans la cuisine et je lui ai suce la bite bon dieu il a une enorme bite toute gluante et la j`ai pris dans mon sexe et `j ai laisse mon chien me sucer le minou poutain j ai hurlee


n`hesiter pas a venir me chercher...orgasme assure



Auteur : jim
Date : 01-01-1970 - Sexe : homme
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la plupart du temps je suis couché lorsqu'elle rentre du boulot , et j'entends la porte d'entrée parfois du coin de l'oeil je vois a sa démarche qu'elle est un peu raide , elle a du fumé un peu et boire quelques verres apres son travail j'adore quand elle est comme ca je sais qu'elle a du se faire draguer et qu'ele a du allumé quelques mecs peut etre qu'ele s'est laissé un peu tripoté allez savoir!
mais surtout surtout !!! je sais que ce qui l'excite c'est de rentrer la chatte trempée et de me la coller sur la bouche ,
quand elle est dans cet état je lui dit "je dors ma puce viens là!"
elle souleve sa jupe et ecarte son string deja très odorant et l'odeur me remplit les narines ,une odeur de musc ,son sexe est baveux , dégoulinant son string est plus qu'humide il est inondé alors elle me colle sa chatte poisseuse sur la bouche avec fougue
ce soir la elle est dechainée elle jouit tre vite apres ce cunnilingus delicieux puis se retourne et me demande de lui lecher la raie ce qu'elle aime c'est de se faire lecher toute la rair pas seulement le trou je lui demande d'ecarter les feses avec les mains et je mate son oeillet palpitant souvent elle se touche les seins et tire sur ses tétons ou frotte son clitoris
c'est un rituel chez nous , comme une toilette intime que nous pratiquons quant a la suite cela depend des fois
je peux lui tendre le gode que j'attrape dans le tiroir du chevet et lui demander se se l'enfoncer pendant que lui leches le cul sinon j'enfile une capote j'ai remarqué que ca l'excite de me voir faire ce rituel car elle sait alors qu'elle va etre bientot rassasiée et alors au final je la defonce du mieux que je peux



Auteur : carmeliane
Date : 01-01-1970 - Sexe : femme
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Je viens d'avoir 30ans et au dire de mes amies je suis un assez jolie femme noire. J'ai la tête sur les epaules, je sais ce que je veux et je ne me laisse pas embeter facilement.
Cette histoire m'est arrivée il y a pas mal de temps déjà, j'avais 16 ou 17 ans je crois bien. j'étais en stage dans une société de pret à porter de luxe dans le 10eme arrondissement à Paris. J'effectuais un stage de 3 semaines comme assistante styliste.
Mon patron étais un homme d'une cinquentaine d'années, un turc assez bel homme, il m'aimait beaucoup et me laissait faire un peu ce que je voulais. Il dirrigeait la société avec son fils, 30ans environ, laid comme un poux, sale, les dents jaunies et detruites par le tabac et je ne sais quoi d'autre. De petits yeux, mi-clos, noisette , pervers.
Ce jeune homme passait ses journée, la tete penchée sur mon épaule et il ne cessait de me dire " tu es vraiment tres belle, tres belle", quand il souriait et me montrait ses dents sale, j'en avaisun haut le coeur. Je priais chaque jour pour ne jamais me retrouver seule avec lui. A chaque fois qu'il venait me tourner autour il y avait toujours une collegue pour m'en debarasser.
Mon dernier jour tombait le jour d'une fete turc, et j'etais contente parce que je pouvais partir plutot. Mais ce petit salopard a convaincu son pere de me garder dans la boite jusqu'à 18h, parce que disait-il s'il m'arrivait un accident c'est eux qui le payerait( ce qui n'etait pas faux).
Donc j'ai vue tout le monde partir joyeusement, et ce con adossé à la porte me faire un grand sourire.
voilà nous étions seuls.
Je restais dans mon coin et attendais l'heure du depart. Mais j'avais mon dossier de stage à remplir et à faire signé, par lui, le papa etant parti. J'ai donc pris mon courage à deux mains et suis allé dans son bureau. je l'ai trouvée assis à son bureau, il se roulait un ennorme joint.
Quand il m'a vue il c'est levée brusquement etest venu vers moi, j'ai pris peur et suis partie en courant m'enfermer dans les toilettes.
Il était deja dans mon dos quand j'ai tentée de fermer la porte, il m'a poussé à l'interieur, et pour me rattraper j'ai posée les deux pommes de main sur le rebord de la cuvette. Il a appuyé une main sur mon dos afin que je ne me redresse pas, a écarté mes jambes avec son pied, soulevé ma jupe jusqu'à ma tete et dechiré mon string. Il avait dejà la queue dehors, parce que j'ai été penetrée violemment et sechement. Il n'avait pas lâché son joint qui empestait dans les toilettes. j'étais degoutée mais plus il faisait de va et vient dans ma chatte plus je me rendait compte, avec horreur, que je mouillais. Je l'entendais souffler comme un porc derriere moi:
" putain ce que tu es bonne, t'aime ça ma petite chienne hein ?!"
Moi je ne faisai aucun bruit, je ne voulais pas qu'il sache que ça me plaisait, mais c'est vrai je mouillais tellement qu'une flaque c'etait formée parterre:
" tu mouilles ma petite cochonne, je savais que tu aimais la bite, apres tu vas me sucer à fond garage à bites"
Je ne tenais plus j'avais les jambes qui tremblaient, je me suis mise à hurler:
" oui, ouiiiiiii, vas y defonce moi, defonce moi la chatte, bourre moi bien, comme je le merite"
Je n'aime pas la vulgarité mais là c'est sorti tout seul !
"Ne t'en fais pas petite pute, tu en veux tu vas en avoir, bouge ton gros cul poufiasse"
J'ai bougée mon cul, j'etais comme folle, je me masturbais, maltraitais mon clitoris, j'ai enfoncée 2 doigts dans ma chatte avec sa bite. La cendre et la sueur tombaient sur mon dos. Pendant que je m'appliquais à faire des va et vient rapides et brutaux, il c'etait penché et attrapait mes seins, il tirait sur mes tetons et les pressait entre son pouce et son index tres fort, ce qui me faisait assez mal, mais ce que j'avais dans la chatte me le faisait oublier. il respirait tres fort dans mon oreille, en me traitant de salope, de chatte à foutre, chienne de rue. Il m'a pris par le ventre et m'a mise à quatre pattes. Il a ecarté mes fesses et a efoncé sa queue dans mon petit trou sechement, mais heureusement sa bitte était lubrifié de ma mouille. Comme c'etait la premiere fois, ça me faisait mal et il n'allait pas doucement, je le suppliais d'arreter, mais au lieu de ça il a agrippé mes cheveux :
"ta gueule petite pute, je veux te bourrer le cul, alors je vais te bourrer le cul"
Et plus il mettait de coups dans mon anus, plus je devenais folle, il disait
"oh putain, oh putain, je suis tombée sur la plus grosse salope de Paris, oh putain, oh putain"
J'ai attrapée le balai à chiot et me suis masturbée avec le manche, puis me le suis enfoncé dans le con. J'etais sur le point de jouir, alors j'ai serrée le manche à balai entre mes cuisses et j'ai jouie, j'ai crié, j'ai un peu pleurée je crois. il a tiré tres fort sur mes cheveux:
"oh putain je vais jouir, je vais jouir, vite ta bouche"
il est tres vite passé devant moi, d'un coup sec a calé sa bite dans ma bouche et j'ai senti le liquide chaud coulé le long de ma gorge. Il a mantenu ma tete un long moment, continuant encore à faire des va et vients dans ma bouche.
Il a repousseé ma tête, presque à ce qu'elle cogne contre le mur, c'est relevé, est sorti sans dire un mot.
Je me suis rhabillée dans les toilettes et suis allée le rejoindre dans son bureau.
Il remplissait mon dossier de stage, et sur une page il y avait la question : Le stagiaire compend t-il tout ce qu'on lui demande ?
Ce con a écrit: Oui, mais pas tres vite.
Il a rajouté un 18/20 en me disant:
" Tu vois quand tu es gentille?!"
Il était 18h30, j'ai pris mon sac et sans dire aurevoir je suis parti en claquant la porte.

Voilà, je me regal de vos histoire tous les jours, alors je voulais à mon tour vous regaler.



Auteur : Sandrine et Fabien
Date : 16-11-2006 - Sexe : homme
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Soirée sexe Par Fabien et sandrine, le 07/10/06 Hier soir, nous avons reçu à nouveau Ludivine et Rémy chez nous. Ils sont venus dîner chez nous, le repas s'est déroulé normalement, et, arrivés au dessert nous étions déjà bien excités. En effet, le repas s'était passé dans une ambiance très détendue, les deux femmes avaient des tenues sexy (uniquement soutien gorge, string porte jarretelles et bas pour les deux) et elles s'étaient misent d'accord pour être deux petites soubrettes et faire le service tout en se laissant tripoter à chaque fois qu'elles passaient près de nos mains. Nous sommes donc passé au salon pour prendre le café, et Rémy nous a expliqué qu'il avait une surprise pour nous. Il a passé un appel téléphonique et un quart d'heure après on sonnait à la porte. J'ai été ouvrir et j'ai vu quatre hommes noirs tout sourire et une femme d'environ 60 ans, blonde habillée avec un tailleur. J'ai tout de suite été étonné par sa poitrine. En effet, malgré les vêtements elle semblait énorme. J'ai fait enter tout le monde, Rémy nous a présenté et ils se sont assis avec nous. Rémy nous a dit qu'il ne fallait pas s'attendre à avoir des préliminaires, toutes les personnes présentent savaient pourquoi elles étaient là, alors, pas de "chichis". Les amis de Rémy et la femme se sont déshabillés tout comme nous. Je ne m'étais pas trompé, la femme avait les seins les plus gros que j'ai jamais vu devant moi (je lui ai demandé la taille : 125 E), mais le reste de son corps était mince, cela donnait une superbe impression, ce joli corps avec ces énormes "mamelles", ces larges auréoles et ces tétons dressés. Je me suis quasiment jeté dessus pour la téter. Pendant ce temps, Rémy et deux de ses amis s'occupaient de Sandrine, les deux derniers étaient avec Ludivine. Ma femme était à genoux et elle s'appliquait à sucer les trois queues à tour de rôle, des fois elle en mettait deux en même temps dans la bouche mais avec difficulté aux vues des tailles plus qu'honorable des queues de nos invités. Elle passait bien sa langue sur toute la longueur sans oublier les couilles bien sûr. Ludivine faisait pareil avec ses deux "mâles". Au bout d'un moment, les hommes ont décidé de s'occuper de la chatte de ma femme et de celle de Ludivine, pour ma part j'étais déjà bien au fond de celle de Delphine. Les mâles se sont relayés dans les deux chattes offertes à leur plaisir. Ils allaient de celle de ma femme à celle de Ludivine et vice-versa. De temps en temps une queue entrait dans les fesses des filles pour leur plus grand plaisir. A un moment, Sandrine s'est retrouvée avec une queue dans la chatte, une dans les fesses et une dans la bouche, elle était complètement remplie et heureuse. Les hommes ont jouis chacun leur tour dans la chatte, le cul ou la bouche de ma femme. Le sperme dégoulinait de ses trous ouverts, Ludivine venait passer des coups de langues pour en récupérer et aussitôt après embrassait Sandrine à pleine bouche pour partager le jus des hommes. Pendant que je prenait Delphine, un de nos invités est venu derrière moi et a commencé à me sodomiser. Il avait une très belle queue (en volume) mais avec un peu de patience il a réussi à me prendre et a rythmé ses coups de reins avec les miens. J'ai beaucoup apprécié, car il était très doux. Après avoir joui dans mes fesses il a laissé sa place à un de ses copain et j'ai été pris à nouveau. Un autre est venu devant moi pour que je le suce et il a vidé ses couilles dans ma bouche en me précisant que je devais tout boire, ce que j'ai fait, et j'ai senti son sperme chaud descendre dans ma gorge. Après avoir fait une pause, Rémy nous a dit de nous rhabiller et nous sommes tous partis avec lui. Il nous a emmené chez un ami à lui où se trouvaient déjà des couples (environ 4). Il a dit à Sandrine d'enlever son manteau (elle n'avait que ça sur elle) et de se mettre debout au milieu de la pièce. Les hommes présents se sont mis autour, et Rémy leur a dit "tenez ! je vous prête ma chienne… amusez vous avec elle est chaude et encore dégoulinante de sperme". Les hommes présents ont alors allongé Sandrine sur le sol et sans préliminaire, chacun d'eux l'a sautée. Sandrine n'arrêtait pas de jouir elle était remplie de sperme, je peux même dire que ça débordait ! Le sperme lui coulait sur la figure, les seins, il coulait de sa chatte le long de ses jambes, c'était très excitant. Quand tous les hommes ont eu bien profité de ma femme et qu'ils avaient bien vidé leurs couilles, j'ai été avec Ludivine près de Sandrine et j'ai nettoyé sa chatte, ses seins et sa bouche avec ma langue. On n'a rien laissé, nous avons tout avalé avec gourmandise. Rémy nous a ramené chez nous et il a passé le week-end avec nous deux et Ludivine. Il m'a demandé si cela me gênait qu'il prête ma femme à d'autres hommes. Ma réponse a été immédiate "bien sur que non, dès l'instant que c'est pour qu'elle donne du plaisir". Rémy a donc décidé de se servir de Sandrine régulièrement comme un "vide couilles" pour ses amis au grand plaisir de ma femme et du mien. Ludivine est aussi très heureuse car elle en profite également. Nous vous raconterons très prochainement la suite de nos "aventures" réelles qui nous plaisent tant. Nous remercions tous ceux et celles qui nous envoient des mails, nous faisons notre possible pour répondre à tout le monde. Continuez de nos donner vos impressions (vous pouvez employer les termes que vous voulez dans vos mails). Bises coquines à toutes et tous, à bientôt. Ana8278@aol.com


 

 

  Enregistrements 1 à 10 sur 1992

 

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